<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:blogger='http://schemas.google.com/blogger/2008' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd="http://schemas.google.com/g/2005" xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-5823742270083033647</id><updated>2026-06-25T20:42:15.646+01:00</updated><category term="politique"/><category term="gouvernance"/><category term="droits de l&#39;homme"/><category term="droits de l&#39;homme et démocratie"/><category term="International"/><category term="démocratie et gouvernance"/><category term="démocratie"/><category term="insécurité"/><category term="société"/><category term="corruption"/><category term="politique spectacle"/><category term="abus"/><category term="droits de l&#39;hommme"/><category term="sport"/><category term="Santé"/><category term="Curiosités"/><title type='text'>CAMEROUNLIBRE ...Pour la Liberté du Peuple Camerounais</title><subtitle type='html'>Le combat pour la libération des Camerounais continue. Nous devons le mener dans le respect de la Constitution et des institutions de la République, signes de notre indépendance et de notre souveraineté.</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://camerounlibre.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5823742270083033647/posts/default?redirect=false'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://camerounlibre.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5823742270083033647/posts/default?start-index=26&amp;max-results=25&amp;redirect=false'/><author><name>camerounlibre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04025024921766799905</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='23' src='//blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEg9ktMMQlEAhoWynnzajqblBBad_6F8T5JYLIV8v0dvmx6gwrqUJGNevHHgsEn1S4mQg_ihFPu_L_HfyclfSr4lUnkJSMDSSUxtvQGa2arKGKi6owKamPRJu_2lhDizyA/s220/prof[1].jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>562</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>25</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5823742270083033647.post-8415092285465476017</id><published>2012-01-09T07:43:00.006+01:00</published><updated>2012-01-09T08:37:45.731+01:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="politique"/><title type='text'>Cameroun : Incitation à la haine tribale</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:130%;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color:#ff0000;&quot;&gt;Réponse au « communiqué Pr. James Mouangue Kobila sur les événements de Deïdo »&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;Cher Professeur,&lt;br /&gt;Les émeutes de Deïdo ont fait c&lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgUsIHT0KOkKWgXHfx82Y4nijx3KmAQIr7TaWXzmgl6r6FZp2ddbhhDw2cycbAJQEfNz8gOIy-KF7o5IDoNEnl6FROHiC3oJTGI5SpSXtYNg_zkVmwOEynICfnuGV7D73DSsu6UDeJKdtuv/s1600/CIMG0357.JPG&quot;&gt;&lt;img style=&quot;MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 207px; FLOAT: left; HEIGHT: 165px; CURSOR: hand&quot; id=&quot;BLOGGER_PHOTO_ID_5695524726218009970&quot; border=&quot;0&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgUsIHT0KOkKWgXHfx82Y4nijx3KmAQIr7TaWXzmgl6r6FZp2ddbhhDw2cycbAJQEfNz8gOIy-KF7o5IDoNEnl6FROHiC3oJTGI5SpSXtYNg_zkVmwOEynICfnuGV7D73DSsu6UDeJKdtuv/s320/CIMG0357.JPG&quot; /&gt;&lt;/a&gt;ouler beaucoup d’encre et de salive. Les uns et les autres se sont exprimés avec passion dans certains cas. Je me suis refusé de faire tout commentaire, espérant que tout allait rentrer dans l’ordre et que ce quartier qui m’est particulièrement cher (je me refuse de vous dire pourquoi) allait retrouver sa paix et son ambiance habituel. Hélas, il a fallu que vous pondiez ce machin de communiqué pour que je me décide à me prononcer. Je vais vous faire l’honneur de vous répondre, espérant vous clouer le bec une fois pour toute sur ces tristes événements !&lt;br /&gt;Afin d’être compris par monsieur tout le monde, je vais m’exprimer dans un style et avec un niveau de langue moyen. Les stylisticiens trouveront certainement un peu de colère dans cette réplique, je m’en excuse, vous ne m’avez pas donné beaucoup de choix.&lt;br /&gt;De quoi parlez-vous exactement dans votre communiqué ? J’ai beau le lire à plusieurs reprises, je n’y ai rien compris ! Vous avez décidé de profiter de ces malheureux événements pour remettre ce disque. Je croyais que le Dr Shanda Tonmè vous avait ramené à la raison ! Ce n’est pas très facile semble-t-il.&lt;br /&gt;La maison de votre grand-mère s’est envolée en fumée, et puis quoi encore ? Vous ne pensez qu’à vous alors ? Avez-vous pensé à ces personnes tuées ? Avez-vous pensé à ces pauvres familles qui vont crever de faim parce que leurs gagne pain ont été brûlés par des jeunes surexcités et mal conseillés ? Je fais là allusion aux maisons de commerce et aux motos. Vous n’y avez pas pensé. Comment pouvez-vous penser, seule compte pour vous la maison héritée de votre grand-mère par votre sœur ! Votre cas est moins grave croyez moi. Votre sœur a un frère qui est Professeur agrégé et qui émarge dans les caisses de l’Etat en tant que fonctionnaire. Vous pouvez sans doute vous occuper de votre sœur. Mais que savez-vous des familles des autres victimes ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color:#ff0000;&quot;&gt;Certains habitants !&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;« Les événements de Deido ne seraient pas allés au-delà de l&#39;assassinat d&#39;un jeune homme et de la réaction éruptive des habitants de Deido, si certains habitants de la ville de Douala n&#39;étaient pas animés par une volonté hégémonique qui leur fait oublier le respect normalement dû à une communauté qui se sent attaquée dans son terroir par des comportements de prédateurs. »&lt;br /&gt;J’espère que vous vous êtes relu ! À qui pensez-vous quand vous parlez de « certains habitants » ? De quelle « volonté hégémonique » parlez-vous ? Vous êtes certes un brillant professeur agrégé de droit, mais là vous êtes à gauche. Vous êtes carrément off topic !&lt;br /&gt;Professeur agrégé James Mouangue Kobila, peut-être que vous ne le saviez pas, mais retenez que les conducteurs de Benskin sont des camerounais de toute les origines. Il y a même des étrangers qui conduisent les motos-taxis à Douala, apprenez le aujourd’hui.&lt;br /&gt;Cher Professeur, j’ai le plaisir de vous informer que Deido fait partie du triangle national, par conséquent tout camerounais vivant à Deido n’a aucun complexe à se faire : il est chez lui ! Les Bassas, les Bétis, les Bamilekes, les Haoussas, les Boulou, les Duala et bien d’autres sont nombreux à Deido. Et ils possèdent pour la majorité des titres fonciers, en quoi êtes vous plus Duala que ces « certains habitants » ? À cette allure vous interdirez à « certains habitants » de danser ou de chanter du Makossa.&lt;br /&gt;Très cher monsieur, vous déformer la réalité en parlant d’une communauté qui se sent attaqué dans son terroir. Il s’agit des camerounais qui ont été attaqués dans leur quartier par d’autres camerounais. Full stop !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color:#ff0000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Deido boys vs Benskin Boys&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;De ce qui ressort de votre communiqué, vous comprenez et semblez même justifier la réaction de Deido Boys (qui ont détruit des biens et tués des innocents), mais vous refusez de comprendre la réaction des conducteurs de motos-taxis (qui ont détruit des biens et tués un innocent). N’est-ce pas là une injustice ?&lt;br /&gt;J’aurais applaudi des deux mains si vous aviez condamné les assassinats et les incendies avec l’impartialité et la neutralité qui devraient caractériser l’intellectuel que vous êtes. Monsieur Ngambi Isaac a perdu son snack-bar, Madame Dorette Epée a vu son circuit voler en fumée, les deux motos du sieur Victor Mballa ont été calcinées, Christian Monny et les deux autres conducteurs de motos-taxi tués, sont tous des victimes ; et les auteurs de leurs malheurs sont des coupables : voila le fait ! Cher Professeur ! Il n’y a donc pas d’un côté les Dualas qui sont des victimes et de l’autre les Bamilékés qui sont des casseurs et des coupables. Sa Majesté ESSAKA EKWALLA, Chef du canton Deido lui-même l’a dit à plusieurs reprises : « Ce n’est pas un problème entre Deïdo et Bamilékés ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color:#ff0000;&quot;&gt;Autochtones vs allogènes&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;Cette chanson n’est plus à l’ordre du jour. Je pense que vous confondez d’époque ou alors de contexte. Nous sommes bien à Douala, ville cosmopolite, capitale économique du Cameroun au XXIème siècle et plus précisément en 2012. Allez vérifier les titres fonciers des habitants de Douala, jetez un coup d’œil sur l’histoire du Cameroun ainsi des migrations tant nationales qu’internationales, et nous en rediscuterons. Qui est autochtone où ? Qui est allogène où ? Ces termes d’une autre époque n’avaient pas besoin d’être évoqués par vous à un moment pareil, monsieur le Professeur d’extrême droite. Vous avez une fois de plus été hors sujet.&lt;br /&gt;En définitive, cher Professeur, vous venez de rater une grande occasion, une chance en or : CELLE DE VOUS TAIRE.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family:arial;font-size:85%;color:#cc33cc;&quot;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family:arial;font-size:85%;color:#cc33cc;&quot;&gt;Benjamen GUIFO&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family:arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color:#cc33cc;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;em&gt;Un certain habitant de Douala&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;Tel. +237 99 57 58 00&lt;br /&gt;Email : benjaminguifo@gmail.com&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://camerounlibre.blogspot.com/feeds/8415092285465476017/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://camerounlibre.blogspot.com/2012/01/cameroun-incitation-la-haine-tribale.html#comment-form' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5823742270083033647/posts/default/8415092285465476017'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5823742270083033647/posts/default/8415092285465476017'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://camerounlibre.blogspot.com/2012/01/cameroun-incitation-la-haine-tribale.html' title='Cameroun : Incitation à la haine tribale'/><author><name>camerounlibre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04025024921766799905</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='23' src='//blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEg9ktMMQlEAhoWynnzajqblBBad_6F8T5JYLIV8v0dvmx6gwrqUJGNevHHgsEn1S4mQg_ihFPu_L_HfyclfSr4lUnkJSMDSSUxtvQGa2arKGKi6owKamPRJu_2lhDizyA/s220/prof[1].jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgUsIHT0KOkKWgXHfx82Y4nijx3KmAQIr7TaWXzmgl6r6FZp2ddbhhDw2cycbAJQEfNz8gOIy-KF7o5IDoNEnl6FROHiC3oJTGI5SpSXtYNg_zkVmwOEynICfnuGV7D73DSsu6UDeJKdtuv/s72-c/CIMG0357.JPG" height="72" width="72"/><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5823742270083033647.post-4291745123405457814</id><published>2012-01-08T22:10:00.017+01:00</published><updated>2012-01-09T00:06:59.841+01:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="politique"/><title type='text'>Cameroun : Message de Bonne Année du MPLC du Professeur Jean GATSI</title><content type='html'>&lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size:130%;color:#ff6600;&quot;&gt;Bonne année 2012&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size:130%;color:#ff6600;&quot;&gt;à toutes les Camerounaises et Camerounais&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Camerounaises, Camerounais,&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;En ce déb&lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhcBXrU14PATWRZlKJC06CWOnL7z1r3op06W0GpXQljuiUlV-NgJnQLSGz9UiO9m60KtJBgL_bfrZttwsdryq9YXcd1g6XiOvGXflF9RUwPuhGwURQvV8j_IcsjgsrPYuILvO9-1t9RcG1o/s1600/A+bonne+ann%25C3%25A9e.jpg&quot;&gt;&lt;img style=&quot;MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 122px; FLOAT: left; HEIGHT: 132px; CURSOR: hand&quot; id=&quot;BLOGGER_PHOTO_ID_5695379330263583298&quot; border=&quot;0&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhcBXrU14PATWRZlKJC06CWOnL7z1r3op06W0GpXQljuiUlV-NgJnQLSGz9UiO9m60KtJBgL_bfrZttwsdryq9YXcd1g6XiOvGXflF9RUwPuhGwURQvV8j_IcsjgsrPYuILvO9-1t9RcG1o/s320/A+bonne+ann%25C3%25A9e.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;ut d&#39;année 2012, je vous présente, au nom du Mouvement Pour la Libération des Camerounais (MPLC) que je préside, les voeux les plus sincères de bonheur, de prospériété, et surtout de paix.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;A un moment où des étrangers, arrivés chez nous il y a de cela quelques années seulement se croient plus Camerounais que nous, et veulent destabiliser notre pays avec l&#39;appui des puissances étrangères, à un moment où ces étrangers veulent organiser une guerre tribale, je vous recommande la plus extrême vigilance et une collaboration sans faille avec les autorités légitimement établies, pour la sabilité de notre pays.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Le &lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color:#ff0000;&quot;&gt;&quot;prédateur&quot;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, ce n&#39;est pas le Camerounais chez lui au Cameroun ; c&#39;est cet étranger venu d&#39;ailleurs, d&#39;un pays en guerre, qui veut transposer la violence vécue dans son pays d&#39;origine au Cameroun. Il est extrêmement dangereux et vous devez vous méfier de lui.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Le &lt;strong&gt;&lt;em&gt;&quot;prédateur&quot;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; c&#39;est cet étranger qui se croit plus Camerounais que vous. Vous êtes chez vous au Cameroun, et n&#39;acceptez pas que cet étranger vienne nous diviser. C&#39;est un &lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color:#ff0000;&quot;&gt;&quot;envahisseur encombrant&quot;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Camerounaises, Camerounais,&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Aimons notre pays ; refusons toutes les formes d&#39;exclusion et de tribalisme ; refusons toutes les manipulations visant à destabiliser notre pays, disons tous non à &lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color:#ff0000;&quot;&gt;&quot;l&#39;envahisseur&quot;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; étranger.&lt;br /&gt;Vive la République,&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Vive la Cameroun.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family:arial;font-size:78%;color:#cc33cc;&quot;&gt;(c) Pr. Jean GATSI, &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family:arial;font-size:78%;color:#cc33cc;&quot;&gt;Président national du MPLC&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://camerounlibre.blogspot.com/feeds/4291745123405457814/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://camerounlibre.blogspot.com/2012/01/cameroun-message-de-bonne-annee-du-mplc.html#comment-form' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5823742270083033647/posts/default/4291745123405457814'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5823742270083033647/posts/default/4291745123405457814'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://camerounlibre.blogspot.com/2012/01/cameroun-message-de-bonne-annee-du-mplc.html' title='Cameroun : Message de Bonne Année du MPLC du Professeur Jean GATSI'/><author><name>camerounlibre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04025024921766799905</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='23' src='//blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEg9ktMMQlEAhoWynnzajqblBBad_6F8T5JYLIV8v0dvmx6gwrqUJGNevHHgsEn1S4mQg_ihFPu_L_HfyclfSr4lUnkJSMDSSUxtvQGa2arKGKi6owKamPRJu_2lhDizyA/s220/prof[1].jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhcBXrU14PATWRZlKJC06CWOnL7z1r3op06W0GpXQljuiUlV-NgJnQLSGz9UiO9m60KtJBgL_bfrZttwsdryq9YXcd1g6XiOvGXflF9RUwPuhGwURQvV8j_IcsjgsrPYuILvO9-1t9RcG1o/s72-c/A+bonne+ann%25C3%25A9e.jpg" height="72" width="72"/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5823742270083033647.post-2019168429024990801</id><published>2011-10-22T16:58:00.003+01:00</published><updated>2011-10-22T17:12:30.420+01:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="politique"/><title type='text'>Cameroun : AYAH Paul ABINE en 5e position à l&#39;élection présidentielle du 9 octobre 2011</title><content type='html'>&lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size:130%;color:#ff6600;&quot;&gt;REMERCIEMENTS POUR AVOIR VOTE AYAH Paul ABINE&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;Camerounaise&lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjTsDsPRkIAt3mLkxphkxj7Ji0a4shueLs60SECamvSQvA-aQNp3EDoA8NFAHRjoZ_hb04gWYYp1dKR2StQsAJxJnVomQQlBNZTW2ZLPZlDKZ4VG5bfeNt7MMft0NxWl9tG_ZmlKLnsC2JL/s1600/Ayah.jpg&quot;&gt;&lt;img style=&quot;MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 180px; FLOAT: left; HEIGHT: 125px; CURSOR: hand&quot; id=&quot;BLOGGER_PHOTO_ID_5666348216280081362&quot; border=&quot;0&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjTsDsPRkIAt3mLkxphkxj7Ji0a4shueLs60SECamvSQvA-aQNp3EDoA8NFAHRjoZ_hb04gWYYp1dKR2StQsAJxJnVomQQlBNZTW2ZLPZlDKZ4VG5bfeNt7MMft0NxWl9tG_ZmlKLnsC2JL/s320/Ayah.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;s, Camerounais,&lt;br /&gt;Chers compatriotes,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous remercie sincèrement pour la confiance que vous avez voulu bien placer au candidat que j’ai soutenu à l’élection présidentielle du 9 octobre 2011, AYAH Paul ABINE, en qualité de Directeur de Campagne. Selon les résultats définitifs proclamés par le Conseil constitutionnel de notre pays, vous avez placé le candidat du changement et de la réconciliation AYAH Paul ABINE en 5e position, pour une première participation à une élection présidentielle. Merci de tout cœur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous allons immédiatement nous remettre au travail afin de mieux préparer les prochains scrutins. Nous vous assurons de notre disponibilité à continuer le combat pour la libération des Camerounais, et ferons tout pour renforcer la confiance dans vos cœurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family:arial;font-size:85%;color:#993399;&quot;&gt;Douala, le 22 octobre 2011&lt;br /&gt;Professeur Agrégé Jean GATSI&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://camerounlibre.blogspot.com/feeds/2019168429024990801/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://camerounlibre.blogspot.com/2011/10/cameroun-ayah-paul-abine-en-5e-position.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5823742270083033647/posts/default/2019168429024990801'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5823742270083033647/posts/default/2019168429024990801'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://camerounlibre.blogspot.com/2011/10/cameroun-ayah-paul-abine-en-5e-position.html' title='Cameroun : AYAH Paul ABINE en 5e position à l&#39;élection présidentielle du 9 octobre 2011'/><author><name>camerounlibre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04025024921766799905</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='23' src='//blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEg9ktMMQlEAhoWynnzajqblBBad_6F8T5JYLIV8v0dvmx6gwrqUJGNevHHgsEn1S4mQg_ihFPu_L_HfyclfSr4lUnkJSMDSSUxtvQGa2arKGKi6owKamPRJu_2lhDizyA/s220/prof[1].jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjTsDsPRkIAt3mLkxphkxj7Ji0a4shueLs60SECamvSQvA-aQNp3EDoA8NFAHRjoZ_hb04gWYYp1dKR2StQsAJxJnVomQQlBNZTW2ZLPZlDKZ4VG5bfeNt7MMft0NxWl9tG_ZmlKLnsC2JL/s72-c/Ayah.jpg" height="72" width="72"/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5823742270083033647.post-3844128965446381587</id><published>2011-10-21T19:47:00.007+01:00</published><updated>2011-10-21T21:46:42.285+01:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="politique"/><title type='text'>Cameroun : Paul BIYA déclaré vainqueur par le Conseil constitutionnel</title><content type='html'>&lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size:130%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:100%;color:#ff6600;&quot;&gt;COMMUNIQUE DU MOUVEMENT POUR LA LIBERATION DES CAMEROUNAIS (MPLC)&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color:#cc0000;&quot;&gt;du vendredi 21 octobre 2011&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Monsieur Paul &lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjPe56swifXxRkYqe3gqloYy6fClKhJbeEo5sSIoVl9cSsBK80aqbruduCrRqCixZ1ks23CTpL6UXcE_IVNDcOy-Da0PHyA1KHVDrMdj_xySJUkWOMGUQJKC2y634C49Ita7RmjkjPO-EMF/s1600/vote+paul+biya.jpg&quot;&gt;&lt;img style=&quot;MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 186px; FLOAT: left; HEIGHT: 137px; CURSOR: hand&quot; id=&quot;BLOGGER_PHOTO_ID_5666019726978057058&quot; border=&quot;0&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjPe56swifXxRkYqe3gqloYy6fClKhJbeEo5sSIoVl9cSsBK80aqbruduCrRqCixZ1ks23CTpL6UXcE_IVNDcOy-Da0PHyA1KHVDrMdj_xySJUkWOMGUQJKC2y634C49Ita7RmjkjPO-EMF/s320/vote+paul+biya.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;BIYA vient d&#39;être déclaré par le Conseil Constitutionnel de la République du Cameroun, vainqueur de l&#39;élection présidentielle du 9 octobre dernier, avec un score de 77,989% soit 3 772 527 votants en sa faveur. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Nous prenons acte de ces résultats et félicitons le nouvel élu.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Nous espérons qu&#39;il saura faire un bon usage de ce nouveau mandat, et lui souhaitons bonne chance dans sa mission.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Pour notre part, nous continuerons le combat pour la libération des camerounais, dans le respect des institutions de la République.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family:arial;font-size:85%;color:#993399;&quot;&gt;Douala, le 21 octobre 2011&lt;br /&gt;Professeur Agrégé Jean GATSI&lt;br /&gt;Président du MPLC&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://camerounlibre.blogspot.com/feeds/3844128965446381587/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://camerounlibre.blogspot.com/2011/10/cameroun-paul-biya-declare-vainqueur.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5823742270083033647/posts/default/3844128965446381587'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5823742270083033647/posts/default/3844128965446381587'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://camerounlibre.blogspot.com/2011/10/cameroun-paul-biya-declare-vainqueur.html' title='Cameroun : Paul BIYA déclaré vainqueur par le Conseil constitutionnel'/><author><name>camerounlibre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04025024921766799905</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='23' src='//blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEg9ktMMQlEAhoWynnzajqblBBad_6F8T5JYLIV8v0dvmx6gwrqUJGNevHHgsEn1S4mQg_ihFPu_L_HfyclfSr4lUnkJSMDSSUxtvQGa2arKGKi6owKamPRJu_2lhDizyA/s220/prof[1].jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjPe56swifXxRkYqe3gqloYy6fClKhJbeEo5sSIoVl9cSsBK80aqbruduCrRqCixZ1ks23CTpL6UXcE_IVNDcOy-Da0PHyA1KHVDrMdj_xySJUkWOMGUQJKC2y634C49Ita7RmjkjPO-EMF/s72-c/vote+paul+biya.jpg" height="72" width="72"/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5823742270083033647.post-671540584671542519</id><published>2011-10-17T23:05:00.004+01:00</published><updated>2011-10-17T23:16:03.050+01:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="politique"/><title type='text'>Cameroun : Le MPLC du Professeur agrégé Jean GATSI se désolidarise de &quot;l&#39;appel de Yaoundé&quot;</title><content type='html'>&lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size:130%;color:#ff6600;&quot;&gt;COMMUNIQUE N° 02/ 24/SG/PR DU 17 octobre DU MPLC&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color:#cc0000;&quot;&gt;(Mouvement Pour la Libération des Camerounais)&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style=&quot;color:#cc0000;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Ayant pris connaissance de « l’appel de Yaoundé » initié par certains partis politiq&lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjGHnIbgZstPcGQqLBLDYzaK_Ofd7OPibgQAeZWnxJVcbdg6Km8lXF7GZLGgIqXJQ3VNfI6NAIZBMykcftJz3n6z_Cdjz0uNSRz1Fr3B0ZWD3w4EzM5ZMbJ5Qu7Phz-CP58TuqUoXwwzByy/s1600/prof%255B1%255D.jpg&quot;&gt;&lt;img style=&quot;MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 220px; FLOAT: left; HEIGHT: 161px; CURSOR: hand&quot; id=&quot;BLOGGER_PHOTO_ID_5664587516645623538&quot; border=&quot;0&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjGHnIbgZstPcGQqLBLDYzaK_Ofd7OPibgQAeZWnxJVcbdg6Km8lXF7GZLGgIqXJQ3VNfI6NAIZBMykcftJz3n6z_Cdjz0uNSRz1Fr3B0ZWD3w4EzM5ZMbJ5Qu7Phz-CP58TuqUoXwwzByy/s320/prof%255B1%255D.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;ues et candidats à la suite de l’élection présidentielle du 9 octobre 2011, invitant à des manifestations publiques et demandant « l’organisation d’un nouveau scrutin dans un délai de six mois » ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Mouvement Pour la Libération des Camerounais (MPLC) se désolidarise de cet appel irresponsable et dangereux pour la Nation toute entière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il rappelle, que les élections du 9 octobre dernier ont été acceptées par tous, comme l’atteste la multiplicité des candidatures déposées et retenues ;&lt;br /&gt;Que tous les candidats ont effectivement pris part au scrutin du 9 octobre 2011 au Cameroun ;&lt;br /&gt;Que seul le Conseil Constitutionnel a le droit, d’après la Constitution du Cameroun, de proclamer les résultats de l’élection Présidentielle ;&lt;br /&gt;Que les décisions du Conseil Constitutionnel ne donnent par lieu à contestation par la voie des manifestations publiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Mouvement pour la Libération des Camerounais (MPLC) en appelle à la responsabilité de tous, dans le respect des institutions de la République. Il rappelle que la préservation de notre Nation doit relever de l’objectif prioritaire pour tout Camerounais, quelle que soit sa qualité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans l’attente de la proclamation officielle du résultat de l’élection présidentielle du 9 octobre 2011 par le Conseil Constitutionnel du Cameroun, le Mouvement Pour la Libération des Camerounais (MPLC) demande au peuple Camerounais de rester serein, et de refuser toute invitation à manifester durant cette période.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family:arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color:#993399;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;Douala, le 17 octobre 2011&lt;br /&gt;Pour le MPLC, le PRESIDENT&lt;br /&gt;Professeur Agrégé Jean GATSI&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://camerounlibre.blogspot.com/feeds/671540584671542519/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://camerounlibre.blogspot.com/2011/10/cameroun-le-mplc-du-professeur-agrege.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5823742270083033647/posts/default/671540584671542519'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5823742270083033647/posts/default/671540584671542519'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://camerounlibre.blogspot.com/2011/10/cameroun-le-mplc-du-professeur-agrege.html' title='Cameroun : Le MPLC du Professeur agrégé Jean GATSI se désolidarise de &quot;l&#39;appel de Yaoundé&quot;'/><author><name>camerounlibre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04025024921766799905</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='23' src='//blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEg9ktMMQlEAhoWynnzajqblBBad_6F8T5JYLIV8v0dvmx6gwrqUJGNevHHgsEn1S4mQg_ihFPu_L_HfyclfSr4lUnkJSMDSSUxtvQGa2arKGKi6owKamPRJu_2lhDizyA/s220/prof[1].jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjGHnIbgZstPcGQqLBLDYzaK_Ofd7OPibgQAeZWnxJVcbdg6Km8lXF7GZLGgIqXJQ3VNfI6NAIZBMykcftJz3n6z_Cdjz0uNSRz1Fr3B0ZWD3w4EzM5ZMbJ5Qu7Phz-CP58TuqUoXwwzByy/s72-c/prof%255B1%255D.jpg" height="72" width="72"/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5823742270083033647.post-2979328241822011696</id><published>2011-10-11T09:28:00.003+01:00</published><updated>2011-10-11T09:45:27.888+01:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="politique"/><title type='text'>Cameroun : Il est dangereux de vouloir protéger la sincérité du scrutin</title><content type='html'>&lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size:130%;&quot;&gt;COMMUNIQUE DU MPLC&lt;br /&gt;(Mouvement Pour la Libération des Camerounais)&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;Virginie TA&lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjBmMrVRL_7WDqVuH_8W9pODU59gLkSOABdB10f8TQaQiexQvf_628L9_YAONZ7EUZ0-FDe4meqm7KBV0CBj8Y8tY6vkSVzNvhU9WgazDtHElQENUygyDDWQI8j_9Bd_UJrHoek5nrGSX1C/s1600/A+crimes.jpg&quot;&gt;&lt;img style=&quot;MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 124px; FLOAT: left; HEIGHT: 93px; CURSOR: hand&quot; id=&quot;BLOGGER_PHOTO_ID_5662152246202543250&quot; border=&quot;0&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjBmMrVRL_7WDqVuH_8W9pODU59gLkSOABdB10f8TQaQiexQvf_628L9_YAONZ7EUZ0-FDe4meqm7KBV0CBj8Y8tY6vkSVzNvhU9WgazDtHElQENUygyDDWQI8j_9Bd_UJrHoek5nrGSX1C/s320/A+crimes.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;KOGUEM, sauvagement assassinée à BANDJOUN à la suite des opérations électorales, est bien une responsable locale du Social Democratic Front (SDF). Le Mouvement Pour la Libération des Camerounais (MPLC), à travers son Président, le Professeur Agrégé Jean GATSI, connait personnellement cette dame et ses activités politiques au sein du SDF. Pour cette raison, nous affirmons que les déclarations du Ministre Camerounais de la communication selon lesquelles elle était militante du RDPC sont fantasmagoriques. C’est du pur mensonge. Cette déclaration fait de lui un complice de ce crime crapuleux, et c&#39;est indécent.&lt;br /&gt;Virginie TAKOGUEM a été mortellement frappée pour avoir voulu protéger la sincérité du scrutin par WAFFO Nestor, connu à BANDJOUN comme un militant violent du RDPC. Ce décès vient allonger la liste des citoyens Camerounais victimes de crimes crapuleux perpétrés par des personnes à la solde du régime RDPC au pouvoir au Cameroun.&lt;br /&gt;Un tel crime ne saurait rester impuni. Le MPLC exige une enquête indépendante, et la publication des résultats de ladite enquête.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Douala, le 10 octobre 2011&lt;br /&gt;Pour le MPLC, le Président&lt;br /&gt;Professeur Agrégé Jean GATSI &lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://camerounlibre.blogspot.com/feeds/2979328241822011696/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://camerounlibre.blogspot.com/2011/10/cameroun-il-est-dangereux-de-vouloir.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5823742270083033647/posts/default/2979328241822011696'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5823742270083033647/posts/default/2979328241822011696'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://camerounlibre.blogspot.com/2011/10/cameroun-il-est-dangereux-de-vouloir.html' title='Cameroun : Il est dangereux de vouloir protéger la sincérité du scrutin'/><author><name>camerounlibre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04025024921766799905</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='23' src='//blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEg9ktMMQlEAhoWynnzajqblBBad_6F8T5JYLIV8v0dvmx6gwrqUJGNevHHgsEn1S4mQg_ihFPu_L_HfyclfSr4lUnkJSMDSSUxtvQGa2arKGKi6owKamPRJu_2lhDizyA/s220/prof[1].jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjBmMrVRL_7WDqVuH_8W9pODU59gLkSOABdB10f8TQaQiexQvf_628L9_YAONZ7EUZ0-FDe4meqm7KBV0CBj8Y8tY6vkSVzNvhU9WgazDtHElQENUygyDDWQI8j_9Bd_UJrHoek5nrGSX1C/s72-c/A+crimes.jpg" height="72" width="72"/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5823742270083033647.post-465849498027053745</id><published>2011-10-08T09:52:00.005+01:00</published><updated>2011-10-08T10:01:47.277+01:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="politique"/><title type='text'>Cameroun : Paul BIYA veut peut-être la transparence électorale</title><content type='html'>&lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size:130%;color:#ff6600;&quot;&gt;ET SI PAUL BIYA ETAIT POUR LA TRANSPARENCE ELECTORALE LE 9 OCTOBRE 2011 ?&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;La question &lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjJ5fLd56o-BpZTByfJs01gN-kTDodSg2N9NSpt571V_p20wk0rnTiHs-07T3S6LjUo0rYJGOcpZwOGrF0X4cfW1fHpqEjqBIznSknDRZJ_TedDSjN8CZpJciad-3e-8p2BAaiQ7CQnJONU/s1600/ELECAM.jpg&quot;&gt;&lt;img style=&quot;MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 140px; FLOAT: left; HEIGHT: 95px; CURSOR: hand&quot; id=&quot;BLOGGER_PHOTO_ID_5661043450088371618&quot; border=&quot;0&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjJ5fLd56o-BpZTByfJs01gN-kTDodSg2N9NSpt571V_p20wk0rnTiHs-07T3S6LjUo0rYJGOcpZwOGrF0X4cfW1fHpqEjqBIznSknDRZJ_TedDSjN8CZpJciad-3e-8p2BAaiQ7CQnJONU/s320/ELECAM.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;mérite d’être posée au regard de l’actualité des dernières heures. En effet, Madame Pauline BIYONG vient d’être exclue d’ELECAM pour &lt;em&gt;&lt;strong&gt;« faute lourde »&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;&lt;strong&gt;« violation de son serment »&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;. La nouvelle a fait l’effet d’une bombe, dans un contexte Camerounais où l’impunité constitue la règle. Madame Pauline BIYONG, membre de l’organe chargé de la transparence électorale, au Cameroun, nommée depuis juillet 2011 par décret présidentiel à la faveur de l’élargissement du conseil électoral, s’est rendue célèbre ces dernières semaines en postulant, en gagnant et en acceptant le marché de la confection et de l’affichage des affiches de campagne du candidat du RDPC, Paul BIYA. Elle violait de ce fait l’article 2 de la loi régissant ELECAM, qui dispose que &lt;strong&gt;&lt;em&gt;« les membres d’ELECAM doivent s’abstenir de tout comportement ou acte pouvant porter atteinte à leur dignité ou à leur indépendance »&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;Au MPLC comme dans la plupart des partis d’opposition et dans la société civile, nous avions réclamé la démission de Madame BIYONG ou sa mise à l’écart. Mais sans y croire vraiment, tant sont nombreuses les situations de non-droit jamais sanctionnées au port autonome Cameroun de Paul BIYA.&lt;br /&gt;La décision de mise à l’écart de Pauline BIYONG, prise à l’unanimité des 15 membres présents de la structure chargée de l’organisation de l’ensemble du processus électoral au Cameroun a surpris plus d’un. Elle a été immédiatement suivie par un décret présidentiel. Quelques heures seulement après la lecture du communiqué du président du conseil électoral d’ELECAM, Samuel FONKAM AZU’U, le chef de l’Etat Paul BIYA a signé un décret portant exclusion de Pauline BIYONG du Conseil Electoral d&#39;ELECTION&#39;S CAMEROON, créant ainsi un véritable séisme politique. De mémoire, c’est sans doute la première fois en trente ans de règne que le Président de la République agit aussi vite.&lt;br /&gt;Cette révocation, immédiatement suivie d’un décret présidentiel, sonne-t-elle la fin de l’impunité au Cameroun ? Et dans le contexte électoral actuel, cela signifie-t-il que le RDPC et Paul BIYA sont prêts à accepter la transparence lors de l’élection présidentielle du 9 octobre 2011 ?&lt;br /&gt;Nul n’a le droit et le pouvoir d’entrer dans une conscience, surtout pas celle de Paul BIYA qui maîtrise parfaitement l’art de séduire et de tromper. Mais le contexte de l’élection présidentielle m’amène à voir dans cette prompte réaction présidentielle, une nouvelle stratégie qui pourrait mettre l’opposition républicaine en difficultés si elle ne prenait pas garde dans les jours qui viennent.&lt;br /&gt;En agissant aussi vite, Paul BIYA montre aux yeux de tous qu’il tient à ce que cette élection soit transparente, même si par ailleurs ses lieutenants organisent, ici et là, la machine de la fraude massive.&lt;br /&gt;L’opposition ne doit se tromper de combat. Elle doit mobiliser les électeurs, jusqu’à la dernière minute, afin qu’ils se rendent massivement aux urnes et veillent au bon déroulement du processus électoral. Car si nous ne le faisons pas, Paul BIYA fera le plein des voix, et sera régulièrement proclamé vainqueur par les institutions de la République. Pour ma part, je pense que les jeux ne sont pas encore faits.&lt;br /&gt;Dans l’opposition, nous ne devons pas réfléchir par rapport à une éventuelle contestation du résultat du scrutin présidentiel du 9 octobre. Si nos scrutateurs sont bien présents, et que Paul BIYA gagne régulièrement, le droit de diriger le pays lui appartiendra. Il ne servira à rien de s’opposer aux institutions si elles ont fait régulièrement leur travail. Mais dans le cas contraire, la protestation sera à la hauteur de l’espoir sorti des urnes.&lt;br /&gt;N’oublions pas une chose essentielle : dans l’opposition républicaine, notre handicap est réel, et il est né de la multiplication des candidatures, ce qui avantage largement le candidat du RDPC. Maintenant que ce dernier semble jouer son rôle de garant des institutions, nous avons le devoir de mobiliser davantage les électeurs et d’appeler les indécis à nous retrouver pour le nouveau Cameroun.&lt;br /&gt;Au soir du 9 octobre 2011, il y aura un vainqueur et des vaincus. Le vainqueur pourra être n’importe lequel des candidats. Nous avons lutté et luttons encore pour que ce soit un membre de l’opposition. Mais si le candidat du RDPC gagnait cette élection à la régulière, nous devrons le féliciter, dans l’intérêt supérieur de notre pays, et lui souhaiter &lt;strong&gt;&lt;em&gt;« bon vent »&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;. Evitons que des étrangers à la cause nationale ne nous instrumentalisent afin de détruire notre pays, piller nos richesses et hypothéquer l’avenir de notre jeunesse.&lt;br /&gt;Nous devrons surtout nous remettre immédiatement au travail pour assurer les prochaines échéances électorales. Entretemps, il faudra s’asseoir pour élaborer une plate-forme minimale d’entente, discuter et mettre en place une véritable stratégie de conquête du pouvoir, afin de ne pas demeurer des éternels perdants.&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family:arial;font-size:85%;color:#cc33cc;&quot;&gt;© Pr. Agrégé Jean GATSI, Président national du Mouvement Pour la Libération des Camerounais (MPLC). Site Web : http://camerounlibre.blogspot.com &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://camerounlibre.blogspot.com/feeds/465849498027053745/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://camerounlibre.blogspot.com/2011/10/cameroun-paul-biya-veut-peut-etre-la.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5823742270083033647/posts/default/465849498027053745'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5823742270083033647/posts/default/465849498027053745'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://camerounlibre.blogspot.com/2011/10/cameroun-paul-biya-veut-peut-etre-la.html' title='Cameroun : Paul BIYA veut peut-être la transparence électorale'/><author><name>camerounlibre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04025024921766799905</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='23' src='//blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEg9ktMMQlEAhoWynnzajqblBBad_6F8T5JYLIV8v0dvmx6gwrqUJGNevHHgsEn1S4mQg_ihFPu_L_HfyclfSr4lUnkJSMDSSUxtvQGa2arKGKi6owKamPRJu_2lhDizyA/s220/prof[1].jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjJ5fLd56o-BpZTByfJs01gN-kTDodSg2N9NSpt571V_p20wk0rnTiHs-07T3S6LjUo0rYJGOcpZwOGrF0X4cfW1fHpqEjqBIznSknDRZJ_TedDSjN8CZpJciad-3e-8p2BAaiQ7CQnJONU/s72-c/ELECAM.jpg" height="72" width="72"/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5823742270083033647.post-96299112038219493</id><published>2011-10-05T09:49:00.003+01:00</published><updated>2011-10-05T10:13:50.978+01:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="politique"/><title type='text'>Cameroun : Le régime RDPC restitue ma carte d&#39;électeur</title><content type='html'>&lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size:130%;color:#ff6600;&quot;&gt;RESTITUTION DE MA CARTE D’ELECTEUR&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;Hier soir, aux environs de 19 heures, deux personnes sont venues à mon bureau, en mo&lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhlMC8oKTAiBX1pzgJHhtXwOMquwwrFgcKvOJvnHDkDQXw12hCNx6hCqU75nBcEeT1uCzQEaYKna8KDffun-Lgu5geZeZSzskW3W51V0XOo8OvB2_Fd-2DEniFl-UA74boB0PZ3BRkdFRGI/s1600/AYAH+3.jpg&quot;&gt;&lt;img style=&quot;MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 130px; FLOAT: left; HEIGHT: 130px; CURSOR: hand&quot; id=&quot;BLOGGER_PHOTO_ID_5659932972125038098&quot; border=&quot;0&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhlMC8oKTAiBX1pzgJHhtXwOMquwwrFgcKvOJvnHDkDQXw12hCNx6hCqU75nBcEeT1uCzQEaYKna8KDffun-Lgu5geZeZSzskW3W51V0XOo8OvB2_Fd-2DEniFl-UA74boB0PZ3BRkdFRGI/s320/AYAH+3.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;n absence, déposer ma carte d’électeur. Je me réjouis de ce dénouement heureux. Le 9 octobre prochain, j’irai voter avec fierté pour la fin de la corruption généralisée, le tribalisme institutionnel et la dictature dans notre pays.&lt;br /&gt;Faites comme moi. &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color:#ff0000;&quot;&gt;Votez AYAH Paul ABINE&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family:arial;font-size:85%;color:#cc33cc;&quot;&gt;Professeur Agrégé Jean GATSI&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://camerounlibre.blogspot.com/feeds/96299112038219493/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://camerounlibre.blogspot.com/2011/10/cameroun-le-regime-rdpc-restitue-ma.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5823742270083033647/posts/default/96299112038219493'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5823742270083033647/posts/default/96299112038219493'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://camerounlibre.blogspot.com/2011/10/cameroun-le-regime-rdpc-restitue-ma.html' title='Cameroun : Le régime RDPC restitue ma carte d&#39;électeur'/><author><name>camerounlibre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04025024921766799905</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='23' src='//blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEg9ktMMQlEAhoWynnzajqblBBad_6F8T5JYLIV8v0dvmx6gwrqUJGNevHHgsEn1S4mQg_ihFPu_L_HfyclfSr4lUnkJSMDSSUxtvQGa2arKGKi6owKamPRJu_2lhDizyA/s220/prof[1].jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhlMC8oKTAiBX1pzgJHhtXwOMquwwrFgcKvOJvnHDkDQXw12hCNx6hCqU75nBcEeT1uCzQEaYKna8KDffun-Lgu5geZeZSzskW3W51V0XOo8OvB2_Fd-2DEniFl-UA74boB0PZ3BRkdFRGI/s72-c/AYAH+3.jpg" height="72" width="72"/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5823742270083033647.post-6688526863947362436</id><published>2011-10-03T17:30:00.008+01:00</published><updated>2011-10-03T18:14:16.914+01:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="politique"/><title type='text'>Cameroun : Vol des cartes d&#39;électeur par le régime dictatorial de Paul BIYA</title><content type='html'>&lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size:180%;color:#ff6600;&quot;&gt;LE REGIME DICTATORIAL DE PAUL BIYA A VOLE MA CARTE D&#39;ELECTEUR&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Il y a de cela quelques semaines, un membre influent du RDPC au pouvoir au Cameroun m&#39;a fait compren&lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEidCa8Heo1OIHga-gUVi3Yg05M7tPSwRkP5U8NQJyuEhibnsXti2GJwir5FiO-kLbhx9pyIOnV6dD6K9_RgAxir2_cCzw4-FMyKyhCmS5-2mgcIGSYyPM90Oe2Z12Z-02Uq53PYzP4DD4Nr/s1600/A+Biya.jpg&quot;&gt;&lt;img style=&quot;MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 178px; FLOAT: left; HEIGHT: 99px; CURSOR: hand&quot; id=&quot;BLOGGER_PHOTO_ID_5659309172173429250&quot; border=&quot;0&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEidCa8Heo1OIHga-gUVi3Yg05M7tPSwRkP5U8NQJyuEhibnsXti2GJwir5FiO-kLbhx9pyIOnV6dD6K9_RgAxir2_cCzw4-FMyKyhCmS5-2mgcIGSYyPM90Oe2Z12Z-02Uq53PYzP4DD4Nr/s320/A+Biya.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;dre que je n&#39;aurai pas de carte d&#39;électeur, même régulièrement inscrit sur les listes électorales.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Je viens de me rendre compte, après plusieurs démarches restées sans suite, que le régime dictatorial de Paul BIYA a effectivement fait disparaître ma carte d&#39;électeur.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Je dénonce avec la plus grande fermeté, cet acte barbare et anti-démocratique. Monsieur BIYA doit comprendre que les Camerounais sont résolument contre lui. Sa politique irresponsable a conduit le Cameroun dans une impasse, et le peuple souverain a besoin de libertés, d&#39;un nouveau souffle, avec de nouveaux responsables.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Le vol organisé de ma carte d&#39;électeur, et certainement celle d&#39;autres compatriotes, combattants de la liberté, ne permettra nullement au dictateur de se maintenir au pouvoir. Dans quelques jours, le nouveau Cameroun vivra ses premiers moments, et apportera le bien-être au peuple Camerounais.&lt;/div&gt;Vive le Cameroun des libertés&lt;br /&gt;Vive la République.&lt;br /&gt;Le combat continue&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family:arial;font-size:85%;color:#cc33cc;&quot;&gt;Pr. Jean GATSI&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family:arial;font-size:85%;color:#cc33cc;&quot;&gt;Agrégé des facultés de droit&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family:arial;font-size:85%;color:#cc33cc;&quot;&gt;Président national du MPLC (Mouvement Pour la Libération des Camerounais)&lt;/span&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://camerounlibre.blogspot.com/feeds/6688526863947362436/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://camerounlibre.blogspot.com/2011/10/cameroun-vol-des-cartes-delecteur-par.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5823742270083033647/posts/default/6688526863947362436'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5823742270083033647/posts/default/6688526863947362436'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://camerounlibre.blogspot.com/2011/10/cameroun-vol-des-cartes-delecteur-par.html' title='Cameroun : Vol des cartes d&#39;électeur par le régime dictatorial de Paul BIYA'/><author><name>camerounlibre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04025024921766799905</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='23' src='//blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEg9ktMMQlEAhoWynnzajqblBBad_6F8T5JYLIV8v0dvmx6gwrqUJGNevHHgsEn1S4mQg_ihFPu_L_HfyclfSr4lUnkJSMDSSUxtvQGa2arKGKi6owKamPRJu_2lhDizyA/s220/prof[1].jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEidCa8Heo1OIHga-gUVi3Yg05M7tPSwRkP5U8NQJyuEhibnsXti2GJwir5FiO-kLbhx9pyIOnV6dD6K9_RgAxir2_cCzw4-FMyKyhCmS5-2mgcIGSYyPM90Oe2Z12Z-02Uq53PYzP4DD4Nr/s72-c/A+Biya.jpg" height="72" width="72"/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5823742270083033647.post-47982521964798970</id><published>2011-09-23T06:51:00.005+01:00</published><updated>2011-09-23T07:03:32.129+01:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="politique"/><title type='text'>Cameroun : Votez AYAH Paul ABINE</title><content type='html'>&lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size:180%;color:#ff6600;&quot;&gt;Votez AYAH Paul ABINE&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Voici le candidat qu&lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEh3zgZGir0MhRT-9EaE_c0SlwMo8O11noOZtTy73UPPy3sXynvSXe6Uz3V8ZoF0HT9msaDFnku-XrORynulX2vsHh-82s2d9DCusth43KRic5daHoD29QjN8bS1xX1gf5N9HEXrcf2zlpt2/s1600/Ayah2.jpg&quot;&gt;&lt;img style=&quot;MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 180px; FLOAT: left; HEIGHT: 261px; CURSOR: hand&quot; id=&quot;BLOGGER_PHOTO_ID_5655430252768877154&quot; border=&quot;0&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEh3zgZGir0MhRT-9EaE_c0SlwMo8O11noOZtTy73UPPy3sXynvSXe6Uz3V8ZoF0HT9msaDFnku-XrORynulX2vsHh-82s2d9DCusth43KRic5daHoD29QjN8bS1xX1gf5N9HEXrcf2zlpt2/s320/Ayah2.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;i, à mes yeux, incarne les valeurs de changement et de réconciliation des camerounais.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Je suis son Directeur de campagne.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size:180%;color:#006600;&quot;&gt;Votez AYAH Paul ABINE&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color:#ff0000;&quot;&gt;Votez pour le changement et la réconciliation des Camerounais&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color:#ffcc00;&quot;&gt;Pr. Agrégé Jean GATSI&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://camerounlibre.blogspot.com/feeds/47982521964798970/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://camerounlibre.blogspot.com/2011/09/cameroun-votez-ayah-paul-abine.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5823742270083033647/posts/default/47982521964798970'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5823742270083033647/posts/default/47982521964798970'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://camerounlibre.blogspot.com/2011/09/cameroun-votez-ayah-paul-abine.html' title='Cameroun : Votez AYAH Paul ABINE'/><author><name>camerounlibre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04025024921766799905</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='23' src='//blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEg9ktMMQlEAhoWynnzajqblBBad_6F8T5JYLIV8v0dvmx6gwrqUJGNevHHgsEn1S4mQg_ihFPu_L_HfyclfSr4lUnkJSMDSSUxtvQGa2arKGKi6owKamPRJu_2lhDizyA/s220/prof[1].jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEh3zgZGir0MhRT-9EaE_c0SlwMo8O11noOZtTy73UPPy3sXynvSXe6Uz3V8ZoF0HT9msaDFnku-XrORynulX2vsHh-82s2d9DCusth43KRic5daHoD29QjN8bS1xX1gf5N9HEXrcf2zlpt2/s72-c/Ayah2.jpg" height="72" width="72"/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5823742270083033647.post-5093925063579667249</id><published>2011-08-25T12:35:00.006+01:00</published><updated>2011-09-15T10:36:34.667+01:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="politique"/><title type='text'>Cameroun : Intégrons la péremption politique</title><content type='html'>&lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color:#ff6600;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:130%;&quot;&gt;DE LA PEREMPTION POLITIQUE&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color:#ff0000;&quot;&gt;« L’homme politique périme comme un médicament. A un moment donné, il devient toxique pour le peuple qu&#39;il conduit »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;La coutume semble s’in&lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEj5CdUIaoOLqRBqVndjNZXVRHNI2R0SDUz9Z1U69iNmcRYPY_Haevy9WDdfkLYQ9RRo1E-2fLmRNasLWjmHBjbstxnpEt1-Uk8nsENe1sc0KXn70EFYPP9JwqSU4b6DCss57shC_D5n-Kng/s1600/Prof4.JPG&quot;&gt;&lt;img style=&quot;MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 168px; FLOAT: left; HEIGHT: 142px; CURSOR: hand&quot; id=&quot;BLOGGER_PHOTO_ID_5644759232899640946&quot; border=&quot;0&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEj5CdUIaoOLqRBqVndjNZXVRHNI2R0SDUz9Z1U69iNmcRYPY_Haevy9WDdfkLYQ9RRo1E-2fLmRNasLWjmHBjbstxnpEt1-Uk8nsENe1sc0KXn70EFYPP9JwqSU4b6DCss57shC_D5n-Kng/s320/Prof4.JPG&quot; /&gt;&lt;/a&gt;staller de la pérennisation au pouvoir des dirigeants dans les Etats africains. De nombreux procédés sont employés pour ce faire, dont le plus courant et actuel est la modification de la Constitution dans le sens qui permet un maintien au pouvoir malgré la limitation constitutionnelle des mandats électoraux. Divers slogans sont lancés pour justifier ces mesures irresponsables : candidat naturel, appel du peuple, légalité, légitimité, bref de quoi convaincre l’opinion de l’intérêt de la représentabilité du même candidat, pourtant aux affaires depuis plusieurs décennies.&lt;br /&gt;En tout état de cause cette tendance pose un réel problème à double aspect : &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;En premier lieu, la portée de la limitation constitutionnelle des mandats. Celle-ci devient floue, en tout cas ne remplit plus sa fonction tournée vers la promotion de l’alternance aux affaires. L’alternance permet d’essayer plusieurs régimes successifs, avec la probabilité que les conceptions du pouvoir étant différentes, la gestion conséquente des affaires publiques soit améliorée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En second lieu, l’objectivité. Il est absolument artificiel de penser que le même homme ou le même régime puisse gouverner un pays pendant plusieurs décennies quels que soient les justificatifs avancés. Cela voudrait induire l’omniscience de l’élu de toujours et l’impossibilité de trouver un remplaçant dans la jeune génération. Or voilà une absurdité, sauf à arrêter le cours de l’histoire dont la roue tourne inexorablement. L’élu de toujours n’est pourtant pas éternel, et il est évident qu’après lui le peuple doit pouvoir s’assumer. C’est une réalité qu’il faut admettre comme catégorique, attendre qu’elle doive s’imposer fatalement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans ce contexte de réalité, si la loi ne peut imposer l’alternance, devant ployer sous sa précarité institutionnalisée, la péremption politique doit s’imposer comme un empêchement dirimant à gérer les affaires publiques après une certaine durée au pouvoir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est un concept philosophique qui doit être adopté dans la conscience nationale, et qui transcende tous les slogans possibles &lt;em&gt;&lt;strong&gt;(candidat naturel, appel du peuple, etc.)&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;. Dans cette optique, se fondant sur une vérité immuable, la péremption politique veut que dans une démocratie authentique, au-delà d’une certaine durée à la gestion des affaires publiques, l’on ne soit plus apte sur le plan politique, sauf le risque de reconduire les mêmes scénarii qui, à la vérité, n’avancent à rien sauf à assurer à l’homme politique omnipotent le maintien au pouvoir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’idée d’une péremption politique frappant les détenteurs de mandat électoraux doit interpeller chacun, aussi bien le potentiel et permanent candidat à sa propre succession que le potentiel électeur. Le problème restera seulement de quantifier dans le temps ce concept révolutionnaire qui peut être résolu par analogie à la détermination de la durée de vie des médicaments. Un médicament n’a jamais une durée de vie éternelle, et cela ne dépend pas de son efficacité ou de son accueil auprès de ses consommateurs. Il est évident qu’après un certain temps, le médicament ne remplit plus sa fonction chez le malade même si celui-ci aime bien le prendre ; il deviendrait même toxique. A ce niveau, la conscience nationale est interpelée pour fixer au-delà des aléas de l’éligibilité ou non, le quantum de cette cause de non-représentation d’un candidat devenu permanent, quoique la constitution l’y habilite originairement ou conséquemment à une modification circonstancielle.&lt;br /&gt;En effet et fondamentalement, la péremption politique constitue un empêchement naturel, l’homme étant voué au vieillissement et par voie de conséquence à la diminution de ses facultés et aptitudes mentales. Le nombre d’années au pouvoir peut être pris comme critère, ou encore l’âge du candidat permanent. Cela, au delà de la limitation constitutionnelle des mandats, permettrait de réaliser l’alternance plutôt que de soumettre cette exigence essentielle de toute démocratie moderne à un critère contingent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nombre de nos dirigeants accédant au pouvoir au lendemain des indépendances, sont maintenant périmés sur le plan politique. La manière de générer d’antan n’est plus adaptée aux exigences des peuples aujourd’hui. Cela va de soi. Le seuil intellectuel de l’aptitude politique de l’époque a été largement dépassé. On est plus instruit et l’on comprend plus vite les limites de certaines absurdités qui passaient inaperçues à l’époque du prestige de quelques petits diplômes glanés dans ce qui était &lt;strong&gt;&lt;em&gt;« grande école »&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; chez la puissance coloniale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est important : le gouverné doit désormais être plus sensible à la réalité d’une péremption politique à raison de la permanence au pouvoir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size:78%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family:arial;color:#993399;&quot;&gt;© Pr. Jean GATSI&lt;br /&gt;Agrégé de droit privé et des Sciences criminelles&lt;br /&gt;Président National du MPLC (Mouvement Pour la Libération des Camerounais)&lt;br /&gt;Candidat à l’élection présidentielle de 2011 au Cameroun&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://camerounlibre.blogspot.com/feeds/5093925063579667249/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://camerounlibre.blogspot.com/2011/08/cameroun-integrons-la-peremption.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5823742270083033647/posts/default/5093925063579667249'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5823742270083033647/posts/default/5093925063579667249'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://camerounlibre.blogspot.com/2011/08/cameroun-integrons-la-peremption.html' title='Cameroun : Intégrons la péremption politique'/><author><name>camerounlibre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04025024921766799905</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='23' src='//blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEg9ktMMQlEAhoWynnzajqblBBad_6F8T5JYLIV8v0dvmx6gwrqUJGNevHHgsEn1S4mQg_ihFPu_L_HfyclfSr4lUnkJSMDSSUxtvQGa2arKGKi6owKamPRJu_2lhDizyA/s220/prof[1].jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEj5CdUIaoOLqRBqVndjNZXVRHNI2R0SDUz9Z1U69iNmcRYPY_Haevy9WDdfkLYQ9RRo1E-2fLmRNasLWjmHBjbstxnpEt1-Uk8nsENe1sc0KXn70EFYPP9JwqSU4b6DCss57shC_D5n-Kng/s72-c/Prof4.JPG" height="72" width="72"/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5823742270083033647.post-8531368256681264196</id><published>2011-08-18T16:03:00.005+01:00</published><updated>2011-08-18T16:36:41.486+01:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="politique"/><title type='text'>Cameroun : L&#39;intégralité du programme politique du Professeur Jean GATSI</title><content type='html'>&lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size:130%;color:#ff6600;&quot;&gt;Présidentielle 2011 au Cameroun&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color:#ff0000;&quot;&gt;Le programme politique du Professeur Agrégé Jean GATSI (MPLC)&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Pour le changement et la réconciliation des Camerounais&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;230 propositions pour le changement et la réconciliation des Camerounais&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;Les 20 pr&lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjwVFhpP307aLKrmiatVVG6a-bTN4qZw54lXZs4wixxJV1zZlLsqb1UMrAEjmJu0N4OZwl35il4JwBopncOgH2zSAy-la30T9n4GyUsPDHc5nuwb-5gLvU2Lxi6yK27UoN_I6svDFRdLlZU/s1600/drapeau+j.jpg&quot;&gt;&lt;img style=&quot;MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 89px; FLOAT: left; HEIGHT: 107px; CURSOR: hand&quot; id=&quot;BLOGGER_PHOTO_ID_5642219730724029490&quot; border=&quot;0&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjwVFhpP307aLKrmiatVVG6a-bTN4qZw54lXZs4wixxJV1zZlLsqb1UMrAEjmJu0N4OZwl35il4JwBopncOgH2zSAy-la30T9n4GyUsPDHc5nuwb-5gLvU2Lxi6yK27UoN_I6svDFRdLlZU/s320/drapeau+j.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;incipaux thèmes abordés dans le cadre de mes 230 propositions pour le changement et la réconciliation des Camerounais&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color:#ff0000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color:#006600;&quot;&gt;1 - Economie et emploi&lt;/span&gt; 2 - Institutions &lt;span style=&quot;color:#ffcc00;&quot;&gt;3 - Diaspora &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color:#006600;&quot;&gt;4&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color:#006600;&quot;&gt;- Justice &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color:#ff0000;&quot;&gt;5&lt;/span&gt; - Réconciliation nationale &lt;span style=&quot;color:#ffcc00;&quot;&gt;6 - Corruption&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color:#ffcc00;&quot;&gt;/Tribalisme&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color:#006600;&quot;&gt; 7 - Agriculture et pêche&lt;/span&gt; 8 - Sécurité &lt;span style=&quot;color:#ffcc00;&quot;&gt;9 - Santé&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color:#006600;&quot;&gt;10 - Education &lt;/span&gt;11 - Enseignement supérieur et recherche&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color:#ffcc00;&quot;&gt;12 - Culture et Sport&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color:#006600;&quot;&gt;13 - Environnement &lt;/span&gt;14 - Tourisme 15 &lt;span style=&quot;color:#ffcc00;&quot;&gt;– Transport, Mines et Energie&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color:#006600;&quot;&gt;16 - Fiscalité&lt;/span&gt; 17 - Médias &lt;span style=&quot;color:#ffcc00;&quot;&gt;18 - CEMAC/Coopération sous-régionale&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color:#006600;&quot;&gt;19 - Politique étrangère&lt;/span&gt; 20 - Société&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Camerounaises, Camerounais,&lt;br /&gt;Mes chers compatriotes,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La politique que je vous propose est une politique volontariste, basée sur le retour aux valeurs de démocratie et de progrès social.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je veux être à votre service et respecter la Constitution de notre pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L&#39;une des premières mesures à prendre après mon élection consistera en l&#39;organisation d&#39;un référendum pour la mise en place de nouvelles institutions, avec des dispositions non modifiables relatives par exemple à la durée et au nombre de mandats aux différentes fonctions électives.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elu Président de la République du Cameroun, je ne resterai au pouvoir que pendant trois ans, le temps de créer les conditions de la transparence électorale. A cet effet, je ferai modifier la Constitution, par référendum, pour fixer la durée du mandat présidentiel à cinq ans renouvelable une seule fois, pour prévoir deux tours de scrutin à toutes les élections, et pour installer une véritable Commission Nationale Indépendante. Au bout de trois ans, j&#39;organiserai une nouvelle élection présidentielle à laquelle je ne serai pas candidat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon programme a pour ambition de mettre fin aux systèmes de tribalisme, de corruption et de privilèges développés par le pouvoir RDPC dans notre pays depuis une trentaine d’années. Je veux redonner confiance aux Camerounais, sans oublier de tendre la main à tous ceux qui, de bonne foi, ont servi le Cameroun au cours de cette période. Je vous propose un Cameroun où le sentiment d&#39;appartenir à une nation n’est plus dévoré par la haine tribale. Je suis donc le candidat du changement et de la réconciliation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Rassemblement Démocratique du Peuple Camerounais (RDPC) au pouvoir vous a montré ses limites : &lt;strong&gt;&lt;em&gt;« aucune vision, aucune projection, on ne sait ou on va et d&#39;où on veut partir ; une économie désorganisée, une fonction publique tribalisée, mécanisée, métallisée, immobilisée et sclérosée par des maux qui ne devraient plus faire partie du langage politique (tribalisme, corruption, achat des concours, achat des consciences, absence de neutralité politique des fonctionnaires...) »&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;Avec vous, je veux faire un autre Cameroun. Ma politique est de celle de la libération des énergies, du sauvetage de notre économie du chômage, en particulier de celui des jeunes. Sa mise en place permettra de créer 500 000 emplois en deux ans. Je veux lutter contre la misère et rendre aux Camerounais leur fierté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A travers les 230 mesures que je vous propose, nous pouvons construire un Cameroun des libertés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color:#ff0000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;1 - Economie et emploi&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color:#000000;&quot;&gt;01&lt;/span&gt;- Densification du tissu industriel : usines de montage des motos et des voitures par un transfert des technologies.&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color:#000000;&quot;&gt;02&lt;/span&gt;- Développement du design industriel et du textile.&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color:#000000;&quot;&gt;03&lt;/span&gt;- Mobilisation de 20% des ressources pétrolières et minières pour l’emploi des jeunes.&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color:#000000;&quot;&gt;04&lt;/span&gt;- Création d’un &lt;em&gt;« contrat premier emploi »&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;pour les jeunes diplômés. Les entreprises qui recrutent au moins deux jeunes dans le cadre de ce contrat bénéficieront d’un allègement considérable de leurs charges salariales.&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color:#000000;&quot;&gt;05&lt;/span&gt;- Création d’un service public de l’emploi des jeunes.&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color:#000000;&quot;&gt;06&lt;/span&gt;- Création des bureaux de placement des jeunes dans les établissements d’enseignement.&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color:#000000;&quot;&gt;07&lt;/span&gt;- Mise en place d’une politique de formation professionnelle et de validation des acquis de l’expérience.&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color:#000000;&quot;&gt;08&lt;/span&gt;- Augmentation du nombre des inspecteurs du travail et de la prévoyance sociale.&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color:#000000;&quot;&gt;09&lt;/span&gt;- Sanctions exemplaires à l’encontre des entreprises qui ne respectent pas les droits des salariés &lt;em&gt;(affiliation sociale, représentation du personnel, représentation syndicale)&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color:#ff0000;&quot;&gt;Chapitre 2 - Institutions&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color:#000000;&quot;&gt;10&lt;/span&gt;- Respect de la Constitution, des lois en vigueur et des institutions de la République, signes de notre indépendance et de notre souveraineté.&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color:#000000;&quot;&gt;11&lt;/span&gt;- Création d’un poste de Vice-président de la République de sexe féminin.&lt;br /&gt;12- Création d’un Sénat dans les six mois du début du mandat, afin de répondre aux attentes des citoyens en matière d’amélioration de la qualité des textes, à travers une participation des deux chambres au déroulement du processus législatif.&lt;br /&gt;13- Limitation à deux mandats de cinq ans non renouvelables, de la durée de toutes les fonctions électives.&lt;br /&gt;14- Réduction du pouvoir de nomination du président de la République et association du Parlement aux nominations importantes.&lt;br /&gt;15- Inscription dans la Constitution d&#39;une &lt;em&gt;&quot;disposition spécifique&quot;&lt;/em&gt; selon laquelle les règles portant sur la limitation des mandats électifs ne peuvent être modifiées.&lt;br /&gt;16- Fixation à 75 ans révolus de la limite d&#39;âge pour les candidats aux différentes élections.&lt;br /&gt;17- Intervention du président de la république devant le parlement réuni en Congrès, une fois par an&lt;em&gt; (mois de février)&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;18- Déclaration de politique générale du premier ministre une fois par an &lt;em&gt;(mois de janvier)&lt;/em&gt; devant le parlement réuni en Congrès.&lt;br /&gt;19- Instauration du référendum d’initiative populaire.&lt;br /&gt;20- Création d’un Conseil constitutionnel, avec une indépendance garantie.&lt;br /&gt;21- Création d&#39;un Conseil Supérieur de la Démocratie (CSD), chargé de vérifier la manière dont les responsables politiques exercent leurs fonctions. Le Conseil Supérieur de la Démocratie, représenté dans chaque région, rend tous les six mois des observations publiques, de nature à éclairer les citoyens et les institutions de la République, sur le respect des promesses électorales et les principes de bonne gouvernance.&lt;br /&gt;22- Formation d’un gouvernement paritaire &lt;em&gt;(50% d’hommes – 50% de femmes)&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;23- Formation d’un gouvernement de 24 ministres dont un vice premier ministre de sexe différent de celui du premier Ministre.&lt;br /&gt;24- Introduction d’une dose de proportionnelle aux élections législatives et municipales, permettant de représenter l’ensemble des sensibilités politiques du pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color:#ff0000;&quot;&gt;Chapitre 3 - Diaspora&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;25- Création d’un Conseil des camerounais de la Diaspora avec des représentants à l’Assemblée Nationale. Ce Conseil sera le cadre permanent du dialogue avec les Camerounais de l’étranger.&lt;br /&gt;26- Instauration de la double nationalité dès les premiers mois du mandat présidentiel.&lt;br /&gt;27- Participation de la Diaspora à toutes les consultations électorales.&lt;br /&gt;28- Facilitation du droit de vote des camerounais de la Diaspora. Vote avec une simple Carte d’Identité Camerounaise ou un passeport en cours de validité.&lt;br /&gt;29- Instauration d’une rencontre annuelle des camerounais de la Diaspora avec le Président de la République.&lt;br /&gt;30- Election des députés et maires de la Diaspora, par aire géographique continentale. Ces députés et maires participeront au débat national, de la même manière que ceux élus sur le territoire national.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color:#ff0000;&quot;&gt;Chapitre 4 - Justice&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;31- Garantie de l’indépendance de la justice.&lt;br /&gt;32- Garantie de l’égalité devant la justice.&lt;br /&gt;33- Modification de la carte judiciaire pour tenir compte de la réalité de la décentralisation.&lt;br /&gt;34- Instauration d’un plan de carrière pour les magistrats.&lt;br /&gt;35- Séparation des carrières du siège et celles du parquet pour garantir l’indépendance des juges du siège.&lt;br /&gt;36- Réévaluation considérable du traitement des magistrats.&lt;br /&gt;37- Spécialisation des magistrats afin d’accélérer les procédures.&lt;br /&gt;38- Sanction administrative des magistrats dont les procédures sont exagérément lentes au point de créer un déni de justice.&lt;br /&gt;39- Spécialisation des juridictions : création des tribunaux de commerce, des tribunaux du travail, des tribunaux de paix sociale, etc.&lt;br /&gt;40- Réforme du Conseil Supérieur de la Magistrature pour donner davantage de place aux magistrats.&lt;br /&gt;41- Possibilité pour les citoyens de saisir directement le conseil supérieur de la magistrature en cas d’abus d&#39;un magistrat.&lt;br /&gt;42- Prévoir une &lt;em&gt;« Veille Judiciaire »&lt;/em&gt;, organisme chargé de recueillir les récriminations des justiciables envers les magistrats et de les transmettre au Conseil Supérieur de la Magistrature.&lt;br /&gt;43- Renforcement des droits de la défense ainsi que la présomption d’innocence.&lt;br /&gt;44- Respect des droits de l’homme dans les prisons.&lt;br /&gt;45- Construction de nouvelles prisons pour améliorer la condition carcérale des personnes détenues.&lt;br /&gt;46- Jugement des mineurs délinquants multirécidivistes comme des adultes.&lt;br /&gt;47- Emprisonnement et déchéance des droits civiques des magistrats corrompus.&lt;br /&gt;48- Attribution de nouvelles charges d’huissiers de justice et de notaires.&lt;br /&gt;49- Réforme et assainissement de la profession d’avocat.&lt;br /&gt;50- Création des Instituts d’Etudes Judiciaires ou de formation aux métiers du barreau.&lt;br /&gt;51- Création de nouveaux emplois dans les professions judiciaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color:#ff0000;&quot;&gt;Chapitre 5 - Réconciliation nationale&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;52- Transfert de la dépouille du Président AHIDJO au Cameroun et organisation de funérailles nationales.&lt;br /&gt;53- Elaboration d’un statut protecteur des anciens chefs de l’Etat.&lt;br /&gt;54- Auto-détermination par rapport à d’éventuelles poursuites contre un ancien Chef de l’Etat.&lt;br /&gt;55- Lancement d’une conférence nationale du pardon et de la réconciliation à laquelle participeront tous les acteurs.&lt;br /&gt;56- Réhabilitation de tous les nationalistes Camerounais.&lt;br /&gt;57- Construction de monuments à la mémoire des nationalistes camerounais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color:#ff0000;&quot;&gt;Chapitre 6 - Corruption/Tribalisme&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;58- Suppression de la mention &lt;em&gt;&quot;origine&quot;&lt;/em&gt; ou &lt;em&gt;&quot;race&quot;&lt;/em&gt; dans les actes de l&#39;état civil, et considérer que le citoyen est originaire de là où il est né. - Suppression de la mention &lt;em&gt;&quot;origine&quot;&lt;/em&gt; ou&lt;em&gt; &quot;race&quot;&lt;/em&gt; dans les actes de l&#39;état civil, et considérer que le citoyen est originaire de là où il est né.&lt;br /&gt;59- Limitation à cinq non renouvelable du mandat à la tête d’une entreprise publique ou d’un établissement public.&lt;br /&gt;60- Création d’une police de la gouvernance des entreprises et établissements publics.&lt;br /&gt;61- Création des Tribunaux de paix sociale, juridictions spécialisées chargés de juger des affaires de corruption et de tribalisme.&lt;br /&gt;62- Accélération des procédures et sanctions exemplaires à l’encontre des corrupteurs, des corrompus et auteurs d’actes de tribalisme.&lt;br /&gt;63- Publication dans la presse nationale de la liste des personnes condamnées pour corruption ou tribalisme.&lt;br /&gt;64- Exclusion des marchés publics des personnes condamnées pour corruption ou pour tribalisme.&lt;br /&gt;65- Déchéance des droits civiques des personnes condamnées pour corruption ou pour tribalisme.&lt;br /&gt;66- Licenciement du fonctionnaire convaincu d’actes de corruption ou de tribalisme.&lt;br /&gt;67- Publication des règles objectives de recrutement dans la fonction publique.&lt;br /&gt;68- Publication des règles ayant présidé au choix des postulants à l’occasion de tout concours administratif.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color:#ff0000;&quot;&gt;Chapitre 7 - Agriculture et pêche&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;69- Favoriser l’installation de jeunes agriculteurs, à travers des prêts cautionnés par l’Etat.&lt;br /&gt;70- Lutter contre la pêche sauvage et illégale sur les côtes camerounaises, et développer la préférence nationale en matière de pêche.&lt;br /&gt;71- Création de lycées professionnels agricoles dans toutes les régions du Cameroun et particulièrement adaptés aux réalités locales. Les jeunes pourront y entrer avec le BEPC ou le CAP, et leur formation sera spécialisée dans les différents métiers de l&#39;agriculture.&lt;br /&gt;72- Octroi de microcrédits garantis par l&#39;état aux meilleurs diplômés en Techniques agricoles &lt;em&gt;(options culture, volaille, élevage, pêche, pisciculture, etc.)&lt;/em&gt;, pour créer leur entreprise agricole et employer d&#39;autres jeunes Camerounais. 10 microcrédits par région et par an.&lt;br /&gt;73- Accompagnement des bénéficiaires de microcrédits agricoles dans la réalisation de leurs projets par des experts agréés.&lt;br /&gt;74- Développement et extension de la culture du riz, notamment dans les plaines de NDOP et de MBO.&lt;br /&gt;75- Engagement d’un plan intensif de relance de la culture du café, du coton, du cacao, de l’hévéa, de l’arachide, etc.&lt;br /&gt;76- Densification de la culture du maïs et du manioc.&lt;br /&gt;77- Développement des projets-pilote financés par l’Etat en matière agricole.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color:#ff0000;&quot;&gt;Chapitre 8 - Sécurité&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;78- Création d’une unité de force spéciale de 5000 hommes pour la sécurisation de nos frontières.&lt;br /&gt;79- Renforcement des capacités des troupes en vue de la prévention et intensification de la lutte contre le terrorisme.&lt;br /&gt;80- Réorganisation des différents corps de sécurité en vue d’une meilleure efficacité.&lt;br /&gt;81- Elaboration d’un contrat civique entre les forces de défense et de sécurité et les citoyens camerounais.&lt;br /&gt;82- Rapprochement de la police et de la gendarmerie de la population : Dans chacune des régions, 2500 policiers et gendarmes seront recrutés.&lt;br /&gt;83- Création de nouveaux centres de formation et augmentation du nombre d’instructeurs.&lt;br /&gt;84- Suppression à vie des droits civiques des criminels.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color:#ff0000;&quot;&gt;Chapitre 9 - Santé&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;85- Mise en place d’un système national d’assurance maladie.&lt;br /&gt;86- Augmentation du nombre d’hôpitaux publics.&lt;br /&gt;87- Création d’un pôle gouvernance dans les hôpitaux, chargés de lutter contre la corruption en milieu hospitalier. Le pôle gouvernance devra également s’assurer qu’aucun citoyen malade entrant dans un hôpital public ne bénéficie pas de soins faute de moyens ou de prise en charge.&lt;br /&gt;88- Mise en place d’un système d’&lt;em&gt;« assistance hospitalière »&lt;/em&gt; afin de faciliter la prise en charge totale et gratuite des personnes démunies et sans ressources.&lt;br /&gt;89- Augmentation des crédits pour les recherches médicales.&lt;br /&gt;90- Création de 20 000 postes de professionnels de la santé &lt;em&gt;(médecins, infirmières etc.)&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;91- Subvention en vue de la baisse des prix des médicaments trop chers par rapport au niveau de vie des camerounais.&lt;br /&gt;92- Gratuité de l’interruption de grossesse pour les jeunes filles ayant subi un viol.&lt;br /&gt;93- Gratuité des préservatifs et de la pilule du lendemain.&lt;br /&gt;94- Aide à la recherche et la visibilité de la médecine douce traditionnelle.&lt;br /&gt;95- Gratuité d’une visite médicale par an pour toutes les jeunes filles dans les collèges, lycées et universités.&lt;br /&gt;96- Interdiction de vente des boissons alcoolisées à moins de 500 mètres d’un établissement scolaire ou universitaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color:#ff0000;&quot;&gt;Chapitre 10 - Education&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;97- Hausse de budget de l&#39;éducation nationale.&lt;br /&gt;98- Elaboration de programmes pédagogiques adaptés à la réalité sociale.&lt;br /&gt;99- Suppression du Probatoire.&lt;br /&gt;100- Enseignement de la philosophie dès la classe de seconde.&lt;br /&gt;101- Création des collèges et lycées professionnels, avec des spécialisations dès la première année, pour faciliter l’accès direct au monde du travail.&lt;br /&gt;102- Passage automatique en classe supérieure de tout élève ayant obtenu son diplôme à la fin de l’année.&lt;br /&gt;103- Valorisation de la place des associations et des clubs au sein des collèges et lycées : club de lecture, débat, humour, langues étrangères, etc.&lt;br /&gt;104- Liberté pédagogique pour les enseignants.&lt;br /&gt;105- Mise en place d’un meilleur contrôle des frais d’APE &lt;em&gt;(Association des Parents d’Elèves)&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;106- Mise en place de la gouvernance financière des établissements publics et privés, à travers l’instauration d’un &lt;em&gt;« administrateur indépendant »&lt;/em&gt; doté d’un pouvoir de dénonciation au Procureur de la République.&lt;br /&gt;107- Fonctionnement effectif des internats et des restaurants à prix mesurés dans les lycées publics.&lt;br /&gt;108- Revalorisation de la place du sport à l’école, creuset des futurs champions.&lt;br /&gt;109- Renforcement du bilinguisme dès le jeune âge.&lt;br /&gt;110- Intégration de tous les enseignants vacataires.&lt;br /&gt;111- Limitation du nombre d’élèves par salle de classe : pas plus de 30, tant dans le public que dans le privé.&lt;br /&gt;112- Inscription de plus d’ouvrages d’auteurs camerounais au programme des enseignements.&lt;br /&gt;113- Vulgarisation de la lecture sur tout le territoire national.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color:#ff0000;&quot;&gt;Chapitre 11 - Enseignement supérieur et recherche&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;114- Création d’un Ministère d’Etat chargé de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique.&lt;br /&gt;115- Vote d&#39;une loi pour réformer la gouvernance au sein des universités publiques et privées.&lt;br /&gt;116- Doublement du budget de l’enseignement supérieur et création d’un programme d’investissement adapté sur cinq ans.&lt;br /&gt;117- Renforcement de l’encadrement pédagogique : Recrutement de 10 000 nouveaux enseignants sur deux ans.&lt;br /&gt;118- Création d’un corps spécialisé de contrôleurs dans les universités, doté d’un pouvoir de dénonciation au Procureur de la République des actes de corruption et de tribalisme.&lt;br /&gt;119- Réévaluation considérable du traitement des enseignants du supérieur.&lt;br /&gt;120- Suppression de l’interdiction pour les enseignants du supérieur d’être en même temps avocats.&lt;br /&gt;121- Création et construction d’au moins une université d’Etat par région.&lt;br /&gt;122- Election des principaux responsables des universités d’Etat par leurs pairs.&lt;br /&gt;123- Clarification des règles de promotion des enseignants définies selon des critères d’objectivité scientifique.&lt;br /&gt;124- Recrutement sur des bases objectives de 5 000 &lt;em&gt;(cinq mille)&lt;/em&gt; jeunes comme personnel d’appui pour renforcer les capacités de fonctionnement de nos universités.&lt;br /&gt;125- Augmentation du nombre d’Instituts Universitaires de Technologie &lt;em&gt;(IUT)&lt;/em&gt; sur l’étendue du territoire national.&lt;br /&gt;126- Accélération du processus d’équipement des laboratoires dans les universités.&lt;br /&gt;127- Accélération de la professionnalisation, à travers la création de filières nouvelles et innovantes.&lt;br /&gt;128- Ouverture des universités tous les jours de la semaine afin de mieux couvrir les programmes.&lt;br /&gt;129- Renforcement de la construction des logements étudiants.&lt;br /&gt;130- Instauration de critères objectifs d’attribution des chambres d’étudiants.&lt;br /&gt;131- Création des aires de jeu et de repos ainsi que des points d&#39;eau potable dans les différentes universités.&lt;br /&gt;132- Réduction du prix du repas au restaurant universitaire à 50 francs par étudiant. Prévoir par ailleurs une réduction à 25 francs aux étudiants issus de milieux défavorisés.&lt;br /&gt;133- Encouragement à la création des associations d’étudiants en leur confiant notamment la gestion des cantines de l’établissement.&lt;br /&gt;134- Réduction des droits universitaires à 10 000 francs par étudiant en cycle classique.&lt;br /&gt;135- Instauration d’une bourse mensuelle à tous les étudiants méritants, payable dès le premier jour de la rentrée universitaire, et ensuite par avance, chaque début de mois : Bourse mensuelle de 50 000 francs aux meilleurs étudiants, à savoir ceux qui réussissent leur entrée en classe supérieure dès la première session des examens. C&#39;est un encouragement à l&#39;excellence ; Bourse mensuelle de 25 000 francs aux étudiants qui réussissent leur entrée en classe supérieure à la seconde session des examens. Pas de bourse en cas de redoublement d’une classe.&lt;br /&gt;136- Fixation de l&#39;âge du départ à la retraite à 70 ans pour les enseignants de rang magistral.&lt;br /&gt;137- Création de véritables bibliothèques universitaires, pourvues en documentation pédagogique.&lt;br /&gt;138- Création, dans tous les établissements de l’université, de bibliothèques spécialisées par département.&lt;br /&gt;139- Ouverture des bibliothèques universitaires aux étudiants sept jours sur sept et jusqu’à 22 heures.&lt;br /&gt;140- Création d&#39;une grande Bibliothèque, la &lt;em&gt;&quot;Bibliothèque du Cameroun&quot;&lt;/em&gt;, où les chercheurs et étudiants camerounais pourront y trouver le nécessaire pour leurs travaux, sans dépenser d&#39;énormes sommes d&#39;argent pour les déplacements à l&#39;étranger. La &lt;em&gt;&quot;Bibliothèque du Cameroun&quot;&lt;/em&gt; pourra employer une centaine de jeunes permanents, et sera ouverte 24h/24.&lt;br /&gt;141- Création des antennes de la &lt;em&gt;&quot;Bibliothèque du Cameroun&quot;&lt;/em&gt; dans toutes les régions.&lt;br /&gt;142- Obligation d’avoir un Master 1 pour passer le concours d’avocat et la plupart des concours administratifs.&lt;br /&gt;143- Gratuité du permis de conduire pour les 10 dix premiers jeunes de chaque niveau de formation universitaire.&lt;br /&gt;144- Autonomie des universités privées, avec un contrôle du respect des règles déontologiques par le ministère de l’Enseignement supérieur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color:#ff0000;&quot;&gt;Chapitre 12 - Culture et Sport&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;145- Augmentation du budget alloué à la culture et au sport.&lt;br /&gt;146- Création d’un fonds de solidarité des auteurs d&#39;œuvres de l&#39;esprit, alimenté par un prélèvement de 0,2% sur les impôts indirects perçus par l&#39;Etat.&lt;br /&gt;147- Amélioration des mécanismes de perception et de répartition des droits d&#39;auteurs et des droits voisins.&lt;br /&gt;148- Création de plusieurs sociétés de gestion des droits d&#39;auteurs et des droits voisins par catégorie.&lt;br /&gt;149- Création d’un corps d’enquêteurs spécialisé dans la lutte contre la piraterie, avec des pouvoirs étendus : 50 enquêteurs par région.&lt;br /&gt;150- Réouverture des salles de cinéma sur l’étendue du territoire national.&lt;br /&gt;151- Obligation pour les médias camerounais de diffuser au moins 50% de la musique Camerounaise dans leurs programmes quotidiens.&lt;br /&gt;152- Création d’une &lt;em&gt;« Maison des artistes camerounais »&lt;/em&gt;, haut lieu de valorisation des talents.&lt;br /&gt;153- Encouragement à la création des logiciels et autres outils informatiques.&lt;br /&gt;154- Soutien à la baisse du prix de l’abonnement à Internet.&lt;br /&gt;155- Création d’au moins une salle de spectacles dans chaque région.&lt;br /&gt;156- Construction d’un grand stade dans toutes les régions, en vue de favoriser l’émulation sportive de la jeunesse / Réhabilitation des stades en mauvais état.&lt;br /&gt;157- Sélection des futurs champions sportifs dans les établissements scolaires.&lt;br /&gt;158- Construction d’une école des champions réservée aux jeunes ayant une vocation sportive.&lt;br /&gt;159- Création de 2000 empois supplémentaires dans les métiers du spectacle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color:#ff0000;&quot;&gt;Chapitre 13 - Environnement&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;160- Création d’un ministère d’Etat en charge de l’environnement doté de moyens nécessaires à la réalisation d’une politique de l’heure.&lt;br /&gt;161- Renforcement de la recherche dans le domaine environnemental.&lt;br /&gt;162- Encouragement au reboisement sur toute l’étendue du territoire.&lt;br /&gt;163- Création des espaces verts dans toutes les villes du Cameroun.&lt;br /&gt;164- Transformation utile des déchets ménagers et industriels.&lt;br /&gt;165- Développement de la fiscalité écologique.&lt;br /&gt;166- Encouragement à l’utilisation du vélo comme moyen de transport en ville, et réservation des espaces de circulation.&lt;br /&gt;167- Repositionnement des motos taxi aux périphéries des agglomérations et élaboration de leur statut.&lt;br /&gt;168- Renforcement du transport ferroviaire de personnes et de marchandises.&lt;br /&gt;169- Encouragement à la création des associations de défense de l’environnement par le financement de leurs projets novateurs.&lt;br /&gt;170- Limitation de la déforestation par des sanctions exemplaires.&lt;br /&gt;171- Valorisation des forêts camerounaises dans un but écologique et pour créer des emplois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color:#ff0000;&quot;&gt;Chapitre 14 - Tourisme&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;172- Développement des formations supérieures aux métiers du tourisme, arrimées au système LMD.&lt;br /&gt;173- Renforcement de la publicité en faveur du tourisme au Cameroun, dans les médias camerounais et étrangers.&lt;br /&gt;174- Mise en place une politique audacieuse du tourisme vert, en y associant les chefferies traditionnelles.&lt;br /&gt;175- Optimisation de l’exploitation des lieux touristiques.&lt;br /&gt;176- Concession de la gestion des plages aux entreprises privées en vue de leur meilleure visibilité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color:#ff0000;&quot;&gt;Chapitre 15 – Transport, Mines et Energie&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;177- Construction d’un second pont sur le Wouri.&lt;br /&gt;178- Aménagement et sécurisation de l’entrée dans la ville de Bamenda.&lt;br /&gt;179- Construction des autoroutes pour relier les grandes agglomérations.&lt;br /&gt;180- Entretien spécifique des routes dans les zones d’exploitation forestière et minière.&lt;br /&gt;181- Développement du réseau routier dans l’arrière pays.&lt;br /&gt;182- Electrification intensive de l’arrière pays.&lt;br /&gt;183- Développement de la recherche pétrolière et minière par la diversification des acteurs.&lt;br /&gt;184- Amélioration de l’exploitation pétrolière et audit des contrats pétroliers.&lt;br /&gt;185- Transparence en matière de gestion des ressources pétrolières et minières.&lt;br /&gt;186- Développement et vulgarisation de l’énergie solaire.&lt;br /&gt;187- Création d’une entreprise publique de maintenance des routes urbaines et autoroutes du Cameroun.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color:#ff0000;&quot;&gt;Chapitre 16 - Fiscalité&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;188- Elaboration d’une nouvelle politique fiscale, sociale et plus attractive pour les nouveaux investisseurs.&lt;br /&gt;189- Prévision de moins d’impôts pour les pauvres, et plus d’impôts pour les riches.&lt;br /&gt;190- Baisse de l’impôt sur les sociétés pour les entreprises qui réinvestissent intégralement leurs bénéfices en vue de la création des emplois.&lt;br /&gt;191- Prévision d’un mécanisme efficient de contrôle des contrôleurs-vérificateurs.&lt;br /&gt;192- Imposition du train de vie et sanctions sévères de la dissimulation de la matière imposable.&lt;br /&gt;193- Formation des agents compétents pour assurer une véritable optimisation fiscale.&lt;br /&gt;194- Création d’un impôt sur les sociétés à taux réduit au profit des entreprises qui recrutent au moins cinq jeunes au cours d’une année, par contrat à durée indéterminée ou par contrat à durée déterminée d’au moins cinq ans.&lt;br /&gt;195- Baisse de la T.V.A sur les vêtements et produits de consommation courante.&lt;br /&gt;196- Relèvement du taux de TVA sur l’alcool et le tabac.&lt;br /&gt;197- Création d’une taxe spéciale pour les véhicules 4X4.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color:#ff0000;&quot;&gt;Chapitre 17 - Médias&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;198- Augmentation substantielle de l’aide publique aux médias.&lt;br /&gt;199- Garantie de l’indépendance des médias et journalistes.&lt;br /&gt;200- Allègement du contrôle administratif des médias.&lt;br /&gt;201- Adoption d’un Code de déontologie des médias dont le respect sera assuré par une autorité administrative indépendante.&lt;br /&gt;202- Sanctions sévères à l’encontre des médias et personnes qui portent atteinte aux droits d’autrui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color:#ff0000;&quot;&gt;Chapitre 18 - CEMAC / Coopération sous-régionale&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;203- Renforcement de l’importance et du rôle du parlement communautaire de la CEMAC.&lt;br /&gt;204- Développement d’une politique agricole sous-régionale.&lt;br /&gt;205- Renforcement de la coopération sous-régionale en matière de lutte contre la criminalité organisée et le blanchiment d’argent.&lt;br /&gt;206- Création d’un organisme commun et dissuasif de lutte contre le terrorisme dans la sous-région Afrique centrale.&lt;br /&gt;207- Respect des principes communautaires, notamment la libre circulation des personnes et des marchandises.&lt;br /&gt;208- Création d’une &lt;em&gt;« Université de l’Afrique Centrale »&lt;/em&gt;, spécialisée dans des formations de développement.&lt;br /&gt;209- Mise en place de programmes sous-régionaux d’échanges d’élèves et d’étudiants.&lt;br /&gt;210- Développement de la coopération entre les universités de la sous-région Afrique centrale.&lt;br /&gt;211- Création d’un fonds sous-régional d&#39;accompagnement à l&#39;entrepreneuriat profitant aux jeunes de moins de 40 ans pour financer la création d’entreprises.&lt;br /&gt;212- Harmonisation des politiques environnementales au sein de la CEMAC.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color:#ff0000;&quot;&gt;Chapitre 19 - Politique étrangère&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;213- Maintien et renforcement de la Coopération avec les pays amis, notamment la France et les Etas Unis d’Amérique.&lt;br /&gt;214- Discussions rapides avec la France pour une libération progressive du compte d’opérations. Les fonds reçus seront prioritairement consacrés à l’emploi des jeunes, l’éducation et l’agriculture.&lt;br /&gt;215- Mise en exergue des préoccupations écologiques dans les négociations commerciales internationales.&lt;br /&gt;216- Multiplications des conventions fiscales internationales bilatérales en vue d’une coopération économique juste et équitable.&lt;br /&gt;217- Développement, avec les pays amis, d’une véritable politique industrielle reposant sur un transfert effectif de technologie.&lt;br /&gt;218- Renforcement de la présence des diplomates Camerounais dans les pays du monde.&lt;br /&gt;219- Rupture des relations diplomatiques avec les pays qui soutiennent le terrorisme ou utilisent la violence contre leurs populations.&lt;br /&gt;220- Renforcement de la coopération Sud-Sud.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color:#ff0000;&quot;&gt;Chapitre 20 - Société&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;221- Abolition de la peine de mort.&lt;br /&gt;222- Réduction de la majorité civile à 18 ans.&lt;br /&gt;223- Création de maisons d’accueil pour les jeunes en déperdition.&lt;br /&gt;224- Encouragement à l’enseignement des langues maternelles et locales.&lt;br /&gt;225- Baisse drastique du prix du carburant, surtout du pétrole lampant.&lt;br /&gt;226- Réduction de 15% du prix de l&#39;eau, de l&#39;électricité et du gaz pour les ménages.&lt;br /&gt;227- Interdiction de la prostitution sur la voie publique, sous peine d&#39;emprisonnement des clients.&lt;br /&gt;228- Prison à vie pour toute personne convaincue de viol ou d’inceste &lt;em&gt;(auteur et complices)&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;229 - Protection et renforcement de la liberté d’association.&lt;br /&gt;230- Installation de points d’eau potable dans les villages non pourvus.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color:#009900;&quot;&gt;Pr. Jean GATSI&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color:#ff0000;&quot;&gt;Président National du MPLC (Mouvement Pour la Libération des Camerounais)&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color:#ffff00;&quot;&gt;Candidat à l’élection présidentielle de 2011 au Cameroun &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://camerounlibre.blogspot.com/feeds/8531368256681264196/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://camerounlibre.blogspot.com/2011/08/cameroun-lintegralite-du-programme.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5823742270083033647/posts/default/8531368256681264196'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5823742270083033647/posts/default/8531368256681264196'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://camerounlibre.blogspot.com/2011/08/cameroun-lintegralite-du-programme.html' title='Cameroun : L&#39;intégralité du programme politique du Professeur Jean GATSI'/><author><name>camerounlibre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04025024921766799905</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='23' src='//blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEg9ktMMQlEAhoWynnzajqblBBad_6F8T5JYLIV8v0dvmx6gwrqUJGNevHHgsEn1S4mQg_ihFPu_L_HfyclfSr4lUnkJSMDSSUxtvQGa2arKGKi6owKamPRJu_2lhDizyA/s220/prof[1].jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjwVFhpP307aLKrmiatVVG6a-bTN4qZw54lXZs4wixxJV1zZlLsqb1UMrAEjmJu0N4OZwl35il4JwBopncOgH2zSAy-la30T9n4GyUsPDHc5nuwb-5gLvU2Lxi6yK27UoN_I6svDFRdLlZU/s72-c/drapeau+j.jpg" height="72" width="72"/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5823742270083033647.post-1809775355697763588</id><published>2011-08-03T21:38:00.005+01:00</published><updated>2011-08-04T21:53:13.353+01:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="politique"/><title type='text'>Cameroun : Il est temps de la pensée critique</title><content type='html'>&lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size:130%;color:#ff6600;&quot;&gt;Le temps de la pensée critique au Cameroun&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;Dans le Came&lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjaTlQNGme4vujcJdiz_CZin8kaQnvhiTWQxIBakiKsGGysAxaxzPTnW59gLrFMKC_3ZZgwAfmjUY6YZAqwMnhLqtXygKxDG3kviOZ2gm0Po_8AV2FO6HUZzQWIwcIzXzlV4gXdSZc_fqoj/s1600/gatsi+J.jpg&quot;&gt;&lt;img style=&quot;MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 93px; FLOAT: left; HEIGHT: 105px; CURSOR: hand&quot; id=&quot;BLOGGER_PHOTO_ID_5636734491206489618&quot; border=&quot;0&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjaTlQNGme4vujcJdiz_CZin8kaQnvhiTWQxIBakiKsGGysAxaxzPTnW59gLrFMKC_3ZZgwAfmjUY6YZAqwMnhLqtXygKxDG3kviOZ2gm0Po_8AV2FO6HUZzQWIwcIzXzlV4gXdSZc_fqoj/s320/gatsi+J.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;roun d’aujourd’hui, il ne se passe de journée sans que l’on nous alimente de faits divers aussi scabreux les uns que les autres par leur contenu, tant il est vrai d’ailleurs que sans contenant, celui-là ne peut qu’être vide. Paradoxalement, ce vide fait l’actualité, parce que certains ont besoin de justifier le soutien à une certaine politique auprès d’un hypothétique sauveur, envoyé de Dieu pour certains ou alors tout simplement le créateur pour d’autres.&lt;br /&gt;Dans ce contexte peu propice au dialogue, c’est l’intolérance qui constitue la règle. Tout est bon pour détruire l’adversaire, le voisin ou le frère devenu ennemi, parce que passé dans l’autre camp. L’équation devient alors simple. Pour les uns, ceux qui ne soutiennent pas le régime sont des opposants, et l’opposant n’est bon à rien ; il n’a même le droit de critiquer ou de vivre. Pour les autres, ceux qui soutiennent le régime en place sont des malades qui ne sauraient avoir une seule pensée positive.&lt;br /&gt;Entre les deux extrêmes, il y a pourtant place à de la civilité, à ce que des êtres pensants peuvent scruter et conserver, dans une perspective d’avenir. Construire une société, c’est prêter une oreille attentive aux bruits d’ailleurs, du voisinage et de proximité ; c’est accepter que l’autre existe et qu’il est forcément différent, accepter qu’il peut réfléchir, qu’il est semblable créature, de sorte que ses idées ne sont pas forcément mauvaises. Il est donc temps de la pensée critique au Cameroun, extrême de la pensée unique aux confins de la tolérance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color:#ff0000;&quot;&gt;I - La pensée critique, à l’extrême de la pensée unique&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;La pensée critique est aux antipodes de la pensée unique, et elle constitue un acquis des libertés, véritable indice du progrès social.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color:#ff0000;&quot;&gt;A- La pensée critique, un acquis des libertés&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;Les révolutions ont souvent détruit des sociétés entières, mais elles ont aussi laissé des traces les plus visibles pour l’homme et son quotidien, en termes de libertés. A la vérité, si nous pouvons nous permettre de discuter en public des choses qui relevaient habituellement des interdits, c’est parce que des hommes et femmes, libres d’esprit, ont voulu que cette liberté soit l’une des choses les plus partagées. Au péril de leurs vies, ils ont mené des luttes contre un pouvoir sourd et démoniaque.&lt;br /&gt;L’histoire récente du Cameroun démontre à suffisance comment des compatriotes, habités par un esprit de libertés, ont pensé à l’avenir, tout en sachant parfois même que le leur était compromis à court terme. Félix MOUMIE, Ruben UM NYOBE, Ernest OUANDJIE et autres sont entrés dans l’histoire pour avoir eu la pensée critique. Le contexte dans lequel ces derniers revendiquaient les libertés était d’ailleurs plus contraignent, parce que dominé par un ennemi qui ne laissait guère de chance à des sous-hommes qu’il fallait dominer par des massacres exemplaires. Des millions de camerounais en sont morts, les combattants de la liberté avec. Mais il en est résulté un acquis pour les générations futures. Certes l’indépendance ne l’était que de nom. C’était cependant un début de liberté qu’il fallait préserver.&lt;br /&gt;La constitution progressive d’une élite nationale a permis d’acquérir de nouveaux espaces de libertés, progressivement mal gérés par des hommes acquis à la cause inverse. Les hommes de libertés n’ont alors pas pu savourer cette victoire, la mort programmé et donnée leur ayant fermé à jamais la porte de nouvelles revendications. On l’a souvent regretté, mais c’est le destin naturel de tous ceux qui militent pour la liberté de leurs peuples.&lt;br /&gt;L’étape suivante fut aussi sanguinaire que la précédente. Les pseudo-dirigeants ont fait du parti unique un modèle de société, interdisant alors toute pensée critique. Des arrestations et détentions arbitraires ont constitué la règle durant de nombreuses années. Mais de nouveaux combattants de la liberté, des &lt;strong&gt;&lt;em&gt;« hommes-courage »&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; se sont imposés, dans une société camerounaise qui développait de nouveaux maux tel celui du tribalisme. Ils ont été pourchassés, certains d’entre-eux massacrés sans complaisance. Mais c’était oublier que la liberté n’avait aucun adversaire à sa hauteur, et que les idées nouvelles de progrès étaient, en fait, celles de la majorité des camerounais. La torture et l’assassinat des jeunes en quête des libertés, surtout de jeunes étudiants qui tentaient de s’organiser, a laissé des traces indélébiles. Certains ont réussi à s’enfuir à l’étranger, y ont continué le combat, et constituent aujourd’hui des modèles en matière de lutte pour l’instauration d’une véritable démocratie dans notre pays. Le régime en place les déteste. Mais sans leur veille, leur enthousiasme débordant, les hommes de terrain seraient massacrés à la vitesse grand &lt;strong&gt;&lt;em&gt;« V »&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;Les revendications ont permis l’instauration du multipartisme, de la liberté contrôlée d’opinion et de la presse. Mais tout reste à construire afin de développer la pensée critique, indice du progrès social.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color:#ff0000;&quot;&gt;B - La pensée critique, un indice du progrès social&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Aucune société ne peut se développer sans acteurs capables de formuler une alternative face au pouvoir dominant. Et le Cameroun ne saurait faire exception, parce que &lt;strong&gt;&lt;em&gt;« le Cameroun c’est le Cameroun »&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;. Il s’agit là d’une idée saugrenue que certains développent en longueur de journée pour justifier l’injustifiable, l’injustice, le mépris et la barbarie du régime en place. La considération que le pouvoir doit avoir des composantes sociales doit être à la hauteur de l’ambition qu’il pourrait nourrir pour ce pays, grande ou petite. Nous ne sommes pas au crépuscule des mesurettes, car l’image d’une nation ne saurait se limiter à un adjectif dont la place dans la volonté politique de son initiateur pourrait traduire un certain embarras, et peut être même de l’inconscience au regard du quotidien des Camerounais.&lt;br /&gt;Pour permettre à la société Camerounaise d’évoluer dans la modernité, il faut accepter la pensée critique, avoir une oreille attentive aux prises de position et sollicitations des citoyens. Dans les sociétés occidentales, la permanence du dialogue, et donc de la pensée critique, permet au détenteur du pouvoir d’ajuster ses propositions, et de mener une politique en faveur de la masse, qui le jugera à la plus prochaine rencontre électorale. Je pense d’ailleurs que même avec une transparence absolue, l’alternance peut ne pas s’inscrire au calendrier des électeurs qui jugent que le pouvoir en place a fait le nécessaire, dans l’intérêt supérieur de la Nation.&lt;br /&gt;Au Cameroun, les choses se présentent autrement. Par le refus de la pensée critique, le pouvoir RDPC se complaît dans ce que ses idéologues, le plus souvent incompétents, peuvent proposer comme solutions aux problèmes du pays. Or ces &lt;strong&gt;&lt;em&gt;« gourous &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;», par volonté d’aider à la conservation du pouvoir à tout prix, privilégient leurs intérêts au détriment de ceux du peuple. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle les élections ne traduisent pas une volonté franche de rencontre avec le peuple camerounais ; il s’agit plutôt d’une occasion de démonstration de la force du RDPC et de sa capacité à frauder pour se maintenir au pouvoir.&lt;br /&gt;Les choses seraient pourtant bien simples avec la pensée critique qui met en exergue l’intérêt supérieur de la Nation. On ferait alors l’économie de débats de bas étage comme celui récent portant sur la candidature du Président BIYA à la prochaine élection présidentielle. Véritable débat de quartier, signe de la régression sociale et des idées. La pensée critique n’a pas été au rendez-vous des intelligences omnibulées dans une passion frisant la haine. En effet, si Paul BIYA a fait modifier récemment la Constitution de la République dans des conditions aussi rocambolesques pour faire sauter le verrou de la limitation des mandats, c’était bien pour se représenter à la prochaine élection présidentielle. Sa candidature ne saurait alors souffrir d’aucune contestation constitutionnelle. Il faut par ailleurs reconnaître que derrière le Président BIYA, il y a un parti politique organisé, le RDPC, bien décidé à le présenter comme candidat à l’élection présidentielle.&lt;br /&gt;La maturité politique devrait nous inciter à accepter le combat électoral, avec tous les acteurs potentiels. Cela dit, Paul BIYA devrait lui-même se poser la question de savoir s’il est de l’intérêt du Cameroun, qu’il se présente à nouveau à la magistrature suprême, après un aussi long règne, près de trente années, et contre l’opposition farouche d’une importante partie du peuple, prête à en découdre. &lt;strong&gt;&lt;em&gt;« L’appel du peuple »&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; ne serait-il pas alors &lt;strong&gt;&lt;em&gt;« l’appel de trop »&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; de ceux qui profitent de sa présence à la tête de l’Etat pour piller le Cameroun ? Le président BIYA devrait prendre en compte cette interrogation.&lt;br /&gt;Selon moi, le seul débat qui vaille à l’heure actuelle est celui portant sur la gestion transparente de l’élection à venir. Les conditions de son déroulement ne sont pas les meilleures. Mais il ne faudrait pas oublier que dans cette période d’apprentissage démocratique, nous avons le devoir, en tant que citoyens, d’œuvrer pour la vérité des urnes, à travers les scrutateurs et l’observation de la société civile. Partout dans le monde, le pouvoir érige des règles qui lui sont favorables, et le peuple en veille s’organise pour conquérir de nouvelles libertés. Les nouvelles technologies de l’information et de la communication pourront d’ailleurs être d’utilité, pour éventuellement dénoncer un hold up électoral.&lt;br /&gt;Nous pouvons ainsi, à travers des jugements objectifs, assurer le progrès de notre pays. Cela se vérifie d’autant plus la pensée critique se situe aux confins de la tolérance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color:#ff0000;&quot;&gt;II - La pensée critique, aux confins de la tolérance&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;La pensée critique n’est pas un slogan creux. Elle induit une attitude de tolérance, tant du côté du pouvoir en place que celui de l’opposition républicaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color:#ff0000;&quot;&gt;A – La tolérance du pouvoir RDPC en place&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;L’une des choses qui caractérise le pouvoir RDPC en place au Cameroun, c’est l’intolérance vis-à-vis de la pensée critique. Tous ceux qui ont des idées contraires à celles du régime sont qualifiés d’opposants, et condamnés au mépris, à la haine, à la souffrance, en attendant leur mort prochaine. C’est bien le souhait de ceux qui ne comprennent pas l’utilité de l’opposition dans une démocratie, et qui tentent de corrompre la pensée critique, en chantant en longueur de journée : &lt;strong&gt;&lt;em&gt;« si tu n’es pas avec nous, on ne te nomme pas … &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;», un peu comme si la nomination rendait la vie éternelle.&lt;br /&gt;Ces propos sont peut-être ceux d’acteurs isolés, néanmoins dignitaires du pouvoir en place. Et les faits démontrent à suffisance les difficultés d’insertion que rencontrent les citoyens ayant une pensée critique. La volonté de les détruire est telle que l’on se demande si l’on est vraiment en démocratie. Tous les moyens sont bons pour mettre à mal ceux qui osent penser autrement : arrestations arbitraires, rumeurs, chantage, menaces de mort, etc. Le passage à l’acte constitue parfois l’étape ultime, franchie avec une extrême facilité par ceux qui, dans un excès de zèle, pensent servir le régime en place qui ne lui a pourtant délivré aucun permis de tuer.&lt;br /&gt;Le pouvoir pourrait pourtant assurer davantage la protection de tous ses fils, en sanctionnant sévèrement des comportements dictés par la haine envers la critique. Hélas, les administrations camerounaises regorgent de personnes frustrées par leurs supérieurs hiérarchiques, pour avoir eu le malheur de réfléchir et de penser autrement. C’est dire que la pensée unique domine encore chez certains compatriotes, seuls détenteurs de la vérité, parce que proches du pouvoir en place.&lt;br /&gt;L’opposant ou le citoyen à la pensée critique est aussi Camerounais que les autres. J’ai même l’impression que certains dignitaires du régime RDPC confondent la fonction de Président de la République et celle de Président de leur parti qu’ils doivent défendre à tout prix. Les choses sont pourtant simples. Paul BIYA est le Président de la République du Cameroun, et donc Président de tous les camerounais : grands ou petits, opposants ou membres du régime, capables ou incapables, etc. Faire comme si le Président de la République appartenait à un parti politique ou à une communauté ethnique, c’est faire preuve d’intolérance et de mépris de la fonction présidentielle. Ceux qui causent du tort à un compatriote qui critique la politique du Président de la République s’enferment au dialogue tant nécessaire à la construction de notre Nation. L’acceptation d’autrui, avec sa pensée critique, constitue une preuve de maturité d’esprit et un gage de la paix sociale. Son rejet est signe de dictature, vecteur de malheurs pour la société.&lt;br /&gt;Dans des situations extrêmes, l’intolérance gagne le cœur des proches &lt;strong&gt;&lt;em&gt;(parents, collaborateurs, amis)&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;. Ceux qui soupçonnent un des leurs d’une &lt;strong&gt;&lt;em&gt;« infirmité »&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; résultant de leur pensée critique sont alors prompts à les abandonner ou à les renier. C’est dire combien de fois, dans notre société, tout est programmé pour faire échec à l’esprit critique. C’est surtout montrer à quel point les relations humaines se détériorent et sombrent dans l’intolérance ou le mépris vis-à-vis de personnes qui n’ont pour seul péché que d’émettre une pensée critique.&lt;br /&gt;C’est malheureusement le triste sort auquel sont voués tous ceux qui sont différents, et qui pensent faire avancer la société. Le phénomène a d’ailleurs pris corps dans les rangs de l’opposition républicaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color:#ff0000;&quot;&gt;B- La tolérance de l’opposition républicaine&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Cameroun d’aujourd’hui rime avec l’intolérance, et la violence avec laquelle une certaine partie de l’opposition républicaine traite les dignitaires et autres responsables du pouvoir en place témoigne du refus de toute pensée critique.&lt;br /&gt;L’intolérance de l’opposition se manifeste, tout d’abord, dans la violence dirigée contre le Président de la République, taxé de tous les maux qui minent la société camerounaise. Pourtant, avec un minimum de bon sens, et donc de pensée critique, on aboutirait à des conclusions plus objectives. En effet, en sa qualité de garant des institutions et de protecteur des libertés, le Président de la République donne des ordres à ses subordonnés qui doivent, à leur tour, les transmettre à des subalternes. Il peut arriver que, pour des raisons diverses, l’ordre soit mal transmis ou mal interprété dans la chaine de commandement, occasionnant de ce fait un préjudice aux citoyens. N’oublions d’ailleurs pas qu’il y a beaucoup d’opposants cachés, au sein du régime en place au Cameroun, qui peuvent avoir intérêt à ce que les choses se passent mal dans un secteur déterminer.&lt;br /&gt;Il ne s’agit pas pour moi de disculper le Président de la République, qui dispose en dernier ressort du pouvoir de sanctionner ces irresponsables, au besoin en les relevant de leurs fonctions. Mais force est de constater que ces sanctions arrivent souvent bien tard. Il n’est pas rare en effet, de voir un mauvais gestionnaire rester en fonction pendant plus d’une dizaine d’années. S’installe alors inévitablement chez ce dernier un excès de zèle qui, dans certains cas, se transforme en schizophrénie, l’amenant à torturer de nombreux administrés et collaborateurs.&lt;br /&gt;Certains s’amusent même à proposer la saisine de juridictions pénales internationales pour faire condamner le chef de l’Etat Camerounais. Une telle proposition traduit le mépris de la Nation et du peuple Camerounais et reflète un refus de l’esprit critique. Le Président de la République est un bien commun à tous les Camerounais. Il est donc inadmissible d’admettre qu’il puisse être traduit, pour quelle cause que ce soit, devant des juridictions étrangères acquises au désordre et à la division des peuples africains. Selon moi, à la fin de ses fonctions, le Président BIYA devra librement prendre sa retraite, comme tous les camerounais. Seule une juridiction camerounaise pourrait éventuellement le juger pour des fautes commises dans l’exercice de ses fonctions, et en respect des textes en vigueur dans notre pays. C’est aussi de cette manière que la pensée critique peut contribuer à la préservation de la paix sociale.&lt;br /&gt;L’intolérance de l’opposition républicaine se manifeste, ensuite, à l’endroit des institutions de la République, taxées de partisanes. La pensée critique commande à tout citoyen de respecter les institutions en place, et de proposer des améliorations au regard de leur fonctionnement. Avec cette pensée, l’on vit la démocratie, et l’on ne conteste les institutions établies que dans leur mode de fonctionnement.&lt;br /&gt;C’est dire que la pensée critique ne devrait pas nous amener à faire un procès d’intention, à considérer par exemple ELECAM comme uns coquille vide. Il est constant en effet de juger le maçon à l’œuvre, au pied du mur. ELECAM est une nouvelle institution que nous devons juger à son fonctionnement régulier. L’abandon de l’ONEL pour ELECAM constitue d’ailleurs une résultante de la pensée critique, et il n’est pas exclu qu’à l’avenir, cette pensée conduise à la création d’une autre structure d’organisation des élections dans notre pays.&lt;br /&gt;Je pense en revanche qu’ELECAM, comme tous les autres acteurs du processus électoral &lt;em&gt;&lt;strong&gt;(électeurs, partis politiques, administration et société civile)&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;, ne sont pas encore prêts pour contribuer à un bon déroulement du prochain scrutin présidentiel. Il est donc indispensable de reporter ces élections, afin de donner une chance à la paix sociale à travers une participation effective des électeurs et une acceptation du verdict des urnes par les parties prenantes.&lt;br /&gt;L’intolérance de l’opposition se manifeste, enfin, envers les citoyens qui font le choix de soutenir le régime du Président BIYA. Le multipartisme étant un acquis dans notre pays, il est du droit de chacun de soutenir le parti politique ou le candidat de son choix. On n’est pas nécessairement un&lt;strong&gt;&lt;em&gt; « vendu »&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; si l’on manifeste son soutien indéfectible au Président de la République ou au régime RDPC au pouvoir au Cameroun. Il s’agit là d’un problème de liberté individuelle que la pensée critique doit pouvoir considérer. Selon moi, la tolérance issue de la pensée critique induit à l’acceptation d’autrui, notamment dans ses choix idéologiques.&lt;br /&gt;N’oublions d’ailleurs pas que beaucoup de compatriotes soutiennent le régime RDPC en raison des facilités qu’il pourrait leur offrir en termes d’amélioration de leurs conditions de vie. On cherche, ici et là, une nomination, à placer son fils, à gagner un marché, à protéger ses intérêts, etc. Le système mis en place est tel que ceux qui se trouvent en dehors ne doivent bénéficier d’aucun avantage. Il est mauvais. Mais la tolérance devrait nous amener à comprendre et accepter ces frères et sœurs qui choisissent la belle vie, aux frais du prince. Après tout, il faut que des citoyens occupent des postes de responsabilité pour faire fonctionner le pays.&lt;br /&gt;C’est dire que la volonté de changement ne devrait pas amener l’opposition républicaine à faire n’importe quoi. Avec la pensée critique, elle pourrait mieux appréhender les problèmes, dépassionner le débat politique, contribuant ainsi à l’éducation des masses. C’est à ce prix que le Cameroun de demain sera une grande démocratie, un pays dans lequel les élections se feront librement afin que les meilleurs accèdent aux responsabilités politiques.&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size:78%;color:#cc33cc;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family:arial;&quot;&gt;© Pr. Jean GATSI&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;Agrégé des facultés de droit&lt;br /&gt;Président national du Mouvement Pour la Libération des Cameroun&lt;/em&gt;&lt;strong&gt;ais (MPLC)&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family:arial;&quot;&gt;Candidat déclaré à l’élection Présidentielle de 2011 au Cameroun&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family:arial;&quot;&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://camerounlibre.blogspot.com/feeds/1809775355697763588/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://camerounlibre.blogspot.com/2011/08/cameroun-il-est-temps-de-la-pensee.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5823742270083033647/posts/default/1809775355697763588'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5823742270083033647/posts/default/1809775355697763588'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://camerounlibre.blogspot.com/2011/08/cameroun-il-est-temps-de-la-pensee.html' title='Cameroun : Il est temps de la pensée critique'/><author><name>camerounlibre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04025024921766799905</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='23' src='//blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEg9ktMMQlEAhoWynnzajqblBBad_6F8T5JYLIV8v0dvmx6gwrqUJGNevHHgsEn1S4mQg_ihFPu_L_HfyclfSr4lUnkJSMDSSUxtvQGa2arKGKi6owKamPRJu_2lhDizyA/s220/prof[1].jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjaTlQNGme4vujcJdiz_CZin8kaQnvhiTWQxIBakiKsGGysAxaxzPTnW59gLrFMKC_3ZZgwAfmjUY6YZAqwMnhLqtXygKxDG3kviOZ2gm0Po_8AV2FO6HUZzQWIwcIzXzlV4gXdSZc_fqoj/s72-c/gatsi+J.jpg" height="72" width="72"/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5823742270083033647.post-779887592858080312</id><published>2011-07-27T15:26:00.003+01:00</published><updated>2011-07-27T15:32:15.224+01:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="politique"/><title type='text'>Cameroun : La démocratie camerounaise a besoin d&#39;une véritable opposition</title><content type='html'>&lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size:130%;color:#ff6600;&quot;&gt;&lt;strong&gt;IL FAUT REPENSER L’OPPOSITION CAMEROUNAISE …&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Une démocratie &lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEj72C0-Y3y4HQU0H3AySdP68C8J7jlW_HdTtaHTE1ygFRwIlnjmKcd4RWDhgrJ7VmxpXC5ezmc58EY8byrnQCpzE7SI8m2slG4bLm5QX3WWU9wUh8emXajFmahp0F8Y3BsVbLdWgFbVwdwX/s1600/opposition.jpg&quot;&gt;&lt;img style=&quot;MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 130px; FLOAT: left; HEIGHT: 71px; CURSOR: hand&quot; id=&quot;BLOGGER_PHOTO_ID_5634039165558223954&quot; border=&quot;0&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEj72C0-Y3y4HQU0H3AySdP68C8J7jlW_HdTtaHTE1ygFRwIlnjmKcd4RWDhgrJ7VmxpXC5ezmc58EY8byrnQCpzE7SI8m2slG4bLm5QX3WWU9wUh8emXajFmahp0F8Y3BsVbLdWgFbVwdwX/s320/opposition.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;dans le vrai sens du terme ne saurait se reposer uniquement sur la pluralité des partis politiques. S’il est vrai que le multipartisme est l’un des baromètres fondamentaux d’une démocratie, celui-ci ne peut véritablement porter les vertus de liberté, de démocratie et d’alternance que si les partis politiques participent de manière efficiente à l’animation du jeu politique. Avec plus de deux cents partis politiques légalisés pour vingt millions d’habitants, le Cameroun est sans doute l’un des pays au monde, où l’on trouve le plus grand nombre de partis politiques au mètre carré. Des formations politiques dont la seule activité, hélas, est leur existence sur le papier. C’est à juste titre que subsiste cette question fondamentale : que vaut réellement l’opposition camerounaise ?&lt;br /&gt;La réponse idoine à cette interrogation permet déjà d’avoir une vue globale sur le fonctionnement des partis politiques au Cameroun, leur poids et éventuellement leurs aspirations. L’idéologie qui devrait être à la base de la création de tout parti politique qui se respecte n’existe que dans de rarissimes cas, tandis que la prise de pouvoir qui devrait être leur finalité ne fait même pas partie des moindres préoccupations de ces partis politiques. Et comment pourrait-il en être autrement si plusieurs de ces formations politiques n’ont pour militants que le président, son épouse, leurs enfants et quelques affidés? Peut-on parler de partis politiques dans le sens noble du terme quand on ne dispose pas d’un moindre programme de société ? Ceci s’explique certainement par le fait que la création des partis politiques au Cameroun n’obéit pas à une démarche idéologique, encore moins, à une légitime ambition qui serait la conquête du pouvoir par les moyens démocratiques afin de mettre en application son plan d’action.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color:#ff0000;&quot;&gt;Les Etats-Unis, la France et la Grande-Bretagne comme modèle ?&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Au regard du gros désordre qui entoure le fonctionnement des partis politiques au Cameroun, l’on se rend à l’évidence que cette foultitude de particules politiques fait plutôt les affaires du pouvoir, celui-ci pouvant se servir de ces partis marrons ou jaunes selon les cas, pour régler un compte aux vrais partis d’opposition. Mieux, de nombreux promoteurs de partis politiques ont pensé que ce serait un raccourci pour s’en faire plein les poches, oubliant qu’il ne suffit pas de brandir quelque récépissé pour pouvoir faire fonctionner un parti politique. Pour preuve, sur les centaines de formations politiques qui existent au Cameroun, une demi-douzaine seulement siègent au parlement, et à peine une dizaine siègent dans les conseils municipaux. Si l’on demandait au cours d’une évaluation aux vingt millions de Camerounais de citer seulement vingt partis politiques de leur choix sur les deux cents qui existent dans leur pays, il est fort probable que sans se prémunir de son bord, personne ne pourrait braver cet exercice, pas même le ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, compétent en matière de création et de légalisation des partis politiques.&lt;br /&gt;Faut-il entrevoir une limitation de partis politiques ou copier ce qui se passe dans certaines vieilles démocraties occidentales, en l’occurrence, aux Etats-Unis, en France et en Grande-Bretagne, où le jeu politique est largement dominé par deux formations politiques ? Mais dans un pays de gueulards comme le Cameroun, n’est-ce pas mieux de laisser le tri s’opérer de lui-même afin d’éviter inutilement un procès d’intention ? La deuxième solution convient sans doute mieux à la complexité de la société camerounaise.C’est dire que si tous les Camerounais ratent ce petit exercice, on peut aisément comprendre que leurs promoteurs n’ont jamais organisé la moindre activité depuis leur reconnaissance officielle, et que le seul moment où les plus courageux font entendre leur voix n’est qu’à l’approche d’une élection, où ces malins mal intentionnés entendent se faire quelques subsides sur le dos du contribuable en empruntant toutes sortes de contorsions démagogiques. Ils ont tôt fait d’oublier que la loi régissant le financement des partis politiques repose sur quelques critères, essentiellement, sur les performances de ceux-ci lors des consultations électorales. Du coup, beaucoup ont préféré « abandonner » cette manne, sans doute pour éviter la pire des humiliations. D’autres « opposants » ont voulu faire « ami-ami » avec le pouvoir en espérant que le régime les coopterait sans coup férir dans la « majorité présidentielle ». Une position à partir de laquelle on pense récolter quelques miettes ne serait-ce que lors des parades du parti présidentiel, le Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color:#ff0000;&quot;&gt;L’époque de « Paul Biya must go » est révolue.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;Il y a quelques semaines, au plus fort du débat sur une éventuelle inéligibilité de Paul Biya lors de la prochaine élection présidentielle en octobre, conséquence de la modification de la loi fondamentale en 2008, l’opposition a plutôt brillé par son absence dans le débat, quand ce ne sont pas les opposants des plus anonymes aux plus illustres qui déclaraient Urbi et Orbi que c’est un « faux débat ». Par ailleurs, à trois mois de l’élection présidentielle, l’on ne sent pas cette opposition offensive ou conquérante à travers des propositions concrètes pouvant servir d’alternative au pouvoir actuel. Sur le profil des dirigeants de l’opposition ayant déclaré leur candidature à la prochaine élection présidentielle, tous sont des affabulateurs, à une ou deux exceptions près. On a le sentiment que ceux-ci confondent d’époque, oubliant que l’époque de « tout le monde sauf Paul Biya » ou encore « Paul Biya must go » est révolue. Oui, le populisme a vécu. Est-ce pour cette raison que le plus grand parti d’opposition, le Social democratic front (SDF) est devenu totalement aphone ? Nonobstant les compromissions de ses dirigeants, le SDF qui continue malgré tout d’incarner un espoir, entend-il rejoindre officiellement à son tour la mangeoire ? Cette hypothèse est de plus en plus envisageable au regard du « caméléonisme » observé depuis quelque temps au sein de cette formation politique.&lt;br /&gt;Hier, ce sont d’autres partis politiques, naguère, dits de l’opposition radicale qui ont rejoint le pouvoir sans qu’ils soient en mesure de pousser le régime à améliorer le cadre électoral : l’Union des populations du Cameroun (UPC) et l’Union nationale pour la démocratie et le progrès (UNDP) étant les meilleures illustrations. Avec le quasi-passage du SDF et l’Union démocratique du Cameroun (UDC) de l’autre coté, que restera-t-il de l’opposition ? Voilà qui nous amène à conclure qu’il est temps, de repenser l’opposition camerounaise. Ceci requiert notamment de nouvelles mentalités, de nouvelles ambitions, et tout naturellement, de nouveaux hommes pour incarner le changement.&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family:arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color:#cc33cc;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size:78%;&quot;&gt;© A. Mbog Pibasso&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://camerounlibre.blogspot.com/feeds/779887592858080312/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://camerounlibre.blogspot.com/2011/07/cameroun-la-democratie-camerounaise.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5823742270083033647/posts/default/779887592858080312'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5823742270083033647/posts/default/779887592858080312'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://camerounlibre.blogspot.com/2011/07/cameroun-la-democratie-camerounaise.html' title='Cameroun : La démocratie camerounaise a besoin d&#39;une véritable opposition'/><author><name>camerounlibre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04025024921766799905</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='23' src='//blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEg9ktMMQlEAhoWynnzajqblBBad_6F8T5JYLIV8v0dvmx6gwrqUJGNevHHgsEn1S4mQg_ihFPu_L_HfyclfSr4lUnkJSMDSSUxtvQGa2arKGKi6owKamPRJu_2lhDizyA/s220/prof[1].jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEj72C0-Y3y4HQU0H3AySdP68C8J7jlW_HdTtaHTE1ygFRwIlnjmKcd4RWDhgrJ7VmxpXC5ezmc58EY8byrnQCpzE7SI8m2slG4bLm5QX3WWU9wUh8emXajFmahp0F8Y3BsVbLdWgFbVwdwX/s72-c/opposition.jpg" height="72" width="72"/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5823742270083033647.post-2874563170247339214</id><published>2011-07-24T21:39:00.005+01:00</published><updated>2011-07-25T08:26:14.872+01:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="politique"/><title type='text'>Cameroun : Le prisonnier TITUS EDZOA n&#39;a jamais téléphoné au Président de la République</title><content type='html'>&lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size:130%;color:#ff6600;&quot;&gt;Tutus Edzoa n&#39;a pas téléphoné au Chef de l&#39;Etat&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;Titus Edzoa a-t&lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEh75iCTRCxW-YN4WS8yPiqN3OkvYfO30tcqVRu4wtjWW4UXE52lqzaZGp-FNGkcF8wM56NXwltKQVIgbAGRXszSqjCW5rk8507SlI_oifoUU-gjyQu5zqmfQzJi1UbndmS6HkSTTlEp52pJ/s1600/tituss_edzoa01_200_200.jpg&quot;&gt;&lt;img style=&quot;MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 200px; FLOAT: left; HEIGHT: 200px; CURSOR: hand&quot; id=&quot;BLOGGER_PHOTO_ID_5633022293704545074&quot; border=&quot;0&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEh75iCTRCxW-YN4WS8yPiqN3OkvYfO30tcqVRu4wtjWW4UXE52lqzaZGp-FNGkcF8wM56NXwltKQVIgbAGRXszSqjCW5rk8507SlI_oifoUU-gjyQu5zqmfQzJi1UbndmS6HkSTTlEp52pJ/s320/tituss_edzoa01_200_200.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;-il téléphoné au président de la République du Cameroun la semaine dernière pour le narguer des 14 années déjà passées en détention ? Une certaine presse se fait l’écho de cette « information » depuis le début de la semaine en cours. Après la Météo (premier journal à avoir publié des listes de prétendus homosexuels au Cameroun), le pourtant respecté Mutations a pris le relais, cédant la voie à une flopée d’autres titres. L’affaire fait fantasmer dans les chaumières.&lt;br /&gt;En fait, cette rumeur croustillante a commencé à circuler cinq jours plus tôt. Jeudi 14 juillet 2011, nous assistons au procès de Jean Marie Atangana Mebara au palais de justice de Yaoundé, lorsque notre téléphone vibre avec insistance. A l’autre bout du fil, un reporter qui sollicite notre aide pour recouper, auprès de Titus Edzoa, l’information qui fait part d’un échange téléphonique insolite avec le président de la République. Un scoop, si l’information était avérée…&lt;br /&gt;Ce jeudi-là se tient la réunion du Conseil national de la sécurité. Certains avaient pronostiqué la tenue d’un congrès extraordinaire du Rdpc… Le calendrier du président aurait été perturbé. Le Chef de l’Etat chercherait à savoir, en urgence, qui aurait communiqué son numéro de téléphone à l’ancien Secrétaire général de la présidence de la République. Réalité ou manipulation politicienne, notre interlocuteur entend percer le mystère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color:#ff0000;&quot;&gt;Conseil national de sécurité&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;Le journaliste-enquêteur laisse entendre qu’il a appris d’une source digne de foi que l’ancien Secrétaire général de la présidence de la République, Titus Edzoa, a été entendu la veille, au Sed, sur procès-verbal. Qu’interrogé par le Général Elokobi, il n’aurait pas nié les faits. Que la réunion présidée ce jeudi par Paul Biya a été provoquée par le coup de fil insolite du prisonnier du Sed (Secrétariat d’Etat à la Défense). L’auteur de ces lignes est parent à l’épouse du professeur. Il se plie naturellement à l’obligation confraternelle d’entraide professionnelle, non sans avoir fait le serment de ne pas ébruiter le « scoop ». De toutes les façons, est-il prévenu, le « tribunal de 237 » (forum de discussion des journalistes camerounais) l’attend, au cas où…&lt;br /&gt;Un coup de fil à madame Edzoa. Elle apprend « l’information » à l’instant, pourtant, confie-t-elle, elle est partie du Sed la veille, peu après 18h. Une visite n’est pas prévue pour le prisonnier cet après-midi. En temps normal, s’il s’était passé quelque chose de sérieux, raconte-t-elle, je serai au courant. Ce n’est d’ailleurs pas le genre de son chéri de procéder à des coups de fils comme celui qu’on lui rapporte. Il faut insister pour qu’elle prenne des nouvelles de son époux, malgré tout… Elle tente un appel téléphonique, ça ne passe pas. Elle dépêche quelqu’un au Sed et promet de rappeler…&lt;br /&gt;Quarante minutes plus tard, le missionnaire revient du Sed. Le professeur a dit qu’il n’y a rien de grave. Son téléphone lui a été retiré la veille vers 20h. La mesure concerne d’autres détenus du Sed. Il n’a pas été auditionné sur PV comme indiqué. En tout cas, il n’y a pas de quoi improviser une visite. Tout est calme.&lt;br /&gt;Le compte rendu est aussitôt fait au reporter, qui renonce à son « scoop ». Il nous apprend alors qu’il a interrogé un haut gradé de la gendarmerie qui lui a donné une version des faits qui va dans le sens de ce qu’on apprend de l’entourage familial du professeur. « J’ai failli être manipulé », se réjouit-il.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color:#ff0000;&quot;&gt;Visite au SED&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;La semaine s’achève. Rien. Lundi, la Météo, tel un perroquet, raconte l’affaire dans ses colonnes. Le lendemain, Mutations fait pareil, avec dans son récit, une emphase sur la réaction du Comité de soutien à Michel Thiéry Atangana Abéga, le compagnon de cellule de M. Edzoa. Mardi, 19 juillet 2011, vers 17h45, nous nous rendons au Sed. Notre passage à l’émission dominicale de la Crtv (Scène de presse) le dimanche précédent n’a pas laissé indifférents deux gendarmes, qui nous abordent. C’est dire si nous sommes reconnus et que l’objet de notre présence est présumé.&lt;br /&gt;Le Pr Edzoa ne va pas se faire prier pour nous raconter ce qu’il sait. Mercredi, 13 juillet 2011, 20h20, nous apprend-il, il prenait son repas du soir lorsque le lieutenant-colonel responsable du Service central des Recherches du Sed a fait son entrée dans sa cellule. Il lui a dit que le Général Elokobi souhaitait le recevoir. Il s’est exécuté.&lt;br /&gt;Le Général, en présence de deux officiers supérieurs de la gendarmerie, a voulu savoir s’il était détenteur d’un téléphone portable. Réponse affirmative du détenu. Le général lui aurait alors confié avoir reçu une instruction de sa hiérarchie pour lui retirer le téléphone, au motif qu’il était « susceptible de troubler l’organisation de l’élection présidentielle ». Le prisonnier dit s’être interrogé au sujet de telles allégations et aurait fait observer l’importance de son téléphone pour sa sécurité (compte tenu des antécédents), avant de se résoudre à remettre son appareil aux gendarmes.&lt;br /&gt;Le Pr Edzoa ajoute qu’il lui a été dit que dès le lendemain, tous ses visiteurs seraient priés de confier leurs téléphones aux gendarmes chargés de sa garde avant d’avoir tout contact avec lui. L’échange se serait passé de façon courtoise. Ce n’était pas une audition sur procès-verbal, précise-t-il. Et il a regagné sa cellule. Le lendemain, dans l’après-midi, poursuit-il, il aurait reçu la visite du Général Elokobi. Qui l’aurait félicité pour son attitude la veille, faite de correction, avant de lever, auprès des gendarmes chargés de sa garde, l’instruction de retirer aux visiteurs leurs téléphones portables. « Je suis sans téléphone, mais tout le reste est comme avant », dit-il en conclusion.&lt;br /&gt;Lorsqu’on lui demande si la mesure de retrait ne vient pas à la suite d’un coup de fil passé au Chef de l’Etat, il est amusé : pour quel intérêt je lui aurais passé un coup de fil ?, s’interroge-t-il. Il dit être étonné de voir qu’une dame qui travaille pour Jeune Afrique ait pris la peine de partir de la France pour venir à sa rencontre avant de faire un article sur sa personne, mais que des journalistes qui sont sur place ne prennent même pas la peine de recouper ce qu’ils apprennent, mais rédigent tous les jours des articles le concernant. Le dernier article qui l’amuse du fait des « imprécisions », rappelle-t-il, a été publié ces derniers temps dans les Cahiers de Mutations.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family:arial;font-size:78%;color:#cc33cc;&quot;&gt;© Écrit par Le blog de christophe.bobiokono.over-blog.com&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://camerounlibre.blogspot.com/feeds/2874563170247339214/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://camerounlibre.blogspot.com/2011/07/cameroun-le-prisonnier-titus-edzoa-na.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5823742270083033647/posts/default/2874563170247339214'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5823742270083033647/posts/default/2874563170247339214'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://camerounlibre.blogspot.com/2011/07/cameroun-le-prisonnier-titus-edzoa-na.html' title='Cameroun : Le prisonnier TITUS EDZOA n&#39;a jamais téléphoné au Président de la République'/><author><name>camerounlibre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04025024921766799905</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='23' src='//blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEg9ktMMQlEAhoWynnzajqblBBad_6F8T5JYLIV8v0dvmx6gwrqUJGNevHHgsEn1S4mQg_ihFPu_L_HfyclfSr4lUnkJSMDSSUxtvQGa2arKGKi6owKamPRJu_2lhDizyA/s220/prof[1].jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEh75iCTRCxW-YN4WS8yPiqN3OkvYfO30tcqVRu4wtjWW4UXE52lqzaZGp-FNGkcF8wM56NXwltKQVIgbAGRXszSqjCW5rk8507SlI_oifoUU-gjyQu5zqmfQzJi1UbndmS6HkSTTlEp52pJ/s72-c/tituss_edzoa01_200_200.jpg" height="72" width="72"/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5823742270083033647.post-4128473393033687343</id><published>2011-07-24T21:10:00.003+01:00</published><updated>2011-07-24T21:17:57.520+01:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="politique"/><title type='text'>Cameroun : L&#39;élection présidentielle de 2011 ne concerne que les Camerounais</title><content type='html'>&lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size:130%;color:#ff6600;&quot;&gt;Les évêques camerounais contre l’ingérence étrangère dans le processus électoral&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;La conférence épiscopale nationale du Cameroun (Cnc) a appelé la Communauté &lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjeIMikFgJYL0tW9oRx0moDcvbKkIvc891Q7NZEt4_CsUt_p5iIdVE48mMaqoyDQFtJ5-qVm13xNDooLVSPpDlURtE6Z9sXpO76lZtFmJocf5aoGFRqO7JagHkgR6Tr79SH6G634hphJQEL/s1600/%25C3%25A9v%25C3%25AAques.jpg&quot;&gt;&lt;img style=&quot;MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 116px; FLOAT: left; HEIGHT: 87px; CURSOR: hand&quot; id=&quot;BLOGGER_PHOTO_ID_5633014946715858434&quot; border=&quot;0&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjeIMikFgJYL0tW9oRx0moDcvbKkIvc891Q7NZEt4_CsUt_p5iIdVE48mMaqoyDQFtJ5-qVm13xNDooLVSPpDlURtE6Z9sXpO76lZtFmJocf5aoGFRqO7JagHkgR6Tr79SH6G634hphJQEL/s320/%25C3%25A9v%25C3%25AAques.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;internationale à s’abstenir de toutes formes d’ingérence dans le processus électoral, en observant le strict respect de la souveraineté du pays. C’était au cours d’une conférence de presse au Centre XXIII de Mvolyé, à Yaoundé vendredi dernier.&lt;br /&gt;En prélude aux élections présidentielles de 2011 au Cameroun, les évêques attendent de la communauté internationale une impartialité totale. Ils l’ont clairement signifié dans &lt;em&gt;«une lettre pastorale»&lt;/em&gt; remise aux médias. &lt;em&gt;«Nous recommandons à la Communauté internationale un grand respect de la souveraineté de l&#39;Etat du Cameroun et une neutralité totale dans son processus électoral. Le destin du Cameroun est entre les mains des citoyens camerounais. Il leur appartient de décider de leur avenir»&lt;/em&gt;, a affirmé Monseigneur Joseph Atanga, Président de la Conférence épiscopale du Cameroun.&lt;br /&gt;Le clergé camerounais veut éviter des scénarios à l’image de la Côte d’Ivoire ou de la Libye. Avec l’intervention française dans ces pays. C’est donc eu égard au &lt;em&gt;«contexte africain»&lt;/em&gt; actuel que Monseigneur Joseph Befe Ateba membre de l’épiscopat a ajouté : &lt;em&gt;«Nous souhaitons que le Cameroun soit seul à décider de leur avenir»&lt;/em&gt;. Même si la France, le 1er juillet dernier lors d’une visite de son ministre de la Coopération Henry de Raincourt, a indiqué &lt;em&gt;«qu’elle n’a pas de candidat»&lt;/em&gt; pour ces élections.&lt;br /&gt;Prévue pour 2011, la présidentielle camerounaise s’annonce sur fond de tension, avec une éventuelle candidature de plus, de Paul Biya, au pouvoir depuis 1982. Or, jusqu&#39;à ce jour, le parti au pouvoir n&#39;a pas encore officiellement désigné son candidat. Le congrès ordinaire ne s&#39;étant pas encore tenu, et le mandat de l&#39;actuel président national ayant expiré le 21 juillet dernier. Il est à noter que, pendant plusieurs semaines a enflé au Cameroun un débat intellectuel autour de l&#39;illégitimité et du caractère anticonstitutionnel d&#39;une éventuelle candidature de l&#39;actuel président de la République du Cameroun Paul Biya.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family:arial;font-size:78%;color:#cc33cc;&quot;&gt;© CamerPress &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://camerounlibre.blogspot.com/feeds/4128473393033687343/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://camerounlibre.blogspot.com/2011/07/cameroun-lelection-presidentielle-de.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5823742270083033647/posts/default/4128473393033687343'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5823742270083033647/posts/default/4128473393033687343'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://camerounlibre.blogspot.com/2011/07/cameroun-lelection-presidentielle-de.html' title='Cameroun : L&#39;élection présidentielle de 2011 ne concerne que les Camerounais'/><author><name>camerounlibre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04025024921766799905</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='23' src='//blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEg9ktMMQlEAhoWynnzajqblBBad_6F8T5JYLIV8v0dvmx6gwrqUJGNevHHgsEn1S4mQg_ihFPu_L_HfyclfSr4lUnkJSMDSSUxtvQGa2arKGKi6owKamPRJu_2lhDizyA/s220/prof[1].jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjeIMikFgJYL0tW9oRx0moDcvbKkIvc891Q7NZEt4_CsUt_p5iIdVE48mMaqoyDQFtJ5-qVm13xNDooLVSPpDlURtE6Z9sXpO76lZtFmJocf5aoGFRqO7JagHkgR6Tr79SH6G634hphJQEL/s72-c/%25C3%25A9v%25C3%25AAques.jpg" height="72" width="72"/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5823742270083033647.post-4228480369547624912</id><published>2011-07-24T18:36:00.003+01:00</published><updated>2011-07-24T18:48:43.834+01:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="politique"/><title type='text'>Cameroun : Paul BIYA est décidément en campagne</title><content type='html'>&lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size:130%;color:#ff6600;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Paul Biya : Fin de la visite en Chine : Décryptage d&#39;une stratégie&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Le président camerounais a achevé&lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEi5zulr_NzRVhBJfAYzlM0rZcAlN7ZXXl8gqNbWUc5xXJOnPBftUnzaq_3L8Dy5_ZTipJDc6vGvWZ0qlgvO9qHWCEscy2_Q71Oc2SLYSDU_oYr6Dbt37mjNNAD-PxRwoAkHng76PZiBTXK1/s1600/Paul+biyaa.jpg&quot;&gt;&lt;img style=&quot;MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 226px; FLOAT: left; HEIGHT: 142px; CURSOR: hand&quot; id=&quot;BLOGGER_PHOTO_ID_5632975820474264706&quot; border=&quot;0&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEi5zulr_NzRVhBJfAYzlM0rZcAlN7ZXXl8gqNbWUc5xXJOnPBftUnzaq_3L8Dy5_ZTipJDc6vGvWZ0qlgvO9qHWCEscy2_Q71Oc2SLYSDU_oYr6Dbt37mjNNAD-PxRwoAkHng76PZiBTXK1/s320/Paul+biyaa.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt; sa visite de trois jours en Chine, une visite dont les intérêts dépassent ceux des simples accords de financement&lt;br /&gt;Le président camerounais Paul Biya a terminé hier sa visite de trois jours en Chine, pendant laquelle il aura rencontré le président chinois Hu Jintao, mais aussi les premiers ministres, président de l’Assemblée nationale et visité diverses installations.&lt;br /&gt;Pendant cette visite, des accords pour plus de 40 milliards de francs CFA ont été signés concernant divers projets : e-poste, coopération économique et technique, fournitures d’équipements médicaux… Des financements sous forme de dons non remboursables, une manne pour le Cameroun donc pourrait-on penser au premier abord.&lt;br /&gt;Un avis qui n’est pas partagé par divers observateurs, notamment par Babissakana, pour qui les accords présentent un intérêt certain pour la Chine : « La Chine a une politique très simple: Elle finance un projet pour lequel elle a de l’expertise. Le projet profite au partenaire, mais la Chine gagne déjà à mettre ses entreprises au travail. Donc, la Chine a elle aussi son intérêt dans ces accords. » Pour Abanda Kpama, ingénieur-économiste, la Chine attend en contrepartie une plus grande ouverture des marchés camerounais pour la « remercier » de ses investissements technique et financier au Cameroun.&lt;br /&gt;« Cameroun-Chine: Les non-dits d’une coopération », titre Mutations, tandis qu’on peut lire «&lt;br /&gt;Partenariat sino-camerounais: Des accords qui plongent le Cameroun dans une dette colossale » dans les colonnes d’Aurore Plus. Des titres qui en disent long sur l’analyse du dernier séjour du président camerounais en Chine.&lt;br /&gt;Pourtant, pour le président, il s’agirait avant tout de stratégie plus que de chercher des partenaires pour la croissance socio-économique du Cameroun. Depuis quelques temps, cela saute quasiment aux yeux que Paul Biya a compris que la clé des élections ne se trouve pas dans les urnes, notamment dans un pays où la grogne monte depuis trois décennies.&lt;br /&gt;En effet, les cas Gbagbo, Ben Ali, Moubarak et Kadhafi démontrent qu’il est important de soigner son image internationale et d’attirer des partenaires pour renforcer sa position. En cédant du terrain à la Chine, Paul Biya augmente l’intérêt pour l’un des géants politico-économiques de la décennie, un géant qui ne laissera certainement pas tomber un partenaire qui sert ses intérêts.&lt;br /&gt;Depuis quelques mois, la France, l’Union Européenne et les Etats-Unis semblent frileux à une continuité de la présidence de Paul Biya, et ont depuis envoyé des signaux loin d’être positifs. D’où le renforcement de relations avec un partenaire moins regardant à la démocratie.&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size:78%;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color:#cc33cc;&quot;&gt;© Bonaberi.com&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://camerounlibre.blogspot.com/feeds/4228480369547624912/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://camerounlibre.blogspot.com/2011/07/cameroun-paul-biya-est-decidement-en.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5823742270083033647/posts/default/4228480369547624912'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5823742270083033647/posts/default/4228480369547624912'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://camerounlibre.blogspot.com/2011/07/cameroun-paul-biya-est-decidement-en.html' title='Cameroun : Paul BIYA est décidément en campagne'/><author><name>camerounlibre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04025024921766799905</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='23' src='//blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEg9ktMMQlEAhoWynnzajqblBBad_6F8T5JYLIV8v0dvmx6gwrqUJGNevHHgsEn1S4mQg_ihFPu_L_HfyclfSr4lUnkJSMDSSUxtvQGa2arKGKi6owKamPRJu_2lhDizyA/s220/prof[1].jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEi5zulr_NzRVhBJfAYzlM0rZcAlN7ZXXl8gqNbWUc5xXJOnPBftUnzaq_3L8Dy5_ZTipJDc6vGvWZ0qlgvO9qHWCEscy2_Q71Oc2SLYSDU_oYr6Dbt37mjNNAD-PxRwoAkHng76PZiBTXK1/s72-c/Paul+biyaa.jpg" height="72" width="72"/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5823742270083033647.post-7825817497471217125</id><published>2011-07-20T08:13:00.003+01:00</published><updated>2011-07-20T08:30:15.479+01:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="politique"/><title type='text'>Cameroun : Paul BIYA, un dictateur vulnérable</title><content type='html'>&lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size:130%;color:#ff6600;&quot;&gt;Un prisonnier politique en communication téléphonique avec le Chef de l’Etat&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;L’ex-pr&lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEip2WsK45wXgytkxBxl76um_EkozOVElTwJleSm86L9_lC8-qo9P6Akqb2SoEudCFuejacdFhIVyfyaMZUstM9jF_8yxedT4GfjvBX4XgvUkKDDzu1wNFPlxp9Cnh4pxm5OXOU-VXnMb2qe/s1600/Paul+Bia.jpg&quot;&gt;&lt;img style=&quot;MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 114px; FLOAT: left; HEIGHT: 114px; CURSOR: hand&quot; id=&quot;BLOGGER_PHOTO_ID_5631330757033205442&quot; border=&quot;0&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEip2WsK45wXgytkxBxl76um_EkozOVElTwJleSm86L9_lC8-qo9P6Akqb2SoEudCFuejacdFhIVyfyaMZUstM9jF_8yxedT4GfjvBX4XgvUkKDDzu1wNFPlxp9Cnh4pxm5OXOU-VXnMb2qe/s320/Paul+Bia.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;oche de Paul Biya et candidat à l’élection présidentielle de 1997 s’est rappelé au bon souvenir du locataire d’Etoudi. Il se confirme de plus en plus que la première réunion du Conseil national de sécurité, présidée par le chef de l’Etat le 14 juillet dernier au palais de l’Unité, a un rapport direct avec un grave incident survenu la veille. Cette assertion transparaît clairement dans le rapport publié à l’issue de ces assises, avec cette prescription de Paul Biya au Premier ministre, Philemon Yang, «de tenir des réunions de concertation sur certains manquements dans le secteur de la communication». Et dont lui-même venait d’être victime.&lt;br /&gt;Mercredi en effet, apprend-on, le président de la République reçoit un appel téléphonique sur l’une de ses lignes privées directes. A l’autre bout du fil, un correspondant des plus insolites: Titus Edzoa, son ancien médecin personnel, confident et ex-secrétaire général à la présidence de la République qui purge une peine de 15 ans d&#39;emprisonnement ferme pour détournement et tentative de détournement de deniers publics.&lt;br /&gt;Droit au but, il interpelle M. Biya à qui il demande s’il est fier des 14 ans qu’il a déjà passés en détention dans les cellules du secrétariat d’Etat à la Défense (Sed) en charge de la gendarmerie ? Le président de la République, piqué au vif, raccroche et entre dans une colère noire. Le palais présidentiel se met aussitôt en ébullition. Qui a pu filer le numéro de téléphone du maître de céans à Titus Edzoa? Aucun indice ne permettait de le savoir au moment où nous mettions sous presse. Toujours est-il que, quelques heures après, Titus Edzoa sera convoqué et entendu par le général de brigade Daniel Elokobi Njock. L’interrogatoire tourne autour de la personne ayant passé le numéro de téléphone du président de la République au prisonnier. M. Edzoa, qui ne nie pas les faits, se braque et n’en dira pas plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color:#ff0000;&quot;&gt;Procès&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;Son téléphone lui est retiré et, depuis lors, des consignes ont été passées à la guérite pour que ses visiteurs y laissent systématiquement leurs appareils de communication. Le lendemain, son coaccusé, Michel Thierry Atangana est lui aussi entendu sur procès verbal mais plus brièvement, indiquent des sources introduites. Son téléphone est lui aussi saisi avec promesse de restitution. Depuis lors, le Comité de soutien à Michel Thierry Atangana crie au loup. Dans un communiqué amplement ventilé dimanche soir, il prend non seulement ses distances avec l’acte posé par Titus Edzoa, mais se demande également s’il veut mettre en danger la carrière des gendarmes et officiers en service au Sed, montrer qu’il est capable de déstabiliser et d’embraser le Cameroun du fond de sa cellule du Sed.&lt;br /&gt;Le Comité va plus loin, se demandant s’il veut perturber le déroulement du procès devant la chambre criminelle du tribunal de grande instance (Tgi) du Mfoundi, «au cours duquel Michel Thierry Atangana est en train de démontrer que Titus Edzoa et lui sont poursuivis pour des infractions de droit commun montés de toutes pièces par les profiteurs, délateurs et les détracteurs identifiables par ailleurs protégés de Titus Edzoa».&lt;br /&gt;Veut-il, s’interroge le communiqué, «transformer le procès en une tribune politique dans laquelle lui, qui croît être au-dessus de la mêlée et supérieur à tous les camerounais, y compris le président de la République Paul Biya, prendre à témoin l’opinion nationale et internationale sur le fait qu’il est un prisonnier politique que le président Paul Biya et son entourage combattent parce qu’il est l’homme de la situation, démontrer que les services de sécurité du président sont poreux et incompétents au point où même le camerounais le plus ordinaire peut appeler le chef de l’Etat quand et comment il veut, provoquer le président Paul Biya et le Sed» ?&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family:arial;font-size:78%;color:#cc33cc;&quot;&gt;© Félix C. Ebolé Bola &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://camerounlibre.blogspot.com/feeds/7825817497471217125/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://camerounlibre.blogspot.com/2011/07/cameroun-paul-biya-un-dictateur.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5823742270083033647/posts/default/7825817497471217125'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5823742270083033647/posts/default/7825817497471217125'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://camerounlibre.blogspot.com/2011/07/cameroun-paul-biya-un-dictateur.html' title='Cameroun : Paul BIYA, un dictateur vulnérable'/><author><name>camerounlibre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04025024921766799905</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='23' src='//blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEg9ktMMQlEAhoWynnzajqblBBad_6F8T5JYLIV8v0dvmx6gwrqUJGNevHHgsEn1S4mQg_ihFPu_L_HfyclfSr4lUnkJSMDSSUxtvQGa2arKGKi6owKamPRJu_2lhDizyA/s220/prof[1].jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEip2WsK45wXgytkxBxl76um_EkozOVElTwJleSm86L9_lC8-qo9P6Akqb2SoEudCFuejacdFhIVyfyaMZUstM9jF_8yxedT4GfjvBX4XgvUkKDDzu1wNFPlxp9Cnh4pxm5OXOU-VXnMb2qe/s72-c/Paul+Bia.jpg" height="72" width="72"/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5823742270083033647.post-591423065661159949</id><published>2011-07-18T08:06:00.003+01:00</published><updated>2011-07-18T08:12:58.548+01:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="politique"/><title type='text'>Cameroun : La dictature de Paul BIYA et ses amis préparent un crime contre l’humanité</title><content type='html'>&lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size:130%;color:#ff6600;&quot;&gt;Fraude présidentielle télé-soutenue et conscience populaire&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;A l&#39;heure où&lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEh5XSG0Jnf_HalaSKmAE-unPtLkggIakvfFgT51SaqSMsthXInSp4Kn0xNygvBGo1XlgwqTJg8mho29JFiTzKt6JZfh6XxpapVO0WQgGwD7jOLta3jsHlsQ_rRjk0P_mCNNzh4GW2x6fxwp/s1600/Biya+sarko.jpg&quot;&gt;&lt;img style=&quot;MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 143px; FLOAT: left; HEIGHT: 107px; CURSOR: hand&quot; id=&quot;BLOGGER_PHOTO_ID_5630586195084324386&quot; border=&quot;0&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEh5XSG0Jnf_HalaSKmAE-unPtLkggIakvfFgT51SaqSMsthXInSp4Kn0xNygvBGo1XlgwqTJg8mho29JFiTzKt6JZfh6XxpapVO0WQgGwD7jOLta3jsHlsQ_rRjk0P_mCNNzh4GW2x6fxwp/s320/Biya+sarko.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt; les suspicions augmentent exponentiellement quant à l&#39;ingérence française dans les affaires électorales au Cameroun, il serait bon de rappeler le passé militaire français au Cameroun notamment. On parle de 300&#39;000 à 400&#39;000 Camerounais bombardés au napalm pendant la guerre d&#39;indépendance.&lt;br /&gt;A l&#39;heure où François Fillion, Premier Ministre de Sarkozy, se pavane en Côte d&#39;Ivoire le jour de la fête nationale française, pour marquer son territoire, il est bon de se rappeler que ce même monsieur qualifié les massacres au Cameroun de foutaises lors de son passage en 2009.&lt;br /&gt;Pourtant les témoignages sont multiples, à l’instar de celui-ci : «Ils ont massacré de 300 à 400 000 personnes. Un vrai génocide. Ils ont pratiquement anéanti la race. Sagaies contre armes automatiques. Les Bamilékés n&#39;avaient aucune chance.(…) Les villages avaient été rasés, un peu comme Attila », témoigne le pilote d&#39;hélicoptère Max Bardet. (Extrait de La Françafrique. Le plus long scandale de la République, par F-X Verschave)&lt;br /&gt;La même clique – Sarkozy, Fillon et Cie - qui est sur le point de vouloir assurer les arrières d&#39;un Paul Biya vieillissant et incompétent, qui veut se cramponner à un pouvoir qu&#39;il occupe déjà depuis 29 ans. Une clique appuyée par une Union Européenne sclérosée et totalement dépendante des ressources naturelles qu&#39;elle exploite d&#39;une façon foncièrement inéquitable en Afrique depuis de multiples décennies, ainsi que des Etats-Unis en mal de repères géostratégiques.&lt;br /&gt;Ce qui est en train de se préparer au Cameroun, au nez et à la barbe d&#39;un peuple Camerounais complètement désespéré et appauvri, embrouillé par une opposition qui à 85% pense que &quot;ils ont bouffé, maintenant c&#39;est à notre tour de bouffer&quot;, n&#39;est ni plus ni moins une monstrueuse mascarade électorale, au nom des intérêts français et occidentaux au Cameroun.&lt;br /&gt;L&#39;intérêt de la nation n&#39;est qu&#39;un très vague alibi, pour la multitude de partis politiques et d&#39;opposants de tout genre, qui poussent à droite à gauche comme des champignons depuis des mois. Entre les manifestations publiques à force de mégaphone devant une dizaines de Camerounais bravant le froid à Washington ou ailleurs, des bagarres sporadiques entre pro-rdpcistes et anti-rdpcistes aux quatre coins du globe, beaucoup cherchent à se faire un nom d’une manière ou d’une autre. Le raz-le-bol est toujours là, sous une forme ou une autre. La frustration de ne pas être en mesure de vivre décemment sur la terre de ses ancêtres, aussi. Tous ne sont pas des pseudo-opposants bling-bling. Certains semblent plus sincères que d’autres, mais finalement aucun ne réussit à faire ciller le benskin de Douala, ou le taximan de Garoua, qui ne cherchent qu’à fuir pour trouver une vie décente ailleurs. Les femmes continuent à faire leur marché en se battant avec une vie de plus en plus chère, et ne se plaignent même plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color:#ff0000;&quot;&gt;Fraude présidentielle télé-soutenue et conscience populaire&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;Le désespoir somatisé s’est transformé en profonde désillusion et résignation, malgré une criminalité qui devient de plus en plus incontrôlable et faisant partie du paysage naturel du Camerounais moyen. L’ouvrier travaillant plus de 40 heures par semaine à Socopalm pour 40 000 FCFA mensuels, est content tant qu’il reçoit sa maigre pitance et qu’il arrive à donner les 10 000 à la mère de son enfant qui l’a quitté parce qu’il est toujours foiré. La paupérisation rampante a atteint l’âme de la société camerounaise, déchire les familles, déchire le demain.&lt;br /&gt;Le peuple Camerounais souffre gravement, mais de moins en moins en silence, et en désordre. Le souvenir des émeutes et des morts de février 2008 est encore très vif dans les esprits. Beaucoup, surtout à l’extérieur, se demandent pourquoi ce peuple ne se rebelle pas une fois pour toute, comme l’on fait les Tunisiens après la mort de Bouazizi. La diaspora se tenait au bord de sa fenêtre, bien au chaud et loin du cœur de l’enfer, quand le Combattant Mboua Massok a appelé le 23 février 2011 le début d’une série d’actes de désobéissance civile. Une diaspora, qui ayant quitté le bateau qui coule parce que justement il coule, a souvent oublié les souffrances qu’elle ne voit plus que comme dans un lointain souvenir. Une diaspora munie d’un courage en dent de scie, déchirée au même titre que les oppositions sur le terrain. « Y a qu’à… y a qu’à… ». Un leitmotiv qui ne convainc personne au Cameroun. Sur le terrain, les uns attendent à la maison. D’autres tournent en rond comme des lions en cage. D’autres encore s’évertuent autour de diverses micro-initiatives qui s’essoufflent dans leur volonté de conscientiser les gens, se heurtant aux tentatives désespérées des forces de l’ordre dans la contention sans véritable avenir, d’une colère populaire de plus en plus assourdissante.&lt;br /&gt;Aucun Camerounais n’est dupe de la fraude électorale qui se prépare, grosse comme un éléphant dans un couloir, appuyée sans le moindre doute par la France et ses alliés. C’est un crime contre l’humanité de plus qui se prépare, implacable, écrasant toute tentative de dénonciation sur son passage. La France, par ses intérêts commerciaux divers, est omniprésente, haïe par un peuple impuissant, colonisé puis néo-colonisé, soumis depuis si longtemps à une force profondément négrophobe et brutale, dont les hauts dignitaires comme François Fillon viennent encore étaler leur arrogance à travers un révisionnisme despotique et méprisant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color:#ff0000;&quot;&gt;C’est tellement intolérable, que cela en devient douloureux dans la poitrine&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;Et puis, il est presque naturel de se dire que le peuple va se soulever spontanément à un moment ou à un autre. Car on a de la peine à croire que la fraude énorme qui se prépare se passera sans réaction. Trop de choses se fomentent dans les esprits, échappant au consentement du pouvoir malgré ses efforts de tout contrôler. Trop de sueur au front d’un peuple qui en a vraiment assez de se faire berner systématiquement.&lt;br /&gt;« On peut tromper une partie du peuple tout le temps et tout le peuple une partie du temps, mais on ne peut pas tromper tout le peuple tout le temps » disait Abraham Lincoln.&lt;br /&gt;Le problème néanmoins qui se pose dans tous les esprits est de taille. On ne veut plus de Biya car on lui en veut d’avoir paupérisé et bradé le Cameroun depuis 29 ans. C’est un fait et nul ne peut le nier. Il est bel et bien au moins co-responsable d’une débâcle qui n’a pas de nom. Mais il est surtout localement garant politique d’un système d’échanges commerciaux profondément inéquitables et indécents, dont les bénéfices ne profitent qu’à lui-même et à son entourage. Pendant que les taux de scolarité au Cameroun restent bas à cause notamment des coûts de scolarité, et qu’on parle de classes qui varient entre 80 à 120 élèves dans les écoles publiques de Douala, les enfants de Paul Biya fréquentent les écoles privées en Suisse, que même le citoyen suisse moyen est incapable d’offrir à ses enfants. Tous les ministres et haut-dignitaires ont fait sortir leur progéniture d’un pays qu’ils ont contribué à ruiner et dont ils connaissent bien eux même le manque d’espérance en terme d’avenir.&lt;br /&gt;Devant une telle débâcle si nauséabonde, il est parfaitement naturel de vouloir se débarrasser de Paul Biya. La question cruciale est de savoir qui va donc être en mesure de gouverner le Cameroun à sa place. Les candidats ne se comptent plus, le plus souvent avec des argumentaires faussement ingénus, mais très rarement avec un programme réaliste et viable. L’ambiance de désordre et d’anarchie autour de ces nombreux faiseurs de rêves, ne fait qu’augmenter à l’approche de la période électorale fatidique d’octobre prochain, atteignant un nouveau palier à l’heure où Paul Biya se proclame une fois de plus candidat du RDPC aux élections. L’énervement, on le sent, est à son comble. Quoi ? Biya encore… !? Après 29 ans d’un pouvoir progressivement désastreux ? Il est de toute évidence très sûr de son succès, après avoir introduit début 2008 dans la Constitution, l’abolition du nombre de mandats présidentiels.&lt;br /&gt;La nouvelle de sa candidature ne change rien au fait que les candidats vraiment sérieux ne sont pas suivis de façon consensuelle, pour différentes raison. Les candidats bling-bling sont si nombreux et palabreurs, que ceux qui ont les vraies compétences pour servir la nation, se noient dans la masse d’un peuple qui ne sait même plus vers quel saint se vouer. Tout ce qu’il sait, c’est les autres ont suffisamment bouffé, maintenant c’est à eux. La vengeance est au cœur de bien des passions. Trop rares encore sont ceux qui pensent à l’intérêt collectif de la nation avant tout, par manque d’éloignement du nez du mur et de vision à long terme.&lt;br /&gt;La conscientisation du peuple Camerounais, et surtout l’inculcation de valeurs civiques solides, avec la connaissance des droits et des devoirs, lui permettraient de voir bien plus clair, et d’exiger de façon plus convaincante et organisée ce auquel il a droit, autour du conscience nationale bien plus homogène.&lt;br /&gt;L’éducation civique des Mamadous et des Binetas camerounais… voilà donc un des programmes des plus ambitieux. L’école et l’accès à la lecture pour tous, surtout le combat pour des conditions favorables - où on ne verrait plus de petites vendeuses d’oranges ou de Lotus aux carrefours de Douala, ou des enfants sans parents dormant sous les étals du marché de Mokolo de Yaoundé -, pour l’apprentissage de valeurs académiques indispensables pour la formation d’une jeunesse consciente et responsable, qui refuseraient à tout jamais la répétition de massacres sur ses terres par des colonisateurs qui ne sont jamais partis, malgré le simulacre des indépendances de 1960.&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color:#cc33cc;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family:arial;font-size:78%;&quot;&gt;© AUJOURD&#39;HUI C&#39;EST AUJOURD&#39;HUI&lt;br /&gt;www.juliette.abandokwe.over-blog.com &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://camerounlibre.blogspot.com/feeds/591423065661159949/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://camerounlibre.blogspot.com/2011/07/cameroun-la-dictature-de-paul-biya-et.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5823742270083033647/posts/default/591423065661159949'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5823742270083033647/posts/default/591423065661159949'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://camerounlibre.blogspot.com/2011/07/cameroun-la-dictature-de-paul-biya-et.html' title='Cameroun : La dictature de Paul BIYA et ses amis préparent un crime contre l’humanité'/><author><name>camerounlibre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04025024921766799905</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='23' src='//blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEg9ktMMQlEAhoWynnzajqblBBad_6F8T5JYLIV8v0dvmx6gwrqUJGNevHHgsEn1S4mQg_ihFPu_L_HfyclfSr4lUnkJSMDSSUxtvQGa2arKGKi6owKamPRJu_2lhDizyA/s220/prof[1].jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEh5XSG0Jnf_HalaSKmAE-unPtLkggIakvfFgT51SaqSMsthXInSp4Kn0xNygvBGo1XlgwqTJg8mho29JFiTzKt6JZfh6XxpapVO0WQgGwD7jOLta3jsHlsQ_rRjk0P_mCNNzh4GW2x6fxwp/s72-c/Biya+sarko.jpg" height="72" width="72"/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5823742270083033647.post-2428486226631450742</id><published>2011-07-05T12:03:00.003+01:00</published><updated>2011-07-05T12:15:24.101+01:00</updated><title type='text'>Cameroun : Le coup d&#39;Etat permanent du dictateur Paul BIYA</title><content type='html'>&lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size:130%;color:#ff6600;&quot;&gt;Dialogue politique: La double trahison de Paul Biya&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;Le président Biy&lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEiH1wTBWKXkXrEcwT82gkUtw0-Wj5aQkH-VBNX0NJ-VVbp1IBFOl7UUfIcBHzurFZZgY8osLLNJkM7B-PUMu85d10K_WunPBsJ85jhKvvD7qTyKmwQ00obS8bquJq0RmcMEBp5mBXw5zZP-/s1600/popol.jpg&quot;&gt;&lt;img style=&quot;MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 192px; FLOAT: left; HEIGHT: 140px; CURSOR: hand&quot; id=&quot;BLOGGER_PHOTO_ID_5625824372438673986&quot; border=&quot;0&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEiH1wTBWKXkXrEcwT82gkUtw0-Wj5aQkH-VBNX0NJ-VVbp1IBFOl7UUfIcBHzurFZZgY8osLLNJkM7B-PUMu85d10K_WunPBsJ85jhKvvD7qTyKmwQ00obS8bquJq0RmcMEBp5mBXw5zZP-/s320/popol.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;a s’apprête à commettre une grosse faute, peut-être la plus grosse et la plus grossière de sa carrière présidentielle qui en compte quand même beaucoup. Il devait partir au terme de son mandat actuel, après plus de quarante ans de vie publique dont 27 au sommet de l’Etat. Au terme de la fameuse Tripartite, après avoir exercé deux mandats consécutifs de sept ans chacun, il doit constitutionnellement tirer sa révérence pour permettre aux Camerounais d’aborder une nouvelle ère du destin national. Mais comme dit l’adage, ‘partir, c’est mourir un peu’. Va-t-il en toute sagesse et en toute démocratie accepter sa mort politique ? Rien n’est moins sûr.&lt;br /&gt;A cause de cette incertitude qui plane sur le pays, les universitaires sont descendus dans l’arène pour des séances d’escrimes juridiques. Il y a des « pour » et des « contre » sur le débat sur l’éligibilité du président du Rdpc que des motions de soutien hypocrites poussent à la faute, avec sa placide complicité.&lt;br /&gt;Mais l’histoire est là, implacable de vérité, sur le coup d’Etat permanent que subit le Cameroun depuis la conférence Tripartite qui s’est tenue du 30 octobre au 13 novembre 1991. Elle a été le socle consensuel sur lequel s’est appuyée la Constitution de 1996, qui limitait les mandats présidentiels à deux avant d’être copieusement violée en 2008.&lt;br /&gt;La tripartite qui, rappelons-le, a réuni 500 personnalités représentatives de tout le pays, était dirigée par Sadou Hayatou, ancien Premier ministre, alors que Nicole Claire Ndoko représentait la société civile et Louis Tobie Mbida, les partis politiques légalisés. Entre autres, deux options constitutionnelles majeures issues d’un consensus national ont été dégagées lors de cette tripartite : la limitation du mandat présidentiel à sept ans renouvelables une seule fois et le renforcement de l’immutabilité de la Constitution.&lt;br /&gt;Mais en totale violation de ces dispositions, l’Etat Rdpc a modifié la durée du mandat présidentiel, le faisant passer de 5 à 7 ans. Fait plus grave, le gouvernement a manipulé la Constitution en 2008, et fait sauter le verrou de la limitation à 2 du nombre de mandats présidentiels, contrairement au principe de l’immutabilité de la Constitution énoncé dans la Déclaration de la Tripartite.&lt;br /&gt;Le président Biya a donc trahi tout un peuple. Son peuple. Il s’agit même d’une double trahison. D’abord parce qu’il a mis à mal les accords consensuels de la Tripartite en repoussant le quinquennat au profit du septennat. Ensuite, alors qu’était attendu un grand débat sur la Constitution qui aurait dû suivre la Tripartite , la Constitution manipulée de 1996 naîtra plutôt d’un large débat en comité restreint.&lt;br /&gt;En outre, en décidant de faire sauter le verrou de la limitation des mandats présidentiels, il aurait dû poser la question au peuple par référandum. Il a préféré la représentation nationale que l’on sait majoritairement acquise à sa cause, ainsi que le souligne un acteur important de cette époque historique. Avec les mots qui lui sont propres, selon Célestin Bedzigui, « c’est la Déclaration constitutionnelle de la Tripartite qui a engendré la Constitution de 1996. Il est d’ailleurs utile de souligner que l’instinct de tricherie commandant, la version promulguée par Paul Biya était différente de la version votée a l’Assemblée nationale, ce qui est une forfaiture extrême. »&lt;br /&gt;Voici donc la double trahison du président, qui devrait le dissuader en toute logique de se lancer dans une nouvelle aventure présidentielle. Mais comme se demande Jean Baptiste Sipa dans son éditorial de lundi, 4 juillet 2011, les conditions de l’après-Biya ont-elles été mises en place pour une transition sans casse ?&lt;br /&gt;Le chantage à la paix que brandissent de plus en plus les pontes du régime pour présenter Biya comme le garant de la stabilité sociale apparaît pour le moins puérile, à moins de le maintenir au pouvoir ad vitam aeternam. Puisqu’il faudra bien un jour qu’il passe la main, constitutionnellement et moralement, peut-être est-ce le moment indiqué ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color:#ff0000;&quot;&gt;Focal. Tripartite : un cessez-le-feu violé par le régime&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;1991. Le pays est au bord de l’implosion suite aux mots d’ordre de ‘’Conférence nationale souveraine maintenant’’, ‘’Biya must go’’. En juin 1991, le président Biya déclare que la « conférence nationale souveraine est sans objet » et qu&#39;il ne discutera point avec l&#39;opposition camerounaise tant que celle-ci ne sera pas passée devant les urnes. C’est ainsi qu’on arrive à l’organisation d’une Tripartite gouvernement, opposition et société civile.&lt;br /&gt;Il faut dire que le Cameroun revenait de loin. En Afrique au début des années 90, le vent de liberté venu de l’Est s’est propagé dans plusieurs Etats. L’instauration du multipartisme devient une exigence populaire mais le pouvoir en place se raidit face à cette demande. Des marches contre le &#39;&#39;multipartisme précipité&#39;&#39; sont organisées.&lt;br /&gt;Le 26 mai 1990, la naissance du Social democratic front (Sdf), marqué par un défilé est réprimée dans le sang à Bamenda. Bilan : 6 morts et de nombreux blessés. Acculé, le pouvoir Rdpc lâche du lest. Le 19 décembre 1990, sont promulguées les « lois de la liberté », qui instaurent le multipartisme intégral au Cameroun. Les premières légalisations des partis politiques tombent le 12 février 1991 avec la reconnaissance officielle de la Démocratie intégrale du Cameroun (Dic) de feu Gustave Essaka et l&#39;Union des populations du Cameroun (Upc) d&#39;Augustin Kodock. Le 25 mars 1991, l &#39;Undp est reconnue, et suivront dans la foulée des dizaines d&#39;autres formations politiques se réclamant toutes de l&#39;opposition au parti au pouvoir, le Rassemblement démocratique du peuple camerounais (Rdpc).&lt;br /&gt;La Coordination des partis politiques de l&#39;opposition, sous l&#39;impulsion de la société civile et de la rue, exige du pouvoir en place l&#39;organisation d&#39;une &#39;&#39;conférence nationale souveraine&#39;&#39;. Mboua Massok lance la journée &#39;&#39;franc jeu&#39;&#39; qui deviendra les &#39;&#39;villes mortes&#39;&#39;.&lt;br /&gt;C’est la grève générale. Les villes sont à feu et à sang. Aux actes de vandalisme, le régime répond par une répression féroce et dure. Maniant la répression avec une timide volonté d&#39;ouverture, Paul Biya convoque l&#39;Assemblée nationale en session extraordinaire du 18 au 22 avril 1991 pour adopter les lois sur l&#39;Amnistie générale réclamée par la Coordination des partis politiques de l&#39;opposition, et le 11 octobre 1991, il appelle les partis politiques à une large concertation pour mettre fin à la violence. C&#39;est ainsi que leaders de l’opposition et de la société civile se retrouveront au palais des Congrès de Yaoundé pour la Tripartite.&lt;br /&gt;C’était hier. On connaît aujourd’hui le sort qui a été réservé au consensus issu de cette concertation. Comme l’interpelle Célestin Bedzigui, « votre trahison a consisté à violer le Pacte républicain scellé en novembre 1991 par la Déclaration constitutionnelle de la Tripartite qui définissait les principes, mécanismes et organes de la nouvelle ère de démocratie à l’avènement de laquelle les Camerounais avaient consenti un prix élevé en privations et en morts d’hommes pendant les ‘’ Villes mortes ». Manifestement, ce cessez-le-feu n’a pas été respecté par tous…&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;Verbatim&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color:#ff0000;&quot;&gt;« Le contrat passé avec le peuple au moment de son élection (Biya ndlr) en 2004 sous les dispositions légales en vigueur pouvait donc se dire : ‘’ on te donne un second mandat, en sachant que la loi du moment dit que c’est le dernier’’. Ni politiquement , ni juridiquement, il ne saurait changer les conditions d’ un tel contrat en cours d’ exécution en s’ appliquant à lui-même la disposition nouvelle de la non- limitation du nombre de mandats, alors qu’ il est déjà pris dans les liens de l’ application de la loi antérieure sous laquelle s’ est lié le contrat. Il ne lui reste qu’à s’en prendre à ses juristes d’avoir commis la faute d’oublier de mentionner la rétroactivité de la disposition levant la limite des mandats. Pour les patriotes que nous sommes, cet ‘’ oubli’’ indique clairement qu’il y a un Dieu qui veille sur le Cameroun et que le temps pour lui de partir est arrivé ».&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; Celestin Bedzigui&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family:arial;font-size:78%;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color:#cc33cc;&quot;&gt;© Le Messager, Edking&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://camerounlibre.blogspot.com/feeds/2428486226631450742/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://camerounlibre.blogspot.com/2011/07/cameroun-le-coup-detat-permanent-du.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5823742270083033647/posts/default/2428486226631450742'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5823742270083033647/posts/default/2428486226631450742'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://camerounlibre.blogspot.com/2011/07/cameroun-le-coup-detat-permanent-du.html' title='Cameroun : Le coup d&#39;Etat permanent du dictateur Paul BIYA'/><author><name>camerounlibre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04025024921766799905</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='23' src='//blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEg9ktMMQlEAhoWynnzajqblBBad_6F8T5JYLIV8v0dvmx6gwrqUJGNevHHgsEn1S4mQg_ihFPu_L_HfyclfSr4lUnkJSMDSSUxtvQGa2arKGKi6owKamPRJu_2lhDizyA/s220/prof[1].jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEiH1wTBWKXkXrEcwT82gkUtw0-Wj5aQkH-VBNX0NJ-VVbp1IBFOl7UUfIcBHzurFZZgY8osLLNJkM7B-PUMu85d10K_WunPBsJ85jhKvvD7qTyKmwQ00obS8bquJq0RmcMEBp5mBXw5zZP-/s72-c/popol.jpg" height="72" width="72"/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5823742270083033647.post-4795030023565526108</id><published>2011-07-03T15:58:00.009+01:00</published><updated>2011-07-03T16:22:57.865+01:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="politique"/><title type='text'>Cameroun : Le dictateur Paul BIYA se préparerait à quitter le pouvoir</title><content type='html'>&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size:130%;color:#ff6600;&quot;&gt;Comment Paul Biya se prépare pour quitter le pouvoir en 2013-2014&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Camero&lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjwu6mey5P_9DfNqRB-2wyHeTT3l8fhyRVlYPXXqosnIMmxQrwfXc0Z3VYrly9KZWNm9-bzdVuHr5A97TDXbkEm7oB_s00hcOLmLpt_0gZV-eBX4CHOtPCNGg-xT6ceZAMC-9CKKwsc5MdE/s1600/BIYA.jpg&quot;&gt;&lt;img style=&quot;MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 90px; FLOAT: left; HEIGHT: 73px; CURSOR: hand&quot; id=&quot;BLOGGER_PHOTO_ID_5625141421624004418&quot; border=&quot;0&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjwu6mey5P_9DfNqRB-2wyHeTT3l8fhyRVlYPXXqosnIMmxQrwfXc0Z3VYrly9KZWNm9-bzdVuHr5A97TDXbkEm7oB_s00hcOLmLpt_0gZV-eBX4CHOtPCNGg-xT6ceZAMC-9CKKwsc5MdE/s320/BIYA.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;unais ont été surpris de voir le président Paul Biya, boycotteur patenté et incorrigible des sommets de l’Union africaine, prendre son avion quelques minutes seulement après avoir présidé les festivités marquant la célébration de la 39e fête de l’unité pour prendre part à la cérémonie d’investiture du préfet d’Abidjan, Alassane Dramane Ouattara. Sacré Paul Biya ! L’ordre aurait été donné par Nicolas Sarközy à tous les chefs d’État des pays de la Zone franc afin qu’ils se retrouvent tous à cette cérémonie marquant le retour en force de la Françafrique. Paul Biya ne pouvait pas regimber, lui qui se trouve aujourd’hui entre le marteau –Sarkozy- et l’enclume –Barack Obama, prix Nobel de la guerre. Ces deux impérialistes, depuis un certain temps, ont décidé de qui doit être président à la tête des États en Afrique. Ils ont également décidé qu’il n’est plus acceptable qu’il y ait encore dans le monde, surtout en Afrique, des chefs d’État qui font plus de 15 ans au pouvoir. Selon certaines indiscrétions, à Yamoussoukro, Paul Biya a rencontré le toubab Sarközy à qui il a donné des garanties pour plus de lisibilité dans la gouvernance politique au Cameroun. D’autres rencontres secrètes sont également prévues, en plus des multiples rencontres, comme à l’accoutumée, avec Bruno Gain, l’ambassadeur de France au Cameroun. Il est question d’échafauder un scénario permettant à Paul Biya de quitter le pouvoir la tête haute. Sauf imprévu – coups d’État militaire ou biologique, renversement du régime par des révoltes populaires, refus à la dernière minute de se présenter à l’élection présidentielle, souhait de certains diplomates en postes à Yaoundé qui exercent d’importantes pressions allant dans ce sens –Paul Biya devrait annoncer sa candidature à la présidentielle prévue pour le 09 octobre 2011 après son adoubement lors du congrès du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (Rdpc) annoncé pour la semaine du 18 au 24 juillet 2011. Après sa réélection à la tête de l’État pour un nouveau mandat de 7 ans, il procèdera à la formation d’un gouvernement d’union nationale avec l’accession à la mangeoire nationale des ténors de l’opposition , mettra en place toutes les institutions prévues par la Constitution du 18 janvier 1996 : Conseils régionaux, Sénat, Conseil constitutionnel, application de la loi n° 003/2006 du 25 avril 2006 relative à la déclaration des biens et avoirs. Aussi Paul Biya procédera-t-il à une révision constitutionnelle, l’objectif étant de supprimer le poste de premier ministre et créer celui de vice-président de la République qui devra revenir de facto à un anglophone.&lt;br /&gt;Ce qui préoccupe Paul Biya, en ce moment, est la crédibilisation de son élection. C’est la raison pour laquelle il veut donner un visage démocratique et pluraliste à l’élection présidentielle du 09 octobre 2011. Les approches vers les leaders politiques dont notamment John Fru Ndi, chairman du Sdf, Bello Bouba Magairi, président de l’Union nationale pour la démocratie et le progrès (Undp) qui pourrait être candidat à la prochaine présidentielle, vers le clergé catholique, Adamou Ndam Njoya potentiel candidat de l’Union démocratique du Cameroun (Udc), participe de cette logique. La multiplicité des candidatures, comme celles de Anicet Ekane du Mouvement africain pour la nouvelle indépendance et la démocratie (Manidem), Kah Walla élue récemment présidente du Cameroon Peole’s Party (Cpp), fait l’affaire de Paul Biya qui souhaite aussi, du fond de lui, que Henri Hogbe Nlend, porte-étendard de sa tendance de l’Union des populations du Cameroun (Upc-H) et proche d’Alain Juppé, maire de Bordeaux et ministre français des affaires étrangères et européennes, Augustin Frédéric Kodock, leader de l’Upc-K, de Christopher Fomunyoh, représentant pour l’Afrique au National Democratic Institute (NDI) à qui on aurait promis un poste ministériel après l’élection présidentielle de 2011.&lt;br /&gt;Selon certains proches du Palais d’Etoudi, la modification de la constitution promulguée le 14 avril 2008 avait pour but de calmer les ardeurs des jeunes loups aux dents longues qui avaient déjà commencé à affûter leurs armes pour la conquête du pouvoir. Elle visait aussi à permettre à Paul Biya de parachever son œuvre. Certaines représentations diplomatiques basées à Yaoundé et des proches collaborateurs du monarque présidentiel affirment que Paul Biya quittera le pouvoir au courant des années 2013-2014.&lt;br /&gt;C’est probablement dans la perspective du départ de Paul Biya qu’une vive bataille serait engagée entre les sécurocrates du Conseil national de sécurité (Cns), instance au sein de laquelle les uns et les autres se marquent à la culotte d’après le confidentiel la Lettre du continent. C’est ce qui expliquerait la paralysie de cette structure dont les premières assises avaient été prévues pour fin avril 2011. Pour ce confrère, trois camps s’affrontent ou se regardent en chien de faïence. Le premier est celui du ministre d’État, Secrétaire général de la présidence de la République Laurent Esso dont le lieutenant n’est autre que l’actuel ministre chargé de mission à la présidente et secrétaire permanent du Cns, le voyou Paul Atanga Nji. Sur le plan stratégique, ils essaient de consolider l’axe Grand littoral-Grand Ouest. Yang Philemon, premier ministre, ferait partie de ce clan, bien que n’étant pas membre es-qualité du Cns. Le second camp aurait à sa tête Marafa Hamidou Yaya, actuel ministre d’État chargé de l’Administration territoriale et de la Décentralisation (Minatd), dont certaines pontes veulent à tout prix et à tous les prix avoir la peau. Originaire du nord Cameroun comme Ahmadou Ahidjo, il serait très proche du magnat français Vincent Bolloré et de la famille Fotso dont l’un des fils Yves Michel Fotso est actuellement incarcéré à la prison centrale de Kongendui. Le troisième camp serait dirigé par le bling blind Edgard Alain Mebe Ngo’o, « fils spirituel » de Paul Biya et ministre délégué à la présidence de la République chargé de la Défense. À ses côtés, on retrouverait son « poulain » Martin Mbarga Nguelé, Délégué général à la Sûreté nationale (Dgsn). N’eût été la brouille qu’il y a eu entre lui et Léopold Maxime Eko Eko, Directeur général de la Recherche extérieure (Dgre) au sujet de l’affaire de l’achat de matériels destinés aux services de sécurité et autres, l’actuel Dgre serait toujours dans son camp. Léopold Maxime Eko Eko serait devenu spécialiste des écoutes téléphoniques. Dans les milieux de renseignement où les écoutes téléphoniques sont un banalité, on affirme que des journalistes considérés comme étant &quot;dangereux&quot;, des leaders d&#39;opinion et politiques, des ministres et autres personnalités de la République sont sur des tables d&#39;écoute.&lt;br /&gt;L’appétit de Laurent Esso pour le pouvoir et ses intentions présidentielles sont un secret de polichinelle. L’homme continue de tisser sa toile tout en misant sur les directeurs généraux qu’il place à la direction des sociétés d’État et qui doivent lui permettre d’amasser l’argent, le nerf de la politique. Il est de notoriété publique que tous les postes juteux auraient été répertoriés par le clan Esso et tous les moyens seraient utilisés pour faire en sorte que ce soit les membres du clan qui les occupent. On sait déjà que quand le clan ne contrôle pas ces postes, Laurent Esso ferait monter ou recycler de faux dossiers contre des personnalités en poste, une manière de les présenter comme étant des « Eperviables », quand il se rend compte que le chef de l’État refuse de faire arrêter ces personnalités présentées comme étant coupables, à ses yeux, de détournement de deniers publics (Lire Germinal n°054). Les directeurs généraux victimes de Laurent Esso sont nombreux : Fordjidam, ex-Dg du Chantier naval et industriel du Cameroun (Cnic) et Etoundi Oyono, Dg de la Mission d’aménagement et d’équipements des terrains urbains et ruraux (Maetur), Gervais Mendo Ze, ex-Dg de la Cameroon radio television (Crtv), entres autres. Des directeurs généraux, la plupart béti, seraient dans son viseur.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Pour atteindre son objectif ultime, à savoir accéder à la magistrature suprême, il serait passé maître dans l’instrumentalisation du contrôle supérieur de l’État où trône son frère du littoral Siegfried David Etame Massoma, ministre délégué à la présidence chargé du Contrôle supérieur de l’État (Consupe), qui sait être lucide quelquefois. Récemment, le Sg de la présidence de la République aurait intimé l’ordre au Consupe d’envoyer une équipe de contrôle dans certaines entreprises de l’État. À la fin du contrôle, les contrôleurs ont rédigé leurs rapports qui montreraient que certaines directions générales, à la tête desquelles se trouvaient des bétis, étaient biens dirigées et qu’on n’avait rien à leur reprocher. Les rapports auraient été expédiés au chef de l’État qui aurait demandé de les classer. Non content de n&#39;avoir pu accabler ces directeurs généraux, Laurent Esso aurait demandé au Consupe de tout faire pour qu’on trouve quelque chose, même s’il fallait modifier les rapports. Malheureusement pour lui, ni le Consupe, ni les contrôleurs sollicités et ayant effectué la mission n’ont été capables de faire quoi que ce soit, parce que dit-on, la gestion de ces directeurs généraux était clean, irréprochable. Très mécontent, il aurait demandé de recycler contre ces directeurs généraux des vieux dossiers que le chef de l’État avait déjà demandé de classer. Décidément, même le décès dans les conditions troubles du journaliste Bibi Ngota n’a pas assagi Laurent Esso. On sait aussi que celui-ci obtient des informations à travers un réseaux d’informateurs que l’on retrouve dans certains milieux tels que la presse, la police, les services de renseignement. Parmi ces informateurs, il y aurait Victor Docky, Sg de la Dgsn, qui venait de bénéficier une prorogation de 2 ans de la durée de ses activités, des journalistes en service dans certains médias et sa « petite », âgée de plus 60 ans et Sawa comme lui, qui, après avoir été propulsée présidente du conseil d’administration ou quelque chose qui s’y apparente, aurait sollicité et obtenu un crédit auprès de sa banque pour se taper une villa digne de son rang au quartier Bastos.&lt;br /&gt;Laurent Esso aurait maintenu des entrées auprès de Claude Guéant, actuel ministre français de l’Intérieur. Malgré le calme apparent, il existerait une lutte à mort entre le clan Sadi et le clan Esso. Cette bataille se fait souvent par médias interposés.&lt;br /&gt;De nos jours, selon le confrère sus-cité, Laurent Esso constituerait un caillou dans la chaussure de Paul Biya. Certaines sources affirment que quelquefois il attend que le président de la République soit à l’aéroport pour qu’il lui présente des dossiers à signer, relativement aux personnes qui devraient être arrêtées et incarcérées dans le cadre de l’opération d’épuration politique dénommée « Opération Épervier ».&lt;br /&gt;Malheureusement pour lui, le Kukuma n’est pas homme à se faire piéger à la dernière minute. L’&quot;homme Lion&quot; aurait d’ailleurs décidé de tourner la page Adolphe Moudiki à la tête de la Société nationale des hydrocarbures (Snh). La bataille ferait rage pour le contrôle de cette institution stratégique pour le pouvoir en place. Des noms des potentiels directeurs de la Snh sont avancés : Laurent Esso afin de soulager le secrétariat général de la présidence de la République de certaines lourdeurs, manœuvres et manipulations des dossiers à porter à l’attention du chef de l’État ; Charles Metouck, originaire de la Sanaga maritime et actuel directeur de la Société nationale de raffinage (Sonara) qu’une certaine presse manipulée et à la solde de Laurent Esso aurait présenté comme étant « éperviable » et dont la nomination le rapprocherait de Perrial Jean Nyodog, patron de la Société de trading et d’importation de pétrole (Tradex), filiale de la Snh. On cite aussi des noms tels que ceux de : Ibrahim Talba Malla, actuel Dg de la Caisse de stabilisation des prix des hydrocarbures (Csph), Joseph Owona, actuel Pca de la Société de recouvrement des créances (Src), Basile Atangana Kouna, Dg de la Cameroon Water Utilities Corporation (Camwater) et dont la proximité avec Réné Emmanuel Sadi, ministre chargé de mission et Secrétaire général du Comité central du Rdpc est bien connue.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family:arial;font-size:78%;color:#cc33cc;&quot;&gt;© Maheu &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://camerounlibre.blogspot.com/feeds/4795030023565526108/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://camerounlibre.blogspot.com/2011/07/cameroun-le-dictateur-paul-biya-se.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5823742270083033647/posts/default/4795030023565526108'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5823742270083033647/posts/default/4795030023565526108'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://camerounlibre.blogspot.com/2011/07/cameroun-le-dictateur-paul-biya-se.html' title='Cameroun : Le dictateur Paul BIYA se préparerait à quitter le pouvoir'/><author><name>camerounlibre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04025024921766799905</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='23' src='//blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEg9ktMMQlEAhoWynnzajqblBBad_6F8T5JYLIV8v0dvmx6gwrqUJGNevHHgsEn1S4mQg_ihFPu_L_HfyclfSr4lUnkJSMDSSUxtvQGa2arKGKi6owKamPRJu_2lhDizyA/s220/prof[1].jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjwu6mey5P_9DfNqRB-2wyHeTT3l8fhyRVlYPXXqosnIMmxQrwfXc0Z3VYrly9KZWNm9-bzdVuHr5A97TDXbkEm7oB_s00hcOLmLpt_0gZV-eBX4CHOtPCNGg-xT6ceZAMC-9CKKwsc5MdE/s72-c/BIYA.jpg" height="72" width="72"/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5823742270083033647.post-4247454371689361582</id><published>2011-07-03T15:23:00.006+01:00</published><updated>2011-07-03T16:23:56.661+01:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="politique spectacle"/><title type='text'>Cameroun : Le développement du canibalisme médiatique au pays de Paul BIYA</title><content type='html'>&lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size:130%;color:#ff6600;&quot;&gt;La volonté affichée de blanchir ou de nuire nuire à autrui&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;Personne n’est du&lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEh1fOq12quBxr7eQ0SDwRimyFyGncx6X3GcRot63zRdvM0EitkDmkECi1TaOYYzfv6Jj3_aHtzZnDo81rhziVXNINQc8HthQz8bAFh33v6fmrhlei22JwXsvBb9MQGPXr1p5c-JmWz47y_n/s1600/medias.jpg&quot;&gt;&lt;img style=&quot;MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 220px; FLOAT: left; HEIGHT: 165px; CURSOR: hand&quot; id=&quot;BLOGGER_PHOTO_ID_5625133342621245122&quot; border=&quot;0&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEh1fOq12quBxr7eQ0SDwRimyFyGncx6X3GcRot63zRdvM0EitkDmkECi1TaOYYzfv6Jj3_aHtzZnDo81rhziVXNINQc8HthQz8bAFh33v6fmrhlei22JwXsvBb9MQGPXr1p5c-JmWz47y_n/s320/medias.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;pe. Pas même le président de la République. À quelques encablures de la présidentielle d’octobre 2011, il fallait d’ailleurs s’attendre à l’utilisation des médias et autres moyens de communication moderne pour lyncher des adversaires réels ou supposés. Rien d’étonnant à cela. Les Camerounais vivent depuis quelque temps dans la perspective de l’élection présidentielle qui sera suivie indubitablement d’une réorganisation du gouvernement. C’est désormais dans cette perspective qu’ils lisent l’actualité politique nationale au cours de ces derniers mois et qu’ils la liront dans les prochains jours. Il n’est donc plus étonnant de constater la réactivation et l’agitation des réseaux par certains protagonistes du pouvoir politique, dont les objectifs se réduisent soit à sa conquête, soit à sa conservation. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Normal, puisque pour atteindre des objectifs précis, les réseaux s’appuient toujours sur des stratégies opaques et régulièrement renouvelées. Or, c’est dans des réseaux corporatistes, pluralistes ou clientélistes que ces protagonistes puisent leur force et trouvent du soutien.&lt;br /&gt;Parmi eux, certains n’hésitent pas à nouer des alliances secrètes avec des médias et/ou à susciter leur création dans le but soit de soigner leur image, soit de flinguer celle des adversaires politiques réels, potentiels ou imaginaires. Même les arrestations de certains dignitaires du régime (anciens ministres et directeurs généraux), présumés coupables de détournement de deniers publics, suivies de leur condamnation spectaculaire à de très lourdes peines de prison, ne sont qu’un jeu de massacre politique à l’intérieur d’un système politique moyenâgeux qui tient les Camerounais captifs de leurs instincts de conservation depuis trois décennies. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Parmi ces stratégies figure le lynchage médiatique. Il s’agit alors de contrôler l’utilisation du quatrième pouvoir (les médias) pour tuer politiquement un adversaire. On sait que le lynchage médiatique obéit à des règles constantes. Il vise à la mise à mort politique d’un personnage public, par voie de presse écrite ou sonore, sans lui laisser la moindre chance de salut. Certes, le phénomène demeure difficile à cerner. Toujours est-il que certains organes de presse sont ainsi mis à contribution pour déstabiliser et discréditer des adversaires et/ou des ennemis politiques potentiels. Aucun jour ne passe sans que l’opinion publique n’assiste à la destruction totale, à l’anéantissement, à la damnation politique d’un personnage public. De sorte que, les lecteurs ou les auditeurs ne sont donc plus surpris de lire à la grande une de certains journaux ou d’entendre sur certaines ondes des titres ou des propos tels que : « Révélation sur la gestion calamiteuse du ministre X » ; « Qui veut la tête de Y ?’ »; « M. Tartempion, rédempteur et sauveur du clan, du village, de la patrie »; « Ce qu’on ne vous a pas dit sur l’affaire de détournement de deniers publics dans tel ou tel ministère », « Voici la liste du futur gouvernement », « Eperviergate, tome 100 », «les crimes économiques de… » et tutti quanti. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Le moment nous semble venu pour mettre à nu les forces de la manipulation et du mensonge afin de faire cesser le discours et la méthode de la mauvaise foi assassine. Car, comme on le sait, la manipulation et le mensonge planifié sont au centre du jeu politique. Il faut être naïf pour raisonner sur la politique en excluant le mensonge et la manipulation. «Croire qu’il puisse y avoir une politique sans mensonge paraît illusoire : la vie politique telle qu’elle est pratiquée, suppose un taux élevé de mensonge, une trame serrées de mensonges de formes, de degrés différents», affirme l’essayiste et économiste Pierre Lenain. Un décryptage des verbiages et une traque des euphémismes des hommes politiques permettent d’ailleurs de se rendre compte qu’ils sont des maîtres du cafouillage, de la langue de bois ou des camouflages sémantiques. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;En attendant, reconnaissons que tous ces assassinats politiques planifiés participent de la logique selon laquelle pour rester autour de la mangeoire ou pour y accéder, il faut déstabiliser l’adversaire, le dénigrer et le faire apparaître aux yeux de la communauté nationale et internationale, ainsi qu’à ceux de l&#39;esclavagiste (dixit Fame Ndongo), Père tout puissant, créateur par décret des hommes politiques, comme celui qui mettrait le pays en danger si certaines responsabilités venaient à lui être confiées. Cette pratique passe donc pour être de bonne guerre dans une démocratie tropicalisée et dans un contexte de misère matérielle et morale où le contrôle du pouvoir politique reste le moyen le plus sûr d’accéder aux ressources économiques. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Paul Biya, qui sait faire la part des choses, tombera-t-il dans ces pièges grossiers tendus par des caméléons qui gravitent autour de lui ? En tout état de cause, tous les observateurs avertis s’accordent pour dire que le moment est venu pour qu’il reprenne les choses en main - au cas où il tient encore les rênes du pouvoir -en sonnant la fin de la récréation. Cela passe nécessairement par la révocation d’un gouvernement qui a fait de l’inertie, de la cacophonie et de la navigation à vue un mode de gestion des affaires publiques. Encore faudrait-il qu’il parvienne à maîtriser le virage dangereux qui pointe à l’horizon.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family:arial;font-size:78%;color:#cc33cc;&quot;&gt;© Jean-Bosco Talla &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://camerounlibre.blogspot.com/feeds/4247454371689361582/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://camerounlibre.blogspot.com/2011/07/cameroun-le-developpement-du.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5823742270083033647/posts/default/4247454371689361582'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5823742270083033647/posts/default/4247454371689361582'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://camerounlibre.blogspot.com/2011/07/cameroun-le-developpement-du.html' title='Cameroun : Le développement du canibalisme médiatique au pays de Paul BIYA'/><author><name>camerounlibre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04025024921766799905</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='23' src='//blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEg9ktMMQlEAhoWynnzajqblBBad_6F8T5JYLIV8v0dvmx6gwrqUJGNevHHgsEn1S4mQg_ihFPu_L_HfyclfSr4lUnkJSMDSSUxtvQGa2arKGKi6owKamPRJu_2lhDizyA/s220/prof[1].jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEh1fOq12quBxr7eQ0SDwRimyFyGncx6X3GcRot63zRdvM0EitkDmkECi1TaOYYzfv6Jj3_aHtzZnDo81rhziVXNINQc8HthQz8bAFh33v6fmrhlei22JwXsvBb9MQGPXr1p5c-JmWz47y_n/s72-c/medias.jpg" height="72" width="72"/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5823742270083033647.post-7181379273615814026</id><published>2011-07-03T14:27:00.004+01:00</published><updated>2011-07-03T16:25:06.493+01:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="politique"/><title type='text'>Cameroun : Paul BIYA est un dictateur qui veut mourir au pouvoir</title><content type='html'>&lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size:130%;color:#ff6600;&quot;&gt;Paul Biya n&#39;organise jamais les élections pour perdre&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;Que l’on ve&lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEi6L_QNUdP7SGxNH_IYR-LRyjx5tVVBziEfdF2bqVwdBGLN-vKCtt7gxuMWckoB-b2uiJe8ZsFsO1Cu69Xnj0annL-mEQpgF1iNgMOJqUxb_RanCvVBPe781xHPigFIf2yr4KvsDSa78gZq/s1600/Paul+B.jpg&quot;&gt;&lt;img style=&quot;MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 140px; FLOAT: left; HEIGHT: 118px; CURSOR: hand&quot; id=&quot;BLOGGER_PHOTO_ID_5625118029666324706&quot; border=&quot;0&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEi6L_QNUdP7SGxNH_IYR-LRyjx5tVVBziEfdF2bqVwdBGLN-vKCtt7gxuMWckoB-b2uiJe8ZsFsO1Cu69Xnj0annL-mEQpgF1iNgMOJqUxb_RanCvVBPe781xHPigFIf2yr4KvsDSa78gZq/s320/Paul+B.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;uille bien être honnête ou pas, le Cameroun se trouve sur une piste d’obstacles bien difficile à emprunter par les usagers de la démocratie. Nous l&#39;avons déjà dit, nous avons longtemps épilogué sur les maux qui minent notre société. Nous revenons ce jour sur un sujet à controverse. Les élections au Cameroun&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color:#ff0000;&quot;&gt;Les élections&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Au delà de toutes les opacités qui entourent les élections au Cameroun et auxquelles les victoires du R.D.P.C, sont connues d’avance, tous les ingrédients ont toujours été réunis pour favoriser le triomphe du parti au pouvoir, au mépris de la volonté du peuple.&lt;br /&gt;En 2004, Paul Biya remportait l’élection présidentielle avec plus de 70 % de voix par le biais d’innombrables fraudes électorales avérées. L&#39;on lisait ceci dans le journal gouvernemental camerounais, &quot;Durant les sept prochaines années, l`accent sera mis sur les infrastructures de communication, la santé, l`école, la lutte contre la pauvreté, mais aussi, comme l`a promis le président, sur la construction de nouveaux barrages hydroélectriques, notamment à Lom-Pangar et Natchigal, d`ici à 2008&quot;&lt;br /&gt;On est à la veille de l’élection de 2011, à laquelle Paul Biya 78 ans va très probablement se représenter après bientôt 30 ans de pouvoir, et rien de toutes ces promesses n&#39;ont été réalisées.&lt;br /&gt;Le contrôle de l’organe d’organisation des élections, Elections Cameroun (Elecam) par le gouvernement camerounais au travers de sa composition émanant essentiellement des membres du partis au pouvoir, nommés par le chef de l’Etat et sa dépendance vis à vis du ministère de l’administration territoriale impliquée elle aussi dans l’organisation des élections est un signe d’une volonté de contrôle de toute élection organisée au Cameroun.&lt;br /&gt;Des partis politiques issus de l&#39;opposition, la société civile, des leaders d&#39;opinions etc. ont dénoncé sans succès cet organe en charge de l&#39;organisation des élections au Cameroun.&lt;br /&gt;Au mois d&#39;avril dernier (2011) des modifications des textes de lois électoraux ont été faites donnant plus de pouvoir au Conseil constitutionnel, qui au détriment d’Elecam, a désormais également pour mission de recenser les votes avec la création d’une Commission nationale de recensement des votes, et de diffuser les tendances du scrutin et les résultats du scrutin, en plus de « veiller à la régularité et à la sincérité du scrutin ».&lt;br /&gt;En organisant systématiquement des élections dans cette cacophonie juridico-politique, Paul Biya devient une menace grave pour la survie de nos peuples car, si en trente ans, il n&#39;a pas pu sortir le Cameroun de son marasme économico social, ce n&#39;est pas en briguant un autre septennat qu&#39;il pourra faire le miracle&lt;br /&gt;L&#39;on espère qu&#39;en 2011, l&#39;on n&#39;assistera pas à ce que nous avons vécu en Côte d&#39;Ivoire et que l&#39;homme lion au cas où......il défierait les camerounais, ne sera pas filmé au forceps comme un vulgaire objet de curiosité sorti d&#39;un bunker accompagné de son épouse et de sa famille.&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size:78%;&quot;&gt;(1)J. D. SIGABET&lt;br /&gt;(2) Valentin S. Zinga in Les Cahiers du journalisme n° 9&lt;br /&gt;(3) Bulletin Sécuroute n°12&lt;br /&gt;(4) H.B.S Cameroun, Un pays en Crise à paraître&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family:arial;color:#cc33cc;&quot;&gt;&lt;strong&gt;© Ecrit par prismacanal http://prismacanal.blogs.nouvelobs.com/archive/2011/06/14/cameroun-paul-biya-n-organise-jamais-les-elections-pour-perd.html&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://camerounlibre.blogspot.com/feeds/7181379273615814026/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://camerounlibre.blogspot.com/2011/07/cameroun-paul-biya-est-un-dictateur-qui.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5823742270083033647/posts/default/7181379273615814026'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5823742270083033647/posts/default/7181379273615814026'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://camerounlibre.blogspot.com/2011/07/cameroun-paul-biya-est-un-dictateur-qui.html' title='Cameroun : Paul BIYA est un dictateur qui veut mourir au pouvoir'/><author><name>camerounlibre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04025024921766799905</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='23' src='//blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEg9ktMMQlEAhoWynnzajqblBBad_6F8T5JYLIV8v0dvmx6gwrqUJGNevHHgsEn1S4mQg_ihFPu_L_HfyclfSr4lUnkJSMDSSUxtvQGa2arKGKi6owKamPRJu_2lhDizyA/s220/prof[1].jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEi6L_QNUdP7SGxNH_IYR-LRyjx5tVVBziEfdF2bqVwdBGLN-vKCtt7gxuMWckoB-b2uiJe8ZsFsO1Cu69Xnj0annL-mEQpgF1iNgMOJqUxb_RanCvVBPe781xHPigFIf2yr4KvsDSa78gZq/s72-c/Paul+B.jpg" height="72" width="72"/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5823742270083033647.post-6354037032488830776</id><published>2011-07-03T12:55:00.006+01:00</published><updated>2011-07-03T16:19:59.515+01:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="politique"/><title type='text'>Cameroun : Paul BIYA, un menteur à la jeunesse ?</title><content type='html'>&lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size:130%;color:#ff6600;&quot;&gt;LES 25 000 EMPLOIS : UNE ARNAQUE NATIONALE&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;Aux &lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEiL8HpmEuXetD1thaeXcvgxRKbd-6i_KiZOwPtBCHjrKm5RE7D2pwjN2JORdmrmRbarDFfDQ_BB95cUmdCLK8OPVBIG9xRmoa7_o99n8vXNogPxU0KexvlPrzOduujdgO4PqY8-vdkDDa4c/s1600/Paul+BIYA+M.jpg&quot;&gt;&lt;img style=&quot;MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 103px; FLOAT: left; HEIGHT: 120px; CURSOR: hand&quot; id=&quot;BLOGGER_PHOTO_ID_5625102306850380210&quot; border=&quot;0&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEiL8HpmEuXetD1thaeXcvgxRKbd-6i_KiZOwPtBCHjrKm5RE7D2pwjN2JORdmrmRbarDFfDQ_BB95cUmdCLK8OPVBIG9xRmoa7_o99n8vXNogPxU0KexvlPrzOduujdgO4PqY8-vdkDDa4c/s320/Paul+BIYA+M.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;sources d’un mensonge. La liste des nouvelles recrues devait être connue depuis un mois. L’annonce était inédite. Un tantinet différent de celles que l’on attend d’ordinaire des discours du président Paul Biya à la jeunesse de pays. Après une série ...de promesses allant dans le sens de rassurer les jeunes sur de meilleures conditions de vie dans le futur, &lt;em&gt;(l’agriculture, qui offre « une gamme importante d’emplois, allant des plus simples aux plus qualifiés ou encore «l’entrée en activité des grands projets structurants… », qui vont « générer de nombreux emplois »),&lt;/em&gt; le chef de l’Etat a déclaré, ce 1er février 2011 : &lt;em&gt;«En attendant, j’ai instruit le Premier ministre de procéder, cette année, à un recrutement spécial, dans la Fonction publique, de 25 mille jeunes diplômés»&lt;/em&gt;. C’était le début de l’affaire des 25 000. Un conte de fées qui s’est transformé, sinon en film d’horreur, du moins en film à suspense. Deux mois après la date limite de l’opération, fixée au 30 avril 2011, le flou persiste&lt;br /&gt;Pourtant, un peu plus de deux semaines seulement après l’annonce du président de la République, le 1er mars 2011, la commission de coordination et de supervision du recrutement spécial de 25.000 jeunes dans la fonction publique s’était réunie pour indiquer les modalités de ce recrutement. Juste quelques jours après l’anniversaire des événements de février 2008. La jeunesse camerounaise, pendant trois jours, avaient exprimé sa colère au cours de ce que l’on appelle aujourd’hui encore les émeutes de la faim. Trois ans après celles-ci, certains groupes&lt;em&gt; (partis politiques, organisations de la société civile)&lt;/em&gt; avaient choisi d’organiser des manifestations en hommage aux jeunes qui sont tombés en février 2008. L’annonce du chef de l’Etat, tout comme les projets de commémoration des émeutes de février 2008, intervenait alors que, dans les pays d’Afrique du nord, des mouvements populaires, venaient de pousser les chefs d’Etat tunisien et égyptien à la porte. Elle intervenait surtout à quelques mois d’une élection présidentielle fort attendue au Cameroun. Modalités Paul Biya a-t-il voulu, à travers une promesse démagogique, éviter pareille situation au Cameroun ? Certains n’ont pas hésité à le penser. Ils ont évoqué le procédé plutôt spécial de ce recrutement &lt;em&gt;(pour lequel il n’y avait pas de frais à débourser),&lt;/em&gt; mais se sont également interrogés sur la prise en charge financière de cette opération qui était annoncée alors que le budget de l’année 2011 avait déjà été arrêté.&lt;br /&gt;Les modalités de recrutement précisées à la suite de la réunion de la commission de coordination et de supervision du recrutement spécial de 25.000 jeunes donnaient à rêver. Les travaux présidés par Jules Doret Ndongo, le secrétaire général des services du Premier ministre, ont débouché sur un ensemble de résolutions : les recrues auront le statut d’agents publics relevant du code du travail ; ils devront être Camerounais titulaires de tout type de diplômes délivrés par les ordres d’enseignement primaire, secondaire, universitaire et professionnel ; le recrutement s’effectuera principalement sur étude de dossier, même si la possibilité de tests de sélection a été également évoquée. Des conditions d’âge plus flexibles également pour ce recrutement, ouvert aux diplômés âgés de 40 ans au plus au 30 avril 2011, qui pouvaient déposer leurs dossiers aussi bien dans les chefs-lieux des dix régions du Cameroun qu’auprès de certaines missions diplomatiques du Cameroun pour les Camerounais de l’étranger.&lt;br /&gt;A l’enthousiasme des jeunes Camerounais et de leurs parents au lendemain de l’annonce du recrutement, a suivi la difficulté à déposer les dossiers, avec la désillusion liée au fait qu’il y avait quand même de l’argent à dépenser, et désormais le découragement suscité par l’attente qui ne cesse de s’allonger. Plus de 300 000 jeunes Camerounais ont postulé à ce recrutement spécial. Les premières indications du gouvernement annonçaient la liste des 25 000 pour le mois de mai dernier. Ils auraient dû être pris en charge dès le mois de juillet. Raté !&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family:arial;font-size:78%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color:#cc33cc;&quot;&gt;© Jules Romuald Nkonlak&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='enclosure' type='video/mp4' href='http://www.blogger.com/video-play.mp4?contentId=3fa646fa97789994&amp;type=video%2Fmp4' length='0'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://camerounlibre.blogspot.com/feeds/6354037032488830776/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://camerounlibre.blogspot.com/2011/07/cameroun-paul-biya-un-menteur-la.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5823742270083033647/posts/default/6354037032488830776'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5823742270083033647/posts/default/6354037032488830776'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://camerounlibre.blogspot.com/2011/07/cameroun-paul-biya-un-menteur-la.html' title='Cameroun : Paul BIYA, un menteur à la jeunesse ?'/><author><name>camerounlibre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04025024921766799905</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='23' src='//blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEg9ktMMQlEAhoWynnzajqblBBad_6F8T5JYLIV8v0dvmx6gwrqUJGNevHHgsEn1S4mQg_ihFPu_L_HfyclfSr4lUnkJSMDSSUxtvQGa2arKGKi6owKamPRJu_2lhDizyA/s220/prof[1].jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEiL8HpmEuXetD1thaeXcvgxRKbd-6i_KiZOwPtBCHjrKm5RE7D2pwjN2JORdmrmRbarDFfDQ_BB95cUmdCLK8OPVBIG9xRmoa7_o99n8vXNogPxU0KexvlPrzOduujdgO4PqY8-vdkDDa4c/s72-c/Paul+BIYA+M.jpg" height="72" width="72"/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5823742270083033647.post-4468501245648357415</id><published>2011-06-27T14:09:00.004+01:00</published><updated>2011-06-27T14:47:14.553+01:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="politique"/><title type='text'>Le « banditisme intellectuel » au soutien du dictateur Paul BIYA</title><content type='html'>&lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size:130%;color:#ff6600;&quot;&gt;Pour une révolution universitaire au Cameroun&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;Une tribune du Pr. Franklin Nyamsi, philosophe&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;« Malh&lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEi8qbzvIzggbnzpOLIxl-ODCELBInCHdZTrapNtVZZuPZekggdizOYqdm_Kopv7AaYG_QUQwvHoYd1j8JrX0lv6dnFvVBALzoUAvzycwnER4-tXmIvzZWVA7bnts_UU3IhglJiH81J9GoSI/s1600/biya+n.jpg&quot;&gt;&lt;img id=&quot;BLOGGER_PHOTO_ID_5622887104448639458&quot; style=&quot;FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 70px; CURSOR: hand; HEIGHT: 106px&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEi8qbzvIzggbnzpOLIxl-ODCELBInCHdZTrapNtVZZuPZekggdizOYqdm_Kopv7AaYG_QUQwvHoYd1j8JrX0lv6dnFvVBALzoUAvzycwnER4-tXmIvzZWVA7bnts_UU3IhglJiH81J9GoSI/s320/biya+n.jpg&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;eur à vous, Docteurs de la Loi, qui possédiez les Clés de la Connaissance et qui n’êtes point entrés vous-mêmes, mais qui en avez interdit l’entrée à ceux qui le désiraient… » (St-Luc, XI, 52). Dans la nébuleuse affolée des intellocrates d’un RDPC en quête d’un nouvel arrangement au cœur de son oligarchie multiethnique, certains sont plus zélés que d’autres. Tout se passe comme si l’heure était enfin propice à l’émergence des seconds couteaux du biyaïsme vieillissant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il s’est ainsi trouvé deux professeurs de l’Université Camerounaise pour dire qu’une saine interprétation de la Constitution de 1996, amendée par l’autocrate Paul Biya en avril 2008, devrait conduire à offrir le loisir à un homme au pouvoir depuis 1982, d’y rester de façon indéfinie, se consacrant ainsi Président à vie et à mort. L’incongruité d’une telle analyse tient au fait qu’elle défie non seulement les canons de la modernité politique internationale qui converge plutôt vers la limitation de jure ou de facto du nombre de mandats présidentiels, mais aussi qu’elle méprise les luttes nationales les plus anciennes et les plus légitimes, menées par les camerounais pour voir émerger un véritable Etat de droit dans leur territoire. Il s’agit au fond d’une ultime injure au projet upéciste de fonder une république véritablement sociale, égalitaire, pluraliste, humaniste et solidaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les analyses des professeurs Alain-Didier Olinga, Paul-Aarons Ngomo, Mathias Owona Nguini, ont largement démontré l’inanité juridique de l’argumentaire des juristes-roues-de-secours de Paul Biya. L’invocation pompeuse de l’intentionnalité psychologique bien- fondée du Constituant ou de la tradition juridique, tout comme la tentation de justifier de la rétroactivité de la loi sur le cas Biya, ont été rigoureusement analysées par les critiques, qui convergent vers un seul et même point : les professeurs Mouangué Kobila et Kombi Mouellé sont des sophistes cyniques au service du loup camerounais - le pouvoir Biya - dont on sait qu’il est construit, de fort longue date, sur le système successoral néocolonial de la Françafrique, l’usage de la violence armée et policière contre les citoyens, le pillage des richesses du pays, la corruption vertigineuse des hauts-cadres de l’Etat et du Gouvernement, l’abandon de millions de camerounais aux affres quotidiennes de la malemort, dont les statistiques officielles laissent percer tout le poids tragique : 70% des jeunes diplômés camerounais sont au chômage ; 40% des camerounais vivent en deçà du seuil de pauvreté ; l’espérance de vie en est réduite à 45 ans en cette 29ème année du séjour de Paul Biya au palais d’Etoudi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le présent écrit, il s’agira moins de revenir sur l’imposture intellectuelle et citoyenne de nos deux agrégés-de-service-du-biyaïsme que de s’interroger sur deux aspects laissés en suspens par toutes les interventions sus-évoquées : 1) Qu’implique pour l’avenir, le constat de l’instrumentalisation actuelle de la parole universitaire camerounaise par le régime de Paul Biya ? 2) Comment comprendre que des intellectuels du premier cercle ethno-oligarchique de Paul Biya brillent en cette affaire, tantôt par un dissentiment prudent, tantôt par un silence dont l’importance stratégique risquerait ainsi de nous échapper ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color:#ff0000;&quot;&gt;Implications futures de la vassalisation actuelle de l’Université&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Dans son maître-ouvrage, From Dictatorship to Democracy, le théoricien américain Gene Sharp, attaché à penser les conditions objectives d’une instauration de la démocratie par un usage rationnel et persévérant de la défiance non-violente, insiste à maintes reprises sur une idée essentielle : Sharp nous dit non seulement qu’il est difficile de passer de la dictature à la démocratie en utilisant les instruments de la guerre conventionnelle, de la guerre civile, de la guérilla, du coup d’Etat militaire, des élections, de l’intervention étrangère ou même des négociations avec l’autocrate ; mais Sharp montre aussi, et c’est sur ce point que nous insistons, que le passage de la dictature à la démocratie par l’usage de la défiance non-violente suppose une planification stratégique des actions susceptibles de convertir la société civile dominée en société créatrice de nouveaux droits. Autrement dit, il importe autant de renverser le dictateur que de savoir par quelles opérations anticipées la société qui succèdera à la dictature n’en reproduira pas une. Avant d’aller à l’assaut du système, les acteurs avertis des contrecoups de la défiance non-violente contre les dictateurs doivent en quelque sorte avoir prévu la société démocratique qu’ils désirent, en en cultivant les prémices dans la société civile qu’ils éduquent et dressent intelligemment et résolument contre le despotisme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous pensons que ce raisonnement de Gene Sharp doit précisément s’appliquer à ce pan essentiel de la société civile camerounaise qu’est l’Université. Comment concevoir l’Université Camerounaise future de telle sorte que les œuvres néfastes d’universitaires comme les professeurs Mouelle Kombi et Mouangué Kobila y prospèrent de moins en moins, voire disparaissent à jamais dans les calendes de l’archaïsme intellectuel du pays ? Nous pensons que cela passe par la mise en lumière des mécanismes par lesquels cette chose particulière qu’est l’intellocrate ou intellectuel despotique peut naître, durer et périr. Qu’est-ce donc qu’un intellocrate ? C’est un travailleur de l’intellect qui a cessé de croire en la fonction émancipatrice de l’intelligence. C’est par conséquent, un homme - ou une femme - qui a coupé sa logique de l’éthique qui devrait lui servir de philosophie première. C’est un diplômé de l’Université, formé à la pratique théorique d’une discipline scientifique quelconque, mais qui tire de bien étranges conclusions du fait qu’il vit dans un Etat où la raison critique ne confère pas le pouvoir social, économique et politique. Devant le constat que dans le régime politique dominant où l’inégalité est au principe de la puissance, bien penser, bien dire et bien faire ne nourrissent pas correctement leur bonhomme, l’intellectuel vire en intellocrate, il se met au service du système despotique dont il s’attache à vivre en habillant son despotisme des atours de l’excellence. L’intellocrate pense, non plus avec son cerveau, mais désormais avec son ventre. C’est un ventriloque ou un ventrisophe, selon le néologisme qu’on préfèrera. On peut donc conclure de ce qui précède la chose suivante : l’intellocrate dure tant que le système despotique se reproduit. Il mourra par conséquent, non pas simplement du remplacement du despote ancien par un nouveau despote, mais de la transformation de la société autocratique en société démocratique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment cette transformation devrait-elle se faire concrètement dans l’Université Camerounaise ? Nous la concevons en trois révolutions aux plans de la politique de l’Université, de l’économie de l’Université et de la culture de l’Université. La première opération consistera à autonomiser réellement l’accès à tous les grades de l’Université par des mécanismes de promotion placés sous le contrôle des enseignants de l’Université eux-mêmes. Il s’agira de couper l’Université du contrôle de qualité direct du Pouvoir Politique. En tant que haut-lieu de la Culture, l’Université doit être le lieu où l’Universel se réconcilie avec son exigence d’objectivité par la mise en application de l’évaluation critique des compétences à tous les niveaux de responsabilité scientifique. Le contrôle des Grades de Maîtres de Conférences et de Professeur des Universités par les légataires de l’Etat est un verrou à faire sauter. L’Université doit promouvoir les universitaires par des voies et moyens internes à l’Université. Pour cela la tradition des collèges électoraux universitaires, mais aussi des jurys impartiaux et compétents devra être protégée par des mécanismes de sélection exemplaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La seconde opération concomitante devra porter à notre sens sur la modernisation de l’infrastructure matérielle de l’Université, ce qui renvoie à ce que nous nommons précisément l’économie de la nouvelle Université camerounaise. L’état de délabrement physique et l’archaïsme architectural des universités comme des stades du Cameroun, sont des témoignages vivants de la ruine collective qui nous ronge. Des budgets puissants et rigoureusement gérés par des entreprises d’Etat ou des entreprises sous-traitantes sous contrôle et audit permanents, doivent être affectés à la construction de nouveaux amphithéâtres, bureaux, laboratoires, salles de cours, salles de conférences, sanitaires entretenus, logements, espaces de sports et loisirs, dans le cadre d’une architecture éco-innovante des Universités, chacune en phase avec son environnement et les exigences de la recherche de haut niveau. Une attention particulière sera portée à la sécurité sociale étudiante, avec une remise en selle du système des bourses d’Etat à la majorité des étudiants, l’accès gratuit aux soins dans l’Université sur la base d’une Couverture Maladie Etudiante, mais aussi de nouvelles facilités liées au transport public dans les villes universitaires. Enfin, le salariat du personnel de l’Université, enseignant et non-enseignant, doit être mis au diapason du coût réel de la vie au Cameroun, des niveaux de rémunérations dans des Universités de pays comparables, de telle sorte que les sirènes de la mangeoire d’Etat cessent de distraire les chercheurs de leur tâche d’avant-garde rationnelle de la nation. Pour cela, l’Université Camerounaise pourrait toujours profiter de la décentralisation de l’Etat pour négocier avec sa Région d’implantation, mais aussi avec les entreprises de son bassin, des contrats quinquennaux facilitant l’adéquation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, une ultime opération de transformation concomitante porterait sur ce que nous nommons la Culture de l’Université. J’entends par là un cadre déontologique strict et original, matérialisé par un environnement éthique, juridique, règlementaire, procédural, qui oblige les citoyens qui y mettent les pieds à s’y sentir comme dans un espace sacré. La propreté extérieure des Universités Camerounaises devra témoigner de leur pureté intérieure. Celle-ci tiendra à la disparition exigée, recherchée et entretenue des pratiques d’impolitesse banalisée dans la réception des visiteurs, des pratiques de corruption administrative et financière, des pratiques de conflits d’intérêt entre étudiant(e)s et professeurs, entre professeurs et administrateurs, entre administrateurs universitaires et cadres des formations politiques de la majorité présidentielle ou de l’opposition. La Culture de l’Université fera primer les travaux de haute envergure, fera évaluer régulièrement les chercheurs dans lesquels la communauté nationale aura investis, fera rayonner les Universités Camerounaises au plan sous-régional, africain et mondial, en en faisant un lieu de labels d’excellence enviés et respectés par tous les travailleurs de l’intellect sur la terre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La révolution universitaire, au cœur de la révolution citoyenne future, devra du même geste, viser ce triple horizon. Seule une Université Camerounaise, enfin coupée du contrôle direct du pouvoir politique, restaurée et modernisée dans l’infrastructure matérielle des choses et des personnes, placée dans le cadre quotidien d’une société de droits et de devoirs contrôlée par des lois, règlements et pénalités opérationnels et équitables, sera en mesure de se débarrasser utilement des nuisances des intellocrates. Ceux-ci auront alors à choisir résolument entre le travail de pensée critique et l’avilissement aux pratiques dogmatiques qui ne leur rapporteront ni avancement, ni nomination, ni chaire, ni reconnaissance citoyenne. Je reviens volontiers à une métaphore du livre de Gene Sharp que je recommande fortement aux lecteurs du présent texte. Gene Sharp invoque au chapitre 3, la fable du Maître-Singe, empruntée à une parabole chinoise du 14ème siècle, racontée par Liu-Ji (1311-1375). Un vieillard tenait des singes sous un joug impitoyable, leur imposant de donner le dixième de leurs récoltes de fruits chaque jour. Un jeune singe demanda un jour aux autres, écrasés par le fouet quotidien du maître, s’il n’était pas possible de désobéir ensemble au maître en cessant de lui ramener le fruit de leur labeur. Ce fut l’éveil des singes, la révolte des esclaves. Ils abandonnèrent le vieil homme qui finit par crever de faim. Et Liu-Ji de conclure : « Certains hommes, dans le monde, dominent leur peuple par l’imposture et non pas par la justice. Ne sont-ils pas comme le Maître singe ? Ils ne se rendent pas compte de leur confusion d’esprit. Dès que le peuple comprend la chose, les ruses ne fonctionnent plus. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De ce qui précède, il ressort clairement qu’il existe un lien profond entre la fin de l’autocratie du RDPC, l’instauration d’un Etat de droit démocratique et la disparition résolue des hordes d’intellocrates qui polluent nos académies nationales. L’Etat-RDPC et ses intellocrates sont le Maître-Singe de la parabole. Quand le peuple organisé des primates émancipés - des vrais Hommes - les coupera de leurs ressources de domination, commencera alors la possibilité d’une nouvelle et vraie Université d’excellence dans l’histoire de ce pays. Or, une révolution citoyenne ne s’éveille pas seulement, elle se doit d’être veillée. Dans les rangs des peuples en colère, se glissent parfois leurs futurs dictateurs. Peut-on donc voir les prémices de cette révolution moralement nécessaire dans l’attitude critique fort nouvelle de nombreux anciens intellocrates du régime Biya ? Tous ceux qui contestent les manipulations pseudo-constitutionnelles des Mouellé Kombi et Mouangué Kobila veulent-ils résolument la modernisation qualitative de l’Université et de la Nation ? Ce point mérite maintenant notre attention.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color:#ff0000;&quot;&gt;Anti-biyaïsme et lutte démocratique came&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color:#ff0000;&quot;&gt;rounaise&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Dans la guéguerre déclenchée par les interprétations de l’esprit de la Constitution de 1996 au Cameroun, il faut se méfier de confondre le bon grain et l’ivraie. En réalité, l’anti-biyaïsme qui commence à faire l’unanimité dans l’opinion savante du pays n’est pas forcément un signe de progrès pour la lutte des citoyens vers l’instauration d’une démocratie réelle. Comment séparer ces deux mouvements, apparemment convergents, en ces temps où l’on nous assure volontiers que la majorité des camerounais soutient le slogan du « Biya must go » ? Si la plupart des camerounais veut que Biya dégage, est-ce à dire que tous veulent l’instauration de la démocratie ? Nous ne le pensons pas. L’anti-biyaïsme risque précisément de servir de nouvel étouffoir à la lutte démocratique camerounaise si les forces citoyennes résolument engagées pour l’émergence de l’Etat de droit se laissent progressivement submerger par des fausses forces jumelles immergées en elles. L’anti-biyaïsme que manifeste la dénonciation du tripatouillage constitutionnel de 2008 doit être soumis au décryptage de l’observation historique de longue durée pour apparaître dans toutes ses nuances intrinsèques. Je distingue ainsi plusieurs sortes d’anti-biyaïsme : a) L’anti-biyaïsme de frustration ; b) L’anti-biyaïsme ethniciste et opportuniste ; d) L’anti-biyaïsme humaniste, bien-pensant et abstrait ; e) L’anti-biyaïsme muet ; f) L’anti-biyaïsme républicain, démocratique, pluraliste, humaniste et révolutionnaire. On devine d’ores et déjà que le dernier cité me paraît être le meilleur et que je m’y affilie. Examinons nos nuances.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’anti-biyaïsme de frustration est celui des Mono Ndzana, des Joseph Owona, des Titus Edzoa, de tous ceux qui, pour des raisons en partie liées à leur carrière politique personnelle, en veulent à Biya de ne pas avoir suffisamment récompensé leur sacrifice pour la cause de son pouvoir autocratique. Des déclarations fourmillent chez ces trois personnages, qui illustrent bien cet anti-biyaïsme de frustration. Mono Ndjana, sophiste de longue date du Renouveau, a avoué dans moult tribunes qu’il vivait mal l’ « ingratitude » de Biya envers sa personne. On ne l’a même pas nommé ministre ! Aujourd’hui Mono recommande à Biya la retraite. Mais cela est loin de faire de Mono un ardent partisan de la révolution démocratique et pluraliste au Cameroun, puisque par ailleurs, il s’est parfaitement accommodé de tous les tripatouillages électoraux et crimes anciens du RDPC. Joseph Owona, ancien Secrétaire Général de Présidence de la République, autrefois pressenti comme dauphin éventuel de Biya, n’a pas ourdi le Projet de Constitution de 1996 sans songer que la clause de limitation de mandats pourrait le placer un jour en pôle position dans la course successorale interne au RDPC après-Biya. Comptable de nombreux désastres du pouvoir RDPC qu’il a servi au plus haut niveau, le Professeur Joseph Owona est par ailleurs le père du juriste critique Mathias Owona Nguini. On peut prudemment se demander, dans ces conditions, et eu égard à l’absence de confrontation théorique publique entre les deux Owona, jusqu’où peut aller la critique du fils envers le système-nourricier du père. Enfin, Titus Edzoa, illustre bien ce cas de figure. Après avoir servi de cerbère à Biya contre une génération entière de jeunes camerounais, Edzoa s’est retourné contre son maître – d’aucuns disent disciple – qu’il a défié dans un dernier geste éperdu. Aujourd’hui prisonnier de son ex-patient Biya, le Professeur Edzoa aurait pris plaisir à lire le livre historique Kamerun, qui raconte la criminalité originelle du régime Ahidjo-Biya auquel il lia dangereusement son destin. Curieux reflux de mémoire…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’anti-biyaïsme ethniciste et opportuniste est assez curieux. C’est un fourre-tout national qui frôle le piège collectif à cons. On trouve quelques uns de ses représentants parmi les tribalistes anti-Boulou dans le Centre-Sud-Est, mais aussi dans toutes les ligues tribalistes anti-Beti qui se sont agglomérées dans tout le pays, en cercles plus ou moins officiels, dans l’Ouest, le Littoral, le grand Nord ou le Nord-Ouest. L’anti-biyaïsme ethniciste travaille ainsi le duel stratégique entre les élites du Nord et celles du Sud dans le cadre de l’équilibre légué par le colon français. L’anti-biyaïsme passe aussi dans la fracture anglophones/francophones ardemment entretenue par l’arrogance cynique des manipulateurs francophones du pacte du 20 mai 1972, mais aussi par le sécessionnisme en partie amnésique de certains mouvements anglophones qui limitent l’origine historique de la nation camerounaise à la période de la tutelle franco-britannique. Les prises de position d’intellectuels comme Mishe Fon, Shanda Tonme, et bien d’autres partisans du « Biya must go » portent exemplairement ces séquelles d’un projet de revanche ethnique. Tous, dans cette ruée aveugle contre l’autocrate d’Etoudi, oublient une chose : le régime RDPC de Paul Biya, dont les manettes sécuritaires les plus importantes sont entre les mains de la France et d’un premier cercle d’oligocrates Beti et Nordistes, est aussi un régime oligocratique multiethnique au sens large grâce à son mécanisme de cooptation des élites. Bamiléké, Foulbé, Bassa, Douala, Kirdis, Voutés, etc., tous les grands groupes ethniques camerounais ont leurs porte-étendards de foire dans le régime Biya. Le RDPC, ce sont aussi les Njoh Mouellé, Guillaume Bwélé, Laurent Essoh, Mouelle Kombi, Mafany Musongè. Ce sont aussi les Cavaye Yéguié, Amadou Ali, Marafat Yaya, etc. Le RDPC, ce sont aussi les Victor Fotso, Jean Nkuete, Kontchou Kouomegni, Achidi Achu. Ces gens sont de toutes les régions du Cameroun, bien qu’ils ne soient pas au pouvoir en vertu du choix démocratique des populations camerounaises. Il s’agit donc de mettre fin à un système oligarchique postcolonial, en refondant les institutions du pays dans la perspective de la souveraineté populaire. Du coup, ce qui caractérise cet anti-biyaïsme ethniciste, c’est sa quête de nouvelle opportunités pour reconstituer une nouvelle oligarchie ethnique nationale en lieu et place de cette que dirige Paul Biya.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’anti-biyaïsme bien-pensant se présente comme une critique républicaine de la conservation du pouvoir au nom de la prise en compte des normes internationales de la modernité politique contemporaine. Cela est un point positif incontestable qui fait l’humanisme de principe de cette sorte d’anti-biyaïsme. Biya devrait donc partir, après 29 années de pouvoir pour la seule et bonne raison que cela ne se fait plus normalement dans le monde. Les événements dans le monde arabe, les révolutions Orange de l’est de l’Europe, les renouvellements politiques en Amérique latine, le Vent de l’Est dans les années 90, la jurisprudence de nombreux pays africains insérés dans des traditions d’alternance politique, tout cela indique que nous sommes dans un nouveau monde, que la dictature des présidents à vie est un archaïsme. Mais l’anti-biyaïsme bien-pensant ne nous suffit pas non plus. Il reste un humanisme abstrait. Exprimé par les prises de position courageuses des professeurs Alain-Didier Olinga et Mathias Owona Nguini contre les arguties juridiques des tripatouilleurs professionnels, l’anti-biyaïsme bien-pensant se veut gardien de la mode politique alors même qu’il s’agit d’épouser, davantage que ces idéaux tout à fait louables de notre temps, les luttes sociales, économiques et politiques concrètes du peuple camerounais pour la démocratie. C’est dans la rue, dans les associations, dans les partis, dans les ONG, dans les luttes réelles que l’intellectuel résistant à la dictature donne toute la mesure de son exigence. Clairement, la bien-pensance ne suffit pas là où il s’agit d’organiser la résistance collective contre une autocratie. J’en conclus que l’intelligentsia bien-pensante du Cameroun est en bonne voie vers la prise de conscience de ses devoirs. Et au lieu de se contenter de sermonner Mouangué Kobila et Kombi Mouellé pour leurs réflexes de confraternité avec leurs alliés des sommets du RDPC, il faut avoir le courage de dénoncer, en plus des voyoucraties pseudo-initiatiques qui serviraient de repaires secrets à ces manœuvres honteuses, le conflit ouvert que le RDPC au pouvoir mène contre les intérêts sociaux, économiques, culturels et politiques de l’écrasante majorité des citoyens du Cameroun. Il s’agit de dénoncer les Joseph Owona, Njoh Mouellé, et Maurice Kamto du RDPC ! La prise en charge de cette fracture politique seule conduit à en tirer les conséquences suivantes : on ne peut être sérieusement intellectuel dans une dictature sans prendre fait et cause soit pour le statut d’intellocrate, soit pour le statut d’intellectuel humaniste républicain, démocrate, pluraliste, humaniste et révolutionnaire. Cela dit, les anti-biyaïstes « muets » sont, comparés aux bien-pensants, les pires lâches de notre temps. Leur silence feutré sur les tripatouillages de Biya renvoie à l’opportunisme ethniciste et il faudra bien le leur rappeler un jour. Qu’ils ne croient pas qu’on n’entend pas leur silence pendant que l’innommable se perpétue ! Chaque chose a son temps. Insistons plutôt sur les anti-biyaïstes révolutionnaires et républicains, pour clore notre fresque de l’anti-biyaïsme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Seuls ces derniers prennent sérieusement en charge les tâches concrètes de démantèlement de l’autocratie camerounaise, s’employant non pas seulement à faire le deuil symbolique et réel de la présidence-Biya, mais aussi à réarticuler les maillons épars de la société civile camerounaise martyrisée par plus de cinquante d’ans d’ajournement de la démocratie par des institutions violentes, arbitraires, infécondes et mensongères. L’anti-biyaïsme révolutionnaire n’a que faire de Monsieur Paul Biya, car il sait que cet homme doit tout au Cameroun et que le Cameroun ne lui doit plus rien. Ce qui intéresse cet anti-biyaïsme non obsessionnel, y compris quand il argumente ad hominem contre le dictateur comme fauteur de crimes imprescriptibles, c’est l’instauration d’un ordre politique nouveau, où l’Université Camerounaise sera au diapason d’une société renouvelée par la critique et la transformation réellement positives de ses fondements éthiques, culturels, sociaux, économiques et politiques. La tradition inaugurée par les Ruben Um Nyobé, Félix Moumié, Ernest Ouandié, Osendé Afana, Mongo Beti, Jean-Marc Ela, Tchundjang Pouémi, et de nombreux autres valeureux citoyens attachés à l’intérêt général de la collectivité camerounaise, a besoin d’organisations civiles capables de la matérialiser dans le marbre des Idées et dans la chair matérielle du monde camerounais de la vie. La pensée des Eboussi, Moukoko Priso, Kom, Mbembé, Monga, Ngomo, comme la mienne, puise dans ce filon. La révolution universitaire camerounaise aura lieu précisément quand une alliance efficace et opérationnelle se constituera entre l’anti-biyaïsme bien-pensant et l’anti-biyaïsme humaniste, républicain, démocrate, pluraliste et révolutionnaire. Un alliage alchimique des Idées, un alliage concret des méthodes, une alliance organisationnelle citoyenne entre les forces intellectuelles critiques et les forces révolutionnaires démocratiques à l’œuvre dans la société camerounaise, sont les conditions de la mise à mort résolue du Cameroun archaïque du biyaïsme et de l’ahidjoïsme. Davantage que le changement d’hommes à la tête de l’Etat camerounais, nous avons besoin d’un changement des méthodes d’institution de la liberté, mais aussi d’une réforme radicale des institutions politiques, sociales et économiques sous l’orientation de l’intérêt général. Et comme le dit si bien Krishnalal Shidharani : « Le tyran ne tire son pouvoir de nuisance que des faiblesses de notre résistance. »&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family:arial;font-size:78%;color:#cc33cc;&quot;&gt;© Pr. Franklin Nyamsi.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://camerounlibre.blogspot.com/feeds/4468501245648357415/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://camerounlibre.blogspot.com/2011/06/le-banditisme-intellectuel-au-soutien.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5823742270083033647/posts/default/4468501245648357415'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5823742270083033647/posts/default/4468501245648357415'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://camerounlibre.blogspot.com/2011/06/le-banditisme-intellectuel-au-soutien.html' title='Le « banditisme intellectuel » au soutien du dictateur Paul BIYA'/><author><name>camerounlibre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04025024921766799905</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='23' src='//blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEg9ktMMQlEAhoWynnzajqblBBad_6F8T5JYLIV8v0dvmx6gwrqUJGNevHHgsEn1S4mQg_ihFPu_L_HfyclfSr4lUnkJSMDSSUxtvQGa2arKGKi6owKamPRJu_2lhDizyA/s220/prof[1].jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEi8qbzvIzggbnzpOLIxl-ODCELBInCHdZTrapNtVZZuPZekggdizOYqdm_Kopv7AaYG_QUQwvHoYd1j8JrX0lv6dnFvVBALzoUAvzycwnER4-tXmIvzZWVA7bnts_UU3IhglJiH81J9GoSI/s72-c/biya+n.jpg" height="72" width="72"/><thr:total>0</thr:total></entry></feed>