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	<title>CLD de Québec, blogue</title>
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		<title>4 éléments essentiels pour réussir façon femme</title>
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		<pubDate>Tue, 28 Oct 2014 19:27:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Amelie Pineau</dc:creator>
				<category><![CDATA[entrepreneuriat]]></category>
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		<description><![CDATA[(Article 76) Une fois de plus, le Colloque en entrepreneuriat féminin a connu un succès incontestable. La 7e édition a rassemblé près de 300 personnes au Château Laurier le 22 octobre dernier et, sans aucun doute, l’énergie était au rendez-vous! Voici donc un résumé des éléments retenus tout au long de cette journée et qui me semblent essentiels pour réussir façon femme. Sortir de sa zone de confort On le mentionne souvent, devenir entrepreneur(e) signifie sortir de sa zone de confort tout en faisant preuve de courage et de détermination. Mais saviez-vous qu’il est possible d’entrainer, tout comme on entraine &#8230; <a href="http://blogue.clddequebec.qc.ca/entrepreneuriat/4-elements-essentiels-pour-reussir-facon-femme/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">(Article 76) Une fois de plus, le Colloque en entrepreneuriat féminin a connu un succès incontestable. La 7e édition a rassemblé près de 300 personnes au Château Laurier le 22 octobre dernier et, sans aucun doute, l’énergie était au rendez-vous! Voici donc un résumé des éléments retenus tout au long de cette journée et qui me semblent essentiels pour réussir façon femme.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Sortir de sa zone de confort</strong><br />
On le mentionne souvent, devenir entrepreneur(e) signifie sortir de sa zone de confort tout en faisant preuve de courage et de détermination. Mais saviez-vous qu’il est possible d’entrainer, tout comme on entraine nos muscles, cette connexion qui existe dans notre cerveau et qui nous donne ce courage tant souhaité? Par exemple, lorsque l&rsquo;on pratique un sport, on renforce nos muscles seulement à partir du moment où l&rsquo;on commence à trembler en soulevant nos charges. Il en est de même pour le courage et cette fameuse connexion cérébrale. On l’entraîne lorsque l’on prend des risques et une fois ce défi relevé, on acquiert, au fil du temps, plus de confiance en soi pour recommencer à nouveau!</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://blogue.clddequebec.qc.ca/entrepreneuriat/4-elements-essentiels-pour-reussir-facon-femme/attachment/isabellefontaine_article-2/" rel="attachment wp-att-1524"><img class="alignright size-full wp-image-1524" title="IsabelleFontaine_conference" src="http://blogue.clddequebec.qc.ca/wp-content/uploads/2014/10/IsabelleFontaine_article1.jpg" alt="" width="628" height="419" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Maintenant imaginez. La journée a débuté avec cette (trop brève!) conférence d’Isabelle Fontaine, stratège et experte en psychologie de la performance et de l’influence intitulée « Courage et performance : comment activer en nous l’énergie du succès? » Elle nous a littéralement fait lever de nos sièges pour nous faire expérimenter un entrainement de type TABATA (exercices courts à haute intensité). Déjà là, il s’agissait, dans le contexte d’un colloque, d’une véritable sortie de zone!</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>« <em>Prove them wrong!</em> »</strong><br />
« Croire en son idée et avoir le courage de foncer. » Une autre belle leçon qui selon moi, se doit d’être retenue. Il est primordial de ne pas se laisser décourager par les commentaires parfois négatifs ou défavorables en lien avec son idée. À ce propos, madame Lise Watier nous a confié qu’au début de son projet, plusieurs n’y croyaient pas, mais que, tout au long de sa carrière, elle a plutôt décidé de catalyser cette énergie&#8230; pour se motiver! Elle allait leur prouver qu’ils avaient tort! (« <em>Prove them wrong!</em> ») Forte de sens, cette citation a d’ailleurs été reprise tout au long de la journée par les différentes intervenantes.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://blogue.clddequebec.qc.ca/entrepreneuriat/4-elements-essentiels-pour-reussir-facon-femme/attachment/lisewatier_article/" rel="attachment wp-att-1529"><img class="alignright size-full wp-image-1529" title="LiseWatier_conference" src="http://blogue.clddequebec.qc.ca/wp-content/uploads/2014/10/LiseWatier_article.jpg" alt="" width="628" height="419" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Le parfum Neige est l’exemple le plus éloquent de cette maxime. L’ensemble de l’équipe de madame Watier n’y croyait pas. Comment pouvaient-ils faire aimer ce produit au nom si évocateur (&#8230; mais tout aussi rébarbatif!) pour les Québécois?</p>
<p style="text-align: justify;">Encore une fois, les sceptiques ont eu tort. Madame Watier a cru en son rêve avec détermination et entêtement. Depuis son lancement, en 1992, Neiges est maintenant reconnu internationalement et demeure le parfum le plus vendu au Québec.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>S’entourer des meilleurs</strong><br />
Un autre élément souligné au cours de la journée: l&rsquo;importance de bien s’entourer! Il ne faut (surtout) pas craindre de s’entourer d’experts dans leur domaine ou de gens qui sont parfois même meilleurs que nous. Selon madame Isabelle Hudon, chef de la direction, Québec, première vice-présidente principale, Solutions clients à la Financière Sun Life Canada, il est faux de croire que de cette manière, il n’est pas possible d’exercer son leadership. Au contraire, ça permet de se concentrer sur ses forces.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Réseauter, réseauter et réseauter!</strong><br />
À quelques reprises, au cours de la journée, l’importance du réseautage a été abordée. Un bon réseau peut influencer la pérennité d’une entreprise. Il est donc primordial de s’accorder des moments en tant qu’entrepreneur(e)s pour bâtir des liens avec d’autres entrepreneur(e)s dans le but de partager ses expériences. Il y a souvent beaucoup à apprendre des autres et comme il a été mentionné lors de l’événement <a title="J'entreprends Québec" href="http://event.jentreprendsquebec.com/" target="_blank">J’entreprends Québec</a>, rien de mieux que d’apprendre de ses pairs.</p>
<p style="text-align: justify;">Lors de cet événement, la femme étant ce qu’elle est, vous ne serez pas surpris si je vous dis que ce ne sont pas les sujets de discussion qui manquaient. Imaginez, une gang de filles rassemblée au même endroit et ayant toutes la même passion: celle de l’entrepreneuriat! Chose certaine, l’événement a certainement favorisé le réseautage et, je l’espère, créé des liens constructifs et bénéfiques.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>C’est un rendez-vous!</strong><br />
L’événement sera de retour pour une 8e édition qui se tiendra le 21 octobre 2015 cette fois-ci, à Lévis au Centre des congrès. Je vous le dis, traverser le pont en vaudra la peine. Et dernier détail, Femmessor Capitale-Nationale et Femmessor Chaudière-Appalaches combinaient leurs forces pour organiser le 7e Colloque en entrepreneuriat féminin. Il s’agissait de la première édition organisée de façon conjointe. Une belle preuve qu’ensemble, on est toujours plus fortes! C’est un rendez-vous l’an prochain!</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Y serez-vous l&rsquo;an prochain? Je l&rsquo;espère!</strong></p>
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		<title>Retour sur le Davos des coopératives</title>
		<link>http://blogue.clddequebec.qc.ca/entrepreneuriat/retour-sur-le-davos-des-cooperatives/</link>
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		<pubDate>Wed, 22 Oct 2014 17:55:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Trahan</dc:creator>
				<category><![CDATA[entrepreneuriat]]></category>
		<category><![CDATA[accès aux soins et services de santé]]></category>
		<category><![CDATA[Alliance coopérative internationale]]></category>
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		<category><![CDATA[Sommet international des coopératives 2014]]></category>

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		<description><![CDATA[[Article 75] Le défi était de taille et il a été relevé avec brio : réunir 3 000 participants provenant de 93 pays durant 4 jours pour la 2e édition du Sommet international des coopératives. En fait, la question n’était pas tant de savoir si cette rencontre était nécessaire, mais plutôt comment il se fait qu’il ait fallu attendre l’Année internationale des coopératives en 2012 pour assister, à Québec toujours, à la première édition d’un tel rassemblement. Alors que le dernier billet de ce blogue rendait compte d’un échange stimulant entre des économistes de renom et des acteurs économiques de haut niveau, &#8230; <a href="http://blogue.clddequebec.qc.ca/entrepreneuriat/retour-sur-le-davos-des-cooperatives/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">[Article 75] <em>Le défi était de taille et il a été relevé avec brio : réunir 3 000 participants provenant de 93 pays durant 4 jours pour la 2<sup>e</sup> édition du Sommet international des coopératives. En fait, la question n’était pas tant de savoir si cette rencontre était nécessaire, mais plutôt comment il se fait qu’il ait fallu attendre l’Année internationale des coopératives en 2012 pour assister, à Québec toujours, à la première édition d’un tel rassemblement.</em> <em>Alors que le <a href="http://goo.gl/mSNDgO">dernier billet</a> de ce blogue rendait compte d’un échange stimulant entre des économistes de renom et des acteurs économiques de haut niveau, lors de l’ouverture de ce Sommet, nous aimerions faire écho au bilan tracé par les organisateurs.</em> <strong>Retour sur un événement marquant pour le bien commun de la planète.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://blogue.clddequebec.qc.ca/entrepreneuriat/retour-sur-le-davos-des-cooperatives/attachment/sic_panel_orign_b40w0042/" rel="attachment wp-att-1508"><img class="alignright size-full wp-image-1508" title="A75a" src="http://blogue.clddequebec.qc.ca/wp-content/uploads/2014/10/SIC_panel_ORIGN_B40W0042.jpg" alt="" width="430" height="287" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les enjeux planétaires de demain</strong> <span style="color: #ff9900;"><strong>|</strong></span> Ne reculant devant rien, les organisateurs du <em>2<sup>e</sup> Sommet international des coopératives</em> (chapeau bas au Mouvement Desjardins et à l’Alliance coopérative internationale!), tenu du 6 au 9 octobre dernier, avaient convié les participants à réfléchir à une série de questions ayant pour thème: <em><a href="http://goo.gl/hLQNvv">comment les coopératives répondront-elles aux enjeux planétaires de demain?</a></em> Durée: quatre jours. Nombre de joueurs: illimité.</p>
<p style="text-align: justify;">Question de «baliser » les discussions, la programmation prévoyait des conférences, des débats et des échanges autour des enjeux économiques et du développement des entreprises coopératives, mais aussi, et surtout, autour de trois grands défis du monde (solutions envisagées et envisageables) pour répondre aux enjeux liés à la <strong>sécurité alimentaire</strong>, la <strong>crise de l’emploi</strong> et l’<strong>accès aux soins et services de santé</strong> adéquats.</p>
<p style="text-align: justify;">Avant d’aborder la proposition de « <em>Déclaration 2014 du Sommet international des coopératives</em> », permettez que je reprenne ici quelques statistiques impressionnantes, extraites du préambule de cette <a href="http://goo.gl/itIQpO">Déclaration</a>, présentées sous le vocable: « <em>force locale, puissance mondiale</em> ».</p>
<blockquote>
<p style="text-align: left;">L’entreprise coopérative et mutualiste [mondiale] représente aujourd’hui:</p>
</blockquote>
<div style="text-align: justify;">
<blockquote>
<ul>
<li style="text-align: left;">2,6 millions de coopératives et de mutuelles</li>
<li style="text-align: left;">1 milliard de membres et de clients</li>
<li style="text-align: left;">250 millions d’emplois</li>
<li style="text-align: left;">12 % de l’emploi total dans les pays du G20</li>
<li style="text-align: left;">3 000 milliards de revenus annuels</li>
</ul>
<h6>Extrait du préambule du projet de « Déclaration 2014 du Sommet international des coopératives »</h6>
</blockquote>
<p><strong><em>« Le Davos des coopératives »</em> <span style="color: #ff9900;">| </span></strong>J’aime bien l’idée que ce sommet soit qualifié de « Davos des coopératives ». J’aime l’idée sous-jacente voulant qu’en se qualifiant ainsi, sans attendre de confirmation d’autrui, les organisateurs revendiquent le statut d’un « forum international totalement représentatif du monde coopératif ».</p>
</div>
<p style="text-align: justify;">Et pour peu que vous vous intéressiez un tant soit peu au monde coopératif, vous savez que l’ADN du monde coopératif et mutualiste est marqué de la participation citoyenne et d’une représentativité de leurs milieux respectifs. Le taux de participation à cet événement, ainsi que la diversité des délégations, en fournit une preuve éloquente.</p>
<p style="text-align: justify;">L’allusion à la rencontre de Davos qui réunit surtout (et presque exclusivement) des entreprises libérales m’apparaît réjouissante. Et ce n’est pas la déclaration du représentant du Fonds monétaire international lors de la dernière édition voulant que « <em>la formule coopérative constitue probablement un élément important de la solution à de nombreux problèmes économiques mondiaux</em> <em>actuels</em> » qui va changer la face du monde du jour au lendemain.<strong></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Une grande déclaration ambitieuse <span style="color: #ff9900;">|</span></strong> La proposition de « <em>Déclaration 2014 du Sommet international des coopératives</em> » est un document qui mérite vraiment que vous preniez quelques minutes pour la consulter. Mais, plus encore, il vous est possible de contribuer à sa rédaction finale en soumettant des suggestions sur la <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://goo.gl/itIQpO">plateforme collaborative</a></span> ouverte à tous <em>jusqu’au 31 octobre 2014</em> (une dizaine de jours pour y apporter votre contribution personnelle!).</p>
<p style="text-align: justify;">La déclaration actuelle s’articule autour de 5 constats et comprend pas moins de 23 engagements. Je vous laisserai le loisir de les découvrir. Qu’il me suffise cependant de faire état ici de ces cinq constats.</p>
<blockquote>
<p style="text-align: left;"><em>Premier constat | </em><strong><em>Il faut des coopératives plus influentes</em></strong><em></em></p>
</blockquote>
<div style="text-align: justify;">
<blockquote>
<p style="text-align: left;"><em>Deuxième constat |</em><strong><em> Il faut des coopératives innovantes plus fortes et plus nombreuses pour mieux répondre aux besoins des personnes et des sociétés</em></strong></p>
<p style="text-align: left;"><strong><em></em></strong><em>Troisième constat |</em><strong><em> Il faut des coopératives pour contribuer à la sécurité alimentaire</em></strong><em></em></p>
<p style="text-align: left;"><em>Quatrième constat |</em><strong><em> Il faut que les coopératives poursuivent leur rôle de créateurs d’emplois</em></strong><em></em></p>
<p style="text-align: left;"><em>Cinquième constat |</em><strong><em> Il faut que les coopératives intensifient leurs actions pour favoriser l’accès aux soins et services de santé</em></strong></p>
<h6><strong><em></em></strong><em>Source : Projet de « Déclaration 2014 du Sommet international des coopératives »</em></h6>
</blockquote>
<p>Chacun des constats comporte des engagements précis visant à répondre efficacement aux défis que posent les problématiques évoquées.</p>
<p><a href="http://blogue.clddequebec.qc.ca/entrepreneuriat/retour-sur-le-davos-des-cooperatives/attachment/sic_desjardins_orign_dsc_7196_1/" rel="attachment wp-att-1510"><img class="alignright size-full wp-image-1510" title="A75b" src="http://blogue.clddequebec.qc.ca/wp-content/uploads/2014/10/SIC_Desjardins_ORIGN_DSC_7196_1.jpg" alt="" width="430" height="286" /></a></p>
</div>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le mot de la fin (presque)</strong> <span style="color: #ff9900;"><strong>|</strong></span> Je laisse le mot de la fin à Monique F. Leroux (2e à partir de la droite), présidente et chef de la direction du Mouvement Desjardins et co-hôte avec Dame Pauline Green (2e à partir de la gauche), présidente de l’Alliance coopérative internationale, qui, dans le <a href="http://goo.gl/Zr9nx5">communiqué final</a> s’exprimait ainsi:</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Ce Sommet nous a apporté la preuve que le mouvement coopératif et mutualiste mondial est capable d’innovation, qu’il est solide et qu’il contribue de façon tangible à la prospérité durable de nos communautés</em>. » Elle a aussi rappelé que « <em>les participants du Sommet international des coopératives 2014 ont réaffirmé la force du modèle coopératif et d’une même voix, ont appelé à la croissance et au développement des entreprises coopératives</em>. (…) <em>Ils ont réaffirmé que, par leur rôle de bâtisseurs d’économie locale et propulseurs d’une économie mondiale plus stable, plus inclusive et plus humaine, les coopératives contribuent indéniablement à la création d’une prospérité durable</em>. »</p>
<p style="text-align: justify;">Précisons que la mise en œuvre de la Déclaration sera appuyée par le <em>Plan d’action pour une décennie coopérative</em> et que « <em>d’ici la fin de l’année, le Sommet déposera la déclaration aux Nations-Unies et à de nombreuses organisations internationales, ainsi que lors d’événements coopératifs et mutualistes.</em> »</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Et l’économie sociale?</strong> <span style="color: #ff9900;"><strong>|</strong> </span>Nulle part, dans les communiqués consultés, l’expression « économie sociale » n’a été mentionnée. Est-ce voulu? J’ignore. Pour ceux qui l’ignorent, le concept d’économie sociale combine deux termes qui sont parfois mis en opposition : économie et sociale.</p>
<p style="text-align: justify;">L’aspect « économie » renvoie à la production concrète de biens ou de services ayant l’entreprise comme forme d’organisation et contribuant à une augmentation nette de la richesse collective. La notion « sociale »<strong> </strong>réfère à la rentabilité sociale, et non purement économique de ces activités. Cette rentabilité s’évalue par la contribution au développement démocratique, par le soutien d’une citoyenneté active, par la promotion de valeurs et d’initiatives de prise en charge individuelle et collective. (…)</p>
<p style="text-align: justify;">Pris dans son ensemble, le domaine de l’économie sociale regroupe l’ensemble des activités et des organismes, issus de l’entrepreneuriat collectif, qui s’ordonnent autour des principes et règles de fonctionnement suivants :</p>
<ul style="text-align: justify;">
<li>l’entreprise de l’économie sociale a pour finalité de servir ses membres ou la collectivité plutôt que de simplement engendrer des profits et viser le rendement financier;</li>
<li>elle a une autonomie de gestion par rapport à l’État;</li>
<li>elle intègre dans ses statuts et ses façons de faire un processus de décision démocratique impliquant usagères et usagers, travailleuses et travailleurs;</li>
<li>elle défend la primauté des personnes et du travail sur le capital dans la répartition de ses surplus et revenus;</li>
<li>elle fonde ses activités sur les principes de la participation, de la prise en charge et de la responsabilité individuelle et collective.</li>
</ul>
<h6 style="text-align: justify;"><em></em><em>Définition proposée par le Chantier de l’économie sociale qui a fait consensus au Sommet sur l’économie et l’emploi en octobre 1996 (extrait du rapport « Osons la solidarité »)</em></h6>
<p style="text-align: justify;">Finalement, soulignons que le <em>Rapport annuel 2013 </em>du CLD de Québec nous apprend que les projets d’économie sociale (comprenant les coopératives et les organisations à but non lucratif − OBNL) comptent pour 41 % de l’ensemble des projets accompagnés durant cette période. Un pas dans la bonne direction… dirait sans doute les tenants de l’entrepreneuriat collectif!</p>
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		<title>Débat intelligent et échanges pertinents&#8230;</title>
		<link>http://blogue.clddequebec.qc.ca/entrepreneuriat/debat-intelligent-et-echanges-pertinents-concernant-les-affaires-la-finance-et-la-bonne-societe/</link>
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		<pubDate>Thu, 09 Oct 2014 15:43:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Trahan</dc:creator>
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		<description><![CDATA[[Article 74] Comment organiser et proposer un débat intelligent et des échanges pertinents autour de questions aussi peu sexées que les affaires, la finance et la notion de… bonne société? La recette est simple. Vous invitez d’abord le colauréat du Prix Nobel d’économie 2013, Robert J. Shiller, à donner une conférence sur le sujet. Vous vous assurez ensuite de la présence de Martin Wolf, éditeur associé et commentateur économique en chef au Financial Times, et lui demandez d’agir aussi à titre de modérateur-animateur. Vous réunissez à ses côtés les personnes suivantes : Juan Buchenau, spécialiste principal, secteur financier, Finances et développement &#8230; <a href="http://blogue.clddequebec.qc.ca/entrepreneuriat/debat-intelligent-et-echanges-pertinents-concernant-les-affaires-la-finance-et-la-bonne-societe/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">[Article 74] <em>Comment organiser et proposer un débat intelligent et des échanges pertinents autour de questions aussi peu sexées que les affaires, la finance et la notion de… bonne société?</em> <em>La recette est simple. Vous invitez d’abord le colauréat du Prix Nobel d’économie 2013, </em><strong>Robert J. Shiller</strong><em>, à donner une conférence sur le sujet. Vous vous assurez ensuite de la présence de </em><strong>Martin Wolf</strong><em>, éditeur associé et commentateur économique en chef au Financial Times, et lui demandez d’agir aussi à titre de modérateur-animateur. Vous réunissez à ses côtés les personnes suivantes : </em><strong>Juan Buchenau</strong><em>, spécialiste principal, secteur financier, Finances et développement du secteur privé de la Banque mondiale, </em><strong>Michael Sabia</strong><em>, président et chef de la direction de la Caisse de dépôt et placement du Québec, </em><strong>David P. Shark</strong><em>, directeur général adjoint de l’Organisation mondiale du commerce et </em><strong>Franco Taisch</strong><em>, membre du conseil d’administration du groupe bancaire suisse Raiffeisen. Finalement, vous vous arrangez pour qu’au moins un millier de personnes assistent à l’échange dans le cadre de la première table ronde du </em><strong>2<sup>e</sup> Sommet international des coopératives</strong><em>, tenu à Québec du 6 au 9 octobre.</em> <strong>Simple compte-rendu objectif d’une rencontre stimulante</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://blogue.clddequebec.qc.ca/entrepreneuriat/debat-intelligent-et-echanges-pertinents-concernant-les-affaires-la-finance-et-la-bonne-societe/attachment/rshiller_7oct_dsc_7236/" rel="attachment wp-att-1448"><img class="alignleft size-full wp-image-1448" title="RShiller_7oct_DSC_7236" src="http://blogue.clddequebec.qc.ca/wp-content/uploads/2014/10/RShiller_7oct_DSC_7236.jpg" alt="" width="430" height="286" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Robert J. Shiller est un professeur universitaire émérite d’économie qui sévit à l’Université de Yale. Les auditoriums où se tiennent ses cours doivent faire salle comble! Le dernier économiste que j’avais entendu qui tenait des propos aussi inspirants (et aussi surprenants pour un économiste!) était Ricardo Petrella président fondateur du Groupe de Lisbonne notamment, qui était alors de de passage à Québec. Imaginez : il était venu nous parler <em>du désir d’humanité et du droit de rêver!</em> Un économiste qui parle du bonheur? Un pur bonheur.</p>
<p style="text-align: justify;">Robert J. Shiller n’a pas donné sa place non plus: il a parlé avec intérêt et passion de notions aussi diverses que celles relatives à la définition de la bonne société, de l’origine syntaxique des mots sympathie et empathie, tout en citant notamment des extraits du livre <em>La théorie des sentiments sociaux</em> d’Adam Smith et des passages de son propre livre intitulé <em>Les esprits animaux</em>. Si cela vous semble quelque peu échevelé comme propos, sachez que tout son argumentaire se tenait parfaitement.</p>
<p style="text-align: justify;">Tour à tour, il a démontré les liens existant entre la notion de bonne société (plus souvent utilisée autrefois pour désigner plus largement l’ensemble formé de la pratique des bonnes manières, du respect mutuel et des bons citoyens), de l’économie et de la psychologie comportementale, de la démocratisation de la finance, tout en soulignant l’importance des institutions et de l’innovation dans l’évolution des sociétés, tout comme l’importance de tenir compte de la nature humaine dans les décisions à prendre en matière économique. Ai-je mentionné que le titre de cette intéressante conférence était « <em>Orienter les affaires et la finance vers la création d’une bonne société </em>».</p>
<p style="text-align: justify;">C’est lorsqu’il a fait référence à la démocratisation de la finance qu’il a fait le lien avec les coopératives, les caisses d’épargne, les mutuelles et autres organisations de même acabit. Ce fut surtout pour souligner que contrairement aux autres modèles financiers, ceux-là étaient de par nature plus près des intérêts de l’individu que ne le laisse entrevoir les entreprises d’économie libérale ou à capital-actions. La table étant mise, les échanges entre les invités pouvaient alors commencer.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Considérations générales et tour de table |</strong> Tour à tour, chacun a été invité à présenter son point de vue, à l’invitation du modérateur Martin Wolf. Tantôt pour expliquer comment ils entrevoyaient l’avenir ou pour partager leurs inquiétudes concernant la situation économique mondiale, les inégalités découlant d’une répartition inappropriée de la richesse ou tantôt pour discourir sur les grands défis économiques qui attendent le monde.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://blogue.clddequebec.qc.ca/entrepreneuriat/debat-intelligent-et-echanges-pertinents-concernant-les-affaires-la-finance-et-la-bonne-societe/attachment/sic2014_7oct_dsc_7233/" rel="attachment wp-att-1450"><img class="alignright size-full wp-image-1450" title="SIC2014_7oct_DSC_7233" src="http://blogue.clddequebec.qc.ca/wp-content/uploads/2014/10/SIC2014_7oct_DSC_7233.jpg" alt="" width="430" height="286" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Michael Sabia a notamment avancé que l’un des plus grands défis qui attend le monde de demain sera de devoir concilier les impératifs de la globalisation avec les exigences politiques (<em>hard conciliation between globalization and politically needs</em>). Sans oublier de souligner l’évident <em>manque de confiance en nous</em> (<em>lack of self-confiance</em>) observé dans plusieurs pays.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce à quoi son collègue suisse, Franco Taisch, a rétorqué que la solution réside peut-être dans l’application de solutions qui favorisent la participation locale ou citoyenne pour résoudre les problèmes locaux et d’enchaîner que les coopératives peuvent représenter une voie à privilégier (<em>cooperative approach could be a way</em>).</p>
<p style="text-align: justify;">Ensuite, quelle ne fut pas la surprise d’entendre le représentant de la Banque mondiale, Juan Buchenau, abordé de front la situation vécue par 20 % de la population mondiale qui se trouve en situation de pauvreté, que 10 % de la population de la planète est composé de jeunes en chômage (600 millions de jeunes à travers le monde) et de poursuivre en disant que les changements climatiques poseront de sérieux problèmes à l’économie mondiale au cours des prochaines décennies (<em>avez-vous entendu Monsieur Harper? Même la Banque mondiale le dit!).</em> Et monsieur Buchenau d’enchaîner en parlant de la nécessité de créer une société plus inclusive, où (en faisant écho aux propos de son collègue suisse)  il faudrait prévoir une plus grande participation citoyenne à l’économie, dont la formule coopérative s’avère un bon exemple.</p>
<p style="text-align: justify;">C’est à ce moment que Robert Shiller a choisi d’intervenir à nouveau, lui qui s’était joint aux participants de cet échange, en rappelant à l’auditoire que « <em>c’est quand l’économie ralentit, comme actuellement et depuis la dernière crise financière et immobilière de 2008, que les effets pervers apparaissent. </em>(…)<em> Dans ce contexte, les politiques nationales visent essentiellement à vouloir se protéger. Mais, au contraire, un fort sentiment de marginalisation en découle trop souvent</em>. »</p>
<p style="text-align: justify;">S’en est suivi, un intéressant échange sur les principaux défis de l’économie mondiale à prévoir à court comme à long  terme, abordant, parfois, l’apport bénéfique que pourrait constituer le modèle coopératif.</p>
<p style="text-align: justify;">Ainsi, si les participants reconnaissaient que le monde aurait beaucoup à apprendre de la manière de faire des coopératives, tous s’entendaient pour dire qu’elles ne peuvent pas être la réponse à tous les problèmes. <em>« Mais, elles peuvent très certainement contribuer efficacement à en atténuer les impacts sur les populations locales.</em> » (Franco Taisch) D’ailleurs, plusieurs compagnies semblent vouloir adopter certains des éléments de l’ADN de coopératives, surtout dans leur manière d’agir, d’intervenir auprès des communautés locales. J’ai alors compris qu’il devait probablement faire référence alors aux exigences (et contraintes!) requises par le principe de plus en plus souvent exigé d’acceptation sociale des entreprises. Son collègue de la Banque mondiale a renchéri en précisant qu’il n’y a pas et ne doit pas y avoir qu’une seule manière de faire, avant de nuancer en précisant que des moyens drastiques devraient être mis en place pour assurer une meilleure répartition de la richesse et palier aux grandes inégalités économiques observées jusqu’à maintenant. Ce à quoi l’un des participants a plaidé la nécessité que le monde financier actuel devienne beaucoup moins important dans les prochaines années, car il détient beaucoup trop de pouvoir.  L’auditoire a alors applaudi pour manifester son approbation.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Un véritable blâme</strong> <strong>|</strong> Au cours de ce débat, Michael Sabia a dénoncé un phénomène qui s’est dramatiquement accentué depuis les 30 dernières années : la spéculation financière. Il a d’abord rappelé l’importance des entreprises dans la création des emplois et de la richesse, du fait qu’elles produisent les biens de consommation vendus dans le monde et l’élément vital qu’elles constituent dans des milliers de communautés où elles sont installées. Par la suite, il a souligné la responsabilité des organismes comme la Caisse de dépôt, lorsqu’ils réalisent des investissements dans ces mêmes entreprises et leur impact de ces investissements sur le secteur financier. Et c’est alors qu’il a lâché sa bombe en dénonçant ouvertement tous ceux qui n’investissent plus pour soutenir l’entreprise, mais plutôt pour réaliser des profits à court terme et par simple spéculation financière. « <em>Auparavant, on investissait pour 7 ans et maintenant on investit pour 7 mois et après on empoche les gains réalisés et on va voir ailleurs! On ne vise que le rendement à court terme. </em>» Cette déclaration a provoqué une autre salve d’applaudissements bien sentie de l’auditoire.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>« Si la pauvreté était une banque… »</em></strong> <strong>|</strong> En introduction, j’évoquais le souvenir de Ricardo Petrella. Après avoir entendu ces six éminents spécialistes des questions économiques et financières  discourir de la meilleure manière de résoudre les problèmes générés par les disparités économiques, les inégalités générées par une mauvaise répartition de la richesse, ainsi que les voies possibles pour combattre la pauvreté notamment, je me suis rappelé cette <a href="http://goo.gl/0D2CXW">entrevue</a> accordée au site belge Jobat. En plus d’affirmer que « si la pauvreté était une banque, il n’y aurait plus de pauvreté », il partage sa vision du monde. C’est ce texte que je vous propose en guise de conclusion. Je trouve que cela convient parfaitement. Bonne lecture.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Pour conclure |</strong> En espérant que les propos rapportés ici sauront vous faire réfléchir et prendre conscience de<em> la nécessité de changer le monde… une coopérative à la fois</em>, pourrait sans doute ajouter Monique F. Leroux, présidente et chef de la direction du Mouvement Desjardins qui avait ouvert cette journée, par une allocution bien sentie relatant l’histoire et l’importance de Desjardins (le deuxième meilleur groupe bancaire au monde, selon la Banque mondiale) aux milliers de participants de ce 2<sup>e</sup> Sommet international des coopératives.</p>
<p style="text-align: justify;">Un <a href="http://goo.gl/jkwtMJ">communiqué</a> publié ce jour-là par EY (Ernst &amp; Young), commanditaire Platine de l’événement, affirmait que « <em>les coopératives font meilleures figures que les banques en matière de résolution de problèmes</em> » selon un sondage réalisé par EY. « <em>Comparativement aux banques classiques, les coopératives, les caisses d’épargne et de crédit s‘en tirent mieux que la moyenne au chapitre de la résolution de problèmes de la clientèle. En effet, selon le rapport 2014 Global Consumer Banking Survey, 51 % des membres des coopératives et des caisses d’épargne et de crédit se disent « très satisfaits » à cet égard, tandis que seulement 25 % des clients de l’ensemble des institutions bancaires sont du même avis.</em> » C’est ce qui s’appelle « apporter de l’eau au moulin de l’approche coopérative ». Pas surprenant de constater que ce communiqué trônait en belle place dans la salle de presse de l’événement!</p>
<h5 style="text-align: justify;">[La table ronde évoquée précédemment s’est tenue le mardi 7 octobre à 9 h, en ouverture officielle de cet événement.]</h5>
<p style="text-align: justify;"><strong>Dernière heure | Aparté économique</strong> | Au moment d’écrire ces dernières lignes, je prends connaissance d’une nouvelle publiée sur le site LesAffaires.com voulant que « <em>le FMI abaisse des prévisions de croissance économique mondiale, évoquant des risques de stagnation  dans les pays riches et l’aggravation des tensions géopolitiques en Ukraine et au Moyen-Orient</em> ». Soulignant les pressions exercées par la forte dette publique et privée, ainsi que les taux de chômage élevés dans plusieurs pays, le FMI prévoit une faible croissance du PIB mondial.</p>
<div style="text-align: justify;">
<p><span style="text-decoration: underline;">                                                                                                                                        </span></p>
</div>
<p style="text-align: justify;"><strong>Comment réagissez-vous à ces propos? Que vous inspirent-ils? Quels avantages (ou inconvénients) voyez-vous dans l’approche coopérative? Y a-t-il des propos évoqués dans ce billet qui vous ont surpris? En quoi? Pourquoi? Avez-vous l’habitude de participer à ce genre d’événement? Quelle est votre principale motivation?  Information/formation, réseautage, développement de marchés ou des affaires, à l’affut des tendances…?</strong></p>
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