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  <title>Journal finance quotidien financier média comptabilité, gestion, performance, gouvernance, stratégie, fiscalité, droit, RSE, ISR</title>
 <description><![CDATA[Quotidien Finance Gestion]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2009-07-10T03:23:32+02:00</dc:date>
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   <title>Journal finance quotidien financier média comptabilité, gestion, performance, gouvernance, stratégie, fiscalité, droit, RSE, ISR</title>
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  <media:copyright>© Copyright 2004-2008 | CFO-news est publié par la sarl de presse Alter IT</media:copyright><media:thumbnail url="http://www.cfo-news.com/docs/images/podcast-cfo-news.jpg" /><media:keywords>finance,quotidien,entreprise,credit,cash,management,tresorerie,decisionnel,performance,cfo,directeur,financier,tresorier,management</media:keywords><media:category scheme="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd">Business/Business News</media:category><itunes:author>CFO-news</itunes:author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:image href="http://www.cfo-news.com/docs/images/podcast-cfo-news.jpg" /><itunes:keywords>finance,quotidien,entreprise,credit,cash,management,tresorerie,decisionnel,performance,cfo,directeur,financier,tresorier,management</itunes:keywords><itunes:subtitle>CFO-news : quotidien finance d'entreprise</itunes:subtitle><itunes:summary>Quotidien et évènements de la finance et performance d'entreprise</itunes:summary><itunes:category text="Business"><itunes:category text="Business News" /></itunes:category><atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="self" href="http://feeds.feedburner.com/CFO-news" type="application/rss+xml" /><item>
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   <title>Attila de Michel Rouche</title>
   <pubDate>Thu, 09 Jul 2009 21:01:01 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>CFO-news</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Lectures Loisirs]]></dc:subject>
   <description>Attila - Auteur : Michel Rouche - Editions : Fayard - Date de Parution : 27/05/2009 - Collection : Biographies Historiques      &lt;div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;"&gt;
      &lt;img src="http://www.cfo-news.com/photo/1471508-1958680.jpg" alt="Attila de Michel Rouche" title="Attila de Michel Rouche" /&gt;
     &lt;/div&gt;
     &lt;div&gt;
      Aux ive et ve siècles, l’empire d’Orient et d’Occident a connu d’innombrables incursions, agressions, invasions de « Barbares » qui ont profondément bouleversé la « civilisation romaine » du point de vue culturel, politique, militaire et même religieux. Mais tout cela fut peu de chose comparé à la terreur, aux dégâts matériels et moraux infligés par les Huns. Issus des confins de la Chine, ils s’agrégèrent en Europe orientale – Ukraine, Carpates, régions danubiennes… – à des tribus d’autres origines ethniques qu’eux, des Germaniques, pour constituer une force de frappe terrifiante : ne leur enseignèrent-ils pas à se servir du cheval de guerre et de l’arc à double courbure, véritables armes absolues ?
       &lt;br /&gt;
       Attila, leur roi, ne correspondait guère à la calomnie qui a fait de lui une brute doublée d’un analphabète sanguinaire (de l’herbe qui ne repoussait pas après le passage de ses cavaliers à la viande cuite sous la selle tandis qu’il chevauchait) ni à la diabolisation qui a toujours cours aujourd’hui. Ennemi des plus coriaces, il menaça Rome comme Constantinople (les deux pôles de la puissance romaine), Paris, Orléans, Milan, faisant naître contre lui des
       &lt;br /&gt;
       coalitions inattendues sinon contre nature (celle par exemple du général romain Aetius avec le roi des Wisigoths, « barbare » entre les barbares). En presque deux décennies (v. 434-453), cet homme qui a vécu moins de soixante ans a marqué l’Histoire pour toujours.
       &lt;br /&gt;
       Il était bien temps qu’avec l’œil exercé de l’historien Michel Rouche relise et, au besoin, réinterprète des textes longtemps mal lus et surtout dépourvus des lumières fournies par l’archéologie. L’auteur de Clovis – un grand best-seller d’histoire de ces dernières années – a repris le sujet dans sa totalité. Sous sa plume, l’un des grands conquérants de l’humanité retrouve une vigueur que le mythe avait effacée.
       &lt;br /&gt;
       
       &lt;br /&gt;
       &lt;b&gt;Professeur émérite à l’université de Paris-Sorbonne, Michel Rouche est spécialiste de l’Antiquité tardive et du haut Moyen Age. De sa thèse sur l’Aquitaine wisigothique à son Clovis (Fayard, 1996), il a consacré à peu près toute son œuvre à cette époque.&lt;/b&gt;
       &lt;br /&gt;
       
       &lt;br /&gt;
       &lt;a class="link" href="http://www.fayard.fr"&gt;www.fayard.fr&lt;/a&gt;
     &lt;/div&gt;
     &lt;br style="clear:both;"/&gt;
     &lt;div style="position: relative;"&gt;CFO.mobi : version mobile&lt;/div&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/CFO-news/~4/dlMbE4Oe-y4" height="1" width="1"/&gt;</description>
   <photo:imgsrc>http://www.cfo-news.com/photo/imagette-1471508-1958680.jpg</photo:imgsrc>
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  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.cfo-news.com,2009:rss-1471290</guid>
   <title>Pascal Floch Directeur Général de Reportive</title>
   <pubDate>Thu, 09 Jul 2009 21:01:01 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>CFO-news</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entretiens]]></dc:subject>
   <description>&lt;div&gt;&lt;b&gt;CFO-news : Pascal Floch bonjour, vous êtes Directeur Général de Reportive, pouvez-vous nous présenter votre société et son activité ?&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;
     &lt;div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;"&gt;
      &lt;img src="http://www.cfo-news.com/photo/1471290-1958355.jpg" alt="Pascal Floch Directeur Général de Reportive" title="Pascal Floch Directeur Général de Reportive" /&gt;
     &lt;/div&gt;
     &lt;div&gt;
      &lt;b&gt;Pascal Floch : &lt;/b&gt;Reportive est un éditeur français de logiciels créé en 1992, spécialisé dans les solutions de Business Intelligence (BI). Nous avons intégré le Groupe Cegedim au cours du 2e semestre 2008. Reportive propose une solution de création et de diffusion automatique de tableaux de bord de pilotage d’activités opérationnelles, qu’il s’agisse des Forces de vente, de la Finance, de la Production ou des Ressources Humaines. Le but est d’améliorer la compétitivité, la productivité et l’efficacité des organisations avec une solution rapide à mettre en place. 
       &lt;br /&gt;
       La société compte parmi ses clients, des entreprises nationales et internationales, de toute taille et tout secteur d'activité. Notre Recherche et Développement est basée en France et nous accompagnons nos clients avec nos ressources de conseil. Nous développons un réseau de partenaires intégrateurs (sociétés de conseil et SSII) sur le territoire national et sur l’international. 
       &lt;br /&gt;
       Depuis l’acquisition par Cegedim, nous avons développé une nouvelle dynamique qui s’est traduite en termes de communication, avec un nouveau site web (reportive.com), des communiqués de presse, un séminaire de lancement de la nouvelle version. En termes d’organisation, cette acquisition a ouvert la voie au déploiement de la solution sur plusieurs filiales du Groupe, la montée en compétences d’équipes à l’international et un retour d’expérience majeur pour la définition de la roadmap. 
     &lt;/div&gt;
     &lt;br style="clear:both;"/&gt;
     &lt;div&gt;&lt;b&gt;Quelle est votre vision de la Business Intelligence et comment analysez-vous vos perspectives sur ce marché ?&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;
     &lt;div&gt;
      Aujourd’hui, plus que jamais, les entreprises doivent continuer à améliorer leur efficacité en pilotant au plus près la performance d’un processus ou d’une activité. Les décideurs ont besoin d’avoir accès à des informations précises et fiables qui vont leur permettre d’agir rapidement avec efficacité. Les tableaux de bord ont pour vocation d’assister les décideurs dans leur prise de décision en leur permettant par exemple d’identifier des zones à risques.
       &lt;br /&gt;
       Nous pensons que les analystes et les experts métier doivent pouvoir consacrer plus de temps à l’analyse des données qu’à la conception de tableaux de bord. Le gain de temps et la disponibilité à tout moment des données issues de différentes sources sont donc des enjeux cruciaux. La fiabilité des analyses est également un enjeu majeur, ainsi que la possibilité de diffuser les tableaux de bord y compris à l’international et dans tous les types de formats. En réponse à ces différents défis, Reportive est particulièrement bien positionnée par rapport à ses concurrents, grâce à sa solution en constante adaptation aux besoins du marché, et toujours à l'écoute des clients. 
       &lt;br /&gt;
       Reportive bénéficie en outre aujourd’hui des synergies avec le Groupe Cegedim, en termes de moyens de développement, de déploiement, de compétences sur la solution, de références actives et de support à l’international. 
     &lt;/div&gt;
     &lt;br style="clear:both;"/&gt;
     &lt;div&gt;&lt;b&gt;Récemment, vous avez lancé la version 8.2 de votre solution phare Reportive. Qu’apporte cette nouvelle version par rapport à la précédente ?&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;
     &lt;div&gt;
      La version 8.2 a été annoncée le 28 mai 2009 et présentée lors du séminaire de lancement le 11 juin 2009. L’objectif de cette version est de capitaliser sur les atouts de Reportive V8 et de mettre à disposition des fonctionnalités qui vont permettre aux entreprises : 
       &lt;br /&gt;
       1/ Une meilleure compréhension des informations diffusées par application automatique de templates corporate aux documents, permettant une harmonisation des rapports qui circulent dans l’entreprise. 
       &lt;br /&gt;
       2/ Un déploiement plus large de la solution dans les filiales à travers le monde par la prise en compte des caractères internationaux. 
       &lt;br /&gt;
       3/ Un partage en toute confidentialité des informations grâce à la sécurité renforcée des bibliothèques d’objets composites, ce qui facilite également la diffusion et l'application des règles métier dans toute l'entreprise. 
       &lt;br /&gt;
       D’autres évolutions de la solution, notamment en termes de facilité d’utilisation et d’augmentation des capacités de traitement permettent aux entreprises d’améliorer leur réactivité et par conséquent le pilotage de leur activité. La connectivité de la solution à de nombreuses sources telles SAP BW apporte à nos clients des capacités d’analyses supplémentaires et inédites. 
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
       &lt;a class="link" href="http://www.reportive.com"&gt;www.reportive.com&lt;/a&gt;
       &lt;br /&gt;
       
       &lt;br /&gt;
       &lt;b&gt;Pascal Floch, je vous remercie et vous donne rendez-vous très prochainement dans un nouveau numéro de CFO-news.&lt;/b&gt;
     &lt;/div&gt;
     &lt;br style="clear:both;"/&gt;
     &lt;div&gt;&lt;b&gt;© Copyright CFO-news. Propos recueillis par la rédaction de CFO-news&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;
     &lt;div&gt;
      
     &lt;/div&gt;
     &lt;br style="clear:both;"/&gt;
     &lt;div style="position: relative;"&gt;CFO.mobi : version mobile&lt;/div&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/CFO-news/~4/xLuqibo4BGE" height="1" width="1"/&gt;</description>
   <photo:imgsrc>http://www.cfo-news.com/photo/imagette-1471290-1958355.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://feedproxy.google.com/~r/CFO-news/~3/xLuqibo4BGE/Pascal-Floch-Directeur-General-de-Reportive_a11210.html</link>
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  <item>
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   <title>Relèvement du salaire minimum de croissance</title>
   <pubDate>Thu, 09 Jul 2009 21:01:01 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>CFO-news</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actus Droit]]></dc:subject>
   <description>A compter du 1er juillet 2009, le montant du salaire minimum de croissance est porté à 8,82 euros brut de l'heure, soit 1337,73 euros mensuel brut pour 151,67 heures par mois (35 heures hebdomadaires).      &lt;div&gt;
      Par ailleurs le montant du minimum garanti est porté à 3,31 euros.
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
       Décret n° 2009-800 du 24 juin 2009, JORF n° 146 du 26 juin 2009, page 10601 
       &lt;br /&gt;
       &lt;a class="link" href="http://www.legifrance.gouv.fr"&gt;www.legifrance.gouv.fr&lt;/a&gt;
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
       Source : &lt;a class="link" href="http://www.inforeg.ccip.fr"&gt;www.inforeg.ccip.fr&lt;/a&gt;
     &lt;/div&gt;
     &lt;br style="clear:both;"/&gt;
     &lt;div style="position: relative;"&gt;CFO.mobi : version mobile&lt;/div&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/CFO-news/~4/Q2bGFZlAAPk" height="1" width="1"/&gt;</description>
   <link>http://feedproxy.google.com/~r/CFO-news/~3/Q2bGFZlAAPk/Relevement-du-salaire-minimum-de-croissance_a11174.html</link>
  <feedburner:origLink>http://www.cfo-news.com/Relevement-du-salaire-minimum-de-croissance_a11174.html</feedburner:origLink></item>
  <item>
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   <title>La responsabilité sociétale de l'entreprise</title>
   <pubDate>Thu, 09 Jul 2009 21:01:01 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>CFO-news</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Lectures Métier]]></dc:subject>
   <description>L’ouvrage
En 2008, le CR2SM, centre de recherche du groupe IGS (Institut de Gestion Sociale), a mis en place, pour ses apprenants, un cycle de sensibilisation sur la responsabilité sociétale de l’entreprise (RSE) et le développement durable.     &lt;div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;"&gt;
      &lt;img src="http://www.cfo-news.com/photo/1471322-1958393.jpg" alt="La responsabilité sociétale de l'entreprise" title="La responsabilité sociétale de l'entreprise" /&gt;
     &lt;/div&gt;
     &lt;div&gt;
      Des spécialistes, personnalités reconnues sur un thème, ont partagé leurs recherches et réflexions sur les sujets étudiés. Quatre entreprises ont apporté leur témoignage sur la mise en œuvre d’une politique RSE au sein de leurs organisations.
       &lt;br /&gt;
       
       &lt;br /&gt;
       Ce livre restitue le débat et les échanges qui ont suivi chaque intervention. Les grands enjeux du troisième millénaire sont évoqués afin de souligner l'urgence de la situation. L'ambition de l'IGS : préférer les actions vis-à-vis du développement durable et miser sur la richesse humaine aux seules notions de performance et d'efficacité.
       &lt;br /&gt;
       
       &lt;br /&gt;
       &lt;b&gt;Sous la direction de&lt;/b&gt;
       &lt;br /&gt;
       Yves ENREGLE : ESSEC, diplômé de Harvard, psychanalyste, conseil en stratégie et cofondateur du groupe IGS qui forme près de 10 000 étudiants par an
       &lt;br /&gt;
       et Annick SOUYET : Directeur du développement durable à l’IGS.
       &lt;br /&gt;
       
       &lt;br /&gt;
       &lt;b&gt;Contributions :&lt;/b&gt;
       &lt;br /&gt;
       Michel CAPRON : Professeur des Universités, économiste en gestion des entreprises ;
       &lt;br /&gt;
       Fabrice FLIPO : Maître de conférences en philosophie ;
       &lt;br /&gt;
       Patrice HERRMANN : Directeur fondateur du Cabinet Viaregio ;
       &lt;br /&gt;
       Robert LION : Président de Greenpeace France ;
       &lt;br /&gt;
       Arsène MATTY : Expert indépendant RSE-Développement durable, avocat, ancien élève de l’ENA ;
       &lt;br /&gt;
       Christian de PERTUIS : Professeur associé à l’Université Paris Dauphine, directeur mission Climat de la CDC ;
       &lt;br /&gt;
       Frédéric TIBERGHIEN : Conseiller d’Etat, président d’honneur de l’ORSE (Observatoire sur la RSE).
       &lt;br /&gt;
       
       &lt;br /&gt;
       &lt;a class="link" href="http://www.editions-sefi.com"&gt;www.editions-sefi.com&lt;/a&gt;
     &lt;/div&gt;
     &lt;br style="clear:both;"/&gt;
     &lt;div style="position: relative;"&gt;CFO.mobi : version mobile&lt;/div&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/CFO-news/~4/Id2eHjWTqvs" height="1" width="1"/&gt;</description>
   <photo:imgsrc>http://www.cfo-news.com/photo/imagette-1471322-1958393.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://feedproxy.google.com/~r/CFO-news/~3/Id2eHjWTqvs/La-responsabilite-societale-de-l-entreprise_a11212.html</link>
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  <item>
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   <title>La « green economy » : mode, bulle ou révolution ?</title>
   <pubDate>Thu, 09 Jul 2009 21:01:01 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>CFO-news</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Touati Marc]]></dc:subject>
   <description>Depuis quelques années à travers le monde et surtout depuis quelques semaines dans l'Hexagone, l'économie verte fait un véritable tabac. Mais, au-delà de ce succès marketing, il ne faudrait cependant pas tomber dans le piège de la mode et du mimétisme qui consisterait à penser qu'en dehors du « vert » point de salut, en particulier parce que derrière cette « noble cause » peuvent se cacher des sous-entendus très pernicieux voire dangereux, à commencer par la théorie de la décroissance. Ainsi, la « green economy » constitue à la fois une chance pour l'avenir économique de la planète mais aussi un danger dont il est pour le moment difficile de parler, tant les esprits restent enchantés par la vision d'un monde vert.     &lt;div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;"&gt;
      &lt;img src="http://www.cfo-news.com/photo/1471348-1958434.jpg" alt="La « green economy » : mode, bulle ou révolution ?" title="La « green economy » : mode, bulle ou révolution ?" /&gt;
     &lt;/div&gt;
     &lt;div&gt;
      Pour mieux comprendre cette problématique, il faut remonter à une question qui n'a cessé de faire réfléchir les économistes depuis des siècles et encore plus aujourd'hui, à savoir : Comment faire de la croissance infinie dans un monde fini ? En effet, dans la mesure où la terre est ronde et où nous vivons dans un monde à l'horizon spatiotemporel limité, la croissance infinie ou durable ne peut a priori pas exister. Cette dernière ne serait donc qu'une illusion qui devient une bulle et qui finit forcément par exploser. Dans ce cadre, la seule solution possible semble résider dans ce que l'on appelle la décroissance. Celle-ci signifie simplement qu'après avoir trop crû (le verbe croire pourrait aussi convenir), nous devons désormais décroître pour éviter l'éclatement de la bulle et in fine sauver la planète.
       &lt;br /&gt;
       
       &lt;br /&gt;
       Si cette théorie apparaît donc à la fois indispensable et séduisante, elle pèche néanmoins par au moins deux voies. D'une part, si, pour des pays riches, il est, à la rigueur, possible de concevoir la décroissance, cette dernière est parfaitement inégalitaire pour des pays en développement, qui n'auraient donc pas le droit de croître et de rattraper leurs grands frères de l'Occident. Sous couvert d'égalitarisme, la théorie de la décroissance et son alliée, celle de l'altermondialisation ne reviendraient donc finalement qu'à maintenir, voire aggraver, l'écart qui sépare les pays riches des moins riches. N'oublions pas qu'il y a trente ans, les pays émergents qu'on appelait à l'époque les PVD (les pays en voie de développement) ne réalisaient qu'environ 10 à 15 % de la croissance mondiale chaque année. Depuis 2002, grâce à la mondialisation des années 1990 et aux transferts de technologies et de capitaux qu'elle a permis, les pays émergents sont devenus les locomotives de la croissance mondiale. Mieux, en 2009, alors que la quasi-totalité des pays dits développés sont en récession, les pays dits émergents continuent de résister, à commencer par la Chine et l'Inde et à l'exclusion des pays d'Europe de l'Est.
       &lt;br /&gt;
       
       &lt;br /&gt;
       D'autre part, le deuxième travers de la décroissance réside dans le fait que sans croissance, il n'y a pas d'emploi. Et sans emploi, les revenus reculent et la grogne sociale monte. L'exemple de la flambée du chômage que subissent depuis un an de nombreux pays à travers la planète montre combien la décroissance peut coûter cher. Or, si la révolution verte doit passer par le chômage et la crise sociale, il y a clairement un problème de durabilité à cause du manque de croissance. D'ailleurs, n'oublions pas que dans l'expression « développement durable », il y a développement…
       &lt;br /&gt;
       
       &lt;br /&gt;
       S'il faut donc bannir la décroissance, le dilemme de la croissance infinie dans un monde fini reste entier et appelle une réponse efficace. Cette dernière est finalement simple et réside justement dans la « green economy ». En effet, le seul moyen de générer une croissance infinie ou durable dans un monde fini passe par l'optimisation de l'existant, principalement au travers du progrès technologique. Ainsi, comme cela s'observe depuis le XVIIème siècle, le développement économique repose sur des cycles de long terme qui naissent avec les révolutions technologiques. Le processus est toujours le même : la révolution technologique génère une forte hausse des investissements dans ces nouveaux secteurs, qui, à son tour, entraîne une croissance vigoureuse et de fortes créations d'emplois, notamment via le processus de destruction créatrice, qui consiste à supprimer des emplois dans les anciens secteurs d'activité pour en créer beaucoup plus dans les nouveaux. Ensuite, une phase de maturité s'installe au travers d'un mouvement de fertilisation de la révolution technologique à l'ensemble de l'économie. Malheureusement, cette phase est directement suivie de la formation d'une bulle spéculative, liée au fait qu'il reste très difficile de valoriser financièrement les nouvelles success story. La bulle finit alors par éclater, entraînant une phase de récession qui prendra fin avec la révolution technologique suivante.
       &lt;br /&gt;
       
       &lt;br /&gt;
       Ainsi, si la dernière révolution a été celle des NTIC, celle qui est en train de s'installer réside bien dans les NTE, les Nouvelles Technologies de l'Energie et de leur corollaire, la « green economy ». Mais attention, cette dernière ne consiste absolument pas à se contenter de créer une éco taxe pour se donner bonne conscience. Car si tel est le cas, la « green economy » prolongera l'actuelle décroissance, avec tous les dangers qu'elle suscitera. Non, cette révolution verte doit au contraire se traduire par une augmentation de l'innovation et des dépenses de Recherche &amp;amp; Développement à bon escient, c'est-à-dire avec des conséquences concrètes en termes de créations de richesses et d'emplois.
       &lt;br /&gt;
       
       &lt;br /&gt;
       C'est là le moyen principal que les pays du globe doivent mettre en place pour augmenter leur croissance structurelle et faire baisser par là même leur chômage structurel. C'est dans ce cadre que s'inscrivent notamment la relance Obama, mais aussi les efforts de la Chine qui est dernièrement devenue le pays qui investit le plus en R&amp;D dans les énergies renouvelables. Quant à l'Europe et à la France, si elles étaient leaders dans les NTE dans les années 80, elles ont largement perdu cette avance au profit d'une augmentation des dépenses publiques principalement utilisées pour colmater les brèches d'une société en mal de renouveau et entretenir le train de vie d'Etats beaucoup trop coûteux et donc trop soucieux, pour que rien ne change, d'augmenter les impôts.
       &lt;br /&gt;
       
       &lt;br /&gt;
       La médaille de la « green economy » a donc bien deux faces : l'une restrictive et contre-productive de l'éco-taxe et l'autre innovante, donc créatrice de richesses et d'emplois, de l'investissement efficace en R&amp;D. Espérons que, pour une fois, les Français et les Européens sauront choisir la bonne…
       &lt;br /&gt;
       
       &lt;br /&gt;
       &lt;b&gt;Marc Touati
       &lt;br /&gt;
       Economiste. 
       &lt;br /&gt;
       Directeur Général de Global Equities.
       &lt;br /&gt;
       Président du cabinet ACDEFI (premier cabinet de conseil économique et financier indépendant).&lt;/b&gt;
       &lt;br /&gt;
       &lt;a class="link" href="http://www.acdefi.com"&gt;www.acdefi.com&lt;/a&gt;
     &lt;/div&gt;
     &lt;br style="clear:both;"/&gt;
     &lt;div&gt;
      &lt;!DOCTYPE HTML PUBLIC "-//W3C//DTD HTML 4.0 Transitional//EN"&gt;
&lt;HTML&gt;&lt;HEAD&gt;
&lt;META http-equiv=Content-Type content="text/html; charset=windows-1252"&gt;
&lt;META content="MSHTML 6.00.2900.3157" name=GENERATOR&gt;
&lt;STYLE&gt;&lt;/STYLE&gt;
&lt;/HEAD&gt;
&lt;BODY bgColor=#ffffff&gt;
&lt;DIV&gt;&lt;FONT face=Arial size=2&gt;L'équipe ACDEFI&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV&gt;&lt;FONT face=Arial size=2&gt;&lt;A 
href="mailto:contact@acdefi.com"&gt;contact@acdefi.com&lt;/A&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV&gt;&lt;A href="http://www.acdefi.com"&gt;&lt;FONT face=Arial 
size=2&gt;www.acdefi.com&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV&gt;&lt;FONT face=Arial size=2&gt;&lt;/FONT&gt; &lt;/DIV&gt;
&lt;DIV&gt;&lt;A href="http://www.cfo-news.com/docs/acdefi.png"&gt;&lt;FONT face=Arial 
size=2&gt;&lt;IMG alt="" hspace=0 src="http://www.cfo-news.com/docs/acdefi.png" 
align=baseline border=0&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV&gt;&lt;FONT face=Arial size=2&gt;&lt;/FONT&gt; &lt;/DIV&gt;&lt;/BODY&gt;&lt;/HTML&gt;
     &lt;/div&gt;
     &lt;br style="clear:both;"/&gt;
     &lt;div style="position: relative;"&gt;CFO.mobi : version mobile&lt;/div&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/CFO-news/~4/-POcRCyp1H8" height="1" width="1"/&gt;</description>
   <photo:imgsrc>http://www.cfo-news.com/photo/imagette-1471348-1958434.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://feedproxy.google.com/~r/CFO-news/~3/-POcRCyp1H8/La-green-economy-mode,-bulle-ou-revolution_a11213.html</link>
  <feedburner:origLink>http://www.cfo-news.com/La-green-economy-mode,-bulle-ou-revolution_a11213.html</feedburner:origLink></item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.cfo-news.com,2009:rss-1476982</guid>
   <title>Une banque d'investissement de premier plan adopte les solutions open source d'Ingres</title>
   <pubDate>Thu, 09 Jul 2009 21:01:01 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>CFO-news</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actus Performance]]></dc:subject>
   <description>Cowen Group, Inc. cite la rentabilité, le retour sur investissement attendu et la fiabilité du produit parmi les raisons qui l’ont conduit à choisir Ingres.     &lt;div&gt;
      Ingres Corporation, société leader du marché des bases de données Open Source et pionnier du concept de la Nouvelle donne Economique de l’Informatique (The New Economics of IT), annonce que Cowen Group, Inc. (NASDAQ : COWN), une importante banque d’investissement dont le siège se trouve à New York, a choisi Ingres Database, la base de données Open Source qui aide les entreprises à développer et gérer des applications stratégiques à moindre coût.  Ingres Database va former l’épine dorsale du projet de portail de courtage en ligne de Cowen, qui va permettre aux clients d’accéder à des informations financières pour des opérations boursières.
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
       « Nous avons contrôlé nos coûts minutieusement et examiné chaque possibilité d’améliorer notre rentabilité », déclare Daniel Flax, Directeur informatique de Cowen Group, Inc. « Nous sommes heureux de lancer le projet de portail de courtage en ligne avec Ingres, partenaire reconnu pour sa capacité à travailler sous pression dans des environnements stratégiques. Pendant la phase de sélection, nous avons déterminé qu’aucune autre base de données, propriétaire ou Open Source, ne nous offrirait le même niveau de fiabilité qu’Ingres. En outre, une solution Open Source se traduit par d’importantes économies de coûts et un retour sur investissement quasi immédiat pour l’entreprise ».
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
        « Cowen Group est l’un des exemples d’entreprise qui suit les principes de la Nouvelle donne Economique de l’Informatique », explique Roger Burkhardt, CEO d’Ingres. « Ce concept substitue un modèle d’abonnement simple à l’ancien modèle de logiciel propriétaire. Le logiciel est disponible en téléchargement gratuit à des fins de développement. Le contexte économique actuel confronte les leaders informatiques à des défis sans précédent et l’Open Source commercial offre une solution éprouvée en termes de déploiement rapide avec bien moins de ressources. Il s’agit réellement d’une Nouvelle donne Economique de l’Informatique qui va transformer durablement la manière dont les entreprises gèrent leur parc logiciel ».
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
       Daniel Flax, le directeur informatique de Cowen Group, a exposé trois éléments stratégiques clés pour chaque projet et a établi qu’un projet exigeait pour sa réalisation deux des trois éléments suivants :
       &lt;br /&gt;
       - Mobilité
       &lt;br /&gt;
       - Offre SaaS (Software as a Service)
       &lt;br /&gt;
       - Open Source
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
       « Nous nous sommes attachés à étudier ces trois aspects et avons déterminé comment nous pouvions le mieux en tirer parti », précise Daniel Flax. « Nous recherchons toujours la manière de bâtir la plate-forme la plus rentable pour l’entreprise qui va renforcer la valeur pour l’actionnaire. Nous souhaitons nous concentrer sur des projets qui aboutissent à un avantage concurrentiel pour notre entreprise et Ingres était le choix évident pour nous aider à atteindre cet objectif.».
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
       &lt;b&gt;À propos de Cowen Group, Inc.&lt;/b&gt;
       &lt;br /&gt;
       Cowen Group, Inc. propose, à travers ses filiales d’exploitation, des services de banque d’investissement, de recherche de capitaux, de vente et de courtage, ainsi des services de gestion alternative d’actifs aux sociétés et investisseurs institutionnels dans les secteurs de la santé, la technologie, les télécommunications, l’aérospatial et la défense, les biens de grande consommation et les énergies de substitution. Son activité de banque d’investissement englobe Cowen Latitude Asia, une entité spécialisée dans les transactions internationales et les levées de capitaux.
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
       &lt;b&gt;A propos de Ingres&lt;/b&gt;
       &lt;br /&gt;
       Ingres est la société leader sur le marché des Bases de Données Open Source. Seconde entreprise Open Source au monde, Ingres innove avec la ‘Nouvelle Donne Economique de l’Informatique’  ("The New Economics of IT), et fournit des solutions Open Source à des tarifs beaucoup plus avantageux que ceux proposés par les éditeurs de logiciels propriétaires. En tant que pionnier du concept de la ‘Nouvelle Donne Economique de l’Informatique’, Ingres permet à plus de 10.000 clients dans le monde d’innover rapidement et à coût réduit.
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
       &lt;a class="link" href="http://www.ingres.com"&gt;www.ingres.com&lt;/a&gt;
     &lt;/div&gt;
     &lt;br style="clear:both;"/&gt;
     &lt;div style="position: relative;"&gt;CFO.mobi : version mobile&lt;/div&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/CFO-news/~4/dwCc2JMtjNA" height="1" width="1"/&gt;</description>
   <link>http://feedproxy.google.com/~r/CFO-news/~3/dwCc2JMtjNA/Une-banque-d-investissement-de-premier-plan-adopte-les-solutions-open-source-d-Ingres_a11221.html</link>
  <feedburner:origLink>http://www.cfo-news.com/Une-banque-d-investissement-de-premier-plan-adopte-les-solutions-open-source-d-Ingres_a11221.html</feedburner:origLink></item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.cfo-news.com,2009:rss-1471468</guid>
   <title>David Kalfon Chief Investment Officer et DG EFG AM France</title>
   <pubDate>Thu, 09 Jul 2009 21:01:01 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>CFO-news</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Nominations]]></dc:subject>
   <description>EFG Gestion Privée annonce l’arrivée de David Kalfon au poste de Chief Investment Officer et de Directeur Général d’EFG Asset Management France.     &lt;div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;"&gt;
      &lt;img src="http://www.cfo-news.com/photo/1471468-1958630.jpg" alt="David Kalfon Chief Investment Officer et DG EFG AM France" title="David Kalfon Chief Investment Officer et DG EFG AM France" /&gt;
     &lt;/div&gt;
     &lt;div&gt;
      Diplômé de l’Université Paris IX-Dauphine, de la London School of Economics et Chartered Financial Analyst, David Kalfon, 39 ans, compte plus de quinze années d’expérience des marchés financiers. Il a occupé différentes responsabilités au sein de groupes de réputation internationale tels que Morgan Stanley, JP Morgan Investment Management et Indocam Asset Management (Crédit Agricole Asset Management).
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
       Fabrice Moullé-Berteaux, Directeur Général Délégué d’EFG Gestion Privée, déclare : « Avec ce nouveau recrutement, EFG Gestion Privée franchit une nouvelle étape dans son implantation en France et confirme son ambition de poursuivre le développement de sa gamme d’OPCVM ».
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
       Avant de rejoindre EFG Gestion Privée, David Kalfon occupait le poste d’Executive Director chez Morgan Stanley où il était principalement en charge de la couverture et du développement de la clientèle institutionnelle en France, Suisse, Allemagne et Royaume-Uni.
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
       Antoine Lacourt, Directeur Général Délégué d’EFG Gestion Privée, ajoute : « Nous souhaitons que David Kalfon nous aide à accélérer le développement du style de gestion proposé par EFG Gestion Privée dont les maîtres-mots sont conviction et flexibilité ».
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
       David Kalfon a été Président de l’Association CFA France de 2000 à 2003. Il a également participé en qualité d’intervenant puis de responsable permanent à des séminaires  de formation continue à l’IUP Gestion de Patrimoine de l’Université Paris IX Dauphine.
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
       &lt;b&gt;À propos d’EFG Gestion Privée&lt;/b&gt;
       &lt;br /&gt;
       EFG Gestion Privée est la filiale française d’EFG International, spécialiste mondial des services de banque privée et de gestion d’actifs, coté à la bourse de Zurich et membre d’EFG Group, 3ème groupe bancaire Suisse par la taille de ses fonds propres. EFG Gestion Privée a développé une approche flexible et dynamique de ses mandats de gestion. Fondée sur le modèle de l’architecture ouverte, la société a toute latitude pour choisir les fonds du marché qui lui semblent les plus performants et les plus adaptés aux objectifs de gestion. EFG Gestion Privée propose une gestion sur-mesure des portefeuilles de ses clients en construisant des mandats de gestion en titres vifs, une sélection des meilleurs fonds par classes d’actifs disponibles sur le marché.
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
       &lt;a class="link" href="http://www.efgfrance.com"&gt;www.efgfrance.com&lt;/a&gt;
     &lt;/div&gt;
     &lt;br style="clear:both;"/&gt;
     &lt;div style="position: relative;"&gt;CFO.mobi : version mobile&lt;/div&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/CFO-news/~4/IR8BR2HL8Qs" height="1" width="1"/&gt;</description>
   <photo:imgsrc>http://www.cfo-news.com/photo/imagette-1471468-1958630.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://feedproxy.google.com/~r/CFO-news/~3/IR8BR2HL8Qs/David-Kalfon-Chief-Investment-Officer-et-DG-EFG-AM-France_a11218.html</link>
  <feedburner:origLink>http://www.cfo-news.com/David-Kalfon-Chief-Investment-Officer-et-DG-EFG-AM-France_a11218.html</feedburner:origLink></item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.cfo-news.com,2009:rss-1471218</guid>
   <title>La crise va durer 5 ans, dixit les internautes</title>
   <pubDate>Thu, 09 Jul 2009 21:01:01 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>CFO-news</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Leloup Laurent]]></dc:subject>
   <description>5 ans de crise économique encore : voici ce que démontre une étude, le Krach Stress Index de Filteris. La société canadienne, spécialiste en analyse des perceptions et des valeurs sur le Web (E-Réputation), révèle les résultats d’une étude panoramique réalisée en mars 2009.     &lt;div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;"&gt;
      &lt;img src="http://www.cfo-news.com/photo/1471218-1958257.jpg" alt="La crise va durer 5 ans, dixit les internautes" title="La crise va durer 5 ans, dixit les internautes" /&gt;
     &lt;/div&gt;
     &lt;div&gt;
      Près de 2.000 sites, blogs et forums ont ainsi été sélectionnés, cartographiés et analysés afin d’y mesurer les perceptions françaises versus celles exprimées sur le Web anglophone en regard de la crise économique et de sa durée potentielle. Pouvoir d’achat, coût de la vie, crédits à la consommation, marché immobilier et industrie automobile sont les principaux thèmes anxiogènes abordés sur le Web et sur lesquels se base le Krach Stress Index.
       &lt;br /&gt;
       
       &lt;br /&gt;
       Les analystes ont établi une cartographie des blogs, forums et sites web, anglophones (65 % du total) et français (35 % du total) sur un axe influence-buzz. Ils ont ensuite systématiquement analysé (qualitativement et quantitativement) le contenu des sources cartographiées afin d’en extraire tant les thèmes importants que la durée anticipée de crise qui leur était explicitement associée.
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
       &lt;b&gt;« La crise durera 5 ans »&lt;/b&gt;
       &lt;br /&gt;
       Globalement et de manière redondante les sources Web analysées anticipent une crise économique multisectorielle d’une durée de 5 ans.
       &lt;br /&gt;
       
       &lt;br /&gt;
       &lt;b&gt;« Fortes inquiétudes face à la baisse du niveau de vie »&lt;/b&gt;
       &lt;br /&gt;
       Loin des grands principes économiques qui ont vécu, les sites, blogs et forums sélectionnés témoignent d’une forte inquiétude en regard de la baisse du niveau de vie engendrée par la crise.
       &lt;br /&gt;
       - 45 % des sources françaises traitent de la crise du crédit contre 67 % des sources anglo-saxonnes.
       &lt;br /&gt;
       
       &lt;br /&gt;
       &lt;b&gt;« Les anglo-saxons plus pessimistes que les Français face à la crise du crédit »&lt;/b&gt;
       &lt;br /&gt;
       - Plus pessimistes, les opinions anglo-saxonnes n’entrevoient le bout du tunnel de cette crise du crédit que dans 5 ans seulement contre 2 ans pour les sources françaises.
       &lt;br /&gt;
       - Thème hexagonal par excellence et fortement alimenté par les médias, la baisse du pouvoir d’achat rejaillit dans 41,3 % des opinions françaises exprimées. Ces dernières n’augurent rien de bien non plus avant 5 ans dans ce registre.
       &lt;br /&gt;
       - Web français ou non, les sources analysées estiment que 5 années seront nécessaires pour redresser les secteurs immobilier et automobile qui cristallisent également les inquiétudes.
       &lt;br /&gt;
       Véritable caisse de résonance, le Web permet donc de capter les perceptions, aspirations et angoisses des internautes. Si tous subissent certes le contexte économique actuel, ils n’en expriment pas moins – avec quelques disparités culturelles – leur ressenti face à une crise qui est certainement et avant tout une grave crise de confiance et de réputation.
     &lt;/div&gt;
     &lt;br style="clear:both;"/&gt;
     &lt;div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;"&gt;
      &lt;img src="http://www.cfo-news.com/photo/1471218-1958258.jpg" alt="La crise va durer 5 ans, dixit les internautes" title="La crise va durer 5 ans, dixit les internautes" /&gt;
     &lt;/div&gt;
     &lt;div&gt;
      
     &lt;/div&gt;
     &lt;br style="clear:both;"/&gt;
     &lt;div&gt;
      Les méthodologies exploitées par l’équipe scientifique de Filteris avaient permis d’annoncer les résultats des élections canadiennes et françaises (premier et second tours) de 2007 plusieurs semaines avant les firmes de sondages reconnues.
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
       Rendez-vous dans 2 ans...
       &lt;br /&gt;
       
       &lt;br /&gt;
       &lt;b&gt;Laurent Leloup&lt;/b&gt;
     &lt;/div&gt;
     &lt;br style="clear:both;"/&gt;
     &lt;div style="position: relative;"&gt;CFO.mobi : version mobile&lt;/div&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/CFO-news/~4/aymQY0AxEo4" height="1" width="1"/&gt;</description>
   <photo:imgsrc>http://www.cfo-news.com/photo/imagette-1471218-1958257.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://feedproxy.google.com/~r/CFO-news/~3/aymQY0AxEo4/La-crise-va-durer-5-ans,-dixit-les-internautes_a11201.html</link>
  <feedburner:origLink>http://www.cfo-news.com/La-crise-va-durer-5-ans,-dixit-les-internautes_a11201.html</feedburner:origLink></item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.cfo-news.com,2009:rss-1471480</guid>
   <title>Les Nuits de Fourvière illuminent Lyon</title>
   <pubDate>Thu, 09 Jul 2009 21:01:01 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>CFO-news</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Culture - Loisirs]]></dc:subject>
   <description>Le festival "Les Nuits de Fourvière" à Lyon revient cette année avec un programme musical et théâtral alléchant et accessible à tous. Jusqu’au 1er août, 36 spectacles dont dix présentés en première française invitent les spectateurs à plonger sans retenue dans la création scénique mondiale et hexagonale.     &lt;div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;"&gt;
      &lt;img src="http://www.cfo-news.com/photo/1471480-1958651.jpg" alt="Les Nuits de Fourvière illuminent Lyon" title="Les Nuits de Fourvière illuminent Lyon" /&gt;
     &lt;/div&gt;
     &lt;div&gt;
      &lt;b&gt;Pluridisciplinarité et découverte de la création mondiale. &lt;/b&gt;Le festival Les Nuits de Fourvière qui s'installe à Lyon jusqu'au 1er août a choisi depuis des années de proposer une vision très large de la création artistique. Pour se faire, les disciplines se côtoient, se mêlent et s’enrichissent. Théâtre, danse, musique en tous genres, les spectacles de ce festival jouent la carte de la diversité pour le plus grand bonheur de ses spectateurs. Pas étonnant donc de retrouver dans la programmation de cette année une création telle que Eonnagata où la danse de Sylvie Guillem et Russell Maliphant et l’univers théâtral du Canadien Robert Lepage s’associent pour évoquer le thème de l’identité.
       &lt;br /&gt;
       
       &lt;br /&gt;
       Les Nuits de Fourvière joue aussi la carte de l’ouverture sur la création mondiale. Ainsi, est présentée une nuit consacrée à l’Afrique avec un concert intitulé Ethiopiques suivi des jazzmen Aldo Romano, Louis Sclavis et Henri Texier. Et ce n’est pas tout... Un concert exceptionnel des Indiens du Rajasthan, l’opéra Didon &amp;amp; Enée chorégraphié par Sasha Waltz et la rencontre du Berliner Ensemble de Claus Peymann et du Théâtre du Point du Jour de Michel Raskine soulignent eux aussi la richesse de la création internationale.
       &lt;br /&gt;
       
       &lt;br /&gt;
       &lt;b&gt;Fidélité et découverte des nouveaux artistes.&lt;/b&gt; En plus de cinquante années d’existence, le festival Les Nuits de Fourvière a su s’attirer les amitiés de nombreux artistes. Si bien que la fidélité aux artistes a permis de créer une famille artistique soudée et forte de sa richesse créative. Cette année, les spectateurs retrouvent certains de ces amis estampillés « Nuits de Fourvière » en les personnes de Philip Glass et Patti Smith qui viennent rendre hommage à Allen Ginsberg.
       &lt;br /&gt;
       
       &lt;br /&gt;
       Et pour agrandir cette famille, le festival laisse la scène aux découvertes de l’année parmi lesquelles se trouvent Yodelice et Sophie Hunger.
       &lt;br /&gt;
       
       &lt;br /&gt;
       Les têtes d’affiches ne sont pas en reste. Blur marque son grand retour. Antony and The Johnsons présente son projet symphonique avec l’Orchestre de l’Opéra de Lyon. Herbie Hancock et Lang Lang avec l’Orchestre national de Lyon agitent leurs doigts pour offrir aux spectateurs un concert à quatre mains.
       &lt;br /&gt;
       
       &lt;br /&gt;
       &lt;b&gt;Un site historique pour un rendez-vous prestigieux.&lt;/b&gt; Sur la colline de Fourvière à Lyon, deux théâtres gallo-romains étendent magistralement leurs gradins. Depuis 1946 et sous l’impulsion d’Edouard Herriot, ces vestiges archéologiques accueillent Les Nuits de Fourvière. Tout a commencé par de la musique et de la poésie, des concerts et des récitals. Peu à peu le théâtre s’est lui aussi imposé comme une discipline majeure du festival. Les lyonnais, spectateurs de la première heure ont du attendre les années 90 pour voir leur festival s’étoffait et se faire une place parmi les festivals célèbres du Sud de la France comme ceux se déroulant à Avignon ou Aix-en-Provence. Cette résurrection, le festival la doit au Conseil général du Rhône qui lui a donné les moyens financiers de se développer. Une façon aussi d’inscrire le festival dans le cadre d’un service public culturel. Et ce n’est pas la centaine de millier de spectateurs qu’accueille chaque année Les Nuits de Fourvière qui vont s’en plaindre !
       &lt;br /&gt;
       
       &lt;br /&gt;
       &lt;b&gt;Les Nuits de Fourvière
       &lt;br /&gt;
       Lyon, Rhône
       &lt;br /&gt;
       Jusqu’au 1er août&lt;/b&gt;
     &lt;/div&gt;
     &lt;br style="clear:both;"/&gt;
     &lt;div style="position: relative;"&gt;CFO.mobi : version mobile&lt;/div&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/CFO-news/~4/zvwN31samIM" height="1" width="1"/&gt;</description>
   <photo:imgsrc>http://www.cfo-news.com/photo/imagette-1471480-1958651.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://feedproxy.google.com/~r/CFO-news/~3/zvwN31samIM/Les-Nuits-de-Fourviere-illuminent-Lyon_a11219.html</link>
  <feedburner:origLink>http://www.cfo-news.com/Les-Nuits-de-Fourviere-illuminent-Lyon_a11219.html</feedburner:origLink></item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.cfo-news.com,2009:rss-1471228</guid>
   <title>Les Réseaux Sociaux d’Entreprise selon IBM</title>
   <pubDate>Thu, 09 Jul 2009 21:01:01 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>CFO-news</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Real del Sarte Louis-Serge]]></dc:subject>
   <description>Une récente étude d’IBM sur les Réseaux Sociaux d’Entreprise permet de comprendre comment le web nous a mis au centre de sa toile. Internet est devenu un autoroute de l’information quand l’entreprise l’utilisait encore que pour publier ses rapports d’activité.     &lt;div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;"&gt;
      &lt;img src="http://www.cfo-news.com/photo/1471228-1958273.jpg" alt="Les Réseaux Sociaux d’Entreprise selon IBM" title="Les Réseaux Sociaux d’Entreprise selon IBM" /&gt;
     &lt;/div&gt;
     &lt;div&gt;
      C’est devenu un espace marchand en forte augmentation. Le Web2.0 transforme ce réseau mondial et global en un grand espace communautaire et participatif. Les nouvelles technologies liées offrent une simplicité d’utilisation. Elles permettent de développer et de déployer rapidement des applications efficaces et flexibles. Le web 2.0 nous apporte un mot de nouveaux métiers. 
       &lt;br /&gt;
       Google est un phénomène récent dont nul ne se passe aujourd’hui. Ce moteur de recherche sur l’internet doit son développement fulgurant à un modèle gratuit basé sur la publicité. Des sites comme Deezer.com pour la musique , Facebook en site communautaire individuel, Yahoo en moteur de recherche, ou marchand comme E-bay, coire Flickr pour le partage de photos sont autant d’exemples emblématiques de cet internet devenu aujourd’hui collaboratif. 
       &lt;br /&gt;
       Le point commun de ces sites est la parfaite connaissance de leur utilisateurs et le tournant social et communautaire du Web 2.0. On peut chercher une playlist sur deezer de son bureau pour la joindre à un article sur son blog. Le visiteur aura l’image et le son en adéquation avec l’article en ligne. 
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
       Le web 2.0 propose un nouveau modèle social comme nous l’explique IBM. L’internaute est placé au centre du système et peut communiquer, collaborer, devenir acteur et non plus subir. C’est certainement l’une des raisons de l’émergence d’interdiction totalitaires en Chine sur ces réseaux sociaux, devenus pour les autorités un symbole trop fort de démocratie participative. C’est surtout devenu un espace difficile à contrôler avec le risque de voir émerger l’opposition au régime. Supprimer les moyens d’accès au net en Chine signifie réduire l’expression à néant. Ce peuple a l’habitude d’une presse sous contrôle et l’Internet est devenu un espace de liberté pure, instantané et sans frontière. 
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
       L’Internet collaboratif et ses réseaux sociaux ont montré leur capacité d’innovation dans le domaine du grand public. La reconnaissance par un public en ligne de talents ignorés jusque là par le système a permis un bouche à oreille qui frise la démesure et sorti des acteurs du net de l’ornière. Les exemples sont trop nombreux dans la chanson, les publications, de nombreux talents sont sortis de l’anonymat et plébiscités par la planète entière en quelques jours, voire quelques heures. 
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
       Les Réseaux Sociaux mettent à disposition de leur membres un espace web personnalisé, permettant de présenter diverses informations personnelles telles que son état civil, ses études et ses centres d’intérêt. Ces informations permettent de retrouver et de former des groupes d’utilisateurs partageant les mêmes caractéristiques. Ces outils offrent tous les moyens d’interaction entre membres. Les grandes plateformes sont bien connues du grand publis avec Facebook, Myspace comme réseaux sociaux individuels, Linked in, XING et Viadéo comme réseaux sociaux professionnels ou Flickr, YouTube et Dailymotion pour le partage de vidéos. Parmi les derniers nés figure Twitter avec des messages courte limités à 140 signes pour envoyer un message à ceux qui vous suivent sur le sujet de votre choix.
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
       &lt;b&gt;Un blog est un site web constitué par la réunion d’écrits agglomérés au fil du temps. &lt;/b&gt;
       &lt;br /&gt;
       Le lecteur arrive par hasard en ayant tapé des mots clés sur un moteur de recherche puis peut devenir abonné. Ce lecteur peut apporter des commentaires sous réserve de leur approbation par le propriétaire du blog. Les contenus de blogs sont bien souvent uniquement des textes et des liens pour découvrir d’autres espaces de l’univers Internet ou de la blogosphère. Les blogs sont hébergés sur des plate-formes. Over-Blog qui héberge mon blog détenu par le groupe TF1 compte près de 400 000 blogs et vous communique chaque jour votre classement, le nombre de visiteurs uniques et le nombre de pages lues.
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
       Wikipédia est une encyclopédie vivante et participative.C’est le sytème de wiki comme pour twitter, un système de microblogging. Le principe du wiki est un site web modifiable par ses utilisateurs. J’utilise Twitter pour signaler ce que je suis en train de faire et porter une action à la connaissance de ceux qui vous suivent. Un algorithme complexe permet de limiter le nombre de personnes que vous suivez pour éviter de surveiller la planète entière sans être suivi à votre tour. Il faut rester mesure et respecter un certain équilibre.
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
       Les entreprises semblent dépassées par l’évolution récente de la technologie participative et ses conséquences sur le lieu de travail. Il est nécessaire d’adapter l’entreprise aux changements brutaux qui s’opèrent. Cette capacité d’adaptation à ces changements deviendra une clé du succès de l’entreprise. Avec l’utilisation d’un Réseau Social d’Entreprise adapté, les barrières géographiques et temporelles s’effacent les une après les autres. Les ventes en ligne ne cessent de progresser. Le public utilise Internet pour faire ses achats en ligne. Les progrès liés à la sécurisation du paiement en ligne ont favorisé cette accélération. 
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
       La mondialisation entraîne une nouvelle répartition des compétences et connaissances. Grâce à l’évolution d’Internet et des applications RSE, les entreprises travaillent en trois huit. La première équipe européenne apporte de l’eau au sujet d’un problème stratégique et complexe, les américains reprennent le flambeau le soir, suivis par les asiatiques jusqu’au lendemain. Ce cycle de suivi d’un problème existait également  dans le cas du suivi d’un ordre pour une salle de marchés. Avec la mondialisation des marchés, l’exécution d’un ordre pouvait suivre le soleil. Mais on prenait encore son téléphone pour s’assurer de la bonne transmission des ordres. Il est vrai que si un problème informatique survenait, les sommes en jeu valaient la peine de vérifier par oral la bonne transmission des ordres. 
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
       Les boîtes mails des entreprises engorgent, les services informatiques sont débordés, le trop plein d’information disponible, envoyé ou reçues sont à l’origine de nombreux problème solutionnés par le RSE. Pour mémoire, selon IBM, en 2002 la production de nouvelles données imprimées, filmées, magnétiques et optiques a représenté 5 exaoctets. Soit « exactement » la même quantité que l’ensemble des mots parlés par tous les êtres humains depuis l’apparition du langage. On comprendra qu’il faille être mesuré dans ces calculs, mais l’idée directrice fonde son raisonnement dans l’évolution exponentielle des échanges sur internet. Le même calcul pour 2007 fait état selon l’estimation d’un cabinet d’analyse d’une production de 285 exaoctets
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
       Les entreprises tentent de s’adapter par une réduction drastique des coûts, une réduction de leur budget publicitaires, par le déplacement d’usines à l’étranger avec un coût du travail horaire minime et de nombreuses mesures de contrôle des dépenses pour rendre leur activité de nouveau attractive. La crise accélère ce mouvement. Les entreprises cherchent à gagner en productivité, en compétitivité, à restaurer leur marges et maîtriser leur croissance. Les directions générales ont bien compris que l’adaptation de leur outil de travail passe par deux facteurs essentiels : L’accroissement de la souplesse de leur organisation pour répondre plus efficacement et rapidement aux dynamiques de marché et la stimulation et l’amélioration de l’innovation en facilitant l’émergence de nouvelles idées des salariés mais aussi des partenaires, des filiales et de leur clients que l’on peut mettre à contribution au travers du RSE. 
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
       Pour mémoire, le mail a supplanté le téléphone comme principal outil de communication interne entre les salariés puis vers l’extérieur. De nombreuse entreprises publiques mettent des sites web à disposition que ce soit pour déclarer ses impôts en ligne, sa femme de ménage sur le CESU, déclarer un sinistre, obtenir un devis d’assurance ou de prêt, on ne compte plus le nombre d’utilisations tant elles deviennent intégrées à notre quotidien et légitimes pour gagner du temps. La secrétaire en attente d’une communication pour vous passer son patron a vécu hormis en direction générale ou subsiste des chapelles ou dans les métiers de chefs de cabinets Ministériels. Les salariés utilisent ces outils en interne et de plus en plus en externe vers leurs partenaires et les clients. C’est devenu un mode de communication indispensable.
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
       &lt;b&gt;Le RSE améliore la productivité des équipes et des groupes de travail par une plus grande agilité. &lt;/b&gt;L’ensemble des acteurs est géographiquement dispersé. Les outils de communication répondent à cette problématique en les rapprochant. La mise en place d’un portail fédérateur de toutes ces énergies prend toute son importance. Le système est devenu plus complexe, il convient de mettre en place les bons  outils sans les imposer ni les structurer par la direction mais surtout adapté aux besoins propres des salariés et personnalisable selon son travail. Les fonctions et taches administratives restent en place mais si le fond reste immuable, c’est la forme qui change. Le salarié pourra agir de manière beaucoup plus libre, inventer et valider de nouveaux modes opératoire, tester de nouvelles collaborations, connaître les spécialistes qui peuvent l’aider dans l’exécution de ses taches et découvrir ou manipuler l’information en provenance de sources diverses. C’est selon IBM le nouvel écosystème du collaborateur et de sa communauté. La productivité de l’organisation  avait mué la productivité de l’entreprise du niveau  personnelle dans les années 1980 au niveau des équipes dans les années 1990 pour la porter maintenant au niveau de l’organisation elle même.
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
       De fait, deux tiers des dirigeants d’entreprise voient une opportunité dans l’émergence de nouveaux consommateurs informés et collaboratifs et mettent en place de nouvelles compétences opérationnelles pour les satisfaire. Le Web 2.0 permet de mettre en relation des personnes qui de prime abord ne se connaissaient pas. L’entreprise doit valoriser l’ensemble de son capital humain en exploitant le savoir-faire des plus expérimentés. S’ici 15 ans, 40% des salariés actuels devraient être à la retraite. L’entreprise avec le RSE pourra capitaliser sur leurs expériences  et documenter le site interne des connaissances de ces professionnels. Le web 2.0 au travers du RSE apporte des solutions aux tentatives de gestion des connaissances des entreprises. Le RSE moderne visant à améliorer l’intranet en le rendant actif et collaboratif permet une organisation des informations crée par les utilisateurs eux-mêmes à l’aide d’onglet spécifiques et de tags (sorte de commentaires). Le départ des baby-boomer doit être compenser par une force d’attraction des plus jeunes. Cette nouvelle génération Y est née avec un portable dans les mains. Ses attentes en matières d’interaction informatique sont fortes. Pour résumer, le mécanisme des Réseaux Sociaux Individuels fait partie intégrante de la vie quotidienne des futurs collaborateurs de l’entreprise. 
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
       &lt;span class="u"&gt;La génération Y :&lt;/span&gt;
       &lt;br /&gt;
       &lt;span class="u"&gt;On évoque la net-génération, née entre 1980 et 2000, parmi eux :&lt;/span&gt;
       &lt;br /&gt;
       - 97% ont un ordinateur,
       &lt;br /&gt;
       - 94% possèdent un mobile,
       &lt;br /&gt;
       - 76% utilisent des chats instantanée ou mails sur les sites de réseaux,
       &lt;br /&gt;
       - 75% ont enregistré leurs profil sur Facebook,
       &lt;br /&gt;
       - 60% ont un baladeur musical et/ou un Ipod
       &lt;br /&gt;
       - 34% se servent du web comme source d’information,
       &lt;br /&gt;
       - 28% publient un blog
       &lt;br /&gt;
       et  44% lisent des blogs
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
       &lt;span class="u"&gt;Le RSE n’est pas un réseau public :&lt;/span&gt;
       &lt;br /&gt;
       Ils favorisent la création de réseaux informels et de groupes d’intérêts en entreprise.
       &lt;br /&gt;
       Il consiste à épauler les salariés pour identifier la compétence qui leur fait défaut.
       &lt;br /&gt;
       S’adresser à des personnes éloignés de son propre cercle permettra de bénéficier d’expériences enrichissantes. Le sentiment d’appartenance à l’entreprise s’en trouve renforcé. 
       &lt;br /&gt;
       Les membres du réseau sont identifiés car les contenus sont signés d’un vrai patronyme. Les intervenants font partie intégrante de l’entreprise. On peut savoir qui vous lit, qui consulte et à quelle fréquence, qui s’intéresse à votre profil. L’activité du réseau s’oriente vers la réussite de l’entreprise, d’un projet ou de sa communauté d’expertise. Le langage est commun et propre au métier de l’entreprise. Les utilisateur travaillent ensemble et partagent les résultats de leurs propositions. Leur activité sociale est boostée par cette dynamique.
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
       &lt;b&gt;Ce mouvement d’évolution consécutif au Web2.0 est inéluctable.&lt;/b&gt;
       &lt;br /&gt;
       Les données chiffrées de progression des réseaux sociaux individuels ou professionnels se passent de commentaire. Les participants se comptent désormais par centaines de millions.
       &lt;br /&gt;
       L’usage du mail employé comme outil à tout faire dans l’entreprise sera complété par des outils plus adéquats. Les pratiques sociales du futur sont déjà en cours au sein de votre propre organisation. Vos salariés ont déjà connaissance des sites comme Linked in, facebook ou l’usage des blogs et plates-formes d’échanges. Ils consultent régulièrement wikypédia.
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
       La mise en œuvre selon l’étude d’IBM ne sera pas facile sans l’appui complet d’une politique de changement soutenue par la direction générale. La démarche doit être progressive pour faciliter la participation du collaborateur. L’engagement de la direction ne doit pas se limiter à la simple acquisition d’un matériel hardware complémentaire. C’est un réel défi pour aider la communauté à s’étendre et être plus efficace. La direction générale doit cautionner, appuyer sans faille et encourager les changements nécessaires dans les habitudes et méthodes de travail. C’est la direction générale qui doit être à la source de cette culture du partage et de réutilisation des savoirs et des connaissances en donnant aussi l’exemple. 
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
       &lt;span class="u"&gt;Le cas d’IBM :&lt;/span&gt;
       &lt;br /&gt;
       IBM n’est pas un cordonnier mal chaussé. Avec 380 000 employés dans le monde, des clients sur 170 pays, IBM a développé sa propre stratégie globale de réseaux d’entreprise. IBM BluePage possédait début 2008 près de 580 000 profils en ligne, 3.5 millions de requêtes par semaine, 1400 communautés en ligne. Les forums d’IBM avaient à cette date  147 000 membres et plus d’un million de messages. Parmi ces utilisateurs, 40 000 possèdent ou commente ces blogs inscrits sur l’univers du groupe.
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
       Remarque : si l’adoption de ce modèle dépend directement des utilisateurs, employés, salariés filiales et responsables, le support de la direction générale et du management à plusieurs niveaux est une condition indispensable de réussite. Une équipe doit être constituée afin d’accompagner ce changement culturel de collaboration et de partage pour faciliter l’usage de ces nouveaux outils. Ce besoin en effectifs pourra par la suite être intégrée ou ‘outsourcée’. Il est préférable d’utiliser des responsable en adéquation avec la culture de l’entreprise. Chez IBM, les indicateurs de succès sont précis et ont été définis. Les économies liées à l’amélioration de la productivité, la diminution drastique des frais de voyage chaque mois, la réduction significative des coûts relatifs aux emails et au téléphone sont sans commune mesure avec les frais d’installation et de surveillance par l’équipe dédiée au Réseau Social de L’Entreprise.  
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
       Le plus surprenant est que le RSE est plébiscité par les salarié eux-même. La dernière étude sur  IBM en terme de satisfaction montrent l’amélioration de compétences pour 87%,  l’accès rapide aux experts pour 84%, le partage de la connaissance avec les collègues pour 84% et la réutilisation des acquis de l’entreprise pour 77%. 
       &lt;br /&gt;
       Aujourd’hui le groupe IBM continue d’innover dans les réseaux sociaux en ajoutant des nouvelles fonctions destinées à aider les entreprises à être plus efficaces.
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
       Néanmoins, force est de constater que les dirigeants ne sont pas prêts à approuver des investissements à grande échelle tant qu’ils ne savent pas précisément comment les logiciels de réseaux sociaux peuvent les aider à réaliser leurs propres objectifs.
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
       En résumé, le RSE aide à améliorer les fonctions de l’entreprise, intensifier les innovations, motiver l’introduction de changements et exploiter les réseaux externes.
       &lt;br /&gt;
       Le RSE doit inclure la force de vente et les opérations technico-commerciales. Le RSE doit inclure le service clientèle, le support produit, l’allocation de ressources ou l’identification des experts, ainsi que la documentation des méthodes recommandées ou d’un forum aux questions (FAG). En ce qui concerne les ressources humaines, le RSE doit permettre la gestion de candidats intéressants, la gestion d’un réseaux de diplômés, la satisfaction des employés et la formation. Le RSE permet d’inclure un support technique et un module de gestion des infrastructures et des opérations.
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
       En recherche et développement, le RSE permet de mettre fin à l’isolement d’une organisation, de générer des nouvelles idées, de favoriser les collaborations imprévues, de montrer les travaux en cours, d’améliorer le développement de produits et mettre l’expertise et des ressources à la disposition des autres services de l’organisation.
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
       L’utilité en terme de timing d’un RSE permet de lisser les périodes de changement, de fusion, de cession de filiales, de déménagement, de création d’entité, de crise identitaire ou de phase d’expansion sur de nouveaux marchés. Par la suite ce RSE permettra de se connecter sur le réseau extérieur pour récolter les idées, les analyses des clients, les suggestions de développement, la notoriété et le marketing et la publicité directe qui en découle, et enfin  l’engagement et la fidélité des clients.
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
       &lt;b&gt;Louis-Serge Real del Sarte
       &lt;br /&gt;
       XING Ambassador&lt;/b&gt;
     &lt;/div&gt;
     &lt;br style="clear:both;"/&gt;
     &lt;div style="position: relative;"&gt;CFO.mobi : version mobile&lt;/div&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/CFO-news/~4/sWJEF650cAY" height="1" width="1"/&gt;</description>
   <photo:imgsrc>http://www.cfo-news.com/photo/imagette-1471228-1958273.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://feedproxy.google.com/~r/CFO-news/~3/sWJEF650cAY/Les-Reseaux-Sociaux-d-Entreprise-selon-IBM_a11202.html</link>
  <feedburner:origLink>http://www.cfo-news.com/Les-Reseaux-Sociaux-d-Entreprise-selon-IBM_a11202.html</feedburner:origLink></item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.cfo-news.com,2009:rss-1453591</guid>
   <title>Développement durable : les  départements se structurent pour optimiser leurs actions</title>
   <pubDate>Thu, 09 Jul 2009 21:01:01 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>CFO-news</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Etudes et Enquêtes]]></dc:subject>
   <description>Une étude exclusive de BMJ Ratings en partenariat avec KPMG. Intervenants de premier plan dans la mise en place de démarches de développement durable, les conseils généraux s’affirment en tant que donneurs d’ordres publics, mais aussi en organisant la sensibilisation des acteurs locaux et des citoyens.      &lt;div&gt;
      Les résultats de l’enquête réalisée auprès des départements français en 2008 pour la seconde année consécutive par BMJ Ratings et publiée en partenariat avec KPMG attestent de l’évolution de leurs politiques de développement durable.  
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
       Parmi les améliorations notables, on peut citer les process de gouvernance avec une augmentation du nombre de formations dispensées aux agents et aux élus (71% des départements contre 64% en 2007), et l’apparition de nouvelles instances consultatives dans l’élaboration de la démarche développement durable. Par ailleurs, les subventions dispensées par les départements aux communes et intercommunalités sont de plus en plus souvent liées à des objectifs de développement durable (75%). 
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
       Certains points faibles demeurent néanmoins tels que des politiques d’achats responsables encore peu formalisées (36%), des évaluations des politiques publiques certes mises en  place (70%), mais insuffisamment communiquées (46,5%) et un retard certain dans l’instauration de politiques globales de maîtrise de l’énergie. 
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
       &lt;b&gt;Les conseils généraux réorganisent leurs processus d’élaboration des politiques de développement durable &lt;/b&gt;
       &lt;br /&gt;
       Plus d’un département interrogé sur deux (64%) a choisit d’inscrire sa démarche dans le cadre d’agendas 21 locaux, tandis que 11% adhèrent à une charte de développement durable. Toutefois, depuis 2007, on constate que les décisions en matière de développement durable tendent à être prises au plus haut niveau des conseils généraux : celui de la présidence (56% des cas), ou de la vice-présidence (37,5%).
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
       Les départements structurent de plus en plus le pilotage de leurs projets de développement durable. Un département sur deux (51,5%) a constitué un comité de pilotage composé d’élus, de la direction générale des services et des directeurs généraux adjoints. De même, 27 % des répondants déclarent avoir une direction ou une mission dédiée au développement durable. Des instances consultatives sont également associées au processus d’élaboration de la démarche développement durable dans une dizaine de départements
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
       En parallèle, l’étude révèle que la formation des agents et des élus au développement durable s’améliore. Le pourcentage de départements prévoyant des formations internes est ainsi passé de 64% en 2007 à 71% en 2008.
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
       Toutefois, si l’évaluation des politiques publiques se généralise avec la mise en place d’un mode d’organisation interne dédié chez 70% des répondants, les résultats obtenus restent peu transparents. Seuls 46,5% des départements les communiquent.
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
       &lt;b&gt;..et favorisent les projets locaux de développement durable&lt;/b&gt;
       &lt;br /&gt;
       L’enquête révèle que les subventions accordée par les départements aux communes et intercommunalités intègre de façon croissante des objectifs de développement durable, favorisant le passage d’une logique de financement à une approche par projets.
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
       Deux dispositifs se généralisent : les trois quarts des départements (75%) imposent des critères d’éco-conditionnalités (utilisation d’énergies renouvelables, accessibilité pour les handicapés… ) pour le versement des aides financières, et 71% définissent des contrats spécifiques intégrant des objectifs de développement durable (proximité des équipements, développement local…). 
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
       En revanche, seulement 21% des départements ont engagé des actions de formation des collectivités au développement durable, ce qui reste assez peu développé. 
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
       &lt;b&gt;… mais la problématique énergétique tarde à émerger&lt;/b&gt;
       &lt;br /&gt;
       Bien que 42% des départements déclarent avoir mis en place un plan de maitrise de l’énergie, on constate un certain retard dans le traitement de l’enjeu énergétique. 
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
       Seulement un département sur cinq est engagé dans un Plan Climat Territorial (prévu au chapitre II, article 8 du projet de loi 2 Grenelle de l’environnement) et un sur trois a mis en place un Plan de Déplacement Administration pour encourager son personnel à ne pas utiliser la voiture comme moyen de transport. 
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
       En outre, les départements font preuve d’une relative passivité pour optimiser les bâtiments publics : les premières initiatives concernent le suivi régulier des consommations (90%) et les travaux courants comme les réglages ou l’isolation (90%). Les actions plus volontaristes sont moins répandues, comme par exemple la réalisation de travaux de construction/réhabilitation de Haute Qualité Environnementale (66%), ou la mise en place d’outils de télégestion ou de télésurveillance des consommations (28%). Il faut souligner que, si quelques bâtiments «exemplaires » (de type HQE, THPE, etc.) sont réalisés, la majorité des constructions neuves demeurent conformes aux schémas classiques. 
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
       Cependant, les départements commencent à se mobiliser contre la précarité énergétique qui est érigée en enjeu social. Par le biais des Fonds de Solidarité pour le Logement, une quinzaine d’entre eux finance des diagnostics énergétiques et des travaux de maitrise d’énergie. La moitié des départements (50%) a aussi institué des dispositifs d’accompagnement et d’incitation à des travaux d’isolation thermique, et 46% sensibilisent les habitants et les bailleurs sociaux. 
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
       &lt;b&gt;Méthodologie de l’étude &lt;/b&gt;
       &lt;br /&gt;
       L’étude s’appuie sur les réponses apportées par les départements au questionnaire consacré à leurs pratiques de développement durable et diffusé aux présidents et aux chargés de mission développement durable des 100 départements français. L’enquête a été réalisée de juillet à octobre 2008, 38 départements ont répondu, ce qui correspond à une population totale de plus de 27 millions d’habitants. Cette étude a été réalisée pour la première fois en 2007 par BMJ Ratings. 
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
       Téléchargez l’étude complète et sa synthèse : 
       &lt;br /&gt;
       &lt;a class="link" href="http://www.bmjratings.com"&gt;www.bmjratings.com&lt;/a&gt;
       &lt;br /&gt;
       &lt;a class="link" href="http://www.kpmg.fr"&gt;www.kpmg.fr&lt;/a&gt;
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
       &lt;b&gt;A propos de BMJ Ratings*&lt;/b&gt;
       &lt;br /&gt;
       BMJ Ratings est une agence de notation extra financière. Pionnière en matière de notation sociale sollicitée et dirigée par Pascal Bello, elle est intégrée depuis janvier 2006 au groupe ALTARES. Son métier est d’évaluer les politiques sociétale, environnementale et de gouvernance des organisations et leur contribution en terme d’efficacité économique. BMJ Ratings fournit à ses clients une appréciation de leur performance et de leur points d’amélioration en s’appuyant sur des modèles exclusifs : DEEPP Model® et Global Value® pour les entreprises, Urbi Valor® pour les collectivités territoriales, MEG® pour les organismes à but non lucratifs (fondations et associations) et ACADIX®  pour les établissements d’enseignement supérieur. www.bmjratings.com
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
       &lt;b&gt;KPMG en France&lt;/b&gt;
       &lt;br /&gt;
       Premier cabinet d’audit, d’expertise comptable et de conseil, KPMG* est membre de KPMG International, réseau de cabinets nationaux indépendants, présent dans 144 pays. 
       &lt;br /&gt;
       Le cabinet accompagne les sociétés cotées et groupes internationaux dans le cadre de missions d’Audit et d’Advisory. Il intervient auprès des PME, du secteur public et du secteur non marchand dans les activités d’audit, d’expertise comptable et de conseil. 
       &lt;br /&gt;
       * Source : La Profession Comptable 2009
     &lt;/div&gt;
     &lt;br style="clear:both;"/&gt;
     &lt;div style="position: relative;"&gt;CFO.mobi : version mobile&lt;/div&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/CFO-news/~4/dGzKQiZ0UCk" height="1" width="1"/&gt;</description>
   <link>http://feedproxy.google.com/~r/CFO-news/~3/dGzKQiZ0UCk/Developpement-durable-les-departements-se-structurent-pour-optimiser-leurs-actions_a11075.html</link>
  <feedburner:origLink>http://www.cfo-news.com/Developpement-durable-les-departements-se-structurent-pour-optimiser-leurs-actions_a11075.html</feedburner:origLink></item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.cfo-news.com,2009:rss-1471273</guid>
   <title>Quatrième mois consécutif de croissance pour l’indicateur ESI de Dow Jones</title>
   <pubDate>Thu, 09 Jul 2009 21:01:01 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>CFO-news</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actus Marchés]]></dc:subject>
   <description>La croissance lente mais régulière est un signe positif, avec un indicateur qui atteint 31,8. La poursuite de cette progression indiquerait une reprise économique pour la fin de l’année.     &lt;div&gt;
      L’indicateur ESI (Economic Sentiment Indicator) de Dow Jones a augmenté pour le quatrième mois consécutif, atteignant 31,8 en juin contre 29 en mai. Il enregistre ainsi une hausse de plus de neuf points par rapport à son niveau le plus bas, qui était de 22,2 en novembre dernier.
       &lt;br /&gt;
       
       &lt;br /&gt;
       Alen Mattich, chroniqueur ‘Money Talks’ de Dow Jones Newswires, déclare que l’indicateur n’a pas encore montré le bond qui a signalé la fin des précédentes récessions, mais sa croissance lente et régulière reste un signe positif.
       &lt;br /&gt;
       
       &lt;br /&gt;
       « L’indicateur est toujours dans la zone de récession, mais si la tendance à la hausse se confirme, elle indiquerait un retour à la croissance économique pour le quatrième trimestre de cette année », affirme M. Mattich.
       &lt;br /&gt;
       
       &lt;br /&gt;
       L’indicateur ESI de Dow Jones a pour objectif d’anticiper l’évolution de l’état de l’économie américaine en analysant la couverture de l’actualité par les 15 principaux quotidiens nationaux. Il utilise une échelle de 0 à 100 pour traduire l’équilibre des avis exprimés dans les articles portant sur l’économie. Il représente l’une des études les plus complètes et approfondies de la couverture médiatique. Les tests rétrospectifs réalisés jusqu’en 1990 montrent que l’ESI avait clairement signalé en 2001 et en 2008 que l’économie des Etats-Unis glissait vers la récession, et suggèrent qu’il puisse aider à prédire les renversements de la tendance économique, avec jusqu’à sept mois d’avance sur les autres indicateurs.
       &lt;br /&gt;
       
       &lt;br /&gt;
       Contrairement à d’autres indicateurs pour lesquels 50 représente le seuil entre la récession et la reprise, l'ESI doit être apprécié par rapport à des tendances de plus longue durée. Selon les valeurs de l’ESI enregistrées depuis 1990, les précédentes reprises ont été marquées par des hausses notables d’un mois sur l’autre, un bond de trois points semblant être le signe d’une amélioration significative. Le passage sous la barre des 50 signale un risque incontestable de ralentissement. 
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
       Dow Jones calcule son Economic Sentiment Indicator à l’aide d’un algorithme propriétaire et de Dow Jones Insight, un outil d’analyse et de suivi des médias. 
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
       Dow Jones Insight fait appel à des technologies innovantes de text mining et d’analyse pour aider les organisations à rester informées des problèmes, actualités, discussions et tendances qui les concernent, abordés dans les médias traditionnels, les médias sociaux et sur le Web. Dow Jones Insights propose un contenu d’envergure mondiale, riche de plus de 25 000 sources d’informations et d’actualité, ainsi que des blogs, des forums et des informations publiées sur YouTube et Twitter. 
       &lt;br /&gt;
       
       &lt;br /&gt;
       &lt;b&gt;A propos de Dow Jones&lt;/b&gt;
       &lt;br /&gt;
       Dow Jones &amp;amp; Company est une société News Corporation (NYSE: NWS, NWS.A; ASX: NWS, NWSLV; newscorp.com). Dow Jones est leader dans la fourniture de services mondiaux d’actualités et d’informations économiques. Le Consumer Media Group publie The Wall Street Journal, Barron's, MarketWatch et the Far Eastern Economic Review. Le Enterprise Media Group inclut Dow Jones Newswires, Factiva, Dow Jones Client Solutions, Dow Jones Indexes et Dow Jones Financial Information Services. Le Local Media Group gère des franchises d’information communautaire. Dow Jones est propriétaire de 50% de SmartMoney et de 33% de Stoxx Ltd et fournit des actualités aux stations de radio aux Etats Unis.
       &lt;br /&gt;
       &lt;a class="link" href="http://www.dowjones.com"&gt;www.dowjones.com&lt;/a&gt;
     &lt;/div&gt;
     &lt;br style="clear:both;"/&gt;
     &lt;div style="position: relative;"&gt;CFO.mobi : version mobile&lt;/div&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/CFO-news/~4/lnpa-EpNDXE" height="1" width="1"/&gt;</description>
   <link>http://feedproxy.google.com/~r/CFO-news/~3/lnpa-EpNDXE/Quatrieme-mois-consecutif-de-croissance-pour-l-indicateur-ESI-de-Dow-Jones_a11207.html</link>
  <feedburner:origLink>http://www.cfo-news.com/Quatrieme-mois-consecutif-de-croissance-pour-l-indicateur-ESI-de-Dow-Jones_a11207.html</feedburner:origLink></item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.cfo-news.com,2009:rss-1471279</guid>
   <title>AXA Private Equity signe les Principes pour l’Investissement Responsable de l’ONU</title>
   <pubDate>Thu, 09 Jul 2009 21:01:01 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>CFO-news</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actus Finance Durable, Green CFO]]></dc:subject>
   <description>En tant qu’acteur international majeur du capital investissement, AXA Private Equity applique les meilleures pratiques pour ses clients et adopte une approche responsable dans ses choix d’investissements, en tant qu’actionnaire et en tant qu’entreprise.
      &lt;div&gt;
      L’adhésion d’AXA Private Equity aux Principes pour l’Investissement Responsable (PRI) des Nations Unies reflète cette démarche globale. Ces six principes ont pour but d’intégrer des considérations environnementales, sociales et de gouvernance dans les décisions d’investissements et dans les pratiques en tant qu’actionnaires. Ce code propose également des démarches concrètes pour les mettre en pratique.
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
       &lt;span class="u"&gt;Cette initiative complète les actions qu’AXA Private Equity a déjà entreprises dans ce domaine puisque la société s’engage déjà à : &lt;/span&gt;
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
       Redistribuer une part de la plus-value réalisée dans une transaction à l’ensemble des salariés de la société dans laquelle AXA Private Equity cède sa participation majoritaire, comme elle l’a fait lors de la cession de Photonis en 2008. 
       &lt;br /&gt;
       Identifier des indicateurs environnementaux et sociaux qui seront systématiquement pris en compte dans l’analyse de chaque société en portefeuille, et apprécier leurs évolutions. 
       &lt;br /&gt;
       Mettre en place des règles rigoureuses de gouvernance entre les actionnaires et l’équipe dirigeante de la société.
       &lt;br /&gt;
       Exerçant déjà son métier au plus près des exigences requises par l’AMF en France, la FSA au Royaume-Uni et la SEC aux Etats-Unis, AXA Private Equity a également adopté une charte de responsabilité sociétale d’entreprise regroupant l’ensemble de ses engagements envers ses investisseurs, ses investissements, ses salariés, la société en général et l’environnement. 
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
       « AXA Private Equity est l’une des premières sociétés de capital investissement à s’engager officiellement dans cette voie.  Notre démarche s’inscrit dans la continuité de nos valeurs de responsabilité, d’éthique et de transparence qui sont les fondements de la philosophie d’investissement d’AXA Private Equity. Nous nous engageons à mettre en œuvre les actions nécessaires envers nos salariés, nos investisseurs et les sociétés de notre portefeuille pour des raisons éthiques mais aussi car nous croyons que cela aura un impact positif sur la croissance des sociétés dont nous sommes actionnaires » déclare Dominique Senequier, Président du Directoire d’AXA Private Equity. 
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
       Dans le cadre de sa démarche responsable, AXA Private Equity s’associe à Novethic sur la responsabilité sociale et environnementale des entreprises dans le cadre de l’organisation d’un conférence sur la prise en compte de critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) dans la capital investissement le 7 juillet 2009 à Paris.  
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
       PRI des Nations Unies : &lt;a class="link" href="http://www.unpri.org/files/pri.pdf"&gt;www.unpri.org/files/pri.pdf&lt;/a&gt;
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
       &lt;b&gt;A propos d'AXA Private Equity&lt;/b&gt;
       &lt;br /&gt;
       AXA Private Equity, filiale d’AXA Investment Managers, est un leader du private equity, qui gère et conseille à travers ses multiples expertises près de 26 milliards de dollars en Europe, Amérique du Nord et Asie.
       &lt;br /&gt;
       La société offre à ses investisseurs un large choix de fonds à travers une gamme complète de classes d’actifs : fonds directs – infrastructure, LBO Mid cap et Small cap, Capital Risque, Co-investissement ; fonds de fonds – primaires, early secondaires et secondaires et Mezzanine.
       &lt;br /&gt;
       Avec des bureaux à Paris, Francfort, Londres, New York, Singapour, Milan, Zurich, Vienne, AXA Private Equity s’engage à accompagner les sociétés dans leur croissance à long terme en leur donnant accès à son réseau international.
       &lt;br /&gt;
       AXA Private Equity met en avant la régularité et la qualité de son reporting sur les performances de ses fonds, et celles des sociétés en portefeuille, au service de ses investisseurs. 
       &lt;br /&gt;
       AXA Private Equity, Global Investments the European way.
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
       &lt;a class="link" href="http://www.axaprivateequity.com"&gt;www.axaprivateequity.com&lt;/a&gt;
     &lt;/div&gt;
     &lt;br style="clear:both;"/&gt;
     &lt;div style="position: relative;"&gt;CFO.mobi : version mobile&lt;/div&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/CFO-news/~4/_UCm9A3lskw" height="1" width="1"/&gt;</description>
   <link>http://feedproxy.google.com/~r/CFO-news/~3/_UCm9A3lskw/AXA-Private-Equity-signe-les-Principes-pour-l-Investissement-Responsable-de-l-ONU_a11208.html</link>
  <enclosure url="http://www.unpri.org/files/pri.pdf" length="529308" type="application/pdf" /><media:content url="http://www.unpri.org/files/pri.pdf" fileSize="529308" type="application/pdf" /><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle> En tant qu’acteur international majeur du capital investissement, AXA Private Equity applique les meilleures pratiques pour ses clients et adopte une approche responsable dans ses choix d’investissements, en tant qu’actionnaire et en tant qu’entreprise. </itunes:subtitle><itunes:author>CFO-news</itunes:author><itunes:summary> En tant qu’acteur international majeur du capital investissement, AXA Private Equity applique les meilleures pratiques pour ses clients et adopte une approche responsable dans ses choix d’investissements, en tant qu’actionnaire et en tant qu’entreprise. L’adhésion d’AXA Private Equity aux Principes pour l’Investissement Responsable (PRI) des Nations Unies reflète cette démarche globale. Ces six principes ont pour but d’intégrer des considérations environnementales, sociales et de gouvernance dans les décisions d’investissements et dans les pratiques en tant qu’actionnaires. Ce code propose également des démarches concrètes pour les mettre en pratique. Cette initiative complète les actions qu’AXA Private Equity a déjà entreprises dans ce domaine puisque la société s’engage déjà à : Redistribuer une part de la plus-value réalisée dans une transaction à l’ensemble des salariés de la société dans laquelle AXA Private Equity cède sa participation majoritaire, comme elle l’a fait lors de la cession de Photonis en 2008. Identifier des indicateurs environnementaux et sociaux qui seront systématiquement pris en compte dans l’analyse de chaque société en portefeuille, et apprécier leurs évolutions. Mettre en place des règles rigoureuses de gouvernance entre les actionnaires et l’équipe dirigeante de la société. Exerçant déjà son métier au plus près des exigences requises par l’AMF en France, la FSA au Royaume-Uni et la SEC aux Etats-Unis, AXA Private Equity a également adopté une charte de responsabilité sociétale d’entreprise regroupant l’ensemble de ses engagements envers ses investisseurs, ses investissements, ses salariés, la société en général et l’environnement. « AXA Private Equity est l’une des premières sociétés de capital investissement à s’engager officiellement dans cette voie. Notre démarche s’inscrit dans la continuité de nos valeurs de responsabilité, d’éthique et de transparence qui sont les fondements de la philosophie d’investissement d’AXA Private Equity. Nous nous engageons à mettre en œuvre les actions nécessaires envers nos salariés, nos investisseurs et les sociétés de notre portefeuille pour des raisons éthiques mais aussi car nous croyons que cela aura un impact positif sur la croissance des sociétés dont nous sommes actionnaires » déclare Dominique Senequier, Président du Directoire d’AXA Private Equity. Dans le cadre de sa démarche responsable, AXA Private Equity s’associe à Novethic sur la responsabilité sociale et environnementale des entreprises dans le cadre de l’organisation d’un conférence sur la prise en compte de critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) dans la capital investissement le 7 juillet 2009 à Paris. PRI des Nations Unies : www.unpri.org/files/pri.pdf A propos d'AXA Private Equity AXA Private Equity, filiale d’AXA Investment Managers, est un leader du private equity, qui gère et conseille à travers ses multiples expertises près de 26 milliards de dollars en Europe, Amérique du Nord et Asie. La société offre à ses investisseurs un large choix de fonds à travers une gamme complète de classes d’actifs : fonds directs – infrastructure, LBO Mid cap et Small cap, Capital Risque, Co-investissement ; fonds de fonds – primaires, early secondaires et secondaires et Mezzanine. Avec des bureaux à Paris, Francfort, Londres, New York, Singapour, Milan, Zurich, Vienne, AXA Private Equity s’engage à accompagner les sociétés dans leur croissance à long terme en leur donnant accès à son réseau international. AXA Private Equity met en avant la régularité et la qualité de son reporting sur les performances de ses fonds, et celles des sociétés en portefeuille, au service de ses investisseurs. AXA Private Equity, Global Investments the European way. www.axaprivateequity.com CFO.mobi : version mobile </itunes:summary><itunes:keywords>finance,quotidien,entreprise,credit,cash,management,tresorerie,decisionnel,performance,cfo,directeur,financier,tresorier,management</itunes:keywords><feedburner:origLink>http://www.cfo-news.com/AXA-Private-Equity-signe-les-Principes-pour-l-Investissement-Responsable-de-l-ONU_a11208.html</feedburner:origLink></item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.cfo-news.com,2009:rss-1471284</guid>
   <title>Suisse : Baisse de la croissance du nombre de frontaliers</title>
   <pubDate>Thu, 09 Jul 2009 21:01:01 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>CFO-news</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[CFO-news Suisse]]></dc:subject>
   <description>Le nombre de travailleurs frontaliers a augmenté de 2% sur un an au 1er trimestre 2009. Il s'agit là, selon l'Office fédéral de la statistique (OFS), d'un net fléchissement de la progression annuelle de cet effectif, qui s'élevait à 6,1% au 1er trimestre 2008 et à 9,5% au 1er trimestre 2007.     &lt;div&gt;
      Ces derniers chiffres reflètent le dynamisme du marché du travail durant cette période. De 2004 à 2006, la croissance annuelle des travailleurs frontaliers (au 1er trimestre) se situait à un niveau plus bas (entre 2,3% et 3,5%).
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
       Au total, 213'500 frontaliers et frontalières travaillaient en Suisse au 1er trimestre 2009. L'OFS relève que leur effectif total a augmenté de 26% en cinq ans. A Zurich, la hausse s'est élevée à 47% et dans la région lémanique à 41%.
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
       L'emploi frontalier se concentre sur cinq cantons. 75% de l'effectif total exerce une activité professionnelle dans l'un des cinq cantons suivants: Genève, Tessin, Bâle-Ville, Bâle-Campagne et Vaud.
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
       Au Tessin, la part des frontaliers dans la population active occupée s'élève à 22%, contre 8,6% dans la région lémanique et 9,2% dans la Suisse du Nord-Ouest. Au niveau suisse, la moyenne se situait à 4,7% au 1er trimestre.
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
       Enfin, l'OFS souligne que la composition de la main d'œuvre frontalière selon le pays de domicile n'a pratiquement pas changé ces cinq dernières années. Plus de la moitié des frontaliers vit en France, un cinquième réside en Italie et un autre cinquième en Allemagne.
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
       Leur représentation dans l'industrie est particulièrement marquée: ils étaient 39% à travailler dans ce secteur au 1er trimestre 2009, contre 60% dans le secteur tertiaire. Au sein de l'ensemble de la population active occupée, la proportion est en comparaison  respectivement de 23% et 73%.
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
       &lt;a class="link" href="http://www.kmu.admin.ch"&gt;www.kmu.admin.ch&lt;/a&gt;
     &lt;/div&gt;
     &lt;br style="clear:both;"/&gt;
     &lt;div style="position: relative;"&gt;CFO.mobi : version mobile&lt;/div&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/CFO-news/~4/IbvCTXDq_WM" height="1" width="1"/&gt;</description>
   <link>http://feedproxy.google.com/~r/CFO-news/~3/IbvCTXDq_WM/Suisse-Baisse-de-la-croissance-du-nombre-de-frontaliers_a11209.html</link>
  <feedburner:origLink>http://www.cfo-news.com/Suisse-Baisse-de-la-croissance-du-nombre-de-frontaliers_a11209.html</feedburner:origLink></item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.cfo-news.com,2009:rss-1467299</guid>
   <title>Encore une semaine d’attentisme sur les marchés financiers mondiaux ?</title>
   <pubDate>Thu, 09 Jul 2009 21:01:01 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>CFO-news</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Expertises Marché]]></dc:subject>
   <description>Le rallye de printemps constaté sur les indices actions des principales places boursières mondiales est-il terminé ?     &lt;div&gt;
      De début mars à fin mai, les opérateurs ont permis aux indices de regagner presque entièrement les pertes enregistrées depuis le début d’année. Depuis  un mois, nous sommes dans une phase d’attente. Elle se  caractérise techniquement par une formation en rectangle. En termes de niveaux, le rectangle observé sur le Cac 40 s’étend de 3100 à 3400 Points et son équivalent sur le Dow Jones s’établit de 8200/8800 Pts. Cette consolidation à plat commencée début mai ne devrait pas encore trouver son dénouement cette semaine ni la semaine prochaine. 
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
       Les matières premières subissent également ce mouvement d’attentisme. A l’instar du baril de Brent dont le cours a profité de la baisse du dollar et d’un éloignement des risques de récession pour revenir sur des niveaux de 70 $ le baril. Depuis ses points bas, le cours de l’or noir a été multiplié par deux. Les opérateurs attendent d’en savoir un peu plus sur la santé de l’économie avant de retourner sur des niveaux de 90$.   
     &lt;/div&gt;
     &lt;br style="clear:both;"/&gt;
     &lt;div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;"&gt;
      &lt;img src="http://www.cfo-news.com/photo/1467299-1952395.jpg" alt="Encore une semaine d’attentisme sur les marchés financiers mondiaux ?" title="Encore une semaine d’attentisme sur les marchés financiers mondiaux ?" /&gt;
     &lt;/div&gt;
     &lt;div&gt;
      
     &lt;/div&gt;
     &lt;br style="clear:both;"/&gt;
     &lt;div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;"&gt;
      &lt;img src="http://www.cfo-news.com/photo/1467299-1952397.jpg" alt="Encore une semaine d’attentisme sur les marchés financiers mondiaux ?" title="Encore une semaine d’attentisme sur les marchés financiers mondiaux ?" /&gt;
     &lt;/div&gt;
     &lt;div&gt;
      
     &lt;/div&gt;
     &lt;br style="clear:both;"/&gt;
     &lt;div&gt;
      Les prochains jours devraient encore confirmer le mouvement de consolidation à plat. Néanmoins, nous pourrions enregistrer des journées assez volatiles avec la publication d’indicateurs très attendus par la communauté financière. Il faudra vraisemblablement attendre les 1ères publications trimestrielles en juillet pour donner une nouvelle impulsion aux marchés et entrer dans un nouveau mouvement. La saison des résultats commencera le 8 juillet avec la publication du second trimestre d’Alcoa. En cas de déception sur les résultats d’entreprises, nous devrions rapidement rompre le support à 3100 Pts sur le Cac 40 et retourner sur des niveaux inférieurs à 2900 Pts. Par mimétisme, le Dow Jones devrait franchir les 8200 Pts et retourner sur le seuil psychologique des 8800 Pts. En cas de bonnes surprises, le Cac 40 devrait rapidement revenir et enfoncer la résistance située à 3400 Pts. La cassure des 8800 Pts sur le Dow Jones serait un objectif minimum. 
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
       IG Markets
       &lt;br /&gt;
       &lt;a class="link" href="http://www.igmarkets.fr"&gt;www.igmarkets.fr&lt;/a&gt;
     &lt;/div&gt;
     &lt;br style="clear:both;"/&gt;
     &lt;div style="position: relative;"&gt;CFO.mobi : version mobile&lt;/div&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/CFO-news/~4/-u4Xg4cLHzc" height="1" width="1"/&gt;</description>
   <photo:imgsrc>http://www.cfo-news.com/photo/imagette-1467299-1952395.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://feedproxy.google.com/~r/CFO-news/~3/-u4Xg4cLHzc/Encore-une-semaine-d-attentisme-sur-les-marches-financiers-mondiaux_a11190.html</link>
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  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.cfo-news.com,2009:rss-1471378</guid>
   <title>Contenu principal Planète métisse : to mix or not to mix</title>
   <pubDate>Thu, 09 Jul 2009 21:01:01 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>CFO-news</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Culture - Loisirs]]></dc:subject>
   <description>Métissages, colonisation, mondialisation, "choc des civilisations"... au Musée du Quai Branly
Jusqu'au 19 juillet 2009     &lt;div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;"&gt;
      &lt;img src="http://www.cfo-news.com/photo/1471378-1958490.jpg" alt="Contenu principal Planète métisse : to mix or not to mix" title="Contenu principal Planète métisse : to mix or not to mix" /&gt;
     &lt;/div&gt;
     &lt;div&gt;
      Rendant compte du contact des peuples et des traditions, de la coexistence d'identités mélangées, la notion de métissage traduit une manière de concevoir les rapports entre altérités. L'exposition Planète Métisse souhaite susciter l'imaginaire des visiteurs dans le cadre d'un parcours qui fait dialoguer les objets entre eux, du XVème siècle à nos jours. Elle analyse les répercussions de l'expansion européenne, principalement ibérique, sur les autres civilisations et les influences croisées entre Est et Ouest dans le sillage des grandes expansions, chinoise et musulmane notamment. Cette exposition sur les objets et les arts métis met en valeur la richesse des productions artistiques issues du métissage des manières de faire et de croire, de créer et de concevoir. 
       &lt;br /&gt;
       
       &lt;br /&gt;
       &lt;a class="link" href="http://www.quaibranly.fr"&gt;www.quaibranly.fr&lt;/a&gt;
       &lt;br /&gt;
       
     &lt;/div&gt;
     &lt;br style="clear:both;"/&gt;
     &lt;div style="position: relative;"&gt;CFO.mobi : version mobile&lt;/div&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/CFO-news/~4/EjvpfKS8p9Q" height="1" width="1"/&gt;</description>
   <photo:imgsrc>http://www.cfo-news.com/photo/imagette-1471378-1958490.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://feedproxy.google.com/~r/CFO-news/~3/EjvpfKS8p9Q/Contenu-principal-Planete-metisse-to-mix-or-not-to-mix_a11214.html</link>
  <feedburner:origLink>http://www.cfo-news.com/Contenu-principal-Planete-metisse-to-mix-or-not-to-mix_a11214.html</feedburner:origLink></item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.cfo-news.com,2009:rss-1463205</guid>
   <title>La nécessaire valorisation de l’email professionnel</title>
   <pubDate>Thu, 09 Jul 2009 21:01:01 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>CFO-news</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Expertises Entreprise]]></dc:subject>
   <description>A l’heure de l’explosion des moyens de communication, il apparaît désormais impensable de ne pas se poser la légitime question de la valeur du patrimoine numérique.      &lt;div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;"&gt;
      &lt;img src="http://www.cfo-news.com/photo/1463205-1946389.jpg" alt="La nécessaire valorisation de l’email professionnel" title="La nécessaire valorisation de l’email professionnel" /&gt;
     &lt;/div&gt;
     &lt;div&gt;
      En effet, véritables standards de communication, les échanges électroniques sont désormais les premiers modes d’échanges entre les entreprises. Dans ce contexte, nous pouvons par exemple citer les emails, les SMS, la messagerie électronique instantanée professionnelle… autant de moyens complémentaires pour communiquer. Mais à y regarder de près, certains vecteurs sont plus stratégiques que d’autres et méritent une attention particulière.
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
       Dans ce contexte, SMS, messagerie instantanée… sont fréquemment utilisés dans le cadre d’échange rapide, informatif et rarement critiques. L’email, quant à lui, se positionne comme un document stratégique qu’il est utile de sécuriser et de préserver. En effet, il est souvent un moyen privilégié pour envoyer des informations importantes ou encore initier des échanges multipartites… Ainsi, il est fréquemment conservé et s’inscrit dans les Top 3 des documents importants qui justifient d’un temps de vie relativement long. La messagerie est donc devenue le carrefour des échanges au sein de l'entreprise et de son environnement (fournisseurs, clients...).
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
       On notera également que l’évolution du cadre réglementaire (valeur légale de l’email…) a largement contribué à positionner la messagerie électronique comme un canal de communication crédible et à valeur ajoutée. Par exemple, en cas de conflit, prouver sa bonne foi en présentant des échanges de mails est désormais possible. Industrialiser l’archivage des emails au sein de l’entreprise devrait donc devenir  comme un projet stratégique. 
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
       Par exemple, l'archivage des emails permettra de démontrer qu’une entreprise a bien reçu telle ou telle instruction du client. Archiver les emails d'une société est aussi un moyen de se conformer strictement aux obligations réglementaires en vigueur dans les différents secteurs d’activité. Au-delà des éléments réglementaires et juridiques, l’archivage de mails peut permettre de ne pas créer de rupture d’exploitation. En effet, imaginons l’embarras d’un collaborateur qui viendrait à perdre les données de sa messagerie électronique qu’il n’aurait pas sauvegardées ni archivées…
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
       A tite d'exemple, la législation allemande (GDPdU) impose désormais la conservation pendant 10 ans dès lors qu'il s'agit d'échanges relatifs  à l'activité économique de la société  
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
       Archiver son patrimoine numérique et notamment ses emails est donc une priorité pour les entreprises. Ces dernières semblent aujourd’hui prendre conscience de la nécessité de déployer des solutions leur permettant d’archiver automatiquement l’intégralité des messageries de leurs collaborateurs. Ces chantiers d’envergure, historiquement cantonnés dans les sphères des DSI des grands groupes, semblent désormais occuper une place de choix dans les investissements informatiques des PME.
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
       L’on notera que cela s’explique largement par l’évangélisation faite par les éditeurs de technologies permettant de sauvegarder les mails mais également par le travail réalisé par la communauté juridique sur la valeur de l’archivage numérique. Enfin, l’un des éléments expliquant la forte croissance des processus d’archivage dans l’entreprise s’explique par l’intégration des prestations d’archivage dans les offres des outsourceurs et hébergeurs qui proposent ces services dans les packages commercialisés à leurs clients.
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
       L’email a donc une valeur importante pour l’entreprise. Ces dernières commencent à prendre la mesure de ce constat et à « assurer » leur patrimoine numérique en archivant le contenu de leur messagerie.  Il ne leur restera qu'à déployer les outil pour organiser et facilement retrouver les informations 
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
       &lt;b&gt;Philippe GILLBERT, Président d’Alinto&lt;/b&gt;
     &lt;/div&gt;
     &lt;br style="clear:both;"/&gt;
     &lt;div style="position: relative;"&gt;CFO.mobi : version mobile&lt;/div&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/CFO-news/~4/MjKT2x5SXeE" height="1" width="1"/&gt;</description>
   <photo:imgsrc>http://www.cfo-news.com/photo/imagette-1463205-1946389.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://feedproxy.google.com/~r/CFO-news/~3/MjKT2x5SXeE/La-necessaire-valorisation-de-l-email-professionnel_a11131.html</link>
  <feedburner:origLink>http://www.cfo-news.com/La-necessaire-valorisation-de-l-email-professionnel_a11131.html</feedburner:origLink></item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.cfo-news.com,2009:rss-1471267</guid>
   <title>Cornet Vincent Ségurel développe son activité procédures collectives</title>
   <pubDate>Thu, 09 Jul 2009 21:01:01 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>CFO-news</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actus Entreprise]]></dc:subject>
   <description>Rattachée au département commercial du cabinet, l’activité procédures collectives devient  un pôle à part entière. Son organisation est assurée à Paris  par Jean-François Puget et à Nantes par Alexandre Cornet, selon une approche transversale.      &lt;div&gt;
      &lt;b&gt;Une équipe dédiée au restructuring&lt;/b&gt;
       &lt;br /&gt;
        « L’équipe procédures collectives permet d’offrir sur toutes nos implantations une assistance immédiatement opérationnelle et structurée afin d’intervenir le plus en amont possible des dossiers » commente Jean-François Puget. 
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
       Ce dernier, qui a rejoint Cornet Vincent Ségurel en 1997 à Paris, développe depuis près de  20 ans une forte activité dans les procédures collectives. De formation droit International (DEA)/ Ecole de commerce (ESSCA), il a débuté sa carrière au sein du cabinet Fauvet-Santoni. Il est membre de l’IFPPC (Institut Français des Praticiens des Procédures Collectives), Insolvency group (Eurojuris International), chargé d’enseignement au DU entreprises en difficultés (Paris 1).
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
       Alexandre Cornet gère à Nantes, en collaboration avec l’équipe  parisienne, l’activité liée aux entreprises en difficultés. Sa Formation en droit des affaires français et anglo-saxon (Postgraduate Diploma in Law et Postgarduate Diploma in Legal Practice obtenu à Londres) lui permet d’appréhender un large spectre de problématiques locales et internationales. Après plusieurs expériences parisiennes, Alexandre Cornet a rejoint le cabinet de Nantes en 2004.
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
       L’équipe est également composée de cinq avocats expérimentés en procédures collectives :   Sébastien Harel,  Gwendal Rivalan, Guillaume Clouzard,  Sophie Maffre, et Tamara Camillo. 
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
       &lt;b&gt;Une offre transversale&lt;/b&gt;
       &lt;br /&gt;
       Les procédures collectives nécessitent par essence une approche transversale, permettant une meilleure compréhension des différents paramètres de l’entreprise, notamment humains, commerciaux et financiers. 
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
       Sur le plan juridique, l’équipe procédures collectives, qui doit traiter des problématiques de plus en plus complexes, s’appuie si nécessaire sur les compétences des autres départements du Cabinet (corporate, droit social, droit boursier etc…).
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
       Elle peut également, pour les dossiers ayant une implication internationale, avoir recours aux réseaux internationaux dont le cabinet est membre actif.
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
       Le pôle procédures collectives peut ainsi proposer une gamme élargie de compétences à destination aussi bien des entreprises en difficultés, des actionnaires, des fonds d’investissements, des dirigeants, des repreneurs, que des mandataires judiciaires.
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
       L’ambition affichée du cabinet, sans renier sa culture d’origine régionale, est d’offrir au niveau national et dans des dossiers à dimension internationale, une prestation de qualité à des tarifs compétitifs.
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
       &lt;a class="link" href="http://www.cvs-avocats.com"&gt;www.cvs-avocats.com&lt;/a&gt;
     &lt;/div&gt;
     &lt;br style="clear:both;"/&gt;
     &lt;div style="position: relative;"&gt;CFO.mobi : version mobile&lt;/div&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/CFO-news/~4/KbDjrnmha5I" height="1" width="1"/&gt;</description>
   <link>http://feedproxy.google.com/~r/CFO-news/~3/KbDjrnmha5I/Cornet-Vincent-Segurel-developpe-son-activite-procedures-collectives_a11206.html</link>
  <feedburner:origLink>http://www.cfo-news.com/Cornet-Vincent-Segurel-developpe-son-activite-procedures-collectives_a11206.html</feedburner:origLink></item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.cfo-news.com,2009:rss-1471263</guid>
   <title>Restructuration des systèmes informatiques sur fond de crise financière</title>
   <pubDate>Thu, 09 Jul 2009 21:01:01 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>CFO-news</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actus Entreprise]]></dc:subject>
   <description>Même s’il est toujours impossible à l’heure actuelle d’évaluer pleinement toutes les conséquences de la crise économique, une chose est sûre : les entreprises devront se préparer à de sérieuses restructurations. Pour nombre d’entres-elles, la situation économique actuelle les a d’ores et déjà contraintes à se mettre sous administration financière et sont de facto susceptibles d’être rachetées.     &lt;div&gt;
      Si en raison du contexte actuel le nombre de fusions et d’acquisitions a chuté en 2008, le nombre d’investisseurs tout droit venus d’Asie, du Moyen-Orient et d’autres marchés émergents pour venir racheter des entreprises d’Europe occidentale a fortement augmenté. D’après la 12e édition de l’étude mondiale CEO Survey, enquête menée l’année dernière par le cabinet de conseil en gestion et comptabilité PricewaterhouseCoopers (PwC), les acquéreurs issus d’économies émergentes ont racheté 256 sociétés de portefeuille implantées en Europe occidentale. Pour 2009, les experts de PwC prévoient que ces mêmes investisseurs pourraient jouer un rôle croissant dans un environnement de marché globalement affaibli. Sur cette toile de fond, GoldenGate Software, Inc., un des principaux fournisseurs de solutions de haute disponibilité et d’intégration des données en temps réel, estime que la gestion informatique des entreprises sera soumise à rude épreuve cette année.
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
       « Les entreprises sont confrontées à des défis considérables en interne, surtout dans un contexte de fusion/acquisition, indique Fabien Schvartz, Directeur Commercial France de GoldenGate. Les directeurs informatiques devront trouver des solutions pour intégrer les systèmes de la société nouvellement acquise à leur propre infrastructure informatique, tout en évitant les impacts négatifs découlant des temps d’arrêt et des écarts de données. »
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
       &lt;b&gt;Une migration en temps réel pour relever les défis informatiques&lt;/b&gt;
       &lt;br /&gt;
       Depuis un certain temps, GoldenGate a constaté l’émergence d’infrastructures informatiques axées sur la demande. Car fusions et acquisitions ne sont pas les seuls événements contraignant les entreprises à envisager des mesures de consolidation, c’est-à-dire, la fusion de plusieurs applications, données et systèmes indépendants. Les économies réalisées en normalisant ou en mettant à niveau les systèmes, pour les rendre plus puissants et rentables, poussent également les sociétés à réviser leur infrastructure informatique. Une consolidation permet non seulement d’économiser des ressources, mais contribue également à la mise en place d’une base de données centrale, qui au final simplifie considérablement la maintenance informatique et lui permet de gagner en efficacité.
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
       Malgré tout, les entreprises restent méfiantes vis-à-vis de telles mesures, par crainte de devoir subir des temps d’arrêt et de perdre des données, car de tels désastres peuvent sérieusement déprécier la valeur de la marque et entraîner des pertes de revenu s’élevant à plusieurs millions d’euros. Grâce à sa solution Transactional Data Management (TDM), GoldenGate permet d’effectuer des migrations entre plusieurs plate-formes, sans aucun temps d’arrêt, avec un flux de données bidirectionnel et une synchronisation en temps réel des systèmes primaires et secondaires. Ces derniers peuvent également fonctionner en parallèle, ce qui garantit que le nouveau système est parfaitement synchronisé avec l’ancien, transaction par transaction. Cette approche de « migration sans interruption de service » évite tout arrêt des opérations commerciales, offre une haute disponibilité et permet d’obtenir des données en temps réel, même au cours du processus de migration.
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
       « La consolidation consiste simplement à atteindre un équilibre intelligent entre la charge et la capacité de transaction de l’infrastructure interne d’une entreprise, poursuit Fabien Schvartz. C’est là notre principal atout : parvenir à conserver un équilibre entre les anciens et les nouveaux systèmes. Nos solutions peuvent aider les entreprises à réaliser les restructurations nécessaires, tout particulièrement en temps de crise économique. »
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
       &lt;a class="link" href="http://www.GoldenGate.com"&gt;www.GoldenGate.com&lt;/a&gt;
     &lt;/div&gt;
     &lt;br style="clear:both;"/&gt;
     &lt;div style="position: relative;"&gt;CFO.mobi : version mobile&lt;/div&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/CFO-news/~4/huCWdo-060Y" height="1" width="1"/&gt;</description>
   <link>http://feedproxy.google.com/~r/CFO-news/~3/huCWdo-060Y/Restructuration-des-systemes-informatiques-sur-fond-de-crise-financiere_a11205.html</link>
  <feedburner:origLink>http://www.cfo-news.com/Restructuration-des-systemes-informatiques-sur-fond-de-crise-financiere_a11205.html</feedburner:origLink></item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.cfo-news.com,2009:rss-1471261</guid>
   <title>Financement des PME : AFIC et AFG opposées aux mesures de la proposition de loi Arthuis</title>
   <pubDate>Thu, 09 Jul 2009 21:01:01 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>CFO-news</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actus Entreprise]]></dc:subject>
   <description>L’AFIC et l’AFG renouvellent leur opposition aux mesures de la proposition de loi Arthuis adoptée le 29 juin par le Sénat et proposent des mesures pérennes pour le financement des PME.     &lt;div&gt;
      Les FIP et FCPI constituent en effet une pièce essentielle des circuits de financement en fonds propres des PME et des sociétés innovantes, que nos voisins nous envient parce que les levées de fonds auprès des investisseurs institutionnels sont aujourd’hui pratiquement gelées en raison de la crise financière.
       &lt;br /&gt;
       
       &lt;br /&gt;
       Bien que son intention - répondre aux difficultés financières des PME- soit parfaitement louable, la proposition du sénateur Arthuis, en asséchant le dispositif fiscal original et efficace dont dispose notre pays, aurait pour conséquence que les fonds de capital investissement ne disposeront plus des ressources nécessaires lorsqu’il s’agira de financer en 2010 le redémarrage des investissements industriels et commerciaux des PME et des sociétés innovantes. Il est primordial de l’éviter.
       &lt;br /&gt;
       
       &lt;br /&gt;
       &lt;b&gt;Au travers de cette prise de position, ce sont avant tout les intérêts des PME que l’AFIC et l’AFG entendent défendre.&lt;/b&gt;
       &lt;br /&gt;
       L’AFIC et l’AFG ont pris acte de l’adoption le 29 juin par le Sénat de la proposition de loi visant « à renforcer l’efficacité des avantages fiscaux au profit de la consolidation du capital des petites et moyennes entreprise ».
       &lt;br /&gt;
       Les deux associations, représentatives de l’ensemble des professionnels du capital investissement, tiennent à réitérer leur opposition aux mesures prévues par la proposition, non en raison de l’objectif poursuivi auquel elles adhèrent pleinement, mais en raison des conséquences néfastes qu’aurait pour les PME et les épargnants, une accélération aussi vive et contrainte des délais d’investissement. Elles regrettent tout particulièrement que les propositions constructives qu’elles ont présentées aux sénateurs n’aient pas été prises en compte à ce stade.
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
       &lt;b&gt;Quelles sont les raisons qui justifient l’opposition de la profession ?&lt;/b&gt;
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
       &lt;b&gt;1. Le raccourcissement des délais d’investissement&lt;/b&gt;
       &lt;br /&gt;
       Dans l’exposé des motifs de sa proposition de loi, M. Jean ARTHUIS s’étonne que les professionnels puissent disposer de deux exercices pour investir dans les PME, soulignant que le premier exercice peut durer 18 mois, d’où un délai jusqu’à 30 mois pouvant s’écouler entre la collecte des fonds et l’investissement dans la PME.
       &lt;br /&gt;
       Or, ce délai de deux exercices :
       &lt;br /&gt;
       - correspond déjà à la moitié de celui qui est observé habituellement pour les fonds d’investissement en capital, en France et dans le monde, qui est de 4 à 5 ans
       &lt;br /&gt;
       - coïncide avec le temps nécessaire à l’étude des dossiers, qui doit être rigoureuse ; la sélection des projets, qui doit se faire avec professionnalisme ; la négociation avec les dirigeants et les actionnaires des PME ; puis la réalisation stricto sensu des opérations d’investissement.
       &lt;br /&gt;
       Toutes ces étapes prennent du temps et ne peuvent être accélérées artificiellement. L’investissement doit s’effectuer dans le strict respect de l’intérêt des porteurs de parts des fonds, qui est un principe essentiel de notre métier, placé sous le contrôle de l’AMF. Il serait désastreux, pour notre économie, que les fonds collectés soient investis précipitamment dans des projets qui n'offrent pas de réelle perspective de développement alors qu’ils auraient pu, avec un
       &lt;br /&gt;
       peu plus de temps et dans la durée dynamiser véritablement le tissu économique de proximité.
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
       &lt;b&gt;2. La rétroactivité du dispositif&lt;/b&gt;
       &lt;br /&gt;
       Adopté quelques jours après la clôture des souscriptions des fonds ISF, ce texte serait en son état actuel néanmoins applicable rétroactivement à ces fonds, mettant ainsi leurs souscripteurs dans une situation de risque patrimonial et/ou fiscal évidemment non prévue au moment où ils décidaient de leur investissement. Il en est de même pour les fonds IR dont la collecte s’est achevée fin 2008.
       &lt;br /&gt;
       Cela reviendrait ainsi à changer les règles du jeu en cours de route. Les règlements des FIP et FCPI existants, déjà agréés par l’AMF, précisent le délai de deux exercices dont dispose la société de gestion pour atteindre les quotas.
       &lt;br /&gt;
       
       &lt;br /&gt;
       &lt;b&gt;3. Le tarissement des fonds destinés au financement des PME&lt;/b&gt;
       &lt;br /&gt;
       Dans cette période de pénurie du crédit, la part des sommes collectées et non encore affectées, sont une ressource financière prête à être investie dans les PME lorsque les premiers signes de reprise apparaîtront.
       &lt;br /&gt;
       Or, si la proposition de loi est adoptée en l’état, en obligeant les gestionnaires de fonds à investir dans un délai d’un an, elle privera ces fonds de toute capacité d’investissement pour financer la reprise en 2010, sauf à attendre la collecte du 15 juin 2010, dont on peut indiquer d’ores et déjà et sans trop s’avancer que son montant sera très en retrait par rapport à la collecte 2009. La proposition de loi produirait ainsi à court terme un effet d’aubaine, mais aurait à moyen
       &lt;br /&gt;
       terme les effets exactement contraires de ceux visés 
       &lt;br /&gt;
       Quelles sont les propositions de la profession ?
       &lt;br /&gt;
       L’AFIC et l’AFG ont une conviction commune : les FIP et les FCPI sont des outils anti crise. Pour être efficaces, ils doivent à la fois investir dans l’intérêt des épargnants et permettre aux PME de bénéficier d’investissements dans la durée. C’est dans cette optique que les deux associations ont proposé des amendements à la proposition du Sénateur Arthuis, ouvrant ainsi la voie à une conciliation possible.
       &lt;br /&gt;
       
       &lt;br /&gt;
       &lt;b&gt;L’AFIC et l’AFG proposent notamment :&lt;/b&gt;
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
       &lt;b&gt;1 - D’accélérer le rythme d’investissement sur le premier exercice, sans effet rétroactif, et en respectant le délai de deux exercices pour l’atteinte des quotas existants.&lt;/b&gt;
       &lt;br /&gt;
       Compte tenu du contexte de crise, la contrainte d’investissement des fonds en titres de sociétés éligibles serait complétée, à titre exceptionnel et transitoire, de quotas intercalaires pour les nouveaux fonds créés à compter de la date de publication de la loi jusqu’au 31 décembre 2010. Le quota pourrait être de 30 % après six mois et 60% à la clôture du premier exercice.
       &lt;br /&gt;
       
       &lt;br /&gt;
       &lt;b&gt;2 - D’élargir pour les fonds ISF les actifs éligibles aux quasi-fonds propres&lt;/b&gt;
       &lt;br /&gt;
       En temps de crise et alors qu’il faut accélérer le rythme d’investissement, il serait particulièrement efficace d’assouplir les dispositions relatives aux titres éligibles à l’actif des fonds ISF, en autorisant ces derniers à détenir des titres de quasi fonds propres (titres subordonnés et obligations convertibles en actions notamment). Il ne s’agirait d’ailleurs là que de l’alignement des FIP et FCPI « ISF » sur les règles applicables aux autres FIP et FCPI. Cette mesure faciliterait surtout la réalisation d’investissement dans les petites sociétés, particulièrement vulnérables dans le contexte de crise.
       &lt;br /&gt;
        
       &lt;br /&gt;
       &lt;b&gt;3 - D’aligner le taux et le plafond de réduction d’ISF pour les fonds ISF sur ceux applicables aux holdings :&lt;/b&gt;
       &lt;br /&gt;
       Les FIP et FCPI sont des véhicules très encadrés sur le plan juridique (contrôle AMF en particulier), ce qui n’est pas le cas des autres véhicules intermédiés (holdings). Les FIP et FCPI bénéficient pourtant d’une fiscalité moins attractive que celle dont bénéficient les holdings, ce qui crée une distorsion de concurrence non justifiée (obligations plus lourdes et fiscalité moins incitative). Le développement important des holdings en 2009 en est l’illustration. Un alignement des fiscalités permettrait d’éviter les choix liés au seul taux de réduction d’ISF. Cela reviendrait à permettre d’imputer sur son ISF 75 % (au lieu de 50 %) des souscriptions de parts, l’avantage fiscal étant plafonné à 50 000 € (au lieu de 20 000 €).
       &lt;br /&gt;
       
       &lt;br /&gt;
       &lt;b&gt;A propos de l’AFIC&lt;/b&gt;
       &lt;br /&gt;
       Créée en 1984, l’Association Française des Investisseurs en Capital (AFIC), avec plus de 267 membres actifs, regroupe l’ensemble des structures de Capital Investissement installées en France : Sociétés de Capital Risque (SCR), Fonds Communs de Placement à Risque (FCPR), Fonds Communs de Placement dans l’Innovation (FCPI), Fonds d’Investissement de Proximité (FIP), sociétés de gestion, sociétés de conseil, fonds de fonds, sociétés d’investissement…. En outre, l’AFIC compte 200 membres associés issus de tous les métiers – avocats, experts-comptables et auditeurs, conseils, banquiers... – qui accompagnent et conseillent les investisseurs et les entrepreneurs dans le montage et la gestion de leurs partenariats.
       &lt;br /&gt;
       L’AFIC, à travers sa mission de déontologie, de contrôle et de développement de pratiques de place, figure au rang des deux associations reconnues par l’AMF et dont l’adhésion constitue pour les sociétés de gestion une des conditions d’agrément. C’est la seule association professionnelle spécialisée sur le métier du Capital Investissement.
       &lt;br /&gt;
       Outre les services qu’elle rend à ses adhérents (veille juridique, règlementaire et fiscale ; études et statistiques ; formation ; développement et communication…), la vocation de l’AFIC est de fédérer, représenter et promouvoir la profession du Capital Investissement auprès des investisseurs institutionnels, des entrepreneurs, des leaders d’opinion et des pouvoirs publics. Elle contribue, dans le cadre d’un dialogue permanent, à l’amélioration du
       &lt;br /&gt;
       financement de l’économie, en particulier à destination des PME-PMI, à la stimulation de la croissance et la promotion de l’esprit d’entreprise.
       &lt;br /&gt;
       Avec plus de 20% du marché européen, l’industrie du Capital Investissement française se classe au 1er rang d’Europe Continentale et au 3ème rang mondial.
       &lt;br /&gt;
       &lt;a class="link" href="http://www.afic.asso.fr"&gt;www.afic.asso.fr&lt;/a&gt;
       &lt;br /&gt;
       
       &lt;br /&gt;
       &lt;b&gt;A propos de l’AFG&lt;/b&gt;
       &lt;br /&gt;
       L’Association Française de la Gestion Financière (AFG) représente les professionnels de la gestion pour compte de tiers. Elle réunit tous les acteurs du métier de la gestion d’actifs, qu’elle soit individualisée sous mandat ou collective.
       &lt;br /&gt;
       Les sociétés de gestion de portefeuille, dont le nombre dépasse désormais 560, gèrent près de 2400 milliards d’euros. Elles permettent aux investisseurs, particuliers et institutionnels, d’accéder aux compétences de professionnels de la gestion d’actifs. Elles répondent à des règles strictes, notamment en matière d'agrément et de contrôle, et sont placées sous le bloc de compétence de l’Autorité des marchés financiers. Au cours des dernières années se sont créées de nombreuses sociétés de gestion, dont près d’une cinquantaine en 2008 spécialisées la plupart du temps dans des secteurs innovants.
       &lt;br /&gt;
       L’industrie de la gestion est à la pointe du développement de nouveaux types de techniques ou de produits spécialement adaptés à l’évolution de la demande et aux nouvelles conditions de marché : capital investissement, gestion active, gestion alternative, multigestion, investissement socialement responsable, fonds immobiliers, produits garantis ou à promesse.
       &lt;br /&gt;
       Le capital investissement est devenu une branche très active du métier de la gestion. Les FCPR–FCPIFIP s’adressent à une clientèle de plus en plus large. Ces dernières années ont été marquées par d’importantes évolutions d’ordre déontologique et réglementaire grâce notamment aux travaux de la commission capitalinvestissement de l’AFG que préside Christophe Bavière, président du directoire d’AGF Private Equity.
       &lt;br /&gt;
       &lt;a class="link" href="http://www.afg.asso.fr"&gt;www.afg.asso.fr&lt;/a&gt;
     &lt;/div&gt;
     &lt;br style="clear:both;"/&gt;
     &lt;div style="position: relative;"&gt;CFO.mobi : version mobile&lt;/div&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/CFO-news/~4/SJfbR239mqM" height="1" width="1"/&gt;</description>
   <link>http://feedproxy.google.com/~r/CFO-news/~3/SJfbR239mqM/Financement-des-PME-AFIC-et-AFG-opposees-aux-mesures-de-la-proposition-de-loi-Arthuis_a11204.html</link>
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