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	<title>Capsud.net – Une information riche et complète sur la RD Congo</title>
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	<description>Une information riche et complète sur la RD Congo</description>
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	<title>Capsud.net – Une information riche et complète sur la RD Congo</title>
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		<title>La République centrafricaine accueille une concertation transfrontalière face à la menace de la maladie à virus Bundibugyo</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Aug 2026 16:36:08 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Genève, Suisse, 17 Août 2026-/African Media Agency(AMA)/- Une réunion transfrontalière de haut niveau s’est ouverte ce vendredi 14 août 2026 à Bangui, en République centrafricaine pour renforcer la préparation et la coordination face aux risques liés à la maladie à virus Bundibugyo. Initiée par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), cette rencontre qui réunit le [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<figure class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized"><img data-lazyloaded="1" src="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/bundibugyo-bangui-2026.jpg-1024x381.webp" fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="381" alt class="wp-image-119174" data-sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" srcset="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/bundibugyo-bangui-2026.jpg-1024x381.webp 1024w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/bundibugyo-bangui-2026.jpg-300x112.webp 300w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/bundibugyo-bangui-2026.jpg-768x286.webp 768w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/bundibugyo-bangui-2026.jpg-1536x572.webp 1536w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/bundibugyo-bangui-2026.jpg.webp 1920w"><noscript><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="381" src="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/bundibugyo-bangui-2026.jpg-1024x381.webp" alt class="wp-image-119174" srcset="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/bundibugyo-bangui-2026.jpg-1024x381.webp 1024w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/bundibugyo-bangui-2026.jpg-300x112.webp 300w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/bundibugyo-bangui-2026.jpg-768x286.webp 768w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/bundibugyo-bangui-2026.jpg-1536x572.webp 1536w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/bundibugyo-bangui-2026.jpg.webp 1920w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px"></noscript></figure>
<p class="wp-block-paragraph">Genève, Suisse, 17 Août 2026-/African Media Agency(AMA)/- Une réunion transfrontalière de haut niveau s’est ouverte ce vendredi 14 août 2026 à Bangui, en République centrafricaine pour renforcer la préparation et la coordination face aux risques liés à la maladie à virus Bundibugyo. Initiée par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), cette rencontre qui réunit le Congo, l’Ouganda, la RCA, la RDC et le Soudan du Sud, vise à renforcer la coopération régionale face à la menace de la maladie à virus Bundibugyo et aux urgences sanitaires transfrontalières.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Dans la dynamique d’harmoniser les mécanismes d’alerte, de renforcer la surveillance aux points d’entrée et d’associer les communautés frontalières à la préparation et à la réponse, ces pays réaffirment leur engagement à travailler ensemble pour des actions communes qui dépassent les frontières administratives.</p>
<p class="wp-block-paragraph">« Il est impératif que nos pays collaborent étroitement en unissant leurs efforts et leur sagesse, en particulier le long de nos frontières communes où les populations échangent non seulement des biens, mais entretiennent des liens familiaux ancrés dans des cultures et traditions partagées », a déclaré le Premier ministre de la RCA, Félix Moloua.</p>
<p class="wp-block-paragraph">La République démocratique du Congo a déclaré le 15 mai 2026 une épidémie de maladie à virus Bundibugyo. Trois mois après, plus de 4300 cas ont été confirmés dans le pays dont plus de 2000 décès. Dans ce contexte, le président de la commission de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC), Baltasar Engonga Edjo’o, a mis en garde contre la menace persistante de l’Ebola. « L’Afrique centrale mesure aisément l’ampleur des risques humains, économiques et sociaux liés à la propagation du virus », a-t-il déclaré, rappelant que la Commission avait déjà mobilisé un groupe technique sous-régional et adopté une feuille de route régionale pour intensifier la surveillance et sécuriser les points d’entrée.</p>
<p class="wp-block-paragraph">« Les virus ne s’arrêtent pas aux frontières », a rappelé, pour sa part, le Directeur de l’OMS pour l’Afrique, le Dr Mohamed Janabi, soulignant l’importance d’une approche collective tout en misant sur la préparation. « Quand un pays se prépare, l’Afrique devient plus forte. Car nos frontières peuvent séparer nos pays, mais elles ne peuvent pas diviser notre sécurité sanitaire. »</p>
<p class="wp-block-paragraph">Toutes les parties prenantes à cette réunion insistent sur la nécessité de renforcer la surveillance communautaire et le partage rapide des informations sanitaires. Les pays s’engagent à transformer les accords en actions concrètes et à faire de la préparation une priorité politique.</p>
<p class="wp-block-paragraph">La République centrafricaine a positionné un laboratoire mobile à Obo, une localité proche des frontières avec la RDC et le Soudan du Sud. Sur place l’équipe assure une surveillance plus avancée, en mettant un accent particulier sur la mobilisation et la participation communautaire et les bonnes pratiques en matière de prévention et de contrôle des infections.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Cette rencontre, marquée par des appels à la solidarité et à la coopération transfrontalière, va déboucher sur une feuille de route et des protocoles d’action communs.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Distribué par&nbsp;<a href="https://africanmediaagency.com/">African Media Agency (AMA)</a>&nbsp;<em>pour l’Organisation Mondiale de la Santé</em></p>
<p> <a href="https://africanmediaagency.com/la-republique-centrafricaine-accueille-une-concertation-transfrontaliere-face-a-la-menace-de-la-maladie-a-virus-bundibugyo/?lang=fr">Source : African Media Agency (AMA)</a></p><p>The post <a href="https://capsud.net/2026/08/17/la-republique-centrafricaine-accueille-une-concertation-transfrontaliere-face-a-la-menace-de-la-maladie-a-virus-bundibugyo/">La République centrafricaine accueille une concertation transfrontalière face à la menace de la maladie à virus Bundibugyo</a> first appeared on <a href="https://capsud.net">Capsud.net - Une information riche et complète sur la RD Congo</a>.</p>]]></content:encoded>
					
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		<title>Ebola en RDC : le traçage des patients progresse, mais l’épidémie garde une longueur d’avance</title>
		<link>https://capsud.net/2026/08/14/ebola-en-rdc-le-tracage-des-patients-progresse-mais-lepidemie-garde-une-longueur-davance/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Aug 2026 15:34:46 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>© OCHA / Priscilla Lecomte Des volontaires de la Croix-Rouge dispensent une formation de sensibilisation à Ebola à Bunia, la capitale de la province de l’Ituri, dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC). New York, USA, 14 Août 2026-/African Media Agency(AMA)/- Le suivi des personnes exposées au virus s’améliore et atteint désormais 86 [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<figure class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized"><img data-lazyloaded="1" src="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/image1170x530cropped-11-1024x465.jpg" fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="465" alt class="wp-image-119159" data-sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" srcset="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/image1170x530cropped-11-1024x465.jpg 1024w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/image1170x530cropped-11-300x136.jpg 300w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/image1170x530cropped-11-767x348.jpg 767w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/image1170x530cropped-11.jpg 1170w"><noscript><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="465" src="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/image1170x530cropped-11-1024x465.jpg" alt class="wp-image-119159" srcset="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/image1170x530cropped-11-1024x465.jpg 1024w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/image1170x530cropped-11-300x136.jpg 300w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/image1170x530cropped-11-767x348.jpg 767w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/image1170x530cropped-11.jpg 1170w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px"></noscript><figcaption class="wp-element-caption"><em>© OCHA / Priscilla Lecomte Des volontaires de la Croix-Rouge dispensent une formation de sensibilisation à Ebola à Bunia, la capitale de la province de l’Ituri, dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC).</em></figcaption></figure>
<p class="wp-block-paragraph">New York, USA, 14 Août 2026-/African Media Agency(AMA)/- Le suivi des personnes exposées au virus s’améliore et atteint désormais 86 %, mais l’épidémie d’Ebola qui frappe l’est de la République démocratique du Congo continue de se propager plus rapidement que les autorités sanitaires ne parviennent à détecter et isoler les malades. Des décès surviennent toujours hors des structures de soins et des chaînes de contamination connues, tandis que plusieurs centres de traitement sont saturés.</p>
<p class="wp-block-paragraph">C’est le paradoxe de la riposte actuelle. Les autorités sanitaires retrouvent davantage de personnes ayant été exposées au virus, mais une partie de l’épidémie continue de leur échapper. Dans son dernier point épidémiologique, <a href="https://www.afro.who.int/countries/democratic-republic-of-congo/publication/ebola-bundibugyo-virus-disease-outbreak-4">publié jeudi</a>, l’Organisation mondiale de la santé (<a href="https://www.who.int/fr">OMS</a>) fait état de chaînes de transmission non détectées, alimentées notamment par des malades qui atteignent un stade avancé de la maladie sans avoir été pris en charge.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Le danger ne s’arrête pas avec leur décès. La manipulation des corps, notamment lors des funérailles, constitue elle aussi un moment particulièrement propice à la contamination lorsque les mesures de protection ne sont pas respectées.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Cette transmission invisible est d’autant plus préoccupante que la flambée continue simultanément de s’étendre. « Ces pressions sont particulièrement préoccupantes car les analyses indiquent que la transmission se fait plus rapidement que la détection et l’isolement des cas, tandis que les capacités de recherche des contacts sont de plus en plus mises à rude épreuve », a averti l’<a href="https://www.who.int/fr">OMS</a>.</p>
<figure class="wp-block-image aligncenter size-full is-resized"><img data-lazyloaded="1" src="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/image1024x768-5.jpg" decoding="async" width="1024" height="683" alt class="wp-image-119161" data-sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" srcset="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/image1024x768-5.jpg 1024w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/image1024x768-5-300x200.jpg 300w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/image1024x768-5-768x512.jpg 768w"><noscript><img decoding="async" width="1024" height="683" src="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/image1024x768-5.jpg" alt class="wp-image-119161" srcset="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/image1024x768-5.jpg 1024w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/image1024x768-5-300x200.jpg 300w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/image1024x768-5-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px"></noscript><figcaption class="wp-element-caption"><em>© OMS / Josua Mulala Raymond Des agents de santé désinfectent un véhicule dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), où l’épidémie d’Ebola se pursuit.</em></figcaption></figure>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un épicentre qui déborde de l’Ituri<br /></strong>L’épidémie reste très concentrée géographiquement. Environ 90 % des cas et 80 % des décès sont recensés dans la province de l’Ituri, dans l’est du pays. Mais, à l’intérieur même de cette province, la transmission s’organise désormais autour de plusieurs foyers reliés entre eux.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Le corridor Bunia-Rwampara-Mongbwalu-Nizi demeure le principal axe de circulation du virus. D’autres foyers persistent cependant au-delà de cet épicentre. La transmission se poursuit dans la province voisine du Nord-Kivu et l’activité épidémique augmente dans le Haut-Uélé.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Au total, 53 des 140 zones sanitaires des cinq provinces touchées ont désormais signalé des cas.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Les derniers chiffres publiés mardi par les autorités congolaises donnent la mesure de cette progression : 4 449 cas confirmés et 2 061 morts, soit un taux de létalité de 46 %. Depuis le début de l’épidémie, 886 malades ont guéri.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Ces chiffres placent désormais la RDC sur une trajectoire susceptible de faire de cette flambée d’<a href="https://www.who.int/health-topics/ebola#tab=tab_1">Ebola</a> la plus importante jamais enregistrée. L’épidémie d’Afrique de l’Ouest de 2014 à 2016 reste, à ce jour, de très loin la plus meurtrière, avec plus de 11 000 morts parmi plus de 28 000 cas.</p>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le traçage progresse, mais très inégalement<br /></strong>Au milieu de cette progression, un indicateur s’améliore néanmoins. Le taux de suivi des contacts a franchi pour la première fois le seuil de 85 %. Ce chiffre mesure la proportion des personnes identifiées comme ayant été en contact avec un malade et effectivement suivies par les équipes sanitaires.</p>
<p class="wp-block-paragraph">La moyenne nationale masque toutefois de fortes disparités. Dans le Haut-Uélé, le taux tombe à environ 58 %, en partie, selon l’OMS, en raison de déclarations incomplètes.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Des lacunes persistent également dans le signalement des alertes, l’identification des personnes exposées et le suivi des cas confirmés. Or chaque malade qui échappe à cette surveillance peut entretenir une chaîne de contamination inconnue des autorités.</p>
<figure class="wp-block-image aligncenter size-full is-resized"><img data-lazyloaded="1" src="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/image1024x768-6.jpg" decoding="async" width="1024" height="683" alt class="wp-image-119163" data-sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" srcset="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/image1024x768-6.jpg 1024w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/image1024x768-6-300x200.jpg 300w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/image1024x768-6-768x512.jpg 768w"><noscript><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/image1024x768-6.jpg" alt class="wp-image-119163" srcset="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/image1024x768-6.jpg 1024w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/image1024x768-6-300x200.jpg 300w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/image1024x768-6-768x512.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px"></noscript><figcaption class="wp-element-caption"><em>© OMS / Josua Mulala Raymond Dans le cadre de la lutte contre Ebola dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), du matériel médical est incinéré.</em></figcaption></figure>
<p class="wp-block-paragraph">L’insécurité et la défiance d’une partie des communautés compliquent encore cette recherche. Certains incidents retardent les interventions des équipes sanitaires, notamment les enterrements sûrs et dignes. Pour l’OMS, l’adhésion des populations est devenue une condition centrale de la riposte : sans elle, les équipes ne peuvent ni identifier suffisamment tôt les malades et leurs contacts, ni les orienter rapidement vers les structures de soins.</p>
<p class="wp-block-paragraph">L’agence appelle donc à s’appuyer davantage sur les responsables locaux et les réseaux auxquels les habitants font confiance pour rechercher les cas et leurs contacts, favoriser le recours précoce aux soins et organiser les enterrements dans des conditions limitant les contaminations.</p>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des centres saturés, des équipes fragilisées<br /></strong>Encore faut-il pouvoir accueillir les malades une fois qu’ils ont été retrouvés. Plusieurs centres de traitement et de transit en Ituri sont désormais « saturés », selon l’OMS. Au Nord-Kivu, les possibilités d’orienter les patients vers des structures spécialisées restent insuffisantes. Dans le Haut-Uélé, aucune des six zones sanitaires touchées ne dispose encore d’un centre de traitement Ebola répondant aux standards requis.</p>
<p class="wp-block-paragraph">La pression atteint également les équipes chargées de la riposte. Des retards dans le paiement de certains personnels ont été signalés dans plusieurs zones affectées.</p>
<p class="wp-block-paragraph">« Des difficultés liées au paiement en temps voulu du personnel d’intervention ont été signalées dans certaines zones touchées, ce qui pourrait avoir des répercussions sur la motivation du personnel et la continuité des activités d’intervention, notamment les interventions communautaires et les opérations aux points d’entrée et aux points de contrôle », a souligné l’OMS.</p>
<p class="wp-block-paragraph">La difficulté est désormais double. Retrouver les chaînes de contamination qui échappent encore à la surveillance tout en renforçant suffisamment les structures pour absorber les malades ainsi détectés. Tant que la transmission progressera plus rapidement que l’identification et l’isolement des cas, l’amélioration du traçage ne suffira pas, à elle seule, à inverser la dynamique de l’épidémie.</p>
<p class="wp-block-paragraph"><em>Distribué par&nbsp;</em><a href="https://www.africanmediaagency.com/" target="_blank" rel="noopener">African Media Agency (AMA)</a><em>&nbsp;pour l’Organisation des Nations Unies</em></p>
<p> <a href="https://africanmediaagency.com/ebola-en-rdc-le-tracage-des-patients-progresse-mais-lepidemie-garde-une-longueur-davance/?lang=fr">Source : African Media Agency (AMA)</a></p><p>The post <a href="https://capsud.net/2026/08/14/ebola-en-rdc-le-tracage-des-patients-progresse-mais-lepidemie-garde-une-longueur-davance/">Ebola en RDC : le traçage des patients progresse, mais l’épidémie garde une longueur d’avance</a> first appeared on <a href="https://capsud.net">Capsud.net - Une information riche et complète sur la RD Congo</a>.</p>]]></content:encoded>
					
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		<title>Afrique de l’Ouest et du Centre : le choléra gagne du terrain</title>
		<link>https://capsud.net/2026/08/13/afrique-de-louest-et-du-centre-le-cholera-gagne-du-terrain/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 15:51:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[AMA]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://africanmediaagency.com/?p=119147</guid>

					<description><![CDATA[<p>© UNICEF/Jospin Benekire Une femme et un enfant attendent dans un centre de traitement du choléra dans la province du Sud-Kivu, en République démocratique du Congo. New York, USA, 13 Aout 2026-/African Media Agency(AMA)/- Le choléra se propage rapidement en Afrique de l’Ouest et du Centre, où des flambées touchent désormais six pays et exposent [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://capsud.net/2026/08/13/afrique-de-louest-et-du-centre-le-cholera-gagne-du-terrain/">Afrique de l’Ouest et du Centre : le choléra gagne du terrain</a> first appeared on <a href="https://capsud.net">Capsud.net - Une information riche et complète sur la RD Congo</a>.</p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<figure class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized"><img data-lazyloaded="1" src="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/image1170x530cropped-9-1024x464.jpg" fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="464" alt class="wp-image-119149" data-sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" srcset="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/image1170x530cropped-9-1024x464.jpg 1024w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/image1170x530cropped-9-300x136.jpg 300w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/image1170x530cropped-9-766x347.jpg 766w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/image1170x530cropped-9.jpg 1170w"><noscript><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="464" src="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/image1170x530cropped-9-1024x464.jpg" alt class="wp-image-119149" srcset="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/image1170x530cropped-9-1024x464.jpg 1024w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/image1170x530cropped-9-300x136.jpg 300w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/image1170x530cropped-9-766x347.jpg 766w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/image1170x530cropped-9.jpg 1170w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px"></noscript><figcaption class="wp-element-caption"><em>© UNICEF/Jospin Benekire Une femme et un enfant attendent dans un centre de traitement du choléra dans la province du Sud-Kivu, en République démocratique du Congo.</em></figcaption></figure>
<p class="wp-block-paragraph">New York, USA, 13 Aout 2026-/African Media Agency(AMA)/- Le choléra se propage rapidement en Afrique de l’Ouest et du Centre, où des flambées touchent désormais six pays et exposent des millions d’enfants à un risque croissant, alerte l’UNICEF. Les pluies saisonnières, les inondations, les déplacements de population et la transmission transfrontalière accélèrent la propagation de cette maladie pourtant évitable.</p>
<p class="wp-block-paragraph">La République démocratique du Congo (RDC), la République du Congo, le Nigéria, le Tchad, le Cameroun et la République centrafricaine sont confrontés à des flambées actives. Les enfants représentent une part importante des cas. En République centrafricaine, les moins de 10 ans comptent pour 44 % des cas signalés. Au Tchad, près des deux tiers des infections concernent des enfants de moins de 15 ans. Au Cameroun, l’âge médian des patients n’est que de 10 ans, souligne l’<a href="https://www.unicef.org/fr">UNICEF</a> dans un communiqué de presse.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Le Nigéria connaît actuellement la plus importante flambée de la région, avec plus de 50.000 cas cumulés et 338 décès signalés depuis le 1er janvier 2026. La flambée est particulièrement importante dans l’État de Borno. En RDC, plus de 30.400 cas et près de 700 décès ont été recensés, soit le bilan le plus lourd parmi les pays touchés.</p>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Deux corridors de transmission<br /></strong>La propagation se concentre notamment le long de deux grands corridors. Dans le bassin du lac Tchad, la même souche de Vibrio cholerae O1 Ogawa circule au Tchad, au Cameroun et au Nigéria. Dans le bassin du fleuve Congo, les épidémies touchent la RDC, la République du Congo et la Centrafrique.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Dans ces deux zones, les inondations saisonnières augmentent fortement le risque de transmission en contaminant les sources d’eau, en endommageant les infrastructures sanitaires et en compliquant l’accès aux communautés vulnérables.</p>
<p class="wp-block-paragraph">« Cette flambée n’est plus confinée aux frontières. Elle se déplace le long des fleuves, des routes commerciales et des mouvements de population, mettant des millions d’enfants en danger », a déclaré Gilles Fagninou, directeur régional de l’UNICEF pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre.</p>
<p class="wp-block-paragraph">« Nous savons comment arrêter le choléra », a-t-il ajouté, appelant à davantage d’urgence, d’investissements et de solidarité régionale pour empêcher que davantage d’enfants ne meurent d’une maladie évitable.</p>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>15 millions de dollars supplémentaires<br /></strong>Avec les autorités nationales et locales, l’UNICEF et ses partenaires renforcent l’accès à l’eau potable et à l’assainissement, la surveillance des maladies, l’approvisionnement en matériel médical et les campagnes de vaccination orale contre le choléra.</p>
<p class="wp-block-paragraph">L’agence travaille également avec l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), les Centres africains de contrôle et de prévention des maladies (CDC Afrique) et les pays de la région pour améliorer la coordination transfrontalière le long des principaux axes de transmission.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Mais l’UNICEF souligne que ces efforts doivent s’accompagner d’investissements durables dans l’eau, l’assainissement et l’hygiène afin de prévenir de nouvelles flambées.</p>
<p class="wp-block-paragraph">L’agence appelle ainsi à mobiliser 15 millions de dollars supplémentaires au cours des six prochains mois pour intensifier les opérations d’urgence et protéger les enfants les plus exposés.</p>
<p class="wp-block-paragraph"><em>Distribué par&nbsp;</em><a href="https://www.africanmediaagency.com/" target="_blank" rel="noopener">African Media Agency (AMA)</a><em>&nbsp;pour l’Organisation des Nations Unies</em></p>
<p> <a href="https://africanmediaagency.com/afrique-de-louest-et-du-centre-le-cholera-gagne-du-terrain/?lang=fr">Source : African Media Agency (AMA)</a></p><p>The post <a href="https://capsud.net/2026/08/13/afrique-de-louest-et-du-centre-le-cholera-gagne-du-terrain/">Afrique de l’Ouest et du Centre : le choléra gagne du terrain</a> first appeared on <a href="https://capsud.net">Capsud.net - Une information riche et complète sur la RD Congo</a>.</p>]]></content:encoded>
					
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		<title>L’agence de RP African Media Agency (AMA), basée à Abidjan, dévoilée comme partenaire RP panafricain exclusif de DASA 2026</title>
		<link>https://capsud.net/2026/08/12/lagence-de-rp-african-media-agency-ama-basee-a-abidjan-devoilee-comme-partenaire-rp-panafricain-exclusif-de-dasa-2026/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 17:18:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[AMA]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>ACCRA, Ghana / ABIDJAN, Côte d’Ivoire, 12 Août 2026 -/African Media Agency(AMA)/ – AMA , une agence panafricaine de communication de premier plan dont le siège est à Abidjan et qui dispose de bureaux à Accra, Durban, Johannesburg et New York, a été officiellement nommée partenaire exclusif de relations publiques panafricaines pour le prestigieux Digital [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<figure class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized"><img data-lazyloaded="1" src="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/FR_AFRICAN-MEDIA-AGENCY-PARTNERSHIP-DASA-2026-1024x535.png" fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="535" alt class="wp-image-119140" data-sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" srcset="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/FR_AFRICAN-MEDIA-AGENCY-PARTNERSHIP-DASA-2026-1024x535.png 1024w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/FR_AFRICAN-MEDIA-AGENCY-PARTNERSHIP-DASA-2026-300x157.png 300w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/FR_AFRICAN-MEDIA-AGENCY-PARTNERSHIP-DASA-2026-767x401.png 767w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/FR_AFRICAN-MEDIA-AGENCY-PARTNERSHIP-DASA-2026.png 1200w"><noscript><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="535" src="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/FR_AFRICAN-MEDIA-AGENCY-PARTNERSHIP-DASA-2026-1024x535.png" alt class="wp-image-119140" srcset="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/FR_AFRICAN-MEDIA-AGENCY-PARTNERSHIP-DASA-2026-1024x535.png 1024w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/FR_AFRICAN-MEDIA-AGENCY-PARTNERSHIP-DASA-2026-300x157.png 300w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/FR_AFRICAN-MEDIA-AGENCY-PARTNERSHIP-DASA-2026-767x401.png 767w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/FR_AFRICAN-MEDIA-AGENCY-PARTNERSHIP-DASA-2026.png 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px"></noscript></figure>
<p class="wp-block-paragraph">ACCRA, Ghana / ABIDJAN, Côte d’Ivoire, 12 Août 2026 -/African Media Agency(AMA)/ – <a href="https://africanmediaagency.com/">AMA</a> , une agence panafricaine de communication de premier plan dont le siège est à Abidjan et qui dispose de bureaux à Accra, Durban, Johannesburg et New York, a été officiellement nommée partenaire exclusif de relations publiques panafricaines pour le prestigieux <a href="https://dasummitafrica.com/">Digital Assets Summit Africa (DASA 2026)</a>.</p>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Organisé par ProMark Elite Limited, DASA 2026</strong> se tiendra les <strong>16 et 17 septembre 2026</strong> à l’<strong>hôtel Kempinski Gold Coast City à Accra</strong>, au Ghana. Placé sous le thème de haut niveau <em>«&nbsp;De la politique à la prospérité : mettre les actifs numériques à l’échelle pour l’investissement, l’emploi et la croissance économique&nbsp;»</em>, le sommet s’impose comme le rassemblement définitif des leaders de l’économie numérique sur le continent.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Plus de 1 000 délégués mondiaux de haut niveau, décideurs politiques, investisseurs et banquiers centraux d’Afrique, d’Europe, d’Asie et d’Amérique du Nord se réuniront pour façonner l’avenir de la blockchain, de la tokenisation des actifs du monde réel (RWA), des stablecoins, du Web3 et de l’innovation réglementaire.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Ce sommet historique bénéficie d’appuis institutionnels d’élite, avec la participation directe de la <strong>Banque du Ghana</strong> (via son département des actifs virtuels), de la <strong>Securities and Exchange Commission (SEC)</strong> du Ghana, du <strong>Chartered Institute of Bankers</strong>, et de leaders mondiaux du savoir comme <strong>Deloitte</strong>.</p>
<p class="wp-block-paragraph">La liste des intervenants comprend des dirigeants distingués, notamment Dr Cassiel Ato Baah Forson (ministre des Finances, Ghana), Tahiru Alhassan (chef de la surveillance et de la conformité, département des actifs virtuels, Banque du Ghana), Mensah Thompson (directeur général adjoint, SEC Ghana) et Jimoh Musa Itopa (directeur du département de la politique du système de paiement, Banque centrale du Nigeria).</p>
<p class="wp-block-paragraph">« <mark class="has-inline-color has-vivid-red-color"><strong>DASA 2026 </strong>a été conçu comme une scène d’élite où la politique financière transformative rencontre l’exécution du marché »</mark>, a déclaré <strong>Peter Manso</strong>, PDG de Promark Elite Ltd, organisateur de DASA.</p>
<p class="wp-block-paragraph"><mark class="has-inline-color has-vivid-red-color">« Cependant, la conversation sur les actifs numériques en Afrique reste gravement incomplète sans nos voisins francophones. S’associer à une puissance continentale comme <strong>AMA</strong> nous apporte la force bilingue exacte requise pour construire ce pont transfrontalier. Nous sommes ravis de collaborer avec l’agence. Je suis convaincu que ce partenariat constitue une base idéale, alors que nous envisageons déjà Abidjan comme ville hôte potentielle pour une future édition du Digital Assets Summit Africa. »</mark></p>
<p class="wp-block-paragraph">Pour s’assurer que la portée du sommet s’étende sur tout le continent et touche les leaders technologiques de demain, AMA s’associe à <strong><a href="https://www.hyver.org/">Hyver Organization</a></strong>, un réseau technologique NextGen reliant 27 universités au Bénin, en <strong>Côte d’Ivoire</strong>, en <strong>Guinée</strong>, au <strong>Kenya</strong>, au <strong>Niger</strong>, en <strong>Tanzanie</strong> et au <strong>Togo</strong>.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Mobilisant plus de <strong>7 000 étudiants et jeunes professionnels</strong>, cette collaboration injecte les esprits les plus brillants d’Afrique de l’Ouest dans un dialogue qui dépasse largement les frontières du Ghana.</p>
<p class="wp-block-paragraph"><mark class="has-inline-color has-vivid-red-color">« Chez AMA, soutenir activement les écosystèmes technologiques africains est inscrit dans notre ADN »</mark>, a souligné <strong>Angela Akua Asante</strong>, responsable pays pour le Ghana et conseillère en communications stratégiques chez AMA.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Le Ghana s’est rapidement imposé comme un tremplin visionnaire pour la finance numérique institutionnelle, avec la Banque du Ghana et les acteurs locaux créant des cadres progressistes tels que la loi sur les fournisseurs de services d’actifs virtuels. Pourtant, les ponts de communication vers l’Afrique de l’Ouest francophone restent inexploités.</p>
<p class="wp-block-paragraph"><mark class="has-inline-color has-vivid-red-color">« L’écosystème réglementaire du Ghana s’avère exceptionnellement collaboratif pour construire des structures adaptées aux actifs numériques. Néanmoins, un fossé de communication persistant a longtemps séparé notre écosystème anglophone des marchés francophones voisins »,</mark> a remarqué Mme Asante.</p>
<p class="wp-block-paragraph"><mark class="has-inline-color has-vivid-red-color">« C’est précisément là qu’AMA intervient. C’est à la fois un honneur et un devoir stratégique pour AMA Ghana d’être le partenaire exclusif de relations publiques panafricaines, établissant des liens entre ces marchés dynamiques afin de favoriser une véritable intégration économique régionale. »</mark></p>
<p class="wp-block-paragraph">Alors que des conversations cruciales se dérouleront lors de DASA 2026 à Accra, AMA sera présente en tant que pont ultime, aidant à traduire le dialogue anglophone de haut niveau en un mouvement continental, amplifiant le récit bien au-delà des frontières du Ghana, et comblant l’écart entre les fondateurs chevronnés, les investisseurs, les décideurs et les régulateurs, et la vibrante nouvelle génération de leaders et d’utilisateurs technologiques.</p>
<p class="wp-block-paragraph"><em>Distribué par&nbsp;</em><a href="https://www.africanmediaagency.com/" target="_blank" rel="noopener">African Media Agency (AMA)</a><em>&nbsp;pour ProMark Elite Limited</em></p>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>À propos de African Media Agency</strong></p>
<p class="wp-block-paragraph">AMA est une agence de communication panafricaine primée, détenue et dirigée par des femmes, et un partenaire stratégique pour l’entrée sur le marché. Elle aide les organisations à naviguer et à réussir sur les marchés africains et au-delà.</p>
<p class="wp-block-paragraph">AMA combine intelligence de terrain et communication stratégique pour soutenir l’entrée sur le marché, orienter les débats politiques et générer des résultats en termes de notoriété, de réputation et de croissance. Grâce à une approche intégrée couvrant les relations publiques, la gestion de la réputation, la préparation aux crises, la communication numérique et le contenu, AMA conçoit des campagnes qui influencent la perception et ouvrent des opportunités auprès des parties prenantes clés.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Forte d’une expertise dans des secteurs tels que la finance, la santé, les sciences, la technologie et l’agriculture, AMA traduit des sujets complexes en stratégies claires, garantissant que ses clients soient non seulement visibles, mais aussi bien positionnés pour diriger.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Basée à Abidjan, avec des bureaux à Johannesburg, Durban, Accra et New York, et une présence dans plus de 30 marchés africains, AMA allie portée continentale et forte connaissance locale.</p>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>À propos de ProMark Elite Limited</strong></p>
<p class="wp-block-paragraph">ProMark Elite Limited est la société sœur ghanéenne du cabinet de conseil en gestion anglo-ghanéen ProMark Group Ltd. Spécialisée dans la fourniture de solutions innovantes dans les domaines de la fintech, des technologies de l’information, des achats et de l’événementiel de classe mondiale, ProMark Elite est l’organisateur d’initiatives phares telles que le Digital Assets Summit Africa (DASA), dédié à l’accélération de la transition de l’Afrique vers une économie numérique inclusive.</p>
<p> <a href="https://africanmediaagency.com/lagence-de-rp-african-media-agency-ama-basee-a-abidjan-devoilee-comme-partenaire-rp-panafricain-exclusif-de-dasa-2026/?lang=fr">Source : African Media Agency (AMA)</a></p><p>The post <a href="https://capsud.net/2026/08/12/lagence-de-rp-african-media-agency-ama-basee-a-abidjan-devoilee-comme-partenaire-rp-panafricain-exclusif-de-dasa-2026/">L’agence de RP African Media Agency (AMA), basée à Abidjan, dévoilée comme partenaire RP panafricain exclusif de DASA 2026</a> first appeared on <a href="https://capsud.net">Capsud.net - Une information riche et complète sur la RD Congo</a>.</p>]]></content:encoded>
					
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			</item>
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		<title>République du Congo : un financement du Groupe de la Banque mondiale pour renforcer les chaînes de valeur de l’aviculture et de l’aquaculture</title>
		<link>https://capsud.net/2026/08/11/republique-du-congo-un-financement-du-groupe-de-la-banque-mondiale-pour-renforcer-les-chaines-de-valeur-de-laviculture-et-de-laquaculture/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Aug 2026 16:36:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[AMA]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Stimuler la production alimentaire locale, créer des emplois et renforcer la résilience climatique Washington, USA, 11 Août 2026 -/African Media Agency (AMA)/- Le Groupe de la Banque mondiale a approuvé aujourd’hui un financement de 60 millions de dollars pour améliorer la compétitivité et la résilience de ses chaînes de valeur avicoles et aquacoles au Congo. [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://capsud.net/2026/08/11/republique-du-congo-un-financement-du-groupe-de-la-banque-mondiale-pour-renforcer-les-chaines-de-valeur-de-laviculture-et-de-laquaculture/">République du Congo : un financement du Groupe de la Banque mondiale pour renforcer les chaînes de valeur de l’aviculture et de l’aquaculture</a> first appeared on <a href="https://capsud.net">Capsud.net - Une information riche et complète sur la RD Congo</a>.</p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div><img decoding="async" src="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/images-2.jpg" class="ff-og-image-inserted"></div>
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Stimuler la production alimentaire locale, créer des emplois et renforcer la résilience climatique</em></strong></p>
<p class="wp-block-paragraph">Washington, USA, 11 Août 2026 -/African Media Agency (AMA)/- Le Groupe de la Banque mondiale a approuvé aujourd’hui un financement de 60 millions de dollars pour améliorer la compétitivité et la résilience de ses chaînes de valeur avicoles et aquacoles au Congo.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Le Projet de développement de l’aviculture et de l’aquaculture vise à aider le Congo à réduire sa dépendance aux importations alimentaires, à développer la production locale de volaille et de poisson, et à créer de meilleures opportunités économiques tout au long des chaînes de valeur agroalimentaires. Il soutiendra les agriculteurs, les organisations de producteurs, les micro, petites et moyennes entreprises, les prestataires de services agricoles publics et les communautés rurales, en accordant une attention particulière aux femmes et aux jeunes.</p>
<p class="wp-block-paragraph"><em>« En libérant le potentiel de la volaille et de l’aquaculture, le Congo peut créer davantage d’emplois, améliorer la sécurité alimentaire et nutritionnelle et bâtir une économie plus diversifiée et résiliente »</em>, explique <strong>Cheick F. Kanté, directeur de division pour la République du Congo</strong>. <em>« Ce projet associe investissements publics, participation du secteur privé, développement des compétences et solutions climato-intelligentes pour aider les producteurs locaux à être compétitifs et à se développer. »</em></p>
<p class="wp-block-paragraph">Le projet s’attachera à renforcer les bases d’une filière avicole et aquacole compétitive en améliorant l’accès à des intrants de qualité et abordables, notamment des aliments pour animaux, des alevins et des poussins d’un jour ; l’amélioration des compétences et des capacités techniques ; et soutenir des infrastructures productives et résilientes au changement climatique dans certaines zones agricoles protégées. Il soutiendra également les réformes visant à améliorer l’environnement politique et réglementaire pour la participation du secteur privé, ainsi que l’accès aux financements pour les agriculteurs et les investisseurs privés et la mobilisation de capitaux privés.</p>
<p class="wp-block-paragraph">En renforçant les chaînes de valeur locales, en élargissant l’accès aux actifs productifs, en améliorant les compétences et en catalysant les investissements privés, le projet devrait créer des emplois plus nombreux et de meilleure qualité pour les agriculteurs, les entrepreneurs, les transformateurs, les commerçants et les prestataires de services, en particulier les femmes et les jeunes.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Distribué par&nbsp;<a href="https://africanmediaagency.com/">African Media Agency (AMA)</a>&nbsp;<em>pour la Banque Mondiale</em></p>
<p> <a href="https://africanmediaagency.com/republique-du-congo-un-financement-du-groupe-de-la-banque-mondiale-pour-renforcer-les-chaines-de-valeur-de-laviculture-et-de-laquaculture/?lang=fr">Source : African Media Agency (AMA)</a></p><p>The post <a href="https://capsud.net/2026/08/11/republique-du-congo-un-financement-du-groupe-de-la-banque-mondiale-pour-renforcer-les-chaines-de-valeur-de-laviculture-et-de-laquaculture/">République du Congo : un financement du Groupe de la Banque mondiale pour renforcer les chaînes de valeur de l’aviculture et de l’aquaculture</a> first appeared on <a href="https://capsud.net">Capsud.net - Une information riche et complète sur la RD Congo</a>.</p>]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Pour les Comores, l’allaitement maternel est un investissement d’avenir</title>
		<link>https://capsud.net/2026/08/10/pour-les-comores-lallaitement-maternel-est-un-investissement-davenir/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Aug 2026 15:45:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[AMA]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://africanmediaagency.com/?p=119115</guid>

					<description><![CDATA[<p>Genève, Suisse, 10 Août 2026-/African Media Agency(AMA)/ – Le Gouvernement comorien a officiellement lancé, ce vendredi matin à Moroni, les activités de la Semaine mondiale de l’allaitement maternel, à travers une cérémonie présidée par le Ministre de la Santé, Ahamadi Sidi. Le thème de cette année est : « Allaiter pour un départ durable dans [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Genève, Suisse, 10 Août 2026-/African Media Agency(AMA)/ – Le Gouvernement comorien a officiellement lancé, ce vendredi matin à Moroni, les activités de la Semaine mondiale de l’allaitement maternel, à travers une cérémonie présidée par le Ministre de la Santé, Ahamadi Sidi. Le thème de cette année est : « Allaiter pour un départ durable dans la vie : renforcer ce qui fonctionne ». L’événement a réuni les autorités sanitaires, les partenaires techniques et financiers, les professionnels de santé et les médias autour d’un objectif commun : accélérer les progrès en faveur de l’allaitement maternel et de la nutrition des mères et des enfants.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Aux côtés du ministre, Dr Ahamada Msa Mliva et Franklin Golay ont représenté respectivement les bureaux de pays de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et de l’UNICEF. La cérémonie s’est déroulée en présence du Directeur général de la Santé, de l’Inspecteur général de la Santé et des équipes de la Direction de la Santé familiale.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Dans son intervention, Franklin Golay a rappelé que l’allaitement maternel constitue l’une des interventions les plus efficaces pour protéger la santé de l’enfant dès sa naissance. Il a souligné que le lait maternel fournit l’ensemble des nutriments et des éléments de protection nécessaires à la survie, à la croissance et au développement optimal du nourrisson. Il a également réaffirmé les recommandations de l’OMS et de l’UNICEF consistant à mettre le nouveau-né au sein dans l’heure suivant la naissance, à pratiquer un allaitement maternel exclusif pendant les six premiers mois de vie et à poursuivre l’allaitement jusqu’à deux ans ou plus, avec une alimentation complémentaire adaptée.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Au cours de la cérémonie, le ministre de la Santé a dressé un état des lieux de la situation nutritionnelle du pays. Citant les résultats de l’enquête SMART 2024, il a indiqué que 24,1 % des enfants de moins de cinq ans souffrent d’un retard de croissance, tandis que 7,8 % sont affectés par une malnutrition aiguë. « Ces chiffres nous rappellent que la nutrition doit rester une priorité nationale », a déclaré le ministre.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Les données nationales présentées ont également mis en évidence des défis persistants en matière de pratiques d’allaitement. Selon l’enquête MICS 2022, seuls 31 % des nouveau-nés sont mis au sein dans l’heure qui suit la naissance, malgré un recours élevé à l’assistance qualifiée lors de l’accouchement. Les mêmes données montrent que le taux d’allaitement maternel exclusif n’atteint que 22,6 %, soit moins de la moitié de la cible mondiale fixée à 50 %.</p>
<p class="wp-block-paragraph">La situation est particulièrement préoccupante pour les nouveau-nés vulnérables. Près de 13 % des bébés naissent avec un faible poids à la naissance, les exposant davantage aux risques de mortalité, de maladies et de retard de croissance. Les autorités sanitaires et leurs partenaires ont rappelé que l’initiation précoce de l’allaitement et les soins maternels kangourou demeurent des interventions essentielles pour améliorer leur survie et leur développement.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Malgré ces défis, des avancées encourageantes ont été soulignées. Le ministre Ahamadi Sidi a rappelé que le taux d’allaitement maternel exclusif est passé de 12 % en 2012 à 22 % en 2022, reflétant les efforts conjoints du Gouvernement, des partenaires techniques et financiers, des professionnels de santé et des communautés.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Afin d’accélérer cette dynamique, l’UNICEF a renforcé cette année les capacités de 90 professionnels de santé issus des îles d’Anjouan, de Mohéli et de la Grande Comore en matière d’allaitement maternel, y compris dans un contexte de changement climatique. Cette initiative vise à améliorer l’accompagnement des mères et des familles tout en renforçant la qualité des services de santé dédiés à l’alimentation du nourrisson et du jeune enfant.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Le Ministre de la Santé a réaffirmé l’engagement du Gouvernement à faire de la nutrition de la mère, du nourrisson et du jeune enfant une priorité nationale de santé publique. Il a appelé à renforcer la protection et le soutien à l’allaitement maternel dans l’ensemble des établissements de santé, à appliquer pleinement le Code international de commercialisation des substituts du lait maternel, à développer l’Initiative Hôpitaux Amis des Bébés et à intensifier les interventions communautaires durant les mille premiers jours de vie, une période déterminante pour le développement de l’enfant.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Le ministre a également salué l’appui continu du système des Nations Unies et des autres partenaires du secteur de la santé, tout en soulignant que l’atteinte de l’objectif africain de 50 % d’allaitement maternel exclusif d’ici 2030 nécessitera des investissements durables et une mobilisation collective. « Ces priorités nécessitent une coopération renforcée entre le Gouvernement, les partenaires, les collectivités, les organisations de la société civile, les leaders communautaires et religieux ainsi que les médias », a-t-il conclu.</p>
<p class="wp-block-paragraph">À travers le lancement de cette semaine mondiale, les Comores ont ainsi réaffirmé leur volonté de placer l’allaitement maternel au cœur des efforts de lutte contre la malnutrition et de garantir à chaque enfant les meilleures chances de survie, de croissance et de développement.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Distribué par&nbsp;<a href="https://africanmediaagency.com/">African Media Agency (AMA)</a>&nbsp;<em>pour l’Organisation Mondiale de la Santé</em></p>
<p> <a href="https://africanmediaagency.com/pour-les-comores-lallaitement-maternel-est-un-investissement-davenir/?lang=fr">Source : African Media Agency (AMA)</a></p><p>The post <a href="https://capsud.net/2026/08/10/pour-les-comores-lallaitement-maternel-est-un-investissement-davenir/">Pour les Comores, l’allaitement maternel est un investissement d’avenir</a> first appeared on <a href="https://capsud.net">Capsud.net - Une information riche et complète sur la RD Congo</a>.</p>]]></content:encoded>
					
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		<title>Les Africains en première ligne face à la crise de la biodiversité</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Aug 2026 16:57:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[AMA]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>© 2019 Alliance of Bioversity International and CIAT/ Georgina Smith&#160;Une agricultrice du Kenya expérimente de nouvelles semences qui aident à améliorer la biodiversité. New York, USA, 08 Aout 2026-/African Media Agency(AMA)/- Pour des millions de personnes en Afrique et dans d’autres pays en développement, la perte de biodiversité n’a rien d’un concept abstrait. Elle se [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<figure class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized"><img data-lazyloaded="1" src="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/UN-1024x464.jpg" fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="464" alt class="wp-image-119089" data-sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" srcset="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/UN-1024x464.jpg 1024w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/UN-300x136.jpg 300w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/UN-766x347.jpg 766w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/UN.jpg 1170w"><noscript><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="464" src="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/UN-1024x464.jpg" alt class="wp-image-119089" srcset="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/UN-1024x464.jpg 1024w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/UN-300x136.jpg 300w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/UN-766x347.jpg 766w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/UN.jpg 1170w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px"></noscript><figcaption class="wp-element-caption"><em>© 2019 Alliance of Bioversity International and CIAT/ Georgina Smith&nbsp;Une agricultrice du Kenya expérimente de nouvelles semences qui aident à améliorer la biodiversité.</em></figcaption></figure>
<p class="wp-block-paragraph">New York, USA, 08 Aout 2026-/African Media Agency(AMA)/- Pour des millions de personnes en Afrique et dans d’autres pays en développement, la perte de biodiversité n’a rien d’un concept abstrait. Elle se traduit par des récoltes moins abondantes, des poissons qui disparaissent des eaux côtières et des moyens de subsistance de plus en plus fragiles.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Pourtant, le monde consacre près de 30 fois plus de financements à des activités qui détruisent la nature qu’à sa protection. L’Afrique, elle, manque souvent des ressources nécessaires pour enrayer cette crise, a averti cette semaine la Secrétaire exécutive de la Convention des Nations Unies sur la diversité biologique, Astrid Schomaker, à l’occasion d’un forum scientifique organisé à Nairobi.</p>
<p class="wp-block-paragraph">La biodiversité, qui désigne la diversité du vivant sur Terre, est indispensable au bon fonctionnement des écosystèmes. Elle fournit nourriture, eau potable, médicaments et contribue à atténuer les effets du changement climatique.</p>
<p class="wp-block-paragraph">« Grâce à la biodiversité, nous avons de la nourriture. La biodiversité nous procure de l’eau propre. Elle nous aide à lutter contre le changement climatique. Elle renforce notre résilience », a déclaré à ONU Info Astrid Schomaker. « Tous ces enjeux nous concernent tous. »</p>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un continent particulièrement vulnérable<br /></strong>L’Afrique abrite près d’un quart de la biodiversité mondiale, mais a perdu environ 24 % de ses espèces depuis l’ère préindustrielle, selon une étude récente.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Cette érosion frappe durement le continent, où une grande partie de la population dépend directement des ressources naturelles pour se nourrir, travailler et vivre.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Selon Mme Schomaker, le changement climatique constitue le principal moteur de cette perte de biodiversité. Hausse des températures, espèces envahissantes, pollution, surexploitation des terres et des ressources marines dégradent progressivement les écosystèmes dont dépendent les communautés rurales et côtières pour leur alimentation, leurs revenus et leur accès à l’eau.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Dans le même temps, les importantes subventions publiques aux combustibles fossiles et les investissements privés dans des activités nuisibles à l’environnement continuent d’accélérer la destruction de la nature, plus rapidement que les efforts entrepris pour la protéger, avait déjà averti cette année le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE).</p>
<figure class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized"><img loading="lazy" data-lazyloaded="1" src="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/UN-2-1024x464.jpg" decoding="async" width="1024" height="464" alt class="wp-image-119092" data-sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" srcset="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/UN-2-1024x464.jpg 1024w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/UN-2-300x136.jpg 300w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/UN-2-766x347.jpg 766w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/UN-2.jpg 1170w"><noscript><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="464" src="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/UN-2-1024x464.jpg" alt class="wp-image-119092" srcset="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/UN-2-1024x464.jpg 1024w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/UN-2-300x136.jpg 300w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/UN-2-766x347.jpg 766w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/UN-2.jpg 1170w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px"></noscript><figcaption class="wp-element-caption"><em>© ONU Nairobi Astrid Schomaker, secrétaire exécutive de la Convention sur la diversité biologique (CDB), s’adresse à la septième réunion de l’Organe subsidiaire de mise en œuvre (SBI-7).</em></figcaption></figure>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>De la science à l’action<br /></strong>Après la réunion de l’Organe subsidiaire chargé de fournir des avis scientifiques, techniques et technologiques, les discussions se poursuivent jusqu’au 12 août à Nairobi au sein de l’Organe subsidiaire chargé de l’application, qui cherche désormais à transformer les connaissances scientifiques en actions concrètes.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Les négociateurs travaillent notamment à intégrer la biodiversité dans les politiques nationales, à mobiliser davantage les institutions financières et à combler le déficit de financement qui freine les efforts de conservation.</p>
<p class="wp-block-paragraph">« Nous avons une compréhension très solide de la situation actuelle », a affirmé Mme Schomaker. « Il s’agit désormais de tirer parti de cette compréhension de la situation actuelle pour formuler des recommandations sur la manière d’accélérer nos progrès. »</p>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Cap sur la COP17<br /></strong>Malgré l’ampleur des défis, la responsable de la Convention affiche un optimisme prudent. Les rapports transmis au PNUE par 125 pays témoignent d’une mobilisation croissante pour enrayer l’érosion de la biodiversité.</p>
<p class="wp-block-paragraph">L’agence onusienne rappelle également que chacun peut contribuer à cet effort, qu’il s’agisse de planter des arbres, de créer des refuges pour les insectes ou de limiter l’utilisation de produits chimiques nocifs.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Les recommandations élaborées à Nairobi alimenteront les négociations de la COP17 sur la biodiversité, qui s’ouvrira le 19 octobre à Erevan, en Arménie. Les États y évalueront les progrès accomplis dans la mise en œuvre du Cadre mondial de Kunming-Montréal, adopté en 2022 pour stopper et inverser la perte de biodiversité.</p>
<p class="wp-block-paragraph">« C’est là notre plus grand défi : comment inverser la tendance ? », a déclaré Mme Schomaker. « Comment faire comprendre à chacun que la biodiversité est essentielle pour soi — que détruire la biodiversité revient, au fond, à détruire le socle même de nos vies — et amener chacun à prendre les bonnes décisions ? »</p>
<p class="wp-block-paragraph"><em>Distribué par&nbsp;</em><a href="https://www.africanmediaagency.com/" target="_blank" rel="noopener">African Media Agency (AMA)</a><em>&nbsp;pour l’Organisation des Nations Unies</em></p>
<p> <a href="https://africanmediaagency.com/les-africains-en-premiere-ligne-face-a-la-crise-de-la-biodiversite/?lang=fr">Source : African Media Agency (AMA)</a></p><p>The post <a href="https://capsud.net/2026/08/06/les-africains-en-premiere-ligne-face-a-la-crise-de-la-biodiversite/">Les Africains en première ligne face à la crise de la biodiversité</a> first appeared on <a href="https://capsud.net">Capsud.net - Une information riche et complète sur la RD Congo</a>.</p>]]></content:encoded>
					
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		<title>Le Programme alimentaire mondial renforce ses mesures de préparation et de réponse face à la menace d’El Niño, qui pourrait plonger des dizaines de millions de personnes dans l’insécurité alimentaire aiguë</title>
		<link>https://capsud.net/2026/08/05/le-programme-alimentaire-mondial-renforce-ses-mesures-de-preparation-et-de-reponse-face-a-la-menace-del-nino-qui-pourrait-plonger-des-dizaines-de-millions-de-personnes-dans-linsecur/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Aug 2026 12:52:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[AMA]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Selon les dernières analyses, les chocs climatiques pourraient aggraver considérablement l’insécurité alimentaire dans 45 pays ROME, Italie, 05 Août 2026-/African Media Agency(AMA)/ – Une analyse du Programme alimentaire mondial des Nations Unies (PAM) révèle que le renforcement du phénomène climatique El Niño pourrait aggraver considérablement l’insécurité alimentaire dans certains des pays les plus vulnérables au [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://capsud.net/2026/08/05/le-programme-alimentaire-mondial-renforce-ses-mesures-de-preparation-et-de-reponse-face-a-la-menace-del-nino-qui-pourrait-plonger-des-dizaines-de-millions-de-personnes-dans-linsecur/">Le Programme alimentaire mondial renforce ses mesures de préparation et de réponse face à la menace d’El Niño, qui pourrait plonger des dizaines de millions de personnes dans l’insécurité alimentaire aiguë</a> first appeared on <a href="https://capsud.net">Capsud.net - Une information riche et complète sur la RD Congo</a>.</p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<figure class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized"><img data-lazyloaded="1" src="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/WF11144046-20260211_SOM_Mohamed-Abdirisak-Ali_5E1A5872-1024x683.webp" fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="683" alt class="wp-image-119076" data-sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" srcset="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/WF11144046-20260211_SOM_Mohamed-Abdirisak-Ali_5E1A5872-1024x683.webp 1024w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/WF11144046-20260211_SOM_Mohamed-Abdirisak-Ali_5E1A5872-300x200.webp 300w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/WF11144046-20260211_SOM_Mohamed-Abdirisak-Ali_5E1A5872-768x512.webp 768w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/WF11144046-20260211_SOM_Mohamed-Abdirisak-Ali_5E1A5872.webp 1200w"><noscript><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/WF11144046-20260211_SOM_Mohamed-Abdirisak-Ali_5E1A5872-1024x683.webp" alt class="wp-image-119076" srcset="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/WF11144046-20260211_SOM_Mohamed-Abdirisak-Ali_5E1A5872-1024x683.webp 1024w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/WF11144046-20260211_SOM_Mohamed-Abdirisak-Ali_5E1A5872-300x200.webp 300w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/WF11144046-20260211_SOM_Mohamed-Abdirisak-Ali_5E1A5872-768x512.webp 768w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/WF11144046-20260211_SOM_Mohamed-Abdirisak-Ali_5E1A5872.webp 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px"></noscript></figure>
<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>Selon les dernières analyses, les chocs climatiques pourraient aggraver considérablement l’insécurité alimentaire dans 45 pays</strong></em></p>
<p class="wp-block-paragraph">ROME, Italie, 05 Août 2026-/African Media Agency(AMA)/ – Une analyse du Programme alimentaire mondial des Nations Unies (PAM) révèle que le renforcement du phénomène climatique El Niño pourrait aggraver considérablement l’insécurité alimentaire dans certains des pays les plus vulnérables au monde jusqu’en 2027. Alors que les effets d’El Niño se font déjà sentir parmi les populations les plus exposées à la faim, l’agence intensifie ses efforts de préparation et de réponse afin d’en atténuer l’impact.</p>
<p class="wp-block-paragraph">« El Niño représente une menace majeure pour la sécurité alimentaire de millions de personnes déjà en situation de vulnérabilité », a déclaré Carl Skau, Directeur exécutif par intérim du PAM. « Plus nous aidons rapidement les familles à se préparer à ces chocs climatiques, plus nous augmentons notre capacité à sauver des vies et à protéger les moyens de subsistance. Des inondations et des sécheresses sévères peuvent rapidement faire basculer des communautés entières d’une situation précaire vers une crise humanitaire. Le PAM renforce déjà ses interventions anticipées dans huit pays et se tient prêt à intensifier davantage son action. »</p>
<p class="wp-block-paragraph">Le phénomène climatique El Niño devrait atteindre son pic entre septembre et décembre 2026. Toutefois, dans de nombreuses régions, ses effets devraient se prolonger tout au long de l’année 2027 en raison de leur impact sur les cycles de récolte à venir. Les sécheresses, les inondations et les températures extrêmes mettent déjà les communautés en situation de risque.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Le PAM et ses partenaires prennent dès à présent des mesures anticipées, en se préparant aux inondations, aux sécheresses et aux tempêtes avant qu’elles ne surviennent, afin de réduire les besoins humanitaires. En étroite collaboration avec l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), le Bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA) et d’autres partenaires, le PAM met en œuvre des plans d’action anticipée dans plus de 50 pays. L’organisation soutient également les gouvernements dans leurs préparatifs et aide les communautés à réduire leur exposition aux risques.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Depuis le mois de mai, le PAM a activé des plans d’action anticipée au Soudan du Sud, au Tchad, en Mauritanie, en Ouganda, au Guatemala et au Salvador, mobilisant plus de 14 millions de dollars pour venir en aide à près d’un demi-million de personnes. Cette réponse comprend notamment le renforcement de mécanismes de financement anticipé, comme l’assurance contre les risques de catastrophe, les facilités de crédit et les paiements numériques, afin de rendre davantage de ressources financières disponibles à moindre coût.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Ces efforts permettent aux communautés et aux gouvernements de mieux se préparer aux chocs soudains et d’y faire face avec davantage de résilience, tout en réduisant les besoins humanitaires futurs. L’expérience tirée des précédents épisodes d’El Niño montre en effet qu’un dollar investi dans les programmes d’action anticipatoire permet d’économiser entre trois et sept dollars en pertes évitées et en coûts de réponse aux crises.</p>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Amplitude prévue de l’impact d’El Niño</strong></p>
<p class="wp-block-paragraph">L’épisode El Niño de 2015-2016 a affecté la sécurité alimentaire de 60 à 100 millions de personnes. Selon les premières analyses du PAM, l’épisode El Niño de 2026-2027 pourrait faire basculer au moins 49 millions de personnes supplémentaires dans une situation d’insécurité alimentaire aiguë d’ici la fin de l’année 2027.</p>
<p class="wp-block-paragraph">L’analyse s’est concentrée sur 45 pays déjà confrontés à l’insécurité alimentaire et dans lesquels El Niño devrait avoir une influence significative sur les régimes pluviométriques, les températures, ainsi que sur la fréquence des inondations et des sécheresses. Dans ces pays, le nombre total de personnes en situation d’insécurité alimentaire aiguë, c’est-à-dire de ménages incapables de couvrir leurs besoins alimentaires quotidiens, pourrait passer d’environ 225 millions à 274 millions, soit une augmentation de près de 22 %.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Les conséquences les plus importantes sont attendues en Amérique centrale et en Afrique australe. Des impacts significatifs sont également prévus en Afrique de l’Est, ainsi qu’en Asie du Sud et du Sud-Est.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Selon le PAM, les pays déjà confrontés à la pauvreté, aux conflits, à l’instabilité économique et à des phénomènes météorologiques extrêmes récurrents seront probablement les plus durement touchés par El Niño. Les effets du phénomène ne devraient toutefois pas se manifester de manière uniforme. Certains pays enregistrent déjà des précipitations inférieures à la moyenne, des inondations et des températures exceptionnellement élevées, tandis que d’autres pourraient voir leur situation se détériorer au cours des prochaines saisons de semis et de récolte.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Principales conclusions du rapport :</p>
<ul class="wp-block-list">
<li><strong>L’Amérique latine et les Caraïbes</strong> pourraient enregistrer l’une des plus fortes augmentations de l’insécurité alimentaire, avec plus de <strong>16 millions de personnes touchées</strong>, soit une hausse de près de <strong>50 %</strong> dans la région. <strong>L’Amérique centrale</strong> devrait être la région la plus durement touchée en termes d’augmentation relative de l’insécurité alimentaire, avec une progression estimée à 83,1 %, la plus élevée parmi l’ensemble des zones analysées.</li>
<li><strong>L’Afrique de l’Est et l’Afrique australe </strong>sont également confrontées à des risques importants, en particulier dans les zones où les prochaines saisons des pluies sont cruciales pour la production alimentaire. Plus de <strong>18 millions de personnes</strong> pourraient voir leur situation alimentaire se détériorer, ce qui représenterait une <strong>hausse d’environ 26 %</strong>. Les pays d’Afrique australe sont particulièrement vulnérables, de nombreux ménages dépendant d’une agriculture de subsistance alimentée par les précipitations.</li>
<li><strong>L’Asie et le Pacifique </strong>pourraient également subir des impacts significatifs dans plusieurs pays déjà fragilisés, avec 8,2 millions de personnes supplémentaires susceptibles de basculer dans l’insécurité alimentaire aiguë.</li>
<li><strong>L’Afrique de l’Ouest et l’Afrique centrale</strong> demeurent également exposées aux risques liés à El Niño. L’insécurité alimentaire y devrait augmenter de <strong>12 %</strong>, touchant près de <strong>6 millions de personnes</strong> supplémentaires.</li>
</ul>
<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://www.wfp.org/publications/el-nino-fao-wfp-joint-anticipatory-action-appeal-june-2026-march-2027">Le PAM et l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) </a>ont déjà lancé un appel à un soutien accru afin d’aider les communautés exposées aux risques à se préparer aux effets d’El Niño. L’objectif est de protéger les vies, les moyens de subsistance et la sécurité alimentaire avant que les situations d’urgence ne s’aggravent.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Distribué par&nbsp;<a href="https://africanmediaagency.com/">African Media Agency (AMA)</a>&nbsp;<em>pour le Programme Alimentaire Mondiale</em></p>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Note aux rédacteurs:</strong></p>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Méthodologie et contexte :</strong> Cette première modélisation couvre 45 pays considérés comme les plus vulnérables aux effets négatifs d’El Niño et pour lesquels des données fiables sur la sécurité alimentaire sont disponibles. L’analyse s’appuie sur les enseignements tirés des précédents épisodes d’El Niño, les données de référence en matière de sécurité alimentaire, les facteurs de risque ainsi que l’expertise technique des spécialistes afin d’estimer le nombre de personnes susceptibles de basculer dans une situation d’insécurité alimentaire aiguë (phase 3 de l’IPC ou équivalent et au-delà) en raison des chocs liés à El Niño. Elle se concentre sur les pays où le phénomène devrait aggraver l’insécurité alimentaire, plutôt que sur les régions où ses effets pourraient être limités ou potentiellement bénéfiques.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Des images d’illustration de qualité diffusion sont disponibles <a href="https://multimedia.wfp.org/Share/1d7122c6hmo0008yyt8758e136x0xh3h?FR_=1&amp;W=1280&amp;H=585">ici</a>.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Des photographies en haute résolution sont disponibles <a href="https://multimedia.wfp.org/Share/cg32c05hlg3hraanif1x25cxu3484h11?FR_=1&amp;W=1280&amp;H=585">ici</a>.</p>
<p> <a href="https://africanmediaagency.com/le-programme-alimentaire-mondial-renforce-ses-mesures-de-preparation-et-de-reponse-face-a-la-menace-del-nino-qui-pourrait-plonger-des-dizaines-de-millions-de-personnes-dans-linsecur/?lang=fr">Source : African Media Agency (AMA)</a></p><p>The post <a href="https://capsud.net/2026/08/05/le-programme-alimentaire-mondial-renforce-ses-mesures-de-preparation-et-de-reponse-face-a-la-menace-del-nino-qui-pourrait-plonger-des-dizaines-de-millions-de-personnes-dans-linsecur/">Le Programme alimentaire mondial renforce ses mesures de préparation et de réponse face à la menace d’El Niño, qui pourrait plonger des dizaines de millions de personnes dans l’insécurité alimentaire aiguë</a> first appeared on <a href="https://capsud.net">Capsud.net - Une information riche et complète sur la RD Congo</a>.</p>]]></content:encoded>
					
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		<title>Le Cameroun met en place sa première Équipe Médicale d’Urgence nationale</title>
		<link>https://capsud.net/2026/08/04/le-cameroun-met-en-place-sa-premiere-equipe-medicale-durgence-nationale/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Aug 2026 17:18:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[AMA]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Genève, Suisse, 04 Août 2026-/African Media Agency(AMA)/ – Le Cameroun progresse dans la mise en place de sa première Équipe Médicale d’Urgence (EMT) nationale – un personnel multidisciplinaire formé, équipé et prêt à fournir des services de santé essentiels lors des épidémies, catastrophes et crises humanitaires. Sous le leadership du ministère de la Santé Publique, [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://capsud.net/2026/08/04/le-cameroun-met-en-place-sa-premiere-equipe-medicale-durgence-nationale/">Le Cameroun met en place sa première Équipe Médicale d’Urgence nationale</a> first appeared on <a href="https://capsud.net">Capsud.net - Une information riche et complète sur la RD Congo</a>.</p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<figure class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized"><img data-lazyloaded="1" src="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_6983.jpg-1024x381.webp" fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="381" alt class="wp-image-119071" data-sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" srcset="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_6983.jpg-1024x381.webp 1024w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_6983.jpg-300x112.webp 300w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_6983.jpg-768x286.webp 768w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_6983.jpg-1536x572.webp 1536w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_6983.jpg.webp 1920w"><noscript><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="381" src="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_6983.jpg-1024x381.webp" alt class="wp-image-119071" srcset="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_6983.jpg-1024x381.webp 1024w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_6983.jpg-300x112.webp 300w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_6983.jpg-768x286.webp 768w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_6983.jpg-1536x572.webp 1536w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_6983.jpg.webp 1920w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px"></noscript></figure>
<p class="wp-block-paragraph">Genève, Suisse, 04 Août 2026-/African Media Agency(AMA)/ – Le Cameroun progresse dans la mise en place de sa première <strong>Équipe Médicale d’Urgence (EMT)</strong> nationale – un personnel multidisciplinaire formé, équipé et prêt à fournir des services de santé essentiels lors des épidémies, catastrophes et crises humanitaires.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Sous le leadership du <strong>ministère de la Santé Publique</strong>, avec l’appui de <strong>l’Organisation mondiale de la Santé (OMS)</strong> et grâce au financement de l’Union Européenne à travers son service d’aide humanitaire et de protection civile (ECHO), cette initiative passe progressivement de la phase de planification à celle de mise en œuvre.</p>
<p class="wp-block-paragraph">« Le Cameroun est confronté à des urgences sanitaires et humanitaires multiples, allant des flambées épidémiques récurrentes aux catastrophes liées au climat, en passant par les conflits, les déplacements de populations et l’arrivée de réfugiés provenant des pays voisins », a déclaré le Dr Magaran Bagayoko Monzon, Représentant de l’OMS au Cameroun. « Le pays a besoin d’une équipe médicale formée, autonome et capable d’être rapidement déployée pour fournir des soins essentiels partout où cela est nécessaire. »</p>
<p class="wp-block-paragraph">Lors d’une récente réunion à Yaoundé avec le ministère de la Santé Publique, les partenaires nationaux et l’OMS ont examiné les progrès réalisés depuis l’atelier de lancement organisé en mai 2026 et se sont accordés sur les priorités nécessaires à l’opérationnalisation de cette équipe.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Le Cameroun est régulièrement confronté à des épidémies de choléra, de rougeole, de méningite et de Mpox, ainsi qu’à d’autres urgences humanitaires complexes. Bien que le pays ait renforcé ses capacités de détection des menaces sanitaires et de coordination des réponses, il ne dispose pas encore d’une équipe clinique standardisée et rapidement déployable dédiée à la prise en charge des populations affectées.</p>
<p class="wp-block-paragraph">La future EMT nationale comblera cette lacune et viendra compléter les mécanismes existants, notamment le Centre des Opérations d’Urgence de Santé Publique (COUSP), les équipes AVoHC-SURGE et les Équipes d’Investigation et d’Investigation Rapide. Une fois opérationnelle, elle assurera la fourniture de soins de première ligne lors des situations d’urgence.</p>
<p class="wp-block-paragraph">« Des lacunes importantes persistent, notamment le manque de personnel médical qualifié dans les zones rurales et affectées par les conflits, des capacités logistiques limitées et un prépositionnement insuffisant des fournitures médicales », a souligné le Professeur Eugène Sobngwi, Directeur de l’Organisation des Soins et de la Technologie Sanitaire au Ministère de la Santé Publique. « Avec l’appui de l’OMS et d’ECHO, nous mettons en place une équipe nationale capable de renforcer les capacités du pays à gérer les urgences. »</p>
<p class="wp-block-paragraph">L’équipe sera composée de <strong>80 professionnels</strong> répartis dans <strong>26 profils médicaux, paramédicaux, logistiques,</strong> <strong>sécuritaires et de soutien,</strong> incluant également des expertises en santé mentale, santé reproductive et nutrition.</p>
<p class="wp-block-paragraph">À la suite d’un appel à candidatures lancé entre juin et juillet 2026, le Ministère procède actuellement à la sélection de la première cohorte et à la mise en place d’une équipe nationale de coordination chargée de piloter l’initiative.</p>
<p class="wp-block-paragraph">En août, les autorités nationales et leurs partenaires adapteront les supports de formation, finaliseront l’agenda des formations et élaboreront un exercice de simulation. Les membres sélectionnés suivront une formation d’intégration couvrant les normes cliniques, le leadership, les procédures de déploiement et les exigences opérationnelles nécessaires à la fourniture de soins sûrs et de qualité dans des conditions de terrain exigeantes.</p>
<p class="wp-block-paragraph">À plus long terme, l’objectif est de constituer une équipe nationale autonome capable d’être déployée dans un délai de 72 heures après une urgence et de progresser vers une <strong>classification internationale conforme aux normes des Équipes Médicales d’Urgence de l’OMS.</strong></p>
<p class="wp-block-paragraph">Les échanges ont également souligné l’importance de documenter les étapes clés et les résultats obtenus afin de démontrer comment l’appui d’ECHO contribue au renforcement des capacités nationales et à l’amélioration de l’accès à des soins d’urgence rapides et de qualité.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Cette initiative s’inscrit dans un projet régional financé par ECHO au profit du <strong>Cameroun, de la République centrafricaine, du Tchad et du Mali</strong>, conformément à la Stratégie des Équipes Médicales d’Urgence de l’OMS.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Distribué par&nbsp;<a href="https://africanmediaagency.com/">African Media Agency (AMA)</a>&nbsp;<em>pour l’Organisation Mondiale de la Santé</em></p>
<p> <a href="https://africanmediaagency.com/le-cameroun-met-en-place-sa-premiere-equipe-medicale-durgence-nationale/?lang=fr">Source : African Media Agency (AMA)</a></p><p>The post <a href="https://capsud.net/2026/08/04/le-cameroun-met-en-place-sa-premiere-equipe-medicale-durgence-nationale/">Le Cameroun met en place sa première Équipe Médicale d’Urgence nationale</a> first appeared on <a href="https://capsud.net">Capsud.net - Une information riche et complète sur la RD Congo</a>.</p>]]></content:encoded>
					
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			</item>
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		<title>El Niño : pourquoi des millions de vies sont en danger</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Aug 2026 15:53:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[AMA]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>© HCR / Santi Palacios Des femmes traversent un village inondé en raison du retour d’El Niño au Soudan du Sud. New York, USA, 03 Août 2026-/African Media Agency(AMA)/- Des inondations en Afrique orientale, une sécheresse persistante en Afrique australe. Le retour du phénomène climatique El Niño pourrait bouleverser le quotidien de millions de personnes. [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://capsud.net/2026/08/03/el-nino-pourquoi-des-millions-de-vies-sont-en-danger/">El Niño : pourquoi des millions de vies sont en danger</a> first appeared on <a href="https://capsud.net">Capsud.net - Une information riche et complète sur la RD Congo</a>.</p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<figure class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized"><img data-lazyloaded="1" src="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/image1170x530cropped-7-1024x464.jpg" fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="464" alt class="wp-image-119055" data-sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" srcset="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/image1170x530cropped-7-1024x464.jpg 1024w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/image1170x530cropped-7-300x136.jpg 300w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/image1170x530cropped-7-766x347.jpg 766w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/image1170x530cropped-7.jpg 1170w"><noscript><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="464" src="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/image1170x530cropped-7-1024x464.jpg" alt class="wp-image-119055" srcset="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/image1170x530cropped-7-1024x464.jpg 1024w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/image1170x530cropped-7-300x136.jpg 300w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/image1170x530cropped-7-766x347.jpg 766w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/image1170x530cropped-7.jpg 1170w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px"></noscript><figcaption class="wp-element-caption"><em>© HCR / Santi Palacios Des femmes traversent un village inondé en raison du retour d’El Niño au Soudan du Sud.</em></figcaption></figure>
<p class="wp-block-paragraph">New York, USA, 03 Août 2026-/African Media Agency(AMA)/- Des inondations en Afrique orientale, une sécheresse persistante en Afrique australe. Le retour du phénomène climatique El Niño pourrait bouleverser le quotidien de millions de personnes. L’ONU tente de mettre à profit les mois de préavis offerts par les prévisions climatiques pour limiter les dégâts.</p>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>El Niño vu à hauteur d’homme</strong></p>
<p class="wp-block-paragraph">Un agriculteur zambien qui n’a pas récolté un seul épi de maïs.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Une mère somalienne qui traverse des eaux de crue avec ses enfants malades.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Un nourrisson au Malawi qui pleure parce qu’il souffre de la faim.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Ces histoires n’ont rien d’exceptionnel. Elles illustrent ce qui se produit lorsque le phénomène El Niño s’installe.</p>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>El Niño, en quelques mots</strong></p>
<p class="wp-block-paragraph">El Niño est un <a href="https://wmo.int/fr/media/news/el-nino-devrait-sintensifier-augmentant-ainsi-la-probabilite-de-phenomenes-meteorologiques-extremes">phénomène climatique naturel.</a> Il correspond à un réchauffement périodique des eaux de surface de l’océan Pacifique, qui modifie les régimes météorologiques à l’échelle de la planète.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Ce phénomène n’est pas nouveau et <strong>il n’est pas provoqué par le changement climatique, même si ce dernier peut en amplifier les effets</strong>.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Les prévisionnistes s’attendent à ce qu’El Niño se renforce au cours des prochains mois et se prolonge éventuellement jusqu’en début d’année 2027.</p>
<figure class="wp-block-image aligncenter size-full is-resized"><img loading="lazy" data-lazyloaded="1" src="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/image1024x768-4.jpg" decoding="async" width="1024" height="683" alt class="wp-image-119057" data-sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" srcset="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/image1024x768-4.jpg 1024w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/image1024x768-4-300x200.jpg 300w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/image1024x768-4-768x512.jpg 768w"><noscript><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/image1024x768-4.jpg" alt class="wp-image-119057" srcset="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/image1024x768-4.jpg 1024w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/image1024x768-4-300x200.jpg 300w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/image1024x768-4-768x512.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px"></noscript><figcaption class="wp-element-caption"><em>© PAM / Gabriela Vivacqua Un agriculteur inspecte une récolte de maïs ravagée par la sécheresse en Zambie.</em></figcaption></figure>
<p class="wp-block-paragraph">Pour des millions de personnes vivant en Afrique australe et orientale, il ne s’agit pas d’une simple prévision météorologique, mais d’un avertissement particulièrement inquiétant.</p>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Où frappe-t-il, et de quelle manière ?</strong></p>
<p class="wp-block-paragraph">El Niño ne produit pas les mêmes effets partout.</p>
<p class="wp-block-paragraph">En Afrique orientale, de la Somalie à la Tanzanie, il entraîne généralement des précipitations excessives : crues soudaines, débordement des cours d’eau, glissements de terrain, habitations inondées, routes emportées et accès aux écoles comme aux centres de santé coupés.</p>
<p class="wp-block-paragraph">En Afrique australe, de la Zambie à l’Afrique du Sud, en passant par la Namibie et le Mozambique, c’est souvent l’inverse : les pluies se font rares, les récoltes échouent, les points d’eau s’assèchent et les pâturages disparaissent.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Des phénomènes météorologiques différents, mais un même résultat : les populations les plus vulnérables perdent les maigres ressources qui leur permettaient de survivre.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Esnart Chongani, agricultrice en Zambie, raconte que la sécheresse de 2024 a anéanti la récolte de maïs de sa famille.</p>
<p class="wp-block-paragraph">« Je ne me souviens pas avoir déjà vécu une telle situation », confie-t-elle. « <strong>Les gens ont tellement faim. Même la solidarité au sein de notre communauté s’est évanouie, parce que tout le monde est en difficulté</strong> ».</p>
<p class="wp-block-paragraph">Au Malawi, Martha Kalumbi explique que l’échec des récoltes a laissé sa famille, comme toutes celles de son entourage, sans ressources. Son bébé a dû être hospitalisé pour malnutrition.</p>
<p class="wp-block-paragraph">« Mon enfant pleurait sans cesse. Les médecins m’ont dit qu’elle souffrait de la faim et de malnutrition », raconte-t-elle. « <strong>J’avais peur qu’elle meure. C’était une épreuve terrible</strong> ».</p>
<p class="wp-block-paragraph">La faim n’est cependant qu’une partie du problème.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Les inondations contaminent les réserves d’eau et favorisent la propagation du choléra ainsi que d’autres maladies d’origine hydrique.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Les eaux stagnantes deviennent des foyers de reproduction pour les moustiques, entraînant une recrudescence du paludisme.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Des familles perdent leur logement et sont contraintes de fuir, parfois définitivement.</p>
<p class="wp-block-paragraph">En Somalie, Asha Mohamed, mère de neuf enfants, a dû quitter son foyer après les inondations de 2023.</p>
<p class="wp-block-paragraph">« Après les inondations, la vie est devenue extrêmement difficile », témoigne-t-elle. « <strong>Mes enfants sont tombés malades et je n’avais pas les moyens d’acheter des médicaments ni de les emmener dans un établissement de santé adapté</strong> ».</p>
<figure class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized"><img loading="lazy" data-lazyloaded="1" src="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/image1170x530cropped-8-1024x463.jpg" decoding="async" width="1024" height="463" alt class="wp-image-119059" data-sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" srcset="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/image1170x530cropped-8-1024x463.jpg 1024w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/image1170x530cropped-8-767x347.jpg 767w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/image1170x530cropped-8-300x136.jpg 300w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/image1170x530cropped-8.jpg 1171w"><noscript><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="463" src="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/image1170x530cropped-8-1024x463.jpg" alt class="wp-image-119059" srcset="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/image1170x530cropped-8-1024x463.jpg 1024w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/image1170x530cropped-8-767x347.jpg 767w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/image1170x530cropped-8-300x136.jpg 300w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/image1170x530cropped-8.jpg 1171w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px"></noscript><figcaption class="wp-element-caption"><em>ONU Info / Daniel Dickinson&nbsp;Un agriculteur de Madagascar montre une application qui l’aide à se préparer à l’arrivée de phénomènes météorologiques extrêmes.</em></figcaption></figure>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Comment l’ONU anticipe les conséquences d’El Niño</strong></p>
<p class="wp-block-paragraph">Il existe toutefois une bonne nouvelle : El Niño peut être prévu plusieurs mois à l’avance. Cette capacité de prévision offre aux organisations humanitaires un avantage précieux, qu’elles s’emploient à mettre à profit.</p>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Débloquer les financements avant la catastrophe, et non après.</strong> Entre 2023 et 2025, les financements consacrés aux « actions anticipées » ont permis d’aider plus de trois millions de personnes en Afrique australe et 5,5 millions en Afrique orientale. Des aides financières et un soutien ont ainsi été apportés avant que les catastrophes ne surviennent, plutôt qu’une fois les dégâts déjà causés.</p>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Aider les agriculteurs à traverser une mauvaise saison. </strong>À Madagascar, les familles ayant reçu à l’avance des transferts d’argent et des semences résistantes à la sécheresse ont bénéficié d’une alimentation nettement meilleure que celles qui n’en avaient pas reçu.</p>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Renforcer les systèmes d’alerte précoce. </strong>En Zambie, le gouvernement et ses partenaires internationaux investissent dans des infrastructures de surveillance météorologique plus performantes afin de détecter les risques plus tôt.</p>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Lancer un appel conjoint en faveur des populations les plus exposées</strong>. L’<a href="https://www.fao.org/home/fr">Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO)</a> et le <a href="https://fr.wfp.org/">Programme alimentaire mondial (PAM)</a> entendent venir en aide à 8,8 millions de personnes dans 22 pays particulièrement menacés, grâce à des aides en espèces, un soutien à une agriculture résistante aux inondations et à la sécheresse, ainsi qu’à des mesures de protection du cheptel.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Comme l’a résumé le chef des secours d’urgence de l’ONU, <a href="https://www.unocha.org/tom-fletcher">Tom Fletcher</a> : « <strong>Le choix est simple, soit nous attendons que la catastrophe survienne, soit nous investissons dans la résilience</strong> ».</p>
<p class="wp-block-paragraph">Pour des communautés qui ont déjà traversé une telle épreuve, cette capacité d’anticipation pourrait faire toute la différence.</p>
<p class="wp-block-paragraph"><em>Distribué par&nbsp;</em><a href="https://www.africanmediaagency.com/" target="_blank" rel="noopener">African Media Agency (AMA)</a><em>&nbsp;pour l’Organisation des Nations Unies</em></p>
<p> <a href="https://africanmediaagency.com/el-nino-pourquoi-des-millions-de-vies-sont-en-danger/?lang=fr">Source : African Media Agency (AMA)</a></p><p>The post <a href="https://capsud.net/2026/08/03/el-nino-pourquoi-des-millions-de-vies-sont-en-danger/">El Niño : pourquoi des millions de vies sont en danger</a> first appeared on <a href="https://capsud.net">Capsud.net - Une information riche et complète sur la RD Congo</a>.</p>]]></content:encoded>
					
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