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	<title>Contrepoints</title>
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	<description>Institut de Recherches Économiques et Fiscales</description>
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	<title>Contrepoints</title>
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		<title>Le « Projet du Parti socialiste » : toujours moins de liberté, toujours plus d’Etat</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean-Philippe Feldman]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 20:03:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les socialistes n’ont donc rien appris !  Leur projet de socialisme pour le XXIe siècle fleure bon les vieilles lunes du XIXe. Après la révélation de l’accord pour un « nouveau Front populaire », Bruno Le Maire s’était exclamé : « C’est 1981 puissance 10 » (Franceinfo, 14 juin 2024). L’expression peut être reprise aujourd’hui à la lecture du volumineux « Projet [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://contrepoints.org/le-projet-du-parti-socialiste-toujours-moins-de-liberte-toujours-plus-detat/">Le « Projet du Parti socialiste » : toujours moins de liberté, toujours plus d’Etat</a> est apparu en premier sur <a href="https://contrepoints.org">Contrepoints</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les socialistes n’ont donc rien appris !  Leur projet de socialisme pour le XXIe siècle fleure bon les vieilles lunes du XIXe.</strong></p>
<p>Après la révélation de l’accord pour un « nouveau Front populaire », Bruno Le Maire s’était exclamé : « C’est 1981 puissance 10 » (<a href="https://www.franceinfo.fr/replay-radio/8h30-fauvelle-dely/legislatives-anticipees-programmes-economiques-des-gauches-unies-et-du-rn-le-8h30-franceinfo-de-bruno-le-maire-du-vendredi-14-juin-2024_6575339.html" target="_blank" rel="noopener">Franceinfo, 14 juin 2024</a>). L’expression peut être reprise aujourd’hui à la lecture du volumineux « Projet du Parti socialiste » qui a été présenté à son bureau national le 21 avril et à la presse le lendemain, mais dont la substantifique moelle avait été déjà dévoilée par certains journaux (<a href="https://www.lopinion.fr/politique/les-dix-propositions-les-plus-surprenantes-du-ps-pour-2027" target="_blank" rel="noopener"><em>L’Opinion</em>, 14 avril 2026</a>).</p>
<p>Nous ne sommes en rien surpris par les 144 pages de ce projet et ce, pour deux raisons. D’abord, parce que nous avions déjà lu, et commenté (voir notre article du 19 mai 2025), les six contributions au dernier congrès du <a href="https://contrepoints.org/apres-lalliance-ps-pcf-l-accord-technique-ps-lfi-ou-le-bal-des-faux-culs/">PS</a>, soit 100 pages serrées, qui toutes naviguaient entre la gauche de la gauche et l’extrême gauche. Ensuite parce que le nouveau projet a été rédigé sous l’égide d’une proche du secrétaire national <a href="https://contrepoints.org/grandes-fortunes-olivier-faure/">Olivier Faure</a>, Chloé Ridel, énarque (promotion George Orwell, ça ne s’invente pas !), députée européenne et ancienne mélenchoniste décomplexée.</p>
<h2><strong>Des propositions aberrantes et non financées</strong></h2>
<p>Le projet compte plusieurs centaines de propositions. Il est difficile de faire son choix tant les aberrations pullulent, mais en voici un florilège :</p>
<ul>
<li>smic net mensuel à 1.690 euros,</li>
<li>écart de salaires dans les entreprises limité de 1 à 20,</li>
<li>impôt sur les grandes successions,</li>
<li>planifications tous azimuts, notamment écologique,</li>
<li>prises de participation de l’État et nationalisations dans certains secteurs qualifiés de clefs,</li>
<li>lutte contre le « patriarcat ».</li>
</ul>
<p>Si les propositions s’accumulent, elles sont en revanche d’une discrétion exemplaire sur leur financement. Un point de détail pour un socialiste ! Là encore, nous n’en sommes pas surpris. D’ailleurs les six contributions au dernier congrès socialiste ne comportaient aucune (oui, vous lisez bien : aucune !) source de réduction des dépenses publiques. Et d’une manière générale, le socialisme s’analyse comme une course de dépenses pour répondre aux besoins, jamais satisfaits, des citoyens.</p>
<h2><strong>Seul ennemi : le capitalisme. Un point, c’est tout</strong></h2>
<p>Nous souhaiterions ici scruter la philosophie du projet telle que l’énonce sans fard dans son introduction : l’objectif est celui de « vivre libres » au XXIe siècle et le moyen ne peut être que celui d’un « nouveau socialisme ».</p>
<p>L‘analyse part d’une critique unilatérale du monde qui nous entoure. Rien ne trouve grâce aux yeux de nos socialistes, ni dans le monde, ni dans notre pays. L’explication est unidimensionnelle : tout est de la faute du capitalisme qui, du fait de sa crise, est entré dans un nouvel âge, au moins aussi détestable, pour ne pas dire pire, que le précédent, avec, insiste le texte,  des conséquences délétères pour l’écologie. En effet, au « capitalisme néolibéral », dont les promesses de doux commerce, de mondialisation et de libre-échange n’ont pas été tenues, a succédé un « capitalisme autoritaire » ou « illibéral », une prédation exercée par les Etats-Unis, la Chine et la Russie (sans que le projet fasse la moindre différence entre les « grandes puissances de ce monde »). Les passages répétés sur « l’oligarchie financière » fleurent bon le complotisme et la démagogie.</p>
<h2><strong>Il faut « vivre libres », c’est une obligation ! </strong></h2>
<p>Vient ensuite le moment essentiel de la nouvelle philosophie socialiste… qui ressemble furieusement aux canons marxistes de l’ancienne ! Qu’est-ce que « vivre libres » ? c’est « pouvoir choisir son destin », tant individuellement que collectivement (car chez les socialistes le collectif n’est jamais très loin). Sans le dire, le projet entérine la vieille opposition entre les libertés formelles et les libertés réelles. Sur fond de misérabilisme, il s’alarme de ce que nous ne soyons « pas tous égaux face à la liberté », alors que celle-ci est un « bien commun », à construire autour des valeurs de fraternité et de solidarité. Le terme « construire » est opportunément utilisé : toujours dans l’optique marxiste, la liberté, loin d’être naturelle, est le fruit d’un combat. <a href="https://www.liberation.fr/politique/chloe-ridel-coordinatrice-du-programme-du-ps-nous-reprenons-a-la-droite-et-a-lextreme-droite-le-combat-pour-la-liberte-quelles-defigurent-20260421_BQOYDBZSYJEULMEWF33LC46B7U/" target="_blank" rel="noopener">Chloé Ridel l’a confirmé dans un entretien</a> (<em>Libération</em>, 22 avril 2026) : la liberté est une… « question sociale », car tout est social pour nos socialistes.</p>
<p>Par opposition, aux yeux, selon le programme, des « droites libertariennes », « la liberté est l’absence de règles communes, le règne du tout-marché, partisans <em>(sic)</em> du laisser-faire <em>(sic)</em> généralisé qui n’est rien d’autre que la loi du plus fort ». Nos lecteurs auront relevé la colossale finesse de l’argumentation.</p>
<p>En substance, les socialistes subvertissent la notion de liberté. C’est une inversion des valeurs, que George Orwell avait brillamment relevée en son temps. Lorsque les socialistes parlent de liberté, il faut lire : contraintes supplémentaires et État omniprésent.</p>
<h2><strong>Le rejet de la « social-démocratie »</strong></h2>
<p>Le projet insiste lourdement sur la dimension européenne. C’est tout à la fois un moyen de se distinguer des LFIstes et paradoxalement un moyen de préparer, au-delà des postures sur la mise à l’écart de Jean-Luc Mélenchon, « la coalition des forces acquises aux valeurs universelles, à la paix, la démocratie, la justice sociale et écologique ». Une coalition qui « reste cependant à construire », reconnait le texte, compte tenu des divisions internes sur l’alliance avec LFI, mais c’est une première pierre dans le jardin de François Hollande et consorts.</p>
<p>La France doit redevenir socialiste et l’Europe avec elle. Une Europe débarrassée de ses « fondations libérales », des « dogmes du marché » et de sa « politique du libre-échange ». Puisque « l’Occident » n’existe plus, il faut « construire » – toujours le même constructivisme –  une « souveraineté européenne » et, en fait, exporter à Bruxelles le modèle social français.</p>
<p>Il s’ensuit – et c’est la seconde pierre dans le jardin « hollandais » – que « le temps de la social-démocratie doit être dépassé », puisque « le monde qui l’a vu naître n’existe plus ». L’argument historique apparaît spécieux. Pour mémoire, nous avons dit et redit à nos lecteurs que la social-démocratie française avait presque disparu, la plupart de ceux qui s’en réclament, Raphaël Glucksmann en tête, ayant eux aussi adopté un programme économique et social particulièrement radical qui aurait jadis fait frémir un tenant de la « gauche américaine », comme on appelait les rocardiens. Quoi qu’il en soit, le programme veut revenir à la « source » – radicale – de l’engagement socialiste : « la transformation du système économique et social, et l’expansion continue des libertés ». Nous ne sommes pas certain que cette expansion qualifie bien le programme socialiste de la seconde moitié du XIXe siècle… En revanche, la transformation du système économique renvoie bien à la destruction du capitalisme voulue par les fondateurs du socialisme. C’est un retour en arrière d’un siècle.</p>
<p>L’avant-dernier paragraphe de l’introduction confirme expressément que le « nouveau socialisme » reste un anti-individualisme obsessionnel, qui « valorise le collectif » et conçoit l’être humain comme un « être social », et un étatisme, la « puissance publique forte » devant s’opposer « à la toute-puissance du marché ». Les derniers mots caractérisent le « nouveau socialisme » par la formule : « liberté pour tous, par l’égalité et la fraternité ». Frédéric Bastiat aurait rétorqué que la seconde partie de la formule – l’égalitarisme et la fraternité légale – détruisait la première…</p>
<h2><strong>Une régression assurée pour notre pays</strong></h2>
<p>Le projet de « nouveau socialisme » singe celui des LFIstes, ce qui devrait favoriser en temps opportun les ralliements et les combats contre les « fascistes ». Les seules différences avec Jean-Luc Mélenchon proviennent, d’une part du rejet de l’antisémitisme, d’autre part de l’européisme, en plein accord avec les différents projets préparatoires au dernier congrès socialiste dont nous avons parlé en liminaire.</p>
<p>Si nous analysons le projet avec le programme commun de gouvernement et les 110 propositions du candidat Mitterrand, c’est effectivement « 1981 puissance 10 ». Le « nouveau socialisme » n’est jamais que l’ancien socialisme en pire, car il est repeint aux couleurs de l’écologisme politique le plus anticapitaliste et du féminisme le plus extrémiste.</p>
<p>Si ce programme était appliqué (mais, entre nous, les socialistes y croient-ils vraiment, à part leurs militants de base ?), il ferait régresser notre pays de plusieurs décennies. C’est déjà ce que Frédéric Bastiat dénonçait dans les années 1840 et Yves Guyot dans les années 1880-1900. Oui, décidément, les socialistes n’ont rien appris.</p>
<p>L’article <a href="https://contrepoints.org/le-projet-du-parti-socialiste-toujours-moins-de-liberte-toujours-plus-detat/">Le « Projet du Parti socialiste » : toujours moins de liberté, toujours plus d’Etat</a> est apparu en premier sur <a href="https://contrepoints.org">Contrepoints</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Impôt sur la mort : le diagnostic à côté de la plaque de la socialiste Chloé Ridel</title>
		<link>https://contrepoints.org/impot-sur-la-mort-le-diagnostic-a-cote-de-la-plaque-de-la-socialiste-chloe-ridel/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Élodie Messéant]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 20:02:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les droits de succession, impôt sur la mort basé sur l&#8217;envie et la jalousie, ne cesseront jamais d’être défendus par les socialistes. Dans un tweet sur X, Chloé Ridel, députée européenne, s’inquiète de l’importance que prend l’héritage dans la constitution du patrimoine : il représente en effet 60 % du patrimoine total, contre 35 % [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://contrepoints.org/impot-sur-la-mort-le-diagnostic-a-cote-de-la-plaque-de-la-socialiste-chloe-ridel/">Impôt sur la mort : le diagnostic à côté de la plaque de la socialiste Chloé Ridel</a> est apparu en premier sur <a href="https://contrepoints.org">Contrepoints</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les droits de succession, <a href="https://contrepoints-archives.org/limpot-sur-la-mort-cest-vraiment-chouette-et-tres-moral/" target="_blank" rel="noopener">impôt sur la mort</a> basé sur l&rsquo;envie et la jalousie, ne cesseront jamais d’être défendus par les socialistes.</p>
<p>Dans un tweet sur <a href="https://x.com/ChloeRidel/status/2047585213887152433" target="_blank" rel="noopener">X</a>, <a href="https://contrepoints.org/chloe-ridel-socialisme/">Chloé Ridel</a>, députée européenne, s’inquiète de l’importance que prend l’héritage dans la constitution du patrimoine : il représente en effet <a href="https://cae-eco.fr/static/pdf/cae-note069.pdf" target="_blank" rel="noopener">60 %</a> du patrimoine total, contre 35 % au début des années 1970. « Nous ne laisserons pas la France glisser vers une société d&rsquo;héritiers ; ça n’est ni juste, ni bon pour l’économie ».</p>
<p>Mme Ridel prend le problème à l&rsquo;envers. Le problème n&rsquo;est pas la part croissante de l&rsquo;héritage dans le patrimoine total, mais le poids de la fiscalité qui appauvrit tout le monde, tout en favorisant une société d&rsquo;héritiers (puisqu&rsquo;il n&rsquo;est plus aussi facile de s&rsquo;enrichir par le travail qu’auparavant). Le taux de prélèvements obligatoires est, en l’occurrence, passé de <a href="https://www.insee.fr/fr/statistiques/2381412" target="_blank" rel="noopener">34 %</a> du PIB en 1970 à près de <a href="https://www.fipeco.fr/commentaire/Les%20pr%C3%A9l%C3%A8vements%20obligatoires%20en%20France%20et%20dans%20la%20zone%20euro%20en%202024" target="_blank" rel="noopener">45,3 %</a> aujourd&rsquo;hui. Ce taux est supérieur de 4,4 points avec la moyenne de la zone euro et de l&rsquo;Allemagne (<a href="https://www.fipeco.fr/commentaire/Les%20pr%C3%A9l%C3%A8vements%20obligatoires%20en%20France%20et%20dans%20la%20zone%20euro%20en%202024" target="_blank" rel="noopener">40,9 %</a> du PIB). Dans un contexte où l’État n&rsquo;encourage ni le travail ni l’épargne, l’héritage prend mécaniquement une place plus importante &#8211; non parce qu’il explose, mais parce que le reste recule.</p>
<p>L’impôt sur la mort est d’autant plus injuste que le défunt, lui, s’est déjà acquitté de nombreux impôts pendant sa vie (impôt sur le revenu, taxe foncière, IFI, droits d’acquisition, etc.). Et il faudrait encore que ce qu’il laisse à ses enfants soit ponctionné par l’État ? Ce n’est pas comme si la France ne battait pas un record en la matière : en pourcentage du PIB, la part des impôts sur les successions et les donations était la plus élevée de l&rsquo;OCDE en 2021 (<a href="https://www.ccomptes.fr/sites/default/files/2024-09/20240925-Droits-de-succession%C2%A0_1.pdf">0,74 %</a>), loin devant l&rsquo;Allemagne, les Pays-Bas ou encore le Royaume-Uni. Ce n’est pas non plus comme si l’impôt sur la mort n’était pas détesté des Français : <a href="https://blog.yomoni.fr/heritage-82-des-francais-refusent-limpot-sur-la-succession/" target="_blank" rel="noopener">82 %</a> le jugent illégitime.</p>
<p>Pour rétablir un peu de justice fiscale, Mme Ridel devrait plutôt défendre la propriété et plaider pour la <a href="https://contrepoints.org/il-faut-supprimer-les-droits-de-succession/">suppression de l’impôt sur la mort</a>, comme l’ont fait la <a href="https://www.oecd.org/content/dam/oecd/fr/topics/policy-issues/politique-fiscale/impot-sur-les-successions-dans-les-pays-de-l-ocde-brochure.pdf" target="_blank" rel="noopener">Suède</a>, l’Autriche, la Norvège ou encore la République tchèque depuis longtemps.</p>
<p>L’article <a href="https://contrepoints.org/impot-sur-la-mort-le-diagnostic-a-cote-de-la-plaque-de-la-socialiste-chloe-ridel/">Impôt sur la mort : le diagnostic à côté de la plaque de la socialiste Chloé Ridel</a> est apparu en premier sur <a href="https://contrepoints.org">Contrepoints</a>.</p>
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		<item>
		<title>Éric Ciotti coupe dans les dépenses de la ville de Nice et baisse les impôts</title>
		<link>https://contrepoints.org/eric-ciotti-coupe-dans-les-depenses-de-la-ville-de-nice-et-baisse-les-impots/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Aymeric Belaud]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 20:01:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le nouveau maire de Nice Éric Ciotti avait promis de diminuer les dépenses de la municipalité ainsi que d’alléger les impôts locaux. Il semble tenir sa parole. En effet, l’édile de la préfecture des Alpes Maritimes lance un plan d’économies de près de 60 millions d’euros. Les premières sont symboliques : il supprime les frais de [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://contrepoints.org/eric-ciotti-coupe-dans-les-depenses-de-la-ville-de-nice-et-baisse-les-impots/">Éric Ciotti coupe dans les dépenses de la ville de Nice et baisse les impôts</a> est apparu en premier sur <a href="https://contrepoints.org">Contrepoints</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le nouveau maire de Nice Éric Ciotti avait promis de diminuer les dépenses de la municipalité ainsi que d’alléger les impôts locaux. Il semble tenir sa parole.</p>
<p>En effet, l’édile de la préfecture des Alpes Maritimes lance un <a href="https://ecomnews.fr/news/en-direct-de-nice-le-nouveau-maire-eric-ciotti-lance-un-choc-fiscal-et-budgetaire-inedit-514-millions-de-rendus-60-millions-de-deconomies-et-une-dette-de-3-milliards-de-dans-le-vis/" target="_blank" rel="noopener">plan d’économies</a> de près de 60 millions d’euros. Les premières sont symboliques : il supprime les frais de représentation du maire ainsi que les frais de sécurité personnelle du maire : 33 700 et 240 000 € déjà économisés. Le parc automobile dédié aux élus municipaux est réduit de moitié et la gratuité du stationnement pour les élus est supprimée : plus de 500 000 € de moins sur la facture. Aussi, les frais de déplacement sont divisés par deux et les indemnités des élus sont réduites d’un quart, soit un million d’euros d’économies.</p>
<p>Outre les dépenses relatives aux élus, <a href="https://contrepoints.org/eric-ciotti-est-contre-la-taxe-zucman-au-nom-de-la-liberte-economique/">Éric Ciotti</a> vise 5 millions d’euros d’économies en réduisant la masse salariale des agents les mieux rémunérés et les dépenses liés aux frais d’avocats, de cabinets de conseil, de réceptions ou encore de communication. Il pense également pouvoir économiser <a href="https://x.com/eciotti/status/2047307769246581241?s=20" target="_blank" rel="noopener">20 millions d’euros</a> en adoptant une meilleure gestion de la commande publique. Il a aussi annoncé la suppression des subventions municipales à trois événements sportifs majeurs se déroulant dans la métropole niçoise, à savoir l’Ultra-trail, l’Iron-man 70.3 et l’international de pétanque. Si ses détracteurs annonçaient la mort de ces événements, il semblerait pourtant que les <a href="https://x.com/eciotti/status/2047934757946712405?s=20" target="_blank" rel="noopener">deux premiers</a> se tiendront malgré tout, preuve que les subventions publiques ne sont pas indispensables.</p>
<p>Ce plan d’économies est accompagné par une baisse des impôts locaux : Éric Ciotti a annoncé une baisse de la taxe foncière de 4,4 points de pourcentage, de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères d’un point et de la taxe d’habitation sur les résidences secondaires de 3,3 points. Cela représente une baisse fiscale de plus de 51 millions d’euros, pour revenir au niveau de 2023.</p>
<p>L’exemple de ce que met en place M. Ciotti prouve que chaque maire de grande ville peut économiser de l’argent public et baisser la fiscalité. En 2024, les <a href="https://www.fipeco.fr/fiche/Les-d%C3%A9penses-des-administrations-publiques-locales" target="_blank" rel="noopener">dépenses des administrations publiques locales</a> représentaient 11,3 % du PIB et 19,8 % des dépenses publiques. A l’heure où notre pays est surendetté et surfiscalisé, c’est toute la sphère publique qui doit mettre la main à la pâte.</p>
<p>L’article <a href="https://contrepoints.org/eric-ciotti-coupe-dans-les-depenses-de-la-ville-de-nice-et-baisse-les-impots/">Éric Ciotti coupe dans les dépenses de la ville de Nice et baisse les impôts</a> est apparu en premier sur <a href="https://contrepoints.org">Contrepoints</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>M. Pigasse, si vous voulez partager vos richesses, bravo ! Mais n’obligez pas les autres à le faire !</title>
		<link>https://contrepoints.org/m-pigasse-si-vous-voulez-partager-vos-richesses-bravo-mais-nobligez-pas-les-autres-a-le-faire/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Lecaussin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 20:00:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La fortune de Matthieu Pigasse est estimée à plusieurs centaines de millions d’euros. Il a commencé à bien gagner sa vie à partir de 2002, chez la puissance banque d’affaires Lazard, dont il deviendra rapidement le directeur général délégué. A partir de la fin des années 2010, il diversifie ses activités et s’occupe de la [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://contrepoints.org/m-pigasse-si-vous-voulez-partager-vos-richesses-bravo-mais-nobligez-pas-les-autres-a-le-faire/">M. Pigasse, si vous voulez partager vos richesses, bravo ! Mais n’obligez pas les autres à le faire !</a> est apparu en premier sur <a href="https://contrepoints.org">Contrepoints</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La fortune de Matthieu Pigasse est estimée à plusieurs centaines de millions d’euros. Il a commencé à bien gagner sa vie à partir de 2002, chez la puissance banque d’affaires Lazard, dont il deviendra rapidement le directeur général délégué. A partir de la fin des années 2010, il diversifie ses activités et s’occupe de la gestion des dossiers d’acquisition et la spécialisation dans la restructuration de dettes souveraines. Il investit beaucoup, dans le secteur bancaire mais aussi dans les médias (<em>Le Monde</em>, le magazine <em>Les Inrockuptibles</em>, <em>Radio Nova</em>, le journal <em>Le Huffington Post) </em>et les entreprises de la tech. Ces choix, tout comme certaines prises de position, montrent clairement qu’il est de gauche. Il a même soutenu François Hollande et, surtout, n’a pas hésité à <a href="https://contrepoints.org/mathieu-pigasse-se-trompe-d-ennemi/">mettre en cause</a> « les politiques d’austérité imposées par la main invisible du libéralisme ». C’est son droit, même si l’on se demande où et quand il a vu des politiques d’austérité en France. Nous ne le redirons jamais assez : les dépenses publiques, le nombre de fonctionnaires et la dette ne cessent d’augmenter. Il n’y a pas la moindre politique d’austérité en France.</p>
<p>M. Pigasse persiste et signe. Lors d’une rencontre des personnalités de la gauche « aux sensibilités diverses » réunies le 25 avril près de Rennes, à Liffré<a href="https://x.com/MPigasse/status/2048314264121643274" target="_blank" rel="noopener">, il a affirmé </a>: « J’étais venu défendre l’union de toutes les gauches, le partage des richesses, et un projet de transformation radicale. » M. Pigasse est libre de soutenir la gauche, l’extrême gauche, toutes les gauches. Il est aussi libre de partager… ses propres richesses. Personne ne l’en empêche. Que d’autres suivent l’exemple qu’il prêche, s’ils le veulent ; par conviction, pas par obligation.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-47626" src="https://contrepoints.org/wp-content/uploads/M.Pigasse.jpg" alt="" width="590" height="207" srcset="https://contrepoints.org/wp-content/uploads/M.Pigasse.jpg 590w, https://contrepoints.org/wp-content/uploads/M.Pigasse-300x105.jpg 300w" sizes="(max-width: 590px) 100vw, 590px" /></p>
<p>L’article <a href="https://contrepoints.org/m-pigasse-si-vous-voulez-partager-vos-richesses-bravo-mais-nobligez-pas-les-autres-a-le-faire/">M. Pigasse, si vous voulez partager vos richesses, bravo ! Mais n’obligez pas les autres à le faire !</a> est apparu en premier sur <a href="https://contrepoints.org">Contrepoints</a>.</p>
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		<title>Clause de conscience : le boomerang que les auteurs ont lancé contre eux-mêmes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean-Philippe Delsol]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 Apr 2026 18:40:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;affaire Grasset est un épisode d’une guerre culturelle et politique. Après le limogeage de son PDG Olivier Nora par Vincent Bolloré, 170 auteurs ont claqué la porte de la rue des Saints-Pères, rejoints par plus de 300 plumes. Depuis Sartre et Beauvoir, la gauche germanopratine s’était arrogé le monopole de la culture. Elle laissait publier [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://contrepoints.org/clause-de-conscience-le-boomerang-que-les-auteurs-ont-lance-contre-eux-memes/">Clause de conscience : le boomerang que les auteurs ont lancé contre eux-mêmes</a> est apparu en premier sur <a href="https://contrepoints.org">Contrepoints</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L&rsquo;affaire Grasset est un épisode d’une guerre culturelle et politique. Après le limogeage de son PDG Olivier Nora par Vincent Bolloré, 170 auteurs ont claqué la porte de la rue des Saints-Pères, rejoints par plus de 300 plumes.</strong></p>
<p>Depuis Sartre et Beauvoir, la gauche germanopratine s’était arrogé le monopole de la culture. Elle laissait publier quelques penseurs libéraux ou de droite dans des maisons d’éditions marginales. Mais elle s’émeut désormais qu’ils puissent avoir accès aux grands du métier. Elle appréciait Boualem Sensal quand il était un auteur algérien ; elle le hait de dénoncer un mauvais islam et de <a href="https://www.youtube.com/shorts/mUicLFdszhs">soutenir David Lisnard</a>. Elle défend la retraite à 60 ans, mais elle a pris fait et cause pour <a href="https://contrepoints.org/affaire-grasset-macron-a-encore-manque-une-occasion-de-se-taire/">Olivier Nora</a>, prié par son employeur de quitter ses fonctions à 66 ans ! La vraie raison est qu’elle veut la peau d’affreux patrons capitalistes qui pratiquent le métier de l’édition sans se plier à la doxa paléo-marxiste.</p>
<p>Mais en revendiquant une clause de conscience qui affaiblira les maisons d’édition, les auteurs pourraient tomber dans un piège qu’ils auraient eux-mêmes tendu.</p>
<h2><strong>Des analogies infondées</strong></h2>
<p>La revendication s’est construite par emprunt à la clause de conscience des journalistes, créée en 1935. Mais comparaison n’est pas raison. Les situations sont différentes. Le journaliste est salarié, engagé dans une relation de subordination, et contribue directement à une production collective – le journal – dont la ligne éditoriale est essentielle pour le lecteur. Celui-ci s’abonne, n’achète pas seulement des articles mais une orientation, une « marque » intellectuelle, une sensibilité.</p>
<p>Rien de tel dans le livre. L&rsquo;auteur n&rsquo;est pas salarié, il signe un contrat commercial, livre par livre, et reste libre de porter son prochain manuscrit ailleurs, sauf clause contractuelle contraire. Le lecteur, lui, achète un livre, une œuvre singulière – pas une maison d’édition. Chaque livre a son identité propre. Personne ne se détournerait de <em>Houris</em> de Kamel Daoud parce que Gallimard aurait changé d&rsquo;actionnaire.</p>
<p>La vraie clause de conscience – celle des médecins face à l&rsquo;avortement, des pharmaciens face à certaines prescriptions, des avocats devant les turpitudes de leurs clients – porte sur des actes que le professionnel doit personnellement accomplir contre sa morale. Un auteur n&rsquo;est dans aucune de ces situations.</p>
<h2><strong>L’arbitraire tuerait l’économie du livre</strong></h2>
<p>Un contrat d&rsquo;édition est un contrat librement passé par un auteur pour confier la publication de son tapuscrit à un éditeur. Celui-ci verse une redevance à l’auteur qui en échange lui permet de diffuser l’œuvre dans les conditions définies d’un commun accord. Ainsi garanti, l&rsquo;éditeur prend le risque industriel et commercial de la publication, paie l&rsquo;impression, assure la distribution et le marketing. Permettre à un auteur de dénoncer unilatéralement ce contrat parce que l&rsquo;actionnaire a déplu à sa conscience, c&rsquo;est réécrire rétroactivement les règles du jeu et ouvrir à l’arbitraire. C&rsquo;est aussi détruire la valeur du catalogue, principal actif d&rsquo;une maison d&rsquo;édition.</p>
<p>Paradoxalement, les obligations que les signataires veulent faire peser sur les éditeurs risquent de fragiliser les structures les plus modestes et d’accélérer la concentration du secteur de l’édition. Un petit éditeur indépendant craindra de voir la moitié de son catalogue s&rsquo;évaporer à chaque changement de direction. Les repreneurs hésiteront à racheter des maisons dont les actifs fondent au gré des humeurs. Pour les auteurs, moins de maisons, moins de concurrence, moins d&rsquo;à-valoir – c’est exactement le contraire de ce qu&rsquo;ils prétendent défendre. Le pluralisme éditorial est la meilleure protection des auteurs et la garantie de leur liberté.  Ilse nourrit de souplesse contractuelle, pas de rigidités législatives.</p>
<p>En polémiquant contre les éditeurs qui naviguent déjà à vue dans un marché déclinant, et en voulant ajouter des contraintes à leurs contraintes, ces écrivains tirent sur l’ambulance. Ils affaiblissent encore un peu plus le marché en difficulté qui les fait vivre et connaître. L&rsquo;indignation contre un actionnaire est un sentiment qui ne fait pas une bonne politique. La liberté du marché protège les acteurs de ce marché mieux que des règles excessives. Celles-ci ont nécessairement un coût que ceux qui les supportent mettent toujours en partie à la charge de ceux qui en bénéficient.</p>
<h2><strong>L’équilibre du droit</strong></h2>
<p>La possibilité pour un auteur de rompre son contrat quand son éditeur ne lui plairait plus serait une clause potestative susceptible d’être considérée comme nulle et non avenue. Mais au-delà des contrats, les auteurs ligués contre leur maison d’édition revendiquent un nouveau « droit créance » imposé par notre Etat-nounou pour protéger de faibles auteurs face à des ogres de l’édition. Pourtant dans ce marché, auteurs et éditeurs sont nécessairement associés : aucun ne peut exister sans l’autre ! Le Code de la propriété intellectuelle prévoit déjà les obligations des deux parties et les cas dans lesquelles chacune peut dénoncer le contrat en cas de défaillance de l’autre. Ces cas reposent sur des faits objectifs, pas sur l&rsquo;humeur idéologique de l’une des parties. Une clause de conscience, par construction, est subjective. Le droit est objectif et c’est pourquoi il est protecteur.</p>
<p>D’ailleurs, <a href="https://unesdoc.unesco.org/ark:/48223/pf0000094584_fre">aucun pays comparable à la France n&rsquo;a jugé utile d&rsquo;inscrire une telle clause dans son droit de l&rsquo;édition</a>. Aux États-Unis, en Allemagne, au Royaume-Uni, les auteurs signent des contrats commerciaux classiques. La seule clause « morale » qui existe — la <em>morals clause</em> anglo-saxonne — fonctionne exactement en sens inverse : elle permet à l&rsquo;éditeur de rompre si l&rsquo;auteur est accusé d&rsquo;un comportement condamnable…</p>
<p>Si les auteurs veulent une protection, une clause d’<em>intuitu personae,</em> rien ne les empêche de la négocier. Libre à l&rsquo;éditeur de l&rsquo;accepter, au prix d&rsquo;une moindre rémunération. C&rsquo;est une logique saine : on paie le risque qu&rsquo;on fait supporter. Chacun est responsable de ses choix.</p>
<p>Introduire une clause de conscience dans l’édition tendrait à introduire dans le même temps une police de la pensée. Elle brouillerait les limites du droit de propriété et l’amoindrirait au risque de réduire les libertés des écrivains eux-mêmes. « Où trouver une puissance capable de contrebalancer cette puissance formidable de l&rsquo;État ? Il n’y en pas d’autre que la propriété » répondait Proudhon. La nomenklatura intellectuelle se tourne vers l’Etat pour reprendre la main qu’elle est en train de perdre sur la culture. Mais elle prend ainsi le risque d’en être un jour la victime soumise à un nouveau Léviathan.</p>
<p>L’article <a href="https://contrepoints.org/clause-de-conscience-le-boomerang-que-les-auteurs-ont-lance-contre-eux-memes/">Clause de conscience : le boomerang que les auteurs ont lancé contre eux-mêmes</a> est apparu en premier sur <a href="https://contrepoints.org">Contrepoints</a>.</p>
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		<title>Code-barre de la naissance à la mort : le socialiste Boris Vallaud raconte des sornettes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Élodie Messéant]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 Apr 2026 18:40:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>« Le monde est devenu une grande boutique, tout a son code-barre ou son étiquette de la naissance à la mort ». En présentant son ouvrage Nos vies ne sont pas des marchandises, le député des Landes Boris Vallaud nous a donné sa vision du monde actuel. À l’en croire, crèches, éducation, santé, logement, Ehpad [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://contrepoints.org/code-barre-de-la-naissance-a-la-mort-le-socialiste-boris-vallaud-raconte-des-sornettes/">Code-barre de la naissance à la mort : le socialiste Boris Vallaud raconte des sornettes</a> est apparu en premier sur <a href="https://contrepoints.org">Contrepoints</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>« Le monde est devenu une grande boutique, tout a son code-barre ou son étiquette de la naissance à la mort ». En présentant son <a href="https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/l-invite-de-7h50/l-invite-de-7h50-du-jeudi-23-avril-2026-8311610" target="_blank" rel="noopener">ouvrage</a> <em>Nos vies ne sont pas des marchandises</em>, le député des Landes <a href="https://contrepoints.org/boris-vallaud-le-martien-du-parti-socialiste/">Boris Vallaud</a> nous a donné sa vision du monde actuel. À l’en croire, crèches, éducation, santé, logement, Ehpad et pompes funèbres seraient devenus de simples produits de consommation. Selon lui, il faudrait donc redonner à la « <a href="https://contrepoints.org/le-ric-n-est-pas-une-panacee/">délibération démocratique</a> » le pouvoir de décider ce qui a de la valeur. Elle serait en effet plus juste que la loi du <a href="https://www.wikiberal.org/wiki/March%C3%A9" target="_blank" rel="noopener">marché</a>, qui est « toujours la loi du plus fort ». Philosophe improvisé, il conclut sa diatribe ainsi : « La liberté, elle est éminemment socialiste ».</p>
<p>Faut-il toutefois s’étonner de tels propos de la part de quelqu’un qui n’a jamais travaillé dans le secteur privé ? M. Vallaud, qui se présente comme « réformiste radical », semble ignorer les grandes leçons du XXème siècle : partout où le pouvoir politique (et donc des hommes d’État, hauts fonctionnaires et technocrates) a prétendu être mieux placé que les acteurs économiques pour allouer les ressources, il en a résulté pénuries et catastrophes économiques. Son analyse est d’autant plus erronée que la plupart des secteurs cités sont déjà réglementés ou financés par l’argent public. L’éducation, la santé ou le logement n’évoluent pas dans le cadre de libre marché, mais dans des environnements administrés où l&rsquo;État intervient par des réglementations, des directives ou un contrôle des prix. Dans l’éducation par exemple, il agit comme un acteur monopolistique et garde un certain contrôle sur les établissements qui lui font concurrence. Même chose dans la santé avec le <a href="https://contrepoints.org/securite-sociale-la-faillite-dun-monopole-etatique/">monopole</a> de la Sécurité sociale, le <a href="https://contrepoints-archives.org/comment-le-controle-des-prix-degrade-la-medecine-generale/" target="_blank" rel="noopener">contrôle des prix</a>, l’installation des <a href="https://contrepoints.org/aides-a-linstallation-des-medecins-lechec-couteux-de-letat/">médecins</a> ou les <a href="https://contrepoints.org/lhopital-public-est-malade-de-la-bureaucratie/">hôpitaux</a>. Sans parler du <a href="https://contrepoints.org/sortir-letat-de-la-politique-du-logement/">logement</a>, où l&rsquo;État subventionne, impose des quotas de logements sociaux et un contrôle des loyers, ou encore réglemente l’offre <a href="https://contrepoints.org/la-ville-de-paris-continue-de-lutter-tous-azimuts-contre-airbnb/">Airbnb</a>.</p>
<p>Pour Boris Vallaud, la social-démocratie classique ne suffit pas pour « prévenir, redistribuer, réparer ». Nous nous permettons de poser la question suivante : où placer la limite à l’intervention de l&rsquo;État ? S’il revient aux hommes politiques (ou aux électeurs) de décider de ce qui a de la valeur et de ce qui n’en a pas, rien n’empêche, en théorie, d’étendre ce raisonnement à toujours plus de domaines au nom de la « <a href="https://x.com/BorisVallaud/status/2047316435286872273" target="_blank" rel="noopener">solidarité</a> » ou de « l’intérêt général ». Or, la solidarité forcée n’est pas de la solidarité ; et il n’existe que des intérêts particuliers. Dans le monde de M. Vallaud, la liberté d’échanger ou d’entreprendre n’existe plus. Involontairement, il démontre par lui-même que liberté et <a href="https://contrepoints-archives.org/le-socialisme-est-incompatible-avec-la-liberte/" target="_blank" rel="noopener">socialisme</a> sont antinomiques : la liberté au sens socialiste du terme conduit moins à émanciper les individus de la tutelle étatique qu’à les replacer sous la dépendance d’arbitrages collectifs.</p>
<p>L’article <a href="https://contrepoints.org/code-barre-de-la-naissance-a-la-mort-le-socialiste-boris-vallaud-raconte-des-sornettes/">Code-barre de la naissance à la mort : le socialiste Boris Vallaud raconte des sornettes</a> est apparu en premier sur <a href="https://contrepoints.org">Contrepoints</a>.</p>
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		<title>Quand le Parti socialiste essaie de s’approprier la liberté</title>
		<link>https://contrepoints.org/quand-le-parti-socialiste-essaie-de-sapproprier-la-liberte/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Lorenzo Delpech]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 Apr 2026 18:38:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Nous savions déjà que l’idéologie socialiste traînait un certain nombre d’incohérences, mais nous avons visiblement franchi un nouveau cap le mercredi 22 avril 2026. Chloé Ridel, députée européenne et coordinatrice du programme du Parti socialiste, a présenté ce qui semble être sa ligne directrice pour les prochaines élections présidentielles. Sans grande surprise : rehausser le [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Nous savions déjà que l’idéologie socialiste traînait un certain nombre d’incohérences, mais nous avons visiblement franchi un nouveau cap le mercredi 22 avril 2026. Chloé Ridel, députée européenne et coordinatrice du programme du Parti socialiste, a <a href="https://www.youtube.com/watch?v=mQfKZhNN0AY">présenté</a> ce qui semble être sa ligne directrice pour les prochaines élections présidentielles.</p>
<p>Sans grande surprise : <a href="https://contrepoints.org/le-smic-a-progresse-plus-vite-que-le-salaire-median/">rehausser le SMIC</a>, <a href="https://contrepoints.org/l-etat-doit-il-intervenir-pour-fixer-les-salaires/">augmenter les salaires</a>, <a href="https://contrepoints.org/quand-lencadrement-des-loyers-freine-le-marche-et-punit-les-proprietaires/">encadrer les loyers</a>, <a href="https://contrepoints.org/baisser-fiscalite-industrie-france/">planifier la réindustrialisation du pays</a>, <a href="https://contrepoints.org/pour-en-finir-avec-le-logement-social/">réinvestir dans le logement social</a>, etc. Des recettes anciennes, déjà vues, déjà testées, et qui n’ont jamais marché. Ce qui intrigue davantage, c’est la première partie de son discours, entièrement centrée sur… la liberté (une des six parties du programme s’intitule d’ailleurs « Vivre libre »). Pendant quinze minutes, la députée européenne l’invoque à de nombreuses reprises, tout en attaquant frontalement… le <a href="https://contrepoints.org/le-philosophe-marcel-gauchet-ne-comprend-rien-au-liberalisme/">néolibéralisme</a>, un terme dont il est permis de douter qu’elle maîtrise pleinement les contours.</p>
<p>Selon elle, le « capitalisme néolibéral » est « entré en crise » et « emporte avec lui aussi la démocratie dans le monde ». Pour répondre à cette situation, elle affirme que « nous, les socialistes, devons apporter une nouvelle ambition pour la liberté » et insiste sur le fait qu’il est essentiel que la liberté soit reprise des mains de la droite et de l’extrême droite, qui « convergent » vers le libertarianisme. Dans la lignée d’un <a href="https://contrepoints.org/m-ruffin-pour-liberer-les-energies-des-travailleurs-militez-plutot-en-faveur-du-salaire-complet/">François Ruffin</a>, elle ajoute que « la liberté, c’est vivre de son travail ».</p>
<p>Comment peut-on associer la liberté au socialisme ? La liberté n’existe que lorsque l’individu peut agir sans que l’État vienne organiser ou corriger en permanence ses choix. Plus l’État planifie, plus il réduit mécaniquement l’espace de décision individuelle. Ce n’est pas une opinion, seulement un constat pragmatique.</p>
<p>Et c’est là que le socialisme se heurte à un mur. Parce qu’il repose structurellement sur l’idée inverse : organiser la société par le haut, définir des objectifs collectifs, corriger les « déséquilibres » du marché, encadrer les prix, les salaires, les loyers. Un manque de confiance envers l’homme et ce qu’il peut accomplir grâce, justement, à la liberté. Comme l’a si brillamment expliqué <a href="https://contrepoints-archives.org/lhorreur-socialiste/">Alexis de Tocqueville</a> dans son discours prononcé à l’Assemblée constituante contre « le droit au travail » : « [Le socialisme], c’est une attaque tantôt directe, tantôt indirecte mais toujours continue aux principes mêmes de la propriété individuelle ; c’est une défiance profonde de la liberté, de la raison humaine ; c’est un profond mépris pour l’individu pris en lui-même, à l’état d’homme. »</p>
<p>Il faut donc arrêter les contorsions intellectuelles. On ne peut pas défendre une liberté authentique tout en multipliant les mécanismes de contrôle, qu’ils soient économiques ou sociaux. À partir du moment où l’État décide à la place des individus, la liberté n’est plus qu’un mot décoratif.</p>
<p>Socialisme et liberté ne sont pas seulement difficiles à concilier : ils sont simplement incompatibles.</p>
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		<title>Boris Cyrulnik et la névrose antilibérale</title>
		<link>https://contrepoints.org/boris-cyrulnik-et-la-nevrose-antiliberale/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Lecaussin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 Apr 2026 18:37:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un lecteur a attiré notre attention sur un livre, Les deux visages de la résilience. Contre la récupération d’un concept paru en février dernier chez Odile Jacob. C’est un recueil d’assez courts textes écrits par des universitaires sous la férule de l’éminent psychiatre Boris Cyrulnik, auteur du chapitre d’introduction, Résilience : notion, définition et divagation du [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Un lecteur a attiré notre attention sur un livre, <em>Les deux visages de la résilience. Contre la récupération d’un concept</em> paru en février dernier chez Odile Jacob. C’est un recueil d’assez courts textes écrits par des universitaires sous la férule de l’éminent psychiatre Boris Cyrulnik, auteur du chapitre d’introduction, <em>Résilience : notion, définition et divagation du mo</em>t. C’est celui qui nous intéresse au premier chef car il traite beaucoup, curieusement… du libéralisme. Et non seulement du libéralisme, mais aussi de l’« hyperlibéralisme », de l’ « ultralibéralisme » et du « néolibéralisme ». Rien que ça. Nous apprenons, nous pauvres ignorants, que le mot « résilience » recouvre un concept qui, « à peine né, a été récupéré par Spencer et baptisé « darwinisme social » dans un parti pris hyperlibéral » ; et que « cette philosophie sociale, ultralibérale et antiétatique s’oppose à toute assistance aux démunis, aux largués de la culture ». Là, nous commençons à comprendre : ces salauds de libéraux veulent exterminer les pauvres car, c’est évident, « Les groupes humains qui dysfonctionnent, assimilés à des organismes biologiques décadents, doivent être éliminés comme on extirpe un abcès ou une tumeur. » C’est ni plus ni moins ce que disaient Lénine et Staline à propos des koulaks… qu’ils ont effectivement exterminés ou déportés. Un peu plus loin, il est écrit que « depuis quelques décennies, une doctrine de développement durable invite à ralentir l’industrie, la consommation et l’éducation, ce qui s’oppose aux doctrines gouvernementales néolibérales qui séduisent le peuple en l’invitant à jouir de la vie, de la consommation, de la vitesse et à admirer la sélection des plus forts ». Donc le peuple, qui n’est pas très futé, se ferait avoir par des dirigeants politiques ultralibéraux ? Drôle d’analyse, pour un psychiatre. Ce n’est pas fini : le « processus social spontané dit « libéral » ressemble aux lois de la sélection du plus fort », et « le néolibéralisme aspire à une société sans Etat. C’est dans la nature des choses que les faibles disparaissent. » Drôles d’à-peu-près, pour un scientifique. Nous en venons au sujet central : « Quand le mot « résilience » naît dans un milieu néolibéral, il prend la signification d’un abandon des traumatisés pour faire des économies. » Voilà, c’est clair ! L’ultra-néo-hyper libéralisme est synonyme de darwinisme social. C’est un totalitarisme. Les pauvres et les « traumatisés » (sic) sont éliminés. On s’en débarrasse comme on se débarrasse des cafards dans une cuisine. Le lecteur, lui, se bouche le nez.</p>
<p>Où a-t-il trouvé tout cela ? Dans quels écrits de quels auteurs libéraux ? Dans quels pays « ultralibéral » en a-t-il vu des exemples ? Mystère…</p>
<p>Boris Cyrulnik est sûrement un bon neuropsychiatre et nous ne nous permettrions pas, nous, économistes, de le juger sur son terrain. Mais là, sur le nôtre, nous pouvons affirmer qu’il ne sait pas de quoi il parle. Il pourrait essayer de soigner sa propre névrose antilibérale.</p>
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		<title>Environ 9,5 % des entrepreneurs français ont entre 20 et 29 ans, un niveau bien au-dessus de la moyenne européenne</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lorenzo Delpech]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 25 Apr 2026 17:08:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Selon Eurostat, en 2025, la France figure parmi les pays de l’Union européenne comptant la plus forte proportion de jeunes entrepreneurs individuels. Parmi l’ensemble des entrepreneurs âgés de 20 à 64 ans, environ 9,5 % ont entre 20 et 29 ans, contre une moyenne européenne de 7,9 %. Les pays affichant les parts les plus [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Selon <a href="https://ec.europa.eu/eurostat/en/web/products-eurostat-news/w/edn-20260421-1" target="_blank" rel="noopener">Eurostat</a>, en 2025, la France figure parmi les pays de l’Union européenne comptant la plus forte proportion de jeunes entrepreneurs individuels. Parmi l’ensemble des entrepreneurs âgés de 20 à 64 ans, environ 9,5 % ont entre 20 et 29 ans, contre une moyenne européenne de 7,9 %.</p>
<p>Les pays affichant les parts les plus élevées sont la Slovaquie (12,2 %), Malte (10,5 %) et la Roumanie (10,3 %). À l’inverse, les proportions les plus faibles se trouvent en Irlande (5,1 %), en Bulgarie (5,3 %) et en Espagne (5,9 %).</p>
<p>Avec ces chiffres, et malgré le <a href="https://contrepoints.org/micro%E2%80%91entrepreneurs-moins-de-trois-sur-dix-encore-actifs-cinq-ans-apres/">carcan fiscal</a> qui peut largement décourager, il est rassurant de constater que la jeunesse ne craint pas d’entreprendre !</p>
<p>L’article <a href="https://contrepoints.org/environ-95-des-entrepreneurs-francais-ont-entre-20-et-29-ans-un-niveau-bien-au-dessus-de-la-moyenne-europeenne/">Environ 9,5 % des entrepreneurs français ont entre 20 et 29 ans, un niveau bien au-dessus de la moyenne européenne</a> est apparu en premier sur <a href="https://contrepoints.org">Contrepoints</a>.</p>
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		<title>« Nos présidents et nos diplomates passent leur temps à s&#8217;excuser de tout en Afrique. Il faut en finir avec cette repentance permanente ! »</title>
		<link>https://contrepoints.org/nos-presidents-et-nos-diplomates-passent-leur-temps-a-sexcuser-de-tout-en-afrique-il-faut-en-finir-avec-cette-repentance-permanente/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Lecaussin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Apr 2026 19:05:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Entretien avec François-Xavier Freland, auteur de La grande repentance. Afrique-France : les infortunes de la vertu Il a réalisé un documentaire de grande qualité sur Milei, le président à la tronçonneuse, diffusé par Public Sénat que nous avons commenté lors d&#8217;une émission télé. François-Xavier Freland est un journaliste atypique. Il est anti-wokiste, anti-indigéniste contre le politiquement [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://contrepoints.org/nos-presidents-et-nos-diplomates-passent-leur-temps-a-sexcuser-de-tout-en-afrique-il-faut-en-finir-avec-cette-repentance-permanente/">« Nos présidents et nos diplomates passent leur temps à s&rsquo;excuser de tout en Afrique. Il faut en finir avec cette repentance permanente ! »</a> est apparu en premier sur <a href="https://contrepoints.org">Contrepoints</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Entretien avec François-Xavier Freland, auteur de <em>La grande repentance. Afrique-France : les infortunes de la vertu</em></strong></p>
<p>Il a réalisé un <a href="https://www.film-documentaire.fr/4DACTION/w_fiche_film/77084" target="_blank" rel="noopener">documentaire</a> de grande qualité sur Milei, le président à la tronçonneuse, diffusé par <em>Public Sénat</em> que nous avons commenté lors d&rsquo;une <a href="https://fr.irefeurope.org/javier-milei-le-president-a-la-tronconneuse/" target="_blank" rel="noopener">émission télé</a>. François-Xavier Freland est un journaliste atypique. Il est anti-wokiste, anti-indigéniste contre le politiquement correct et préfère la vérité des faits à l&rsquo;hypocrisie et aux clichés journalistiques. Son dernier livre – <a href="https://editionsintervalles.com/catalog/la-grande-repentance/" target="_blank" rel="noopener">La Grande repentance. Afrique-France : les infortunes de la vertu</a> paru aux éditions Intervalles – en constitue une belle preuve. Il est question de la colonisation et de la décolonisation sans auto-flagellation, de l&rsquo;esclavage et de l&rsquo;islam, des vraies causes de l&rsquo;échec politique français en Afrique et aussi des gaspillages publics terribles, là-bas. Tout est dit, sans faux-fuyants, et prouvé par des exemples et des arguments probants. Beaucoup de bobards ont été racontés sur l&rsquo;Afrique et les Africains, y compris – mais est-ce étonnant ? – par des intellectuels et des politiques. Freland, ancien correspondant de <em>France 24</em> au Mali et ancien Grand Reporter de <em>Jeune Afrique</em>, les cite et enfonce le clou, dénonçant leur ignorance ou pire leur malhonnêteté intellectuelle. Il faut en finir avec le prêt-à-penser sur l&rsquo;Afrique ! La réalité est bien différente. Pour comprendre, ce livre anticonformiste tombe à pic. Voici pourquoi.</p>
<h2><strong>1) Comment vous est venue l&rsquo;idée d&rsquo;écrire ce livre ? De votre expérience du terrain  africain ? Ou des bêtises de ce que vous appelez le journalisme « contreproductif » qui n&rsquo;a pas compris ce continent ?</strong></h2>
<p>Après plus de vingt ans à couvrir l&rsquo;Afrique, j&rsquo;avais envie d&rsquo;écrire un livre pour rétablir quelques vérités sur la relation de la France à l&rsquo;Afrique après des années de culpabilisation post-coloniale. Journaliste moi-même ayant vécu comme correspondant à Bamako pour <em>France 24</em> puis travaillé en indépendant en Afrique pour divers médias privés (Jeune Afrique), ou de l&rsquo;audiovisuel public extérieur (RFI- TV5 Monde), j&rsquo;ai pu observer notamment combien la couverture des médias français était en effet « contre-productive ». Après avoir couvert entre autres les opérations militaires franco-africaines au Sahel contre le djihadisme entre 2013 et 2022, j&rsquo;ai souvent constaté que depuis Paris, le traitement de nos actions au Sahel était presque toujours négatif. Une couverture très critique, parfois marquée par une grille de lecture misérabiliste, post-coloniale simpliste teintée d&rsquo;autoflagellation. <strong>Par exemple, à l&rsquo;époque des opérations militaires françaises, les journalistes ou les néo-spécialistes parlaient d&rsquo;une armée néo-coloniale, histoire de caricaturer. </strong>Or sur le terrain, je constatais que nos militaires étaient des hommes et des femmes de toutes origines, souvent d&rsquo;ailleurs franco-maliens, loin du cliché du petit blanc au casque colonial. Idem, mes collègues insistaient souvent sur les rares bavures de l&rsquo;armée française, pas toujours bien prouvées au passage, ou sur les premières manifestations anti-françaises qui ne rassemblaient au-début pas grand monde mais qui, à la loupe grossissante de <em>RFI</em> devenaient «  le sentiment général ». Je l&rsquo;ai souvent constaté. Le problème, c&rsquo;est que nos médias influencent ou influençaient largement l&rsquo;opinion publique africaine qui écoutent <em>RFI</em> ou regardent <em>France 24</em> plus que leurs propres médias. C&rsquo;est ça le sentiment de « grande repentance » très français, dont je parle dans mon livre : ce mea culpa permanent et contre-productif face à notre histoire en commun, notamment face au passé colonial, qui a fini par créer de toutes pièces ce ressentiment à notre égard. Pour résumer, la France s&rsquo;est auto-sabordée en Afrique.</p>
<h2> 2) Vous écrivez que la France a perdu la main en Afrique. Depuis pas mal d&rsquo;années. Quelles en sont les causes ?`</h2>
<p>C&rsquo;est tellement français de critiquer son propre pays. Un pays que le monde entier nous envie pourtant, sinon comment expliquer que tant de migrants, et pas seulement africains, frappent à notre porte plus qu&rsquo;ailleurs ? C&rsquo;est une posture aisée de généraliser l&rsquo;histoire occidentale à ce qu&rsquo;elle a de plus mauvais. Lorsque j&rsquo;étais correspondant au Venezuela, j&rsquo;ai ressenti la même chose. Vu de Paris, Chavez et Maduro étaient de grands libérateurs, proches du peuple face au méchant Satan américain. En réalité, c&rsquo;est une dictature qui a fait fuir plus de 8 millions de vénézuéliens dans le monde qui ont applaudi lorsque les forces spéciales américaines ont capturé Maduro le 3 janvier dernier. Avec l&rsquo;Afrique, c&rsquo;est pareil, quoique fasse la France, nos intellectuels, journalistes et médias ont passé leur temps à critiquer ce que nous y faisions.</p>
<p><strong>J&rsquo;ai connu un journaliste de <em>France 24</em> présenté comme le spécialiste djihadiste en Afrique qui n&rsquo;avait jamais mis un pied au Mali, ni au Niger, ni ailleurs, et parlait depuis Paris en leur nom, sans connaître les ethnies, les subtilités de la réalité du terrain</strong>. Au passage, il passait son temps à critiquer l&rsquo;armée française. Contrairement à ce qui a été dit, la France restait plutôt populaire au Mali même à l&rsquo;époque des interventions militaires françaises, notamment à Gao ou dans les villes du nord où l&rsquo;on craignait le retour des jihadistes. Et les Russes en ont bien profité certes ! Au passage, ma critique de la responsabilité de nos médias public dans la construction de cette mauvaise image en Afrique est partagée par certains confrères de <em>France 24</em> et <em>RFI</em> avec lesquels j&rsquo;échange, et qui entretiennent tout bas des liens avec le député Charles Alloncle, en charge de la commission parlementaire critique vis-à-vis de l&rsquo;audiovisuel public. Pour ma part, je ne me suis pas caché, je n&rsquo;ai même jamais eu de contact avec lui.</p>
<h2><strong>3) Vous dénoncez le discours de repentance de la France (et aussi des Occidentaux en général). Pourquoi ?</strong></h2>
<p>La France est tombée dans l&rsquo;autodénigrement permanent, bien souvent de façade, dans le cynisme des rédactions ou des salons intellectuels parisiens. <strong>Nos présidents, nos diplomates passent leur temps à s&rsquo;excuser de tout en Afrique. C&rsquo;est le discours de la déconstruction</strong>. <strong>On refait l&rsquo;histoire, au passage en nous faisant passer pour des « salauds ».</strong> Et en face, certains régimes comme celui d&rsquo;Alger restent dans la position victimaire et en profitent pour nous humilier régulièrement et nous demander toujours plus de réparations, surtout économiques&#8230; C&rsquo;est la grande repentance permanente ! Bien-sûr, il faut reconnaître les pages sombres de cette histoire. Mais la colonisation n&rsquo;a pas commencé dans l&rsquo;histoire du monde avec les Français. En Afrique, les Turcs, les Arabes, les Romains etc, ont colonisé tour à tour une partie de l&rsquo;Afrique, pire les africains se sont colonisés entre eux<strong>. Idem pour l&rsquo;esclavage, on sait grâce à certains historiens, que la traite existait au temps des arabes, et que certains africains participaient déjà au système. Pourquoi cette volonté de culpabiliser la France ? </strong>C&rsquo;est le seul ex-empire colonial à devoir rendre autant de comptes, avec le résultat qu&rsquo;on connait : le retrait de nos militaires, la fuite de nos investisseurs, le grand vide, la fin d&rsquo;une influence. A force de faire notre auto-critique, les africains nous ont répondu : Bah puisque vous êtes si mauvais, bien partez alors! »</p>
<h2><strong>4) Médias, intellectuels, politiques (un chapitre est consacré à Jean-Luc Mélenchon)&#8230; tous coupable d&rsquo;avoir imposé une image déformée de l&rsquo;Afrique et d&rsquo;avoir culpabilisé la France. Quelles sont les réalités ?</strong></h2>
<p>Cette Grande repentance n&rsquo;est qu&rsquo;une posture facile de l&rsquo;entre-soi des milieux progressistes, bien souvent paresseuse qui a fait vendre des livres, des documentaires. <strong>Des historiens engagés et très à gauche, comme Pascal Blanchard ou le franco-camerounais Achile Mbembé, d&rsquo;ailleurs très proche du président Macron, en ont fait une véritable marque de fabrique, en en tirant un certain profit en terme médiatique, littéraire, et disons-le, économique&#8230;</strong>  Toute cette littérature à charge à fait vendre. On ne trouve qu&rsquo;eux en librairie de Paris à Dakar qui, au passage, sont trustés par les livres de la bien-pensance wokiste écrits, publiés à Paris. Il y a encore peu, les journalistes français n&rsquo;écrivaient que sur la Françafrique avec toujours ce prisme critique vis-à-vis de ce qu&rsquo;avait pu faire la France en Afrique, pendant et après la colonisation. En gros, les Français avaient esclavagé, pillé les ressources naturelles, maltraité. Or notre histoire en commun est plus complexe que cela. <strong>La France a aussi participé à bâtir l&rsquo;ébauche d&rsquo;états modernes, à travers infrastructures routières, l&rsquo;éducation, la médecine.</strong> J&rsquo;en sais quelque chose, j&rsquo;ai écrit et réalisé un film sur une grande tante bretonne Germaine Le Goff qui en 1938 a créé au Sénégal la première école normale d&rsquo;institutrices africaines du continent, d&rsquo;où sortirent les élites féminines des indépendances. Sékou Touré, le dictateur guinéen communiste et pro-soviétique, qui avait décidé de rompre avec la France dès 1958, avait même récupéré une de ses élèves Madame Jeanne Martin Cissé pour en faire la première femme ministre de son pays. La France avait même formé des intellectuels qui se retourneront contre elle. Y a pire comme héritage !</p>
<p>Plus étonnant, et jamais mis en avant, la France a même parfois permis de protéger et de mettre en valeur les cultures et ethnies locales, comme ce fut le cas avec les anthropologues Marcel Griaule, Michel Leiris, ou Jean Rouch avec le peuple Dogon au Mali par exemple. Les Dogons qui au passage avaient leur propre cosmogonie ou religion et avaient combattu contre la propagation de l&rsquo;Islam.</p>
<h2><strong>5) Et la diaspora africaine en France ? On vient d&rsquo;assister à plusieurs élections au niveau local de maires issus de l&rsquo;immigration africaine. Qu&rsquo;en dites-vous ?</strong></h2>
<p>C&rsquo;est la même chose à l&rsquo;envers. Beaucoup d&rsquo;africains ont quitté leur pays pour fuir la misère, la famine, les guerres, les dictatures. Ils ont été accueillis en France certes pas toujours dans des palaces, mais a priori, pas si mal, puisque beaucoup si sont implantés, y sont restés, ont fait des enfants etc. Au mieux, grâce à leurs salaires, ils se sont construits des maisons au pays d&rsquo;origine, et vivent des jours heureux au village à la fin, en touchant leur petite retraite française. A la limite, c&rsquo;est humain. <strong>Ce qui est plus gênant, c&rsquo;est quand ces mêmes franco-africains avec tout ce passif, j&rsquo;aurais même envie de dire, toute cette générosité, en arrivent à critiquer ce pays d&rsquo;accueil, à imposer leurs coutumes sans respect pour celles de ceux qui leur ont offert le gite et le couvert et parfois même le salut</strong>. Il y a une forme d&rsquo;ingratitude qui me dépasse. Moi quand je vivais au Mali, j&rsquo;étais discret le vendredi ou jour de la prière à Bamako. J&rsquo;ai toujours respecté les us et coutumes des pays où j&rsquo;ai vécu. Et si le régime ne me plaisait pas, comme ce fut le cas au Venezuela, je partais.</p>
<p>Je ne dis pas que c&rsquo;est la majorité. Beaucoup de gens de la diaspora font leur vie tranquillement, sans être dans l&rsquo;imposture. Mais une minorité réclame sans arrêt, refuse les lois républicaines, s&rsquo;impose, traite les autochtones de « racistes » quand ces derniers essayent juste d&rsquo;exister, de rappeler les règles, leur identité. C&rsquo;est certes un problème d&rsquo;éducation parfois, c&rsquo;est aussi une posture très française de réclamer en permanence, de braver les interdits, mais je trouve ça choquant. En Afrique, les africains &#8211; qui ont une autre mentalité &#8211; sont eux-mêmes choqués par cette mentalité. Je ne vous parle pas des franco-africains retournés au pays, je vous parle de ceux qui n&rsquo;ont jamais quitté l&rsquo;Afrique.  Ils ne s&rsquo;aiment pas beaucoup d&rsquo;ailleurs entre eux. Combien de fois ai-je entendu dire d&rsquo;amis africains de Bamako ou Niamey : « mais pourquoi ne vous faites-vous pas respecter dans votre pays ? ». Ou pire, ils se moquent de nous gentiment en disant : « votre équipe de foot là, elle est africaine ! ». Je leur réponds, voyez, on n&rsquo;est pas si racistes en France. Imaginez une seconde que la sélection nigérienne ou malienne soit à 90 % blanche&#8230;  <strong>LFI joue sur une corde populiste et sectaire qui a créé un poison durablement inscrit dans les mentalités.</strong> C&rsquo;est triste, car cela a détruit le contrat social qui faisait la force de notre modèle républicain et laïc d&rsquo;assimilation. Mais après tout, c&rsquo;est notre faute<strong>, à force d&rsquo;auto-culpabilité, on a accepté d&rsquo;être fouetté en permanence, et on en redemande. C&rsquo;est aussi cela la Grande repentance ! </strong></p>
<p>Vous avez eu du courage d&rsquo;écrire ce livre.</p>
<p>L’article <a href="https://contrepoints.org/nos-presidents-et-nos-diplomates-passent-leur-temps-a-sexcuser-de-tout-en-afrique-il-faut-en-finir-avec-cette-repentance-permanente/">« Nos présidents et nos diplomates passent leur temps à s&rsquo;excuser de tout en Afrique. Il faut en finir avec cette repentance permanente ! »</a> est apparu en premier sur <a href="https://contrepoints.org">Contrepoints</a>.</p>
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