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<title>blog sur la traduction</title>
<link>http://www.nakedtranslations.com/fr/</link>
<description><![CDATA[Un regard pos&eacute; sur certains mots, expressions ou sur les difficult&eacute;s crois&eacute;es sur la passerelle qui m&egrave;ne de l'anglais au fran&ccedil;ais]]></description>
<dc:language>en-us</dc:language>
<dc:creator>celine@nakedtranslations.com</dc:creator>
<dc:date>2010-03-01T08:28:32+00:00</dc:date>
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<title>La virgule en anglais</title>
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<description>Ceci a bien dû vous arriver à vous aussi : à la fin d’une dure journée de travail suivie d’une séance bien rude à la salle de sport, vous ne rêvez que de vous détendre dans un bon bain. Vous plongez dans les bulles avec un soupir de bonheur et laissez la paix et le calme vous envahir. Soudain, le téléphone sonne. Vous refusez de vous en soucier. La sonnerie retentit à nouveau et vous décidez à contrecœur d’y répondre. Cela ne se produit pas deux, mais trois fois, ce qui provoque l’échange de textos suivants :

Moi : CAN I ENJOY MY BATH WITHOUT HAVING TO GET OUT EVERY TWO MINUTES?!
 (JE PEUX PRENDRE UN BAIN TRANQUILLE SANS DEVOIR SORTIR TOUTES LES DEUX MINUTES?!)

Importun : You’re having a bath??!! (Tu es en train de prendre un bain ??!!)

Moi : Well I was, I got out as people are clearly intent on ruining it.
(Plus maintenant, j'ai décidé d'y couper court puisque vous étiez visiblement déterminés à le gâcher).

Importun : Tee hee (Awful comma splice in your last text, btw) (Ha ha! Très moche, la virgule dans ton dernier texto, au fait).

S’ensuit une longue dispute à coups de textos sur les subtilités de la ponctuation anglaise. Malheureusement, mon « ami » avait raison, comme le confirme wikipedia :

Deux clauses indépendantes ne doivent pas être reliées par une virgule, mais par une conjonction de coordination, un point-virgule ou un point. Exemple :

It is nearly half past five, we cannot reach town before dark.

Cet emploi de la virgule est généralement considéré erroné en anglais, mais il est acceptable dans certaines langues, dont le français et l’allemand, et obligatoire dans d’autres, comme le russe et l’ukrainien.


J’aurais donc dû composer ainsi ma phrase : Well I was, but I got out as people were clearly intent on ruining it (ou même Well I was, but I got out, as people were clearly intent on ruining it). L’article de Wikipedia sur l'usage erroné de la virgule en anglais donne des exemples d’utilisations acceptables et de corrections et le Purdue Online Writing Lab propose des règles plus complètes sur l'utilisation de la virgule en anglais (les deux articles sont en anglais). Je pense que les Français devraient être exemptés de cette règle, surtout dans les conversation par textos.

Photo du rideau de douche de Darwin Bell.&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/BlogDeNakedTranslations/~4/74rJ_EyObrg" height="1" width="1"/&gt;</description>
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<dc:subject>Le coin technique</dc:subject>
<dc:date>2010-03-01T08:28:32+00:00</dc:date>
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<title>Upper case et lower case</title>
<link>http://feedproxy.google.com/~r/BlogDeNakedTranslations/~3/j05tCB1-VXQ/upper-case-et-lower-case</link>
<description>Je suis tombée par hasard sur l'origine des termes upper case (majuscule) et lower case (minuscule), qui ne m'avaient jamais vraiment intriguée, alors que je tentais de déterminer comment orthographier « beaux-arts » (majuscules ou pas ?). Le mot case renvoie aux casses (du latin cassa, « caisse ») ou boîtes contenant les caractères d’imprimerie. Au bas de la casse étaient rangées les minuscules et en haut, les majuscules, d’où upper case letter et lower case letter.

Photo de la machine à écrire par Marcin Wichary.&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/BlogDeNakedTranslations/~4/j05tCB1-VXQ" height="1" width="1"/&gt;</description>
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<dc:subject>Mots</dc:subject>
<dc:date>2010-02-18T08:29:17+00:00</dc:date>
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<item>
<title>Le ruban blanc</title>
<link>http://feedproxy.google.com/~r/BlogDeNakedTranslations/~3/Lio3jr_ZSKo/le-ruban-blanc</link>
<description>Ce billet n'a rien à voir avec la traduction, l'anglais ou le français. Je tenais juste à partager un film que j'ai vu ce week-end. Une fois de plus, il est réalisé par Michael Haneke, qui est en train de devenir mon réalisateur préféré. Après Caché, un puissant essai sur la culpabilité coloniale de la France, Le ruban blanc (Das Wei&amp;szlig;e Band) (2009) est une superbe étude de la décomposition d'une société répressive et hypocrite dominée par quelques personnages tout-puissants. C'est aussi un triomphe visuel. À notre époque où l'industrie du cinéma est dominée par des effets spéciaux réalisés à coup de millions de dollars et des univers aussi bariolés qu'extravagants, il est bon de se rappeler à quel point un film en noir et blanc peut être expressif, subtil et d'une beauté époustouflante. Cette critique du Monde est excellente.

Le Ruban blanc sur Comme Au Cinema&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/BlogDeNakedTranslations/~4/Lio3jr_ZSKo" height="1" width="1"/&gt;</description>
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<dc:subject>Culture</dc:subject>
<dc:date>2010-02-08T21:31:14+00:00</dc:date>
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<item>
<title>Nut roast</title>
<link>http://feedproxy.google.com/~r/BlogDeNakedTranslations/~3/JHVQQY2NCHo/nut-roast</link>
<description>J’ai passé lundi dernier en mission d’interprétariat dans l’East Sussex. Après une journée bien remplie, nous nous sommes tous retrouvés dans un pub très sympa de Lewes pour parler de projets à venir autour d’un bon repas. J’étais loin de me douter qu’un grave incident avait été évité de justesse grâce à la vigilance de la chef de projet britannique.

Quelques jours auparavant, les Français avaient dû faire leur choix pour le dîner. L’une des options pour le plat principal était nut roast (terrine végétarienne à base d’oléagineux), traduit par « rôti de noix ». Problème : dans l’esprit d’un Français, « rôti » fait presque inévitablement penser à de la viande, et la « noix » est un morceau de viande particulièrement savoureux (eye en anglais). C’est ainsi qu’en bons carnivores, les Français ont tous choisi le nut roast. Heureusement, la chef de projet britannique savait que son homologue n’apprécierait guère de se voir privé de viande pour un repas et lui a commandé un bon vieux steak-frites. Les autres ont dû se contenter d’une terrine végétarienne, qu'ils ont d'ailleurs beaucoup aimée.

La traduction des morceaux de viande est généralement très difficile ; je n’ai pas réussi à trouver un bon glossaire anglais-français à ce sujet. Si vous en connaissez un, je vous serai à jamais reconnaissante de le partager, sinon je vais devoir en mijoter un moi-même !

Photo de nuts (et de bolts) de paulmoody

___________
C'EST TOUT CHAUD

Un grand merci à mes copines sur Twitter : @falena84 m'a trouvé un glossaire sur le boeuf et un manuel de coupes de viande (canadien).
Également sur Twitter, @neliafahloun m'a également signalé l'existence d'une très joli billet sur les différences d'appellation des morceaux de viande en anglais américain et britannique.&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/BlogDeNakedTranslations/~4/JHVQQY2NCHo" height="1" width="1"/&gt;</description>
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<dc:subject>Mots</dc:subject>
<dc:date>2010-02-01T09:52:52+00:00</dc:date>
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<item>
<title>Fanlation</title>
<link>http://feedproxy.google.com/~r/BlogDeNakedTranslations/~3/0lAhCRp8xgo/fanlation</link>
<description>Fanlation (fan + version abrégée de translation) est un terme que j’ai découvert tout récemment et je suis encore tombée dessus en lisant la dernière lettre d’information Tool Kit de Jost Zetzsche :

Je venais de proposer un nouveau mot pour le genre d’approvisionnement par la foule mis en œuvre par des sites comme Twitter et Facebook, qui s’appuient sur des hordes de mordus de leurs produits pour les traduire : fanlation. 

Quand j’ai écrit mon billet sur le crowdsourcing, c’est exactement le processus que j’avais en tête, mais en fait, ce n’est pas forcément ainsi que l'approvisionnement par la foule fonctionne. Le processus que je décris dans mon billet est parfaitement décrit par le mot fanlation, mais en octobre, je ne le connaissais pas. Ces nouveaux concepts de traduction étant en constante évolution, avec le langage à leurs trousses, j’ai pensé qu’il serait utile de faire un petit topo à l’aide d’un mini glossaire des termes pertinents tels que je les entends.

Fanlation 
Traduction de produits effectuée par des utilisateurs enthousiastes et prêts à y consacrer leur temps libre.

Crowdsourcing (ou approvisionnement par la foule)  
Crowdsourcing est un néologisme composé du mot crowd et de la version abrégée d’outsourcing. Calqué sur l'outsourcing, qui consiste à faire réaliser en sous-traitance, donc externaliser des tâches qui ne sont pas du métier fondamental de l'entreprise, le crowdsourcing consiste à utiliser la créativité, l'intelligence et le savoir-faire d'un grand nombre d'internautes, et ce, au moindre coût. 
Mot créé par Jeff Howe, collaborateur au magazine Wired, en 2006. Définition tirée de Wikipedia.

Traduction collaborative
Approche émergente où les entreprises exploitent certains éléments de l’approvisionnement par la foule dans un cadre bien défini pour réaliser très rapidement d’importants projets.
Définition tirée du site Common Sense Advisory.

CT3 
Le CT3 associe la communauté, le crowdsourcing et la collaboration pour parvenir à des traductions rapides, de bonne qualité et répondant aux attentes des utilisateurs. Il peut faire intervenir ou non des traducteurs professionnels.
Créé par le Global Watchtower.

La fanlation (à moi de faire mon propre appel à contributions : impossible de trouver une traduction française satisfaisante, à vous de jouer !) aura-t-elle un impact sur mon travail ? L’une des critiques de la fanlation est que la qualité de la traduction a de grandes chances d’être inférieure à celle qu’on aurait obtenue si le travail avait été confié à des traducteurs professionnels, mais de nos jours, certains marchés répondent avant tout à des impératifs de vitesse et d’utilisabilité, pas de qualité. Une traduction « passable », rapide et bon marché suffira à satisfaire certains clients. Personnellement, je ne pense pas que la fanlation menace mon activité, car le gros de mon travail allie compétences rédactionnelles et connaissances spécialisées. J’ai du mal à imaginer qu’un donneur d’ordres puisse trouver assez de personnes disposant du temps libre, de la passion, des compétences langagières et des connaissances approfondies nécessaires pour créer une communauté capable de prendre en charge le genre de traduction que je fais.

Quant aux processus de traduction collaborative/par la foule, je pense que, tant qu’ils sont correctement gérés et sélectionnent des internautes armés des compétences nécessaires, ils auront un impact très positif en mettant davantage d’informations à la disposition d’un public plus vaste. Toute amélioration de la communication sur le plan mondial ne peut être que bénéfique. En ouvrant de nouveaux marchés, l’augmentation des documents traduits par les processus collaboratifs pourrait même offrir de nouvelles opportunités aux traducteurs professionnels : il est possible que les entreprises se sentent de plus en plus obligées de communiquer avec leurs clients potentiels dans leurs langues. J’aimerais aussi participer à un projet de traduction par la foule, pour entrer dans le ventre de la bête. De nouveaux outils de traduction basés sur l’Internet faisant régulièrement leur apparition, travailler dans le contexte d’une équipe multinationale est une perspective alléchante. Peut-être aurais-je dû l’ajouter à ma liste d’objectifs pour 2010 !&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/BlogDeNakedTranslations/~4/0lAhCRp8xgo" height="1" width="1"/&gt;</description>
<guid isPermaLink="false">1140@http://www.nakedtranslations.com/fr/</guid>
<dc:subject>La traduction freelance</dc:subject>
<dc:date>2010-01-20T08:45:55+00:00</dc:date>
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<item>
<title>Les résolutions d'une traductrice pour 2010</title>
<link>http://feedproxy.google.com/~r/BlogDeNakedTranslations/~3/YhpqXJF2_dc/les-resolutions-dune-traductrice-pour-2010</link>
<description>J’ai pensé qu’il serait utile de revenir sur l’année 2009 et de me fixer quelques vagues orientations objectifs pour 2010.

Après mon déménagement à Leeds, 2009 devait être l’année du farniente, de la découverte d’une belle région et de la résurrection de mon espagnol moribond. Que nenni. Au lieu de cela, incapable de refuser des projets intéressants pour d’excellents clients, j’ai connu l’année la plus chargée de toute ma carrière. Échec sur toute la ligne donc si l’on se fie à mes intentions originales, mais j’ai quand même accompli deux ou trois trucs :
Sur 60 factures, 5 ont été envoyées à des bureaux de traduction. J’ai consolidé ma base de clients directs, ce dont je suis contente. Bien que j’aie formé un partenariat efficace et plaisant avec les agences de traduction avec lesquelles je travaille, je préfère développer des relations à long terme avec mes clients, ce qui me permet de leur offrir le meilleur service possible
J’ai procédé à une refonte complète de mon système de facturation et de comptabilité (voir mon billet sur la comptabilité des indépendants)
J’ai donné une présentation devant des étudiants français
J’ai assisté à trois webinars et un atelier. Ce n’est pas beaucoup, mais c’est un sacré progrès par rapport à 2008 (0 webinars et 0 ateliers)
Je me suis familiarisée avec les médias sociaux : j’ai appris comment utiliser Twitter dans un contexte professionnel, j’ai laissé tomber LinkedIn pour des questions d’éthique et je suis en train de réfléchir à la manière de me servir de Facebook
J’ai transformé ce site Web, qui représente mon principal outil marketing
J’ai mené pas mal de recherches sur d’autres outils de traduction et de productivité

En 2010, j’ai l’intention de :
Me remettre à l'espagnol, cette fois à l’aide des podcasts et fiches techniques de Notes in Spanish
Commencer à utiliser un logiciel de reconnaissance vocale (sans doute MacSpeech) et OmegaT
Continuer à assister à des webinars et ateliers, et si possible à une conférence
Décrocher un nouveau client dans le domaine du développement international, qui m’intéresse particulièrement (stratégie à déterminer)
Devenir membre de l’Institute of Translation and Interpreting
Faire du réseautage au sein de la communauté professionnelle de Brighton une fois que j’aurai déménagé
Moins négliger mon blog
Accepter au moins une invitation à donner une présentation 
Suivre de près l’évolution de la traduction (crowdsourcing, traduction collaborative etc.)

Et vous, avez-vous des objectifs ?&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/BlogDeNakedTranslations/~4/YhpqXJF2_dc" height="1" width="1"/&gt;</description>
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<dc:subject>La traduction freelance</dc:subject>
<dc:date>2010-01-15T16:26:50+00:00</dc:date>
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<item>
<title>Departed</title>
<link>http://feedproxy.google.com/~r/BlogDeNakedTranslations/~3/qOiMfgYM7u0/departed</link>
<description>J’ai passé d’excellentes fêtes de fin d’année chez mes parents, qui ont récemment déménagé près de Bordeaux, dans l’Entre-Deux-Mers, au milieu des vignobles et des châteaux. Nous avons repris l’avion samedi. Ma mère étant toujours inquiète quand je voyage, surtout quand le temps est mauvais, elle est allée vérifier sur l’Internet que notre vol était bien parti de Bordeaux. Elle a saisi notre numéro de vol sur le site de KLM et un mot s’est affiché : Departed. Elle a deviné que cela voulait dire qu’il avait décollé, mais a utilisé Google Traduction pour vérifier. Voici ce qu’elle a obtenu : défunt, disparu. Mortelle, la traduction en français. Vous croyez qu’elle devrait mettre Google au tribunal pour traumatisme émotionnel ?

Bonne année 2010 tout le monde !&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/BlogDeNakedTranslations/~4/qOiMfgYM7u0" height="1" width="1"/&gt;</description>
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<dc:subject>Mots</dc:subject>
<dc:date>2010-01-04T09:22:18+00:00</dc:date>
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<item>
<title>La comptabilité des indépendants</title>
<link>http://feedproxy.google.com/~r/BlogDeNakedTranslations/~3/Bh8OnEHI3k4/la-comptabilite-des-independants</link>
<description>Vous avez horreur de faire vos comptes ? Vous connaissez quelques petits problèmes de suivi de la facturation ? Vous frémissez de terreur chaque fois que vous voyez un email de votre gentille comptable apparaître dans votre boîte de réception ? Piquez-vous une crise de larmes à la simple idée de devoir faire votre déclaration de TVA ? Si vous travaillez au Royaume-Uni, vous allez adorer Freeagent. Voici les services qu’il propose :

Impôts
Facturation
Banque en ligne
Gestion de projets
Déclaration de TVA
Comptabilité en temps réel

Tout cela à l’aide d’une interface conviviale et agréable. Il insérera même des rappels dans votre calendrier pour ne pas que vous oubliiez les dates importantes. C'est sans conteste mon meilleur achat pour 2009 : jetez-y un coup d’oeil et si vous décidez d’acheter ce logiciel en tant que service (SaaS), cliquez sur le badge ci-contre et nous bénéficierons tou(te)s deux de 10% de remise. Si vous êtes basé(e) ailleurs qu'au Royaume-Uni, je serais ravie que vous partagiez vos recommandations pour les produits proposés dans votre pays.&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/BlogDeNakedTranslations/~4/Bh8OnEHI3k4" height="1" width="1"/&gt;</description>
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<dc:subject>Les outils de la traductrice</dc:subject>
<dc:date>2009-12-07T13:43:02+00:00</dc:date>
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<item>
<title>Avatar</title>
<link>http://feedproxy.google.com/~r/BlogDeNakedTranslations/~3/E-CDmtx69Ec/avatar</link>
<description>C'est en lisant PoPCo, de Scarlett Thomas, que j'ai appris que le mot « avatar », qui désigne l'alter ego d'un/e internaute dans les forums ou autres communautés en ligne, vient d'un mot sanskrit signifiant « descente d'un dieu sur la Terre sous forme humaine ».

Selon Wikipedia, son utilisation a été généralisée grâce à Le samouraï virtuel, le roman de Neal Stephenson (1992) : 

Bien que Stephenson n'ait pas été le premier à utiliser le mot sanskrit avatar pour désigner les incarnations virtuelles des internautes (honneur qui revient au jeu vidéo Habitat), le succès de son roman a mené à l'adoption généralisée de ce terme, qui est maintenant accepté dans l'univers des jeux vidéos et de l'Internet.

Je crois savoir quel roman je vais lire une fois que j'aurai fini PopCo.

Image : Vishnu et ses 10 avatars (incarnations) : Matsya le poisson, Kûrma la tortue, Varâha le sanglier, Narasimha l'homme-lion, Vâmana le nain, Parashurâma, Râma à la hache, Râma, Krishna, Bouddha et Kalki.&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/BlogDeNakedTranslations/~4/E-CDmtx69Ec" height="1" width="1"/&gt;</description>
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<dc:subject>Mots</dc:subject>
<dc:date>2009-11-20T11:22:28+00:00</dc:date>
<feedburner:origLink>http://www.nakedtranslations.com/fr/2009/avatar</feedburner:origLink></item>

<item>
<title>Interprétation : réagir en cas de lacune</title>
<link>http://feedproxy.google.com/~r/BlogDeNakedTranslations/~3/FhAsgNFxkM8/interpretation-reagir-en-cas-de-lacune</link>
<description>On a beau passer des heures à se préparer pour une mission d’interprétation, on peut toujours compter sur des surprises. Je ne parle pas de devoir sauter sur un tracteur pour pouvoir expliquer comment il fonctionne, encore que mon client ait apprécié que j’accepte sans problème de travailler dans des conditions hors du commun (c’était sympa !). Non, je veux parler de terminologie.

J’avais mené des recherches approfondies sur le déplacage du gazon, y compris la composition des sols ; quand mon client anglais a expliqué que la machine à déplaquer le gazon était très bien adaptée aux sols riches en loam, je me suis félicitée intérieurement et j’ai utilisé le mot français « loam », qui faisait partie du petit glossaire que j’avais compilé.
Mine intriguée des Français. Ils n’avaient jamais entendu parler de « loam ». Dans ce genre de situation, il peut être tentant de paniquer ou de maudire les dictionnaires en ligne, mais il faut résister à cette envie. Il vaut mieux dire aux clients qu’on a une lacune et trouver le moyen de la pallier. Dans ce cas, j’ai demandé qu’on me décrive ce qu’est le loam : il s’agit d’un matériau entre le sable et l’argile. Quand j’ai relayé cette information aux Français, ils se sont exclamés : « Ah, du limon ! ».

J’essaie toujours de m’assurer que mes connaissances sont exhaustives quand j’interprète, mais c’est impossible. Quand on se trouve face à un tel problème, il faut accepter ses limites, ne pas se laisser déstabiliser et tout faire pour trouver une solution rapide (sans tomber du haut du tracteur).&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/BlogDeNakedTranslations/~4/FhAsgNFxkM8" height="1" width="1"/&gt;</description>
<guid isPermaLink="false">1130@http://www.nakedtranslations.com/fr/</guid>
<dc:subject>Interprétariat</dc:subject>
<dc:date>2009-11-13T10:20:43+00:00</dc:date>
<feedburner:origLink>http://www.nakedtranslations.com/fr/2009/interpretation-reagir-en-cas-de-lacune</feedburner:origLink></item>

<item>
<title>Des souris et des fées</title>
<link>http://feedproxy.google.com/~r/BlogDeNakedTranslations/~3/6pIeRB352JQ/des-souris-et-des-fees</link>
<description>« Regarde ! J’ai une dent qui bouge ! » s’exclame ma nièce Jasmine du haut de ses six ans.
« Génial ! Tu vas la mettre sous ton oreiller pour que la petite souris vienne la prendre ? »
« UNE SOURIS ??! Dans mon LIT ???! »
Alerte au cafouillage transculturel ! Corrigeons vite, avant que la petite nous fasse des insomnies à répétition, terrifiée à l’idée que son lit se transforme en repaire de rongeurs amateurs de dents.
« La fée ! Je voulais dire la fée ! La gentille fée des dents ! »

Personne ne connaît vraiment l’origine de la petite souris et de la fée des dents, mais il se pourrait qu’elles viennent d’un conte français du 17e siècle de Madame d'Aulnoy intitulé La Bonne Petite Souris, où une fée se transforme en souris pour défendre une bonne reine contre un méchant roi.

Jasmine a fini par se remettre de son choc, qui n’était pas le premier : sa tatie lui avait une fois raconté, tenez-vous bien, qu’à Pâques, ce sont des CLOCHES qui amènent le chocolat, pas un lapin. Et puis quoi encore ?

Photo de souris de PixCat&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/BlogDeNakedTranslations/~4/6pIeRB352JQ" height="1" width="1"/&gt;</description>
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<dc:subject>Culture</dc:subject>
<dc:date>2009-11-05T08:55:31+00:00</dc:date>
<feedburner:origLink>http://www.nakedtranslations.com/fr/2009/des-souris-et-des-fees</feedburner:origLink></item>

<item>
<title>De passage : Interprétation et dilemme</title>
<link>http://feedproxy.google.com/~r/BlogDeNakedTranslations/~3/mjEvmDt6KKw/de-passage-le-dilemme-de-linterprete</link>
<description>Le verbe « interpréter » a deux significations courantes et presque contradictoires. La première fait référence à l’interprétation de documents écrits ou de déclarations orales, autrement dit, à l’« idée » qu’on s’en fait. Dans ce sens, un important degré de subjectivité est autorisé.

Le second sens, que reconnaîtront les membres du NCTA, renvoie à l’art de la traduction orale : l’interprète doit faire preuve de l’objectivité la plus absolue afin de transmettre les informations dans la langue cible avec une précision quasi scientifique.

Les traductions écrites sont souvent ciselées à partir de textes sources bruts et suivent un processus de peaufinage faisant intervenir des dictionnaires, des collègues et, parfois, les clarifications du client quant à certains points ambigus. Les interprètes travaillent dans des conditions bien différentes. Les accusations et ripostes qui caractérisent les querelles orales font parfois rêver au retour à l’époque bénie où l’on ne connaissait qu’une langue : que la vie était simple alors !

J’étais au volant de ma voiture après une mission d’interprétation lors d’une déposition en hébreu quand je me suis mis à réfléchir aux termes les plus problématiques brandis par l’avocat devant sa victime. Le déposant à qui je servais d’interprète était un fleuriste. L’avocat, certain d’être sur le point de prouver une falsification, avait produit d’un geste théâtral le document en sa possession avant de poser la question suivante au déposant : So does this purport to be your signature ?  (Cette signature est-elle censée être la vôtre ?) Le mot purport étant relativement courant dans un contexte juridique (et étant moi-même avocat à la retraite), j’en connaissais l’équivalent en hébreu. Cependant, j’ai tout de suite reniflé le piège qui se présentait à moi.



Tout comme je savais que le fleuriste était capable de nous éclairer sur les subtiles variations entre différents types de chrysanthèmes, j’étais tout aussi certain qu’il n’avait jamais entendu l’équivalent hébreu de purport. Si j’optais donc pour une traduction garantissant la note maximale à un examen d’hébreu, je savais que le déposant risquait fort de rétorquer : « Je ne comprends pas la question. »

Pour un interprète, ce genre de situation est porteuse de dangers. Dans le meilleur des cas, des regards furtifs sont jetés dans sa direction, les personnes présentes présumant que ses compétences linguistiques sont mises à mal par la question de l’avocat. Dans le pire des cas, l’avocat du déposant, abandonnant momentanément la lecture de son journal, voit dans l'embarras de son client une chance en or de voler à sa défense en déclarant pour mémoire : « Il semble que nous ayons un problème avec l’interprète » ou autre commentaire gratuit.

Déterminé à ne pas me faire piéger, je pris la décision spontanée de briser toutes les règles de l’interprétation professionnelle en m’accordant la liberté d’abaisser le registre de la question. Ma traduction en hébreu fut donc : « Affirmez-vous donc qu’il s’agit de votre signature ? ». Je retins mon souffle en attendant de voir si mon tour de passe-passe linguistique, bouée jetée à moi-même et contraire à l’éthique de ma profession, allait avoir l’effet désiré. La réponse du déposant allait-elle indiquer qu’il avait compris la question ? Dans le cas inverse, qui allait être montré du doigt ? Lui ou moi ? Sa réponse en hébreu fut : Not only do I claim that this is my signature, but it is in fact my signature (Non seulement j’affirme qu’il s’agit de ma signature, mais en fait, c’est bien ma signature). Je fis encore un petit pas, sinon pour l’humanité, du moins pour la profession d’interprète, et je rendis ainsi sa réponse en anglais : Not only does it purport to be my signature, but it is in fact my signature (Non seulement cette signature est censée être la mienne, mais en fait, c’est bien la mienne).

Mon pari avait payé. Les deux distorsions s’étaient annulées entre elles. J’avais démontré hors de tout doute raisonnable que les compétences intellectuelles du déposant dépassaient largement l’univers des chrysanthèmes. Grâce à moi, l’avocat du déposant avait pu continuer à lire son journal sans devoir résoudre tout malentendu ennuyeux. En fait, j’avais rendu un fier service à toutes les personnes présentes.

J’espère que les clients qui m’ont payé pour servir d’interprète au fleuriste ne sont pas des lecteurs assidus de Translatorial : ils n’apprécieraient sans doute pas la débrouillardise dont j’ai fait preuve à leur service. Cependant, s’il arrivait que je fasse l’objet d’une plainte ou d’une exigence de ne pas faire de zigzag pendant mes missions d’interprétation futures, j’ai bien l’intention de plaider argumentum ab inconvenienti.

Auteur : Jonathan Goldberg, traducteur et interprète français-anglais et hébreu-anglais résidant à Los Angeles. Article publié avec la permission de Translatorial. 

Photo des fleurs par Gertrud K.&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/BlogDeNakedTranslations/~4/mjEvmDt6KKw" height="1" width="1"/&gt;</description>
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<dc:subject>Interprétariat</dc:subject>
<dc:date>2009-10-30T13:42:30+00:00</dc:date>
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<title>Les châteaux de la Loire</title>
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<description>J'ai visité plusieurs châteaux somptueux pendant mes récentes vacances dans la vallée de la Loire. Donnez-moi leur nom dans les commentaires et si vous êtes le premier ou la première à avoir toutes les réponses justes, vous gagnerez un mois de podcast français gratuits offerts par frenchpod101.com.



Le château 1 est avant tout célèbre pour ses incroyables jardins potagers.



Le château 2 était la demeure d'un des ministres de Napoléon, qui était surnommé le « Diable boîteux ».



Pendant la Seconde Guerre mondiale, une extrémité du château 3 se trouvait en zone libre et l'autre en zone occupée.



Le château 4 est l'un des premiers châteaux Renaissance en France.



Le château 5 était la demeure d'Agnès Sorel, la première maîtresse royale officielle.&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/BlogDeNakedTranslations/~4/I-59X6rSNg4" height="1" width="1"/&gt;</description>
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<dc:subject>Culture</dc:subject>
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<title>Crowdsourcing et traduction</title>
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<description>Le crowdsourcing consiste à demander aux internautes d’effectuer, généralement gratuitement, une tâche normalement confiée à des sous-traitants.



Certaines entreprises ont décidé d’utiliser le crowdsourcing pour traduire leur site Internet, demandant à des milliers d’internautes de travailler pour eux gratuitement (dans le diagramme du crowdsourcing ci-dessus, l’étape 6 est souvent optionnelle) pour arriver à un produit leur permettant d’augmenter leurs revenus. La qualité des résultats obtenus a varié, les utilisateurs hispanophones de Facebook se plaignant notamment de la présence d’erreurs grammaticales et d’un manque de cohérence de la terminologie. 

Je peux comprendre qu’une organisation à but non lucratif choisisse de se tourner vers ses membres pour traduire son site Internet en plusieurs langues : en période de dèche, il est tentant d’exploiter les compétences et la bonne volonté d’autrui. En plus de cela, les membres d’une communauté virtuelle s’y investissent souvent personnellement et sont souvent ravis de consacrer leur temps à son développement. Le résultat final est sans doute de qualité inférieure à celle qui aurait été obtenue par des spécialistes de la traduction, mais s’il suffit à attirer d’autres internautes, la mission a été accomplie. 

Nombreux sont ceux qui pensent que, pour être traducteur, il suffit de connaître deux langues. Notre profession est mal reconnue, et c’est pour cela que, quand LinkedIn, une organisation commerciale, m’a envoyé un message me demandant si j’aimerais traduire son site Internet gratuitement, « pour m’amuser » ou pour gagner un badge, j’ai été quelque peu agacée, et je n’ai pas été la seule. Pas parce que LinkedIn avait choisi la voie du crowdsourcing, mais parce que, en me demandant de fournir gratuitement mes services, il semblait être en complète contradiction avec sa raison d’être, qui est d’aider ses membres à atteindre leurs objectifs professionnels. Aucune traductrice ne fera carrière en offrant ses services gratuitement : LinkedIn n’ayant manifestement aucune intention d’accompagner mon développement professionnel, j’ai supprimé mon profil.



Quand Twitter a annoncé qu’il cherchait des volontaires pour traduire son interface gratuitement, je n’ai pas été surprise. Une réelle communauté s’est formée grâce à Twitter, et il était évident que de nombreux internautes seraient prêts à contribuer à un site dont ils se sentent très proches. Je ne vais pas compter parmi eux ; j’adore Twitter, mais je n’ai pas envie de travailler en compagnie d’amateurs, tout talentueux qu’ils soient, et d’être associée à un résultat dont je risque de ne pas être fière à 100%. Je ne vais pas pour autant supprimer mon profil : Twitter n’a jamais fait aucune promesse quant à son rôle dans le développement professionnel de ses utilisateurs et utilisatrices et je ne discerne aucune contradiction dans sa démarche. Pour moi, il s’agit d’une simple décision commerciale, que je désapprouve : dans mon travail, je recherche la qualité et je suis prête à sortir mon portefeuille pour l’obtenir.

Il est dommage que certaines grandes entreprises ne soient pas prêtes à traiter leurs utilisateurs non anglophones avec assez de respect et à confier la localisation de leurs sites aux gens du métier, qui sont le mieux placés pour produire une traduction certaine d’améliorer l’expérience de tous les internautes, quelle que soit leur langue. En fait, je pense que le crowdsourcing pourrait même faire partie intégrante du processus de traduction : une fois le travail réalisé par des traducteurs, il pourrait être soumis aux critiques de la communauté pour garantir qu’il satisfait leurs besoins et respecte leur culture inhérente. Cette collaboration entre experts de la traduction et internautes pourrait être la meilleure manière d’obtenir le meilleur résultat possible. 

Photo de foule de TwOsE&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/BlogDeNakedTranslations/~4/uje5thTB_TI" height="1" width="1"/&gt;</description>
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<dc:subject>La traduction freelance</dc:subject>
<dc:date>2009-10-12T08:32:46+00:00</dc:date>
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<title>Journée nationale de la poésie</title>
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<description>C'est la journée nationale de la poésie au Royaume-Uni. J'aime lire des poèmes de temps en temps et j'ai eu envie d'en partager un avec vous. Il est de Marion Sharville, dont j'aime beaucoup le blog, A carrot in the toaster, et je le trouve très émouvant. 

CHILD WITH A BLANKET

Round eyes gazing
over a grubby blanket;

thumb-sucking
grip on life;

comfort soft;
rock secure.

Je fais aussi le plein de poésie en écoutant le podcast mensuel de James Nash. Le poème de ce mois, untitled sonnet on the subject of Autumn, est une merveilleuse évocation de cette période de l'année. Pourriez-vous me conseiller des poètes et poétesses de langue française ?&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/BlogDeNakedTranslations/~4/lsM-NBPv0as" height="1" width="1"/&gt;</description>
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<dc:subject>Culture</dc:subject>
<dc:date>2009-10-08T11:23:48+00:00</dc:date>
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