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4ugeek http://www.4ugeek.com Toute l'actu high tech et jeux vidéo. Fri, 28 Apr 2017 13:41:24 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=4.4.10 Puyo Puyo Tetris disponible en Europe sur Switch et PS4 http://www.4ugeek.com/puyo-puyo-tetris-disponible-en-europe-sur-switch-et-ps4/ http://www.4ugeek.com/puyo-puyo-tetris-disponible-en-europe-sur-switch-et-ps4/#respond Fri, 28 Apr 2017 11:15:29 +0000 http://www.4ugeek.com/?p=6053 Basé sur le célébrissime jeu Tetris et le non moins culte Puyo Puyo, du nom du jeu vidéo de réflexion tiré de Columns, Puyo Puyo Tetris est désormais disponible en Europe sur Nintendo Switch et sur PlayStation 4.

L’éditeur Sega évoque une « rencontre entre les Tetriminos et les Puyo » pour décrire son jeu.

Côté gameplay, il s’agit d’empiler les blocs et de les détruite à vitesse grand v.

Le jeu permet de jouer en solo, en face à face ou bien en ligne.

Puyo Puyo Tetris devrait briller par le nombre de modes proposés précisément.

Son tarif de 30 euros (mouture PS4) et de 40 euros (mouture Switch) laisse toutefois perplexe. Comment l’éditeur justifie-t-il un écart de 10 euros entre ces deux versions ?

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La sortie de Yomawari : Midnight Shadows se précise http://www.4ugeek.com/la-sortie-de-yomawari-midnight-shadows-se-precise/ http://www.4ugeek.com/la-sortie-de-yomawari-midnight-shadows-se-precise/#respond Fri, 28 Apr 2017 11:03:14 +0000 http://www.4ugeek.com/?p=6050 Succédant à Yomawari: Night Alone, Yomawari: Midnight Shadows sortira sur PlayStation 4 et Vita (ainsi que sur Steam) à l’automne prochain en Europe et Outre-Atlantique.

La suite du jeu de survie horrifique Yomawari: Night Alone sorti en 2016 sera disponible en Europe et en Amérique du Nord à l’automne prochain.

L’occasion de faire la connaissance Yui et Haru, deux jeunes filles perdues dans un lieu hanté par les esprits. Séparées à cause d’un mystérieux assaillant, chacune de ces jeune fille, dans un jeu de cache cache effrayant, devra explorer des lieux étranges et hantés afin de tenter tenter de retrouver son amie…

Deux héroïnes donc pour le prix d’une mais également une map bien plus vaste que dans le premier opus.

Espérons que cela permettra au titre d’offrir une plus conséquente durée de vie que le premier volet.

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Test : The Silver Case sur PS4 http://www.4ugeek.com/test-the-silver-case-sur-ps4/ http://www.4ugeek.com/test-the-silver-case-sur-ps4/#comments Fri, 28 Apr 2017 10:29:01 +0000 http://www.4ugeek.com/?p=6045 Si vous le nom de Suda51 n’est pas sans vous laisser indifférent et que vous êtes un aficionados des jeux de type visual novel, sachez que le cultissime titre « The Silver Case » débarque en mouture remasterisée. Que peut-on attendre d’un titre vieux de 17 ans ? Réponse dans notre test complet de « The Silver Case ».

En octobre dernier, Suda51, connu à l’origine sous le nom de Goichi Suda, avait lancé la version remasterisée pour PC de The Silver Case (à destination des plateformes Steam, Humble Store et GOG.com).

Le voici désormais porté sur PS4.

The-Silver-Case_PS4_a

Développé par le studio Grasshopper Manufacture de Suda51, The Silver Case propose de traquer un très mystérieux tueur en série en incarnant un détective privé puis un écrivain qui suit l’affaire de près.

On est en présence d’un jeu sorti à l’origine sur PlayStation 1 en 1999.

Mais, le simple nom de Suda51 laisse toujours augurer du meilleurs. Le studio est en effet à l’origine de titres singuliers tels que No More Heroes, Lollipop Chainsaw et récemment Let it Die.

The Silver Case est un visual novel avec des énigmes à résoudre.

Il y a en conséquence peu de phases de gameplay, celles-ci laissant place à la narration qui est au coeur de ce jeu.

Dans The Silver Case, comme sur un écran de PC, les fenêtres se superposent les unes sur les autres. Elles correspondent à différents niveaux d’informations avec une fenêtre dédiée au dialogue, celle pour les personnages en présence sur la scène…

On trouve également des séquences animées, des vidéos tournées avec des acteurs et des illustrations de Takashi Miyamoto.

The Silver Case est avant tout une histoire, celle du tueur en série Kamui dont la particularité est d’entraîner les autres humains à tuer à leur tour.

Le jeu est scindé en deux parties bien distinctes qui correspondent à deux points de vue différents.

Il y a tout l’enquêteur qui n’hésite pas à aller sur le terrain avec ces coéquipiers. Dans cette première partie découpée en 6 chapitres. Cette dose d’interactivité ajoute à l’aspect lecture. Car, vous l’aurez compris, il y a énormément de texte à lire.

Le second volet vous permet d’incarner un écrivain qui enquête sur The Silver Case. Dans celle-ci, il n’y a aucun élément de gameplay. Il faudra donc s’accrocher, d’autant plus que tous les textes ne sont pas systématiquement pertinents dans l’avancée de l’enquête.

A noter que les textes sont exclusivement proposés en anglais et en japonais et qu’il n’y a pas de voix.

Tout cela pourrait donc être de nature à refroidir les joueurs d’aujourd’hui peu friands de jeux vintage.

Notre verdict

Mais, The Silver Case, c’est avant tout une ambiance très singulière, même s’il faut reconnaître que le jeu a vieilli sur plusieurs aspects. Il y a de quoi plonger à bras le corps dans cette atmosphère avec comme toile de fond une société dystopique.
Reste toutefois que, lors de ce test, plusieurs bugs (notamment concernant la sauvegarde de sa partie) ont émaillé le plaisir d’y jouer. Mais, Suda51 serait à pied d’oeuvre pour rectifier le tir avec un patch prévu pour la mouture PS4 du jeu.

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Test : The Legend of Zelda : Breath of the Wild [Nintendo Switch] http://www.4ugeek.com/test-the-legend-of-zelda-breath-of-the-wild-nintendo-switch/ http://www.4ugeek.com/test-the-legend-of-zelda-breath-of-the-wild-nintendo-switch/#comments Tue, 21 Mar 2017 13:18:24 +0000 http://www.4ugeek.com/?p=6057 Prévu initialement sur Wii U, Zelda Breath of the Wild aura pris son temps avant d’atterrir effectivement sur Wii U mais également sur la Nintendo Switch. Le jeu et surtout l’attente en valait-elle la chandelle ? Réponse dans notre test complet de la mouture Switch de Zelda Breath of the Wild.

Attendu de pied ferme depuis son annonce, Zelda Breath of the Wild avait la lourde tâche d’être l’illustre ambassadeur de la nouvelle console hybride Nintendo, la Switch. Il avait tout d’abord été annoncé officiellement à l’occasion de l’E3 2014. Depuis lors, les spéculations et les phantasmes allaient bon train sur ce que serait au final ce jeu attendu comme le messie. Un Zelda en monde ouvert. Voilà le postulat de départ qui laissait place à de nombreux débats. Il devait en découler un Zelda entièrement refondu. Sacrilège s’insurgeaient certains quand d’autres estimaient qu’il était temps de renouveler la license.

Il n’en restait pas moins que le titre tant attendu était auréolé d’une épaisse couche de mystère.

D’autant plus que le titre avait initialement été prévu pour la console de salon Wii U. Le lancement du jeu a ensuite été décalé à plusieurs reprises, épaississant encore un peu plus le doute et les mystères.

Il sortira finalement sur les 2 consoles : la Wii U et la Switch. Dans ce test, il est question de la mouture Switch.

Les premières impressions, lorsque la Switch a été dévoilée, n’ont pas pas fait l’unanimité, avec des graphismes qui en laissaient plus d’un perplexe (en particulier en affichage sur écran TV).

Monde ouvert et possibilités illimité

Le jeu débute alors que notre cher Link se réveille d’un long sommeil qui, on le découvrira dans le jeu, a duré 100 ans et durant lequel, le royaume d’Hyrule a profondément changé.

Link sort d’une grotte, sans savoir ce qui l’attend. En route pour l’exploration. Vêtu d’un simple caleçon, dans cette vaste prairie aux moult possibilités, le joueur se retrouve complètement lâché dans ce monde ouvert et libre de ses mouvements dès les premiers instants.
C’est justement ce qui fait que Breath of The Wild porte à merveille son nom. On ressent cet appel de la nature, comme rarement ressenti dans un jeu vidéo.


Il est possible d’aller voir le vieillard près du feu qui vous donnera des explications sur de nombreuses choses utiles pour progresser dans ce monde. De quoi vous lancer dans l’histoire sur les traces de Zelda et, bien entendu, contre le terrible Ganon, ce terrible fléau. Mais vous pouvez également explorer à votre guise, grimper aux arbres pour récolter des oeufs de volatiles ou encore d’aller à la cueillette aux champignons le temps qu’il vous plaira.

Chacun va façonner son Zelda à sa manière. C’est bien ça Breath of The Wild. La liberté est le nouvel ADN de Zelda. Car il existe une myriade de manières d’effectuer n’importe tâche. A titre d’exemple, dès les premières minutes du jeu, on observe un camp de Bokoblins. On peut leur foncer dans le lard, les éviter ou leur tirer des flèches à distance…

Un plus loin, il y a également un essaim d’abeilles dans un arbre qu’on pourra, à dessein (d’abeilles), attirer vers l’ennemi.

On le voit, les possibilités sont très nombreuses, ce qui permet de varier les plaisirs et de ne jamais s’ennuyer.

Zelda Breath of the Wild est entièrement construit de cette manière.

Tout a un sens et peut être exploité en vue d’arriver à ses fins.

De surcroît, le terrain de jeu est si vaste qu’il faut avoir une imagination aussi riche que les possibilités proposées.

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Food krafting

Dans ce Zelda, tout a changé. Les codes passés ont été brisés sur l’autel d’une refonte totale de la license.

Les armes ont ainsi une durée de vie limitée et se briseront après un certain nombre d’utilisations. Il faudra donc incessamment, soit les dérober à vos ennemis ou soit en trouver de nouvelles. Il est aussi nécessaire de gérer son inventaire de manière pertinente, celui-ci venant rapidement à manquer de place.


Afin de restaurer sa vie symbolisée par des coeurs, il sera aussi nécessaire de cuisiner des plats et les avaler au moment adéquat. On va ainsi apprendre des recettes en mixant différents ingrédients collectés çà et là (du food krafting en somme) et certaines préparations vont aller jusqu’à vous conférer des pouvoirs provisoires. On peut ainsi acquérir plus de discrétion ou bien un niveau d’endurance supplémentaire.

Car il y a bien une jauge d’endurance sur laquelle il faudra toujours avoir un oeil, faute de quoi il ne sera pas possible d’escalader une montagne en entier ou on chutera en plein vol de so paravoile.


Afin de se mouvoir fissa, en plus de la très pratique téléportation de sanctuaire en sanctuaire, il y a les chevaux sauvages qu’il faudra dompter. On pourra alors chevaucher sa monture sur les plaines d’Hyrule. Que demander de plus ?


La feuille salvatrice

Link aura fort à faire puisqu’il va devoir explorer des sanctuaires disséminés dans l’immense map du jeu, histoire d’apprendre de nouvelles techniques, d’obtenir de nouveaux modules pour son Sheikah (sorte de terminal tablette à tout faire : carte, appareil photo…).

Ces sanctuaires sont pour la plupart névralgiques dans l’histoire du jeu. On en dénombre pas moins de 120, chacun vous donnant un “Emblème du Triomphe”. Quatre d’entre eux pourront être échangés contre un réceptacle de coeur supplémentaire ou un quart d’endurance en plus.
 
Il y a également de multiples trésors dans tous les coins de la map, que ce soit au sommet d’une montagne, dans l’eau.

Il vous faudra donc les trouver, tout en vous équipant des armes adéquates

Il y a aussi les noix de Korogu, ces petits êtres de feuille (déjà entrevus dans les précédents épisodes de Zelda, qui sont cachés n’importe où). Ils vont apparaître dès lors qu’on va résoudre de petites énigmes, en suivant un parcours précis ou bien parfois, tout après avoir soulevé une pierre. Ces noix s’avéreront fort précieuses afin de faire de la place supplémentaire à votre inventaire.

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Sheikah escalader les tours

Link va découvrir la map du jeu en escaladant des tours, ce qui lui permettra de découvrir la zone dans laquelle il évolue. Du haut de ses tours de guet, grâce à sa tablette Sheikah, qui peut servir de longue vue, il pourra regarder et observer les environs et en vue de décider de sa prochaine étape.

Une coup de paravoile et en voiture Simone.

Il sera aussi nécessaire, dans son parcours initiatique, d’explorer des temples, soit les donjons habituels des Zelda qui regorgent d’énigmes. Tout le savoir acquis dans les sanctuaires vous sera d’une grande utilité dans ces temples car il sera nécessaire de combiner toutes les techniques apprises afin de résoudre les énigmes plutôt corsées.

La mythologie n’a pas changé et on retrouve des noms et des personnages connus. Mais, c’est bien la façon d’appréhender tout ce qui compose Hyrule qui a changé en profondeur.


Il y aura évidemment des sanctuaires et des trésors cachés. Mais, c’est au joueur que revient de faire le choix, entre exploration et récolte d’éléments (plantes, aliments, cornes, insectes, noix Korogu, boucliers, armes, vêtements…) ou bien foncer dans l’histoire principale. Il n’en reste pas moins, qu’au regard de la difficulté croissante, il n’est pas utile de s’équiper.

Un petit mot sur la musique composée par Manaka Kataoka. Si on retrouve des thèmes musicaux plutôt familiers, la musique reste globalement très discrète, tout en se mariant bien à l’aventure.

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Notre verdict

On nous avait promis un Zelda singulier, un Zelda qui renouvelle la license et la promesse est bien au rendez-bous. Zelda Breath of the Wild est bien ce Zelda et permet d’appréhender l’aventure avec une immense liberté. Les possibilités sont très variées, tant et si bien que chacun façonnera son aventure à sa guise. Chaque découverte sera l’occasion d’acquérir un supplément de quelque chose. Et d’ailleurs, c’est bien un supplément d’âme que ce Zelda Breath of the Wild porte en lui. Il insuffle ce vent de liberté assez bluffant à quiconque voudra bien se lancer dans son univers. Bref, Zelda Breath of the Wild est incontournable. C’est même un jeu qu’il est obligatoire de faire ! A bon entendeur…

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Test : Snipperclips, duo gagnant sur Nintendo Switch ? http://www.4ugeek.com/test-snipperclips-duo-gagnant-sur-nintendo-switch/ http://www.4ugeek.com/test-snipperclips-duo-gagnant-sur-nintendo-switch/#respond Mon, 20 Mar 2017 14:18:57 +0000 http://www.4ugeek.com/?p=6030 Snipperclips fait partie du lineup de sortie de la Nintendo Switch. S’il n’était pas forcément spécialement attendu, s’agit-il d’un des atouts de la console de Big N pour son lancement, voire l’un de ses ambassadeurs ? Réponse dans notre test complet de Snipperclips.

Développé par le studio indépendant SFB Games, Snipperclips a finalement été édité par Nintendo.

Le gameplay

Pas die fioritures, tant graphique qu’au niveau du jeu, ici. On contrôle Snip et Clip, deux petits personnages en forme de Joy-Con.

Les deux petits personnages et les interactions entre eux sont à la base du gameplay qui consiste en des énigmes. Il va falloir rogner sur les personnages, voire les éléments du décor, pour en venir à bout.

Pour y parvenir, on dispose du saut, de la découpe, de la reconstitution et on peut aussi effectuer une rotation des personnages.

A chaque niveau, une énigme différente à résoudre. Des objectifs précis sont assignés à chacun d’entre eux.

S’il est possible de contrôler les deux personnages à un seul joueur, en alternant de l’un à l’autre, tout le sel du jeu réside dans le multijoueur.

Il va s’agir de coopérer pour venir à bout des équipes comme d’un seul homme.

Il en découle des conversations entre les deux joueurs, faites de propositions, d’idées… Le jeu prend une tournure vraiment fun lorsqu’il est appréhendé à deux.

Malgré tout, on pourra effectuer toute la campagne à un seul joueur, en alternant simplement de Snip à Clip (et le contraire) d’un appui sur X. L’aspect énigme reste bel et bien présent, même si on perd le fun du duo de joueurs.

Snipperclips_Nintendo-Switch_b

Difficulté

Snipperclips dispose d’un game design soigné, avec des énigmes très bien pensées. Mais, rien de rotor dans tout cela. Il n’y aura pas à se creuser les méninges outre-mesure pour comprendre les mécaniques qui permettent de disposer des énigmes.

S’il n’y a qu’une solution par énigme, la manière de la résoudre peut passer par différents chemins.

En revanche, un bémol à la courbe de progression qui n’est pas régulière. Alors qu’on aura résolu une énigme plus coriace qu’une autre, on pourra tomber ensuite sur une autre beaucoup plus triviale. Dommage.

Comptez 5 minutes par énigme pour les plus faciles et en moyenne plutôt une dizaine de minutes. Suivant votre habileté, vous bouclerez donc le jeu entre 6 et 8 heures.

C’est très correct, même si le jeu ne dispose d’aucune replay value.

Dommage qu’il n’y ait pas de niveaux de type défis (finir un niveau le plus vite possible).

Nintendo a tout de même eu la bonne idée d’ajouter deux modes de jeux (en plus du principal) pour le multijoueurs. Cela se traduit par une vingtaine de niveaux supplémentaires et du compétitif (du versus).

Design

Snipperclips ne fait pas dans les graphismes qui flattent la rétine. Nul besoin ici puisque ce n’est pas le propos. Lee jeu est flanqué d’un style graphique bien spécifique qui fait dans l’écolier. Le jeu aurait toutefois peut-être gagné à être plus étoffé en termes de variétés des décors.

Côté musique, elles accompagnent parfaitement le jeu, sans être mémorable. Il y a en tout 3 musiques distinctes, correspondant aux 3 mondes (et leurs 3 thèmes).

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Conclusion

Snipperclips est indéniablement rafraîchissant. Ce jeu de réflexion a été parfaitement ciselé dans le but de faire travailler vos méninges. L’objectif est réussi, même si on aurait aimé plus de difficulté encore. Si l’on peut y jouer en solo, tout en y prenant plaisir, il gagne à être fait en duo (en mode coopératif). On ne serait que trop vous le conseiller pour garnir la ludothèque de votre Nintendo Switch.

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Test : Mario Sports Superstars http://www.4ugeek.com/test-mario-sports-superstars/ http://www.4ugeek.com/test-mario-sports-superstars/#respond Tue, 14 Mar 2017 17:38:38 +0000 http://www.4ugeek.com/?p=6035 Mario Sports Superstars emballe les stades avec 5 activités dans une seule cartouche pour 3DS. Alors, le dernier titre Nintendo pour la 3DS mérite-t-il qu’on mouille le maillot ? Réponse dans notre test de Mario Sports Superstars.

S’il est plombier de formation, Mario ne daigne jamais se mettre au sport au détour de certains titres dans lesquels il est en tête d’affiche.

C’est bien le cas acec Mario Sports Superstars pour Nintendo 3DS, titre dans lequel notre plombier préféré se prête à 5 sports différents.

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Bien entendu, on est loin ici de simulations de sports, telles que FIFA ou bien NBA 2K.

Ces 5 activités différentes proposées sur la cartouche sont le football, le baseball (très populaire au Japon), le tennis, le golf et l’équitation. Il y en a ainsi pour tous les goûts. Nintendo nous sert là une version re-visitée du pentathlon moderne à sa sauce avec des sports très différents les uns des autres. Il y a deux sports d’équipe et 3 autres en solo.

Le football débute par un rapide tutoriel, histoire de se familiariser avec les bases du gameplay.

On a ensuite le choix entre les modes exhibition et championnat.

Il faut d’abord bâtir son équipe avec un choix parmi 18 personnages disposant chacun de leur propre façon de jouer. En fait, cela se résume à choisir un capitaine et un joueur vedette, le reste de l’équipe étant proposé suivant plusieurs formules avec les Gumbas, les Toad…

Le gameplay est ultra-simple avec des possibilités de déclencher des super tirs à différents moments. On a vite fait de comprendre que l’ensemble souffre toutefois d’un gros manque de précision. Malgré tout, on peut créditer le jeu d’un bon système de customisation qui permet de façonner son jeu assez aisément.

Pour ceux qui pensent à Mario Strikers, sachez qu’on est loin de ce titre qui penchait largement vers l’arcade.

Ici, c’est beaucoup plus simple, voire simpliste, avec à la clef ce manque cruel de précision.

Mais, quand Mario n’arpente pas les stades de foot, il n’hésite pas à frapper la petite balle velue.

Pour ceux qui ont goûté à Mario Tennis: Ultra Smash sorti sur Wii U, sachez qu’on se rapproche de ce titre, avec une large palette de coups.

Concernant le baseball, le jeu penche plus du côté de la simulation, même si l’on pourra regretter que ses coéquipiers soient à la merci d’une IA, faisant ainsi introduire une certaine dose de hasard dans les parties.

MarioSports-Superstars_b

Le volet équitation n’est pas san rappeler Mario Kart où les karts auraient été troqués contre des canassons. Il va falloir la jouer maline pour ne pas épuiser sa monture et agile pour glaner les carottes disposées sur les parcours, histoire de régénérer l’endurance du cheval. Quant aux étoiles, elle requiert une grosse dose d’agilité, à la limite de cabrioles avec des écarts importants à réaliser pour les attraper au vol. Il y a aussi les turbos à récupérer pour faire partir le canasson comme un boulet de canon.

Dommage que les parcours soient trop simples. En revanche, un bon point pour la personnalisation des chevaux qui n’est pas sans rappeler un certain Nintendogs.

Du crin, on passe au polo et aux chaussures cloutées avec le golf. On est là très proche d’un Mario Golf, ce qui n’est pas pour déplaire.

Cette activité est probablement la plus technique des 5, au point où il faudra cravacher pour réussir les épreuves les plus coriaces. Le jeu distille 4 environnements faits de 3 parcours de neufs trous.

Nintendo a pensé à intégrer une boutique dans le jeu. Plus, on va jouer, plus on va accumuler des pièces d’or, permettant d’acquérir des paquets de cartes. Ces dernières s’adressent plus aux collectionneurs, alors que des cartes Amiibo permettent, elles, de débloquer des versions Superstars de chaque personnage.

A noter l’existence bienvenue d’un mode multijoueur qui permet de s’affronter sur l’ensemble des sports, en local ou bien en ligne. Condition sine qua non pour en profiter : chaque joueur doit disposer d’une cartouche du jeu.

Conclusion

Si Mario Sports Superstars est globalement inégal, le titrer s’avère suffisamment généreux pour que de nombreux joueurs y trouvent chaussure à leur pied. C’est fun, avec une bonne durée de vie, et on ne saurait demander plus à ce titre qui joue la quantité et la qualité pour certaines activités.

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Test : Gravity Rush 2 http://www.4ugeek.com/test-gravity-rush-2/ http://www.4ugeek.com/test-gravity-rush-2/#comments Wed, 25 Jan 2017 13:38:19 +0000 http://www.4ugeek.com/?p=6021 Gravity Rush 2 déboule sur PlayStation 4. Faut-il se lancer à corps perdu dans ce deuxième opus de la licence signée SIE Japan Studio ? C’est avec une certaine gravité que nous donnons la réponse dans le test complet de Gravity Rush 2.

Lorsqu’il est sorti en 2012 sur PS Vita, Gravity Rush n’était pas seulement un maître-étalon des capacités techniques de la petite portable de Sony, ce fut une révélation. Le Team Siren avait en effet réussi la gageure de lancer une toute nouvelle franchise complètement rafraîchissante exploitant à merveille les capacités de la PS Vita.

En 2015, Sony l’adaptait à la PS4 au gré de la mouture Gravity Rush Remastered. Une vraie réussite, même s’il s’agissait de patienter jusqu’au lancement du second véritable volet de la license.

Exit la mouture PS Vita cette fois-ci, ce qui montre (pour ceux qui en doutaient encore) que la PS Vita n’a décidément plus les faveurs de Sony.

Bien entendu, le jeu était également attendu au tournant puisqu’on lui prêtait avant même sa sortie de logiques ambitions plus élevées, à la hauteur de la puissance de la console de salon de Sony.

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Le jeu débute dans une mine. On incarne un mineur qui va en suivre un second.

On ne tarde pas à découvrir qu’il s’agit de Kat, épaulée par son ami Syd. Une tempête gravitationnelle les met en danger, avant que Lisa ne vienne à leur rescousse.

Kate vit quasiment en esclave et a perdu ses pouvoirs anti-gravitationnels. Elle va toutefois rapidement les retrouver alors qu’elle est était partie sauver Cecie.

On retrouve le design en cell-shading. Le rendu graphique est particulièrement réussi. La direction artistique de haute volée a su parfaitement tirer profit des performances de la PlayStation 4. Si les personnages principaux sont très bien modélisés, il n’en est toutefois pas de même de la plupart des PNJ au rendu très générique et passable.

Le jeu offre une grande variété de décors.

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Quant aux cinématiques, le studio de développement a pris le parti de proposer des planches de BD. C’est plutôt réussi, même si les dialogues sont d’une grande naiveté.

Mais, l’essentiel est bien ailleurs. Il réside dans le gameplay atypique de ce jeu. Défier la gravité pour l’apprivoiser et faire du décor un élément névralgique du jeu.

On retrouve bien tout cela ici. Les développeurs l’ont même enrichi avec l’introduction de nouveaux styles de gravité. On passe de l’un à l’autre d’un simple glisser sur le pavé tactile tandis qu’un clic ramène Kat à la gravité « standard ». La gravité « Lune » rend Kat plus légère et lui permet de ce fait de réaliser d’énormes. Elle se trouve dans un état quasi permanent d’apensanteur sans avoir à taper dans sa jauge de gravité. Elle peut même donner des chips de pied téléportés.

A contrario, la gravité « Jupiter «  alourdit Kat. Elle gagne alors en puissance mais ses pouvoirs anti-gravité sont amoindris. Un coup de pied chargé lui permet de détruire tout ce qui se trouve dans un certain rayon.

A chacun de ces modes, est associée une attaque spéciale.

Cela contribue à diversifier le gameplay de Graviy Rush 2.

Gravity Rush 2 se présente comme un jeu en monde ouvert dans sa forme. On est en présence de missions principales et d’autres secondaires. On va extraire du minerai (afin d’acquérir des améliorations).

Certaines de ces missions manquent d’intérêt et de relief.

Mais, Gravity Rush 2 offre une narration assez dense avec beaucoup de phases de dialogue et des références au 1er opus.

Le jeu qui est découpé en 7 épisodes (après l’épilogue d’introduction) vous tiendra en haleine durant une quinzaine d’heures.

Notons la présence d’un mode photo et de fonctionnalités en ligne (chasse aux trésors…).

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Conclusion

Gravity Rush 2 est un jeu à l’univers vraiment séduisant. On aurait plus : pas plus de contenu mais plus d’intensité tout du long. Mais, toujours est-il qu’il procure cette incomparable sensation de pouvoir dompter la gravité. De ce côté, le plaisir est renouvelé et fait de facto de Gravity Rush une licence de très grande qualité.

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Danganronpa Another Episode: Ultra Despair Girls daté sur PS4 [PS4] http://www.4ugeek.com/danganronpa-another-episode-ultra-despair-girls-date-sur-ps4-ps4/ http://www.4ugeek.com/danganronpa-another-episode-ultra-despair-girls-date-sur-ps4-ps4/#respond Wed, 18 Jan 2017 15:20:12 +0000 http://www.4ugeek.com/?p=6016 Avis aux aficionados de la série Danganronpa puisque le volet Danganronpa Another Episode: Ultra Despair Girls déjà sorti sur PS Vita débarquera prochainement sur PS4. Spike Chunsoft vient de l’annoncer.

Danganronpa Another Episode: Ultra Despair Girls compte parmi les nombreuses perles qui ont fait le bonheur de la PS Vita. Sorti en 2015 sur la petite console portable de Sony, il débarquera le 23 juin prochain sur PS4.

Pour rappel, il s’agit d’un spin-off de la série Danganronpa.

Le portage sur PS4 inclura tous les contenus sortis sur le mouture PS Vita.

De quoi replonger dans le cauchemar de Towa City pour en découdre avec les Monokumas.

Une vraie pépite qu’il serait dommage de louper.

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Le RPG à l’honneur avec deux nouveaux titres Utawarerumono sur PS4 http://www.4ugeek.com/le-rpg-a-lhonneur-avec-deux-nouveaux-titres-utawarerumono-sur-ps4/ http://www.4ugeek.com/le-rpg-a-lhonneur-avec-deux-nouveaux-titres-utawarerumono-sur-ps4/#respond Wed, 18 Jan 2017 15:07:46 +0000 http://www.4ugeek.com/?p=6013 Utawarerumono: Mask of Deception et Utawarerumono: Mask of Truth signent leur arrivée prochaine sur PS4 en Europe. Avis aux amateurs de Visual Novel mâtinés de RPG.

Mask of Deception arrivera au printemps prochain tandis qu’il faudra patienter un peu plus pour voir arriver Mask of Truth.

Mask of Deception, dont le titre original au japon est Utawarerumono: Itsuwari no Kamen peut se targuer de mettre en avant l’aspect narratif. Comptez entre 40 et 50 heures, selon l’éditeur Atlus.

Il bénéficie d’un système de combat RPG tactique dynamique et les graphismes semblent avoir été soignés.

Comptez 50 euros pour chacun de ces deux titres. Développés à l’origine par Aquaplus, ils conserveront les doublages japonais d’origine. De quoi ravir les fans.

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Test : Dead Rising 4 http://www.4ugeek.com/test-dead-rising-4/ http://www.4ugeek.com/test-dead-rising-4/#comments Mon, 12 Dec 2016 14:18:23 +0000 http://www.4ugeek.com/?p=6007 La série Dead Rising se rappelle à notre bon souvenir avec un quatrième opus sur Xbox One. Faut-il craquer ? Réponse dans notre test complet de Dead Rising 4.

Cette fin d’année 2016 sera marquée par le retour du côté de la Xbox One de la saga Dead Rising, au gré d’un 4ème volet développé par Capcom Vancouver.

L’occasion de retrouver ce bon vieux Frank West, le personnage principal du 1er opus sorti en 2006.

Alors que le 3ème volet avait été plutôt discuté, Capcom a donc choisi de revenir aux origines de la série avec le héros des débuts et la cité de Willamette, infestée bien entendu par des zombies, le jour même du Blck Friday.

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Dès le prologue du jeu, on retrouve ce bon view Frank, relooké pour l’occasion (avec la voix en VF de Stallone). Il se retrouve au coeur du cauchemar. D’emblée, il va falloir fissa prendre en main certaines des armes combos de ce titre et occire un maximum de zombies.

Le scénario : 10 années se sont écoulées après les fits terribles survenus à Willamette. Frank West est retourné de son statut de héros à la vie plus classique dans la peau d’un professeur à l’université. Quelque peu forcé par un de ses élèves, il va toutefois retourner à Willamette dans l’objectif d’éclairci le passé.

Dead Rising 4 signe le retour des répliques cinglantes qui avaient fait le sel de la série. On retrouve avec un plaisir non feint l’humour décapant de la sage.

On trouvera aussi de multiples clins d’oeil à d’autres univers de jeux vidéo signés Capcom (avec Street Fighter, Megaman…).

Toujours de mise, l’APN permettra de gagner des PP en saisissant des clichés originaux ou bien en se tirant le portrait à coup de selfies.

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Le fun est bien évidemment aussi présent du côté des armes. On peut créer des combos (avec des armes et des véhicules). C’est tout simplement un pur bonheur.

A noter, et ce n’est pas anecdotique, que l’inventaire est maintenant beaucoup plus efficace. Cela permet de passer rapidement d’un type d’arme à l’autre : pour le corps à corps, combat à distance et armes de lancer.

Une pression vers le bas sur la croix de direction permet de régénérer sa jauge de santé à l’aide d’aliment qui peuvent être une boisson, un burger, un caché d’aspirine ou même une bouteille de… vodka.

L’interface est tout bonnement irréprochable, ce qui contribue évidemment à l’efficacité du gameplay et au plaisir de jouer.

Si l’on trouvera de nombreux points communs avec le 1er opus, la difficulté a malheureusement été (trop) revue à la baisse. Probablement histoire de démocratiser le jeu.

Las armes combos sont ainsi parfois bien trop puissantes et de surcroît accessibles d’entrée de jeu. La généreuse barre de santé de Frank le met aussi largement à l’abri.

Par ailleurs, l’aspect chrono propre à la série a été escamoté. Cela permet de vadrouiller à sa guise entre des objectifs principaux. En toute quiétude, on peut donc partir explorer afin de faire gonfler ses PP et acheter de nouvelles compétences. Exit également les « psychos » des précédents volets.

En revanche, Dead Rising 4 offre une très grande richesse dans le domaine des éléments à découvrir, avec une map plutôt bluffante. Elle couvre notamment un immense mall (centre commercial) entouré de de différents quartiers.

Sur le volet technique, Capcom rend une copie très propre, d’autant plus que le nombre de zombies affiches simultanément à l’écran est impressionnant.

Quant à la durée de vie, comptez de 25 à 30 heures.

Dommage en revanche qu’il n’y ait pas de mode coop permettant de faire la campagne dans le multi. On peut toutefois évoluer avec trois acolytes, mode dans lequel il faudra réussir des objectifs en un temps donné.

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Conclusion

Difficile de bouder ce Dead Rising 4 pour qui aime la série. Capcom a eu la bonne idée de revenir aux bases de la saga sur de nombreux points. Dommage tout de même que le défi ne soit pas plus corsé. Le jeu reste un excellent défouloir parfaitement ficelé et maitrisé techniquement.

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