<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:blogger='http://schemas.google.com/blogger/2008' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd="http://schemas.google.com/g/2005" xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-2092323910640629847</id><updated>2024-09-06T17:56:50.670+02:00</updated><category term="Livre"/><category term="Polar"/><category term="Théatre"/><category term="Antoine Bello"/><category term="Théâtre du Rond-point"/><category term="James Ellroy"/><category term="Roman"/><category term="A.D.G."/><category term="Adamsberg"/><category term="Agatha Christie"/><category term="Antoine Chainas"/><category term="Brady Udall"/><category term="Bruno Solo"/><category term="Carlos Ruiz Zafón"/><category term="Carole Martinez"/><category term="D.O.A."/><category term="Dominique Pinon"/><category term="Espionnage"/><category term="Fred Vargas"/><category term="John Malkovich"/><category term="John le Carré"/><category term="Martin Mc Donaugh"/><category term="Muse"/><category term="Musique"/><category term="Pete Dexter"/><category term="Science fiction"/><category term="Éric-Emmanuel Schmitt"/><title type='text'>Billet d&#39;humeur</title><subtitle type='html'>C&#39;est un endroit privé et caché dans la grande galaxie qu&#39;est le web aujourd&#39;hui, bref, un oxymoron moderne. Toi le badaud, le butineur de toile, tu n&#39;y trouveras rien de particulièrement grave ou sérieux ici, mais juste mes états d&#39;âme.</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://fanchic2011.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2092323910640629847/posts/default?redirect=false'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fanchic2011.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2092323910640629847/posts/default?start-index=26&amp;max-results=25&amp;redirect=false'/><author><name>Fanchic2011</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08788790423151300669</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='//blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgZKGXAioY9RdnLZf4kpHi5a0_oo0iCIwe7W0_fCVDMbKhLW74Qc--bFpyltnRyJTZNjH8BcgsIEAL9ai3ufb5e9KBV1cpSkUG5_YED6jNt8823LyxYYEG5vhv8OLpu7Iw/s220/PICT1366.JPG'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>27</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>25</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2092323910640629847.post-3964002537934135276</id><published>2012-09-13T18:24:00.000+02:00</published><updated>2012-09-13T18:24:43.592+02:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Livre"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Pete Dexter"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Polar"/><title type='text'>Cotton Point, Deep South</title><content type='html'>&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;
&lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEh1U7Q3QDn8G2C5aEd7FAZzRLg6XPiroqA1cNFNAu9gI-xNhAKZu_TIuRU1XspsJ_aGmT95TeB2JuFW1kpyWyYJYKj3WmeKdSk44_mX-AmEmomXhI0rpVxO6T5ETKTQNxbsfxYo7coJs7Kw/s1600/Cotton+Point.jpg&quot; imageanchor=&quot;1&quot; style=&quot;clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; height=&quot;200&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEh1U7Q3QDn8G2C5aEd7FAZzRLg6XPiroqA1cNFNAu9gI-xNhAKZu_TIuRU1XspsJ_aGmT95TeB2JuFW1kpyWyYJYKj3WmeKdSk44_mX-AmEmomXhI0rpVxO6T5ETKTQNxbsfxYo7coJs7Kw/s200/Cotton+Point.jpg&quot; width=&quot;118&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
Une fois encore, c’est « par hasard » que j’ai acheté ce livre d’un auteur de que je ne connais pas : Pete Dexter. Je mets par hasard entre guillemet, car en bon consommateur que je suis, je suis irrésistiblement attiré par les têtes de gondoles comme la guêpe par le melon (en cette fin de période estivale, c’est du vécu). C’est donc en complet candide que j’attaque la lecture de ce livre.&lt;br /&gt;Nous sommes en 1954 quelque part en Géorgie. La lutte pour les droits civiques y fait rages et dans cette petite bourgade, seul Paris Trout prête aux Noirs, pas par grandeur d’âme ou par revendication politique, non, parce qu’il fait du business. Un jeune noir, Henry Ray Boxer, lui achète une voiture à crédit assortie d’une assurance qu’il souhaite faire jouer le jour même après avoir eu un accident. Devant le refus de Paris Trout, Henry Ray décide de ne pas rembourser son prêt et laisse la voiture accidentée à Trout. Fou de rage, d’une rage froide et méthodique, Trout monte une expédition punitive afin de récupérer son dû qui provoquera la mort d’une jeune fille noire de 14 ans, faute d’avoir retrouvé son acheteur.&lt;br /&gt;
&lt;a name=&#39;more&#39;&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Je ne révèle pas là l’histoire dans sa totalité, mais uniquement le début sur lequel tout le livre est bâti. Car ce livre, très noir, ne nous conte pas des actions spectaculaires ou des plans machiavéliques, non, il nous livre une galerie de personnages abimés, fissurés. Il y a Paris Trout, infâme usurier, paranoïaque, qui n’hésite pas à tuer en toute impunité si les règles qu’il a imposées ne sont pas respectées (Je ne suis coupable de rien. Je suis allé là-bas pour recouvrer une créance. Vous êtes au courant de mes activités, vous vivez dans cette ville. Je traite tout le monde de la même façon, exactement comme on fait à New York. Si quelqu&#39;un a été tué, il s&#39;est tué lui-même), persuadé que sa femme veut l’empoisonner. Il y a Hanna, sa femme, modèle de la femme moderne libre et indépendante qui se marie sur le tard par choix, mais avec la mauvaise personne. Il y a aussi Harry Seagraves, ancien procureur apprécié de tous, maintenant avocat. Il est le défenseur de Paris Trout et espère profiter de l’éclairage médiatique mais fini par se débattre entre ses engagements vis-à-vis de son client et le crime abject et indéfendable de ce dernier. Il y a enfin Carl Bonner, un jeune avocat qui après des études brillantes dans le Massachusetts revient au pays avec sa jeune épouse pas du tout préparée à la vie de notable de province.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;Dès les premières pages, Pete Dexter nous plonge dans un univers étouffant. On ressent la chaleur implacable, le vent qui assèche tout la tension qui monte jusqu’à l’orage, le meurtre de cette pauvre petite fille. Après, le rythme tombe, comme soulagé. Trout est arrêté, jugé, condamné. Le récit prend une autre tournure, chaque personnage principal a droit au Châpitre et c’est à travers ses yeux que le récit avance, lentement, laborieux avant de se terminer de façon inattendue. Inattendue ? Pas tout à fait. Pete Dexter nous laisse ça et là quelques indices, de minuscules brimborions qui nous amènent à anticiper la fin. Mais c’est tellement subtil que ce n’est qu’à la fin que les indices se revèlent !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;Un excellent livre, récompensé à plusieurs reprises (en 1991 lors de sa sortie et en 2010 lors de sa réédition chez Point) qui a fait l’objet d’une adaptation cinématographique en 1991 sous le titre de « Rage », film de Stephen Gyllenhaal sorti lui aussi en 1991.&lt;div class=&quot;blogger-post-footer&quot;&gt;Retrouvez toutes mes critiques sur http://fanchic2011.blogspot.com/&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fanchic2011.blogspot.com/feeds/3964002537934135276/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://fanchic2011.blogspot.com/2012/09/cotton-point-deep-south.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2092323910640629847/posts/default/3964002537934135276'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2092323910640629847/posts/default/3964002537934135276'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fanchic2011.blogspot.com/2012/09/cotton-point-deep-south.html' title='Cotton Point, Deep South'/><author><name>Fanchic2011</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08788790423151300669</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='//blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgZKGXAioY9RdnLZf4kpHi5a0_oo0iCIwe7W0_fCVDMbKhLW74Qc--bFpyltnRyJTZNjH8BcgsIEAL9ai3ufb5e9KBV1cpSkUG5_YED6jNt8823LyxYYEG5vhv8OLpu7Iw/s220/PICT1366.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEh1U7Q3QDn8G2C5aEd7FAZzRLg6XPiroqA1cNFNAu9gI-xNhAKZu_TIuRU1XspsJ_aGmT95TeB2JuFW1kpyWyYJYKj3WmeKdSk44_mX-AmEmomXhI0rpVxO6T5ETKTQNxbsfxYo7coJs7Kw/s72-c/Cotton+Point.jpg" height="72" width="72"/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2092323910640629847.post-6429375036068542139</id><published>2012-08-19T14:32:00.001+02:00</published><updated>2012-08-19T16:14:36.979+02:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="D.O.A."/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Livre"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Polar"/><title type='text'>Le Serpent aux mille coupures, dead on arrival</title><content type='html'>&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;
&lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjE4F7Pq1kGuxpAfnhEriCK9oKXKo_gL9e1WfHr3K2EvfLlBuCQmWMJ9KJjaqYnlWPeFQWSvx9FeagtH0qWYgzaQ-AqB-gpUnND3gki-fDukNcy5ZLxVuc1iSND39t5I8AXXkBHDF0qlZ24/s1600/Le+Serpent+aux+mille+coupures.jpg&quot; imageanchor=&quot;1&quot; style=&quot;clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; height=&quot;200&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjE4F7Pq1kGuxpAfnhEriCK9oKXKo_gL9e1WfHr3K2EvfLlBuCQmWMJ9KJjaqYnlWPeFQWSvx9FeagtH0qWYgzaQ-AqB-gpUnND3gki-fDukNcy5ZLxVuc1iSND39t5I8AXXkBHDF0qlZ24/s200/Le+Serpent+aux+mille+coupures.jpg&quot; width=&quot;120&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
Extérieur nuit, quelque part dans la campagne française du sud ouest du côté de Moissac, des papys pieds nickelés qui ne supportent pas qu&#39;un africain puisse reprendre une ferme le lui font payer. Au même moment et au même endroit trois dealers colombiens se font dézinguer. Pourquoi ? Comment ? Qui ? C&#39;est ce que DOA (acronyme de Dead On Arrival) nous concocte dans son dernier opus « Le Serpent aux mille coupures ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quel drôle de titre ! J&#39;attaque la lecture, comme d&#39;habitude, dans mon petit train de banlieue et j&#39;ai envie de comprendre le pourquoi de ce titre.&lt;br /&gt;
&lt;a name=&#39;more&#39;&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
Mais revenons un peu sur l&#39;auteur. Lors d&#39;&lt;a href=&quot;http://www.linternaute.com/sortir/auteurs/doa/retranscription-chat.shtml&quot;&gt;une interview en 2006 dans l&#39;internaute&lt;/a&gt;, à la question « Pourquoi le pseudo DOA ? », il répond, laconique, « Parce que mon vrai nom n&#39;intéresse que moi. Et puis cela veut dire Dead On Arrival, c&#39;est un terme de médecine légale US, ça colle avec mon genre littéraire. ». « Le Serpent aux mille coupures » n&#39;est que son quatrième roman, mais on y retrouve déjà la patte de l&#39;auteur. Un style direct, sans fioriture, DOA avoue même se tourner vers l&#39;école comportementaliste. Montrer la psychologie des personnages à travers ce qu&#39;ils disent, ce qu&#39;ils font, la manière dont ils se positionnent les uns par rapport aux autres entraîne forcément une épure. Cette histoire peut être lue comme une suite de « Citoyens clandestins », le roman qui l&#39;a imposé auprès du public, on y croise l&#39;un des personnages, mais force est de constater que l&#39;enrobage est ici encore plus fin. Sans pour autant se lancer dans la littérature allégée, il faut bien reconnaitre qu&#39;il ne nous laisse pas beaucoup de gras. Il nous plonge dans le réel sans échappatoire possible et à ce titre, on peut dire qu&#39;il a atteint son objectif d&#39;intégrer l&#39;école comportementaliste. Le corollaire est que l&#39;histoire nous prend, nous attrape et ne nous lâche pas. Elle est tellement haletante qu&#39;elle en devient presque étouffante par moment. Les personnages sont malmenés. Les gentils embringués dans une histoire qui ne les concernent pas, les méchants par un code d&#39;honneur, le héro solitaire empêtré dans ses états d&#39;âme entre survie et folie, les cons confits dans leur connerie. Bref, il balaye large sur l&#39;éventail des spécimens humains, sans jamais tomber dans la caricature. L&#39;héroïsme n&#39;est jamais loin de la lâcheté, la finesse d&#39;esprit de la bêtise. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un bon moment de littérature policière, bien rythmée et qui sait ménager le suspens jusqu&#39;au bout. Un petit bémol sur l&#39;aridité du style qui parfois rend la lecture un peu rêche, rien de dramatique cependant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;div class=&quot;blogger-post-footer&quot;&gt;Retrouvez toutes mes critiques sur http://fanchic2011.blogspot.com/&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fanchic2011.blogspot.com/feeds/6429375036068542139/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://fanchic2011.blogspot.com/2012/08/le-serpent-aux-mille-coupures-dead-on.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2092323910640629847/posts/default/6429375036068542139'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2092323910640629847/posts/default/6429375036068542139'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fanchic2011.blogspot.com/2012/08/le-serpent-aux-mille-coupures-dead-on.html' title='Le Serpent aux mille coupures, dead on arrival'/><author><name>Fanchic2011</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08788790423151300669</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='//blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgZKGXAioY9RdnLZf4kpHi5a0_oo0iCIwe7W0_fCVDMbKhLW74Qc--bFpyltnRyJTZNjH8BcgsIEAL9ai3ufb5e9KBV1cpSkUG5_YED6jNt8823LyxYYEG5vhv8OLpu7Iw/s220/PICT1366.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjE4F7Pq1kGuxpAfnhEriCK9oKXKo_gL9e1WfHr3K2EvfLlBuCQmWMJ9KJjaqYnlWPeFQWSvx9FeagtH0qWYgzaQ-AqB-gpUnND3gki-fDukNcy5ZLxVuc1iSND39t5I8AXXkBHDF0qlZ24/s72-c/Le+Serpent+aux+mille+coupures.jpg" height="72" width="72"/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2092323910640629847.post-3992533754362137111</id><published>2012-06-11T23:25:00.001+02:00</published><updated>2012-07-14T18:39:17.023+02:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Espionnage"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="John le Carré"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Livre"/><title type='text'>Un traitre à notre goût, à vous de voir...</title><content type='html'>&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;
&lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhD2EF_hDw1ks9TaX9zReDFuCS6c938AJ81FnwaXcSvUfNxFlqD9078HiMbUvTlndOj7Jyz3jDEpm3ZeEVvxreHp00n4YPYWnrwUKxgk4mIFkULMtheHhlwjFI_xIGEnMRwSL4djJbbaRwa/s1600/Un+traitre+%C3%A0+notre+go%C3%BBt.gif&quot; imageanchor=&quot;1&quot; style=&quot;clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; height=&quot;200&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhD2EF_hDw1ks9TaX9zReDFuCS6c938AJ81FnwaXcSvUfNxFlqD9078HiMbUvTlndOj7Jyz3jDEpm3ZeEVvxreHp00n4YPYWnrwUKxgk4mIFkULMtheHhlwjFI_xIGEnMRwSL4djJbbaRwa/s200/Un+traitre+%C3%A0+notre+go%C3%BBt.gif&quot; width=&quot;121&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
Qui n’a pas entendu parlé de John le Carré !? Ce mythe du roman d’espionnage anglais avec ce curieux patronyme français !? Jusqu’ici, je n’ai encore rien lu de lui, juste vu quelques films adaptés de ses romans, alors quand j’ai vu fleurir des affiches avec son dernier roman, « Un traitre à notre goût », je me suis dit que l’occasion fait le larron et même pour être tout à fait honnête je pensais que John le Carré était un auteur des années 60-70 aux grands moments de la guerre froide.&lt;br /&gt;
&lt;a name=&#39;more&#39;&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
Sans référence de roman d’espionnage, et plus habitué aux RomPol (oui je sais, je me suis lancé dans les néologismes bobo), je suis d’abord surpris par le rythme. C’est lent, très lent. L’intrigue se met en place, comme si de rien n’était, comme un hasard de la vie fait que deux personnes se rencontrent. Un match de tennis à l’autre bout du monde, un oligarche Russe, un épisode un peu flou, une scène de débriefing, on est bien dans un roman d’espionnage. Puis le scénario se met en place. Implacable, réglé comme une horloge, une précision suisse. Un rythme suisse pour tout dire, car l’intrigue ne s’emballe pas pour autant. C’est efficace comme un rouleau compresseur sur un asphalte encore chaud, et tout aussi rapide. Je n’irai pas jusqu’à dire que l’ennui guette, mais on aimerait que ça aille un peu plus vite. Mais cette langueur n’empêche pas le vieux loup qu’est John le Carré de nous tenir en haleine et nous de nous amèner à accepter le dénouement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est mon premier roman d’espionnage, difficile de dire que ce n’est pas le meilleur, mais j’avoue être un peu resté sur ma fin. Le ramage n’était pas à la hauteur du plumage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;div class=&quot;blogger-post-footer&quot;&gt;Retrouvez toutes mes critiques sur http://fanchic2011.blogspot.com/&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fanchic2011.blogspot.com/feeds/3992533754362137111/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://fanchic2011.blogspot.com/2012/06/un-traitre-notre-gout.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2092323910640629847/posts/default/3992533754362137111'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2092323910640629847/posts/default/3992533754362137111'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fanchic2011.blogspot.com/2012/06/un-traitre-notre-gout.html' title='Un traitre à notre goût, à vous de voir...'/><author><name>Fanchic2011</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08788790423151300669</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='//blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgZKGXAioY9RdnLZf4kpHi5a0_oo0iCIwe7W0_fCVDMbKhLW74Qc--bFpyltnRyJTZNjH8BcgsIEAL9ai3ufb5e9KBV1cpSkUG5_YED6jNt8823LyxYYEG5vhv8OLpu7Iw/s220/PICT1366.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhD2EF_hDw1ks9TaX9zReDFuCS6c938AJ81FnwaXcSvUfNxFlqD9078HiMbUvTlndOj7Jyz3jDEpm3ZeEVvxreHp00n4YPYWnrwUKxgk4mIFkULMtheHhlwjFI_xIGEnMRwSL4djJbbaRwa/s72-c/Un+traitre+%C3%A0+notre+go%C3%BBt.gif" height="72" width="72"/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2092323910640629847.post-6044430548094517296</id><published>2012-06-05T21:10:00.000+02:00</published><updated>2012-07-14T18:44:18.691+02:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Carlos Ruiz Zafón"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Livre"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Roman"/><title type='text'>L&#39;Ombre du vent, un souffle épique</title><content type='html'>&lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhlW0VP_d6elNlnB5D7ey38rzpuU97T27zYhz5MroUYQaPWbYcuYzpY6KvnMZ4KjGiaUbJLuQk4TBHOgdF4O_RHO5sEodenHMqv61v4BDw1l3t2nneEHwe6-Z3cOCnCCsMCqhzvczEIBkMt/s1600/L&#39;ombre+du+vent+-+Carlos+Ruiz+Zafon.jpg&quot; imageanchor=&quot;1&quot; style=&quot;clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; height=&quot;200&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhlW0VP_d6elNlnB5D7ey38rzpuU97T27zYhz5MroUYQaPWbYcuYzpY6KvnMZ4KjGiaUbJLuQk4TBHOgdF4O_RHO5sEodenHMqv61v4BDw1l3t2nneEHwe6-Z3cOCnCCsMCqhzvczEIBkMt/s200/L&#39;ombre+du+vent+-+Carlos+Ruiz+Zafon.jpg&quot; width=&quot;120&quot; /&gt;&lt;/a&gt;J’ai choisi de lire « L&#39;Ombre du vent » après avoir lu un certain nombre de critiques dithyrambiques. En général, je le sais, je suis déçu (et c’est d’ailleurs ces déceptions qui m’ont conduit à ouvrir ce blog), c’est donc sur la défensive que je commence la lecture de ce livre et de ses 524 pages.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais cette fois-ci, la chimie (pour ne pas dire l’alchimie) de Carlos Ruiz Zafón fonctionne. Dès les premières pages on est embarqué. Pourtant le sujet n’est pas léger, loin s’en faut. À la fin de la 2ème guerre mondiale un petit garçon d’à peine 10 ans, Daniel Sempere, vient de perdre sa mère. Son père, libraire spécialisé dans le commerce de livres anciens, l’emmène dans un lieu caché, connu d’un nombre très limité de personnes : le cimetière des livres oubliés. De ce passage initiatique, il en ressortira avec un livre choisi au hasard, « L&#39;Ombre du vent » écrit par un inconnu, Julian Carax, qu’il n’aura de cesse de rechercher et qui marquera définitivement sa vie.&lt;br /&gt;
&lt;a name=&#39;more&#39;&gt;&lt;/a&gt;A mi chemin entre les romans d’horreur de Stephen King (« Christine » : une voiture maléfique aliène le libre arbitre d’un jeune qui en fait l’acquisition, ça ne vous rappelle rien ?) et les romans érudits d’Umberto Eco (« Le Pendule de Foucault » : de jeunes éditeurs et universitaires travaillent sur les Rose-Croix, une secte ésotériques a priori disparue, et se retrouvent pris dans le tourbillon de l’Histoire cachée, ça ne vous rappelle toujours rien ?), il y a du souffle dans cette œuvre, beaucoup de souffle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les personnages sont biens campés et l’histoire qui les a façonnés ne nous est dévoilée qu’à la fin. Tout est fait pour nous maintenir en haleine et ça marche. Les personnages secondaires, le père bienveillant mais dépassé par les événements et par l’adolescence de son fils, Fermin Romero de Torres, l’ami fidèle que Daniel a sorti de sa condition de clochard, le terrible policier Francesco Javier Fumero qui n’est pas sans rappeler les pires agents zélés de la Gestapo, l’énigmatique Julian Carax mythe ou réalité sont là, se croisent, entrent en collision, étayent l’histoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En bref, je ne me suis pas ennuyé une seconde à la lecture de ce livre que je recommande chaudement.&lt;div class=&quot;blogger-post-footer&quot;&gt;Retrouvez toutes mes critiques sur http://fanchic2011.blogspot.com/&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fanchic2011.blogspot.com/feeds/6044430548094517296/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://fanchic2011.blogspot.com/2012/06/lombre-du-vent.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2092323910640629847/posts/default/6044430548094517296'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2092323910640629847/posts/default/6044430548094517296'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fanchic2011.blogspot.com/2012/06/lombre-du-vent.html' title='L&#39;Ombre du vent, un souffle épique'/><author><name>Fanchic2011</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08788790423151300669</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='//blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgZKGXAioY9RdnLZf4kpHi5a0_oo0iCIwe7W0_fCVDMbKhLW74Qc--bFpyltnRyJTZNjH8BcgsIEAL9ai3ufb5e9KBV1cpSkUG5_YED6jNt8823LyxYYEG5vhv8OLpu7Iw/s220/PICT1366.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhlW0VP_d6elNlnB5D7ey38rzpuU97T27zYhz5MroUYQaPWbYcuYzpY6KvnMZ4KjGiaUbJLuQk4TBHOgdF4O_RHO5sEodenHMqv61v4BDw1l3t2nneEHwe6-Z3cOCnCCsMCqhzvczEIBkMt/s72-c/L&#39;ombre+du+vent+-+Carlos+Ruiz+Zafon.jpg" height="72" width="72"/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2092323910640629847.post-5877320219381932470</id><published>2012-05-04T21:52:00.003+02:00</published><updated>2012-05-05T10:49:55.340+02:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Antoine Bello"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Livre"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Science fiction"/><title type='text'>Go Ganimède</title><content type='html'>&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;
&lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEic9qf4ddd5pp-I0j6aHgGBXNacwkxMJmeB042zwDGhKtrIxEQR2RUfvvH6QOKFKSNlRHdRNPNaczNA4LccNXXirxQBjfwks1QST1M6dIRn68rUNYniq0DF4kKBKRfRInr6TDYl9C2ebbyp/s1600/go-ganymede-bello.gif&quot; imageanchor=&quot;1&quot; style=&quot;clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; height=&quot;200&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEic9qf4ddd5pp-I0j6aHgGBXNacwkxMJmeB042zwDGhKtrIxEQR2RUfvvH6QOKFKSNlRHdRNPNaczNA4LccNXXirxQBjfwks1QST1M6dIRn68rUNYniq0DF4kKBKRfRInr6TDYl9C2ebbyp/s200/go-ganymede-bello.gif&quot; width=&quot;121&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
Antoine Bello nous a déjà réjouit puis déçu, qu’en est-il de son dernier opus ?&lt;br /&gt;
Tout d’abord, en fait de dernier opus, il s’agit plutôt d’une édition d’une nouvelle/d’un roman court paru dans un recueil il y a une dizaine d’années.&lt;br /&gt;
Nous sommes en 2058, la conquête spatiale a avalé la Lune à la fin du XXème siècle, a digéré Mars et s’attaque à Jupiter. Seulement voilà, la technologie est assez proche de ce qu’elle est de nos jours, et le voyage vers Jupiter va durer plusieurs années, on le sait. Ce vol habité, dont la finalité – l’exploration minière – reste finalement relativement anecdotique, commence donc par la recherche de l’homme parfait, capable de voyager seul dans l’espace pendant plusieurs années sans défaillance. Pour l’avoir expérimenté à la fin du XXème siècle et au début du XXIème, on pourrait imaginer que des robots se chargent de cette mission, mais l’agence spatiale (c’est bien sûr la NASA qui est visée) assure que la présence humaine diminue de façon drastique les risques de pannes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a name=&#39;more&#39;&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
Autant son précédent roman m’avait déçu autant Antoine Bello m’a réellement réjouit avec ce roman court. Après avoir rendu un vibrant hommage à Agatha Christie dans « Enquête sur la disparition d’Émilie Brunet », c’est clairement vers l’univers de René Barjavel que cet ouvrage nous envoie. Et c’est une réussite ! Il ne s’agit pas simplement d’une histoire de conquête spatiale, mais d’un essai philosophique sur la capacité de l’humanité à se mentir à elle-même. Inutile de tergiverser, superman va mourir, on le sait, on s’en doute dès le début du roman tout comme la population qui soutient la mission, mais on ne peut s’empêcher de lire (que dis-je, de dévorer) le roman pour connaitre le destin du héro. On y croit ! On se demande comment il va réussir sa mission, comment il va regagner la Terre alors qu’on nous annonce au début de l’histoire qu’une mission de sauvetage est « envisagée », autant dire que rien n’est prévu pour le sauver le héro. Alors pourquoi envoyer un homme sur une mission suicide ? Qu’est-ce qui motive les candidats ? Ce sont les questions que le roman aborde de façon élégante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À recommander.&lt;div class=&quot;blogger-post-footer&quot;&gt;Retrouvez toutes mes critiques sur http://fanchic2011.blogspot.com/&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fanchic2011.blogspot.com/feeds/5877320219381932470/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://fanchic2011.blogspot.com/2012/05/go-ganimede.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2092323910640629847/posts/default/5877320219381932470'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2092323910640629847/posts/default/5877320219381932470'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fanchic2011.blogspot.com/2012/05/go-ganimede.html' title='Go Ganimède'/><author><name>Fanchic2011</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08788790423151300669</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='//blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgZKGXAioY9RdnLZf4kpHi5a0_oo0iCIwe7W0_fCVDMbKhLW74Qc--bFpyltnRyJTZNjH8BcgsIEAL9ai3ufb5e9KBV1cpSkUG5_YED6jNt8823LyxYYEG5vhv8OLpu7Iw/s220/PICT1366.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEic9qf4ddd5pp-I0j6aHgGBXNacwkxMJmeB042zwDGhKtrIxEQR2RUfvvH6QOKFKSNlRHdRNPNaczNA4LccNXXirxQBjfwks1QST1M6dIRn68rUNYniq0DF4kKBKRfRInr6TDYl9C2ebbyp/s72-c/go-ganymede-bello.gif" height="72" width="72"/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2092323910640629847.post-8451940810507448383</id><published>2012-04-03T21:39:00.000+02:00</published><updated>2012-07-14T18:43:40.340+02:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="A.D.G."/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Livre"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Polar"/><title type='text'>J&#39;ai déjà donné, les pépés flingueurs</title><content type='html'>&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;
&lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjGYZsh6nCLrG6ru7l0dMFGckaYto6j1OLOdci9vAy9Ga9FfDTAfjgHA2-ltZwufs0zvuSVrblMunc6-Q3kyLo73XOieM2ZZWOb8L77VcOIy-ZmWNjvKGZV2SP5LzQwFbvPd6fLJykFKl9j/s1600/adg+-+j&#39;ai+d%C3%A9j%C3%A0+donn%C3%A9.jpg&quot; imageanchor=&quot;1&quot; style=&quot;clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; height=&quot;200&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjGYZsh6nCLrG6ru7l0dMFGckaYto6j1OLOdci9vAy9Ga9FfDTAfjgHA2-ltZwufs0zvuSVrblMunc6-Q3kyLo73XOieM2ZZWOb8L77VcOIy-ZmWNjvKGZV2SP5LzQwFbvPd6fLJykFKl9j/s200/adg+-+j&#39;ai+d%C3%A9j%C3%A0+donn%C3%A9.jpg&quot; width=&quot;123&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
Pour ceux qui ne le connaitraient pas, A.D.G., alias Alain Dreux Gallou, alias Camille, de son vrai nom Alain Fournier, est un romancier et journaliste français décédé en 2004. Il fut l&#39;un des « auteurs-phares » de la Série noire des éditions Gallimard où il reste célèbre pour avoir représenté une sensibilité de droite, voire d&#39;extrême droite dans un mouvement où les sensibilités de gauche, d&#39;extrême gauche ou anarchiste étaient alors largement représentées. Il deviendra même le principal animateur du Front national en Nouvelle-Calédonie. C’est d’ailleurs sur cette ile que se déroule une bonne partie de son roman posthume. Car c’est bien là son dernier raid littéraire, ses dernières saillies drolatiques qu’il nous livre derrière son style inimitable du roi du calembour.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’avais lu deux de ses romans (« La Nuit des grands chiens malades » et « Pour venger pépère ») il y a une vingtaine d’années et j’avais étais séduit à l’époque par son style proche d’un Audiard où les mots sont tous francisés (les personnages boivent du « ouisquie » et roulent en « béhème »). Qu’en est-il de son dernier roman ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a name=&#39;more&#39;&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
Ces vingt ans ont probablement changé mes goûts et ils ont probablement également agit sur la verve de l’auteur. J’attaque ce roman avec dans l’idée de passer un bon moment avec des bons mots, une histoire commack. Je me retrouve englué dans un style lourd (trop de style tue le style), une histoire capilotractée narrant les tribulations de Serguie Djerbitskine, alias machin, de la Touraine à la Calédonie. Il semble qu’A.D.G. ait commencé ce roman en 1980 pour le terminer en 2004, ceci peut expliquer le côté décousu de l’œuvre, mais n’arrange la facilité de lecture. Je me suis surpris à repartir quelques pages en arrière pour raccrocher les wagons. Je n’aime pas capituler (il faut toujours laisser une chance au produit) aussi, après plusieurs semaines de lecture fastidieuse, j’ai enfin pu terminer ce libre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous l’aurez compris, ce n’est pas (loin s’en faut) le meilleur roman que j’ai lu et je ne recommanderais pas aux visiteurs de mon blog.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;div class=&quot;blogger-post-footer&quot;&gt;Retrouvez toutes mes critiques sur http://fanchic2011.blogspot.com/&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fanchic2011.blogspot.com/feeds/8451940810507448383/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://fanchic2011.blogspot.com/2012/04/jai-deja-donne.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2092323910640629847/posts/default/8451940810507448383'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2092323910640629847/posts/default/8451940810507448383'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fanchic2011.blogspot.com/2012/04/jai-deja-donne.html' title='J&#39;ai déjà donné, les pépés flingueurs'/><author><name>Fanchic2011</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08788790423151300669</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='//blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgZKGXAioY9RdnLZf4kpHi5a0_oo0iCIwe7W0_fCVDMbKhLW74Qc--bFpyltnRyJTZNjH8BcgsIEAL9ai3ufb5e9KBV1cpSkUG5_YED6jNt8823LyxYYEG5vhv8OLpu7Iw/s220/PICT1366.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjGYZsh6nCLrG6ru7l0dMFGckaYto6j1OLOdci9vAy9Ga9FfDTAfjgHA2-ltZwufs0zvuSVrblMunc6-Q3kyLo73XOieM2ZZWOb8L77VcOIy-ZmWNjvKGZV2SP5LzQwFbvPd6fLJykFKl9j/s72-c/adg+-+j&#39;ai+d%C3%A9j%C3%A0+donn%C3%A9.jpg" height="72" width="72"/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2092323910640629847.post-7757033439328351075</id><published>2012-03-21T23:37:00.000+01:00</published><updated>2012-05-05T10:49:07.148+02:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Théatre"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Théâtre du Rond-point"/><title type='text'>Belles-sœurs</title><content type='html'>&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;
&lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEijQqodkJvM6zH9bsh0DSIgoY9NLpNPUXybpmKlcsccNXS4PfiW2rz6zqGf8zodNg_IEjSKBmNqxiagnWRBvN6HSYmCdcBGokDrcJ74Tto781LGnYtLlhjUk5iAqM4-K3JbEYXMT2TMiiXK/s1600/Belles+soeurs.jpg&quot; imageanchor=&quot;1&quot; style=&quot;clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; height=&quot;200&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEijQqodkJvM6zH9bsh0DSIgoY9NLpNPUXybpmKlcsccNXS4PfiW2rz6zqGf8zodNg_IEjSKBmNqxiagnWRBvN6HSYmCdcBGokDrcJ74Tto781LGnYtLlhjUk5iAqM4-K3JbEYXMT2TMiiXK/s200/Belles+soeurs.jpg&quot; width=&quot;174&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
Quand j’étais petit, je me souviens de ma grand-mère qui achetait des timbres de Colis Épargne pour s’acheter des assiettes ou du linge de maison. C’est peu ou prou l’histoire que nous présente cette troupe québécoise au Théâtre du Rond-point. Dans les années 60, une mère de famille gagne le gros lot : un million de timbres, de quoi s’acheter tout ce qu’elle souhaite dans le catalogue et ainsi refaire entièrement sa maison. Seulement voilà, on ne colle pas comme ça un million de timbres dans un carnet, alors elle a l’idée d’appeler à l’aide sa fille et ses sœurs et belles-sœurs.&lt;br /&gt;
&lt;a name=&#39;more&#39;&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
Bien évidement, on ne garde pas une quinzaine de femmes dans une cuisine sans que la température ne monte sensiblement. Toutes les palettes de bassesse humaine y sont égrainées : jalousie, bêtise, envie, intolérance, méchanceté, j’en passe et des meilleures. Mais derrière le trait épais de la caricature symbolisée par une mise en scène sous la forme d’une comédie musicale, on trouve une approche sensible de la condition de la femme dans le monde ouvrier des années 60 au Québec. Aliénation de la femme au foyer, difficulté de l’émancipation des jeunes filles, mise au ban de la société de celles qui choisissent une autre voie, solitude de celles qui n’ont pas pris le train du couple… tous ces thèmes sont tour à tour abordés dans cette comédie douce amère.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Encore un bon spectacle que nous propose le Théâtre du Rond-point.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;div class=&quot;blogger-post-footer&quot;&gt;Retrouvez toutes mes critiques sur http://fanchic2011.blogspot.com/&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fanchic2011.blogspot.com/feeds/7757033439328351075/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://fanchic2011.blogspot.com/2012/03/belles-surs.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2092323910640629847/posts/default/7757033439328351075'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2092323910640629847/posts/default/7757033439328351075'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fanchic2011.blogspot.com/2012/03/belles-surs.html' title='Belles-sœurs'/><author><name>Fanchic2011</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08788790423151300669</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='//blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgZKGXAioY9RdnLZf4kpHi5a0_oo0iCIwe7W0_fCVDMbKhLW74Qc--bFpyltnRyJTZNjH8BcgsIEAL9ai3ufb5e9KBV1cpSkUG5_YED6jNt8823LyxYYEG5vhv8OLpu7Iw/s220/PICT1366.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEijQqodkJvM6zH9bsh0DSIgoY9NLpNPUXybpmKlcsccNXS4PfiW2rz6zqGf8zodNg_IEjSKBmNqxiagnWRBvN6HSYmCdcBGokDrcJ74Tto781LGnYtLlhjUk5iAqM4-K3JbEYXMT2TMiiXK/s72-c/Belles+soeurs.jpg" height="72" width="72"/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2092323910640629847.post-4186733199540791532</id><published>2012-02-09T22:27:00.000+01:00</published><updated>2012-05-05T10:16:09.891+02:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Théatre"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Théâtre du Rond-point"/><title type='text'>Le Gros, la Vache et le Mainate</title><content type='html'>&lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgcD4NP1BpUMoC-t3buXazdV7XJEoglHRPy61jjGe1D4OYLegYZXobmU0zpelHVCwBB27lTovRwhLGVN0wm8gvwxaPJhTz3nO2Q_EnlcB0WCokgzLnWjM6IjD0hDv7SYGGzbwBr1EO-IDDj/s1600/LeGrosLaVacheLeMainate-affsite.jpg&quot; imageanchor=&quot;1&quot; style=&quot;clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; height=&quot;200&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgcD4NP1BpUMoC-t3buXazdV7XJEoglHRPy61jjGe1D4OYLegYZXobmU0zpelHVCwBB27lTovRwhLGVN0wm8gvwxaPJhTz3nO2Q_EnlcB0WCokgzLnWjM6IjD0hDv7SYGGzbwBr1EO-IDDj/s200/LeGrosLaVacheLeMainate-affsite.jpg&quot; width=&quot;133&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Cette institution qu’est le Théâtre du Rond-point a quelque chose de déroutant. Je la fréquente depuis assez peu de temps et pourtant, force est de constater qu’il est assez difficile de se faire une idée précise du spectacle qui va être donné tant la programmation est éclectique, peu de temps à l’affiche et confidentielle. Pourtant, mes quelques visites m’ont toujours comblées, c’est donc avec impatience que je vais voir la pièce intitulée « Le Gros, la Vache et le Mainate ».&lt;br /&gt;
Autant te le dire tout de suite, je ne peux pas décrire le contenu de cette pièce sans en divulguer le contenu et donc éventer toutes les ficelles drolatiques. Je peux simplement dire que cette pièce est plus proche de « Y a-t-il un pilote dans l&#39;avion ? » que du célèbre western spaghetti « Le Bon, la Brute et le Truand ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a name=&#39;more&#39;&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
Tout surprend, rien n’est attendu dans cette pièce, si bien qu’après quelques minutes plusieurs personnes ont quitté la salle. Personnellement, je trouve cette attitude bien irrespectueuse vis-à-vis des acteurs. Le côté décalé de l’histoire et inventive de la mise en scène ne méritent pourtant pas ce traitement. On pourrait même retrouver un peu goût de Monty Python derrière une franche gauloiserie.&lt;br /&gt;
Pour ceux qui auront l’occasion de voir cette pièce et qui ont un sens de l’humour à toute épreuve, n’hésitez pas, vous passerez un bon moment.&lt;div class=&quot;blogger-post-footer&quot;&gt;Retrouvez toutes mes critiques sur http://fanchic2011.blogspot.com/&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fanchic2011.blogspot.com/feeds/4186733199540791532/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://fanchic2011.blogspot.com/2012/02/le-gros-la-vache-et-le-mainate.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2092323910640629847/posts/default/4186733199540791532'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2092323910640629847/posts/default/4186733199540791532'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fanchic2011.blogspot.com/2012/02/le-gros-la-vache-et-le-mainate.html' title='Le Gros, la Vache et le Mainate'/><author><name>Fanchic2011</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08788790423151300669</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='//blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgZKGXAioY9RdnLZf4kpHi5a0_oo0iCIwe7W0_fCVDMbKhLW74Qc--bFpyltnRyJTZNjH8BcgsIEAL9ai3ufb5e9KBV1cpSkUG5_YED6jNt8823LyxYYEG5vhv8OLpu7Iw/s220/PICT1366.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgcD4NP1BpUMoC-t3buXazdV7XJEoglHRPy61jjGe1D4OYLegYZXobmU0zpelHVCwBB27lTovRwhLGVN0wm8gvwxaPJhTz3nO2Q_EnlcB0WCokgzLnWjM6IjD0hDv7SYGGzbwBr1EO-IDDj/s72-c/LeGrosLaVacheLeMainate-affsite.jpg" height="72" width="72"/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2092323910640629847.post-7394061195391101137</id><published>2012-01-21T23:25:00.000+01:00</published><updated>2012-01-26T23:29:21.032+01:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="John Malkovich"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Théatre"/><title type='text'>Les Liaisons Dangereuses</title><content type='html'>&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;
&lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgobOEuZfCnDrIpsMI7UJ9C5CULDuMWm6R_6Ae_7qo4Fa_APN7iPL7Qvb7F6T9Ob1LHihbO_2NVI1D0nNEtZh4KJxMALutlLLGctlcPXzXFFBnjlPMxdqKh9qPLJsLz_k208fFjs7xEOi3i/s1600/les-laisons-dangereuses-atelier-affiche.jpg&quot; imageanchor=&quot;1&quot; style=&quot;clear: left; cssfloat: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; gda=&quot;true&quot; height=&quot;200&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgobOEuZfCnDrIpsMI7UJ9C5CULDuMWm6R_6Ae_7qo4Fa_APN7iPL7Qvb7F6T9Ob1LHihbO_2NVI1D0nNEtZh4KJxMALutlLLGctlcPXzXFFBnjlPMxdqKh9qPLJsLz_k208fFjs7xEOi3i/s200/les-laisons-dangereuses-atelier-affiche.jpg&quot; width=&quot;133&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
C’est probablement générationnel, mais quand j’entends « Les Liaisons Dangereuses » je ne pense pas au roman épistolaire écrit par Pierre Choderlos de Laclos et publié en 1782, je ne pense pas non plus au film de Roger Vadim avec Jeanne Moreau et Gérard Philipe (1960), non, je pense à celui de &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Stephen_Frears&quot;&gt;Stephen Frears&lt;/a&gt; avec Glenn Close, Michelle Pfeiffer et bien sûr &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/John_Malkovich&quot;&gt;John Malkovich&lt;/a&gt; (1988). Alors quand j’ai vu qu’une pièce « &lt;a href=&quot;http://lesliaisonsdangereuses.fr/&quot;&gt;Les Liaisons Dangereuses&lt;/a&gt; » était montée à Paris et mise en scène par John Malkovich, j’étais déjà conquis. Quelques recherches m’indiquent une mise en scène dépoussiérée, alors j’ai hâte de voir le résultat. &lt;a name=&#39;more&#39;&gt;&lt;/a&gt;C’est donc samedi dernier qui je me suis rendu au théâtre de l’Atelier, en très charmante compagnie, ce qui ne gâche rien. Première impression, on entre dans la salle et on voit les acteurs qui se préparent, un décor minimaliste (je me demande même s’il ne s’agit pas de la scène brute). Juste un portail en bois tout au fond et quelques éléments de décor mobiles qui symbolisent les boiseries d’un château du XVIIIème siècle. J’aime arriver en avance ce qui me laisse le temps de voir les autres spectateurs s’installer, de jauger l’ambiance, d’écouter la rumeur. Rien de bien extraordinaire, un joyeux bazar comme souvent, quelques indécrottables du SMS de dernière minutes et même (ça c’est nouveau) des addictes de la consultation des mails sur une tablette affublée d’une pomme croquée. Ça parait bête, mais le fait que les acteurs soient déjà là n’aide pas à passer de la cour de récrée à l’attention la plus parfaite. Heureusement, la voix off affublée d’un bâton (qui accessoirement joue également le valet) nous rappelle à l’ordre et le spectacle peut commencer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les costumes sont comme le décor, ils évoquent plutôt qu’ils ne décrivent. Les acteurs sont tous là, assis autour du centre de la scène, ils ne sont pas directement dans l’action, mais ont une forme de présence, c’est assez efficace. Valmont est plutôt bien campé, Merteuil est un peu jeune à mon goût (je parle d’état civil, pas de performance), mais ça fonctionne bien. Les seconds rôles sont plus aléatoires, improbables pour certains. Un grand moment, l’arrivée d’une courtisane quasi dévêtue qui termine complètement nue dans une scène d’un grand libertinage. Quelques anachronismes bien sentis, comme l’utilisation de tablettes (décidément, c’est à la mode) qui figurent les lettres échangées. Au final, un très bon spectacle qui doit une fière chandelle à la mise en scène. Le salut des acteurs, des spectateurs qui applaudissent, John Malkovich qui se joint aux comédiens, la salle se lève. Tout est dit.&lt;div class=&quot;blogger-post-footer&quot;&gt;Retrouvez toutes mes critiques sur http://fanchic2011.blogspot.com/&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fanchic2011.blogspot.com/feeds/7394061195391101137/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://fanchic2011.blogspot.com/2012/01/les-liaisons-dangereuses.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2092323910640629847/posts/default/7394061195391101137'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2092323910640629847/posts/default/7394061195391101137'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fanchic2011.blogspot.com/2012/01/les-liaisons-dangereuses.html' title='Les Liaisons Dangereuses'/><author><name>Fanchic2011</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08788790423151300669</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='//blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgZKGXAioY9RdnLZf4kpHi5a0_oo0iCIwe7W0_fCVDMbKhLW74Qc--bFpyltnRyJTZNjH8BcgsIEAL9ai3ufb5e9KBV1cpSkUG5_YED6jNt8823LyxYYEG5vhv8OLpu7Iw/s220/PICT1366.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgobOEuZfCnDrIpsMI7UJ9C5CULDuMWm6R_6Ae_7qo4Fa_APN7iPL7Qvb7F6T9Ob1LHihbO_2NVI1D0nNEtZh4KJxMALutlLLGctlcPXzXFFBnjlPMxdqKh9qPLJsLz_k208fFjs7xEOi3i/s72-c/les-laisons-dangereuses-atelier-affiche.jpg" height="72" width="72"/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2092323910640629847.post-2795281349896595837</id><published>2012-01-13T22:17:00.000+01:00</published><updated>2012-07-14T18:40:17.730+02:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Antoine Chainas"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Livre"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Polar"/><title type='text'>Anaisthêsia, délit de faciès ?</title><content type='html'>&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;
&lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEicloyq3BcSqhREur94Ylm5w25S5YC2bSMfjTRAY_Hz2VlF_9QiNeQy3TX-lwmlVmbjTpvCzx9KEqErMwGPR-0bb4j5NTA0ZlYMj6nZrHxsekPsCge4r-sEIeOVfqJ7Kwh2xYRX3leW5qH7/s1600/anaisthesia-p.jpg&quot; imageanchor=&quot;1&quot; style=&quot;clear: right; cssfloat: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; gda=&quot;true&quot; height=&quot;200&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEicloyq3BcSqhREur94Ylm5w25S5YC2bSMfjTRAY_Hz2VlF_9QiNeQy3TX-lwmlVmbjTpvCzx9KEqErMwGPR-0bb4j5NTA0ZlYMj6nZrHxsekPsCge4r-sEIeOVfqJ7Kwh2xYRX3leW5qH7/s200/anaisthesia-p.jpg&quot; width=&quot;115&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
Désiré Saint-Pierre est un flic noir dans un commissariat blanc, vit dans une cité où aucun blanc n’aime mettre les pieds et est très en vue pour être l’icône de l’intégration en étant projeté sur le devant de la scène sur le dossier d’une serial killeuse blanche.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bon d’accord, c’est simpliste, d’autant que Désiré à eu un grave accident de voiture qui l’a laissé défiguré, certes, mais surtout totalement insensible à la douleur, ce qui ajoute encore à la caricature en noir et blanc &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Antoine_Chainas&quot;&gt;d&#39;Antoine Chainas&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
Pourtant, la lecture d&#39;Anaisthêsia, roman très noir, réserve quelques surprises. Les premières pages nous arrivent en pleine tronche sans aucun repère temporel ou géographique. Le narrateur débite des phrases d’une froideur clinique qui listent des points de règlement appartenant vraisemblablement à la médecine légale à tel point que j’ai cru pendant quelques pages qu’il s’agissait d’un roman d’anticipation (et je l’ai même terminé sans vraiment avoir la certitude que ce n’est pas le cas), tout comme je ne sais toujours pas dans quelle ville l’action se situe (voire même dans quel pays) ! &lt;br /&gt;
&lt;a name=&#39;more&#39;&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
Le style est vif, très vif même, attention à l’excès de vitesse, plusieurs fois je me suis retrouvé en bas d’une page en me faisant la réflexion que j’ai oublié ce que je viens de lire… il y a du sang, des os broyés, du sexe, mais toujours avec les yeux de ce héros insensible. Du coup le roman perd en empathie. Il se lit comme un journal distribué à la sortie du métro, il n’y a pas d’analyse, pas d’affect que de l’information brute. C’est un peu dommage, on a du mal à s’attacher aux personnages ce qui rend la lecture un peu fastidieuse in fine. Au final, un roman atypique qui mérite qu’on s’y intéresse même si ce n’est pas le roman du siècle.&lt;div class=&quot;blogger-post-footer&quot;&gt;Retrouvez toutes mes critiques sur http://fanchic2011.blogspot.com/&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fanchic2011.blogspot.com/feeds/2795281349896595837/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://fanchic2011.blogspot.com/2012/01/delit-de-facies.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2092323910640629847/posts/default/2795281349896595837'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2092323910640629847/posts/default/2795281349896595837'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fanchic2011.blogspot.com/2012/01/delit-de-facies.html' title='Anaisthêsia, délit de faciès ?'/><author><name>Fanchic2011</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08788790423151300669</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='//blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgZKGXAioY9RdnLZf4kpHi5a0_oo0iCIwe7W0_fCVDMbKhLW74Qc--bFpyltnRyJTZNjH8BcgsIEAL9ai3ufb5e9KBV1cpSkUG5_YED6jNt8823LyxYYEG5vhv8OLpu7Iw/s220/PICT1366.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEicloyq3BcSqhREur94Ylm5w25S5YC2bSMfjTRAY_Hz2VlF_9QiNeQy3TX-lwmlVmbjTpvCzx9KEqErMwGPR-0bb4j5NTA0ZlYMj6nZrHxsekPsCge4r-sEIeOVfqJ7Kwh2xYRX3leW5qH7/s72-c/anaisthesia-p.jpg" height="72" width="72"/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2092323910640629847.post-5612664321560202760</id><published>2012-01-03T21:54:00.001+01:00</published><updated>2012-07-17T23:26:00.692+02:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="James Ellroy"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Livre"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Polar"/><title type='text'>Lune Sanglante, j’ai rendez-vous avec la lune</title><content type='html'>&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;
&lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEinXKg_5OG8qHczMucp4HHkI-XqTwZXkxi1ba9EegcRwlVcg5jP1VoPjvMdewRWwE8Fk7HuuOr2AiN54HcTtrvxKAWr0BSqPt9pLxBUab_BudFqVqBKVhy2gE3Mb2L72gui2YkMIjq8Z7n3/s1600/lune-sanglante_couv.jpg&quot; imageanchor=&quot;1&quot; style=&quot;clear: left; cssfloat: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; height=&quot;200&quot; rea=&quot;true&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEinXKg_5OG8qHczMucp4HHkI-XqTwZXkxi1ba9EegcRwlVcg5jP1VoPjvMdewRWwE8Fk7HuuOr2AiN54HcTtrvxKAWr0BSqPt9pLxBUab_BudFqVqBKVhy2gE3Mb2L72gui2YkMIjq8Z7n3/s200/lune-sanglante_couv.jpg&quot; width=&quot;129&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
Après une première expérience avec « le Dahlia Noir », j’étais impatient de m’attaquer à la « Lune Sanglante », mon deuxième James Ellroy. D’emblée, on retrouve le style nerveux et précis du précédent opus, mais avec encore plus de noirceur et de violence. Les premiers chapitres, parfois à la limite du supportable, s’enchainent comme un ensemble de nouvelles qui me laissent sur ma faim. Où veut-il en venir ? Dans quel méandre de la noirceur de sa folie créatrice veut-il nous emmener ? &lt;br /&gt;
&lt;a name=&#39;more&#39;&gt;&lt;/a&gt;J’avoue être presque déçu. Puis petit à petit, le récit gagne en densité et perd de sa violence. On rentre dans la vie des personnages, dans leurs faiblesses, leurs blessures qui font leur force, on sent venir l’affrontement final entre le tueur déjanté ancien souffre douleurs dans sa jeunesse et le flic borderline, trop intelligent pour être crédible. Finalement, c’est un roman noir très classique d’une efficacité remarquable qui offre du grand spectacle. Premier volet d’une trilogie (suivi de « À cause de la nuit » et de « La Colline aux suicidés »), j’ai très envie de poursuivre l’expérience.&lt;div class=&quot;blogger-post-footer&quot;&gt;Retrouvez toutes mes critiques sur http://fanchic2011.blogspot.com/&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fanchic2011.blogspot.com/feeds/5612664321560202760/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://fanchic2011.blogspot.com/2012/01/jai-rendez-vous-avec-la-lune.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2092323910640629847/posts/default/5612664321560202760'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2092323910640629847/posts/default/5612664321560202760'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fanchic2011.blogspot.com/2012/01/jai-rendez-vous-avec-la-lune.html' title='Lune Sanglante, j’ai rendez-vous avec la lune'/><author><name>Fanchic2011</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08788790423151300669</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='//blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgZKGXAioY9RdnLZf4kpHi5a0_oo0iCIwe7W0_fCVDMbKhLW74Qc--bFpyltnRyJTZNjH8BcgsIEAL9ai3ufb5e9KBV1cpSkUG5_YED6jNt8823LyxYYEG5vhv8OLpu7Iw/s220/PICT1366.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEinXKg_5OG8qHczMucp4HHkI-XqTwZXkxi1ba9EegcRwlVcg5jP1VoPjvMdewRWwE8Fk7HuuOr2AiN54HcTtrvxKAWr0BSqPt9pLxBUab_BudFqVqBKVhy2gE3Mb2L72gui2YkMIjq8Z7n3/s72-c/lune-sanglante_couv.jpg" height="72" width="72"/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2092323910640629847.post-8515910640981344325</id><published>2011-12-22T22:27:00.000+01:00</published><updated>2012-07-14T18:43:02.197+02:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Théatre"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Théâtre du Rond-point"/><title type='text'>El Tiempo todo entero : Le Temps tout entier</title><content type='html'>&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;
&lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEi4jdu8SA3F1C-mwQzVlLusSxudPHg6oE1wGb7waNiAxX9rhrHjMtBThwcyCU7y_CnrcdrlV4schykGOJfSxBYPPaPd2LeVx56cjYsAtFm0uPpfRj9LP_6nGS9cq5gtms20PzIB6lYg5tfl/s1600/el+tiempo+todo.jpg&quot; imageanchor=&quot;1&quot; style=&quot;clear: right; cssfloat: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; height=&quot;200&quot; rea=&quot;true&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEi4jdu8SA3F1C-mwQzVlLusSxudPHg6oE1wGb7waNiAxX9rhrHjMtBThwcyCU7y_CnrcdrlV4schykGOJfSxBYPPaPd2LeVx56cjYsAtFm0uPpfRj9LP_6nGS9cq5gtms20PzIB6lYg5tfl/s200/el+tiempo+todo.jpg&quot; width=&quot;124&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
Je suis sur un petit nuage, une éclaircie dans ma vie, une rencontre merveilleuse, LA rencontre. Une de nos premières sorties, une pièce de théâtre donnée au Théâtre du Rond-Point au titre mystérieux pour moi qui ne suis pas hispanisant : El Tiempo todo entero, Le Temps tout entier. Tout un programme. Librement inspirée d’une pièce de Tennessee Williams, la pièce nous narre l’histoire d’une petite lâcheté d’un frère qui n’ose pas dire à sa sœur qu’il va quitter l’Argentine pour tenter sa chance en Espagne, d’une mère indépendante qui aspire à vivre sa vie, le tout vu à travers les yeux d’une sœur qui ne comprend pas pourquoi les gens travaillent, sortent, gèrent leur temps.&lt;br /&gt;
&lt;a name=&#39;more&#39;&gt;&lt;/a&gt;La mise en bouche est surprenante, pas de rideau, les acteurs nous attendent, immobiles sur la scène à peine éclairée. Nous prenons place dans la joyeuse cohue d’une salle plutôt petite (salle Jean Tardieu), le décor est là, minimaliste, une structure métallique, sorte de cage de faraday, qui évoque l’intérieur d’une maison, un éclairage blafard quasi industriel, tout s’éteint et ça commence. Une musique bon marché qui hurle, des paroles en espagnol chantées à tue-tête, c’est juste d’emblée. Les acteurs sont formidables de justesse, de sensibilité, le texte évite les clichés, c’est emmené, suggéré. Ursula, la mère (Susana Pampin), Antonia, sa fille (Pilar Gamboa), Lorenzo, son fils (Esteban Bigliardi), et l&#39;ami de ce dernier, Maximiliano (Esteban Lamothe) évoluent chacun à son rythme, se cherchent, se trouvent, un grand moment de théâtre ! Ah j’oublie juste un détail, la pièce est entièrement en espagnol « sur titré ». Vraiment, c’est un rencontre merveilleuse.&lt;div class=&quot;blogger-post-footer&quot;&gt;Retrouvez toutes mes critiques sur http://fanchic2011.blogspot.com/&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fanchic2011.blogspot.com/feeds/8515910640981344325/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://fanchic2011.blogspot.com/2011/12/le-temps-tout-entier.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2092323910640629847/posts/default/8515910640981344325'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2092323910640629847/posts/default/8515910640981344325'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fanchic2011.blogspot.com/2011/12/le-temps-tout-entier.html' title='El Tiempo todo entero : Le Temps tout entier'/><author><name>Fanchic2011</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08788790423151300669</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='//blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgZKGXAioY9RdnLZf4kpHi5a0_oo0iCIwe7W0_fCVDMbKhLW74Qc--bFpyltnRyJTZNjH8BcgsIEAL9ai3ufb5e9KBV1cpSkUG5_YED6jNt8823LyxYYEG5vhv8OLpu7Iw/s220/PICT1366.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEi4jdu8SA3F1C-mwQzVlLusSxudPHg6oE1wGb7waNiAxX9rhrHjMtBThwcyCU7y_CnrcdrlV4schykGOJfSxBYPPaPd2LeVx56cjYsAtFm0uPpfRj9LP_6nGS9cq5gtms20PzIB6lYg5tfl/s72-c/el+tiempo+todo.jpg" height="72" width="72"/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2092323910640629847.post-6566851608204569602</id><published>2011-11-22T21:03:00.001+01:00</published><updated>2012-07-14T18:42:09.905+02:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Carole Martinez"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Livre"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Roman"/><title type='text'>Du domaine des murmures, retour chez les visiteurs</title><content type='html'>&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;
&lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjz4WznT702Et0GSTy6ssHHn7wNt0r6gUw-Uv3zCXGOMXEF0OaeS2k_KnzMx3swZDD1ut4GCJ61RO4aK-wQiPIVJQIpv87KFkLe8ddrU7vHgjVcM2jTQ0rk6m3NdV5FHK9YI2XCSc3-PMbz/s1600/du-domaine-des-murmures-carole-martinez.jpg&quot; imageanchor=&quot;1&quot; style=&quot;clear: left; cssfloat: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; hda=&quot;true&quot; height=&quot;200&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjz4WznT702Et0GSTy6ssHHn7wNt0r6gUw-Uv3zCXGOMXEF0OaeS2k_KnzMx3swZDD1ut4GCJ61RO4aK-wQiPIVJQIpv87KFkLe8ddrU7vHgjVcM2jTQ0rk6m3NdV5FHK9YI2XCSc3-PMbz/s200/du-domaine-des-murmures-carole-martinez.jpg&quot; width=&quot;134&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
Le premier roman de Carole Martinez que j’ai lu est « Le Cœur Cousu », un remarquable roman métaphysique sur l’art de réparer les choses qu’on croit irrémédiablement détruite. Alors quand j’ai vu la nouvelle mouture de l’auteur, je n’ai pas hésité et je me suis mis tout de suite à la lecture de « Du domaine des murmures ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De prime abord, j’ai été quelque peu déstabilisé par le sujet, au XIIème siècle, Esclarmonde, une jeune fille de 15 ans issue de la petite noblesse bourguignonne, préfère vivre emmurée pour se consacrer à Dieu plutôt que d’épouser Lothaire, un jeune homme qui a tout pour plaire (eut égard aux valeurs de l’époque), mais qui n’est à ses yeux qu’une brute épaisse. Ce sacrifice aura des répercutions inattendues et lui fera vivre une vie remplie, probablement bien plus remplie que ses contemporaines.&lt;br /&gt;
&lt;a name=&#39;more&#39;&gt;&lt;/a&gt;Autant ne pas vous le cacher d’avantage, j’ai adoré ce nouvel opus. Carole Martinez a un véritable don pour faire quitter la route du quotidien et nous emmener dans son univers onirique (mais pas trop) pour nous narrer ses contes bien léchés. Le styles est somptueux, recherché, travaillé, mais sans lourdeur. Pour faire une analogie culinaire, mangez un poulet rôti dans un restaurent 3 étoiles et vous découvrirez que la banalité d’un plat que vous pouvez manger à la cantine va vous révéler des saveurs insoupçonnées et vous faire adorer ce met que vous mangez d’habitude faute de mieux. C’est un peu ce que j’ai ressenti à la lecture de ce livre. Très documenté sans le montrer, il propose une prose fluide, riche et gouteuse sans jamais être écœurante. Même si l’époque est médiévale, le personnage principal est d’une remarquable modernité sans verser dans l’anachronisme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Carole Martinez est une conteuse hors pair. Elle pourrait nous faire croire au père Noël. Ça tombe bien, Noël approche !&lt;div class=&quot;blogger-post-footer&quot;&gt;Retrouvez toutes mes critiques sur http://fanchic2011.blogspot.com/&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fanchic2011.blogspot.com/feeds/6566851608204569602/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://fanchic2011.blogspot.com/2011/11/les-visiteurs.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2092323910640629847/posts/default/6566851608204569602'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2092323910640629847/posts/default/6566851608204569602'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fanchic2011.blogspot.com/2011/11/les-visiteurs.html' title='Du domaine des murmures, retour chez les visiteurs'/><author><name>Fanchic2011</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08788790423151300669</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='//blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgZKGXAioY9RdnLZf4kpHi5a0_oo0iCIwe7W0_fCVDMbKhLW74Qc--bFpyltnRyJTZNjH8BcgsIEAL9ai3ufb5e9KBV1cpSkUG5_YED6jNt8823LyxYYEG5vhv8OLpu7Iw/s220/PICT1366.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjz4WznT702Et0GSTy6ssHHn7wNt0r6gUw-Uv3zCXGOMXEF0OaeS2k_KnzMx3swZDD1ut4GCJ61RO4aK-wQiPIVJQIpv87KFkLe8ddrU7vHgjVcM2jTQ0rk6m3NdV5FHK9YI2XCSc3-PMbz/s72-c/du-domaine-des-murmures-carole-martinez.jpg" height="72" width="72"/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2092323910640629847.post-5171855601617265152</id><published>2011-11-08T23:57:00.000+01:00</published><updated>2012-07-14T18:44:54.410+02:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Adamsberg"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Fred Vargas"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Livre"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Polar"/><title type='text'>L&#39;Armée Furieuse, bien le bonjour de Fred</title><content type='html'>&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;
&lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgUUtJUYBhJoJfwXIHRyuviGAhdQCTP-dAgy3SNKw-jZAtMvvbnpbQhhJHuj0RKU0l5rg7HERbxsEbbIqF_PPslCjjCkxJadRn9Be7pVo5fkC4E4h-FeyjcVzi4Wwe0c_th0sXOXZptXCbz/s1600/L%2527arm%25C3%25A9e+Furieuse.jpg&quot; imageanchor=&quot;1&quot; style=&quot;clear: right; cssfloat: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; height=&quot;200&quot; ida=&quot;true&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgUUtJUYBhJoJfwXIHRyuviGAhdQCTP-dAgy3SNKw-jZAtMvvbnpbQhhJHuj0RKU0l5rg7HERbxsEbbIqF_PPslCjjCkxJadRn9Be7pVo5fkC4E4h-FeyjcVzi4Wwe0c_th0sXOXZptXCbz/s200/L%2527arm%25C3%25A9e+Furieuse.jpg&quot; width=&quot;127&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
Je pense pouvoir me venter d’avoir lu tous les romans de &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Fred_Vargas&quot;&gt;Fred Vargas&lt;/a&gt;. J’ai suivi ses héros récurrents au fil d’aventures plus ou moins haletantes, mais force est de constater que l’imagination de l’auteur a eu raison de mon appétit de polars. Les deux derniers opus, même s’ils ont été probablement de grands succès en librairie m’ont laissé sur ma fin : trop longs, trop tirés par les cheveux, c’est Adamsberg chez les pieds nickelés ou Adamsberg contre les vampires. Alors forcément, quand j’ai vu son dernier roman dans les bacs de mon libraire préféré, &quot;L&#39;Armée Furieuse&quot;, j’ai hésité. Mais bon, je lui laisse encore une chance. Et j’ai bien fait !&lt;br /&gt;
&lt;a name=&#39;more&#39;&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
Cette dernière aventure du commissaire Jean-Baptiste Adamsberg m’a réconcilié avec l’univers de Fred Vargas, l’intrigue est bien finement ciselée dans la matière préférée de l’auteur : la vague intuition contre les faits indiscutables. On ressent la jouissance de l’écrivain qui dépeint les paysages de la Normandie, on sent l’odeur des bois humides, on est en contact direct avec le sol, avec les insectes, on se laisse embarquer par les légendes de l’armée furieuse, on tombe avec délectation dans les pièges laissés ici et là. Bref, c’est probablement un de ses meilleurs romans.&lt;div class=&quot;blogger-post-footer&quot;&gt;Retrouvez toutes mes critiques sur http://fanchic2011.blogspot.com/&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fanchic2011.blogspot.com/feeds/5171855601617265152/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://fanchic2011.blogspot.com/2011/11/le-bonjour-de-fred.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2092323910640629847/posts/default/5171855601617265152'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2092323910640629847/posts/default/5171855601617265152'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fanchic2011.blogspot.com/2011/11/le-bonjour-de-fred.html' title='L&#39;Armée Furieuse, bien le bonjour de Fred'/><author><name>Fanchic2011</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08788790423151300669</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='//blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgZKGXAioY9RdnLZf4kpHi5a0_oo0iCIwe7W0_fCVDMbKhLW74Qc--bFpyltnRyJTZNjH8BcgsIEAL9ai3ufb5e9KBV1cpSkUG5_YED6jNt8823LyxYYEG5vhv8OLpu7Iw/s220/PICT1366.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgUUtJUYBhJoJfwXIHRyuviGAhdQCTP-dAgy3SNKw-jZAtMvvbnpbQhhJHuj0RKU0l5rg7HERbxsEbbIqF_PPslCjjCkxJadRn9Be7pVo5fkC4E4h-FeyjcVzi4Wwe0c_th0sXOXZptXCbz/s72-c/L%2527arm%25C3%25A9e+Furieuse.jpg" height="72" width="72"/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2092323910640629847.post-2398888990144087396</id><published>2011-10-17T22:43:00.004+02:00</published><updated>2012-07-17T23:26:52.707+02:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Agatha Christie"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Antoine Bello"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Livre"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Polar"/><title type='text'>Enquête sur la disparition d’Émilie Brunet, du côté d’Agatha</title><content type='html'>&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;
&lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEi9ALuSyZH-QW5trMXuUZKokQbhPdgK-7PkrB1hyfX3SHYW4O5C3-d0mdG1OfaYV8adolWGWJWYFr3KItUyTdTL53JjTWXl3z_cnHmHcSQpDSFZn6Oi7U9wOJ3CC08vNK4nqezSmK4zBjUZ/s1600/enquete_sur_la_disparition_d_emilie_brunet.jpg&quot; imageanchor=&quot;1&quot; style=&quot;clear: left; cssfloat: right; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; height=&quot;200&quot; oda=&quot;true&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEi9ALuSyZH-QW5trMXuUZKokQbhPdgK-7PkrB1hyfX3SHYW4O5C3-d0mdG1OfaYV8adolWGWJWYFr3KItUyTdTL53JjTWXl3z_cnHmHcSQpDSFZn6Oi7U9wOJ3CC08vNK4nqezSmK4zBjUZ/s200/enquete_sur_la_disparition_d_emilie_brunet.jpg&quot; width=&quot;133&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
Antoine Bello m’avait régalé avec ses deux derniers opus sur les aventures de Sliv Dartunghover (« Les falsificateurs » et « Les éclaireurs »), alors quand j’ai vu un nouvel ouvrage sur les rayonnages de ma librairie préférée, je n’ai pas résisté à la tentation de l’acheter. C’est ainsi que je me suis lancé dans la lecture de « Enquête sur la disparition d’Émilie Brunet ». D’emblée, le style et l’intrigue forment un hommage non masqué à Agatha Christie. Pour corser le tout, l’enquêteur en charge de révéler le mystère est affublé d’un handicap lourd pour ce genre de discipline, il oublie tout ce qui lui est arrivé à chaque fois qu’il dort (une amnésie antérograde). Il est également difficile de ne pas remarquer dès le début du livre une maquette quelque peu déroutante avec des lignes barrées, d’autres masquées.&lt;br /&gt;
&lt;a name=&#39;more&#39;&gt;&lt;/a&gt;Malheureusement, au fur et mesure que j’avance dans la lecture, le parti pris de l’auteur s’essouffle. Il joue sur le tableau du polar anglais classique tout en révélant des clés sur la lecture des romans d’Agatha Christie, mais le handicap de l’enquêteur, qui aurait pu être une bonne idée, se révèle trop lourd à porter pour le lecteur. On s’ennuie ferme ! Le pire est qu’on n’est pas les seuls, comme le personnage principal peine à résoudre l’affaire, il fini par péter les plombs, jette l’éponge et le roman se termine en queue de poisson. C’est une vraie déception que ce roman.&lt;div class=&quot;blogger-post-footer&quot;&gt;Retrouvez toutes mes critiques sur http://fanchic2011.blogspot.com/&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fanchic2011.blogspot.com/feeds/2398888990144087396/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://fanchic2011.blogspot.com/2011/10/lheritier-dagatha.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2092323910640629847/posts/default/2398888990144087396'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2092323910640629847/posts/default/2398888990144087396'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fanchic2011.blogspot.com/2011/10/lheritier-dagatha.html' title='Enquête sur la disparition d’Émilie Brunet, du côté d’Agatha'/><author><name>Fanchic2011</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08788790423151300669</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='//blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgZKGXAioY9RdnLZf4kpHi5a0_oo0iCIwe7W0_fCVDMbKhLW74Qc--bFpyltnRyJTZNjH8BcgsIEAL9ai3ufb5e9KBV1cpSkUG5_YED6jNt8823LyxYYEG5vhv8OLpu7Iw/s220/PICT1366.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEi9ALuSyZH-QW5trMXuUZKokQbhPdgK-7PkrB1hyfX3SHYW4O5C3-d0mdG1OfaYV8adolWGWJWYFr3KItUyTdTL53JjTWXl3z_cnHmHcSQpDSFZn6Oi7U9wOJ3CC08vNK4nqezSmK4zBjUZ/s72-c/enquete_sur_la_disparition_d_emilie_brunet.jpg" height="72" width="72"/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2092323910640629847.post-3712917977626877903</id><published>2011-10-02T22:49:00.004+02:00</published><updated>2012-07-17T23:27:29.557+02:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Brady Udall"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Livre"/><title type='text'>Le destin miraculeux d’Edgar Mint</title><content type='html'>&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;
&lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEinAvrAsNLEEpeHZp5EzIHFOsVr1GeW4LHpElbD8mhSPP7mNKDnD_qPKl6e2Vjs55l-T7j0CyBnjcYwR5j74uJN6av3_NUH24ElqkUnq1rB7h3kOdTsjlyX9oF5eq9OrWG3kx3B0cI2ojDV/s1600/Le+destin+miraculeux+d%25E2%2580%2599Edgar+Mint.jpg&quot; imageanchor=&quot;1&quot; style=&quot;clear: right; cssfloat: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; height=&quot;200&quot; kca=&quot;true&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEinAvrAsNLEEpeHZp5EzIHFOsVr1GeW4LHpElbD8mhSPP7mNKDnD_qPKl6e2Vjs55l-T7j0CyBnjcYwR5j74uJN6av3_NUH24ElqkUnq1rB7h3kOdTsjlyX9oF5eq9OrWG3kx3B0cI2ojDV/s200/Le+destin+miraculeux+d%25E2%2580%2599Edgar+Mint.jpg&quot; width=&quot;122&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
On m’a beaucoup venté les mérites du livre de Brady Udall « Le destin miraculeux d’Edgar Mint ». Encore un pavé de 543 pages à me trimbaler dans le train me suis-je dit de prime abord, mais puisqu’il m’est chaudement recommandé, allons-y. J’avoue avoir mis du temps à rentrer dans ce livre. D’abord en raison de l’histoire mais également à cause du style. L’histoire est celle d’un petit garçon apache (né d’un père « anglo » qui se rêvait cow boy avant de fuir à l’annonce de sa paternité future et d’une apache alcoolique incapable d’assumer son rôle de mère) de huit ans qui survit, contre toute attente, au fait d’une jeep lui roule sur la tête. Il (re)commence sa vie à partir de cet événement d’abord dans un hôpital puis dans une pension pour enfants abandonnés et une famille d’accueil Mormon. Il apprend à se connaître, retrouve ces racines, découvre la méchanceté des gens qui l’entourent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a name=&#39;more&#39;&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
Il m’a bien fallu cent pages avant de me laisser prendre par l’histoire. On y retrouve la naïveté de l’ « Œuvre de Dieu, la part du Diable » de John Irving, mais aussi ses longueurs. Malgré tout, on fini par s’attacher à ce personnage que rien n’a préparé à affronter un monde où les lois Darwiniennes sont bien présentes mais bien difficiles à supporter quand on ne fait pas partie du haut de l’échelle de l’évolution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je ne peux pas dire que j’ai adoré ce livre, non. C’est long, très long, ça raconte un destin tellement invraisemblable qu’on a du mal à s’imaginer dans l’histoire.&lt;br /&gt;
En fait, je peux même dire que je n’ai pas aimé.&lt;div class=&quot;blogger-post-footer&quot;&gt;Retrouvez toutes mes critiques sur http://fanchic2011.blogspot.com/&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fanchic2011.blogspot.com/feeds/3712917977626877903/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://fanchic2011.blogspot.com/2011/10/les-petits-indiens.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2092323910640629847/posts/default/3712917977626877903'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2092323910640629847/posts/default/3712917977626877903'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fanchic2011.blogspot.com/2011/10/les-petits-indiens.html' title='Le destin miraculeux d’Edgar Mint'/><author><name>Fanchic2011</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08788790423151300669</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='//blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgZKGXAioY9RdnLZf4kpHi5a0_oo0iCIwe7W0_fCVDMbKhLW74Qc--bFpyltnRyJTZNjH8BcgsIEAL9ai3ufb5e9KBV1cpSkUG5_YED6jNt8823LyxYYEG5vhv8OLpu7Iw/s220/PICT1366.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEinAvrAsNLEEpeHZp5EzIHFOsVr1GeW4LHpElbD8mhSPP7mNKDnD_qPKl6e2Vjs55l-T7j0CyBnjcYwR5j74uJN6av3_NUH24ElqkUnq1rB7h3kOdTsjlyX9oF5eq9OrWG3kx3B0cI2ojDV/s72-c/Le+destin+miraculeux+d%25E2%2580%2599Edgar+Mint.jpg" height="72" width="72"/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2092323910640629847.post-2775610097938311061</id><published>2011-09-17T23:31:00.001+02:00</published><updated>2012-07-17T23:27:59.334+02:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Bruno Solo"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Dominique Pinon"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Martin Mc Donaugh"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Théatre"/><title type='text'>L’ouest solitaire, de la bassesse humaine</title><content type='html'>&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;
&lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgKB8RS0Jj4U2NeDS6eAmEOr_tQ9AavLQXmf7Ci_TpsChAJiNBKqohCybWDd_nOjjdGVxDog_fh_q1wJuPJy8d5YHDJzk9DRMv-w7Kc9LTWsjIWlJ8YTI_hUeonTecMdsaqdCaecPaJ0oTO/s1600/L%2527ouest+solitaire.jpg&quot; imageanchor=&quot;1&quot; style=&quot;clear: left; cssfloat: right; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; height=&quot;200&quot; oda=&quot;true&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgKB8RS0Jj4U2NeDS6eAmEOr_tQ9AavLQXmf7Ci_TpsChAJiNBKqohCybWDd_nOjjdGVxDog_fh_q1wJuPJy8d5YHDJzk9DRMv-w7Kc9LTWsjIWlJ8YTI_hUeonTecMdsaqdCaecPaJ0oTO/s200/L%2527ouest+solitaire.jpg&quot; width=&quot;131&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
J’ai toujours plaisir à aller au théâtre à condition que la pièce et les acteurs forment un ensemble cohérent. On m’a dit beaucoup de bien de la pièce « L’ouest solitaire » avec le trop rare Dominique Pinon et Bruno Solo, que je connais comme acteur de cinéma, mais pas comme acteur de théâtre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’avoue que je n’ai pas été déçu. Les acteurs sont absolument extraordinaires. Ils portent le spectacle sur leurs épaules et c’est du lourd ! Cette pièce de Martin Mc Donaugh raconte la rivalité de deux frères vivant dans un village perdu d’Irlande le jour de l’enterrement de leur père, décédé accidentellement d’un coup de feu. On assiste à une démonstration de méchanceté, de bassesse entre ces deux êtres que tout oppose. L&#39;un hérite de tout, l&#39;autre de rien sans qu’on sache vraiment pourquoi. Il y a aussi une bimbo qui rêve de quitter cette prison ouverte, un prêtre obsédé par l&#39;idée de réconcilier les deux frères.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a name=&#39;more&#39;&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
Mais plus on avance dans la pièce, plus on découvre que le monde dans lequel ces personnages évoluent est vil, les gens s’entretuent pour des fadaises, se suicides à tour de bras, le tout dans la plus grande indifférence. On découvre les épouvantables secrets des deux frères et on reste scotché par l’extraordinaire composition des deux acteurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je connaissais Dominique Pinon que j’avais vu dans des pièces légères (« On a purgé bébé » de Georges Feydeau) ou graves (« Fin de partie » de Samuel Beckett), j’ai découvert Bruno Solo formidable dans un rôle difficile. Ils incarnent à merveille l’univers de Martin Mc Donaugh dont on a déjà eu un aperçu de ses tourments et de son art consommé d’équilibriste entre le sensible et l’horrible dans le film « Bons baisers de Bruges » qu’il a scénarisé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Du grand spectacle à recommander à tous les amoureux du théâtre, mais attention, pas pout tout public.&lt;div class=&quot;blogger-post-footer&quot;&gt;Retrouvez toutes mes critiques sur http://fanchic2011.blogspot.com/&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fanchic2011.blogspot.com/feeds/2775610097938311061/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://fanchic2011.blogspot.com/2011/10/la-bassesse-humaine.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2092323910640629847/posts/default/2775610097938311061'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2092323910640629847/posts/default/2775610097938311061'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fanchic2011.blogspot.com/2011/10/la-bassesse-humaine.html' title='L’ouest solitaire, de la bassesse humaine'/><author><name>Fanchic2011</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08788790423151300669</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='//blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgZKGXAioY9RdnLZf4kpHi5a0_oo0iCIwe7W0_fCVDMbKhLW74Qc--bFpyltnRyJTZNjH8BcgsIEAL9ai3ufb5e9KBV1cpSkUG5_YED6jNt8823LyxYYEG5vhv8OLpu7Iw/s220/PICT1366.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgKB8RS0Jj4U2NeDS6eAmEOr_tQ9AavLQXmf7Ci_TpsChAJiNBKqohCybWDd_nOjjdGVxDog_fh_q1wJuPJy8d5YHDJzk9DRMv-w7Kc9LTWsjIWlJ8YTI_hUeonTecMdsaqdCaecPaJ0oTO/s72-c/L%2527ouest+solitaire.jpg" height="72" width="72"/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2092323910640629847.post-4594671801863439435</id><published>2011-06-17T13:58:00.003+02:00</published><updated>2012-07-17T23:29:01.111+02:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="James Ellroy"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Livre"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Polar"/><title type='text'>Le Dahlia Noir, retour vers le futur</title><content type='html'>&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;
&lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgp26Uahyphenhyphen3s5BGL3R1RjaqshG4WatwUYOIDAqH-8bkMhMxMDN1DQIIVJ1yBDnpeavNrck8dPoHavqHZZ0p5sQtQbm4mFCs-Yt49YtOEjjtUn_ndwR3b3OvS-3Wu4eWzccA0V0sSAITrtU5_/s1600/Le+Dahlia+Noir.jpg&quot; imageanchor=&quot;1&quot; style=&quot;clear: right; cssfloat: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; height=&quot;200&quot; m$=&quot;true&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgp26Uahyphenhyphen3s5BGL3R1RjaqshG4WatwUYOIDAqH-8bkMhMxMDN1DQIIVJ1yBDnpeavNrck8dPoHavqHZZ0p5sQtQbm4mFCs-Yt49YtOEjjtUn_ndwR3b3OvS-3Wu4eWzccA0V0sSAITrtU5_/s200/Le+Dahlia+Noir.jpg&quot; width=&quot;129&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
J’ai beaucoup hésité avant de me lancer, la taille de la bête étant sujette à me faire fuir. Il faut dire que je lis principalement dans le train et que se lancer dans la lecture d’un pavé a deux conséquences : avoir un surplus de bagage et le trainer longtemps. Mais n’ayant pas vu le film et ayant eu des échos favorables, je profite de l’approche de vacances pour me lancer dans la lecture du Dahlia Noir et de ses 505 pages.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est le premier livre de James Ellroy que j&#39;ouvre et j’avoue que la plongée m’est d’emblée agréable. Le style est vif, nerveux et efficace et chaque page tournée incite à dévaler la suivante jusqu’en bas. On est embarqué dans un polar classique des années 50 avec ses flics investis d’une mission divine mais toujours borderline, des pépés comacs, des caves couards, du classique quoi. Le roman puise son inspiration dans un fait divers réel, celui du meurtre non élucidé d&#39;Elizabeth Ann Short une aspirante actrice alors&amp;nbsp;âgée de 22 ans retrouvée mutilée, coupée en deux au niveau du bassin et vidée de son sang dans un terrain vague de Los Angeles le 15 janvier 1947.&lt;br /&gt;
&lt;a name=&#39;more&#39;&gt;&lt;/a&gt;Le surnom de Dahlia noir donné à la victime viendrait soit de sa coiffure (ou d&#39;une fleur qu&#39;elle portait dans les cheveux), soit des vêtements noirs qu&#39;elle portait quand elle a été assassinée. Au-delà des péripéties du héro, Dwight Bucky Bleichert, ancien boxeur atteint d’une passion obsessionnelle et dévorante pour la résolution de l’affaire, on découvre un Los Angeles de l’immédiate après guerre, avec ses nababs, son communautarisme (allemand, français, écossais, mexicain, noir, juif), son rêve américain (un écossais des bas fonds d’Aberdeen qui devient millionnaire, une fille paumée de Boston tente sa chance à Hollywood), le système judiciaire américain que nous, français, n’avons réellement compris qu’avec l’affaire Strauss-Kahn (le procureur veut une résolution rapide de l’affaire et gomme est facettes gênantes de la victimes et en faire un argument électoral pour les sénatoriales). Ce n‘est pas un pamphlet au vitriole, juste une peinture de cette société comme savaient le faire si bien Georges Simenon, Conan Doyle voire même Didier Daeninckx. Sujet, verbe, complément et on est réellement plongé dans cet univers au point que j’ai dû faire quelques recherches pour vérifier que le livre n’avait pas été écrit dans les années 50.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La postface du livre nous éclaire également sur la thérapie que constitue ce livre pour l’auteur dont la mère a été assassinée en 1958 alors qu’il avait 10 ans.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En bref, un livre à recommander absolument à tous les amateurs de polars bien ficelés, mais également à ceux qui aime les photos de Robert Doisneau, Willy Ronis, Henri Cartier-Bresson ou Robert Capa.&lt;div class=&quot;blogger-post-footer&quot;&gt;Retrouvez toutes mes critiques sur http://fanchic2011.blogspot.com/&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fanchic2011.blogspot.com/feeds/4594671801863439435/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://fanchic2011.blogspot.com/2011/06/retour-vers-le-futur.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2092323910640629847/posts/default/4594671801863439435'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2092323910640629847/posts/default/4594671801863439435'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fanchic2011.blogspot.com/2011/06/retour-vers-le-futur.html' title='Le Dahlia Noir, retour vers le futur'/><author><name>Fanchic2011</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08788790423151300669</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='//blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgZKGXAioY9RdnLZf4kpHi5a0_oo0iCIwe7W0_fCVDMbKhLW74Qc--bFpyltnRyJTZNjH8BcgsIEAL9ai3ufb5e9KBV1cpSkUG5_YED6jNt8823LyxYYEG5vhv8OLpu7Iw/s220/PICT1366.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgp26Uahyphenhyphen3s5BGL3R1RjaqshG4WatwUYOIDAqH-8bkMhMxMDN1DQIIVJ1yBDnpeavNrck8dPoHavqHZZ0p5sQtQbm4mFCs-Yt49YtOEjjtUn_ndwR3b3OvS-3Wu4eWzccA0V0sSAITrtU5_/s72-c/Le+Dahlia+Noir.jpg" height="72" width="72"/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2092323910640629847.post-6002170509719037045</id><published>2011-05-16T11:50:00.006+02:00</published><updated>2012-07-17T23:29:45.048+02:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Livre"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Éric-Emmanuel Schmitt"/><title type='text'>La part de l’autre, Paris vaut bien une messe…</title><content type='html'>&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;
&lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhWuNhyphenhyphenVSL-JUYrgQvYqXj34R6hVKL2MjkcrWt-B_c8ZfG3tejCdFiiRtonZwIqdRg1-3XOEHGGbNHngDkcb86zZqUqJaqrHx2oJ68-GlL2NMiXcULaXWNP7Qp1TYffAp99k1oDZVEVXkd0/s1600/La+part+de+l%2527autre.jpg&quot; imageanchor=&quot;1&quot; style=&quot;clear: left; cssfloat: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; height=&quot;200&quot; m$=&quot;true&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhWuNhyphenhyphenVSL-JUYrgQvYqXj34R6hVKL2MjkcrWt-B_c8ZfG3tejCdFiiRtonZwIqdRg1-3XOEHGGbNHngDkcb86zZqUqJaqrHx2oJ68-GlL2NMiXcULaXWNP7Qp1TYffAp99k1oDZVEVXkd0/s200/La+part+de+l%2527autre.jpg&quot; width=&quot;125&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
… et l’Histoire vaut bien un poil de pinceau. C’est sur ce raccourci scabreux qu’Éric-Emmanuel Schmitt bâti son livre « La part de l’autre ». La 4ème de couverture nous annonce : « 08 octobre 1908 : Adolf Hitler recalé. Que se serait-il passé si l’École des beaux-arts de Vienne en avait décidé autrement ? Que serait-il arrivé si, cette minute là, le jury avait accepté et non refusé Adolf Hitler, flatté puis épanoui ses ambitions d’artiste ? Cette minute là, aurait changé le cours d’une vie, celle du jeune, timide et passionné Adolf Hitler, mais elle aurait aussi changé le cours du monde… »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Car il s’agit bien de ça : que ce serait-il passé si Adolf Hitler avait été reçu aux beaux-arts ? La lecture de ce livre n’est pas réellement aisée. Elle est bâtie comme un match de ping-pong entre Adolf H., peintre au génie en passe d’être reconnu, et Hitler, jeune autrichien au génie maléfique en demeure.&lt;br /&gt;
&lt;a name=&#39;more&#39;&gt;&lt;/a&gt;Le début du livre justifie pleinement cette dichotomie dans la mesure où le vrai personnage n’est pas encore célèbre et, même si le roman est remarquablement documenté, on peut le lire comme deux destinées possibles d’un même jeune homme né à la fin du XIXème siècle et qui va se prendre les cataclysmes du XXème siècle en pleine figure, deux destinées qui s’écartent progressivement l’une de l’autre. Je suis plus circonspect sur la suite du récit (structurellement forcément linéaire), là où le côté obscure de la force (là je m’égare) amène Hitler dans l’Histoire. En effet, les choix que le personnage a pu faire, ou qu’on a faits pour lui, vont le projeter dans l’Histoire. Alors comment peut-on imaginer une suite alternative à la fin de la première guerre mondiale sans un Hitler d’abord fantoche puis fanatique et enfin despote ? C’est là la limite de l’exercice. Si Hitler s’était effectivement consacré à la peinture, qui nous dit qu’un autre personnage n’aurait pas réarmé l’Allemagne et provoqué une deuxième guerre mondiale vers le milieu du XXème siècle ? L’auteur fait évoluer Adolf H. le peintre dans un monde sans Hitler où il y a bien une petite guerre avec la Pologne, une guerre comme ça, pour la forme, sans conséquence, histoire de coller à l’Histoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si le début du livre est intéressant, j’ai beaucoup moins aimé la fin que j’ai trouvée moins pertinente. Le déséquilibre entre le personnage historique et le personnage de fiction augmente à mesure qu’on avance dans le roman et que l’Histoire réduit la marge de manœuvre de l’auteur. Plus Hitler entre dans l’Histoire, plus Adolf H. évolue en contrepoint dans un monde de fiction, totalement artificiel (et pour cause). Je n’aime pas abandonner un livre, mais j’avoue que l’idée m’a effleurer de ne pas le terminer. D’ailleurs, je ne suis pas le seul, l’édition que je possède propose une postface où l’auteur raconte la genèse de son livre et son accouchement long et douloureux.&lt;div class=&quot;blogger-post-footer&quot;&gt;Retrouvez toutes mes critiques sur http://fanchic2011.blogspot.com/&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fanchic2011.blogspot.com/feeds/6002170509719037045/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://fanchic2011.blogspot.com/2011/05/paris-vaut-bien-une-messe.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2092323910640629847/posts/default/6002170509719037045'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2092323910640629847/posts/default/6002170509719037045'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fanchic2011.blogspot.com/2011/05/paris-vaut-bien-une-messe.html' title='La part de l’autre, Paris vaut bien une messe…'/><author><name>Fanchic2011</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08788790423151300669</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='//blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgZKGXAioY9RdnLZf4kpHi5a0_oo0iCIwe7W0_fCVDMbKhLW74Qc--bFpyltnRyJTZNjH8BcgsIEAL9ai3ufb5e9KBV1cpSkUG5_YED6jNt8823LyxYYEG5vhv8OLpu7Iw/s220/PICT1366.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhWuNhyphenhyphenVSL-JUYrgQvYqXj34R6hVKL2MjkcrWt-B_c8ZfG3tejCdFiiRtonZwIqdRg1-3XOEHGGbNHngDkcb86zZqUqJaqrHx2oJ68-GlL2NMiXcULaXWNP7Qp1TYffAp99k1oDZVEVXkd0/s72-c/La+part+de+l%2527autre.jpg" height="72" width="72"/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2092323910640629847.post-4960678652094313296</id><published>2011-03-23T22:35:00.002+01:00</published><updated>2012-07-17T23:31:00.409+02:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Antoine Bello"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Livre"/><title type='text'>Les éclaireurs. Et si c’etait – encore – vrai</title><content type='html'>&lt;div style=&quot;border: currentColor;&quot;&gt;
&lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgeNkEdv7vigHEVw7FQpSuZyMriJfROAwuZNra3sYlMVAFMuFOXYeCFQmkxbCRS_QP9RS7y0JzK8T8fZQZA8q-KS5vUVN_ad6EQeArAyk4QtQoSy8Wx7ZFCGmxrRu48WdPtroR5SfOxooEU/s1600/Les+%25C3%25A9claireurs.jpg&quot; imageanchor=&quot;1&quot; style=&quot;clear: right; cssfloat: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; height=&quot;200&quot; r6=&quot;true&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgeNkEdv7vigHEVw7FQpSuZyMriJfROAwuZNra3sYlMVAFMuFOXYeCFQmkxbCRS_QP9RS7y0JzK8T8fZQZA8q-KS5vUVN_ad6EQeArAyk4QtQoSy8Wx7ZFCGmxrRu48WdPtroR5SfOxooEU/s200/Les+%25C3%25A9claireurs.jpg&quot; width=&quot;136&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Dans son précédent livre, « les Falsificateurs », Antoine Bello (qui après renseignement n’est pas Canadien, mais bien franco-américain) nous guidait dans les premier pas de Sliv Dartunghover, un jeune et prometteur agent Islandais au service d’une mystérieuse organisation, le CFR, Consortium de Falsification du Réel. On le suit dans ses différentes missions de remodelage de la vérité aux quatre coins du monde et dans sa quête de la connaissance du grand secret de cette organisation. &lt;/div&gt;
&lt;a name=&#39;more&#39;&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style=&quot;border: currentColor;&quot;&gt;
Car c’est bien de cela dont il est question, il abat un travail colossal, vit dans des hôtels dans les destinations les plus improbables ou étudie un an un fin fond de la Sibérie sans savoir qui l’emploie réellement. C’est donc sur ce terreau que le deuxième opus prend racine. Sliv a muri, le monde dans lequel il évolue aussi, mais il ne sait toujours pas ce que cherchent réellement ses employeurs, ni qui ils sont réellement. Nous sommes maintenant au début du mois de septembre 2001 et nous connaissons malheureusement la suite, les avions, les tours. Sans en dévoiler d’avantage, Antoine Bello surfe sur son gout pour les réalités alternatives : qui est réellement Ben Laden ? Comment les prétendues armes de destruction massive de Sadam ont-elles justifiées la deuxième guerre du Golfe ? Qui dirige réellement le CFR ?&lt;/div&gt;
&lt;br /&gt;
C’est de bonne facture, bien ficelé et on ne s’ennuie pas une seule seconde. Mais en me documentant un peu sur l’auteur, j’ai eu la désagréable sensation que son goût prononcé pour la falsification était également à l’œuvre dans sa biographie. Certes, &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Antoine_Bello&quot;&gt;Wikipédia&lt;/a&gt; n’est pas la source la plus objective qui existe, mais en lisant sa fiche, je me suis fait la remarque qu’il était aussi pressé que son personnage. Arrière-petit neveu de Marcel Aymé, excusez du peu, il est également créateur de deux sociétés, la première, &lt;a href=&quot;http://www.ubiqus.fr/&quot;&gt;Ubiqus&lt;/a&gt; (dénommée « Hors Ligne » jusqu&#39;en 2000), propose des services dans l’événementiel (ou comment enjoliver la réalité), la deuxième, &lt;a href=&quot;http://www.rankopedia.com/&quot;&gt;Rankopedia&lt;/a&gt;, créée en 2007, invite les internautes à donner leur classement des choses les plus disparates (ou comment trouver des sources populaires). Antoine Bello ne serait-il pas Sliv, Sliv ne serait-il pas Antoine ? Et si le CFR existait ? Et si c’était vrai ?&lt;div class=&quot;blogger-post-footer&quot;&gt;Retrouvez toutes mes critiques sur http://fanchic2011.blogspot.com/&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fanchic2011.blogspot.com/feeds/4960678652094313296/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://fanchic2011.blogspot.com/2011/03/et-si-cetait-encore-vrai.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2092323910640629847/posts/default/4960678652094313296'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2092323910640629847/posts/default/4960678652094313296'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fanchic2011.blogspot.com/2011/03/et-si-cetait-encore-vrai.html' title='Les éclaireurs. Et si c’etait – encore – vrai'/><author><name>Fanchic2011</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08788790423151300669</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='//blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgZKGXAioY9RdnLZf4kpHi5a0_oo0iCIwe7W0_fCVDMbKhLW74Qc--bFpyltnRyJTZNjH8BcgsIEAL9ai3ufb5e9KBV1cpSkUG5_YED6jNt8823LyxYYEG5vhv8OLpu7Iw/s220/PICT1366.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgeNkEdv7vigHEVw7FQpSuZyMriJfROAwuZNra3sYlMVAFMuFOXYeCFQmkxbCRS_QP9RS7y0JzK8T8fZQZA8q-KS5vUVN_ad6EQeArAyk4QtQoSy8Wx7ZFCGmxrRu48WdPtroR5SfOxooEU/s72-c/Les+%25C3%25A9claireurs.jpg" height="72" width="72"/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2092323910640629847.post-4930019083171110114</id><published>2011-03-05T20:09:00.003+01:00</published><updated>2012-07-17T23:31:30.288+02:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Théatre"/><title type='text'>Le Président, sa femme et moi, la taca taca tac tac tiqu&#39; du gendarme…</title><content type='html'>&lt;div class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Calibri;&quot;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style=&quot;border: currentColor;&quot;&gt;
&lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhZh-0BDxd7LRruVRq_uHTxGuDHzAYFnPQiii7-rHDYY6rL4WdFGLUj6nZYRdYd1uXaeK_7bOJzVW31mHF5UUFRy0C_DyyplCMZT5UcZdXEttkFeRcm5JF-jzhj4SF3TbpOJ67SSKzCu_Xx/s1600/Le+pr%25C3%25A9sident%252C+sa+femme+et+moi.jpg&quot; imageanchor=&quot;1&quot; style=&quot;clear: left; cssfloat: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; height=&quot;200&quot; l6=&quot;true&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhZh-0BDxd7LRruVRq_uHTxGuDHzAYFnPQiii7-rHDYY6rL4WdFGLUj6nZYRdYd1uXaeK_7bOJzVW31mHF5UUFRy0C_DyyplCMZT5UcZdXEttkFeRcm5JF-jzhj4SF3TbpOJ67SSKzCu_Xx/s200/Le+pr%25C3%25A9sident%252C+sa+femme+et+moi.jpg&quot; width=&quot;133&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Comme c’est la coutume avec mes amis, nous nous rencontrons tous les trimestres pour passer une soirée entre copains. À tour de rôle, l’un de nous choisit un spectacle et fait la surprise aux autres en leur donnant rendez-vous quelque part dans Paris. Je sais, ça peut paraître puéril, voire égoïste car ce spectacle peut ne pas plaire aux autres, mais comme nous nous connaissons depuis vingt ans, le risque reste minime, et quand bien même c’était le cas, le but reste avant tout de partager un moment ensembles. C’est donc ainsi que nous avions rendez-vous hier, métro Trinité, pour assister à la représentation de &lt;em&gt;Le Président, sa femme et moi&lt;/em&gt;, la dernière pièce de Bernard Uzan.&lt;/div&gt;
&lt;a name=&#39;more&#39;&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style=&quot;border: currentColor;&quot;&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;
C’est l’histoire d’Antoine Girard, un pauvre vendeur de canapé, trompé par sa femme et vivant à Créteil. Celui-ci a la particularité de ressembler au président de la république, Thomas Barowski, un hyper-président qui n’est pas sans rappeler notre président actuel. Voyant le président débordé et monter sur tous les fronts, son équipe (&lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Marie_Lamour&quot;&gt;Jean-Marie Lamour&lt;/a&gt; alias le Lieutenant colonel Tanguy, et &lt;a href=&quot;http://www.aurelienollet.com/&quot;&gt;Aurélie Nollet&lt;/a&gt; alias Avril) a l’idée de lui trouver une doublure qui lui permettra d’assister à un match de foot de l’équipe de France et de consoler les veuves de policiers du GIGN au même moment. Cette doublure sera bien sûr notre vendeur de canapés qui a le cerveau d’une poule qui est recruté (on peut même dire qu’il est enlevé) pour remplir cette mission. Évidemment, tout ne se passe comme prévu et les situations les plus scabreuses s’enchainent jusqu’au dénouement que je ne vous révèlerai pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qu’en penser ? Dés le début de la pièce, je me suis demandé ce que je faisais là. Non, décidément, je ne suis pas client de ce genre de spectacle. En dehors de &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Michel_Guidoni&quot;&gt;Michel Guidoni&lt;/a&gt;, excellent dans sa caricature de Nicolas Sarkozy, les acteurs ne sont pas bons. Tout juste rattrapés par leur plastique (une mention spéciale à la splendide &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Tonya_Kinzinger&quot;&gt;Tonya Kinzinger&lt;/a&gt; qui joue le rôle d’Isabelle Martini Barowski, la femme musicienne du président), ils attrapent des fous rires en pensant à la réplique – que je ne trouve pas drôle – qu’ils vont sortir ou carrément oublient leur texte. Bref, c’est un triste spectacle auquel j’ai assisté, tout juste au niveau du spectacle de fin d’année d’un cours de théâtre pour amateurs avertis. La mise en scène est correcte et le recours à la vidéo permet d&#39;avoir de nombreuse &lt;em&gt;Guest Stars&lt;/em&gt;&amp;nbsp;: Véronique Genest, Bernard Le Coq, Nelson Monfort et Meyer Bokobza. Et pourtant, je ne peux pas m’empêcher de repenser à cette pièce. Elle vous oblige à vous poser la question « &lt;em&gt;et si c’était vrai toute cette mascarade&lt;/em&gt; ». Finalement, peut-être cette pièce n’est-elle pas aussi vide qu’elle me semblait être ! Mais là, je suis probablement influence par Antoine Bello et ses falsificateurs… &lt;br /&gt;
Si vous aimez le théatre de boulevard ou les chansonniers du théatre des deux ânes, allez-y, vous ne serez pas déçus. Pour les autres, passez votre chemin.&lt;div class=&quot;blogger-post-footer&quot;&gt;Retrouvez toutes mes critiques sur http://fanchic2011.blogspot.com/&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fanchic2011.blogspot.com/feeds/4930019083171110114/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://fanchic2011.blogspot.com/2011/03/la-taca-taca-tac-tac-tiqu-du-gendarme.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2092323910640629847/posts/default/4930019083171110114'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2092323910640629847/posts/default/4930019083171110114'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fanchic2011.blogspot.com/2011/03/la-taca-taca-tac-tac-tiqu-du-gendarme.html' title='Le Président, sa femme et moi, la taca taca tac tac tiqu&#39; du gendarme…'/><author><name>Fanchic2011</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08788790423151300669</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='//blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgZKGXAioY9RdnLZf4kpHi5a0_oo0iCIwe7W0_fCVDMbKhLW74Qc--bFpyltnRyJTZNjH8BcgsIEAL9ai3ufb5e9KBV1cpSkUG5_YED6jNt8823LyxYYEG5vhv8OLpu7Iw/s220/PICT1366.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhZh-0BDxd7LRruVRq_uHTxGuDHzAYFnPQiii7-rHDYY6rL4WdFGLUj6nZYRdYd1uXaeK_7bOJzVW31mHF5UUFRy0C_DyyplCMZT5UcZdXEttkFeRcm5JF-jzhj4SF3TbpOJ67SSKzCu_Xx/s72-c/Le+pr%25C3%25A9sident%252C+sa+femme+et+moi.jpg" height="72" width="72"/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2092323910640629847.post-6515843246602203676</id><published>2011-02-27T18:17:00.001+01:00</published><updated>2011-04-29T00:23:27.428+02:00</updated><title type='text'>Trois petits tours et puis s’en va</title><content type='html'>Comme la plupart des personnes qui refont leur vie, j’ai rencontré ma compagne sur mon lieu de travail. Nous avons construit notre couple en partie sur cet état de fait : la proximité liée au travail fait partie intégrante de notre relation. L’ambiance actuelle, comme dans beaucoup de structure, s’est beaucoup dégradée ces derniers temps. A force de se retrouver prise entre deux feux dans une lutte d’influence de ses supérieures, ma chère et tendre change de crèmerie.&lt;br /&gt;
&lt;a name=&#39;more&#39;&gt;&lt;/a&gt;&amp;nbsp;C’est la nouvelle du jour, elle démissionne lundi. Bien sur, je suis très content pour elle, elle trouve un poste à plus de responsabilité avec un meilleur salaire, mais je ne peux pas m’empêcher de m’inquiété pour notre couple.&lt;br /&gt;
Notre stabilité repose en grande partie sur le fait que nous nous voyions tous les jours sur notre lieu de travail. Qu’en sera-t-il lors que nous ne nous verrons plus qu’une fois toutes les deux semaines ? Je ne te cache pas que je ne suis pas optimiste sur la suite. Comme je te l’ai déjà raconté, elle vit actuellement des moments difficiles qui la fait se renfermer sur elle-même. Que se passera-t-il lorsque nous ne nous verrons qu’une fois toutes les deux semaines ? Je ne manquerais pas de te tenir au courant de l’évolution de la situation.&lt;div class=&quot;blogger-post-footer&quot;&gt;Retrouvez toutes mes critiques sur http://fanchic2011.blogspot.com/&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fanchic2011.blogspot.com/feeds/6515843246602203676/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://fanchic2011.blogspot.com/2011/02/trois-petits-tours-et-puis-sen-va.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2092323910640629847/posts/default/6515843246602203676'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2092323910640629847/posts/default/6515843246602203676'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fanchic2011.blogspot.com/2011/02/trois-petits-tours-et-puis-sen-va.html' title='Trois petits tours et puis s’en va'/><author><name>Fanchic2011</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08788790423151300669</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='//blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgZKGXAioY9RdnLZf4kpHi5a0_oo0iCIwe7W0_fCVDMbKhLW74Qc--bFpyltnRyJTZNjH8BcgsIEAL9ai3ufb5e9KBV1cpSkUG5_YED6jNt8823LyxYYEG5vhv8OLpu7Iw/s220/PICT1366.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2092323910640629847.post-6866151456991003130</id><published>2011-02-25T18:13:00.001+01:00</published><updated>2012-07-17T23:32:09.077+02:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Antoine Bello"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Livre"/><title type='text'>Les falsificateurs : On ne nous dit pas tout.</title><content type='html'>&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;
&lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhO5phKoQvxiLMTKwfuhPWz6E4udoiPq0hGdBC18qW8D_StOsYhpvhv-_1Qodgy8xIuRFf0u6caPIIf2Zeer8BCWtqXMuOqymC0wBMRpkYeaUV8XeKTiMG_Q1WuKBFu1nZaLdK7tPWEB66N/s1600/les-falsificateurs.jpg&quot; imageanchor=&quot;1&quot; style=&quot;clear: left; cssfloat: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; height=&quot;200&quot; l6=&quot;true&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhO5phKoQvxiLMTKwfuhPWz6E4udoiPq0hGdBC18qW8D_StOsYhpvhv-_1Qodgy8xIuRFf0u6caPIIf2Zeer8BCWtqXMuOqymC0wBMRpkYeaUV8XeKTiMG_Q1WuKBFu1nZaLdK7tPWEB66N/s200/les-falsificateurs.jpg&quot; width=&quot;121&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
Vous connaissez certainement le leitmotiv de l’humoriste Anne Roumanov, c’est sur cette vague que l’écrivain canadien surfe avec son premier roman « &lt;a href=&quot;http://www.amazon.fr/falsificateurs-Antoine-Bello/dp/2070355276/ref=sr_1_1?ie=UTF8&amp;amp;s=books&amp;amp;qid=1298922410&amp;amp;sr=8-1-catcorr&quot;&gt;Les falsificateurs&lt;/a&gt; » et avec sa suite « Les éclaireurs ». Imaginez que nos références historiques ne soient que des faux concoctés avec soins par un organisme mystérieux à la finalité floue ou que les espèces de poissons menacées, dont les écologistes nous rebattent les oreilles, n’ont jamais existées. C’est dans cet univers de réalité alternative que l’auteur, Antoine Bello, nous emmène à travers les aventures de son héro, un jeune Islandais nommé Sliv, doué pour raconter des histoires. C’est frais, c’est simple et efficace, bref, c’est vraiment un livre que je vous recommande pour les vacances. Je l’ai dévoré en quelques heures.&lt;div class=&quot;blogger-post-footer&quot;&gt;Retrouvez toutes mes critiques sur http://fanchic2011.blogspot.com/&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fanchic2011.blogspot.com/feeds/6866151456991003130/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://fanchic2011.blogspot.com/2011/02/on-ne-nous-dit-pas-tout.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2092323910640629847/posts/default/6866151456991003130'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2092323910640629847/posts/default/6866151456991003130'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fanchic2011.blogspot.com/2011/02/on-ne-nous-dit-pas-tout.html' title='Les falsificateurs : On ne nous dit pas tout.'/><author><name>Fanchic2011</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08788790423151300669</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='//blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgZKGXAioY9RdnLZf4kpHi5a0_oo0iCIwe7W0_fCVDMbKhLW74Qc--bFpyltnRyJTZNjH8BcgsIEAL9ai3ufb5e9KBV1cpSkUG5_YED6jNt8823LyxYYEG5vhv8OLpu7Iw/s220/PICT1366.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhO5phKoQvxiLMTKwfuhPWz6E4udoiPq0hGdBC18qW8D_StOsYhpvhv-_1Qodgy8xIuRFf0u6caPIIf2Zeer8BCWtqXMuOqymC0wBMRpkYeaUV8XeKTiMG_Q1WuKBFu1nZaLdK7tPWEB66N/s72-c/les-falsificateurs.jpg" height="72" width="72"/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2092323910640629847.post-2152243771674346325</id><published>2011-02-21T18:02:00.005+01:00</published><updated>2012-07-17T23:32:28.711+02:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Muse"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Musique"/><title type='text'>Resistance : Ma Muse m’amuse</title><content type='html'>&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;
&lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgCcIetLXnK9yPCWFsSem1pn5raGxS50k6whNf1gO0vRH85NyR-D6GzVG2YjwVpSlQ5DEAdyNwE2YnZyWgD3_StLp45t9BShaWIzYFnH3fwrNexHjmK_38ufHw-yw4LM6E0semGfu1cJGHQ/s1600/muse-resistance.jpg&quot; imageanchor=&quot;1&quot; style=&quot;clear: right; cssfloat: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; height=&quot;200&quot; l6=&quot;true&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgCcIetLXnK9yPCWFsSem1pn5raGxS50k6whNf1gO0vRH85NyR-D6GzVG2YjwVpSlQ5DEAdyNwE2YnZyWgD3_StLp45t9BShaWIzYFnH3fwrNexHjmK_38ufHw-yw4LM6E0semGfu1cJGHQ/s200/muse-resistance.jpg&quot; width=&quot;200&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
Avez-vous déjà écouté Muse à fond en hurlant comme une casserole à faire péter les vitres de votre appartement, à en avoir des problèmes avec les voisins ? Je vous conseille d’essayer avec « Unnatural Selection » de l’album « &lt;a href=&quot;http://www.amazon.fr/The-Resistance/dp/B002O3KYQQ/ref=dm_cd_album_bb?ie=UTF8&amp;amp;qid=1298922238&amp;amp;sr=1-1&quot;&gt;Resistance&lt;/a&gt; ». J’adore ce morceau !!! Comment résister à ces riffs de guitare, comment ne pas vouloir accompagner – en toute modestie – le chanteur à la voix si particulière ! Cette musique me fait un bien fou. Elle me délivre son énergie à chaque fois que j’écoute l’album en boucle. Freddy Mercury nous a quittés trop tôt, Muse est son digne héritier.&lt;div class=&quot;blogger-post-footer&quot;&gt;Retrouvez toutes mes critiques sur http://fanchic2011.blogspot.com/&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fanchic2011.blogspot.com/feeds/2152243771674346325/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://fanchic2011.blogspot.com/2011/02/ma-muse-mamuse.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2092323910640629847/posts/default/2152243771674346325'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2092323910640629847/posts/default/2152243771674346325'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fanchic2011.blogspot.com/2011/02/ma-muse-mamuse.html' title='Resistance : Ma Muse m’amuse'/><author><name>Fanchic2011</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08788790423151300669</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='//blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgZKGXAioY9RdnLZf4kpHi5a0_oo0iCIwe7W0_fCVDMbKhLW74Qc--bFpyltnRyJTZNjH8BcgsIEAL9ai3ufb5e9KBV1cpSkUG5_YED6jNt8823LyxYYEG5vhv8OLpu7Iw/s220/PICT1366.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgCcIetLXnK9yPCWFsSem1pn5raGxS50k6whNf1gO0vRH85NyR-D6GzVG2YjwVpSlQ5DEAdyNwE2YnZyWgD3_StLp45t9BShaWIzYFnH3fwrNexHjmK_38ufHw-yw4LM6E0semGfu1cJGHQ/s72-c/muse-resistance.jpg" height="72" width="72"/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2092323910640629847.post-5351551530816656499</id><published>2011-02-10T22:15:00.000+01:00</published><updated>2011-02-10T22:15:19.525+01:00</updated><title type='text'>Et un, et deux, et trois zéros</title><content type='html'>Tout le monde se souvient du 12 juillet 1998 où la France a enfin décroché son premier titre de champion du monde de football, tout le monde se souvient de la classe de nos joueurs et de la liesse populaire que ça a provoqué chez les fondus de foot comme chez les personnes qui entendaient parler de foot pour la première fois (il faut bien reconnaitre qu’elles étaient peu nombreuses à l’époque), alors quand j’ai entendu qu’il y avait hier un remake, je me suis dit : chic, on va passer un super soirée !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
N’étant pas particulièrement versé dans l’addiction footballistique, je n’avais pas suivi de près les évolutions des deux équipes, alors que dire du spectacle d’hier : deux équipes en reconstruction (les brésiliens ne valaient pas mieux que les français), des joueurs sans grande créativité, un collectif balbutiant, des « stars » qui à chaque fois que j’entends parler d’elle sont dans une mauvaise période (si j’étais dans une « mauvaise période » aussi longue dans mon travail, j’aurais du souci à me faire). Je veux bien que notre équipe soit en convalescence, mais je ne vois pas comment elle va faire des étincelles lors des prochaines échéances.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hier, j’ai vu, et un, et deux, et trois zéros…&lt;div class=&quot;blogger-post-footer&quot;&gt;Retrouvez toutes mes critiques sur http://fanchic2011.blogspot.com/&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fanchic2011.blogspot.com/feeds/5351551530816656499/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://fanchic2011.blogspot.com/2011/02/et-un-et-deux-et-trois-zeros.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2092323910640629847/posts/default/5351551530816656499'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2092323910640629847/posts/default/5351551530816656499'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fanchic2011.blogspot.com/2011/02/et-un-et-deux-et-trois-zeros.html' title='Et un, et deux, et trois zéros'/><author><name>Fanchic2011</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08788790423151300669</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='//blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgZKGXAioY9RdnLZf4kpHi5a0_oo0iCIwe7W0_fCVDMbKhLW74Qc--bFpyltnRyJTZNjH8BcgsIEAL9ai3ufb5e9KBV1cpSkUG5_YED6jNt8823LyxYYEG5vhv8OLpu7Iw/s220/PICT1366.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>