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      <title>pub marketing</title>
      <description>Pipes Output</description>
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      <pubDate>Thu, 01 Oct 2015 01:44:27 +0000</pubDate>
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      <item>
         <title>Découvrez le GRAND PREMIUM : le petit dernier MCDonald’s qui a tout d’un grand !</title>
         <link>http://www.atypique.co/decouvrez-grand-premium-petit-dernier-mcdonalds-dun-grand/43770/</link>
         <description>&lt;p&gt;Inconditionnels du Best of Big Mac-frites-coca, vous n&amp;#8217;imaginez pas en vous rendant dans votre fast-food* préféré, faire une entorse à votre menu favori. Le...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The post &lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.atypique.co/decouvrez-grand-premium-petit-dernier-mcdonalds-dun-grand/43770/&quot;&gt;Découvrez le GRAND PREMIUM : le petit dernier MCDonald’s qui a tout d’un grand !&lt;/a&gt; appeared first on &lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.atypique.co&quot;&gt;ATYPIQUE&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;</description>
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         <pubDate>Mon, 28 Sep 2015 10:02:53 +0000</pubDate>
         <category>Advertising</category>
      </item>
      <item>
         <title>Partir à la rencontre… une aventure à la base de tout business ?</title>
         <link>http://www.stephane-lautissier.fr/blog/?p=3222</link>
         <description>Dans le monde des start-up, on oublie souvent la richesse de pouvoir  rencontrer ses publics. Qu’ils soient clients, usagers ou influenceurs. Pourtant, cela donne énormément d&amp;#8217;informations&amp;#8230; à condition de savoir bien demander. Évidemment, celui qui arrive avec son questionnaire, risque de ne pas avoir grand chose à se mettre sous la dent. Il faut faire parler les gens. Les mettre à l&amp;#8217;aise. Ils doivent vivre une bonne expérience. Ensuite, il est important, d&amp;#8217;être subtil. Comme dans un couple qui se</description>
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         <pubDate>Sun, 13 Sep 2015 18:51:52 +0000</pubDate>
         <content:encoded><![CDATA[<p>Dans le monde des start-up, on oublie souvent la richesse de pouvoir  rencontrer ses publics. Qu’ils soient clients, usagers ou influenceurs. Pourtant, cela donne énormément d&#8217;informations&#8230; à condition de savoir bien demander.<br />
Évidemment, celui qui arrive avec son questionnaire, risque de ne pas avoir grand chose à se mettre sous la dent. Il faut faire parler les gens. Les mettre à l&#8217;aise. Ils doivent vivre une bonne expérience.<br />
Ensuite, il est important, d&#8217;être subtil. Comme dans un couple qui se séduit, les meilleurs infos ne se donnent pas. Elles se subtilisent. En France, on sait bien que les gens ne disent pas ce qu’ils pensent vraiment. Et quelque soit le pays, il y a toujours un triple biais : 1/ce qu’on pense 2/ce qu’on dit 3/ ce qu’on fait. Allez vous y retrouver là dedans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Certains disent : « Ne peut on pas tout faire sur Internet ? »<br />
Non. Je le dis poliment. Mais peut on vraiment engager quelqu’un sans le voir. Depuis Cyrano de Bergerac, on sait qu’il peut être risqué de ne pas voir (et entendre) ce que la personne a à dire.<br />
Sur le digital, on peut  1/le principal 2/le début. C’est à dire voir si un message clé, une idée fonctionne. On peut les agréger. On peut tester une accroche d’un produit. Ce sont des choses merveilleuses. Mais elles sont simplistes. Si vous voulez mieux comprendre, penser l’étape d’après, organiser la rétention / l’activation (à vous de voir où vous vous situez sur la chaine de growth hacking), il faut aller au contact.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>C’est essentiel pour 3 raisons</p>
<ol>
<li>tester des hypothèses (de manière subtile)</li>
<li>mieux connaitre client.. le découvrir un peu plus (dans sa complexité)</li>
<li>créer des échanges et prendre date… pour la suite</li>
</ol>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align:center;"><em><a rel="nofollow" target="_blank" href="http://www.stephane-lautissier.fr/blog/wp-content/uploads/2015/09/columbo_618x344.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3223" src="http://www.stephane-lautissier.fr/blog/wp-content/uploads/2015/09/columbo_618x344.jpg" alt="columbo_618x344" width="601" height="336"/></a></em></p>
<p style="text-align:center;"><em>L&#8217;inspecteur, le meilleur des &#8220;insights finder&#8221;</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Si l’on veut VRAIMENT comprendre ses publics, on doit affronter la complexité. Tout d’abord, de l’humain (quels sont les projet des gens, leurs tensions internes, leurs contradictions&#8230;). Ensuite,il est important aussi de comprendre la complexité des situations : celles que les clients vivent, celle dans laquelle l’interaction / l’entretien (d’enquête) se fait.<br />
&nbsp;<br />
L&#8217;humain a un outil remarquable  : sa perception et son intelligence. Évidemment deux atours très importants en live. Mais il vaut mieux avoir préparer son guide d’entretien / d’interaction avant.<br />
Pour identifier les sujets à aborder, les manières de les aborder (essentiels), pour lister différents angles d’approche en fonction des publics, des résistances possibles. Il y a un côté Columbo dans cette logique : D’abord parce qu’elle parait « old school » à l’heure de twitter, des FB et des google ads. Ensuite, parce qu’il s’agit d’une enquête, une investigation pour comprendre ce qui sous tend fortement le moteur d’engagement de la personne 3/ Enfin, parce qu’elle repose sur un parcours complexe (malin?) d’interactions / de questionnement pour mieux cerner la personne (la pièger? non je n’irais pas jusque là).<br />
&nbsp;<br />
Soyez votre propre Columbo au service de votre propre vérité. Le fameux &#8220;insight consommateur&#8221;. Organisez vos propres stratégies pour la découvrir. Quitte à vous faire passer pour le balayeur ou le mari maltraité.<br />
Mais soyez sûrs d’une chose, cette investigation vous sera toujours d’une grand aide, et beaucoup plus efficace / rentable que les data analyses … que vous devrez payer cher sans savoir réellement quoi chercher.</p>]]></content:encoded>
      </item>
      <item>
         <title>Startup : les leçon de Stromae #3  (suite et fin)</title>
         <link>http://www.stephane-lautissier.fr/blog/?p=3210</link>
         <description>Suite et fin de la série d&amp;#8217;articles sur Stromae pour le blog de Paris Pionnières : &amp;#160; On est tous fans de Stromae. Vraiment? Oui, mon grand père comme mon petit neveu ou mon ancienne prof de fac le sont. Intéressant. Pourquoi à votre avis ? Qu’est ce qui fait que des gens apprécient autant quelqu’un comme ça ? Qu’est ce qui permet d’être à la fois large et engageant ? Votre start up fonctionne sur une proposition de valeur</description>
         <guid isPermaLink="false">http://www.stephane-lautissier.fr/blog/?p=3210</guid>
         <pubDate>Mon, 24 Aug 2015 08:37:35 +0000</pubDate>
         <content:encoded><![CDATA[<p>Suite et fin de la série d&#8217;articles sur Stromae pour le blog de Paris Pionnières :</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>On est tous fans de Stromae. Vraiment? Oui, mon grand père comme mon petit neveu ou mon ancienne prof de fac le sont. Intéressant. Pourquoi à votre avis ? Qu’est ce qui fait que des gens apprécient autant quelqu’un comme ça ?</p>
<p>Qu’est ce qui permet d’être à la fois large et engageant ?</p>
<p>Votre start up fonctionne sur une proposition de valeur (logique). Cette proposition s’appuie sur la rentabilité évaluée et sur la possibilité d’occuper des positions sur votre marché. Elle se base ensuite sur les caractéristiques minimum de votre produit pour faire basculer l’usager en client.<br />
Cette proposition de valeur est le minimum rentable. Tout l’art d’une start up se résume donc à se concentrer sur son premier marché, sur son premier produit (le MVP) pour concentrer ses ressources et obtenir un effet de levier, pour ensuite basculer vers un autre sujet quand le premier ne marche plus suffisamment (en tout cas pour garantir un développement rapide). Cette stratégie de focale et de pivot est essentiel mais peut aussi créer du flottement. A force d’inventer et de basculer, on peut se perdre et perdre ses publics en route.</p>
<p>Tout entité, individu ou organisation, a besoin d’un fil directeur, qui fait sens et trajectoire.</p>
<p>C’est là où votre ADN doit être fort. Il doit logiquement pouvoir amener ce basculement d’offre. A la fois parce qu’il doit permettre de convaincre les clients (demain si Google fait du chocolat, on pourra se poser la question de la recevabilité par les usagers) mais aussi parce qu’il doit permettre d’engager les salariés.<br />
Dans un monde agile, incertain, « barbare » dirait certains, la capacité à faire croire, investir, ressentir profondément est importante : elle permet de développer la relation client en mode fan, mais aussi le fameux facteur X chez les collaborateurs. En innovation, cela fait beaucoup de différences.</p>
<p>Pourquoi Stromaé est il toujours considéré comme le gendre / frère / cousin (cocher la mention adéquate) idéal?<br />
Parce qu’il est un performeur de talent certes. Mais parce qu’aussi il véhicule une identité, une mission forte et originale. LA preuve qu’on peut faire de la chanson populaire avec intelligence. Mieux que cela, la musique n’est qu’un prélude à une performance culturelle tout terrain, où média, évènement, monde des idées et des arts se mêlent.<br />
Que ce soit avec ses passages télés en mode hacker, de son TEDX, de son concert dans le métro de Montréal, l’artiste montre qu’on peut engager les foules avec de la malice et un sens critique. Qu’on peut être une star planétaire avec un sens du subtil et de l’ironie sur soi même. Que la proximité est une affaire de talent mais aussi d’opportunité d’en faire quelque chose. Ce qui est fort chez Stromae, c’est ce sentiment qu’il ne s’agit pas que de musique.</p>
<p></p> 
<p>C’est ce que votre entreprise doit pouvoir véhiculer : qu’il ne s’agit pas que de votre offre de départ (ou de la suivante). Qu’il s’agit de plus que cela.<br />
Les mots importent peu. Les publics doivent pouvoir le vivre et le ressentir.</p>
<p>Uber, par exemple, propose un nouveau monde, fait d’agilité et de réinvention. La marque invite les publics à participer à ce mouvement de reconfiguration de nos modes de vie à partir d’offres ou de partenariats inspirants. De son côté, AirBnB se pense comme le connecteur des voyageurs  et de cultivateur de l’authentique.</p>
<p>Est-ce important ? Si vous ne voulez pas être prisonnier de votre premier ADN, il est important de diffuser dès le départ un sens plus profond. Regardez Tinder aujourd’hui qui a du mal à assumer son côté « date making » (incluant l’adultère) et cherche à se repositionner sur une identité de « contact makers ». Rien n’a été fait pour occuper ce rôle avant : du coup, le glissement parait artificiel et maladroit.</p>
<p>Au contraire, Stromae a toujours pensé son activité comme une mission : amener de la performance au service de la réinvention de soi même. C’est ainsi qu’il a continué à développer ses leçons (et à jouer sur leur format), même après ses premiers succès (la plupart des artistes aurait arrêté ce format cheap internet, une fois la notoriété arrivée). Et qu’il s’est amusé à occuper de nouveaux territoires, comme le sketch humoristique ou la conférence (on en parlait lors du 2e article).</p>
<p>Une excellente illustration est son hacking du Grand Journal :</p>
<p></p> 
<p>Au delà de la multiplication du personnage, à la fois sur scène et avec les caméras, ce qui est en soi une gageure, Stromaé prouve sa capacité de magicien en arrivant à détourner une émission de télévision de ses rails. Cette magie a deux facettes : l&#8217;artiste agit donc en « hacker positif » qui détourne le principe de l&#8217;émission au service de son audimat &#8230; Mais d&#8217;autre part, il agit en créateur de changement : l’artiste prouve à ses fans la possibilité de transformer leurs émissions culturelles en des moments de poésie surréalistes. Les performances deviennent donc des modules que les « fans », tels des apôtres, peuvent disséminer sur les réseaux sociaux comme autant de messages inspirants.<br />
Cette performance est dans la droite ligne du clip de Formidable (la caméra cachée qui « bash » l’artiste), et de sa performance aux NRJ Awards (l a capella pour montrer qu’on peut reconfigurer une salle de grand spectacle en performance intimiste).<br />
Son attitude / message est que tout est possible quand on est créatif et qu’on cherche à transcender les autres. Sa mission, faire que son média, la musique, soit une école de performance où il est toujours possible, malgré les coups durs, de se réinventer. Sa relation : cultiver la rareté et la discrétion (concernant sa vie privée) pour mieux sublimer les moments passés ensemble et son art didactique. Au final, Stromae est un tremplin pour ses fans. Il leur permet de faire face à la réalité parfois anxiogène, avec courage, élégance et désinvolture. En toute simplicité. Et nous le remercions de nous faire progresser ainsi.</p>
<p>Attitude, mission, relation : pensez dès le départ à votre ADN. Ce qui vous permet d’évoluer dans le monde. On ne nait pas figé. On grandit avec le monde. Regarder ce qui vous permet de grandir avec.</p>
<p>PS / Pour télécharger l’e-book « <a rel="nofollow" target="_blank" href="http://www.amazon.fr/Stroma%C3%A9-lartiste-fait-progresser-fans-ebook/dp/B00TM1BRKU/ref=as_sl_pc_tf_ssw?&amp;linkCode=wss&amp;tag=wwwstephanela-21">Stromae, l’artiste qui fait progresser ses fans </a>»</p>
<p>PS 2 / Et pour répondre à la demande générale, oui, je peux organiser des mini-conférences sur Stromae et ses fans dans votre entreprise (et même des mini-jeux pour être son propre Stromae, et oui&#8230;! )</p>]]></content:encoded>
      </item>
      <item>
         <title>Rock en Seine 2015</title>
         <link>http://pariscomlight.com/rock-en-seine-2015/</link>
         <description>Le rendez-vous des artistes qu&amp;#8217;on a déjà vus et entendus, des pépites qu&amp;#8217;on va découvrir sans le vouloir et les anciens qui vont vous remplir de souvenirs, Rock en Seine 2015 c&amp;#8217;est dans quelques jours et c&amp;#8217;est au Parc Saint-Cloud. Côté animation cette année, les animaux du Parc Zoologique de Paris vous plongent dans la diversité de sa [&amp;#8230;]</description>
         <guid isPermaLink="false">http://pariscomlight.com/?p=8843</guid>
         <pubDate>Sat, 22 Aug 2015 15:41:29 +0000</pubDate>
      </item>
      <item>
         <title>Startup : les leçons de Stromae #2</title>
         <link>http://www.stephane-lautissier.fr/blog/?p=3203</link>
         <description>Suite de notre mini-série sur les leçons de Stromaé pour les start-up pour le blog &amp;#8220;Paris Pionnières&amp;#8221; Act like a start machine ! Tel est le nouveau refrain que pourrait reprendre Stromaé. L’hériter performatif de feu James Brown. « Start machine » comme machine à créer de la traction. On en avait déjà parlé ici. Une fois que vous avez identifié votre MVP #1… vous avez déjà réussi un premier défi. Vous pouvez ensuite construire votre stratégie commerciale : où vendre ?</description>
         <guid isPermaLink="false">http://www.stephane-lautissier.fr/blog/?p=3203</guid>
         <pubDate>Mon, 10 Aug 2015 17:50:46 +0000</pubDate>
         <content:encoded><![CDATA[<p>Suite de notre mini-série sur les leçons de Stromaé pour les start-up pour <a rel="nofollow" target="_blank" href="http://www.pionnieres.paris/blog/">le blog &#8220;Paris Pionnières&#8221;</a></p>
<p>Act like a start machine ! Tel est le nouveau refrain que pourrait reprendre Stromaé. L’hériter performatif de feu James Brown. « Start machine » comme machine à créer de la traction. On en avait déjà parlé ici.</p>
<p>Une fois que vous avez identifié votre MVP #1… vous avez déjà réussi un premier défi. Vous pouvez ensuite construire votre stratégie commerciale : où vendre ? à qui ? de quelle manière ?  Mais, cette approche ne doit pas vous faire oublier que ce qu’achète les clients reste très fragile.</p>
<p>Les artistes le savent bien : le succès de leur musique est éphémère. Beaucoup plus que ce qu’ils souhaiteraient. Le morceau ou le style qu’ils interprétaient peut se retrouver caduc, du jour en lendemain (ou inversement : rappelons nous « mangez moi » de Billy Ze Kick qui a rencontré le succès alors que le groupe se séparait). Tout acteur économique (ou presque) peut aujourd’hui se retrouver « disqualifié » de son marché par les mouvements d’opinion et d’usage.</p>
<p><br />
<a rel="nofollow" target="_blank" href="http://www.dailymotion.com/video/xqexp_billy-ze-kick-mangez-moi-moi_music">Billy ze kick – Mangez moi, moi</a> <i>par <a rel="nofollow" target="_blank" href="http://www.dailymotion.com/charbytv">charbytv</a></i></p>
<p>Du coup, il est important (essentiel?) de travailler la confiance, un lien privilégié et connivent avec ses publics / clients / parties prenantes (rayer la mention inutile), qui permet l’accès à leur cœur et leur esprit quelque soit la situation de marché (… et notamment son absence). On peut appeler ce lien, la relation.<br />
Mais, il ne faut pas l’entendre comme une relation client habituelle : en effet, la relation client (ce qu’elle est vite devenue) se concentre trop sur la fidélisation des acheteurs et sur leur nature de consommateur. Alors que la relation, pour être efficace, doit se déconnecter assez souvent du rôle d’acheteur et de cadre transactionnel pour aller vers l’individu et ce qui le nourrit : du sens et la progression de son(ses) projet(s).</p>
<p>Qu’a fait Stromae par exemple pour créer de la connivence avec son public mélomane ? Pour commencer, il propose ses « leçons »  (on en parlait ici).<br />
Un simple opération de buzz et de notoriété ? On peut voir cela comme cela.</p>
<p>Mais, qu’a fait le musicien après son premier album et dans cet entre-deux très incertain pour tout artiste : une série d’opérations, centrée sur l’éducation à son talent de « perfomeur ». Des exemples ?</p>
<p>La Flashmob à Disneyland :<br />
</p> 
<p>La leçon « inversée » avec Jamel  :<br />
</p> 
<p>Le TedX Brussels :<br />
</p> 
<p>Que racontent ces trois opérations, ces trois moments avec les publics (qui n’ont ici rien à acheter) ?<br />
Une opportunité de grandir en tant que « performeur » au contact du « maître »… Que ce soit au détour d’un loisir, d’un spectacle sur Internet ou d’une conférence… La leçon se fait toujours sur le mode du jeu décalé. Tel est l’ADN relationnel de Stromae.</p>
<p>L’art de la relation repose sur une capacité à donner comme à surprendre, à construire ensemble tout en se construisant. Au niveau d’une start up et d’une entreprise ensuite, il ne faut pas oublier que votre activité pivote souvent, presque par essence. L’actif le plus précieux est ce sentiment relationnel que vous construisez avec vos publics.</p>
<p>Rappelons cet art de la performance qu’avait Steve Jobs, metteur en scène de premier plan selon son biographe. Même dans l’absence de nouveaux produits, il n’hésitait pas à nourrir une relation inspirante au service d’un changement créatif du monde  : le fameux ‘« Think different » a servi de pierre angulaire à ses contacts avec son public lors de son retour chez Apple.</p>
<p></p> 
<p>De nombreuses entreprises se pensent comme animateur d’un lien comme d’une équipe. L’activité de Michel et Augustin en est un bon exemple, avec :</p>
<p>La vache géante :<br />
</p> 
<p>Une nuit à la belle étoile : <a rel="nofollow" target="_blank" href="http://unenuitalabelleetoile.com/">http://unenuitalabelleetoile. com/</a></p>
<p>Allez Howard un café : <a rel="nofollow" target="_blank" href="http://www.leparisien.fr/boulogne-billancourt-92100/boulogne-michel-augustin-se-fait-inviter-au-culot-chez-le-patron-de-starbucks-16-06-2015-4867009.php">http://www.leparisien.fr/ boulogne-billancourt-92100/ boulogne-michel-augustin-se- fait-inviter-au-culot-chez-le- patron-de-starbucks-16-06- 2015-4867009.php</a></p>
<p>Que vous fassiez des gâteaux, des chansons ou des ordinateurs, votre souci de garder le contact avec vos fans est essentiel.<br />
C’est dans cette capacité à inventer des moments forts au service d’un ADN commun, que tout artiste comme toute start up remplit le vide des simples rapports aux produits. Mais pourtant y gagne l’essentiel : la proximité et la croyance d’un lien intime.</p>]]></content:encoded>
      </item>
      <item>
         <title>Startup : les leçons de Stromae #1</title>
         <link>http://www.stephane-lautissier.fr/blog/?p=3197</link>
         <description>Note Petite série estivale : Après avoir écrit il y a quelques temps, l&amp;#8217;opus &amp;#8220;Stromae, l&amp;#8217;artiste qui fait progresser ses fans&amp;#8220;, voici une série d&amp;#8217;articles qui concernera toutes les start-up, puisqu&amp;#8217;elles sont postées sur le site de Paris Pionnières (à la demande d la &amp;#8220;redac&amp;#8217;chef&amp;#8221; Caroline ;-)). Dont acte. &amp;#160; Tous les artistes sont des startups. Non seulement, ils ont tout à prouver quand ils se lancent mais ils doivent trouver rapidement leur modèle économique… et le réinventer au gré</description>
         <guid isPermaLink="false">http://www.stephane-lautissier.fr/blog/?p=3197</guid>
         <pubDate>Fri, 31 Jul 2015 11:31:48 +0000</pubDate>
         <content:encoded><![CDATA[<p><strong><em>Note</em></strong></p>
<p><strong><em>Petite série estivale : Après avoir écrit il y a quelques temps, l&#8217;opus &#8220;<a rel="nofollow" target="_blank" href="http://www.amazon.fr/Stroma%C3%A9-lartiste-fait-progresser-fans-ebook/dp/B00TM1BRKU/ref=as_sl_pc_tf_ssw?&amp;linkCode=wss&amp;tag=wwwstephanela-21">Stromae, l&#8217;artiste qui fait progresser ses fans</a>&#8220;, voici une série d&#8217;articles qui concernera toutes les start-up, puisqu&#8217;elles sont postées sur le site de <a rel="nofollow" target="_blank" href="http://www.pionnieres.paris/blog/startup-les-lecons-de-stromae-1/">Paris Pionnières </a>(à la demande d la &#8220;redac&#8217;chef&#8221; Caroline ;-)). Dont acte.</em></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Tous les artistes sont des startups. Non seulement, ils ont tout à prouver quand ils se lancent mais ils doivent trouver rapidement leur modèle économique… et le réinventer au gré des mouvements et des tendances.</p>
<p>La preuve avec Stromae. Stromae, une startup ? Vous voulez rire? Hé non. Rien de mieux que l’artiste belge pour montrer comment émerger et comment engager ses publics. C’est à dire tester l’intérêt de son offre et créer les conditions d’une relation.</p>
<p>Comment émerger tout d’abord…</p>
<p>Premier constat : le plus dur pour une startup c’est de créer de l’attention puis de l’intérêt. Ce qui va permettre à des usagers /clients de rencontrer une offre qui lui sied (on peut dire « sexy »). On part ainsi d’une idée, d’une envie, d’une intuition. On la confronte à des avis de pairs, de proches, mais… rien ne vaut évidemment la vérité du terrain. Le plus important est donc de formaliser une « offre 0 »  et de la proposer… dans le meilleur contexte possible.</p>
<p>Comment Stromae a résolu ce défi ?</p>
<p>Tout d’abord, en se testant à travers différents styles musicaux (différentes briques d’offre donc) comme son morceau « Arrêtes le rap » (et oui, l’artiste a commencé par ce style…), en faisant des partenariats (avec l’artiste JEDI), bref tout ce qui permet de créer des conditions pour aller à la rencontre de son public, pour le faire réagir et avoir un retour sur la valeur de son offre.</p>
<p></p> 
<p>C’est pour toute startup, une première étape essentielle. Ne jamais trop repousser sa rencontre avec les clients potentiels, mais au contraire se donner les moyens de tester son intuition, d’exister dans l’esprit de ses cibles, à travers une série de performances « évènementielles ». Si en plus, elles alimentent votre légende (pardon votre image de marque et votre communication), voire déclenche des premières commandes, vous êtes sur le bon sillon…</p>
<p>Ces premiers tests ne constituent pas toujours la définition d’un produit viable et une stratégie marketing pérenne, mais ils forment un premier jalon. Cela permet de continuer à structurer son étude de marché éventuelle (si vous êtes plutôt « classique »)… ou de continuer à construire en testant votre offre jusqu’à arriver à un MVP (votre fameux minimum viable product), sur lequel vous allez pouvoir installer une activité et une relation client digne de ce nom.</p>
<p>Pour continuer à trouver son marché, et pour tester son attractivité, il ne faut donc pas hésiter à faire évoluer le contenu de son offre.</p>
<p>Stromae, lui, s’est donc mué en compositeur / arrangeur. Le petit buzz de ses premiers morceaux lui avait  permis de se faire un petit nom dans le milieu. Que faire en attendant l’opportunité d’un  contrat d’édition ? Saisir les opportunités de mettre son talent au service d’artistes plus en vogue (comme Melissa M). Ce que Stromae a fait et ce qui lui a permis de faire rentrer du cash… : c’est toujours une bonne manière d’asseoir son entreprise.  Un peu comme les futurs créateurs d’Airbnb qui ont vendu des boites de céréales  customisées aux couleurs des candidats de l’élection présidentielle américaine en attendant le retour positif d’investisseurs sur le projet phare.<br />
Fidèle à l’esprit startup, Stromae en profite aussi pour pivoter son positionnement musical : après le rap, ce sera la house. (annonçant Alors on danse !).</p>
<p></p> 
<p>Attention de ne pas perdre de vue votre horizon : se diversifier et faire du cash en « marque blanche » (de manière invisible pour les clients de votre client B to B), peut comporter un risque: disparaitre du radar. Pour ne pas être considéré comme un simple arrangeur, Stromae a cultivé sa relation avec un public mélomane et joueur :  « Les leçons de Stromae » relève ainsi le défi de la visibilité et de la relation. Car pour l’artiste, sa plus value doit être visible et prétexte à connivence: les « leçons » permettent ainsi de voir la virtuosité de l’arrangeur mais aussi d’installer une personnalité, malicieuse, pédagogique… et 2nd degré (son identité de marque en somme) comme les bases d’un lien avec son public. Le contenu se découpe ainsi en une série de tutoriels qui donne envie de suivre le personnage.</p>
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<p>Ces étapes lui ont donc permis « d’attendre » le succès, en cultivant à la fois la notoriété, les rentrées de cash comme la relation avec ses publics. Quand « Alors on danse » a été terminée, Stromae a testé le morceau sur NRJ Bruxelles… où il était en stage. Une bonne manière d’utiliser ses ressources pour définir les modalités d’un test « grandeur  nature ».</p>
<p>Rien de mieux pour organiser la rencontre de son offre avec ses publics. Si en plus, celle-ci alimente votre légende (pardon votre marque et votre communication), voire déclenche des premières commandes, vous êtes bien parti…</p>
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<p>Source (première)  <a rel="nofollow" target="_blank" href="http://www.pionnieres.paris/blog/startup-les-lecons-de-stromae-1/">http://www.pionnieres.paris/blog/startup-les-lecons-de-stromae-1/</a></p>]]></content:encoded>
         <category>Startup</category>
      </item>
      <item>
         <title>Carnet de start #5 : comment installer son cadre de référence (2)</title>
         <link>http://www.stephane-lautissier.fr/blog/?p=3193</link>
         <description>Comment faire quand on n’a pas d’appli développée en amont, qu’on a besoin de tester l’idée et d’aller plus loin dans l’étude des publics  ? Evidemment, la première montagne (de taille) ici est de contourner la somme des applis utilisées… et jetées. C’est à dire échapper au fameux « Zombie rate ». Se faire connaitre donc, se rendre sexy pour être utilisée… et surtout appropriée. Comme toujours dans des approches disruptives, la clé du succès est dans la capacité d’appropriation. &amp;#160; Surtout</description>
         <guid isPermaLink="false">http://www.stephane-lautissier.fr/blog/?p=3193</guid>
         <pubDate>Thu, 16 Jul 2015 12:07:41 +0000</pubDate>
         <content:encoded><![CDATA[<p>Comment faire quand on n’a pas d’appli développée en amont, qu’on a besoin de tester l’idée et d’aller plus loin dans l’étude des publics  ?<br />
Evidemment, la première montagne (de taille) ici est de contourner la somme des applis utilisées… et jetées. C’est à dire échapper au fameux « <a rel="nofollow" target="_blank" href="http://techcrunch.com/2015/01/30/zombie-apps-on-the-rise-83-of-apps-not-on-top-lists-up-from-74-last-year/">Zombie rate </a>». Se faire connaitre donc, se rendre sexy pour être utilisée… et surtout appropriée.<br />
Comme toujours dans des approches disruptives, la clé du succès est dans la capacité d’appropriation.</p>
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<p>Surtout quand on veut se lancer dans la mode&#8230; secteur par essence volatil et voué à l&#8217;éphémère. Quand on parle de mode, on parle forcément d’innovation. parce que la mode repose certes sur le style, mais surtout sur la nouveauté et la capacité de remplacement d’un style par un autre.<br />
A noter : la propagation est quelque chose d’essentiel dans ce milieu, autant que la logique d’appropriation. Les marques doivent inventer de quoi devenir virales mais aussi se faire approprier (et non simplement relayée). C’est l’exposition prolongée (principe d’attention soutenue) plus le pouvoir d’influence sur des cercles admirés qui créent le conditionnement des publics (et l’adoption d’une marque de mode). La création de mimétisme et de comportements grégaires est donc vital pour démarrer un phénomène de mode.<br />
On consomme les symboles qui nous renvoient au rêve et on les met en avant pour mieux se sentir appartenir à une nouvelle élite.<br />
Je me rappelle de cette idée d&#8217;appli que des étudiants avaient émises pour un &#8220;jeu sérieux&#8221; : aider à trouver la bonne tenue dans son dressing pour s’habiller le matin.<br />
Au delà de l’effet « nouveauté  utile », le levier est donc dans le dépassement de l’effet gadget. Comment toucher le moi profond des utilisatrices / utilisateurs ?<br />
Comment déjà pénétrer dans l’esprit parmi tous les « facilitateurs » ?<br />
1/ En frappant fort et à contre emploi : dans l’économique<br />
2/ dans la création d’un mouvement qui rend l’économique plus tribal.<br />
En traduction, cela donne quoi ?<br />
<strong>Un mouvement  : le #114€</strong><br />
Pourquoi 114€? Parce que c&#8217;est la somme que l&#8217;on dépense en moyenne en vêtements, sans les porter. Les trois chiffres ont l’avantage d’être un symbole et un crypto-langage qui se diffuse bien dans la période 2010-2020. #114  est aussi un jeu de piste : il n’est que le début d’une question et d’une recherche d’explication … et le début d’une contestation aussi philosophique que sociale, qu’on pourrait traduire ansi : « Pourquoi acheter autant de fringues  qu’on ne porte pas? », « pourquoi en arrive t-on là » et « comment arriver à en sortir ? ».</p>
<p>Ce triple questionnement permet d’engager progressivement le public  : dans un réflexe de protection d’abord (sauver 114€), dans un clin d’oeil culturel ensuite (si on s’est compris, travaillons ensemble : la marque parle ainsi à l’identité sociale des individus et leurs besoins d’appartenir et de faire avec des communautés électives), enfin dans une logique de jeu tribal (cherchons ensemble les moyens d’économiser 114 euros et de faire connaissance avec les autres militants / adhérents).<br />
Au delà de la stratégie éditoriale qui consiste à faire vivre la « cause » (en donnant à lire la nature des vêtements, la façon dont ils ont été achetés, les raisons dont ils ont été « abandonnés »…), l’idée est de faire contribuer autour de défis les internautes pour qu’ils découvrent es lieux, s’enrichissent de conseils, gagnent des produits originaux… et s’aguerissent en tant que chasseur expert de mode.<br />
Cette petite population a évidemment le mérite ensuite de faire exister la marque et surtout de développer des pratiques que seule l’appli ne peut porter et façonner. Elle s’inscrit (fit) dans un ensemble de solutions / rites / pratiques que les power users font vivre, créent, développent et abandonnent… tout en gardant une place à part pour l’appli.<br />
Ce qui reste le principal.</p>]]></content:encoded>
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