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	<title>Amnesty Belgique Francophone</title>
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		<title>Amnesty Belgique Francophone</title>
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		<title>Amnesty International condamne la lourde peine prononcée contre le poète chinois Zhu Yufu</title>
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		<dc:creator>Émilie Lembrée</dc:creator>


		<dc:subject>Chine</dc:subject>
		<dc:subject>Liberté d'expression</dc:subject>

		<description>La condamnation à sept ans d'emprisonnement prononcée vendredi 10 février à l'encontre du militant de longue date Zhu Yufu pour avoir écrit un poème considéré comme une « incitation à la subversion du pouvoir de l'État » illustre une nouvelle fois la répression qu'exerce le gouvernement chinois contre toute personne perçue comme critiquant directement ou indirectement sa politique, a déclaré Amnesty International. &lt;br /&gt;Depuis de nombreuses années, le gouvernement chinois piétine la dissidence ; &lt;a href="http://www.amnestyinternational.be/doc/s-informer/actualites-2/article/amnesty-international-condamne-la-18979" class='spip_in pts_suite'&gt; (...)&lt;/a&gt;


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		</description>


 <content:encoded><![CDATA[<div class='rss_texte'><p>La condamnation à sept ans d'emprisonnement prononcée vendredi 10 février à l'encontre du militant de longue date <strong>Zhu Yufu</strong> pour avoir écrit un poème considéré comme une <i>« incitation à la subversion du pouvoir de l'État »</i> illustre une nouvelle fois la répression qu'exerce le gouvernement chinois contre toute personne perçue comme critiquant directement ou indirectement sa politique, a déclaré Amnesty International.</p> <p>Depuis de nombreuses années, le gouvernement chinois piétine la dissidence ; la décision rendue le 10 février doit être prise en compte dans le contexte d'une demande croissante en faveur d'une plus grande liberté en Chine.</p> <p>Amnesty International condamne cette atteinte directe et injustifiée au droit fondamental à la liberté d'expression de Zhu Yufu.</p> <p><i>« Cette condamnation montre que les dirigeants chinois ont peur. Sinon, pourquoi condamneraient-ils un homme à sept ans de prison parce qu'il a écrit un poème ? Le gouvernement chinois a assisté aux soulèvements en Afrique du Nord et au Moyen-Orient. Il voit les citoyens sortir par dizaines de milliers pour protester contre un régime répressif en Russie. Et il voit le peuple chinois lui-même réclamer avec plus de fermeté de jouir de ses libertés et de prendre part à l'avenir du pays. Désormais, les dirigeants au plus haut niveau ont clairement donné l'ordre d'écraser toute velléité de dissidence »</i>, a indiqué <strong>Sarah Schafer</strong>, chercheuse sur la Chine à Amnesty International.</p></div>
		
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		<title>Espagne. Les restrictions imposées à la liberté d'expression et de religion ou de conscience par des écoles doivent respecter les normes relatives aux droits humains</title>
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		<dc:date>2012-02-09T13:08:00Z</dc:date>
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		<dc:creator>Émilie Lembrée</dc:creator>


		<dc:subject>Espagne</dc:subject>
		<dc:subject>Religion</dc:subject>

		<description>Le 25 janvier 2012, un tribunal de première instance de Madrid a confirmé la décision de l'institut José Cela &#x2013; un établissement d'enseignement secondaire de Pozuelo de Alarcón (Madrid) &#x2013; d'exclure la jeune Najwa des cours collectifs parce qu'elle portait le foulard à l'école. &lt;br /&gt;Le règlement interne de l'institut interdit le port de tout type de vêtements couvrant la tête. En février 2010, Najwa, 16 ans à l'époque, a commencé à porter le foulard et, en vertu de ce règlement, s'est vu &lt;a href="http://www.amnestyinternational.be/doc/s-informer/actualites-2/article/espagne-les-restrictions-imposees" class='spip_in pts_suite'&gt; (...)&lt;/a&gt;


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&lt;a href="http://www.amnestyinternational.be/doc/mot/espagne" rel="tag"&gt;Espagne&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.amnestyinternational.be/doc/mot/religion" rel="tag"&gt;Religion&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded><![CDATA[<div class='rss_texte'><p>Le 25 janvier 2012, un tribunal de première instance de Madrid a confirmé la décision de l'institut José Cela ? un établissement d'enseignement secondaire de Pozuelo de Alarcón (Madrid) ? d'exclure la jeune<strong> Najwa</strong> des cours collectifs parce qu'elle portait le foulard à l'école.</p> <p>Le règlement interne de l'institut interdit le port de tout type de vêtements couvrant la tête. En février 2010, Najwa, 16 ans à l'époque, a commencé à porter le foulard et, en vertu de ce règlement, s'est vu interdire d'assister aux cours ; elle a continué à recevoir un enseignement dans les locaux du lycée mais a été isolée du reste des élèves pendant quelques semaines. Avant la fin de l'année scolaire, elle a finalement été inscrite dans une autre école de la même ville, où elle était autorisée à porter le foulard.</p> <p>Le tribunal de première instance a fait remarquer que le règlement interne de l'institut s'appliquait à tous sans distinction, et que l'interdiction du port de couvre-chefs avait pour but d'introduire un code vestimentaire commun visant à garantir une coexistence harmonieuse entre élèves et à éviter les distractions. Le tribunal a estimé que les restrictions introduites par l'institut étaient nécessaires à la protection de l'ordre public et des droits fondamentaux d'autrui. Il a en outre avancé que la laïcité est un principe constitutionnel et que les attitudes allant à l'encontre de ce principe ne sauraient être considérées comme constitutives du droit à la liberté de religion.</p> <p>Le port de signes et de vêtements religieux et culturels relève du droit à la liberté d'expression et du droit de manifester sa religion ou ses convictions. Le droit international autorise à limiter l'exercice de ce droit mais uniquement lorsque les trois conditions suivantes sont réunies : les restrictions doivent être prévues par la loi ; elles doivent se rapporter à un des objectifs considérés comme légitimes dans le droit international, c'est-à-dire : la protection de la sécurité et de l'ordre publics, de la santé ou de la morale, ou encore des droits et libertés d'autrui ; et il doit enfin être possible de prouver qu'elles sont nécessaires et proportionnées à la réalisation du but ainsi visé.</p> <p>Sur le terrain de l'éducation, il convient de prendre plusieurs éléments complexes en compte afin de déterminer si une restriction du port de signes et vêtements religieux et culturels peut être autorisée. Comme l'a indiqué le rapporteur spécial sur la liberté de religion ou de conviction, il faudrait commencer par formuler une affirmation générale du droit des élèves de porter des signes religieux à l'école . Dans certaines situations, les restrictions peuvent se justifier par la volonté de protéger les élèves d'éventuelles pressions exercées par leurs camarades ou leur entourage. Le but doit toujours être de protéger de manière égale les aspects positifs comme négatifs de la liberté de religion et de conviction - c'est-à-dire la liberté de manifester ses convictions comme la liberté de ne pas être soumis à des pressions visant à contraindre à la pratique d'activités religieuses. Cependant, si une restriction de ce type est imposée afin de mettre des élèves à l'abri de telles pressions, cela doit se fonder sur des faits pouvant être démontrés et non pas sur des spéculations ou suppositions. Les principes de nécessité et de proportionnalité exigent par ailleurs que d'autres mesures permettant d'atteindre le but visé par la restriction soient étudiées.</p> <p>Dans le cas présent, des craintes sont nées du fait des objectifs que cherchait à atteindre l'institut José Cela en imposant cette interdiction inscrite dans son règlement interne. L'affirmation de ce lycée selon laquelle le règlement s'appliquait à tous sans distinction ne prend pas en compte l'impact tout particulier qu'elle a sur les élèves qui choisissent de porter un couvre-chef dans le but d'exprimer leur identité religieuse ou culturelle. La restriction a alors pour effet d'induire une discrimination indirecte à l'égard des musulmanes lorsqu'elles exercent leur droit à la liberté d'expression et de religion ou de conviction. Concernant la référence faite dans la décision du tribunal à la protection du principe de laïcité, il ne s'agit pas en soi d'un but légitime aux termes du droit international relatif aux droits humains, car l'observer pourrait revenir à justifier des restrictions des droits à la liberté d'expression et de religion. La décision de justice fait également référence à l'objectif de préservation de l'ordre public et des droits d'autrui, que le droit international relatif aux droits humains reconnaît comme étant des buts légitimes, susceptibles de justifier une restriction des droits susnommés ; mais il faut alors démontrer que les restrictions de ce type sont nécessaires et proportionnelles à l'objectif annoncé. Dans ce cas-ci, il est loin d'être établi que la restriction des droits de Najwa à la liberté d'expression et de religion était nécessaire et proportionnelle à la réalisation de ces objectifs.</p> <p>En ce qui concerne l'exercice par des mineurs de la liberté d'expression et de religion ou de conviction, la Convention relative aux droits de l'enfant précise que les parents ont le droit de guider l'enfant dans l'exercice de ses droit fondamentaux (y compris ceux susmentionnés) d'une manière qui corresponde au développement de ses capacités. La Convention dispose par ailleurs que l'intérêt supérieur de l'enfant doit être une considération primordiale dans toutes les décisions qui concernent les enfants. Afin de veiller au respect de ces principes, des restrictions portant sur les signes et vêtements religieux et culturels ne sauraient être adoptées qu'à l'issue d'une consultation rigoureuse auprès des parents et des élèves. On peut se demander si l'intérêt supérieur de Najwa a été respecté dans ce cas, puisque du fait de l'exercice de ses droits à la liberté d'expression et de religion ou de conviction, elle a dans un premier temps été isolée de ses camarades, puis a au bout du compte dû changer d'école afin de pouvoir jouir de ces droits.</p> <p>Amnesty International demande au ministère espagnol de l'Éducation et au ministère de l'Emploi et de l'Éducation de la communauté de Madrid de s'assurer que, lorsqu'elles ont des répercussions sur l'exercice des droits à la liberté d'expression et de religion ou de conviction, les restrictions vestimentaires imposées par la direction de certaines écoles à titre individuel soient conformes au droit international relatif aux droits humains. En dépit du principe d'autonomie de chaque établissement scolaire, l'État et la communauté de Madrid partagent la responsabilité de veiller au respect du principe de non-discrimination à l'école.</p> <p><strong>Complément d'information </strong></p> <p>Il n'existe pas en Espagne d'interdiction générale des signes et vêtements religieux et culturels à l'école. Ces dernières années, cependant, plusieurs cas de jeunes filles privées de la possibilité de porter le foulard dans leur établissement scolaire ont été signalés. Certains de ces cas ont été résolus par le biais d'une médiation entre les autorités scolaires et les familles des élèves concernées. D'autres ont donné lieu à des litiges ayant débouché au bout du compte sur l'inscription des élèves dans d'autres écoles où le port de signes et de vêtements religieux et culturels ne faisait pas l'objet de restrictions. Le cas de Najwa à Pozuelo de Alarcón est le premier du pays sur lequel un tribunal de première instance se soit prononcé.</p></div>
		
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<item xml:lang="fr">
		<title>Kosovo. Les homicides de février 2007 restent impunis</title>
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		<dc:date>2012-02-09T08:43:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Émilie Lembrée</dc:creator>


		<dc:subject>Kosovo</dc:subject>
		<dc:subject>violences policières</dc:subject>

		<description>À l'occasion du cinquième anniversaire de l'exécution extrajudiciaire de Mon Balaj et d'Arben Xheladini, Amnesty International demande à la communauté internationale de permettre à leurs proches de saisir la justice, et de leur accorder des réparations complètes pour la perte de ces êtres chers. &lt;br /&gt;Mon Balaj et Arben Xheladini ont été tués lors d'une manifestation organisée par l'ONG Vetëvendosje ! (Autodétermination) à Pristina, le 10 février 2007. C'est lorsqu'une unité de police roumaine &lt;a href="http://www.amnestyinternational.be/doc/s-informer/actualites-2/article/kosovo-les-homicides-de-fevrier" class='spip_in pts_suite'&gt; (...)&lt;/a&gt;


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		</description>


 <content:encoded><![CDATA[<div class='rss_texte'><p>À l'occasion du cinquième anniversaire de l'exécution extrajudiciaire de <strong>Mon Balaj</strong> et d'<strong>Arben Xheladini</strong>, Amnesty International demande à la communauté internationale de permettre à leurs proches de saisir la justice, et de leur accorder des réparations complètes pour la perte de ces êtres chers.</p> <p>Mon Balaj et Arben Xheladini ont été tués lors d'une manifestation organisée par l'ONG Vetëvendosje ! (Autodétermination) à Pristina, le 10 février 2007. C'est lorsqu'une unité de police roumaine placée sous l'autorité de la MINUK (Mission d'administration intérimaire des Nations unies au Kosovo) a tiré des balles en caoutchouc sur les manifestants qu'ils ont perdu la vie. D'autres, parmi lesquels <strong>Zenel Zeneli</strong>,<strong> Mustafa Nerjovaj </strong> et <strong>Hysni Hyseni</strong>, ont été grièvement blessés.</p> <p>Une enquête interne de la MINUK, réalisée en 2007, a déterminé que la mort des deux manifestants était due à un mauvais usage des balles en caoutchouc par des membres non identifiés de cette unité de police roumaine. Une partie de cette unité de police avait déjà été rapatriée lorsque ces conclusions ont été rendues. Aucune information judiciaire indépendante n'a jamais été ouverte sur ces homicides ni sur les blessures occasionnées. Une enquête menée par un procureur militaire en Roumanie a été close en décembre 2009 sans identifier les responsables.</p> <p>Amnesty International note que les familles de Mon Balaj et Arben Xheladini, ainsi que deux des hommes blessés ont été indemnisés pour des dommages matériels, par le biais d'une procédure interne des Nations unies.</p> <p>Cependant, ni les parents des défunts ni les hommes qui ont été blessés ne se sont encore vu accorder les autres formes de réparation auxquelles ils ont droit au titre des articles 19-23 des Principes fondamentaux et directives des Nations unies : restitution, indemnisation, réadaptation et réhabilitation, ainsi que des garanties de non-répétition.</p> <p>Ces cinq dernières années, les familles ont continué à essayer d'obtenir justice. Elles se sont tournées vers le Groupe consultatif sur les droits de l'homme, créé en mars 2006 afin de proposer des voies de recours en cas de préjudice entraîné par des actes ou des omissions de la MINUK. Cette affaire est encore en cours, malgré les multiples tentatives de la MINUK de s'y opposer et d'y faire obstacle. Le Groupe consultatif sur les droits de l'homme n'a pas le pouvoir de requérir l'ouverture d'une information judiciaire mais peut recommander à la MINUK de le faire.</p> <p>La MINUK n'a cependant plus l'autorité requise pour enquêter sur des infractions graves et engager des poursuites le cas échéant. La responsabilité des enquêtes sur les infractions graves échoit désormais à la mission<i> « état de droit »</i> de l'Union européenne au Kosovo (EULEX). Amnesty International exhorte donc l'EULEX à ouvrir dans les meilleurs délais une enquête impartiale et indépendante sur les décès et blessures causées le 10 février 2007.</p> <p>Cette enquête doit être menée conjointement par des procureurs internationaux et locaux au sein du bureau du procureur spécial du Kosovo. Étant donné qu'une enquête interne de la MINUK a également attribué une responsabilité à ceux, au sein de la chaîne de commandement, dont les actions ou l'inaction ont mené à l'emploi de balles en caoutchouc dans une situation touchant à l'ordre public où régnait la confusion, l'enquête doit examiner l'ensemble des circonstances en rapport avec ces événements. Il convient donc d'inclure des investigations sur la responsabilité pénale potentielle de la police de la MINUK et des autres responsables chargés de la direction et du commandement des opérations de maintien de l'ordre ce jour-là. Amnesty International engage les États membres de la MINUK et des Nations unies à coopérer pleinement avec l'enquête.</p> <p>L'absence prolongée d'enquêtes dignes de ce nom constitue une violation des droits les plus fondamentaux, dont le droit à la vie, l'interdiction de la torture et des autres formes de traitements inhumains, le droit de réunion pacifique et le droit à un recours utile.</p> <p>Amnesty International rappelle par ailleurs au souvenir de la MINUK les Principes fondamentaux et directives des Nations unies concernant le droit à un recours et à réparation des victimes de violations flagrantes du droit international relatif aux droits humains et de violations graves du droit international humanitaire.</p> <p>Amnesty International estime que la MINUK doit également veiller à ce que les victimes et les parents des défunts se voient accorder toutes les formes de réparation auxquelles ils peuvent prétendre en vertu du droit international relatif aux droits humains et des normes des Nations unies.</p></div>
		
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		<title>Israël. Non au déplacement forcé des Bédouins jahalins</title>
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		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Émilie Lembrée</dc:creator>


		<dc:subject>Expulsions</dc:subject>
		<dc:subject>Israël</dc:subject>

		<description>Le ministre de la Défense israélien Ehoud Barak doit annuler le projet militaire qui prévoit de déplacer de force environ 2 300 Bédouins vivant en Cisjordanie pour les réinstaller sur des terrains situés à côté de la décharge municipale de Jérusalem, a déclaré Amnesty International le 8 février 2012 dans un nouveau document de campagne. &lt;br /&gt;Dans ce document, intitulé Stop the Transfer : Israel about to expel Bedouin from homes to expand settlements, l'organisation appelle l'armée israélienne à &lt;a href="http://www.amnestyinternational.be/doc/s-informer/actualites-2/article/israel-non-au-deplacement-force" class='spip_in pts_suite'&gt; (...)&lt;/a&gt;


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 <content:encoded><![CDATA[<img class='spip_logos' alt="" align="right" src="http://www.amnestyinternational.be/doc/local/cache-vignettes/L150xH75/arton18969-81803.jpg" width='150' height='75' style='height:75px;width:150px;' />
		<div class='rss_texte'><p>Le ministre de la Défense israélien <strong>Ehoud Barak</strong> doit annuler le projet militaire qui prévoit de déplacer de force environ 2 300 Bédouins vivant en Cisjordanie pour les réinstaller sur des terrains situés à côté de la décharge municipale de Jérusalem, a déclaré Amnesty International le 8 février 2012 dans un nouveau document de campagne.</p> <p>Dans ce document, intitulé Stop the Transfer : Israel about to expel Bedouin from homes to expand settlements, l'organisation appelle l'armée israélienne à ordonner l'arrêt immédiat de la démolition des 20 villages concernés par ce projet.</p> <p>Elle juge insuffisantes les promesses orales des responsables militaires israéliens, qui se sont engagés la semaine dernière à ne pas appliquer les ordres de démolition à Khan al Ahmar, l'un des villages bédouins qui doit être déplacé dans le district de Jérusalem, en Cisjordanie occupée.</p> <p><i>« Ce projet militaire israélien menace de destruction les habitations et les moyens de subsistance de milliers de Bédouins, qui font partie des populations les plus vulnérables de Cisjordanie. Beaucoup d'entre eux ont le statut de réfugiés, et certains ont été déplacés à de multiples reprises depuis 1948 »</i>, a déclaré <strong>Ann Harrison</strong>, directrice adjointe par intérim du programme Moyen-Orient et Afrique du Nord d'Amnesty International.</p> <p><i>« Les autorités doivent garantir aux habitants de ces 20 villages le droit à un logement convenable, de même qu'à tous les Palestiniens de Cisjordanie occupée. Cela implique de les protéger contre les expulsions forcées et de mener de véritables consultations auprès de toutes les populations concernées. »</i></p> <p>En juillet 2011, des responsables de l'administration civile israélienne ont informé les Nations unies d'un projet visant à expulser 2 300 habitants de 20 villages bédouins pour les réinstaller dans le district de Jérusalem, à environ 300 mètres de la décharge municipale de la ville.</p> <p>Ces Bédouins sont actuellement installés près de la colonie illégale de Maale Adumim, pour la plupart sur des terrains visés par l'extension de la colonie.</p> <p>L'armée israélienne considère que la plupart des constructions de ces villages ? situés dans la zone C de la Cisjordanie, où l'aménagement du territoire reste sous l'autorité d'Israël ? ont été bâties illégalement, sans les autorisations nécessaires. Cependant, il est quasiment impossible pour un Palestinien d'obtenir un permis de construire en zone C. La plupart des constructions de ces villages font l'objet d'un arrêté de démolition, notamment des maisons, des cuisines, des toilettes extérieures, des bâtiments destinés au bétail, et deux écoles primaires.</p> <p>Aucun représentant des Bédouins n'a été consulté par les autorités militaires israéliennes à propos du projet de déplacement. Certains ont expliqué à Amnesty International qu'ils étaient opposés ce projet car ils ne pourraient pas conserver leur mode de vie traditionnel s'ils étaient transférés dans une zone restreinte près de la décharge.</p> <p>À la fin des années 1990, Israël avait déjà réinstallé de force des familles bédouines dans cette zone, avec des maisons situées pour certaines à seulement 150 mètres de la décharge. Les Bédouins qui y vivent ont raconté à Amnesty International que ce site n'était pas adapté à leur mode de vie, qu'ils avaient dû vendre leur bétail faute de pâturages, et qu'une grande partie d'entre eux étaient sans-emploi. Certains sont retournés sur leur ancien lieu de résidence.</p> <p>D'après le ministère israélien de la Protection de l'environnement, la décharge reçoit jusqu'à 1 100 tonnes de déchets par jour, principalement en provenance de Jérusalem. Toujours selon ce ministère, cette décharge provoque une pollution de l'air, du sol et peut-être de l'eau, n'est pas correctement clôturée, et présente un « risque d'explosions et d'incendies » en l'absence de traitement du méthane issu de la décomposition des déchets.</p> <p>Même s'il est prévu de fermer cette décharge dans le courant de l'année, aucun plan de réhabilitation du site n'a été adopté, ce qui signifie que les problèmes environnementaux risquent de perdurer pendant des années.</p> <p>Les autorités israéliennes ont insisté sur le fait que les Bédouins bénéficieraient du raccordement aux réseaux d'eau et d'électricité sur le site de réinstallation. En revanche, elles n'ont pas expliqué pourquoi Israël était en mesure de fournir ces services aux colonies illégales et aux avant-postes non reconnus installés par des colons en Cisjordanie, mais pas aux populations bédouines qui y vivent de longue date.</p> <p>Les 20 villages bédouins ont créé un <i>« comité de protection »</i> pour coordonner leurs réactions au projet de déplacement. Conformément à leur droit au retour, qui est un droit internationalement reconnu, les Bédouins souhaiteraient en premier lieu retourner sur leurs terres dans le désert du Néguev, en Israël, d'où ils ont été déplacés par les autorités israéliennes dans les années 1950.</p> <p>Leur second choix serait la reconnaissance par les autorités israéliennes de leur droit de rester dans leurs villages actuels, assortie d'un raccordement aux réseaux d'eau et d'électricité et au réseau routier, ainsi que de la levée des restrictions arbitraires à leur liberté de déplacement. En raison de ces restrictions, de nombreux Bédouins ne peuvent plus faire paître leurs chèvres et leurs moutons et sont donc obligés d'acheter du fourrage, ce qui les contraint à vendre leur bétail.</p> <p>En dernier choix, les Bédouins seraient prêts à négocier une éventuelle nouvelle réinstallation, à condition que l'administration civile les traite d'égal à égal dans la négociation.</p> <p>Le général de division <strong>Eitan Dangot</strong>, coordonnateur des activités gouvernementales dans les territoires, s'est rendu à Khan al Ahmar la semaine dernière, et aurait promis aux habitants que leurs maisons et leur école ne seraient pas démolies, et qu'ils ne seraient pas transférés sur le site situé à côté de la décharge. Il a parlé d'une réinstallation sur un autre site en Cisjordanie occupée.</p> <p>Pour Amnesty International, c'est insuffisant.</p> <p><i>« Les autorités militaires israéliennes enjolivent leurs projets en les décrivant comme un moyen d'apporter aux Bédouins des services de base comme l'eau et l'électricité, mais en réalité la réinstallation forcée de ces populations ne ferait que perpétuer des années d'expropriations et de discrimination et pourrait constituer un crime de guerre »</i>, a dénoncé Ann Harrison.</p> <p><i>« Ces populations attendent davantage que des promesses informelles. Le ministère de la Défense israélien doit annoncer officiellement l'annulation de cette politique. »</i></p> <p><strong>Complément d'information</strong></p> <p>Selon le groupe de surveillance israélien Peace Now, les constructions de colonies israéliennes illégales ont augmenté de 20 % en 2011, et les autorités israéliennes ont reconnu 11 nouvelles colonies, où vivent quelque 2 300 colons, en légalisant des avant-postes construits sans autorisation gouvernementale.</p> <p>Les démolitions d'habitations palestiniennes par Israël en Cisjordanie ont entraîné l'expulsion forcée de près de 1 100 personnes en 2011, soit une augmentation de 80 % par rapport à 2010. C'est le chiffre le plus élevé depuis que l'ONU a commencé à tenir des statistiques exhaustives en 2005. Ces démolitions ont touché à 90 % des populations vulnérables de cultivateurs et d'éleveurs de la zone C, dont plusieurs villages bédouins jahalins.</p> <p>Le gouvernement de <strong>Benjamin Netanyahou</strong> tente par ailleurs de mettre en ?uvre le plan E1 d'extension des colonies entre Jérusalem et Maale Adumim. Plus de la moitié des Bédouins visés par le projet de déplacement vivent dans la zone concernée par ce plan, qui, s'il était appliqué, diviserait de fait la Cisjordanie en deux parties (nord et sud).</p></div>
		
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<item xml:lang="fr">
		<title>20km de Bruxelles : Rejoignez notre équipe de « coureurs pour la liberté »</title>
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		<dc:date>2012-02-08T10:57:22Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Philippe Hensmans</dc:creator>



		<description>&lt;p&gt;En rejoignant notre équipe de « coureurs pour la liberté », vous relevez à la fois un challenge sportif et solidaire en faveur des individus en danger. Porteur de sens, ce projet sportif vous permet d'adresser un message fort de soutien contre les violations des droits humains.&lt;/p&gt;

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		</description>


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		<div class='rss_chapo'><p>L'édition 2012 des 20 km de Bruxelles se déroulera le dimanche 27 mai. Au delà du défi sportif, c'est aussi l'occasion de soutenir Amnesty International.</p></div>
		<div class='rss_texte'><p><strong>Rejoignez notre équipe de « coureurs pour la liberté »</strong></p> <p><span class='spip_document_5511 spip_documents spip_documents_left' style='float:left; width:354px;'>
<img src='http://www.amnestyinternational.be/doc/local/cache-vignettes/L354xH384/dessin_d20kmsb.pdf-2-3637b.jpg' width='354' height='384' alt="" style='height:384px;width:354px;' /></span>En rejoignant notre équipe de « coureurs pour la liberté », vous relevez à la fois un challenge sportif et solidaire en faveur des individus en danger. Porteur de sens, ce projet sportif vous permet d'adresser un message fort de soutien contre les violations des droits humains.</p> <p><strong>Comment s'inscrire ?</strong></p> <p>?	Remplissez le formulaire d'inscription ci-dessous avant le 14 mars.
?	Versez, avant le 14 mars, le montant de l'inscription (20?) + un montant de parrainage de minimum 20? sur le compte : 001-0520520-94 avec comme communication « 20km + le nom du participant ».
Les dons sont déductibles fiscalement à partir de 40? (les frais d'inscriptions ne sont pas considérés comme un don).</p> <p><strong>Nous vous offrons :</strong></p> <p>?	La prise en charge de toutes les formalités administratives.
?	L'assurance de recevoir votre dossard, votre chips et votre tee-shirt avant le jour de la course. Envoyés par la poste (ajouter 2? à votre versement), récupérés dans nos bureaux ou le jour de la course. ?	Un t-shirt de sport affichant votre soutien à Amnesty. ?	La possibilité d'ajouter une dimension humaine à votre défi sportif.</p> <p>Attention, les 20 km de Bruxelles remportent chaque année un énorme succès. N'hésitez donc pas trop longtemps à vous inscrire si vous voulez y participer.</p> <p>Des informations plus détaillées sur le volet pratique suivront plus tard.</p> <p>Pour plus d'informations, n'hésitez pas à contacter François Schmidt au 02/ 543 79 85 ou <a href="#" title="fschmidt..åt..amnesty.be" onclick="location.href=http://www.amnestyinternational.be/doc/lancerlien('fschmidt','amnesty.be'); return false;" class='spip_mail'>fschmidt<span class='spancrypt'> </span>amnesty.be</a></p> <div><span class="base64php7488596204f360e82d8f443.53068294" title="PD9waHAgCmluY2x1ZGVfb25jZSgiLi8iIC4gX0RJUl9SQUNJTkUgLiAiZWNyaXJlL2JhbGlzZS9mb3JtdWxhaXJlXy5waHAiKTsKaWYgKCRsYW5nX3NlbGVjdCA9ICJmciIpICRsYW5nX3NlbGVjdCA9IGxhbmdfc2VsZWN0KCRsYW5nX3NlbGVjdCk7Cmluc2VyZXJfYmFsaXNlX2R5bmFtaXF1ZShiYWxpc2VfRk9STVVMQUlSRV9fZHluKCdGT1JNVUxBSVJFX0ZPUk1JREFCTEUnLCAnMzBrbScpLCBhcnJheSgnJywgJycsICcnLCAnJywgJ2ZyJykpOwppZiAoJGxhbmdfc2VsZWN0KSBsYW5nX3NlbGVjdCgpOwo/Pg=="></span></div></div>
		
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		<title>Panama. Il faut une enquête en bonne et due forme sur la mort de manifestants </title>
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		<dc:date>2012-02-08T09:07:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Émilie Lembrée</dc:creator>


		<dc:subject>Panama</dc:subject>
		<dc:subject>violences policières</dc:subject>

		<description>Les autorités panaméennes doivent enquêter sur les allégations faisant état d'un recours excessif à la force de la part de la police, alors que deux manifestants ont été tués au cours de trois jours d'affrontements entre les forces de sécurité et le peuple ngäbe-buglé, a déclaré Amnesty International mercredi 8 février. &lt;br /&gt;Jerónimo Rodríguez Tugrí aurait été abattu le 5 février par la police à San Felix dans la province de Chiriquí, et plus de 40 autres personnes, y compris des policiers, &lt;a href="http://www.amnestyinternational.be/doc/s-informer/actualites-2/article/panama-il-faut-une-enquete-en" class='spip_in pts_suite'&gt; (...)&lt;/a&gt;


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&lt;a href="http://www.amnestyinternational.be/doc/s-informer/actualites-2/" rel="directory"&gt;Actualités&lt;/a&gt;

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		</description>


 <content:encoded><![CDATA[<img class='spip_logos' alt="" align="right" src="http://www.amnestyinternational.be/doc/local/cache-vignettes/L150xH75/arton18976-f1f1f.jpg" width='150' height='75' style='height:75px;width:150px;' />
		<div class='rss_texte'><p>Les autorités panaméennes doivent enquêter sur les allégations faisant état d'un recours excessif à la force de la part de la police, alors que deux manifestants ont été tués au cours de trois jours d'affrontements entre les forces de sécurité et le peuple ngäbe-buglé, a déclaré Amnesty International mercredi 8 février.</p> <p><strong>Jerónimo Rodríguez Tugrí</strong> aurait été abattu le 5 février par la police à San Felix dans la province de Chiriquí, et plus de 40 autres personnes, y compris des policiers, auraient été blessées lors des manifestations.</p> <p>Mardi 7 février, les médias ont signalé la mort d'une autre personne, <strong>Mauricio Méndez</strong>, à David, également dans la province de Chiriquí. Les circonstances de ce décès n'ont pas encore été confirmées.</p> <p><i>« Les autorités doivent ouvrir dans les meilleurs délais une enquête exhaustive, indépendante et impartiale sur les décès et blessures signalés lors des affrontements, et déférer à la justice les personnes soupçonnées d'être responsable de ces agissements</i>, a déclaré <strong>Guadalupe Marengo</strong>, directrice adjointe du programme Amériques d'Amnesty International.</p> <p>Les membres de la communauté indigène des Ngäbe-Buglé, qui vivent dans les provinces de Chiriquí, Veraguas et Bocas del Toro dans l'ouest du pays, ont bloqué l'autoroute panaméricaine dans le cadre d'un mouvement qui a débuté le 30 janvier pour exprimer la crainte qu'une modification d'un projet de loi n'ouvre la voie à des projets hydroélectriques sur leurs terres.</p> <p>Mardi 7 février, à l'issue d'une semaine de manifestations importantes dans tout le pays, le gouvernement et les Ngäbe-Buglé sont parvenus à un accord concernant l'ouverture d'un dialogue sur les demandes des manifestants et le retrait immédiat de la police antiémeute des zones où elle s'était déployée. Les Ngäbe-Buglé se sont engagés de leur côté à lever les barrages routiers qu'ils avaient édifiés.</p> <p><i>« Il est regrettable que deux personnes soient mortes et de très nombreuses autres aient été blessées du fait du mépris des autorités panaméennes pour la protection des droits des Peuples indigènes,</i> a déclaré Guadalupe Marengo. <i>Ceux-ci doivent être consultés et pouvoir donner librement leur avis avant l'adoption de projets de développement, et une consultation en bonne et due forme doit avoir lieu avant que des mesures législatives susceptibles de les affecter ne soient adoptées. »</i></p> <p>Le Panama a soutenu l'adoption en 2007 de la Déclaration des Nations unies sur les droits des peuples autochtones qui protège ces peuples contre la perte de leurs terres et de leurs ressources au nom du développement. Cette Déclaration a été adoptée précisément pour éviter que des vies humaines ne soient perdues et des moyens de subsistance détruits, et faire en sorte que les Peuples indigènes jouissent de leurs droits fondamentaux sans discrimination.</p> <p><i>« Il est temps que les autorités du Panama honore cette Déclaration et montre aux Panaméens et au reste du monde qu'elles sont déterminées à respecter et protéger les droits de tous les habitants du pays. Les projets de développement et l'exploitation des ressources naturelles ne doivent pas devenir des raisons de violer les droits des peuples autochtones. Ceux-ci ont enduré des années de violations de leurs droits et de discrimination, les États ont désormais le devoir d'inverser cette situation »</i>, a conclu Guadalupe Marengo.</p></div>
		
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		<title>Maldives. Il faut que les forces de sécurité cessent de recourir à la violence contre les partisans de Mohamed Nasheed </title>
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		<dc:date>2012-02-08T09:01:00Z</dc:date>
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		<dc:creator>Émilie Lembrée</dc:creator>


		<dc:subject>Maldives</dc:subject>
		<dc:subject>violences policières</dc:subject>

		<description>Il faut que les forces de sécurité maldiviennes cessent de recourir à la violence contre les sympathisants du Parti démocratique maldivien, le parti de l'ex président Mohamed Nasheed, au lendemain de la démission forcée de ce dernier, a déclaré Amnesty International. Mohamed Nasheed a dû quitter le pouvoir sous la menace de violences de la part de l'armée et de la police. &lt;br /&gt;Des témoins ont informé Amnesty International que Mohamed Nasheed et un grand nombre de membres du Parti démocratique &lt;a href="http://www.amnestyinternational.be/doc/s-informer/actualites-2/article/maldives-il-faut-que-les-forces-de" class='spip_in pts_suite'&gt; (...)&lt;/a&gt;


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		<div class='rss_texte'><p>Il faut que les forces de sécurité maldiviennes cessent de recourir à la violence contre les sympathisants du Parti démocratique maldivien, le parti de l'ex président <strong>Mohamed Nasheed</strong>, au lendemain de la démission forcée de ce dernier, a déclaré Amnesty International. Mohamed Nasheed a dû quitter le pouvoir sous la menace de violences de la part de l'armée et de la police.</p> <p>Des témoins ont informé Amnesty International que Mohamed Nasheed et un grand nombre de membres du Parti démocratique maldivien défilaient pacifiquement dans les rues de Malé, la capitale, quand la police les a attaqués, puis s'est abstenue de les protéger d'une contre manifestation violente.</p> <p>Certains des manifestants du Parti démocratique maldivien ont été repoussés dans des ruelles étroites par les cordons de sécurité formés par la police et un groupe de personnes criant des slogans contre ce parti a commencé à les rouer de coups.</p> <p>Un témoin a vu Mohamed Nasheed le visage couvert de sang. On l'a ensuite vu être emmené rapidement. Une vidéo mise en ligne plus tard sur Internet le montre en train d'être arrêté par la police.</p> <p>La police a aussi battu une quarantaine de manifestants à l'aide de matraques. Certains ont été grièvement blessés. Certaines informations laissent entendre qu'au moins un des manifestants serait mort des suites de ces coups.</p> <p><strong>Reeko Moosa</strong>, président du Parti démocratique maldivien et membre du Parlement, a d'abord été attaqué par la police, puis par un groupe de personnes armées de bouteilles brisées. La police n'a pas empêché ces personnes d'agir. Reeko Moosa est dans un état critique en raison de ses blessures et il est soigné dans l'unité de soins intensifs de l'hôpital Indira Gandhi.</p> <p>Au moins cinq membres du Parlement appartenant au Parti démocratique maldivien ont été placés en détention au centre de détention de Dhoonidhoo. L'une des membres du Parlement en détention, <strong>Mariya Ahmed Didi</strong>, qui avait été libérée de garde à vue mardi soir, a été agressée par des policiers alors qu'elle participait à la manifestation de mercredi.</p> <p>Selon un témoin, elle aurait été violemment battue avant d'être emmenée par un policier qui la tirait par les cheveux. Un autre membre du Parlement, <strong>Imtiyaz Fahmy</strong> a lui aussi été roué de coups et emmené au centre de détention de Dhonidhoo.</p> <p><strong>Sam Zarifi</strong>, directeur du programme Asie-Pacifique d'Amnesty International a déclaré : <i> « Nous sommes extrêmement préoccupés par l'évolution de la situation au Maldives ces derniers jours.</p> <p>« Les autorités doivent garantir le droit à la liberté d'expression et de réunion et nous voulons qu'une enquête soit ouverte sur l'attaque dont ont été victimes Mohamed Nasheed et d'autres manifestants. Les responsables doivent être traduits en justice.</p> <p>« Les parlementaires et les autres détenus du centre de détention de Dhoonidhoo doivent pouvoir communiquer avec leurs familles, consulter leurs avocats et recevoir tous les soins médicaux appropriés, et une enquête exhaustive et indépendante doit être menée sur les raisons de leur arrestation.</p> <p>« Toutes ces personnes doivent être libérées, à moins que le gouvernement soit en mesure de les inculper d'une infraction reconnue par le droit international et qu'elles soient jugées de manière équitable et impartiale. » </i></p></div>
		
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<item xml:lang="fr">
		<title>Syrie. La violente attaque contre Homs doit cesser</title>
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		<dc:date>2012-02-08T08:51:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Émilie Lembrée</dc:creator>


		<dc:subject>Syrie</dc:subject>

		<description>La Russie et les autres pays qui ont de l'influence sur la Syrie doivent agir de toute urgence pour faire cesser les bombardements sur la ville de Homs, a déclaré Amnesty International mercredi 8 février 2012. &lt;br /&gt;Plus de 200 personnes ont été tuées dans cette ville depuis le 3 février, dont une majorité de personnes non armées victimes des bombardements ou abattues par des tireurs embusqués. &lt;br /&gt;Mardi 7 février, tandis que le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, rencontrait le &lt;a href="http://www.amnestyinternational.be/doc/s-informer/actualites-2/article/syrie-la-violente-attaque-contre" class='spip_in pts_suite'&gt; (...)&lt;/a&gt;


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&lt;a href="http://www.amnestyinternational.be/doc/Syrie,72" rel="tag"&gt;Syrie&lt;/a&gt;

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		<div class='rss_texte'><p>La Russie et les autres pays qui ont de l'influence sur la Syrie doivent agir de toute urgence pour faire cesser les bombardements sur la ville de Homs, a déclaré Amnesty International mercredi 8 février 2012.</p> <p>Plus de 200 personnes ont été tuées dans cette ville depuis le 3 février, dont une majorité de personnes non armées victimes des bombardements ou abattues par des tireurs embusqués.</p> <p>Mardi 7 février, tandis que le ministre russe des Affaires étrangères, <strong>Sergueï Lavrov</strong>, rencontrait le président <strong>Bachar el Assad</strong> à Damas, les forces de sécurité syriennes continuaient de pilonner Homs. Depuis, les bombardements se sont encore intensifiés. Amnesty International a appelé la Russie à faire clairement savoir au gouvernement syrien, publiquement et en privé, que l'attaque militaire contre la ville de Homs devait cesser immédiatement.</p> <p>Elle a aussi engagé la Ligue arabe à poursuivre ses efforts diplomatiques à propos de la Syrie.</p> <p><i>« La situation à Homs est critique, et l'on se dirige vers une grave crise humanitaire. La Russie a bloqué les efforts internationaux destinés à mettre un terme aux violations massives des droits humains en Syrie, affirmant qu'elle avait une meilleure solution pour résoudre la crise »</i>, a déclaré <strong>Salil Shetty,</strong> secrétaire général d'Amnesty International.</p> <p><i>« La Russie, ainsi que les autres pays qui ont une influence sur la Syrie, doivent utiliser tous les moyens dont ils disposent pour modérer l'armée syrienne à Homs et faire en sorte qu'elle cesse d'utiliser des armes lourdes dans des quartiers d'habitation. »</i></p> <p><i>« Le gouvernement syrien semble penser que le veto opposé à la résolution du Conseil de sécurité samedi [4 février 2012] lui a donné le feu vert pour écraser par tous les moyens la résistance à Homs ? la Russie doit indiquer clairement et fermement que ce n'est pas le cas. »
</i></p> <p>Depuis le 3 février, des quartiers d'habitation de la ville ? comme al Khaldieh, Bab Amr, Bab al Seba et al Inshaaat ? sont bombardés par les forces gouvernementales et sont le théâtre d'intenses combats entre ces forces et les combattants antigouvernementaux.</p> <p>Dans certains secteurs, l'armée syrienne a déployé des chars. Des groupes armés riposteraient avec des Kalachnikovs et des lance-roquettes</p> <p>Depuis le 3 février, Amnesty International a recensé 246 personnes qui auraient été tuées à Homs, dont au moins 17 enfants. Certaines de ces victimes étaient des hommes armés qui combattaient contre les forces gouvernementales, mais la majorité étaient semble-t-il des civils non armés.</p> <p>Plusieurs centaines de blessés ont aussi été signalés. La plupart sont soignés dans des hôpitaux de campagne improvisés, ou chez eux.</p> <p>Dans des témoignages recueillis par Amnesty International, des habitants de Homs ont évoqué un manque cruel de personnel médical, d'équipements et de médicaments pour soigner les blessés. Lundi 6 février, un hôpital de campagne qui soignait des habitants et des combattants blessés a été touché par un bombardement.</p> <p>Le 7 février 2012, l'agence de presse syrienne a annoncé que 30 membres de l'armée et des forces de sécurité avaient été enterrés après avoir été tués par des groupes qualifiés de <i>« terroristes » </i> dans différentes parties du pays.</p> <p>Amnesty International a aussi appelé la Ligue arabe à profiter de sa réunion ministérielle de ce week-end pour poursuivre ses efforts visant à intensifier les pressions internationales sur le gouvernement syrien et les autres gouvernements qui le soutiennent.</p> <p><i>« La Ligue arabe a vu la résolution qu'elle soutenait rejetée lors du Conseil de sécurité des Nations unies samedi, mais nous pensons qu'elle doit poursuivre son travail pour mettre un terme aux atrocités qui se déroulent en Syrie »</i>, a déclaré Salil Shetty.</p> <p><i>« Elle doit pour commencer faire clairement savoir qu'elle ne relâchera pas la pression, et remettre cette question sur le tapis à New York, que ce soit au Conseil de sécurité ou à l'Assemblée générale. »</i></p> <p>À ce jour, Amnesty International a recensé plus de 5 400 personnes qui auraient été tuées dans le contexte du soulèvement en Syrie depuis le début des manifestations massives, à la mi-mars 2011.</p> <p>L'organisation a conclu ? tout comme la commission d'enquête indépendante de l'ONU en novembre ? que des crimes contre l'humanité étaient en train d'être commis dans ce pays. Elle a demandé que le procureur de la Cour pénale internationale soit saisi de la situation, qu'un embargo total sur les armes soit imposé à la Syrie et que les avoirs du président Bachar el Assad et de ses proches collaborateurs soient gelés.</p></div>
		
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<item xml:lang="fr">
		<title>LE CRI D'ALARME DES SERVICES D'AIDE EN MILIEU OUVERT</title>
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		<dc:date>2012-02-07T17:33:52Z</dc:date>
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		<description>Plusieurs dizaines de mineurs étrangers non accompagnés (MENA) dorment actuellement dans les rues de Bruxelles. En temps normal, leur situation est déjà précaire, souligne Menamo, une plate-forme qui réunit quinze partenaires de l'aide à la jeunesse de Bruxelles, à une température de moins dix degrés, elle devient inacceptable. &lt;br /&gt;Menamo ne cache pas son inquiétude : ces jeunes n'ont pas de logement, ils ne mangent pas à leur faim, leur santé physique et morale est en danger. Ils viennent &lt;a href="http://www.amnestyinternational.be/doc/les-blogs/le-blog-de-claire-pecheux/article/le-cri-d-alarme-des-services-d" class='spip_in pts_suite'&gt; (...)&lt;/a&gt;


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&lt;a href="http://www.amnestyinternational.be/doc/les-blogs/le-blog-de-claire-pecheux/" rel="directory"&gt;Le Blog de Claire Pécheux&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded><![CDATA[<img class='spip_logos' alt="" align="right" src="http://www.amnestyinternational.be/doc/local/cache-vignettes/L107xH150/arton18962-51edf.jpg" width='107' height='150' style='height:150px;width:107px;' />
		<div class='rss_texte'><p> Plusieurs dizaines de mineurs étrangers non accompagnés (MENA) dorment actuellement dans les rues de Bruxelles. En temps normal, leur situation est déjà précaire, souligne Menamo, une plate-forme qui réunit quinze partenaires de l'aide à la jeunesse de Bruxelles, à une température de moins dix degrés, elle devient inacceptable.</p> <p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm;">Menamo ne cache pas son inquiétude : ces jeunes n'ont pas de logement, ils ne mangent pas à leur faim, leur santé physique et morale est en danger. Ils viennent pour la plupart du Maroc, de Tunisie et d'Algérie, ils ont de quinze à dix-huit ans et beaucoup sont à bout de forces, au point de faire des tentatives de suicide dans nos locaux, raconte, avec émotion, Xavier Briké, le coordinateur pédagogique du centre SOS Jeunes-Quartier libre d'Ixelles. </p> <p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm;">Combien sont-ils exactement ? Difficile à dire. Ce qui est sûr, c'est qu'une vingtaine d'entre eux frappent chaque jour à la porte du centre. Il y reçoivent une aide, de la nourriture, mais cinq d'entre eux seulement peuvent y passer la nuit. Plusieurs ont trouvé un lit dans une mosquée bruxelloise, les autres sont livrés à eux-mêmes, au mépris de la convention des droits de l'enfant et de la loi sur l'accueil des mineurs non accompagnés. </p> <p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm;"><br/></p> <p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm;">En 2004, en effet, on a créé en Belgique un service de tutelle, indépendant des services d'asile et d'immigration. Depuis, le MENA, qu'il soit ou non demandeur d'asile, est pris en charge par le service de tutelle d'abord, puis par un tuteur. Le service de tutelle organise l'hébergement d'urgence, vérifie si les conditions requises sont remplies et si c'est le cas, le mineur non accompagné est accueilli dans un centre d'observation et d'orientation. Le tuteur prend ensuite le relais. Il est chargé entre autres de veiller à ce que le jeune ait accès à la scolarité, aux soins et à l'hébergement dans un centre adapté. Mais voilà, les places font cruellement défaut et le tuteur se trouve bien démuni. Les services d'aide en milieu ouvert affirment que depuis trois ans, Fedasil n'accueille plus les MENA qui ne sont pas demandeurs d'asile, sauf les mineurs de moins de quatorze ans et les jeunes filles. J'ai sollicité Fedasil à ce sujet et j'attends toujours la réponse !</p> <p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm;"><br/></p> <p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm;">La plate-forme Menamo introduira prochainement une action en référé contre l'état belge, avec injonction d'accueillir tous les MENA. Les pouvoirs publics doivent trouver des solutions structurelles, dit-elle, plutôt que d'apporter des réponses précaires et temporaires. </p> <p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm;">On ne peut que les soutenir en rappelant qu'en ratifiant la convention des droits de l'enfant, la Belgique s'est engagée à assurer à l'enfant la protection et les soins nécessaires à son bien-être (...) et à prendre à cette fin toutes les mesures législatives et administratives appropriées. </p> <p><a href="http://le-blog-de-claire-pecheux.posterous.com/le-cri-dalarme-des-services-daide-en-milieu-o-64953">Permalink</a></p> <p>	| <a href="http://le-blog-de-claire-pecheux.posterous.com/le-cri-dalarme-des-services-daide-en-milieu-o-64953#comment">Leave a comment »</a></p></div>
		
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<item xml:lang="fr">
		<title>Action mail : Hakamada Iwao est dans le couloir de la mort depuis 1968</title>
		<link>http://feedproxy.google.com/~r/AmnestyInternationalBelgique/~3/-1dHzBFH9ak/action-mail-hakamada-iwao-est-dans</link>
		<guid isPermaLink="false">http://www.amnestyinternational.be/doc/actions-en-cours/des-individus-en-danger/nos-actions-et-actions-urgentes/article/action-mail-hakamada-iwao-est-dans</guid>
		<dc:date>2012-02-07T15:54:40Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Anne Marie</dc:creator>



		<description>En 1966, lors d'un procès inéquitable, Hakamada Iwao a été déclaré coupable, du meurtre de son patron, de l'épouse de ce dernier et de leurs deux enfants. &lt;br /&gt;Hakamada Iwao semble avoir été condamné à mort suite à des d'aveux extorqués sous la contrainte. Parmi les preuves à charge retenues contre lui figuraient des vêtements tachés du sang de ses victimes, découverts dans un réservoir de l'usine. &lt;br /&gt;Ces vêtements étaient trop petits pour appartenir à Hakamada Iwao, mais &lt;a href="http://www.amnestyinternational.be/doc/actions-en-cours/des-individus-en-danger/nos-actions-et-actions-urgentes/article/action-mail-hakamada-iwao-est-dans" class='spip_in pts_suite'&gt; (...)&lt;/a&gt;


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&lt;a href="http://www.amnestyinternational.be/doc/actions-en-cours/des-individus-en-danger/nos-actions-et-actions-urgentes/" rel="directory"&gt;Nos actions et actions urgentes tirées de ISAVELIVES.BE&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded><![CDATA[<div class='rss_texte'><p><img src="http://www.amnestyinternational.be/doc/local/cache-vignettes/L163xH226/2008-photos-f0f3-7474b.jpg" width='163' height='226' border="0" align="left" style='height:226px;width:163px;' />En 1966, lors d'un procès inéquitable, Hakamada Iwao a été déclaré coupable, du meurtre de son patron, de l'épouse de ce dernier et de leurs deux enfants.</p> <p>Hakamada Iwao semble avoir été condamné à mort suite à des d'<i>aveux</i> extorqués sous la contrainte. Parmi les preuves à charge retenues contre lui figuraient des vêtements tachés du sang de ses victimes, découverts dans un réservoir de l'usine.</p> <p>Ces vêtements étaient trop petits pour appartenir à Hakamada Iwao, mais le Parquet a affirmé qu'ils avaient rétrécis lors de leur séjour dans l'eau du réservoir.</p> <p>Hakamada réside depuis 44 ans dans le quartier des condamnés à mort. Il souffre de troubles mentaux en raison de l'isolement qui lui est imposé. En effet, comme tous les condamnés japonais à la peine capitale, il n'est pas autorisé à parler aux autres prisonniers, ni à regarder la télévision.</p> <p>Il risque à tout moment d'être exécuté à moins qu'il ne soit gracié par le Ministre de la Justice ou que lui soit accordé le droit d'être rejugé.</p> <center><a href="http://www.isavelives.be/fr/node/8642" target="_top"><img src="http://www.amnestyinternational.be/doc/local/cache-vignettes/L235xH40/ico-agissez-b2df-f9181.gif" width='235' height='40' border="0" style='height:40px;width:235px;' /></a></center>
<p><!--break--></p> <ul class="ulcorpstexte">
<li>
Pour plus d'informations, <a class="liencorpstexte" href="http://www.isavelives.be/fr/hakamada">voir le Dossier Individu en danger</a>
</li>
</ul>
<ul class="ulcorpstexteai">
<li class="liai">Articles en rapport sur amnesty.be</li>
<li><a class="liencorpstexteai" target="blanck" href="http://www.amnestyinternational.be/doc/rubrique315.html">Campagne permanente : Abolition de la peine de mort</a></li>
<li><a class="liencorpstexteai" target="blanck" href="http://www.amnestyinternational.be/doc/rubrique.php?id_rubrique=457">Japon</a></li>
<li><a class="liencorpstexteai" target="blanck" href="http://www.amnestyinternational.be/doc/rubrique915.html">Thèmes : Halte à la torture</a></li>
</ul></div>
		
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