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<?xml-stylesheet type="text/xsl" media="screen" href="/~d/styles/rss2full.xsl"?><?xml-stylesheet type="text/css" media="screen" href="http://feeds.feedburner.com/~d/styles/itemcontent.css"?><rss xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" xmlns:openSearch="http://a9.com/-/spec/opensearch/1.1/" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" version="2.0"><channel><atom:id>tag:blogger.com,1999:blog-472298039119967695</atom:id><lastBuildDate>Wed, 21 Oct 2009 17:11:12 +0000</lastBuildDate><title>chat noir, chat gris c'est 'toujours' pareil la nuit!</title><description>De nouvelles aventures... ouf prétentieux!</description><link>http://chatnoir-chatgris.blogspot.com/</link><managingEditor>patriq007@sympatico.ca (Le chat noir)</managingEditor><generator>Blogger</generator><openSearch:totalResults>73</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>25</openSearch:itemsPerPage><atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="self" href="http://feeds.feedburner.com/ChatNoirChatGrisCestPareilLaNuit" type="application/rss+xml" /><atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="hub" href="http://pubsubhubbub.appspot.com" /><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-472298039119967695.post-3054732659914718852</guid><pubDate>Thu, 04 Jun 2009 05:27:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-06-04T01:30:09.590-04:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">Nouvelles 'chat'virante</category><title>Chassé-croisé (1)</title><description>- Tu lis quoi?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pardon?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je te demande ce que tu lis?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le parfum de Patrick Süskind.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- C’est bon?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Très bon, particulier comme histoire mais une description des odeurs tellement parfaite que tu les sens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui je sais, je l’ai déjà lû.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Alors pourquoi tu me demande si c’est bon? Répondis-je en souriant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je voulais savoir si tu aimais ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Silence. On retourne à nos lectures respectives. Elle me sourit et je lui rends la pareille, mais on ne se parle plus. Dix minutes passent et toujours rien d’autres que des sourires. Je brise la glace :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Moi c’est Carl-Alexandre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- June.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Et toi? Tu lis quoi?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Les chroniques d’une mère indigne. Tu connais?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je savais qu’elle avait écrit un livre mais je l’ai pas lu. Je suis son blogue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faudrait maintenant que je vous mette en contexte, n’est-ce pas? Un après midi ensoleillé, je m’installe à la terrasse de mon café préféré et je lis. C’est une habitude que j’ai l’été lorsqu’il fait beau et que je suis en congé. J’aime me retrouver seul et m’évader dans un livre. Des fois je décroche et regarde les passants, les analyses. Je sais, c’est commun mais j’aime cette solitude. Jamais auparavant je ne m’étais fait ‘déranger’ par une personne, encore moins une fille. J’ai souvent eu envie de le faire mais je suis beaucoup trop timide pour ça. Cette fois là, c’est elle qui avait initié la parole, le geste. Ce n’était pas désagréable, bien au contraire. Surprenant mais intéressant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pendant dix minutes nous avons discuté de livres. Nous comparions nos lectures en s’apercevant que nous avions lu sensiblement les même. Nous parlions tellement vite, un peu comme pour rattraper le silence qui nous avait séparés. Un peu comme si nous avions l’impression de ne pas nous être parler depuis 30 ans. C’était comme des retrouvailles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le temps passait rapidement mais il semblait aussi arrêté. C’était irréel comme rencontre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Il est déjà 17h00. Il faudrait que je parte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’étais déçu, mais en même temps soulager. Soulager? C’est drôle que je choisisses ce terme. Pas parce que j’étais mal, mais bien parce que lorsque les conversations devienne trop longue, je fatigue, j’ai peur de ne plus rien avoir à dire et de devenir ridicule.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- C’est pas grave. Que je lui réponds.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu aimerais remettre ça?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bien sûr. Tu as une adresse courriel?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je pourrais te laisser mon numéro de portable si tu veux?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui, mais moi je n’ai pas de cellulaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Comment ça?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- C’est une longue histoire. Je te raconterai une bonne fois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur ces paroles, elle s’est levée et s’est approchée de moi. En gentlemen que je suis, je me suis levé à mon tour et suis venu pour lui serré la main. Elle qui semblait vouloir m’embrasser sur les joues, a compris que ce n’était peut-être pas une bonne idée et s’est ravisée en me tendant la main. Nos mains se sont rejointes doucement mais avec une poigne douce et sincère. Je ne voulais pas la laisser partir mais comme je ne sais jamais trop comment agir dans ces moments, j’ai desserré la main et l’ai laissée partir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle marchait vers la sortie et j’ai mis du temps à me rasseoir. Je ne la quittais pas des yeux. Je me disais que si elle se retournerait une dernière fois avant de franchir la porte, je lui donnerais des nouvelles bientôt.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En poussant la porte du café, elle m’a jeté un regard avec un sourire que je savais que j’allais revoir…&lt;br /&gt;&lt;a href="http://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/3.0/" rel="license"&gt;&lt;br /&gt;&lt;img style="BORDER-RIGHT-WIDTH: 0px; BORDER-TOP-WIDTH: 0px; BORDER-BOTTOM-WIDTH: 0px; BORDER-LEFT-WIDTH: 0px" alt="Creative Commons License" src="http://i.creativecommons.org/l/by-nc-nd/3.0/88x31.png" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Cette&lt;br /&gt;&lt;span rel="dc:type" href="http://purl.org/dc/dcmitype/" dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"&gt;création&lt;/span&gt; est mise à disposition sous un&lt;br /&gt;&lt;a href="http://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/3.0/" rel="license"&gt;contrat Creative Commons&lt;/a&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/472298039119967695-3054732659914718852?l=chatnoir-chatgris.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://chatnoir-chatgris.blogspot.com/2009/06/chasse-croise-1.html</link><author>patriq007@sympatico.ca (Le chat noir)</author><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">1</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-472298039119967695.post-4916340018380214295</guid><pubDate>Sat, 05 Jul 2008 11:50:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-07-05T08:17:43.759-04:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">chat'pître</category><title>Le début d'un temps nouveau?</title><description>Long time no see. La vie fait son oeuvre et elle le fait bien. Carl-Alexandre était perdu dans les méandres de ce monde sans fin. Loin de n'avoir rien à vous dire, il cherchait simplement comment vous l'exprimer. Un peu comme le ferai une Julie Snyder pour son Star Académie, il avait besoin de renouveler le bassin de sujets et d'histoires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est donc à suivre...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/472298039119967695-4916340018380214295?l=chatnoir-chatgris.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://chatnoir-chatgris.blogspot.com/2008/07/le-dbut-dun-temps-nouveau.html</link><author>patriq007@sympatico.ca (Le chat noir)</author><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">4</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-472298039119967695.post-2177338836385106264</guid><pubDate>Tue, 01 Jan 2008 18:38:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-01-01T14:51:17.637-05:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">ma personalitée chat'toyante</category><title>Une nouvelle année</title><description>Assez ironique que je prenne le temps d’écrire en ce premier jour de l’an compte tenu que je n’ai rien barbouillé sur ce blog depuis plus d’un mois.  J’avais envie de débuter l’année sur le bon pied.&lt;br /&gt;Cela fait maintenant 1 mois que je suis concierge d’un hôtel prestigieux à Montréal et je dois vous avouer que j’adore mon travail.  Vous savez que vous aimez votre travail quand vous avez la certitude d’être au bon endroit, quand vous vous sentez comme chez vous.  Déjà les demandes farfelues, commence : Chandelles dans les chambres, pétales de roses étalées sur le lit, croustilles particulière à l’arrivée, etc.  Les invités (c’est comme ça que l’on désigne nos clients sont assez fortuné ce qui ne pose aucun problème pour satisfaire leurs demandes.&lt;br /&gt;Une année viens de se terminer en nous laissant dans le deuil de plusieurs personnes.  Je pense ici, entre autre à Luciano Pavarotti, Oscar Peterson et tout dernièrement Benazir Bhutto.&lt;br /&gt;Pour ma part, la vie fait bien les choses.  J’ai rencontré une personne extraordinaire qui alimente et ensoleille ma vie.  C’est d’ailleurs un peu pour cette raison que j’ai moins de fantasmes littéraires à satisfaire puisque que je les vis plutôt.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai envie d’être légèrement égoïste et me souhaiter une année rempli de défi et d’esprit créatif.  Soyez sans crainte, je pense à vous dans mes désirs et vous souhaites tout ce que vous voulez, permettez vous d’être exigent.&lt;br /&gt;D’ici à ce que je me remette à écrire, je vais recommencer à vous lire!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/472298039119967695-2177338836385106264?l=chatnoir-chatgris.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://chatnoir-chatgris.blogspot.com/2008/01/une-nouvelle-anne.html</link><author>patriq007@sympatico.ca (Le chat noir)</author><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">8</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-472298039119967695.post-5413830168684288301</guid><pubDate>Tue, 27 Nov 2007 20:54:00 +0000</pubDate><atom:updated>2007-11-27T16:18:13.885-05:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">la vie de chat de ruelle</category><title>Long time no see...</title><description>Je sais que je ne viens pas vous entretenir souvent depuis un certain temps. C’est que, voyez-vous, j’ai un peu le syndrome de la page blanche. Je suis moins allumé par les moments de ma vie. Pas qu’elle soit ordinaire, bien au contraire, mais bien parce que j’ai décidé de la vivre plutôt.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis en transition d’emploi. Je deviendrais concierge pour un grand hôtel de Montréal. Je ne vous écris pas ça pour me vanter, mais bien pour avoir vos commentaires et suggestions :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1- Que pensez-vous d’un blog qui raconte les aventures d’un concierge montréalais?&lt;br /&gt;2- Comme concierge, nous devons souvent faire des suggestions de restaurants, spectacles et autres activités connexes. Je connais bien ma ville, mais j’ai envie de faire appel à vous afin de me faire des suggestions intéressantes.&lt;br /&gt;Avez-vous essayé un resto récemment?&lt;br /&gt;Une activité particulière à proposer?&lt;br /&gt;Un bar inusité à suggérer?&lt;br /&gt;Un spectacle à ne pas manquer?&lt;br /&gt;Faites-moi vos suggestions. Je ferais de même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;P.S. : J’ai toujours le plaisir d’écrire alors soyez assuré que vous serez tenu au courant des nouvelles nouvelles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;P.P.S. : J’ai eu la chance d’avoir un texte qui a été sélectionné pour une publication. Elle s’intitule : ‘Les histoires incrédibles’. J’ai la chance de faire partie de cette sélection d’auteurs de grand talent :&lt;br /&gt;&lt;a href="http://edouardbond.blogspot.com/"&gt;Édouard Bond&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://www.mecreante.blogspot.com/"&gt;Alexie Morin&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://darnziak.wordpress.com/"&gt;Jean-Philippe Morin&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://generationrose.blogspot.com/"&gt;Anthony Naglaa&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://redhotpussyliqr.canalblog.com/"&gt;Doc Triton&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;Le tout a été orchestré par Stéphane Larue. Vous pouvez vous procurer un exemplaire pour la modique somme de 10$ sur le site &lt;a href="http://www.platform27.co.uk/HellRider"&gt;Jointures&lt;/a&gt;. Au plaisir de vous avoir comme lecteur.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/472298039119967695-5413830168684288301?l=chatnoir-chatgris.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://chatnoir-chatgris.blogspot.com/2007/11/long-time-no-see.html</link><author>patriq007@sympatico.ca (Le chat noir)</author><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">6</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-472298039119967695.post-7469192090357040268</guid><pubDate>Wed, 14 Nov 2007 03:21:00 +0000</pubDate><atom:updated>2007-11-13T22:52:25.938-05:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">chat'pître</category><title>Rigueur, vous dites?</title><description>Lisez-vous le Journal de Mourial? Moi jamais, et pour cause. Mais j’ai flanché hier. C’est le seul journal que j’avais de disponible et je voulais tout de même avoir une idée de ce qui c’était passé dans l’actualité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En faisant ma lecture en diagonale, je suis tombé sur cet article de Jean-Paul Sylvain, grand journaliste culturel (je vous retranscrit ici l’essentiel de son message, et de ses erreurs) :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Tom Cruise, réalisateur&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;strong&gt;Il a eu peur d’un flop&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Il a beau empocher 30 millions quand il joue dans un film et toucher parfois le double en redevances, Tom Cruise craignait que son nouveau film, Lions et Agneaux, à titre de réalisateur, fasse un flop. Il s’agit du premier film des Studios United Artists, une société créée par Tom quand la Paramount l’a viré, en 2006. [...]&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avez-vous bien remarqué les erreurs? Non. Les voici :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1- Le film en question est réalisé par Robert Redford et non par Tom Cruise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2- La compagnie United Artists qui est citée a été fondée en 1919 (par Charlie Chaplin, Douglas Fairbanks, Mary Pickford et D. W. Griffith) Je doute que Tom fût un des fondateurs de cette compagnie. Ce serait plutôt Cruise/Wagner Productions qu’il aurait dû mentionner.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3- Tom Cruise n'a pas créée la United Artists, mais il l'a racheté (avec Paula Wagner) de la MGM en 2006.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me suis permis de lui faire parvenir une copie de ses erreurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’en ai plus qu’assez que les gens du Journal de Mourial (je sais, je généralise) n’affichent pas une rigueur journalistique de base. Il est pourtant simple de faire les recherches en quelques secondes sur le net pour obtenir l’information. Je l’ai vérifié en 3 minutes!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je lui ai offert mes services comme recherchiste, reste à voir s’il acceptera.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/472298039119967695-7469192090357040268?l=chatnoir-chatgris.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://chatnoir-chatgris.blogspot.com/2007/11/rigueur-vous-dites.html</link><author>patriq007@sympatico.ca (Le chat noir)</author><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">7</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-472298039119967695.post-4167499044476685506</guid><pubDate>Fri, 26 Oct 2007 14:10:00 +0000</pubDate><atom:updated>2007-10-26T10:15:04.403-04:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">la vie de chat de ruelle</category><title>Lettre à Pauline Marois</title><description>Chère Mme Marois,&lt;br /&gt;                        Je suis un souverainiste convaincu.  Je milite en faveur de l’indépendance du Québec depuis mon plus jeune âge.  Lors de la course à la chefferie, je vous ai appuyé.  Lorsqu’André Boisclair a démissionné, je voulais que vous reveniez en politique pour prendre sa place.  Et, maintenant, j’espère hardiment que vous deviendrez la première femme première ministre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous venez de déposer un projet de loi controversé  les autres chefs vous critique parce qu’ils considèrent que c’est un brouillon.  Des associations d’immigrants crient.  Je dois dire que je suis entièrement d’accord avec eux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour moi le Québec est francophone.  Mais il est aussi anglais, espagnol, chinois, hébreu, portugais, italien, grec, vietnamien, …  Je rêve d’un Québec ou les immigrants seront reçu les bras ouverts.  Que leurs compétences soient reconnues.  Que leurs cultures soient respectées.  Je ne parle pas d’accommodement, mais de liberté.  Cette liberté, je sais que nous pouvons leurs offrir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsque vous leur proposez de devoir apprendre le français, je vous suis.  Mais lorsque vient le temps de dire que seulement les immigrants parlant ce ‘fameux’ français pourront se présenter aux élections et contribuer aux caisses des partis, j’ai peur. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons tous fustigé contre le Doc Mailloux lorsqu’il parlait de l’intelligence inférieure de la race noire!  Vous même, lors de l’enregistrement de l’émission de Tout Le Monde En Parle où vous étiez invitée, aviez trouvé que Raël était dangereux en proposant le principe d’intelligence pour avoir le droit de voter.  Dites-moi elle est où la différence entre ces propositions et la vôtre?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est vrai, il est important de préserver notre langue.  Je la pratique du mieux que je peux.  J’aimerais que les immigrants qui décident d’adopter notre beau pays pour venir y fonder une famille et fuir souvent la terreur, puissent eux aussi parler français, mais ils doivent avoir le droit de se présenter comme candidat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Choisir un gouvernement n’est pas une question d’intelligence (sinon celle des politiciens) ni de langue.  Choisir un gouvernement est un droit démocratique bien établi ici et dont je suis fier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vais probablement voter pour le Parti-Québécois lors des prochaines élections, mais sachez que mon vote ne tient qu’a un fil.&lt;br /&gt;                                      &lt;br /&gt;Un indépendantiste qui à peur.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/472298039119967695-4167499044476685506?l=chatnoir-chatgris.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://chatnoir-chatgris.blogspot.com/2007/10/lettre-pauline-marois.html</link><author>patriq007@sympatico.ca (Le chat noir)</author><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">3</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-472298039119967695.post-4078403266032593405</guid><pubDate>Tue, 23 Oct 2007 22:00:00 +0000</pubDate><atom:updated>2007-10-23T18:04:20.981-04:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">Découvertes chat'lmigondis</category><title>Pourquoi je blogue moins souvent.</title><description>Je sais que je ne vous poste pas de billets très souvent ces temps-ci.  Peut-être m'en voulez-vous?  Je suis désolé de vous l'annoncer, mais je suis de glace.  C'est que c'est simplement que j'ai moins d'inspiration que d'habitude.  Je sais que ça va me reprendre car je la sen arrivé par la porte de derrière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis tombé sur ce blogue (que tout le monde met en lien) et qui donne 15 bonnes raisons pour ne pas bloguer.  Moi ma raison est la &lt;a href="http://lorelle.wordpress.com/2007/01/27/how-to-know-when-to-stop-blogging/"&gt;4e&lt;/a&gt;!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/472298039119967695-4078403266032593405?l=chatnoir-chatgris.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://chatnoir-chatgris.blogspot.com/2007/10/pourquoi-je-blogue-moins-souvent.html</link><author>patriq007@sympatico.ca (Le chat noir)</author><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">1</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-472298039119967695.post-451061802637517888</guid><pubDate>Mon, 22 Oct 2007 14:17:00 +0000</pubDate><atom:updated>2007-10-22T10:22:54.055-04:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">Nouvelles 'chat'virante</category><title>Comme l'histoire d'un film (4 et fin)</title><description>Voici enfin la fin de cette longue épopée. Vous pouvez lire la partie &lt;a href="http://chatnoir-chatgris.blogspot.com/2007/09/comme-lhistoire-dune-film-1.html"&gt;un&lt;/a&gt;, la &lt;a href="http://chatnoir-chatgris.blogspot.com/2007/09/comme-lhistoire-dun-film-2.html"&gt;deux&lt;/a&gt;, et la &lt;a href="http://chatnoir-chatgris.blogspot.com/2007/10/comme-lhistoire-dun-film-3.html"&gt;trois&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;(écris dans la nuit du jeudi 18 octobre 2007)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pendant les semaines qui ont suivi, je restais seul chez moi. Je ne voulais pas sortir. Un peu comme si j’avais décidé de me faire prisonnier. Je n’avais eu aucun contact avec ma Montréalaise depuis notre rencontre à l’aéroport. Par contre, j’étais toujours en ligne à chatter avec ma Française. Cette séparation me faisait mal. La distance était difficile. Je la voulais près de moi, pour toujours. Sa copine était revenue d’Australie. Ce retour fut pénible pour ma Française. Elle avait trouvé difficile de lui raconter toute cette histoire. D'ailleurs, ça lui avait pris deux semaines pour lui annoncer. Deux semaines, pendant lesquelles, elles avaient fait l’amour. Moi j’étais abattu. Je ne savais trop quoi penser. Mais l’amour étant ce qu’il est, j’étais prêt à tout lui pardonner.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette relation internet et téléphonique nous a coûté cher et a duré plus de trois mois. J’en avais assez. Je voulais aller la rejoindre, mais je venais de décrocher un nouveau contrat ici. C’est à ce moment qu’elle m’a pris par surprise. Elle voulait déménager à Montréal et venir vivre avec moi. Étant solitaire, j’aurais remis cette situation en contexte, mais c’est exactement ce que je voulais entendre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Durant les deux mois qui ont suivi, je me suis mis à préparer mon appartement pour son arrivée. Elle, de son côté, s’affairait à préparer ses papiers de demande d’immigration. Nous avions convenu de nous marier afin de faciliter la transition. Je sais que le mariage est une grosse aventure, mais j’en avais réellement envie. J’avais envie qu’elle devienne ma femme. Je voulais qu’elle devienne ma Montréalaise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout était prêt. La ‘cérémonie’ au palais de justice. La place dans mes tiroirs. Notre party pour la présenter à mes amis. Il ne manquait plus qu’elle. Dans deux jours, elle serait avec moi, dans mes bras, dans mon lit, dans ma vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme à l’habitude, nous nous parlions au téléphone au moins une fois par jour. Mais cette journée fut différente. C’était la dernière, pour elle, en sol français. Je crois que nous nous sommes parlé au moins dix fois. Je l’appelais pour un rien et elle faisait de même. Nous étions anxieux et heureux à la fois. Ça faisait tout de même plus de cinq mois que nous n’avions eu la chance de nous toucher, de nous embrasser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je devais passer la prendre à l’aéroport vers 18h. J’étais prêt depuis 8h. Mon plan était au point. Comme c’était son premier voyage au Québec, j’avais prévu aller la prendre et l’emmener souper au resto. Ensuite, petite balade en voiture, question de lui faire voir les beautés de la ville et ensuite, soyons quétaine, une petite virée sur le belvédère du Mont-Royal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avant de partir pour l’aéroport, je l’appelle une dernière fois afin de m’assurer que tout était parfait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- J’ai hâte de te voir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui moi aussi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu devrais arriver à Montréal pour quelle heure, m’as-tu dit?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Environ vers 18h30.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- J’ai tellement hâte de te serrer dans mes bras.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu en auras l’occasion, mais il faut que je te laisse, je suis au volant et il y a beaucoup de circulation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- OK, je te laisse. A tout de suite, mon amour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Salut mon prince.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il était 11h. Je suis parti aussitôt de la maison, car je ne tenais plus en place. J’allais revoir ma Française. L’embrasser. La marier. Elle allait devenir ma femme, ma confidente, mon amie, ma maîtresse et, je l’espère, la mère de nos enfants. Je me suis arrêté manger une bouchée au Pistou déjeuner et ensuite suis aller prendre un café avec mon bouquin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il était, maintenant, 17h. J’étais en direction de l’aéroport. La longue attente allait bientôt être récompensée. Vers 18h, je me suis dirigé vers le quai de débarquement du vol de ma Française.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;18h15 L’avion se posait.&lt;br /&gt;18h30 Je voyais les premiers passagers arriver à la douane.&lt;br /&gt;18h50 Elle n’était toujours pas apparue dans mon champ de vision. Je me suis donc dirigé vers la porte de sortie. Rien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne comprenais rien. J’ai cherché à savoir si elle avait été retenue par les douaniers. Rien. Je me suis ensuite dirigé vers le comptoir d’Air France. Après vérification, elle n’avait même pas embarqué dans l’avion. Je saute sur le premier téléphone que je croise, insère ma carte de crédit et appelle son cellulaire. Une voix répond. Une voix féminine, mais pas ma Française.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Qui est à l’appareil? Que je demande, ne comprenant absolument rien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ce serait plutôt à moi de demander?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- C’est Carl-Alexandre, je veux parler avec Amélie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Et vous êtes?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- C’est quoi toutes ces questions? Passez-la-moi tout de suite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- J’ai besoin de savoir qui vous êtes avant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je suis son futur mari, est-ce assez d’information pour lui parler maintenant?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- C’est vous qu’elle allait rejoindre au Canada?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui, pourquoi toutes ces questions?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Votre amie est, ..., je suis désolé de vous l’apprendre de cette façon. Elle a eu un accident de voiture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Quoi?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Elle a eu un accident de voiture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui, j’avais compris. Comment va-t-elle?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Elle est, ..., décédée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Quoi?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Elle n’a pas survécu à l’accident.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- C’est arrivé quand?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Probablement lors de son trajet vers Charles-De-Gaulle. Il devait être environ 11h ce matin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- C’est impossible, je lui ai parlé vers cette heure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je ne sais pas quoi vous dire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moi non plus je ne savais plus quoi dire. J’ai raccroché le combiné et me suis littéralement effondré en larme. Ma vie venait de se terminer. Mon coin de pays n’avait plus aucun sens sans elle. Je n’arrivais pas à le croire. Je n’existais plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour le restant de ma vie, je l’ai gardé près de moi. Tout ce que j’ai fait, je l’ai fait pour elle. J’avais décidé de continuer malgré les difficultés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;... Je me dis que c’est ce qu’elle veut.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/3.0/" rel="license"&gt;&lt;br /&gt;&lt;img style="BORDER-TOP-WIDTH: 0px; BORDER-LEFT-WIDTH: 0px; BORDER-BOTTOM-WIDTH: 0px; BORDER-RIGHT-WIDTH: 0px" alt="Creative Commons License" src="http://i.creativecommons.org/l/by-nc-nd/3.0/88x31.png" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Cette&lt;br /&gt;&lt;span dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" href="http://purl.org/dc/dcmitype/" rel="dc:type"&gt;création&lt;/span&gt; est mise à disposition sous un&lt;br /&gt;&lt;a href="http://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/3.0/" rel="license"&gt;contrat Creative Commons&lt;/a&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/472298039119967695-451061802637517888?l=chatnoir-chatgris.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://chatnoir-chatgris.blogspot.com/2007/10/comme-listoire-dun-film-4-et-fin.html</link><author>patriq007@sympatico.ca (Le chat noir)</author><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">2</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-472298039119967695.post-6502775217637003039</guid><pubDate>Fri, 19 Oct 2007 05:01:00 +0000</pubDate><atom:updated>2007-10-22T10:21:46.699-04:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">Nouvelles 'chat'virante</category><title>Comme l'histoire d'un film (3)</title><description>Le croiriez-vous si je vous dit que j'ai enfin terminé cette histoire? Moi non plus, je ne me croirais pas. C'est pourtant vrai! Par contre, comme j'aime jouer avec le feu, je ne vous poste que la troisième partie. la suite (qui est déjà terminée, je vous le jure) vous sera posté samedi ou dimanche. En attendant vous pouvez aller lire (ou relire, depuis le temps!) la &lt;a href="http://chatnoir-chatgris.blogspot.com/2007/09/comme-lhistoire-dune-film-1.html"&gt;partie 1&lt;/a&gt; et la &lt;a href="http://chatnoir-chatgris.blogspot.com/2007/09/comme-lhistoire-dun-film-2.html"&gt;partie 2&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;(écris dans la nuit du jeudi 18 octobre 2007)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous entends, comment ça sa sœur?’. C’est une image simplement pour expliquer le fait que j’avais l’impression que nous nous étions toujours connus. Cette nuit-là, fut une nuit sans pareille. Tout se passait comme dans un film bien écrit. Nous avons fait l’amour comme toute relation devrait se passer. Nous savions où mettre les mains, où caresser, où toucher, où embrasser. Nous n’avions même pas senti le besoin de se parler pour donner des indications, tout coulait de source.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lendemain matin, nous nous sommes réveillés ensemble. Bien sûr, nous avions passé la nuit ensemble à faire l’amour. C’était bien et bon. Pour elle c’était sa première fois avec un homme et moi, bien, c’était aussi comme une première. Une première fois où je me suis senti vrai. Tout était naturel, trop. Son sourire matinal, était très enchanteur et doux. Je me sentais vraiment dans mon élément. À aucun moment, de cette sensuelle nuit, je n’ai pensé à ma montréalaise. Je me suis senti, en ce matin ensoleillé, un peu mal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Qu’est-ce qu’on fait, me demande-t-elle?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je ne sais honnêtement pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Peut-être que ce serait mieux de s’en tenir à ça?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ouais, peut-être. Mais en même temps je ne pense pas en être capable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Non, moi non plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous nous sommes préparés pour aller à notre répétition. Nous avions convenu que nous n’arrivions pas ensemble afin de ne pas éveiller les soupçons. Elle a donc fait un détour par la boulangerie du coin afin de nous prendre de ces croissants que seuls les Français savent si bien préparés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pendant les trois semaines qui ont suivi, nous avons tenu le tout secret. Auprès de nos collègues, mais aussi, auprès de nos copines respectives. Mais le monde n’est pas fou. Ils savaient bien qu’il se tramait quelque chose. Mes conversations avec ma Montréalaise se faisaient de moins en moins fréquentes et longues. Je trouvais toujours une raison, non valable, afin de couper court et allez me retrouver dans les bras de ma Française. Nos nuits étaient de plus en plus chaudes et agréables. Rien n’allait pour le mieux. Je veux dire par là que, rien ne laissait présager un moment où nous devrions nous laisser. Pourtant, il le fallait. Mon contrat tirait déjà à sa fin et il fallait que je prépare mon retour en terre québécoise. J’anticipais très mal ce départ, mais c’était plutôt, mon arrivée qui me faisait craindre le pire. Comment expliquer cette situation? Devais-je la garder pour moi et tout cacher? Où encore tout lui raconter, au risque de la perdre?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La première du spectacle c’était très bien passé. La critique nous avait quelque peu louangées. Les spectateurs étaient tous très heureux de cette production et, surtout, le directeur artistique était fier de dire que c’était lui qui m’avait découvert et qu’il ne se gênerait pas pour refaire appel à mes services pour d’autres mises en scène. Moi j’étais heureux et au septième ciel. Ma première incursion en sol français avait été un succès. Bien sûr ce n’était pas la Comédie Française, mais le petit théâtre de Nice n’était pas à prendre à la légère. Ce soir nous avions, donc plusieurs raisons de fêter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette soirée avait lieu dans la salle de répétition qui avait vu notre travail évolué pendant les trois derniers mois. L’alcool coulait à flot et la musique était bonne. Tout le monde semblait s’amuser. En fait, je pensais que tout le monde avait du plaisir, car ma petite Française avait un peu la mine basse. Je décide donc de m’approcher d’elle et de lui demander ce qui n’allait pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu pars dans deux jours!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui je sais, mais c’était prévu depuis longtemps et tu le savais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui, mais je ne pensais pas trouver ça aussi difficile.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Et tu crois que c’est plus facile pour moi?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Non, mais, toi tu vas retrouver ta copine à Montréal et moi je vais rester seule ici sans toi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je t’écrirai très souvent. Aussi souvent que je le pourrai.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je t’aime.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je suis désolé, mais je ne peux pas m’en empêcher.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je ne sais quoi dire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu n’as pas besoin d’ajouter quoique ce soit, je sais que ce n’est pas réciproque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu penses?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ben...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Sache que pour moi ce mot est lourd de sens et je ne l’ai jamais dit à personne, mais j’ai vraiment l’impression que c’est ce que je vis avec toi. Moi aussi je t’aime.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- C’est à ton tour de ne rien dire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En effet, elle était bouche bée, mais pas assez pour s’empêcher de m’embrasser. Devant tout le monde. Tout ce monde qui, comme dans un film, au même moment où la musique s’est arrêtée, nous regardait. Dans un autre contexte, je l’aurais repoussé et j’aurais joué la comédie afin de faire semblant, que c’est une blague, mais j’en avais envie. J’en avais assez de me cacher, de nous cacher.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien sûr, nous avons eu droit à tous les commentaires possibles : ‘mais vous avez une copine’, ‘depuis combien de temps ça dure?’ et le fameux ‘Mais elle est lesbienne!’. Normalement, nous aurions essayé d’expliquer. Tout ce que nous avons trouvé à répondre était de s’embrasser de nouveau. Cette fin de soirée, et de contrat, fut particulière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À mon retour à Montréal, elle était là. Sur le quai à me saluer. Elle semblait heureuse de me retrouver. Je l’étais aussi, et ce, même si tout le long du voyage, je n’ai pensé qu’à ma Française. Nous nous sommes enlacés, mais cette étreinte était plutôt froide. De ma part du moins. Elle s’en est rendu compte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu as rencontré quelqu’un?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui, je suis désolé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je le savais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je suis sincèrement désolé. C’est chose là ne se commande pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ne me répond pas ça, c’est chien. Tu avais tout le temps de m’en avertir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je ne sais pas quoi dire. Je sais que je suis un salaud.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- T’es pas un salaud, t’es un con.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Si tu veux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Non je ne le veux pas, c’est ce que tu es. Moi je t’aime.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mais moi aussi j’ai de l’affection pour toi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Fourres toi là dans le cul ton affection. J’en veux pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et sur ces belles paroles, elle est partie. Je suis resté là, comme un pauvre con. Je savais que j’avais fait une erreur, mais il était trop tard. Il fallait vivre avec les conséquences. La conséquence de l’avoir blessé, tué même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À suivre...&lt;a href="http://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/3.0/" rel="license"&gt;&lt;br /&gt;&lt;img style="BORDER-TOP-WIDTH: 0px; BORDER-LEFT-WIDTH: 0px; BORDER-BOTTOM-WIDTH: 0px; BORDER-RIGHT-WIDTH: 0px" alt="Creative Commons License" src="http://i.creativecommons.org/l/by-nc-nd/3.0/88x31.png" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Cette&lt;br /&gt;&lt;span dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" href="http://purl.org/dc/dcmitype/" rel="dc:type"&gt;création&lt;/span&gt; est mise à disposition sous un&lt;br /&gt;&lt;a href="http://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/3.0/" rel="license"&gt;contrat Creative Commons&lt;/a&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/472298039119967695-6502775217637003039?l=chatnoir-chatgris.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://chatnoir-chatgris.blogspot.com/2007/10/comme-lhistoire-dun-film-3.html</link><author>patriq007@sympatico.ca (Le chat noir)</author><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-472298039119967695.post-4375069702457420070</guid><pubDate>Thu, 04 Oct 2007 05:17:00 +0000</pubDate><atom:updated>2007-10-04T10:14:46.547-04:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">Nouvelles 'chat'virante</category><title>L'impossible</title><description>Je sais que je devais continuer &lt;a href="http://chatnoir-chatgris.blogspot.com/2007/09/comme-lhistoire-dun-film-2.html"&gt;'Comme l'histoire d'un film' &lt;/a&gt;parce que vous attendez impatiemment la suite, mais j'ai plutôt eu un flash sur cette histoire. Alors dans ma grandeur d'âme, je vous la mets en lecture afin de vous faire patienter quelques heures encore.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;(écris dans la soirée du mercredi 3 octobre 2007)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Assis dans le parc Lafontaine, je relaxais. Les seules personnes que je croisent sont, soit en patins ou à vélo ou encore en couple. Donc aucune chance de rencontre. Je m’y attendais. Quel imbécile penserait draguer dans un parc à 20h du soir? Euh...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant elle était là. Seule aussi. Assise et relaxant, elle semblait lire un livre pour, sûrement, ses cours. Je suis supposé aller à une rencontre mais je n’ai pas vraiment envie, plutôt aller prendre un verre avec elle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rousse et bouclée, je la vois me jeter des coups d’œil. Elle se sait épiée. Je ne peux pas faire autrement. Je reste là à écrire et elle, à lire. Chacun sur notre banc. Seul.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je m’allume une cigarette et, se servant de cet argument, je présume, elle se lève et se rapproche de moi. Arrivé à ma hauteur, elle s’arrête et me demande :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Est-ce que je pourrais t’en acheter une? Ça fait 2 jours que j’ai pas fumé mais ce soir j’en ai envie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- À une condition, lui répondis-je, que tu la fumes en me faisant la conversation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne sais pas ce qui m’a pris de lui répondre ça, du tac au tac, mais elle accepta avec un sourire probant. Elle s’est assise à mes côtés et s’est approché pour que je l’allume. Ce que je fis. Pour ma part, moi, j’étais déjà allumé, dans les deux sens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous nous sommes mis à jaser. Ce n’est pas dans mes habitudes, mais ce soir, j’avais de la conversation. Peut-être parce qu’inconsciemment, je savais que cette discussion n’allait durer que le temps d’une bouffé de fumée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La cigarette terminée, je l’ai remercié de cet interlude mais, sans la voir venir, elle me demande si j’ai envie d’aller prendre un verre chez elle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- c’est une excellente idée, j’accepte avec plaisir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pendant que nous nous dirigions vers chez elle, je sens sa main prendre la mienne. Sans rien dire, je la serre et souris en la regardant sourire à son tour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aussitôt arrivé chez elle, je la plaque doucement contre le mur et commence à l’embrasser. Elle répond par des caresses expertes et précises. Je lui déboutonne sa blouse afin de laisser sortir ses petits seins blancs qui étouffaient dessous. Mes mains se plaque contre sa cuisse nue et remonte jusqu'à ses fesses. Elle ne porte pas de sous-vêtement. Mes doigts se font insistant entre ses jambes et, ne pouvant résister plus longtemps, elle m’entraîne vers sa chambre. Elle défait mon pantalon et me pousse sur son lit. Elle m’administre ses caresses orales de façon à ce que je perde la tête. J’en éjacule de plaisir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu as aimé? Me demande–t-elle après un certain temps, celui de reprendre mon souffle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui, bien sûr, qu’est-ce que tu crois? Ça pas paru?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui, justement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tant mieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mais, tu sais que ce n’est pas simplement par plaisir que je t’ai emmené ici.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Que veux-tu dire?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ben... je charge 40$ pour une fellation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Quoi?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ben... tu pensais à quoi?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tout, mais pas à ça en tout cas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu croyais que j’étais une fille facile?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Non, mais tu aurais pu m’avertir avant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je croyais que c’était clair.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ben non, justement. Ce ne l’était pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me suis levé. Me suis rhabillé et suis parti fâcher. Bien sûr, je l’ai payé car je suis con comme ça. En marchant vers chez moi, je me suis mis à rire en me disant que cette histoire infirmait la règle :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On peut se faire fourrer et en retirer du plaisir.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/3.0/" rel="license"&gt;&lt;br /&gt;&lt;img style="BORDER-TOP-WIDTH: 0px; BORDER-LEFT-WIDTH: 0px; BORDER-BOTTOM-WIDTH: 0px; BORDER-RIGHT-WIDTH: 0px" alt="Creative Commons License" src="http://i.creativecommons.org/l/by-nc-nd/3.0/88x31.png" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Cette&lt;br /&gt;&lt;span dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" href="http://purl.org/dc/dcmitype/" rel="dc:type"&gt;création&lt;/span&gt; est mise à disposition sous un&lt;br /&gt;&lt;a href="http://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/3.0/" rel="license"&gt;contrat Creative Commons&lt;/a&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/472298039119967695-4375069702457420070?l=chatnoir-chatgris.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://chatnoir-chatgris.blogspot.com/2007/10/limpossible.html</link><author>patriq007@sympatico.ca (Le chat noir)</author><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">6</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-472298039119967695.post-9123308167250951832</guid><pubDate>Tue, 02 Oct 2007 13:45:00 +0000</pubDate><atom:updated>2007-10-02T09:48:30.173-04:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">la vie de chat de ruelle</category><title>La négligence</title><description>Je sais, je sais, vous pensez que je vous néglige et j'aurais tendance à vous répondre : oui.  Mais c'est faux.  Il est difficile quelques fois d'avoir l'inspiration pour écrire.  Au départ je voulais de ce blogue, un lieu pour vous soumettre mes nouvelles littéraires, mais je m'aperçois que pour vous entretenir, il me faut un peu plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Soyez sans crainte cher lecteur, je n'ai pas dit mon dernier mot.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/472298039119967695-9123308167250951832?l=chatnoir-chatgris.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://chatnoir-chatgris.blogspot.com/2007/10/la-ngligence.html</link><author>patriq007@sympatico.ca (Le chat noir)</author><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-472298039119967695.post-4418211382035260512</guid><pubDate>Tue, 25 Sep 2007 13:55:00 +0000</pubDate><atom:updated>2007-09-27T07:15:34.514-04:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">Nouvelles 'chat'virante</category><title>Comme l'histoire d'un film (2)</title><description>La première partie est &lt;a href="http://chatnoir-chatgris.blogspot.com/2007/09/comme-lhistoire-dune-film-1.html"&gt;ici&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;(écris dans la matinée du mardi 25 septembre 2007)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’attendais ce contrat depuis déjà près d’un an, mais j’en avais oublié l’existence depuis qu’elle était entrée dans ma vie. Comment lui expliquer que je devais partir pour plus de trois mois à Nice pour aller travailler. Nous ne nous quittions presque plus. Déjà nos brosses à dents respectives s’étaient retrouvées chez l’autre. Les nuits que nous passions séparés étaient interminables. Je n’avais aucunement l’envie de la quitter pour ce long délai mais il le fallait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons longuement discuté de cette séparation et nous en sommes venus à la conclusion que je ne pouvais pas laisser cette opportunité passer. Les trois semaines qui suivirent furent les plus intenses de ma vie, et j’ose croire, de la sienne aussi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au moment du départ, sur le quai de l’aéroport, nous avons pleuré en se promettant de s’écrire à tous les jours. Nous nous sommes embrassé comme si c’était la dernière fois. Ce fut pénible mais doux à la fois. Arrivé dans mon siège de l’avion, j’avais vraiment le sentiment de faire une erreur et je n’avais qu’une seule envie, sortir de la pour aller la retrouver. Le voyage fut long et lourd.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon arrivé en terre française fut toutefois plus agréable. Mes nouveaux collaborateurs se sont montrés très accueillants. Aussi ironique que cela puisse paraître, je me suis senti rapidement bien, chez moi. Il faut croire que c’était ce que j’avais besoin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La première soirée fut mémorable. Visite rapide des environs de mon nouveau domicile, visite, plus en profondeur, des lieux de représentations et de répétitions, explication des détails techniques et finalement souper en compagnie du casting et de l’équipe technique pour officialiser les présentations. Je me sens très bien et surtout ils réussissent à me faire sentir bien et à la bonne place. Quelle équipe. Mais elle est loin de moi et j’ai, à ce moment précis, une pensée pour elle, elle me manque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arrivé à ma chambre, je m’installe et connecte aussitôt mon portable sur la ligne internet fournit, chose qui est rare en France. J’ouvre mon MSN et elle est là qui m’attend. Je suis heureux de la retrouver et de lui parler de mes premières heures. Je lui parle de mon équipe merveilleuse avec qui j’aurai la chance travailler. Elle s’inquiète un peu, parce que je lui parle de mon casting. C’est que, voyez-vous, dans cette équipe, il y a majoritairement des filles, et jolie en plus. Je tente de la rassurer en lui expliquant qu’il n’y a qu’elle dans ma tête, ma vie et mon cœur et que je ne suis ici que pour le travail. Mais la chose est plus facile à dire qu’à faire et la très grande distance qui nous sépare n’aide en rien les rapprochements que je tente d’effectuer avec elle. Sur cette conversation, plutôt froide, je la quitte pour aller dormir un peu question d’essayer de reprendre un peu de ce décalage horaire qui fait toujours des ravages.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pendant les deux semaines qui ont suivit, j’ai travaillé. Je n’avait pas le choix et en plus je me devais de me concentrer afin d’oublier, ou plutôt, essayer d’oublier, cette distance qui nous rendait la vie difficile. Mon assistante était aux petits soins. Café, téléphone, rédaction de mes horaires, preneuse de notes, bref elle était ma tête. Le problème c’est qu’elle devenait aussi mon corps. Puisque nous travaillons toujours ensemble, elle était au courant de mes états d’âmes et compatissait en m’expliquant qu’elle aussi vivait la même situation. Sa copine des trois dernières années était partie travailler en Australie pendant six mois. Elle se retrouvait seule depuis déjà trois mois. Je ne trouve pas que cette conversation fut une bonne chose parce que nous avons décidé d’aller la terminer devant un pot à la fin des répétitions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’alcool aidant, nous nous sommes retrouvé chez moi parce qu’elle ne pouvait se permettre de prendre la voiture pour rentrer chez elle. Je ne peux expliquer le processus de cette soirée, mais nous l’avons terminé dans mon lit. Attention, je tiens à préciser ici que nous étions tout les deux habillé et qu’il ne c’est absolument rien passé, et c’est là tout le problème. Si au moins nous avions baisé j’aurais pu mettre ça sur le compte de l’alcool mais ce fut plutôt une belle nuit douce et sensuelle. Nous nous sommes coller l’un contre l’autre afin de nous rassurer mutuellement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lendemain matin fut pénible parce que je n’avais plus ma petite montréalaise en tête mais bien mon assistante française, je savais que c’était des pensées vaines car elle aimait les femmes mais c’était plus fort que moi. Chose d’autant plus difficile qu’elle me suivait toute la journée. Je sentais que c’était la même chose pour elle. Je devais mettre tout ça au clair. Je l’invite à souper à la maison afin de discuter. Elle accepte parce qu’elle aussi veux comprendre des choses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Comprendre des choses?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui, je ne sais pas comment te l’expliquer mais je me suis sentie bizarre cette nuit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je te comprend pas très bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Soit sans crainte car moi non plus je ne me comprends plus très bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Donc ce souper sera une bonne chose, afin de nous clarifier tout les deux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lors de ce souper tant attendu, nous avons bien sûr discuté de notre projet commun. Des problèmes d’horaires face à certain comédien, des difficultés d’obtenir le financement pour les idées de fou que j’ai (comme elle le dit si bien). Nous avons, je pense, attendu que le vin fasse sont effet avant d’aborder LA question : la nuit dernière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je sais que je ne devrais pas te dire cela, mais j’ai passée une nuit très agréable en ta compagnie hier. Je t’ai trouvé très compréhensif.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- C’est gentil mais je n’avais aucun arrière pensé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Que veux-tu dire?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ben, heu... Que je ne voulais pas coucher avec toi pour simplement me faire plaisir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Peut-être que ça m’aurait fait plaisir à moi aussi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ouf! Quelle répartie. Pourquoi me dis-tu ça?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Parce qu’il est là le problème. Je me suis vraiment sentie très bien avec toi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui mais j’ai une copine et toi aussi!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui je sais c’est pourquoi je ne comprend pas. Je n’ai jamais été attirée par les hommes, mais avec toi je retrouvais cette douceur féminine tant recherché.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je sais pas si je dois prendre ça comme un compliment?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui tu le devrais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est à ce moment, je ne saurais l’expliquer, qu’elle s’est approchée de moi pour m’embrasser. Je sais que la chair est faible, surtout la mienne, alors je n’ai pas pu résister. C’était doux et très excitant à la fois, mais une excitation autre que sexuelle. Je sais que ça va paraître bizarre, mais c’était un peu comme embrasser ma sœur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À suivre...&lt;br /&gt;&lt;a href="http://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/3.0/" rel="license"&gt;&lt;br /&gt;&lt;img style="BORDER-TOP-WIDTH: 0px; BORDER-LEFT-WIDTH: 0px; BORDER-BOTTOM-WIDTH: 0px; BORDER-RIGHT-WIDTH: 0px" alt="Creative Commons License" src="http://i.creativecommons.org/l/by-nc-nd/3.0/88x31.png" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Cette&lt;br /&gt;&lt;span dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" href="http://purl.org/dc/dcmitype/" rel="dc:type"&gt;création&lt;/span&gt; est mise à disposition sous un&lt;br /&gt;&lt;a href="http://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/3.0/" rel="license"&gt;contrat Creative Commons&lt;/a&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/472298039119967695-4418211382035260512?l=chatnoir-chatgris.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://chatnoir-chatgris.blogspot.com/2007/09/comme-lhistoire-dun-film-2.html</link><author>patriq007@sympatico.ca (Le chat noir)</author><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">3</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-472298039119967695.post-4347212764270215417</guid><pubDate>Sat, 15 Sep 2007 05:41:00 +0000</pubDate><atom:updated>2007-09-16T11:26:27.751-04:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">Nouvelles 'chat'virante</category><title>Comme l'histoire d'un film (1)</title><description>&lt;span style="font-size:78%;"&gt;(écris dans la nuit du vendredi 14 septembre 2007)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne sais pas pour vous, mais moi j’en avais assez d’être seul. C’est ben beau le fait que tu peux laisser traîner tes culottes sur le plancher de la chambre mais il vient un temps où tu as envie qu’une fille les ramasse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me suis donc inscrit, à reculons, sur un de ces sites de rencontre via internet. Je sais que ça fait ‘looser’ mais quand tu es timide comme je le suis et que tu ne peux pas oser aborder une fille dans un bar, il ne te reste plus beaucoup d’options.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ok je m’allume une bière, m’ouvre un pétard (ça commence bien) et entame une recherche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon mes premiers critères, plus de 3498 filles correspondent. Je me mets à commencer à faire le tour mais m’arrête aussitôt, je ne finirais jamais. Épurons la recherche. Résultat : 2485. Épurons encore : 561, c’est mieux. Zieutons maintenant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cool, il y en qui sont connectées. Privilégions celles-ci.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après deux heures de recherches, 5 bières et un dernier pétard, je commence à fatiguer, juste au moment où je tombe sur elle. Sa photo est belle. Même trop belle pour moi, mais j’ai tellement envie de jaser que je tente ma chance. Je lui envoi un message en lui disant que je suis connecté sur MSN si elle en a envie. Elle me répond et se connecte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous jasons, comme ça, de cette soirée qui s’éternise, de cette vie de célibataire qui nous plait bien dans le fond, de ces longues nuits froides qui nous attends avec l’hiver qui arrive.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis, comme ça, je lance une invitation à souper, elle me renvoie une acceptation de sa part et le stress qui s’installe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me met beau : chemise, cravate et veston.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle arrive et je suis au bar. Aussitôt, je ne peux l’expliquer, mais le stress tombe. Elle sourit et j’en fais de même. Elle est belle, encore plus que sur cette photo dont nous avons trop souvent tendance à se fier. Nous nous installons à notre table pour entamer notre repas. Il est 18h00 environ, ce repas s’éternisera jusqu'à la fermeture du resto, c'est-à-dire environ minuit. Je dis ‘s’éternisera’ mais il faut comprendre quand aucun cas il y a eu des longueurs. Ce fut une soirée des plus agréable. Elle est intelligente, douce, attentionnée, et très cultivée. Nous parlons de pleins de sujets. J’ai envie de l’embrasser. Mais je sais que ce ne serait pas très approprié. Je la regarde me parler mais je n’ai qu’une envie, l’embrasser. Bien sûr, je l’écoute. Je l’écoute en la fixant de mes yeux, je n’ai pas envie de la perdre. Je m’abreuve de ses mots et me nourrit de ses yeux. La nourriture dans mon assiette me parait fade.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La soirée s’achève et nous devons quitter mais je n’ai aucunement envie de la quitter, elle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle me lance :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- J’ai pas envie que cette soirée se termine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- moi non plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai envie de l’inviter à la maison mais je ne veux pas qu’elle pense que je ne veux que la sauter. Je suis timide alors je lui propose plutôt de faire une petite marche. Les gens de notre âge font souvent des marches, ce ne doit pas être si terrible. Deux coins de rue plus loin je lui lance, en me surprenant moi-même :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu viendrais prendre un café ou un dernier verre chez moi? De toute façon tu n’es pas en état de conduire, mais je ne veux en aucun cas que tu vois une mauvaise pensée dans cette invitation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- J’aimerais bien, mais tu sais comment ça va finir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- C’est exactement ce que je te dis, je ne cherche pas à coucher avec toi, du moins pas maintenant, pas le premier soir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pourquoi?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Crisse, ‘la question’. Ben oui, pourquoi? Bien sûr que j’en ai envie. Surtout que ça fait un certain temps. Mais je ne sais pas, j’ai l’impression que je veux plus avec elle qu’une simple nuit de folie. Elle me surprend encore en me disant :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Si ça ne te dérange pas, je préfèrerais dormir chez toi, je ne suis pas en état de conduire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ça ne me dérange pas, tu prendras le lit et je dormirais dans le sofa.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu n’es pas obligé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je sais, mais je me connais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Qu’est-ce que tu veux dire?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ben je suis un gars et tu es une fille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui, jusque là je te suis. Et?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ben...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- J’aimerais que tu dormes à mes côtés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Là, je ne sais plus quoi dire, encore une fois. Je n’ai pas vraiment l’habitude de me faire dérouter comme ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous nous dirigeons vers sa voiture pour ensuite aller chez moi. Nous nous installons sur ma terrasse et j’ouvre une bouteille de vin. Nous continuons de discuter et dans cette conversation elle me lance :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pourquoi tu ne veux pas dormir avec moi?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ben, ce n’est pas que je ne veux pas dormir avec toi bien au contraire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- C’est quoi alors?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ben je me connais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Et si je te dis que j’ai envie de toi?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Euh...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Là, un silence terrible s’installe. Le genre de silence difficile à soutenir mais qui en même temps nous apprécions. Les sourires en disent long. J’ajoute rien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je passe à la salle de bain pour me brosser les dents et me dirige vers ma chambre. Elle est déjà étendue dans mon lit sous les couvertures. Je me déshabille et garde mes boxers. Comprenez que j’ai l’habitude de dormir nu, mais dans cette circonstance, je me garde une petite gêne. Je lui redemande si elle est certaine que c’est une bonne idée et elle sourit, sans rien ajouter. Je me glisse donc sous les couvertures à mon tour. Je n’ose pas trop la toucher de peur que mon côté animal refasse surface et que je ne sois plus capable de me contrôler. Mais sans le vouloir, ou peut-être je le voulais, mon bras effleure sa peau, qui s’avère être d’une douceur incroyable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle est nue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est certain que le mal est déjà fait. Il est trop tard pour revenir en arrière. Je me rapproche d’elle et me colle complètement contre elle. Nous approuvons tout les deux que ce moment est tout à fait approprié pour s’embrasser pour la première fois. C’est tellement bon. Ça fait tellement longtemps que je n’ai pas goûter des lèvres comme celle là. La suite est facile à prévoir. Nos corps ne répondant plus à nos cerveaux, nous avons fait l’amour. Je dis bien l’amour car j’avais vraiment l’impression que nous nous étions retrouvé, comme si c’était normal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce fut une nuit très agréable. Les mois qui s’en sont suivit, furent de même. Chaque mois qui passait nous semblait des années. Pas parce que ça nous paraissait long, mais plutôt parce que nous étions convaincu que nous apprenions à nous connaître de plus en plus et de façon très rapide.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malheureusement toute bonne chose à toujours une fin. Je devais partir pour l’Europe afin d’honorer un contrat de mise en scène. Je devais partir pour plus de trois mois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À suivre...&lt;br /&gt;&lt;a href="http://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/3.0/" rel="license"&gt;&lt;br /&gt;&lt;img style="BORDER-TOP-WIDTH: 0px; BORDER-LEFT-WIDTH: 0px; BORDER-BOTTOM-WIDTH: 0px; BORDER-RIGHT-WIDTH: 0px" alt="Creative Commons License" src="http://i.creativecommons.org/l/by-nc-nd/3.0/88x31.png" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Cette&lt;br /&gt;&lt;span dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" href="http://purl.org/dc/dcmitype/" rel="dc:type"&gt;création&lt;/span&gt; est mise à disposition sous un&lt;br /&gt;&lt;a href="http://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/3.0/" rel="license"&gt;contrat Creative Commons&lt;/a&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/472298039119967695-4347212764270215417?l=chatnoir-chatgris.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://chatnoir-chatgris.blogspot.com/2007/09/comme-lhistoire-dune-film-1.html</link><author>patriq007@sympatico.ca (Le chat noir)</author><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">9</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-472298039119967695.post-5816652378130831382</guid><pubDate>Wed, 12 Sep 2007 16:46:00 +0000</pubDate><atom:updated>2007-09-12T12:59:19.217-04:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">ma personalitée chat'toyante</category><title>Une pensée</title><description>Demain nous fêterons le triste anniversaire de la tuerie de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_0"&gt;Dawson&lt;/span&gt;. Les journaux seront plein de témoignages nous enjoignant d'avoir une pensée pour les De &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_1"&gt;Sousa&lt;/span&gt; et les 19 autres familles des blessés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_2"&gt;demandes&lt;/span&gt; donc tous, &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_3"&gt;parmi&lt;/span&gt; vos pensées, d'en avoir une, petite même, pour Madame &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_4"&gt;Parvinder&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_5"&gt;Gill&lt;/span&gt;, la mère du tueur. &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_6"&gt;Souvent&lt;/span&gt; ce sont les oubliés dans ces événements.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne veux en aucun cas excuser le cas de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_7"&gt;Gill&lt;/span&gt; mais sa mère n'y est pour rien. On ne peux pas tenir pour responsable une personne qui n'as rien fait de mal et pourtant elle souffre, beaucoup sûrement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors en cette journée, Madame &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_8"&gt;Gill&lt;/span&gt;, j'aurai également une pensée pour vous. Prenez soin de vous, de votre mari et de vos deux autres fils.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/472298039119967695-5816652378130831382?l=chatnoir-chatgris.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://chatnoir-chatgris.blogspot.com/2007/09/une-pense.html</link><author>patriq007@sympatico.ca (Le chat noir)</author><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">5</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-472298039119967695.post-6583485306987815206</guid><pubDate>Fri, 07 Sep 2007 13:11:00 +0000</pubDate><atom:updated>2007-09-07T09:13:58.706-04:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">la vie de chat de ruelle</category><title>La mort?</title><description>Non je ne le suis pas.  Enfin presque pas.  Le &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_0"&gt;FFM&lt;/span&gt; terminé, je recommence à vivre.  Le problème est que je n'ai pas eu une journée de congé depuis.  Les nuits sont difficiles à rattraper.  Soyez sans crainte, je vous reviendrais très bientôt avec des nouvelles nouvelles inspirées de ces deux semaines bien occupées.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/472298039119967695-6583485306987815206?l=chatnoir-chatgris.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://chatnoir-chatgris.blogspot.com/2007/09/la-mort.html</link><author>patriq007@sympatico.ca (Le chat noir)</author><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">2</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-472298039119967695.post-8818894237123780094</guid><pubDate>Thu, 30 Aug 2007 04:49:00 +0000</pubDate><atom:updated>2007-08-30T00:58:59.799-04:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">la vie de chat de ruelle</category><title>jour 2, 3, 4, 5, 6 et 7 du FFM</title><description>Bon je sais que j'ai pas tellement tenu promesse.  Mais que voulez-vous, il faut me pardonner.  Avec des journées de 14h00 il est normal qu'arrivé à la maison je saute dans mon lit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici tout de même certaine suggestions pour les films pour ce jeudi 30 août.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Viaggio secreto (Italie)&lt;br /&gt;Quartier Latin 9 13h20&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Kabluey (États-Unis)&lt;br /&gt;Quartier Latin 15 13h20&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Before the summer passes away (Corée du sud)&lt;br /&gt;Quartier Latin 13 15h40&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sais aussi que c'est peu mais je pense qu'un compte rendu à la fin sera plus d'appropos pour moi.  désolé mais la fatigue fait son travail.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/472298039119967695-8818894237123780094?l=chatnoir-chatgris.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://chatnoir-chatgris.blogspot.com/2007/08/jour-2-3-4-5-6-et-7-du-ffm.html</link><author>patriq007@sympatico.ca (Le chat noir)</author><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">2</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-472298039119967695.post-8688162511163062257</guid><pubDate>Fri, 24 Aug 2007 03:53:00 +0000</pubDate><atom:updated>2007-08-24T00:42:44.252-04:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">la vie de chat de ruelle</category><title>Jour 1 du FFM</title><description>Voici que la première journée du &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_0"&gt;FFM&lt;/span&gt; est presque terminé que je vous fait part, déjà, de certain potin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_1"&gt;Mr&lt;/span&gt;. &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_2"&gt;Losique&lt;/span&gt;, craignant certaine petite gouttes de pluie, a raté son tapis rouge. Le premier en 31 ans! Lui, et son cortège de vedettes international (comprendre ici, &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_3"&gt;Jon&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_4"&gt;Voigt&lt;/span&gt;, &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_5"&gt;Sophie&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_6"&gt;Marceau&lt;/span&gt; et &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_7"&gt;Christophe&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_8"&gt;Lambert&lt;/span&gt;) son passé par les tunnels reliant le Complexe Desjardins et la Place Des Arts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Étant trop fatigué, par son voyage, Mme &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_9"&gt;Marceau&lt;/span&gt; n'as pas daigné assisté à la projection de 'Bluff' qui avait lieu ce soir. Après la présentation d'usage et l'ouverture officielle, lancé par un &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_10"&gt;Voigt&lt;/span&gt; en forme et en français &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_11"&gt;svp&lt;/span&gt;, elle s'en est allé retrouver sa chambre &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_12"&gt;d'hotel&lt;/span&gt; avec son amoureux &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_13"&gt;Christophe&lt;/span&gt;, qui a pris un sacré coup de vieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La présentation du film a eu beaucoup de succès et le public semble avoir apprécié. Ne courrez pas nécessairement le voir demain car il sera en salle dès le 7 septembre prochain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici mes trois premières propositions pour la journée de demain. Veuillez noter que la plupart des films sont présenté au moins trois fois sinon quatre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;strong&gt;Quartier Latin salle 11 à 16h30&lt;br /&gt;'20,13' du &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_14"&gt;Portugal&lt;/span&gt; réalisé par &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_15"&gt;Joaquim&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_16"&gt;Leitao&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quartier Latin salle 9 à 12h00 et 21h40&lt;br /&gt;'Actrices' de la France réalisé par &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_17"&gt;Valeria&lt;/span&gt; Bruni &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_18"&gt;Tedeshi&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quartier Latin salle 15 à 15h00 et 21h30&lt;br /&gt;'&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_19"&gt;Wind&lt;/span&gt; Man' de la &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_20"&gt;Russie&lt;/span&gt; réalisé par &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_21"&gt;Khuat&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_22"&gt;Akhmetov&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Veuillez noter que ce ne sont que des suggestions. Je ne suis en rien responsable de votre appréciation. Mais tout commentaires sont les bienvenu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Petit conseil de la journée : Si vous avez des amis et que vous aimez tous le cinéma du monde, procurez-vous des livrets de coupons de 10 ou 30 billets vous ferez des économies substencielles&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/472298039119967695-8688162511163062257?l=chatnoir-chatgris.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://chatnoir-chatgris.blogspot.com/2007/08/jour-1-du-ffm.html</link><author>patriq007@sympatico.ca (Le chat noir)</author><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">5</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-472298039119967695.post-8487541433043023399</guid><pubDate>Wed, 22 Aug 2007 22:12:00 +0000</pubDate><atom:updated>2007-08-24T00:02:28.176-04:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">la vie de chat de ruelle</category><title>Jour 0 du FFM</title><description>Comme je vous l'ai dit, je vais, ici, vous faire part de certaines recommandations mais aussi d'anecdotes et de conseils pour bien apprécié le festival.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Commençons par vous expliquer comment vous devriez faire vos choix de films. Lorsque vous vous voulez aller voir un film un choix s'impose. Nous présentons plus de 350 sélections en seulement 12 jours, donc le choix s'avère difficile. Je ne peux pas me permettre de vous dicter quel film ne pas aller voir mais je peux vous faire part de ce fait : Il y a plus de 10% des films présentés qui seront sur nos salles dans la prochaine année.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Là je vous entends me demander : 'mais comment faire pour savoir lesquels le seront?'. Vous avez raison ce n'est pas une mince affaire. Voici un truc bien simple. vous pouvez vous procurer la 'bible' du festival pour la modique somme de 20$ (Ce 'gros' livre peut servir de référence pour le futur, donc ça reste un ouvrage à garder). Dans ce livre, tous les films y sont répertoriés avec leurs fiches technique, équipe de production, &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_0"&gt;casting&lt;/span&gt; et même résumé. Dans la fiche technique, tout juste au dessus de la photo, quelque fois, vous y trouverai le nom d'un distributeur canadien. Hé bien, sachez que cette information vous indique que le film est déjà sur les tablettes d'un distributeur et qu'il sera sur vos écrans bientôt, alors pourquoi vous précipiter pour aller le voir au &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_1"&gt;FFM&lt;/span&gt;? profiter de cette case horaire pour aller voir autre chose!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peut-être n'avez-vous pas envie d'acheter le 'gros' livre. Sachez, également, qu'il est en consultation aux kiosques d'informations et au comptoir des présentateurs du Quartier Latin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De plus vous pouvez visionner certaine bande annonce de films sur &lt;a href="http://divertissement.sympatico.msn.ca/Cinema/FFM/"&gt;http://divertissement.sympatico.msn.ca/Cinema/FFM/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'espère vous y retrouver.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Laissez moi des questions dans les commentaires et j'essayerais d'y répondre au mieux de mes connaissances et dans les délais les plus raisonnables.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/472298039119967695-8487541433043023399?l=chatnoir-chatgris.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://chatnoir-chatgris.blogspot.com/2007/08/jour-0-du-ffm.html</link><author>patriq007@sympatico.ca (Le chat noir)</author><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-472298039119967695.post-666989656732472420</guid><pubDate>Tue, 21 Aug 2007 20:00:00 +0000</pubDate><atom:updated>2007-08-22T15:33:34.750-04:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">la vie de chat de ruelle</category><title>Non je ne vous ai pas oublié</title><description>Soyez sans crainte cher lecteur, je ne vous ai pas oublié. C'est qu'avec le Festival Des Films Du Monde De Montréal (&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_0"&gt;FFM&lt;/span&gt;) qui débute ce jeudi, j'ai beaucoup de boulot. J'y travaille comme à chaque année.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette année sera la première en tant que &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_1"&gt;carnettiste&lt;/span&gt; donc je m'amuserais à venir y jeter mes petites anecdotes quotidiennement sur ce blog afin que vous soyez tenu au courant de l'arrière scène de ce grand festival.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'aurais aussi la chance de vous encourager à voir tel ou tel film et vous donnerai aussi des petits trucs afin &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_2"&gt;d'apprécier&lt;/span&gt; ce festival qui réjouit tous les amateurs de cinéma. Parce que peu importe ce qu'on vous a raconté par le passé, le &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_3"&gt;FFM&lt;/span&gt; est tout de même un beau festival.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Première grande nouvelle cette année, Losique a obtenu une subvention ce qui permettra d'inclure plus de sous-titre français pour les films en langues étrangères.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon FFM&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/472298039119967695-666989656732472420?l=chatnoir-chatgris.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://chatnoir-chatgris.blogspot.com/2007/08/non-je-ne-vous-ai-pas-oubli.html</link><author>patriq007@sympatico.ca (Le chat noir)</author><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">4</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-472298039119967695.post-5964205374062852237</guid><pubDate>Wed, 15 Aug 2007 08:05:00 +0000</pubDate><atom:updated>2007-08-15T04:06:55.234-04:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">Nouvelles 'chat'virante</category><title>Une bière.  Un gars.  Deux filles.  Une terrasse.</title><description>&lt;span style="font-size:78%;"&gt;(écris dans la nuit du mardi 14 août 2007)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’été c’est beau.  L’été c’est chaud.  Les femmes sont belles.  Les rêves réalisables.  J’aime laissez mes fantaisies arrivé, mais jamais je pensais celle-ci possible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une bière.  Un gars.  Deux filles.  Une terrasse. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une Boomerang.  Carl-Alexandre.  Cindy et Caroline.  Le St-Sulpice.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La discussion va bon train.  On parle de notre boulot.  Je suis avec deux de mes collègues.  La Boomerang vient tout juste de sortir.  C’est une boisson à base d’agrume et de malt.  Un peu comme une limonade alcoolisée.  C’est bon.  C’est surtout traître. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-         Ça vous tentes-tu d’essayer la Boomerang, demande la serveuse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-         Pourquoi pas, que je lui réponds.  Apportes-en trois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-         Je sais pas si je vais aimer ça, j’aime pas la bière habituellement, de lancer doucement Cindy.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-         Mais ce n’est pas de la bière justement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La serveuse reviens avec nos trois consommations et, en homme galant, je me propose de payer la tournée.  En espérant qu’il y en aura d’autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis comme toujours célibataire et tanné de l’être.  Mais comme je ne suis pas tellement entreprenant, je m’abstiens de draguer.  Caroline est belle, plutôt jolie.  J’ai toujours trouvé que ‘jolie’ se prêtais mieux pour décrire une fille qui nous plait.  Cindy, pour sa part est belle.  Pas qu’elle n’est pas jolie, mais disons qu’elle me plait moins.  Physiquement, du moins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous parlons de tout et surtout de rien.  Après quatre Boomerang et le soleil tapant, disons que l’alcool commence à faire son œuvre.  Nous déblatérons plus que nous discutons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-         C’est dangereux ça, que je lance comme ça, en l’air.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-         Qu’est-ce que tu veux dire par ‘dangereux’, rétorque Caroline.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-         Ben c’est tellement bon que tu te rends pas compte de l’effet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-         Finalement tu sembles aimé ça Cindy?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-         Oui mets-en.  Et je suis d’accord avec Carl, c’est dangereux.  Je pourrais faire des conneries.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-         Comme quoi, que je m’empresse de lui demander.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-         Je sais pas trop.  Devenir un peu trop collante par exemple.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-         C’est pas moi qui vas s’en plaindre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sais pas si l’alcool à le même effet chez vous, mais chez moi elle coupe toutes inhibitions.  Au diable la timidité, vive l’audace.  Dans ces cas là, le sexe est souvent un sujet de prédilection. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est temps, je pense, de vous faire un rapide topo de notre vie.  Nous sommes tous les trois célibataire.  Cindy est une grande blonde légèrement grassette.  Elle porte des lunettes et est, tout comme moi, une fan finie de la série télé The X-files.  Je dois aussi avouer qu’elle possède une poitrine... Ouf, une poitrine.  Elle est célibataire parce qu’elle est trop timide elle aussi.  Caroline est plus petite et tout aussi blonde, de petits seins adorables qui tiendrais bien dans ma main, et dans ma bouche.  Elle est une femme à homme, ce qui veut dire qu’elle profite de son célibat pour nous ramener des hommes différents à chaque fin de semaine.  Et moi, bien moi vous me connaissez déjà, Carl-Alexandre le timide.  Ah oui, j’oubliais, en plus de travailler au même endroit, nous sommes aussi colocataire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc nous entamons un sujet important à nos yeux : le sexe.  On se demande, mutuellement, si nous avons déjà couché avec un autre collègue, si on as des vus sur l’un d’entres eux, quel est notre plus grand phantasme, etc...  Bien sûr, lorsque la question me reviens je ne peux m’empêcher de répondre ce que tous les hommes répondrais à ma place : Coucher avec deux filles en même temps.  Caroline se lance :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-         J’ai jamais fais ça moi de trip à trois, et toi?  En parlant à Cindy.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-         Non, moi non plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-         Tu aimerais ça?  Me demande Cindy.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-         Ben, heu, je pense que oui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-         Ça fait combien de temps que tu n’as pas baisé?  Me demande Caroline.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-         Je dirais environ 3 mois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-         Tu pourrais pas tenir assez longtemps, tu serais trop excité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-         Sûrement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un silence.  Je ne sais plus quoi dire et pour compte.  Je me retrouve à laisser libre cours à mon imagination.  Je suis avec deux belles filles à boire sur une terrasse.  Deux belles filles célibataires de surcroît.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-         Tu aimerais que ça se passe comment?  Me demande Caroline.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-         Honnêtement, je sais pas trop.  Je pense pas que ça arrivera un jour de toute façon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-         Il ne faut pas dire ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un autre silence.  Caroline regarde Cindy d’un air interrogateur.  Cindy semble approuver.  Elle se retourne vers moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-         Qu’est-ce que tu dirais de couché avec nous deux?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-         Arrêté de déconner, c’est pas drôle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-         On déconne pas.  Ça me tenterait d’essayer.  Et toi Cindy?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-         Oui, je pense que j’aimerais ça.  De plus ça fait tellement longtemps que j’ai pas baisé que ça ferait du bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-         Vous êtes conne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et sans trop comprendre, les deux filles se lèvent et m’entraîne hors du bar.  Nous prenons le métro et tout le long on ne parle pas.  Comme si nous ne voulions pas défaire la magie qui s’est installée.  Pour ma part, mon imagination n’arrive pas à croire ce que je suis en train d’imaginer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arrivé à l’appartement, Caroline se dirige vers le salon et défait le divan lit.  Y lance des draps propres et va dans la salle de bain.  Cindy installe les draps et la couverture et va rejoindre Caroline dans la salle de bain.  Moi je suis installé dans le fauteuil, devant ce terrain de jeu, complètement abasourdi.  Je dois rêver.  Je me pince pour vérifier.  Ouch!  Je ne rêve pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caroline reviens en ayant fait un détour par sa chambre pour aller chercher des condoms.  Cindy s’installe dans le lit et m’invite à la rejoindre.  J’hésite mais au même moment, Caroline me prend par la main et me traîne dans les nuages.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous sommes tous les trois couché et nous ne disons rien.  Trop timide pour faire quoique ce soit.  Ce n’est, bien sûr pas moi qui entrepris de commencer mais plutôt Caroline qui a décidé de m’allumer en embrassant Cindy.  C’est beau à voir.  Les deux m’invitent à rejoindre leurs langues et nous fusionnons dans un tourbillon de salive.  Six mains, six pieds, trois bouches, trois corps se sont fait l’amour en cette fin de soirée.  Trois corps qui n’avait rien d’un film porno mais plutôt trois corps qui se laissaient aller.  Je ne rêvais pas.  Plus maintenant du moins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons répété ces soirées à de nombreuses reprises.  Nous étions comme un vrai couple à trois.  À partir de cette journée plus rien n’était comme avant.  Nous étions encore plus unis.  Nous avions redéfini l’amour et sa sexualité. &lt;br /&gt;&lt;a href="http://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/3.0/" rel="license"&gt;&lt;br /&gt;&lt;img style="BORDER-TOP-WIDTH: 0px; BORDER-LEFT-WIDTH: 0px; BORDER-BOTTOM-WIDTH: 0px; BORDER-RIGHT-WIDTH: 0px" alt="Creative Commons License" src="http://i.creativecommons.org/l/by-nc-nd/3.0/88x31.png" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Cette&lt;br /&gt;&lt;span dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" href="http://purl.org/dc/dcmitype/" rel="dc:type"&gt;création&lt;/span&gt; est mise à disposition sous un&lt;br /&gt;&lt;a href="http://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/3.0/" rel="license"&gt;contrat Creative Commons&lt;/a&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/472298039119967695-5964205374062852237?l=chatnoir-chatgris.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://chatnoir-chatgris.blogspot.com/2007/08/une-bire-un-gars-deux-filles-une.html</link><author>patriq007@sympatico.ca (Le chat noir)</author><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">5</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-472298039119967695.post-3510320669269555960</guid><pubDate>Fri, 10 Aug 2007 06:08:00 +0000</pubDate><atom:updated>2007-08-10T15:35:18.118-04:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">Nouvelles 'chat'virante</category><title>Un tournage à Paris</title><description>&lt;span style="font-size:78%;"&gt;(écris dans la nuit du jeudi 9 août 2007)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’Europe. J’y suis allé il y a 10 ans. J’ai eu la chance d’aller rejoindre une amie qui habitais Paris. Elle était venue étudier à l’école du cirque pendant un an et à son départ elle m’a dit :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Si tu veux, j’habite Paris. Tu pourrais venir me visiter et tu pourrais dormir chez moi sans problème. Ça me ferait plaisir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Attention je pourrais te prendre aux mots.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bien, puisque je te le dis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ok, je note.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trois semaines plus tard je l’appelle de l’aéroport Charles-De-Gaulle. Bien sûr elle était surprise, disons qu’elle ne m’attendait pas de sitôt.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me dirige donc vers la station de métro Des Maraîchers dans le 20e et arrive devant sa porte. Qui je vois pas sortir, Mathieu Kassovitz. Je suis tellement surpris que je ne prend même pas le temps de le saluer mais lui est mieux élevé que moi et me tiens la porte pour entrer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Qui viens-tu voir?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Léonore.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Elle est au troisième, première gauche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Merci.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il quitte sur son chemin, pendant que moi, la porte à la main je le regarde partir. Même pas de salut, pas de compliments, rien! L’ayant perdu de vue, je monte les escaliers pour cogner à la porte de Léonore. Elle me réponds, souriante et me serre dans ses bras. Ils sont tendres et chaleureux. J’entre et elle me fait visiter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peut-être êtes-vous comme moi, mais j’ai toujours entendu dire que la vie à Paris était très chère et, donc, que les appartements, petits. Il n’en est rien! Sont appart est immense. Une grande cuisine, un salon immense, une salle de séjour et même un bureau. Mais ce n’est pas tout, 4 chambres fermées et deux salles d’eau. Oui parce qu’en France ils n’ont pas seulement une toilette qui offre toutes les commodités que nous connaissons. Ils faut qu’ils ai une salle de toilette et une salle de bain séparé, ont dirait qu’ils ne sont pas capable de chier dans la même pièce qu’il se lave. Bref c’est un appartement digne du plateau. Elle m’indique ma chambre et j’installe mes trucs afin de me préparer à ressortir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Dis-moi, est-ce que c’est possible que Mathieu Kassovitz te connaisse?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui pourquoi tu demandes?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ben, je l’ai croisé en arrivant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Il est mon voisin de palier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Criss méchant voisin!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ah ah ah, je m’ennuyais déjà de votre langage. Oui, il vient souvent prendre un café, je te le présenterais si tu veux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ben mets-en, j’capoterais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette même soirée là, je suis allé prendre un perroquet au Clown Bar. Un perroquet est un cocktail typiquement français à base de crème de menthe, Ricard et soda. Je me sentais seul dans cette grande ville jusqu'à ce que Léonore vienne me rejoindre. Lorsqu’elle arriva, elle m’annonça qu’elle avait croisé Mathieu et qu’elle l’avait invité à nous rejoindre. Je me suis mis un peu à stresser. Avoir la chance, après seulement un soirée, de prendre un verre avec un réalisateur que j’admire. J’espère seulement avoir plus de conversation que lorsque je l’ai croisé plus tôt.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après plus d’une heure de discussion avec Léonore, j’aperçois Mathieu qui arrive. Il se dirige vers notre table, en prenant soin de saluer le patron, et embrasse Léonore qui me présente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mathieu, je te présente Carl-Alexandre. C’est un ami metteur en scène de Montréal. Il est aussi comédien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je suis enchanté de faire ta connaissance de façon officiel, répond-t-il sarcastiquement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ouais, je suis désolé pour plus tôt, habituellement je suis plus bavard. Je pourrais mettre ça sur le dos du décalage horaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il s’installe à notre table et fais signe au garçon afin de commander une bouteille de vin et une assiette de petits saucissons. Nous passons une très grande partie de la soirée à parler cinéma et théâtre, puisque c’est un peu ce qui nous rejoins tous les trois. Pour une des rare fois je me sens très à l’aise. Ma timidité ne fait pas d’apparition surprise. Je suis en confiance, surtout lorsqu’il me demande de lui parler de mes projets réalisés. Il semble content, tellement qu’il me propose d’aller le rejoindre sur le plateau de son film qu’il tourne en ce moment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu es sérieux? Que je lui demande.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bien sûr, si tu es intéressé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Quelle question! Ça me ferait énormément plaisir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je quitte mon logis pour 6h00 am demain, viens me rejoindre chez moi pour 5h30 et nous prendrons un café avant que le chauffeur vienne nous chercher.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Imaginez! Moi prendre un café chez Mathieu Kassovitz tout juste avant d’aller, avec lui, sur le plateau de son prochain film ‘Assassin(s)’!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n’arrive pas à fermer l’œil de la nuit et ce n’est pas à cause du décalage cette fois. Même la quantité de vin absorbé n’arrive pas à me dégourdir assez afin de sombrer dans le sommeil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;5h13 je suis tout à fait réveillé. Je crois avoir dormi à peine 2h00. Pas grave je me sens en très grande forme. Je saute dans la douche et me dirige vers la première droite. Nous prenons un petit café pendant qu’il termine de se préparer. Il me remet le texte des scènes qu’il doit tourner dans la journée. Le chauffeur arrive et nous amène sur le plateau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À notre arrivé, bien sûr Mathieu est accueilli comme il se doit. Il est le chef d’orchestre de cette production, en plus d’en être auteur et comédien principal. Son assistante nous accueille avec un café et les nouvelles de la journée. Je me sens tout de suite à mon aise. Mathieu me présente à son équipe comme un ami metteur en scène. L’équipe me rend bien mon aisance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toute la journée se passe bien. Dans la matinée j’ai eu l’immense honneur de rencontrer et surtout regarder travailler le grand Michel Serrault. On y tournait une scène dans son appartement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À l’heure du déjeuner, le dîner pour nous, Je suis même invité à la table des artisans. De belles conversations s’en sont découlées. Mais surtout une rencontre charmante : Hélène De Fougerolles. Une petite femme aux longs cheveux blonds avec des lèvres ultra sensuelles. Comédienne, elle doit tournée une scène d’une fausse émission de télévision.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous retournons tous sur le plateau afin d’entamer la deuxième partie de cette journée. Je n’arrive pas encore à croire ce que je suis en train de vivre. Je suis assis à côté de Mathieu et le regarde travailler sans rien dire. J’étudie surtout sa façon de diriger les comédiens. Tout à coup je le vois se retourner vers moi et me dire :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Est-ce que tu penses que ce serait bien qu’elle réagisse de cette façon?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Euh!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Disons que je suis quelque peu surpris qu’il s’adresse à moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu me demandes mon avis?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui, pourquoi pas? J’aimerais bien savoir ce que tu en penses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me plonge dans le scripte et relis rapidement la scène. Je m’entends lui répondre du tac au tac :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je pense qu’elle devrait jouer plutôt la surprise que la déception.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il me regarde avec un sourire et ne semble pas voir où je veux en venir. Il me demande pourquoi et moi, comme un professionnel, je lui explique mon point de vue. Il est indécis mais m’offre tout de même une chance incroyable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le plateau est à toi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Quoi?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Montre-moi ce que tu veux dire, ce que tu veux exprimer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je le vois s’adresser à son équipe et à ses comédiens en leurs signifiant qu’il me cède le plateau le temps de ce plan. Là je capote. Je suis en charge de diriger trois comédiens et une équipe de tournage sur un film écris et réaliser par Mathieu Kassovitz lui-même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sans broncher, je me dirige vers Hélène et lui propose mon point de vue. Elle sourit et, contrairement à Mathieu, trouve mon idée intéressante. Je me dirige ensuite vers Pierre, le directeur photo et lui propose un plan rapproché suivit d’un zoom out en contre plongé. Il trouve l’idée intéressante et donne ses indications à ses assistants. Je retourne m’asseoir à ma place près du moniteur, tout juste à côté de Mathieu afin d’observer. Les techniciens sont près et les comédiens aussi. Rien ne se passe. Mathieu se tourne vers moi&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ils n’attendent que ton départ.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu veux que je leurs cri action?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui, le plateau est à toi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Euh! Ok... alors... stand by tout le monde. Moteur caméra?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ça tourne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Action.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et je vois les comédiens s’activer devant le moniteur. Pierre cadre le tout et Mathieu est agréablement surpris. Je cris coupé au moment opportun. Je me retourne vers Mathieu et attend son verdict.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Très intéressant. Tu as bien cerné ton idée. Par contre le la referais pour être certain du son.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors nous avons refait la scène deux autres fois car je n’étais pas satisfait de la deuxième prise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette journée c’est déroulé de façon spectaculaire. Par trois fois Mathieu m’a cédé le plateau. J’étais au septième ciel. Comble de bonheur, Chaque scène que je devais travailler, Hélène était en premier plan. Vers la fin de la journée, je vois Hélène s’approcher de moi et m’inviter dans sa roulotte afin de l’accompagner à prendre un verre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette soirée fut toute comme la journée, merveilleuse. Nous avons beaucoup discuté et elle s’est même permise de m’inviter à la retrouver sur le plateau le lendemain. J’aurais bien voulu y passer la nuit mais en même temps, je ne voulais pas tout gâcher. Je suis donc retourner chez Léonore pour me reposer de mes émotions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lendemain, je me suis rendu sur le plateau, tout juste après le déjeuner. J’avais promis à Léonore d’aller prendre le petit déjeuner avec elle. Bien sûr, je lui ai raconté ma journée. Elle non plus n’en revenait pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À mon arrivé sur les lieux du tournage, Mathieu m’accueille avec une poignée de main digne d’une longue amitié. L’équipe me salut et me souhaite la bienvenu. Hélène, qui m’aperçoit s’approche de moi et m’embrasse sur les joues, quatre fois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je suis contente de te revoir. J’ai pensé à toi ce matin et je voulais te dire que j’ai beaucoup aimé la façon dont tu nous as dirigé hier. Tu es plein de sensibilité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Merci, mais il est facile de travailler avec des comédiens dociles comme vous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Sache que je ne suis pas toujours docile, comme tu le prétends.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Euh... Je n’en doute pas. Là elle m’a un peu coupé le sifflet. Surtout que cette réplique a été dites avec un sourire qui en disait long.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- J’aimerais bien aller prendre une bouchée ce soir avec toi, tu aimerais?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mets-en!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pardon?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je veux dire que j’en serais ravi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors elle m’a fait découvrir un petit resto sympathique. Nous y avons très bien mangé et surtout bien discuté. Cette soirée c’est éternisée, dans le bon sens du terme, à son appartement. Plus petit que celui de Léonore mais tout de même très chaleureux, surtout sous les couvertures, parce que, oui cette fois, je suis resté à dormir contre elle. Nous avons passé une très belle nuit. Les trois autres aussi d’ailleurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’histoire ne vous dit pas la suite mais peut-être vous la racontera-t-elle un moment donné.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/3.0/" rel="license"&gt;&lt;br /&gt;&lt;img style="BORDER-TOP-WIDTH: 0px; BORDER-LEFT-WIDTH: 0px; BORDER-BOTTOM-WIDTH: 0px; BORDER-RIGHT-WIDTH: 0px" alt="Creative Commons License" src="http://i.creativecommons.org/l/by-nc-nd/3.0/88x31.png" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Cette&lt;br /&gt;&lt;span dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" href="http://purl.org/dc/dcmitype/" rel="dc:type"&gt;création&lt;/span&gt; est mise à disposition sous un&lt;br /&gt;&lt;a href="http://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/3.0/" rel="license"&gt;contrat Creative Commons&lt;/a&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/472298039119967695-3510320669269555960?l=chatnoir-chatgris.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://chatnoir-chatgris.blogspot.com/2007/08/un-tournage-paris.html</link><author>patriq007@sympatico.ca (Le chat noir)</author><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">4</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-472298039119967695.post-95542494778027715</guid><pubDate>Sun, 05 Aug 2007 07:00:00 +0000</pubDate><atom:updated>2007-08-05T03:14:08.134-04:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">Nouvelles 'chat'virante</category><title>Trajet de métro</title><description>&lt;span style="font-size:78%;"&gt;(écris dans la nuit du samedi 5 août 2007)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je dois partir pour aller travailler. Il est tard. Ben en réalité il est très tôt pour moi mais tard pour vous. Je me dirige vers ma station de métro. Il fait froid et l’hiver me les gèle. Difficile de se trouver sexy et séduisant dans ce genre d’accoutrement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Métro Crémazie.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;J’entre et m’installe sur un strapontin et sort mon bouquin de mon sac afin de continuer cette lecture qui me répugne. Crime et châtiment de Dostoïevski. Je vous entends me dire : ‘pourquoi le lire si ça te répugne?’. La raison est simple : tout le monde l’a lu donc je le dois moi aussi. De plus, c’est le genre de lecture qui te donne un air intelligent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Métro Jarry.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Je suis plongé dans cette lecture mais je cherche à me faire déranger par quelqu’un. N’importe qui. Surtout elle. Elle vient tout juste d’entrer et est assis en face de moi. Elle non plus n’est pas très sexy en habit d’hiver. Je me sens fatigué.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Métro Jean-Talon.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Il fait chaud. Très chaud. Trop chaud. Je déboutonne mon manteau et je m’aperçois qu’elle fait de même avec le sien. Humm, une belle blouse blanche sous cet attirail. Sexy finalement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Métro Beaubien.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Yeux bleus, cheveux roux. Petite lèvres invitantes. Mains délicates. Une poitrine invitante. Je le sais maintenant parce que j’ai vraiment décroché de mon livre et la dévisage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Métro Rosemont.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Je rougis et suis mal à l’aise. Elle a remarqué que je la regardais. Elle me sourit. Je lui réponds du mien avec ma timidité légendaire. Je retourne dans mon livre et elle dans son Châtelaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Métro Laurier.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Il y a moins de monde. Elle change de place. Se rapproche de moi. Je stresse. Je panique. Je ne dis rien et continue de lire, en fait je fais semblant de continuer à lire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Métro Mont-Royal.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Elle entame la conversation. Me demande ce que je pense du livre que je suis en train de lire. Je lui mens? Non, lui dit la vérité : C’est ennuyant. Elle me répond qu’elle aussi l’avait trouvé long et lourd et que j’étais même rendu plus loin qu’elle. Elle n’avait pas été capable de le terminer. Je suis soulagé. Enfin une personne qui n’avait pas aimé ce bouquin. Je lui demande si sa revue est bonne. Elle rie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Métro Sherbrooke.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Toujours de moins en moins de monde. En fait, les gens sortent plus qu’ils n’entrent. Nous sommes pratiquement seul. Je lui demande si elle a l’habitude de lire ce genre de magazine. Elle me dit qu’elle n’a pas le choix. Je lui dis que je ne comprends pas les gens qui lisent ce genre de magazine. Je viens de me mettre un pied dans la bouche, la botte comprise et le calcaire itou. Elle y travaille comme pigiste. Oups!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Métro Berri-UQAM.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Elle n’est pas offusquée. Elle ne change pas de place et surtout, elle me parle toujours. Elle me demande où je vais. Je vais rencontrer mon éditeur. Oui je suis auteur avec le syndrome de l’imposteur. Elle me demande ce que j’écris. Je lui réponds : 'mes phantasmes romantico-mocheton'. Elle est intéressée. Je lui en parle en décrivant quelques unes de mes histoires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Métro Champs-De-Mars.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Je suis de plus en plus intimidé. Elle me parle en me touchant. Pas que c’est désagréable, bien au contraire, mais je ne sais pas comment interpréter ces gestes. Elle me charme. Et je décide d’oublier tout le reste et de jouer le jeu. Je me fais charmeur, séduisant, langoureux. Je la dévisage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Métro Place-D’Armes.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Tout en parlant, je dépose ma main sur la sienne en prétextant un accident. Je m’excuse et elle sourit. Elle reprend ma main et la redépose sur la sienne. Nous ne disons plus rien. Le cœur me débat dans la poitrine. Je ne sais pas, mais j’ai l’impression que je lui fais le même effet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Métro Square-Victoria.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Sans trop réfléchir, je m’approche d’elle pour l’embrasser mais m’arrête à quelques centimètres de ses lèvres pour voir. Pour lui laisser la chance de faire le reste du trajet. Elle s’y aventure. Nous sommes maintenant seul au monde. Dans ce wagon, du moins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Métro Bonaventure.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Nos mains se faufilent. Se frôlent. S’aventure sous les couches successives de vêtements. Son soutien-gorge est en dentelle. Ses mains sont douce sur ma poitrine légèrement poilu. C’est bon. Habillement, je défais, d’une main, ce qui lui serre la poitrine. Ils sont maintenant libérés et j’en profite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Métro Lucien-L’Allier.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Ses mains se font de plus en plus audacieuse. Elles descendent le long de mon ventre pour aller se faufiler sous mon pantalon. Elle aussi est habile. D’une seule main, elle défait mon pantalon pour s’y glisser plus facilement. Mes mains, sont toujours occupé à masser ses seins qui les remplissent si bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Métro Georges-Vanier.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Elle se place face à moi. Par terre. À genoux. Baisse mon pantalon jusqu’au cheville et s’occupe de masser mon sexe. Je suis déjà bien au garde-à-vous. Elle s’en occupe très bien et juste assez doucement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Métro Lionel-Groulx.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Elle approche ses lèvres de mes couilles. Un tout petit coup expert, me plonge dans une léthargie. Elle sait comment s’y prendre. Sans rien dire, elle m’enfonce dans sa bouche jusqu'à sa gorge. Je gémis de plaisir. Elle s’aperçoit du plaisir qu’elle me procure. Elle en profite pour accentuer ses mouvements de vas et viens le long de ma verge bien tendu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Métro Place Saint-Henri.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;J’explose. Dans sa bouche. Je lance un ‘tabarnak’. Elle me garde bien profond. Je soupir. Reprend mes esprits. Se rapproche de moi. M’embrasse. Relève mon pantalon. Me remercie tout doucement à l’oreille. Me souhaite une bonne journée et me salut. Elle quitte le wagon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Métro Vendôme.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Je suis perdu. Dans les ‘vaps’. Je comprend pas trop bien ce qui viens de m’arriver. Je ne connais même pas son nom, ni elle, le mien. Je n’ai surtout pas son numéro de téléphone. Je suis trop ‘dizzy’ pour y faire quoique ce soit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Métro Villa-Maria.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Une horde de jeunes étudiantes entrent dans le wagon. Je suis perdu. Je viens de m’apercevoir que je dormais. Je suis passé tout droit de la station où je devais sortir et en plus je ne peux pas bouger. J’ai une érection monstre. Une des jeunes étudiantes nymphettes s’en aperçoit. Elle me regarde. Je rougis. Je me sens vraiment mal-à-l’aise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Métro Snowdon.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Elle regarde une de ses amies. Elles se sourient. Moi je comprends plus rien. Je suis beaucoup trop timide. Elles s’approchent de moi. Une d’entres elles s’approche pour m’embrasser. L’autre s’occupe de défaire mon pantalon. Je me retrouve les pantalons aux chevilles et une langue dans la bouche. Toutes les autres sont là et profite du spectacle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Métro Côte-Sainte-Catherine.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Pendant que l’une m’embrasse, l’autre me suce. Elles sont jeunes mais expérimentées. Elles ont déjà fais ça. Je remarque d’ailleurs qu’elles portent des bracelets de différentes couleurs. Celle qui m’embrassait me quitte pour aller rejoindre celle occupée à me déguster.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Métro Plamondon.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Je suis maintenant avec deux langues sur ma queue. Elles se l’échangent comme si c’était un bonbon. Un popsicle à saveur de raisin. Parmi les spectatrices il y en a une qui vient prendre la place de celle qui, plus tôt, m’embrassait. Je suis comblé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Métro Namur.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Elles sont toujours sur mon cas. Elles s’y acharnent. Deux autres décident que s’en est trop. Elles s’embrassent devant moi. Quel spectacle. Celles qui s’occupent de mon sexe, y vont de mouvements de plus en plus rapide.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Métro De La Savane.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;J’explose. Pour une deuxième fois. Je lance un ‘criss’. J’ai à la fois éjaculé sur leurs visages et dans leurs bouches. Elles semblent ravies. Les deux spectatrices qui s’embrassaient, s’approchent des deux à genoux et les embrassent afin de se partager le jus de leurs labeurs. Je recommence à embrasser l’autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Métro Du Collège.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Les filles me quittent. Elles vont au cégep. Elles me remercient, elles aussi. Je suis trop dans les nuages pour répondre quoique ce soit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Métro Côte-Vertu.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Je me réveille pour une deuxième fois. La vrai cette fois. Je ne sais que faire. Je ne peux pas me lever sans attirer l’attention à cause de cette bosse dans mon pantalon. Je referme mon livre. Je quitte le wagon. Fais le tour de la station pour reprendre le métro dans l’autre direction. C’est maintenant confirmé. Je suis en retard. Je ris en passant que je ne pourrais tout de même pas expliquer mon retard par ce rêve.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Finalement, il est très bon ce livre.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/3.0/" rel="license"&gt;&lt;br /&gt;&lt;img style="BORDER-TOP-WIDTH: 0px; BORDER-LEFT-WIDTH: 0px; BORDER-BOTTOM-WIDTH: 0px; BORDER-RIGHT-WIDTH: 0px" alt="Creative Commons License" src="http://i.creativecommons.org/l/by-nc-nd/3.0/88x31.png" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Cette&lt;br /&gt;&lt;span dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" href="http://purl.org/dc/dcmitype/" rel="dc:type"&gt;création&lt;/span&gt; est mise à disposition sous un&lt;br /&gt;&lt;a href="http://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/3.0/" rel="license"&gt;contrat Creative Commons&lt;/a&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/472298039119967695-95542494778027715?l=chatnoir-chatgris.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://chatnoir-chatgris.blogspot.com/2007/08/trajet-de-mtro.html</link><author>patriq007@sympatico.ca (Le chat noir)</author><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">4</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-472298039119967695.post-2782159196226753736</guid><pubDate>Fri, 03 Aug 2007 22:37:00 +0000</pubDate><atom:updated>2007-08-03T18:42:53.679-04:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">ma personalitée chat'toyante</category><title>Elle ne me lâche pas!</title><description>Je sais qu'il y a un certain temps que je ne suis pas venu vous voir mais c'est pas ma faute, c'est elle! Elle ne me &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_0"&gt;lâche&lt;/span&gt; pas. Elle occupe toutes mes pensées et accapare tout mes moments. Pourtant j'ai bien deux ou trois histoires de débuté mais je ne pense qu'a elle, à tous les jours, à toutes les secondes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis persuadé que dans ma situation vous feriez de même. Vous vous concentriez un peu plus sur elle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors je vous demande d'être légèrement patient, les aventures de Carl-Alexandre vous reviennent dans un ou deux jours avec des situations encore plus roccambolesques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En attendant, elle ne me lâche toujours pas... La vie!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/472298039119967695-2782159196226753736?l=chatnoir-chatgris.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://chatnoir-chatgris.blogspot.com/2007/08/elle-ne-me-lche-pas.html</link><author>patriq007@sympatico.ca (Le chat noir)</author><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">2</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-472298039119967695.post-6885669947507190215</guid><pubDate>Sun, 29 Jul 2007 06:51:00 +0000</pubDate><atom:updated>2007-07-29T13:35:36.512-04:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">Nouvelles 'chat'virante</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">Découvertes chat'lmigondis</category><title>Une découverte</title><description>Je viens de rencontrer cet écrivaine et elle m'a permis de lire ses nouvelles littéraires. Je crois que vous devriez la découvrir à votre tour, alors voici un de ses textes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;(Dernière retouche le vendredi 12 mai 2006)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Péché par Gourmandise!&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;La journée s’annonçait excessivement glaciale. Ma voiture s’était entêtée à ne pas démarrer, je devais donc me résigner à utiliser les transports en commun. Bain de foule malodorant, envahissement de mon espace vital et sprint final jusqu’à la porte de sortie. Je peux dire, qu’après un trajet plutôt mouvementé, j’étais finalement arrivée, saine et sauve, dans la jungle du boulot! Déjà mon bureau croulait sous les dossiers. La machine à café ne fonctionnait pas et le téléphone n’avait pas cessé de me lancer ses « dring, dring » par la tête. Formidable matinée!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsque je réussis enfin à m’éclipser pour l’heure du lunch, question de reprendre des forces, j’eus la surprise de me retrouvée nez à nez avec une ancienne copine de fac. Afin de rester polie, je l’avais écouté pendant quarante-cinq minutes, me parler de sa magnifique carrière, de ses magnifiques enfants, de son magnifique mari, de sa magnifique demeure…blablabla. Par chance, treize heures sonnèrent à ma montre. Dès les promesses mensongères d’usages faites, je suis retournée au boulot avec en main, mon sandwich jambon-fromage-laitue, encore intact.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’après-midi fut encore plus pénible. Mon patron avait toujours une urgence, le rédacteur en chef voulait son éditorial corrigé pour hier et ma boîte vocale menaçait de me remettre sa démission, si je ne décrochais pas au moins une fois! Je suppliais l’horloge de sonner la retraite à chaque fois que nous nous croisions dans le corridor. Je finis fort heureusement par être entendu. 17h01, je fermais mon ordinateur…17h03, je me trouvais sur le trottoir devant l’immeuble infernal. Le thermomètre n’avait pas bougé d’un cran et le soleil était déjà couché. La question suivante s’imposa à mon esprit : « Allais-je monter dans le prochain bus en direction de chez moi et laisser mon micro-ondes me cuisiner un de ces merveilleux petits plats surgelés ou est-ce que je bravais le froid jusqu’au petit resto italien, nouvellement dans le quartier? » La réponse me vint de mon portable…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bonsoir chérie! Je suis désolé, mais je dois travailler tard ce soir. Tu sais ce que c’est, hein!?! Je te retrouve à la maison. Bon, je dois y aller, on m’attend…je t’embrasse. Ciao!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pris mon courage à deux mains et remontai le collet de mon manteau, puis je descendis l’avenue jusqu’au petit « ristorante ». En arrivant devant la vitrine lumineuse, j’étais congelée et affreuse. J’ouvris rapidement et m’y engouffrai. L’arôme italien des sauces, m’accueillit. Les lumières venaient d’être tamisées et la musique couvrait légèrement les conversations, camouflant de peu, les avances insistantes de chacun. Tout près, un miroir. Je remis un peu d’ordre dans ma tenue. D’ordinaire, l’hiver avait la fâcheuse habitude de décolorer ma peau. Mais cette fois, le vent avait rosie mes joues, ce qui me donnait un petit air santé et coquine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La chaleur du four à bois qui se répandait langoureusement dans la pièce, commençait à réchauffer lentement ma frêle ossature. Une hôtesse m’invita à la suivre. Elle me conduisit jusqu’à une petite table qui offrait une vue de choix. Peu de solitaire comme moi, se trouvait dans la salle. Mais combien était venu simplement pour le seul plaisir de leurs papilles gustatives? J’entrepris de parcourir le menu, lorsque je le vis. Il se trouvait à la table opposée à la mienne. Il était seul, un peu à l’écart. Sûrement dernier de son espèce. Il avait un charisme a coupé le souffle! J’avais peine à contenir mon excitation. À ce moment même, dans cette salle pleine à craquer, je sentis monter en moi cet envie…celui de prendre possession de cet inconnu. Poser mes lèvres sur lui et le déguster. Ma respiration devint haletante. Est-ce que mon trouble était perceptible par mes voisins de table? Je regardai à gauche, puis à droite. Personne ne semblait me remarquer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je cherchais un moyen de l’aborder, lorsque je décidai que la manière directe était la meilleure. Je me suis levée et me suis approchée, telle une panthère s’avançant sur sa proie. Arrivée à la hauteur de sa table, je fis d’abord le tour en le fixant d’un regard langoureux. Ma langue suivie le tracé de mes lèvres, mes mains l’effleurèrent. Mon désir frisait l’insoutenable. Un dernier coup d’œil aux alentours et je l’agrippai, l’entraînant sous la table. Maintenant à l’abri des regards indiscrets, je le libérais enfin de tout ce qui devenait un obstacle à ce désir. Grâce à la longue nappe, personne ne pouvait me voir profiter ainsi de l’un de ces moments de faiblesse. Mes doigts commencèrent par ses contours, puis mon nez vint humé son parfum et enfin, ma langue entrepris les caresses. N’en pouvant plus de ces préliminaires qui s’éternisent, je m’ouvris à lui. Le laissant pénétré en moi, prenant tous mes sens au dépourvu. Il n’y avait rien de convenable dans mes agissements, mais on ne commande point le désir. Le rythme de ma respiration grimpait ainsi que le degré de mon excitation. Ma main droite allait de son corps à ma bouche, pendant que ma main gauche s’y agrippait fermement. Ce mouvement de va-et-vient fini par provoquer l’expulsion de son liquide chaud, que je m’empressai de lécher. Peu m’importait d’en avoir le visage couvert, je devais en finir avec lui, l’achever!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est à cet instant…à cet instant précis que des pas tempêtant se firent entendre. Une main empoigna le bas de la longue nappe. S’en était fait de notre moment de passion!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Madame?! Qu’est-ce que vous faites sous la table avec ce morceau de gâteau double fondant chocolat?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pardonnez-moi Seigneur, j’ai encore une fois…péché par gourmandise!&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Écris pas Martine Chandonnet&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/3.0/" rel="license"&gt;&lt;br /&gt;&lt;img style="BORDER-TOP-WIDTH: 0px; BORDER-LEFT-WIDTH: 0px; BORDER-BOTTOM-WIDTH: 0px; BORDER-RIGHT-WIDTH: 0px" alt="Creative Commons License" src="http://i.creativecommons.org/l/by-nc-nd/3.0/88x31.png" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Cette&lt;br /&gt;&lt;span rel="dc:type" href="http://purl.org/dc/dcmitype/" dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"&gt;création&lt;/span&gt; est mise à disposition sous un&lt;br /&gt;&lt;a href="http://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/3.0/" rel="license"&gt;contrat Creative Commons&lt;/a&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/472298039119967695-6885669947507190215?l=chatnoir-chatgris.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://chatnoir-chatgris.blogspot.com/2007/07/une-dcouverte.html</link><author>patriq007@sympatico.ca (Le chat noir)</author><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">2</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-472298039119967695.post-5357763117350884631</guid><pubDate>Sat, 28 Jul 2007 03:43:00 +0000</pubDate><atom:updated>2007-07-28T02:58:32.019-04:00</atom:updated><title>69</title><description>Crime que je sais être accrocheur.  Je sais que je suis agace aussi mais, ça, c'est une autre histoire.  Pourquoi 69 alors, me direz-vous?  Voilà pourquoi :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis le tout début de ce modeste blogue j'avais l'habitude de recevoir une vingtaine de visite par jour.  Je m'en contentais amplement.  Surtout que ces visites étaient de tailles : &lt;a href="http://chouchoune.wordpress.com/"&gt;Chouchoune&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://tetedebanane.blogspot.com/"&gt;B3tty&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://19avril.blogspot.com/"&gt;Francis&lt;/a&gt;, Amélie, &lt;a href="http://mdanslabrume.blogspot.com/"&gt;Mariève&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://singlesurvivorguide.blogspot.com/"&gt;Moi&lt;/a&gt; (entres autres).  Mais voyez-vous, Une certaine lectrice (comprendre ici : &lt;a href="http://mdanslabrume.blogspot.com/"&gt;Mariève&lt;/a&gt;) m'a proposé sur un blog collectif afin que j'y participe.  Un sondage à été soumis au lectorat de ce dit blogue et ma 'côte' a augmenté.  Jeudi j'ai eu droit à 69 visites!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon je vous entends crier :'&lt;a href="http://www.keeg.ca/"&gt;Jean-luc &lt;/a&gt;reçoit ce nombre à l'heure' ou encore 'Bon le v'la qui s'enfle la tête'.  Non bien au contraire.  Comprenez-moi bien, j'ai eu l'idée de ce blogue simplement afin de me donner une rigueur dans mon écriture.  Tant mieux s'il y avaient des commentaires mais sans plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, ce billet est pour vous remercier tous et toutes de prendre le temps de me lire (des fois j'écris des nouvelles trop longues je sais), de revenir pour y lire la suite (Oui ça aussi je sais, je prend trop de temps avant de les continuer) et de me laisser des commentaires (ça par contre...).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Merci&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;P.S.: Pour &lt;a href="http://www.celibatorium.com/"&gt;Le célibatorium&lt;/a&gt;?  Ça reste à voir ;)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/472298039119967695-5357763117350884631?l=chatnoir-chatgris.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://chatnoir-chatgris.blogspot.com/2007/07/69.html</link><author>patriq007@sympatico.ca (Le chat noir)</author><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">7</thr:total></item></channel></rss>
