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	<title>Contrepoints</title>
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	<description>Institut de Recherches Économiques et Fiscales</description>
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	<title>Contrepoints</title>
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		<title>Chômage : sixième hausse d&#8217;affilée, et toujours l&#8217;inertie française</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Lecaussin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Aug 2026 17:40:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le taux de chômage atteint 8,3 % de la population active au deuxième trimestre 2026, sixième progression trimestrielle consécutive et plus haut niveau depuis 2021. Une série de hausses d’autant plus inquiétantes que la France consacre à ses politiques de l&#8217;emploi plus d&#8217;argent qu&#8217;aucun autre pays européen. Au premier trimestre, le Bureau international du travail [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Le taux de chômage atteint 8,3 % de la population active au deuxième trimestre 2026, sixième progression trimestrielle consécutive et plus haut niveau depuis 2021. Une série de hausses d’autant plus inquiétantes que la France consacre à ses politiques de l&#8217;emploi plus d&rsquo;argent qu&rsquo;aucun autre pays européen.</p>
<p>Au premier trimestre, le Bureau international du travail comptabilisait 2,6 millions de chômeurs, soit 68 000 de plus qu&rsquo;au trimestre précédent. Entre mars et juin 2026, l&#8217;emploi salarié privé a perdu 19 300 postes, après 13 900 au trimestre précédent, soit 79 700 sur un an – là aussi, le sixième trimestre consécutif de baisse en glissement annuel. La ventilation sectorielle est instructive. L&rsquo;intérim, indicateur avancé du cycle, chute de 1,4 % sur le trimestre et se situe 10,4 % sous son niveau d&rsquo;avant la crise sanitaire. La construction perd 6 100 postes, soit 21 200 sur un an. L&rsquo;industrie recule légèrement et retrouve son niveau de mi-2023. Seul le tertiaire marchand hors intérim tient. Ce sont donc les secteurs le plus exposés au coût du travail et au coût du capital qui décrochent les premiers.</p>
<p>Pourtant, comme l’IREF-<a href="https://contrepoints.org/les-depenses-en-faveur-de-lemploi-demeurent-a-un-niveau-historiquement-eleve-pour-des-resultats-qui-laissent-a-desirer/">Contrepoints l’a écrit récemment</a>, selon la Dares, les dépenses en faveur de l’emploi et du marché du travail ont atteint 193,4 milliards d’euros en 2024, soit 6,6 % du PIB. Mais les politiques ne comprennent toujours pas deux choses : d’une part, ce n’est pas la dépense publique qui fera reculer le chômage ; d’autre part, il serait bien plus efficace d’instaurer la liberté d&#8217;embaucher et de licencier, liberté soutenue par la simplification du Code du travail, la réduction du coût du travail et l&rsquo;ouverture à la concurrence d’une assurance chômage certes obligatoire mais que les salariés choisiraient eux-mêmes.</p>
<p>À neuf mois de la présidentielle, aucun candidat ne pourra mettre sous le tapis ce taux de chômage en hausse de plus d&rsquo;un point en trois ans, dans le pays qui dépense le plus en la matière. Reste à savoir si le débat portera sur le montant des dépenses ou, enfin, sur les réformes à entreprendre.</p>
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		<title>« Milton Friedman avait raison »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Lecaussin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Aug 2026 17:40:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’est le titre de l’article de Matthew Continetti publié dans l’excellente Lettre quotidienne Free Expression du Wall Street Journal. Vingt ans après sa mort, Friedman est redevenu omniprésent : inflation, droits de douane, contrôle des loyers et des prix, les problèmes économiques de son époque sont toujours d’actualité. Continetti observe que ses détracteurs, à gauche [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>C’est le titre de l’<a href="https://www.wsj.com/opinion/free-expression/milton-friedman-was-right-faeb46c6?mod=opinion_free-expression_topnews_pos1" target="_blank" rel="noopener">article</a> de Matthew Continetti publié dans l’excellente Lettre quotidienne <em>Free Expression</em> du <em>Wall Street Journal</em>. Vingt ans après sa mort, Friedman est redevenu omniprésent : inflation, droits de douane, contrôle des loyers et des prix, les problèmes économiques de son époque sont toujours d’actualité. Continetti observe que ses détracteurs, à gauche comme à droite, s&#8217;emploient à démolir son bilan,  passant sous silence les arguments qui accompagnent ses thèses. Ils le considèrent comme un théoricien froid qui réduit les hommes à des unités de production et les nations à des zones de libre-échange. À cette image l&rsquo;auteur oppose celle d&rsquo;un chercheur qui a fait sortir les principes de choix et de concurrence de l&rsquo;université pour les appliquer à la vie réelle, en particulier en matière de liberté scolaire. Il a été un vulgarisateur hors pair dont les livres et les émissions télévisées continuent d&rsquo;alimenter les réseaux sociaux. <a href="https://fr.irefeurope.org/les-penseurs-du-liberalisme-milton-friedman-liberte-monetarisme-et-tyrannie-du-statu-quo/" target="_blank" rel="noopener">Friedman</a> a fait comprendre les principes économiques libéraux à Mme Michu et c’est l’une des raisons principales de sa notoriété.</p>
<p>Pourtant, insiste Continetti, il est contesté par les politiques. Biden, lorsqu’il était candidat aux présidentielles en 2020, soutenait que Friedman ne dirigeait plus la manœuvre économique en Amérique et il a ensuite ignoré ses recommandations. Résultat : sous Biden, l’Amérique a connu la pire inflation en quarante ans. Aujourd’hui, le maire socialiste de New York, Mamdani, promet de substituer le collectivisme à la « froideur de l&rsquo;individualisme » et annonce le gel des loyers, les hausses d&rsquo;impôts et l’ouverture d’ « épiceries publiques ». Le vice-président Vance va jusqu’à juger que la politique économique de la droite américaine est « bien davantage celle d&rsquo;Alexander Hamilton que celle de Milton Friedman » et s&rsquo;en félicite, alors même que l&rsquo;inflation dépasse les prévisions de la Réserve fédérale, que les salaires réels stagnent, que l&#8217;emploi industriel recule et que les droits de douane sont rejetés par l&rsquo;opinion.</p>
<p>Contester les théories de Friedman c’est s’opposer à la levée des obstacles à l&rsquo;épargne, à l&rsquo;investissement et au commerce, à tout ce qui enrichit les nations. Personne ne l&rsquo;a remplacé comme avocat du marché libre et de la responsabilité individuelle. Ceux qui veulent combattre le socialisme et l’étatisme devraient s&rsquo;inspirer de sa méthode autant que de ses conclusions, en s’appuyant sur les faits économiques.</p>
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		<title>Alexandre Clapier : redécouverte d’un grand libéral oublié du XIXe siècle</title>
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		<dc:creator><![CDATA[IREF]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Aug 2026 17:27:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Journal des Libertes]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le Journal des Libertés n°32-33, Serge Schweitzer, enseignant-chercheur à Aix-Marseille université, analyse l’ouvrage de Jean-Yves Naudet consacré à Alexandre Clapier (1798-1891), figure aujourd’hui largement méconnue du libéralisme français. Avocat, académicien, élu local et député marseillais, Clapier a consacré sa vie à la défense des libertés intellectuelles, économiques et politiques, tout en restant profondément attaché [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans le <em>Journal des Libertés</em> n°32-33, Serge Schweitzer, enseignant-chercheur à Aix-Marseille université, analyse l’ouvrage de <a href="https://contrepoints.org/auteur/jean-yves-naudet/">Jean-Yves Naudet</a> consacré à <a href="https://contrepoints.org/alexandre-clapier-un-marseillais-defenseur-des-libertes-intellectuelles-economiques-et-politiques/">Alexandre Clapier</a> (1798-1891), figure aujourd’hui largement méconnue du libéralisme français. Avocat, académicien, élu local et député marseillais, Clapier a consacré sa vie à la défense des libertés intellectuelles, économiques et politiques, tout en restant profondément attaché à sa ville de <a href="https://contrepoints.org/marseille-en-grand-et-les-contribuables-a-la-caisse/">Marseille</a>.</p>
<p>L’auteur rappelle que le XIXe siècle constitue la période la plus favorable au libéralisme dans l’histoire française. Aux côtés de penseurs comme <a href="https://contrepoints.org/jean-baptiste-say-au-dela-de-leconomie-la-revelation-dun-esprit-complet/">Jean-Baptiste Say</a> ou <a href="https://contrepoints.org/bastiat-le-la-fontaine-de-leconomie/">Frédéric Bastiat</a>, Alexandre Clapier participa à la diffusion des idées de <a href="https://contrepoints.org/le-libre-echange-simpose-a-leurope/">libre-échange</a>, de propriété privée et de responsabilité individuelle. Pourtant, contrairement à ces grandes figures, son nom est progressivement tombé dans l’oubli.</p>
<p>La biographie de Jean-Yves Naudet retrace l’ensemble de son parcours : son activité d’avocat, son rôle à l’académie de Marseille, son engagement politique sous plusieurs régimes et surtout son œuvre économique. L’ouvrage est salué pour sa rigueur, son élégance de style et l’ampleur des recherches mobilisées.</p>
<p>La partie la plus remarquable concerne l’économiste. Clapier défend une vision très moderne de <a href="https://contrepoints-archives.org/la-necessite-denseigner-l-economie-politique/" target="_blank" rel="noopener">l’économie politique</a>, qu’il considère comme une science essentielle pour comprendre les sociétés contemporaines. Il s’attache également à diffuser les connaissances économiques auprès des <a href="https://contrepoints.org/les-ouvriers-et-les-jeunes-sont-les-categories-les-moins-syndiquees-en-france/">ouvriers</a>, dans une démarche d’éducation populaire. Son engagement en faveur du libre-échange et de la concurrence occupe une place centrale dans sa pensée.</p>
<p>L’article met particulièrement en lumière un long texte publié par Clapier en 1842 dans la <em>Revue britannique</em>. On y trouve des réflexions sur la concurrence, la valeur, l’échange et <a href="https://contrepoints.org/le-projet-du-parti-socialiste-toujours-moins-de-liberte-toujours-plus-detat/">les limites du socialisme</a>. Clapier y soutient que la concurrence est le meilleur mécanisme de répartition des richesses, il critique les projets socialistes fondés sur la contrainte étatique et il développe une conception de la valeur fondée sur les services rendus plutôt que sur la seule quantité de travail incorporée.</p>
<p>Pour Serge Schweitzer, plusieurs de ces analyses apparaissent étonnamment modernes et placent parfois Clapier au niveau des grands penseurs libéraux de son époque. Son œuvre témoigne d’une confiance constante dans les vertus de la liberté, de la responsabilité individuelle et de la propriété privée comme fondements de l’ordre social.</p>
<p>En conclusion, l’ouvrage de Jean-Yves Naudet est présenté comme une référence incontournable pour redécouvrir Alexandre Clapier. Au-delà de la biographie, il contribue à réhabiliter une figure importante mais oubliée de la tradition libérale française et il rappelle la richesse intellectuelle du libéralisme du XIXe siècle.</p>
<p><a href="https://journaldeslibertes.fr/article/un-marseillais-defenseur-des-libertes-intellectuelles-economiques-et-politiques-alexandre-clapier/" target="_blank" rel="noopener">Lire l’article</a></p>
<p>L’article <a href="https://contrepoints.org/alexandre-clapier-redecouverte-dun-grand-liberal-oublie-du-xixe-siecle/">Alexandre Clapier : redécouverte d’un grand libéral oublié du XIXe siècle</a> est apparu en premier sur <a href="https://contrepoints.org">Contrepoints</a>.</p>
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		<item>
		<title>Liberté économique et environnement : un tandem inattendu pour la prospérité durable</title>
		<link>https://contrepoints.org/liberte-economique-environnement/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[IREF]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Aug 2026 19:12:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Journal des Libertes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans son article du Journal des Libertés no.26, Carlo Stagnaro, directeur de recherche à l&#8217;Instituto Bruno Leoni, explore l’idée selon laquelle les libertés économiques ne sont pas incompatibles avec la protection de l’environnement, bien au contraire. Alors que la majorité des Européens souhaitent renforcer la réglementation environnementale pour faire face à la pollution, au gaspillage ou [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans son article du <em>Journal des Libertés</em> no.26, <strong>Carlo Stagnaro</strong>, directeur de recherche à l&rsquo;Instituto Bruno Leoni, explore l’idée selon laquelle les libertés économiques ne sont pas incompatibles avec la protection de <strong>l’environnement</strong>, bien au contraire. Alors que la majorité des Européens souhaitent renforcer la réglementation environnementale pour faire face à la pollution, au gaspillage ou au changement climatique, l’auteur démontre que les économies fondées sur le marché libre peuvent atteindre de meilleurs résultats, de manière plus efficace et plus durable.</p>
<p>À la base de la <strong>liberté économique</strong>, on retrouve le respect de la propriété privée, la faiblesse de la fiscalité et de la réglementation, l’État de droit, et l’ouverture des marchés. Ces éléments favorisent la croissance économique en stimulant l’innovation. L’auteur insiste sur le rôle central de l’entrepreneur qui, dans un cadre concurrentiel, est incité à innover pour accroître ses profits : cela passe par l’amélioration des processus, la création de nouveaux produits ou la réduction des coûts. Ce mécanisme schumpétérien, soutenu par la recherche empirique, enrichit la société en élargissant l’offre de biens et en satisfaisant de nouveaux besoins. L’innovation transforme des « inconnues inconnues » en opportunités concrètes.</p>
<p>Mais cette <strong>prospérité</strong> accrue entraîne-t-elle nécessairement une dégradation environnementale ? Non, répond Stagnaro, qui mobilise le concept de « courbe environnementale de Kuznets » : à un faible niveau de revenu, la pollution augmente, car les besoins fondamentaux dominent les priorités. Toutefois, à mesure que le PIB par habitant s’élève, la demande pour un environnement sain progresse, entraînant une inflexion dans les comportements et les investissements, vers des technologies plus propres et plus efficientes. Ce mécanisme, appuyé par de nombreuses études empiriques, s’explique par une double dynamique : d’une part, la capacité accrue à financer la dépollution ; d’autre part, une incitation renforcée à innover en faveur de technologies durables.</p>
<p>Ainsi, les libertés économiques ne favorisent pas seulement une plus grande richesse, elles encouragent aussi le progrès technologique au service de l’environnement. Plusieurs recherches (Saravakos, 2024 ; Sart et al., 2022) ont établi une relation de cause à effet entre liberté économique et amélioration de la qualité de l’environnement, notamment en matière de réduction des émissions de CO₂.</p>
<p>Stagnaro plaide donc pour des politiques environnementales fondées sur les mécanismes de marché, en particulier la tarification des émissions carbone. Les politiques industrielles fondées sur des subventions discrétionnaires (privilégiant certaines technologies comme le solaire ou l’éolien) sont souvent inefficaces, coûteuses et exposées au favoritisme.</p>
<p>L’article conclut qu’il n’existe pas de contradiction fondamentale entre liberté économique et durabilité écologique. Bien qu’il ne nie pas l’utilité de l’action publique, il démontre que les outils fondés sur les incitations du marché sont non seulement plus efficients, mais aussi plus compatibles avec les objectifs environnementaux à long terme.</p>
<p><a href="https://journaldeslibertes.fr/article/comment-loccident-sest-enrichi-libertes-economiques-et-qualite-de-lenvironnement/" target="_blank" rel="noopener">Lire l’article </a></p>
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		<title>Le taux de pauvreté est à son plus haut niveau depuis 1996</title>
		<link>https://contrepoints.org/le-taux-de-pauvrete-est-a-son-plus-haut-niveau-depuis-1996/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Contrepoints]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Aug 2026 16:26:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le modèle socialo-redistributif français est-il voué à entretenir la pauvreté ? C’est ce que suggère une étude de l’INSEE publiée le 9 juillet. Retrouvez notre article</p>
<p>L’article <a href="https://contrepoints.org/le-taux-de-pauvrete-est-a-son-plus-haut-niveau-depuis-1996/">Le taux de pauvreté est à son plus haut niveau depuis 1996</a> est apparu en premier sur <a href="https://contrepoints.org">Contrepoints</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Le modèle socialo-redistributif français est-il voué à entretenir la <a href="https://contrepoints.org/en-dix-ans-la-france-connait-la-deuxieme-plus-forte-progression-du-risque-de-pauvrete-et-dexclusion-sociale-en-europe/" target="_blank" rel="noopener">pauvreté</a> ? C’est ce que suggère une étude de l’INSEE publiée le 9 juillet.</p>
<p><a href="https://contrepoints.org/pauvrete-en-france-lechec-de-la-redistribution/" target="_blank" rel="noopener"><strong>Retrouvez notre article</strong></a></p>
<p>L’article <a href="https://contrepoints.org/le-taux-de-pauvrete-est-a-son-plus-haut-niveau-depuis-1996/">Le taux de pauvreté est à son plus haut niveau depuis 1996</a> est apparu en premier sur <a href="https://contrepoints.org">Contrepoints</a>.</p>
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		<title>Réduire les coûts de l’immigration : diagnostic et pistes d’action</title>
		<link>https://contrepoints.org/reduire-les-couts-de-limmigration-diagnostic-et-pistes-daction/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[IREF]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Aug 2026 16:06:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Journal des Libertes]]></category>
		<category><![CDATA[Nation et immigration]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans un article publié dans le Journal des Libertés No. 29, Nicolas Pouvreau-Monti, Directeur de l’Observatoire de l’immigration et de la démographie, nous explique que l’immigration en France constitue un enjeu majeur dans le débat public, notamment quant aux impacts économiques et budgétaires. Selon les données de l’OCDE et diverses études, les étrangers extra-européens sont [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://contrepoints.org/reduire-les-couts-de-limmigration-diagnostic-et-pistes-daction/">Réduire les coûts de l’immigration : diagnostic et pistes d’action</a> est apparu en premier sur <a href="https://contrepoints.org">Contrepoints</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans un <a href="https://journaldeslibertes.fr/article/reduire-les-couts-de-limmigration/" target="_blank" rel="noopener">article</a> publié dans le <em>Journal des Libertés</em> No. 29, Nicolas Pouvreau-Monti, Directeur de l’Observatoire de l’immigration et de la démographie, nous explique que <a href="https://contrepoints.org/lechec-de-lintegration-economique-des-immigres-en-france/">l’immigration</a> en France constitue un enjeu majeur dans le débat public, notamment quant aux impacts économiques et budgétaires. Selon les données de l’OCDE et diverses études, les étrangers extra-européens sont moins intégrés au marché du travail et plus exposés à la pauvreté que les citoyens français ou leurs homologues dans d’autres pays européens. En 2020, seulement 51,6 % des immigrés extra-européens étaient employés, contre 65 % des Français, et 47,6 % vivaient sous le seuil de pauvreté, soit quatre fois plus que les natifs. Cette situation résulte notamment d’une forte proportion d’entrées pour motif familial (41,2 %) et d’un niveau de qualification faible (42,6 % sans diplôme ou seulement brevet). La deuxième génération présente également des difficultés marquées : 24 % des jeunes nés de parents immigrés ne sont ni en emploi, ni en formation, ni en scolarité, un des taux les plus élevés d’Europe.</p>
<p>Cette situation génère un déséquilibre économique et fiscal. Les <a href="https://contrepoints.org/oui-il-existe-une-bonne-immigration/">immigrés</a>, y compris ceux en emploi mais peu qualifiés, consomment souvent davantage de services publics qu’ils n’y contribuent, en particulier dans le domaine de la santé, où les dépenses sont accrues par l’accès aux dispositifs spécifiques comme l’Aide médicale d’État (<a href="https://contrepoints.org/aide-medicale-etat-genereux/">AME</a>) et les titres de séjour pour soins. Selon une étude de Pierre Danon, le coût net annuel de l’immigration, régulière et irrégulière, est estimé à 41 milliards d’euros, représentant l’équivalent d’un tiers des recettes de l’impôt sur le revenu ou de tout le budget du ministère de l’Intérieur.</p>
<p>Pour réduire ce coût, des mesures concrètes à court et moyen termes peuvent être mises en œuvre sans remettre en cause les obligations internationales : renforcer les conditions du regroupement familial, limiter l’accès aux filières universitaires selon les besoins économiques, instaurer des délais de carence pour les prestations sociales non contributives, et encadrer plus strictement les titres de séjour pour soins et l’accès à l’AME ou à l’hébergement d’urgence.</p>
<p>À long terme, l’auteur souligne la nécessité d’une réforme structurelle de la politique migratoire, visant à maîtriser tant le volume que la nature de l’immigration. L’objectif serait de considérer l’immigration comme une véritable politique publique, cherchant à minimiser les coûts pour la société française tout en maximisant ses bénéfices. La mise en œuvre de cette stratégie exigerait un équilibre complexe entre cadre juridique européen et constitutionnel et l’autonomie nationale.</p>
<p>L’article <a href="https://contrepoints.org/reduire-les-couts-de-limmigration-diagnostic-et-pistes-daction/">Réduire les coûts de l’immigration : diagnostic et pistes d’action</a> est apparu en premier sur <a href="https://contrepoints.org">Contrepoints</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Ceuta, l’Espagne et l’invasion migratoire : que faire ?</title>
		<link>https://contrepoints.org/ceuta-lespagne-et-linvasion-migratoire-que-faire/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Aymeric Belaud]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Aug 2026 18:21:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ceuta est une ville autonome espagnole d’environ 83 000 habitants située sur le continent africain, n’ayant qu’une seule frontière terrestre avec le Maroc. Elle vient de subir ce que l’on peut clairement appeler une invasion migratoire : environ 60 000 personnes ont forcé la frontière et l’ont envahie, provoquant des scènes surréalistes. L’écrasante majorité de ces migrants [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Ceuta est une ville autonome espagnole d’environ 83 000 habitants située sur le continent africain, n’ayant qu’une seule frontière terrestre avec le Maroc. Elle vient de subir ce que l’on peut clairement appeler une invasion migratoire : environ <a href="https://www.rtl.fr/actu/international/en-direct-crise-migratoire-en-espagne-60-000-migrants-ont-passe-la-frontiere-entre-le-maroc-et-ceuta-pedro-s-nchez-denonce-une-attaque-une-violation-de-l-integrite-territoriale-de-l-espagne-7900658587" target="_blank" rel="noopener">60 000 personnes</a> ont forcé la frontière et l’ont envahie, provoquant des scènes surréalistes. L’écrasante majorité de ces migrants sont de jeunes hommes.</p>
<p>Pedro Sanchez, le Premier ministre espagnol socialiste, a <a href="https://x.com/CNEWS/status/2083149732482793565?s=20" target="_blank" rel="noopener">déclaré</a> qu’il fallait « que les migrants puissent rentrer au Maroc le plus tôt possible ». Il a aussi dénoncé une « attaque » et une « violation de l&rsquo;intégrité territoriale de l&rsquo;Espagne ». Pourtant, sa politique migratoire est en partie responsable de la situation. D’avril à juin, cette année, son gouvernement a lancé une vaste procédure de régularisation de sans-papiers : environ <a href="https://www.touteleurope.eu/vie-politique-des-etats-membres/espagne-plus-d-un-million-de-demandes-de-regularisation-deposees-dans-le-cadre-d-un-plan-massif-du-gouvernement/" target="_blank" rel="noopener">1,3 million de demandes</a> ont été recensées ! Cela a forcément créé un appel d’air.</p>
<p>Manque de vigilance ? Certains le disent. D’autres accusent le gouvernement marocain d’avoir délibérément <a href="https://www.franceinfo.fr/monde/europe/migrants/crise-des-migrants-a-ceuta/derriere-l-afflux-de-migrants-a-ceuta-l-espagne-soupconne-un-acte-de-coercition-politique-du-maroc_8130227.html" target="_blank" rel="noopener">provoqué</a> l’événement : Pedro Sanchez cherche à se rapprocher d’Alger, et il a rendu la semaine précédente une « visite amicale » au président Abdelmadjid Tebboune… Des agents rapportent la passivité de la police marocaine et selon le média <em>The Objective</em>, des <a href="https://theobjective.com/espana/2026-08-01/informes-inteligencia-gobierno-oleada-ceuta-dia-trono-marroqui/" target="_blank" rel="noopener">rapports</a> des services de renseignement avaient alerté le gouvernement espagnol sur une possible vague migratoire dans les villes autonomes de Ceuta et Melilla quelques jours avant les premières traversées de la frontière. Déjà en 2021, près de 9 000 personnes étaient entrées à Ceuta peu après que le leader indépendantiste du Sahara occidental eut été accueilli en Espagne.</p>
<p>Le gouvernement espagnol affirme que plusieurs dizaines de milliers de migrants seraient retournés au Maroc mais le président de Ceuta constate qu’il y en a encore des milliers dans les rues et que  la ville n&rsquo;a <a href="https://efe.com/espana/2026-08-01/presidente-ceuta-migracion/" target="_blank" rel="noopener">pas retrouvé une vie normale.  </a></p>
<p>Giorgia Meloni a <a href="https://www.france24.com/fr/europe/20260731-crise-migrants-ceuta-peut-on-exclure-espagne-espace-schengen-comme-le-r%C3%A9clame-giorgia-meloni-italie" target="_blank" rel="noopener">proposé</a> de fermer l&rsquo;espace Schengen à l&rsquo;Espagne. A son initiative, 22 pays <a href="https://www.lefigaro.fr/international/afflux-de-migrants-a-ceuta-22-pays-de-l-ue-demandent-une-visioconference-d-urgence-20260801">demandent</a> dans une lettre aux instances dirigeantes de l’UE, que les ministres européens de l&rsquo;Intérieur se réunissent d’urgence en visioconférence pour tenter de répondre à la situation. Les signataires l’affirment : « Nous ne pouvons permettre que des franchissements massifs et incontrôlés, l&rsquo;instrumentalisation des migrations ou d&rsquo;autres menaces hybrides donnent le sentiment qu&rsquo;il est possible d&rsquo;entrer illégalement dans l&rsquo;Union européenne. Et qu&rsquo;une entrée illégale puisse ensuite se transformer en séjour légal. » La France n’est pas signataire de cette lettre…</p>
<p>L’Espagne pourrait s’inspirer de la Pologne, qui a pris des mesures pour contrôler l’immigration illégale à sa frontière avec la Biélorussie. Elle a, comme  le <a href="https://x.com/donaldtusk/status/2083214849006285258?s=20" target="_blank" rel="noopener">rappelle</a> son Premier ministre (centriste) Donald Tusk, « durci ses lois sur l&rsquo;asile, ses procédures frontalières, et a construit des barrières efficaces à sa frontière avec le Belarus, qui constitue la frontière orientale de l&rsquo;UE ». Elle a aussi  « investi des milliards d&rsquo;euros et mobilisé des milliers de soldats, de policiers et de gardes-frontière. L&rsquo;Espagne doit suivre notre exemple si Schengen doit survivre. »</p>
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		<title>Pour nous protéger des incendies, arrêtons de surprotéger la nature</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Lecaussin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Aug 2026 18:20:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les terribles incendies qui touchent plusieurs pays du continent européen confortent les écologistes dans leurs postures, et ils le clament haut et fort : il faut intensifier la lutte contre le réchauffement et impérativement mettre en place des politiques climatiques, quels que soient leurs coûts. Ils se gardent bien d’aller sur le terrain, c’est le [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Les terribles incendies qui touchent plusieurs pays du continent européen confortent les écologistes dans leurs postures, et ils le clament haut et fort : il faut intensifier la lutte contre le réchauffement et impérativement mettre en place des politiques climatiques, quels que soient leurs coûts. Ils se gardent bien d’aller sur le terrain, c’est le cas de le dire, et d’examiner la réalité de près. Nous avons déjà <a href="https://contrepoints.org/le-rechauffement-climatique-a-lorigine-des-incendies-en-californie-vraiment/">dénoncé</a> les principales causes des feux en Californie : une végétation luxuriante et l’interdiction du débroussaillage, qui font que les forêts et des centaines d’hectares d’herbes deviennent <a href="https://www.wsj.com/opinion/how-green-policies-fuel-fires-in-europe-a0148698?mod=opinion_lead_pos3">de véritables boîtes d’allumettes</a>. En Europe, les politiques environnementales ont poussé les Etats à créer de nombreuses zones naturelles protégées. Ces espaces sont sauvages, l’intervention de l’homme y est rare, voire interdite.</p>
<p>Selon un <a href="https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0301479725016457" target="_blank" rel="noopener">article scientifique</a> de la revue <em>Journal of Environmental Management</em>, 38 % de la superficie forestière du sud-ouest de l’Europe sont  inclus dans des espaces protégés mais c’est aussi la plus grande partie (55%) de la superficie brûlée lors des incendies. Le même constat a été fait en Australie et en Californie : plus une forêt est « protégée », plus grand est le risque qu’elle s’enflamme. Il semblerait hélas que les fonctionnaires européens et les responsables politiques nationaux n’en aient pas encore pris conscience. Dans le <a href="https://commission.europa.eu/strategy-and-policy/priorities-2019-2024/european-green-deal_fr" target="_blank" rel="noopener">Pacte vert pour l’Europe</a>, l&rsquo;Union européenne promet même de classer 30 % du continent entier en espaces naturels protégés d&rsquo;ici 2030. De nouveaux terrains de feu…</p>
<p>Il est beaucoup plus facile d’accuser le réchauffement climatique que de prendre des mesures efficaces contre les incendies. La nature sauvage est très belle en effet mais elle est aussi très dangereuse.</p>
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		<title>La taxation des héritages : une remise en cause du droit de propriété</title>
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		<dc:creator><![CDATA[IREF]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Aug 2026 18:33:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Journal des Libertes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le Journal des Libertés n°32-33, Jean-Philippe Feldman, avocat à la Cour de Paris et directeur de recherches à l’IREF, examine les principales justifications avancées par les partisans d’un renforcement de la fiscalité sur les successions et les donations. Il conteste ces arguments sur les plans moral, juridique, économique et politique, et il défend l’idée [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans le <em>Journal des Libertés</em> n°32-33, Jean-Philippe Feldman, avocat à la Cour de Paris et directeur de recherches à l’IREF, examine les principales justifications avancées par les partisans d’un renforcement de la fiscalité sur les <a href="https://contrepoints.org/successions-il-faut-retrouver-notre-liberte-de-tester/">successions</a> et les donations. Il conteste ces arguments sur les plans moral, juridique, économique et politique, et il défend l’idée que l’impôt sur les successions constitue une atteinte injustifiée au <a href="https://contrepoints.org/defendre-le-droit-de-propriete-encore-et-toujours/">droit de propriété</a> et à la liberté de transmettre son patrimoine.</p>
<p>L’auteur commence par critiquer les arguments d’opportunité liés à la « grande transmission », c’est-à-dire à l’augmentation attendue des héritages dans les prochaines années en raison du <a href="https://contrepoints.org/la-france-evolue-en-pays-de-vieux-et-cest-plus-grave-quailleurs/">vieillissement</a> de la population. Selon lui, le fait qu’un volume important de patrimoine soit appelé à être transmis ne constitue pas une justification légitime pour accroître la fiscalité successorale. Il considère au contraire qu’il est problématique que l’État cherche à tirer profit d’un événement aussi triste que le décès pour augmenter ses recettes.</p>
<p>Il s’attaque ensuite aux arguments moraux fondés sur l’idée que les héritiers recevraient un patrimoine sans mérite particulier. L’auteur estime que cette approche néglige totalement la situation du défunt, qui a constitué, conservé ou développé son patrimoine au cours de sa vie. Il défend le droit de chacun <span style="text-decoration: line-through;">à</span> de disposer librement de ses biens après sa mort, et il considère que la transmission patrimoniale relève de l’autonomie individuelle et des liens familiaux. Il critique également les projets visant à redistribuer les <a href="https://contrepoints.org/faut-il-taxer-les-heritages/">héritages</a> sous forme de capital universel accordé par l’État aux jeunes générations. L’article examine ensuite les arguments juridiques invoqués pour justifier une taxation accrue des successions. Certains défenseurs de la réforme considèrent que la propriété changerait de nature au moment du décès et pourrait dès lors être davantage redistribuée. L’auteur rejette cette analyse et affirme que le droit de propriété demeure intact indépendamment du décès. Selon lui, la transmission patrimoniale constitue une extension naturelle du droit de propriété et ne saurait être remise en cause au nom d’un prétendu « droit à l’héritage » financé par la redistribution.</p>
<p>L’auteur critique également les arguments <a href="https://contrepoints.org/feminisation-des-filieres-scientifiques-lillusion-de-legalitarisme/">égalitaristes</a>, notamment ceux fondés sur la réduction des inégalités patrimoniales ou sur l’égalité des chances. Il considère que seule l’égalité devant la loi possède une véritable légitimité et que les enfants ne disposent d’aucun droit sur le patrimoine des autres familles. Il estime par ailleurs que les partisans de l’égalisation des patrimoines négligent d’autres formes d’inégalités, notamment culturelles ou éducatives, tout en pénalisant l’accumulation du capital. Sur le terrain économique, l’auteur conteste l’idée selon laquelle les héritages seraient inefficaces ou nuisibles à la croissance. Il soutient qu’une fiscalité successorale élevée réduit l’incitation à épargner, favorise l’évasion fiscale et affaiblit la solidarité familiale. Il estime également que l’État constitue généralement un moins bon gestionnaire du capital que les individus et que la redistribution des patrimoines risque d’être moins efficace que leur transmission privée.</p>
<p>Enfin, Jean-Philippe Feldman réfute les arguments présentant l’impôt sur les successions comme compatible avec la tradition libérale. Il considère que la transmission du patrimoine relève d’un droit fondamental et que l’intervention de l’État dans ce processus ne peut être assimilée à un véritable service justifiant une taxation importante. Seule une éventuelle contribution administrative forfaitaire pourrait être défendue sur cette base. Il défend donc la suppression pure et simple de l’impôt sur les successions plutôt que son renforcement.</p>
<p><a href="https://journaldeslibertes.fr/article/limpot-sur-la-mort-nest-pas-defendable/" target="_blank" rel="noopener">Lire l’article</a></p>
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		<title>Le bien commun : entre construction du droit et dérive de l’interventionnisme</title>
		<link>https://contrepoints.org/le-bien-commun-entre-construction-du-droit-et-derive-de-linterventionnisme/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[IREF]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 02 Aug 2026 19:44:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Journal des Libertes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le Journal des Libertés n°30, Jean-Philippe Delsol, président de l’IREF, retrace l’histoire du bien commun comme une construction progressive du droit visant à sortir du règne de la force et de la vengeance. Dans les sociétés primitives, la loi du plus fort domine, sans véritable cadre juridique. Peu à peu, les premières civilisations introduisent [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans le <em>Journal des Libertés </em>n°30, Jean-Philippe Delsol, président de l’IREF, retrace l’histoire du bien commun comme une construction progressive du droit visant à sortir du règne de la force et de la vengeance. Dans les sociétés primitives, la loi du plus fort domine, sans véritable cadre juridique. Peu à peu, les premières civilisations introduisent des règles de proportionnalité des peines, comme la loi du talion ou les codes mésopotamiens, qui marquent une première étape vers la limitation de la <a href="https://contrepoints.org/lifop-confirme-lensauvagement-de-la-france/">violence</a>. Ces dispositifs cherchent déjà à organiser la vie collective autour d’une forme d’équilibre et de stabilité, que l’auteur associe à une première idée du bien commun.</p>
<p>Cette évolution se poursuit avec l’émergence de principes moraux universels, notamment la règle d’or (« ne fais pas à autrui ce que tu ne voudrais pas qu’on te fasse »), présente dans de nombreuses traditions religieuses et philosophiques. Ces principes ne définissent pas positivement le bien, mais fixent des limites à ne pas franchir, permettant ainsi la coexistence pacifique. Dans la <a href="https://contrepoints-archives.org/grece-antique-a-decouverte-de-liberte-2/">Grèce antique</a>, avec Solon puis Clisthène, apparaissent ensuite des principes structurants comme l’égalité devant la loi (isonomie), qui contribuent à l’émergence d’un droit commun fondé sur la justice et la reconnaissance des individus. Chez <a href="https://contrepoints-archives.org/aristote-versus-platon-le-choc-de-2-conceptions-de-la-cite/">Aristote</a>, le bien commun est alors associé à la justice et à l’intérêt général de la cité, sans effacer complètement les droits individuels. Le <a href="https://contrepoints-archives.org/linvention-du-droit-en-occident-une-invention-romaine/">droit romain</a> renforce cette logique en combinant protection de la propriété, liberté contractuelle et reconnaissance d’espaces communs inappropriables (air, mer, etc.). Avec le christianisme, la séparation progressive des pouvoirs spirituel et temporel contribue aussi à individualiser le rapport au salut et à renforcer l’idée que la justice doit s’exercer de manière autonome. Au Moyen Âge, notamment avec <a href="https://contrepoints-archives.org/cet-heritage-francais-que-les-economistes-admirent/">Thomas d’Aquin</a>, le bien commun devient une notion centrale : il est conçu comme ce qui permet l’harmonie sociale, la paix et la coexistence des individus, sans se réduire à la somme des intérêts particuliers. Il constitue ainsi une première forme de préfiguration de l’État de droit.</p>
<p>Cependant, Jean-Philippe Delsol souligne que cette notion va progressivement se transformer et se diffuser dans le langage politique. Au Moyen Âge tardif et à l’époque moderne, le « bien commun » devient un argument utilisé par les pouvoirs politiques pour justifier leurs décisions, notamment fiscales et administratives. Il sert à légitimer l’impôt, l’organisation des marchés ou encore certaines <a href="https://contrepoints.org/pourquoi-linterventionnisme-et-la-redistribution-etatiques-sont-immoraux/">interventions</a> économiques, en se présentant comme une finalité supérieure. Cette extension s’accompagne d’une interprétation de plus en plus large et parfois contradictoire du bien commun, allant jusqu’à justifier des politiques opposées selon les circonstances. À l’époque moderne et contemporaine, cette évolution se poursuit avec l’essor de l’État centralisé et de <a href="https://contrepoints.org/le-mythe-de-letat-providence-ou-comment-les-pays-a-faible-imposition-offrent-les-meilleurs-systemes-de-protection-sociale-au-monde/">l’État providence</a>. Le bien commun tend alors à être assimilé à l’intérêt général défini par le pouvoir politique, ce qui ouvre la voie à une intervention croissante de l’État dans la société et l’économie. L’auteur critique cette dérive, qu’il considère comme une instrumentalisation du concept initial : au lieu de protéger les droits et la liberté des individus, le bien commun devient un prétexte à l’extension du pouvoir public et à la réduction des responsabilités individuelles.</p>
<p>En conclusion, Jean-Philippe Delsol distingue deux sens du bien commun : un sens originel, lié à la construction du droit, à la limitation de la violence et à la garantie d’un cadre de coexistence pacifique ; et un sens dérivé, où il devient un outil rhétorique permettant de justifier l’intervention croissante de l’État. Selon lui, la véritable fonction du bien commun devrait rester celle d’un cadre juridique protecteur des libertés, plutôt qu’un principe servant à imposer une vision politique globale de la société.</p>
<p><a href="https://journaldeslibertes.fr/article/le-droit-instrument-du-bien-commun-et-de-son-abus/" target="_blank" rel="noopener">Lire l’article</a></p>
<p>L’article <a href="https://contrepoints.org/le-bien-commun-entre-construction-du-droit-et-derive-de-linterventionnisme/">Le bien commun : entre construction du droit et dérive de l’interventionnisme</a> est apparu en premier sur <a href="https://contrepoints.org">Contrepoints</a>.</p>
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