<?xml version="1.0" encoding="UTF-8" standalone="no"?><rss xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/" xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/" xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/" version="2.0">

<channel>
	<title>Capsud.net – Une information riche et complète sur la RD Congo</title>
	<atom:link href="https://capsud.net/feed/" rel="self" type="application/rss+xml"/>
	<link>https://capsud.net</link>
	<description>Une information riche et complète sur la RD Congo</description>
	<lastBuildDate>Fri, 30 Oct 2026 15:09:41 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.11</generator>

<image>
	<url>https://capsud.net/wp-content/uploads/2018/03/cropped-Logo-capsud-web-32x32.jpeg</url>
	<title>Capsud.net – Une information riche et complète sur la RD Congo</title>
	<link>https://capsud.net</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Une information riche et complète sur la RD Congo</itunes:subtitle><item>
		<title>Le Forum du corridor de Beira appelle à renforcer les partenariats régionaux pour garantir l’avenir énergétique de l’Afrique australe</title>
		<link>https://capsud.net/2026/10/30/le-forum-du-corridor-de-beira-appelle-a-renforcer-les-partenariats-regionaux-pour-garantir-lavenir-energetique-de-lafrique-australe/</link>
					<comments>https://capsud.net/2026/10/30/le-forum-du-corridor-de-beira-appelle-a-renforcer-les-partenariats-regionaux-pour-garantir-lavenir-energetique-de-lafrique-australe/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Oct 2026 15:09:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[AMA]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://africanmediaagency.com/?p=119674</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le forum souligne que la hausse de la demande régionale en carburants, les investissements dans les infrastructures et la collaboration transfrontalière sont essentiels pour renforcer la sécurité énergétique et la croissance économique LIVINGSTONE, Zambie, 30 octobre 2026 -/African Media Agency (AMA)/ – Le Forum du corridor de Beira 2026, organisé par la Compagnie du Pipeline [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://capsud.net/2026/10/30/le-forum-du-corridor-de-beira-appelle-a-renforcer-les-partenariats-regionaux-pour-garantir-lavenir-energetique-de-lafrique-australe/">Le Forum du corridor de Beira appelle à renforcer les partenariats régionaux pour garantir l’avenir énergétique de l’Afrique australe</a> first appeared on <a href="https://capsud.net">Capsud.net - Une information riche et complète sur la RD Congo</a>.</p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="has-text-align-center wp-block-paragraph"><em>Le forum souligne que la hausse de la demande régionale en carburants, les investissements dans les infrastructures et la collaboration transfrontalière sont essentiels pour renforcer la sécurité énergétique et la croissance économique</em></p>
<figure class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized"><img data-lazyloaded="1" src="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/10/CPMZ-Photo-1024x682.jpeg" fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="682" alt class="wp-image-119670" data-sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" srcset="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/10/CPMZ-Photo-1024x682.jpeg 1024w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/10/CPMZ-Photo-300x200.jpeg 300w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/10/CPMZ-Photo-768x512.jpeg 768w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/10/CPMZ-Photo-1536x1023.jpeg 1536w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/10/CPMZ-Photo.jpeg 1600w"><noscript><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="682" src="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/10/CPMZ-Photo-1024x682.jpeg" alt class="wp-image-119670" srcset="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/10/CPMZ-Photo-1024x682.jpeg 1024w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/10/CPMZ-Photo-300x200.jpeg 300w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/10/CPMZ-Photo-768x512.jpeg 768w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/10/CPMZ-Photo-1536x1023.jpeg 1536w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/10/CPMZ-Photo.jpeg 1600w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px"></noscript></figure>
<p class="wp-block-paragraph">LIVINGSTONE, Zambie, 30 octobre 2026 -/African Media Agency (AMA)/ – Le Forum du corridor de Beira 2026, organisé par la Compagnie du Pipeline Mozambique-Zimbabwe (CPMZ), s’est achevé à Livingstone, en Zambie, par un appel en faveur d’une coopération régionale renforcée, d’investissements coordonnés dans les infrastructures et de partenariats stratégiques visant à consolider la sécurité énergétique et à soutenir la croissance économique dans toute l’Afrique australe.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Organisé le 27 octobre au Radisson Blu Mosi-Oa-Tunya Livingstone Resort, ce forum a réuni des représentants gouvernementaux, des décideurs politiques, des régulateurs, des investisseurs, des institutions financières, des opérateurs d’infrastructures et des leaders du secteur afin d’examiner le rôle stratégique du corridor de Beira dans l’approvisionnement en carburant de la Zambie, du Zimbabwe, du Malawi, du Botswana et de la région du Katanga en République démocratique du Congo (RDC).<br />Les discussions ont porté sur le renforcement de la compétitivité du corridor, la diversification des voies d’approvisionnement régionales en carburant et la garantie que le développement des infrastructures se traduise par des avantages économiques concrets pour les marchés qu’il dessert.</p>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Développer les infrastructures pour répondre à la demande régionale croissante<br /></strong>L’un des thèmes centraux a été l’extension en cours par la CPMZ de l’oléoduc Beira–Feruka, qui permettra d’augmenter la capacité de transport annuelle de trois millions à cinq millions de mètres cubes d’ici décembre 2027. Cet investissement, qui comprend la construction de deux stations de pompage supplémentaires, constitue une avancée significative pour répondre à la demande croissante en carburant dans toute l’Afrique australe.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Patrick Dias da Cunha, membre du conseil d’administration et directeur général de la CPMZ, a souligné l’importance des investissements à long terme et des partenariats de la société avec les gouvernements du Mozambique et du Zimbabwe pour faire progresser l’intégration énergétique régionale.</p>
<p class="wp-block-paragraph">« Nos partenariats solides avec les gouvernements du Mozambique et du Zimbabwe ont joué un rôle fondamental dans le succès de CPMZ et dans notre vision commune visant à faire du corridor de Beira une voie d’approvisionnement énergétique régionale intégrée. En renforçant les infrastructures et en collaborant étroitement avec nos partenaires régionaux, nous souhaitons faire de Harare une plaque tournante de la distribution de carburant desservant les marchés voisins, notamment la Zambie, le Malawi, le Botswana et la RDC. Notre priorité est de traduire ces investissements en avantages concrets pour les économies et les communautés qui dépendent d’un approvisionnement fiable en carburant », a déclaré M. Dias da Cunha.</p>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les perspectives du marché laissent entrevoir une croissance soutenue de la demande en carburant<br /></strong>Lors de la présentation d’une étude de marché intitulée « La sécurité d’approvisionnement dans un environnement instable : soutenir la croissance de la demande en carburants en Afrique australe », Daniel Evans, vice-président chez S&amp;P Global Energy, a mis en avant la demande croissante de produits pétroliers raffinés dans la région.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Selon les projections de S&amp;P Global Energy, la demande en carburants au sein de la zone d’approvisionnement de Beira devrait augmenter d’environ 35 %, soit quatre millions de mètres cubes supplémentaires, au cours de la prochaine décennie, avec une poursuite de la croissance prévue au-delà de cette période.</p>
<p class="wp-block-paragraph">M. Evans a également souligné que l’Afrique reste la seule région pour laquelle S&amp;P Global Energy prévoit une croissance de la demande en carburants pour les décennies à venir, quel que soit le scénario envisagé, ce qui renforce l’importance d’une planification à long terme des infrastructures, de la diversification de l’approvisionnement et des investissements dans la logistique énergétique régionale.</p>
<figure class="wp-block-image aligncenter size-full is-resized"><img data-lazyloaded="1" src="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/10/CPMZ-Forum-Group-Photo.jpeg" decoding="async" width="1600" height="1066" alt class="wp-image-119672"><noscript><img decoding="async" width="1600" height="1066" src="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/10/CPMZ-Forum-Group-Photo.jpeg" alt class="wp-image-119672"></noscript></figure>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Renforcer la sécurité énergétique et la connectivité régionale de la Zambie<br /></strong>Le professeur Ephraim Kabunda Munshifwa, secrétaire permanent chargé de l’énergie au ministère zambien de l’Énergie, a souligné l’importance d’un approvisionnement fiable en carburant pour soutenir les secteurs minier, agricole, manufacturier et des transports en Zambie.</p>
<p class="wp-block-paragraph">« En tant que pays enclavé, la Zambie dépend de liaisons efficaces et diversifiées avec les ports maritimes régionaux. Un corridor de Beira renforcé peut élargir nos options d’approvisionnement en carburant, améliorer la fiabilité et soutenir la compétitivité de nos industries. Cependant, l’augmentation de la capacité des oléoducs doit s’accompagner d’investissements coordonnés dans le stockage, les infrastructures de transport et des procédures frontalières efficaces afin de garantir que les bénéfices profitent aux entreprises et aux communautés qui dépendent de ces approvisionnements », a déclaré le professeur Munshifwa.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Il s’est félicité du programme d’expansion de la CPMZ et a appelé à une coopération accrue entre la Zambie, le Mozambique et le Zimbabwe, soutenue par une réglementation transparente, une logistique efficace et des investissements commercialement viables.</p>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Transformer les investissements dans les infrastructures en opportunités économiques<br /></strong>Dans son discours d’ouverture, Osam Iyahen, de l’Africa Finance Corporation (AFC), a souligné que le succès à long terme du corridor devait être mesuré non seulement à l’aune de l’augmentation de la capacité de transport de carburant, mais aussi à celle des opportunités économiques qu’il génère.<br />« L’avenir des corridors économiques africains dépendra autant des partenariats reliant nos infrastructures que des infrastructures elles-mêmes », a déclaré M. Iyahen.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Il a appelé à une coordination transfrontalière renforcée, à une planification intégrée des infrastructures, à un engagement auprès des principaux clients industriels et à des investissements dans des installations logistiques et industrielles complémentaires.</p>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Du dialogue à l’action concrète<br /></strong>M. Chinguane Mabote, ingénieur et secrétaire d’État au ministère des Transports et de la Logistique du Mozambique, a appelé à ce que les discussions du forum débouchent sur des engagements concrets. « La valeur de cette réunion se mesurera non seulement à la qualité des discussions, mais aussi à notre capacité à donner suite aux opportunités identifiées et aux recommandations formulées », a déclaré M. Mabote.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Il a souligné que l’extension du réseau de pipelines devait s’accompagner d’améliorations des capacités portuaires, de stockage et de distribution, soutenues par des partenariats public-privé. Il a également mis en avant le fait que la compétitivité du corridor dépendait de la réduction des coûts logistiques, de la diminution des temps d’attente et de la fiabilité des services, le tout reposant sur une coordination plus étroite entre le Mozambique, le Zimbabwe, la Zambie et leurs partenaires régionaux.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Le forum s’est conclu sur un consensus visant à traduire le dialogue en collaboration concrète, à renforcer les chaînes d’approvisionnement régionales et à promouvoir le corridor de Beira comme une option compétitive d’approvisionnement en carburant pour l’Afrique australe.</p>
<p class="wp-block-paragraph"><em>Distribu</em>é <em>par</em> <a href="https://6m7wsbqab.cc.rs6.net/tn.jsp?f=001MPF6ZOfXz8nlS3Qstpn_A-Nju-G7xceLNJc0p17xCfIJ-FpoAKxj5w142MgVh73vQcLSzVRGC1qZvij55CfTTsYjWpEOpRPzJEDIieBesd0si7eWVHuStcHX_C04eJq0La_G4Zn1YvSRCjb4ggHEaNPSwCSTCliTMzz83kvDtlo=&amp;c=uSb74GOam9kB6pOmEzOkd1paMp9QpXmr5e6dP1-AshC5ifSG1D7OSA==&amp;ch=PczBgYPMiZjRVgvUkM0tvyNEUqImPGtRUp9E8ZJWb1tTaCxT8fxrkw==" target="_blank" rel="noopener">African Media Agency (AMA)</a> <em>pour CPMZ</em></p>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>À propos de CPMZ<br /></strong>La Compagnie du Pipeline Mozambique-Zimbabwe. (CPMZ) est une société d’infrastructures de pipelines assurant le transport de produits pétroliers via le corridor de Beira. Ses activités contribuent à la connectivité en matière d’approvisionnement en carburant entre le Mozambique, le Zimbabwe et les marchés de l’arrière-pays de l’Afrique australe. <a href="https://cpmz.co.mz/en/">https://cpmz.co.mz/en/</a></p>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Contact presse :<br /></strong>Amy Minnie<br />African Media Agency (AMA)<br /><a href="mailto:client@africanmediaagency.com">client@africanmediaagency.com</a></p>
<p> <a href="https://africanmediaagency.com/le-forum-du-corridor-de-beira-appelle-a-renforcer-les-partenariats-regionaux-pour-garantir-lavenir-energetique-de-lafrique-australe/?lang=fr">Source : African Media Agency (AMA)</a></p><p>The post <a href="https://capsud.net/2026/10/30/le-forum-du-corridor-de-beira-appelle-a-renforcer-les-partenariats-regionaux-pour-garantir-lavenir-energetique-de-lafrique-australe/">Le Forum du corridor de Beira appelle à renforcer les partenariats régionaux pour garantir l’avenir énergétique de l’Afrique australe</a> first appeared on <a href="https://capsud.net">Capsud.net - Une information riche et complète sur la RD Congo</a>.</p>]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://capsud.net/2026/10/30/le-forum-du-corridor-de-beira-appelle-a-renforcer-les-partenariats-regionaux-pour-garantir-lavenir-energetique-de-lafrique-australe/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Modernisation des paiements en Afrique centrale : l’interopérabilité impose une nouvelle architecture bancaire</title>
		<link>https://capsud.net/2026/10/29/modernisation-des-paiements-en-afrique-centrale-linteroperabilite-impose-une-nouvelle-architecture-bancaire/</link>
					<comments>https://capsud.net/2026/10/29/modernisation-des-paiements-en-afrique-centrale-linteroperabilite-impose-une-nouvelle-architecture-bancaire/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 Oct 2026 13:50:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[AMA]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://africanmediaagency.com/?p=119656</guid>

					<description><![CDATA[<p>Par Bart Willems, Directeur Général du groupe OMOA ABIDJAN, Côte d’Ivoire, 29 Octobre 2026 -/African Media Agency(AMA)/ – Les chiffres de la Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC) témoignent de la transformation en cours. Au 31 décembre 2024, la zone CEMAC comptait plus de 51 millions de comptes de mobile money, en hausse de [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://capsud.net/2026/10/29/modernisation-des-paiements-en-afrique-centrale-linteroperabilite-impose-une-nouvelle-architecture-bancaire/">Modernisation des paiements en Afrique centrale : l’interopérabilité impose une nouvelle architecture bancaire</a> first appeared on <a href="https://capsud.net">Capsud.net - Une information riche et complète sur la RD Congo</a>.</p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="has-text-align-center wp-block-paragraph"><em>Par Bart Willems, Directeur Général du groupe OMOA</em></p>
<figure class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized"><img data-lazyloaded="1" src="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/10/OMOA-1024x943.png" fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="943" alt class="wp-image-119657" data-sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" srcset="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/10/OMOA-1024x943.png 1024w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/10/OMOA-768x707.png 768w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/10/OMOA-300x276.png 300w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/10/OMOA.png 1071w"><noscript><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="943" src="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/10/OMOA-1024x943.png" alt class="wp-image-119657" srcset="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/10/OMOA-1024x943.png 1024w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/10/OMOA-768x707.png 768w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/10/OMOA-300x276.png 300w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/10/OMOA.png 1071w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px"></noscript></figure>
<p class="wp-block-paragraph">ABIDJAN, Côte d’Ivoire, 29 Octobre 2026 -/African Media Agency(AMA)/ – Les chiffres de la Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC) témoignent de la transformation en cours. Au 31 décembre 2024, la zone CEMAC comptait plus de 51 millions de comptes de mobile money, en hausse de 28 % sur un an. La valeur des transactions associées atteignait près de 34 800 milliards de FCFA, en progression de plus de 20 %, tandis que leur nombre augmentait de 6,4 %.<br />Pour les banques d’Afrique centrale, le paiement n’est plus un service périphérique. Il est devenu un point de contact essentiel avec le client et un enjeu majeur de confiance.</p>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une interopérabilité qui change d’échelle</strong></p>
<p class="wp-block-paragraph">L’Afrique centrale dispose déjà de fondations régionales solides. Les initiatives de la BEAC et du Groupement interbancaire monétique de l’Afrique centrale (GIMAC) ont structuré l’interopérabilité des moyens de paiement, en rapprochant cartes, mobile money et transferts électroniques. Cette dynamique franchit de nouvelles étapes. En avril 2026, le GIMAC et Visa ont conclu un protocole d’accord visant à renforcer les solutions de paiement sécurisées et interopérables, notamment pour les paiements publics et le commerce électronique. Le 29 juillet 2026, le QR code communautaire interopérable a été officiellement lancé en CEMAC, ouvrant une nouvelle perspective pour les paiements de proximité.</p>
<p class="wp-block-paragraph">S’y ajoute une ambition continentale, l’intégration de la BEAC au système panafricain de paiement et de règlement PAPSS, destiné à faciliter les paiements transfrontaliers en monnaies locales, dont le raccordement effectif des établissements reste à concrétiser. Les infrastructures des banques sont-elles prêtes à accompagner ce changement d’échelle ?</p>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Au-delà de la connexion, repenser toute la chaîne du paiement</strong></p>
<p class="wp-block-paragraph">L’interopérabilité ne se résume pas à la capacité de deux systèmes à communiquer. Elle suppose de garantir, de bout en bout, qu’une transaction puisse être initiée, acheminée, traitée, rapprochée et, si nécessaire, contestée dans des conditions élevées de disponibilité, de sécurité et de traçabilité.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Pour les banques, il s’agit de faire évoluer infrastructures, supervision et processus opérationnels afin d’absorber des flux plus nombreux et moins prévisibles. Un paiement instantané ne peut dépendre d’une fenêtre de maintenance mal anticipée ou d’une intervention manuelle pour être rétabli. Il exige des plateformes résilientes, des capacités adaptées aux pics d’activité, une surveillance continue et une gestion efficace des incidents. Cette modernisation ne remplace pas brutalement les systèmes existants. Elle les fait évoluer vers une architecture plus ouverte, capable d’intégrer de nouveaux services sans fragiliser ceux qui fonctionnent déjà.</p>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Cash et digital : construire une complémentarité durable</strong></p>
<p class="wp-block-paragraph">Dans les économies d’Afrique centrale, la transition vers les paiements numériques ne signifie pas la disparition du cash. Les espèces conservent une place importante dans les échanges quotidiens, tandis que cartes, mobile money et nouveaux instruments numériques élargissent les possibilités offertes aux utilisateurs.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Chez OMOA, nous sommes convaincus que cette complémentarité est essentielle. Présent dans 11 pays d’Afrique de l’Ouest et centrale, le groupe accompagne les banques dans l’exploitation et l’évolution de leurs infrastructures de paiement, autour d’un parc de plus de 2 500 GAB et de services numériques. Au Cameroun, notre filiale accompagne notamment Ecobank Cameroun depuis 2007, avec une expérience qui inclut le déploiement de solutions de dépôt intelligent. L’innovation ne crée de valeur durable que si elle s’appuie sur des infrastructures fiables et sur une capacité opérationnelle à servir les clients au quotidien.</p>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>La confiance, condition de l’adoption</strong></p>
<p class="wp-block-paragraph">À mesure que les réseaux s’ouvrent et que les moyens de paiement se multiplient, les exigences de sécurité et de résilience augmentent. Les interfaces entre systèmes, les nouveaux parcours de paiement et les flux transfrontaliers multiplient les points de vigilance. La sécurité doit donc être intégrée dès la conception des services, avec protection des données, gestion rigoureuse des accès, surveillance des transactions et respect des standards applicables.</p>
<p class="wp-block-paragraph">La disponibilité est tout aussi déterminante. Pour un particulier comme pour un commerçant, un paiement qui échoue ou dont le dénouement reste incertain peut suffire à ébranler la confiance. Le QR code communautaire est une avancée importante, mais son impact dépendra de son déploiement effectif et de son appropriation par les commerçants et les utilisateurs. L’interopérabilité crée les conditions de nouveaux usages ; la fiabilité et la sécurité permettront de les inscrire dans la durée.</p>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Faire de l’interopérabilité un avantage économique</strong></p>
<p class="wp-block-paragraph">Les prochaines étapes seront décisives. Le déploiement du QR code, la progression des services numériques et l’intégration au PAPSS mettront à l’épreuve la capacité des acteurs à transformer les avancées institutionnelles en usages concrets. Pour les banques, il s’agit d’un choix stratégique, qui implique de planifier les investissements, de renforcer les compétences, de moderniser les architectures et de s’appuyer sur des partenaires qui allient expertise technologique, maîtrise opérationnelle et compréhension des réalités locales. Chez OMOA, notre ambition est de les accompagner, en garantissant la continuité de leurs services et la fiabilité de leurs infrastructures.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Car l’avenir des paiements en Afrique centrale ne se jouera pas uniquement sur la rapidité des transactions ou la multiplication des moyens de paiement. Il se jouera sur la capacité de l’écosystème à garantir, à chaque étape et sur chaque canal, une expérience simple, sûre et fiable. C’est à cette condition que l’interopérabilité deviendra un véritable levier de confiance, de compétitivité et de développement économique pour la région.</p>
<p class="wp-block-paragraph"><em>Distribué par</em> <a href="https://www.africanmediaagency.com/" target="_blank" rel="noopener">African Media Agency (AMA)</a> <em>pour OMOA</em></p>
<p> <a href="https://africanmediaagency.com/modernisation-des-paiements-en-afrique-centrale-linteroperabilite-impose-une-nouvelle-architecture-bancaire/?lang=fr">Source : African Media Agency (AMA)</a></p><p>The post <a href="https://capsud.net/2026/10/29/modernisation-des-paiements-en-afrique-centrale-linteroperabilite-impose-une-nouvelle-architecture-bancaire/">Modernisation des paiements en Afrique centrale : l’interopérabilité impose une nouvelle architecture bancaire</a> first appeared on <a href="https://capsud.net">Capsud.net - Une information riche et complète sur la RD Congo</a>.</p>]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://capsud.net/2026/10/29/modernisation-des-paiements-en-afrique-centrale-linteroperabilite-impose-une-nouvelle-architecture-bancaire/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Trafigura et la Fondation Trafigura font un don de 150 000 USD pour soutenir la riposte à l’épidémie d’Ebola en RDC</title>
		<link>https://capsud.net/2026/10/28/trafigura-et-la-fondation-trafigura-font-un-don-de-150-000-usd-pour-soutenir-la-riposte-a-lepidemie-debola-en-rdc/</link>
					<comments>https://capsud.net/2026/10/28/trafigura-et-la-fondation-trafigura-font-un-don-de-150-000-usd-pour-soutenir-la-riposte-a-lepidemie-debola-en-rdc/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Oct 2026 13:12:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[AMA]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://africanmediaagency.com/?p=119648</guid>

					<description><![CDATA[<p>Une contribution destinée à financer l’achat et la livraison de matériel médical à destination de l’établissement de santé situé dans la province de l’Ituri KINSHASA, République démocratique du Congo, 28 octobre 2026 -/African Media Agency(AMA)/ – Trafigura, en partenariat avec la Fondation Trafigura, annonce aujourd’hui un don conjoint de 150 000 USD, financé à parts [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://capsud.net/2026/10/28/trafigura-et-la-fondation-trafigura-font-un-don-de-150-000-usd-pour-soutenir-la-riposte-a-lepidemie-debola-en-rdc/">Trafigura et la Fondation Trafigura font un don de 150 000 USD pour soutenir la riposte à l’épidémie d’Ebola en RDC</a> first appeared on <a href="https://capsud.net">Capsud.net - Une information riche et complète sur la RD Congo</a>.</p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div><img decoding="async" src="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/10/unnamed-97.jpg" class="ff-og-image-inserted"></div>
<p class="has-text-align-center wp-block-paragraph"><em>Une contribution destinée à financer l’achat et la livraison de matériel médical à destination de l’établissement de santé situé dans la province de l’Ituri</em></p>
<p class="wp-block-paragraph">KINSHASA, République démocratique du Congo, 28 octobre 2026 -/African Media Agency(AMA)/ – Trafigura, en partenariat avec la Fondation Trafigura, annonce aujourd’hui un don conjoint de 150 000 USD, financé à parts égales par les deux entités. Ce don servira à acheter et à livrer du matériel médical essentiel à l’Hôpital Général de Référence de Mongbwalu, dans la province de l’Ituri. La livraison comprend 80 lits d’hôpital avec matelas, des moniteurs cardiaques, des dispositifs de surveillance des patients, des supports de perfusion, du mobilier médical, un groupe électrogène et des tenues pour le personnel de santé.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Cette contribution vise à soutenir les efforts locaux de riposte à l’épidémie d’Ebola et à renforcer la capacité de l’hôpital à accueillir et à soigner les patients. Les nouveaux lits permettront à l’hôpital de renouveler plus de 60 % de son parc de lits actuel, ce qui répond à l’un de ses besoins les plus urgents.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Shari Minerals, société minière active en RDC en partenariat avec la SOKIMO, société minière aurifère publique congolaise, apporte son soutien pour l’acheminement du matériel médical jusqu’à l’hôpital.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Au total, la Fondation Trafigura a permis de rassembler plus de 500 000 USD de financements d’urgence pour la riposte à l’épidémie d’Ebola en RDC. Ce montant comprend une contribution au fonds de démarrage Start Fund, géré par le réseau d’agences Start Network. Ces financements ont aidé l’ONG médicale humanitaire l’Alliance for International Medical Action (ALIMA) et l’ONG de solidarité Internationale Action contre la Faim à accroître leurs capacités de traitement et d’isolement et à renforcer les établissements de santé de première ligne. Ils ont également permis de former plus de 300 professionnels de santé et de mener des activités de sensibilisation communautaire auprès de plus de 150 000 personnes.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Le Dr Richard Lokudo Lopay, Directeur médical de l’Hôpital Général de Référence de Mongbwalu, a déclaré : « Depuis de nombreuses années, nous faisons face à des conditions difficiles : de graves pénuries de matériel médical, des bâtiments vétustes et des ressources insuffisantes pour répondre aux besoins essentiels de notre communauté en matière de santé. Dans ce contexte, Trafigura et la Fondation Trafigura ont apporté une contribution extrêmement significative grâce à leur généreux don de matériel médical. Cet équipement arrive à un moment critique. Grâce à ce soutien, nous pourrons renforcer nos capacités de diagnostic, améliorer la qualité des soins et, surtout, sauver des vies. »</p>
<p class="wp-block-paragraph">Mr. François Kakese Kimaza, Président du Conseil d’administration de la SOKIMO a commenté: « Face aux défis sanitaires auxquels notre pays est confronté, cette solidarité démontre qu’en réunissant les institutions publiques, le secteur privé et les partenaires philanthropiques, nous pouvons apporter des solutions concrètes et pérennes au bénéfice de la population. Cet aspect est très important pour nous car, en plus de détenir des actifs miniers stratégiques dans les provinces de l’Ituri et du Haut-Uele, la SOKIMO possède, gère, facilite et soutient des infrastructures essentielles telles que des hôpitaux, des écoles et d’autres équipements communautaires qui sous-tendent la vie quotidienne des populations locales. »</p>
<p class="wp-block-paragraph">Hervé Otschudi, Directeur exécutif RDC chez Trafigura, a ajouté : « Face à la menace que représente Ebola dans la province de l’Ituri, nous avons souhaité travailler avec la Fondation Trafigura pour apporter un soutien concret à l’Hôpital Général de Référence de Mongbwalu, afin de l’aider à soigner les patients dans de meilleures conditions. Ce don souligne notre engagement de longue date en RDC, et nous sommes fiers de contribuer, aux côtés de la Fondation Trafigura, au soutien des communautés locales en cette période difficile. Nous remercions Shari Minerals et la SOKIMO pour leur appui logistique dans la livraison du matériel à l’hôpital. »</p>
<p class="wp-block-paragraph">Trafigura est présente en RDC depuis plus de 25 ans, au service de clients dans les secteurs de l’énergie, des métaux et des minerais. L’entreprise emploie plus de 80 personnes dans le pays et exploite des infrastructures logistiques en soutien à ses activités de négoce, notamment d’importantes capacités de stockage de métaux raffinés, de concentrés et de produits chimiques nécessaires à l’exploitation minière. Trafigura est également actionnaire du Lobito Atlantic Railway, un corridor ferroviaire à accès ouvert reliant la Copperbelt de la RDC au port de Lobito, en Angola, et offrant une route efficace pour l’exportation et l’importation de marchandises.</p>
<p class="wp-block-paragraph"><em>Distribué par</em> <a href="https://6m7wsbqab.cc.rs6.net/tn.jsp?f=001-jpk9VpVFKfvUMPOI7X8xDAG4txanbbRj80_7sZylJSMz1TNRABlRBXjPUMihqvZCwlcnHwaDz-4HSFBQ-7HW5ShYXzg684Cg-8XgMCpbnctqJkzl8mvZsjxc_rrpQ2kEK4XdUZMdG6WVsTXAXmdION4m-0xT1TjmTGDRRw_pCM=&amp;c=H4p7AJ9LiXLGMe-BhxehuFM5XjDMRsCaUmpJZzGvb5BuXZARV5kCTA==&amp;ch=YpLhQDjfUbzTBjiUxvKjF3OJeonck-Jca3apn6Bvskzol-kVISbOPA==" target="_blank" rel="noopener">African Media Agency (AMA)</a> <em>pour Trafigura</em></p>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>À propos de Trafigura<br /></strong>Trafigura fournit des ressources essentielles au monde. Fondé il y a plus de 30 ans et détenu par ses employés, le Groupe est au cœur de l’approvisionnement mondial, mettant à profit sa connaissance approfondie des marchés de matières premières pour rendre les chaînes d’approvisionnement plus efficaces, plus sûres et plus durables.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Présent à travers un réseau mondial, le Groupe déploie des infrastructures, des services logistiques, des financements et une expertise de marché pour acheminer l’énergie et les matières premières des lieux de production vers les lieux où elles sont nécessaires. En reliant producteurs et consommateurs, nous apportons résilience et confiance à des chaînes d’approvisionnement complexes.</p>
<p class="wp-block-paragraph">L’entreprise fournit l’énergie et les matières premières dont le monde a besoin aujourd’hui, notamment le pétrole et les produits pétroliers, les métaux et minéraux, le gaz et l’électricité, tout en investissant dans des solutions bas carbone pour l’avenir.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Le Groupe Trafigura comprend également des actifs industriels et des entreprises opérationnelles, parmi lesquels le producteur multi-métaux Nyrstar, la société de stockage et de distribution de carburant Puma Energy, le fournisseur et distributeur de carburant Greenergy, ainsi que la coentreprise Impala Terminals. Le Groupe emploie environ 14 500 personnes, dont plus de 1 400 actionnaires, et opère dans plus de 150 pays. Pour en savoir plus, rendez-vous sur: <a href="http://www.trafigura.com">www.trafigura.com</a></p>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>À propos de la Fondation Trafigura<br /></strong>Créée en 2007, la Fondation Trafigura est une fondation philanthropique à gestion indépendante, financée par le Groupe Trafigura.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Dans le cadre de sa stratégie 2023-2027, la Fondation investit dans des solutions au service des communautés et des écosystèmes les plus touchés par le changement climatique dans les pays à revenu faible et intermédiaire d’Afrique, d’Asie et d’Amérique latine. Elle donne la priorité à l’adaptation au changement climatique, car les inondations, les vagues de chaleur, la pénurie d’eau et la perte de récoltes frappent le plus durement les populations vulnérables.</p>
<p class="wp-block-paragraph">La Fondation s’associe à des organisations à but non lucratif expérimentées pour mener des programmes dans trois domaines : des moyens de subsistance durables, des écosystèmes prospères et des communautés préparées. Visitez : <a href="http://www.trafigurafoundation.org">www.trafigurafoundation.org</a></p>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Contact presse :<br /></strong>Maëlys Adom<br />African Media Agency (AMA)<br /><a href="mailto:trafigura@africanmediaagency.com">trafigura@africanmediaagency.com</a></p>
<p> <a href="https://africanmediaagency.com/trafigura-et-la-fondation-trafigura-font-un-don-de-150-000-usd-pour-soutenir-la-riposte-a-lepidemie-debola-en-rdc/?lang=fr">Source : African Media Agency (AMA)</a></p><p>The post <a href="https://capsud.net/2026/10/28/trafigura-et-la-fondation-trafigura-font-un-don-de-150-000-usd-pour-soutenir-la-riposte-a-lepidemie-debola-en-rdc/">Trafigura et la Fondation Trafigura font un don de 150 000 USD pour soutenir la riposte à l’épidémie d’Ebola en RDC</a> first appeared on <a href="https://capsud.net">Capsud.net - Une information riche et complète sur la RD Congo</a>.</p>]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://capsud.net/2026/10/28/trafigura-et-la-fondation-trafigura-font-un-don-de-150-000-usd-pour-soutenir-la-riposte-a-lepidemie-debola-en-rdc/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L’impact du paludisme ne s’arrête pas à la guérison</title>
		<link>https://capsud.net/2026/10/27/limpact-du-paludisme-ne-sarrete-pas-a-la-guerison/</link>
					<comments>https://capsud.net/2026/10/27/limpact-du-paludisme-ne-sarrete-pas-a-la-guerison/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Oct 2026 08:39:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[AMA]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://africanmediaagency.com/?p=119638</guid>

					<description><![CDATA[<p>ENTEBBE, Uganda, 27 octobre 2026 -/African Media Agency(AMA)/ – Lorsque James Ssemambo, 9 ans, a contracté un paludisme grave à Kitosi, village situé dans le sous-comté de Koome, dans le district de Mukono, en Ouganda, la maladie a touché bien plus que sa santé physique. Sa mère, Sarah Nankya, a passé trois jours à ses [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://capsud.net/2026/10/27/limpact-du-paludisme-ne-sarrete-pas-a-la-guerison/">L’impact du paludisme ne s’arrête pas à la guérison</a> first appeared on <a href="https://capsud.net">Capsud.net - Une information riche et complète sur la RD Congo</a>.</p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<figure class="wp-block-image aligncenter size-full is-resized"><img data-lazyloaded="1" src="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/10/Dr-Paul-Bangirana.jpg" fetchpriority="high" decoding="async" width="1025" height="1535" alt class="wp-image-119634"><noscript><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1025" height="1535" src="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/10/Dr-Paul-Bangirana.jpg" alt class="wp-image-119634"></noscript></figure>
<p class="wp-block-paragraph">ENTEBBE, Uganda, 27 octobre 2026 -/African Media Agency(AMA)/ – Lorsque James Ssemambo, 9 ans, a contracté un paludisme grave à Kitosi, village situé dans le sous-comté de Koome, dans le district de Mukono, en Ouganda, la maladie a touché bien plus que sa santé physique. Sa mère, Sarah Nankya, a passé trois jours à ses côtés dans un centre de santé, laissant son travail et ses autres enfants, tandis que la famille faisait face aux frais supplémentaires de transport, de traitement et de nourriture.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Même après son retour à la maison, la guérison de James a pris du temps.</p>
<p class="wp-block-paragraph">« Mon enfant a manqué l’école pendant plus d’une semaine à cause de la maladie. Même après son retour, il était encore faible et avait parfois du mal à se concentrer sur son travail scolaire », se souvient Sarah Nankya.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Son expérience met en lumière un aspect moins souvent évoqué du fardeau du paludisme : les difficultés que peut rencontrer un enfant après avoir survécu à la maladie.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Selon les dernières estimations de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), l’Afrique a concentré 94 % des cas de paludisme et 95 % des décès dans le monde en 2024<sup data-fn="fn-7b05a9f7-8c83-4df3-859a-a968d4db0f48" class="fn"><a href="https://africanmediaagency.com/limpact-du-paludisme-ne-sarrete-pas-a-la-guerison/?lang=fr#fn-7b05a9f7-8c83-4df3-859a-a968d4db0f48" id="fn-7b05a9f7-8c83-4df3-859a-a968d4db0f48-link">1</a></sup>, les enfants de moins de cinq ans représentant les trois quarts des décès dus au paludisme dans la région. Pourtant, la mortalité n’est pas la seule mesure de l’impact du paludisme.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Des recherches menées par des scientifiques africains montrent que certaines formes de paludisme grave peuvent avoir des conséquences qui se prolongent des années après la maladie initiale.</p>
<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://chs.mak.ac.ug/team/paul-bangirana-0">Le Dr Paul Bangirana </a>de l’Université Makerere, en Ouganda, étudie les conséquences neuropsychologiques du paludisme de l’enfant depuis plus de vingt ans. Ses recherches prospectives antérieures avaient mis en évidence une altération des fonctions cognitives chez un survivant sur quatre du paludisme cérébral de l’enfant, 24 mois après la maladie.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Plus récemment, une étude de 2026 publiée dans JAMA<sup data-fn="fn-ec44baf0-abc4-402d-ac67-16301612daaf" class="fn"><a href="https://africanmediaagency.com/limpact-du-paludisme-ne-sarrete-pas-a-la-guerison/?lang=fr#fn-ec44baf0-abc4-402d-ac67-16301612daaf" id="fn-ec44baf0-abc4-402d-ac67-16301612daaf-link">2</a></sup> , dont Bangirana est coauteur, a suivi 889 participants et constaté que les survivants d’un paludisme cérébral ou d’une anémie palustre sévère contractés pendant l’enfance présentaient une capacité cognitive globale et des résultats en mathématiques inférieurs à ceux des enfants non touchés de la communauté lorsqu’ils ont été évalués 4 à 15 ans plus tard. L’étude n’a pas relevé de différences significatives dans les scores de lecture ou d’attention.</p>
<p class="wp-block-paragraph">« Survivre au paludisme est primordial. Cependant, les effets secondaires d’un épisode grave peuvent être invalidants », déclare Bangirana. Les travaux plus larges de son équipe ont associé le paludisme grave, en particulier le paludisme cérébral et l’anémie palustre grave, à des problèmes touchant la cognition, le comportement, la santé mentale, la réussite scolaire et la qualité de vie liée à la santé.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Bangirana et ses collaborateurs ont également élargi leurs recherches pour examiner comment ces effets peuvent apparaître de l’enfance au début de l’âge adulte.</p>
<figure class="wp-block-image aligncenter size-full"><img data-lazyloaded="1" src="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/10/unnamed-95.jpg" decoding="async" width="512" height="288" alt class="wp-image-119636"><noscript><img loading="lazy" decoding="async" width="512" height="288" src="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/10/unnamed-95.jpg" alt class="wp-image-119636"></noscript><figcaption class="wp-element-caption"><em>Site de débarquement de Kitosi, dans le sous-comté de Koome, district de Mukono. Crédit : Uganda Virus Research Institute</em></figcaption></figure>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les effets pratiques et émotionnels sur les familles</strong></p>
<p class="wp-block-paragraph">Les recherches commencent aussi à révéler ce que ces conséquences peuvent signifier pour les familles. Des entretiens menés par l’un des doctorants de Bangirana<sup data-fn="fn-8fb099d4-407f-4b5c-9a58-3ce6e2e79561" class="fn"><a href="https://africanmediaagency.com/limpact-du-paludisme-ne-sarrete-pas-a-la-guerison/?lang=fr#fn-8fb099d4-407f-4b5c-9a58-3ce6e2e79561" id="fn-8fb099d4-407f-4b5c-9a58-3ce6e2e79561-link">3</a></sup> auprès de personnes s’occupant d’enfants ayant eu un paludisme grave suivi d’accès répétés de paludisme ont mis en évidence des changements de comportement et de moins bons résultats scolaires, ainsi que des perturbations familiales, des désaccords sur l’endroit où chercher de l’aide, un sentiment d’impuissance et des difficultés à concilier travail et responsabilités familiales.</p>
<p class="wp-block-paragraph">« Les accès répétés de paludisme causent beaucoup d’inquiétude, car en tant que parent, on a toujours peur que son enfant retombe gravement malade », dit Nankya. « Parfois, je dois quitter mon travail ou d’autres obligations pour m’occuper de mon enfant, ce qui affecte les revenus de toute la famille. »</p>
<p class="wp-block-paragraph">Ces expériences rappellent pourquoi la prévention du paludisme reste cruciale, et pourquoi l’Afrique a toujours besoin d’outils multiples et complémentaires.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Les interventions existantes, notamment les moustiquaires imprégnées d’insecticide, les médicaments et les vaccins, sauvent des vies. Mais des défis comme la résistance aux médicaments et aux insecticides continuent de menacer les progrès. La recherche sur de nouvelles approches demeure donc un volet important de la lutte contre le paludisme.</p>
<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://targetmalaria.org/">Target Malaria</a>, un consortium de recherche à but non lucratif, fait partie des programmes de recherche dirigés par des Africains qui étudient si les technologies génétiques pourraient un jour compléter les interventions existantes. Ses travaux explorent la technologie de l’impulsion génétique (gene drive), conçue pour réduire les populations de certains moustiques vecteurs du paludisme, avec une recherche qui progresse par étapes d’évaluation scientifique, sous contrôle réglementaire et avec l’engagement des communautés.</p>
<p class="wp-block-paragraph">La technologie est encore en cours de développement et n’est actuellement étudiée qu’en laboratoire, en milieu confiné, mais son ambition traduit une vision plus large – la prévention du paludisme ne se limite pas à y survivre.</p>
<p class="wp-block-paragraph">« Quand la fièvre tombe, cela ne veut pas dire que l’enfant va tout à fait bien », dit Nankya.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Pour Bangirana, cela renforce l’idée qu’il faut considérer la valeur de la prévention du paludisme au-delà de l’évitement de la maladie aiguë et du décès. Prévenir le paludisme grave pourrait aussi aider à éviter certaines des conséquences à plus long terme qui lui sont associées sur les plans cognitif, comportemental, éducatif et de la qualité de vie.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Alors que l’Afrique œuvre à l’élimination du paludisme, comprendre l’ensemble du fardeau de la maladie suppose de regarder au-delà de l’infection elle-même, vers les enfants qui retournent en classe, les parents qui reprennent le travail et les avenirs que la prévention peut contribuer à protéger.</p>
<p class="wp-block-paragraph"><em>Distribué par</em> <a href="https://6m7wsbqab.cc.rs6.net/tn.jsp?f=001nIk50R2l0OAMDaeaLiGf2Tld9M6LQ1RQr9oEs7JIrwsUJAK8ukb1C8HoLjx07lJAxyFkb0eh9Tn4Dg6OAsFpnxyGdCNaLQ_Bd9exEcm5J92kpzQaB_hJOahdRtZIRNMOxSmJheSgeMUlRz3Uf4xd1aplQYm3NiYoePtGGJdS0xo=&amp;c=mW_mBCHwEgZE4pg-FOMTzSHG-FP7BLnjtg0u8XXR-QD6v34tPPfj7w==&amp;ch=JiODYLiV9YEh3_Mwkwn0qnva9UwJu0H6p1NcI9loprVopQVQTnOM_w==" target="_blank" rel="noopener">African Media Agency (AMA)</a> <em>pour Target Malaria</em></p>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>À propos de Target Malaria :</strong></p>
<p class="wp-block-paragraph">Target Malaria est un consortium de recherche à but non lucratif qui vise à développer et à partager des technologies génétiques nouvelles, économiques et durables pour modifier les moustiques et réduire la transmission du paludisme.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Notre vision est de contribuer à un monde sans paludisme. Nous visons l’excellence dans tous les domaines de notre travail, en créant une voie pour une recherche et un développement responsables des technologies génétiques, telles que l’impulsion génétique.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Target Malaria reçoit un financement de base de la Fondation Gates et de Coefficient Giving (anciennement Open Philanthropy). L’organisation bénéficiaire principale est l’Imperial College de Londres avec des partenaires en Afrique, en Europe et en Amérique du Nord. <a href="http://www.targetmalaria.org">www.targetmalaria.org</a></p>
<p class="wp-block-paragraph">Suivez Target Malaria sur <a href="https://www.facebook.com/target.malaria/">Facebook</a>, <a href="https://x.com/targetmalaria?lang=en">X</a>, <a href="https://www.linkedin.com/company/target-malaria" type="link" id="https://www.linkedin.com/company/target-malaria">LinkedIn</a> et <a href="https://www.youtube.com/@TargetMalaria">YouTube</a>.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Suivez Target Malaria Uganda sur  <a href="https://www.facebook.com/TargetMalariaUganda/">Facebook</a>.</p>
<p> <a href="https://africanmediaagency.com/limpact-du-paludisme-ne-sarrete-pas-a-la-guerison/?lang=fr">Source : African Media Agency (AMA)</a></p><p>The post <a href="https://capsud.net/2026/10/27/limpact-du-paludisme-ne-sarrete-pas-a-la-guerison/">L’impact du paludisme ne s’arrête pas à la guérison</a> first appeared on <a href="https://capsud.net">Capsud.net - Une information riche et complète sur la RD Congo</a>.</p>]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://capsud.net/2026/10/27/limpact-du-paludisme-ne-sarrete-pas-a-la-guerison/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>BioVana et le NICRAT lancent le Réseau national des biobanques du cancer au Nigeria</title>
		<link>https://capsud.net/2026/10/26/biovana-et-le-nicrat-lancent-le-reseau-national-des-biobanques-du-cancer-au-nigeria/</link>
					<comments>https://capsud.net/2026/10/26/biovana-et-le-nicrat-lancent-le-reseau-national-des-biobanques-du-cancer-au-nigeria/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Oct 2026 10:53:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[AMA]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://africanmediaagency.com/?p=119629</guid>

					<description><![CDATA[<p>Déployé dans huit hôpitaux fédéraux couvrant les six zones géopolitiques du pays, le réseau prévoit de réunir 10 000 échantillons biologiques dans une première phase, puis 100 000 d’ici 2028 (L–R) Aminu Yakubu, Ethics Advisor for the National Cancer Biobank Network (NCBN) initiative; Dr Margaret Mendie-Sawyerr, Head of Strategy Development and Partnership, NICRAT; Dr Titilola [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://capsud.net/2026/10/26/biovana-et-le-nicrat-lancent-le-reseau-national-des-biobanques-du-cancer-au-nigeria/">BioVana et le NICRAT lancent le Réseau national des biobanques du cancer au Nigeria</a> first appeared on <a href="https://capsud.net">Capsud.net - Une information riche et complète sur la RD Congo</a>.</p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="has-text-align-center wp-block-paragraph"><em>Déployé dans huit hôpitaux fédéraux couvrant les six zones géopolitiques du pays, le réseau prévoit de réunir 10 000 échantillons biologiques dans une première phase, puis 100 000 d’ici 2028</em></p>
<figure class="wp-block-image aligncenter size-full is-resized"><img data-lazyloaded="1" src="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/10/BioVana-and-NICRAT-Launch-Implementation-of-Nigerias-National-Cancer-Biobank-Network.png" fetchpriority="high" decoding="async" width="1373" height="1146" alt class="wp-image-119625"><noscript><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1373" height="1146" src="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/10/BioVana-and-NICRAT-Launch-Implementation-of-Nigerias-National-Cancer-Biobank-Network.png" alt class="wp-image-119625"></noscript><figcaption class="wp-element-caption"><em>(L–R) Aminu Yakubu, Ethics Advisor for the National Cancer Biobank Network (NCBN) initiative; Dr Margaret Mendie-Sawyerr, Head of Strategy Development and Partnership, NICRAT; Dr Titilola Ibiyemi, Chief Medical Director, Federal Medical Centre, Abeokuta; Dr Jumi Popoola, Chief Scientific Officer, BioVana; Prof. Usman Malami Aliyu, Director General, NICRAT; Dr Chinyere Okafor, Director of Research and Innovation, NICRAT; and Dr Zisis Kozlakidis, Group Head, Laboratory Support, Biobanking and Services, IARC/WHO </em></figcaption></figure>
<p class="wp-block-paragraph">LAGOS, Nigeria, 26 octobre 2026 -/African Media Agency(AMA)/ – <a href="https://biovanaresearch.com/">BioVana</a>, entreprise spécialisée dans les infrastructures de données de santé, et l’<strong>Institut national de recherche et de traitement du cancer (<a href="https://www.nicrat.gov.ng/">NICRAT</a>)</strong> annoncent le lancement opérationnel du <strong>Réseau national des biobanques du cancer (NCBN)</strong>. Déployée à l’échelle du pays, cette initiative vise à renforcer les capacités du Nigeria en matière de recherche sur le cancer et d’oncologie de précision.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Le NCBN concrétise le protocole d’accord signé en 2025 entre BioVana et le NICRAT. Il réunit aujourd’hui <strong>huit hôpitaux fédéraux répartis dans les six zones géopolitiques du Nigeria</strong>, autour de pratiques harmonisées de collecte, de conservation et d’utilisation des échantillons biologiques et des données cliniques associées.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Dans une première phase, le réseau prévoit de <strong>constituer une collection de 10 000 échantillons biologiques de patients atteints de cancer</strong>, avec pour ambition d’atteindre <strong>100 000 échantillons d’ici 2028</strong>. À terme, l’objectif est de doter le Nigeria d’une infrastructure nationale pérenne permettant aux institutions participantes de mutualiser leurs ressources et de mener des projets de recherche de plus grande envergure.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Le NICRAT assure le pilotage national du programme, la coordination des institutions participantes et la supervision du réseau. BioVana est chargé de sa mise en œuvre technique, notamment du développement des outils numériques, de l’harmonisation des procédures de collecte et de gestion des échantillons et des données, du renforcement des compétences au sein des établissements participants et de leur préparation aux projets de recherche.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Après une première série d’évaluations menées dans les établissements participants, BioVana et le NICRAT ont également réuni les principaux acteurs du réseau lors d’un atelier auquel ont pris part des représentants de l’<strong>Organisation mondiale de la Santé (<a href="https://www.who.int/">OMS</a>)</strong> et de la <strong>Société internationale des biobanques biologiques et environnementales (<a href="https://www.isber.org/page/Learning?gad_source=1&amp;gad_campaignid=19683574724&amp;gbraid=0AAAAAoaO-jX0IIBwv8v3I1E_QIfu402kr&amp;gclid=Cj0KCQjw6ObWBhDDARIsAFdfcUgOcQzgTGEftgQ583jLkQjEwDl66vT4IepY0rygezkG2Y053AqYmUEaAtduEALw_wcB">ISBER</a>)</strong>. Cette étape doit permettre d’avancer vers des pratiques harmonisées et l’adoption de référentiels communs en matière de qualité, de gestion des échantillons et de données.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Le cancer représente un enjeu majeur de santé publique au Nigeria. Selon l’Observatoire mondial du cancer (GLOBOCAN), le pays aurait enregistré plus de <a href="https://gco.iarc.who.int/media/globocan/factsheets/populations/566-nigeria-fact-sheet.pdf"><strong>152 000 cas de cancer et un peu plus de 90 000 décès en 2024</strong></a>. En mettant en relation les échantillons biologiques et les données cliniques associées provenant de plusieurs établissements, selon des normes et des règles de gouvernance communes, le NCBN doit faciliter la réalisation d’études multicentriques de plus grande ampleur. Il contribuera ainsi à la recherche de nouveaux biomarqueurs, au développement d’outils diagnostiques et aux travaux en oncologie de précision répondant aux réalités des patients nigérians.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Comptant parmi les <strong>premiers réseaux nationaux de biobanques consacrés au cancer en Afrique</strong>, le NCBN propose un nouveau modèle pour structurer la recherche sur le cancer à l’échelle d’un pays. Il fédère des hôpitaux répartis dans les six zones géopolitiques du Nigeria autour de normes, de règles de gouvernance et d’outils de recherche communs.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Fondée en 2025 par <strong>Estelle Dogbo et la Dre Jumi Popoola</strong>, BioVana développe les infrastructures nécessaires pour rapprocher les institutions de recherche africaines de l’écosystème scientifique mondial. Son ambition est de permettre aux données biomédicales produites sur le continent de contribuer davantage à la découverte de nouveaux médicaments et à une meilleure prise en compte de la diversité des populations dans la recherche mondiale.</p>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Estelle Dogbo, cofondatrice et directrice générale de BioVana</strong>, déclare : « Le Nigeria dispose déjà d’importantes ressources pour la recherche sur le cancer, mais celles-ci sont réparties entre différentes institutions. Le NCBN a pour objectif de les mettre en réseau et de leur donner un cadre commun en matière de normes, d’infrastructures et de gouvernance afin qu’elles puissent être davantage mises au service de la recherche. »</p>
<p class="wp-block-paragraph">Elle poursuit : « Notre ambition est de faire du NCBN un modèle pour le développement d’infrastructures nationales de recherche biomédicale à travers l’Afrique. Nous voulons montrer comment un pays peut fédérer ses institutions, renforcer ses capacités scientifiques et valoriser de manière responsable ses ressources biomédicales au service de la recherche sur le cancer et des avancées scientifiques à l’échelle mondiale. »</p>
<figure class="wp-block-image aligncenter size-full is-resized"><img loading="lazy" data-lazyloaded="1" src="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/10/unnamed-94.jpg" decoding="async" width="1200" height="1800" alt class="wp-image-119627"><noscript><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="1800" src="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/10/unnamed-94.jpg" alt class="wp-image-119627"></noscript><figcaption class="wp-element-caption"><em>L-R: BioVana Co-Founders Dr. Jumi Popoola (Chief Scientific Officer) and Estelle Dogbo (Chief Executive Officer)</em></figcaption></figure>
<p class="wp-block-paragraph">Selon Africa Cancer Control Partners, plus d’<a href="https://www.africacancercontrol.com/cancer-in-africa"><strong>un million de nouveaux cas de cancer ont été recensés en Afrique en 2020</strong></a>, un chiffre qui pourrait atteindre deux millions au cours des quinze prochaines années. Ces projections soulignent la nécessité de renforcer durablement les capacités de recherche sur le cancer, au Nigeria comme sur l’ensemble du continent. Dans ce contexte, les biobanques constituent un maillon essentiel pour permettre aux chercheurs d’accéder à des échantillons biologiques de qualité, accompagnés de données pertinentes, et faire progresser la médecine de précision.</p>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le Professeur Aliyu Malami Usman</strong>, directeur général du NICRAT, ajoute : « Notre ambition va bien au-delà de la mise en réseau des institutions. Nous posons aujourd’hui les bases d’une infrastructure nationale de recherche sur le cancer appelée à servir le Nigeria pour les générations à venir. Le NCBN constitue une étape importante vers notre objectif à plus long terme : créer une biobanque nationale centrale dédiée au cancer, appuyée par un solide réseau d’institutions à travers le pays. Grâce à notre partenariat avec BioVana, nous mettons en place les normes, les compétences et les systèmes nécessaires pour concrétiser cette ambition et faire du Nigeria l’un des pôles de référence en matière de recherche sur le cancer et d’oncologie de précision en Afrique. »</p>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Dre Stella Somiari, présidente de la Société internationale des biobanques biologiques et environnementales (ISBER)</strong>, déclare : « Le Réseau national des biobanques du cancer constitue une étape importante pour que les populations africaines puissent à la fois contribuer aux progrès de l’oncologie de précision et en bénéficier. L’ISBER défend depuis longtemps des pratiques de biobanque exigeantes et conformes aux normes internationales, indispensables à une recherche de confiance. Elles permettent aux institutions de travailler ensemble, y compris au-delà des frontières, tout en protégeant les participants à la recherche et les communautés qui la rendent possible. En collectant les échantillons biologiques et les données locales avec rigueur et selon des pratiques harmonisées, les chercheurs nigérians pourront collaborer sur un pied d’égalité avec leurs homologues internationaux et produire des connaissances susceptibles de conduire à une prise en charge plus précise des patients atteints de cancer au Nigeria. »</p>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le Dr Zisis Kozlakidis, responsable du groupe Soutien aux laboratoires, biobanques et services au Centre international de recherche sur le cancer de l’Organisation mondiale de la Santé (CIRC/OMS)</strong>, conclut : « L’avenir de la recherche sur le cancer dépend de notre capacité à disposer d’infrastructures de recherche solides et interconnectées dans toutes les régions du monde. Le Réseau national des biobanques du cancer constitue une étape importante pour permettre à des échantillons et à des données de qualité provenant de populations africaines de contribuer pleinement aux avancées scientifiques mondiales. En investissant dans des normes communes, les compétences locales et des infrastructures de biobanque pérennes, des initiatives telles que le NCBN peuvent contribuer à rendre la recherche sur le cancer plus représentative et plus équitable. »</p>
<p class="wp-block-paragraph">La prochaine phase du programme portera sur la poursuite du renforcement des compétences au sein des huit hôpitaux fédéraux, l’harmonisation des procédures de collecte et de gestion des échantillons, la mise en place de référentiels communs en matière de données et de qualité, ainsi que <strong>la constitution de la première collection de 10 000 échantillons biologiques</strong>.</p>
<p class="wp-block-paragraph"><em>Distribué par</em> <a href="https://6m7wsbqab.cc.rs6.net/tn.jsp?f=0018ID_lW8sVx-cEXICrvjEZM0SsMSL-41BeLPg-xHi2Hf5w5znBinxyTkh4T5Ff1l04Iu60-QtpiSJ3ekO6cKrtMRrFAfwSswaRaqy_tz5rOVLJ45dgRX4Smkpr5voIuIvvgdIqQgLw_2qy5aeS8StlrW-Pdlj6gm70eVC1fSrE10=&amp;c=QG0NThO1lNEtzm4ypS4X7cVMamwELePy3NN04uPMXVKfei_lf6hjCA==&amp;ch=mc2yyeRIag6MxudppXBHko8SS3tEUkJQbcqdOgpJka9vw-T1ZdoEUA==" target="_blank" rel="noopener">African Media Agency (AMA)</a> <em>pour Biovana</em></p>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>À propos de Biovana<br /></strong><a href="https://biovanaresearch.com/">BioVana</a> est une entreprise spécialisée dans les infrastructures de données de santé qui œuvre à rendre les données de santé africaines exploitables pour la recherche. Elle travaille avec des biobanques, des hôpitaux et des réseaux de recherche afin de constituer un écosystème interconnecté de données diversifiées au service de la médecine de précision et d’une recherche plus représentative.</p>
<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://biovanaresearch.com/">BioVana</a> travaille aux côtés de gouvernements et d’institutions de recherche à travers l’Afrique pour renforcer les infrastructures consacrées à la recherche sur le cancer et aux biobanques. Pour échanger sur un projet de partenariat visant à créer ou à développer des infrastructures de recherche à l’échelle d’une institution ou d’un pays, contactez BioVana Research :<a href="mailto:info@biovanaresearch.com">info@biovanaresearch.com</a></p>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Contact presse :<br />Amy Minnie<br />African Media Agency(AMA)</strong><br /><a href="mailto:client@africanmediaagency.com">client@africanmediaagency.com</a></p>
<p> <a href="https://africanmediaagency.com/biovana-et-le-nicrat-lancent-le-reseau-national-des-biobanques-du-cancer-au-nigeria/?lang=fr">Source : African Media Agency (AMA)</a></p><p>The post <a href="https://capsud.net/2026/10/26/biovana-et-le-nicrat-lancent-le-reseau-national-des-biobanques-du-cancer-au-nigeria/">BioVana et le NICRAT lancent le Réseau national des biobanques du cancer au Nigeria</a> first appeared on <a href="https://capsud.net">Capsud.net - Une information riche et complète sur la RD Congo</a>.</p>]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://capsud.net/2026/10/26/biovana-et-le-nicrat-lancent-le-reseau-national-des-biobanques-du-cancer-au-nigeria/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			<enclosure length="-1" type="application/pdf" url="https://gco.iarc.who.int/media/globocan/factsheets/populations/566-nigeria-fact-sheet.pdf"/><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Déployé dans huit hôpitaux fédéraux couvrant les six zones géopolitiques du pays, le réseau prévoit de réunir 10 000 échantillons biologiques dans une première phase, puis 100 000 d’ici 2028 (L–R) Aminu Yakubu, Ethics Advisor for the National Cancer Biobank Network (NCBN) initiative; Dr Margaret Mendie-Sawyerr, Head of Strategy Development and Partnership, NICRAT; Dr Titilola [&amp;#8230;] The post BioVana et le NICRAT lancent le Réseau national des biobanques du cancer au Nigeria first appeared on Capsud.net - Une information riche et complète sur la RD Congo.</itunes:subtitle><itunes:summary>Déployé dans huit hôpitaux fédéraux couvrant les six zones géopolitiques du pays, le réseau prévoit de réunir 10 000 échantillons biologiques dans une première phase, puis 100 000 d’ici 2028 (L–R) Aminu Yakubu, Ethics Advisor for the National Cancer Biobank Network (NCBN) initiative; Dr Margaret Mendie-Sawyerr, Head of Strategy Development and Partnership, NICRAT; Dr Titilola [&amp;#8230;] The post BioVana et le NICRAT lancent le Réseau national des biobanques du cancer au Nigeria first appeared on Capsud.net - Une information riche et complète sur la RD Congo.</itunes:summary><itunes:keywords>AMA</itunes:keywords></item>
		<item>
		<title>AWTC 2026 : le ministère de la Transition numérique accompagne une 4 édition à portée internationale</title>
		<link>https://capsud.net/2026/10/23/awtc-2026-le-ministere-de-la-transition-numerique-accompagne-une-4-edition-a-portee-internationale/</link>
					<comments>https://capsud.net/2026/10/23/awtc-2026-le-ministere-de-la-transition-numerique-accompagne-une-4-edition-a-portee-internationale/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Oct 2026 07:37:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[AMA]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://africanmediaagency.com/?p=119616</guid>

					<description><![CDATA[<p>ABIDJAN, Côte d’Ivoire, 22 Octobre 2026 -/African Media Agency(AMA)/ – L’Abidjan Women In Tech Conference (AWTC) revient les 3 et 4 décembre 2026, au Radisson Blu Abidjan et en ligne, pour une quatrième édition marquée par une ouverture internationale renforcée. Organisée avec le soutien institutionnel du Ministère de la Transition Numérique et de la Digitalisation [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://capsud.net/2026/10/23/awtc-2026-le-ministere-de-la-transition-numerique-accompagne-une-4-edition-a-portee-internationale/">AWTC 2026 : le ministère de la Transition numérique accompagne une 4 édition à portée internationale</a> first appeared on <a href="https://capsud.net">Capsud.net - Une information riche et complète sur la RD Congo</a>.</p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<figure class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized"><img data-lazyloaded="1" src="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/10/1E3A8453-photo-6-scaled-1-1024x683.jpg" fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="683" alt class="wp-image-119617" data-sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" srcset="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/10/1E3A8453-photo-6-scaled-1-1024x683.jpg 1024w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/10/1E3A8453-photo-6-scaled-1-300x200.jpg 300w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/10/1E3A8453-photo-6-scaled-1-768x512.jpg 768w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/10/1E3A8453-photo-6-scaled-1-1536x1024.jpg 1536w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/10/1E3A8453-photo-6-scaled-1-2048x1366.jpg 2048w"><noscript><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/10/1E3A8453-photo-6-scaled-1-1024x683.jpg" alt class="wp-image-119617" srcset="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/10/1E3A8453-photo-6-scaled-1-1024x683.jpg 1024w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/10/1E3A8453-photo-6-scaled-1-300x200.jpg 300w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/10/1E3A8453-photo-6-scaled-1-768x512.jpg 768w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/10/1E3A8453-photo-6-scaled-1-1536x1024.jpg 1536w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/10/1E3A8453-photo-6-scaled-1-2048x1366.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px"></noscript></figure>
<p class="wp-block-paragraph">ABIDJAN, Côte d’Ivoire, 22 Octobre 2026 -/African Media Agency(AMA)/ – L’<strong>Abidjan Women In Tech Conference (AWTC)</strong> revient les <strong>3 et 4 décembre 2026</strong>, au Radisson Blu Abidjan et en ligne, pour une quatrième édition marquée par une ouverture internationale renforcée. Organisée avec le soutien institutionnel du <strong>Ministère de la Transition Numérique et de la Digitalisation de Côte d’Ivoire</strong>, la conférence accueillera des intervenant·es de <strong>13 pays</strong>, dont le Bénin, le Togo, le Mali, le Maroc, la Tunisie, la France, le Royaume-Uni et les États-Unis.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Placée sous le thème <strong>« IA, compétences féminines, innovation : conduire la transformation numérique de l’Afrique »</strong>, cette édition réunira des expert·es, entrepreneur·es, chercheur·ses, dirigeant·es et acteurs institutionnels autour d’une ambition commune : renforcer la participation des femmes au développement des technologies et aux opportunités économiques liées à l’intelligence artificielle.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Avec plus de <strong>40 intervenant·es et 42 sessions réparties sur deux jours</strong>, l’AWTC 2026 entend favoriser les échanges entre écosystèmes technologiques, le développement des compétences et l’émergence de nouvelles collaborations.</p>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un soutien institutionnel inscrit dans les priorités numériques nationales</strong></p>
<p class="wp-block-paragraph">Le soutien du Ministère de la Transition Numérique et de la Digitalisation s’inscrit dans les priorités de la Côte d’Ivoire en matière de développement des compétences numériques, d’innovation et d’entrepreneuriat technologique.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Alors que l’intelligence artificielle transforme les métiers, les entreprises et les services, la question de l’accès aux compétences et de la participation des femmes à cette transformation occupe une place croissante dans les réflexions sur le développement de l’économie numérique.</p>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>« L’Abidjan Women in Tech Conference vient renforcer la dynamique de notre feuille de route d’accélération 2026–2028. Développer les compétences numériques, stimuler l’innovation et l’entrepreneuriat technologique : ces ambitions ne pourront être atteintes sans la pleine contribution des femmes. En soutenant cette initiative, le Ministère réaffirme que la transformation numérique de la Côte d’Ivoire se construit avec tous ses talents. »</strong></p>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>— SEM Djibril Ouattara, Ministre de la Transition Numérique et de la Digitalisation</strong></p>
<p class="wp-block-paragraph">À travers cette quatrième édition, l’AWTC souhaite ainsi contribuer aux échanges entre les acteurs publics, le secteur privé, les établissements de formation et les communautés technologiques, afin de mieux articuler les besoins en compétences, les initiatives entrepreneuriales et les opportunités de développement.</p>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une quatrième édition ouverte sur les écosystèmes technologiques internationaux</strong></p>
<p class="wp-block-paragraph">Avec des intervenant·es représentant 13 pays, l’AWTC 2026 réunira à Abidjan des expériences et des expertises issues de plusieurs marchés africains, européens et nord-américains.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Cette diversité permettra notamment de confronter les approches en matière de formation aux métiers technologiques, d’entrepreneuriat, de financement de l’innovation et d’intégration de l’intelligence artificielle dans les entreprises et les services.</p>
<p class="wp-block-paragraph">L’objectif est également de multiplier les occasions de dialogue entre les talents locaux, les professionnel·les de la diaspora, les entreprises et les réseaux internationaux, dans une logique de partage d’expérience et de création de partenariats.</p>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>42 sessions pour explorer les applications de l’IA et les opportunités de la tech</strong></p>
<p class="wp-block-paragraph">La programmation de l’AWTC 2026 comprendra 42 sessions, réparties entre plusieurs formats complémentaires :</p>
<ul class="wp-block-list">
<li><strong>8 keynotes</strong> pour aborder les grandes transformations technologiques et leurs implications économiques ;</li>
<li><strong>5 panels</strong> pour croiser les perspectives d’expert·es et de décideur·ses ;</li>
<li><strong>3 talk-shows</strong> favorisant les échanges et les retours d’expérience ;</li>
<li><strong>12 ateliers</strong>, dont quatre ateliers pratiques et un format hybride, pour approfondir des sujets techniques et professionnels ;</li>
<li><strong>7 masterclasses VIP</strong> pour des échanges et des apprentissages approfondis ;</li>
<li><strong>7 sessions en ligne</strong> pour élargir l’accès aux discussions au-delà d’Abidjan.</li>
</ul>
<p class="wp-block-paragraph">Les échanges porteront notamment sur les compétences et la formation technologiques, l’entrepreneuriat, les conditions d’accès au financement, la gouvernance de l’intelligence artificielle et les applications de la technologie dans des secteurs tels que la finance, la santé, l’éducation et les services publics.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des conférences, cette diversité de formats vise à permettre aux participant·es de développer leurs connaissances, de découvrir des initiatives concrètes et d’identifier de nouvelles perspectives professionnelles ou entrepreneuriales.</p>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Capital humain, financement et changement : trois priorités pour accompagner la transformation</strong></p>
<p class="wp-block-paragraph">La quatrième édition s’articulera autour de trois piliers stratégiques :<strong> le capital humain, le financement et le changement.</strong></p>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>« L’intelligence artificielle ouvre un nouveau cycle de transformation pour nos économies. Mais l’enjeu n’est pas seulement technologique : il concerne aussi les compétences que nous développons, les projets que nous finançons et la capacité des femmes à prendre toute leur place dans les décisions et les innovations qui façonneront l’Afrique de demain. Avec AWTC 2026, nous voulons créer un espace où ces différents mondes se rencontrent et où les échanges peuvent déboucher sur des opportunités concrètes. »</strong></p>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>— Audrey Ehouman-Mambo, Commissaire générale de l’Abidjan Women In Tech Conference</strong></p>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une quatrième édition qui s’appuie sur les succès des précédentes rencontres</strong></p>
<p class="wp-block-paragraph">Depuis son lancement, l’Abidjan Women In Tech Conference a rassemblé, à travers ses trois précédentes éditions, plus de<strong> 1 500 participant·es, plus de 60 intervenant·es, plus de 30 ateliers et masterclasses et 20 partenariats</strong>.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Pour cette quatrième édition, les organisateurs ambitionnent de réunir plus de <strong>1 000 participant·es</strong>, en présentiel et en ligne.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Ouverte aux femmes comme aux hommes, l’AWTC 2026 s’adresse aux professionnel·les du numérique, entrepreneur·es, étudiant·es, chercheur·ses, entreprises, institutions et à toute personne souhaitant mieux comprendre les transformations liées à l’intelligence artificielle.</p>
<p class="wp-block-paragraph"><em>Distribué par</em> <a href="https://www.africanmediaagency.com/" target="_blank" rel="noopener">African Media Agency (AMA)</a> <em>pour Abidjan Women In Tech Conference</em></p>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>À propos de Abidjan Women In Tech Conference</strong></p>
<p class="wp-block-paragraph">L’Abidjan Women In Tech Conference (AWTC) est une initiative portée par AE TECH CONSULTING, qui réunit des acteurs de l’écosystème numérique autour des enjeux de participation des femmes aux métiers technologiques, d’innovation, d’entrepreneuriat et de transformation numérique.</p>
<p class="wp-block-paragraph">À travers des conférences, ateliers, masterclasses et rencontres professionnelles, l’AWTC favorise le partage de connaissances, la mise en relation des acteurs et la valorisation des compétences féminines dans la tech.</p>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Billetterie et inscriptions</strong></p>
<p class="wp-block-paragraph">Les inscriptions à la quatrième édition de l’AWTC sont ouvertes.</p>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Lien de réservation </strong>: <a href="https://www.abidjan-women-in-tech-conf.com/inscription/">https://www.abidjan-women-in-tech-conf.com/inscription/</a></p>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Contacts et informations (pour les partenariats presse)</strong></p>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>AWTC 2026 – AE TECH CONSULTING</strong></p>
<p class="wp-block-paragraph">Maelys Adom<br /><strong>Email :</strong> <a href="mailto:maelys.adom@ae-techconsulting.com">maelys.adom@ae-techconsulting.com</a> / <a href="mailto:awtc@ae-techconsulting.com">awtc@ae-techconsulting.com</a><br /><strong>Téléphone : +225 0544388099 / +225 07 57 21 21 13</strong></p>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Informations pratiques<br />Événement :</strong> Abidjan Women In Tech Conference – 4ᵉ édition<br /><strong>Dates :</strong> 3 et 4 décembre 2026<br /><strong>Lieu :</strong> Radisson Blu Abidjan, Côte d’Ivoire, et en ligne<br /><strong>Thème :</strong> « IA, compétences féminines, innovation : conduire la transformation numérique de l’Afrique »<br />Site officiel : <a href="https://www.abidjan-women-in-tech-conf.com/">https://www.abidjan-women-in-tech-conf.com/</a><br />Programme : <a href="https://www.abidjan-women-in-tech-conf.com/programme-2026/">https://www.abidjan-women-in-tech-conf.com/programme-2026/</a></p>
<p> <a href="https://africanmediaagency.com/awtc-2026-le-ministere-de-la-transition-numerique-accompagne-une-4-edition-a-portee-internationale/?lang=fr">Source : African Media Agency (AMA)</a></p><p>The post <a href="https://capsud.net/2026/10/23/awtc-2026-le-ministere-de-la-transition-numerique-accompagne-une-4-edition-a-portee-internationale/">AWTC 2026 : le ministère de la Transition numérique accompagne une 4 édition à portée internationale</a> first appeared on <a href="https://capsud.net">Capsud.net - Une information riche et complète sur la RD Congo</a>.</p>]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://capsud.net/2026/10/23/awtc-2026-le-ministere-de-la-transition-numerique-accompagne-une-4-edition-a-portee-internationale/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le Zimbabwe-Zambia Energy Projects Summit revient à Livingstone pour sa troisième édition</title>
		<link>https://capsud.net/2026/10/19/le-zimbabwe-zambia-energy-projects-summit-revient-a-livingstone-pour-sa-troisieme-edition/</link>
					<comments>https://capsud.net/2026/10/19/le-zimbabwe-zambia-energy-projects-summit-revient-a-livingstone-pour-sa-troisieme-edition/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Oct 2026 17:17:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[AMA]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://africanmediaagency.com/?p=119613</guid>

					<description><![CDATA[<p>LIVINGSTONE, Zambie, 19 octobre 2026 -/African Media Agency(AMA)/ – Le Zimbabwe-Zambia Energy Projects Summit (Zim-Zam) revient au Radisson Blu Mosi-Oa-Tunya, à Livingstone, du 3 au 5 novembre 2026, pour sa troisième édition. Les investissements, les projets et leur concrétisation sur les deux marchés seront au cœur du programme. Organisé par EnergyNet, le Sommet se deroulera [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://capsud.net/2026/10/19/le-zimbabwe-zambia-energy-projects-summit-revient-a-livingstone-pour-sa-troisieme-edition/">Le Zimbabwe-Zambia Energy Projects Summit revient à Livingstone pour sa troisième édition</a> first appeared on <a href="https://capsud.net">Capsud.net - Une information riche et complète sur la RD Congo</a>.</p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="wp-block-paragraph">LIVINGSTONE, Zambie, 19 octobre 2026 -/African Media Agency(AMA)/ – Le Zimbabwe-Zambia Energy Projects Summit (Zim-Zam) revient au Radisson Blu Mosi-Oa-Tunya, à Livingstone, du 3 au 5 novembre 2026, pour sa troisième édition. Les investissements, les projets et leur concrétisation sur les deux marchés seront au cœur du programme.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Organisé par EnergyNet, le Sommet se deroulera sous le thème « Célébrer comment la Zambie et le Zimbabwe ont réussi à attirer les investissements directs étrangers (IDE) grâce à la connectivité, à la crédibilité et à la coopération », reflétant les progrès réalisés depuis la première édition de Zim-Zam en 2024.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Une grande partie des investissements qui affluent aujourd’hui vers les deux pays découle de la demande industrielle croissante en électricité fiable. Copperbelt Energy Corporation a financé la deuxième phase du projet Itimpi grâce à un programme d’obligations vertes sur les marchés locaux de capitaux, tandis que First Quantum Minerals collabore avec des producteurs indépendants d’électricité pour approvisionner ses activités minières en Zambie.</p>
<figure class="wp-block-image size-full"><img data-lazyloaded="1" src="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/10/unnamed-3.jpg" fetchpriority="high" decoding="async" width="1200" height="800" alt class="wp-image-119607"><noscript><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1200" height="800" src="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/10/unnamed-3.jpg" alt class="wp-image-119607"></noscript></figure>
<p class="wp-block-paragraph">Le Zimbabwe a également élargi les possibilités de participation du secteur privé, ZESA Holdings faisant état de 635 MW de capacité de production privée en cours de construction et de 730 MW supplémentaires dont les projets progressent vers la clôture financière.</p>
<p class="wp-block-paragraph">À Livingstone, l’attention se portera sur les prochaines étapes : des nouvelles capacités de production destinées à soutenir les secteurs minier et industriel aux infrastructures de transport d’électricité et aux interconnexions permettant d’acheminer l’électricité entre les deux pays et vers le Southern African Power Pool (SAPP). Lumwana Super Pit, l’extension Kansanshi S3, Chisamba Solar et Kariba Floating Solar figurent parmi les projets qui alimenteront les discussions, aux côtés de présentations des portefeuilles de projets de la Zambie et du Zimbabwe.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Ces échanges seront menés par S.E. l’Honorable July Moyo, ministre de l’Énergie et du Développement de l’électricité du Zimbabwe ; S.E. l’Honorable Dr Gilbert Siame, ministre de l’Économie verte et de l’Environnement de la Zambie ; Mulele Mulele, secrétaire permanent chargé de la gestion économique et des finances au ministère des Finances et de la Planification nationale de la Zambie ; Arnold Simwamba, secrétaire permanent chargé de l’électricité au ministère de l’Énergie de la Zambie ; Cornwell Muleya, directeur général de Industrial Development Corporation (IDC), Zambie ; Cletus Nyachowe, directeur général du groupe ZESA Holdings ; et Simbarashe Pasipamire, analyste du marché de l’électricité au Southern African Power Pool.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Ils seront rejoints par des représentants du secteur de l’investissement et du secteur privé, notamment Omar Jabri, responsable du développement commercial pour l’Afrique chez Private Infrastructure Development Group ; Jason De Carteret, directeur général de Solarcentury Africa ; Monie Captan, directeur général adjoint pour l’Afrique de l’Ouest chez Petrodex ; et Sipho Phiri, président de Kwama Energy et président exécutif de Western Power Company. Le programme examinera les structures de financement et les partenariats susceptibles de faire progresser la prochaine génération de projets vers leur phase de construction.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Copperbelt Energy Corporation participe en tant que Country Host, Petrodex en tant que Summit Sponsor, Bowmans et Standard Bank en tant que Lead Sponsors, Soleos en tant que Sponsor, et Metmin et Modaso Energy en tant que Associate Sponsors.</p>
<p class="wp-block-paragraph">« L’Afrique australe démontre que l’interconnexion par l’intermédiaire du SAPP et un environnement réglementaire crédible et favorable aux investisseurs se traduisent directement par de nouvelles opportunités de transactions. Dans toute la région, des projets atteignent leur clôture financière, les prêteurs soutiennent de nouveaux modèles d’achat d’électricité et les capitaux privés s’orientent vers le transport et le négoce d’électricité. Le Zimbabwe-Zambia Energy Projects Summit réunit les gouvernements, les entreprises de services publics, les financiers et les développeurs de projets qui contribuent à ces avancées, nous offrant à tous l’occasion de célébrer les réalisations accomplies et de préparer les prochaines étapes. Bowmans est fier de sponsoriser ce sommet et d’accompagner ses clients dans la concrétisation de ces transactions. » — Aleem Tharani, associé chez Bowmans.</p>
<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" data-lazyloaded="1" src="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/10/unnamed-4.jpg" decoding="async" width="1200" height="800" alt class="wp-image-119609"><noscript><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="800" src="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/10/unnamed-4.jpg" alt class="wp-image-119609"></noscript></figure>
<p class="wp-block-paragraph">« L’intégration régionale est essentielle pour libérer pleinement le potentiel énergétique et renouvelable de l’Afrique. Le renforcement des réseaux de transport d’électricité transfrontaliers et la coordination des marchés permettront aux pays de partager leurs diverses ressources énergétiques et d’améliorer l’approvisionnement en électricité de la région. Cela pourra, à son tour, attirer des investissements à long terme. Cet événement continue de favoriser des échanges constructifs entre les acteurs des secteurs public et privé qui partagent notre engagement en faveur de la croissance en Afrique. En harmonisant la réglementation, la planification et le développement des infrastructures, nous pouvons accélérer la fourniture d’une électricité fiable, abordable et plus propre, afin de soutenir une croissance économique inclusive. » — Sherrill Byrne, responsable du financement de projets dans les secteurs de l’énergie et des infrastructures chez Standard Bank Corporate and Investment Banking.</p>
<p class="wp-block-paragraph">« La Zambie et le Zimbabwe se trouvent à un moment décisif de leur développement énergétique. La nécessité urgente de diversifier leur mix énergétique afin de réduire leur dépendance à l’hydroélectricité, vulnérable aux aléas climatiques, au profit de solutions solaires et hybrides, conjuguée à des réformes réglementaires ambitieuses en matière d’accès ouvert aux réseaux, de transit d’électricité (wheeling) et de participation du secteur privé, a fait de ces deux pays des destinations particulièrement attractives pour les investissements. Zim-Zam vise à transformer cette dynamique en actions concrètes. Nous devons aller au-delà des discussions pour débloquer les investissements directs étrangers, réduire les risques liés aux cadres régissant les producteurs indépendants d’électricité (IPP) et accélérer la réalisation de projets bancables et d’infrastructures transfrontalières. Les opportunités sont évidentes, mais la priorité doit désormais être leur concrétisation. » — Abdoulaye Sylla, directeur adjoint du groupe pour l’Afrique chez EnergyNet.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Zim-Zam revient à Livingstone en novembre, alors que les deux marchés cherchent à capitaliser sur les réformes et les investissements récents et à faire progresser la prochaine génération de projets énergétiques vers leur concrétisation.</p>
<p class="wp-block-paragraph"><em>Distribué par</em> <a href="https://africanmediaagency.com/" type="link" id="https://africanmediaagency.com/">African Media Agency (AMA)</a> <em>pour EnergyNets Limited</em></p>
<p> <a href="https://africanmediaagency.com/le-zimbabwe-zambia-energy-projects-summit-revient-a-livingstone-pour-sa-troisieme-edition/?lang=fr">Source : African Media Agency (AMA)</a></p><p>The post <a href="https://capsud.net/2026/10/19/le-zimbabwe-zambia-energy-projects-summit-revient-a-livingstone-pour-sa-troisieme-edition/">Le Zimbabwe-Zambia Energy Projects Summit revient à Livingstone pour sa troisième édition</a> first appeared on <a href="https://capsud.net">Capsud.net - Une information riche et complète sur la RD Congo</a>.</p>]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://capsud.net/2026/10/19/le-zimbabwe-zambia-energy-projects-summit-revient-a-livingstone-pour-sa-troisieme-edition/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Aurion Capital signe un protocole d’accord avec la République gabonaise et la Société d’Énergie et d’Eau du Gabon (SEEG) pour un programme énergétique de 450 MW visant à renforcer la sécurité énergétique du pays</title>
		<link>https://capsud.net/2026/10/13/aurion-capital-signe-un-protocole-daccord-avec-la-republique-gabonaise-et-la-societe-denergie-et-deau-du-gabon-seeg-pour-un-programme-energetique-de-450-mw-visant-a-renfor/</link>
					<comments>https://capsud.net/2026/10/13/aurion-capital-signe-un-protocole-daccord-avec-la-republique-gabonaise-et-la-societe-denergie-et-deau-du-gabon-seeg-pour-un-programme-energetique-de-450-mw-visant-a-renfor/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 09:46:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[AMA]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://africanmediaagency.com/?p=119564</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le financement total du programme Panthera Power devrait dépasser 1 milliard de dollars DUBAI, Émirats arabes unis, 13 Octobre 2026 -/African Media Agency(AMA)/ – Aurion Capital Holdings, groupe d’investissement américain disposant de bureaux à Abou Dhabi et à Dubaï, a signé le 8 septembre 2026, avec la République gabonaise et la Société d’Énergie et d’Eau [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://capsud.net/2026/10/13/aurion-capital-signe-un-protocole-daccord-avec-la-republique-gabonaise-et-la-societe-denergie-et-deau-du-gabon-seeg-pour-un-programme-energetique-de-450-mw-visant-a-renfor/">Aurion Capital signe un protocole d’accord avec la République gabonaise et la Société d’Énergie et d’Eau du Gabon (SEEG) pour un programme énergétique de 450 MW visant à renforcer la sécurité énergétique du pays</a> first appeared on <a href="https://capsud.net">Capsud.net - Une information riche et complète sur la RD Congo</a>.</p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="has-text-align-center wp-block-paragraph"><em>Le financement total du programme Panthera Power devrait dépasser 1 milliard de dollars</em></p>
<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img data-lazyloaded="1" src="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/10/Aurion-Gabon-1.jpg" fetchpriority="high" decoding="async" width="513" height="683" data-id="119550" alt class="wp-image-119550"><noscript><img fetchpriority="high" decoding="async" width="513" height="683" data-id="119550" src="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/10/Aurion-Gabon-1.jpg" alt class="wp-image-119550"></noscript></figure>
<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" data-lazyloaded="1" src="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/10/Aurion-Gabon-2-1-1.jpg" decoding="async" width="912" height="684" data-id="119573" alt class="wp-image-119573" data-sizes="(max-width: 912px) 100vw, 912px" srcset="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/10/Aurion-Gabon-2-1-1.jpg 912w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/10/Aurion-Gabon-2-1-1-768x576.jpg 768w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/10/Aurion-Gabon-2-1-1-300x225.jpg 300w"><noscript><img loading="lazy" decoding="async" width="912" height="684" data-id="119573" src="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/10/Aurion-Gabon-2-1-1.jpg" alt class="wp-image-119573" srcset="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/10/Aurion-Gabon-2-1-1.jpg 912w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/10/Aurion-Gabon-2-1-1-768x576.jpg 768w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/10/Aurion-Gabon-2-1-1-300x225.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 912px) 100vw, 912px"></noscript></figure>
</figure>
<p class="wp-block-paragraph">DUBAI, Émirats arabes unis, 13 Octobre 2026 -/African Media Agency(AMA)/ – Aurion Capital Holdings, groupe d’investissement américain disposant de bureaux à Abou Dhabi et à Dubaï, a signé le 8 septembre 2026, avec la République gabonaise et la Société d’Énergie et d’Eau du Gabon (SEEG), un protocole d’accord portant sur le développement de Panthera Power, un programme de production d’électricité à partir du gaz naturel dans le Grand Libreville. Le programme relève du pôle infrastructures industrielles et énergétiques d’Aurion Capital, opéré depuis les Émirats arabes unis, dont l’expansion est prévue au Qatar ainsi qu’en Virginie-Occidentale, où le Groupe soutient des investissements technologiques et industriels de grande envergure.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Le protocole a été signé par Monsieur Philippe Tonangoye, ministre de l’Accès Universel à l’Eau et à l’Énergie, pour la République gabonaise, par Monsieur Steeve Saurel Legnongo, Administrateur Directeur Général, pour la SEEG, et par Monsieur Ali Diallo, Fondateur et Chief Executive Officer, pour Aurion Capital Holdings. Le programme porte sur un ensemble de 150 à 450 MW associant des centrales gaz-to-power et les infrastructures d’approvisionnement en gaz, de transport et de distribution qui leur sont nécessaires.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Conçu comme une plateforme intégrée plutôt que comme une centrale isolée, il vise à répondre à la demande croissante des ménages, mais également au développement de la transformation industrielle locale, dont l’accès à une énergie compétitive conditionne la réalisation. Il est développé et financé par Aurion Capital Holdings et ses partenaires, sans engagement financier de l’État. Le financement total du programme devrait dépasser 1 milliard de dollars.<br />Le programme s’inscrit dans le Pacte national de l’énergie publié en juin 2026 au titre de l’initiative Mission 300, qui fixe une cible de 1 100 MW de capacité installée à horizon 2030 et un besoin d’investissement de 4,169 milliards de dollars sur la période 2026-2030, dont 2 milliards attendus du secteur privé.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Le programme s’appuie également sur le renforcement des liens économiques du Gabon avec les États-Unis et les Émirats arabes unis, les deux marchés depuis lesquels opère Aurion Capital Holdings. Le 6 février 2026, le Gabon et les Émirats arabes unis ont signé à Abou Dhabi un Accord de partenariat économique global (CEPA), qui vise à réduire les obstacles aux échanges et à faciliter les investissements dans des secteurs tels que la logistique et les énergies renouvelables.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Les échanges commerciaux non pétroliers entre les deux pays ont dépassé 320 millions de dollars en 2025, soit plus du double de leur niveau de 2021. Les échanges de biens entre le Gabon et les États-Unis ont atteint près de 750 millions de dollars en 2025 et, en juillet 2025, le <strong>Président Brice Clotaire Oligui Nguema</strong> figurait parmi les cinq chefs d’État africains reçus à la Maison-Blanche pour des échanges consacrés au commerce et à l’investissement.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Aurion Capital Holdings intervient en qualité de sponsor du programme. Le Groupe en pilote le développement et la structuration financière, constitue le consortium industriel et financier et conduit les études de faisabilité, les études techniques et les études d’impact environnemental et social. L’étude de préfaisabilité a été confiée à Global Infrastructure Advisors (GIA), cabinet indépendant basé à Londres, spécialisé dans le développement et le financement de projets d’infrastructure dans les marchés émergents, qui a notamment accompagné la centrale à gaz de 300 MW de West African Energy au Sénégal. La SEEG est identifiée comme acheteur pressenti de l’électricité produite et interlocuteur technique du programme pour le réseau, le raccordement, l’évacuation et les conditions d’exploitation.</p>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ali Diallo, Fondateur et Chief Executive Officer d’Aurion Capital</strong>, a déclaré : <em>« Le Gabon est le point de départ de l’ambition africaine d’Aurion Capital. Nous y engageons ce que nous avons construit ailleurs : une expérience éprouvée de la gestion de fonds d’investissement et des partenariats public-privé aux États-Unis et un ancrage dans le Golfe et en Asie qui nous ouvre l’accès à des capitaux privés, souverains et industriels. L’énergie est la condition première du développement durable du continent : sans production fiable et compétitive, aucune industrialisation ne tient. »</em></p>
<p class="wp-block-paragraph">Un comité de pilotage associant la SEEG et Aurion Capital Holdings assurera le suivi des études, dont les conclusions seront soumises à la validation conjointe de l’État et de la SEEG avant l’ouverture des négociations des contrats définitifs.</p>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Souleymane Diallo, Président Afrique d’Aurion Capital</strong>, a ajouté : <em>« Le Gabon dispose des ressources gazières et de la volonté politique nécessaires pour transformer son offre électrique. Aurion Capital s’engage comme sponsor d’un programme intégré, de l’amont gazier jusqu’à la distribution. Nous analysons également d’autres opportunités d’investissement dans l’énergie, les mines et les infrastructures dans plusieurs pays africains. »</em></p>
<p class="wp-block-paragraph"><em>Distribué par</em> <a href="https://www.africanmediaagency.com/" target="_blank" rel="noopener">African Media Agency (AMA)</a> <em>pour Aurion Capital Holdings</em></p>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>À propos d’Aurion Capital Holdings<br /></strong>Aurion Capital est une holding d’investissement américaine qui intervient dans le capital-risque, les partenariats publicprivé, l’innovation et les industries stratégiques telles que l’énergie, les minerais critiques et les infrastructures. Partenaire d’investissement des gouvernements du Qatar et des États-Unis et de LG Electronics, le groupe est présent sur quatre continents à travers ses filiales et ses fonds d’investissement réglementés aux États-Unis et au sein de l’Abu Dhabi Global Market (ADGM).</p>
<p class="wp-block-paragraph">Avec deux sièges régionaux à la Silicon Valley et à Dubaï, à proximité du Dubai International Financial Centre (DIFC), et des bureaux d’affaires à Phoenix, à Séoul et à Doha, le groupe soutient les économies émergentes et s’étend dans les marchés francophones avec des représentations en France, au Sénégal et en Côte d’Ivoire.<br />Aurion Capital associe gestion de capital institutionnel, alliances stratégiques, création d’entreprises et partenariats souverains pour relier capitaux, technologies, acteurs industriels et marchés internationaux. Ses plateformes couvrent les technologies, médias et télécommunications (TMT), les services financiers, la santé, le sport et le divertissement, l’agro-industrie, les minerais, ainsi que la production énergétique.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Aurion Capital possède un portefeuille de fonds représentant plus de 300 millions USD d’actifs sous gestion, et des projets industriels en cours d’une valeur de 2 milliards USD. Aurion Capital est la société mère de NovaWave Capital, une société de capital-risque basée dans la Silicon Valley qui gère 100 millions de dollars d’actifs et qui bénéficie du soutien de LG Electronics ainsi que de partenaires gouvernementaux en Virginie-Occidentale, en Arizona et au Nevada. Aurion Capital est également l’actionnaire et General Partner de BYL Ventures, un fonds de capital-risque basé à Los Angeles qui gère 70 millions de dollars d’actifs.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Plus d’informations : <a href="http://www.aurioncapital.com">www.aurioncapital.com</a></p>
<p> <a href="https://africanmediaagency.com/aurion-capital-signe-un-protocole-daccord-avec-la-republique-gabonaise-et-la-societe-denergie-et-deau-du-gabon-seeg-pour-un-programme-energetique-de-450-mw-visant-a-renfor/?lang=fr">Source : African Media Agency (AMA)</a></p><p>The post <a href="https://capsud.net/2026/10/13/aurion-capital-signe-un-protocole-daccord-avec-la-republique-gabonaise-et-la-societe-denergie-et-deau-du-gabon-seeg-pour-un-programme-energetique-de-450-mw-visant-a-renfor/">Aurion Capital signe un protocole d’accord avec la République gabonaise et la Société d’Énergie et d’Eau du Gabon (SEEG) pour un programme énergétique de 450 MW visant à renforcer la sécurité énergétique du pays</a> first appeared on <a href="https://capsud.net">Capsud.net - Une information riche et complète sur la RD Congo</a>.</p>]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://capsud.net/2026/10/13/aurion-capital-signe-un-protocole-daccord-avec-la-republique-gabonaise-et-la-societe-denergie-et-deau-du-gabon-seeg-pour-un-programme-energetique-de-450-mw-visant-a-renfor/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le Groupe de la Banque mondiale lance un Hub philanthropique pour mobiliser capitaux, savoirs et réseaux au service du développement</title>
		<link>https://capsud.net/2026/10/12/le-groupe-de-la-banque-mondiale-lance-un-hub-philanthropique-pour-mobiliser-capitaux-savoirs-et-reseaux-au-service-du-developpement/</link>
					<comments>https://capsud.net/2026/10/12/le-groupe-de-la-banque-mondiale-lance-un-hub-philanthropique-pour-mobiliser-capitaux-savoirs-et-reseaux-au-service-du-developpement/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Oct 2026 16:05:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[AMA]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://africanmediaagency.com/?p=119546</guid>

					<description><![CDATA[<p>Washington, USA, 12 Octobre 2026 -/African Media Agency (AMA)/ – Le Groupe de la Banque mondiale a lancé aujourd’hui une nouvelle plateforme destinée à approfondir sa collaboration avec les organisations philanthropiques et autres partenaires. Ce nouveau Hub philanthropique s’inscrit dans une démarche plus large du Groupe visant à faciliter le déploiement d’idées novatrices et de [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://capsud.net/2026/10/12/le-groupe-de-la-banque-mondiale-lance-un-hub-philanthropique-pour-mobiliser-capitaux-savoirs-et-reseaux-au-service-du-developpement/">Le Groupe de la Banque mondiale lance un Hub philanthropique pour mobiliser capitaux, savoirs et réseaux au service du développement</a> first appeared on <a href="https://capsud.net">Capsud.net - Une information riche et complète sur la RD Congo</a>.</p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div><img decoding="async" src="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/08/images-2.jpg" class="ff-og-image-inserted"></div>
<p class="wp-block-paragraph">Washington, USA, 12 Octobre 2026 -/African Media Agency (AMA)/ – Le Groupe de la Banque mondiale a lancé aujourd’hui une nouvelle plateforme destinée à approfondir sa collaboration avec les organisations philanthropiques et autres partenaires. Ce nouveau <a href="https://www.worldbank.org/ext/en/work-with-us/philanthropy-hub"><strong>Hub philanthropique</strong></a> s’inscrit dans une démarche plus large du Groupe visant à faciliter le déploiement d’idées novatrices et de projets pilotes vers des solutions à grande échelle, ainsi que le passage d’initiatives isolées à une action collective.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Point d’entrée unique vers le Groupe de la Banque mondiale, cette plateforme permettra de déterminer comment mobiliser au mieux les capitaux, solutions et savoirs des acteurs philanthropiques. Elle contribuera également à façonner l’avenir de la philanthropie pour le développement, en promouvant le partage des connaissances, en nouant des partenariats innovants et en alignant les capitaux sur des priorités communes.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Ce lancement intervient à un moment où les besoins de développement s’intensifient et où les ressources publiques sont de plus en plus contraintes. Les organisations philanthropiques jouent un rôle de plus en plus actif, apportant non seulement des financements sous forme de dons, mais aussi des capitaux d’investissement, une expertise et leur capacité à fédérer des partenaires. Ce soutien produit déjà des résultats tangibles sur le terrain, avec les contributions de plusieurs organisations à des initiatives du Groupe de la Banque mondiale telles que Mission 300, Health Works (« La santé, ça compte ») et Water Forward (« Place à l’eau »).</p>
<p class="wp-block-paragraph"><em>« Face à l’accroissement des besoins de développement et aux pressions qui s’exercent sur les ressources, les partenariats revêtent une importance plus grande que jamais. Les organisations philanthropiques apportent des compétences approfondies et des solutions innovantes qui s’inscrivent pleinement dans nos missions fondamentales et dans notre programme d’action en faveur de l’emploi. Le Hub philanthropique mettra en relation les idées, les ressources et les partenaires afin de déployer ces solutions à grande échelle et d’en faire bénéficier les populations et les communautés du monde entier »</em>, a déclaré <strong>Paschal Donohoe, directeur général et directeur de la gestion des connaissances du Groupe de la Banque mondiale</strong>.</p>
<p class="wp-block-paragraph">La plateforme a été inaugurée lors du premier <a href="https://www.worldbank.org/en/events/2026/09/08/annual-meetings-philanthropy-forum"><strong>Forum de la philanthropie</strong></a> organisé par le Groupe de la Banque mondiale lors de ses Assemblées annuelles avec le FMI à Bangkok. Sous l’égide conjointe de l’Asian Venture Philanthropy Network, l’Institute of Philanthropy (AVPN), du netFWD de l’OCDE et de la Philanthropy Asia Alliance (Temasek Trust), cet événement a réuni plus de 200 dirigeants de fondations et de réseaux philanthropiques, de gestionnaires de patrimoine, d’institutions de développement et d’organisations partenaires.</p>
<p class="wp-block-paragraph">En marge du Forum, deux grands réseaux philanthropiques d’Asie ont signé des protocoles d’accord avec le Groupe de la Banque mondiale :</p>
<ul class="wp-block-list">
<li>Grâce au vaste réseau régional <strong>d’AVPN</strong>, des fondations, investisseurs sociaux et partenaires du secteur privé peuvent agir de concert pour appuyer les initiatives du Groupe de la Banque mondiale. AVPN a également annoncé la création d’un fonds visant à soutenir, par le biais du financement de l’assistance technique, l’initiative du Groupe de la Banque mondiale Health Works, qui doit permettre à 1,5 milliard de personnes d’accéder à des services de santé de qualité et à un coût abordable d’ici 2030.</li>
</ul>
<ul class="wp-block-list">
<li>L’expérience de <strong>Temasek</strong> Trust dans la mobilisation de capitaux philanthropiques, la réunion de partenaires et la promotion d’approches de financement innovantes permettra d’élaborer des modèles de partenariat reproductibles à grande échelle, ancrés dans des initiatives prioritaires du Groupe de la Banque mondiale telles qu’AgriConnect, <strong>Health Works </strong>et Water Forward.</li>
</ul>
<p class="wp-block-paragraph">L’apport de connaissances est au cœur du Hub philanthropique. Un réseau grandissant de « partenaires du savoir » contribuera à faire en sorte que les travaux de recherche, les données et l’expérience pratique se traduisent par un impact réel dans les pays où œuvre le Groupe de la Banque mondiale. Ce réseau regroupe des organisations dotées d’une forte présence régionale, telles que la Fondation Mo Ibrahim, Latimpacto, la Philanthropy Asia Alliance et le Centre for Asian Philanthropy and Society ; des partenaires en stratégie et conseil, notamment le Boston Consulting Group, Bridgespan, Dalberg et Coefficient Giving ; ainsi que des institutions académiques et de recherche, dont l’Institut Marshall de la London School of Economics et la Lilly Family School of Philanthropy de l’université d’Indiana.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Distribué par&nbsp;<a href="https://africanmediaagency.com/">African Media Agency (AMA)</a><em>pour le Groupe de la Banque Mondiale</em></p>
<p> <a href="https://africanmediaagency.com/le-groupe-de-la-banque-mondiale-lance-un-hub-philanthropique-pour-mobiliser-capitaux-savoirs-et-reseaux-au-service-du-developpement/?lang=fr">Source : African Media Agency (AMA)</a></p><p>The post <a href="https://capsud.net/2026/10/12/le-groupe-de-la-banque-mondiale-lance-un-hub-philanthropique-pour-mobiliser-capitaux-savoirs-et-reseaux-au-service-du-developpement/">Le Groupe de la Banque mondiale lance un Hub philanthropique pour mobiliser capitaux, savoirs et réseaux au service du développement</a> first appeared on <a href="https://capsud.net">Capsud.net - Une information riche et complète sur la RD Congo</a>.</p>]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://capsud.net/2026/10/12/le-groupe-de-la-banque-mondiale-lance-un-hub-philanthropique-pour-mobiliser-capitaux-savoirs-et-reseaux-au-service-du-developpement/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Santé mentale en Afrique : au Togo, une étude de la Bluemind Foundation auprès de 576 femmes révèle le rôle de la confiance avant l’accès aux soins</title>
		<link>https://capsud.net/2026/10/09/sante-mentale-en-afrique-au-togo-une-etude-de-la-bluemind-foundation-aupres-de-576-femmes-revele-le-role-de-la-confiance-avant-lacces-aux-soins/</link>
					<comments>https://capsud.net/2026/10/09/sante-mentale-en-afrique-au-togo-une-etude-de-la-bluemind-foundation-aupres-de-576-femmes-revele-le-role-de-la-confiance-avant-lacces-aux-soins/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Oct 2026 15:10:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[AMA]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://africanmediaagency.com/?p=119536</guid>

					<description><![CDATA[<p>LOME, Togo, 09 Octobre 2026 -/African Media Agency(AMA)/ -À la veille de la Journée mondiale de la santé mentale, la Bluemind Foundation publie la Trust Study, menée auprès de 576 femmes au Togo. Face à une difficulté, 30 % des clientes interrogées se tournent d’abord vers leur coiffeuse ; moins de 1 % vers un·e [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://capsud.net/2026/10/09/sante-mentale-en-afrique-au-togo-une-etude-de-la-bluemind-foundation-aupres-de-576-femmes-revele-le-role-de-la-confiance-avant-lacces-aux-soins/">Santé mentale en Afrique : au Togo, une étude de la Bluemind Foundation auprès de 576 femmes révèle le rôle de la confiance avant l’accès aux soins</a> first appeared on <a href="https://capsud.net">Capsud.net - Une information riche et complète sur la RD Congo</a>.</p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="wp-block-paragraph">LOME, Togo, 09 Octobre 2026 -/African Media Agency(AMA)/ -À la veille de la Journée mondiale de la santé mentale, la Bluemind Foundation publie la Trust Study, menée auprès de 576 femmes au Togo. Face à une difficulté, 30 % des clientes interrogées se tournent d’abord vers leur coiffeuse ; moins de 1 % vers un·e professionnel·le de santé. Des données rares en Afrique francophone, et une question qui concerne tous les systèmes de santé : et si l’accès aux soins commençait bien avant la porte du cabinet ?</p>
<figure class="wp-block-image aligncenter size-full is-resized"><img data-lazyloaded="1" src="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/10/unnamed-90.jpg" fetchpriority="high" decoding="async" width="1200" height="675" alt class="wp-image-119530"><noscript><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1200" height="675" src="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/10/unnamed-90.jpg" alt class="wp-image-119530"></noscript><figcaption class="wp-element-caption"><em>Manuela Siakou, ambassadrice Heal by Hair, Lomé, 2026.</em></figcaption></figure>
<p class="wp-block-paragraph">Avant le cabinet médical, il y a souvent le salon de coiffure. C’est ce que révèle la Trust Study, publiée aujourd’hui par la Bluemind Foundation. Menée d’avril à juin 2026 auprès de 205 clientes et 371 coiffeuses à Lomé, Kara, Sokodé et Dapaong, cette étude exploratoire par méthodes mixtes montre que la première porte vers le soin n’est souvent ni un hôpital ni une ligne d’écoute, mais une relation de confiance déjà là.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Après la famille (41 %), c’est la coiffeuse (30 %) que les femmes citent en premier, loin devant les amies (11 %) et les soignant·es (moins de 1 %).</p>
<p class="wp-block-paragraph">Sa publication intervient à la veille du 10 octobre, Journée mondiale de la santé mentale, que l’Organisation mondiale de la santé consacre cette année à l’expérience vécue : « À l’écoute de l’expérience vécue : des voix authentiques pour un réel changement ». Des voix authentiques, la Trust Study en a recueilli 576.</p>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ce que révèle l’étude</strong></p>
<ul class="wp-block-list">
<li><strong>89 % </strong>des clientes interrogées en entretien confient à leur coiffeuse des choses qu’elles ne disent nulle part ailleurs.</li>
<li><strong>100 % </strong>des coiffeuses interrogées en entretien ont déjà perçu qu’une cliente allait mal avant qu’elle n’en parle.</li>
<li><strong>99 % </strong>des clientes sont ouvertes à une orientation vers un·e professionnel·le proposée par leur coiffeuse (69 % oui, 30 % peut-être).</li>
</ul>
<figure class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized"><img loading="lazy" data-lazyloaded="1" src="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/10/unnamed-93-1024x576.jpg" decoding="async" width="1024" height="576" alt class="wp-image-119537" data-sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" srcset="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/10/unnamed-93-1024x576.jpg 1024w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/10/unnamed-93-768x432.jpg 768w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/10/unnamed-93-300x169.jpg 300w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/10/unnamed-93.jpg 1200w"><noscript><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="576" src="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/10/unnamed-93-1024x576.jpg" alt class="wp-image-119537" srcset="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/10/unnamed-93-1024x576.jpg 1024w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/10/unnamed-93-768x432.jpg 768w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/10/unnamed-93-300x169.jpg 300w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/10/unnamed-93.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px"></noscript><figcaption class="wp-element-caption"><em>Vers qui les clientes se tournent d’abord face à une difficulté. Source : Bluemind Foundation, Trust Study 2026.</em></figcaption></figure>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un besoin immense, des soins rares</strong></p>
<p class="wp-block-paragraph">En Afrique, près de 150 millions de personnes vivent avec un trouble de santé mentale, et moins d’une sur dix reçoit un quelconque soutien. Au Togo, on compte moins de dix psychiatres pour plus de 9 millions d’habitants, selon l’OMS. Les femmes sont en première ligne : plus exposées à la dépression, à l’anxiété et aux violences, elles font face aux obstacles les plus lourds pour accéder aux soins. Consulter reste souvent coûteux, et la peur du regard des autres freine encore.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Une question reste pourtant largement absente des politiques publiques : que se passe-t-il avant le système de soins ? À qui parle-t-on d’abord ? Qui remarque qu’une personne ne va pas comme d’habitude ?</p>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Pourquoi la coiffeuse ?</strong></p>
<p class="wp-block-paragraph">Problèmes de couple, difficultés d’argent, stress, violences au sein de la famille : au salon se disent des choses qui ne se disent pas ailleurs. Car la coiffeuse est proche, mais pas trop. Elle connaît ses clientes depuis des années sans faire partie de leur vie privée : se confier à elle ne coûte ni le jugement de la famille, ni le prix d’une consultation. Et parce qu’elle les voit souvent, elle remarque quand quelque chose change, parfois avant qu’elles ne le disent. Ce n’est pas un diagnostic, mais c’est souvent le premier signal.</p>
<figure class="wp-block-image aligncenter size-full"><img loading="lazy" data-lazyloaded="1" src="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/10/unnamed-35.png" decoding="async" width="255" height="255" alt class="wp-image-119539" data-sizes="(max-width: 255px) 100vw, 255px" srcset="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/10/unnamed-35.png 255w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/10/unnamed-35-150x150.png 150w"><noscript><img loading="lazy" decoding="async" width="255" height="255" src="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/10/unnamed-35.png" alt class="wp-image-119539" srcset="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/10/unnamed-35.png 255w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/10/unnamed-35-150x150.png 150w" sizes="auto, (max-width: 255px) 100vw, 255px"></noscript></figure>
<p class="wp-block-paragraph"><em>« Entre femmes, on se comprend et on se fait confiance naturellement. » </em>— <strong>UNE CLIENTE, LOMÉ, TRUST STUDY 2026</strong></p>
<p class="wp-block-paragraph"><em>« Les femmes savent souvent déjà vers qui se tourner en premier. Notre responsabilité est de faire en sorte que cette confiance puisse mener quelque part. La Trust Study invite les décideurs à agir sur trois leviers : cartographier les relations de confiance qui existent déjà, outiller celles et ceux qui écoutent sans les médicaliser, et investir à l’autre bout du chemin, dans les soignant·es et les services vers lesquels orienter. Car une orientation ne vaut que ce que vaut le soin qui l’accueille. C’est tout l’enjeu : faire de la confiance une véritable infrastructure de santé mentale. »<br /></em><strong>— MARIE-ALIX DE PUTTER, FONDATRICE ET PRÉSIDENTE DE LA BLUEMIND FOUNDATION</strong></p>
<figure class="wp-block-image aligncenter size-full is-resized"><img data-lazyloaded="1" src="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/10/unnamed-92.jpg" loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="588" alt class="wp-image-119534"><noscript><img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="588" src="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/10/unnamed-92.jpg" alt class="wp-image-119534"></noscript><figcaption class="wp-element-caption"><em>Marie-Alix de Putter, fondatrice et présidente de la Bluemind Foundation, entourée d’ambassadrices Heal by Hair, Kara, 2026.</em></figcaption></figure>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Heal by Hair : donner à la confiance les moyens d’agir</strong></p>
<p class="wp-block-paragraph">Depuis 2021, la Bluemind Foundation forme des coiffeuses à travers son programme Heal by Hair. La Trust Study n’en mesure pas l’impact : elle étudie la relation sur laquelle il repose.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Les ambassadrices Heal by Hair sont formées à écouter sans juger, à garder strictement les confidences, à reconnaître la détresse, à réagir de façon sûre aux confidences difficiles, y compris les violences, à connaître les limites de leur rôle et à orienter vers des ressources qualifiées et identifiées, grâce à un système d’orientation construit avec les ministères de la Santé et du Genre. Il ne s’agit ni de faire des coiffeuses des thérapeutes, ni de médicaliser les salons, mais de relier une confiance qui existe déjà à des soins qualifiés.</p>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Du Togo au monde : produire depuis l’Afrique les connaissances dont les systèmes de santé mentale ont besoin</strong></p>
<p class="wp-block-paragraph">Née sur le terrain togolais, la Trust Study s’inscrit dans une ambition plus large : contribuer, depuis l’Afrique, aux connaissances dont les systèmes de santé mentale ont besoin partout dans le monde.</p>
<p class="wp-block-paragraph">La santé mentale reste un parent pauvre de la recherche, et l’Afrique francophone y est particulièrement sous-représentée. La Trust Study fait le chemin inverse : partir d’une réalité observée sur le continent, la documenter avec rigueur, en reconnaître les limites, puis se demander ce qu’elle peut apprendre au-delà de son terrain.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Car la question dépasse les salons de coiffure. C’est celle des intermédiaires de confiance du quotidien, ces personnes à qui l’on parle avant de franchir la porte d’un service de santé. Leur visage change selon les pays et les cultures, et les mécanismes observés au Togo ne se transposent pas automatiquement. Mais ils ouvrent une question de recherche internationale : où la confiance existe t-elle déjà, et que peut-elle permettre en santé mentale ?</p>
<p class="wp-block-paragraph">Alors que l’OMS appelle à faire de l’expérience vécue une expertise capable de transformer les systèmes, la Trust Study apporte à cette conversation mondiale des données, une expérience et une question nées du terrain africain.</p>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>La santé mentale, c’est la santé.</strong></p>
<p class="wp-block-paragraph">Télécharger la Trust Study : <a href="https://www.bluemindfoundation.org/system/evidence/#reports">bluemindfoundation.org/system/evidence</a></p>
<p class="wp-block-paragraph"><em>Distribué par</em> <a href="https://www.africanmediaagency.com/" target="_blank" rel="noopener">African Media Agency (AMA)</a> <em>pour BlueMind Foundation</em></p>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>À PROPOS DE LA TRUST STUDY</strong></p>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Référence :</strong> Bluemind Foundation. (2026). Trust Study – La confiance peut-elle être une infrastructure de santé mentale ? Confiance, soutien émotionnel et chemins vers le soin en santé mentale dans les salons de coiffure au Togo. Lomé : Bluemind Foundation.<br /><strong>Terrain :</strong> avril à juin 2026 ; Lomé, Kara, Sokodé et Dapaong, Togo<br /><strong>Participantes :</strong> 576 femmes (205 clientes et 371 coiffeuses)<br /><strong>Méthodes :</strong> 440 questionnaires (150 clientes, 290 coiffeuses) ; 53 entretiens approfondis (28 clientes, 25 coiffeuses) ; cinq groupes de discussion réunissant 83 participantes (27 clientes, 56 coiffeuses). Données collectées par des enquêteurs indépendants.<br /><strong>Conception : </strong>recherche exploratoire et descriptive à méthodes mixtes. L’étude n’estime ni effets thérapeutiques ni impact causal.</p>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>DOI : </strong><a href="https://doi.org/10.5281/zenodo.23226753">10.5281/zenodo.23226753</a></p>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>À PROPOS DE LA BLUEMIND FOUNDATION</strong></p>
<p class="wp-block-paragraph">La Bluemind Foundation est une organisation internationale à but non lucratif, née en Afrique, qui œuvre pour rendre le soutien et les soins en santé mentale accessibles à tou·te·s, partout et chaque jour. À travers la recherche, l’innovation sociale et des programmes communautaires tels que Heal by Hair, elle explore comment les ressources déjà présentes dans les communautés peuvent rapprocher l’écoute, le soutien et les soins.</p>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Contact presse :</strong> <a href="mailto:welcome@bluemindfoundation.org">welcome@bluemindfoundation.org</a> · +228 99 22 00 87</p>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Kit presse :</strong> <a href="https://bluemindfoundation-my.sharepoint.com/personal/welcome_bluemindfoundation_org/_layouts/15/onedrive.aspx?id=%2Fpersonal%2Fwelcome%5Fbluemindfoundation%5Forg%2FDocuments%2FAMA%2FPress%20Kit%20VF&amp;ga=1">Trust Study 2026 – Kit presse</a></p>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Suivez-nous : </strong><a href="https://www.linkedin.com/company/bluemind-foundation">LinkedIn</a> · <a href="https://www.instagram.com/bluemind_fdn/">Instagram</a> · <a href="https://web.facebook.com/Bluemind.Foundation/?_rdc=1&amp;_rdr#">Facebook</a> · <a href="https://www.youtube.com/channel/UCPFpf8OPzfF7Nd0Cm-tmO8g">YouTube</a> · <a href="https://www.bluemindfoundation.org/">bluemindfoundation.org</a></p>
<p> <a href="https://africanmediaagency.com/sante-mentale-en-afrique-au-togo-une-etude-de-la-bluemind-foundation-aupres-de-576-femmes-revele-le-role-de-la-confiance-avant-lacces-aux-soins/?lang=fr">Source : African Media Agency (AMA)</a></p><p>The post <a href="https://capsud.net/2026/10/09/sante-mentale-en-afrique-au-togo-une-etude-de-la-bluemind-foundation-aupres-de-576-femmes-revele-le-role-de-la-confiance-avant-lacces-aux-soins/">Santé mentale en Afrique : au Togo, une étude de la Bluemind Foundation auprès de 576 femmes révèle le rôle de la confiance avant l’accès aux soins</a> first appeared on <a href="https://capsud.net">Capsud.net - Une information riche et complète sur la RD Congo</a>.</p>]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://capsud.net/2026/10/09/sante-mentale-en-afrique-au-togo-une-etude-de-la-bluemind-foundation-aupres-de-576-femmes-revele-le-role-de-la-confiance-avant-lacces-aux-soins/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>