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<?xml-stylesheet type="text/xsl" media="screen" href="/~d/styles/atom10full.xsl"?><?xml-stylesheet type="text/css" media="screen" href="http://feeds.feedburner.com/~d/styles/itemcontent.css"?><feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom" xmlns:openSearch="http://a9.com/-/spec/opensearch/1.1/" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:gd="http://schemas.google.com/g/2005" xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0" xmlns:feedburner="http://rssnamespace.org/feedburner/ext/1.0" gd:etag="W/&quot;Dk4ESX48cCp7ImA9WhRUF0w.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-5562141740035828639</id><updated>2012-01-27T17:41:48.078-08:00</updated><title>Chroniques d'une attentionnelle</title><subtitle type="html">Dans ce blog, vous en apprendrez davantage sur le TDAH (trouble déficitaire de l'attention avec/sans hyperactivité), qui est, à mon avis, plus une différence qu'un déficit. À travers mon quotidien d'attentionnelle et sous forme de chroniques, je vous ferai découvrir un univers bien particulier, que partagent seulement 4% des gens.</subtitle><link rel="http://schemas.google.com/g/2005#feed" type="application/atom+xml" href="http://chroniquesduneattentionnelle.blogspot.com/feeds/posts/default" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://chroniquesduneattentionnelle.blogspot.com/" /><link rel="next" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/5562141740035828639/posts/default?start-index=26&amp;max-results=25&amp;redirect=false&amp;v=2" /><author><name>Attentionnelle29</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09208190426162530056</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel="http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail" width="16" height="16" src="http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif" /></author><generator version="7.00" uri="http://www.blogger.com">Blogger</generator><openSearch:totalResults>65</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>25</openSearch:itemsPerPage><atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="self" type="application/atom+xml" href="http://feeds.feedburner.com/ChroniquesDuneAttentionnelle" /><feedburner:info uri="chroniquesduneattentionnelle" /><atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="hub" href="http://pubsubhubbub.appspot.com/" /><entry gd:etag="W/&quot;CkEAQHwycCp7ImA9WhRUE0U.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-5562141740035828639.post-2059030297190952514</id><published>2012-01-23T20:50:00.000-08:00</published><updated>2012-01-23T20:50:41.298-08:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2012-01-23T20:50:41.298-08:00</app:edited><title>Prendre ou ne pas prendre de médicaments : telle est la question !</title><content type="html">C'est bien beau, avoir un TDA (mais l'est-ce vraiment ? Hum... pas sûre), mais comment le gérer au quotidien ? Avec des médicaments ou pas ? Telle est la question !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La psy me l'a fortement suggéré, disant que cela améliorerait ma qualité de vie. Ok... Je veux bien le croire, mais quelles en seront les conséquences sur ma santé ? Parce que veux veux pas, des médicaments, ce n'est pas rien, ce n'est pas naturel. Ils sont supposés rétablir le déséquilibre du cerveau, soit. Mais que lui arrive-t-il, à ce poste de commande,&amp;nbsp;lorsqu'on en perturbe le fonctionnement ? Les fonctions sous ses ordres en sont-elles perturbées ? Permettez-moi d'en douter.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par ailleurs, les médicaments ne sont-ils pas la solution facile à un problème plus&amp;nbsp;complexe, qu'on traite à coups de comprimés, comme bon nombre de maladies&amp;nbsp;? Bon, oui, j'avoue que dans certains cas, cela peut aider grandement. Mais je pense que, la majorité du temps, il vaut mieux changer ses habitudes de vie. Et certaines n'auraient-elles pas le même effet que les médicaments ? Je pense, par exemple, à la pratique régulière d'activités physiques et&amp;nbsp;à l'amélioration de son alimentation et de son hygiène de sommeil. Je pense aussi à l'élimination des sources de stress et à l'établissement d'une routine qui facilite le fonctionnement et supprime les distractions. Je songe également au choix d'une carrière passionnante qui mise sur nos forces plutôt que sur nos faiblesses (impliquant créativité, mouvements et vision d'ensemble) et d'amis positifs et valorisants, qui nous font nous&amp;nbsp;sentir bien.&amp;nbsp;Me vient également en tête&amp;nbsp;la pratique de loisirs stimulants et enrichissants. Sans éliminer le TDAH, ces tactiques pourraient, à tout le moins, en réduire&amp;nbsp;significativement les symptômes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De plus, n'y a-t-il pas des gens qui ont le TDAH et qui vivent sans médicaments ? À tout bien considérer, ne vaut-il pas la peine d'essayer de gérer cela naturellement ? Et peut-on y arriver seulement par de la bonne volonté ?&amp;nbsp;C'est ce que je&amp;nbsp;tenterai de&amp;nbsp;faire dans les prochaines semaines. Je vous tiens au courant !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5562141740035828639-2059030297190952514?l=chroniquesduneattentionnelle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;
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&lt;br /&gt;
Désespérée face à mon avenir, je n'avais pas le choix : il fallait que je me fasse évaluer. Mais bon, après trois fois, une fille se tanne...&amp;nbsp;Et je dois l'avouer :&amp;nbsp;la perspective&amp;nbsp;de vider mon compte ne m'enchantait guère. Car il ne faut pas se le cacher : se faire évaluer au privé, ça coûte TRÈS CHER. Mais bon, c'était ça ou je n'avançais pas dans la vie. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'ai pris mon courage à deux mains et j'ai appelé. J'ai pris un rendez-vous.&amp;nbsp;Faut dire que&amp;nbsp;ça faisait un petit moment que j'avais deux ou trois noms dans la mire mais jamais je me décidais. Mais là, je le sentais : c'était le moment. Surtout que j'aurais l'argent, Noël aidant. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'appelle donc : pas de secrétaire, mais un répondeur. Bon, ça commence bien ! Mais le lendemain, la neuropsy me rappelle. Petite voix douce, elle me met mal à l'aise. Rencontre en deux temps : le premier, pour les tests, le second, pour les résultats. OK, ça me va, même si je trouve que c'est pas beaucoup mais bon... j'ai pas les moyens pour plus, de toute façon. Pour le premier rendez-vous, je dois attendre au retour des Fêtes, dans 3 semaines. Oh non ! C'est donc bien long ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et ce le fut. Ce fut les 3 semaines les plus longues de toute ma vie ! Parce que de ce rendez-vous dépendait ma vie... Pour être sûre de ne pas l'oublier, je l'écris dans le calendrier, accroché au garde-manger. Impossible de le manquer ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et finalement, le jour J arrive, avec son lot de stress et d'anxiété. Je vais porter mon fils chez ma mère et je pars, même s'il y a poudrerie à l'horizon. Je ne manquerais pas ce rendez-vous pour rien au monde ! Après avoir cherché un peu l'endroit, je le&amp;nbsp;trouve&amp;nbsp;: une petite maison en retrait de la route. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la véranda, on m'invite à enlever mes bottes et à enfiler des pantoufles, ce que je m'empresse de faire. J'ouvre la porte de la salle d'attente, et un petit bout de femme brune m'accueille, dans la trentaine, environ, douce et sereine. J'arrête au petit coin avant de filer à son bureau.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Là, elle m'invite à m'asseoir et je lui avoue mon malaise. Ensuite, elle me pose tout un tas de questions dont je ne suis pas certaine des réponses, n'étant pas attentive à mes propres&amp;nbsp;comportements. Je réponds ce que je pense, le plus spontanément possible. Après avoir répondu à ses questions et rempli des questionnaires, je passe des épreuves cognitives. Je dois toucher la barre d'espacement quand je vois un X, compter le nombre de « bips »&amp;nbsp;que j'entends, redessiner une forme géométrique que je viens de voir, reformer une figure avec des blocs, encercler des chiffres et des lettres, trouver l'issue de labyrinthes, lire des noms de couleur et répéter une suite de noms et de chiffres, dans l'ordre et le désordre. Certaines épreuves s'avèrent faciles, d'autres&amp;nbsp;plus difficiles, d'autres très difficiles,&amp;nbsp;d'autres, encore, carrément&amp;nbsp;impossibles. Ça me gêne d'avoir l'air nulle, surtout devant une femme aussi peu démonstrative. Mais le supplice finit par finir et je retourne chez moi, un rendez-vous pour la semaine suivante, exténuée et les nerfs à vif.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;Durant la semaine, je repense à ma rencontre et me dis : « Faudrait que j'y dise ça ! Puis ça ! Et ça ! Et j'ai aussi oublié de dire ça ! »&amp;nbsp;De sorte que je lui laisse&amp;nbsp;3-4 messages dans sa boîte vocale pour lui donner les infos manquantes. Je veux être sûre qu'elle a tout ce qu'il faut pour bien m'évaluer, surtout qu'on a juste&amp;nbsp;2 rencontres ! Je compte les jours qui me séparent du rendez-vous, et je trouve la semaine archi longue, me demandant ce que donneront bien&amp;nbsp;mes tests !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'autre jour J arrive enfin, et stressée au possible, je vais porter mon fils chez ma mère deux heures avant le rendez-vous. Après quoi, je file. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelques minutes de retard seulement : pas si mal ! Elle vient presque aussitôt me voir et m'invite à son bureau. Après un détour aux toilettes, café oblige ! je m'assois, le coeur battant, en face d'elle, attendant le verdict. Elle ne fait ni une ni deux : TDA sans le H. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
T'as beau t'en douter, se le faire dire par une spécialiste, ça donne un coup. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On lit le rapport ensemble. Mauvaise organisation et planification, très mauvaise mémoire de travail et à court terme et difficultés avec l'attention partagée. Mais quand je lis : intelligence fluide et logique visuelle dans la moyenne faible, je manque de m'étouffer. Dans la moyenne faible !!! Qu'est-cé ça ?! Tu veux dire que je suis pas intelligente ?! Elle me dit aussi que j'ai beaucoup de signes de dépression et d'anxiété et que&amp;nbsp;j'ai pris beaucoup de temps à passer les épreuves, de sorte qu'on n'a pas pu toutes les faire. Tout ça me donne un tel choc !!! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais oh ! Surprise ! Je ne suis pas un total échec ! J'ai de la facilité avec l'attention visuelle et auditive&amp;nbsp;et je fais preuve d'inhibition et de flexibilité mentale ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après avoir pris compte de tout cela, je suis partagée entre déception,&amp;nbsp;étonnement et espoir. Je suis déçue du peu de temps que la psy m'a accordé (elle n'a pris qu'une heure de notre deuxième rencontre) et du diagnostic qui va dans tous les sens, je suis étonnée de mes forces et de mes faiblesses et j'ai l'espoir d'enfin obtenir de l'aide pour m'aider dans la vie. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Somme toute, ce n'est pas si mal !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5562141740035828639-1075361397213152588?l=chroniquesduneattentionnelle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;
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&lt;br /&gt;
Cette entrevue m'a rappelé quelque chose qui s'est passé il y a environ une semaine. Je n'avais rien de prévu pour le souper et mon &lt;em&gt;chum&lt;/em&gt; a proposé d'amener un poulet rôti. Comme cette initiative est plutôt rare, de sa part, et que cela brisait un peu notre monotonie, j'ai tout de suite accepté. Après l'avoir mangé, donc, j'ai gardé le contenant pour le recyclage, puisqu'il était en plastique. Au moment de le nettoyer, une idée aussi saugrenue qu'inusitée m'a traversée l'esprit : cet engin, qui ressemble à un sous-marin, pourrait servir de jouet pour le bain&amp;nbsp;! Mon fils pourrait mettre ses bonhommes dedans et s'amuser à les promener en bateau, surtout que le sien&amp;nbsp;était tout percé ! Moi qui me disais que je devrais acheter de nouveaux jouets mais que je n'en avais pas les moyens, je venais d'en trouver&amp;nbsp;un, par cher, et tout ça, à cause d'une&amp;nbsp;simple idée&amp;nbsp;!!! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et c'est en écoutant l'entrevue ci-haut nommée que j'ai eu l'idée de la lier à mon souvenir ! Comme quoi, l'inattention peut créer de belles étincelles !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5562141740035828639-28170779288546192?l=chroniquesduneattentionnelle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/SVrLJ1p4uVO7GZ5GPejoRahr5Ac/0/da"&gt;&lt;img src="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/SVrLJ1p4uVO7GZ5GPejoRahr5Ac/0/di" border="0" ismap="true"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;
&lt;a href="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/SVrLJ1p4uVO7GZ5GPejoRahr5Ac/1/da"&gt;&lt;img src="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/SVrLJ1p4uVO7GZ5GPejoRahr5Ac/1/di" border="0" ismap="true"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/ChroniquesDuneAttentionnelle/~4/K8pPYwMrK7w" height="1" width="1"/&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://chroniquesduneattentionnelle.blogspot.com/feeds/28170779288546192/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5562141740035828639&amp;postID=28170779288546192" title="0 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/5562141740035828639/posts/default/28170779288546192?v=2" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/5562141740035828639/posts/default/28170779288546192?v=2" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/ChroniquesDuneAttentionnelle/~3/K8pPYwMrK7w/les-etincelles-de-linattention.html" title="Les étincelles de l'inattention !" /><author><name>Attentionnelle29</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09208190426162530056</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel="http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail" width="16" height="16" src="http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif" /></author><thr:total>0</thr:total><feedburner:origLink>http://chroniquesduneattentionnelle.blogspot.com/2011/12/les-etincelles-de-linattention.html</feedburner:origLink></entry><entry gd:etag="W/&quot;A0UDQ3kyfip7ImA9WhRRF0k.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-5562141740035828639.post-2882340380905010718</id><published>2011-11-30T04:29:00.000-08:00</published><updated>2011-12-01T06:21:12.796-08:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2011-12-01T06:21:12.796-08:00</app:edited><title>À la conquête de l'Everest</title><content type="html">Il y a de cela quelques mois, j'ai entrepris l'écriture d'un&amp;nbsp;nouveau livre. Mais plus mon projet avance, plus je trouve cela difficile. De m'y atteler, de me discipliner, d'écrire quelque chose... Des auteurs ont déjà dit que pour devenir écrivain, il fallait écrire un minimum de cinq heures par jour. Sinon, même pas la peine d'y penser ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour mon premier livre, que je n'ai même pas encore envoyé chez les éditeurs, c'était la même chose. Si bien que mes proches me demandaient :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Pis, il avance tu, ton livre ? »&lt;br /&gt;
« Où en es-tu avec ton livre ? » &lt;br /&gt;
« Tu le termines bientôt ? »&lt;br /&gt;
« L'as-tu envoyé chez des éditeurs ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À chaque fois, je répondais, vaguement, sans grand enthousiasme :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Ouais... il avance. »&lt;br /&gt;
« Oh... J'ai fini d'écrire un chapitre. »&lt;br /&gt;
« Je devrais le finir bientôt. »&lt;br /&gt;
« Non, je l'ai pas encore envoyé... Il me reste quelques détails à fignoler. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce que je ne disais pas, par contre, c'est que je l'avançais, quoi, de quelques pages par semaine, par mois, que j'avais la nausée juste d'y penser, que j'étais&amp;nbsp;partagée entre&amp;nbsp;l'espoir et le découragement&amp;nbsp;et&amp;nbsp;que je me sentais nulle de ne pas y arriver. Mais j'y suis enfin parvenue. Oui, j'ai finalement terminé d'écrire ce livre car à un moment donné, il faut y mettre un point final.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est alors qu'une pensée m'a traversé l'esprit. Écrire un livre, ou entreprendre un long projet, pour quelqu'un qui a le TDAH, c'est comme conquérir l'Everest : c'est long, c'est éprouvant, c'est décourageant. On regarde en haut et on a l'impression qu'on n'y arrivera jamais,&amp;nbsp;notre esprit balance entre le doute et l'espoir, on se demande pourquoi on s'est lancé dans cette aventure, on se dit que ce n'était pas pour nous. On a juste envie de pleurer, tellement l'effort est intense, immense, tellement c'est demandant. On a envie de tout arrêter, même si on est rendu à mi-chemin, de tout abandonner, de faire demi-tour. Les autres regardent notre ascension, suspendus à nos mouvements : Va-t-elle y arriver, trébucher, débouler ? Se relever ou en mourir ? Faire demi-tour et regagner le sol&amp;nbsp;ou atteindre le sommet ? Si oui, quand ? Et là, on sent tous les regards rivés sur nous et ça ne fait que décupler notre peur. On en tremble, on en frissonne, on angoisse et on a peur de décevoir. Si on déçoit, les autres vont nous juger, non ? Et si on y arrive, quelle fierté ! Quel sentiment d'accomplissement ! Quel soulagement ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors, par je ne sais quel miracle, peut-être provenant d'en haut, de Lui qui voit tout, sait tout et gère tout, on retrouve la force. Oui, on retrouve l'espoir et une nouvelle énergie nous habite. On se dit qu'arrivé où l'on est, on ne peut pas lâcher, qu'on est bien trop avancé, que si on a fait tout ce chemin, on est capable de continuer. On se remet donc à la tâche et on poursuit notre ascension, petit pas par petit pas, une seconde, une minute, une heure&amp;nbsp;à la fois, et c'est ainsi qu'on avance, c'est ainsi que, progressivement, on atteint notre but. Et peu importe si ça nous prend moins de cinq heures par jour. Car l'important, n'est-il pas d'essayer, d'avancer et de ne pas nous décourager ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5562141740035828639-2882340380905010718?l=chroniquesduneattentionnelle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;
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&lt;a href="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/aZJekLyLVUzEwKrWoJCda2_sHsg/1/da"&gt;&lt;img src="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/aZJekLyLVUzEwKrWoJCda2_sHsg/1/di" border="0" ismap="true"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/ChroniquesDuneAttentionnelle/~4/beD8EkTm5qQ" height="1" width="1"/&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://chroniquesduneattentionnelle.blogspot.com/feeds/2882340380905010718/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5562141740035828639&amp;postID=2882340380905010718" title="0 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/5562141740035828639/posts/default/2882340380905010718?v=2" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/5562141740035828639/posts/default/2882340380905010718?v=2" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/ChroniquesDuneAttentionnelle/~3/beD8EkTm5qQ/la-conquete-de-leverest.html" title="À la conquête de l'Everest" /><author><name>Attentionnelle29</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09208190426162530056</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel="http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail" width="16" height="16" src="http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif" /></author><thr:total>0</thr:total><feedburner:origLink>http://chroniquesduneattentionnelle.blogspot.com/2011/11/la-conquete-de-leverest.html</feedburner:origLink></entry><entry gd:etag="W/&quot;CkcGSHk_eip7ImA9WhRTE0U.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-5562141740035828639.post-6548077691040309827</id><published>2011-11-03T13:02:00.000-07:00</published><updated>2011-11-03T21:13:49.742-07:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2011-11-03T21:13:49.742-07:00</app:edited><title>Quand une schizo se met à penser !</title><content type="html">C'est bien connu : les attentionnels ont des problèmes d'inhibition. C'est peut-être pour cela que je suis incapable de penser dans ma tête, silencieusement. Pour ce faire, je dois toujours être en mouvement ou penser à voix haute. Je m'explique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque je dois résoudre un problème ou prendre une décision difficile, dans ma vie, comme une séparation ou décider de l'orientation de ma carrière, je me mets automatiquement en mode « Drive ». Oui, vous savez, cette option de la boîte de vitesse qu'on a tous dans notre auto. Eh bien moi, on dirait que je suis toujours à « Drive ». Pas pour rien qu'on compare le TDAH à une voiture de sport rouge, brillante et qui roule vite... mais qui n'a pas de frein. J'ai rarement de frein, encore moins pour prendre des décisions cruciales.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ces cas-là, je quitte tout ce que je suis en train de faire et l'envie impérieuse de prendre une marche me prend. Je vais donc, de préférence, dans un endroit tranquille et je fais aller mes petites jambes, en même temps que mon ciboulot. On dirait que de cette façon, la machine à penser est plus facile à contrôler et a moins de chances de disjoncter! Là, en scrutant le ciel, les arbres, l'eau et les oiseaux, je me détends, et cette détente se répercute également dans mon cerveau, ce qui me permet d'y mettre de l'ordre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ou...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je prétexte une commission urgente à faire et je saute dans ma voiture et j'emprunte l'autoroute, où défilent mes pensées en même temps que le paysage. Bercée par le ronronnement de mon auto, je me ramollis, ainsi que mes mille et une idées qui me rendent folle ! C'est comme un bébé ou un enfant. Oui, vous savez, quand est à bout de nerfs et d'arguments et qu'on a tout fait pour faire cesser ses pleurs, les parents vous le diront, on essaie la solution ultime : un tour d'auto ! Et là, il se passe quelque chose d'absolument magique : après quelques kilomètres, un doux et apaisant silence&amp;nbsp;s'installe dans l'habitacle et là, en regardant dans notre rétroviseur ou en se&amp;nbsp;tournant vers&amp;nbsp;l'arrière, on lâche un soupir de soulagement en constatant que l'objet de notre impatience... s'est enfin endormi ! Bonheur des bonheurs ! Je suis donc un enfant dans un corps de grande, incapable de me tenir tranquille... à part quand je suis en voiture. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À chaque fois que je pense, en marchant ou en conduisant, je dois le faire à voix haute. Je dois avoir l'air&amp;nbsp;d'une vraie&amp;nbsp;schizo, en me promenant et en me parlant toute seule, mais je suis incapable de faire taire cette petite voix que je n'entends pas assez fort dans ma tête, qui ne fait pas assez de bruit, qui a besoin de se faire voir et de se faire entendre. Une voix d'attentionnelle, quoi !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5562141740035828639-6548077691040309827?l=chroniquesduneattentionnelle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;
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&lt;a href="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/O0O3J66Aja3U-LBHme6TyoRyObk/1/da"&gt;&lt;img src="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/O0O3J66Aja3U-LBHme6TyoRyObk/1/di" border="0" ismap="true"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/ChroniquesDuneAttentionnelle/~4/YIqmGCCFapo" height="1" width="1"/&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://chroniquesduneattentionnelle.blogspot.com/feeds/6548077691040309827/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5562141740035828639&amp;postID=6548077691040309827" title="0 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/5562141740035828639/posts/default/6548077691040309827?v=2" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/5562141740035828639/posts/default/6548077691040309827?v=2" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/ChroniquesDuneAttentionnelle/~3/YIqmGCCFapo/quand-une-schizo-se-met-penser.html" title="Quand une schizo se met à penser !" /><author><name>Attentionnelle29</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09208190426162530056</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel="http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail" width="16" height="16" src="http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif" /></author><thr:total>0</thr:total><feedburner:origLink>http://chroniquesduneattentionnelle.blogspot.com/2011/11/quand-une-schizo-se-met-penser.html</feedburner:origLink></entry><entry gd:etag="W/&quot;DU8FQXs6eSp7ImA9WhdaFEU.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-5562141740035828639.post-3408091566967327322</id><published>2011-10-24T11:48:00.000-07:00</published><updated>2011-10-24T13:23:30.511-07:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2011-10-24T13:23:30.511-07:00</app:edited><title>Les avantages du TDAH (suite) !</title><content type="html">8) Nous, les attentionnels, avons bien du mal à nous adapter socialement,&amp;nbsp;car&amp;nbsp;nous détestons le routinier, le conventionnel,&amp;nbsp;les règles et tout ce que ça&amp;nbsp;implique. Cependant, ces mêmes défauts peuvent faire&amp;nbsp;de nous&amp;nbsp;des leaders ou créateurs fabuleux, car ces rôles demandent de prendre ses distances par rapport à la masse, de sortir du cadre et&amp;nbsp;d'être libre d'esprit et de conventions !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
9) Les mauvaises fonctions exécutives, inhérentes au TDAH, peuvent nous rendre maladroits manuellement ou pour le travail routinier ou&amp;nbsp;conventionnel, mais très efficaces pour la création, laquelle&amp;nbsp;exige davantage réflexion, imagination et impulsivité !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
10) Parce que la dopamine nous fait défaut, nous sommes plus portés à développer des dépendances : jeux, sexe, drogue, alcool, boissons énergisantes, etc. En contrepartie, nous pouvons transférer ce haut besoin de stimulation en nous investissant dans des passions, ce qui est beaucoup plus sain et peut augmenter notre réussite !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
11) L'anxiété accompagne souvent le TDAH, anxiété qui découle de scénarios que nous nous faisons dans notre tête, ce qui indique une forte imagination. Hors, cette imagination peut très bien servir dans les arts ou les activités qui demandent de la résolution de problèmes !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
12) On&amp;nbsp;est jugé irresponsable car&amp;nbsp;on a de la difficulté à remplir nos obligations,&amp;nbsp;que nous&amp;nbsp;trouvons ennuyeuses.&amp;nbsp;On y préfère, de loin, les activités plaisantes et amusantes, ce qui peut nous éviter bien des burn-out et dépressions !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
13) Parce que nous sommes souvent distraits, nous avons bien du mal à écouter les autres, mais une telle distraction peut nous amener à de hauts niveaux de créativité !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
14) À cause de notre impulsivité, de notre inattention et de notre hyperactivité, nous nous égarons régulièrement dans nos pensées, passant d'un sujet à l'autre, sans qu'il semble y avoir de lien. Cependant, ce genre de penseurs est appelé &lt;br /&gt;
« penseur divergent », c'est-à-dire, qu'au lieu d'avoir une seule pensée et de la développer, il génère plusieurs pensées,&amp;nbsp;donc solutions, ce qui peut être fort utile pour la société !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
15) À cause de notre haut degré d'inattention, les autres pensent que nous sommes incapables de&amp;nbsp;concentration. Au contraire, nous sommes capables de nous concentrer et même,&amp;nbsp;de nous&amp;nbsp;hyper concentrer lorsque quelque chose nous passionne, ce qui peut nous rentre hyper productifs !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
16) Notre impulsivité peut être vue comme un défaut mais dans bien des cas, il s'agit plutôt d'intuition. En effet, parce que nous « le sentons »,&amp;nbsp;nous faisons une chose plutôt&amp;nbsp;qu'une autre, nous changeons subitement&amp;nbsp;nos plans, mais cette intuition s'avère, étonnamment, exceptionnellement bonne !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5562141740035828639-3408091566967327322?l=chroniquesduneattentionnelle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/AkIS5zgm4nKYUXM47pe3zIHNYe0/0/da"&gt;&lt;img src="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/AkIS5zgm4nKYUXM47pe3zIHNYe0/0/di" border="0" ismap="true"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;
&lt;a href="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/AkIS5zgm4nKYUXM47pe3zIHNYe0/1/da"&gt;&lt;img src="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/AkIS5zgm4nKYUXM47pe3zIHNYe0/1/di" border="0" ismap="true"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/ChroniquesDuneAttentionnelle/~4/Gyhcj6A6D3Q" height="1" width="1"/&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://chroniquesduneattentionnelle.blogspot.com/feeds/3408091566967327322/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5562141740035828639&amp;postID=3408091566967327322" title="0 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/5562141740035828639/posts/default/3408091566967327322?v=2" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/5562141740035828639/posts/default/3408091566967327322?v=2" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/ChroniquesDuneAttentionnelle/~3/Gyhcj6A6D3Q/les-avantages-du-tdah-suite.html" title="Les avantages du TDAH (suite) !" /><author><name>Attentionnelle29</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09208190426162530056</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel="http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail" width="16" height="16" src="http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif" /></author><thr:total>0</thr:total><feedburner:origLink>http://chroniquesduneattentionnelle.blogspot.com/2011/10/les-avantages-du-tdah-suite.html</feedburner:origLink></entry><entry gd:etag="W/&quot;DkMDSH86eCp7ImA9WhdaEEg.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-5562141740035828639.post-6098183258301343352</id><published>2011-10-19T12:45:00.000-07:00</published><updated>2011-10-19T13:01:19.110-07:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2011-10-19T13:01:19.110-07:00</app:edited><title>Les avantages du TDAH !</title><content type="html">Pendant longtemps, dans les journaux, à la télé, sur Internet et&amp;nbsp;dans les livres, on a parlé du TDAH comme d'une malédiction, d'une tare, d'une honte, d'une calamité dont il fallait se débarrasser à tout prix. C'est bien simple, si on avait le TDAH, on était fini, notre vie était un échec et&amp;nbsp;il n'y avait plus rien à faire avec nous... à moins de prendre des médicaments.&amp;nbsp;Mais, récemment, j'ai écouté une entrevue intéressante qu'a accordée le&amp;nbsp;Dr.&amp;nbsp;Ned Hallowell à l'animateur Jeff Cooper, dans le cadre de l'émission intitulée Attention Talk Radio (&lt;a href="http://www.blogtalkradio.com/attentiontalkradio/2011/10/18/ned-hallowell-what-is-going-on-in-the-adhd-community-that-e-1"&gt;http://www.blogtalkradio.com/attentiontalkradio/2011/10/18/ned-hallowell-what-is-going-on-in-the-adhd-community-that-e-1&lt;/a&gt;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans cette entrevue, Cooper demandait à son invité ce qu'il y avait de nouveau et d'excitant dans le monde du TDAH.&amp;nbsp;La réponse :&amp;nbsp;son côté positif, qui découle, de façon plus générale,&amp;nbsp;de la psychologie positive, nouveau&amp;nbsp;mouvement qui fait fureur partout dans le monde. Plus particulièrement, les chercheurs sont en train de se pencher sur ce qui est bon dans le TDAH, sur ce qui amène la réussite de plusieurs attentionnels et sur les changements que peut produire l'attention positive&amp;nbsp;dans le cerveau. On peut même le constater dans les forums : de plus en plus de gens&amp;nbsp;voient le&amp;nbsp;TDAH avec humour, se supportent et s'encouragent&amp;nbsp;sur le sujet et on médiatise de plus en plus ses bons côtés. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout ça m'a amené à réfléchir aux avantages du TDAH... et j'en suis venue à la conclusion que :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1) Un attentionnel qui est distrait, rêveur, qui se met les pieds dans les plats, comme on dit, peut aussi être un très grand créateur, pouvant associer une ou plusieurs idées pour en faire quelque chose de complètement nouveau, de totalement&amp;nbsp;inusité !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2) Une personne « souffrant » de TDAH a, généralement, la mèche courte, ce qui fait qu'elle explose facilement, ne supportant pas la moindre contrariété mais, quelqu'un qui a les émotions&amp;nbsp;à fleur de peau est habituellement un hypersensible, qu'on retrouve souvent dans le monde des arts et des médias (comédien, réalisateur, auteur, scripteur, musicien, animateur, humoriste, peintre, sculpteur, danseur, dessinateur et j'en passe) !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3) Un être qui commence toujours quelque chose de nouveau, sans même avoir terminé son ou ses projets précédents peut aussi être formidable pour gérer plus d'un projet à la fois ou pour le multi-tâches ! Par exemple, au lieu d'écrire seulement un livre, un auteur peut travailler sur plusieurs projets de livres à la fois, ce qui augmente ses chances d'être publié et d'écrire un best-seller !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
4) De même, quelqu'un qui s'arrête constamment, pendant qu'il accomplit une tâche, ou qui est très impulsif dans ses actes, peut facilement avoir l'élan créateur qui lui permettra de produire ce chef-d'oeuvre exceptionnel, de générer cette idée géniale ou d'implanter cette entreprise extraordinaire dont on parle tant !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
5) Une personne qui n'est pas bonne pour voir les détails et qui fait souvent des erreurs d'inattention voit habituellement l'ensemble d'une situation et est généralement dotée d'un esprit visionnaire, ce qui peut faire d'elle une excellente chercheuse ou politicienne !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
6) Quelqu'un d'hyperactif peut, bien sûr, taper sur les nerfs des gens, mais il peut aussi être un formidable sportif ou pilote professionnel, ou un super éducateur pour enfants, lesquels ont besoin de beaucoup de stimulation et de se dépenser quotidiennement ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
7) Une personne qui change souvent de conjoint, d'amis et de travail peut être vue comme instable mais elle ne s'ennuiera jamais et connaîtra une vie bien remplie !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5562141740035828639-6098183258301343352?l=chroniquesduneattentionnelle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;
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&lt;br /&gt;
Par exemple, lorsque je cuisine, il m'arrive souvent d'avoir des idées de textes, pour les histoires que j'ai commencées à écrire ou pour celles à venir. Alors, au lieu de surveiller mes plats qui mijotent, je prends une feuille et un crayon, je m'attable&amp;nbsp;et je mets sur papier ces idées sublimes, géniales et extraordinaires qui me passent par l'esprit, telles des éclairs !&amp;nbsp;Je dois les capturer, les faire miennes, avant qu'elles ne m'échappent !&amp;nbsp;Ou en  jetant un coup d'oeil&amp;nbsp;à l'extérieur, je suis saisie par la beauté qui s'offre à moi et une pensée me traverse : il faut que je la saisisse, là, maintenant !&amp;nbsp;Je&amp;nbsp;m'empare de mon appareil-photo et&amp;nbsp;je coure ouvrir la porte pour figer cette vision&amp;nbsp;! Inévitablement, ça sent la surchauffe, j'entends des sifflements, la réalité me rattrape !&amp;nbsp;Je me jette aussitôt sur ma cuisinière, histoire de ne pas provoquer un cataclysme !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autre témoignage à l'appui. Je commence à plier mon linge, tout droit sorti de la sécheuse, quand, sans le moindre avertissement, je décide d'aller faire les lits, délaissant ma tâche première. Ayant terminé cette besogne, je retourne à mon pliage et je commence à ranger le linge, quand, soudain, je suis distraite par des choses que je vois du coin de l'oeil. Ce sont les objets qui traînent un peu partout, horreur des horreurs ! Agacée par tout ce bordel, je décide de faire un peu de rangement. Me rappelant que mon linge m'attend, je reviens vers lui, mais là, je ne me souviens plus où j'en étais. Alors je dois déployer tous les efforts inimaginables pour me re-concentrer sur ma corvée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ou, je suis en train de me préparer du café, quand je décide d'aller sur Internet pour voir mes messages. Je délaisse donc ma chère&amp;nbsp;cafetière&amp;nbsp;pour satisfaire ma nouvelle curiosité mais, une fois devant l'ordi, je me dis : « Ah ! non ! Je retourne me faire du café ! » &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ou encore, je décide d'aller boire mon café et de lire mon journal, délaissant la pile de vaisselle sale qui s'amoncelle sur le comptoir. Quand j'ai fini, il est presque midi, l'heure du dîner. Au lieu d'aller le préparer, je me dirige vers la friperie pour acheter du linge à mon fils. Quand je reviens, le dîner est déjà fait, heureusement !&amp;nbsp;Mais au lieu de faire la vaisselle, je pars en randonnée en forêt. À mon retour, la vaisselle est toujours là, qui me nargue, mais moi, je vais prendre mon bain. Il est 16h30. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand j'ai fini, je prépare le souper en vitesse et je me ramasse, le soir venu, avec mon paquet de vaisselle sale. Je finis par la faire mais si je n'avais pas commencé tout un tas de choses avant, je n'en serais pas arrivée là !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5562141740035828639-4237343812402146303?l=chroniquesduneattentionnelle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;
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&lt;br /&gt;
Alexander Graham Bell a inventé le premier téléphone, Albert Einstein, la théorie de la relativité. Louis Pasteur était&amp;nbsp;un éminent chimiste dont le travail est à la base de la micro-biologie moderne. Thomas Edison est, quant à lui, à l'origine de 1093 brevets. Lénoard de Vinci, bien connu pour son oeuvre mystérieuse de La Joconde, était aussi sculpteur, architecte, musicien, inventeur, mathématicien, atanomiste, géologiste, botaniste et auteur. Richard Branson est le père du billet d'avion électronique et fondateur de JetBlue Airways, tandis que Terry Bradshaw est le premier quart-arrière à avoir remporté&amp;nbsp;quatre Super Bowls en l'espace de 6 ans seulement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Eh bien tous ces hommes, aussi brillants et géniaux soient-ils, ont le TDAH. Oui, vous avez bien lu. Comment est-ce possible ? Comment ont-ils pu réussir à ce point, se retrouver&amp;nbsp;au tableau des honneurs et bouleverser le monde avec leurs inventions et performances ? Surtout que la majorité d'entre eux n'ont pas fait de longues études&amp;nbsp;et qu'ils ont abandonné l'école ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voyez-vous, TDAH n'est pas synonyme de nullité. TDAH n'est pas synonyme de manque d'intelligence, de lenteur du cerveau ou de paresse. C'est seulement synonyme de différence. Oui, c'est bien de cela dont il s'agit ici. De différence de fonctionnement du cerveau. Si le fonctionnement du cerveau de tous ces hommes était similaire au commun des mortels, ils n'auraient probablement pas accompli ce qu'ils ont accompli, ils ne se seraient probablement pas rendus là où ils sont rendus. Ils ne se seraient pas démarqués comme ils se sont démarqués. C'est justement grâce aux qualités inhérentes&amp;nbsp;à leur&amp;nbsp;TDAH qu'ils sont devenus ce qu'ils sont : créativité, esprit visionnaire, capacité à voir hors du cadre et de vivre dans le chaos, originalité, hyperconcentration lorsque passionné par quelque chose, etc. Car le TDAH n'a pas que des inconvénients, loin de là. En fait, je crois qu'il s'agit d'une véritable bénédiction, d'un véritable cadeau pour ceux qui le possèdent, s'ils savent bien l'utiliser, évidemment. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et c'est justement ce que ces hommes ont fait : ils ont bien utilisé leur TDAH. Ils l'ont utilisé à leur avantage, en se basant sur ce qui les passionnait dans la vie, sur ce qui les animait et ils ont tout misé là-dessus. Ils ont fait de&amp;nbsp;leur passion leur raison de vivre, ils ont tout canalisé&amp;nbsp;leur surplus d'énergie là-dedans, jour et nuit, 7 jours par semaine, 4 semaines par mois, 12 fois par année. Ils ont mangé de leur passion, ils l'ont aimée, ils l'ont amenée avec eux, elle ne les quittait jamais, elle était toujours bien présente en eux, dans leur tête, mais surtout, dans leur coeur. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et vous savez quoi ? Je pense que, bien malgré nous, le TDAH vient souvent, très souvent même, avec la célébrité, qu'on le veuille ou non, sans la chercher. Pourquoi ? Parce qu'on est différent, de par nos paroles, nos façons d'être et d'agir et cela capte l'attention, l'intérêt. On parle de nous. Que ce soit en bien ou en mal, on parle de nous. Et aussi, parce que le TDAH vient avec des talents, qui, lorsque déployés à l'extrême, font de nous des êtres à part, des êtres de génie, qui ont su faire quelque chose de nouveau avec ce qui leur était donné. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5562141740035828639-3326037458583659500?l=chroniquesduneattentionnelle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/BqFy2oM6pPev-KkAwrP3TdkbJm4/0/da"&gt;&lt;img src="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/BqFy2oM6pPev-KkAwrP3TdkbJm4/0/di" border="0" ismap="true"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;
&lt;a href="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/BqFy2oM6pPev-KkAwrP3TdkbJm4/1/da"&gt;&lt;img src="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/BqFy2oM6pPev-KkAwrP3TdkbJm4/1/di" border="0" ismap="true"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/ChroniquesDuneAttentionnelle/~4/Yzb7NnsHXl4" height="1" width="1"/&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://chroniquesduneattentionnelle.blogspot.com/feeds/3326037458583659500/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5562141740035828639&amp;postID=3326037458583659500" title="0 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/5562141740035828639/posts/default/3326037458583659500?v=2" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/5562141740035828639/posts/default/3326037458583659500?v=2" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/ChroniquesDuneAttentionnelle/~3/Yzb7NnsHXl4/tdah-et-celebrite.html" title="TDAH et célébrité" /><author><name>Attentionnelle29</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09208190426162530056</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel="http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail" width="16" height="16" src="http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif" /></author><thr:total>0</thr:total><feedburner:origLink>http://chroniquesduneattentionnelle.blogspot.com/2011/10/tdah-et-celebrite.html</feedburner:origLink></entry><entry gd:etag="W/&quot;A0cAQnk-fCp7ImA9WhdUGEk.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-5562141740035828639.post-535692332717253701</id><published>2011-10-05T14:10:00.000-07:00</published><updated>2011-10-05T14:10:43.754-07:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2011-10-05T14:10:43.754-07:00</app:edited><title>Dans l'espace intersidéral !</title><content type="html">Mon esprit se perd dans l'espace intersidéral et je n'y peux rien. J'ai beau lui intimer l'ordre de rester sur terre et de me faire prendre conscience de ce qui m'entoure, rien n'y fait. Il est trop attiré par les grands espaces, on dirait, par les flottements, le rêve, l'évasion. Peut-être trouve-t-il la réalité trop dure à supporter et est-ce un moyen, pour lui, de s'épargner ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Donc, trève de bavardage, venons-en aux faits. Mon esprit se perd dans l'espace intersidéral, donc, pendant que mon corps a les deux pieds plantés&amp;nbsp;sur terre et qu'il est supposé regarder une émission. Le sujet ? La prohibition. Le lendemain du visionnement, je demande à mon &lt;em&gt;chum&lt;/em&gt; :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« La prohibition, c'est l'enrôlement obligatoire dans l'armée ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous auriez dû voir sa face ! C'est comme si j'avais commis le pire péché du monde!&amp;nbsp; Il ne comprenait pas une telle méprise.&amp;nbsp;Mais souvenez-vous : j'étais supposée avoir vu l'émission.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Ben non ! qu'il s'exclame. C'est pas ça pantoute ! C'est l'interdiction d'acheter de l'alcool ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sa face disait : « Mais où t'étais, pendant que tu regardais l'émission ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un autre flottement en vue. Je regarde Chasseurs de fantômes, une émission que j'adooore ! Dans cette émission, une &lt;em&gt;gang&lt;/em&gt; de copains enquêtent sur des phénomènes paranormaux et pour ça, ils se déplacent aux quatre coins des États-Unis avec leur équipement. Pourtant, je ne remarque pas la ville où a lieu l'enquête. Après l'émission, mon &lt;em&gt;chum&lt;/em&gt; se branche sur Internet et me dit :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Whitefield est à 100 km au sud de Sherbrooke. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après que mon esprit ait erré pendant quelques secondes, je lui dis : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Ah ouin ? », comme si je savais de quoi il s'agissait. Mais au fond, je n'avais AUCUNE idée de ce qu'il racontait et vu que ça me tentait pas de mentir, je lui demande :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« C'est quoi, ça ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il m'affiche encore un air d'exaspéré et me regarde comme si j'étais une extra-terrestre :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Ben ! C'est le nom de la ville où les gars ont fait l'enquête !!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je saisis !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Ah oui ! que je fais. C'est pas loin d'ici, hein ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au moment de faire ma dernière brassée de lavage, mon esprit devait encore flotter parce que quand je suis venue pour plier le linge, celui-ci était tout taché ! Il y avait des traces&amp;nbsp;d'encre&amp;nbsp;partout ! J'avais laissé un stylo dans une poche et celui-ci s'était promené dans la laveuse et avait tout saccagé ! Misère de misère ! Mais où donc avais-je la tête ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais bien sûr&amp;nbsp;: dans l'espace intersidéral !&lt;br /&gt;
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&lt;p&gt;&lt;a href="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/gnmFQeallJscPV5aGc1PtnCKYjo/0/da"&gt;&lt;img src="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/gnmFQeallJscPV5aGc1PtnCKYjo/0/di" border="0" ismap="true"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;
&lt;a href="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/gnmFQeallJscPV5aGc1PtnCKYjo/1/da"&gt;&lt;img src="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/gnmFQeallJscPV5aGc1PtnCKYjo/1/di" border="0" ismap="true"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/ChroniquesDuneAttentionnelle/~4/c0Ml17gOrnQ" height="1" width="1"/&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://chroniquesduneattentionnelle.blogspot.com/feeds/535692332717253701/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5562141740035828639&amp;postID=535692332717253701" title="0 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/5562141740035828639/posts/default/535692332717253701?v=2" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/5562141740035828639/posts/default/535692332717253701?v=2" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/ChroniquesDuneAttentionnelle/~3/c0Ml17gOrnQ/dans-lespace-intersideral.html" title="Dans l'espace intersidéral !" /><author><name>Attentionnelle29</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09208190426162530056</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel="http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail" width="16" height="16" src="http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif" /></author><thr:total>0</thr:total><feedburner:origLink>http://chroniquesduneattentionnelle.blogspot.com/2011/10/dans-lespace-intersideral.html</feedburner:origLink></entry><entry gd:etag="W/&quot;DUUFRX47eCp7ImA9WhdUFks.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-5562141740035828639.post-3695899949714385366</id><published>2011-10-03T11:37:00.000-07:00</published><updated>2011-10-03T11:40:14.000-07:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2011-10-03T11:40:14.000-07:00</app:edited><title>Un livre, un amour</title><content type="html">Des fois, je me demande : Et si les livres étaient des histoires d'amour ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a quelques mois de cela, j'ai démarré un autre projet d'écriture. Un roman, cette fois. Super idée, la motivation y était, j'étais toute excitée, toutes les conditions étaient réunies. La première journée, je prends des notes, les idées coulent à flot, tout beigne. La deuxième, je suis sur ma lancée, une vraie fusée.&amp;nbsp;Les jours suivants,&amp;nbsp;c'est une avalanche de mots qui déferle sur le papier, je suis sur&amp;nbsp;un élan pas possible.&amp;nbsp;Une dizaine de pages plus tard,&amp;nbsp;toujours aussi gonflée. Puis un jour, je me lève, je veux continuer mais... le goût n'y est pas. Les personnages sont bien définis, l'intrigue aussi, le décor est planté et j'ai commencé à raconter. Je bloque. Je ne sais plus quoi faire.&amp;nbsp;La&amp;nbsp;ferveur n'y est plus. La routine se fait sentir et je déteste. Je me force, je jette des mots sur le papier, mais le tracé n'est plus aussi vif, aussi assuré. Je continue quand même parce que je suis insécure. Je n'aime pas le vide, l'incertain, l'absence, il me faut remplir tout cela au plus vite. De n'importe quoi, sauf du vide. La page blanche, pas capable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'aime ce qui est nouveau, original, qui sort de la masse, qui se démarque et j'ai des idées. Mais quand j'ai sorti l'idée, que je l'ai caressée, que je l'ai tenue au bout de mes doigts, que je l'ai faite mienne, je m'en désintéresse. Je l'ai prise pour acquise et elle a perdu ses couleurs. Elle ne brille plus, ne m'enchante plus, ne me subjugue plus. J'ai juste envie de la laisser et de l'abandonner. Et je l'abandonne. Comme j'ai fait pour mon premier livre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais pour combler ce manque, je me jette dans un autre projet, dans une autre écriture, à tête et à corps perdus. Comme un accro à la drogue, je dois prendre ma dose. Sinon c'est le délire. Un nouveau feu couve en moi, une nouvelle passion prend vie et je ne porte plus à terre pendant des jours... jusqu'à ce que la réalité me rattrape. Jusqu'à ce que je retombe sur terre et que je me rende compte de l'ampleur de la tâche. De tout ce qu'investir implique. Des sacrifiques que l'on doit faire, de la liberté coupée et des tourments qui n'en finissent plus. Alors je prends la clé des champs et j'abandonne à nouveau. Comme je l'ai fait pour mon deuxième livre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Puis&amp;nbsp;la culpabilité me gagne. Une voix me dit : « T'es juste une salope, une pas fiable, une enfant dans un corps de grande. Tu aimes t'amuser et quand ça devient sérieux, tu fuis, tu prends les jambes à ton cou. T'aimes pas les efforts et pourtant... les efforts rapportent. Ils te donnent de la fierté, ils te font grandir, ils&amp;nbsp;te donnent de la valeur. Mais toi, tu t'en fous, c'est toujours à recommencer. Le travail te fait peur, tu la veux&amp;nbsp; facile. Mais rien n'est facile dans la vie. Pour arriver là où on veut arriver, faut travailler à la sueur de son front, ne jamais lâcher, ne jamais abandonner, même si c'est dur, même si c'est décourageant. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors je me replonge dans mon premier coup de foudre, et la passion se réinstalle, petit à petit, au fur et à mesure que je me rénvestis... jusqu'à ce qu'une autre idée m'allume, m'interpelle, m'emballe,&amp;nbsp;me prenne aux tripes. Comme pour les deux premières, je recommence le même processus... jusqu'à ce que je me remette à penser à mon deuxième manuscrit, que j'ai laissé tomber si cruellement, si injustement, sans l'ombre d'un avertissement. Ma petite voix refait des siennes et je retourne vers lui. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toujours, et toujours, comme si un livre, c'était un amour.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5562141740035828639-3695899949714385366?l=chroniquesduneattentionnelle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/fhhAyoNfpiJLoiIg3ArBhfWEKOo/0/da"&gt;&lt;img src="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/fhhAyoNfpiJLoiIg3ArBhfWEKOo/0/di" border="0" ismap="true"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;
&lt;a href="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/fhhAyoNfpiJLoiIg3ArBhfWEKOo/1/da"&gt;&lt;img src="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/fhhAyoNfpiJLoiIg3ArBhfWEKOo/1/di" border="0" ismap="true"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/ChroniquesDuneAttentionnelle/~4/iBCyg188Fp0" height="1" width="1"/&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://chroniquesduneattentionnelle.blogspot.com/feeds/3695899949714385366/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5562141740035828639&amp;postID=3695899949714385366" title="2 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/5562141740035828639/posts/default/3695899949714385366?v=2" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/5562141740035828639/posts/default/3695899949714385366?v=2" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/ChroniquesDuneAttentionnelle/~3/iBCyg188Fp0/un-livre-un-amour.html" title="Un livre, un amour" /><author><name>Attentionnelle29</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09208190426162530056</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel="http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail" width="16" height="16" src="http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif" /></author><thr:total>2</thr:total><feedburner:origLink>http://chroniquesduneattentionnelle.blogspot.com/2011/10/un-livre-un-amour.html</feedburner:origLink></entry><entry gd:etag="W/&quot;A0MGSXw6fSp7ImA9Wx9XEUg.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-5562141740035828639.post-4228253714093208040</id><published>2011-01-04T08:43:00.000-08:00</published><updated>2011-01-04T08:43:48.215-08:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2011-01-04T08:43:48.215-08:00</app:edited><title>La ponctualité... c'est quoi ça ?</title><content type="html">Demander à un attentionnel d'être ponctuel, c'est comme demander à un éléphant de faire du ballet : c'est impossible. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Depuis que mon fils va à la pré-maternelle, je peux compter sur les doigts d'une main les fois où il est arrivé à l'heure. Oui, oui, c'est de ma faute, je le sais ! Le &lt;em&gt;pire&lt;/em&gt;, c'est que je demande à mon &lt;em&gt;chum &lt;/em&gt;de mettre le cadran, histoire de ne pas manquer le bateau...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et je trouve quand même moyen de le manquer !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je me lève de peine et de misère (c'est bien connu : les attentionnels sont des oiseaux de nuit), je prends mon p'tit café et oh!&amp;nbsp;qu'il est bon, ce p'tit café ! à tel point que je le sirote jusqu'à la dernière goutte, regardant avec angoisse l'heure s'égrenner. Je sais que je dois réveiller Will. Je le sais et pourtant, je n'ose pas. Comme il a l'air bien, avec son air paisible et sa respiration régulière qui soulève sa poitrine juvénile ! Et je me dis : « j'ai encore le temps », j'ai encore une grosse heure devant moi. Mais 1 heure pour le réveiller, préparer et donner son déjeuner, lui mettre une couche propre, s'habiller, se brosser les dents, lui mettre ses vêtements d'extérieur et quand le temps est maussade, pour déneiger et déglacer les vitres de l'auto... Ouf ! Je pense que je surestime le temps qu'il me reste !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors là, poussée par la peur d'arriver en retard, je pédale. Je file réveiller Will, je lui sers son déjeuner, je le change de couche, l'habille, lui fais brosser ses dents et je le pousse jusqu'à l'auto à la vitesse de l'éclair . Là, je démarre en trombe (oui, oui, c'est dangereux, je le sais, surtout avec un gosse dans l'auto mais quand je suis pressée, je ne pense plus), je pèse sur l'accélérateur et je sacre devant chaque têteux qui me bloque le chemin, le coeur battant la chamade. Finalement, une fois devant l'immeuble, je tire Will par la manche et m'engouffre à l'intérieur à toute allure. Coup d'oeil à l'horloge : 8h35. Oh non ! Je suis encore arrivée en retard (faut être là pour 8h30)! Je me sens mal et me dépêche de déshabiller mon fils et de l'envoyer dans le local, n'osant pas trop regarder son éducatrice. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je le sais qu'elle doit penser : « Elle n'est pas capable d'arriver à l'heure, celle-là! ». Eh non ! La ponctualité, connais pas. Au fait, c'est quoi ça ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5562141740035828639-4228253714093208040?l=chroniquesduneattentionnelle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/bAfyvhz4A3vxrGd_LdPFa-AuyDQ/0/da"&gt;&lt;img src="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/bAfyvhz4A3vxrGd_LdPFa-AuyDQ/0/di" border="0" ismap="true"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;
&lt;a href="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/bAfyvhz4A3vxrGd_LdPFa-AuyDQ/1/da"&gt;&lt;img src="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/bAfyvhz4A3vxrGd_LdPFa-AuyDQ/1/di" border="0" ismap="true"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/ChroniquesDuneAttentionnelle/~4/xjIMLvnZkjM" height="1" width="1"/&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://chroniquesduneattentionnelle.blogspot.com/feeds/4228253714093208040/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5562141740035828639&amp;postID=4228253714093208040" title="0 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/5562141740035828639/posts/default/4228253714093208040?v=2" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/5562141740035828639/posts/default/4228253714093208040?v=2" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/ChroniquesDuneAttentionnelle/~3/xjIMLvnZkjM/la-ponctualite-cest-quoi-ca.html" title="La ponctualité... c'est quoi ça ?" /><author><name>Attentionnelle29</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09208190426162530056</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel="http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail" width="16" height="16" src="http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif" /></author><thr:total>0</thr:total><feedburner:origLink>http://chroniquesduneattentionnelle.blogspot.com/2011/01/la-ponctualite-cest-quoi-ca.html</feedburner:origLink></entry><entry gd:etag="W/&quot;DE8BR385cSp7ImA9Wx9RGEo.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-5562141740035828639.post-4142179923037804196</id><published>2010-12-20T11:54:00.000-08:00</published><updated>2010-12-20T12:27:36.129-08:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2010-12-20T12:27:36.129-08:00</app:edited><title>L'enfer des attentionnels : le ménage !!!</title><content type="html">S'il y a une chose qui me met les nerfs en boule, dans la vie, c'est bien le ménage ! Cette corvée d'enfer qui n'en finit plus et qui est d'un ennui à vouloir se jeter du haut du 20e ! Cette tâche d'une insignifiance crasse et d'une bassesse inouïe, qui me donne envie de gerber et de tout envoyer par la fenêtre, chiffons, linges, nettoyants&amp;nbsp;et sauts compris ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est bien simple : ce n'est jamais assez ! Assez bien lavé, récuré, décrotté, dépoussiéré, moppé, ciré ! Jamais assez brillant, inspecté, bien placé, bien rangé, à sa place. Mon oeil de lynx voit tout, de la poussière qui traîne au bout de tissu pas assez lisse, de la tache tenace qui ne veut pas partir aux graines de biscuits&amp;nbsp;laissées par mon fils&amp;nbsp;! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et je vois toujours quelque chose à nettoyer : quand ce n'est pas le salon, ce sont les chambres ou la salle de bain, quand ce n'est pas la salle de bain, c'est la cuisine ou le hall d'entrée. Et quand j'ai fini tout un étage, je passe au suivant, quitte à nettoyer la cave au complet ! Et quand j'ai tout lavé, j'inspecte les coins, les dessous et les côtés, pour voir si je n'ai rien laissé au hasard. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque je fais le ménage, c'est comme si j'avais des yeux au rayon X, qui voient tout, partout, n'importe où, au travers des murs, des étoffes, du plancher, du plafond, du bois comme du béton ! J'ai toujours ce grand angle avec moi, ce qui est vraiment fatigant !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;Après plusieurs heures de cet exercice merdique, fourbue, échevelée, transpirée et crevée, je trouve quand même autre chose à nettoyer, mon oeil de lynx ayant repéré l'inrepérable !&amp;nbsp; Je me dis alors : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Quand cet enfer finira-t-il donc ? Aura-t-il seulement une fin ? Si oui, quand ? Demain, la semaine prochaine, le mois prochain, l'année prochaine ? Non, c'est vrai, jamais ! Car tout est toujours à recommencer, surtout quand rien ne peut nous échapper ! ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'ai beau mettre de la musique, ça n'apaise pas tellement ma souffrance, à vrai dire. Même si le tout se fait dans une atmosphère plus légère, ça n'enlève pas mon dégoût pour cette tâche débilitante au possible, qui ne me permet pas de créer, d'inventer, de solutionner, d'être une attentionnelle, quoi ! Par-dessus le marché, je me fais dire :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« T'en fais pas assez !!! ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Évidemement, cette phrase est lancée par un non-attentionnel qui marche aux règles, aux consignes et à l'évident. Qui est organisé, sensé, structuré, qui ne connaît pas la distraction ni l'hyperactivité, et qui fait seulement le strict minimum et ce qui se trouve devant lui. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et surtout, qui ne s'adonne que très rarement à cet enfer qu'est le ménage !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5562141740035828639-4142179923037804196?l=chroniquesduneattentionnelle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/zQCfeFnas4F_izoFho1N5q2d4A4/0/da"&gt;&lt;img src="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/zQCfeFnas4F_izoFho1N5q2d4A4/0/di" border="0" ismap="true"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;
&lt;a href="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/zQCfeFnas4F_izoFho1N5q2d4A4/1/da"&gt;&lt;img src="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/zQCfeFnas4F_izoFho1N5q2d4A4/1/di" border="0" ismap="true"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/ChroniquesDuneAttentionnelle/~4/AyiVRAgqYAM" height="1" width="1"/&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://chroniquesduneattentionnelle.blogspot.com/feeds/4142179923037804196/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5562141740035828639&amp;postID=4142179923037804196" title="0 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/5562141740035828639/posts/default/4142179923037804196?v=2" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/5562141740035828639/posts/default/4142179923037804196?v=2" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/ChroniquesDuneAttentionnelle/~3/AyiVRAgqYAM/lenfer-des-attentionnels-le-menage.html" title="L'enfer des attentionnels : le ménage !!!" /><author><name>Attentionnelle29</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09208190426162530056</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel="http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail" width="16" height="16" src="http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif" /></author><thr:total>0</thr:total><feedburner:origLink>http://chroniquesduneattentionnelle.blogspot.com/2010/12/lenfer-des-attentionnels-le-menage.html</feedburner:origLink></entry><entry gd:etag="W/&quot;DEQFR389eSp7ImA9Wx9RGEo.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-5562141740035828639.post-2751877448389369144</id><published>2010-12-20T11:20:00.000-08:00</published><updated>2010-12-20T12:18:36.161-08:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2010-12-20T12:18:36.161-08:00</app:edited><title>La procrastination... cette ennemie redoutable !</title><content type="html">La procrastination est une seconde nature, pour les attentionnels. Elle nous colle à la peau et ne veut pas s'en aller! On a beau essayer de l'y chasser, elle s'agrippe à nous, désespérément, l'air de dire : « Vous ne vous débarrasserez pas de moi! ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Écrire est ce que je veux le plus faire au monde. J'adore ça, j'en bave, je m'en délecte les doigts, je m'en pourliche, j'en fais une obsession, j'y pense jour et nuit. Pourtant, et là est le paradoxe, j'ai de la misère à m'y mettre. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant de commettre l'acte, je cherche des dérivés, des voies de contournement, des subterfuges, des fabulations, des excuses pour éviter ce face-à-face pénible.&amp;nbsp;Je me perds dans tout un tas de pensées qui m'amènent à la dérive :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Et si je me faisais un p'tit café ? Des choses&amp;nbsp;qui&amp;nbsp;traînent dans le salon ! Vite, il faut enlever ça de là! &amp;nbsp;Pourquoi ne pas changer mon fond d'écran ? À moins que j'aille voir mes courriels ?&amp;nbsp; Un peu de musique va me motiver, allez hop ! Ouvrons la radio ! Il faudrait bien que je prenne rendez-vous avec mon doc ! Depuis le temps que j'attends après ça !&amp;nbsp; Oh mais pas tout de suite ! Je dois faire une brassée de lavage ! Mais pas avant d'avoir fait le lit ! Et puis le lit attendra : je ne suis quand même pas pour laisser cette vaisselle sale sur le comptoir ! Heille&amp;nbsp;! Mais j'y pense ! Je ne suis pas allée chercher mon courrier ! Et je n'ai pas écouté les nouvelles !».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Trois heures et une dizaine de choses à faire plus tard, je n'ai toujours pas écrit une foutue ligne ! Je n'ai pas fait ce que, pourtant, j'aime le plus faire au monde ! Et ça, à cause de ma maudite procrastination, cette ennemie redoutable !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5562141740035828639-2751877448389369144?l=chroniquesduneattentionnelle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;
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&lt;a href="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/-eIWUrtaRhaihKgT23Jhcl9I1sM/1/da"&gt;&lt;img src="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/-eIWUrtaRhaihKgT23Jhcl9I1sM/1/di" border="0" ismap="true"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/ChroniquesDuneAttentionnelle/~4/1j1DIJI0GOA" height="1" width="1"/&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://chroniquesduneattentionnelle.blogspot.com/feeds/2751877448389369144/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5562141740035828639&amp;postID=2751877448389369144" title="1 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/5562141740035828639/posts/default/2751877448389369144?v=2" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/5562141740035828639/posts/default/2751877448389369144?v=2" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/ChroniquesDuneAttentionnelle/~3/1j1DIJI0GOA/la-procrastination-cette-ennemie.html" title="La procrastination... cette ennemie redoutable !" /><author><name>Attentionnelle29</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09208190426162530056</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel="http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail" width="16" height="16" src="http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif" /></author><thr:total>1</thr:total><feedburner:origLink>http://chroniquesduneattentionnelle.blogspot.com/2010/12/la-procrastination-cette-ennemie.html</feedburner:origLink></entry><entry gd:etag="W/&quot;DU8ARH46fSp7ImA9Wx9SF04.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-5562141740035828639.post-5558023595267822755</id><published>2010-12-07T07:53:00.000-08:00</published><updated>2010-12-07T08:04:05.015-08:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2010-12-07T08:04:05.015-08:00</app:edited><title>Maudite bougeotte !</title><content type="html">Il arrive souvent que mon chum me lance :&lt;br /&gt;
« Pourquoi on pourrait pas rester à la maison, aujourd’hui ?»&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Pourquoi il faut toujours qu’on sorte, qu’on aille à quelque part ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« On dirait que t’es jamais bien nulle part : t’es toujours partie ! ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et mon fils, de continuer :&lt;br /&gt;
« On va où, aujourd’hui, maman ? Pis demain, on va aller où ? Pis après-demain ? Pis après après demain ?». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Eh bien, je vais te le dire, pourquoi je ne suis pas capable de rester en place, de mener la vie de pépère pantoufle à laquelle tu aspires tant ! C’est parce que j’ai la bougeotte ! Je suis comme ça et j’ai toujours été comme ça ! Je ne peux pas m’empêcher de prendre l’auto et de partir, comme ça, sur un coup de tête, sans avoir nécessairement de destination précise. J’ai juste besoin de rouler, rouler, rouler ou d’aller au resto, au ciné, au magasin, de voir des amis, mes parents, la terre entière ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’ai aussi vu une grosse dIfférence dans l’attitude de mon fils quand il est avec moi et quand il est avec son père. Avec moi, il est plus nerveux, agité et excité. Avec Michel, il est plus calme, sage et obéissant. Ça me frustre de voir ça ! Même mon chum a remarqué cette différence. Ça doit être parce que j’ai la bougeotte et que je suis plus active que Michel. Lui, quand il est à la maison, il ne fait pas grand-chose : il s’assoit et regarde la télé, quand il n’est pas en train de dormir. Moi, je ne suis pas capable de faire ça. Je m’agite comme une abeille, trouvant toujours quelque chose à faire : tantôt du lavage, tantôt du rangement, tantôt les repas et la vaisselle, tantôt des commissions, ici le placement des draps, là du ménage. Je suis incapable de rester assise, tranquille ! Pas étonnant que je sois si fatiguée à la fin de mes journées !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bon, c’est sûr que je suis maman au foyer, moi. Je ne travaille pas à l’extérieur 70 heures par semaine. Mais même si c’était le cas, je pense que j’aurais bien du mal à rester assise devant le téléviseur. Mon père est comme moi : il est toujours occupé. Et il travaille quand même un bon 50 heures par semaine ! Quand il a fini son travail, il ne se repose pas, non ! Il fait du ménage, de la comptabilité, des travaux sur son terrain, des commissions, magasiner, jouer au golf ou faire du ski, et j’en passe ! C’est héréditaire, ce goût pour la bougeotte : mes grands-parents paternels étaient comme ça, et mes arrière-grands-parents paternels également. Bon, vous allez me dire que dans l’ancien temps, tout le monde était comme ça et qu’ils n’avaient pas le temps de se reposer. Oui, c’est vrai ! Mais comment expliquer ces commentaires de ma famille : je dois bien avoir quelque chose de particulier ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand j’étais petite, ma mère m’appelait « Road Runner ». Oui, vous savez, comme ce personnage de dessin animé ! Ce n’est pas pour rien : j’étais toujours en mouvement ! À 7 heures du matin, je me lançais sur le téléphone pour appeler les petits voisins. Ma journée venait de commencer ! Et je n’arrêtais que quand je tombais de fatigue ! En classe, c’était une vraie torture ! Devant rester assise, je bougeais toujours les mains et les pieds, au grand dam de mes profs et camarades de classe ! Je pense que ça leur tombait royalement sur les nerfs ! Je faisais le pitre, n’en pouvant plus de ce calme plat ! Et ça finissait toujours pareil : dans le bureau du directeur et dans le corridor, avec mon bureau. Mais là j’étais bien : je pouvais bouger ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Non, je pense que de ce côté-là, mon chum et moi on ne s’entendra jamais. Alors que lui n’aspire qu’à se terrer dans le bois avec son chalet, moi je ne rêve qu'à faire le tour du monde. Alors que lui tripe sur les fins de semaine confinées à la maison, moi je capote sur les fins de semaine bien remplies, où on ne voit pas passer le temps et où on se promène à longueur de journée ! Même quand je suis complètement à plat, je trouve quand même de l’énergie pour ramasser quelques bébelles qui traînent à terre ! Lui, quand il est à plat, il s’enfonce dans son divan, et ne le quitte que pour aller dormir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Moi, quand je passe seulement une journée chez moi, j’ai des fourmis dans les jambes : j’ai besoin de sortir comme ce n’est pas possible ! Rester à la maison pour faire des gougous gagas est une véritable torture ! Idem pour popoter, bricoler ou jouer avec mon fils ! Mon Dieu que je trouve le temps long ! Un enfant, ça ne va pas vite. Alors moi qui ai besoin d’être toujours sur une piste de course, ça me fait vraiment flipper ! C’est comme si je conduisais une bolide sport super puissant et que j’étais ralentie dans ma course par une coccinelle. Ah !!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Maudite bougeotte !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5562141740035828639-5558023595267822755?l=chroniquesduneattentionnelle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;
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&lt;br /&gt;
« Ça ne servira à rien, me disais-je, encore une fois. À quoi bon ?!»&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après lui avoir déballé une partie de ma vie et mentionné que j'avais sûrement le déficit de l'attention, elle n'hésita pas :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Je ne pense pas que tu aies un quelconque déficit de l'attention. Durant ma pratique, j'en ai évalué, des gens qui avaient le TDAH, et crois-moi, ils auraient été incapables d'accomplir ce que tu as accompli. Ils n'auraient pas été capables de lire, ne serait-ce qu'un livre et encore moins, d'aller à l'université et d'avoir un bac.&lt;br /&gt;
- Oui mais quand je lis, je dois souvent relire 10 fois le même paragraphe parce que je ne sais même pas ce que je viens de lire... Et mon bac, je l'ai eu par la peau des fesses et j'ai même failli être expulsée de mon programme ! J'ai été virée de ma dernière &lt;em&gt;job &lt;/em&gt;parce que je faisais trop d'erreurs, bien que j'avais l'impression de faire du bon travail et de donner mon 110 % !&amp;nbsp;Comment expliquez-vous ça ?!!!&lt;br /&gt;
- Eh bien... peut-être que tes lectures étaient plates et que tu manquais de motivation... Peut-être que tu avais moins de capacités que les autres et que n'avais pas les compétences pour faire le travail que tu faisais... Ça ne veut pas dire que tu avais le TDAH. Je vois aussi dans ton dossier que tu as des troubles d'anxiété... Ça affecte souvent la concentration et la performance au travail...&lt;br /&gt;
- Oui, je suis anxieuse, c'est vrai, mais quand je travaillais, à mon dernier emploi, j'aimais ce que je faisais et je ne pensais à rien d'autre... &lt;br /&gt;
- De toute façon, je trouve que tes patrons ont été très durs avec toi... Tu avais peut-être du mal à faire&amp;nbsp;ton travail mais ils auraient pu te l'expliquer et te le montrer comme il faut... Ils auraient pu prendre des mesures pour te faciliter la tâche... Ils cherchaient peut-être à faire entrer quelqu'un d'autre à ta place&amp;nbsp;ou à sauver des coûts et ils ont pris une personne plus faible comme bouc-émissaire... Comme tu as des troubles d'anxiété et que ça devait paraître, ils t'ont choisi comme mouton noir... Tu sais, le monde du travail est souvent impitoyable...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voilà. Ça y était. Le chat était de nouveau sorti du sac : l'anxiété était la cause de tous mes problèmes. Je ne pouvais pas avoir le TDAH. Impossible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- En tout cas, je trouve que tu es quelqu'un de très intéressant, d'articulé, qui a un potentiel et il me fera plaisir de travailler avec toi.&lt;br /&gt;
- Ah bon... Ça fait du bien à entendre parce qu'en ce moment, ma confiance en moi est à zéro... Surtout côté travail...&lt;br /&gt;
- Eh bien, je vais t'aider à la retrouver ! Je suis sûre que tu peux faire plusieurs choses ! Je serai heureuse de t'aider ! En attendant, prends soin de toi et on doit déjà se dire à la prochaine. On se reverra dans deux semaines.&lt;br /&gt;
- Oh, merci ! Merci beaucoup !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En quittant son bureau, j'étais déçue et satisfaite à la fois. Déçue parce qu'elle non plus, ne croyait pas que j'avais le TDAH. Mais satisfaite parce que j'avais rencontré quelqu'un qui croyait en moi ! Et c'était exactement ce dont j'avais besoin à ce moment-là !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5562141740035828639-5910826786963235528?l=chroniquesduneattentionnelle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/6wUYOtubry0Lw2qfQXWiMb9tMmg/0/da"&gt;&lt;img src="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/6wUYOtubry0Lw2qfQXWiMb9tMmg/0/di" border="0" ismap="true"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;
&lt;a href="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/6wUYOtubry0Lw2qfQXWiMb9tMmg/1/da"&gt;&lt;img src="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/6wUYOtubry0Lw2qfQXWiMb9tMmg/1/di" border="0" ismap="true"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/ChroniquesDuneAttentionnelle/~4/gI6RYNv4qSE" height="1" width="1"/&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://chroniquesduneattentionnelle.blogspot.com/feeds/5910826786963235528/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5562141740035828639&amp;postID=5910826786963235528" title="0 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/5562141740035828639/posts/default/5910826786963235528?v=2" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/5562141740035828639/posts/default/5910826786963235528?v=2" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/ChroniquesDuneAttentionnelle/~3/gI6RYNv4qSE/une-autre-sceptique-mais-qui-croit-en.html" title="Une autre sceptique... mais qui croit en moi !" /><author><name>Attentionnelle29</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09208190426162530056</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel="http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail" width="16" height="16" src="http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif" /></author><thr:total>0</thr:total><feedburner:origLink>http://chroniquesduneattentionnelle.blogspot.com/2010/10/une-autre-sceptique-mais-qui-croit-en.html</feedburner:origLink></entry><entry gd:etag="W/&quot;A0QBR3gyfCp7ImA9Wx5UFE8.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-5562141740035828639.post-7724906592914451816</id><published>2010-10-18T12:05:00.000-07:00</published><updated>2010-10-18T12:15:56.694-07:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2010-10-18T12:15:56.694-07:00</app:edited><title>Des mères pas ordinaires</title><content type="html">Les mères qui ont le déficit de l'attention ne sont pas nécessairement exemplaires aux yeux des autres, de la société, des&amp;nbsp;gens « normales ». Elles se laissent traîner, semblent paresseuses, désorganisées&amp;nbsp;et&amp;nbsp;manquer de motivation.&amp;nbsp;Elles affichent une anxiété et des sautes d'humeur démesurées, ont l'air de manquer totalement de discipline, d'avoir du mal à « suivre une routine » et semblent trop impulsives et irresponsables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Eh bien, oui, je l'avoue :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« JE SUIS TOUT CELA À LA FOIS ! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et... ça ne me dérange pas. Ça l'air de plus déranger les autres, en fait. Et ça finit par me déranger, de déranger les autres. C'est ça qui me dérange le plus, au fond. Comme j'ai l'air dérangée, n'est-ce-pas ?!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
MAIS ! Ce qu'on ne dit pas, de nous, les mères attentionnelles, c'est :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Qu'on n'hésitera pas à rester à la maison pour le bien-être de nos petis!&lt;br /&gt;
- Qu'on transformera un module de jeu&amp;nbsp;en&amp;nbsp;bateau ou en vaisseau spatial!&lt;br /&gt;
- Qu'on se roulera volontiers par terre, dans l'herbe ou la neige pour les amuser!&lt;br /&gt;
- Qu'on prêtera une voix à des objets inanimés!&lt;br /&gt;
- Qu'on ira au parc, tard le soir!&lt;br /&gt;
- Qu'on amènera nos enfants à l'autre bout de la terre, dans une virée dont ils se souviendront longtemps!&lt;br /&gt;
- Qu'on leur achètera une petite babiole ou paiera un repas au resto, comme ça, sur le coup de l'impulsion!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;Bref, on est des mères pas ordinaires. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On se fout des conventions et des «qu'en dira-t-on» et on fait comme bon nous semble, en suivant notre instinct&amp;nbsp;et nos « feelings ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et vous savez quoi ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Eh bien, C'EST TANT MIEUX!!!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5562141740035828639-7724906592914451816?l=chroniquesduneattentionnelle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/ySMRSbQA3FETOnEobtid0HhOI-k/0/da"&gt;&lt;img src="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/ySMRSbQA3FETOnEobtid0HhOI-k/0/di" border="0" ismap="true"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;
&lt;a href="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/ySMRSbQA3FETOnEobtid0HhOI-k/1/da"&gt;&lt;img src="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/ySMRSbQA3FETOnEobtid0HhOI-k/1/di" border="0" ismap="true"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/ChroniquesDuneAttentionnelle/~4/0OyWuyD9CNU" height="1" width="1"/&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://chroniquesduneattentionnelle.blogspot.com/feeds/7724906592914451816/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5562141740035828639&amp;postID=7724906592914451816" title="0 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/5562141740035828639/posts/default/7724906592914451816?v=2" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/5562141740035828639/posts/default/7724906592914451816?v=2" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/ChroniquesDuneAttentionnelle/~3/0OyWuyD9CNU/des-meres-pas-ordinaires.html" title="Des mères pas ordinaires" /><author><name>Attentionnelle29</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09208190426162530056</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel="http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail" width="16" height="16" src="http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif" /></author><thr:total>0</thr:total><feedburner:origLink>http://chroniquesduneattentionnelle.blogspot.com/2010/10/des-meres-pas-ordinaires.html</feedburner:origLink></entry><entry gd:etag="W/&quot;CUMERnwycSp7ImA9Wx5WF0U.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-5562141740035828639.post-107152158880100757</id><published>2010-09-29T10:58:00.000-07:00</published><updated>2010-09-29T11:03:27.299-07:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2010-09-29T11:03:27.299-07:00</app:edited><title>Ma roue de hamster</title><content type="html">Si ma tête était un objet, elle serait certainement une roue de hamster. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle n'arrête pas, elle tourne et tourne sans cesse, avec rythme et frénésie. Il n'y a rien pour l'en empêcher, elle est prise d'un mouvement cylindrique infini. Quand ce n'est pas dans un sens, c'est dans l'autre, mais toujours, immanquablement, elle tourne. Elle commence d'abord lentement, puis peu à peu, elle accélère, accélère et accélère, jusqu'à-un-ryhtme-complètement-dément-qui-enchaîne-tour-de-roue-sur-tour-de-roue-à-un-point-tel-que-je-me-demande-si-elle-ne-va-pas-bientôt-me-péter-en-pleine-gueule ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'aimerais parfois l'arrêter, mais je me demande comment. À chaque fois que j'ai l'heure de lui mettre un bâton dans sa ronde cocaïnomanesque, c'est comme si elle voulait exploser, ne pouvant supporter la moindre interruption. Que voulez-vous ? C'est son rythme naturel, à ma tête, et elle ne connaît rien d'autre ! Ne lui parlez pas de ralentir,&amp;nbsp;voire, d'arrêter&amp;nbsp;: c'est comme si vous demandiez à un oiseau de parler croate ! Jolie perspective !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'aimerais tellement arrêter de penser, ne serait-ce qu'une minute, une toute petite minute. Arrêter de douter, questionner, remettre en question, soupeser, analyser, décortiquer, synthétiser, décider, changer d'idée, puis redécider à nouveau, pour balayer le tout une nouvelle fois. Toute cette activité mentale est en train de me rendre folle. Toute cette agitation cognitive va bientôt me rendre complètement marteau ! Est-ce que ça existe, le yoga pour le cerveau ? Uniquement pour en détendre les composantes ? Le corps aurait beau être sur un «rush» d'adrénaline, le cerveau serait à «off». Rien ne s'y produirait, niet, nada, le néant, la noirceur, le trou noir, la mort cérébrale. Rien ne&amp;nbsp;le perturberait, traumatiserait, chambarderait, stresserait, agiterait. Ma roue de hamster serait enfin immobilisée ! Ah ! Comme je serais bien ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bon, je pense que je n'ai pas le choix : je dois prendre mes médicaments ! À nous deux, TDAH !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5562141740035828639-107152158880100757?l=chroniquesduneattentionnelle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;
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&lt;br /&gt;
Me sentant particulièrement déprimée, j'ai décidé d'aller au cinéma pour me changer les idées. Il est vrai que je n'ai pas choisi le film le plus calmant : Le dernier exorcisme. Toujours est-il que quand est venu le moment, pour le prêtre, de faire son premier exorcisme, je ne sais pas ce qui s'est passé mais je me suis soudainement sentie la tête vide et les pieds dans le béton. Tout à coup, je ne pouvais plus penser à rien et c'est comme si la conscience d'être en vie avait fichue le camp. Une sensation tout--à-fait effrayante, croyez-moi. Mon coeur s'est emballé, ma tête s'est mise à tourner et j'étais sur le bord de perdre connaissance. Donc, ne voulant pas être le spectacle de la soirée (après tout, c'était le film que les gens étaient venus voir, pas moi!), j'ai quitté la salle en deux temps trois mouvements.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je me foutais des regards de curiosité qu'on me jetait : je devais m'en aller de là au plus vite ! Direction : salle de bain pour me rafraîchir. Là, je me suis jetée de l'eau à la figure, ce qui m'a apaiser quelque peu puis, je suis sortie du cinéma à la grande course : je devais aller à l'hôpital ! Moi qui n'a jamais été folle de vitesse, je n'avais jamais pris la route aussi vite, croyez-moi! Je brûlais les feux rouges, je dépassais en trombe et j'ouvrais les fenêtres, l'air climatisé et la musique. L'ACV et la syncope me guettaient, c'était sûr ! Je risquais même de ne jamais me rendre à l'hôpital ! Je me suis fait bientôt coller au cul : oh non ! La police ! Ne manquait plus que ça ! Ben f*?% !&amp;nbsp;Qu'ils me donnent un ticket une fois là-bas ! Je ne pouvais plus attendre : c'était ma vie qui était en jeu !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rendue à l'urgence, je me suis engouffrée dans la salle de triage, en décrivant tous mes symptômes. Elle a pris ma température et ma pression artérielle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Vous étiez prise dans du béton ? m'a demandé l'infirmière.&lt;br /&gt;
- Non, pas pour vrai ! C'est une façon de parler ! C'était une sensation !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Espère de connasse !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Plus de tête qui tourne ?&lt;br /&gt;
- Ben... c'est moins pire... &lt;br /&gt;
- Et les picotements ?&lt;br /&gt;
- Encore un peu...&lt;br /&gt;
- Dans les deux jambes ?&lt;br /&gt;
- Est-ce que c'est un AVC ?&lt;br /&gt;
- Non, surtout si les picotements étaient dans les deux jambes. Dormez-vous bien ces temps-ci ?&lt;br /&gt;
- Ben, pas vraiment mais...&lt;br /&gt;
- C'est de l'hyperventilation.&lt;br /&gt;
- Ben là !!! Ça peut pas être dans ma tête : je feelais tellement mal ! J'aimerais qu'on m'hospitalise ! Si c'est dans ma tête, je suis pas en état de sortir ! J'ai trop peur de me sentir comme ça rendue chez moi !&lt;br /&gt;
- Ça ne fonctionne pas comme ça, Madame. On n'hospitalise plus autant qu'avant. Vous devez voir le médecin, avant... C'est lui qui va décider ça...&lt;br /&gt;
- Ah bon... Ok...&lt;br /&gt;
- Allez vous asseoir en attendant et si vous ne vous sentez pas bien, revenez me voir.&lt;br /&gt;
- Ok... Merci... Bonjour...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Déçue et frustrée contre l'infirmière, je me suis lentement dirigée vers la salle d'attente. Eh bien ! Croyez-le ou non mais peu à peu, mes symptômes devenaient de moins en moins intenses. Je me sentais soudainement mieux ! Étrange, tout de même ! Je commençais à croire l'infirmière : ça ressemblait à une crise d'anxiété ! Mais comment l'anxiété pouvait-elle me faire sentir ainsi ?!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Manquant d'argent pour payer mon stationnement et voulant juste me coucher, j'ai quitté brusquement l'urgence de l'hôpital, espérant que la sensation de crise cardiaque ne reprenne pas chez moi !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; ****&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le surlendemain, la même&amp;nbsp;sensation. Avec des crises de larme et&amp;nbsp;d'hystérie en prime. Belle image à mon fils ! Direction : hôpital. L'infirmière, qui est une nouvelle, prend encore ma pression et ma température. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Est-ce que je fais de la température ? Ma pression est haute ?&lt;br /&gt;
- Non, aucune température et la pression est belle. Vous m'avez l'air stressée.&lt;br /&gt;
- Oui, un peu, c'est normal ! Je me sentais tellement mal ! J'avais les pieds et les bras qui picotaient, la sensation de la tête qui est vide, plus capable de penser, de parler, étourdie quand je bouge la tête, nausées...&lt;br /&gt;
- Pas vomi ?&lt;br /&gt;
- Non.&lt;br /&gt;
- Avez-vous pris du tilénol ?&lt;br /&gt;
- Non.&lt;br /&gt;
- Sentais ? C'est moins pire ?&lt;br /&gt;
- Ben... un peu... &lt;br /&gt;
- Ça a l'air être&amp;nbsp;du stress. Allez vous asseoir : le médecin vous examinera.&lt;br /&gt;
- Ok... Merci...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et je sors encore de là déçue. Mais qu'est-ce qu'ils ont tous à me dire que c'est le stress et l'anxiété !!! Je dois bien avoir quelque chose, à me sentir ainsi !!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après ce qui m'a paru&amp;nbsp;être une éternité, j'entrais enfin dans le bureau du docteur! Je lui répétai ce que j'avais dit à l'infirmière. Lui, au moins,&amp;nbsp;a eu&amp;nbsp;l'intelligence de me faire faire certains tests ! Tests pour le vertige, l'équilibre, la coordination... Et son verdict :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Bon ! Je vous ai fait faire certains tests pour vérifier s'il y avait une possible maladie physique et... rien ! Tout est beau ! Vous avez réussi les tests haut la main !&lt;br /&gt;
- Mais comment je peux n'avoir rien si je me sens tellement mal ?&lt;br /&gt;
- Écoutez ! Je suis urgentologue et les maladies, c'est ma spécialité. Si vous aviez fait un AVC ou un truc du genre, vous n'auriez pas réagi comme vous l'avez fait. Vous seriez entrée dans un mur et vous n'auriez pas pu mettre un pied devant l'autre ! La seule chose qui reste c'est l'IRM.&lt;br /&gt;
- Je dois en passer un dans 3 jours. Les picotements et les étourdissements, c'est pas normal, non ? C'est peut-être une tumeur au cerveau, un AVC ou la sclérose en plaques ? Vous pourriez pas me faire passer d'autres tests pour voir mon cerveau ?&lt;br /&gt;
- Je ne vous enverrai pas passer des tests avec des machines si je n'en vois pas l'utilité ! À première vue, vous n'avez rien de physique et vous allez passer un IRM dans quelques jours. C'est ça que j'allais vous recommander mais c'est déjà fait. Je vois dans votre dossier que vous avez eu des prises de sang récemment. Qui vous les a recommandées ?&lt;br /&gt;
- Mon psychiatre.&lt;br /&gt;
- Vous l'avez vu pourquoi ? &lt;br /&gt;
- Pour le TDAH et l'anxiété.&lt;br /&gt;
- Vous semblez très anxieuse et vous ne présentez pas de symptômes de maladies. Oui, vous ressentez un mal-être mais celui-ci ne semble pas physique. La meilleure chose que je puisse vous dire c'est de cesser de vous en faire et de faire des choses que vous aimez. Allez prendre une marche, écoutez de la musique. Vous allez voir : vous allez vous sentir mieux. La pire chose, c'est d'aller sur Internet pour aller voir les symptômes de maladies.&lt;br /&gt;
- C'est ce que je fais.&lt;br /&gt;
- Arrêtez de faire ça, surtout si vous êtes anxieuse. C'est un cercle vicieux : vous ne vous sentez pas bien et vous allez sur Internet pour voir ce que vous avez. Vous tombez sur les pires maladies et votre corps réagit comme si vous les aviez, alors qu'il n'en est rien. Cessez donc de vous en faire !&lt;br /&gt;
- Ok... Je vais essayer... Merci, docteur, et désolée de vous avoir fait perdre votre temps... &lt;br /&gt;
- J'espère vous avoir aidé et prenez soin de vous. Au revoir.&lt;br /&gt;
- Au revoir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En sortant de là, une grosse partie de mon mal-être s'est évaporée ! C'est comme si on m'avait enlevé une tonne de briques de sur les épaules. Je me sentais plus légère, tout à coup ! J'ai suivi son conseil et je suis allée marcher. Ça m'a fait le plus grand bien ! Mais pour un temps, seulement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; *****&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3 jours plus tard, l'anxiété me reprenait. C'était le jour J. C'était le jour de mon IRM. Je ne savais pas comment ça allait se passer, si j'allais faire une crise de claustrophobie (ils vous plongent dans un tunnel pendant environ 3/4 d'heure !) et s'ils allaient découvrir quelque chose de grave. J'essayais de me raisonner mais l'angoisse me tordait les entrailles. J'ai flâné quelque temps à la librairie, et Dieu que je serais restée là si j'avais pu ! Mais je me connaissais : si je n'allais pas à mon IRM, je risquais de le regretter et de continuer à m'en faire. De me demander si je n'avais pas perdu l'occasion de me faire trouver une maladie grave et de prolonger mon espérance de vie !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin mon tour arrivait ! Après avoir enfilé une jaquette d'hôpital, je suis allée voir le spécialiste qui passait les examens. Il me lança : &lt;br /&gt;
« Ça fait pas mal de bruit, comme un marteau-piqueur qui creuse dans la terre. Alors je tiens à vous en avertir. Vous pouvez prendre des bouchons, si vous voulez. &lt;br /&gt;
- J'ai lu, dans le guide qui m'a été remis, que je pouvais écouter de la musique.&lt;br /&gt;
- Désolée, on n'en a pas.&lt;br /&gt;
- Ok... Je vais prendre les bouchons, d'abord.&lt;br /&gt;
- Je peux aussi vous mettre une débarbouillette sur les yeux, pour que vous ne voyiez rien.&lt;br /&gt;
- Oui... Je pense que je vais la prendre...&lt;br /&gt;
- Ok. Je vais aussi mettre la ventilation au maximum. Vous avez une poire. S'il y a quoi que ce soit, pesez dessus et je vais venir vous voir. Je vais essayer de faire ça le plus vite possible. Dans environ 23 minutes, ça devrait être fini.»&lt;br /&gt;
- Ok. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ouin, 23 minutes, c'est pas si pire... C'est moins long que je pensais... Des bruits de marteau-piqueur !&amp;nbsp;Seigneur ! Moi qui ai de la misère à supporter le bruit ! Ça va être beau ! &lt;br /&gt;
Courageusement, je me suis allongée sur la civière, et au moment d'entrer dans le tunnel, j'avais l'impression d'entrer dans ma tombe. Vraiment, belle sensation. Je me suis dit que j'essaierais de penser à de belles choses, à ma vie idéale, mais impossible. J'entendais toutes sortes de bruits, allant de la sirène de police au marteau-piqueur en question, en passant par toute une série d'alarmes. Vraiment, si mon corps déclenchait tout ça, c'était sûrement parce que j'avais une extra grosse tumeur ! Je ne devais pas bouger et il me semblait que mon corps était pris de spasmes musculaires incontrôlables ! J'essayais de ralentir ma respiration mais aussi bien demander à un jeune enfant de ne pas bouger de toute la journée ! Au bout de ce qui m'a paru une éternité, on me sortait du tunnel. L'épreuve était terminée. J'avais l'impression d'avoir escaladé le mont Everest.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Malgré tout ça, mon angoisse demeurait : et si on me diagnostiquait une maladie grave ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5562141740035828639-7318034043474881380?l=chroniquesduneattentionnelle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/yJAwTD1jEHyNZnyyjv4kC9ykZd4/0/da"&gt;&lt;img src="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/yJAwTD1jEHyNZnyyjv4kC9ykZd4/0/di" border="0" ismap="true"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;
&lt;a href="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/yJAwTD1jEHyNZnyyjv4kC9ykZd4/1/da"&gt;&lt;img src="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/yJAwTD1jEHyNZnyyjv4kC9ykZd4/1/di" border="0" ismap="true"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/ChroniquesDuneAttentionnelle/~4/x2m-_ylzxOs" height="1" width="1"/&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://chroniquesduneattentionnelle.blogspot.com/feeds/7318034043474881380/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5562141740035828639&amp;postID=7318034043474881380" title="1 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/5562141740035828639/posts/default/7318034043474881380?v=2" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/5562141740035828639/posts/default/7318034043474881380?v=2" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/ChroniquesDuneAttentionnelle/~3/x2m-_ylzxOs/quand-lanxiete-est-en-train-de-me_23.html" title="Quand l'anxiété est en train de me rendre dingue (suite)" /><author><name>Attentionnelle29</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09208190426162530056</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel="http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail" width="16" height="16" src="http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif" /></author><thr:total>1</thr:total><feedburner:origLink>http://chroniquesduneattentionnelle.blogspot.com/2010/09/quand-lanxiete-est-en-train-de-me_23.html</feedburner:origLink></entry><entry gd:etag="W/&quot;D0QASX0-eSp7ImA9Wx5XGE4.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-5562141740035828639.post-8238328793609671722</id><published>2010-09-18T11:39:00.000-07:00</published><updated>2010-09-18T11:42:28.351-07:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2010-09-18T11:42:28.351-07:00</app:edited><title>Quand l'anxiété est en train de me rendre dingue !</title><content type="html">Le TDAH et l'anxiété vont de paire, c'est bien connu. L'un ne va pas sans l'autre et traîne son boulet continuellement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'ai toujours été anxieuse, mais depuis quelque temps, c'est devenu infernal, invivable. Je passe mon temps sur Internet, à&amp;nbsp;lire des symptômes de maladies. Évidemment, comme certains symptômes se trouvent dans bien des maladies, mes lectures n'en finissent plus et ça a un effet boule de neige : plus je lis et plus je veux en lire, plus j'en sais et plus je veux en savoir. C'est rendu une véritable obsession. Je crois que j'ai toutes les maladies.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La dernière dans ma mire : la sclérose en plaques (SEP). J'ai l'impression d'en avoir tous les signes : fourmillements et picotements, spasmes musculaires,&amp;nbsp;fréquentes envies d'uriner, fatigue extrême, faiblesses, sensations d'avoir la tête et les jambes dans le béton, sensations de brûlure... Je suis tellement certaine d'avoir la SEP que je ne pense qu'à ça : du matin au soir, 24h/24. Inutile de vous dire que je ne dors pas très bien ! Je passe mes journées à surveiller les moindres signes de mon corps.&amp;nbsp;En plus, j'en ai tous les facteurs de risque :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Je vis dans l'hémisphère nord;&lt;br /&gt;
- Je suis une femme, alors qu'elles sont trois fois plus nombreuses que les hommes à contracter la maladie;&lt;br /&gt;
- Je suis dans la tranche d'âge des 20-40 ans, période où l'on diagnostique le plus de cas;&lt;br /&gt;
- J'ai attrapé le virus de l'herpès (grâce à une merveilleuse erreur de jeunesse!), qui serait l'un des éléments en cause;&lt;br /&gt;
- Je suis la mère d'un petit bonhomme de 3 ans, alors que l'accouchement et la période qui suit seraient des éléments déclencheurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est vrai que je lis et écoute souvent les nouvelles, ce qui n'a rien pour me rassurer. À force de se faire entrer dans la tête à coup de marteau piqueur des choses alarmistes, on finit par devenir parano, surtout si l'on est moindrement anxieux ! En septembre dernier, j'apprenais la mort de mon propriétaire, ce qui fut pour moi un véritable choc. Celui à qui je dois en partie la vie de mon fils n'était plus de ce monde ! Sa mort a été tellement rapide que ça m'a donné un véritable coup de fouet. En octobre, on me bombardait d'informations au sujet de Nathasha Cournoyer, qui a été enlevée, violée puis battue à mort, avant de nous inquiéter avec la grippe H1N1 en novembre. À la suite de quoi, j'ai dû me faire vacciner pour cette soi-disant épidémie, ce qui m'a amené à stresser sur les effets secondaires de ce vaccin expérimental ! La mort récente du ministre Béchard n'a fait qu'amplifier mes inquiétudes : si un homme aussi jeune que lui peut attraper une maladie grave, je le peux aussi !&amp;nbsp; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toujours est-il que les maladies et la mort me hantent continuellement et font partie de mon quotidien. Je les fréquente quasiment plus que mon homme et mon enfant !&amp;nbsp; J'en suis venue à me demander ce qui cloche avec moi. Je serais peut-être en train de devenir schizoprène ou smasmophile ? C'est quoi, déjà, les symptômes ? Je vais aller voir sur Internet !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5562141740035828639-8238328793609671722?l=chroniquesduneattentionnelle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;
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&lt;br /&gt;
Quel meilleur domaine que l'éducation est propice à la transmission de notre vision de la vie, de nos valeurs, de nos croyances et à l'application de notre créativité ? À la transmission de notre unicité, de ce qui nous distingue, de ce qui nous démarque de façon positive ? J'ai le TDAH, soit ! Mais qui dit TDAH dit aussi grande imagination, pensée globale, immense curiosité, esprit jeune et novateur, dynamisme et goût du risque. Depuis que que je sais que j'ai ce "déficit", je me suis forgée ma propre conception de l'éducation. Je pense que le Québec fait fausse route avec ses méthodes d'enseignement et que ce sont ces méthodes qui sont à la base du décrochage que l'on connaît dans nos écoles. Je pense qu'il faut rendre&amp;nbsp;l'apprentissage plus individualisé, plus concret, plus créatif, plus basé sur la vie de tous les jours. Qu'il y ait plus de mise en situations, d'art, de jeux de rôle, de sorties, d'activités physiques et d'intégration de toutes les matières.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;Récemment, j'ai reçu un vidéo par courriel, sur les techniques&amp;nbsp;éducatives des&amp;nbsp;Finlandais.&amp;nbsp;Ces derniers&amp;nbsp;se servent beaucoup des cartes mentales dans leurs cours. Les cartes mentales sont des espèces de schéma des notions qu'ils apprennent. Ce ne sont pas des phrases accolées de façon linéaire les unes aux autres, comme on retrouve ici, non ! Ce sont de petits rectangles dans lesquels on retrouve des mots-clés et qui permettent de hiérarchiser, de se constituer une image mentale de la matière. Les enseignants finlandais ne demandent pas non plus de réciter la matière par coeur. Ils demandent plutôt aux étudiants de fournir la réponse aux questions dans leurs propres mots, de synthétiser les éléments appris et retenus à leur façon. Pour ceux que cela intéresse, vous pouvez visionner le vidéo à l'adresse suivante : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a href="http://deficit-attention.com/finlandais/"&gt;http://deficit-attention.com/finlandais/&lt;/a&gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;Je crois qu'il faut donner le goût de l'école aux jeunes. Et pour cela, il faut essayer de nouvelles choses, de nouvelles façons&amp;nbsp; de faire, de nouvelles techniques. Il faut oser braver les interdits, sortir du cadre. Et qui de mieux qu'un attentionnel peut justement sortir de ce cadre ??? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mon impulsivité m'a amené à envoyer le vidéo sur l'éducation des Finlandais au ministère de l'Éducation. Comme ça, sur un coup de tête, après le passage d'une idée-éclair, j'ai décidé de faire un copier-coller du lien du vidéo et de l'envoyer à Madame Beauchamp, la nouvelle ministre de l'Éducation. Grâce à mon impulsivité, l'éducation québécoise changera peut-être, en partie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mon inscription en éducation à l'enfance est&amp;nbsp;aussi un geste impulsif. Mais cette impulsivité peut me mener loin, vers des horizons insoupçonnés.&amp;nbsp;Elle peut&amp;nbsp;me permettre de réformer l'éducation des tout-petits, de leur donner le goût d'apprendre, de l'école, de l'éducation, de par mes idées hors du commun, mon esprit visionnaire et global, ma curiosité sans borne, mon amour de la vie. Elle peut me permettre d'utiliser mon imagination à des fins éducatives, en trouvant et en essayant de nouvelles méthodes pour transmettre mon savoir. Elle peut me permettre de créer de nouvelles activités, de me démarquer de mes pairs par mon audace, ma grande empathie, ma capacité de me mettre au niveau des enfants, par mes méthodes de discipline novatrices. Bref, mon impulsivité peut faire de moi une leader en matière d'éducation pré-scolaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mon impulsivité m'a aussi permis de poser un autre beau geste, écologique, celui-là. À la toute dernière minute, j'ai décidé de rédiger un courriel pour sensibiliser le monde à l'importance de l'environnement. J'ai utilisé mon talent en écriture à des fins incitatives. J'ai résumé des événements, fait appel à ce qu'on a de plus précieux, nos enfants, et j'ai proposé des solutions écologiques à nos modes de vie. J'ai présenté des scénarios, dans le cas où nous ignorions ces solutions. Des scénarios, qui, hélas, ne sont pas issus de mon imagination mais bien, de la bouche des plus grands experts. Et j'ai envoyer le tout à mes contacts et au ministère de l'Environnement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si mon impulsivité me fait regretter certains faits et gestes, il me permet, en revanche, de poser des actes dont je suis fière. N'est-ce pas cela, après tout, qu'on appelle l'art d'être impulsive ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5562141740035828639-3070901943567641246?l=chroniquesduneattentionnelle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/0zkvrieCXl3FWcn7HFwJUEZvtCo/0/da"&gt;&lt;img src="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/0zkvrieCXl3FWcn7HFwJUEZvtCo/0/di" border="0" ismap="true"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;
&lt;a href="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/0zkvrieCXl3FWcn7HFwJUEZvtCo/1/da"&gt;&lt;img src="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/0zkvrieCXl3FWcn7HFwJUEZvtCo/1/di" border="0" ismap="true"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/ChroniquesDuneAttentionnelle/~4/fbVmmYTlh-A" height="1" width="1"/&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://chroniquesduneattentionnelle.blogspot.com/feeds/3070901943567641246/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5562141740035828639&amp;postID=3070901943567641246" title="0 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/5562141740035828639/posts/default/3070901943567641246?v=2" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/5562141740035828639/posts/default/3070901943567641246?v=2" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/ChroniquesDuneAttentionnelle/~3/fbVmmYTlh-A/lart-detre-impulsive-suite.html" title="L'art d'être impulsive (suite)" /><author><name>Attentionnelle29</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09208190426162530056</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel="http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail" width="16" height="16" src="http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif" /></author><thr:total>0</thr:total><feedburner:origLink>http://chroniquesduneattentionnelle.blogspot.com/2010/09/lart-detre-impulsive-suite.html</feedburner:origLink></entry><entry gd:etag="W/&quot;DEICRXw7eSp7ImA9Wx5QEUQ.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-5562141740035828639.post-6252063410726751818</id><published>2010-08-30T11:34:00.000-07:00</published><updated>2010-08-30T12:29:24.201-07:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2010-08-30T12:29:24.201-07:00</app:edited><title>L'art d'être impulsive</title><content type="html">Si l'impulsivité était un art, j'y excellerais, c'est sûr. Je raflerais les premiers prix, on parlerait de moi sur toutes les tribunes et je deviendrais une vedette.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais j'essaie d'apprendre de mes erreurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant de faire un choix, quel qu'il soit, je me fie davantage à mon instinct, à mon ressenti, à mes envies profondes, à mes forces et passions. Je me demande :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
"À l'idée de faire cela, est-ce que je me sens bien ?"&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si la réponse est "oui", je fonce. Si j'ai des doutes, je renonce. J'essaie de terminer ce que je commence avant d'entamer autre chose. Pas évident. Vraiment, mais vraiment pas évident. En fait, c'est une véritable torture. J'ai tellement d'intérêts ! La politique, l'écologie, la santé, le cinéma, la littérature, la musique, la relation d'aide, la philosophie, la sociologie... ouf ! Pas étonnant à ce que je ne sache pas où donner de la tête et que je sois tenter&amp;nbsp;d'essayer telle ou telle chose, sans trop réfléchir. Mais je sais une chose :&amp;nbsp;je me sens rapidement débordée et alors je panique. Comme je supporte très mal le stress, j'essaie d'être le moins&amp;nbsp;débordée possible, ce qui implique de faire des choix et des renoncements. Ce qui implique de faire de l'introspection avant d'entreprendre un travail, un loisir ou une&amp;nbsp;implication sociale.&amp;nbsp;Je sais que l'impulsivité est une caractéristique du TDAH et que je dois surveiller cela, du moins, essayer de la contrôler avant de m'aventurer dans des directions néfastes pour moi et avant de prendre des décisions qui seront lourdes de conséquences, tant sur le plan financier, moral que de l'épanouissement personnel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenez seulement le dernier mois. J'ai dû amorcer l'écriture de trois nouveaux projets qui me sont passés par la tête, sans parler de mon inscription à une AEC en éducation à l'enfance et de ma désinscription à un DEC en éducation spécialisée.&amp;nbsp;À la façon dont je me sentais à l'idée de travailler dans ces deux domaines, j'ai&amp;nbsp;rapidement changé d'idée. Ma tête me disait que ces domaines étaient bons pour moi mais mon coeur, lui, avait une toute autre opinion.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi, dans le passé, j'ai fait beaucoup de choix basés sur la raison et sur ce qui est valorisé dans notre société : l'argent, les possessions, la reconnaissance et un emploi stable dans un secteur en demande. Je me suis laissée influencée par mon entourage, qui me poussait à travailler dans n'importe quel domaine, pourvu que j'aie un emploi. J'ai alors réalisé qu'il ne me connaissait pas vraiment et ne savait pas ce qui me convenait réellement. Mais j'ai réalisé quelque chose de pire : je ne me connaissais pas non plus. Maintenant, avec tout ce que je sais sur le TDAH, j'y pense à deux fois avant d'agir ! J'ai une toute autre vision de moi-même. Sans la passion, je n'ai pas de motivation. Moi plus que quiconque, j'ai besoin d'un travail qui m'anime, qui m'interpelle, qui me passionne. Car si je n'aime pas ce que je fais, je décroche. Si j'aime ce que je fais, par contre, oh là là !&amp;nbsp;Je&amp;nbsp;peux être concentrée&amp;nbsp;durant des heures et des heures, jusqu'à oublier toute notion du temps et à négliger les miens. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je dois me regarder aller, ce que j'ai toujours eu beaucoup de mal à faire. Je dois être vigilante. Surveiller mes pensées spontanées et ce qu'elles me disent de moi, de mes intérêts et de mes dégoûts, de mes joies et de mes peines, de mes forces et de mes faiblesses. Surveiller mes attirances naturelles et ce qui me fait vibrer. S'il le faut, je dois essayer de nouvelles choses, adopter de nouveaux passe-temps et loisirs et m'impliquer dans de nouvelles&amp;nbsp;causes. Mais toujours sous une condition : que cela m'allume !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5562141740035828639-6252063410726751818?l=chroniquesduneattentionnelle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/5ZHb1XjSZ5aKlCQOfl29IPLsrwg/0/da"&gt;&lt;img src="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/5ZHb1XjSZ5aKlCQOfl29IPLsrwg/0/di" border="0" ismap="true"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;
&lt;a href="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/5ZHb1XjSZ5aKlCQOfl29IPLsrwg/1/da"&gt;&lt;img src="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/5ZHb1XjSZ5aKlCQOfl29IPLsrwg/1/di" border="0" ismap="true"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/ChroniquesDuneAttentionnelle/~4/sCqsFEUy6PA" height="1" width="1"/&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://chroniquesduneattentionnelle.blogspot.com/feeds/6252063410726751818/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5562141740035828639&amp;postID=6252063410726751818" title="0 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/5562141740035828639/posts/default/6252063410726751818?v=2" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/5562141740035828639/posts/default/6252063410726751818?v=2" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/ChroniquesDuneAttentionnelle/~3/sCqsFEUy6PA/lart-detre-impulsive.html" title="L'art d'être impulsive" /><author><name>Attentionnelle29</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09208190426162530056</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel="http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail" width="16" height="16" src="http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif" /></author><thr:total>0</thr:total><feedburner:origLink>http://chroniquesduneattentionnelle.blogspot.com/2010/08/lart-detre-impulsive.html</feedburner:origLink></entry><entry gd:etag="W/&quot;CU4GRXc-cCp7ImA9Wx5REUs.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-5562141740035828639.post-550975215293197748</id><published>2010-08-18T13:37:00.000-07:00</published><updated>2010-08-18T13:38:44.958-07:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2010-08-18T13:38:44.958-07:00</app:edited><title>De deux maux, c'est encore le moindre !</title><content type="html">Ça s'est passé plus tôt que prévu : j'ai été évaluée pour mon TDAH. Ça s'est produit après&amp;nbsp;que je sois&amp;nbsp;allée à l'urgence parce que je souffrais de divers maux physiques et psychologiques. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme la psy de service a vu dans mon dossier que j'avais rendez-vous pour ça, elle en a profité pour commencé l'évaluation. Après une heure et demie d'entretien et de multiples questions sur ma vie, elle s'est rangée de mon point de vue :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Tu n'as pas arrêté de bouger les mains et de tortiller sur ta chaise de toute&amp;nbsp;la rencontre. Et après tout ce que tu m'as dit&amp;nbsp;sur toi, je commence à te croire.» &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin ! On me prenait au sérieux !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et là, elle m'a prescrit du Strattera, qui traite aussi les troubles anxieux. (Moi, anxieuse ? Mais voyons donc !) J'étais hyper contente mais voilà : entre deux maux, mon TDAH&amp;nbsp;était encore le moindre. L'état dans lequel il me plongeait me préoccupait encore plus ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je suis donc retournée la voir le lendemain, à son grand damn, car pour toute question, elle m'avait bien dit de téléphoner. Mais pour moi, il était impérieux qu'on me prescrive des anti-dépresseurs et j'avais peur qu'en l'appelant, je n'en aie que dans quelques jours alors que ça ne pouvait attendre une minute de plus ! Maudite impulsivité !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle m'a prescrit de l'Effexor mais je ne voyais pas beaucoup de différence dans mon état. Bon, oui, je devais admettre que j'étais un peu plus calme et que moins de pensées anxieuses m'assaillaient. Que les couleurs avaient l'air plus vives et que le monde m'apparaissait plus beau. Ça devait être une amélioration... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et j'ai pris une décision : je vais essayer de gagner ma vie comme artiste. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ben quoi ! Après avoir tourné la question dans tous les sens pendant des années, c'est la seule conclusion à laquelle j'arrive. C'est ma seule option possible. J'ai du mal à suivre les règles et à me faire dire quoi faire, je suis pourrie avec les chiffres et sur le plan relationnel, je me fais toujours menacer de prendre la porte pour mes erreurs et ma lenteur, je suis trop timide, je manque de tact, de patience et de sans-froid dans les situations de crise, je ne tolère pas la routine et je ne suis pas manuelle. Ça en élimine des emplois, ça ! Ne reste que les arts.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De deux maux, c'est encore le moindre !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5562141740035828639-550975215293197748?l=chroniquesduneattentionnelle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/9cUxemp5zCJeiNs4ZMNP_7rtbHg/0/da"&gt;&lt;img src="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/9cUxemp5zCJeiNs4ZMNP_7rtbHg/0/di" border="0" ismap="true"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;
&lt;a href="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/9cUxemp5zCJeiNs4ZMNP_7rtbHg/1/da"&gt;&lt;img src="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/9cUxemp5zCJeiNs4ZMNP_7rtbHg/1/di" border="0" ismap="true"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/ChroniquesDuneAttentionnelle/~4/Du3Xu64Y7d4" height="1" width="1"/&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://chroniquesduneattentionnelle.blogspot.com/feeds/550975215293197748/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5562141740035828639&amp;postID=550975215293197748" title="0 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/5562141740035828639/posts/default/550975215293197748?v=2" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/5562141740035828639/posts/default/550975215293197748?v=2" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/ChroniquesDuneAttentionnelle/~3/Du3Xu64Y7d4/de-deux-maux-cest-encore-le-moindre.html" title="De deux maux, c'est encore le moindre !" /><author><name>Attentionnelle29</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09208190426162530056</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel="http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail" width="16" height="16" src="http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif" /></author><thr:total>0</thr:total><feedburner:origLink>http://chroniquesduneattentionnelle.blogspot.com/2010/08/de-deux-maux-cest-encore-le-moindre.html</feedburner:origLink></entry><entry gd:etag="W/&quot;D0cGQ3czeCp7ImA9WxFUF0k.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-5562141740035828639.post-6528385038246853539</id><published>2010-06-28T10:07:00.000-07:00</published><updated>2010-06-28T10:10:22.980-07:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2010-06-28T10:10:22.980-07:00</app:edited><title>La lumière au bout du tunnel</title><content type="html">Bonne nouvelle, pour moi, enfin ! J'ai eu un rendez-vous avec un psychiatre dans le réseau public ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pas besoin de vous dire que j'entrevois la lumière au bout du tunnel pour mon TDAH ! Que je peux espérer que le soleil se lève pour moi, qu'il brille de tous ses feux et qu'il éclaire ma route de ses chauds rayons. Qu'un futur diagnostic règlera bon nombre de mes problèmes, personnels comme professionnels. Que je pourrai sûrement bénéficier de mesures spéciales d'aide à l'emploi, obtenir un éclairage nouveau sur mes qualités et possibilités. Que je pourrai, à l'aide de médicaments s'il le faut, car j'en suis rendue à ce point, mener une vie plus « normale », plus équilibrée, plus heureuse. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Oui, je suis contente d'avoir eu ce rendez-vous : c'est un premier pas dans la bonne direction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'espère seulement que le psy me prendra au sérieux, qu'il ne minimisera pas mes difficultés et qu'il ne s'arrêtera pas au calme que j'affiche. Comme on dit : « Méfiez-vous de l'eau qui dort. ». Tant de fois je me suis heurtée à des airs surpris, de doutes, d'incompréhension, de suspicion quand je leur disais que je pensais avoir le TDAH. Parce que je ne suis pas « assise sur des ressorts », parce que je suis capable d'attendre dans une file et parce que je ne parle pas beaucoup. Parce que, en apparence, je suis « comme les autres », que je ne suis pas ce qu'on pourrait appeler « une hyperactive ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Non, pas en apparence. Mais à l'intérieur ? Mon Dieu ! C'est un vrai volcan qui couvre ! Une piste de course en marche 24h/24, un torrent de doutes, d'indécision, d'anxiété et d'énergie mal canalisée qui s'éparpille dans mille et une directions différentes. Tout cela finit par me faire éclater de colère et me faire poser des gestes impulsifs et irréfléchis, par me déconcentrer de mes tâches, responsabilités et objectifs, ce que rend ma vie des plus infernales. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si ce n'est pas le TDAH, ça, alors qu'est-ce que c'est, docteur ? Car j'aimerais bien le savoir, une bonne fois pour toutes !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5562141740035828639-6528385038246853539?l=chroniquesduneattentionnelle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/iZ9UFtV3zuUDok0X7mWRo5FAarE/0/da"&gt;&lt;img src="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/iZ9UFtV3zuUDok0X7mWRo5FAarE/0/di" border="0" ismap="true"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;
&lt;a href="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/iZ9UFtV3zuUDok0X7mWRo5FAarE/1/da"&gt;&lt;img src="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/iZ9UFtV3zuUDok0X7mWRo5FAarE/1/di" border="0" ismap="true"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/ChroniquesDuneAttentionnelle/~4/0suFZHIc3ds" height="1" width="1"/&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://chroniquesduneattentionnelle.blogspot.com/feeds/6528385038246853539/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5562141740035828639&amp;postID=6528385038246853539" title="0 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/5562141740035828639/posts/default/6528385038246853539?v=2" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/5562141740035828639/posts/default/6528385038246853539?v=2" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/ChroniquesDuneAttentionnelle/~3/0suFZHIc3ds/la-lumiere-au-bout-du-tunnel.html" title="La lumière au bout du tunnel" /><author><name>Attentionnelle29</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09208190426162530056</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel="http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail" width="16" height="16" src="http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif" /></author><thr:total>0</thr:total><feedburner:origLink>http://chroniquesduneattentionnelle.blogspot.com/2010/06/la-lumiere-au-bout-du-tunnel.html</feedburner:origLink></entry><entry gd:etag="W/&quot;A0YMQ3s9eCp7ImA9WxFWEEo.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-5562141740035828639.post-7566547560478388482</id><published>2010-05-28T12:26:00.000-07:00</published><updated>2010-05-28T13:39:42.560-07:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2010-05-28T13:39:42.560-07:00</app:edited><title>En quête d'un diagnostic, 3e partie</title><content type="html">C'est bien beau, chercher un diagnostic, mais dans les faits, ça s'avère extrêmement difficile.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;Après avoir téléphoné à l'hôpital, avec mon papier du médecin, pour avoir un rendez-vous avec un psychiatre, je me fait dire de poster ou d'aller porter mon papier à l'hôpital... parce que je n'ai pas la bonne couleur de&amp;nbsp;feuille ! Il m'aurait suffit d'un joli papier bleu ou rose, et hop! j'aurais eu un rendez-vous sur-le-champ! Mais non! Avec toutes les lourdeurs administratives du système de santé, il faut que ce soit compliqué ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Donc, je me présente avec mon bout de papier, en personne, au secrétariat de l'entrée principale, pour me faire dire que je dois me rendre au département de psychiatrie ! Je me rue donc vers le département en question, non sans appréhension (Tout d'un coup que je tombe face à face avec un dément! Tout d'un coup&amp;nbsp;qu'on m'attaque au couteau alors que je sors de l'ascenseur! Tout d'un coup que je dois me frayer un chemin entre tous ces types baveux, au regard vitreux et à la démarche étrange?!). Je sais, je sais : j'ai des préjugés vis-à-vis « cette clientèle » ! Mais que voulez-vous ? Personne n'est parfait! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Donc, après ce qui m'a paru être une éternité, j'arrive à la réception dudit département. C'est alors que je demande :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« C'est ici qu'on prend un rendez-vous avec un psychiatre ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une gentille infirmière se tourne alors vers moi, et, incrédule, me questionne :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« C'est pour vous, le rendez-vous? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ah ben, c'est pas pire, ça veut dire que je n'ai pas l'air trop bizarre...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Oui...&lt;br /&gt;
- Vous avez un papier du médecin ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je le lui tends.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- De quel docteur ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Jasmin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Ah ok.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Attente.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- J'aime mieux vous le dire tout de suite : ça n'ira pas avant septembre/octobre. Au moins...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Ouin! La liste est longue...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Oui, qu'elle me répond, avec un sourire. Je vous rappelle la semaine prochaine pour cela.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Ah ok, d'accord... Bonjour.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je m'en vais, un peu découragée :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« 4-5mois ! que je&amp;nbsp;pense.&amp;nbsp;Je ne pourrai pas voir de psychiatre avant 4-5 mois ! Seigneur ! J'ai le temps d'en faire, des gaffes, d'ici là ! J'ai le temps d'en prendre, des décisions impulsives, d'ici là ! J'ai le temps d'en faire, des sauteurs d'humeur&amp;nbsp;vertigineuses, d'ici là&amp;nbsp;! 4-5 mois à encore attendre pour me trouver du travail ! 4-5 mois à me sentir encore étrange, bizarre, pas comme les autres! Mon Dieu que ça va être long ! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
________________________________&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La semaine suivante, comme convenu, l'infirmière m'appelle, alors que Will fait la tornade dans la maison, comme d'habitude :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Bonjour, Mme. C'est Nicole Tardif, l'infirmière en psychiatrie. Je vous avais dit que je vous rappellerais, la semaine dernière.&lt;br /&gt;
- Ok, oui !&lt;br /&gt;
- Si vous avez quelques minutes, j'aurais quelques questions à vous poser...&lt;br /&gt;
- Ok, je vais essayer de m'arranger (Entre deux surveillances et deux « Heille, ne fais pas ça! Ne touche pas à ça!», ça devrait se faire.) »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et là, elle enfile question après question, tantôt sur l'état mental des membres de ma famille, tantôt sur mes sautes d'humeur, tantôt, encore, sur mes consommations d'alcool et de drogue. Après que j'aie répondu à bon nombre de celles-ci, elle me demande :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Pourquoi voulez-vous voir le psychiatre, exactement ? (Tiens, tiens! J'ai l'impression de l'avoir déjà entendue, celle-là ! J'ai aussi l'impression qu'on ne me prend pas au sérieux, grrrrrrr!)&lt;br /&gt;
- Ben... parce que j'ai de la misère à garder une job à cause de mes problèmes de concentration.&lt;br /&gt;
- Y a-t-il d'autres raisons ?&lt;br /&gt;
- C'est assez, je trouve... Ben y a aussi qu'il m'arrive souvent d'agir impulsivement et de le regretter ensuite, que je fais toutes les démarches pour tout quitter, chum et bébé, mais que j'arrête à la toute dernière minute, me disant que ça n'a pas de bon sens, que j'ai des humeurs en montagne russe, que j'ai de la difficulté à me faire des amis....&lt;br /&gt;
- Vous arrive-t-il d'avoir des pensées suicidaires ?&lt;br /&gt;
- Ben... c'est sûr que des fois, je me dis que les autres se porteraient ben mieux si je n'étais pas là, que je suis juste un maudit paquet de troubles...&lt;br /&gt;
- Mais vous n'avez pas de plans ?&lt;br /&gt;
- Non.... je n'ai jamais essayé...&lt;br /&gt;
- Bon. Comme je vous l'avais dit la semaine dernière, vous ne pourrez pas voir de psychiatre avant septembre/octobre, et là, c'est le minimum. Je vais vous rappeler pour vous fixer la date exacte,&amp;nbsp;ça vous convient&amp;nbsp;?&lt;br /&gt;
- Ok... (Ai-je le choix ???). Bonjour. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je parle à l'infirmière en psychiatrie pour la deuxième fois et je n'ai même pas encore de rendez-vous ! Non mais c'est donc bien décourageant ! En plus, elle n'a pas l'air de trouver mon « cas » urgent ! Quoi,&amp;nbsp;il aurait fallu que je lui&amp;nbsp;dise que j'ai déjà essayé de me suicider ?!!! Si c'est ça que ça prend, pour avoir un rendez-vous en psychiatrie, je peux toujours essayer ! Ça paraît qu'elle n'est pas dans ma peau, celle-là !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5562141740035828639-7566547560478388482?l=chroniquesduneattentionnelle.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;
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