<?xml version="1.0" encoding="UTF-8" standalone="no"?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom" xmlns:blogger="http://schemas.google.com/blogger/2008" xmlns:gd="http://schemas.google.com/g/2005" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:openSearch="http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/" xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0"><id>tag:blogger.com,1999:blog-6068117880573605766</id><updated>2024-08-30T16:53:15.128+02:00</updated><category term="images"/><category term="Kuntz Didier"/><category term="en marges des séminaires"/><category term="un succès de l' Une-bévue"/><category term="Dufour Alain"/><category term="drogue"/><category term="perversion"/><category term="Chédri Stephan"/><category term="Friza Louis"/><category term="conte clinique"/><category term="critiques"/><category term="psychanalyse et université"/><category term="récit"/><category term="temps et être"/><category term="Appel aux innombrés."/><category term="Dupouy Christian"/><category term="Le Vaguerèse Laurent"/><category term="Melenotte George-Henri"/><category term="Mitelman Myriam"/><category term="Valas Patrick"/><title type="text">Buvard &amp; Désencré éditions publications psychanalyse</title><subtitle type="html"/><link href="http://buvard-desencre.blogspot.com/feeds/posts/default" rel="http://schemas.google.com/g/2005#feed" type="application/atom+xml"/><link href="http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default" rel="self" type="application/atom+xml"/><link href="http://buvard-desencre.blogspot.com/" rel="alternate" type="text/html"/><link href="http://pubsubhubbub.appspot.com/" rel="hub"/><link href="http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default?start-index=26&amp;max-results=25" rel="next" type="application/atom+xml"/><author><name>Unknown</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image height="16" rel="http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail" src="https://img1.blogblog.com/img/b16-rounded.gif" width="16"/></author><generator uri="http://www.blogger.com" version="7.00">Blogger</generator><openSearch:totalResults>37</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>25</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6068117880573605766.post-6099336309120576940</id><published>2008-07-27T14:24:00.004+02:00</published><updated>2008-07-27T14:40:32.881+02:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="images"/><title type="text">la peau de l'ours</title><content type="html">&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEg9_DwBWJA3HpnBi-hkz3V1hISWPMHzhVq8o05SEdiOXvViHZgv3y5DXV4fJbRE-0B_u6axpkrJoUOcoRfmqBEX37z1UZEFYE5dxR7ni4hPtRUjYvfiZgNbY9eZoiy7kahvWIlAJ7lZt1I/s1600-h/P4150053.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEg9_DwBWJA3HpnBi-hkz3V1hISWPMHzhVq8o05SEdiOXvViHZgv3y5DXV4fJbRE-0B_u6axpkrJoUOcoRfmqBEX37z1UZEFYE5dxR7ni4hPtRUjYvfiZgNbY9eZoiy7kahvWIlAJ7lZt1I/s400/P4150053.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5227669418188684866" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;</content><link href="http://buvard-desencre.blogspot.com/feeds/6099336309120576940/comments/default" rel="replies" title="Publier les commentaires" type="application/atom+xml"/><link href="http://www.blogger.com/comment/fullpage/post/6068117880573605766/6099336309120576940" rel="replies" title="3 commentaires" type="text/html"/><link href="http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/6099336309120576940" rel="edit" type="application/atom+xml"/><link href="http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/6099336309120576940" rel="self" type="application/atom+xml"/><link href="http://buvard-desencre.blogspot.com/2008/07/la-peau-de-lours.html" rel="alternate" title="la peau de l'ours" type="text/html"/><author><name>Unknown</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image height="16" rel="http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail" src="https://img1.blogblog.com/img/b16-rounded.gif" width="16"/></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" height="72" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEg9_DwBWJA3HpnBi-hkz3V1hISWPMHzhVq8o05SEdiOXvViHZgv3y5DXV4fJbRE-0B_u6axpkrJoUOcoRfmqBEX37z1UZEFYE5dxR7ni4hPtRUjYvfiZgNbY9eZoiy7kahvWIlAJ7lZt1I/s72-c/P4150053.JPG" width="72"/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6068117880573605766.post-2863602208210962885</id><published>2008-07-27T14:16:00.004+02:00</published><updated>2008-07-29T18:15:26.477+02:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="psychanalyse et université"/><title type="text">Les psychiatres et l'arrêté...</title><content type="html">Je juge particulièrement significative cette prise de position des principales organisations de psychiatres à propos du projet d'arrêté venant en complément de l'article 52:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;25/07/2008&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Communiqué :&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;Position&lt;br /&gt;de la majorité des organisations&lt;br /&gt;représentatives des psychiatres,&lt;br /&gt;sur&lt;br /&gt;les projets de textes concernant l’usage du titre de psychothérapeute&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les psychiatres soussignés, représentant des syndicats, des associations ainsi que différentes instances concernées par la formation et la qualification dans leur discipline, souhaitent exprimer et justifier leur désaccord avec le projet « d’arrêté relatif au cahier des charges de la formation conduisant au titre de psychothérapeute ».&lt;br /&gt;Leurs critiques portent sur les points suivants :&lt;br /&gt;• La formation pratique - cinq mois de stage - est dérisoire, non seulement du fait de sa brièveté, mais également de l’absence de toute indication sur ses modalités pédagogiques : encadrement, supervisions, contrôles, prises de responsabilités…&lt;br /&gt;L’indigence d’une telle formation pratique, au regard de la préparation clinique des futurs psychiatres (prévoyant huit semestres de stage en situation de responsabilité diagnostique et thérapeutique) est en contradiction avec l’esprit initial de la loi visant à interdire l’exercice de la psychothérapie à des personnes incompétentes et par là potentiellement dangereuses.&lt;br /&gt;• Le « catalogue » des connaissances théoriques, déroulées en 400 heures par le projet d’arrêté, soucieux de respecter les apparences de l’exhaustivité et de la diversité des concepts, ne saurait faire illusion. Le législateur serait mal inspiré de réduire les sciences de l’esprit et les courants de pensée qui traversent la psychopathologie à un tel bric à brac.&lt;br /&gt;Il tromperait le public en laissant croire que l’usager informé par son « psychothérapeute » serait en mesure d’y faire un quelconque choix.&lt;br /&gt;Les réalités du lien psychothérapique sont d’une toute autre complexité, que ce projet ignore totalement.&lt;br /&gt;• La récupération sur le plan réglementaire de l’usage du titre de psychothérapeute à des fins de planification économique du soin psychique n’apparaît plus comme un risque, mais comme un projet délibéré.&lt;br /&gt;Le « psychothérapeute » s’y inscrit comme le maillon d’un système de sous-traitance « low cost » de toute souffrance psychique. Dans un tel système, le psychiatre se verrait réserver le rôle d’expert, prescrivant au besoin des psychothérapies dont il n’aurait pas lui-même la pratique.&lt;br /&gt;&#1048727; &#1048727; &#1048727;&lt;br /&gt;Les médecins signataires, spécialistes en psychiatrie, s’opposent fermement à l’idée de création d’un corps de psychothérapeutes dont la formation pratique serait purement symbolique, et les connaissances théoriques en matière de psychothérapie, du niveau d’une simple information.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout au long des multiples concertations qui ont pu avoir lieu à ce sujet, les mêmes psychiatres ont toujours soutenu la même position, à savoir que l’acte psychothérapique est indissociable d’une formation clinique et de connaissances théoriques approfondies de plusieurs années.&lt;br /&gt;Ils ne voient pas en quoi le public pourrait « bénéficier » d’une déqualification de fait des psychothérapies assurées par les professionnels du soin psychique actuellement reconnus et formés en conséquence.&lt;br /&gt;Il en résulterait alors qu’une loi prévue au départ pour réduire les risques d’exposition du public à l’action de « psychothérapeutes » non formés, aurait au contraire l’effet pervers d’instituer toutes les conditions trompeuses d’une formation insuffisante pour offrir une garantie de santé publique décente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Professeur Michel PATRIS&lt;br /&gt;Président de la Commission de Qualification en Psychiatrie&lt;br /&gt;du Conseil National de l’Ordre des Médecins&lt;br /&gt;Docteur Piernick CRESSARD&lt;br /&gt;Membre du Conseil National de l’Ordre des Médecins&lt;br /&gt;Ancien Président de la Section Ethique et Déontologie&lt;br /&gt;Docteur Olivier LEHEMBRE&lt;br /&gt;Président de la Fédération Française de Psychiatrie&lt;br /&gt;Docteur Michel BOTBOL&lt;br /&gt;Président de l’Association des sociétés françaises&lt;br /&gt;membres de l’Association mondiale de psychiatrie&lt;br /&gt;Docteur Olivier BOITARD&lt;br /&gt;Président du Comité d’Action Syndical de la Psychiatrie&lt;br /&gt;Professeur Thierry BOUGEROL&lt;br /&gt;Président du Syndicat Universitaire de Psychiatrie&lt;br /&gt;Professeur Jean-François ALLILAIRE&lt;br /&gt;Pour le Collège National Universitaire de Psychiatrie&lt;br /&gt;Docteur Pierre FARAGGI&lt;br /&gt;Président du Syndicat des Psychiatres des Hôpitaux&lt;br /&gt;Docteur Nicole GARRET-GLOANEC&lt;br /&gt;Présidente de la Société de l’Information Psychiatrique&lt;br /&gt;Docteur Roger SALBREUX&lt;br /&gt;Président du Syndicat des Médecins Psychiatres des Organismes Publics,&lt;br /&gt;Semi-publics et Privés&lt;br /&gt;Docteur Olivier SCHMITT&lt;br /&gt;Président du Syndicat National des Psychiatres Privés&lt;br /&gt;et de l’Association Française des Psychiatres d’Exercice Privé&lt;br /&gt;Docteur Jean-Jacques LABOUTIERE&lt;br /&gt;Président d’honneur de l’Association Française des Psychiatres d’Exercice Privé&lt;br /&gt;Professeur Bernard GIBELLO&lt;br /&gt;Président de l’Association Française de Psychiatrie&lt;br /&gt;Docteur Jean-Pierre CAPITAIN&lt;br /&gt;Président du Syndicat des Psychiatres Français&lt;br /&gt;Docteur François KAMMERER&lt;br /&gt;Vice-président d de l’Association Française de Psychiatrie&lt;br /&gt;Vice-président du Syndicat des Psychiatres Français&lt;/div&gt;</content><link href="http://buvard-desencre.blogspot.com/feeds/2863602208210962885/comments/default" rel="replies" title="Publier les commentaires" type="application/atom+xml"/><link href="http://www.blogger.com/comment/fullpage/post/6068117880573605766/2863602208210962885" rel="replies" title="0 commentaires" type="text/html"/><link href="http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/2863602208210962885" rel="edit" type="application/atom+xml"/><link href="http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/2863602208210962885" rel="self" type="application/atom+xml"/><link href="http://buvard-desencre.blogspot.com/2008/07/les-psychiatres-et-larrt.html" rel="alternate" title="Les psychiatres et l'arrêté..." type="text/html"/><author><name>Unknown</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image height="16" rel="http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail" src="https://img1.blogblog.com/img/b16-rounded.gif" width="16"/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6068117880573605766.post-6176063273596935020</id><published>2008-06-24T13:20:00.003+02:00</published><updated>2008-06-24T13:28:12.084+02:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="images"/><title type="text">traversée</title><content type="html">&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgrVjumjsZ3UnbKYorjSGbEfEthD-g5LJX0azukAeFFSnTIqAACS34o_AsYOBRIlagZT8YhhOMoRYBgF_8LZmSc7u8jOL8yZlrDxxwK_DkL1FTX0gLTPO78HlCKvHjtXdnAGiEugF-4XTA/s1600-h/P4150034.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgrVjumjsZ3UnbKYorjSGbEfEthD-g5LJX0azukAeFFSnTIqAACS34o_AsYOBRIlagZT8YhhOMoRYBgF_8LZmSc7u8jOL8yZlrDxxwK_DkL1FTX0gLTPO78HlCKvHjtXdnAGiEugF-4XTA/s400/P4150034.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5215408189277336754" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;</content><link href="http://buvard-desencre.blogspot.com/feeds/6176063273596935020/comments/default" rel="replies" title="Publier les commentaires" type="application/atom+xml"/><link href="http://www.blogger.com/comment/fullpage/post/6068117880573605766/6176063273596935020" rel="replies" title="0 commentaires" type="text/html"/><link href="http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/6176063273596935020" rel="edit" type="application/atom+xml"/><link href="http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/6176063273596935020" rel="self" type="application/atom+xml"/><link href="http://buvard-desencre.blogspot.com/2008/06/traverse.html" rel="alternate" title="traversée" type="text/html"/><author><name>Unknown</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image height="16" rel="http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail" src="https://img1.blogblog.com/img/b16-rounded.gif" width="16"/></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" height="72" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgrVjumjsZ3UnbKYorjSGbEfEthD-g5LJX0azukAeFFSnTIqAACS34o_AsYOBRIlagZT8YhhOMoRYBgF_8LZmSc7u8jOL8yZlrDxxwK_DkL1FTX0gLTPO78HlCKvHjtXdnAGiEugF-4XTA/s72-c/P4150034.JPG" width="72"/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6068117880573605766.post-4244909995652069807</id><published>2008-06-24T13:13:00.001+02:00</published><updated>2008-06-24T13:16:58.915+02:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Mitelman Myriam"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="psychanalyse et université"/><title type="text">Doit-on enseigner la psychanalyse à l’Université ?</title><content type="html">&lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="center"&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="right"&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Myriam Mitelman&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;Tel est le titre d’une publication originale de Freud en hongrois, datant de 1919, transcrite pense-t-on par Ferenczi, et dont on trouve une traduction française dans le volume intitulé  &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;&lt;i&gt;Résultat, idées, problèmes&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;, tome 1. Ce court texte, qui a maintenant 89 ans, est d’une actualité troublante.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;Freud y examine les relations entre la psychanalyse et l’Université à partir de deux points de vue:&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;1. Que peut attendre la psychanalyse de l’Université ? Rien, répond Freud. L’apprenti analyste  trouvera dans la littérature spécialisée et dans les réunions scientifiques des sociétés de psychanalyse ce dont il a besoin sur le plan théorique. Son expérience pratique, elle, se développera au cours de son analyse personnelle et dans les cures qu’il mènera, à condition qu’il s’assure du contrôle de psychanalystes confirmés.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;2. 0ue peut attendre l’Université de la psychanalyse ? Freud se préoccupe ici surtout de la formation des médecins, fondée  sur le seul apprentissage de disciplines techniques telles l’anatomie, la physique et la chimie, et  négligeant l’importance des facteurs mentaux. &lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;La conséquence en est en premier lieu le manque d’intérêt des médecins pour les problèmes de l’existence. Ce point est à l’origine d’un défaut de structure dans la prise en charge médicale – défaut qui constatons-le ne cesse de s’accentuer depuis 1919  –  et qui  «rend le médecin maladroit dans le traitements des patient, auprès desquels même les charlatans et les guérisseurs obtiennent de meilleurs résultats que lui ». &lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;Tableau plutôt désastreux, qui  laisse espérer que l’on pourrait attendre beaucoup de   l’introduction de la psychanalyse dans la formation universitaire. Mais Freud ne va pas dans ce sens. Après quelques considérations sur les connexions de la psychanalyse avec l’art, la philosophie et la religion, ses capacités à éveiller l’esprit des étudiants à un champ plus vaste que celui des disciplines techniques traditionnelles, Freud imagine ce que serait la mise en place concrète d’un enseignement de la psychanalyse : des cours sur la théorie bien sûr, assortis de possibilités de recherche dans le cadre d’un département  de consultations externes, et d’un service fermé pour la psychiatrie analytique.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;Et il conclut ainsi :&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;« Selon ces lignes directrices, l’étudiant en médecine n’apprendra jamais la psychanalyse proprement dite. Cela est tout à fait vrai si l’on entend par là la pratique effective de la psychanalyse. Mais, par rapport aux objectifs qui nous intéressent, il sera bien suffisant qu’il apprenne quelque chose &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;sur&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt; la psychanalyse et quelque chose &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;venant de&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt; la psychanalyse. »&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="center"&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;+++&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;Ces considérations sur l’enseignement de la psychanalyse à l’Université sont-elles toujours valables ? C’est la question que je vous propose d’examiner en interrogeant l’opposition que semble marquer Freud entre  &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;&lt;b&gt;«apprendre quelque chose &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;sur&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;&lt;b&gt; »&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;et  &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;«&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;&lt;b&gt;apprendre quelque chose&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt; venant de »&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt; la psychanalyse.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;J’ai la charge d’un enseignement pratique (des travaux dirigés) à la Faculté de Psychologie de Strasbourg, où je tente, pour des étudiants de Master 2, de transmettre en quatre fois deux heures  de quoi est faite la pratique en milieu médical d’une psychologue qui serait par ailleurs le produit de l’orientation lacanienne.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;Il s’agit  à la fois de proposer aux étudiants une approche des concepts lacaniens et de rendre compte de la manière dont mon travail hospitalier  s’articule et se transmet par le truchement de ces concepts.  J’explicite les concepts en question, puis  les rapporte à la clinique, et je ne cesse de passer et de repasser de l’un de ces pôles à l’autre.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;Pour reprendre le propos de Freud, qu’est-ce que j’apprends aux étudiants &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;« sur »&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt; la psychanalyse ? Et par ailleurs, apprennent-ils quelque chose &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;« venant d’elle » &lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;et quelle est alors la nature de cette chose ? « Apprendre &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;sur &lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;» pourrait qualifier l’action  d’un sujet extérieur à la psychanalyse, qui examinerait du dehors ce qu’elle est. Tandis que &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;« venant de » &lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;profile la perspective d’un point d’où émanerait quelque chose qui sollicite, qui appelle le sujet.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;Qu’apprennent les étudiants ? Ils ont un aperçu sur  des théories, des constructions, des définitions.  Le grand graphe de Lacan se révèle une  source inépuisable d’interrogations. Les quadripodes des quatre discours de &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;&lt;i&gt;l’Envers de la psychanalyse&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt; font naître des questions sans fin… ainsi, souvent que des réponses et des développements sans fin ! Plus d’une fois, la curiosité et l’intérêt des étudiants à l’endroit de ces schémas nous ont fait perdre de  vue, à eux tout comme à moi, que nous étions dans le cadre d’un module pratique. Les travaux dirigés se dirigent comme d’un mouvement spontané vers le savoir…  « &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;apprendre sur&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;»la psychanalyse. &lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;Dans ce cas, ce qui« &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;viendrait de&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt; «  la psychanalyse, serait-ce l’expérience dont témoigne un praticien à l’Université? J’essaie d’indiquer à mes interlocuteurs et futurs collègues par quels biais je rapporte les éléments théoriques à une clinique hospitalière, et par quels biais les interrogations de la théorie inspirent inversement ma pratique. &lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;En formalisant ainsi à l’usage des étudiants l’exercice professionnel du psychologue d’orientation lacanienne dans un service de médecine, je confectionne un savoir transmissible, qui va immédiatement se ranger sous la rubrique de ce que l’on  &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;&lt;b&gt;«  &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;apprend sur&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;», faisant s’évanouir la perspective de ce qui « &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;viendrait de&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;» la psychanalyse.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="center"&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;+++&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;Les étudiants en psychologie, dont les programmes  comportent par ailleurs les enseignements cognitivistes, ceux de la psychologie du développement et de la psychologie expérimentale entre autres, disent parfois que tous les savoirs se valent. Aucun savoir en effet ne porte en lui la marque de ce qu’il vaut vis-à-vis des autres savoirs. Aussi bien le savoir &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;sur&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt; la psychanalyse.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;Il arrive à l’occasion de nos rencontres que certains étudiants viennent à témoigner du sentiment que la théorie se noue à la clinique. Je fais la supposition  que cela traduit que quelque chose&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt; venant de &lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;la psychanalyse s’est produit, est passé,  qui n’a pas été d’emblée amorti, récupéré sous forme de savoir. Ce quelque chose &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;venant de&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt; la psychanalyse, je ne le définirai pas plus, pour notre propos d’aujourd’hui, que comme un point qui n’est pas de savoir, mais qui rend le savoir crédible.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;</content><link href="http://buvard-desencre.blogspot.com/feeds/4244909995652069807/comments/default" rel="replies" title="Publier les commentaires" type="application/atom+xml"/><link href="http://www.blogger.com/comment/fullpage/post/6068117880573605766/4244909995652069807" rel="replies" title="0 commentaires" type="text/html"/><link href="http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/4244909995652069807" rel="edit" type="application/atom+xml"/><link href="http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/4244909995652069807" rel="self" type="application/atom+xml"/><link href="http://buvard-desencre.blogspot.com/2008/06/doit-on-enseigner-la-psychanalyse.html" rel="alternate" title="Doit-on enseigner la psychanalyse à l’Université ?" type="text/html"/><author><name>Unknown</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image height="16" rel="http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail" src="https://img1.blogblog.com/img/b16-rounded.gif" width="16"/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6068117880573605766.post-8556584012224840807</id><published>2008-03-18T20:51:00.002+01:00</published><updated>2008-03-18T20:53:51.424+01:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="images"/><title type="text">soirée dacquoise</title><content type="html">&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjyrTx0Yy34XpvtHg0eEHpuMESwJsypHWReeupNR6yBB1lMn_nzUWpyRlT6gIAH7DK6tQh-QBVd-OgNuTy12JfxuPOEX-zrY7FEPZ_qjKvPcUzxRVJOzBFGAu8Vdy0MbRmbU2sIyJdYYRA/s1600-h/15102007145.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjyrTx0Yy34XpvtHg0eEHpuMESwJsypHWReeupNR6yBB1lMn_nzUWpyRlT6gIAH7DK6tQh-QBVd-OgNuTy12JfxuPOEX-zrY7FEPZ_qjKvPcUzxRVJOzBFGAu8Vdy0MbRmbU2sIyJdYYRA/s400/15102007145.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5179172172746905474" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;</content><link href="http://buvard-desencre.blogspot.com/feeds/8556584012224840807/comments/default" rel="replies" title="Publier les commentaires" type="application/atom+xml"/><link href="http://www.blogger.com/comment/fullpage/post/6068117880573605766/8556584012224840807" rel="replies" title="0 commentaires" type="text/html"/><link href="http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/8556584012224840807" rel="edit" type="application/atom+xml"/><link href="http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/8556584012224840807" rel="self" type="application/atom+xml"/><link href="http://buvard-desencre.blogspot.com/2008/03/soire-dacquoise.html" rel="alternate" title="soirée dacquoise" type="text/html"/><author><name>Unknown</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image height="16" rel="http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail" src="https://img1.blogblog.com/img/b16-rounded.gif" width="16"/></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" height="72" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjyrTx0Yy34XpvtHg0eEHpuMESwJsypHWReeupNR6yBB1lMn_nzUWpyRlT6gIAH7DK6tQh-QBVd-OgNuTy12JfxuPOEX-zrY7FEPZ_qjKvPcUzxRVJOzBFGAu8Vdy0MbRmbU2sIyJdYYRA/s72-c/15102007145.jpg" width="72"/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6068117880573605766.post-554570129585235094</id><published>2008-03-18T20:41:00.002+01:00</published><updated>2008-03-18T21:08:09.235+01:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Dupouy Christian"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="en marges des séminaires"/><title type="text">Soirée des Cartels Dax le Lundi 15 octobre 07</title><content type="html">&lt;div style="text-align: justify; font-family: georgia;"&gt; &lt;p class="western"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="western"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="western"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt; C’est après beaucoup de réflexion que je me décide à essayer de retranscrire les effets produits lors de cette soirée.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="western"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt; Il m’est évident qu’un témoignage qui arrive si tard n’a que très peu, voire pas d’intérêt du tout. Alors pourquoi le faire ? &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p class="western"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt; Mettre en évidence la complexité des textes de Lacan, la vigueur du cartel et de ses points d’impasse, les contrecoups des questions …. Tout simplement la mise en lettre d’une grande envie de participer à cette expérience qu’est le cartel.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="western"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt; Voici donc comment j’ai vécu cette réunion.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="western"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="western"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt; Soirée extrêmement dense, où le produit du travail individuel et collectif du cartel dacquois, en phase avec le cartel de Bordeaux sur le &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;i&gt;séminaire d’Un Autre à l’autre&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;, a été tellement riche qu’il aurait fallu plusieurs soirées pour venir à bout des thèmes que chacun souhaitait aborder.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="western"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt; Ne faisant partie ni de l’un ni de l’autre, c’est  en tant que lecteur de Lacan directement concerné par la psychanalyse, l’analyse, que je suis venu.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="western"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt; Lire Lacan en solitaire, en extraire l’alcool, hors de portée pour moi, la solution est de participer au collège clinique.  C’est pourquoi en  2006 2007 j’ai suivi la formation au collège clinique de Bordeaux sur ce séminaire. &lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p class="western"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt; Pour suivre ma pensée il faut que je pose certains repères que j’ai saisi lors du premier rendez-vous avec Lacan.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="western"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Lacan nous a été présenté avec un passé. Passé d’étudiant ayant suivi les cours du philosophe Kojève, cours qui l’ont profondément marqué dans son œuvre et sa vie, &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;b&gt;le Désir&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt; et ou  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;b&gt;Le discours du maître&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="western"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt; Les questions sur le désir ont très vite surgi de façon claire ou plus voilée ; la délocalisation de la jouissance, le langage….. désir, ah désir quand tu nous tiens, désir de savoir, de comprendre, de jouir…….&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="western"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt; Pourquoi ne pas essayer d’aborder cela, avec comme angle de perception, ce fameux rapport du maître et de l’esclave, Pascal, avec son pari mise sur l’existence de Dieu (ou sur le rien), La Boétie dans la ‘’Servitude volontaire’’ posait lui aussi la question de l’aliénation du sujet et des mécanismes que celui-ci utilise pour la soutenir. Je crois que c’est là que Lacan, dans son génie et l’utilisation qu’il fait « du discours du maître », retourne le discours non plus du maître vers l’esclave mais vers un sujet qui ne serait esclave que de sa propre jouissance. Et c’est là qu’il met à jour, qu’il détricote le tissu de l’existence en utilisant ce qui relie qui unit le voile recouvrant le trou d’un savoir insupportable, fruit de ce que chacun d’entre nous aura vécu, &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;u&gt;différemment et toujours pareil&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;, et ceci depuis la première bouffée d’oxygène. L’objet (a) est là pour conduire celui qui accepte d’en reconnaître la place et sa propre aliénation, provoquant une dépendance du sujet grâce à un plus-de-jouir (belle démonstration avec Marx pour sa plus-value). Il y a là me semble t-il la relation du maître et de l’esclave. Maître et esclave  une relation entre deux concepts, quelque chose qui migre d’un vers l’autre, d’un Autre vers l’autre, Une fois ne suffit pas, il faut que la chose se répète que le sujet y trouve son compte, son plus-de-jouir, jouissance mortifère, S1  S2, le bal des signifiants peut commencer, le plus-de-jouir est comme la musique sitôt qu’elle s’arrête c’est le silence et le vide, impossible à saisir, il  faut recommencer, répéter.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="western"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt; Ces quelques lignes sont tellement réductrices, je le sais, mais suivre Lacan dans cette métaphore du discours du maître et de l’esclave, c’est aussi cerner dans la structure du sujet un manque , la réalité d’une carence, d’un état carentiel du sujet, et sa façon de libidinaliser cette carence. Je suis un être en carence, donc castré, mon seul savoir est celui-là.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="western"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt; S’inscrire dans ce savoir là, le travailler avec tout ce que cela implique, participer à un cartel, ceci est peut être tout simplement une lettre de motivation .&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="western"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="western"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Christian Dupouy&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="western"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;/div&gt;</content><link href="http://buvard-desencre.blogspot.com/feeds/554570129585235094/comments/default" rel="replies" title="Publier les commentaires" type="application/atom+xml"/><link href="http://www.blogger.com/comment/fullpage/post/6068117880573605766/554570129585235094" rel="replies" title="0 commentaires" type="text/html"/><link href="http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/554570129585235094" rel="edit" type="application/atom+xml"/><link href="http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/554570129585235094" rel="self" type="application/atom+xml"/><link href="http://buvard-desencre.blogspot.com/2008/03/soire-des-cartels-dax-le-lundi-15.html" rel="alternate" title="Soirée des Cartels Dax le Lundi 15 octobre 07" type="text/html"/><author><name>Unknown</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image height="16" rel="http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail" src="https://img1.blogblog.com/img/b16-rounded.gif" width="16"/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6068117880573605766.post-4205105508364010228</id><published>2008-02-10T16:47:00.001+01:00</published><updated>2008-02-10T16:51:34.025+01:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="images"/><title type="text">l'ombre de l'ombre d'une idée, même.</title><content type="html">&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEg_WiJ44mVB_7iX8DWX-xXEdrCwGE2m3e_9SlMDjX12LBQGKnPiJwJL8FOkip_OSndjK_9dO8OQOXwyiY-ddELYGT8zexnnhdOSrWdnPiRWv0qU1LnIqCgw6fhfGaVRaUIo82GthREe2oI/s1600-h/13102007138.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEg_WiJ44mVB_7iX8DWX-xXEdrCwGE2m3e_9SlMDjX12LBQGKnPiJwJL8FOkip_OSndjK_9dO8OQOXwyiY-ddELYGT8zexnnhdOSrWdnPiRWv0qU1LnIqCgw6fhfGaVRaUIo82GthREe2oI/s400/13102007138.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5165379254954681106" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;</content><link href="http://buvard-desencre.blogspot.com/feeds/4205105508364010228/comments/default" rel="replies" title="Publier les commentaires" type="application/atom+xml"/><link href="http://www.blogger.com/comment/fullpage/post/6068117880573605766/4205105508364010228" rel="replies" title="0 commentaires" type="text/html"/><link href="http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/4205105508364010228" rel="edit" type="application/atom+xml"/><link href="http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/4205105508364010228" rel="self" type="application/atom+xml"/><link href="http://buvard-desencre.blogspot.com/2008/02/lombre-de-lombre-dune-ide-mme.html" rel="alternate" title="l'ombre de l'ombre d'une idée, même." type="text/html"/><author><name>Unknown</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image height="16" rel="http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail" src="https://img1.blogblog.com/img/b16-rounded.gif" width="16"/></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" height="72" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEg_WiJ44mVB_7iX8DWX-xXEdrCwGE2m3e_9SlMDjX12LBQGKnPiJwJL8FOkip_OSndjK_9dO8OQOXwyiY-ddELYGT8zexnnhdOSrWdnPiRWv0qU1LnIqCgw6fhfGaVRaUIo82GthREe2oI/s72-c/13102007138.jpg" width="72"/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6068117880573605766.post-1136749014635079944</id><published>2008-02-10T16:42:00.000+01:00</published><updated>2008-02-10T16:47:23.666+01:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="critiques"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Kuntz Didier"/><title type="text">...surfer sur la vache folle ...</title><content type="html">&lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify" lang="en-US"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;  &lt;span style="font-family: Helvetica,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-size: 130%;"&gt;La répétition, ici, aujourd' hui? Une forme de protestation, sehr geherten Professor Freud; c'est-à-dire, eh oui, même constat, on en prend d'autres, et l'on continue, l'on approfondit...&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify" lang="en-US"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify" lang="en-US"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;span style="font-size: 130%;"&gt;(&lt;span lang="en-US"&gt;&lt;span style="font-family: Helvetica,sans-serif;"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;Didier Kuntz   21 Juin 1996)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify" lang="en-US"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify" lang="en-US"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-family: Helvetica,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-size: 130%;"&gt;Quelques semaines sans s’informer sont sans doute une folie que l’on peut rarement se permettre à notre époque, il n’en reste pas moins qu’il est impossible d’être totalement coupé des images et rumeurs ; le passé récent ressemble alors à l’un de ces rêves mauvais, particulièrement oiseux, pas loin du cauchemar, dont on se souvient parfois après un sommeil de plomb . Comme les rêves, cela s’analyse, cela révèle les désirs et complexes cachés, il est particulièrement tentant de mettre en rapport les bribes restantes et d’associer librement, pour voir où ça mène ... si cela permet de mettre au jour une organisation cachée, une cohérence subliminale aux charmes surréalistes ...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify" lang="en-US"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-family: Helvetica,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-size: 130%;"&gt; Alors avant de partir en vacances, encore quelques petits mots sérieux pour lever le nez des copies d’examens avant que la publication des résultats en ait à nouveau rompu le charme.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify" lang="en-US"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-family: Helvetica,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-size: 130%;"&gt; Ce dont il me souvient, donc, après ces quelques semaines loin des médias, c’est un melting-pot tournant autour des vaches folles, un vrai délice de cuisine politique française, pas loin de la sarabande de sorcières; l’austérité seule des objets en cause nous sépare du délire érotique que toute cette histoire évoque à tour de bras .&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify" lang="en-US"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-family: Helvetica,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-size: 130%;"&gt; Ainsi donc quelque chose d’imprécis a changé en France depuis les lustres du nouveau pouvoir, nouvelles méthodes, nouveaux moyens, comme il se doit, puisque la sémantique permet d’appréhender la pensée collective, pourquoi ne pas gouverner à l’aide du déplacement freudien ? Ainsi avons-nous vu les Français dupés de ce tour de passe-passe qui est venu sublimer la vache enragée en vache folle: autres mots, autres remèdes . S’il n’est pas facile de leur proposer autre chose à bouffer, on peut du moins leur retirer la viande du plat .&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify" lang="en-US"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-family: Helvetica,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-size: 130%;"&gt; Il n’est pas difficile de constater la surdétermination qui fait de la vache folle un chiasme où viennent se croiser les fils conducteurs de la vie politique et de souligner comment son traitement forme un véritable remède de cheval pour les calamités qui nous rongent . Soit dit en passant, qui s’étonnera que la métaphore se joue sur le terrain agricole, puisqu’elle est destinée à stigmatiser le style du président Chirac, qui a testé autrefois sur ce terrain les méthodes d’action avec lesquelles il a longtemps séduit l’opinion ? Ces méthodes, nous devons en saluer le charme poétique, puisqu’elles tirent leur incontestable efficace du travail du verbe dans les images collectives...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify" lang="en-US"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-family: Helvetica,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-size: 130%;"&gt; Passant de la vache folle à la vache enragée, celle-ci faisant oublier celle-là, on soulignera le lien subjacent entre l’apparition de la rage bovine et la baisse des crédits perpétuellement reconduite de l’Institut Pasteur, auquel je dois une partie pas nécessairement négligeable de ma formation, ce qui est une raison suffisante pour dénoncer l’inefficacité de la baisse de crédit pour en améliorer le rendement: on voit là clairement un résultat . Si l’économie réalisée a pu permettre de financer les balles avec lesquelles les vaches ont été spectaculairement abattues, on remarquera également que la prévention ainsi réalisée permet une solide économie en amont du déficit à venir de la sécurité sociale . La suppression des lits a vraisemblablement atteint sa limite, surtout en ce qui concerne ceux des hôpitaux psychiatriques, comme en témoigne l’apparition de cette histoire proprement délirante .&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify" lang="en-US"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-family: Helvetica,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-size: 130%;"&gt; Puisque maintenant les vétérinaires font de la prévention à l’aide des tireurs d’élite que leur a adjoint une armée en pleine mutation, -au moins là on en a pour son argent-, je profite de la transition pour parler de la prévention du sida . L’on n’imagine pas à quel point sont proches ces thématiques, si l’on oublie la proximité phonématique des vaches avec le V.I.H.; que voilà donc un traitement de rêve (et je pèse mes mots), pour un problème dont on ne voit pas le bout, puiqu’il y a, paraît-il, des difficultés à se suffire d’un numéro vert pour résoudre le problème: pourquoi alors ne pas en fonder un deuxième ?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify" lang="en-US"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-family: Helvetica,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-size: 130%;"&gt; Un monceau de cadavres de vaches empilées, rassemblées à renfort de bulldozer, des vaches menées au bull-dozer, voyez comment l’on vous montre la vache menée au taureau, comme est morbide la métaphore qui adjoint à la vache une rustaude mécanique humaine; et comme il n’y a qu’un pas du bulldozer au taureau, du taureau à la vache, de la vache au V.I.H., du V.I.H. à l’homme, et de l’homme au singe vert: métaphore d’amour et de mort où la vache a fini de rire . Cela est-il destiné à nous signifier qu’il vaut mieux abattre que de se laisser abattre ? A moins qu’il s’agisse, en matière d’amour, d’un phantasme d’abattage ?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify" lang="en-US"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-family: Helvetica,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-size: 130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify" lang="en-US"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-family: Helvetica,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-size: 130%;"&gt; Toujours est-il qu’avec les vaches anglaises est arrivée tout naturellement la question de l’origine . Les psychanalystes savent depuis longtemps quel lien cette question entretient avec le phantasme primordial où le sujet imaginarise sa propre apparition . Pour en revenir à la surface du problème, puisque je suis dans l’étendue, (pour ne pas dire dans les temps durs), il faut remarquer qu’aucun doute ne saurait entacher l’origine française même bovine, et que l’anglais a longtemps été, dans l’imaginaire français, la figure ambivalente de l’ennemi auquel on s’allie de temps à autre depuis la guerre de cent ans, en un mot le rival amoureux . Il suffit de remarquer les défenses que mobilise l’immixtion des langues, pour faire oublier le rapport particulier, si ambigu, du chef de l’état actuel à l’Angleterre, ce qui est au fond assez gaullien . Qu’on tue donc les vaches anglaises pour garantir les nôtres ...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify" lang="en-US"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-family: Helvetica,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-size: 130%;"&gt; Or donc, depuis peu, chez mon épicier arabe, est apparu ce panonceau stupéfiant, qui garantit l’origine purement française de la viande de boeuf ! Quand je dis épicier arabe, j’ai d’ailleurs l’impression de commettre un pléonasme, qui est la seule alternative à la concentration des chaînes de distribution alimentaire . Ce panonceau a le mérite de remettre à sa vraie place la garantie de l’origine; seul un électrochoc de cette nature peut déplacer la folie de l’origine, du moins pour un temps: l’emploi des électrochocs en psychiatrie, lorsqu’on ne fait plus confiance aux vertus de la parole, a mis en évidence le peu de cas qu’on y fait du sujet, pour qui c’est toujours une meurtrissure de plus ... Et l’on en vient à se demander si cette rhétorique de pouvoir n’est pas plus dangereuse qu’un traitement symptomatique des problèmes, où l’on ne chercherait pas à les résoudre par le cadavre exquis des vaches transformées en boucs émissaires des angoisses françaises . La méthode est efficace et assez charmante pour calmer les esprits en leur offrant un support imaginaire incontestablement adéquat, puisqu’il exorcise jusqu’aux vieux échos de mort-aux-vaches en les figurant dans une mise en scène somptueuse (pour ne pas commettre un somp-tueuse), mais elle ne s’attaque pas à la cause du malaise dans la société, -il faut bien laisser une petite chose aux analystes, n’est-ce pas ?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify" lang="en-US"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;" align="justify" lang="en-US"&gt; &lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-family: Helvetica,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-size: 130%;"&gt; La France d’aujourd’hui, lorsqu’on scanne sa rumeur, semble bien gouvernée par un émule de Frédéric Dard; on ne contestera pas que c’est préférable à la politique du père Ubu: l’image des coups assenés n’est sans doute pas moins ravageur que les coups eux-mêmes, objectera-t-on; la pensée qui s’insinue en moi me dit que l’image de coups est plus évocatrice pour celui qui en a été la victime . Et peut-on encore se permettre une mauvaise pensée dans un pays terrassé de trous, infecté de peste brune, mais aussi en pleine révolution rampante ?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;" align="justify" lang="en-US"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-family: Helvetica,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-size: 130%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;</content><link href="http://buvard-desencre.blogspot.com/feeds/1136749014635079944/comments/default" rel="replies" title="Publier les commentaires" type="application/atom+xml"/><link href="http://www.blogger.com/comment/fullpage/post/6068117880573605766/1136749014635079944" rel="replies" title="0 commentaires" type="text/html"/><link href="http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/1136749014635079944" rel="edit" type="application/atom+xml"/><link href="http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/1136749014635079944" rel="self" type="application/atom+xml"/><link href="http://buvard-desencre.blogspot.com/2008/02/surfer-sur-la-vache-folle.html" rel="alternate" title="...surfer sur la vache folle ..." type="text/html"/><author><name>Unknown</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image height="16" rel="http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail" src="https://img1.blogblog.com/img/b16-rounded.gif" width="16"/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6068117880573605766.post-8112248663100443303</id><published>2008-01-08T17:46:00.001+01:00</published><updated>2008-01-08T17:51:35.679+01:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="images"/><title type="text">idéal...</title><content type="html">&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEiC5JMNySc3QWM2xhlXbrYDIkrKtCopFi-WAA3vB5rzU9IgigcOQnQ34rdUFScbomdnO1SbI8Cut81DBdiqirjXbi2QGP8w_mJ9DJUJdoXcXi39GmWLdrPXKEgS7mzcVVUCqenCVBagbyA/s1600-h/DSC02034.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEiC5JMNySc3QWM2xhlXbrYDIkrKtCopFi-WAA3vB5rzU9IgigcOQnQ34rdUFScbomdnO1SbI8Cut81DBdiqirjXbi2QGP8w_mJ9DJUJdoXcXi39GmWLdrPXKEgS7mzcVVUCqenCVBagbyA/s400/DSC02034.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5153148579347824786" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;</content><link href="http://buvard-desencre.blogspot.com/feeds/8112248663100443303/comments/default" rel="replies" title="Publier les commentaires" type="application/atom+xml"/><link href="http://www.blogger.com/comment/fullpage/post/6068117880573605766/8112248663100443303" rel="replies" title="0 commentaires" type="text/html"/><link href="http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/8112248663100443303" rel="edit" type="application/atom+xml"/><link href="http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/8112248663100443303" rel="self" type="application/atom+xml"/><link href="http://buvard-desencre.blogspot.com/2008/01/idal.html" rel="alternate" title="idéal..." type="text/html"/><author><name>Unknown</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image height="16" rel="http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail" src="https://img1.blogblog.com/img/b16-rounded.gif" width="16"/></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" height="72" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEiC5JMNySc3QWM2xhlXbrYDIkrKtCopFi-WAA3vB5rzU9IgigcOQnQ34rdUFScbomdnO1SbI8Cut81DBdiqirjXbi2QGP8w_mJ9DJUJdoXcXi39GmWLdrPXKEgS7mzcVVUCqenCVBagbyA/s72-c/DSC02034.JPG" width="72"/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6068117880573605766.post-8091004354056575675</id><published>2008-01-08T17:28:00.000+01:00</published><updated>2008-01-08T17:32:23.924+01:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Le Vaguerèse Laurent"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="un succès de l' Une-bévue"/><title type="text">Le psychanalyste idéal</title><content type="html">&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;par Laurent Le Vaguerèse&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est un homme dans la force de l’âge comme on ne dit plus. Cela pourrait-il être une femme ? Je ne sais pas. Il est certes le plus souvent parisien, mais il peut aussi habiter une ville de province à condition qu’une université lui ait ouvert ses portes. La rive gauche lui convient assez bien. Une pointe d’accent étranger aussi. Il parle avec une certaine affectation, mais sans excès. Il a derrière lui une longue carrière universitaire. Il parle allemand couramment et lit Freud dans le texte. Bien sûr il a une connaissance approfondie de l’hébreu et du grec ancien dont il orne ses écrits, négligeant le plus souvent d’en donner une traduction. Chez lui, tout est calme luxe et volupté… et silence sauf lorsqu’il écoute de la musique classique. Au mur, on aperçoit quelques tableaux anciens et d’autres modernes qu’il vient d’acquérir car il fréquente les galeries. La littérature est son domaine et son dernier article porte précisément sur un ouvrage dont seules quelques personnes avec lui, dont ses intimes auxquels il a parlé lors d’un dîner, ont eu connaissance. L’argent ne l’intéresse pas et d’ailleurs ses tarifs sont si variables que même le plus démuni peut s’adresser à lui. Il lui donne volontiers la priorité lorsque la salle d’attente est pleine ce qui stupéfie et irrite quelque peu ses autres analysants ainsi que les nombreux analystes qu’il a en contrôle et qu’il fait patienter. Il tient un séminaire tous les 15 jours dans une salle que son association met à sa disposition. Durant les séances, il est le plus souvent muet, cultivant le désêtre à la perfection. Parfois il lâche un soupir, un borborygme, ou bien une phrase dont lui seul possède la clé. Il a écrit de nombreux ouvrages et possède lui-même une bibliothèque remplie de livres rares. Il ne prend que rarement des vacances car celles-ci sont occupées par des congrès à l’étranger où il occupe une place officielle. Il n’est jamais malade et se demande parfois en soupirant s’il mourra un jour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    Ne cherchez pas à mettre un nom sur ce portrait imaginaire, cet homme, cette femme n’existe pas. Ou du moins, n’est-il que partiellement incarné dans tel ou tel rescapé de la période héroïque. Il a cependant vécu longtemps dans la tête de certains de mes collègues de la génération post 68 et sans doute aussi dans la mienne. En ces temps anciens, aujourd’hui voués aux gémonies, les facultés de Censier, de Vincennes, de Nanterre produisaient un nombre considérable d’étudiants en psychologie formés par des psychanalystes et qui rêvaient de ressembler au portrait que l’on vient de décrire. Ils étaient accompagnés par des étudiants en médecine qu’ils côtoyaient au séminaire de Lacan, de Barthes, de Foucault, de Mannoni, Leclaire, Safouan, Lebovici, Diatkine, Clavreul, Dolto et de bien d’autres encore. Belle époque s’il en fut et qui sans doute, dans le paysage d’une France sarkobruniesque a de quoi faire naître une certaine nostalgie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le quotidien de tous ces jeunes gens, s’il était ainsi enluminé, n’était pas rose pour autant car ils devaient se coltiner les dispensaires de banlieue, les hôpitaux psychiatriques aux structures moyenâgeuses, les trains de province qui les emmenaient au fin fond de la France profonde. Quant à leurs rémunérations, elles ne gonflaient pas vraiment leur compte en banque. Parfois ils s’arrangeaient avec les salaires de misères que l’administration leur accordait chichement en passant des accords furtifs avec tel ou tel responsable. On faisait un peu moins d’heures que celles marquées au contrat. Cela payait le train et les longues heures de transport. Beaucoup en avaient honte mais préféraient cette supposée clandestinité, cette marginalité apparente à celle d’un statut social correct et reconnu. Comment comprendre cette attitude sinon en tenant compte de la distance sidérale qu’ils pouvaient alors percevoir entre leur situation et celle de cet analyste idéal qui leur emplissait la tête. Se battre pour de meilleures conditions de travail et de rémunération ? Inscrire ces avancées dans le marbre d’un contrat ? Il aurait fallu pour cela redescendre les quelques marches qu’ils avaient semblé gravir vers les sommets de l’analyste idéal. Etre dans cette pseudo marginalité, dans cette situation précaire, leur apparaissait susceptible de les rapprocher de ce qu’ils croyaient être la nature même de la pratique psychanalytique, pratique qu’ils pensaient confusément dévoyer en se coltinant le social, en étant analystes loin du cadre de la cure classique, loin de l’image et du statut auquel ils assimilaient peu ou prou la pratique analytique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peu à peu, c’est pourtant cette figure de l’analyste qui s’est imposée dans la réalité, aux antipodes de cette figure mythique. Il en est résulté une vivification des structures de soins ainsi que des structures sociales, de tout ce qui concerne la pensée dans ce pays. Aujourd’hui, cette génération laisse peu à peu la place à la suivante dans un paysage marqué par le recul de la pensée et par la mise à mal des accords verbaux qui faisaient que malgré un salaire horaire ridicule, la vie était quand même possible. Désormais, le psychanalyste est le plus souvent dans cette position de l’intellectuel précaire si bien décrit dans un livre récent. Il n’a guère le temps pour apprendre le grec ou l’hébreu, mais il a une connaissance de la réalité sociale que leurs aînés étaient loin de posséder. Ils représentent aujourd’hui la psychanalyse dans sa réalité, plongée dans le social, l’éducatif, les consultations pour enfants en déshérence, les placements en famille d’accueil, etc. Il est familier de la réalité virtuelle d’Internet, du Mp4 et des jeux vidéos, de l’herbe et de la violence dans les lycées et les banlieues. Il subit comme chacun et s’interroge aussi sur l’immigration et se frotte à des cultures qu’il ignorait jusque-là. Bref, il se coltine la misère sociale dans toutes ses composantes et lui-même s’en trouve marqué. Certes la pratique libérale n’a pas disparu, certes on peut encore faire une analyse trois ou quatre fois par semaines et espérons que cela sera encore possible longtemps. Mais la figure du psychanalyste a profondément changé. Elle s’est aussi enrichie de connaissances et de problématiques nouvelles tout de même assez éloignées, en particulier au niveau du cadre, de la cure classique. Les débats dans les colloques et les revues commencent timidement à faire état de ce savoir. C’est aux uns et aux autres que le site oedipe s’adresse pour que le nouage puisse se faire entre les générations. Car c’est aussi cela, la transmission de la psychanalyse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Laurent Le Vaguerèse&lt;/div&gt;</content><link href="http://buvard-desencre.blogspot.com/feeds/8091004354056575675/comments/default" rel="replies" title="Publier les commentaires" type="application/atom+xml"/><link href="http://www.blogger.com/comment/fullpage/post/6068117880573605766/8091004354056575675" rel="replies" title="1 commentaires" type="text/html"/><link href="http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/8091004354056575675" rel="edit" type="application/atom+xml"/><link href="http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/8091004354056575675" rel="self" type="application/atom+xml"/><link href="http://buvard-desencre.blogspot.com/2008/01/le-psychanalyste-idal.html" rel="alternate" title="Le psychanalyste idéal" type="text/html"/><author><name>Unknown</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image height="16" rel="http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail" src="https://img1.blogblog.com/img/b16-rounded.gif" width="16"/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6068117880573605766.post-3192164196998071829</id><published>2007-12-17T17:53:00.001+01:00</published><updated>2007-12-17T17:55:11.867+01:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="images"/><title type="text">de l'hélicon...</title><content type="html">&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhfiafUCNoH4AWJHZRQZUs41CY_Q88IGUTxqw02V0AoCQFJWP1qJ5D6xPUb0SnMHjLZFgDu9nvKjqgAvAmIAC7ZJlbEwNsVrZynjcbtFczZ9YGCOfgI4zptazLYVYKyKi_rr3imxKK92Cs/s1600-h/15122007425.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhfiafUCNoH4AWJHZRQZUs41CY_Q88IGUTxqw02V0AoCQFJWP1qJ5D6xPUb0SnMHjLZFgDu9nvKjqgAvAmIAC7ZJlbEwNsVrZynjcbtFczZ9YGCOfgI4zptazLYVYKyKi_rr3imxKK92Cs/s400/15122007425.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5144986380548833346" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;</content><link href="http://buvard-desencre.blogspot.com/feeds/3192164196998071829/comments/default" rel="replies" title="Publier les commentaires" type="application/atom+xml"/><link href="http://www.blogger.com/comment/fullpage/post/6068117880573605766/3192164196998071829" rel="replies" title="1 commentaires" type="text/html"/><link href="http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/3192164196998071829" rel="edit" type="application/atom+xml"/><link href="http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/3192164196998071829" rel="self" type="application/atom+xml"/><link href="http://buvard-desencre.blogspot.com/2007/12/de-lhlicon.html" rel="alternate" title="de l'hélicon..." type="text/html"/><author><name>Unknown</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image height="16" rel="http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail" src="https://img1.blogblog.com/img/b16-rounded.gif" width="16"/></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" height="72" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhfiafUCNoH4AWJHZRQZUs41CY_Q88IGUTxqw02V0AoCQFJWP1qJ5D6xPUb0SnMHjLZFgDu9nvKjqgAvAmIAC7ZJlbEwNsVrZynjcbtFczZ9YGCOfgI4zptazLYVYKyKi_rr3imxKK92Cs/s72-c/15122007425.jpg" width="72"/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6068117880573605766.post-7050428720192053576</id><published>2007-12-17T17:44:00.000+01:00</published><updated>2007-12-19T17:08:27.294+01:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="critiques"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Dufour Alain"/><title type="text">Dites du mal de la psychanalyse, il en restera toujours quelque chose...</title><content type="html">&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Jusqu'au bout j'ai lu "L'élégance du hérisson";, second "roman" (?) de Muriel Barbery&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ayant récupéré tout le calme nécessaire pour en parler sans excès inutile je dirai que ce livre est un bel exemple de ce que n'est pas (ou ne devrait jamais être) la littérature : un gâchis hâtif de talent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;N'ayant pas lu le précédent récit de M. Barbery, je ne puis que supposer qu'elle a été victime d'un succès trop facile, trop précoce ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n'ai jamais donné ( dans des supports publics) dans la critique négative, féroce ou pas et si j'écris ce billet c'est parce que j'avais d'abord été séduit par une certaine fraîcheur d'écriture chez cet encore jeune auteur et que je l'avais conseillé à quelques amis.C'est donc afin d'amender un avis  d'abord favorable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au fil des pages les soupçons se sont transformés en certitudes. Cet écrivant, sans doute doué, accumule les travers. Comme si l'inspiration venait à défaillir, le texte vient à hésiter entre le conte philosophique, le roman ou l'essai. D'un pas désormais malhabile l'intrigue déambule, enfant aux premiers temps de la marche ou homme ennivré, c'est comme l'on voudra.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le plus grave est sans doute d'utiliser sans précaution  un style précieux aussi inutile qu'inadapté.  Afin de souligner le contraste entre l'apparence du personnage principal et les trésors de délicatesse qu'il recèle l'auteur a choisi de lui faire tenir des propos recherchés, un tantinet maniérés. Le procédé d'abord comique devient vite très indigeste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le second travers est de verser dans le moratoire moral le plus accablant : "Tous des cons et des salauds sauf moi et ceux que j'aime". Il y a du Robespierre dans ces harangues contre la connerie. Et c'est ainsi que de la sympathique critique nous glissons vers le réquisitoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le troisième est d'avoir complètement bâclé les personnages principaux qui, du coup, naviguent,  effigies inconsistantes, dans des limbes narratives aussi improbables qu'eux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quel génie de conteur n'aurait-il pas fallu, d'ailleurs,  pour dresser en si peu de pages une intrigue acceptable entre des personnages si nombreux. Reconnaissons une aisance à imaginer qui n'est cependant rien sans le travail nécessaire à l'incarnation crédible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le quatrième est d'avoir abusé jusqu'à l'impudeur du terme "intelligent", gaucherie que je retrouve, hélas, dans un petit essai où il est plus logique mais pas pour autant excusable : "La bêtise s'améliore" de C. Cannone dont j'avais beaucoup apprécié les propos sur FQ. Dommage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Muriel Barbery s'est  crue  obligée de multiplier les charges contre la psychanalyse au travers des mœurs qui justement n'ont pas grand chose à voir avec elle. Si ce n'était si banal il serait presque comique de constater qu'une si ardente recherche d'originalité sombre dans une critique aussi niaise, caricaturale que banale.&lt;br /&gt;La justesse des remarques plutôt acides faites l' encontre d'un praticien pervers enlisé dans son confort, ont le très grave inconvénient de valoir comme des généralisations abusives comme celles sur lesquelles  s'est écrit le bien trop fameux livre noir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je crains que ce ne soit l'une des raisons de son succès ....&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref je suis sidéré que "Le prix des libraires " ait été accordé à un ouvrage aussi mauvais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alain Dufour&lt;/div&gt;</content><link href="http://buvard-desencre.blogspot.com/feeds/7050428720192053576/comments/default" rel="replies" title="Publier les commentaires" type="application/atom+xml"/><link href="http://www.blogger.com/comment/fullpage/post/6068117880573605766/7050428720192053576" rel="replies" title="0 commentaires" type="text/html"/><link href="http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/7050428720192053576" rel="edit" type="application/atom+xml"/><link href="http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/7050428720192053576" rel="self" type="application/atom+xml"/><link href="http://buvard-desencre.blogspot.com/2007/12/dites-du-mal-de-la-psychanalyse-il-en.html" rel="alternate" title="Dites du mal de la psychanalyse, il en restera toujours quelque chose..." type="text/html"/><author><name>Unknown</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image height="16" rel="http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail" src="https://img1.blogblog.com/img/b16-rounded.gif" width="16"/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6068117880573605766.post-3206207092499589724</id><published>2007-12-16T17:28:00.001+01:00</published><updated>2007-12-16T17:31:59.066+01:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="images"/><title type="text">tuba basse</title><content type="html">&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEiyLD14GceMYL824a9mHUYRZmQcSEVI9It4BiiEaA-pwXQ1JMDMuL_m5UPlX5ZOuWyF-rtPV-m8haISF7ZNIKaCUJOsGKjVDds8asQuY50zN5C4EOa11I36uk9us6QK6qGmHeAJspIAMZ4/s1600-h/15122007407.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEiyLD14GceMYL824a9mHUYRZmQcSEVI9It4BiiEaA-pwXQ1JMDMuL_m5UPlX5ZOuWyF-rtPV-m8haISF7ZNIKaCUJOsGKjVDds8asQuY50zN5C4EOa11I36uk9us6QK6qGmHeAJspIAMZ4/s400/15122007407.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5144608973182599218" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;</content><link href="http://buvard-desencre.blogspot.com/feeds/3206207092499589724/comments/default" rel="replies" title="Publier les commentaires" type="application/atom+xml"/><link href="http://www.blogger.com/comment/fullpage/post/6068117880573605766/3206207092499589724" rel="replies" title="0 commentaires" type="text/html"/><link href="http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/3206207092499589724" rel="edit" type="application/atom+xml"/><link href="http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/3206207092499589724" rel="self" type="application/atom+xml"/><link href="http://buvard-desencre.blogspot.com/2007/12/tuba-basse.html" rel="alternate" title="tuba basse" type="text/html"/><author><name>Unknown</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image height="16" rel="http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail" src="https://img1.blogblog.com/img/b16-rounded.gif" width="16"/></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" height="72" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEiyLD14GceMYL824a9mHUYRZmQcSEVI9It4BiiEaA-pwXQ1JMDMuL_m5UPlX5ZOuWyF-rtPV-m8haISF7ZNIKaCUJOsGKjVDds8asQuY50zN5C4EOa11I36uk9us6QK6qGmHeAJspIAMZ4/s72-c/15122007407.jpg" width="72"/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6068117880573605766.post-944198776139274320</id><published>2007-12-16T17:23:00.000+01:00</published><updated>2007-12-17T17:20:24.988+01:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="conte clinique"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Kuntz Didier"/><title type="text">Le Noël du père. (conte)</title><content type="html">&lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="right" lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;À toutes celles&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="right"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;et tous ceux &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="right" lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;qui m'ont raconté des histoires,&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="right"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;à commencer par ma mère.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="right" lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Et à Romane,&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="right"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;avec ses jumelles&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="right"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;en bouteilles de lait.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="right" lang="fr-FR"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="right" lang="fr-FR"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="center" lang="fr-FR"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="center" lang="fr-FR"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="center" lang="fr-FR"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;span style=""&gt;Il était une fois un petit Noël dont le père louchait et avait de très grandes dents. Tous ses copains à l'école se fichaient d'eux, vous pensez bien. « Tu as  ta louche, Noël », qu'ils lui glissaient quand son père venait le chercher devant la porte. « Ratiche Lapin est venu chercher son petit Noël », qu'ils disaient dès qu'il se mettait à neiger. En effet comme si ça ne suffisait pas d'avoir de grandes dents, (ce qu'ils avaient tous plus ou moins dans la famille Lapin), les Lapin s'appelaient Lapin, alors avec les ratiches, on ne les loupait pas non plus. Comme si s'appeler Lapin vous montait aux dents! Et ça y allait, « Monsieur Karott, où as-tu mis tes fanes ? », -dès qu'il se faisait couper les cheveux.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify" lang="fr-FR"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify" lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt; Bon, ça allait comme ça allait, on avait l'habitude chez les Lapin de mettre son anxiété en cage et le petit Noël à son papa ne se mettait pas en colère. Il pensait que ça s'arrangerait au collège, ce en quoi il se trompait lourdement, juste les thèmes qui avaient changé. Après que le professeur de français leur eut fait lire « le passe-muraille » de Marcel Aymé, ils le charriaient en lui glissant « garenne, garenne, poil de laine », chaque fois qu'il rentrait dans une classe ou qu'il en sortait. Enfin bref le petit Noël en avait quand même marre, il cherchait sa voie.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify" lang="fr-FR"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify" lang="fr-FR"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify" lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt; Un soir de décembre alors qu'il faisait ses achats avec son papounet, qui s'était laissé pousser la barbe et s'habillait en rouge pour qu'on ne le remarque pas, alors qu'ils étaient tous les deux déjà bien chargés, les bras pleins de cadeaux, le petit Noël devenu un peu grand laissa son papa cinq minutes à la porte d'un magasin pour aller chercher le dernier cadeau, le cadeau de Noël à son papa.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify" lang="fr-FR"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify" lang="fr-FR"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify" lang="fr-FR"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify" lang="fr-FR"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify" lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt; Le papa de Noël il était harassé, heureusement, il y avait une chaise devant le magasin, alors, il s'assied avec ses cadeaux dans leurs sachets platiques qu'il pose par terre, enfin sur le goudron, quoi. Et là, ni une ni deux, un tout petit enfant très pauvre mais bien propre et mignon parce que ses parents l'aimaient bien, le voit, il ne parlait pas très bien encore, il reconnaît le père caché sous la barbe et ses habits rouge homard, et crie en le montrant du doigt, « papa Noël, père Noël! ». Monsieur Lapin qui s'appelait Marcel, Marcel Lapin, très embêté, déjà tout rouge dans ses habits rouge homard rougit encore dans sa barbe blanche, attrappe le petit Nicolas, (eh oui, c'était le petit Nicolas de Sempé, ce n'est pas tellement vieux cette histoire), il le pose sur ses genoux, plonge la main dans un sac plastique, saisit un paquet et le lui refile en disant « tiens, tiens, prend ça », il lui donne un cadeau, peut-être pas le plus beau mais enfin un cadeau pas mal, quand même.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify" lang="fr-FR"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify" lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt; Et le petit gars, là, tout content, regarde sa mère qui lui sourit, regarde son père qui rigole franchement, regarde le père de Noël, lui encore très rouge mais se croyant tiré d'affaire, mais c'est là que le petit Nicolas et ses parents se mettent à crier pas du tout discrètement, « Merci, père de Noël, merci papa d'Noël ! ». Et puis voilà, vous connaissez la suite : il y a un gars à côté d'eux qui s'en mêle et qui commence à chanter « petit papa d'Noël, quand tu descendras du ciel », complètement à côté de ses pompes.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify" lang="fr-FR"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify" lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Et bien voilà, vous connaissez maintenent toute l'histoire de Noël, comment ça a commencé toute cette folie au milieu de la fête des Lumières. Ce fut le premier Noël du père de Noël. Et quand Noël sortit enfin du magasin, tout le monde s'exclama, « Noël, c'est Noël, on va acheter un Lapin de Noël ! ». Comme dit LLV, voili voilà.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify" lang="fr-FR"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify" lang="fr-FR"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify" lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Didier Kuntz&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify" lang="fr-FR"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify" lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;15/12/07&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify" lang="fr-FR"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;/p&gt;</content><link href="http://buvard-desencre.blogspot.com/feeds/944198776139274320/comments/default" rel="replies" title="Publier les commentaires" type="application/atom+xml"/><link href="http://www.blogger.com/comment/fullpage/post/6068117880573605766/944198776139274320" rel="replies" title="1 commentaires" type="text/html"/><link href="http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/944198776139274320" rel="edit" type="application/atom+xml"/><link href="http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/944198776139274320" rel="self" type="application/atom+xml"/><link href="http://buvard-desencre.blogspot.com/2007/12/le-nol-du-pre-conte.html" rel="alternate" title="Le Noël du père. (conte)" type="text/html"/><author><name>Unknown</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image height="16" rel="http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail" src="https://img1.blogblog.com/img/b16-rounded.gif" width="16"/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6068117880573605766.post-5687201215261308078</id><published>2007-12-11T05:07:00.001+01:00</published><updated>2007-12-11T09:48:35.981+01:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="images"/><title type="text">anthologie de la psychanalyse buvard-desencre n°1 cover</title><content type="html">&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhSaz0n5aE8vtGFBfdcK2aAyIaSn_kw-JxlhFMay1vqGbcPjCMoptGgBftuMYZttVS48wufoApzFs9dfS78wtK13YW_wtjWl1U_zvR4PIH1UBXllhx6o4ExaY_Uw9FMzS3fPHrVHgl78eQ/s1600-h/Tiam2+083-2.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhSaz0n5aE8vtGFBfdcK2aAyIaSn_kw-JxlhFMay1vqGbcPjCMoptGgBftuMYZttVS48wufoApzFs9dfS78wtK13YW_wtjWl1U_zvR4PIH1UBXllhx6o4ExaY_Uw9FMzS3fPHrVHgl78eQ/s400/Tiam2+083-2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5142562342917200754" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;</content><link href="http://buvard-desencre.blogspot.com/feeds/5687201215261308078/comments/default" rel="replies" title="Publier les commentaires" type="application/atom+xml"/><link href="http://www.blogger.com/comment/fullpage/post/6068117880573605766/5687201215261308078" rel="replies" title="0 commentaires" type="text/html"/><link href="http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/5687201215261308078" rel="edit" type="application/atom+xml"/><link href="http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/5687201215261308078" rel="self" type="application/atom+xml"/><link href="http://buvard-desencre.blogspot.com/2007/12/blog-post.html" rel="alternate" title="anthologie de la psychanalyse buvard-desencre n°1 cover" type="text/html"/><author><name>Unknown</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image height="16" rel="http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail" src="https://img1.blogblog.com/img/b16-rounded.gif" width="16"/></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" height="72" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhSaz0n5aE8vtGFBfdcK2aAyIaSn_kw-JxlhFMay1vqGbcPjCMoptGgBftuMYZttVS48wufoApzFs9dfS78wtK13YW_wtjWl1U_zvR4PIH1UBXllhx6o4ExaY_Uw9FMzS3fPHrVHgl78eQ/s72-c/Tiam2+083-2.jpg" width="72"/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6068117880573605766.post-1578774002971668697</id><published>2007-12-11T05:05:00.000+01:00</published><updated>2007-12-11T14:04:07.266+01:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="conte clinique"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="drogue"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="en marges des séminaires"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="images"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="perversion"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="récit"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="temps et être"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="un succès de l' Une-bévue"/><title type="text">l'anthologie de la psychanalyse n° 1 de Buvard &amp; Désencré est diponible!</title><content type="html">&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 102, 0);"&gt;chers amis,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 51, 204);"&gt;l'anthologie de la psychanalyse n° 1 de Buvard &amp;amp; Désencré est diponible!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 51, 204);"&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 51, 204);"&gt; on peut la voir à cette adresse&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 51, 204);"&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 51, 204);"&gt; http://www.lulu.com/content/1661836&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 51, 204);"&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 51, 204);"&gt; la table des matières se trouve en quatrième de couverture&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 51, 204);"&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 51, 204);"&gt; j'en ai commandé cinq exemplaires parce que malheureusement... et je les aurais je pense dans trois semaines; vous verrez, c'est un joli format, 21.56 x 21.56 cm; le même que celui de l'essentiel underground papers, qui est cher parce qu'en couleur et deux fois le nombre de pages; alors que là c'est en noir et blanc, 88 pages, ce qui explique le prix vraiment plancher; offrez les à vos amis comme je compte le faire, si l'initiative du papier vous plaît... Le blog continue de toutes façons... Je pense que c'est avec ce genre de choses qu'on arrivera à inscrire la psychanalyse autrement dans la culture d'aujourd'hui... Un pas de côté vers la luxure?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 51, 204);"&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 51, 204);"&gt; Bien à vous tous,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 51, 204);"&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 51, 204);"&gt; Didier&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 51, 204);"&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 51, 204);"&gt; &lt;span style="color: rgb(51, 204, 0);"&gt;encore une production des éditions des branas!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 51, 204);"&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 51, 204);"&gt; ps: pour ceux qui n'ont pas encore écrit chez Buvard &amp;amp; Désencré, c'est un appel du pied, mais enfin, mais enfin, vous croyez que ça va être Noël si c'est pas Byzance pendant la fête des Lumières?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;</content><link href="http://buvard-desencre.blogspot.com/feeds/1578774002971668697/comments/default" rel="replies" title="Publier les commentaires" type="application/atom+xml"/><link href="http://www.blogger.com/comment/fullpage/post/6068117880573605766/1578774002971668697" rel="replies" title="0 commentaires" type="text/html"/><link href="http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/1578774002971668697" rel="edit" type="application/atom+xml"/><link href="http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/1578774002971668697" rel="self" type="application/atom+xml"/><link href="http://buvard-desencre.blogspot.com/2007/12/lanthologie-de-la-psychanalyse-n-1-de.html" rel="alternate" title="l'anthologie de la psychanalyse n° 1 de Buvard &amp; Désencré est diponible!" type="text/html"/><author><name>Unknown</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image height="16" rel="http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail" src="https://img1.blogblog.com/img/b16-rounded.gif" width="16"/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6068117880573605766.post-8221408744909474270</id><published>2007-12-10T00:04:00.001+01:00</published><updated>2007-12-10T10:39:55.499+01:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="images"/><title type="text">urbain</title><content type="html">&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgAcL_-G80LasjyggB8ct5Vljc97rd-ILYBEblsEWmYjplqzP1cWleklGjngHSAAHNfqh-kfgD6zjiwwLZrhYtdx-dVsEnro1d8oxESlTcxisUPagi27fdu-cIGrhjzAMZZEN5pcByYaZ8/s1600-h/28102007206.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgAcL_-G80LasjyggB8ct5Vljc97rd-ILYBEblsEWmYjplqzP1cWleklGjngHSAAHNfqh-kfgD6zjiwwLZrhYtdx-dVsEnro1d8oxESlTcxisUPagi27fdu-cIGrhjzAMZZEN5pcByYaZ8/s400/28102007206.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5142276676052409186" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgtC_DifNizJ7IIMdcbrOWHFfbguAHg7Lqraxuxgzc6FLZzgkUy9ava6HrNqxa36SH3YXQSUQJglef-1VkFNBSm-cx3FUZUp1Tourff0hK4-8ldOmzfoCy4i4xtKTTDIh5rpS839wZmvag/s1600-h/p6300145.jpg"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;</content><link href="http://buvard-desencre.blogspot.com/feeds/8221408744909474270/comments/default" rel="replies" title="Publier les commentaires" type="application/atom+xml"/><link href="http://www.blogger.com/comment/fullpage/post/6068117880573605766/8221408744909474270" rel="replies" title="0 commentaires" type="text/html"/><link href="http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/8221408744909474270" rel="edit" type="application/atom+xml"/><link href="http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/8221408744909474270" rel="self" type="application/atom+xml"/><link href="http://buvard-desencre.blogspot.com/2007/12/urbain_10.html" rel="alternate" title="urbain" type="text/html"/><author><name>Unknown</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image height="16" rel="http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail" src="https://img1.blogblog.com/img/b16-rounded.gif" width="16"/></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" height="72" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgAcL_-G80LasjyggB8ct5Vljc97rd-ILYBEblsEWmYjplqzP1cWleklGjngHSAAHNfqh-kfgD6zjiwwLZrhYtdx-dVsEnro1d8oxESlTcxisUPagi27fdu-cIGrhjzAMZZEN5pcByYaZ8/s72-c/28102007206.jpg" width="72"/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6068117880573605766.post-5405002906614605700</id><published>2007-12-09T20:13:00.000+01:00</published><updated>2007-12-10T06:41:43.864+01:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Friza Louis"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="récit"/><title type="text">Le lieu se prêtait à la découverte.</title><content type="html">&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le lieu se prêtait à la découverte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une pièce assez modeste dont l'unique et haute  fenêtre s'ouvre sur le ciel. C'est  le 20° étage d'une tour en plein Paris.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'aimais, j'étais aimé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A ce moment de la matinée je lisais, studieux, un texte psychanalytique, probablement un séminaire de Jacques Lacan, peut-être bien, "Le désir et son interprétation" . J'étais seul dans l'appartement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon amie m'avait un peu entrouvert des espaces sonores que je ne connaissais pas. J'en connaissais d'ailleurs bien peu. Mais avec patience et enthousiasme elle m'avait amené à écouter des voix, le clavecin, le piano parfois. Je la suivais avec confiance, sa joie était communicative.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cependant il m'était toujours impossible de me consacrer à l'écoute : il me fallait toujours m'occuper à autre chose, au moins savourer des pensées, je veux dire des phrases pensées. Je n'avais reçu aucune éducation musicale et dans mon enfance mes proches n'écoutaient jamais  le moindre morceau. Curieux d'ailleurs puisque mon père passait pour avoir une bien jolie voix de ténor et ma mère s'amusait beaucoup à chanter Piaf, Trénet,  Guy Béart , Luis Marianno, Tino Rossi etc. Chansons et pièces policières mais jamais de musique seule.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En somme la  musique, si elle m'était plaisante, demeurait une sorte de parfum frivole, les senteurs légères d'une prairie, rien qui justifiât jamais le suspens de la marche. J'avançais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et ainsi cet matin là, je me plaisais à creuser le texte, à en labourer avec vaillance les hypothèses innombrables. Elle m'avait dit : " Tu peux mettre de la musique, tu sais"  en partant au travail.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien installé dans le canapé je dégustais tous ces bonheurs, le ciel rare de Paris, la voix encore présente de la femme que j'aimais et l'excitation que le texte engendrait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tandis que le piano jouait je restais concentré sur les méandres complexes de cette pensée parlée. Mais bientôt  j'éprouvais une gêne étrange et je ne parvenais plus à réfléchir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je conçus que c'était la musique qui m'empêchait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je relevais la tête, je mis le livre sur mes genoux, je reposais bloc note et stylo. Qu'était-ce que cela ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les notes s'égrenaient avec lenteur, comme retenues dans les mains du pianiste, qui les délivraient goutte à goutte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'étais gagné par un sentiment inédit, étrange:  il semblait que les phrases musicales  en se développant n'effaçaient pas les précédentes, mais les prolongeaient, même,  chaque note semblait dotée d'une personnalité particulière. La cadence très lente d'abord montait  dans une gradation d'une incroyable délicatesse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je crois que l'image d'une cascade m'accompagnait incessamment. Une cascade presque immobile d'abord, toute petite aussi. Et selon les flux elle grandissait, devenait immense, ses eaux blanchies  allant parfois jusqu'à la fureur. Et puis de nouveau ce tintement  si fragile, si sensuel, qui m'arrache encore aujourd'hui des frissons seulement en y pensant, cette pulpe des doigts effleurant le clavier avec une douceur qui me stupéfiait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maintenant j'étais entièrement immergé dans le son, une matière aussi  épaisse  et sans limites que celle de la Méditérannée de mon enfance. Les "Variations  Goldberg" se succédaient  et avec elles les découvertes.&lt;br /&gt;Cela se produisit  d'abord dans un moment  assez lent : une impression très charnelle me gagna. Il me semblait que le musicien, et l'instrument s'emmêlaient non pas selon  une image triviale mais vraiment comme si surgissait de l'armoire un être mythologique, un Centaure indistinct où  Glenn Gould et son piano ne faisaient qu'un.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et je ressentais la présence du piano comme celle d'une masse vivante. Puissante, dangereuse pourquoi pas ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un merveilleux roman, "Métro pour l'enfer" de  Vladimir Volkoff , m'avait suggéré autrefois cette intrication  : un violoncelliste, nouvel Orphée, dans son étreinte avec son instrument parvenait à retenir la férocité des Enfers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et ce que la littérature m'avait ainsi indiqué se trouvait maintenant pleinement réalisé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n'ai jamais poussé assez loin les études mathématiques pour connaître l'expérience que m'ont relatée certains amis, savants chercheurs, lorsqu'ils émergent dans des domaines inexplorés. Je tends à penser que c'est quelque chose d'assez comparable que j'ai vécu ce jour là, indissolublement lié à une femme à qui je dédie ces lignes et à Bach qui me fut révélé ce jour là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Louis Friza&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;</content><link href="http://buvard-desencre.blogspot.com/feeds/5405002906614605700/comments/default" rel="replies" title="Publier les commentaires" type="application/atom+xml"/><link href="http://www.blogger.com/comment/fullpage/post/6068117880573605766/5405002906614605700" rel="replies" title="1 commentaires" type="text/html"/><link href="http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/5405002906614605700" rel="edit" type="application/atom+xml"/><link href="http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/5405002906614605700" rel="self" type="application/atom+xml"/><link href="http://buvard-desencre.blogspot.com/2007/12/le-lieu-se-prtait-la-dcouverte.html" rel="alternate" title="Le lieu se prêtait à la découverte." type="text/html"/><author><name>Unknown</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image height="16" rel="http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail" src="https://img1.blogblog.com/img/b16-rounded.gif" width="16"/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6068117880573605766.post-8218045124784385809</id><published>2007-12-02T17:58:00.001+01:00</published><updated>2007-12-02T18:02:36.974+01:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="images"/><title type="text">bleu blanc rouge</title><content type="html">&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgRG0IALYK4FAQ9ln4iM5o_uXTXZhrKMo01y5auBxwx6lhjYw7cYE61G4eJrodeOAnlMNqclN0aA1NVFRhb3rRO5itTGKHzRhdYivBRPOLh6WAE3EscfGPJgyPOfN99yn4dTaaCgeQAGXc/s1600-r/22112007337.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEh2Edw8XiF2uYtKgV18HfxjIdxQdd3wc4Ku72nmqeusu9_-eGNXA1QHENzYbt2AxV2GMO5-ARizcULmo5tele6BBT4Bk7n4zSWuCdYiHnzZPwKmIqwf-ZND7jLoNg-FZKAnqnfeTj67HeY/s400/22112007337.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5139421356024224530" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;</content><link href="http://buvard-desencre.blogspot.com/feeds/8218045124784385809/comments/default" rel="replies" title="Publier les commentaires" type="application/atom+xml"/><link href="http://www.blogger.com/comment/fullpage/post/6068117880573605766/8218045124784385809" rel="replies" title="0 commentaires" type="text/html"/><link href="http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/8218045124784385809" rel="edit" type="application/atom+xml"/><link href="http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/8218045124784385809" rel="self" type="application/atom+xml"/><link href="http://buvard-desencre.blogspot.com/2007/12/bleu-blanc-rouge.html" rel="alternate" title="bleu blanc rouge" type="text/html"/><author><name>Unknown</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image height="16" rel="http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail" src="https://img1.blogblog.com/img/b16-rounded.gif" width="16"/></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" height="72" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEh2Edw8XiF2uYtKgV18HfxjIdxQdd3wc4Ku72nmqeusu9_-eGNXA1QHENzYbt2AxV2GMO5-ARizcULmo5tele6BBT4Bk7n4zSWuCdYiHnzZPwKmIqwf-ZND7jLoNg-FZKAnqnfeTj67HeY/s72-c/22112007337.jpg" width="72"/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6068117880573605766.post-949324870208531796</id><published>2007-12-02T17:46:00.000+01:00</published><updated>2007-12-02T17:56:24.213+01:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="drogue"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Dufour Alain"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="en marges des séminaires"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="perversion"/><title type="text">Décroissance</title><content type="html">&lt;div style="text-align: justify;"&gt; Quand même ils ont de curieuses manières à "La décroissance". Non?&lt;br /&gt;Comment veux-tu que les psy ne passent pas pour de vieux ringards si on tord leurs propos ainsi sans les prévenir ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alain&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Début du message réexpédié :&lt;br /&gt;&lt;blockquote type="cite"&gt;&lt;div style="margin: 0px;"&gt;&lt;span style="font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal; color: rgb(0, 0, 0);font-family:Helvetica;font-size:100%;"  &gt;&lt;b&gt;De : &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;font-family:Helvetica;font-size:100%;"  &gt;Alain Dufour &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin: 0px;"&gt;&lt;span style="font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal; color: rgb(0, 0, 0);font-family:Helvetica;font-size:100%;"  &gt;&lt;b&gt;Date : &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;font-family:Helvetica;font-size:100%;"  &gt;2 décembre 2007 10:32:00 HNEC&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin: 0px;"&gt;&lt;span style="font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal; color: rgb(0, 0, 0);font-family:Helvetica;font-size:100%;"  &gt;&lt;b&gt;À : &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;font-family:Helvetica;font-size:100%;"  &gt;Redaction la Décroissance &lt;&lt;a href="mailto:redaction@ladecroissance.net"&gt;redaction@ladecroissance.net&lt;/a&gt;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin: 0px;"&gt;&lt;span style="font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal; color: rgb(0, 0, 0);font-family:Helvetica;font-size:100%;"  &gt;&lt;b&gt;Objet : &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;font-family:Helvetica;font-size:100%;"  &gt;&lt;b&gt;gravitation&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin: 0px; min-height: 14px;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  Chère Madame,&lt;br /&gt;J'ai bien reçu le journal et je vous en remercie.&lt;br /&gt;Cependant je suis amené à vous faire une remarque qui n'est pas pur pinaillage.&lt;br /&gt;J'avais écrit dans l'article : "&lt;i&gt;o&lt;/i&gt;&lt;i&gt;u en assurer une gestion épicurienne, cas des plus rares et souvent compliquée d'une donnée pas commode, la perversion."  &lt;/i&gt;qui a été remplacé par&lt;i&gt; : "soit la gérer de façon épicurienne , cas plus rare et souvent aggravé  par une tendance à la perversion"&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt;Bien volontiers je vous concède que ma formule manquait de clarté et méritait d'être amendée. Cependant en indiquant  &lt;b&gt; "aggravé par une tendance à " &lt;/b&gt;vous m'imputez une idée que je n'ai pas exprimé. Vous savez bien comment certains mots sont d'un usage délicat. &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt;Et perversion fait partie de ceux là. Néanmoins comme psychanalyste, je ne puis à cet endroit, partager l'opinion commune. Je n'ai pas dit que la perversion était plus grave que la névrose ! J'ai écrit "compliquée", ce n'est pas la même chose.&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt;De surcroît point de vue civique et moral il est erroné de confondre perversion et canaillerie, elle toujours condamnable. Or la phrase imprimée est ambigüe à cet égard.&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt;Bref il y aurait beaucoup à dire sur ce difficile problème et je m'excuse de ne pas avoir su trouver un énoncé plus clair. Je ne réclame aucune rectification mais simplement de me demander mon avis si, dans l'avenir, se présentait un cas analogue.&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt;`&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt;Je ne vous reproche rien car j'imagine simplement que vous n'avez pas mesuré l'impact de cette différence pour un professionnel. Mais vous admettrez que notre responsabilité de rédacteur est parfois très engagée dans le choix des mots et c'est bien le cas ici quand on sait à quels errements l'actualité donne lieu en matière de perversion.&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt;Bien à vous&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt;A. Dufour&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 23 nov. 07 à 14:04, Redaction la Décroissance a écrit :&lt;br /&gt;&lt;blockquote type="cite"&gt;Bonjour,&lt;br /&gt;quelle est votre adresse postale pour vous envoyer le journal ?&lt;br /&gt;Sophie Divry&lt;br /&gt;Le 30 oct. 07 à 18:56, Alain Dufour a écrit :&lt;br /&gt;&lt;blockquote type="cite"&gt;Comme le traitement de texte n'a pas fait son boulot j'ai repris les quelques lignes.&lt;br /&gt;Voici donc une version amendée pour l'orthographe et la grammaire. Il n'est pas "interdit" de commettre des fautes mais quand même...&lt;br /&gt;Avec mes excuses&lt;br /&gt;Bonne soirée&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: separate; border-spacing: 0px; color: rgb(0, 0, 0); font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; letter-spacing: normal; line-height: normal; text-indent: 0px; text-transform: none; orphans: 2; white-space: normal; widows: 2; word-spacing: 0px;font-family:Helvetica;" &gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: separate; border-spacing: 0px; color: rgb(0, 0, 0); font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; letter-spacing: normal; line-height: normal; text-indent: 0px; text-transform: none; orphans: 2; white-space: normal; widows: 2; word-spacing: 0px;font-family:Helvetica;" &gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: separate; border-spacing: 0px; color: rgb(0, 0, 0); font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; letter-spacing: normal; line-height: normal; text-indent: 0px; text-transform: none; orphans: 2; white-space: normal; widows: 2; word-spacing: 0px;font-family:Helvetica;" &gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: separate; border-spacing: 0px; color: rgb(0, 0, 0); font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; letter-spacing: normal; line-height: normal; text-indent: 0px; text-transform: none; orphans: 2; white-space: normal; widows: 2; word-spacing: 0px;font-family:Helvetica;" &gt;Alain Dufour&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="margin: 0px;"&gt;"Jusqu'où interdire ?" est une question pleine de malice.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin: 0px;"&gt; D'abord parce que ce à quoi nous sommes confrontés férocement aujourd'hui est bien plutôt de savoir "Jusqu'où ne PAS interdire ? " . &lt;/div&gt;&lt;div style="margin: 0px;"&gt;Cela au moins dans les contrées dont les valeurs traditionnelles sont rejetées par principe. Autrement dit une très large partie du monde occidental mais encore nombre de celles qui en suivent l'exemple.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin: 0px;"&gt;Ensuite parce que poser la question de l'interdit convoque tant de disciplines (en vrac anthropologie, morale, religion, philosophie, éducation, justice, police, politique, grammaire, j'en passe et des meilleures) que nous sommes à peu près assurés de la plus parfaite cacophonie.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin: 0px;"&gt;Cependant pour ne pas me défiler je tâcherai de répondre d'une place suffisamment précise : un psychanalyste ayant une longue et large fréquentation des addictions et plus particulièrement des toxicomanies. Ce qu'elle m'a enseigné est clinique, relève de l'observation et du décryptage. Cet enseignement est à la fois simple, déroutant et parfaitement en accord avec les découvertes de Freud.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin: 0px;"&gt;Simple puisque les sujets , c'est à dire nous tous, face à une source de jouissance telle que la drogue (mais ce peut être le jeu, le travail, le sexe etc) optons pour l'une des deux solutions suivantes : en devenir l'esclave, ce qui est l'immense majorité des cas rencontrés, ou en assurer une gestion épicurienne, cas des plus rares et souvent compliquée d'une donnée pas commode, la perversion.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin: 0px;"&gt;Déroutante puisque les personnes bien souvent raisonnables qui se sont apercues que les inconvénients l'emportaient de loin sur les satisfactions ne persistent pas moins dans leur néfaste passion.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin: 0px;"&gt;Freud depuis longtemps avait constaté le masochisme primordial, fondamental au principe de l'activité humaine. En son temps (ce n'est plus de mise aujourd'hui) il avait caractérisé le Surmoi comme une instance, une sorte d'autorité intérieure qui venait rappeler à l'ordre, interdire voire persécuter l'individu. Et n'est-ce pas cela qui est à l'œuvre quand malgé toutes les désillusions, toutes les vicissitudes, toutes les réprimandes et sanctions, celui ou celle qui est pris dans les rêts d'une habitude ravageante persiste encore ?&lt;/div&gt;&lt;div style="margin: 0px;"&gt;La sorte de calcul, d'économie de son activité en vient peu à peu à se réduire à une répétition assommante où satisfaction, apaisement et sanction sont indissolublement liés.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin: 0px;"&gt;Autrement dit l'absence ou la défaillance, le contournement, la transgression de l'interdit a pour résultat son intégration son « 'intériorisation » dans le jargon psychologique, et cela sous une forme particulièrement sauvage, intraitable, carnivore. &lt;/div&gt;&lt;div style="margin: 0px;"&gt;Cette configuration existe depuis toujours mais elle se trouve aujourd'hui étrangement encouragée par une injonction incessante que je me permets de traduire ainsi : « Soyez un bon citoyen, jouissez, jouissez et consommez. Achetez, travaillez, baisez...un trésor est caché ». A quoi s'ajoute une forte recommandation : « Cultivez votre originalité, soyez un « JE » majuscule, nous avons ce qu'il vous faut pour y parvenir »&lt;/div&gt;&lt;div style="margin: 0px;"&gt;Je ne sais plus qui affirmait qu'il valait mieux un mauvais maître que pas de maître du tout. Il me semble qu'il en va souvent ainsi de l'interdit. Par essence il sera bancal, insatisfaisant, il donnera lieu à des sentiments d'iniquité et suscitera la révolte mais convenons qu'il vaudra mieux que celui fomenté en lui même par un citoyen égaré ou celui que lui imposera le retour du tyran.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin: 0px; font-family: Helvetica; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 12px; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal; min-height: 14px;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin: 0px;"&gt;Alain Dufour &lt;/div&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: separate; border-spacing: 0px; color: rgb(0, 0, 0); font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; letter-spacing: normal; line-height: normal; text-indent: 0px; text-transform: none; orphans: 2; white-space: normal; widows: 2; word-spacing: 0px;font-family:Helvetica;" &gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: separate; border-spacing: 0px; color: rgb(0, 0, 0); font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; letter-spacing: normal; line-height: normal; text-indent: 0px; text-transform: none; orphans: 2; white-space: normal; widows: 2; word-spacing: 0px;font-family:Helvetica;" &gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: separate; border-spacing: 0px; color: rgb(0, 0, 0); font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; letter-spacing: normal; line-height: normal; text-indent: 0px; text-transform: none; orphans: 2; white-space: normal; widows: 2; word-spacing: 0px;font-family:Helvetica;" &gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: separate; border-spacing: 0px; color: rgb(0, 0, 0); font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; letter-spacing: normal; line-height: normal; text-indent: 0px; text-transform: none; orphans: 2; white-space: normal; widows: 2; word-spacing: 0px;font-family:Helvetica;" &gt;Alain Dufour&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: separate; border-spacing: 0px; color: rgb(0, 0, 0); font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; letter-spacing: normal; line-height: normal; text-indent: 0px; text-transform: none; orphans: 2; white-space: normal; widows: 2; word-spacing: 0px;font-family:Helvetica;" &gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: separate; border-spacing: 0px; color: rgb(0, 0, 0); font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; letter-spacing: normal; line-height: normal; text-indent: 0px; text-transform: none; orphans: 2; white-space: normal; widows: 2; word-spacing: 0px;font-family:Helvetica;" &gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: separate; border-spacing: 0px; color: rgb(0, 0, 0); font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; letter-spacing: normal; line-height: normal; text-indent: 0px; text-transform: none; orphans: 2; white-space: normal; widows: 2; word-spacing: 0px;font-family:Helvetica;" &gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: separate; border-spacing: 0px; color: rgb(0, 0, 0); font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; letter-spacing: normal; line-height: normal; text-indent: 0px; text-transform: none; orphans: 2; white-space: normal; widows: 2; word-spacing: 0px;font-family:Helvetica;" &gt;Alain Dufour&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: separate; border-spacing: 0px; color: rgb(0, 0, 0); font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; letter-spacing: normal; line-height: normal; text-indent: 0px; text-transform: none; orphans: 2; white-space: normal; widows: 2; word-spacing: 0px;font-family:Helvetica;" &gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: separate; border-spacing: 0px; color: rgb(0, 0, 0); font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; letter-spacing: normal; line-height: normal; text-indent: 0px; text-transform: none; orphans: 2; white-space: normal; widows: 2; word-spacing: 0px;font-family:Helvetica;" &gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: separate; border-spacing: 0px; color: rgb(0, 0, 0); font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; letter-spacing: normal; line-height: normal; text-indent: 0px; text-transform: none; orphans: 2; white-space: normal; widows: 2; word-spacing: 0px;font-family:Helvetica;" &gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: separate; border-spacing: 0px; color: rgb(0, 0, 0); font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; letter-spacing: normal; line-height: normal; text-indent: 0px; text-transform: none; orphans: 2; white-space: normal; widows: 2; word-spacing: 0px;font-family:Helvetica;" &gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;</content><link href="http://buvard-desencre.blogspot.com/feeds/949324870208531796/comments/default" rel="replies" title="Publier les commentaires" type="application/atom+xml"/><link href="http://www.blogger.com/comment/fullpage/post/6068117880573605766/949324870208531796" rel="replies" title="0 commentaires" type="text/html"/><link href="http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/949324870208531796" rel="edit" type="application/atom+xml"/><link href="http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/949324870208531796" rel="self" type="application/atom+xml"/><link href="http://buvard-desencre.blogspot.com/2007/12/dcroissance.html" rel="alternate" title="Décroissance" type="text/html"/><author><name>Unknown</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image height="16" rel="http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail" src="https://img1.blogblog.com/img/b16-rounded.gif" width="16"/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6068117880573605766.post-3048760696438443814</id><published>2007-12-02T17:01:00.001+01:00</published><updated>2007-12-02T17:05:04.501+01:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="images"/><title type="text">et éthique.</title><content type="html">&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEiOXKda34ip_0SM4L49eM2zTwL39-6KAmVzVqUmfgaLcXOm4q5S8sacPXNEga_H-lg01A55s6Qih8rWyBa3saMc-rnXun0CaG82eGC7hwkctZPoRPttULa4tDrkLGdNhpxjlqfGvVl42bg/s1600-r/04112007268.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEinafubSehNy67O_KudYxv_3je7eAu51KmCDIFgOYAdd7j77_9HA2vEC68ldKNEyOO51FNnA5mJVdSxTHfNDVSOTFNv6NMB3oBkwmR2_xozk-A_-dxZ7QjX-Xieytos5BRsogDnP-W2SCQ/s400/04112007268.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5139406869099535106" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;</content><link href="http://buvard-desencre.blogspot.com/feeds/3048760696438443814/comments/default" rel="replies" title="Publier les commentaires" type="application/atom+xml"/><link href="http://www.blogger.com/comment/fullpage/post/6068117880573605766/3048760696438443814" rel="replies" title="0 commentaires" type="text/html"/><link href="http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/3048760696438443814" rel="edit" type="application/atom+xml"/><link href="http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/3048760696438443814" rel="self" type="application/atom+xml"/><link href="http://buvard-desencre.blogspot.com/2007/12/et-thique.html" rel="alternate" title="et éthique." type="text/html"/><author><name>Unknown</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image height="16" rel="http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail" src="https://img1.blogblog.com/img/b16-rounded.gif" width="16"/></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" height="72" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEinafubSehNy67O_KudYxv_3je7eAu51KmCDIFgOYAdd7j77_9HA2vEC68ldKNEyOO51FNnA5mJVdSxTHfNDVSOTFNv6NMB3oBkwmR2_xozk-A_-dxZ7QjX-Xieytos5BRsogDnP-W2SCQ/s72-c/04112007268.jpg" width="72"/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6068117880573605766.post-2222251401899609897</id><published>2007-12-02T16:57:00.000+01:00</published><updated>2007-12-02T16:58:48.480+01:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Chédri Stephan"/><title type="text">Science et éthique</title><content type="html">&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le cadre de la Commission programmatique ONG-UNESCO  “SCIENCE ET ÉTHIQUE” (Groupe de Travail “bioéthique et génome humain) on m’a demandé de répondre à la question suivante, c’était en janvier 2000:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon l’expression de Mme Noëlle Lenoir, “l’homme n’est pas qu’un animal programmé par ses gènes”; que pensez-vous de l’article 2 de la DUGHDH qui stipule que “chaque individu a droit au respect de sa dignité et de ses droits quelles que soient ses caractéristiques génétiques”? Qu’entendez-vous par dignité humaine? Le respect de la dignité humaine impose-t-il que l’homme soit reconnu en tant que sujet et ne saurait être traité en tant qu’objet par la science?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà l’introduction&lt;br /&gt;Il n’y aura jamais de suite pour des raisons de désaccords politiques&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Science, Psychanalyse et Ethique&lt;br /&gt;le 01/01/2000&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’accueil d’un nouveau-né dans une société humaine est porté par des règles, des rites qui l’introduisent dans l’ordre culturel. Le nouveau-né prend ainsi place dans le corps social. Implicitement s’opèrent une reconnaissance et une identification humaine primordiales de celui qui vient au monde : quelqu’un existe.&lt;br /&gt;Le nouveau-né est plus qu’un simple être vivant, un plus qui lui donne “une valeur intrinsèque” : une singularisation dans le monde du vivant, c’est-à-dire une dignité humaine primordiale qui est indissociable du devenir-sujet. Le nouveau-né est un être singulier, animé par le désir de vivre, d’exister, porté par un désir de Soi : processus continu de subjectivation qui fait l’humain, un devenir-sujet “infini”, jamais acquis, car inscrit dans le temps. Toujours un “se faire-Soi” avec les autres en situation concrète : processus d’individuation de chaque être humain à l’opposé d’un processus d’objectivation.&lt;br /&gt;La dignité humaine est, donc, une réalité première. On accueille le nouveau-né comme sujet à part entière.&lt;br /&gt;Inscrit dans le lien social, il est l’héritier d’une histoire familiale, mais aussi d’une histoire collective devenant ainsi responsable de l’héritage de la civilisation et de sa transmission.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’accueil du nouveau-né est soutenu par le désir de donner vie à un autre être humain, et d’en soutenir la responsabilité. Et cela d’autant plus que le nouveau-né est dans une dépendance primordiale. Son droit d’exister, sa reconnaissance comme sujet reposent sur la “volonté éthique” d’autres humains.&lt;br /&gt;L’accueil est une expérience éthique immédiate : une ouverture radicale à l’Altérité. Elle se fonde sur la reconnaissance d’autrui et de son désir de Soi. L’autre est un “je”, digne d’humanité autant que je le suis.&lt;br /&gt;On peut alors parler d’une disposition intentionnelle éthique “primitive”, de l’ordre du sentiment immédiat.&lt;br /&gt;Une éthique de l’humanité s’éprouve dans cette expérience radicale de l’Altérité. Elle transcende l’expérience finie, les conditions empiriques (barrières culturelles, croyances, conventions sociales, etc.) pour s’ouvrir sur l’infini du sujet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce sentiment éthique vécu lors de cette expérience est sans rapport avec un idéal de conduite, c’est-à-dire une orientation des actes de l’homme en fonction d’une loi morale. Il n’impose, donc, aucune norme, aucun devoir. Il ne garantit aucun droit pour l’autre. Ce qui fait que ce sentiment primitif à l’égard d’autrui peut basculer de la sympathie à l’antipathie (la violence).&lt;br /&gt;Ce sentiment est indépendant à la fois d’un relativisme culturel, et d’un droit naturel. En ce sens, il se caractérise, paradoxalement, par :&lt;br /&gt;— son universalité : accueillir la dignité humaine d’autrui de manière absolue, sans condition. Il n’est soumis à aucune considération empirique relative aux caractéristiques génétiques, raciales, culturelles, etc. Il est, par là, un point d’appui pour une universalisation de l’Éthique au niveau de l’humanité, au-delà de l’enracinement des sujets dans des situations historico-sociales et culturelles.&lt;br /&gt;— sa singularité : dans le sens où il n’y a pas de sujet universel mais des sujets singuliers.&lt;br /&gt;Ainsi ce sentiment éthique immédiat est affranchi des lois et des devoirs. Il n’impose aucune régulation des actes. Il est le plus proche et le plus voilé, occulté, refoulé, tant par ce qui relève de l’histoire individuelle, que par ce qui relève des situations historico-sociales et politiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cependant, ce sentiment éthique vécu nomme le Souverain Bien dans le nom donné au nouveau-né : la dignité humaine de quelqu’un et son devenir-sujet.&lt;br /&gt;La dignité humaine est une vérité pour tous. L’éthique est, ainsi, une éthique de la vérité dont la visée essentielle est  le processus, infini en droit, de subjectivation par rapport aux savoirs et pouvoirs établis — dimension de l’hétéronomie dont la tendance extrême est à l’objectivation du sujet singulier.&lt;br /&gt;De ce fait, l’éthique porte un projet oeuvrant contre tout déni de l’Altérité constitutive de la dignité humaine, contre toute objectivation d’un Autre-humain, à savoir le dévalement du sujet en objet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’histoire des hommes montre que la dignité humaine peut se perdre, être trahie. On peut porter offense à ce Souverain Bien. Les pratiques technico-scientifiques, l’ordre des pouvoirs politiques, la logique économique peuvent mettre en souffrance le respect de la dignité humaine. L’individu devient, alors, objet possible d’instrumentalisations diverses, moyen et non fin. Au-delà de cette objectivation de l’individu, c’est la démocratie qui est visée.&lt;br /&gt;D’où la nécessité de dispositifs institutionnels juridiques et politiques protégeant l’humain de certains effets de la réalité historico-sociale et politique. Puisqu’il peut être traité comme un objet par la science, trahi par les siens dans le respect de sa dignité humaine, jusqu’à la dépossession de Soi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Freud dans Malaise dans la civilisation nous dit que la civilisation en demande trop au sujet. Ce trop, qui peut le perdre dans le monde contemporain, s’identifie à l’ordre mondial des nécessités économiques, à la logique des pouvoirs, aux progrès de la technique et de la science.&lt;br /&gt;Ce trop nomme le Mal en cette fin de siècle : “céder sur le sujet, sur le respect de la dignité humaine”, en détournant une expression de J. Lacan.&lt;br /&gt;“Céder sur le sujet”, mène, insidieusement, à traiter l’autre comme objet et, dans sa forme extrême, jusqu’à la dépossession de Soi, à être exclu de son humanité et de l’humanité. L’homme est, alors, dépossédé de ce qui lui est le plus propre : la mémoire de Soi.&lt;br /&gt;L’objectivation du sujet s’apparente à une figure de la mort. On lui retire la “vie-de-Soi”. On le met dans un certain rapport à la “mort-de-Soi” : la souffrance, et la mise en souffrance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quel est le coût humain (sans nier l’importance des recherches scientifiques pour l’humanité) de certaines pratiques technico-scientifiques ?&lt;br /&gt;À quelles conditions vais-je continuer à devenir-sujet ? Capable de penser, d’agir, d’aimer, capable de faire de la politique, de créer... dans la société.&lt;br /&gt;Dans ce court espace de temps entre la naissance et la mort, quel Bien vaut pour l’homme ? Celui qui peut permettre d’accéder à la dignité humaine, soutient et restaure le sujet : ni souffrance, ni mise en souffrance de Soi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’histoire d’une vie humaine, l’existence, est inscrite dans la temporalité, mais, aussi, dans le champ des possibles d’une situation historico-sociale.&lt;br /&gt;Une vie humaine est un processus continu, ouvert sur l’avenir, d’une multitude d’intégrations (psychologiques, culturelles et sociales) dans une unité  subjective singulière et dynamique.&lt;br /&gt;Faire subsister le sujet, respecter son autonomie, son intégrité biologique,  physique et psychique, sa liberté, son bonheur de vivre avec les autres dans un mutuel respect est devenu un problème politique, qui prend une envergure extrême, entre autres, en raison des progrès fulgurants de la science. L’homme est un sujet et digne d’être humain depuis la nuit des temps car il est né d’un homme et d’une femme — don de vie, perpétué d’une époque à l’autre, maillon dans la chaîne des civilisations. Fait incontournable  qui impose le respect devant la vie. Roc sur lequel s’arrête toute juridiction à la recherche d’un fondement de l’impératif catégorique  de notre fin de siècle et du troisième millénaire : l’homme n’est pas un objet, il existe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Stephan Chédri&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;</content><link href="http://buvard-desencre.blogspot.com/feeds/2222251401899609897/comments/default" rel="replies" title="Publier les commentaires" type="application/atom+xml"/><link href="http://www.blogger.com/comment/fullpage/post/6068117880573605766/2222251401899609897" rel="replies" title="0 commentaires" type="text/html"/><link href="http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/2222251401899609897" rel="edit" type="application/atom+xml"/><link href="http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/2222251401899609897" rel="self" type="application/atom+xml"/><link href="http://buvard-desencre.blogspot.com/2007/12/science-et-thique.html" rel="alternate" title="Science et éthique" type="text/html"/><author><name>Unknown</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image height="16" rel="http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail" src="https://img1.blogblog.com/img/b16-rounded.gif" width="16"/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6068117880573605766.post-2290598640278948942</id><published>2007-11-30T18:31:00.001+01:00</published><updated>2007-11-30T18:36:26.451+01:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="images"/><title type="text">pedibus Lisboa</title><content type="html">&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEim1r4SbyOplti7nd_QDnZeEO9HZ5SRfEzT33dGX_qrOrzLsOM-9XZyR4ddTWy6YwvWh9GMBkKOFSfiUNSl9MJkJNd-mjENNzK8UZ1zHAtZtmp1EyS1cHzKNfxKhywKE2y8bU0xiH5WjoQ/s1600-r/DSC04573.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEghKEoEDFdRuwrHbtPEZSri2NvDlxmMZtwsu0JdY9Qx9kZTCbw3jRgHer4DPBy5tUqHt0VtfUczoNWvEK5Crj2llG_Bq_-ViTRe4Ss1qP1OktrevfG5mjNq2IA-MybmPKuMVLXp8luGPuk/s400/DSC04573.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5138687862089842242" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;</content><link href="http://buvard-desencre.blogspot.com/feeds/2290598640278948942/comments/default" rel="replies" title="Publier les commentaires" type="application/atom+xml"/><link href="http://www.blogger.com/comment/fullpage/post/6068117880573605766/2290598640278948942" rel="replies" title="0 commentaires" type="text/html"/><link href="http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/2290598640278948942" rel="edit" type="application/atom+xml"/><link href="http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/2290598640278948942" rel="self" type="application/atom+xml"/><link href="http://buvard-desencre.blogspot.com/2007/11/pedibus-lisboa.html" rel="alternate" title="pedibus Lisboa" type="text/html"/><author><name>Unknown</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image height="16" rel="http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail" src="https://img1.blogblog.com/img/b16-rounded.gif" width="16"/></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" height="72" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEghKEoEDFdRuwrHbtPEZSri2NvDlxmMZtwsu0JdY9Qx9kZTCbw3jRgHer4DPBy5tUqHt0VtfUczoNWvEK5Crj2llG_Bq_-ViTRe4Ss1qP1OktrevfG5mjNq2IA-MybmPKuMVLXp8luGPuk/s72-c/DSC04573.JPG" width="72"/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6068117880573605766.post-2554051917485048143</id><published>2007-11-30T18:09:00.000+01:00</published><updated>2007-11-30T18:54:24.904+01:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Dufour Alain"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="en marges des séminaires"/><title type="text">Alain Dufour - Impressions portugaises*</title><content type="html">&lt;p style="text-indent: 0.88cm; margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="text-indent: 0.88cm; margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-indent: 0.88cm; margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-indent: 0.88cm; margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-indent: 0.88cm; margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;L'étude  majeure à laquelle se livra Lacan en 1958 et 1959 fut, cette année, le choix de l'Association Freudienne Internationale pour son séminaire d'été. L'impasse du désir et, son inévitable pendant, le désir de l'impasse aiguisèrent ainsi, toute une semaine, les réflexions, dans l'alternance et quelquefois l'intimité des langues lusitaniennes et françaises. Impasse dont C. Melman nous indiquait, dès le début de ces journées, qu'elle amena Lacan, avec celle encore de la Passe, à nouer en Boromée les nappes de l'apparence, de la lettre et du réel. Ce complexe brassage revêt des aspects inattendus aux yeux du promeneur qui voudra bien s'égarer dans les ruelles de Lisbonne ou dans celles de quelques autres villes du Portugal splendides et méconnues, ou encore à ceux du visiteur qui se laissera emporter par la contemplation des œuvres liturgiques si nombreuses .&lt;/p&gt; &lt;p style="text-indent: 0.88cm; margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;Ainsi, au troisième étage du &lt;a href="http://www.mnarteantiga-ipmuseus.pt/"&gt;Museu de Arte Antiga &lt;/a&gt;de Lisbonne, figurent deux portraits de saints : Mathieu et Philippe (si ma mémoire ne me trompe pas). Réalisés au quinzième siècle par l'Ecole Portugaise, ces visages emblèmatiques ne manqueront pas de surprendre tant ils rompent avec les représentations qui les environnent pour la plupart édulcorées jusque dans l'horreur du martyr, de la décollation, de la crucifixion. En même temps ils complètent, en la révélant en son expression la plus ultime, la conjugaison, voilée ailleurs, du crime, de sa jouissance et de son apothéose sanctifiée. Ce sont deux cadres de taille modeste ; la touche y est précise sans cependant revêtir l'onctuosité photographique de certains maîtres hollandais, une rugosité persiste bien faite pour souligner la rudesse de ces visages. La bouche édentée s'ouvre sur un sourire pourtant carnivore, tandis que le regard brûlant, brillant, fixe sur le spectateur son appel mystique. Des deux toiles se dégagent cette force du désir où s'esquissent bête et ange, meurtre, sainteté et volupté. Férocité cannibale qui selon Patrick de Neuter, ouvrant la semaine, pourrait être qualifiée de féline quand elle lie les amants dans une fièvre commune de se consumer.&lt;/p&gt; &lt;p style="text-indent: 0.88cm; margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;Quant à l'apparat, Lisboa ne s'est pas soumise au nivellement occidental dans le choix du simulacre. La ville et son peuple possèdent encore leurs signes propres pour la parade, le spectacle, le décor. Ainsi ces hommes qui dans une gesticulation inutile miment l'autorité policière dans le flot de la circulation ou ces  serveurs, habillant les poissons qu'ils retournent sur le brasier d'un mouvement ostentatoire, soucieux d'un art superflu et modeste. Et l'on  trouvera agréable, flânant à la découverte de ses sept collines, la discrétion de l'affichage publicitaire. Si du château Saint-Georges ou encore du Barro-Alto l'on contemple la ville, la nuit en contrebas, elle paraît bien peu lumineuse auprès d' autres villes d'Europe et de France. Les ténèbres sont creusées de rares reliefs de lumière pâle qui, de ces hauteurs, semblent bien incapables d'éclairer le passant.  Pourtant s'y promenant les voies sont bien éclairées, serait- ce alors que les néons, si abondants dans tous les lieux du commerce citadin, en s'éteignant, ne seraient pas remplacés par ceux du diadème de la reine publicité ? Despote plus présent, tout de même, qu'à Evora où les habitants ont su conserver, préserver leur ville avec un tact qui n'exclut en rien le confort de la modernité. Il est possible d'y acquérir ordinateur ou voiture comme dans toute cité moderne, mais ces commerces invisibles vous seront indiqués par de menus bandeaux. Ils ne vous cacheront pas les noms de rues inscrits en italique épaisse et noire sur des faïences colorées d'une ocre pâle brisée de veines vertes. La technologie sophistiquée, ou non, est à sa place, effacée par ce qui compte pour l'œil du promeneur : façades blanches et leurs replis, leurs contours et leurs ombres composent pour son esprit le mélange intime du familier et du secret. Des rues que l'on peut connaître en s'y égarant, un espace à la taille d'une vie d'homme où gestes et discours paraissent d'une consistance tranquille que leur brièveté souligne encore. Tels ces hommes autour d'une fontaine au bavardage lent comme leurs regards, tels ces étudiants devant une librairie discutant l'index pointé sur les ouvrages peut-être restés précieux d'une suffisante rareté. Présence et domination respectée de la langue sur la chose, sensible aussi dans les égarements de ces effets : ainsi de cette accumulation de l'iconographie religieuse dans le musée de la cathédrale.&lt;/p&gt; &lt;p style="text-indent: 0.88cm; margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;Retour à Lisbonne : la brutalité inventive du réel, enfin, fouille les rives du Tage. Là où en contrebas de la place du Commerce, quelques couples enlacés (fait très localisé à Lisbonne) et des touristes rares, égarés peut-être, s'attardent devant un curieux et plutôt répugnant spectacle.  Leur vision se veut discrète, et ils ne s'amassent pas, comme ce gluant bouillonnement que l'on découvre bientôt, cherchant ce que la quête psalmodiée et fuyante de leur regard invite à chercher. Stagnant, dans une lutte silencieuse, contre le courant déversé par la ville une grande masse poissonneuse dévore les égouts. &lt;/p&gt; &lt;p style="text-indent: 0.88cm; margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;Quelques dizaines de mètres plus loin l'eau regagne sa transparence et, des remous voraces, ne restent que les poses repues de cormorans satisfaits de leurs proies bien nourries. Dans le large et paisible estuaire du Tage de petits navires orangés croisent, sans cesse, absorbant le reflux des travailleurs en cette soirée illuminée de vent.&lt;/p&gt;  &lt;p style="text-indent: 0.88cm; margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;br /&gt;A. Dufour,  Lundi 12 Septembre 1994&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-indent: 0.88cm; margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;*Ndé : &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;publié in "Bulletin de l'Association Freudienne" 1994&lt;/span&gt;</content><link href="http://buvard-desencre.blogspot.com/feeds/2554051917485048143/comments/default" rel="replies" title="Publier les commentaires" type="application/atom+xml"/><link href="http://www.blogger.com/comment/fullpage/post/6068117880573605766/2554051917485048143" rel="replies" title="0 commentaires" type="text/html"/><link href="http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/2554051917485048143" rel="edit" type="application/atom+xml"/><link href="http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/2554051917485048143" rel="self" type="application/atom+xml"/><link href="http://buvard-desencre.blogspot.com/2007/11/alain-dufour-impressions-portugaises.html" rel="alternate" title="Alain Dufour - Impressions portugaises*" type="text/html"/><author><name>Unknown</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image height="16" rel="http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail" src="https://img1.blogblog.com/img/b16-rounded.gif" width="16"/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6068117880573605766.post-3434751647871629603</id><published>2007-11-29T05:49:00.001+01:00</published><updated>2007-11-29T05:53:58.430+01:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="images"/><title type="text">avec l' au du bain</title><content type="html">&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEirfkHv3Hn2WBb04wvkaqOwcaiSFrHdSQMtoiW1QCn_ChderOL4HkPHt0698IPjdJ6lm13KhKLiF6bzZS_Gr9nLmm8Iw9AIiVwUDKbcf1wXBy4SQS-5_Ls6QEI6_jbLJ5qgVRSxZwhK4io/s1600-h/22102007167.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEirfkHv3Hn2WBb04wvkaqOwcaiSFrHdSQMtoiW1QCn_ChderOL4HkPHt0698IPjdJ6lm13KhKLiF6bzZS_Gr9nLmm8Iw9AIiVwUDKbcf1wXBy4SQS-5_Ls6QEI6_jbLJ5qgVRSxZwhK4io/s400/22102007167.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5138120161902591538" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;</content><link href="http://buvard-desencre.blogspot.com/feeds/3434751647871629603/comments/default" rel="replies" title="Publier les commentaires" type="application/atom+xml"/><link href="http://www.blogger.com/comment/fullpage/post/6068117880573605766/3434751647871629603" rel="replies" title="0 commentaires" type="text/html"/><link href="http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/3434751647871629603" rel="edit" type="application/atom+xml"/><link href="http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/3434751647871629603" rel="self" type="application/atom+xml"/><link href="http://buvard-desencre.blogspot.com/2007/11/avec-l-eau-du-bain.html" rel="alternate" title="avec l' au du bain" type="text/html"/><author><name>Unknown</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image height="16" rel="http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail" src="https://img1.blogblog.com/img/b16-rounded.gif" width="16"/></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" height="72" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEirfkHv3Hn2WBb04wvkaqOwcaiSFrHdSQMtoiW1QCn_ChderOL4HkPHt0698IPjdJ6lm13KhKLiF6bzZS_Gr9nLmm8Iw9AIiVwUDKbcf1wXBy4SQS-5_Ls6QEI6_jbLJ5qgVRSxZwhK4io/s72-c/22102007167.jpg" width="72"/><thr:total>0</thr:total></entry></feed>