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	<title>Au potager bio &#8211; Conseils pour votre potager biologique</title>
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	<description>Des conseils simples pour réussir votre jardin-potager biologique et en permaculture, pour de belles récoltes de fruits et légumes sans produits chimiques.</description>
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	<title>Au potager bio &#8211; Conseils pour votre potager biologique</title>
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		<title>Quand planter les citrouilles pour Halloween ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Au Potager Bio]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Oct 2025 08:22:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Astuces sur le potager biologique et la permaculture]]></category>
		<category><![CDATA[Choisir des Variétés anciennes de légumes bio]]></category>
		<category><![CDATA[Faire des Semis de Fruits et Légumes bio]]></category>
		<category><![CDATA[Les Légumes de Saison]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Halloween approche à grands pas. Chez moi, les citrouilles à sculpter ou à déguster sont des incontournables (en plus des bonbons !). Chaque année, je prépare le 31 octobre en semant bien en amont des courges, et en testant de nouvelles variétés. Voici comment je procède pour bien les cultiver, pour organiser la récolte&#8230;. Et même [&#8230;]</p>
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<p>Halloween approche à grands pas. Chez moi, <strong>les citrouilles à sculpter ou à déguster sont des incontournables</strong> (en plus des bonbons !). Chaque année, <strong>je prépare le 31 octobre en semant bien en amont des courges</strong>, et en testant de nouvelles variétés. Voici comment je procède pour <strong>bien les cultiver, pour organiser la récolte</strong>&#8230;. Et même pour <strong>les faire grossir</strong> !</p>



<h2 class="wp-block-heading">Fiche portrait&nbsp;: la citrouille, une délicieuse lenteur</h2>



<p>La citrouille fait partie de la famille des cucurbitacées, comme <a href="https://au-potager-bio.com/culture-butternut/">la courge butternut</a> ou les courgettes. Mais contrairement à cette dernière, <strong>elle ne se récolte pas en été, mais à l’automne</strong>. Elle peut même être considérée comme <a href="https://au-potager-bio.com/legumes-dhiver-au-potager/">un légume d’hiver,</a> car on la conserve aisément sous abri. La citrouille prend son temps avant d’être récoltée et creusée pour Halloween : <strong>comptez de 70 à 100 jours entre le semis et la récolte</strong>.</p>



<p>Petite précision supplémentaire&nbsp;: <em>Cucurbita maxima</em> n’est pas une plante rustique. Quand la belle saison est courte (pour rappel, j’habite à Lille&nbsp;: l’été ne reste jamais bien en longtemps), il vaut mieux prendre ses précautions pour semer à temps.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quelle variété de courge choisir&nbsp;pour se faire peur à Halloween&nbsp;?</h2>



<h3 class="wp-block-heading">Des variétés de citrouilles de toutes les formes et couleurs</h3>



<p><strong>La variété classique pour un Halloween</strong> réussi est la ‘<strong>Jack O’Lantern</strong>’ : sa jolie couleur orange, son diamètre proche de celui d’un ballon de volley en font une citrouille modèle. Personnellement, j’aime beaucoup <strong>les minicitrouilles</strong> (variétés ‘<strong>Jack Be Little</strong>’ orange ou ‘<strong>Baby Boo</strong>’ blanche) qui décorent joliment des tables ou en guise de photophores. J’ai lu aussi que certains s’amusaient avec<strong> les courges bleues verruqueuses</strong>, vraiment très effrayantes !</p>



<p>Enfin, je n’hésite pas à détourner <strong>potimarron ou courge butternut, qui font des visages ronds ou allongés</strong>. Certes, ils sont moins classiques, mais quel régal que leur chair !</p>



<h3 class="wp-block-heading">Des sachets de graines instructifs</h3>



<p>Petite astuce&nbsp;: je mets toujours à profit les indications du sachet de graines de courge. S’il m&rsquo;indique le temps de maturation de la variété achetée, un rapide calcul me permet de savoir quand semer pour profiter des potirons au bon moment.&nbsp; Sauf mauvaise surprise, bien sûr&nbsp;!</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quand semer pour la nuit du 31 octobre ?</h2>



<p><strong>Je combine deux types de semis pour maximiser mes chances</strong> : <strong>un semis sous abri et un en pleine terre</strong>, parfois plus hasardeux. Pour info, <strong>on sème les citrouilles en lune montante</strong>, un jour de légumes-fruits.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Le semis sous abri</h3>



<p>Il se fait <strong>en avril, voire en mars</strong>, <strong>sous châssis ou sous une serre</strong>. L’idée est d’être <strong>protégé du froid et des gelées</strong>. Dans un godet rempli de substrat spécial semis (ou d’un mélange adapté, assez drainant), je dépose 2-3 graines de courge. Un léger saupoudrage de terreau, un arrosage avec la pomme de l’arrosoir, et je laisse le tout se développer au chaud. Il faudra compter 5-8 jours avant de voir les premières feuilles sortir de terre. <strong>Rempotez tranquillement avant de repiquer la citrouille en pleine terre</strong>.</p>



<p>Auparavant, <strong>une phase d’endurcissement consiste à sortir pendant la journée le jeune plant, puis à le rentrer « au chaud »</strong>. Bien qu’un peu fastidieuse, cette étape m’évite de voir mes citrouilles se recroqueviller au premier coup de froid !</p>



<h3 class="wp-block-heading">Le semis en pleine terre</h3>



<p>Les trois lois pour une citrouille épanouie&nbsp;:</p>



<p>1.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Un emplacement et un sol réchauffés</p>



<p>2.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Suffisamment d’espace</p>



<p>3.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; À boire (de l&rsquo;eau) et à manger (du compost) en quantité</p>



<p><strong>Le semis s’effectue donc après les Saints de Glace fin mai </strong>: il n’y a plus de risque de gelées, et la température atteint les 12°C exigés par Mme Citrouille pour bien pousser. <strong>Les jardiniers du sud de la Loire peuvent envisager de semer ou planter jusqu&rsquo;à mi-juin, voire juillet dans une région où les gelées automnales sont tardives</strong>.</p>



<p>Après avoir préparé la terre (enlever les pierres ou racines, enrichir quelques jours avant d’une bonne couche de matière organique), je plante 3 à 5 graines en poquet dans un trou. <strong>Je protège mes plantules de citrouille des gastéropodes, gourmands d’une barrière anti limace</strong>.</p>



<p><strong>Chaque poquet est éloigné de 2 mètres</strong> (1,5 mètre si grimpante) pour bien anticiper la croissance des tiges coureuses des citrouilles. Une fois que les plantes atteignent 3-4 feuilles, un pincement augmente la ramification du plant.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Planter une citrouille en pleine terre</h2>



<h3 class="wp-block-heading">Bien cultiver ses courges</h3>



<p>Vous pouvez aussi installer directement un plant de citrouille acheté en jardinerie. Respectez encore ici les distances de plantation de 2 mètres entre chaque plant. La plantation s&rsquo;effectue en lune descendante.</p>



<p>Je passe ensuite à la culture proprement dite de mes citrouilles. <a href="https://www.atoutloisir.com/toile-de-paillage-pour-le-jardin/7520-feutre-de-paillage-en-jute-tisse-300-grm-3666804075650.html" data-type="link" data-id="https://www.atoutloisir.com/toile-de-paillage-pour-le-jardin/7520-feutre-de-paillage-en-jute-tisse-300-grm-3666804075650.html" target="_blank" rel="noopener">Un paillage</a> est nécessaire pour bien retenir l’humidité au pied, <strong>mais un arrosage hebdomadaire reste le minimum</strong>. Je songe à ajouter un olla à proximité pour m’épargner les corvées d’arrosage quand il fait très chaud. Une fois que les fruits de ma citrouille ont grossi,<strong> je les place sur une tuile pour qu&rsquo;ils ne pourrissent pas précocement</strong>. Un apport de compost peut être envisagé pour booster la croissance, mais je ne le fais pas systématiquement.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Comment obtenir de plus grosses citrouilles pour Halloween&nbsp;?</h3>



<p>Je ne suis pas fan des grosses citrouilles, souvent un peu aqueuses en goût. Mais si vous vous mettez au défi d’obtenir des courges de belle taille à sculpter, voici quelques astuces&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Choisissez<strong> une variété géante</strong> : les citrouilles ‘<strong>Rouge Vif d’Etampes</strong>’, ‘<strong>Atlantic Giant</strong>’ ou ‘<strong>Jaune Gros de Paris</strong>’ peuvent atteindre des sommets.<br></li>



<li>Soignez la culture : <strong>la citrouille est un légume gourmand, donc un apport régulier de matière organique</strong> favorise sa croissance. Arroser aussi en cas de coup de chaud.<br></li>



<li>Taillez : comme pour les arbres fruitiers, <strong>éclaircissez les jeunes potirons l’été</strong> pour n’en garder qu’un ou deux sur un seul plant. Pour rappel, un seul plant peut donner jusqu’à 6 fruits. <strong>La citrouille concentre alors ses forces sur le potiron qui gagne en poids et taille</strong>.<br></li>



<li>Marcottez : <strong>enterrez les tiges porteuses de fruit dans la terre. Cette astuce permet de donner un regain de vigueur à la tige, qui fournit alors encore plus de nutriments à son fruit</strong>.  </li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Bien récolter les citrouilles</h2>



<h3 class="wp-block-heading">Une récolte de citrouille dans les règles</h3>



<p><strong>Une à deux semaines avant la fin octobre, je récolte mes citrouilles</strong>. Pour savoir si c’est le bon moment, je me fie à l’apparence du fruit, bien coloré, et au fait que les feuilles commencent à jaunir. Il doit aussi <strong>avoir la peau dure</strong> et donner un son creux quand on le tapote, mais je trouve ces indications un peu plus complexes à appliquer.</p>



<p>&nbsp;Je laisse environ 10 cm de tige pour éviter le pourrissement. Je laisse les citrouilles en extérieur pendant une bonne semaine&nbsp;: cette astuce permet à la peau de s’épaissir au contact du soleil et de la pluie, et la conservation est meilleure. S’il pleut sur une longue période, mieux vaut les conserver sous châssis ou sous serre.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Conserver des citrouilles tout l&rsquo;hiver</h3>



<p><strong>La conservation s’effectue ensuite dans un local à 10-15°C maximum</strong>. J’entrepose les citrouilles, potimarrons et courges sans qu’ils se touchent, et je peux les prélever tout au long des mois d’automne et d&rsquo;hiver pour les soupes et gratins.</p>



<p>Mais bien sûr, les plus belles citrouilles sont déjà parties pour décorer mes rebords de fenêtres et accueillir dignement les enfants qui toquent à la porte&nbsp;! Alors, des bonbons ou un sort&nbsp;?</p>
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		<title>Comment tailler un cerisier ?</title>
		<link>https://au-potager-bio.com/comment-tailler-cerisier/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne Mansuis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Sep 2025 09:16:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Astuces sur le potager biologique et la permaculture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://au-potager-bio.com/comment-tailler-cerisier/">Comment tailler un cerisier ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://au-potager-bio.com">Au potager bio - Conseils pour votre potager biologique</a>.</p>
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				<div class="et_pb_module et_pb_text et_pb_text_0  et_pb_text_align_left et_pb_bg_layout_light">
				
				
				<div class="et_pb_text_inner"><p>Je n’ai pas la chance d’avoir de cerisier dans mon jardin, mais mon voisin en possède un de belle envergure. Je peux profiter <strong>des délicieuses cerises Burlat</strong>, mais malheureusement aussi de <strong>ses branches envahissantes</strong>. Car sans taille, ce fruitier a <strong>une tendance à s’étaler dans le jardin</strong>, ainsi que dans ceux environnants. Je pense donc proposer à mon voisin de tailler ce cerisier, en suivant quelques conseils de base.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pourquoi tailler son cerisier&nbsp;?</h2>



<h3 class="wp-block-heading">Différents types de taille</h3>



<p>Dans mon cas, la taille du cerisier s’effectue sur un sujet adulte, et peut être vue comme <strong>une taille de rajeunissement</strong>. Mais tailler un cerisier peut aussi répondre à d’autres besoins :</p>



<p>·       <strong>La taille de formation :</strong> elle s’adresse aux jeunes sujets juste plantés. Le but est de créer une forme harmonieuse de l’arbre, et propice à la récolte. Dans le cas du cerisier, il est préconisé une taille en gobelet.</p>



<p>·       <strong>La taille d’entretien :</strong> elle s’impose quand des branches se croisent, ou qu’on souhaite redonner un peu d’air à la ramure.</p>



<p>Pour info, <strong>le cerisier n’a pas vraiment besoin de la taille de fructification chère aux pommiers ou aux poiriers</strong>, qui consiste à privilégier les branches portant des bourgeons à fruit.</p>



<p>Toutefois, <strong>cet arbre possède naturellement une pousse à la verticale</strong>, qui a tendance à tirer la sève vers le haut et qui ralentit la fructification. Plus ennuyeux encore, un grand arbre oblige à monter haut pour récolter les cerises ! Il prend aussi beaucoup de place dans un jardin urbain (<a href="https://au-potager-bio.com/6-petits-fruits-indispensables-au-jardin/">contrairement aux petits fruits de type cassissier</a>) Il faut donc contrarier cette tendance <strong>en rabattant les rameaux qui poussent verticalement</strong>.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Un arbre qui n’aime pas être taillé</h3>



<p>Cependant, ce fruitier possède une particularité : <strong>il n’apprécie pas vraiment d’être taillé, voire rabattu</strong> ! Le cerisier produit à chaque coup de sécateur ou de scie de la gomme, qui l’affaiblit durablement. Il est aussi sensible aux maladies qui peuvent s’infiltrer dans les plaies : le chancre, la moniliose ou la maladie du plomb.</p>



<p>C’est pourquoi je lis souvent que la taille est déconseillée pour le <em>Prunus avium </em>… En réalité,<strong> il vaut mieux tailler une fois par an</strong>, et procéder avec méthode et précaution.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quand tailler son cerisier&nbsp;?</h2>



<h3 class="wp-block-heading">Une taille à distance de l’hiver</h3>



<p>Il est recommandé de <strong>commencer la taille d’entretien du cerisier après la fructification</strong><a href="https://au-potager-bio.com/quoi-semer-et-planter-au-mois-daout/"> au mois d’août</a>, quand le temps est encore sec. <strong>Évitez de tailler pendant l’hiver et les gelées</strong>. Celles-ci sont en effet néfastes à la bonne cicatrisation des plaies de taille. Le cerisier est aussi susceptible de contracter la moniliose ou la maladie du plomb, souvent fatale.</p>



<h3 class="wp-block-heading">La période parfaite pour mieux tailler</h3>



<p>La taille de formation du jeune cerisier s’effectue <strong>au début du printemps</strong>, pour voir les bourgeons. J’évite aussi les jours de pluie, surtout parce qu’ils ne sont pas très agréables pour travailler au jardin…</p>



<h2 class="wp-block-heading">Comment tailler son cerisier&nbsp;?</h2>



<h3 class="wp-block-heading">La taille de formation du jeune arbre</h3>



<p>La taille de formation consiste à <strong>choisir 3 ou 4 branches charpentières</strong> (ou principales) pour former un gobelet. Il faut compter 2 à 3 ans pour former un cerisier équilibré, en sélectionnant les branches les mieux réparties. Vous devrez également raccourcir d’un tiers les charpentières chaque année.</p>



<p>Pour cette partie, je pense qu’il vaut mieux être conseillé par un pépiniériste, ou un jardinier aguerri. J’ai par exemple suivi un cours de taille prodigué par la ville de Lille, très utile&nbsp;!</p>



<h3 class="wp-block-heading">La taille d’entretien</h3>



<p>Passons à la taille d’entretien. Celle-ci va s’effectuer <strong>avec une scie égoïne</strong>, un ébrancheur ou<strong> un sécateur</strong> selon la grosseur de la branche. L’idée est d’abord de repérer d’abord les branches problématiques :</p>



<p>·&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Rameaux cassés ou branches malades</p>



<p>·&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Branches qui se croisent (risque de frottement et de blessure)</p>



<p>·&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Branches d&rsquo;arbre trop proches (risque de concurrence)</p>



<p>·&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Branches qui obstruent le centre de la ramure</p>



<p>·&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Les branches trop basses : situées sur le tronc, sous la couronne</p>



<p>·&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Et bien sûr, les branches qui poussent à la verticale</p>



<p>Pour celles-ci, <strong>je coupe la branche au plus près du tronc</strong>. Je n’hésite pas à prendre quelques pas de recul pour juger de l’équilibre du résultat.</p>



<p>Ensuite,<strong> je repère les branches de l’année, qui vont porter les futurs fruits</strong>. Les plus longues sont taillées d’un tiers. Elles auront ainsi moins tendance à ployer sous les fruits au printemps prochain. <strong>Cette opération est essentielle à mes yeux, car elle permet aussi de contenir la croissance de l’arbre</strong> : j’ai souvent des branches si lourdes qu’elles reposent sur mon toit ou nécessitent d’être étayées.</p>



<p>Ces branches sont taillées en biseau proprement après un nœud. Les bourgeons doivent être orientés vers l’extérieur.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le cas particulier d’un grand arbre mal entretenu&nbsp;: la taille de rajeunissement</h2>



<h3 class="wp-block-heading">Procéder en douceur pour la taille de rajeunissement</h3>



<p>La taille de rajeunissement nécessite plus de précaution. Le cerisier étant sensible à toute intervention, <strong>tailler une branche charpentière sera considéré comme un stress considérable</strong>. Comme pour la coupe de formation, mieux vaut travailler sur plusieurs années pour « récupérer » progressivement une silhouette équilibrée.</p>



<h3 class="wp-block-heading">La durée de vie d’un cerisier influe sur la taille</h3>



<p>Enfin, <strong>soyez indulgents avec les vieux cerisiers</strong> : on considère que ces fruitiers vivent une cinquantaine d’années. L&rsquo;arbre de mon voisin a encore quelques belles années devant lui, mais je peux difficilement le brusquer, au risque d&#8217;empêcher la fructification de l&rsquo;été.</p>



<p>Une coupe drastique encourage également l’alternance (le fait qu’un fruitier ne donne qu’une année sur l’autre).</p>



<h2 class="wp-block-heading">Astuces et gestes de précaution</h2>



<p>Avant chaque session de jardinage, <strong>je passe un chiffon imprégné d’alcool désinfectant sur les lames de mes outils de taille</strong>. Cette précaution préserve au maximum la propagation de maladies.</p>



<p>Dans le cas du cerisier si fragile, le masticage des plaies de taille est obligatoire&nbsp;: elle consiste à passer un produit cicatrisant sur le bois à nu après la taille. J’utilise du mastic à base de résine de pin, que j’applique avec un pinceau. Il existe aussi des bombes aérosol cicatrisantes, mais je n’ai jamais essayé.</p>



<p>À l’issue de cette taille, mon cerisier d’adoption arbore une silhouette aérée, avec des branches horizontales accessibles pour récolter des fruits.</p></div>
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			</div><p>L’article <a rel="nofollow" href="https://au-potager-bio.com/comment-tailler-cerisier/">Comment tailler un cerisier ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://au-potager-bio.com">Au potager bio - Conseils pour votre potager biologique</a>.</p>
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		<title>Quelles plantes aromatiques semer ou repiquer en septembre ?</title>
		<link>https://au-potager-bio.com/quelles-plantes-aromatiques-semer-ou-repiquer-en-septembre/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Au Potager Bio]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Sep 2025 15:25:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Les Aromatiques au potager]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Persil, ciboulette, thym… Sans les plantes aromatiques, la cuisine n’aurait pas la même saveur. Je me rends quasi chaque jour dans le coin condimentaire de mon jardin&#160;: j’y puise de quoi agrémenter et épicer mes plats en un clin d’œil. En fin d’été, c’est le moment de renouveler mon stock et de tester de nouvelles [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Persil, ciboulette, thym… Sans les plantes aromatiques, la cuisine n’aurait pas la même saveur. Je me rends quasi chaque jour dans le coin condimentaire de mon jardin&nbsp;: j’y puise de quoi agrémenter et épicer mes plats en un clin d’œil. En fin d’été, c’est le moment de renouveler mon stock et de tester de nouvelles espèces. Voici quelles plantes aromatiques à planter en septembre&nbsp;!</p>



<h2 class="wp-block-heading">Arrivée de l’hiver, récolte de plantes condimentaires</h2>



<p>En fin d’été, les plantes aromatiques ont donné de leur meilleur&nbsp;: j’ai pu profiter du basilic avec mes tomates, du thym avec mes grillades, de la sauge en infusion.</p>



<p>Mais avec les journées plus courtes et le froid qui arrive, certaines plantes condimentaires annuelles commencent à tirer leur révérence, comme la coriandre ou le basilic. Tout au mieux puis-je les prolonger sous serre ou sous châssis quelques semaines.</p>



<p>En revanche, je peux prélever leurs graines et <a href="https://au-potager-bio.com/conserver-les-graines-et-semences-dune-annee-sur-lautre/">les stocker</a> pour les semer le printemps suivant.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des plantes aromatiques bisannuelles à semer en septembre</h2>



<h3 class="wp-block-heading">Quelles herbes aromatiques sont concernées&nbsp;?</h3>



<p>La fin de l’été coïncide avec le semis des aromatiques peu frileux&nbsp;: en tête, le cerfeuil (<em>Anthriscus cerefolium</em>) et <a href="https://au-potager-bio.com/faire-pousser-du-persil/">le persil</a> (Petroselinum sp). Ces bisannuelles peuvent être semés à l’automne pour s’installer dès l’arrivée du printemps, à l’instar des myosotis ou des pensées. Si je les protège bien, je peux ainsi profiter longtemps de leur parfum.</p>



<p>La coriandre (<em>Coriandrium</em>) peut également être semée à cette période, mais elle est un peu trop frileuse pour mon jardin potager du Nord.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Comment effectuer le semis au jardin ?</h3>



<p>Je leur réserve un coin ensoleillé, avec une terre riche. Si besoin, quelques poignées de terreau sont bienvenues. Le semis de septembre s’effectue à la volée, avec un arrosage doux. Après quelques semaines, je peux déjà voir quelques jeunes feuilles. Elles seront protégées pendant l’hiver par un voile d’hivernage.</p>



<p>Petite astuce&nbsp;: je cultive ensemble <a href="https://au-potager-bio.com/cultiver-la-mache/">mâche</a> et cerfeuil pendant l&rsquo;automne, histoire d’agrémenter mes omelettes de feuillages frais…</p>



<p>Autre possibilité&nbsp;: placer en pot le persil. Sur ma terrasse bien abritée, je peux aisément profiter du persil durant l’automne et l&rsquo;hiver sans trop de casse. Il faut juste être attentifs aux jours de grand froid et remiser alors la potée dans une serre hors gel, ou placer le pot sous un voile d’hivernage.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Repiquer des vivaces</h2>



<h3 class="wp-block-heading">Quelles vivaces choisir&nbsp;?</h3>



<p>Thym, sauge et romarin font partie des plantes aromatiques vivaces, mais à feuillage persistant. Ils vont donc survivre sans trop de mal à l’hiver. Menthe et ciboulette sont, quant à elles, caduques, mais peuvent survivre suffisamment longtemps dans les régions de climat doux, ou en pot sur une terrasse. On conseille en général de planter au printemps, mais il est aussi possible de le faire à l’automne.</p>



<p>Dès la fin de l’été, avec ses journées encore ensoleillées et sa terre réchauffée, je peux donc planter ou repiquer ces aromatiques vivaces. Pour cela, je leur dédie un emplacement adapté à leurs besoins&nbsp;: le thym a évidemment bien plus besoin de soleil que la ciboulette. Quant à la menthe, je la laisse en jardinière à mi-ombre. J’évite ainsi qu’elle ne colonise mes massifs&nbsp;!</p>



<h3 class="wp-block-heading">Comment repiquer ou planter mes aromatiques au jardin ou au balcon&nbsp;?</h3>



<p>Une fois la localisation décidée, j’ai deux possibilités&nbsp;:</p>



<p>·&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; soit j’ai été prévoyante, et je repique les boutures effectuées au printemps précédent</p>



<p>·&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; soit je repique les semis réalisés en août</p>



<p>J’avoue que je préfère consommer mes aromatiques que les bouturer… Donc la seconde solution est souvent privilégiée dans mon cas. Je vois aussi le bon côté des choses&nbsp;: cela me permet de tester de nouvelles variétés de menthe (comme la menthe ananas), d&rsquo;origan, de sarriette. J&rsquo;évite la mélisse, qui se plaît beaucoup dans mon potager et que je n&rsquo;utilise pas autant qu&rsquo;elle ne pousse !</p>



<p>Dans mon potager nordiste, le repiquage de ces plantes s’effectue sous serre le temps que mes plantules s’endurcissent suffisamment. Je les installe dès le début du printemps. Quant à la plantation, je place en pot mes menthes, et les rentrerai quand il fera froid. Mais si vous bénéficiez d&rsquo;un climat océanique ou vous êtes au sud de la Loire, ne vous privez pas de repiquer en pleine terre au jardin origan (et marjolaine, sa cousine), sarriette, sauge… Elles survivront sans trop de mal à l&rsquo;hiver et vous donneront toute satisfaction.</p>



<h2 class="wp-block-heading">D’autres pistes à explorer&nbsp;: les bulbes potagers et division</h2>



<h3 class="wp-block-heading">Semer des bulbes aromatiques ou potagers</h3>



<p>Dans le placard à épices de la cuisine, je ne conserve pas seulement les herbes séchées, mais aussi de l’oignon, ail ou échalote. Et justement, l’automne correspond à la plantation des bulbes fleuris comme les narcisses, mais aussi des bulbes potagers. Attention, tous ne se plantent pas en automne&nbsp;: privilégiez les oignons blancs primeurs, les rouges (parfaits pour les salades d’été), les échalotes grises et l’ail.</p>



<p>Chaque année, je me lance dans le repiquage de quelques pieds d’oignons. Je pense aussi tenter le semis d’ail et d’échalote, plus pour me féliciter de mes récoltes maison que pour l’économie engendrée&nbsp;!</p>



<p>J’ajoute à tout cela quelques plants d’ail des ours&nbsp;: ils se révèlent parfaits pour la partie la plus ombragée de mon jardin. Ils s’étendent tranquillement après le semis et me gratifient au printemps de leur odeur aillée si caractéristique.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Diviser le thym ou la mélisse</h3>



<p>Dernière petite tâche avant de me consacrer au séchage de mes plantes aromatiques&nbsp;: la division. Cette méthode permet de multiplier gratuitement mes plantes&nbsp;d’un bon coup de bêche. Autre atout, elle me permet de déplacer certaines touffes devenues un peu trop envahissantes (comme ma fameuse mélisse).</p>



<p>En conclusion, même si certaines fines herbes font défaut, les travaux de jardinage de septembre (semis, repiquage), permettent de profiter d&rsquo;un bel éventail d&rsquo;aromatiques frais. Il me reste encore des espèces et des variétés à tester, comme le raifort ou l&rsquo;estragon.</p>
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		<title>Comment bien tailler un laurier-rose ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne Mansuis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 Aug 2025 10:05:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Les fleurs au Jardin Potager]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Chaque été, le laurier-rose (Nerium oleander) m’enchante avec sa floraison rose, rouge ou saumon. Chez moi dans le Nord, ce frileux ne peut s’épanouir qu’en (grande) potée, mais quel bonheur de voir ces grandes fleurs en été&#160;! Je vous explique quand (printemps ou automne ? ) et comment tailler votre arbuste, qu’il soit en pot [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Chaque été, le laurier-rose (<em>Nerium oleander</em>) m’enchante avec sa floraison rose, rouge ou saumon. Chez moi dans le Nord, ce frileux ne peut s’épanouir qu’en (grande) potée, mais quel bonheur de voir ces grandes fleurs en été&nbsp;! Je vous explique quand (printemps ou automne ? ) et comment tailler votre arbuste, qu’il soit en pot ou en pleine terre.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Fiche d’identité du Laurier-Rose</h2>



<p>Le <em>Nerium oleander</em>, ou laurier-rose, n’a pas grand-chose à voir avec <a href="https://au-potager-bio.com/laurier-sauce-culture-et-entretien/">le laurier</a> ou le rosier. Botaniquement, il relève de la famille des Apocynacées. Ceci explique d’ailleurs la ressemblance frappante de ses fleurs avec celles des pervenches (<em>Vinca minor</em>) de la même famille.</p>



<p>Le laurier-rose se présente comme un arbuste frileux à feuillage persistant vert pâle, aux feuilles lancéolées. Sa floraison s’enchaîne en continu en été. Les fleurs se présentent aux extrémités des branches verticillées&nbsp;: 3 rameaux terminaux fleurissent en anneau autour du rameau principal.</p>



<p>Selon les variétés, ces fleurs affichent des coloris blancs ou chauds (jaune, rose, rouge, orangé), et peuvent être doubles ou simples. Après floraison, des gousses vertes remplies de graines assurent les générations suivantes. Attention, l&rsquo;arbuste est toxique.</p>



<p>En pleine terre, le <em>Nerium</em> peut atteindre au maximum 3-4 m de haut et autant en largeur. Cette belle ampleur en fait un candidat idéal pour des haies fleuries au sud de la Loire.</p>



<h3 class="wp-block-heading">De quoi a besoin le laurier-rose pour bien pousser&nbsp;?</h3>



<p>Dans les régions septentrionales, je ne me pose pas de questions&nbsp;: le <em>Nerium</em> ne se plaît pas du tout dans les terres (trop) fraîches et à la mi-ombre de mon jardin. C’est pourquoi cette plante anime joliment mon <a href="https://au-potager-bio.com/6-astuces-pour-fleurir-balcon-tout-ete/">balcon fleuri l’été</a> et est hivernée quand le froid survient. Cependant, le contenant doit faire au minimum 50 cm de haut et de diamètre. J’ai découvert récemment l’existence de variétés naines, comme le laurier-rose ‘Petite Salmon’, qui acceptent des pots moitié plus petits. Côté substrat, mélangez terre + terreau à la moitié pour garantir une bonne reprise après l’achat.</p>



<p>Dans le Sud, il se révèle bien plus accommodant. Pour planter votre laurier-rose à l&rsquo;automne, trouvez-lui un emplacement non exposé au vent, une bonne terre humifère, bien drainée en hiver, et suffisamment ombragée si vous êtes dans une région du midi. Vous n’aurez plus qu’à protéger votre laurier-rose en hiver si vous craignez des gelées, ou à l&rsquo;hiverner. Pour info, certains cultivars sont plus rustiques que d’autres, à vérifier avant d’acheter. Accompagnez-le d’<a href="https://au-potager-bio.com/la-lavande-ou-lavendula-une-plante-tres-mellifere/">une belle touffe de lavande</a>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">De quoi ai-je besoin pour bien tailler&nbsp;?</h2>



<p>Peu d’innovations dans ce domaine&nbsp;: un sécateur, un coupe-branches à manche plus long et une scie (pour les plus grosses branches) seront tout indiqués pour se lancer dans la taille de la plante. Je désinfecte au préalable les lames à l’alcool pour éviter toute transmission de maladies, d’autant que je taille en général plusieurs arbres à la suite.</p>



<p>Ce qui change, en revanche, c’est l’équipement de sécurité&nbsp;: gants et manches longues obligatoires pour éviter les coupures. Au toucher, la toxicité du laurier-rose (et de son composé, l’oléandrine) n’est pas une légende. Abstenez-vous aussi de brûler ses branches, elles aussi toxiques.</p>



<p>Petite anecdote historique&nbsp;: une dizaine de soldats napoléoniens sont décédés au XIXe siècle après avoir cuisiné des brochettes avec du bois de laurier-rose prélevé sur les routes espagnoles. Méfiance, donc&nbsp;!</p>



<h2 class="wp-block-heading">La taille du Laurier-Rose&nbsp;en bac</h2>



<p>Le laurier-rose en pot se taille après la floraison, d’août à novembre. Attention, le mois de novembre peut être trop froid pour la plupart des régions françaises, gardez plutôt en tête les premières gelées comme délai maximal pour la taille.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Pourquoi est-ce que je taille le laurier-rose en pot&nbsp;?</h3>



<p>·&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Faciliter son hivernage&nbsp;: allégé de quelques branches, il passera plus facilement l’hiver dans un local frais et lumineux</p>



<p>·&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Contenir sa croissance&nbsp;et arborer une silhouette touffue</p>



<p>·&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Enlever les fleurs fanées</p>



<p>·&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Éliminer les parties malades</p>



<h3 class="wp-block-heading">Les règles de taille du laurier-rose</h3>



<p>Je ne suis pas une grande fan des tailles sévères : cela tombe bien, trop tailler peut empêcher la floraison. Je rappelle qu&rsquo;elle s&rsquo;opère sur les pousses de l&rsquo;année : je me concentre donc sur les branches anciennes ayant déjà fleuri et je ne taille pas tous les ans. Je coupe pile au-dessus d’un nœud.</p>



<p>En prime, je fais le tour de mon pot pour éliminer deux tire-sève&nbsp;: les branches malades et les tiges en surnombre, que je taille à la base.</p>



<p>Au final, je n&rsquo;élimine pas plus d&rsquo;un tiers de la ramure. Le résultat est indispensable pour une reprise efficace de l&rsquo;arbuste dès le printemps. Si besoin, j’opère à cette période un pincement sur les jeunes pousses afin d’encourager un port plus buissonnant.</p>



<p>Si j&rsquo;ai besoin de le re-densifier vraiment, par contre, je peux tailler un tiers des plus hautes branches, mais la floraison sera plus timide l&rsquo;année suivante.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Bien tailler le laurier-rose en pleine terre</h2>



<p>Au jardin, le laurier-rose va plutôt se tailler en fin d&rsquo;hiver et tout début de printemps. Cette période est plus adéquate pour juger de la forme de l’arbuste et bien cibler les branches florifères.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Pourquoi tailler un laurier-rose&nbsp;?</h3>



<p>En principe, le <em>Nerium</em> ne demande pas forcément de taille régulière : supprimer les branches chaque année peut entraver la floraison, privilégiez une taille tous les 3-4 ans. Mais ce geste s’impose dans certaines situations&nbsp;:</p>



<p>·&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Si l’arbre est en situation isolée, tailler le laurier-rose lui redonne une forme harmonieuse</p>



<p>·&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Encourager un port buissonnant&nbsp;: il peut avoir tendance à se dégarnir à la base</p>



<p>·&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Enlever les branches cassées, atteintes par le gel de l’hiver ou malades</p>



<h3 class="wp-block-heading">Les principes de taille du laurier-rose au jardin</h3>



<p>1 ère étape de taille : concentrez-vous sur la taille de nettoyage. Branches qui se croisent, abimées, touchées par le gel… doivent être supprimées. Puis partez sur la taille proprement dite.</p>



<p>Cette étape demande un bon coup d’œil, car il faut cibler les branches ayant déjà fleuri. Supprimez d&rsquo;abord les plus anciennes pour une taille de rajeunissement dans les règles. Utilisez alors une scie pour les éliminer à ras. Ensuite, taillez au sécateur les rameaux qui ont fleuri sur les branches plus jeunes. Si vous avez gardé les gousses sur l&rsquo;arbre, celles-ci vous indiquent efficacement les branches en question !</p>



<p>Et si je veux un laurier-rose en tige ? Vous devrez sélectionner sur un jeune arbuste (de moins de 5 ans) une seule tige principale et éliminer les pousses adjacentes au fur et à mesure de la croissance. On obtient ainsi cette forme de « sucette » très pratique dans les petits jardins.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Et pourquoi ne pas bouturer&nbsp;?</h3>



<p>Fin d’été, c’est aussi le bon moment pour bouturer le laurier-rose. Je profite donc de la taille pour faire des boutures, soit dans l’eau, soit en terre à l’étouffée. Le fragment en lui-même doit faire 15-20 cm et être prélevé sous un nœud. Une fois la bouture habillée, elle rejoindra soit un récipient d’eau transparent, soit un godet sous un sac plastique.</p>



<p>Les jeunes boutures passent l’hiver au chaud, dans un environnement humide, et pourront être repiquées au printemps-été.</p>



<p><em>En résumé, pour bien réussir la taille du laurier-rose, il vaut mieux se fier à la vigueur de votre arbuste : s&rsquo;il fleurit bien et arbore un port bien buissonnant, qu&rsquo;il grandit harmonieusement, la taille sera reportée à l&rsquo;année suivante. En revanche, pour lui redonner un aspect plus propre et encourager la floraison, taillez plus sévèrement. Dans le cas de la taille du laurier-rose en pot, l&rsquo;idée est de ne pas fatiguer inutilement votre plante.</em></p>
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		<title>Comment bouturer le rosier ?</title>
		<link>https://au-potager-bio.com/comment-bouturer-le-rosier/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne Mansuis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 Aug 2025 10:11:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Les fleurs au Jardin Potager]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis quelques années, un magnifique rosier sarmenteux à petites fleurs roses parfumées enchante mon jardin tous les printemps. Or, son pied est situé de l’autre côté de la clôture, chez mon voisin. Pour éviter que «&#160;mon&#160;» rosier ne disparaisse un jour (taille intempestive, nouvelle palissade …), j’ai décidé de le sauvegarder en le bouturant. Voici [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Depuis quelques années, un magnifique rosier sarmenteux à petites fleurs roses parfumées enchante mon jardin tous les printemps. Or, son pied est situé de l’autre côté de la clôture, chez mon voisin. Pour éviter que «&nbsp;mon&nbsp;» rosier ne disparaisse un jour (taille intempestive, nouvelle palissade …), j’ai décidé de le sauvegarder en le bouturant.</p>



<p>Voici comment j’ai procédé pour bouturer le rosier de mes rêves&nbsp;!</p>



<h2 class="wp-block-heading">Qu’est-ce qu’une bouture&nbsp;?</h2>



<p>Le bouturage correspond à un mode de reproduction asexuée, via le clonage. Pour cela, j’enracine une partie du végétal&nbsp;:</p>



<p>·&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Feuille&nbsp;: les bégonias, le saintpaulia…</p>



<p>·&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Racine&nbsp;: par exemple avec les pavots (cela se rapproche de <a href="https://au-potager-bio.com/division-de-souche/">la division de racines</a>,&nbsp;mais avec l’étape de l’enracinement)</p>



<p>·&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Portion de tige&nbsp;tendre&nbsp;: le pélargonium</p>



<p>·&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Rameau feuillu ou sec&nbsp;pour les arbustes</p>



<p>Pour le rosier, je procède de préférence sur rameau. Le fragment est installé dans un pot (ou dans l’eau) et produit des racines. La bouture est ensuite repiquée au jardin et devient une nouvelle plante.</p>



<h2 class="wp-block-heading">&nbsp;Quel rosier bouturer pour maximiser ses chances&nbsp;?</h2>



<p>Je n’ai pas ciblé sans raison mon rosier grimpant&nbsp;: c’est celui qui a le plus de chances de reprise post-bouture. Les longues tiges sarmenteuses sont propices à l’enracinement, et il s’agit plus d’un rosier sauvage que d’une obtention récente.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Rosier ancien ou nouvelle variété ?</h3>



<p>D’un point de vue légal, bouturer des rosiers d’une nouvelle variété n’est pas recommandé&nbsp;: chacune bénéficie d’un certificat d’obtention végétal et d’un droit de commercialisation de 20 ou 25 ans. Donc si je bouture ce type de rosier, je commets une contrefaçon et risque des poursuites.</p>



<p>Autre subtilité, les variétés récentes ne sont pas toujours assez solides pour s’enraciner, et il faudra en passer par une greffe sur un rosier sauvage. En clair, mieux vaut se focaliser sur les délicats rosiers anciens, les variétés tombées dans le domaine public, ou les sauvages&nbsp;: j’évite ainsi toute poursuite. En prime, je participe à la sauvegarde du patrimoine horticole.</p>



<h2 class="wp-block-heading">De quel matériel ai-je besoin pour bouturer un rosier&nbsp;?</h2>



<p>Pour procéder au bouturage, la liste de courses se révèle assez succincte&nbsp;:</p>



<p>·&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Un sécateur</p>



<p>·&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Un cutter</p>



<p>·&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Des godets</p>



<p>·&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Un mélange de substrat spécial bouture (léger, terreau, terre et sable, perlite&#8230; )</p>



<p>·&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Un arrosoir à pomme fine ou un vaporisateur</p>



<p>·&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Facultatif&nbsp;: de l’hormone de bouturage</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quand bouturer un rosier&nbsp;?</h2>



<p>Sur le papier, je peux bouturer mon rosier quasiment toute l’année&nbsp;:</p>



<p>1.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Sur bois sec en automne quand le rosier est en dormance</p>



<p>2.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Sur tige semi-aoûtée (en cours de lignification) en milieu d’été après la floraison</p>



<p>3.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Sur jeunes tiges au printemps avant la floraison</p>



<p>Personnellement la deuxième méthode a ma préférence. Les températures sont encore clémentes, et une tige semi-aoûtée est plus facile à manipuler qu’un fragment tendre.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les étapes de bouturage</h2>



<p>Je débute toujours mon bouturage par un nettoyage à l’alcool de mes outils de taille. Cette précaution évite la propagation de maladies, comme le lavage de mains au gel hydroalcoolique&nbsp;!</p>



<p>Je prélève ma bouture avec attention ; il me faut une portion de tige à 3 yeux (une vingtaine de cm pour les lianes, 10 cm pour les rosiers buissons) sur mon rosier. Je taille en biseau la base, afin qu&rsquo;elle s&rsquo;enfonce plus facilement dans mon pot.</p>



<p>Il faut ensuite «&nbsp;habiller&nbsp;» ma bouture&nbsp;: étonnamment, cela signifie qu’on la déshabille de ses feuilles… J’enlève d’abord celles qui risquent d’être enterrées dans le pot, et je coupe en deux celles de la partie supérieure de la tige au cutter. En conservant uniquement 2 ou 3 feuilles, la bouture évite de trop transpirer.</p>



<p>C’est à cette étape qu’on peut aussi utiliser de l’hormone de bouturage. J’enfonce à la moitié mes fragments habillés dans un pot rempli de substrat légèrement humidifié. Puis j’arrose plus franchement. Le rosier ne se bouture pas dans l&rsquo;eau : si vous trempez la tige dans un verre, vous obtiendrez peut-être des radicelles, mais elles ne sont pas assez robustes.</p>



<p>Pour mettre toutes les chances de mon côté, la température est un élément clé. Je place mes pots sous châssis, <a href="https://au-potager-bio.com/sa-serre-de-jardin-comment-la-choisir-nos-conseils/">serre</a>, ou dans une miniserre) et j’aère si la chaleur est là. Je n’oublie pas d’arroser régulièrement&nbsp;: les godets se dessèchent vite.</p>



<p>Les étapes sont identiques pour les bouturages de rosiers sur bois sec (en automne) ou sur tige tendre. Dans le premier cas, j&rsquo;avoue craindre un peu l&rsquo;hiver lillois à faire passer à mes boutures de rosier. Dans le second, chouchouter mes jeunes tiges tout l&rsquo;été n&rsquo;est pas compatible avec les <a href="https://au-potager-bio.com/semis-de-carottes/">semis de carottes </a>et de poivrons.</p>



<p>À savoir : j&rsquo;ai lu des articles sur les pommes de terre et les rosiers. Plus exactement, piquer la bouture de rosier dans une pomme de terre plutôt que dans la terre faciliterait la reprise. J&rsquo;avoue être assez dubitative… SI quelqu&rsquo;un a testé cette méthode, dites-le moi.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quelle reprise pour mes boutures de rosier&nbsp;?</h2>



<p>La bouture a un côté apprenti sorcier assumé&nbsp;: je ne suis jamais sûre du taux de réussite de mes boutures. C’est pourquoi je préfère multiplier les boutures pour obtenir a minima 2-3 plantes finales. En attendant, la patience et l’observation sont reines. 2 à 3 mois sont nécessaires à mes rosiers pour bien s’enraciner dans mon pot.</p>



<p>Je reste attentive à toute manifestation d’échec, comme l’affaissement immédiatement après le repiquage, le flétrissement soudain du collet, etc. En revanche, si les feuilles tombent, ce n’est pas forcément un mauvais présage&nbsp;: cela signifie que mon rosier se concentre sur l’enracinement. &nbsp;</p>



<p>Une fois la bouture enracinée, l’hiver est bien installé&nbsp;: je conserve donc au chaud mes jeunes rosiers avec mes plantes frileuses (cactées, agrumes… ) dans ma serre ou sous un tunnel hors gel.</p>



<p>Je plante mon rosier bouturé au printemps, quand tout risque de gelée est écarté. L’idée est de procéder comme pour une plantation en contenant. Je n’ai ensuite plus qu’à attendre tranquillement que mon rosier sarmenteux s’accroche joliment dans la tonnelle adjacente, afin que je profite de son doux parfum l’été prochain.</p>
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		<title>Quand planter des haricots beurre ?</title>
		<link>https://au-potager-bio.com/planter-haricots-beurre/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne Mansuis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Jul 2025 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Astuces sur le potager biologique et la permaculture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le haricot beurre a la cote auprès de mes enfants. Est-ce en raison de sa saveur douce, de sa couleur sympa ou de sa (vague) ressemblance avec une frite&#160;? Mon fils privilégie définitivement les haricots jaunes aux verts. Il ne me reste donc plus qu’à lui prouver que son légume préféré pousse aussi au potager&#160;: [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://au-potager-bio.com/planter-haricots-beurre/">Quand planter des haricots beurre ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://au-potager-bio.com">Au potager bio - Conseils pour votre potager biologique</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le haricot beurre a la cote auprès de mes enfants. Est-ce en raison de sa saveur douce, de sa couleur sympa ou de sa (vague) ressemblance avec une frite&nbsp;? Mon fils privilégie définitivement les haricots jaunes aux verts. Il ne me reste donc plus qu’à lui prouver que son légume préféré pousse aussi au potager&nbsp;: voyons quand planter les haricots beurre pour déguster une délicieuse poêlée&nbsp;!</p>



<p></p>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading">Fiche d’identité du haricot beurre</h2>



<p></p>



<h3 class="wp-block-heading">Une fabacée traditionnelle</h3>



<p>Le haricot beurre, ou haricot mangetout jaune, est une sorte de haricot (nom latin <em>Phaseolus vulgaris</em>).</p>



<p>Côté feuillage, le <em>Phaseolus</em> affiche des feuilles trilobées d’une dizaine de cm de long. Il fleurit en été. Comme toutes les fabacées, ses fleurs blanches ressemblent à des papillons. Elles laissent ensuite place à des cosses longues, de couleur jaune. Le plant disparaît ensuite à l’automne.</p>



<p>Son atout par rapport au haricot vert&nbsp;? Il se récolte bien mieux grâce à la couleur pimpante de ses gousses&nbsp;!</p>



<p></p>



<h3 class="wp-block-heading">Haricot à rames, naines, filet ou mangetout&nbsp;?</h3>



<p>Cette plante annuelle se décline entre&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Les variétés grimpantes, dites « à rames »</li>
</ul>



<ul class="wp-block-list">
<li>Les variétés buissonnantes, généralement naines</li>
</ul>



<p>Autre subtilité pour les amoureux des haricots&nbsp;: le haricot filets et le mangetout. Le premier est une variété récoltée jeune&nbsp;: sa cosse est fine et tendre. En termes de qualité, il peut être qualifié d’extrafin. Le mangetout est un légume dont la cosse est récoltée à maturité, au risque de retrouver des fils et quelques graines.</p>



<p></p>



<figure class="wp-block-image size-full"></figure>



<p></p>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading">Quand commencer la plantation du haricot beurre&nbsp;?</h2>



<p></p>



<h3 class="wp-block-heading">De quoi a besoin le haricot jaune pour bien pousser&nbsp;?</h3>



<p>Le haricot beurre apprécie une exposition ensoleillée, mais pas brûlante. Il n’apprécie pas les sols trop secs, voire sableux&nbsp;: préférez-lui une terre riche et profonde, qui reste fraîche. Évitez les sols calcaires.</p>



<p></p>



<h3 class="wp-block-heading">Bien semer le haricot jaune à la bonne période</h3>



<p>Le haricot sera semé dans tous les cas une fois que les risques de gelées sont écartés, mais aussi quand le sol est suffisamment réchauffé. C’est pourquoi je ne me précipite guère&nbsp;: j’attends la fin mai pour planter mes graines en pleine terre, dans une atmosphère à minimum 12°C.</p>



<p>Certains jardiniers, confiants dans la douceur automnale pour leurs récoltes de haricots jaunes, échelonnent leurs semis jusqu’à juillet. Personnellement, je ne suis pas assez confiante, mais sachez que c’est possible.</p>



<p>&nbsp;Avant toute plantation, je pomponne un peu&nbsp;mon potager : j’enlève les mottes, cailloux et mauvaises herbes qui pourraient lui faire concurrence. Ensuite, il convient de creuser des sillons éloignés d’une quarantaine de cm (70 cm pour des haricots à rames), que j’arrose copieusement.</p>



<p></p>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading">Une plantation de haricot-beurre en ligne ou en poquet&nbsp;?</h2>



<p>Une fois ceci fait, il faut faire un choix cornélien&nbsp;: en ligne ou poquet&nbsp;? Pour un semis en ligne, il faut semer tous les 5 cm une graine, recouvrir et arroser. Pour le semis en poquet, l’idée est de placer environ 4-5 graines dans un trou de plantation (en suivant la ligne du sillon pour respecter les espaces), puis de s’éloigner de 30 cm pour le semis suivant. Si je sème des haricots à rames, j’en profite pour installer mes tuteurs (2,5 m de haut) à ce moment-là. J’utilise les cannes de bambous d’une touffe vigoureuse régulièrement taillée au fond de mon jardin.</p>



<p>Les maladies (et les gastéropodes) étant légion chez moi, le semis en poquet a l’avantage de me donner plus de chance de réussite. Il facilite aussi le buttage, recommandé pour que les plants se renforcent tranquillement. Mais si vous avez un sol favorable et pas de problème majeur de maladies, passez sur un semis en ligne.</p>



<p><a href="https://au-potager-bio.com/comment-faire-un-semis-de-haricot-grimpant/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Si vous voulez plus d’informations sur le semis, c’est ici !</a></p>



<p></p>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading">Peut-on planter le haricot beurre plus tôt&nbsp;?</h2>



<p>J’ai découvert récemment que&nbsp;les haricots beurre primeur étaient à portée de potager, à condition de m’organiser un peu en amont. Cela commence par le semis sous abri des graines en godet par 3 non plus mi-mai ou juin, mais plutôt en avril. Plus besoin d’attendre que la terre soit réchauffée&nbsp;!</p>



<p>Après 2 – 3 semaines, j’installe mes haricots en serre, en prenant garde aux coups de frais. Je possède une miniserre suffisamment abritée, donc la température y est favorable. Attention cependant, pour les régions méridionales, aérez régulièrement votre structure pour ne pas échauffer<a href="https://www.potagercity.fr/produits/tout-savoir-sur-le-haricot-beurre/832/?srsltid=AfmBOop--w_ZTbSw03xy_WKw8EheCnQv7rYDNf97ReeLXAWuN4WrhF7J" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> vos plants</a>. Certains jardiniers recommandent aussi de repiquer les jeunes plants en pleine terre dès mai.</p>



<p>En procédant ainsi, je peux escompter une récolte de haricots beurre dès juin. Une bonne occasion pour partir en vacances en juillet août, sans craindre que mes haricots ne soient filandreux à mon retour&nbsp;!</p>



<p></p>



<p></p>



<figure class="wp-block-image size-full"></figure>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading">Quelle variété de haricot beurre choisir&nbsp;?</h2>



<p>La palette variétale est large. Du côté des haricots beurre nains, citons ‘Fructidor’, ‘Minidor’, ‘Jaune Beurre de Rocquencourt’ et ‘Major’.</p>



<p>Parmi les variétés à rames se distinguent ‘Marengo’ (précoce) et ‘Neckargold’.</p>



<p>Un de mes amis avoue sa préférence pour les variétés à rames, car elles épargnent lors de la récolte son dos fragile. J’avoue aussi de mon côté apprécier le gain de place des variétés à rames, une fois que j’ai maîtrisé leur installation&nbsp;!</p>



<p></p>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading">Avec qui marier le mangetout jaune&nbsp;?</h2>



<p>Comme tous les <em>Phaseolus</em>, les nodosités du haricot sont des fixateurs d’azote très efficaces. Lui adjoindre des solanacées comme les aubergines ou les pommes de terre est une bonne idée. Mais c’est avec <a href="https://au-potager-bio.com/quand-planter-les-tomates/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">la tomate</a> que le mariage sera prometteur : elle apporte un brin d’ombre, et surtout elle profite de la richesse azotée du sol. Respectez une distance d’environ 20 cm du pied de la tomate.</p>



<p>Je n’ai pas en revanche testé <a href="https://au-potager-bio.com/les-associations-de-plantes-au-potager/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">la fameuse association des 3 sœurs </a>: maïs doux, courge et haricots à rames, mais cela me paraît très séduisant.</p>



<p>Évitez enfin l’association avec les alliacées (poireau, oignon, échalote), défavorable.</p>



<p></p>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading">La culture du haricot après le semis</h2>



<p>Soyez attentifs au manque d’eau : le paillage reste obligatoire pour bien retenir l’humidité. Pensez évidemment à butter vos plants.</p>



<p>La récolte intervient en moyenne 3 mois après le semis, à nuancer selon la précocité des cultivars. Je récolte mes haricots jaunes quand ils sont tendres et un peu charnus, à la main. Mes enfants préfèrent les ciseaux.</p>



<p>Et surtout, je ne tarde pas trop pour récolter&nbsp;: les jeunes haricots beurre sont délicieux cuits à l’étouffée avec des tomates du jardin&nbsp;!</p>
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		<title>Quand semer et planter le chou-rave ?</title>
		<link>https://au-potager-bio.com/chou-rave-plantation/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne Mansuis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Jul 2025 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Les fiches légumes à cultiver au potager]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ah, le chou-rave… Qui en a de bons souvenirs dans l’assiette&#160;? Or, ce légume mérite qu’on s’y attarde de nouveau. D’abord, parce qu’il se prête à de nombreuses recettes, mais surtout parce qu’il est plus simple à cultiver qu’on ne pense. Je vous explique comment je l’ai adopté au potager, et aussi en cuisine. Fiche [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Ah, le chou-rave… Qui en a de bons souvenirs dans l’assiette&nbsp;? Or, ce légume mérite qu’on s’y attarde de nouveau. D’abord, parce qu’il se prête à de nombreuses recettes, mais surtout parce qu’il est plus simple à cultiver qu’on ne pense. Je vous explique comment je l’ai adopté au potager, et aussi en cuisine.</p>



<p></p>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading">Fiche d’identité du chou-rave</h2>



<p>Le chou-rave, ou <em>Brassica oleracera var. gongylodes</em> en latin, fait bien partie de la famille des choux. Mais visuellement, il s’apparente plus au navet qu’au chou frisé ou vert.</p>



<p>Il se présente comme une touffe de feuilles vert tendre de 30 à 40 cm de haut. A leur base, un tige au renflement vert, blanc ou violet s&rsquo;offre au regard : c&rsquo;est la fameuse rave comestible auquel ce légume doit son nom. Ce n’est donc pas un légume racine comme <a href="https://au-potager-bio.com/la-culture-des-navets-au-potager/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">le navet</a>. Pour information, les feuilles sont également comestibles lorsqu&rsquo;elles sont jeunes.</p>



<p>Un peu plus tard dans la saison, des fleurs jaunes s’annoncent et <strong>signent l’arrivée des graines</strong>, et la disparition des feuilles. Le chou-rave se multiplie par semis au potager.</p>



<p>Historiquement, il fait partie des légumes mis en exergue pendant la Seconde Guerre mondiale, à l&rsquo;instar des topinambours. Il a subi, comme ce dernier, une désaffection manifeste quelques décennies avant d&rsquo;être réhabilité ces dernières années. Les chefs apprécient son goût subtil et frais.</p>



<p></p>



<figure class="wp-block-image size-full"></figure>



<p></p>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading">Bien cultiver le chou-rave : ses besoins essentiels</h2>



<p>Le chou-rave n’est pas une plante adepte du soleil à tout-va. Il apprécie surtout une exposition lumineuse, mais pas trop chaude. Côté sol, les terres sableuses ne lui conviennent pas, il préfère les sols profonds, frais et humifères, bien paillés pour retenir l’humidité.</p>



<p>Il craint en effet la sècheresse, qui menace son cœur tendre et le fendille. Les températures élevées peuvent aussi faire proliférer ses ennemis jurés&nbsp;: les altises.</p>



<p></p>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading">La bonne saison pour le semis et la plantation de choux-raves</h2>



<p>Les choux-raves ont la particularité de pousser vite&nbsp;: il faut compter deux mois entre le semis et la récolte. Je peux donc commencer le semis dès mars sous abri ou dès mai en pleine terre pour récolter les premiers choux en juillet ou août.</p>



<p>Autre possibilité&nbsp;: le chou-rave n’appréciant pas du tout la chaleur, une deuxième session de semis dans les régions à été sec et automne doux peut être lancée. En semant fin août, escomptez une récolte en octobre. Inutile de préciser que cette solution n’est pas envisageable chez moi, l’automne lillois n’étant pas du tout favorable&nbsp;!</p>



<p></p>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading">Quelle variété de chou-rave choisir&nbsp;?</h2>



<p>Pour moins de 3€, je peux choisir un sachet de semences de chou-rave contenant 100 graines. Autant dire qu’on peut s’amuser avec les variétés&nbsp;!</p>



<p>Je me suis donc empressée d&rsquo;acheter les graines suivantes : l</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>le ‘Blanc Hâtif de Vienne’, variété hâtive comme ‘Quick Star’, qui est reconnu pour sa saveur.</li>



<li>‘Blaro’ qui possède la double particularité d’être d’un beau violet profond, et de résister au froid (soit une récolte automnale).</li>
</ul>



<p>En revanche, je ne pense pas tester la variété ‘Superschmelz’, cultivar plus tardif à la pomme blanche géante, car mon goût me porte plus vers les variétés de petit calibre très tendres. Mais il peut être testé dans les régions du sud.</p>



<p></p>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading">Bien semer le chou-rave</h2>



<p>Après un trempage de quelques heures, je <strong>sème les graines</strong> en poquet dans des petits godets en mars ou avril sous abri. Je repique cinq semaines plus tard mes semis en pleine terre. Cela me laisse le temps de décompacter, mais surtout de composter la terre a minima, car ce légume aime les terres riches.</p>



<p>Je prévois un espace d’environ 30 cm de part et d’autre. Une fois les plants installés, je les paille pour maintenir l’humidité.</p>



<p>Je surveille aussi la météo&nbsp;: si chaleur et temps chaud sont au rendez-vous, mieux vaut que je sorte l’arrosoir. Le chou-rave est très sensible au stress hydrique, et je n’ai pas envie de retrouver mes légumes craquelés et filandreux. Autre risque&nbsp;: qu’ils montent à graine trop vite, me privant dans ce cas carrément de récolte&nbsp;!</p>



<p></p>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading">2 astuces de plantation pour la culture du chou-rave</h2>



<p>Le chou-rave est une culture qui se prête bien à un échelonnement des récoltes. Je panache ainsi variétés hâtives et tardives. Il m’arrive donc de procéder à un semis en pleine terre en juin du chou-rave, s’il me reste un peu de place au potager. Je peux ainsi prévoir une récolte fin août. Attention, pour la plantation en pleine terre, je n’hésite pas à bien éclaircir tous les 20 cm, au risque d’avoir des pousses trop chétives.</p>



<p>J’aime beaucoup aussi l’allure de soucoupe volante du chou-rave, surtout quand la rave est violette. Cette année, j’ai planté deux variétés violette et blanche dans une grande jardinière (il lui faut au minimum 20 cm de profondeur) de ma terrasse ombragée. Le résultat est très esthétique, en plus d’être gourmand.</p>



<p></p>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading">Avec quoi planter le chou-rave&nbsp;?</h2>



<p>Le chou-rave s’associe avec les alliacées comme l’oignon ou l’ail, qui sont censées éloigner la teigne des crucifères. Personnellement, je suis plus ennuyée par les pucerons et les altises, donc je n’ai pas bien vérifié cette assertion.</p>



<p>On peut aussi le marier avec des plants de tomates, qui ont l’avantage de lui apporter l’ombre dont il a beaucoup besoin.</p>



<p></p>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading">Éloigner les ennemis du chou-rave</h2>



<p>Comme toutes les brassicacées, les choux-raves sont des cibles privilégiées pour <a href="https://au-potager-bio.com/lutter-naturellement-contre-les-altises/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">les altises. </a>Ces coléoptères adorent faire de la dentelle des feuilles de choux et affaiblissent durablement mes cultures. Comme elles n’aiment pas l’humidité, le paillage les décourage. Mais les années où elles prolifèrent, je place un filet anti-insectes à mailles fines au-dessus de mes plants au potager. Il a l’avantage de ne pas empêcher l’arrosage et de décourager les altises.</p>



<p>Les pucerons sont également friands du chou-rave. Les larves de coccinelle fonctionnent très bien dans mon potager pour lutter contre les infestations.</p>



<p></p>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading">Récolter le chou-rave et le cuisiner : un légume qui gagne à être connu !</h2>



<p>Je récolte le chou-rave lorsque la rave atteint la taille d’une balle de tennis, pas plus. Je le trouve plus tard plus difficile à cuisiner et souvent fibreux.</p>



<p>Côté cuisine, le chou-rave peut être consommé comme la plupart des légumes : cru ou cuit. Lorsqu’il est cru, il peut être râpé tout simplement ou proposé en carpaccio avec un simple trait d’huile d’olive. Lorsqu’il est jeune, je le poêle avec un peu d’herbes de Provence, c’est délicieux. Mon prochain challenge&nbsp;? Les préparer en pickles pour mes sandwiches.</p>



<p></p>



<figure class="wp-block-image size-full"></figure>



<p></p>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading">Récapitulatif</h2>



<ul class="wp-block-list">
<li>Le chou-rave demande un sol frais et riche</li>



<li>Dans le nord, prévoyez une session de semis de chou-rave au printemps pour une récolte estivale</li>



<li>Dans le sud, vous pouvez ajouter une session fin d&rsquo;été pour les beaux jours d&rsquo;automne</li>



<li>Soignez particulièrement l&rsquo;arrosage</li>



<li>Posez un filet anti insectes pour décourager les altises</li>



<li>Récoltez les pommes du chou-rave jeunes pour les consommer crues ou cuites</li>
</ul>
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		<image>https://au-potager-bio.com/wp-content/uploads/2025/07/chou-rave.jpg</image>	</item>
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		<title>Comment bien cultiver l&#8217;épinard d&#8217;été</title>
		<link>https://au-potager-bio.com/epinard-ete/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne Mansuis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Jun 2025 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Astuces sur le potager biologique et la permaculture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les épinards n’ont jamais été ma tasse de thé… Sauf que mes enfants en raffolent. Bon gré, mal gré, je me suis résolue à leur faire une place au jardin, afin qu’ils les connaissent sous une autre forme que les galets congelés. Toutefois, en récolter toute l’année au potager relève parfois de la gageure. Alors, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://au-potager-bio.com/epinard-ete/">Comment bien cultiver l&rsquo;épinard d&rsquo;été</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://au-potager-bio.com">Au potager bio - Conseils pour votre potager biologique</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Les épinards n’ont jamais été ma tasse de thé… Sauf que mes enfants en raffolent. Bon gré, mal gré, je me suis résolue à leur faire une place au jardin, afin qu’ils les connaissent sous une autre forme que les galets congelés.</p>



<p>Toutefois, en récolter toute l’année au potager relève parfois de la gageure. Alors, pour les envies estivales d’épinards, il est possible de tricher&nbsp;: tentez la tétragone cornue, une annuelle océanienne qui résiste bien mieux à la chaleur.</p>



<p></p>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading">Epinard d’été&nbsp;: deux plantes pour un même nom</h2>



<p>Amoureux des ambiances fraîches, l’épinard se récolte pendant les mi-saisons d’automne et de printemps. Dans mon potager nordiste, la récolte peut s’étaler jusqu’au cœur de l’été.</p>



<p>Ce n’est pas le cas dans le reste de la France, où la plante a tendance à monter à graine trop vite et devenir amère. Les amoureux des épinards vont devoir se rabattre sur un végétal alternatif&nbsp;: la tétragone cornue, aussi appelée épinard d’été.</p>



<p>Botaniquement parlant, j’oscille donc entre deux genres radicalement différents&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>L’épinard traditionnel  (<em>Spinacia olearacea</em>) : originaire d’Iran, cette chénopodiacée, cousine du quinoa, se présente comme une annuelle à feuilles comestibles.</li>



<li>L’épinard de Nouvelle-Zélande (<em>Tetragonia tetragonioides</em>) : cette annuelle de la famille des aizoacées, également originaire d’Australie, est une plante succulente comme la ficoïde glaciale ou la plante caillou. Il n&rsquo;existe qu&rsquo;une seule variété, la tétragone cornue.</li>
</ul>



<p></p>



<figure class="wp-block-image size-full"></figure>



<p></p>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading">L’épinard Spinacia&nbsp;: conseils de semis et de culture</h2>



<p></p>



<h3 class="wp-block-heading">De quoi l’épinard d’été a-t-il besoin pour bien pousser&nbsp;?</h3>



<p>L’épinard Spinacia est un légume feuille qui n’apprécie guère le plein soleil. Une exposition mi-ombre lui convient bien mieux, d’autant qu’il ne craint pas le froid. Il peut ainsi exposer son feuillage frais et plein de nutriments. Et pas seulement du fer, n’en déplaise aux aficionados de Popeye&nbsp;: il regorge de vitamine C, acide folique, magnésium et calcium, en plus des fibres.</p>



<p>Le sol préféré de l’épinard&nbsp;? Une terre humifère, riche et suffisamment humide. Ils aiment l’azote, et leur associer des légumineuses (pois ou haricot) leur est bénéfique. Salade et fraise forment aussi de bons mariages.</p>



<p>&nbsp;Les épinards ont le bon goût de rendre la terre qu’ils ont occupée plus intéressante qu’elle ne l’était au départ&nbsp;: il peut être considéré comme un vrai engrais vert, et une couverture utile en hiver.</p>



<p></p>



<h3 class="wp-block-heading">Culture du <em>Spinacia</em> : un semis en deux temps</h3>



<p>Je ne parlerai pas du semis de fin d’été, qui donne des épinards à récolter pendant l’automne et l’hiver, puis en début de printemps. Pour mes épinards d’été, je pars sur un semis printanier.</p>



<p>Deux possibilités ici&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Je sème sous abri en mars avril, puis repique en pleine terre en mai</li>



<li>Je sème sur place en avril ou mai et je récolte en juin</li>
</ul>



<p>Il est aussi possible de planter en pot, mais pour une récolte vivrière, le résultat n’est pas très rentable.</p>



<p>Attention, il existe des graines spécifiques pour chaque saison de récolte&nbsp;! Pour l’épinard d’été, partez sur les variétés ‘Lagos’, ‘Matador’ ou ‘Colombia’ par exemple.</p>



<p>On peut escompter une première récolte deux mois après le semis. Dans l’intervalle, certains jardiniers recommandent de cultiver une fournée de radis de 18 jours, ce que je trouve être une excellente idée&nbsp;!</p>



<p>D’autres conseils dans <a href="https://au-potager-bio.com/fiche-de-culture-sur-les-epinards/">notre fiche de culture consacrée à l&rsquo;épinard</a></p>



<p></p>



<figure class="wp-block-image size-full"></figure>



<p></p>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading">L’autre épinard d’été&nbsp;: la tétragone cornue</h2>



<p>Parlons maintenant de la tétragone cornue, un légume peu connu et intéressant pour les potagers d&rsquo;été. Bien que vivace, cette plante de Nouvelle-Zélande et Australie se cultive plus comme une annuelle. Elle se présente comme une herbacée à feuilles vert sombre, en triangle, charnues. Ses fruits présentent des cornes qui leur donne son nom de tétragone cornue.</p>



<p></p>



<h3 class="wp-block-heading">De quoi la tétragone de Nouvelle-Zélande a-t-elle besoin pour bien pousser&nbsp;?</h3>



<p>La tétragone cornue s’installe dans pratiquement toutes les parcelles ensoleillées du potager. Ce légume-feuille apprécie un sol riche, légèrement humide et bien drainé.</p>



<p></p>



<h3 class="wp-block-heading">Comment bien semer la tétragone cornue&nbsp;?</h3>



<p>La tétragone demande une chaleur suffisante pour germer, donc j’attends a minima la fin mai ou les Saints de Glace pour éviter toute déconvenue. Il est recommandé de tremper les graines de tétragone la veille pour faciliter la germination. Le semis se fait en ligne par poquets. Bien arroser après semis.</p>



<p>Attention à bien éclaircir le semis après la levée 8 à 10 jours plus tard&nbsp;: l’épinard d’été est une plante encombrante, mieux vaut respecter un écart minimum de 60 cm entre chaque plant pour qu’il se développe bien. Moins de deux mois après le semis, vous pouvez commencer à consommer ses jeunes feuilles.</p>



<p><a href="https://au-potager-bio.com/tetragone-cornue-legume-ancien/">Tous nos conseils culture sur la tétragone.</a></p>



<p>Le gros atout de la tétragone est sa capacité à se ressemer spontanément. Après sa floraison (de jeunes fleurs verdâtres à l’aisselle de feuilles), ses fruits cornus se délestent des graines en fin d’été. De jeunes tétragones s’invitent ainsi dans votre parcelle, parfois un peu trop au goût de certains jardiniers. &nbsp;</p>



<p></p>



<h3 class="wp-block-heading">Comment consommer la tétragone cornue&nbsp;?</h3>



<p>J’ai toujours un petit apriori pour les présumés légumes anciens&nbsp;: ils peuvent de temps en temps être difficiles à cuisiner. Le topinambour, bien que très savoureux, me décourage au moment de l’épluchage. Mais ce n’est pas le cas de l’épinard d’été.</p>



<p>Cuisinez la tétragone comme l’épinard, crue ou cuite. Dans ce dernier cas, il suffit de la cuire quelques minutes à la vapeur, ou mieux, de faire tomber les feuilles et tiges dans une sauteuse avec une gousse d’ail, puis les incorporer dans une omelette ou dans un curry. Ses jeunes feuilles crues révèlent tous leurs arômes dans une salade fraîche, parfaite pour les jours d’été.</p>



<p>Niveau goût, la tétragone se révèle proche du <em>Spinacia</em>, mais on lui trouve généralement une tendance plus iodée. Dans la même famille que l’épinard d’été se trouve d’ailleurs la ficoïde glaciale, dont les jeunes pousses sont aussi réputées pour leur fraîcheur en bouche.</p>



<p></p>



<figure class="wp-block-image size-full"></figure>



<p></p>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading">Comment faire son choix entre épinard et tétragone&nbsp;?</h2>



<p>Obtenir des épinards d’été va donc demander de choisir entre deux genres aux exigences différentes. Personnellement, j’apprécie la version traditionnelle car il transforme les défauts de mon potager ombragé et humide des avantages.</p>



<p>Je me passe aussi d’épinard au mois d’août, et cultive les épinards sur tout le reste de l’année. Cerise sur le gâteau, je peux essayer différentes variétés d’épinard à semer, contrairement à la tétragone qui n’en possède qu’une, pour un prix modique&nbsp;: un sachet de graines n’est pas très onéreux. Le genre Spinacia a donc ma préférence.</p>



<p>Mais pour un jardinier du sud de la Loire, la tétragone possède de sérieux atouts&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Elle résiste à la sècheresse</li>



<li>Elle se ressème spontanément</li>



<li>Elle est moins exigeante en termes de sol et d’arrosage</li>
</ul>



<p>Attention, la tétragone aime prendre ses aises&nbsp;: elle est réservée aux grands potagers.</p>



<p>Parlons enfin cuisine&nbsp;: &nbsp;chaque épinard d’été diffère en goût. Alors, que vous soyez adepte de la douceur du premier ou du goût subtil de la tétragone, il vous reste à les cultiver en toute sérénité&nbsp;! &nbsp;</p>



<p></p>
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		<title>Tout savoir sur la culture de la courge butternut</title>
		<link>https://au-potager-bio.com/culture-butternut/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne Mansuis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Jun 2025 07:02:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Astuces sur le potager biologique et la permaculture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le butternut, ce cousin du potiron et de la courgette, figure dans le top de mes légumes préférés à cuisiner… Alors, j’ai décidé de le cultiver. De l’achat de graines à la mise au four du butternut, je vous explique comment cultiver sans peine votre nouvelle courge préférée. Le butternut, carte d’identité Une courge musquée [&#8230;]</p>
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<p>Le butternut, ce <a href="https://au-potager-bio.com/les-courges-et-courgettes/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">cousin du potiron et de la courgette,</a> figure dans le top de mes légumes préférés à cuisiner… Alors, j’ai décidé de le cultiver. De l’achat de graines à la mise au four du butternut, je vous explique comment cultiver sans peine votre nouvelle courge préférée.</p>



<p></p>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading">Le butternut, carte d’identité</h2>



<p></p>



<figure class="wp-block-image size-full"></figure>



<p></p>



<p></p>



<h3 class="wp-block-heading">Une courge musquée</h3>



<p>La courge butternut fait partie de la famille des cucurbitacées, au même titre que la calebasse, la courgette, le melon ou encore le concombre. Plus précisément, le butternut (<em>Cucurbita moschata)</em> appartient à la classe des courges musquées, reconnaissable à son pédoncule évasé et à ses feuilles bicolores vert marbré de blanc. Ce légume &#8211; fruit nord-américain porte aussi le nom de doubeurre chez nos amis Canadiens, rendant ainsi hommage à la douceur de sa chair.</p>



<p></p>



<h3 class="wp-block-heading">Butternut : un coureur à feuilles marbrées</h3>



<p>Il se présente comme une plante à cultiver en annuelle, aux tiges coureuses et duveteuses. Ses feuilles velues aussi, en forme de cœur, présentent une jolie marbrure. L’été, elles cachent parfois les fleurs jaunes en cornet monoïques. Elles sont comestibles, mais je ne me suis jamais lancée dans les recettes de fleurs de courge&nbsp;: avez-vous essayé&nbsp;?</p>



<p>En automne apparaissent des fruits piriformes, à la peau beige et à chair orange, d’excellente conservation et au goût doux et sucré. Cette forme amusante lui doit aussi son appellation de courge cacahuète.</p>



<p></p>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading">De quoi a besoin le butternut pour bien pousser&nbsp;?</h2>



<p></p>



<h3 class="wp-block-heading">Un légume exigeant</h3>



<p>Comme toute courge, le doubeurre apprécie deux choses&nbsp;: le soleil et une terre riche et meuble. Cela tombe bien, car les étés sont de plus en plus longs et chauds, toutes choses qu’adore le butternut. Il en profite pour se gonfler de chair et de saveurs pour l’automne.</p>



<p>Au départ cependant, ce ne sera pas le soleil qu’il cherchera, mais plutôt l’humidité. A l’aise dans une terre bien nourrie, il apprécie un arrosage régulier.</p>



<p></p>



<h3 class="wp-block-heading">Quelle exposition pour ma courge butternut?</h3>



<p>Alors, où placer mon légume au potager ? Prévoyez une parcelle de belle ampleur, au soleil, non plus du tas de compost pour lui permettre d’être nourri régulièrement. Réservez-lui votre terre la plus fine, et accompagnez-le si vous le souhaitez de maïs ou de haricots grimpants.</p>



<p></p>



<p></p>



<figure class="wp-block-image size-full"></figure>



<p></p>



<p></p>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading">Les avantages à cultiver le butternut</h2>



<p>Ce que j’apprécie dans le butternut&nbsp;? À condition d’avoir la place, cette courge musquée est économique. Chez moi, un sachet de graines (soit environ 3,5 € les 10-12 graines) suffit pour avoir assez de butternuts pour tout l’automne-hiver. Même s&rsquo;il se conserve, il se congèle aussi très bien.</p>



<p>Côté cuisine, on n’est pas obligé d&rsquo;éplucher le butternut quand on le cuit, cela évite la galère de couper cette courge. Il renferme moins de pépins qu’un potimarron. Diététiquement parlant, ce fruit est peu calorique (50 kcal/100 g) et arbore une belle richesse en fibres. Sa chair fondante et sucrée se prête à nombre de recettes : je prépare la courge butternut rôtie au four, au cuit-vapeur, simplement mélangée avec du lait de coco et de la crème pour une purée ou une soupe aux accents exotiques.</p>



<p>Au potager, le butternut se révèle gourmand en eau et en nutriments, mais si le sol lui convient, il poussera tranquillement.</p>



<p></p>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading">Bien démarrer le butternut</h2>



<p>A l’image de toutes les courges, les croisements inter espèces menacent souvent le semis d’une année à l’autre. C’est pourquoi il vaut mieux acheter directement un sachet de semences certifiées de la bonne variété.</p>



<p></p>



<h3 class="wp-block-heading">Un semis de butternut dans les règles</h3>



<p>Pour semer, comme d’habitude, deux solutions s’offrent à moi&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Le semis sous abri au mois de mars-avril : à la maison, derrière la baie vitrée, il suffit de prendre chaque graine du sachet, la déposer dans un godet, saupoudrer de terreau et arroser. Repiquer trois semaines plus tard.</li>



<li>Le semis en place, sous châssis ou sous cloche, quand les températures atteignent 12-15°C. Je sème trois graines ensemble, pour ne garder que la plus robuste.</li>
</ul>



<p>La première solution a ma préférence, ne serait-ce que pour faire participer mes enfants au semis puis à la levée des premières plantules. Ensuite, j’endurcis mes plants en les sortant au soleil. Au stade 4-5 feuilles, un pincement de la tige du milieu permet de créer deux branches opposées&nbsp;: cela donne un port plus équilibré à mon butternut.</p>



<p></p>



<h3 class="wp-block-heading">La plantation de courge</h3>



<p>Place ensuite à la plantation en elle-même. J’ai souvent été un peu avare en nourriture pour mes butternuts, et ils me l’ont fait sentir. C’est pourquoi je vide le bac à compost quand je plante désormais&nbsp;: avant plantation en surface, puis au fond du grand trou de 40 cm de profondeur. Une fois recouvert de terre, j’arrose copieusement.</p>



<p>Le plant suivant sera installé deux mètres plus loin pour éviter que ces plantes coureuses ne se gênent. Et surtout, je place autour de chaque pied une barrière anti-limaces : les gastéropodes de mon jardin adorent les jeunes feuilles&nbsp;!</p>



<p>D’autres idées pour cultiver la courge butternut, lisez <a href="https://au-potager-bio.com/butternut-fiche-culture/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">notre fiche de culture</a>.</p>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading">La culture du butternut au potager</h2>



<p></p>



<figure class="wp-block-image size-full"></figure>



<p></p>



<h3 class="wp-block-heading">L’arrosage, un moment clé pour la courge butternut</h3>



<p>Le butternut demande un arrosage régulier pour bien grandir. Un geste va vous épargner des tournées d’arrosoir&nbsp;: le paillage. Prévoyez-le suffisamment épais pour bien retenir l’eau.</p>



<p>Autre danger, <a href="https://au-potager-bio.com/identifier-lutter-naturellement-oidium/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l’oïdium (ou blanc)</a> qui attaque les feuilles et la plante en général lorsque l’atmosphère est trop humide. J’arrose systématiquement au pieds mes courges pour éviter ce désagrément, notamment grâce à <a href="https://www.atoutloisir.com/782-arrosage-goutte-a-goutte-pour-jardin" target="_blank" rel="noreferrer noopener">un système d&rsquo;arrosage goutte-à-goutte.</a></p>



<p>Enfin, j’attends d’avoir suffisamment d’ollas à chaque pied. Pour rappel, ces dispositifs d’arrosage autonome se présentent comme des petits réservoirs en terre cuite à enfouir dans le sol et qui distribuent de l’eau par capillarité. Ils présentent en outre l’avantage de prendre le relais en cas de vacances en période estivale.</p>



<p></p>



<h3 class="wp-block-heading">Culture du butternut&nbsp;: les petits gestes qui changent tout</h3>



<p>En soi, je pourrais laisser mes pieds croître tranquillement, mais quelques petites astuces glanées au fil des saisons facilitent la culture.</p>



<p>Je vais ainsi tester le marcottage sur plant&nbsp;: j’enracine les nœuds de mon butternut au sol afin qu’il s’enracine sur une plus grande surface et bénéficie de meilleurs apports. Pour éviter que mes courges butternut soient trop petites, je me force à éclaircir vraiment : deux à trois fruits maximum par pied, pour avoir une taille correcte.</p>



<p>L’astuce est connue, mais elle vaut le coup d’être répétée&nbsp;: la tuile placée sous le fruit permet réellement de le laisser grandir sans craindre son pourrissement.</p>



<p>Je récolte mes légumes quand le feuillage jaunit, généralement au mois d&rsquo;octobre&nbsp;: c’est un bon indicateur de maturité. Les butternuts se conservent longtemps, mais je les cuisine toujours rapidement&nbsp;: rôtis, en gratin ou en soupe, ils prennent vite la direction de la cuisine sous différentes recettes.</p>



<p>Alors, cultiver une courge butternut, cela vaut-il le coup (ou le coût)&nbsp;? Si on a de la place au soleil chez soi, le butternut se révèle clairement une bonne affaire. Un sachet de graines, du compost à gogo et une attention soutenue sur quelques semaines… Et j’ai de quoi me régaler de ce légume fondant en soupe ou gratin en automne. Cela me donne même envie de faire une tarte américaine sucrée&nbsp;!</p>
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		<title> La lutte contre la larve de hanneton au potager</title>
		<link>https://au-potager-bio.com/lutter-larve-hanneton/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne Mansuis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 May 2025 14:32:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Astuces sur le potager biologique et la permaculture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Rassemblons les indices&#160;: un vol d’insectes patauds et bruyants le soir, des vers blancs qui se tortillent sous la bêche, des plants qui dépérissent brusquement au potager… C&#8217;est sûr : des hannetons se sont installés dans mon jardin&#160;! Malheureusement, si les adultes sont assez inoffensifs, les larves, aussi appelées vers blancs, ravagent les légumes du [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Rassemblons les indices&nbsp;: un vol d’insectes patauds et bruyants le soir, des vers blancs qui se tortillent sous la bêche, des plants qui dépérissent brusquement au potager… C&rsquo;est sûr : des hannetons se sont installés dans mon jardin&nbsp;! Malheureusement, si les adultes sont assez inoffensifs, les larves, aussi appelées vers blancs, ravagent les légumes du potager en un rien de temps.</p>



<p>Voici mon plan d&rsquo;attaque pour les prochaines semaines : d&rsquo;abord, bien les identifier (et ne pas les confondre avec les larves de cétoines dorées !), apprendre à connaître ces gros coléoptères, puis&#8230; m’accommoder ou me débarrasser de mes hôtes indésirables.</p>



<p></p>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading">Qu’est-ce qu’un hanneton&nbsp;?</h2>



<p>Je commence par identifier mon squatteur nuisible de potager. <a href="https://au-potager-bio.com/quels-moyens-de-lutte-contre-les-hannetons/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Le hanneton</a> est en effet un terme générique pour un certain nombre de coléoptères.</p>



<p></p>



<h3 class="wp-block-heading">Quel hanneton dans mon jardin ?</h3>



<p>Le plus connu demeure le hanneton commun (espèce <em>Melolontha melolontha</em>)&nbsp;: un gros insecte rougeâtre de 2 à 4 cm de long. Chez le mâle, des antennes se déploient comme des éventails.</p>



<p>Je peux aussi croiser&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Le hanneton des jardins (espèce<em> Phyllopertha horticola</em>) : ce coléoptère ne mesure qu’1 cm max adulte et arbore une bande verte sur la tête et le thorax. Le reste du corps est brun.</li>



<li>Celui de St Jean (espèce <em>Amphimallon solsticiae</em>) : plus petit que le hanneton commun (2-3 cm), il a un corps de couleur brun jaunâtre.</li>



<li>Moins possible : le hanneton argenté (espèce Hoplia philanthus), car il aime les sols sableux. Il possède des écailles brillantes.</li>
</ul>



<p></p>



<figure class="wp-block-image size-full"></figure>



<p></p>



<h3 class="wp-block-heading">Bien différencier larves de cétoines et de hanneton</h3>



<p>La cétoine, vous connaissez&nbsp;? <strong><em>Cetonia aurata </em></strong>est un scarabée bijou qui accélère la décomposition du compost. Le challenge est de ne pas confondre la larve du hanneton avec la cétoine dorée, car la seconde n’a rien d’un ravageur&nbsp;; elle se révèle même bien utile.</p>



<p>J’ai résumé dans un tableau les principales différences pour ne pas me tromper, et une petite astuce en fin de paragraphe.</p>



<p></p>



<figure class="wp-block-table"><table class="has-fixed-layout"><tbody><tr><td>&nbsp;</td><td>Larve de cétoine dorée</td><td>Larve de hanneton</td></tr><tr><td>Pilosité</td><td>Poilue</td><td>Lisse</td></tr><tr><td>Tête</td><td>Petite tête</td><td>Grosse tête brune + mandibules</td></tr><tr><td>Pattes</td><td>pattes insignifiantes</td><td>pattes longues (supérieure à la largeur de son corps) et bien visibles</td></tr><tr><td>&nbsp;Abdomen</td><td>Renflé au bout</td><td>Assez fin</td></tr><tr><td>Déplacement</td><td>Sur le dos</td><td>Sur le côté</td></tr><tr><td>Localisation</td><td>Bac à compost, souches d’arbre décomposées…</td><td>Dans le sol</td></tr></tbody></table></figure>



<p>Pour déterminer qui est qui, placez la larve sur le dos. La cétoine en profitera pour s’éclipser, le hanneton reste bloqué.</p>



<p></p>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading">Quels dégâts occasionnent les hannetons&nbsp;?</h2>



<p>&nbsp;Un hanneton adulte se nourrit de feuilles, bourgeons et de fleurs. Je l’ai repéré assez rapidement dans mes arbustes, mais ses dégâts ont été limités. Le problème se situe plus bas… Dans la terre précisément. Car qui dit hanneton en vol, dit larve les années suivantes.</p>



<p></p>



<h3 class="wp-block-heading">Un cycle de vie de 3 années</h3>



<p>En comprenant le cycle de vie du hanneton commun, j&rsquo;espère m&rsquo;en débarrasser plus rapidement. Après un premier envol pour s’accoupler, les femelles pondent leurs œufs sous terre (à 10-15 cm de profondeur) pendant le premier été. Elles peuvent pondre ainsi jusqu&rsquo;à trois fois dans une seule saison.</p>



<p>&nbsp;Après une phase d’hibernation de l’automne au printemps suivant, les larves remontent quasiment à la surface pour se nourrir activement de racines des plantes et radicelles durant toute la belle saison. Elles reproduisent ce schéma les deux années suivantes, jusqu’à la sortie de terre des adultes prêts à se reproduire. Notez que les adultes s’envolent tous à la même heure, généralement au crépuscule.</p>



<p>Si vous souhaitez d’autres informations sur les hannetons, rendez-vous sur le site de l’INRAE pour voir <a href="https://ephytia.inra.fr/fr/C/11644/Hypp-encyclopedie-en-protection-des-plantes-Melolontha-melolontha" target="_blank" rel="noreferrer noopener">sa fiche d’identité de ravageur des cultures</a>.</p>



<p></p>



<h3 class="wp-block-heading">La larve : de quoi se nourrit-elle exactement ?</h3>



<p>Le petit du hanneton, une larve surnommée ver blanc, n’est pas très séduisante. Elle mesure de 2 à 5 cm de long, se tient en position courbée, et arbore une couleur jaunâtre peu ragoutante. À cela s’ajoutent des mandibules et des pattes proéminentes.</p>



<p>Ces dernières se révèlent bien utiles pour creuser sous terre et dévorer les organes souterrains des végétaux. Peu de racines des plantes échappent à son appétit. Les dégâts peuvent être sérieux dans le gazon, ou dans les cultures d&rsquo;une planche potagère où les plants sont rapprochés. Un appétit pas piqué des hannetons&nbsp;!</p>



<p></p>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading">La prévention contre les larves de hannetons </h2>



<p></p>



<h3 class="wp-block-heading"> Faut-il vraiment lutter contre ces larves au jardin ?</h3>



<p>Les hannetons ont fait les frais de la mécanisation du labour en France. Les récits assez glaçants de récoltes ravagées par ces gros coléoptères font désormais partie du passé, tout comme « les hannetonades », les campagnes d&rsquo;éliminations systématiques des hannetons de l’ancien temps.</p>



<p>Dorénavant, leur faible nombre les rend précieux aux yeux de la faune du jardin, qui peine souvent à trouver de quoi se mettre sous la dent dans certains coins de France.</p>



<p>Mais je lis régulièrement sur les forums des témoignages d’envols en masse au crépuscule, et de planches potagères attaquées par les vers blancs&#8230; Que faire si je me trouve face à une arrivée massive de larves ?</p>



<p></p>



<h3 class="wp-block-heading">La prévention, une méthode efficace</h3>



<p>Pour éviter cette situation, je peux traiter le problème à la racine, c&rsquo;est-à-dire en empêchant l&rsquo;accouplement et la ponte des femelles hannetons (mai-juin généralement). Les parades nuptiales seront ainsi freinées via un piégeage d&rsquo;insectes pendant leur vol, perturbant ainsi leur reproduction. Le plus simple est de les attirer avec de la lumière et de les circonscrire sous un filet avant de s&rsquo;en débarrasser.</p>



<p>Pour éviter que les femelles pondent leurs œufs dans la pelouse, je vais bouder ma tondeuse au printemps-été : une tonte trop rase facilite le dépôt des œufs, tandis que les coléoptères ont plus de mal à pondre si l&rsquo;herbe est haute.</p>



<p>&nbsp;L’autre méthode anti-ver blanc consiste à faire confiance à la biodiversité de son jardin. Savez-vous en effet quel est le prédateur le plus redoutable du hanneton&nbsp;? La taupe. Bien sûr, adopter une taupe ne fait pas rêver, mais d’autres animaux s’avèrent aussi très efficaces&nbsp;: le hérisson, les oiseaux comme la mésange, les poules…</p>



<p></p>



<figure class="wp-block-image size-full"></figure>



<p></p>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading">Les méthodes naturelles au potager contre les larves de hanneton</h2>



<p><a href="https://au-potager-bio.com/lutte-biologique-lutter-contre-les-ravageurs-naturellement/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Les méthodes naturelles</a> sont parfaites pour se débarrasser des nuisibles sans traumatiser les plantes et la faune du jardin.</p>



<p></p>



<h3 class="wp-block-heading">&nbsp;Les méthodes mécaniques contre les larves</h3>



<p>Comme pour les limaces, il est possible de «&nbsp;collecter&nbsp;» les grosses larves de hanneton à la main. Portez plutôt des gants. Il existe deux périodes propices pour débusquer les bébés coléoptères en sous-sol&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Au printemps quand elles remontent pour se nourrir au plus près des jeunes racines. Si vous avez repéré des plants affaissés, binez autour de chaque végétal. Vous trouverez sûrement ces vers blancs.</li>



<li>A l’automne : les larves rentrent alors en dormance. Même s’il n’est pas le plus préconisé pour l’équilibre du sol, retournez la terre de votre jardin. Vous pourrez voir les larves et vous en débarrasser.</li>
</ul>



<p>Pensez d&rsquo;ailleurs, après « récolte », à déposer les grosses larves dans une assiette dehors, poules ou oiseaux de passage apprécieront le cadeau&#8230;</p>



<p>Certains jardiniers recommandent de mélanger à la terre autour des jeunes plantations des feuilles de choux ou de moutarde broyées. Apparemment les vers blancs n’apprécient pas. J’avoue ne pas avoir testé, l’avez-vous fait&nbsp;?</p>



<p></p>



<h3 class="wp-block-heading">Les aides chimiques</h3>



<p>Les nématodes <em>Heterorhabditis bacteriophora (HB)&nbsp;</em>: ce sont des micro-organismes qui colonisent leurs proies et les tuent. Pour info, ils ciblent aussi les larves d&rsquo;othiorhynques, responsables des feuilles dentelées de mes arbustes. Ces nématodes se déplacent sur 1 m environ, limitant ainsi les risques d’invasion.</p>



<p>Autre atout&nbsp;: leur facilité d’usage. Ils se présentent sous forme de poudre à diluer, puis à épandre dans le sol quand sa température atteint 12°C. Procédez à l&rsquo;automne mais aussi au printemps en suivant bien les instructions.</p>



<p>Il existe aussi une solution mise au point pour l&rsquo;agriculture : le champignon parasite <em>Beauveria brongniartii</em>, à enfouir sous terre sous forme de granulés. Je n&rsquo;ai pas essayé cette solution, le prix est assez élevé par rapport au dégât sur mes salades&#8230;</p>



<p><strong>Résumons :</strong> le ver blanc du hanneton peut vivre jusqu&rsquo;à trois ans dans le sol de votre potager et détruire vos racines de plantes. En cas d&rsquo;infestation faible, récoltez les grosses larves de hanneton à la main après un bêchage en surface. Favorisez la présence de ses prédateurs en les accueillant dignement (nichoirs, abris à hérissons&#8230;).</p>



<p>En cas de grands dégâts au jardin de cet insecte, passez à l&rsquo;offensive avec une solution de nématodes pour détruire les larves.</p>
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