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	<title>Cabinet RiondetBlog | Cabinet Riondet</title>
	
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		<title>Infections nosocomiales, quels sont les recours ?</title>
		<link>http://www.cabinet-riondet.com/2012/02/infections-nosocomiales-quels-sont-les-recours/</link>
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		<pubDate>Mon, 20 Feb 2012 10:18:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Blog]]></category>
		<category><![CDATA[Santé - Responsabilité médicale]]></category>

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		<description><![CDATA[Voici le cas de Monsieur L qui a subi une opération dans une clinique privée.

A l’occasion de cette intervention et de son hospitalisation, il a contracté une infection.

Il conserve des séquelles.

Il souhaite obtenir réparation de son préjudice.

Contre qui peut il se retourner: le chirurgien ou la clinique ?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p>Les affaires d’infections nosocomiales sont malheureusement très répandues tant il est vrai que c’est dans les établissements de soins hospitaliers qu’il y a le plus de microbes et de virus ; lorsque l’on y séjourne pour telle ou telle thérapie, on a de grandes chances de contracter par ailleurs une infection que la pratique médicale qualifie d’infection nosocomiale.</p>
<p>Le Code de la santé publique et la jurisprudence autorisent un recours tant contre l&#8217;établissement de soins que le praticien</p>
<p>La Cour de Cassation estime que la clinique et le praticien sont tenus l’un et l’autre à l’égard du patient d’une <strong>obligation de sécurité de résultat</strong>. Il doivent indemniser leur  patient devenu&#8230; leur victime !(Cour de Cassation 1ère Chambre Civile 21 juin 2004 n°04-12.066). Il est donc relativement facile d&#8217;être indemnisé.</p>
<p>Mais si vous êtes victime d&#8217;une infection nosocomiale  dans un cabinet privé, les règles ne sont plus les mêmes: pour prétendre à une indemnisation, il vous faudra prouver que le praticien a commis une faute professionnelle. C&#8217;est donc plus difficile.</p>
<p>Vous devrez vous engager dans une expertise pour analyser les conditions de l&#8217;intervention:</p>
<p>-les règles de l&#8217;art ont elles été suivies?</p>
<p>-N&#8217; y a t il pas un manque d&#8217;asepsie?</p>
<p>-Le praticien a t il fait les bons gestes?&#8230;Autant de questions que l&#8217;expert devra résoudre pour dire s&#8217;il faut retenir ou non la responsabilité du médecin.</p>
<p>Sachez que les médecins et les hôpitaux sont très bien défendus par leurs compagnies d&#8217;assurance. Vous avez tout intérêt à vous assurer d&#8217;un avocat spécialisé</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Quels recours en cas de naissance d’un enfant handicapé ?</title>
		<link>http://www.cabinet-riondet.com/2011/12/quels-recours-en-cas-de-naissance-d%e2%80%99un-enfant-handicape/</link>
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		<pubDate>Tue, 20 Dec 2011 10:45:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Blog]]></category>
		<category><![CDATA[Santé - Responsabilité médicale]]></category>

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		<description><![CDATA[Madame R vient de façon inattendue de mettre au monde un enfant handicapé.

Manifestement le diagnostic du handicap n’a pas été établi de façon convenable pendant la grossesse certainement en raison de négligences ou d’erreurs des médecins qui suivaient Madame R.

Avant d’engager quelque action que ce soit, Madame et Monsieur R souhaitent savoir si l’état actuel de la législation et de la jurisprudence leur permet d’espérer une action couronnée de succès ?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le célèbre arrêt PERRUCHE avait suscité une profonde émotion chez les médecins et leurs assureurs. La Cour de cassation avait en effet indiqué qu’en cas d’erreur de diagnostic prénatal alors que naissait un enfant handicapé , les parents avaient droit à une indemnisation, non seulement pour leur préjudice moral, mais également pour le préjudice lié au « surcoût » entraîné par la nécessité d’entretenir un enfant handicapé.</p>
<p>La loi du 4 mars 2002 adoptée peu avant le changement de gouvernement et sous la pression des médecins, de leurs syndicats et de leurs assureurs est venue affirmer dans son article 1er de façon fort sibylline que « Nul ne peut se prévaloir d’un préjudice du seul fait de sa naissance ».</p>
<p>Autrement dit, les charges qui découlent du handicap d’un enfant tout au long de sa vie ne doivent pas être supportées par le médecin ou son assureur mais par la « solidarité nationale ».</p>
<p>A signaler qu’aujourd’hui nous sommes toujours dans l’attente des décrets organisant cette solidarité nationale. Néanmoins, les tribunaux n’ont pas pour autant du fait de cette loi exonéré totalement les médecins à l’occasion d’erreur médicale en cours de grossesse.</p>
<p>C’est ce que vient de préciser le Conseil d’État dans un arrêt du 19 février 2003.</p>
<p>En l’espèce un couple avait eu un premier enfant qui a avait développé à l’âge de 9 mois une atteinte neuromusculaire appelée « amyotrophie spinale infantile »</p>
<p>La mère tombe enceinte quelque temps plus tard et fait pratiquer un dépistage prénatal par amniocentèse qui se révèle positif. Les époux décident alors de faire pratiquer une IVG pour motif thérapeutique.</p>
<p>Postérieurement, alors que la mère attendait un nouvel enfant, elle fait procéder de nouveau à un tel test qui se révèle négatif. La grossesse se poursuit donc jusqu’à son terme mais malheureusement l’enfant qui naît est reconnu porteur de cette infection.</p>
<p>La procédure qui s’en suit permet de démontrer que l’Assistance Publique- Hôpitaux de Paris (AP-HP) a commis une erreur, en ce sens que lors du diagnostic prénatal effectué pendant la grossesse de la mère, il y a eu inversion des analyses pratiquées sur deux patientes.</p>
<p>Le Conseil d’État a jugé que la faute de l’AP-HP est caractérisée et qu’elle a « privé les époux M de la possibilité de recourir à une interruption volontaire de grossesse pour motif thérapeutique » et que dès lors ceux-ci ont droit à réparation pour leur préjudice propre. Le Conseil d’État leur alloue 50 000 € à titre de provision.</p>
<p>Cet arrêt en date du 19 février 2003 illustre le fait qu’il reste de façon marginale une place pour l’indemnisation des préjudices subis par les parents d’un enfant né handicapé, alors qu’ils auraient pu, s’ils avaient été correctement informés par les médecins traitants, faire pratiquer une IVG.</p>
<p>La réparation reste cependant soumise à une double condition, à savoir l’existence d’une faute caractérisée des médecins, et d’un préjudice « moral » qui seul peut être indemnisé.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Un huissier de justice a t-il accès au compte bancaire d’un débiteur ?</title>
		<link>http://www.cabinet-riondet.com/2011/07/un-huissier-de-justice-a-t-il-acces-au-compte-bancaire-d%e2%80%99un-debiteur/</link>
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		<pubDate>Fri, 29 Jul 2011 15:43:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Blog]]></category>
		<category><![CDATA[Patrimoine - Banque]]></category>

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		<description><![CDATA[Monsieur T était débiteur d’une petite somme au profit d’un organisme social.

Il reconnaît qu’il a été négligent et n’a pas réagi aux mises en demeure reçues.

Avec stupéfaction, il apprend que les deux comptes bancaires qu’il possédait dans deux établissements différents viennent d’être bloqués et saisis par un Huissier de Justice.

Il est furieux et ne comprend pas comment l’Huissier a pu avoir ses numéros de comptes bancaires.

Les banquiers ne doivent-ils pas respecter un certain secret professionnel ?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Monsieur T est « victime » d’une modification de la loi en faveur des Huissiers de Justice qui a simplifié la procédure d’obtention des fichiers bancaires ;</p>
<p>Jusqu’en février 2004, l’huissier de Justice qui poursuivait un débiteur récalcitrant ne pouvait avoir connaissance de son compte qu’en interrogeant le Procureur de la République.</p>
<p>La procédure était longue et peu efficace.</p>
<p>Depuis le 14 février 2004, la loi n° 2004-130 a permis aux huissiers chargés de l’exécution de jugement ou de contrainte d’avoir directement accès à ce que l’on appelle le fichier des comptes bancaires et assimilés (FICOBA) détenu par l’administration fiscale sans que celle-ci puisse leur opposer le secret professionnel.</p>
<p>Comme on l’imagine, l’administration fiscale est parfaitement renseignée sur les comptes bancaires des contribuables et elle tient très à jour ces fichiers de ce point de vue.</p>
<p>Elle dispose donc d’une source d’information exceptionnelle auquel ont maintenant accès les huissiers ce qui leur permet de diligenter des saisies sur comptes bancaires de façon particulièrement efficace.</p>
<p>On peut regretter cette nouvelle atteinte au secret de la vie privée mais d’un autre côté, l’efficacité des mesures de recouvrement doit aussi être prise en compte.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Les utilisateurs de roller sont-ils considérés comme des piétons ?</title>
		<link>http://www.cabinet-riondet.com/2011/05/les-utilisateurs-de-roller-sont-ils-consideres-comme-des-pietons/</link>
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		<pubDate>Mon, 16 May 2011 17:39:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Assurances - Recours]]></category>
		<category><![CDATA[Blog]]></category>

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		<description><![CDATA[Les deux garçons de Monsieur L pratiquent assidûment le roller.

Il s’inquiète et se demande s’ils ne devraient pas être garantis par une assurance spécifique s’ils venaient à renverser un passant.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La question posée est finalement celle du statut du pratiquant de roller ou de patins à roulettes.</p>
<p>Est-il un piéton ou un véhicule ?</p>
<p>Le Code de la route n’a pas prévu de réponse.</p>
<p>Les seuls éléments d’informations résultent d’une réponse du Ministère des Transports à la question posée par un parlementaire qui indique que : &laquo;&nbsp;les utilisateurs d’engins à roulettes sont, lorsqu’ils circulent sur la voie publique, assimilés à des piétons. A ce titre, ils sont soumis aux dispositions du Code de la route qui prévoit pour ces usagers l’obligation de circuler sur les trottoirs ainsi que celle de prendre toute précaution, notamment de respecter les signalisations tricolores lors de la traversée des chaussées qu’ils doivent effectuer dans les passages protégés&nbsp;&raquo;.( réponse ministérielle n° 24570 Journal Officiel de l’Assemblée National, question du 17 novembre 2003, page 8841, Monsieur LEONCE DEPREZ).</p>
<p>Autrement dit, les enfants de Monsieur L doivent être considérés comme des piétons et par conséquent, l’assurance responsabilité chef de famille est tout à fait suffisante.</p>
<p>Encore faut-il cependant qu’ils respectent le Code de la Route.</p>
<p>Il est vrai qu’une réponse ministérielle n’est pas la loi. Elle n’est pas non plus la jurisprudence. Le seul exemple connu de jurisprudence est favorable aux pratiquants. Il s’agit d’un arrêt rendu le 7 février 2001 par la Cour de cassation (pourvoi n°00-84519 MINISTERE PUBLIC c/ D)</p>
<p>En l’espèce, un jeune homme était poursuivi pour avoir fait du roller sur la chaussée.</p>
<p>L’agent verbalisateur particulièrement pointu avait visé l’article 113 de l’ordonnance du 25 juillet 1862 qui, comme chacun sait, interdit sur la voie publique &laquo;&nbsp;les jeux de palets, de tonneaux, de siam, de quilles, de volants, de toupies, de sabots, bâtonnets, cerfs volants, et tous autres jeux susceptibles de gêner la circulation et occasionner des accidents&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Le Tribunal de Police saisi avait considéré que le patin à roulettes ne revêtait pas le caractère d’un jeu et qu’il n’était pas établi que le prévenu gênait la circulation.</p>
<p>La Cour de Cassation a approuvé une telle décision en relaxant définitivement ce pratiquant de roller.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>La compagnie d’assurance est-elle tenue d’indemniser en cas d’accident survenu lors d’un remorquage ?</title>
		<link>http://www.cabinet-riondet.com/2011/03/la-compagnie-d%e2%80%99assurance-est-elle-tenue-d%e2%80%99indemniser-en-cas-d%e2%80%99accident-survenu-lors-d%e2%80%99un-remorquage/</link>
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		<pubDate>Mon, 28 Mar 2011 14:46:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Assurances - Recours]]></category>
		<category><![CDATA[Blog]]></category>

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		<description><![CDATA[Monsieur L qui circulait sur un chemin de campagne durant l’été est stupidement tombé en panne d’essence.

Une personne du pays qui passait par là, lui a gentiment proposé de le remorquer jusqu’à la prochaine station qui selon ses dires se situait à moins d’un kilomètre.

Or, à la suite d’une fausse manœuvre, cette personne a heurté avec sa voiture le véhicule de Monsieur L, l’endommageant.

Une déclaration d’accident a été faite sur constat amiable.

La compagnie refuse de rembourser Monsieur L aux motifs que le contrat contient une page d’exclusion " en cas de remorquage d’un autre véhicule ".

Que peut faire Monsieur L ?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div>
<p>Monsieur L était assuré au tiers.</p>
<p>Il appartient donc à la compagnie d’assurances de la personne qui a fait preuve de générosité de l’indemniser.</p>
<p>Cette compagnie met toutefois en avant une clause d’exclusion relative au cas de remorquage d’un autre véhicule.</p>
<p>Ces clauses, qui ont été reconnues valables par la jurisprudence pendant un temps ne le sont plus désormais.</p>
<p>Depuis un Arrêt du 31 mars 1998, la jurisprudence  considère que ces clauses qui ne sont pas expressément prévues par le  Code des Assurances sont illégales.</p>
<p>Par conséquent, Monsieur L doit insister et exiger la  prise en charge de l’intégralité des réparations de son véhicule par la  compagnie d’assurances adverse.</p>
</div>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Comment engager la responsabilité d’un centre commercial en cas de chute dans le parking ?</title>
		<link>http://www.cabinet-riondet.com/2011/03/comment-engager-la-responsabilite-d%e2%80%99un-centre-commercial-en-cas-de-chute-dans-le-parking/</link>
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		<pubDate>Mon, 28 Mar 2011 14:42:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Accidents - Victime]]></category>
		<category><![CDATA[Blog]]></category>

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		<description><![CDATA[Madame L, alors qu’elle faisait des courses dans une grande surface a heurté une bande en ciment qui délimitait les allées des emplacements de voitures.

Elle a du être secourue par les pompiers et conduite à l’hôpital car elle a été blessée sérieusement (fracture du coude et deux cotes enfoncées).

A-t-elle un recours contre le magasin ?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le problème posé est très classique.</p>
<p>La jurisprudence qui a marqué une certaine hésitation pendant un temps, semble maintenant affirmative.</p>
<p>Dès lors qu’un objet, même inerte est à l’origine d’un dommage, son propriétaire est responsable.</p>
<p>Une telle solution a été jugée pour des accidents  corporels en cas de choc avec une baie vitrée parfaitement  transparente ; mais aussi dans un cas particulier où une personne avait  heurté une boîte aux lettres qui dépassait le trottoir d’environ 40cms.</p>
<p>Enfin une décision récente a donné raison à une personne  qui se déplaçant sur le parking d’un magasin, avait chuté en heurtant  un plot en ciment situé sur le côté d’un passage pour piétons.</p>
<p>Et pourtant ces plots étaient peins de couleurs vives rouges et blanches.</p>
<p>La Cour de cassation (2ème chambre civile, 18 septembre  2003 aff Dame DURAN c/ CPAM des Landes) a estimé que &nbsp;&raquo; l’un des plots en  ciment délimitant le passage pour piétons avait été l’instrument du  dommage &nbsp;&raquo; et que dès lors l’exploitant du magasin était responsable.</p>
<p>La jurisprudence de la Cour de cassation confirme par  cette nouvelle décision la tendance à indemniser de façon large même  lorsque la victime a été particulièrement inattention née.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
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