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	<title>Benzine Magazine</title>
	
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	<description>musique, cinéma, littérature, bande-dessinée</description>
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		<title>Weezer – Raditude</title>
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		<pubDate>Thu, 11 Mar 2010 10:29:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Denis Verloes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>

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		<description><![CDATA[Weezer a changé de génération avec le précédent opus, servi par le battage de son album précédent sur Oui FM.  Weezer s’est agrégé une nouvelle génération pour qui le groupe incarne la pop #WTF (ouate de phoque) et la loose magnifique.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><img title="raditude.jpg" src="http://www.benzinemag.net/images/musique/2010_03/raditude.jpg" border="0" alt="raditude.jpg" width="150" height="150" align="left" />Weezer </strong>est passé dans mon panthéon personnel des groupes rock, par à peu près tous les stades. De l’ultra sympathie, avec l’album inaugural, à l’interrogation autour de <em>Pinkerton</em>. Puis j’ai écouté l’<em>album vert</em> comme on l’appelle aujourd’hui. Je l’ai vu jouer du pompier et séduire toutes les radios rock de djeun’s avec un<em> Island in the sun</em> boursouflé et plein de fromage, comme un long bacon de chez macdo. Appétissant, vite consommé et sans aucune longueur en bouche.</p>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-5450"></span>Je m’étais  résigné à voir le groupe « Universal » disparaître de mon radar sur l’autel du commercial et de la facilité. Je  pensais ne plus pouvoir m’avouer honnêtement le plaisir d’écoute chimique pourtant encore présent à l’écoute de la bande survivante du post grunge pop.</p>
<p style="text-align: justify;">Je me suis ressaisi sur le précédent album, quand je me suis rendu compte qu’une génération avait passé, et que pour un paquet de gamins qui n’en avaient même pas dix tandis que je me farcissais <em>Buddy Holly</em> <strong>Weezer</strong> incarnait la pop à guitare, les reliquats de MTV transformés en groupe geek d’internet pour la génération digital native ( d’ailleurs le clip nerd rassemblant tous les buzz du web était là comme une preuve de cette mutation). Pour son précédent opus, <strong>Weezer</strong> avait réussi la gageure de changer de génération. Et passer des vieux cons trentenaires élevés à Alternative nation de MTV aux post ados 2007 calés sur Myspace et MSN. Une sorte d’icône de la pop de vieux que les jeunes oseraient s’approprier.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce long préambule me sert de postulat à l’analyse de <em>Raditude</em>. <strong>Weezer</strong> a changé de génération avec le précédent opus, servi par le battage de son album précédent sur Oui FM.  <strong>Weezer</strong> s’est agrégé une nouvelle génération pour qui le groupe incarne la pop #WTF (ouate de phoque) et la loose magnifique. OK. Le groupe semble faire sienne cette incarnation sur ce nouvel album.</p>
<p style="text-align: justify;">Et ce n’est peut-être pas par hasard si le dos de la pochette voit les bonshommes enfoucher les bons vieux BMX old school. Raditude renvoie ouvertement à l’<em>album bleu</em>. Il amène une génération qui ne connaîtrait pas encore le grunge pop à s’encanailler sur le chemin qui fit le lit du premier album des Américains. Comme si 15 ans ou presque ne s’étaient pas écoulés, <strong>Weezer</strong> fabrique comme une suite aux tubes de jadis, avec  des mélodies qui valent encore bien mieux tout de même qu’une face B au goût douteux.</p>
<p style="text-align: justify;">Le spectre de l’<em>album bleu </em>plane sur l’album qui envoie de la pop  pied au plancher et des guitares en distos. Les thèmes renvoient ouvertement à l’adolescence. Où on veut que la fille phantasmée soit sienne, où on se ballade avec ses potes dans les centres commerciaux et où on découvre la spiritualité de Katmandou. <strong>Weezer</strong> se la joue bas du front comme  au bon vieux temps, comme une manière de dire aux djeun’s &nbsp;&raquo; z’avez vu ce dont on est encore capables ?&nbsp;&raquo;</p>
<p style="text-align: justify;">Il y a de la mélodie dans cet album qui s’avale plus vite que le Long Bacon sus-cité, mais laisse d’agréables souvenirs gustatifs  et auditifs. Il y a du pop rock à l’état pur, comme un chien fou lancé en l’air (ok facile) au mileu d’un jeu de quille. On mange, on sautille et pour peu on réhabiliterait le pogo des familles au milieu du salon où une petite fille finirait de nous prendre pour un vieux fou de daron.</p>
<p style="text-align: justify;">Il y a la méthode <strong>Weezer</strong>, celle qui a fait connaître le groupe, et les mélodies qui séduiraient MTV si MTV était encore une référence pour la jeunesse. Il y a tout ça, qui devrait garantir une belle carrière FM à l’album… Et ce qu’on finit par reconnaître comme la qualité essentielle du groupe américain. Le kif. On sent par tous les moyens, par tous les sons, que le groupe continue à éprouver du plaisir en studio, comme à l’époque du garage d’ado. Ca transpire par tous les pores. Le plaisir de faire du rock est intact malgré les années. Ca ne ronronne pas encore. Ca ne peut pas être taxé de routinier ou ronronnant.</p>
<p style="text-align: justify;">Alors si un album peut réconcilier jeunes et vieux cons, c’est sans doute celui là. Ok il a un bon vieux goût de hamburger et de maxi menu best of. Mais putain qu’est ce qu’il fait plaisir à se l’envoyer dans le gosier. Pourquoi se priver. On pensera au cholestérol sonore une prochaine fois, promis</p>
<p>Denis Verloes</p>
<p style="text-align: justify;"><img title="3_5.gif" src="http://www.benzinemag.net/images/etoiles/3_5.gif" border="0" alt="3_5.gif" width="75" height="14" /></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>Tracklist</strong></p>
<p style="text-align: justify;">01. (If You&#8217;re Wondering If I Want You To) I Want You To     3:28<br />
02. I&#8217;m Your Daddy    3:08<br />
03. The Girl Got Hot    3:14<br />
04. Can&#8217;t Stop Partying    4:22<br />
05. Put Me Back Together    3:15<br />
06. Tripping Down The Freeway    3:40<br />
07. Love Is The Answer    3:43<br />
08. Let It All Hang Out    3:17<br />
09. In The Mall    2:39<br />
10. I Don&#8217;t Want To Let You Go    3:48<br />
11. Turn Me Round 3:09</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Date de sortie: </strong>2 novembre 2009<strong><br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Label: </strong>Geffen/Universal<strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Plus+</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.weezer.com/" target="_blank">Le site officiel</a></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.myspace.com/weezer" target="_blank">L&#8217;espace myspace</a></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://video.google.fr/videosearch?hl=fr&amp;q=weezer&amp;oq=&amp;um=1&amp;ie=UTF-8&amp;sa=N&amp;tab=wv#" target="_blank">Les vidéos via Google</a></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.youtube.com/weezer" target="_blank">La chaîne vidéo sur youtube</a></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.benzinemag.net/2008/09/12/weezer-weezer-the-red-album/" target="_blank">La chronique de l&#8217;<em>album rouge</em></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://www.youtube.com/watch?v=4gN04lAfOaw" target="_blank">La vidéo de<em> if you&#8217;re wondering&#8230;</em></a><br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify;">
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		<title>The Ghost Writer</title>
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		<comments>http://www.benzinemag.net/2010/03/10/ghost-writer/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 10 Mar 2010 18:20:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Baptiste Doulcet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
<category>écrivain</category><category>Benzine Magazine</category><category>critique</category><category>film</category><category>Ghost Writer</category><category>ile</category><category>politique</category><category>roman polanski</category><category>thriller</category>
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		<description><![CDATA[Mettons de côté l&#8217;actuelle démonstration des faits concernant la culpabilité de Roman Polanski ; car &#171;&#160;The Ghost-Writer&#160;&#187;, même s&#8217;il est vendu sur la victimisation du cinéaste, n&#8217;a pas d&#8217;autre ambition que de renouer avec les codes du thriller classique de la grande époque Polanskienne. A moins que celui-ci ne cache des dénonciations politiques et géo-politiques [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img title="ghsot.jpg" src="http://www.benzinemag.net/images/cinema/2010_03/ghsot.jpg" border="0" alt="ghsot.jpg" width="160" height="213" align="left" />Mettons de côté l&#8217;actuelle démonstration des faits concernant la culpabilité de <strong>Roman Polanski </strong>; car &laquo;&nbsp;The Ghost-Writer&nbsp;&raquo;, même s&#8217;il est vendu sur la victimisation du cinéaste, n&#8217;a pas d&#8217;autre ambition <span id="more-5443"></span>que de renouer avec les codes du thriller classique de la grande époque Polanskienne. A moins que celui-ci ne cache des dénonciations politiques et géo-politiques en rapport avec le cas juridique du réalisateur polonais, finement dissimulées dans un récit en château de cartes.</p>
<p style="text-align: justify;">Le parti-pris ici est de laisser dans l&#8217;ombre beaucoup de pistes ouvertes, notamment sur le rapport infidèle de la femme de l&#8217;ancien Premier ministre avec son écrivain / fantôme, ou alors des géographies qui parsèment le film, de façon à ce qu&#8217;on ne sache jamais vraiment ni quoi ni qui est pointé du doigt dans les agissements énoncés.</p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;œuvre nouvelle du maestro pose pourtant un problème de taille (qu&#8217;il faut considérer comme non-valable si l&#8217;on prend en compte l&#8217;aspect juridique de son histoire personnelle qui se déroulait encore durant le tournage) ; on connaît Polanski pour son sens de la mesure et de la direction narrative extrêmement cadrée jusqu&#8217;à l&#8217;épure rythmique, mais ici la définition millimétrée de chaque élément (jamais pleinement abouti) ne joue pas en la faveur du scénario. Englouti sous une perfection qui devient vite une propreté, le film en perd l&#8217;aspect visuel et le relief de l&#8217;écriture se limite à une simple ligne directive et frontale. Seul émane des vingt dernières minutes la véritable force à laquelle nous avait auparavant habitué le cinéaste (la révélation d&#8217;une énigme qui peine à se mettre en place, le plan-séquence fascinant sur le papier qui navigue entre les mains puis, maestria de réalisation en guise de clôture, la mort hors-champ). Alors que jusque-là &laquo;&nbsp;The Ghost-Writer&nbsp;&raquo; semblait tiède, non pas prévisible car il réservait quelques surprises troubles (notamment dans les figures quasi-mythologiques des femmes, loin d&#8217;être épargnées du drame, ou bien dans la ressemblance physique trait pour trait entre le Premier Ministre et sa femme, Brosnan et Williams), la tragédie vient puiser toute sa superbe dans l&#8217;inspiration grandiose du dénouement. Certainement faudra-t-il revoir le film dans dix ans, qu&#8217;il mûrisse comme un bon vin ; à ce jour il paraît encore frais et intouché dans sa véritable complexité. On peine à cerner quel film Polanski a voulu faire, ce qu&#8217;il a voulu dire et montrer. Le rythme semble parfois paresseux, faiblard, et c&#8217;est pourtant une tension langoureuse qui s&#8217;installe, tenace jusqu&#8217;aux dernières minutes, valsées par l&#8217;étrange musique d&#8217;Alexandre Desplat (peut-être sa plus belle partition à ce jour).</p>
<p style="text-align: justify;">Il y a une veine hitchcokienne dans les facades multiples du thriller, et parfois dans le même geste une déroutante sensation de mollesse en totale contradiction. Ainsi faut-il peut-être du temps pour prendre conscience de l&#8217;intelligence de la mesure que Polanski prend avec son sujet, de la distance avec laquelle il dirige ses personnages, leurs parts d&#8217;ombres et leurs relations dans les fils du scénario. Jusqu&#8217;au jeu d&#8217;acteurs à la limite de la fadeur et qui, bientôt, prendra peut-être tout son sens. Voilà ce qui découle de &laquo;&nbsp;The Ghost-Writer&nbsp;&raquo; : un film irréprochable mais difficilement aimable, dont seul le temps peut être garant de son aboutissement. Quelque chose qui ne s&#8217;explique pas vraiment mais qui, malgré tout, s&#8217;affirme comme une certitude.</p>
<p><img title="3.gif" src="http://www.benzinemag.net/images/etoiles/3.gif" border="0" alt="3.gif" width="75" height="14" /></p>
<p>Jean-Baptiste Doulcet</p>
<p>The Ghost Writer<br />
Film français de Roman Polanski<br />
Genre : Thriller<br />
Durée : 2h08 min<br />
Avec Ewan McGregor, Pierce Brosnan, Kim Cattrall&#8230;<br />
Date de sortie cinéma :  3 mars 2010</p>
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</a></strong><em><a href="http://www.dailymotion.com/LE-PETIT-BULLETIN"></a></em></div>
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		<title>Hamlet 1977, de Vaughn et Ravard</title>
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		<pubDate>Wed, 10 Mar 2010 18:06:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Benoit Richard</dc:creator>
				<category><![CDATA[BD]]></category>
<category>Bande dessinée</category><category>casterman</category><category>critique</category><category>Hamlet 1977</category><category>kstr</category><category>Ravard</category><category>Vaughn</category>
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		<description><![CDATA[Hamlet est retour est dans sa ville natale après une longue absence. Il vient y enterrer son père William (forcément) , retrouvé mort par balle dans un abattoir. Si les apparences désignent comme coupable idéal le chef du clan rival, Antonio Bandini. Pourtant, bien qu’étant mort, le père d’Hamlet fait son retour en tant que [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img title="hamlet.jpg" src="http://www.benzinemag.net/images/BD/2010_03/hamlet.jpg" border="0" alt="hamlet.jpg" width="150" height="225" align="left" />Hamlet est retour est dans sa ville natale après une longue absence. Il vient y enterrer son père William (forcément) , retrouvé mort par balle dans un abattoir. <span id="more-5441"></span>Si les apparences désignent comme coupable idéal le chef du clan rival, Antonio Bandini. Pourtant, bien qu’étant mort, le père d’Hamlet fait son retour en tant que fantôme pour annoncer à son fils que le vrai commanditaire de sa mort est bel et bien son oncle Charles qui va épouser Gloria sa mère. Malgré son scepticisme, Hamlet doit se rendre à l’évidence et faire justice comme le lui indique son père.</p>
<p>Sous la forme d’un roman noir parodique, Hamlet se voit ici revisité avec un certain talent, celui de d’un jeune auteur breton qui signe ce scénario sous le pseudo de H.R. Vaughn. Il est accompagné au dessin par François Ravard qui signe là son véritable premier projet. Ensemble, il là signent un livre plutôt réussi, vif, très agréable à lire, un vrai polar shakespearien, en noir et blanc, respectant bien les codes du genre et qui en plus ne manque pas d’humour. Un belle découverte en ce début d’année 2010.</p>
<p>Benoît Richard</p>
<p><img class="alignnone" style="border: 0pt none;" title="4.gif" src="http://www.benzinemag.net/images/etoiles/4.gif" border="0" alt="4.gif" width="75" height="14" /></p>
<p>Hamlet 1977<br />
scénario : H.R. Vaughn<br />
dessin : Ravard<br />
Editeur : casterman/coll. KSTR<br />
128 pages n&amp;b &#8211; 16€<br />
Parution : janvier 2010</p>
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		<item>
		<title>Amer</title>
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		<comments>http://www.benzinemag.net/2010/03/10/amer/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 10 Mar 2010 09:42:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Baptiste Doulcet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
<category>Amer</category><category>Gérardmer</category><category>giallo</category><category>horreur</category>
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		<description><![CDATA[Présenté cette année en compétition au festival de Gérardmer, &#171;&#160;Amer&#160;&#187; est venu troubler quelques festivaliers tranquillement assis dans leurs fauteuils, attendant sursauts et portes qui grincent. Reconnaissons au moins aux cinéastes d&#8217;avoir voulu bousculer la compétition avec ce film (repris directement de ce type de cinéma qu&#8217;on appelle le Giallo). Mais la question qui se [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img title="amer.jpg" src="http://www.benzinemag.net/images/cinema/2010_01/amer.jpg" border="0" alt="amer.jpg" width="160" height="213" align="left" />Présenté cette année en compétition au festival de Gérardmer, &laquo;&nbsp;Amer&nbsp;&raquo; est venu troubler quelques festivaliers tranquillement assis dans leurs fauteuils, attendant sursauts et portes qui grincent. <span id="more-5438"></span>Reconnaissons au moins aux cinéastes d&#8217;avoir voulu bousculer la compétition avec ce film (repris directement de ce type de cinéma qu&#8217;on appelle le Giallo). Mais la question qui se pose est la suivante : jusqu&#8217;où est-on prêt à aller dans le délire pour se démarquer des autres (ou plutôt, faudrait-il dire, pour masquer son évident manque de talent) ?</p>
<p style="text-align: justify;">Avec cette expérience psychotrope franco-belge, on peut sérieusement se poser la question de la créativité à tout prix. Tout filmer sur néons bleus, verts et rouges est-il le signe d&#8217;un point de vue de réalisation? Est-ce une marque de personnalité, une empreinte stylistique, que de filmer des orgasmes sur une palette chromatique à la Andy Warhol ? Se morfondre dans le grotesque telle cette masturbation au peigne dans une baignoire peut-elle être définie comme une démarche créatrice et géniale de par sa simple audace ? Beaucoup de questions qui, à la vue de cet exercice de fin d&#8217;études, disparaissent dans une impasse réflexive sans fond. En l&#8217;état, malgré toute tentative convaincue, ce pseudo-porno téléfilmé flirte si loin avec le ridicule et le surréalisme qu&#8217;il en devient involontairement comique. Plans au ras des cuisses sous jupes courtes, gamine qui marche dans son urine ; il y a certes un désir de titiller nos plaisir pour les distordre avec la douleur et le dégoût, mais le but étant uniquement à vocation visuelle, on ne retient rien d&#8217;autre du film sinon qu&#8217;il est tout de même raté dans sa démarche initiale. &laquo;&nbsp;Amer&nbsp;&raquo; (joli titre qui ment tant rien ne grince dans le film) se transforme aussitôt en film mort-né, éduqué dans l&#8217;esprit de deux jeunes réalisateurs sans véritables moyens mais qui, décidés, ont opté pour l&#8217;intellect bizarroïde de supermarché et les relans pédophiles. Ce qui, horreur, a pu plaire à la critique qui lui a attribué un prix spécial au festival de Gérardmer. Plutôt honteux, cet essai d&#8217;une prétention absolue semble à ranger dans les placards du (non-)genre, tout au plus de ces vieux films charnels des années 70 projetés dans les bas-fonds. Quoique ceux-ci avaient certainement plus de charme.</p>
<p><img title="0_5.gif" src="http://www.benzinemag.net/images/etoiles/0_5.gif" border="0" alt="0_5.gif" width="75" height="14" /></p>
<p>Jean-Baptiste Doulcet</p>
<p>Amer<br />
Film français, belge de Hélène Cattet, Bruno Forzani<br />
Genre Fantastique, Epouvante-horreur<br />
Durée 1h30 min<br />
Avec Cassandra Forêt, Charlotte Eugène-Guibbaud, Marie Bos, plus<br />
Date de sortie cinéma  3 mars 2010</p>
<div id="allocine_blog" style="width: 420px; height: 335px;"><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="100%" height="100%" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.allocine.fr/blogvision/18951454" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="100%" height="100%" src="http://www.allocine.fr/blogvision/18951454" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></div>
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		<item>
		<title>Rapide résumé de l’actu de la semaine du 2010-03-07</title>
		<link>http://feedproxy.google.com/~r/BenzineMagazine/~3/bvMDgfuM2jc/</link>
		<comments>http://www.benzinemag.net/2010/03/07/rapide-resume-de-lactu-de-la-semaine-du-2010-03-07/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 07 Mar 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Redacteur</dc:creator>
				<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[Twitter Benzine]]></category>

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		<description><![CDATA[
Un suicide et une naissance springsteen inside  http://bit.ly/bZ6MP7 #
OK GO et EMI bis cette fois ci ils vont réussir leur coup viral et démontrer à EMI du bien fondé? http://bit.ly/btTDkt #
je surkiffe surprise hotel de fools gold  http://bit.ly/9441kT #
sont vieux les Young gods maintenant waaaa  http://bit.ly/cLnPYX #
essai #
possibilité d&#39;interview avec Lightspeed Champion [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<ul class="aktt_tweet_digest">
<li>Un suicide et une naissance springsteen inside  <a href="http://bit.ly/bZ6MP7" rel="nofollow">http://bit.ly/bZ6MP7</a> <a href="http://twitter.com/Benzinemag/statuses/10025843015" class="aktt_tweet_time">#</a></li>
<li>OK GO et EMI bis cette fois ci ils vont réussir leur coup viral et démontrer à EMI du bien fondé? <a href="http://bit.ly/btTDkt" rel="nofollow">http://bit.ly/btTDkt</a> <a href="http://twitter.com/Benzinemag/statuses/10024103246" class="aktt_tweet_time">#</a></li>
<li>je surkiffe surprise hotel de fools gold  <a href="http://bit.ly/9441kT" rel="nofollow">http://bit.ly/9441kT</a> <a href="http://twitter.com/Benzinemag/statuses/10020949284" class="aktt_tweet_time">#</a></li>
<li>sont vieux les Young gods maintenant waaaa  <a href="http://bit.ly/cLnPYX" rel="nofollow">http://bit.ly/cLnPYX</a> <a href="http://twitter.com/Benzinemag/statuses/10020428659" class="aktt_tweet_time">#</a></li>
<li>essai <a href="http://twitter.com/Benzinemag/statuses/9974830694" class="aktt_tweet_time">#</a></li>
<li>possibilité d&#39;interview avec Lightspeed Champion le 17/03 si vous avez des questions, remontez les en @ <a href="http://twitter.com/Benzinemag/statuses/9967759781" class="aktt_tweet_time">#</a></li>
<li>&quot;Dustin Hoffman a signé avec HBO pour tourner une série, je peux mourir tranquille <a href="http://bit.ly/biwr4w&#38;quot" rel="nofollow">http://bit.ly/biwr4w&#38;quot</a>; -@virginies <a href="http://twitter.com/Benzinemag/statuses/9869184451" class="aktt_tweet_time">#</a></li>
<li>cachez ce bébé qu&#39;Universal ne saurait entendre  <a href="http://bit.ly/cOUU6c" rel="nofollow">http://bit.ly/cOUU6c</a> <a href="http://twitter.com/Benzinemag/statuses/9869056761" class="aktt_tweet_time">#</a></li>
<li>J&#39;avais pas vu que vs aviez enrichi la Spotify &quot;Playliste sexuelle&quot; de @<a href="http://twitter.com/benzinemag" class="aktt_username">benzinemag</a> hébé bravo les gens. Continuez.  <a href="http://bit.ly/HBjZt" rel="nofollow">http://bit.ly/HBjZt</a>  #<a href="http://search.twitter.com/search?q=%23fb" class="aktt_hashtag">fb</a> <a href="http://twitter.com/Benzinemag/statuses/9828917173" class="aktt_tweet_time">#</a></li>
<li>THE DODOZ<br />
vendredi 12 mars 2010 19:30, à Nouveau Casino, Paris <a href="http://twitter.com/Benzinemag/statuses/9827338003" class="aktt_tweet_time">#</a></li>
<li>&quot;les stats positives dont on parle peu quand y&#39;Hadopi   <a href="http://tcrn.ch/ap5v41&#38;quot" rel="nofollow">http://tcrn.ch/ap5v41&#38;quot</a>; -@Emgenius <a href="http://twitter.com/Benzinemag/statuses/9827078450" class="aktt_tweet_time">#</a></li>
<li>Cher Wormee&#8230; pourquoi tu découpes pas Plastic Dream en morceaux que ce soit plus facile de repérer qui est quoi <a href="http://twitter.com/Benzinemag/statuses/9819598320" class="aktt_tweet_time">#</a></li>
<li>&quot;Plastic Beach de Gorillaz en écoute exclusive sur WorMee !!! &#8211;&gt; <a href="http://bit.ly/g0rillaz" rel="nofollow">http://bit.ly/g0rillaz</a> &lt;&#8211; #<a href="http://search.twitter.com/search?q=%23Wormee" class="aktt_hashtag">Wormee</a> #Gorillaz&quot; -@Charles_Liebert <a href="http://twitter.com/Benzinemag/statuses/9819183799" class="aktt_tweet_time">#</a></li>
<li>Nouvel extrait du nouveau Gorillaz &#8211; Plastic Beach  &quot;super fast Jelly Fish&quot; en ligne ici  <a href="http://bit.ly/aIgx2x" rel="nofollow">http://bit.ly/aIgx2x</a> <a href="http://twitter.com/Benzinemag/statuses/9819126832" class="aktt_tweet_time">#</a></li>
</ul>
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		<item>
		<title>Le printemps refleurira t.1, de Johanna</title>
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		<comments>http://www.benzinemag.net/2010/03/06/le-printemps-refleurira-t-1-de-johanna/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 06 Mar 2010 14:04:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Benoit Richard</dc:creator>
				<category><![CDATA[BD]]></category>
<category>bande dessinée</category><category>critique</category><category>futuropolis</category><category>histoire</category><category>Johanna</category><category>Le printemps refleurira</category><category>nazisme</category><category>pologne</category><category>tome1</category>
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		<description><![CDATA[Après &#171;&#160;Nos âmes sauvages&#160;&#187; en 2007, Johanna revient avec un récit en deux tomes dans lequel elle nous propose une histoire d’ hommes, de parcours, de destin sur fond de montée du nazisme.
Cracovie, 1919. Le jeune artiste peintre Alfred Prinz, alias Principius, doit quitter la Pologne pour l’Allemagne, où un « vrai » emploi, que [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img title="johanna_home.jpg" src="http://www.benzinemag.net/images/BD/2010_03/johanna.jpg" border="0" alt="johanna_home.jpg" width="150" height="192" align="left" />Après &laquo;&nbsp;Nos âmes sauvages&nbsp;&raquo; en 2007, <strong>Johanna</strong> revient avec un récit en deux tomes dans lequel elle nous propose une histoire d’ hommes, de parcours, de destin sur fond de montée du nazisme.<span id="more-5433"></span></p>
<p style="text-align: justify;">Cracovie, 1919. Le jeune artiste peintre Alfred Prinz, alias Principius, doit quitter la Pologne pour l’Allemagne, où un « vrai » emploi, que son père lui a trouvé, l’attend. La nuit précédent son départ est bien arrosée, et des années plus tard, il apprendra que Magdanela, le modèle avec qui il a fini la soirée, a eu un fils, probablement le sien…<br />
Dresde, 1937. L’Allemagne où il vit désormais, vieux garçon à la vie tranquille, est sujette à la montée du nazisme. Dix-huit ans après son départ, il décide donc de retourner en Pologne, tout autant pour fuir l’antisémitisme, que pour partir à la recherche de son enfant supposé et de sa mère.</p>
<p style="text-align: justify;">Toujours très intéressée par les sujets touchant à la liberté, à la question de l’identité et du hasard et du destin, <strong>Johanna</strong> nous propose un livre visuellement très agréable, aux dessins très doux et aux couleurs chaudes, avec des personnage intéressants et un contexte historique plutôt bien retranscrit.<br />
Évidemment de nombreuses questions ne trouveront pas de réponse à la fin de ce premier tome et il faudra donc attendre juin 2010 pour découvrir la fin de ce diptyque.</p>
<p><img title="3.gif" src="http://www.benzinemag.net/images/etoiles/3.gif" border="0" alt="3.gif" width="75" height="14" /></p>
<p>Benoît Richard</p>
<p>Le printemps refleurira t.1<br />
Scénario &amp; dessin : Johanna<br />
Editeur : Futuropolis<br />
56 pages couleurs &#8211; 15€<br />
Parution :  février 2010</p>
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		<item>
		<title>Assassins t.2 : Le vampire de Düsseldorf</title>
		<link>http://feedproxy.google.com/~r/BenzineMagazine/~3/zaeReE3N-Kg/</link>
		<comments>http://www.benzinemag.net/2010/03/05/assassins-t-2-le-vampire-de-dusseldorf/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 05 Mar 2010 14:03:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Benoit Richard</dc:creator>
				<category><![CDATA[BD]]></category>
<category>Assassins</category><category>Bande dessinée</category><category>casterman</category><category>critique</category><category>Le vampire de Düsseldorf</category><category>puchol</category><category>rodolphe</category><category>tome 2</category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.benzinemag.net/?p=5431</guid>
		<description><![CDATA[A la manière de Christophe Hondelate avec son &#171;&#160;Faites entrer l’accusé, Puchol et Rodolphe on décidé de se pencher sur le cas des grands criminels de notre histoire. Après le Docteur Petiot dans le tome 1, c’est au tour du fameux assassin de Dusseldorf d’avoir les faveur des deux auteurs.
Celui qu’on appela « le vampire [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img title="Le_Vampire_de_Duesseldorf.jpg" src="http://www.benzinemag.net/images/BD/2010_03/Le_Vampire_de_Duesseldorf.jpg" border="0" alt="Le_Vampire_de_Duesseldorf.jpg" width="150" height="201" align="left" />A la manière de Christophe Hondelate avec son &laquo;&nbsp;Faites entrer l’accusé, <strong>Puchol et Rodolphe</strong> on décidé de se pencher sur le cas des grands criminels de notre histoire. <span id="more-5431"></span>Après le Docteur Petiot dans le tome 1, c’est au tour du fameux assassin de Dusseldorf d’avoir les faveur des deux auteurs.</p>
<p style="text-align: justify;">Celui qu’on appela « le vampire de Düsseldorf » s’appelait en fait Peter Kurten et était un brave père de famille qui vivant en apparence une vie tranquille auprès de son épouse mais qui réussit à terrifier la ville allemande de Düsseldorf et ses environs à la fin des années 20. Un personnage qui inspira le M&nbsp;&raquo; le Maudit&nbsp;&raquo; de <strong>Fritz Lang</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;">Avec une certaine distance et faisant simplement  un récit en bande dessinée, tout comme ils l’avaient fait avec Petiot dans le tome 1, les deux auteurs proposent une bande dessinée d’une grande simplicité, sans jugement, sans doute très documentée mais assez fade et qui ne dépasse à aucun moment le stade de la description de faits historique. Dommage.</p>
<p><img title="2_5.gif" src="http://www.benzinemag.net/images/etoiles/2_5.gif" border="0" alt="2_5.gif" width="75" height="14" /></p>
<p>Benoît Richard</p>
<p>Assassins t.2 : Le vampire de Düsseldorf<br />
Scénario : Rodolphe<br />
dessin : Puchol<br />
Editeur : Casterman<br />
48 pages couleurs &#8211; 1,40€<br />
Parution : janvier 2010</p>
<p class="fbconnect_share"><fb:share-button class="url" href="http://www.benzinemag.net/2010/03/05/assassins-t-2-le-vampire-de-dusseldorf/" /></p>]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Frànçois &amp; The Atlas Mountains – Plaine Inondable</title>
		<link>http://feedproxy.google.com/~r/BenzineMagazine/~3/bI9WSns4wLc/</link>
		<comments>http://www.benzinemag.net/2010/03/05/francois-the-atlas-mountains-plaine-inondable/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 04 Mar 2010 23:00:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Benoit Richard</dc:creator>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
<category>benzine</category><category>Camera Obscura</category><category>chanson</category><category>critique</category><category>Dominique A</category><category>folk</category><category>Frànçois amp The Atlas Mountains</category><category>Plaine Inondable</category><category>pop</category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.benzinemag.net/?p=5427</guid>
		<description><![CDATA[Auteur déjà de deux albums parus en catimini, l&#8217;un sur le micro label Stitch Stitch l&#8217;autre &#171;&#160;Her river raves recollections&#160;&#187; en CD-R grâce à la perspicacité du label Another records (on en reparle très vite), Frànçois &#38;  The Atlas Mountains revient chez le bordelais Talitres avec &#171;&#160;Plaine Inondable&#160;&#187; pour ce qui constitue déjà un [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img title="FRANCOIS.jpg" src="http://www.benzinemag.net/images/musique/2010_02/FRANCOIS.jpg" border="0" alt="FRANCOIS.jpg" width="153" height="138" align="left" />Auteur déjà de deux albums parus en catimini, l&#8217;un sur le micro label <strong>Stitch Stitch</strong> l&#8217;autre &laquo;&nbsp;Her river raves recollections&nbsp;&raquo; en CD-R grâce à la perspicacité du label <strong>Another records</strong> <span id="more-5427"></span>(on en reparle très vite), <strong>Frànçois &amp;  The Atlas Mountains</strong> revient chez le bordelais Talitres avec &laquo;&nbsp;Plaine Inondable&nbsp;&raquo; pour ce qui constitue déjà un des grands moment de cette fin d’année 2009.</p>
<p style="text-align: justify;">Exilé à Bristol pendant quelques années, le charentais <strong>Frànçois Marry</strong> s’est  fondu dans la scène locale, tissant de nombreux liens et jouant avec des groupes aussi divers que <strong>Camera Obscura, Juana Molina </strong>ou<strong> Gravenhurst</strong>. Musicien, mais aussi vidéaste, il profite de ce passage outre-manche pour réaliser un court-métrage pour les studio Aardman (Wallace &amp; Gromit).</p>
<p style="text-align: justify;">De retour dans ses Charentes natales en 2008, Frànçois compose un troisième album qu&#8217;il va enregistrer avec son groupe <strong>The</strong> <strong>Atlas Mountains</strong> ainsi qu’avec le groupe <strong>Unkle jelly Fish</strong>, une formation polyphonique du pays basque qui s’est spécialisée dans les reprises de chants bulgares.</p>
<p style="text-align: justify;">Le résultat donne un album pop mélancolique, en tout point magnifique, aux sonorités et aux orchestrations lumineuses qui laissent une large aux voix, et d’abord à celle, fragile, de Frànçois, en parfaite harmonie avec celles plus vastes des <strong>Unkle jelly Fish</strong>. Une parfaite symbiose qui trouve notamment son aboutissement sur l’inépuisable titre &laquo;&nbsp;Be Water (Je suis de l’eau)&nbsp;&raquo; qui concourt d&#8217;ores-et-déjà pour le titre de &laquo;&nbsp;single de l’année&nbsp;&raquo;.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais au-delà de ça, ce sont tout un tas d’influences qui viennent se bousculer dans ce album. Des influences aussi bien folk, qu’africaines ou anglaises qui font sonner sa pop avec une rare élégance qui ne trouvera d’égal que dans les plus bouleversants chansons de Dominique A. C’est dire.</p>
<p><img title="5.gif" src="http://www.benzinemag.net/images/etoiles/5.gif" border="0" alt="5.gif" width="75" height="14" /></p>
<p>Benoît Richard</p>
<p><strong>Label : </strong>Talitres<br />
<strong>sortie</strong> 14 septembre 2009</p>
<p><strong>Tracklist :</strong><br />
1. Friends<br />
2. Be Water (Je suis de l’eau)<br />
3. Wonders<br />
4. Moitiée<br />
5. Remind<br />
6. Do You Do<br />
7. Otages<br />
8. Nights = Days<br />
9. Years Of The Rain<br />
10. Pic &#8211; Nic</p>
<p><a href="http://hop.over-blog.com/article-35946751.html" target="_blank">retrouvez cet article sur Hop Blog avec des titres en   écoute</a></p>
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		<item>
		<title>Josh Rouse – El turista</title>
		<link>http://feedproxy.google.com/~r/BenzineMagazine/~3/ldR9my0KSXw/</link>
		<comments>http://www.benzinemag.net/2010/03/03/josh-rouse-el-turista/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 03 Mar 2010 09:04:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Denis Verloes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
<category>El turista</category><category>folk</category><category>Josh Rouse</category><category>Naïve</category><category>Pop</category><category>Ryko</category><category>US</category><category>Valence</category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.benzinemag.net/2010/03/03/josh-rouse-el-turista/</guid>
		<description><![CDATA[Josh Rouse, bien plus que Manu Chao dont le bonnet phrygien écume la planète à coup de brûlot altermondialiste, incarne pour moi le citoyen du monde au 21e siècle. Pas forcément le citoyen d’un Autre monde d’ailleurs. Juste le voyageur perpétuel à qui la musique permet un voyage physique et sensoriel continuellement renouvelé.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><img title="elturista.jpg" src="http://www.benzinemag.net/images/musique/2010_03/elturista.jpg" border="0" alt="elturista.jpg" width="150" height="150" align="left" />Josh Rouse</strong>, bien plus que <strong>Manu Chao</strong> dont le bonnet phrygien écume la planète à coup de brûlot altermondialiste, incarne pour moi le citoyen du monde au 21e siècle. Pas forcément le citoyen d’un Autre monde d’ailleurs. Juste le voyageur perpétuel à qui la musique permet un voyage physique et sensoriel continuellement renouvelé.</p>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-5424"></span>Il y a de cela deux albums on apprenait que l’Américain, épris d’une belle ibère, posait ses valises du côté de la Costa Brava, à Valence, dans un pays où il devait apprendre la langue, d’abord, la culture ensuite, les harmonies enfin.  L’expérience nous donnait un album rat des villes rats des champs <em>Country Mouse City House</em> que je me rappelle avoir <a href="http://www.benzinemag.net/2007/11/16/josh-rouse-country-mouse-city-house/" target="_blank">apprécié ici </a>à sa juste valeur, et malgré un côté ronronnant que je lui découvre aujourd’hui avec le passage du temps.</p>
<p style="text-align: justify;">Je ne sais pas où <strong>Josh</strong> en est de sa vie sentimentale, et d’ailleurs je m’en fous, mais le chroniqueur derrière ce clavier est quant à lui ravi de constater qu’après la langue et la culture, <strong>Josh Rouse </strong>s’est laissé imprégner, puis a faite sienne, la culture espagnole, terre d’un exil volontaire temporaire.</p>
<p style="text-align: justify;">Que les fans de la première heure se rassurent. Il y a toujours chez le bonhomme ce qui faisait le sel de ses premiers opus. Soit un songwriting ciselé mélange de pop et de folk où la voix comme une carresse Jazz, un peu aigue cajole comme une petite brise du matin entre les deux oreilles. Il y a de ces mélodies accrocheuses sans être démonstratives, qui prennent par la main et enjoignent à sourire béatement, comme lorsqu’on se surprend à inspecter le manège pré-printanier d’oiseaux en pleine nidification.</p>
<p style="text-align: justify;">Il y a désormais aussi un vernis hispanique. Ce vernis a en fait énormément changé entre le précédent album et <em>El turista</em>. Je ne suis pas expert en musicologie, mais ce qui n’était précédemment qu’une couleur donnée aux arrangements ou au discours de la méthode, plonge plus profondément ses racines dans le terreau de l’album. <strong>Rouse</strong> nourrit son folk original de consonnances et de terroir espagnol sans que jamais l’exercice n’apparaisse ni comme une boursouflure, ni comme une coquetterie esthétique quelconque. Rouse semble réellement s’être imprégné de l’historique de la culture musicale latine. Bossa, rumba, mambo sont au programme (du moins si mes maigres connaissances de ces types musicaux me permettent de poser un quelconque diagnostic). La consonance latino s’ajoute à la facilité déconcertante du bonhomme à poser ses mélodies enjôleuses et à rallier à sa cause des amateurs d’univers pop, folk et même rock pas forcément acquis d’avance.</p>
<p style="text-align: justify;">Il y a aussi, et pour conclure, une arme redoutable cachée dans <em>El Turista</em>, et dont <strong>Rouse</strong> se sert ici avec une bluffante confiance en lui. Le charme. Un des points forts d’<em>El turista</em> réside dans sa capacité à se servir d’arrangements aux petits oignons, faits de cuivres, de cordes, de percussions jazzy pour donner une impression de big band à l’album, sans le faire pourtant tirer vers la fatuité orchestrale. Tout est richement orné, paré, mais jamais de mauvais goût, jamais présomptueux. On ne voit guère que <strong>Andrew Bird </strong>pour rivaliser avec <strong>Rouse </strong>sur ce terrain qui pourrait sombrer dans la vanité, mais l’évite systématiquement. Et le <em>Casanova</em> de<strong> The Divine Comedy</strong> pour ce qu’il provoque, chez le garçon amené à critiquer l’album, un irrépressible senitment de jalousie. Comme une fraternelle lutte à l’encontre de celui qui arrive, par sa musique, à charmer les filles.</p>
<p style="text-align: justify;">Il ne faut pas ajouter une ligne pour que vous compreniez que j’ai &laquo;&nbsp;surkiffé&nbsp;&raquo; ce <em>El Turista</em> dont je jalouse secrètement le musicien. <em>El turista </em>est de ces albums qui sans l’air d’y toucher vraiment, sans crâner ni aucune esbroufe s’installent durablement dans les lecteurs. Du genre d’albums aussi dont on fait les tops de fin d’année, quand on veut séduire les filles en leur démontrant notre côté poetic lover indé.</p>
<p style="text-align: justify;">Denis Verloes</p>
<p style="text-align: justify;"><img title="4.gif" src="http://www.benzinemag.net/images/etoiles/4.gif" border="0" alt="4.gif" width="75" height="14" /></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>Tracklist</strong></p>
<p style="text-align: justify;">01. Beinvenido     2:18<br />
02. Duerme    4:10<br />
03. Lemon Tree    3:04<br />
04. Sweet Elaine    4:27<br />
05.  Mesie Julian    2:37<br />
06.  I Will Live On Islands    3:02<br />
07.  Valencia    4:36<br />
08.  Cotton Eye Joe    3:57<br />
09.  Las Voces    3:52<br />
10.  Don&#8217;t Act Tough    4:23</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>Date de sortie: </strong>23 février 2010</p>
<p><strong>Label: </strong> Ryko / Naïve</p>
<p><strong>Plus+</strong></p>
<p><a href="http://www.joshrouse.com/" target="_blank">Le site officiel</a></p>
<p><a href="http://www.myspace.com/joshrouse" target="_blank">L&#8217;espace Myspace</a></p>
<p><a href="http://video.google.fr/videosearch?source=ig&amp;hl=fr&amp;rlz=&amp;=&amp;q=Josh%20rouse&amp;lr=&amp;oq=&amp;um=1&amp;ie=UTF-8&amp;sa=N&amp;tab=wv#" target="_blank">Les vidéos via Google</a></p>
<p><a href="http://open.spotify.com/album/4StuPMl7Y6lGz48GVIdiyg" target="_blank">Ecouter l&#8217;album sur Spotify</a></p>
<p><strong><br />
</strong></p>
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		<item>
		<title>5+5 = EDH</title>
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		<pubDate>Tue, 02 Mar 2010 12:29:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Benoit Richard</dc:creator>
				<category><![CDATA[Interviews]]></category>
<category>5 disques du moment</category><category>5 disques pour toujours</category><category>edh</category><category>emmanuelle de héricourt</category>
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		<description><![CDATA[ Emmanuelle de Héricourt, désormais connue sous le nom de EDH vient de sortir début 2010 un formidable album (&#160;&#187;Prédature&#160;&#187;) sur le jeune label parisien Lentonia. Un album electro pop à la fois sombre et léger, à découvrir sans tarder, tout comme les disques favoris de la demoiselle&#8230;
Février 2010
5 disques du moment :


Ariel Pink &#8211; [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img title="EDH.jpg" src="http://www.benzinemag.net/images/home/2010_02/EDH.jpg" border="0" alt="EDH.jpg" width="150" height="122" align="left" /> Emmanuelle de Héricourt, désormais connue sous le nom de <strong>EDH</strong> vient de sortir début 2010 un formidable album (&nbsp;&raquo;Prédature&nbsp;&raquo;) sur le jeune label parisien Lentonia. Un album electro pop à la fois sombre et léger, à découvrir sans tarder, tout comme les disques favoris de la demoiselle&#8230;<span id="more-5419"></span></p>
<p>Février 2010</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">5 disques du moment</span> :</strong></p>
<p><strong><img title="c" src="http://i905.photobucket.com/albums/ac259/cassettecathedral/doldrums.jpg" alt="d" width="200" height="200" /><br />
</strong></p>
<p><strong>Ariel Pink &#8211; The doldrums</strong><br />
Un peu pour les même raison que Daniel Johnston. C’ est beaucoup plus ironique, mais j’y retrouve quelque chose d’assez vital.</p>
<p><strong>Young Marble Giants – Colossal Youth</strong><br />
Je ne connaissais pas ce groupe culte de la fin des années 70. Je l’ai découvert à la suite d’une chronique sur mon dernier EP et je suis très flattée de la comparaison. J’adore ce disque.</p>
<p><strong>La verit ed il senso emergera Vol 1</strong><br />
Ca c’est une compilation que sort le label Matte Black Editions. C’est une une très bonne sélection de musiciens glanés sur internet (j’en suis !). J’y ai découvert pas mal de groupes dont je suis assez fan. Elle est en libre téléchargement mais presque impossible à trouver. Voila un lien secret : <a href="http://briefcaserockers.com/thedownloads/La_verit_ed_il_senso_emergera_Vol_1.rar">http://briefcaserockers.com/thedownloads/La_verit_ed_il_senso_emergera_Vol_1.rar</a></p>
<p><strong>Gang Gang Dance – Saint dymphna</strong><br />
Avec des influences très multiples, c’est une assimilation très particulière de beaucoup de courants actuels qui donne lieu à des choses tout à fait singulières.</p>
<p><strong>Dominique Petitgand -  La Journée (1994)</strong><br />
Ce n’ai pas un album, c’est une pièce sonore. C’est dans ma playlist. Je l’ai beaucoup écoutée ces dernier temps.</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">5 disques pour  toujours</span> :</strong></p>
<p><strong><img src="http://alaincliche.files.wordpress.com/2009/12/residents-eskimo.jpg" alt="" width="200" height="200" /><br />
</strong></p>
<p><strong>The Residents &#8211; Eskimo</strong><br />
J’avais enregistré un morceau de cet album à l’époque où on enregistrait la radio sur des cassettes. Je passais ce truc en boucle sans savoir ce que c’était. Je pensais que c’était l’avenir de la musique.</p>
<p><strong>Daniel Johnston &#8211; Continued story</strong><br />
Je suis fan. C’est très franc et très évident. Cet album en particulier parce que j’ai une version K7 que j’ai beaucoup écoutée et que j’affectionne particulièrement.</p>
<p><strong>Jah Wobble &#8211; betrayal</strong><br />
Un disque que j’ai écouté en boucle. J’adore. Je suis très fan de Jah Wobble.</p>
<p><strong>ESG – Step Off</strong><br />
Radical. Minimaliste.</p>
<p><strong>Nico and the faction &#8211; Camera obscura</strong><br />
Quelque chose que je ne me suis jamais lassée d’écouter.</p>
<p><strong>Plus+</strong><br />
<a href="http://www.myspace.com/emmanuelledehericourt" target="_blank">www.myspace.com/emmanuelledehericourt</a></p>
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