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	<title>Commentaires pour Citizen Poulpe</title>
	
	<link>http://www.citizenpoulpe.com</link>
	<description>Critiques de films</description>
	<lastBuildDate>Fri, 12 Mar 2010 08:56:10 +0000</lastBuildDate>
	
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		<title>Commentaires sur De Sang Froid – Richard Brooks par philippe marc</title>
		<link>http://www.citizenpoulpe.com/de-sang-froid-richard-brooks/comment-page-1/#comment-4366</link>
		<dc:creator>philippe marc</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Mar 2010 08:56:10 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.citizenpoulpe.com/?p=1830#comment-4366</guid>
		<description>Je partage tout à fait votre point de vue sur les impasses du film, notamment sur l'impossibilité pour le spectateur de développer de l'empathie vis à vis des membres de la famille, cependant la complexité de la personnalité de Perry Smith me semble le thème le mieux exploité du film.  La mécanique judiciaire est elle aussi assez bien exploitée  dans la deuxième partie du film, mais j'y ai davantage vu une analyse sur la déshumanisation des prisonniers pendant leur incarcération plutôt qu'un réquisitoire contre la peine de mort. J'encourage ceux qui n'ont pas lu Truman Capote ( on prononce Capoté, paraît-il),  à le faire. Breakfast at Tiffany est une autre adaptation, excellente à l' écran, par Blake Edwards en 1961, d'un de ses livres ; plus récemment le brillant Philip Seymour Hoffman a endossé le rôle de Truman Capote dans le film éponyme de Bennett Miller sur la genèse du roman "De sang froid".</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je partage tout à fait votre point de vue sur les impasses du film, notamment sur l&#8217;impossibilité pour le spectateur de développer de l&#8217;empathie vis à vis des membres de la famille, cependant la complexité de la personnalité de Perry Smith me semble le thème le mieux exploité du film.  La mécanique judiciaire est elle aussi assez bien exploitée  dans la deuxième partie du film, mais j&#8217;y ai davantage vu une analyse sur la déshumanisation des prisonniers pendant leur incarcération plutôt qu&#8217;un réquisitoire contre la peine de mort. J&#8217;encourage ceux qui n&#8217;ont pas lu Truman Capote ( on prononce Capoté, paraît-il),  à le faire. Breakfast at Tiffany est une autre adaptation, excellente à l&#8217; écran, par Blake Edwards en 1961, d&#8217;un de ses livres ; plus récemment le brillant Philip Seymour Hoffman a endossé le rôle de Truman Capote dans le film éponyme de Bennett Miller sur la genèse du roman &laquo;&nbsp;De sang froid&nbsp;&raquo;.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Police – Maurice Pialat par philippe marc</title>
		<link>http://www.citizenpoulpe.com/police-maurice-pialat/comment-page-1/#comment-4299</link>
		<dc:creator>philippe marc</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Mar 2010 20:49:43 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.citizenpoulpe.com/?p=139#comment-4299</guid>
		<description>A propos de la dernière image du film, en fait, le personnage de Depardieu regarde sa femme de ménage, scène coupée au montage, seul le regard a été gardé. La justesse du film tient beaucoup aussi au fait que de vrais policiers et de vrais truands figurent dans le film, comme la petite fliquette que Depardieu surnomme "lsd",  qui est une vraie fonctionnaire de police. 
Pialat avait déjà utilisé des non-professionnels dans " Passe ton bac d'abord", en 1978. Comme tout ce petit monde est parfaitement dirigé, il en ressort un réalisme cru. Le décor scrupuleusement reconstitué, le son direct, parfois d'ailleurs, les acteurs sont inaudibles, comme le truand poignardé,  sur son lit d'hôpital, mais qu'importe, c'est la maestria de Maurice Pialat de ne jamais nous ennuyer un instant.
 Quant à Catherine Breillat, même si elle est créditée au générique elle a, me semble-t-il,  claqué la porte assez tôt sur ce projet, en tout cas c'est ce qu'elle dit avoir fait suite à une mésentente avec Pialat. (Cf.dvd Police, en bonus, interwiew de Catherine Breillat).</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>A propos de la dernière image du film, en fait, le personnage de Depardieu regarde sa femme de ménage, scène coupée au montage, seul le regard a été gardé. La justesse du film tient beaucoup aussi au fait que de vrais policiers et de vrais truands figurent dans le film, comme la petite fliquette que Depardieu surnomme &laquo;&nbsp;lsd&nbsp;&raquo;,  qui est une vraie fonctionnaire de police.<br />
Pialat avait déjà utilisé des non-professionnels dans &nbsp;&raquo; Passe ton bac d&#8217;abord&nbsp;&raquo;, en 1978. Comme tout ce petit monde est parfaitement dirigé, il en ressort un réalisme cru. Le décor scrupuleusement reconstitué, le son direct, parfois d&#8217;ailleurs, les acteurs sont inaudibles, comme le truand poignardé,  sur son lit d&#8217;hôpital, mais qu&#8217;importe, c&#8217;est la maestria de Maurice Pialat de ne jamais nous ennuyer un instant.<br />
 Quant à Catherine Breillat, même si elle est créditée au générique elle a, me semble-t-il,  claqué la porte assez tôt sur ce projet, en tout cas c&#8217;est ce qu&#8217;elle dit avoir fait suite à une mésentente avec Pialat. (Cf.dvd Police, en bonus, interwiew de Catherine Breillat).</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Inglourious Basterds – Quentin Tarantino par Citizen Poulpe</title>
		<link>http://www.citizenpoulpe.com/inglourious-basterds-quentin-tarantino/comment-page-1/#comment-4289</link>
		<dc:creator>Citizen Poulpe</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Mar 2010 11:23:40 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.citizenpoulpe.com/?p=1339#comment-4289</guid>
		<description>Merci pour votre commentaire, je suis d'accord sur le fait que les personnages de "Jackie Brown" sont souvent plus consistants et que la direction d'acteur sur "Inglourious Basterds" est inégale. Les performances des comédiens français sont très moyennes ; peut-être parce que c'est une langue que le réalisateur maîtrise mal. 
En réalité j'ai rédigé cette critique juste après l'avoir au le cinéma et avec le recul je n'écrirais sans doute pas la même chose, même si j'en garde un très bon souvenir et que certaines scènes sont vraiment brillantes.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci pour votre commentaire, je suis d&#8217;accord sur le fait que les personnages de &laquo;&nbsp;Jackie Brown&nbsp;&raquo; sont souvent plus consistants et que la direction d&#8217;acteur sur &laquo;&nbsp;Inglourious Basterds&nbsp;&raquo; est inégale. Les performances des comédiens français sont très moyennes ; peut-être parce que c&#8217;est une langue que le réalisateur maîtrise mal.<br />
En réalité j&#8217;ai rédigé cette critique juste après l&#8217;avoir au le cinéma et avec le recul je n&#8217;écrirais sans doute pas la même chose, même si j&#8217;en garde un très bon souvenir et que certaines scènes sont vraiment brillantes.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Inglourious Basterds – Quentin Tarantino par philippe marc</title>
		<link>http://www.citizenpoulpe.com/inglourious-basterds-quentin-tarantino/comment-page-1/#comment-4286</link>
		<dc:creator>philippe marc</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Mar 2010 10:13:45 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.citizenpoulpe.com/?p=1339#comment-4286</guid>
		<description>Merci pour vos critiques argumentées,  qui me changent de celles,  souvent creuses, d'AlloCiné (presse comprise).
Je ne pense pas que ce dernier film de Tarantino soit un chef d'oeuvre,  même si la mise en scène, la direction d'acteurs me semblent particulièrement soignées. La structure narrative du film étant bien huilée, bien qu'assez complexe,  je bornerai ici mon propos à la qualité du casting, très inégal et notamment  aux personnages joués par Mélanie Laurent et Diane Kruger qui manquent d'épaisseur. A ce titre,  la première me semble jouer éternellement la scène d'une fille éconduisant sèchement tout prétendant ayant des velléités à la séduire. Dans (presque) tout ses films,  on y a droit... et Tarantino n'a pas pris de risque en lui faisant rejouer son éternelle scène. Quant à la  seconde, aussi  charismatique qu'une gravure de mode peut l'être, c'est une Matahari sans mystère, d'une fadeur incompréhensible pour un tel emploi. Dans un bien meilleur registre, Chistoph Waltz est, quant à lui, tout à fait inquiétant dans ce rôle de colonel : il incarne l'obstination, le fanatisme, la méthode du plus convaincu des nazis ne pouvant admettre que sa proie lui échappe. Une faille chez un tel personnage m'aurait davantage épaté, mais l'univers de BD propre à Tarantino, lui interdit-il, sans doute de telles évolutions... Qu'à cela ne tienne, le film est un bel objet cinématograhique , bourré de références qui feront prendre bien du plaisir aux cinéphiles.
Non,  pour moi, le meilleur film de Tarantino reste et demeure Jackie Brown, Pam Grier, Robert Forster, voilà ce que j'appelle du charisme chez un acteur : il suffit de les voir marcher,  et tout est dit ;  Ils impressionnent et pas seulement la pellicule... Et les seconds rôles, cette fois, aucune faute de casting !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci pour vos critiques argumentées,  qui me changent de celles,  souvent creuses, d&#8217;AlloCiné (presse comprise).<br />
Je ne pense pas que ce dernier film de Tarantino soit un chef d&#8217;oeuvre,  même si la mise en scène, la direction d&#8217;acteurs me semblent particulièrement soignées. La structure narrative du film étant bien huilée, bien qu&#8217;assez complexe,  je bornerai ici mon propos à la qualité du casting, très inégal et notamment  aux personnages joués par Mélanie Laurent et Diane Kruger qui manquent d&#8217;épaisseur. A ce titre,  la première me semble jouer éternellement la scène d&#8217;une fille éconduisant sèchement tout prétendant ayant des velléités à la séduire. Dans (presque) tout ses films,  on y a droit&#8230; et Tarantino n&#8217;a pas pris de risque en lui faisant rejouer son éternelle scène. Quant à la  seconde, aussi  charismatique qu&#8217;une gravure de mode peut l&#8217;être, c&#8217;est une Matahari sans mystère, d&#8217;une fadeur incompréhensible pour un tel emploi. Dans un bien meilleur registre, Chistoph Waltz est, quant à lui, tout à fait inquiétant dans ce rôle de colonel : il incarne l&#8217;obstination, le fanatisme, la méthode du plus convaincu des nazis ne pouvant admettre que sa proie lui échappe. Une faille chez un tel personnage m&#8217;aurait davantage épaté, mais l&#8217;univers de BD propre à Tarantino, lui interdit-il, sans doute de telles évolutions&#8230; Qu&#8217;à cela ne tienne, le film est un bel objet cinématograhique , bourré de références qui feront prendre bien du plaisir aux cinéphiles.<br />
Non,  pour moi, le meilleur film de Tarantino reste et demeure Jackie Brown, Pam Grier, Robert Forster, voilà ce que j&#8217;appelle du charisme chez un acteur : il suffit de les voir marcher,  et tout est dit ;  Ils impressionnent et pas seulement la pellicule&#8230; Et les seconds rôles, cette fois, aucune faute de casting !</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Antichrist – Lars Von Trier par Cendrine</title>
		<link>http://www.citizenpoulpe.com/antichrist-lars-von-trier/comment-page-1/#comment-4269</link>
		<dc:creator>Cendrine</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 07 Mar 2010 11:06:04 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.citizenpoulpe.com/?p=1150#comment-4269</guid>
		<description>J'ai vu antichrist hier soir et ressentais un grand besoin de savoir ce que d'autres en pensaient... Je ne suis pas sortie du film indemne, il m'a énormément secouée et j'en retiens des sensations très prenantes et très ambivalentes. Merci donc pour vos commentaires, qui m'ont permis de reprendre un peu pied.

Si, au niveau de la réalisation et du traitement du sujet, je trouve le film unique et très efficace, j'ai été assez déçue par le dévoilement excessif de certains plans, que je ne trouvais pas nécessaires pour que l'on accède à la violence subjective qui se joue dans dans la vie interne des personnages. A mon goût, il n'était pas indispensable ni très subtile d'exposer "dans la réalité" le spectateur à chaque détail de ce qui peut être fantasmé ou agi dans les instants de souffrance extrême (au niveau intrapsychique s'entend). 

J'aurais trouvé plus cohérent, et plus en accord avec le message du film qui se veut tout de même largement analytique,  de voir certains plans plus suggérés (la scène de perforation de la jambe, ou d'excision). Il ne s'agit pas ici de respecter une certaine pudeur ou sensibilité du spectateur, mais je trouve que ça ne confère pas plus de puissance au film, au contraire, je trouve cela un peu superflu. J'aurais préféré une évocation plus sublimée (l'effet brut ou cru peut être tout aussi saisissant sans filmer directement l'objet en question).

En-dehors de cela, comme la majorité d'entre vous qui ont déposé un commentaire, je trouve extrêmement stupide les critiques de misogynie à propos du film. En profondeur, tout ce qui est mis en scène correspond à une juste réalité du vécu intrasubjectif des personnages. Le film serait, de mon point de vue, plutôt à l'extrême inverse, puisqu'il fait se rejoindre l'homme et la femme, dans une rencontre terrible et totale, au travers de vécus émotionnels enchevêtrés, tellement indissociables et indicibles qu'ils en deviennent inextricables.  Le thérapeute n'a plus rien à quoi se raccrocher de rationnel, il vire dans un univers incontrôlable et il n'est plus qu'homme, autant réduit à l'impuissance et à l'imperfection que la femme dans sa folle descente aux enfers.

Les images au ralenti dans la forêt évoquent pour moi l'égarement de Dante dans l'Enfer, la présence des trois animaux pouvant également remplacer le lion, la louve et le léopard, incarnation des trois péchés. La rencontre avec Lucifer est pressentie, et indissociable des personnages eux-mêmes. C'est très fort!

Merci pour ce partage!</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>J&#8217;ai vu antichrist hier soir et ressentais un grand besoin de savoir ce que d&#8217;autres en pensaient&#8230; Je ne suis pas sortie du film indemne, il m&#8217;a énormément secouée et j&#8217;en retiens des sensations très prenantes et très ambivalentes. Merci donc pour vos commentaires, qui m&#8217;ont permis de reprendre un peu pied.</p>
<p>Si, au niveau de la réalisation et du traitement du sujet, je trouve le film unique et très efficace, j&#8217;ai été assez déçue par le dévoilement excessif de certains plans, que je ne trouvais pas nécessaires pour que l&#8217;on accède à la violence subjective qui se joue dans dans la vie interne des personnages. A mon goût, il n&#8217;était pas indispensable ni très subtile d&#8217;exposer &laquo;&nbsp;dans la réalité&nbsp;&raquo; le spectateur à chaque détail de ce qui peut être fantasmé ou agi dans les instants de souffrance extrême (au niveau intrapsychique s&#8217;entend). </p>
<p>J&#8217;aurais trouvé plus cohérent, et plus en accord avec le message du film qui se veut tout de même largement analytique,  de voir certains plans plus suggérés (la scène de perforation de la jambe, ou d&#8217;excision). Il ne s&#8217;agit pas ici de respecter une certaine pudeur ou sensibilité du spectateur, mais je trouve que ça ne confère pas plus de puissance au film, au contraire, je trouve cela un peu superflu. J&#8217;aurais préféré une évocation plus sublimée (l&#8217;effet brut ou cru peut être tout aussi saisissant sans filmer directement l&#8217;objet en question).</p>
<p>En-dehors de cela, comme la majorité d&#8217;entre vous qui ont déposé un commentaire, je trouve extrêmement stupide les critiques de misogynie à propos du film. En profondeur, tout ce qui est mis en scène correspond à une juste réalité du vécu intrasubjectif des personnages. Le film serait, de mon point de vue, plutôt à l&#8217;extrême inverse, puisqu&#8217;il fait se rejoindre l&#8217;homme et la femme, dans une rencontre terrible et totale, au travers de vécus émotionnels enchevêtrés, tellement indissociables et indicibles qu&#8217;ils en deviennent inextricables.  Le thérapeute n&#8217;a plus rien à quoi se raccrocher de rationnel, il vire dans un univers incontrôlable et il n&#8217;est plus qu&#8217;homme, autant réduit à l&#8217;impuissance et à l&#8217;imperfection que la femme dans sa folle descente aux enfers.</p>
<p>Les images au ralenti dans la forêt évoquent pour moi l&#8217;égarement de Dante dans l&#8217;Enfer, la présence des trois animaux pouvant également remplacer le lion, la louve et le léopard, incarnation des trois péchés. La rencontre avec Lucifer est pressentie, et indissociable des personnages eux-mêmes. C&#8217;est très fort!</p>
<p>Merci pour ce partage!</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Le Mépris – Jean-Luc Godard par Citizen Poulpe</title>
		<link>http://www.citizenpoulpe.com/le-mepris-jean-luc-godard/comment-page-1/#comment-4200</link>
		<dc:creator>Citizen Poulpe</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Mar 2010 10:26:19 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.citizenpoulpe.com/?p=184#comment-4200</guid>
		<description>Merci beaucoup!</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci beaucoup!</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Le Mépris – Jean-Luc Godard par Anais</title>
		<link>http://www.citizenpoulpe.com/le-mepris-jean-luc-godard/comment-page-1/#comment-4193</link>
		<dc:creator>Anais</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Mar 2010 01:40:38 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.citizenpoulpe.com/?p=184#comment-4193</guid>
		<description>Super article =)</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Super article =)</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Frantic – Roman Polanski par Citizen Poulpe</title>
		<link>http://www.citizenpoulpe.com/frantic-roman-polanski/comment-page-1/#comment-4180</link>
		<dc:creator>Citizen Poulpe</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Mar 2010 09:42:47 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.citizenpoulpe.com/?p=2167#comment-4180</guid>
		<description>Merci pour le commentaire! je suis d'accord que le film s'essouffle vers la fin, par contre perso j'aime beaucoup la scène du toit. je la trouve super bien filmée et très représentative de l'histoire du film.

quant à la vision un peu étrange de paris... je pense que Polanski filme la ville telle que Walker la voit, or Walker est totalement pommé pendant tout le film, je trouve donc que c'est cohérent.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci pour le commentaire! je suis d&#8217;accord que le film s&#8217;essouffle vers la fin, par contre perso j&#8217;aime beaucoup la scène du toit. je la trouve super bien filmée et très représentative de l&#8217;histoire du film.</p>
<p>quant à la vision un peu étrange de paris&#8230; je pense que Polanski filme la ville telle que Walker la voit, or Walker est totalement pommé pendant tout le film, je trouve donc que c&#8217;est cohérent.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Frantic – Roman Polanski par mariaque</title>
		<link>http://www.citizenpoulpe.com/frantic-roman-polanski/comment-page-1/#comment-4173</link>
		<dc:creator>mariaque</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Mar 2010 23:41:04 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.citizenpoulpe.com/?p=2167#comment-4173</guid>
		<description>Précédant de deux ans la caravane de thrillers paranoïaques souvent surcalibrés que s'enverra le père Ford durant les nineties, Frantic est en outre l'occasion pour la paire Brach-Polanski de s'adonner à une révérence à peine déguisée aux grandes contributions du gros Zhitchcock. Nimbé de vertige, saupoudré d'homme en sachant trop et faisant -évidemment !- femme disparaître, le script des deux gaillards lorgne ainsi à n'en plus finir vers les jamestewarteries les plus anxiogènes et les plus fétichistes, faisant de la sorte de Paris et ses ponts un autre San Francisco (d'où vient d'ailleurs le Dr Walker, ça alors ?!). La ville est en effet, à l'instar du Grand Hôtel, un personnage à part entière et peu de parisiens la reconnaîtront malgré ses monuments, tant elle est anglophonisée et revisitée à la sauce mystère. Gentiment interlope (on se croirait parfois dans Le Marginal !), froidement indifférente, le film ne retient de la capitale noctambule que ses petits matins hagards où les éboueurs sont rois, ramassant les déchets d'existence solitaires et anonymes, et une poignée de clichés à la dent dure... : on attendait de Roman un œil un peu plus frais sur le sujet mais on imagine que les conventions de la vente à l'internationale impliquait son quota de poncifs identificateurs et rassurants...
En pleine traversée du désert (à l'image du mégabide Pirates, les années 80 (et même au-delà !) n'auront pas été clémente avec le trublion polonais), Polanski avec Brach (alors en pleine période agoraphobe, authentique carburant de ses scénarios pour Roman (Repulsion, Cul-de-Sac, Le Locataire,... aux espaces sources des plus hautes angoisses) trouve, au-delà de la machinationnerie hitchcocko-doneniene, une tonalité propre aux films noirs à la française hautement infusés de lettres amerloques (on pense aux adaptations de Goodis par exemple, faites par Truffaut, Béhat zou Beineix mais aussi à quelques polars massifs de Jacques Deray ou Claude Pinoteau avec Lino Ventura), souvent amenée par les seconds rôles, les petites frappes ambiantes, les portes-flingues atypiques, les énergumènes un peu barges... la faune en somme qui peuple un univers discrètement décalé. Ici Pinon, Floersheim (régulièrement vus d'ailleurs chez les réals 80's cités plus haut) et une poignée d'autres distillent allègrement cette ambiance particulière, dosant absurde et angoisse.
Le film ne s'élève cependant pas bien longtemps à la hauteur de ses ambitions suffisamment longtemps (on dit le premier montage plus long d'un quart d'heure et jouissant d'une autre fin) et s'avère loin d'honorer la promesse de son titre (Frénétique)*) et passé le petit jeu des comparaisons cinéphiles, la machine piétine méchamment à mi-chemin, ne sursautant qu'à l'occasion d 'éparses séquences « d'action » à l'efficacité toutefois un peu vaine (la séquence du toit, celle du parking Beaubourg), faute de liant et d'égal niveau. Impression que ne permet pas d'oublier la fâcheuse partoche d'un Morricone en pleine phase Royal Canin, ni la douteuse performance d'Emmanuelle Seigner, ne valant pas plus qu'une Anne Parillaud ou une Fanny Bastien... loin de Kim Novak ou Audrey Hepburn** en somme.


*Harrison Ford agacera Polanski en suggérant ironiquement 
qu'un plus humble Moderately Disturbed aurait suffi...

** Enfin ça vaut toujours (un tout petit peu) mieux 
que Blossom dans la calamiteuse Vérité sur Charlie..</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Précédant de deux ans la caravane de thrillers paranoïaques souvent surcalibrés que s&#8217;enverra le père Ford durant les nineties, Frantic est en outre l&#8217;occasion pour la paire Brach-Polanski de s&#8217;adonner à une révérence à peine déguisée aux grandes contributions du gros Zhitchcock. Nimbé de vertige, saupoudré d&#8217;homme en sachant trop et faisant -évidemment !- femme disparaître, le script des deux gaillards lorgne ainsi à n&#8217;en plus finir vers les jamestewarteries les plus anxiogènes et les plus fétichistes, faisant de la sorte de Paris et ses ponts un autre San Francisco (d&#8217;où vient d&#8217;ailleurs le Dr Walker, ça alors ?!). La ville est en effet, à l&#8217;instar du Grand Hôtel, un personnage à part entière et peu de parisiens la reconnaîtront malgré ses monuments, tant elle est anglophonisée et revisitée à la sauce mystère. Gentiment interlope (on se croirait parfois dans Le Marginal !), froidement indifférente, le film ne retient de la capitale noctambule que ses petits matins hagards où les éboueurs sont rois, ramassant les déchets d&#8217;existence solitaires et anonymes, et une poignée de clichés à la dent dure&#8230; : on attendait de Roman un œil un peu plus frais sur le sujet mais on imagine que les conventions de la vente à l&#8217;internationale impliquait son quota de poncifs identificateurs et rassurants&#8230;<br />
En pleine traversée du désert (à l&#8217;image du mégabide Pirates, les années 80 (et même au-delà !) n&#8217;auront pas été clémente avec le trublion polonais), Polanski avec Brach (alors en pleine période agoraphobe, authentique carburant de ses scénarios pour Roman (Repulsion, Cul-de-Sac, Le Locataire,&#8230; aux espaces sources des plus hautes angoisses) trouve, au-delà de la machinationnerie hitchcocko-doneniene, une tonalité propre aux films noirs à la française hautement infusés de lettres amerloques (on pense aux adaptations de Goodis par exemple, faites par Truffaut, Béhat zou Beineix mais aussi à quelques polars massifs de Jacques Deray ou Claude Pinoteau avec Lino Ventura), souvent amenée par les seconds rôles, les petites frappes ambiantes, les portes-flingues atypiques, les énergumènes un peu barges&#8230; la faune en somme qui peuple un univers discrètement décalé. Ici Pinon, Floersheim (régulièrement vus d&#8217;ailleurs chez les réals 80&#8217;s cités plus haut) et une poignée d&#8217;autres distillent allègrement cette ambiance particulière, dosant absurde et angoisse.<br />
Le film ne s&#8217;élève cependant pas bien longtemps à la hauteur de ses ambitions suffisamment longtemps (on dit le premier montage plus long d&#8217;un quart d&#8217;heure et jouissant d&#8217;une autre fin) et s&#8217;avère loin d&#8217;honorer la promesse de son titre (Frénétique)*) et passé le petit jeu des comparaisons cinéphiles, la machine piétine méchamment à mi-chemin, ne sursautant qu&#8217;à l&#8217;occasion d &#8216;éparses séquences « d&#8217;action » à l&#8217;efficacité toutefois un peu vaine (la séquence du toit, celle du parking Beaubourg), faute de liant et d&#8217;égal niveau. Impression que ne permet pas d&#8217;oublier la fâcheuse partoche d&#8217;un Morricone en pleine phase Royal Canin, ni la douteuse performance d&#8217;Emmanuelle Seigner, ne valant pas plus qu&#8217;une Anne Parillaud ou une Fanny Bastien&#8230; loin de Kim Novak ou Audrey Hepburn** en somme.</p>
<p>*Harrison Ford agacera Polanski en suggérant ironiquement<br />
qu&#8217;un plus humble Moderately Disturbed aurait suffi&#8230;</p>
<p>** Enfin ça vaut toujours (un tout petit peu) mieux<br />
que Blossom dans la calamiteuse Vérité sur Charlie..</p>
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		<title>Commentaires sur John Huston par Compte rendu 22e PCJ (13/01/2010). Séance unique : Le Faucon Maltais de John Huston (USA/1941/’’/N&amp;B/35mm/1:37/Mono/DVD /VostFr). «</title>
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		<dc:creator>Compte rendu 22e PCJ (13/01/2010). Séance unique : Le Faucon Maltais de John Huston (USA/1941/’’/N&amp;B/35mm/1:37/Mono/DVD /VostFr). «</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Feb 2010 00:04:10 +0000</pubDate>
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