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		<title>Signes et synchronicité</title>
		<link>http://www.actes.ch/archives/502</link>
		<pubDate>Mon, 01 Apr 2013 11:39:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Luc]]></dc:creator>
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<p align="right"><em>Et s&rsquo;il n&rsquo;y avait jamais d&rsquo;accidents dans notre vie ? Si tout, absolument tout, avait une signification ? </em><em>Si le hasard n&rsquo;était qu&rsquo;une illusion ? »</em></p>
<p align="right"><em> </em><em>Fernand Ouellette</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">Ce voyage ne devait pas avoir lieu&#8230; Les tensions en Algérie nous avaient forcé à renoncer au voyage initial, puisque les frontières nous en étaient fermées. Celles décrites par les médias depuis Tunis, nous faisaient hésiter à rejoindre le grand erg oriental, en plein sud d’une Tunisie meurtrie par les doutes. Et pourtant, nous étions seize personnes réunies autour d’une seule envie, rejoindre les sables sahariens pour partager un voyage unique, étonnant, à la hauteur des paysages somptueux qui nous attendaient.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour paraphraser Prévert…, des oiseaux dans le ciel, des nomades venus de nul part, des amis d’amis, une photographe qui a hésité jusqu’au dernier moment à rejoindre le groupe, le nom d’un artiste rencontré <em>« fortuitement »</em> à Sidi Bou Saïd, retrouvé <em>« par hasard »</em> sur les murs de l’amphithéâtre d’El Jem, des chiens sur un chantier improbable, des paroles échangées avec une résonance particulière à un moment particulier, un message reçu où les téléphones satellites ne passaient pas ! Comme l’avait si bien décrit Carl-Gustav Jung, une ribambelle de <em>« coïncidences productrices de sens ».</em></p>
<p style="text-align: justify;">C’est au terme de ce voyage que tous ces signes écumés renaissent au plus profond de nos êtres. Leurs caractéristiques acausales et symboliques viennent questionner nos formes de raisonnement souvent guidées par les principes des <em>« causes à effets »</em>. Dans ces situations, le conscient et l’inconscient sont du coup forcés à cohabiter, à vivre en résonance, confrontés à une série d’événements, qui par leur nature même, laisse à penser qu’ils sont liés d’une toute autre manière. Troublant, et pourtant tellement présent dans nos quotidiens si on accepte de recevoir ces signes.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Et si… dès maintenant je laissais place à ces signes en les accueillant avec bienveillance et en me disant qu’ils sont certainement « les horlogers de mes rêves », facilitateurs de liens pour mettre en mouvement </strong><strong>la trame de nos existences</strong><strong></strong></p>
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		<item>
		<title>Fluidité et énergie vitale</title>
		<link>http://www.actes.ch/archives/478</link>
		<pubDate>Mon, 31 Dec 2012 11:18:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Luc]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[On sait bien où l&#8217;on veut aller, mais on ignore quand, comment, par quel chemin on y parviendra. Inutile de s&#8217;en trop soucier d&#8217;avance; on verra bien&#8230;! Théodore MONOD Certains matins ressemblent parfois à des cauchemars. Toute la nuit, le vent a soufflé. Les deux tonnes de notre [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<blockquote>
<p align="right"><em>On sait bien où l&rsquo;on veut aller, </em><em>mais on ignore quand, comment, par quel chemin on y parviendra.</em></p>
<p align="right"><em></em><em>Inutile de s&rsquo;en trop soucier d&rsquo;avance; on verra bien&#8230;!</em></p>
<p align="right"><em></em><em>Théodore MONOD</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">Certains matins ressemblent parfois à des cauchemars. Toute la nuit, le vent a soufflé. Les deux tonnes de notre LandRover ont eu peine à résister aux violentes bourrasques. Du sable partout. Plus aucune trace de pas. Rien que des ondulations à perte de vue, et cet étrange sentiment que chaque interstice est devenu une malicieuse opportunité de gripper les engrenages. Plus vous balayez, … plus vous balayez ! Plus vous insistez, … et plus vous grippez le système !</p>
<p style="text-align: justify;">Parfois nos vies tonnent le rappel de moments difficiles ou d’épreuves vécues avec la même insistance que les déserts tourmentés. Pourtant les avions s’envolent contre le vent et ont besoin de cette résistance pour décoller. A l’évidence une posture utile dans certaines circonstances. Et pourtant, d’autres issues méritent d‘être explorées. Pourquoi vouloir conserver cette attitude de maîtrise, avec ce qui ne peut l’être. C’est bien là l’enjeu du « lâcher-prise », expression tout autant paradoxale. Epictète l’avait pourtant annoncé voilà deux mille ans : triez drastiquement ce qui dépend de vous et ce qui dépend des autres ! Un peu à l’image du moulin qui laisse passer l’eau, plutôt que le barrage qui bloque. Chacun sait que sans « trop plein », un barrage ne résisterait pas. D’ailleurs ne dit-on pas qu’à chaque blocage il y a affrontement ?</p>
<p style="text-align: justify;">Les arts martiaux apportent de nombreuses clés de compréhension à ce sujet, notamment autour de la notion d’équilibre, de centrage, de vigilance et surtout de fluidité et de « non-opposition ». Les maîtres en Aïkido parlent d’ailleurs de deux éléments pour appréhender la fluidité : le <em>de aï</em>, représentatif de la rencontre et le <em>kinagare</em>, qui permet de canaliser l’énergie de son adversaire. Un bel hommage à la philosophie taoïste qui place les rivières comme symbole de la fluidité et de l’impermanence.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Et si… dès maintenant, je veillais à accueillir la force de l’autre pour en tirer une énergie positive et créative, favorisant la fluidité.</strong></p>
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		<item>
		<title>Autorité</title>
		<link>http://www.actes.ch/archives/449</link>
		<pubDate>Mon, 01 Oct 2012 13:46:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Luc]]></dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<blockquote>
<p align="right"><em>Rien ne rehausse l&rsquo;autorité mieux que le silence, </em><em>splendeur des forts et refuge des faibles.</em></p>
<p align="right"><strong><em> </em></strong><em>Charles DE GAULLE</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;" align="right">Il est des expériences que l’on souhaiterait à chacun d’entre nous, porteuses de sens, ancrées dans l’authentique, le « ici et maintenant ». C’est ce qui m’a été donnée de vivre au domaine de <a title="La Paloma homepage" href="http://www.lapaloma.ch/" target="_blank">la Paloma</a>, <em>« un lieu d’éveil entre terre et ciel, un lieu de rencontre entre l’animal et soi »</em>. Au cœur de la Côte, face au Mont-Blanc, dans un domaine où la nature et ses habitants y sont choyés, écoutés et respectés, j’ai pris plaisir à découvrir l’approche éthologique de la fondatrice du lieu, <a title="Ursula et les intervenants" href="http://www.lapaloma.ch/ecurie/index.php?action=intervenant&amp;groupe=intervenant" target="_blank">Ursula</a>, en compagnie de son inséparable horde de chevaux. Elle a su, par sa passion, son regard, son expertise, me nourrir, m’enrichir au contact de ses protégés. Elle m’a permis, comme elle le dit si bien, <em>« de me laisser guider par le lien qui uni toute chose »</em>.</p>
<p style="text-align: justify;" align="right">Roméo et ses congénères, en effet miroir et en experts de la communication non-verbale ont su me rappeler l’importance de l’autorité, de règles claires, des territoires et surtout d’une relation qui ne supporte pas le mensonge. Ils m’ont rappelé leur faculté unique de décrypteur des attitudes, eux qui, en groupe, savent vivre selon une hiérarchie marquée, conscients de leurs responsabilités au sein du troupeau et soucieux d’assurer à la fois le bien être de chacun et l’harmonie de l’ensemble.</p>
<p style="text-align: justify;" align="right">Belle leçon de vie où le cheval nous encourage à entretenir un vrai rapport avec l’autorité. Par une réflexion permanente, il nous guide vers une collaboration créatrice afin d’ajuster nos attitudes entre autoritarisme et adhésion à un projet commun. Trop insistant, voire tyran, il échappera très vite à nos requêtes car il ne se sentira pas confortable. Trop permissif ou confus, il ne montrera pas une motivation à toute épreuve. Sans porter aucun jugement, le cheval nous pousse à incarner notre autorité et attend de nous un positionnement et des intentions claires.</p>
<p style="text-align: justify;" align="right"><strong>Et si… dès maintenant et avant tout projet, je veillais à poser mon autorité en définissant clairement les territoires, les temps et en clarifiant les tâches.</strong></p>
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		<title>Main meneuse</title>
		<link>http://www.actes.ch/archives/443</link>
		<pubDate>Sun, 12 Aug 2012 16:56:32 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[« Les hommes se divisent en meneurs et en menés. L&#8217;immense majorité se compose de menés. » Les Incertitudes de l&#8217;heure présente, Gustave LE BON Imaginez-vous perchés sur des dunes dont le sommet culmine à près de 300 mètres, entourés de sable sur plus de 80 000 km². Bienvenue dans [&#8230;]]]></description>
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<p align="right"><em>« Les hommes se divisent en meneurs et en menés. </em><em>L&rsquo;immense majorité se compose de menés. »<a href="http://www.actes.ch/main-meneuse/dscn0661/" rel="attachment wp-att-442"><br />
</a></em></p>
<p align="right"><em>Les Incertitudes de l&rsquo;heure présente, Gustave LE BON</em></p>
</blockquote>
<p>Imaginez-vous perchés sur des dunes dont le sommet culmine à près de 300 mètres, entourés de sable sur plus de 80 000 km². Bienvenue dans le Sahara algérien et son Grand Erg Occidental. Vous ne rêvez pas, vous êtes bien les hôtes d’un décor « extra-ordinaire » où chante les noms de villes comme Laghouat, Ghardaïa, Béchar, El Goléa et les oasis d’Igli, du Gourara. Prenez un bac à sable dont la superficie mesure le double de celle de la Suisse. A peine croyable et pourtant réel.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Comme le dit si bien mon ami Pascal, <em>« notre vie ne nous parait jamais plus évidente qu’en dehors de son contexte quotidien, du moins dans son essence et sa profondeur. C’est d’ailleurs le sens du voyage saharien et par extension de tous les « ailleurs ». Se tourner vers ces expériences est non seulement enrichissant, mais souvent salvateur pour nous placer face aux réalismes de la vie, de nos paradoxes et de nos fondements aussi. »</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>C’est bien au cœur du Grand Erg Occidental, lors d’un de mes derniers voyages sahariens, que le pont avant de notre 4 x 4 a décidé de rendre l’âme. Inutile de dire que sans connaissances mécaniques, il est difficile de s’en sortir. Et c’est là que des apprentissages jusqu’alors inimaginables se font dans la sueur. Lorsque j’ai vu démonter l’entier de l’arbre avant, et ses différents constituants, j’ai pris conscience de la présence d’une pièce indispensable. Toutes les autres visiblement pouvaient être enlevées puisqu’elles étaient déjà déposées dans le coffre, mais une devait être impérativement remise, la « main meneuse ». Grâce à elle, les roues continuaient à être guidées, les directions pouvaient à nouveau être prises et notre véhicule capable de se déplacer. Oubliées les quatre roues motrices, mais au moins la chance de rejoindre la première oasis proche de Timimoun. Cette aventure m’a permis de réfléchir au sens de « mener » dans un système. Qui mène quoi et pourquoi ? Souvent une pièce est centrale, c’est autour d’elle que « tout roule ».</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Et si… dès maintenant, dans ma manière de « mener », je veillais à trier les pièces indispensables des autres. Ainsi je m’assurerais que « tout roule », même lorsque des éléments sont manquants.</strong></p>
]]></content:encoded>
			</item>
		<item>
		<title>Un besoin essentiel de frontières</title>
		<link>http://www.actes.ch/archives/434</link>
		<pubDate>Mon, 09 Apr 2012 15:02:57 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Les frontières sont un vaccin contre les murs et la première que nous connaissons est notre peau Régis DEBRAY Le terme « mondialisation » a nourri les discours politico-économiques de notre « village global », principalement durant ces deux dernières décennies. Aujourd’hui certaines voix s’inscrivent en faux à l’image, par exemple, des [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<blockquote>
<p align="right"><em>Les frontières sont un vaccin contre les murs </em><em>et la première que nous connaissons est notre peau</em></p>
<p align="right"><em></em><em>Régis DEBRAY</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">Le terme « mondialisation » a nourri les discours politico-économiques de notre « village global », principalement durant ces deux dernières décennies. Aujourd’hui certaines voix s’inscrivent en faux à l’image, par exemple, des mouvements altermondialistes et de leurs cortèges de plaidoyers « durables ». Une tendance au repli, au « made in » et au local se fait sentir.</p>
<p style="text-align: justify;">Au-delà de ces tendances n’y a-t-il pas un réel problème de territoire et de frontière ? Comme le dit si bien Régis Debray, <em>« l’homme n’est pas l’ami des terrains vagues »</em> et a un besoin vital de s’entourer, de marquer son identité, sa spécificité. Là où d’autres le déplorent, lui le célèbre et se prend à nommer <em>« la frontière comme vaccin contre l&rsquo;épidémie des murs, remède à l&rsquo;indifférence et sauvegarde du vivant ». </em>Que voilà un beau programme de campagne ! Mieux encore, une vision que j’avoue redécouvrir au quotidien.</p>
<p style="text-align: justify;">N’est-ce pas parce que les cadres sont posés et précisés que les systèmes fonctionnent ? A l’inverse, les difficultés ne sont-elles pas dues à un manque de clarification des territoires, des temps et des tâches dédiés à chacun-e ? N’entend-on pas parfois des expressions comme : « s’il continue je lui fait la peau », ou à l’inverse : « cette personne je l’ai dans la peau ». Cette mise à « juste distance » n’est-elle pas un préalable à toute relation ? <em>« Mais il faut une frontière, comme une porte. Quand il n&rsquo;y a plus de porte, tous ceux qui entrent sont des intrus. La bonne frontière est comme la peau, elle permet d&rsquo;entrer et de sortir<em>»</em>.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Et si… dès aujourd’hui, je précisais plus clairement les contours de mon territoire et les frontières qui le constituent pour permettre à l’autre de me reconnaître.</strong></p>
]]></content:encoded>
			</item>
		<item>
		<title>Klaxons, chaos porteurs de solutions</title>
		<link>http://www.actes.ch/archives/425</link>
		<pubDate>Mon, 09 Apr 2012 14:32:53 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Le chaos est souvent source de vie alors que l&#8217;ordre génère des habitudes Henry BROOKS ADAMS En plagiant Prévert, l’inventaire pourrait devenir un bus, des buffles, trois camions, des vélos, un troupeau de chèvres, trente motos, des piétons, et un « tuk-tuk » qui déambulent. Tout ce petit monde [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p>Le chaos est souvent source de vie alors que l&rsquo;ordre génère des habitudes</p>
<p>Henry BROOKS ADAMS</p></blockquote>
<p style="text-align: justify;">En plagiant Prévert, l’inventaire pourrait devenir un bus, des buffles, trois camions, des vélos, un troupeau de chèvres, trente motos, des piétons, et un « tuk-tuk » qui déambulent. Tout ce petit monde cohabitent sur les routes et se croisent, chacun y allant de son avertissement. Le signal qui est pourtant le plus utilisé est le klaxon qui ne s’arrête jamais. Certains guides décrivent d’ailleurs ces scènes en parlant de « vrai foutoir ». C’est d’ailleurs certainement à juste titre, puisque le Vietnam a un taux de décès sur ses routes que l&rsquo;OMS qualifiait, il y a encore peu de temps, « d&rsquo;épidémique ».</p>
<p style="text-align: justify;">Sans vouloir idéaliser la conduite téméraire des Vietnamiens, ces klaxons et ce chaos m’ont apporté quelques clés de compréhension. Chacun décide de passer, en pleine connaissance du risque réel qu’il a de se trouver face à un véhicule, voire de personnes ou d’animaux. Pourtant, chaque coup de klaxon porte en lui une signification, un langage spécifique. Difficile de coucher sur le papier les nuances de « tût », mais croyez-moi, il y en a des dizaines bien répertoriés, le long, le court, l’insistant, le continu. Tous donnent des informations précises sur la gravité de la situation. Parfois ces sonorités sont accompagnées d’appels de phares pour préciser sa pensée… « je ne peux plus freiner, ni me tirer, alors, à votre bon cœur Messieurs-Dames ! » Dans notre culture cette attitude serait décrite comme égoïste, arrogante, sans aucun respect pour l’autre.</p>
<p style="text-align: justify;">Pourtant, là-bas, ça « roule » ! A tel point que je ne me suis senti qu’à de très rares exceptions en danger. Aucune animosité ou attitude agressive face au fautif. Chacun met tout en œuvre pour que « ça passe » ou que « ça se passe ». Même après avoir sauvé la situation, personne ne se montre odieux ou même fâché. Aucun geste déplacé, les doigts sont précautionneusement gardés sur le volant pour se préparer à la prochaine surprise.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Et si… dès aujourd’hui, lors de situations critiques je me concentrais sur ma tâche et la meilleure solution pour tous, plutôt que de blâmer le « fautif » ou « l’intrépide ».</strong></p>
]]></content:encoded>
			</item>
		<item>
		<title>Protection mutuelle</title>
		<link>http://www.actes.ch/archives/377</link>
		<pubDate>Sat, 14 Jan 2012 23:05:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Luc]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[La seule voie qui offre quelque espoir d&#8217;un avenir meilleur pour toute l&#8217;humanité est celle de la coopération et du partenariat Kofi ANNAN   Et si nous récrivions l’histoire de David et Goliath ! Imaginez un être vivant capable de combattre un ennemi 18000 fois plus grand que lui. Cela [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<blockquote>
<div style="text-align: justify;">
<p align="right"><em>La seule voie qui offre quelque espoir d&rsquo;un avenir meilleur pour toute l&rsquo;humanité </em><em>est celle de la coopération et du partenariat</em></p>
<p align="right"><em>Kofi ANNAN </em></p>
</div>
</blockquote>
<div style="text-align: justify;">
<p> Et si nous récrivions l’histoire de David et Goliath ! Imaginez un être vivant capable de combattre un ennemi 18000 fois plus grand que lui. Cela voudrait dire qu’un être humain serait capable de résister à trois Airbus A380 à l’atterrissage. Incroyable et pourtant réelle au cœur de l’Amazonie. Là-bas, juste à côté des anciennes bases de Kourou, vivent des espèces de fourmis à découvrir. Plusieurs travaux d’entomologistes ont révélé l’existence des fourmis « velcro<sup>TM </sup>». Les <em>Azteca andreæ</em> capables, tels de fidèles fantassins au service de leur Majesté le <em>Cecropia</em>, de le protéger contre les attaques de prédateurs très intéressés par la verdeur et la tendresse de ses feuilles. Leur technique de chasse<strong> </strong>est spectaculaire. Accrochées sur le bord des feuilles, elles attendent, à l&rsquo;affût, qu&rsquo;un insecte se pose. Puis l&rsquo;attaquent en l&rsquo;immobilisant. Alors, il est littéralement découpé vivant par des hordes de fourmis. Cet arbre, appelé « bois canon » par les Guyanais profite ainsi aux deux protagonistes. Magnifique exemple de symbiose et de coopération dans un monde des insectes beaucoup plus habitué à ce mode de fonctionnement sous la forme d’une organisation au profit de l’ensemble et non de l’individu.</p>
<p>Comment se fait-il que dans nos civilisations occidentales ce type d’organisation n’inspire-t-il pas plus les décideurs, les managers et les stratèges. Privilégier l’action collective au profit de la mission plutôt que de mettre en avant l’individu et son bénéfice immédiat ?</p>
<p>Cet exemple n’est pas unique dans le monde des fourmis puisque « les jardinières » et « les piégeuses » prônent le même esprit, s’associer pour se rendre mutuellement service. Les « jardinières » construisent avec des débris végétaux, des nids capables d’abriter de somptueux jardins suspendus dignes de Babylone. Les formicidés permettent ainsi à la plante de profiter de leurs restes de repas et d’excréments pour nourrir sa destinée. Différemment, « les piégeuses » disposent de sucre fourni gracieusement par la plante en échange de bons et loyaux services qu’elles offrent en confectionnant des tiges criblées de trous pour attraper les assaillants.</p>
<p><strong>Et si… dès aujourd’hui, je prenais pour précepte que chacun peut apporter à l’autre ce qu’il a besoin et réciproquement.</strong></p>
</div>
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			</item>
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		<title>Architecture et tournure d&#8217;esprit</title>
		<link>http://www.actes.ch/archives/372</link>
		<pubDate>Tue, 13 Dec 2011 15:34:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Luc]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Toute beauté est fondée sur les lois des formes naturelles. L’architecture d’une ville est d’émouvoir et non d’offrir un simple service au corps de l’homme. John Ruskin Située au nord-ouest du Chott el-Jérid, Tozeur est une des portes d’entrée du désert tunisien. Etape quasi incontournable pour les [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<blockquote>
<p align="right"><em>Toute beauté est fondée sur les lois des formes naturelles.</em></p>
<p align="right"><em>L’architecture d’une ville est d’émouvoir et non d’offrir un simple service au corps de l’homme.</em></p>
<p align="right"><em>John Ruskin</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">Située au nord-ouest du Chott el-Jérid, Tozeur est une des portes d’entrée du désert tunisien. Etape quasi incontournable pour les hordes de touristes en mal de chaleur et de palmiers, elle a subi un développement quelque peu anarchique. Eloignées des nouveaux complexes hôteliers, les minces ruelles du quartier de Ouled el Hadef ont su garder un caractère plus authentique. C’est au cœur de ce labyrinthe que l’on peut découvrir une architecture traditionnelle où les petites maisons imbriquées les unes aux autres font apparaître de magnifiques façades.</p>
<p style="text-align: justify;"> Faites de briques artisanales confectionnées à partir d’argile rouge, d’argile blanche, d’eau et de cendres de palmiers, elles ne laissent personne indifférent. Un peu à l’image des premières boîtes Lego® de notre enfance, elles présentent des dimensions standards, vingt deux centimètres sur cinq. A première vue, on pourrait penser que ce type de brique n’offre que trop peu de possibilités créatives. De cette contrainte, et sans label Minergie®, l’ingéniosité des constructeurs locaux a permis un double pari, esthétique et énergétique. Leur placement en saillie ou en retrait fait naître des figures et des volumes inhabituels. La beauté des motifs ainsi formés, inspirés par les tapis de Kairouan et certaines écritures coraniques, se conjugue à des critères caloriques. En effet, ce jeu des alternances permet de bien meilleurs échanges thermiques et assurent une décoration fidèle aux mouvances et cultures artistiques de la région.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Et si… dès maintenant, à l’image de nos architectes, nos contraintes devenaient des opportunités à développer « une tournure d’esprit » de bâtisseur.</strong></p>
]]></content:encoded>
			</item>
		<item>
		<title>Flux tendu</title>
		<link>http://www.actes.ch/archives/365</link>
		<pubDate>Mon, 05 Dec 2011 23:01:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Luc]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Peu importe que tu avances lentement, l’essentiel est de ne pas s’arrêter.   Confucius Imaginez-vous sur le trottoir d’une des plus larges rues de votre ville. Placez-y des milliers de mobylettes reproduisant le mouvement des fourmis processionnaires rejoignant leur habitation. Observez autour de vous et constatez avec surprise [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<blockquote>
<p style="text-align: justify;" align="right"><em>Peu importe que tu avances lentement, </em><em>l’essentiel est de ne pas s’arrêter.   </em><em>Confucius</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">Imaginez-vous sur le trottoir d’une des plus larges rues de votre ville. Placez-y des milliers de mobylettes reproduisant le mouvement des fourmis processionnaires rejoignant leur habitation. Observez autour de vous et constatez avec surprise et un brin d’inquiétude qu’aucun passage de sécurité n’est tracé. Cherchez alors des signaux lumineux… ! Visiblement aucun à l’horizon. Alors, décidez de traverser cette route tant bien que mal ! Impossible ! Vous avez dit impossible. Ce fut également mon premier réflexe au cœur de la ville de Hanoï.</p>
<p style="text-align: justify;">C’est au même instant que, presque résigné et me rappelant le proverbe « à l’impossible nul n’est tenu », que j’aperçus au loin une femme âgée qui portait son restaurant ambulant au bout de son balancier de bambou. Courbée sous le poids de ses victuailles elle venait de faire le premier pas pour passer de l’autre côté de la route. Comment allait-elle bien pouvoir se faufiler parmi cet essaim de véhicules pétaradant et apparemment peu scrupuleux des piétons ?</p>
<p style="text-align: justify;">Et l’impossible devient soudain possible. D’un pas très régulier, sans se préoccuper du danger potentiel, avec un but précis et sans changer de direction, elle entama sa traversée. Les conducteurs de mobylette la remarquaient bien et l’évitaient à gauche, à droite, dans un ballet qui semblait réglé comme du papier à musique. Pas de stress visible, ni chez la téméraire, ni chez les assaillants. Toujours le même rythme, les mêmes évitements en une sorte de slalom orchestré, respectueux de tous les éléments du système, faisant confiance à l’autre pour le bénéfice de chacun et de l’ensemble.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Et si… dès maintenant, lors de situations en flux tendu je veillais à prioritairement me fixer un but précis, à le conserver, à adopter une attitude favorisant un rythme régulier et surtout à me faire confiance autant qu’aux autres acteurs du système.</strong></p>
]]></content:encoded>
			</item>
		<item>
		<title>Les plantes rudérales</title>
		<link>http://www.actes.ch/archives/358</link>
		<pubDate>Sun, 27 Nov 2011 22:07:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Luc]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Qu’est-ce qu’une mauvaise herbe, &#8230;sinon une plante dont on n’a pas encore découvert les vertus.  Ralph Waldo Emerson Certainement que votre regard a été un jour attiré par ces minuscules plantes qui tapissent parfois le sol, dans des interstices ou des fentes. Comment font-elles pour demeurer dans [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<blockquote>
<p style="text-align: right;" align="right"><em>Qu’est-ce qu’une mauvaise herbe, &#8230;</em><em>sinon une plante</em></p>
<p style="text-align: right;" align="right"><em>dont on n’a pas encore découvert les vertus.  </em><em>Ralph Waldo Emerson</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">Certainement que votre regard a été un jour attiré par ces minuscules plantes qui tapissent parfois le sol, dans des interstices ou des fentes. Comment font-elles pour demeurer dans des milieux si hostiles, alors qu’elles se voient même piétiner ? Elles se sont adaptées à différentes conditions particulières et acceptent de vivre  avec un minimum de substrat et d’eau. Pour survivre, elles ont dû faire appel à des stratégies bien organisées, comme par exemple le développement de leur système racinaire , ou encore leur technique de reproduction par dissémination.</p>
<p style="text-align: justify;">D’autres exemples mettent en exergue ces paradoxes. A Yellowstone, véritable paradis terrestre, les incendies sont légions. En 1988, un gigantesque incendie ravagea la réserve naturelle. <em>« Catastrophe, avait crié certain. Nous n’allons pas pouvoir reboiser ces 3000 km2 de forêts détruites »</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">Pourtant, quelques années plus tard, la posture a changé, notamment par la découverte des graines dites pyrofiles. Elles doivent passer par le feu ou la chaleur intense pour germer. Les hautes températures dégradent certaines substances chimiques et permettent ainsi à la graine d’être perméable à l’eau et à l’air.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Et si… dès aujourd’hui, &#8230; j’acceptais de me dire que les épreuves sont peut-être un passage nécessaire et utile à mon développement.</strong></p>
]]></content:encoded>
			</item>
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