<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"><channel><title>cpcardamome</title><description>cpcardamome</description><link>https://cpcardamome.wixsite.com/cardamome/ccardahomeardamomeblogculinaire</link><item><title>Le P'tit bouchon : bon p'tits plats à p'tits prix dans le 3ème arrondissement</title><description><![CDATA[Encore un bouchon?? Non mais celui là il est top, promis. Pas d'attrape-touristes ou de service expéditif. Situé au cœur du 3ème arrondissement de Lyon, tout près de la place Guichard, ce p'tit bouchon est vraiment trop bon.Comme dirait mon oncle (oui mais lequel?) dont l'humour me laisse invariablement pantoise et béate d'admiration : "Heeey, elle est à toi cette nappe? Non, elle est à carreaux". Pouet pouet, lolilol etc. Tout ça pour dire que le décor est plutôt traditionnel, chaleureux, sans<img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_b623e651636b49da9799b9f6156ba256%7Emv2.jpg"/>]]></description><dc:creator>Charlotte</dc:creator><link>https://cpcardamome.wixsite.com/cardamome/single-post/2016/12/08/Le-Ptit-bouchon-bon-ptits-plats-%C3%A0-ptits-prix-dans-le-3%C3%A8me-arrondissement</link><guid>https://cpcardamome.wixsite.com/cardamome/single-post/2016/12/08/Le-Ptit-bouchon-bon-ptits-plats-%C3%A0-ptits-prix-dans-le-3%C3%A8me-arrondissement</guid><pubDate>Thu, 08 Dec 2016 09:40:40 +0000</pubDate><content:encoded><![CDATA[<div><div>Encore un bouchon?? Non mais celui là il est top, promis. Pas d'attrape-touristes ou de service expéditif. Situé au cœur du 3ème arrondissement de Lyon, tout près de la place Guichard, ce p'tit bouchon est vraiment trop bon.</div><div>Comme dirait mon oncle (oui mais lequel?) dont l'humour me laisse invariablement pantoise et béate d'admiration : &quot;Heeey, elle est à toi cette nappe? Non, elle est à carreaux&quot;. Pouet pouet, lolilol etc. Tout ça pour dire que le décor est plutôt traditionnel, chaleureux, sans tomber dans le vieillot. Les marionnettes de Guignol et Gnafron m'ont rappelé ma tendre enfance, quand pôpa nous faisait des spectacles derrière un décor en carton (minute nostalgie).</div><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_9614505c3e754787ad986d2bc45b0518~mv2.jpg"/><div>Le P'tit bouchon, comme son nom l'indique, propose une cuisine lyonnaise traditionnelle de qualité : salades de lentilles, tripailles, poulet au vinaigre et autre réjouissances grasses et riches, comme on les aime. Mais pas que. Pour celles et ceux qui trouveraient que le gratin d'andouillettes &quot;a le goût de l'odeur&quot; (#fèces), point d'inquiétude, la carte propose des plats plus classiques tout aussi gras et riches. Après tout on est là pour ça (sinon on va acheter sa salade fraîcheur et quinoa au monop' et on fait pas ièch). </div><div>Mon gratin de cardons à la moelle m'a mise en joie. La portion était généreuse et le chef n'a pas pleuré la moelle.</div><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_ef47ad8dfc7b47bba05eac0d034fe176~mv2.jpg"/><div>Petit bémol concernant la cuisse de canard qui l'accompagnait, un peu sèche à mon goût, peut-être à cause de la panure. Mais avec le gratin ça passait crème.</div><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_128d8964b1f547a5a223a84efc527e45~mv2.jpg"/><div>En dessert j'ai opté pour un très bon demi Saint-Marcellin, arrosé d'un filet d'huile d'olive, parce je trouvais le début du repas un peu trop diet. </div><div>Si vous êtes plutôt des inconditionnels de pâtisseries, ici il n'y a que du fait-maison. J'ai plongé une (petite) cuillère dans le fondant au chocolat de ma copine (mmmh), je l'ai trouvé parfait (critères : biscuit légèrement croustillant sur le dessus et cœur coulant très chocolaté sans être pâteux - on déconne pas avec le fondant au chocolat) . </div><div>En résumé, un bon bouchon que je recommande aussi bien aux vrais amateurs de cuisine lyonnaise qu'aux moins fanas. Et rassurez-vous, si j'ai jeté mon dévolu sur l'option &quot;total gras&quot;, la carte propose des plats plus légers (comme le filet de maquereau et petits légumes ci-dessous). Mais encore une fois, on est pas ici pour être ailleurs. </div><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_b623e651636b49da9799b9f6156ba256~mv2.jpg"/><div>Bon app' le copains.</div><div>La bise.</div><div>Le P'tit bouchon</div><div>223, rue de Créqui - 69003 Lyon 04 78 60 50 01 06 98 84 38 10</div><div>http://www.leptitbouchon-lyon.fr/</div><div>OUVERT DU MARDI AU VENDREDI, MIDI ET SOIR ET SAMEDI SOIR</div><div>Formules Midi :</div><div>Plat du jour 11€</div><div>Entrée + plat 13€</div><div>Plat + dessert 14€</div><div>Formule complète 17€</div><div>Formules Soir :</div><div>Entrée - Plat - Dessert : 28€</div><div>Entrée - Plat ou Plat - Dessert : 21€</div></div>]]></content:encoded></item><item><title>La crêperie du major : escale dans la forêt de Brocéliande</title><description><![CDATA[L'hiver approchant à grands pas, je pars en quête de lieux où me réfugier pour avoir chaud et me gaver de gras : pâtisseries, salons de thé, restos savoyards et... crêperies, bien évidemment. J'ai découvert ce qui sera, je pense, ma référence en la matière : La crêperie du major dans le 1er arrondissement de Lyon.Un décor féeriquePour commencer, j'adore cette crêperie pour l'originalité de son décor. Des peintures de gnomes, de lutins, de fées et de champignons, dès la devanture et sur les murs,<img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_c90fa59ec73240b8b0af10d5f4b1fd7a%7Emv2.jpg/v1/fill/w_488%2Ch_356/988db1_c90fa59ec73240b8b0af10d5f4b1fd7a%7Emv2.jpg"/>]]></description><dc:creator>Charlotte</dc:creator><link>https://cpcardamome.wixsite.com/cardamome/single-post/2016/11/09/La-cr%C3%AAperie-du-major-escale-dans-la-for%C3%AAt-de-Broc%C3%A9liande</link><guid>https://cpcardamome.wixsite.com/cardamome/single-post/2016/11/09/La-cr%C3%AAperie-du-major-escale-dans-la-for%C3%AAt-de-Broc%C3%A9liande</guid><pubDate>Wed, 09 Nov 2016 18:00:00 +0000</pubDate><content:encoded><![CDATA[<div><div>L'hiver approchant à grands pas, je pars en quête de lieux où me réfugier pour avoir chaud et me gaver de gras : pâtisseries, salons de thé, restos savoyards et... crêperies, bien évidemment. J'ai découvert ce qui sera, je pense, ma référence en la matière : La crêperie du major dans le 1er arrondissement de Lyon.</div><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_c90fa59ec73240b8b0af10d5f4b1fd7a~mv2.jpg"/><div>Un décor féerique</div><div>Pour commencer, j'adore cette crêperie pour l'originalité de son décor. Des peintures de gnomes, de lutins, de fées et de champignons, dès la devanture et sur les murs, des sorcières accrochées au plafond : un vrai plongeon en plein conte breton et un retour en enfance garanti! On s'attendrait presque à voir Merlin l'enchanteur débarquer. D'ailleurs, en parlant de gnomes, je vous recommande vivement de venir avec les vôtres, ils vont adorer c'est certain.</div><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_57babed532be4638bd7e566d80bdb657~mv2.jpg"/><div>Des crêpes savoureuses</div><div>La carte offre un choix de galettes et de crêpes très varié. <div>J'ai opté pour la <div>galette de sarrazin Partholon : chèvre, miel et noix</div> (bon ok, je suis restée sur du classique). Un délice. La galette est moelleuse au cœur et craquante sur le bord - sachant que vous pouvez choisir votre cuisson - et les produits utilisés pour la garniture sont de qualité. Toutes les crêpes salées sont servies avec une salade verte et un concassé de tomates. </div></div><div>Côté sucré, j'ai choisi la crêpe aux pommes et caramel beurre salé maison : maison, il l'est croyez-moi! Le tout accompagné d'un bon cidre artisanal ou d'une bière de là-bas, on est au top les amis.</div><div>Pour info, une &quot;galette du moment&quot; est proposée chaque jour, selon les produits de saison et l'envie du chef. </div><div>En bref, un bilan gustatif très positif.</div><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_b4a1f3a0647a468d8d29e0e80b4c299b~mv2.jpg"/><div>Enfin, un petit mot sur le service, rapide et très souriant . Sont sympas ces bretons!</div><div>La bise</div><div>La crêperie du Major</div><div>12 rue Major martin</div><div>69002 Lyon</div><div>04 78 39 98 33</div><div><a href="http://www.lacreperiedumajor.fr/">http://www.lacreperiedumajor.fr/</a></div><div>Fermé du lundi et dimanche</div><div>Ouvert mardi de 19h à 22h et de mercredi à samedi de 12h à 14h et de 19h à 22h</div><div>-Menu du midi : 8€50 à 12€</div><div>-Menu Breizh à 18€50 : Kir breton ou jus de fruit / galette salée au choix sur ce menu / crêpe sucrée au choix sur ce menu</div><div>-Menu Korrigans à 21€ : salade composée au choix sur ce menu / galette salée au choix sur ce menu / dessert au choix sur l'ensemble de la carte</div></div>]]></content:encoded></item><item><title>Recette du mois de novembre - Le velouté de champignons simplissime</title><description><![CDATA[Le français ne donnera JAMAIS les coins à champignons, c'est bien connu. Petite, j'avais tenté de glaner quelques infos auprès de mes copines, mais les pauvres gosses étaient déjà conditionnées depuis leur plus jeune âge : "j'ai pas le droit de te diiiire!". Pouffiasse. Bref, heureusement dans cette recette je me contente de champignons de paris, élevés en plein air ou en barquette. Voici donc la recette du mois de novembre : un velouté simplissime, agrémenté de châtaignes et de petits pignons<img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_e4f89649d4c04dcabdffd484f760464b%7Emv2.jpg/v1/fill/w_507%2Ch_394/988db1_e4f89649d4c04dcabdffd484f760464b%7Emv2.jpg"/>]]></description><dc:creator>Charlotte</dc:creator><link>https://cpcardamome.wixsite.com/cardamome/single-post/2016/11/03/Recette-du-mois-de-novembre---Le-velout%C3%A9-de-champignons-simplissime</link><guid>https://cpcardamome.wixsite.com/cardamome/single-post/2016/11/03/Recette-du-mois-de-novembre---Le-velout%C3%A9-de-champignons-simplissime</guid><pubDate>Thu, 03 Nov 2016 10:24:37 +0000</pubDate><content:encoded><![CDATA[<div><div>Le français ne donnera JAMAIS les coins à champignons, c'est bien connu. Petite, j'avais tenté de glaner quelques infos auprès de mes copines, mais les pauvres gosses étaient déjà conditionnées depuis leur plus jeune âge : &quot;j'ai pas le droit de te diiiire!&quot;. Pouffiasse. Bref, heureusement dans cette recette je me contente de champignons de paris, élevés en plein air ou en barquette. Voici donc la recette du mois de novembre : un velouté simplissime, agrémenté de châtaignes et de petits pignons de pin grillés! </div><div>Et bien évidemment en fin de recette, pour rappel et comme toujours, je t'expliquerai pourquoi j’ai (un peu) raté.</div><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_e4f89649d4c04dcabdffd484f760464b~mv2.jpg"/><div>Temps de préparation : 35 min</div><div>Ingrédients pour 4 pers. (ou 6 personnes si servi en verrines pour une entrée) :</div><div>-500g de champignons de paris</div><div>-1 grosse échalote</div><div>-1 noisette de beurre</div><div>-2 cuillères à soupe de crème fraîche</div><div>-une douzaine de châtaignes cuites</div><div>-1 sachet de pignons de pin (70g environ)</div><div>-Sel, sel de céleri, poivre</div><div>Préparation :</div><div>-Émincer l'échalote et la faire revenir dans une noisette de beurre, jusqu'à ce qu'elle devienne translucide. Réserver.</div><div>-Nettoyer les champignons à l'eau ou à la brosse (conserver 4 champignons pour le dressage), couper la queue (attention, ne pas l'arracher, la couper à ras du chapeau) puis taillerles champignons en gros morceaux.</div><div>-Ajouter les champignons aux échalotes, couvrir généreusement d'eau</div><div>-Laisser cuire à couvert durant 15 minutes</div><div>-Pendant ce temps <div>dorer les pignons de pin à la poêle à feu moyen, sans matière grasse. Lorsqu'il sont bien bronzés, les retirer puis les poivrer et les saler au sel de céleri. Réserver. </div></div><div>Poêler ensuite légèrement les châtaignes émiettées (avec une pointe de beurre si tu veux). Réserver.</div><div>-Une fois les champignons cuits, les séparer de l'eau de cuisson (j'utilise cette technique pour être certaine de ne pas avoir un velouté trop liquide). Ajouter 3 louches d'eau de cuisson aux champignons et commencer à mixer. </div><div>Ajouter de l'eau petit à petit en continuant de mixer, jusqu'à obtention de la consistance voulue. Ajouter la crème fraîche et rectifier l'assaisonnement (attention les pignons de pin sont salés!).</div><div>-Servir bien chaud en verrine et ajouter sur le velouté : quelques lamelles de champignons frais, des pignons de pin et quelques brisures de châtaignes</div><div>-Savourer!</div><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_16ebac7f29704d8dbb4428831aeba68c~mv2.jpg"/><div>Et maintenant :</div><div>Pourquoi j'ai (un peu) raté :</div><div>Pour rappel, cette rubrique est une constante dans mes recettes (et dans ma vie). Voilà.</div><div>-J'aurais dû conserver un peu plus de champignons frais (j'ai rectifié dans la recette mais moi je n'en avais gardé qu'un), car mélangé au velouté c'est un délice!</div><div>-C'est tout. Je suis au top en ce moment, qu'est-ce que tu veux que je te dise.</div><div>Sur ce, à tout bientôt.</div><div>La bise</div></div>]]></content:encoded></item><item><title>Comestibles et marchand de vins : lieu de vie et vins de ouf à Paris</title><description><![CDATA[Une fois n’est pas coutume, la bonne adresse de cette semaine sera parisienne ! Comme j’aime bien raconter ma vie, sache petit lecteur que j’ai entamé depuis septembre une formation de chargée de communication et relations presse sur Paris. Ce qui me permet de quitter régulièrement la province, direction la civilisation.Cette bonne adresse là, j’hésite presque à la partager, en mode grosse égoïste. Parce que chez Comestibles et marchand de vins, j’aime absolument tout. Et dieu sait que pourtant,<img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_82f1c6cfa5714fb887ae1504b74e5a2a%7Emv2.jpg"/>]]></description><dc:creator>Charlotte</dc:creator><link>https://cpcardamome.wixsite.com/cardamome/single-post/2016/10/27/Comestibles-et-marchand-de-vins-lieu-de-vie-et-vins-de-ouf-%C3%A0-Paris</link><guid>https://cpcardamome.wixsite.com/cardamome/single-post/2016/10/27/Comestibles-et-marchand-de-vins-lieu-de-vie-et-vins-de-ouf-%C3%A0-Paris</guid><pubDate>Thu, 27 Oct 2016 16:04:32 +0000</pubDate><content:encoded><![CDATA[<div><div>Une fois n’est pas coutume, la bonne adresse de cette semaine sera parisienne ! Comme j’aime bien raconter ma vie, sache petit lecteur que j’ai entamé depuis septembre une formation de chargée de communication et relations presse sur Paris. Ce qui me permet de quitter régulièrement la province, direction la civilisation.</div><div>Cette bonne adresse là, j’hésite presque à la partager, en mode grosse égoïste. Parce que chez Comestibles et marchand de vins, j’aime absolument tout. Et dieu sait que pourtant, nous les lyonnais, on est de vrais têtes de cons (cliché n°1). J’ai testé celle du XIème, mais l’enseigne est également présente dans le XVIIIème et le XXème. Vu qu’à la capitale vous êtes quartiercentriques (si si, avouez, selon un phénomène inexpliqué la « bonne adresse » est comme de par hasard toujours en bas de chez vous… étrange) ça peut servir. Pour la rive gauche, désolée, mais va falloir traverser la frontière et vous hipsteriser un peu, mais ça va bien se passer.</div><div>Concept : lieu de vie et vins de ouf</div><div>Le concept est vraiment sympa : une cave à vins et à manger, véritable lieu de vie, proposant des « vins de ouf » et des mets de qualité. L’enseigne valorise le savoir-faire et les producteurs français. Donc là-bas, tu peux acheter une bouteille de vin, t’attabler pour boire un verre et déguster tartines, tapas, planches de charcuterie ou de fromages, bons desserts - et même des huîtres le jeudi soir - ou rapporter des produits d’épicerie fine dans ton 30m2 parisien à 900 balles, ou moi dans mon 62m2 à 700euros [viens pas à Lyon y’a plus de place et en plus tu fais grimper les prix de la Croix-Rousse]. Elle est pas belle la vie ?</div><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_82f1c6cfa5714fb887ae1504b74e5a2a~mv2.jpg"/><div>Ambiance chaleureuse et intimiste</div><div>Niveau ambiance, ben elle te réchauffe le cœur mon ami, ni plus ni moins. Au sens littéral - des plaids douillets sur les chaises d’une terrasse au calme (parce qu’à Paris fait pas chaud, et pis qu’il pleut tout le temps, et pis que c’est tout gris -cliché n°2) et des panneaux chauffants ultra-efficaces - comme au sens figuré, grâce aux tables dépareillées et serrées les unes contre les autres, aux murs en pierre et aux bocaux et bouteilles déposés sur des étagères en bois.</div><div>Et puis Comestibles et marchands de vin, c’est aussi une équipe qui a le sourire et la patate, c’est Damien qui te ressert un verre et te fait engager la conversation avec ton voisin ou qui te conseille une bouteille pour boire avec tes copains/ta meuf/ton homme/ton papy. Bref, l’atmosphère y est chaleureuse et intimiste.</div><div>Des planches-apéro à tomber</div><div>Concernant les produits à déguster sous forme de planches : on est au top niveau. Info du jour : je renonce généralement à goûter les burrata ailleurs qu’en Italie. Déjà parce que je suis snobe, ensuite parce qu’à chaque fois je suis déçue. Mais celle-ci… dediou (une enfance dans l’Ain ça laisse des traces), elle déboite. Et le jambon à la truffe, mazette une tuerie ! Damien nous a expliqué que les fromages, les olives, la charcuterie (en fait tout ce que tu peux dévorer là-bas) ont été minutieusement sélectionnés pour le plaisir de tes papilles. Pari gagné (et libéré. Je sors). Je n’ai pas eu l’occasion de goûter les tartines, mais elles sont appétissantes et mes compagnons les ont trouvées très bonnes. Je tenterai une prochaine fois.</div><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_06c8423ba55c4c26bf5b3a94b6709c97~mv2.jpg"/><div>Des vins que tu ne trouveras nulle part ailleurs</div><div>Niveau vins de ouf, je n’y connais rien, mais celui qui nous a été conseillé était très bon. Je retiens donc que nos goûts ont été pris en compte et que nos hôtes maîtrisent leur cave sur le bout des doigts. J’aurai tout de même un petit mot pour les copains véritables amateurs de vin. Là-bas tu trouves « des bouteilles que tu ne trouveras nulle part ailleurs ». C’est pas moi qui le dis, c’est les passionnés d’œnologie qui hallucinent en lisant la carte. Donc si tu veux te faire une cave plus cool que celle de ton voisin, il semblerait que ce soit the place to be.</div><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_2fcae57455a04edfa79186b398d64a68~mv2.jpg"/><div>En plus, niveau prix, c'est vraiment abordable, ce qui n'est pas négligeable, surtout dans ce quartier!</div><div>Voilà j’ai tout dit. Et après ce lot de clichés sur fond de fausse rivalité régionale, je peux t’avouer qu’en vrai, je te kiffe le parigo. Kiss kiss love (tu me préviendras quand ça se dira plus).</div><div>La bise</div><div>Note à moi-même : ne pas me plaindre si la prochaine fois que j'y vais y'a plus de place</div><div>Comestibles et Marchand de vin </div><div>XIème : 3 rue du Général Renault </div><div>XVIIIème : 65 rue Mont-Cenis</div><div>XXème : 12 place du Guigner</div><div><a href="https://www.facebook.com/Comestibles-Et-Marchand-De-Vins-200426463448396/?fref=ts">https://www.facebook.com/Comestibles-Et-Marchand-De-Vins</a></div><div><a href="https://www.facebook.com/Comestibles-marchand-de-vins-XX">https://www.facebook.com/Comestibles-marchand-de-vins-XX</a></div></div>]]></content:encoded></item><item><title>Tous au restaurant : tous au Flair</title><description><![CDATA[Il y a quelques semaines je vous parlais de l’opération Tous au restaurant. Le principe : un menu commandé = un menu offert. Super concept. Toute la France est concernée, mais bien entendu il faut pour cela que les restaurants souhaitent devenir partenaire. C’est pourquoi certaines villes ou régions bénéficient d’une offre plus restreinte. Mais Tous au restaurant acquiert au fil des années davantage de notoriété, c’est pourquoi je suis persuadée que les prochaines éditions permettront de<img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_93b9f7662b6040fea47819cc880f3db9%7Emv2.jpg"/>]]></description><dc:creator>Charlotte</dc:creator><link>https://cpcardamome.wixsite.com/cardamome/single-post/2016/10/11/Tous-au-restaurant-tous-au-Flair</link><guid>https://cpcardamome.wixsite.com/cardamome/single-post/2016/10/11/Tous-au-restaurant-tous-au-Flair</guid><pubDate>Tue, 11 Oct 2016 09:00:00 +0000</pubDate><content:encoded><![CDATA[<div><div><div>Il y a quelques semaines je vous parlais de l’opération Tous au restaurant. Le principe : </div><div>un menu commandé = un menu offert. </div><div>Super concept. Toute la France est concernée, mais bien entendu il faut pour cela que les restaurants souhaitent devenir partenaire. C’est pourquoi certaines villes ou régions bénéficient d’une offre plus restreinte. Mais Tous au restaurant acquiert au fil des années davantage de notoriété, c’est pourquoi je suis persuadée que les prochaines éditions permettront de découvrir toujours plus de chouettes adresses. Cette année plus de </div>600 000 personnes ont participé, avec près de 1200 restaurants mobilisés !</div><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_171c5a536d70472cb3d5530f25c4a448~mv2.jpg"/><div>Afin d’éviter toute déception, il faut savoir que généralement les restaurants pensent un menu original pour l’occasion. Il est rare que vous puissiez commander sur la carte proposée par le restaurant à l’accoutumée. Mon conseil est donc de vérifier auparavant que cela vous convienne. Il est aussi nécessaire de bien préciser que vous réservez une table dans le cadre de l’opération, mais également de vous y prendre à l’avance, à plus forte raison si la table que vous visez est réputée.</div><div>Cette année j’ai jeté mon dévolu sur le Flair (Lyon 2)</div><div>J'avais entendu parler de ce bistronomique de la rue de la Charité à plusieurs reprises. L’établissement avait justement décidé de créer un menu Entrée + Deux plats + Dessert spécialement pour l’occasion, pour un montant de 50€. Donc avec le menu offert cela revenait à 25€ par personne (Cédric Villani sors de ce corps). Mais vous trouverez en fin d’article un petit point plus précis sur les prix de cet établissement, hors et pendant l’opération.</div><div>Nous avions bien entendu consulté le menu du Flair au préalable. Et je salivais depuis 15 jours ! Récit.</div><div>C’est évidemment dans un restaurant complet que nous sommes accueillies. L’opération a du succès, et le Flair aussi. C’est plutôt bon signe.</div><div>J’avoue qu’une petite appréhension m’envahit en observant la rangée de tables dégustant la même assiette. J’espère ne pas être expédiée et servie à la chaîne. Mais il n’en est rien. Les amuse-bouches nous sont proposés rapidement mais notre serveur consacre du temps à nous les expliquer. La suite du service sera tout aussi efficace et prévenante. Un petit exemple significatif : nous optons pour du vin au verre et le serveur nous laisse terminer la bouteille. Vous savez qu’il en faut beaucoup moins pour me séduire ! #passemoilavinasse </div><div>Foie gras et trompettes de la mort</div><div><div>En entrée le chef propose un appétissant Foie gras poêlé, trompettes de la mort et tomate. </div>L’inconditionnelle de foie gras et de champignons que je suis n’est pas déçue. L’association fonctionne vraiment bien, le foie gras est délicieux et la petite crème, qui accompagne les champignons frais, exquise.</div><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_d385241d6f60444a89a65de179715a10~mv2.jpg"/><div>Carton plein pour le boeuf Black Angus</div><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_93b9f7662b6040fea47819cc880f3db9~mv2.jpg"/><div>Le premier plat Thon mi-cuit, condiment au Sésame et poireaux me séduit un peu moins. La cuisson de poisson est très bien exécutée mais je ne suis pas transportée par les différentes saveurs. Simple question de goût. Le second plat parvient davantage à me charmer : Bœuf Black Angus rôti – une valeur sûre – ail et légumes de saison. Les courgettes, tomates et pommes de terre ratte sont très bonnes mais il est clair que mon attention se focalise sur l'élément principal du plat : le boeuf Black Angus.</div><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_5638f0d443f14902b2e530546911f26c~mv2.jpg"/><div>La pièce de viande fond en bouche : un régal pour la carnivore que je suis.</div><div>Fan de chocolat</div><div>Le dessert présenté est un Biscuit Noisette, chocolat et sorbet poire. Alors je ne suis pas vraiment fana de poires. En revanche, de chocolat si ! Je trouve donc mon bonheur : c’est croquant, frais, pas trop sucré, moelleux grâce à la poire (qu’on aime ou non) et bien chocolaté. Un bon dessert.</div><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_14eeb9aa53f64190ac4bcbc665242340~mv2.jpg"/><div>En définitive, le menu proposé par le Flair était savoureux, mais je le conseillerais davantage aux adeptes du traditionnel. Pour ma part, si j’apprécie les cuisines innovantes, j’aime également les plats classiques (d’ailleurs je précise qu’à mon sens il ne s’agit aucunement d’un terme péjoratif) lorsqu’ils sont bien maîtrisés et travaillés, et c’est le cas du Flair.</div><div>Le chef est venu nous saluer en fin de repas et s’inquiéter de notre satisfaction. C’est également une attention que j’apprécie. Je reviendrai donc avec plaisir et gourmandise !</div><div>Concernant l'opération</div><div><div>Le prix du menu du soir au Flair &quot;</div>Entrée + Plat + Dessert&quot; est normalement fixé à 31€. L’établissement a donc proposé un menu plus cher que celui habituellement à la carte.</div><div>Cependant :</div><div>-nous avions deux plats et non un</div><div>-sur la note finale, nous avons payé 25 € par personne pour, entre autres, du foie gras, des trompettes de la mort, du thon rouge et du bœuf Black Angus. Le restaurant pourrait effectivement maintenir son prix habituel à 31€ dans le cadre de l’opération, mais pour 15€ par personne il ne faudra pas espérer avoir deux plats et la même qualité de mets.</div><div>Conclusion : pour moi c’est un bon deal. Je suis archi fan de l’opération, alors pour lui permettre de se développer, n’hésitez pas à en parler-en autour de vous et à tenter l’expérience l’année prochaine, si cela n’a pas été le cas cette année.</div><div>La bise</div><div>Note à moi-même : y'en a pas </div><div><a href="http://www.restaurantflair.com/infos.html">Restaurant Flair</a></div><div>84 rue de la Charité</div><div>69002 Lyon</div><div>Ouvert du mardi au samedi</div><div>Tel : 04 72 56 06 31</div><div>Menu Flair Entrée + Plat + Dessert : 31€</div><div>Formule déjeuner :</div><div>Entrée + Plat ou Plat + Dessert : 16€</div><div>Entrée + Plat + Dessert : 19€</div><div>Menu Carte Blanche (dîner)</div><div>Laissez-vous guider par le Chef sur un Amuse-bouches, 3 plats et un dessert servi pour l’ensemble des convives : 44€</div><div>Accord Mets &amp; Vins : 58€</div><div>Tous au restaurant : http://www.tousaurestaurant.com/</div><div>Page facebook : https://www.facebook.com/Tous-au-Restaurant</div></div>]]></content:encoded></item><item><title>La recette du mois d’octobre – Tartines chèvre frais, romarin et figues rôties au miel</title><description><![CDATA[J’ai longtemps soutenu une théorie selon laquelle le mois d’octobre ne servait à rien. Primo, les vacances c’est fini, loin, terminare. Deuzio, il fait moche, humide, mais y’a pas de neige. Tertio, c’est pas Noël et pas non plus mon anniversaire. Bref, à mon sens octobre était un mois trop naze et tout pourri, à squeezer définitivement du calendrier grégorien. Mais ça, c’était avant de réaliser qu’en octobre, et ben c’est la saison des figues. Et ouais ! Et ça, ça a changé ma vie. Grâce aux<img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_c6f28bc9c2574899a0e47f8475f3c060%7Emv2.jpg"/>]]></description><dc:creator>Charlotte</dc:creator><link>https://cpcardamome.wixsite.com/cardamome/single-post/2016/10/06/La-recette-du-mois-d%E2%80%99octobre-%E2%80%93-Tartines-ch%C3%A8vre-frais-romarin-noix-et-figues-r%C3%B4ties-au-miel</link><guid>https://cpcardamome.wixsite.com/cardamome/single-post/2016/10/06/La-recette-du-mois-d%E2%80%99octobre-%E2%80%93-Tartines-ch%C3%A8vre-frais-romarin-noix-et-figues-r%C3%B4ties-au-miel</guid><pubDate>Thu, 06 Oct 2016 12:45:00 +0000</pubDate><content:encoded><![CDATA[<div><div>J’ai longtemps soutenu une théorie selon laquelle le mois d’octobre ne servait à rien. Primo, les vacances c’est fini, loin, terminare. Deuzio, il fait moche, humide, mais y’a pas de neige. Tertio, c’est pas Noël et pas non plus mon anniversaire. Bref, à mon sens octobre était un mois trop naze et tout pourri, à squeezer définitivement du calendrier grégorien. Mais ça, c’était avant de réaliser qu’en octobre, et ben c’est la saison des figues. Et ouais ! Et ça, ça a changé ma vie. Grâce aux figues, le mois d’octobre a enfin une raison d’être, grâce aux figues je retrouve le sourire, et grâce aux figues, je peux te proposer la recette du mois d’octobre, gourmande, rapide et fastoche : les tartines de chèvre frais, romarin, noix et figues rôties au miel.</div><div>J’ai décidé de présenter les tartines comme plat principal puisqu’avec une salade verte je considère que c’est bien assez nourrissant (riche) pour constituer un vrai repas. Mais cette recette peut être réalisée en entrée ou en apéritif.</div><div>Et bien évidemment en fin de recette, pour rappel et comme toujours, je t'expliquerai pourquoi j’ai (un peu) raté.</div><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_c6f28bc9c2574899a0e47f8475f3c060~mv2.jpg"/><div>Temps de préparation : 35 min</div><div>Ingrédients pour 6 tartines (2 pers.) :</div><div>-6 tranches épaisses de pain de campagne</div><div>-200g de fromage de chèvre frais</div><div>-5 ou 6 figues fraîches bien mûres</div><div>-6 cuillères à soupe de miel (j’ai utilisé du miel des montagnes car il est très parfumé)</div><div>-1 ou deux branches de romarin</div><div>-6 noix</div><div>-Sel, poivre, piment d’Espelette</div><div>Préparation :</div><div>-Préchauffer le four à 200 degrés</div><div>-Rincer les figues à l’eau froide, les fendre en 4, puis les placer dans un plat allant au four. Verser dans chaque figue une cuillère à soupe de miel et disposer quelques feuilles de romarin.</div><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_be65d8072f21491da3c5b900d7949843~mv2.jpg"/><div>-Couper des tranches de pain de campagne assez épaisses.</div><div>-Une fois le four à température, faire rôtir les figues 25 minutes. 10 minutes avant la fin de la cuisson, ajouter les tranches de pain sur un autre étage pour les faire dorer.</div><div>-Pendant la cuisson des figues et du pain, battre le fromage de chèvre frais à la fourchette afin d’obtenir une texture crémeuse, assaisonner de piment d'Espelette, de sel et de poivre / casser les noix et briser les cerneaux en petits morceaux.</div><div>-Lorsque la cuisson est terminée, tartiner le pain avec la préparation au fromage de chèvre frais, couper les figues en tronçons (prédécoupés lorsque la figue a été fendue en 4) et les disposer sur la tartine. Ajouter quelques brisures de noix et quelques feuilles fraîches de romarin.</div><div>Les tartines sont prêtes, il n’y a plus qu’à les déguster avec une salade verte, que je propose d'assaisonner d’une vinaigrette à l’huile de noix et au vinaigre de cidre.</div><div>Et maintenant :</div><div>Pourquoi j'ai (un peu) raté :</div><div>Pour rappel, cette rubrique est une constante dans mes recettes (et dans ma vie). Voilà.</div><div>Pour une fois, je ne dirais pas que j’ai raté. Je parlerais davantage de petites améliorations.</div><div><div>-Certaines figues n’étaient pas assez mûres, donc moins parfumées. Il faut les sélectionner avec soin. Une figue bien mûre est extrêmement molle et son goût très </div>sucré.</div><div>-Je pense qu’avec quelques grains de raisin frais et un zeste de citron vert, la recette doit exploser de saveurs !</div><div>-Enfin, à titre informatif, cette tartine répond à une réclamation de certains de mes amis me reprochant mon accointance carnassière. Cette recette est donc totalement végétarienne, tu l'auras remarqué. Car si cela n’avait pas été le cas, je t'aurais proposé de l’accompagner de jambon de Bayonne. Mais je n’en ferai rien, parce que c’est une recette végétarienne. Je ne te proposerai pas non plus de l'agrémenter de petits magrets de canard (fondants). Non madame, non monsieur, Parce que c’est une recette végétarienne. Et le lard grillé n'y songe même pas. Parce que c'est une recette végétarienne, n'insiste pas.</div><div>Sur ce : vive le mois d’octobre !</div><div>La bise</div></div>]]></content:encoded></item><item><title>Cinq mains, l’adresse qui claque</title><description><![CDATA[C’est en déambulant au hasard des rues que l’on découvre parfois de petites perles sympathiques. Là, c’était un dimanche matin sous la grisaille (pour ne pas dire qu’il drachait sa reum). Je revenais d’une petite promenade avec Pôpa-Môman au marché de la création et d’une séance marche-sportive/crachage de poumons montée du Gourguillon. L’endroit était sympathique, près de la rue St-Georges et face à la Saône, mais surtout à l’écart du flot de touristes de la rue St-Jean et des traditionnelles<img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_07f7d3c7db0c419cb8146eea475086f3%7Emv2.jpg"/>]]></description><dc:creator>Charlotte</dc:creator><link>https://cpcardamome.wixsite.com/cardamome/single-post/2016/10/04/Cinq-mains-l%E2%80%99adresse-qui-claque</link><guid>https://cpcardamome.wixsite.com/cardamome/single-post/2016/10/04/Cinq-mains-l%E2%80%99adresse-qui-claque</guid><pubDate>Tue, 04 Oct 2016 16:22:58 +0000</pubDate><content:encoded><![CDATA[<div><div>C’est en déambulant au hasard des rues que l’on découvre parfois de petites perles sympathiques. Là, c’était un dimanche matin sous la grisaille (pour ne pas dire qu’il drachait sa reum). Je revenais d’une petite promenade avec Pôpa-Môman au marché de la création et d’une séance marche-sportive/crachage de poumons montée du Gourguillon. L’endroit était sympathique, près de la rue St-Georges et face à la Saône, mais surtout à l’écart du flot de touristes de la rue St-Jean et des traditionnelles quenelles de brochet et autres saucissons au vin rouge (que j’adore cela étant dit). </div><div>Nous venions de dénicher Cinq mains. </div><div>Lieu cosy, lumière tamisée </div><div>On dit que la première impression est essentielle. Exercice réussi pour Cinq mains. Je découvre en franchissant la porte une salle ravissante et chaleureuse, grâce au mariage des vieilles pierres, du mobilier scandinave et des matériaux en bois clair. J'aime le côté douillet de la petite salle du bas, et la vue encore plus charmante de la salle du haut.</div><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_cfaa6c146c354458a2907718122c4c42~mv2.jpg"/><div>Source : https://www.facebook.com/cinqmains/</div><div>Cinq Mains © 2015</div><div>Pourquoi Cinq mains ?</div><div>C'est la question que nous nous posons en nous installant à table. Trois personnes en cuisine, deux en salle. C’est probablement ça. Sauf que ça ne fait qu’une main chacun. Perplexité. Les théories fusent et les méninges fument. Jusqu’à cette conclusion (la mienne bien entendu) : « heeeey, bah y sont p'têt trois et y’en a un qu’a qu’une main ! » (pouet pouet). Sauf qu’à ce moment-là, j’ignore me trouver dans le restaurant d'Antoine Lamaraud, Thibault, et Grégory Cuilleron. Mea culpa. Mais du coup ça veut dire qu’il a de l’humour, et ça j’aime bien. </div><div>Mais on est là pour faire débauche, alors parlons bonne chère ! Nous hésitons à affronter le menu complet entrée-plat-dessert. Notre serveur, par ailleurs très aimable, nous conseille de ne pas nous laisser impressionner aussi facilement. Les portions sont étudiées pour que les trois assiettes puissent être englouties sans difficulté.</div><div>Délicieuse entrée en matière</div><div>Je déguste pour commencer les Tomates fraîches, pastèque, volaille fumée et pesto de roquette. Le mariage des saveurs est top, l’assiette fraîche et le pesto de roquette assaisonne divinement le tout.</div><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_9d607f98dc37472aa8e7e7022bc2f435~mv2_d_2382_1836_s_2.jpg"/><div>Pôpa et Môman optent pour le Ceviche de Cabillaud, crème carottes/curry et chips de patates douces. Un petit régal et une belle réussite puisque j’apprécie la crème de carottes, alors qu'habituellement - et ceux qui suivent ce blog en mode fan absolu ont déjà deviné la suite - j’ABOMINE ce légume.</div><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_3f88b943000346c09dcf19046d3201f7~mv2.jpg"/><div>Plat classique et réussi</div><div>Nous décidons tous trois de poursuivre avec le Carré d’agneau à l’origan sauvage, courgettes, polenta et jus corsé. La viande est moelleuse, très bien cuite et assaisonnée, et on sait tous que le jus c’est PRI-MOR-DIAL. Enfin c’est ce que j'ai entendu dans Top chef. Et moi je crois tout qu’est-ce qu’ils disent.</div><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_b7b0f82efb204b61af1db0499c343ad1~mv2.jpg"/><div>Tomate et mangue en dessert</div><div>J’ai certes déjà préféré la tomate en entrée, mais ma curiosité m’incite à élire la Tomate pochée aux épices, sablé basilic et glace Fior di latte. Le sablé est parfumé, la glace agréable, mais j’avoue ne pas être convaincue par la tomate. Je pense que j’aurais préféré qu’elle soit caramélisée (façon pomme d’amour voyez).</div><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_5893c0087ade4d57bc8f1a7144322777~mv2.jpg"/><div>Quant à la Panna Cotta mangue, miel passion/vanille et sorbet cacao de Pôpa :</div><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_07f7d3c7db0c419cb8146eea475086f3~mv2.jpg"/><div>Et au Millefeuille pistache/gingembre, ananas et datte méjoul de Môman : </div><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_2008864c575c40bd90103e1feb2bc8e1~mv2.jpg"/><div>Ils harmonisent juste comme il faut les saveurs : acidulées pour la mangue et l'ananas, douces et sucrées pour le miel et la datte, puissantes pour le cacao et le gingembre. Petit bonus avec la tuile craquante de Môman.</div><div>Fin des agapes.</div><div>Pour parachever cette escale bistronomique : comment sait-on si un restaurant est ou non une &quot;bonne adresse&quot; ? <div>Et bien tout simplement lorsque l’on souhaite y retourner, ou pas. Et moi, Cinq mains, je les ai adoptés. L’établissement fait le choix d’une cuisine inspirée et propose des assiettes maîtrisées, gourmandes et originales. </div>Alors clap clap de bravo. Et clap de fin.</div><div>Note à moi-même : arrêter l'humour - épisode 36 000</div><div>Restaurant Cinq mains</div><div>12 rue Monseigneur Lavarenne</div><div>Lyon 5</div><div>04 37 57 30 52</div><div>Ouvert 7 jours/7 midi et soir</div><div>-Menu du jour :</div><div>Plat du jour : 12€</div><div>Entrée + plat / Plat + Dessert : 16€</div><div>Entrée + Plat + Dessert : 19€</div><div>-Menu soir et week-end: </div><div>Entrée + Plat + Dessert : 28€</div><div>Deux entrées + Plat + Dessert : 35€</div></div>]]></content:encoded></item><item><title>Le PRaiRiaL, étoile en fleur</title><description><![CDATA[« Viens chérie je t’emmène au resto ». Me voilà donc, gambadant avec insouciance dans les ruelles lyonnaises, destination un resto belge au goût de légende pour un petit frichti. Mais que nenni ! Quelle n’est pas ma surprise, que dis-je, ma stupéfaction, mon ébahissement, ma commotion (Crisco – dictionnaire des synonymes), en découvrant les portes du PRaiRiaL, restaurant étoilé depuis peu et dont la carte me faisait de l’œil ces derniers mois. Une magnifique surprise (tu es jalouse ? c’est<img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_3886aa640527429cba38ffd9022a762b%7Emv2.jpg"/>]]></description><dc:creator>Charlotte</dc:creator><link>https://cpcardamome.wixsite.com/cardamome/single-post/2016/09/27/Le-PRaiRiaL-%C3%A9toile-en-fleur</link><guid>https://cpcardamome.wixsite.com/cardamome/single-post/2016/09/27/Le-PRaiRiaL-%C3%A9toile-en-fleur</guid><pubDate>Tue, 27 Sep 2016 17:04:08 +0000</pubDate><content:encoded><![CDATA[<div><div><div>« Viens chérie je t’emmène au resto ». Me voilà donc, gambadant avec insouciance dans les ruelles lyonnaises, d</div><div>estination un resto belge au goût de légende pour un petit frichti. Mais que nenni ! Quelle n’est pas ma surprise, que dis-je, ma stupéfaction, mon ébahissement, ma commotion <a href="http://www.crisco.unicaen.fr/des/">(Crisco – dictionnaire des synonymes</a>), en découvrant les portes du <a href="http://www.prairial-restaurant.com/">PRaiRiaL</a>, restaurant <a href="http://restaurant.michelin.fr/restaurant/france/69001-lyon/restaurant-prairial/cpiyfjc0">étoilé</a> depuis peu et dont la carte me faisait de l’œil ces derniers mois. Une magnifique surprise (tu es jalouse ? c’est normal, moi aussi je le serais à ta place).</div></div><div>Après cette minute peste absolument délectable, efforçons-nous de conter le plus fidèlement possible cette belle expérience gustative que fut le PRaiRiaL.</div><div>Ambiance naturelle et sereine</div><div>La décoration épurée, à dominante de blanc, de vert et de jaune, compose un écrin naturel - tel que le souhaitait le chef, Gaëtan Gentil - et s’inscrit en parfaite harmonie avec la cuisine de l’établissement, que j’aurais presque envie de qualifier de « florale ». En bref, « La déco est total raccord avec le thème », comme dirait Kevina dans Quatre mariages pour une lune de miel (on a les références qu’on mérite).</div><div>Le service est prévenant, discret. Nous apercevons Gaëtan Gentil qui veille sur la salle depuis sa cuisine.</div><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_e23df548b56b4f48abd042db48e76ace~mv2.jpg"/><div> source : prairial-restaurant.com</div><div>La table : créativité culinaire</div><div>Alors que Monsieur jette son dévolu sur le délicat « Menu végétal en cinq services », fidèle à ma réputation, je joue la viandarde (qui résiste encore et toujours à l’envahisseur) et opte pour le « Menu épicurien en cinq services ».</div><div>Les amuse-bouches - Tartelette de radis avec petites fleurs et jeunes pousses, Madeleines au safran - sont simples mais savoureux; le Velouté de courgettes blanches, sorbet aux herbes et noisettes, est doux, rafraîchissant et parfumé.</div><div>L’entrée, la Tomate 36 heures, me transporte littéralement. Le fruit, passé au four à 70 degrés durant 36 heures, a confit à l’extérieur mais conservé sa fermeté à l’intérieur. Associée aux feuilles d’œillet d’Inde (qui sachez-le complotent également avec le chocolat) et aux notes de pamplemousse, la Tomate 36 heures offre un véritable bouquet de saveurs : sucrées, amères, caramélisées et florales. Un démarrage en beauté !</div><div>Le plat Barbue et son écume - servi avec palourdes, framboises, haricots de terre et de mer - prend aisément la relève. L’acidité de la framboise, le croquant des haricots, le fondant du poisson et des palourdes ravissent mes papilles.</div><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_3886aa640527429cba38ffd9022a762b~mv2.jpg"/><div>Vient ensuite le petit veau, qui gambadait... Pardon. Le Veau et son jus, escorté d’artichauts en trois façons : des cœurs fondants garnis de crème d’artichaut et assortis de lamelles dorées et croustillantes. Un mariage délicieux. La cuisson du veau est parfaite et j’apprécie particulièrement la crème d’artichaut.</div><div>L’assiette de fromages - chèvre frais et mancheggo - accompagnée d’une tuile de pain, est tout à fait gourmande.</div><div>Pour terminer, le dessert. C’est à ce propos que j’émettrais un petit bémol, comme souvent. Il s’agit d’une glace au yuzu, assortie d’herbes à la saveur vanillée et d’un biscuit et de feuilles au chocolat. J’aime la glace au yuzu (variété de citron que je trouve pourtant un peu amère) et son association aux feuilles de chocolat et plantes vanillées (s’cusez, j’ai avalé le nom extrêmement complexe), mais je trouve le biscuit au chocolat un peu sec et n'apprécie pas sa texture friable.</div><div>Heureusement le petit bonbon au caramel maison, le muffin miniature à la myrtille, et surtout le sorbet maïs et caramel, achèvent de charmer la gastronome en herbe que je suis.</div><div>Une fois n’est pas coutume, une petite note sur le vin blanc, choisi non pas en œnologue averti (on fait ce qu’on peut) mais en hommage à Victor et Hugo (#FrédéricLefebvre) : Les Gavroches – Les terres d’ocre. Un breuvage minéral et rond paraît-il. En tout cas fort goûteux croyez moi.</div><div>Pour donner un avis général sur le PRaiRiaL, je ne suis pas déçue et leur étoile est tout à fait méritée.</div><div>Voilà cher public (maman, mamie, les copines, ma sœur et son chat), c’est la fin.</div><div>La bise</div><div>Note à moi-même : demander pardon pour la blague sur le petit veau. Il était si gentil.</div><div>Restaurant Prairial  11 rue chavanne  69001 Lyon France Tél: +33 (0)4 78 27 86 93 contact@prairial-restaurant.com</div><div>Horaires Mardi au Samedi. 12h00 à 13h30 &amp; 20h00 à 21h30</div><div>Les réservations peuvent être faites 90 jours à l'avance via le système de réservation en ligne. </div><div>Déjeuner à partir de 28€ / Dîner à partir de 46€ (menu végétal 53€ et menu épicurien 62€)</div></div>]]></content:encoded></item><item><title>La recette du mois de septembre – Beignets de tomates vertes pour dépressifs post-rentrée</title><description><![CDATA[Au cas où tu ne l’aurais pas remarqué, ça y est, c’est la rentrée. Si toi aussi tu as retrouvé ton kit « cahier à spirales / post it / surligneurs / agenda outlook / ventilo-tour des années 70 / corde et tabouret » alors cette recette est faite pour toi. Elle te mettra du baume au cœur. Enfin elle te bouchera surtout les artères, mais je fais ce que je peux. Et pour celui qui se demande où est passée la « recette du mois d’août ». Est-ce que moi je m'intéresse à ce que tu faisais le mois dernier<img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_ba778cd503104f03bda796caa3e0d7d5%7Emv2.jpg/v1/fill/w_388%2Ch_224/988db1_ba778cd503104f03bda796caa3e0d7d5%7Emv2.jpg"/>]]></description><dc:creator>Charlotte</dc:creator><link>https://cpcardamome.wixsite.com/cardamome/single-post/2016/09/08/La-recette-du-mois-de-septembre-%E2%80%93-Beignets-de-tomates-vertes-pour-d%C3%A9pressifs-post-rentr%C3%A9e</link><guid>https://cpcardamome.wixsite.com/cardamome/single-post/2016/09/08/La-recette-du-mois-de-septembre-%E2%80%93-Beignets-de-tomates-vertes-pour-d%C3%A9pressifs-post-rentr%C3%A9e</guid><pubDate>Thu, 08 Sep 2016 14:53:07 +0000</pubDate><content:encoded><![CDATA[<div><div>Au cas où tu ne l’aurais pas remarqué, ça y est, c’est la rentrée. Si toi aussi tu as retrouvé ton kit « cahier à spirales / post it / surligneurs / agenda outlook / ventilo-tour des années 70 / corde et tabouret » alors cette recette est faite pour toi. Elle te mettra du baume au cœur. Enfin elle te bouchera surtout les artères, mais je fais ce que je peux. Et pour celui qui se demande où est passée la « recette du mois d’août ». Est-ce que moi je m'intéresse à ce que tu faisais le mois dernier ? Non ? Et ben alors !!! Terminé.</div><div>Ce mois-ci on s’attaque donc aux beignets de tomates vertes. </div><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_ba778cd503104f03bda796caa3e0d7d5~mv2.jpg"/><div>Idéale pour les apéros entre amis ou en entrée, cette recette m’a été inspirée par le livre <a href="http://www.decitre.fr/livres/beignets-de-tomates-vertes-9782277233152.html">Beignets de tomates vertes</a>, de Fanny Flagg. Un très bon roman, aux multiples péripéties (pour les plus feignasses, il a été excellemment adapté au cinéma par <a href="http://video.fnac.com/a2720828/Beignets-de-tomates-vertes-Kathy-Bates-DVD-Zone-2">John Avnet</a>).</div><div>En quelques mots : « Les beignets de tomates vertes du Whistle Stop Café... J'en salive encore !&quot; un demi-siècle plus tard, Ninny, quatre-vingt-six ans, raconte à son amie Evelyn l'histoire de Whistle Stop, en Alabama. Il s'en est passé des choses, dans cette petite bourgade plantée au bord de la voie ferrée ! Et Evelyn, quarante-huit ans, mari indifférent, vie sans relief, écoute, fascinée. Découvre un autre monde. Apprend à s'affirmer, grâce à Ninny, l'adorable vieille dame. Chronique du Sud profond de 1929 à 1988, ce roman tendre et généreux vous fera rire aux éclats et, au détour d'une page, essuyer une larme. Humour et nostalgie : une recette au parfum subtil... »</div><div>La recette des beignets figure en fin d’ouvrage : 1 belle tomate par personne / sel et poivre / chapelure de maïs / saindoux</div><div>Je l’ai un peu adaptée car j’avais peur que la panure ne tienne pas, et parce que je n’ai pas trouvé de saindoux !</div><div>Voici ma version revisitée et un peu déstructurée (mais pas exprès). Et bien évidemment en fin de recette, pour rappel et comme toujours, je t'expliquerai pourquoi j’ai (un peu) raté.</div><div>Temps de préparation : 45 min</div><div>Ingrédients pour 20 beignets :</div><div>-5 grosses tomates vertes (elles ont un goût acidulé, c'est là tout l'intérêt de ce beignet)</div><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_d9d459a3ca6348b596c5e502838cdfa6~mv2.jpg"/><div>-2 œufs</div><div>-1 verre de farine de maïs (on en trouve dans les magasins bio)</div><div>-1 verre de chapelure (on en trouve dans les magasins pas bio)</div><div>-Huile à frire (ils en font maintenant des « sans odeurs ». Et ça marche. Mon appart n’a pas empesté du tout !)</div><div>-Sel, poivre, piment d’Espelette</div><div>Préparation :</div><div>-20 minutes avant de paner les tomates, les faire dégorger. Pour cela, je les ai coupées en rondelles assez épaisses (important également pour l’étape friture car les tomates vont réduire), salées abondamment, puis déposées sur une grille placée au-dessus d’un récipient.</div><div>-Pendant que les tomates dégorgent, préparer les deux bains pour paner les tomates :</div><div>1-un bain avec les œufs battus</div><div>2-un bain avec la farine de maïs mélangée à la chapelure, au poivre, au sel et au piment Espelette (dosage selon les goûts)</div><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_94e6157becd84761bfcbffe875497516~mv2.jpg"/><div>-Éponger délicatement les tomates avec du sopalin (non, moi je dis pas « essuie-tout ». C’est trop ring’).</div><div>-Tremper et bien enrober les rondelles de tomate une à une dans les deux bains, dans l’ordre précité. Il est important de bien appuyer sur les rondelles de tomates vertes dans le bain 2 afin qu’elles soient bien recouvertes de panure. C’est ce qui leur permettra de tenir à la cuisson.</div><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_a8c9d85a128549bca09261fb86524c87~mv2.jpg"/><div>-Chauffer l’huile de friture à feu vif dans une sauteuse et plonger les tomates (il faut en prévoir suffisamment pour que les rondelles soient bien immergées). Baisser le feu pour que l’huile ne brûle pas. Laisser frire environ 4 minutes de chaque côté. Les beignets doivent être bien dorés.</div><div>-Égoutter et déposer sur du sopalin (« papier absorbant » aussi c’est ring’).</div><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_3b5e8221fe5841b685908f447be1adc2~mv2.jpg"/><div>Et c'est tout ! Tu m’en diras des nouvelles de ce petit goût acidulé ! J'ai accompagné les beignets d'une petite sauce au yaourt et à la ciboulette ciselée.</div><div>Et maintenant :</div><div>Pourquoi j'ai (un peu) raté :</div><div>Pour rappel, cette rubrique est une constante dans mes recettes (et dans ma vie). Voilà.</div><div>-Il faut « nettoyer » l’huile entre deux fournées. Des résidus de gras et de panure flottent à la surface. Il faut bien les récupérer avec un écumoire avant de déposer les prochains beignets dans l’huile car sinon les résidus vont se coller dessus. Pas top esthétiquement !</div><div>-Les beignets ont ramolli en refroidissant. Je pense qu’il ne faut pas hésiter à bien laisser les tomates dégorger, à les recouvrir de panure abondamment, et enfin, à les laisser dorer suffisamment dans l’huile (celui qui sera cap de tenter 6 minutes de chaque côté me dira ce que ça donne !).</div><div>La bise</div></div>]]></content:encoded></item><item><title>Bistro B - la gourmandise au coeur du 6ème</title><description><![CDATA[Inutile d’aller très loin pour bien manger. C’est ce que je me dis à chaque fois que je mets les pieds au Bistro B, situé à 100 mètres de chez moi à tout casser. Même pas obligée de marcher (le sport c’est pour ceux qui en ont besoin).Cette adresse est de celles qu’il vous faut garder précieusement : le rapport qualité/prix est top et les mots d’ordre sont simplicité, goût et générosité. Pour 16€, on opte pour une entrée et un plat, ou un plat et un dessert, et pour 19€, on se fait la totale,<img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_96ad507f1bfc4e4797e4fbd0d081dc21%7Emv2.jpg"/>]]></description><dc:creator>Charlotte</dc:creator><link>https://cpcardamome.wixsite.com/cardamome/single-post/2016/07/23/Bistro-B-la-gourmandise-du-6%C3%A8me</link><guid>https://cpcardamome.wixsite.com/cardamome/single-post/2016/07/23/Bistro-B-la-gourmandise-du-6%C3%A8me</guid><pubDate>Fri, 22 Jul 2016 10:01:44 +0000</pubDate><content:encoded><![CDATA[<div><div>Inutile d’aller très loin pour bien manger. C’est ce que je me dis à chaque fois que je mets les pieds au Bistro B, situé à 100 mètres de chez moi à tout casser. Même pas obligée de marcher (le sport c’est pour ceux qui en ont besoin).</div><div>Cette adresse est de celles qu’il vous faut garder précieusement : le rapport qualité/prix est top et les mots d’ordre sont simplicité, goût et générosité. Pour 16€, on opte pour une entrée et un plat, ou un plat et un dessert, et pour 19€, on se fait la totale, version « le Dad bod c’est la mode ».</div><div>Certains classiques de la maison reviennent immanquablement à la carte, comme la salade de gambas, très bien garnie, gourmande, parfaite en cette période de forte chaleur; ou encore la brioche perdue, moelleuse et accompagnée d’une boule de glace pour « alléger » le tout. Une tuerie avec du beurre, du sucre et du gras ! Tout ce que j’aime.</div><div>Cette semaine, j’ai dégusté un œuf bénédicte au saumon fumé (et non pas « œuf bénédicité », hein Mam’s…#balance). C’était excellent. Les œufs reposaient sur une « crêpe vonnassienne de la Mère Blanc », cette fameuse crêpe (également appelée parmentière) à base de purée de pommes de terre, détendue avec du lait jusqu'à en faire une pâte liquide, et cuite à la poêle (merci wiki). L’œuf poché était parfaitement cuit, avec un jaune bien coulant et un blanc bien ferme, le jus crémeux, le petit pain croustillant et, curieusement, le saumon fumé qui a tendance à vite m’écœurer s’est laissé dévorer tout seul, malgré la quantité. Bon, j’avoue que tout ça était un peu riche ! Du coup la petite salade verte tombait à pic et donnait au plat la légèreté dont il avait besoin.</div><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_74c3c6235569402280f56b22341f77ce~mv2.jpg"/><div>En dessert j’ai choisi (après avoir longuement hésité avec la brioche perdue, je l’avoue) les abricots rôtis au romarin : des fruits fermes et fondants &quot;juste comme il faut&quot;, une petite compotée pour plus de gourmandise et des brins de romarin parfumant délicieusement l'ensemble ! Ajoutez à cela un petit biscuit pour la note croquante et une boule de glace pour la fraîcheur, et le tour est joué.</div><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_96ad507f1bfc4e4797e4fbd0d081dc21~mv2.jpg"/><div>Môman a quant à elle préféré le café gourmand : une petite crème brûlée, un moelleux au chocolat et quelques abricots rôtis. On est bien loin de la plaisanterie de certains cafés ou restaurants, osant sans vergogne le pauvre bout de muffin et le macaron à la pistache décongelé !</div><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_76cd0575b06d45159ed7b83bc6ec60c8~mv2.jpg"/><div>En bref, je vous recommande cet établissement, où vous serez, qui plus est, accueillis chaleureusement et dans un décor moderne et confortable. N’hésitez pas à profiter de la terrasse, très agréable aux beaux jours :).</div><div>La bise</div><div>Note à moi-même : penser à te souhaiter de bonnes vacances public.</div><div><a href="https://www.facebook.com/BistroBLyon/?fref=nf">Bistro B</a></div><div>90 rue Duguesclin</div><div>69006 Lyon</div><div>04 78 89 12 21</div><div>Ouvert du lundi au mardi de 12h à 14h00 / du mercredi au samedi de 12h à 14h00 et de 19h30 à 22h00 / Fermé le dimanche</div></div>]]></content:encoded></item><item><title>5 questions à : Coline Faulquier, finaliste de Top Chef !</title><description><![CDATA[Crédit photo : Pierre Olivier - M6Coline Faulquier, dit « Colin », ça vous parle ? Normal. Vous avez passé tous vos lundis soir, de 25 janvier au 18 avril, avachis dans votre canapé (une bière à la main), à brailler devant Top Chef des élucubrations inaudibles du style « Mais fallait pas mettre le yuzu directement dans la sauce bordel !! ». Parce que c’est vrai que vous, la gastronomie, vous en connaissez un rayon. Bref, pour ceux qui auraient besoin d’une petite piqûre de rappel, Coline<img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_52a87800bd6e4d19893330f38b7800ee%7Emv2.jpg/v1/fill/w_299%2Ch_319/988db1_52a87800bd6e4d19893330f38b7800ee%7Emv2.jpg"/>]]></description><dc:creator>Charlotte</dc:creator><link>https://cpcardamome.wixsite.com/cardamome/single-post/2016/07/11/5-questions-%C3%A0-Coline-Faulquier-finaliste-de-Top-Chef-</link><guid>https://cpcardamome.wixsite.com/cardamome/single-post/2016/07/11/5-questions-%C3%A0-Coline-Faulquier-finaliste-de-Top-Chef-</guid><pubDate>Mon, 11 Jul 2016 16:12:43 +0000</pubDate><content:encoded><![CDATA[<div><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_52a87800bd6e4d19893330f38b7800ee~mv2.jpg"/><div>Crédit photo : Pierre Olivier - M6</div><div>Coline Faulquier, dit « Colin », ça vous parle ? Normal. Vous avez passé tous vos lundis soir, de 25 janvier au 18 avril, avachis dans votre canapé (une bière à la main), à brailler devant Top Chef des élucubrations inaudibles du style « Mais fallait pas mettre le yuzu directement dans la sauce bordel !! ». Parce que c’est vrai que vous, la gastronomie, vous en connaissez un rayon. </div><div>Bref, pour ceux qui auraient besoin d’une petite piqûre de rappel, Coline Faulquier n’est ni plus ni moins que LA finaliste de Top Chef 2016, aux côtés de Xavier Pincemin. Et autant vous dire qu’avec ma copine Manon, on était genre méga fans, en mode pancarte « Allez Colin ! », « T’es trop la meilleure ! », « Envoie la purée (déstructurée) ! », « Girl power ! » et tout le toutim. Du coup, lors de sa défaite en finale totalement-scandaleusement-injustifiée face à Xavier, on s’est juré de ne plus JAMAIS regarder Top Chef! Jusqu’à l’année prochaine.</div><div>Quand j’ai décidé de créer la rubrique « 5 questions à... », je me suis dit « et pourquoi pas Coline ? ». Sans trop y croire je dois l’avouer. J’ai donc lancé un mail sur son profil facebook officiel, telle une bouteille à la mer (instant poétique). Et j’ai obtenu une réponse … de Coline en personne ! Avec une réactivité impressionnante qui plus est. Et pour tout ça, je dis merci Colin :)</div><div><div>Et parce qu'il y a une vie après Top Chef, sachez qu'en mars 2016, Coline a ouvert son premier restaurant, La Pergola (Marseille 2ème), aux côtés de son mari Julien Costa. Mais elle est également créatrice de recettes pour le site internet Les Commis. Le concept en quelques mots : &quot;Tout le savoir-faire d'une grande table livré à domicile - des produits exceptionnels travaillés par des professionnels, les instructions du chef pour les cuisiner en moins d'une heure sans se tromper, le tout livré dans un colis réfrigéré&quot;</div><a href="https://lescommis.com/">. J</a><a href="https://lescommis.com/">e trouve l'idée géniale et compte bien tester l'une des recettes de Coline incessamment sous peu (promis je vous dirai tout</a><div>). <div>Pour en savoir plus, c'est <a href="https://lescommis.com/">ici</a><a href="https://lescommis.com/">!</a></div></div></div><div>Trêve de bavardages, je vous propose de découvrir Coline Faulquier sans plus attendre, en 5 questions :)</div><div>-Dans votre cuisine perso, quels sont les ingrédients indispensables dans vos placards?</div><div>J’ai toujours du piment d’Espelette. Je n’utilise jamais de poivre pour assaisonner. J’ai aussi des herbes aromatiques et toujours des huiles d’olive.</div><div>-Des amis viennent dîner un soir chez vous à l'improviste, que cuisinez-vous ?</div><div>Un bon plat de pâtes ! Je l’assaisonne avec de l’huile d’olive, des herbes aromatiques, des herbes fraîches, une sauce ou une petite crème aux épices, ou je l’accompagne de poisson.</div><div>-On entend souvent parler de « cuisine moderne ». Qu’est-ce que cela signifie pour vous ?</div><div>Je crois déjà que la cuisine est moins grasse qu’avant. On ose aussi des associations de goûts différentes, comme les assiettes « terre et mer ». Vendredi soir par exemple on a servi [à La Pergola] une tranche de tomate rôtie avec un sorbet à l’orange sanguine. Ce sont des associations qu’on n’osait pas en cuisine jusqu’à présent.</div><div>- J’ai une philosophie de vie, relativement simple : « Plus il y a de beurre, plus c'est bon ». Qu’en pensez-vous ?</div><div>Je vous rassure, j’étais vachement comme ça avant [elle est trop cool Coline, elle parle comme moi] ! Mais aujourd’hui ma cuisine s’est affirmée et je mets de moins en moins de beurre. Si l’assaisonnement est juste on n’a pas besoin d’ajouter de la matière grasse. J’ai toujours de la crème dans ma cuisine mais je l’utilise principalement pour la pâtisserie.</div><div>En fait je cuisine surtout à l’huile d’olive. J’en ai plusieurs, certaines pour la cuisson, d’autres pour l’assaisonnement. J’ai un producteur vraiment top qui me fournit une huile d’olive extraite à froid et à la main <div>[<a href="https://www.facebook.com/Domaine-La-Ferme-des-Arnaud-259832054150184/">Domaine la ferme des Arnaud à Villedieu</a>]</div>. Evidemment celle-ci je ne vais pas l’utiliser pour la cuisson ! Mais d’autres sont faites pour ça. De toute façon c’est simple, je fais TOUT à l’huile d’olive.</div><div>- Une dernière question, sur Top chef tout de même ! Avez une petite anecdote amusante vécue sur le tournage à nous raconter ?</div><div>Sur une épreuve en équipe avec Kévin, le candidat belge <div>[mais oui, <a href="https://www.facebook.com/Kevinroquettopchef/">Kévin</a> aussi on l’adore grave avec Manon !!! #Kevin1èresfans]</div><div>, le chef Michel Sarran devait nous départager. J'ai dû changer toute ma recette au dernier moment pour me démarquer! J'ai réalisé une pâte sablée complètement nulle. J’ai à peine pu récupérer trois pauvres petits sablés, la pâte ne tenait pas, c’était l’horreur ! Mais le chef Michel Sarran a absolument tout mangé ! Tout ça pour me dire que c’était pas bon en plus… Mais ça va je ne lui en veux pas, on a bien ri après coup !</div></div><div>Merci Coline, toi et ton accent &quot;qui sent bôn le sôleïl&quot;, j'vous kiffe !</div><div>La bise</div><div>Propos recueillis par Charlotte – Cardamome, blog culinaire des gones</div><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_09ccbafc4ef54c0ca782fb8388b6a3c3~mv2.jpg"/><div><a href="http://www.lapergolamarseille.fr/">Restaurant La Pergola</a></div><div>175 Chemin de la madrague ville</div><div>13002 MARSEILLE</div><div>Ouvert du lundi au vendredi midi </div><div>et le vendredi soir </div><div>Réservation par téléphone au 06 26 16 36 00</div><div>La page Facebook de Coline, c'est <a href="https://www.facebook.com/Coline-Faulquier-Top-chef-2016-Officiel-1813407728886105/">ici</a></div><div>Pour en savoir un peu plus sur cette chef top la classe, c'est <a href="http://www.colinefaulquier.fr/">ici</a></div><div><div>Pour découvrir les recettes de Coline sur Les Commis, c'est </div><a href="https://lescommis.com/carte/">ici</a></div><div><a href="https://lescommis.com/carte/"></a></div><div><a href="https://lescommis.com/carte/"></a></div></div>]]></content:encoded></item><item><title>La recette du mois de juin - Le Thé Glacey de l’étey (à la pêche blanche)</title><description><![CDATA[Je sais, je n’ai pas écrit d’article depuis 3 semaines. Pourquoi ? Et bien c’est-à-dire que… une chose en entraînant une autre… puis encore une autre, et puis encore… Bon ok. Je buvais l’apéro. Et dans la mesure où je suis malheureusement en incapacité totale, voire motrice, d’effectuer deux choses à la fois (la coordination du mouvement de mes bras et de mes jambes étant déjà compliquée) j’suis pas aidée. Mais j’avoue, c’est abusey (quant à la raison pour laquelle je mets de eeey partout… et<img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_abfe587b801f4bf9a80cd58d4e598e6c%7Emv2.jpg"/>]]></description><dc:creator>Charlotte</dc:creator><link>https://cpcardamome.wixsite.com/cardamome/single-post/2016/06/30/La-recette-du-mois-de-juin-Le-th%C3%A9-Glacey-de-l%E2%80%99%C3%A9tey-%C3%A0-la-p%C3%AAche-blanche</link><guid>https://cpcardamome.wixsite.com/cardamome/single-post/2016/06/30/La-recette-du-mois-de-juin-Le-th%C3%A9-Glacey-de-l%E2%80%99%C3%A9tey-%C3%A0-la-p%C3%AAche-blanche</guid><pubDate>Thu, 30 Jun 2016 10:01:42 +0000</pubDate><content:encoded><![CDATA[<div><div>Je sais, je n’ai pas écrit d’article depuis 3 semaines. Pourquoi ? Et bien c’est-à-dire que… une chose en entraînant une autre… puis encore une autre, et puis encore… Bon ok. Je buvais l’apéro. Et dans la mesure où je suis malheureusement en incapacité totale, voire motrice, d’effectuer deux choses à la fois (la coordination du mouvement de mes bras et de mes jambes étant déjà compliquée) j’suis pas aidée. Mais j’avoue, c’est abusey (quant à la raison pour laquelle je mets de eeey partout… et ben y’en a pas. Et ouey). Alors pour me rattraper public, voici la recette du mois de juin (on est le 30, mauvaise langue) : une boisson fraîche et désaltérante ! Ça tombe à pic, c’est le seul jour de la semaine où il fait moche et pas chaud. Allez, have fun #années80 #ringard.</div><div>Et comme toujours, en fin de recette, je t'expliquerai pourquoi j’ai (un peu) raté.</div><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_abfe587b801f4bf9a80cd58d4e598e6c~mv2.jpg"/><div>Temps de préparation : une nuit pour l’infusion du thé + 10 min de préparation le Jour J </div><div>Ingrédients pour 2L (environ 12 verres) :</div><div>-2L d’eau</div><div>-30 g de thé vert nature ou parfumé</div><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_1849be2954764eabbfddede26389bac9~mv2.jpg"/><div>J’ai utilisé le Thé des Alizés, acheté en vrac au Palais des Thés. Ce thé vert parfumé aux fruits exotiques évoque la pêche blanche, le kiwi et la pastèque. Je le trouve très parfumé et très doux, même infusé à froid. La boutique m’avait également recommandé le thé vert nature du japon Bancha, qui se marie très bien avec la pêche. Mais je ne l’ai pas encore testé.</div><div>-2 citrons non traités</div><div>-1 botte de menthe fraîche</div><div>-1 sirop de pêches</div><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_52bdced246b54471a08ae926d391c61b~mv2.jpg"/><div>Le sirop Monin à la pêche blanche est le top du top, mais à défaut de s’en procurer au marché noir, un sirop classique fera l’affaire. La recette peut également se décliner avec d’autres sirops : menthe, citron, kiwi, fruits rouges…</div><div>-des glaçons</div><div>Préparation :</div><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_528257cced6c4de8bc3ba0095fe08d24~mv2.jpg"/><div>-La veille, dans une bouteille de 2 litres d’eau, faire infuser les feuilles de thé à froid. Je les ai placées dans un filtre à thé jetable, glissé à l’intérieur (penser à faire un nœud et laisser dépasser le filtre du bouchon, afin que les feuilles ne se répandent pas dans l’infusion au moment de vider la bouteille. Nié-ééé). Si tu possèdes un pichet à infuseur, évidemment c’est encore mieux. Bourgeois.</div><div>Il est très important de faire infuser le thé à froid et non pas à chaud en le laissant refroidir par la suite. Cette technique permet d’éviter de développer l’amertume et l’astringence des feuilles, très désagréables en bouche, tout en conservant l’aspect cristallin du breuvage. </div><div>Normalement, il faut faire infuser le thé à température ambiante, entre 30 minutes et quelques heures selon le type de thé (vert, blanc, noir, parfumé) puis placer la bouteille au frais. Pour être certaine que la boisson soit bien fraîche le jour J, j’ai préféré la mettre directement au réfrigérateur, mais j’ai donc laissé infuser toute une nuit afin de m’assurer que le thé soit suffisamment parfumé. Mission réussie : un goût fruité avec une note dominante de pêche, sans aucune amertume !</div><div>-Le lendemain matin, vider l’infusion dans un grand saladier (d’où le nœud… puisque le filtre ne pourra pas être retiré de la bouteille, les feuilles ayant gonflé sous l'effet de l'eau. Re-nié-ééé).</div><div>-Couper les citrons en rondelles (voir la rubrique « pourquoi j’ai un peu raté »), laver la menthe fraîche et prélever une quinzaine de feuilles, puis verser le tout dans le saladier.</div><div>-Placer de nouveau au frais, jusqu’au moment de servir.</div><div>-C’est l’heure de la dégustation. Et là, plusieurs options s’offrent à toi public :</div><div> -Ajouter un fond de sirop de pêches (ou autre) pour sucrer le thé glacé et accentuer l’arôme de pêche</div><div> -Conserver l’infusion au naturel. C’est un peu moins parfumé mais très désaltérant (cela rappelle les eaux de fruits, très à la mode et « So healthyyy » comme diraient les stars du web).</div><div>Comme tu t’en doutes, moi j’ai mis du sirop (&quot;ouaaaaais, du suuuucre !!&quot;).</div><div>-Ajouter quelques glaçons, verser le thé avec quelques feuilles de menthe et une rondelle de citron, touiller avec un mélangeur en forme de cœur (sinon ça marche pas) et déguster !</div><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_7f513d4039ee4687a97684aa8f6a5639~mv2.jpg"/><div>Voilà (Capri) c’est finiiii !</div><div>Mais en fait non, parce que je te rappelle que c’est quand même l’étey, donc la période des apéros (enfin encore plus que l’hiver quoi). C'est pourquoi ce thé glacey se décline en version alcoolique, juste ici :</div><div>Tu fais tout pareil (avec le sirop), sauf que tu mets moitié thé - moitié crémant. Et c’est suuuper bon. Parole d’alcoolo. Tu peux même ajouter des petites framboises dedans, pour la santey.</div><div>Alors? Tu t'en jetterais bien un p'tit verre derrière l'oreille j'suis sûre !</div><div>La bise</div><div>Pourquoi j'ai (un peu) raté(ey) :</div><div>Pour rappel, cette rubrique est une constante dans mes recettes (et dans ma vie). Voilà.</div><div>J’avais coupé le citron en gros quartiers, ça n’était pas pratique à servir, et le citron a assez peu infusé dans le thé glacé (dommage parce que c’est bon). Mais surtout j’en ai gaspillé trois, alors que coupés en rondelles, seulement deux auraient suffi.</div></div>]]></content:encoded></item><item><title>5 questions à... Alexis Lauriac</title><description><![CDATA[Je vous ai parlé il y a quelques temps de mon agréable expérience à l'Arsenic, pépinière de chefs. Depuis le mois de septembre, c'est Alexis Lauriac, passé chez Christian Têtedoie, Anne-Sophie Pic (***) et Laurent Petit (Le Clos des Sens **), qui officie en cuisine. Une expérience satisfaisante pour ce jeune chef semble-t-il, puisqu'il a décidé de renouveler son contrat jusqu'en février 2017. Une excellente nouvelle pour les gourmands (#moi).Comme il s'agit de la première interview sur ce blog<img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_603963c5d2cb476593891e60c40b2c4d%7Emv2.jpg"/>]]></description><dc:creator>Charlotte</dc:creator><link>https://cpcardamome.wixsite.com/cardamome/single-post/2016/06/07/5-questions-%C3%A0-Alexis-Lauriac</link><guid>https://cpcardamome.wixsite.com/cardamome/single-post/2016/06/07/5-questions-%C3%A0-Alexis-Lauriac</guid><pubDate>Tue, 07 Jun 2016 09:09:11 +0000</pubDate><content:encoded><![CDATA[<div><div>Je vous ai parlé il y a quelques temps de mon agréable expérience à <a href="http://cpcardamome.wix.com/cardamome#!Vous-reprendrez-bien-un-peu-d%E2%80%99Arsenic-/c21kp/571107a60cf20ee5e3c48b79">l'Arsenic</a>, pépinière de chefs. Depuis le mois de septembre, c'est Alexis Lauriac, passé chez <a href="http://www.tetedoie.com/">Christian Têtedoie</a>, <a href="http://www.anne-sophie-pic.com/">Anne-Sophie Pic</a> (***) et <a href="http://www.closdessens.com/">Laurent Petit</a> (Le Clos des Sens **), qui officie en cuisine. Une expérience satisfaisante pour ce jeune chef semble-t-il, puisqu'il a décidé de renouveler son contrat jusqu'en février 2017. Une excellente nouvelle pour les gourmands (#moi).</div><div>Comme il s'agit de la première interview sur ce blog (fiertééé), je vous explique le concept en quelques mots : l'objectif est de poser 5 questions, à un chef, un sommelier, un pâtissier, un chef de salle, ou toute autre personne contribuant au rayonnement de la gastronomie (et aimant le gras et le raisin autant que moi) à Lyon ou ailleurs. Les questions pourront varier d'un interlocuteur à l'autre, ou rester identiques afin de comparer les réponses apportées. </div><div>Alexis Lauriac est le premier à avoir la gentillesse de m'accueillir dans son établissement et à passer sur le grill! Découvrons-le, en 5 questions...</div><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_603963c5d2cb476593891e60c40b2c4d~mv2.jpg"/><div> source : http://www.arsenicrestaurant.com/</div><div>Chez vous, quel est l'ingrédient indispensable dans les placards de votre cuisine ?</div><div>Des huiles : de cacahuète, d'amande, de pistache. Des faux poivres, comme le timut qui possède un arôme de pamplemousse, le poivre des cimes aux notes d’agrumes, ou le tchuli avec un parfum de citronnelle. Des vinaigres aussi. Mais en fait chez moi je ne cuisine pas beaucoup ! Je vais plutôt au restaurant, je fais marcher les collègues, comme <a href="https://www.facebook.com/La-Bijouterie-1674746816105948/">La Bijouterie</a>, <a href="https://www.facebook.com/Les-Apothicaires-1035649359818604/?rc=p">Les Apothicaires</a>, <a href="http://www.leneuviemeart.com/fr/">Le Neuvième Art</a> ou un restaurant que j'aime beaucoup aussi, <a href="http://www.la-nef-des-fous.com/">La Nef des fous</a>. Mais je ne peux pas tous les citer, il y en a tellement ! Beaucoup sont des anciens de chez Têtedoie.</div><div>Vous recevez des amis à l'improviste, que cuisinez-vous ?</div><div>Ce qu'il y a dans le frigo ! Des légumes verts, des petites pommes de terre ratte. Et il y a toujours un morceau de viande pas loin.</div><div>Quel plat ou ingrédient détestez-vous cuisiner ?</div><div>Rien. Même ce que je n'aime pas, je me force à le cuisiner, ou à le manger. Mais en vérité j'aime à peu près tout et j'ai appris à tout travailler.</div><div>Pour vous, la cuisine moderne c'est...</div><div>Oula, qu'est-ce que mes collègues ont répondu ?!? [héhé, premier à passer, impossible de pomper!] Je ne sais pas si on peut appeler ça de la cuisine moderne, mais maintenant on axe beaucoup nos assiettes sur les légumes. Alors qu'avant on se contentait de les utiliser en garniture. Par exemple, la Poularde en vessie de Paul Bocuse était accompagnée de riz pilaf et de haricots. Les anciens centraient leur plat sur la viande ou le poisson. </div><div>Et puis aujourd'hui on va chercher des produits qui viennent de n'importe où et des associations différentes. Le mois dernier, on avait à la carte un dessert Asperge et Estragon. Les clients venaient spécialement pour ça. Nous avons changé notre carte hier. En entrée, il y a de l'avocat avec de la fraise, et en dessert, des framboises avec du poivron [petite interruption par un client, félicitant justement le chef pour son menu et tout spécialement pour le dessert!]. Moi ce que j'aime c'est travailler des produits bizarres !</div><div>« Plus il y a de beurre plus c'est bon », c'est un peu ma philosophie de vie. Qu'en pensez-vous ?</div><div>C'est ça ! De la cuisine sans beurre ça n'est pas de la cuisine. Nous on est là pour apporter du goût. Cuire quelque chose à l'huile d'olive, ça n'a pas de saveur. Le beurre lui est un exhausteur de goût. Mais je me suis calmé là-dessus. A Annecy [Le Clos des sens], on écoulait 60kg par semaine! Un jour, le patron a dit &quot;stop&quot; !</div><div>Tu m'étonnes ! Maintenant je ne culpabilise plus du tout. 60Kg, j'suis laaarge. Sinon la question sur la cuisine moderne a l'air bien relou, du coup je vais la reposer. Et puis maintenant que je suis un peu la Claire Chazal 2.0 (#RIP #abasTF1), j'peux tout me permettre. </div><div>Je vous donne donc rendez-vous dans quelques temps pour une nouvelle interviouve! Merci encore à L'Arsenic, Alexis Lauriac et Mathieu L'Her pour leur accueil ! Et à bientôt pour déguster la carte de juin!</div><div>La Bise</div><div>Propos recueillis par Charlotte - Cardamome, blog culinaire des gones</div><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_09ccbafc4ef54c0ca782fb8388b6a3c3~mv2.jpg"/><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_6b2d5fcf732f4ce4b047fd15da6068e5~mv2.png"/><div>Arsenic Restaurant</div><div>132 rue Pierre Corneille</div><div>Lyon 3ème</div><div>09 62 39 85 55</div><div>Dîner : </div><div>Menu Classique 31 euros (Entrée, Plat, Dessert)</div><div>Menu Arsenic 38 euros (Entrée, Poisson &amp; Viande, Dessert)</div><div>Menu Épicurien 48 euros (Dégustation de tous les plats de la carte)</div><div>Déjeuner : </div><div>Entrée, Plat ou Plat, Dessert 18 euros</div><div>Entrée, Plat, Dessert 22 euros</div><div>Ouvert du lundi au vendredi, de 12h00 à 13h30 et de 19h30 à 21h30</div></div>]]></content:encoded></item><item><title>Big Bijoux (je sais… mais « travail d’orfèvre » c’était d'jà pris !)</title><description><![CDATA[Je vais démarrer cette chronique en m’autoflagellant (mmmh). Pourquoi ai-je attendu aussi longtemps avant d'écrire mon article sur le restaurant La Bijouterie !?! Parce que maintenant c’est loin (1 mois) et je ne me souviens plus très bien.Enfin si, je me souviens que j’avais très envie d’y aller sachant que l’attente est graaave longue (2 mois en ce qui nous concerne). Parce que tu vois, La Bijouterie, c’est THE Place to be (après la cantine de la mairie évidemment), et que moi j’aime bien<img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_adb9fe9768574971baa8617cef610441%7Emv2.jpg"/>]]></description><dc:creator>Charlotte</dc:creator><link>https://cpcardamome.wixsite.com/cardamome/single-post/2016/06/03/Big-Bijoux-je-sais%E2%80%A6-mais-%C2%AB-travail-d%E2%80%99orf%C3%A8vre-%C2%BB-c%E2%80%99%C3%A9tait-dj%C3%A0-pris-</link><guid>https://cpcardamome.wixsite.com/cardamome/single-post/2016/06/03/Big-Bijoux-je-sais%E2%80%A6-mais-%C2%AB-travail-d%E2%80%99orf%C3%A8vre-%C2%BB-c%E2%80%99%C3%A9tait-dj%C3%A0-pris-</guid><pubDate>Fri, 03 Jun 2016 09:35:33 +0000</pubDate><content:encoded><![CDATA[<div><div>Je vais démarrer cette chronique en m’autoflagellant (mmmh). Pourquoi ai-je attendu aussi longtemps avant d'écrire mon article sur le restaurant La Bijouterie !?! Parce que maintenant c’est loin (1 mois) et je ne me souviens plus très bien.</div><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_15c28bfc8fd44552803f503a83385a08~mv2.jpg"/><div>Enfin si, je me souviens que j’avais très envie d’y aller sachant que l’attente est graaave longue (2 mois en ce qui nous concerne). Parce que tu vois, La Bijouterie, c’est THE Place to be (après la cantine de la mairie évidemment), et que moi j’aime bien faire comme tout le monde tel un mouton de panurge. </div><div>En vrai, j’avais un peu peur de débarquer dans un truc totalement hipster. Mais franchement pas tant que ça ! La décoration allie joliment modernité - avec le mur en briques, les tableaux arty, la tapisserie et les couverts dorés (je veux les mêmes) - et rusticité - avec la grande table en bois, les murs en pierres et les chaises dépareillées. Je me souviens également que l’accueil était sympa et détendu.</div><div>Ah, et il me semble, si ma mémoire est bonne (oui, tout l’article sera basé sur ce principe, absolument génial, du « souvenir perdu mais en fait non c’est pour de faux », idée lumineuse dont je ne suis pas peu fière croyez-moi) que (et là plus personne ne se souvient du début de la phrase) le menu découverte du mois d’avril comprenait une succession de sept plats :</div><div>• Bao bun / Volaille boucané : une brioche absolument moelleuse (chinoise je crois) à manger avec les doigts, garnie d’une viande juteuse à souhait. Je cherche désespérément une recette semblable. C’est le plat que j’ai préféré.</div><div>• Veau/ Fenouil / Sauce grenobloise : une viande savoureuse dont la cuisson était parfaitement maîtrisée, assaisonnée d’un jus gouteux. C’est le plat que j’ai préféré.</div><div>• Pomme de terre / Katsuoshi / Oseille : une pomme de terre fondante à l’intérieur et rôtie sur le dessus, une sauce et un jus d’herbe délicieux, et des petits œufs de poissons pour un goût iodé très agréable. C’est le plat que j’ai préféré.</div><div>• Carottes / Amandes / Harissa / Quinoa : alors là l’exploit mérite qu’on s’y attarde (et pour une fois je n’exagère pas). Me faire manger des carottes, de la coriandre et du quinoa, à moi, et tout ça dans un même plat ! C’est tout un schéma de vie qui s’effondre. Parce qu’il faut savoir que la chose que je déteste le plus au monde (là j’exagère) ce sont les carottes cuites. Ça pue et c’est pas bon (aucun commentaire relatif à mon âge mental merci). Pareil pour la coriandre, qui peut véritablement m’empêcher de déguster un plat. Et le quinoa… ça en fait c’est juste parce qu’à force de répéter à tout le monde que c'est &quot;un truc de hippie qui se lave pas les cheveux » (#cliché) et ben maintenant j’ai plus le droit d’en manger comprenez. Question d’honneur. Bref, en lisant l’intitulé et le contenu du plat j’ai eu quelques sueurs froides. Sauf que j’ai aimé. Unbelievable ! Bon, j’avoue que la harissa couvrait le goût de la carotte. C’est peut-être pour ça. Mais quand même. Du coup, pour l’exploit : je crois que c’est le plat que j’ai préféré.</div><div>• Omble Chevalier / Céleri / Granny Smith : la douceur du poisson, la saveur terreuse du céleri, conjugués à l’acidité de la pomme, j’en ai de nouveau l’eau à la bouche rien que d’y songer. C’est le plat que j’ai préféré.</div><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_adb9fe9768574971baa8617cef610441~mv2.jpg"/><div>• Chèvre / Miel / Citron : le petit bémol du repas, le biscuit (un peu façon crumble) collait aux dents, mais l’alliance du miel, du chèvre et du citron était agréable. Du coup c’est quand même le plat que j’ai préféré.</div><div>• Fraises / Rose : si vous avez lu mes articles précédents, vous savez que je suis souvent déçue par les desserts. Mais j’ai apprécié celui-ci. Les fraises et leur jus, le biscuit croustillant (pour la peine j’ai vraiment oublié à quoi il était et ça m’énerve !), la glace à la rose parfumée juste comme il faut (j’avais peur du goût un peu « savon »), apportaient une réelle fraîcheur en fin de repas.</div><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_51201e1a65a74915a784b6a31c99d62c~mv2.jpg"/><div>Et cette farandole de plats, c’était beau, mais beau ! Je pense que parmi les restaurants que j’ai évoqués sur ce blog, La Bijouterie se situe dans le trio de tête concernant l’esthétique des assiettes. </div><div>Voilà, j’espère que vous parviendrez à vous faire une idée avec ces quelques bribes de souvenirs (oh oh oh). Moi je file écrire ma rubrique sur Le Five – où comment vivre sans gluten comme un croix-roussien inscrit dans une AMAP.</div><div>Sur ce, paix et tolérance les amis. La bise.</div><div>Note à moi-même : copier 20 fois « je ne procrastinerai plus ». Demain.</div><div>La Bijouterie</div><div>16 rue Hippolyte Flandrin 69001 Lyon 04 78 08 14 03</div><div>Page facebook : <a href="https://www.facebook.com/La-Bijouterie-1674746816105948/">ici</a></div><div>Ouvert du mardi au samedi, de 12 à 15h et de 19h30 à 23h30</div><div>Formule déjeuner Dim sun : 15€ Menu Découverte (soir) 42€ :</div></div>]]></content:encoded></item><item><title>Chez MÔman - l'adresse spéciale fête des mères</title><description><![CDATA[Jusqu’à présent j’ai partagé des « bonnes adresses » (enfin je l’espère!) essentiellement lyonnaises. Mais en ce jour très spécial, aka la fête des mères, je vous propose de quitter cette zone de confort et de filer découvrir une table bien cachée, par-delà les frontières de la capitale des Gaules, dans une contrée bucolique située le long de la rivière d’Ain, aux portes des gorges du Cerdon (je vous avais dit que c’était bien caché. Perdu. Paumé. Au secours). J’ai nommé, le « Pays du brouillard<img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_4f0e5e9ddb6e4540b135cf08f3f8823e%7Emv2.png/v1/fill/w_299%2Ch_301/988db1_4f0e5e9ddb6e4540b135cf08f3f8823e%7Emv2.png"/>]]></description><dc:creator>Charlotte</dc:creator><link>https://cpcardamome.wixsite.com/cardamome/single-post/2016/05/29/Chez-M%C3%94man-ladresse-sp%C3%A9ciale-f%C3%AAte-des-m%C3%A8res-1</link><guid>https://cpcardamome.wixsite.com/cardamome/single-post/2016/05/29/Chez-M%C3%94man-ladresse-sp%C3%A9ciale-f%C3%AAte-des-m%C3%A8res-1</guid><pubDate>Sun, 29 May 2016 08:50:05 +0000</pubDate><content:encoded><![CDATA[<div><div>Jusqu’à présent j’ai partagé des « bonnes adresses » (enfin je l’espère!) essentiellement lyonnaises. Mais en ce jour très spécial, aka la fête des mères, je vous propose de quitter cette zone de confort et de filer découvrir une table bien cachée, par-delà les frontières de la capitale des Gaules, dans une contrée bucolique située le long de la rivière d’Ain, aux portes des gorges du Cerdon (je vous avais dit que c’était bien caché. Perdu. Paumé. Au secours). J’ai nommé, le « Pays du brouillard levant ». C’est dans une maison blanche aux volets bleus que vous accueille Môman, la maîtresse des lieux.</div><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_4f0e5e9ddb6e4540b135cf08f3f8823e~mv2.png"/><div>Je préfère avertir les adeptes du guindé, ici c’est familial : on se serre sur un banc autour d’une table en bois clair et on déjeune directement dans la cuisine aux accents sixties. Les couleurs chatoyantes bleu et jaune traduisent une originalité assumée et confèrent à ce petit espace une atmosphère chaleureuse et conviviale. A peine un pied glissé dans la pièce que la personne la plus stressée du monde se sentirait détendue et apaisée (sauf ma sœur qui fait de la tachycardie H24 cette cinglée). Mais je soupçonne tout de même l’apéritif offert par la maison d’y être pour quelque chose, grâce au vin (à la bouteille uniquement) et aux amuse-bouche extrêmement élaborés : olives, gressins, chips et sauc’ – ça tombe bien, c’est mes préférés.</div><div>Parce que je ne sais pas comment elle fait Môman, mais elle connaît tous vos plats favoris : petites pommes de terre rattes poêlées, rôti de bœuf saignant à la fleur de sel, gratin dauphinois à la crème, petits champignons des bois sautés, truite en papillote, crevettes à la plancha, brillat-savarin aux truffes et salade de fraises fraîches, juste sucrées. Rien ne lui échappe.</div><div>Les plats sont pensés avec amour et mettent à l’honneur les produits de saison tout au long de l’année. Pour affronter le froid mordant de l’hiver, une soupe de légumes fumante maison vous sera servie chaque soir, sans exception (petite remarque pour Môman néanmoins : penser à aiguiser le couteau du robot afin d’éviter les fils de poireaux désagréables en bouche et les rondelles de carotte non mixées. Parce que moi, j’aime pas les fils. Et j’aime pas non plus les carottes).</div><div>A l’arrivée des beaux jours, les antipastis succèdent aux potages et veloutés : billes de melon, copa finement tranchée, jeunes pousses de salade, tomates confites et petits croûtons de pain grillés délicieusement frottés à l’ail, jouent dans l’assiette une harmonie parfaitement maîtrisée.</div><div>Le samedi soir, l’établissement propose immanquablement des pizzas cuites au feu de bois. Pour le coup, je suis presque certaine que les gérants s'approvisionnent directement au camion itinérant, stationné à l’entrée du village. Mais je n'ai jamais pu le prouver.</div><div>Un seul bémol à signaler tout de même : Môman aime prendre soin de votre santé… Il vous faudra donc affronter régulièrement une colonie d’épinards, un bataillon de chou-fleur, une horde de haricots verts et autres réjouissances beaucoup trop vertes et sans matière grasse à mon goût (&quot;mais rajoute du citron!&quot;. Bonne idée, c'est vrai que ça va tout changer #quequelquunmefilelebeurre).</div><div>Autre remarque, mais non sans importance, la maison n'assure qu'un seul service. Veillez à ne pas l'oublier « parce que c’est pas l'hôtel ici! (bordel de merde) ».</div><div>Mais ce que j’aime par-dessus tout dans la cuisine de Môman, c’est qu’on peut tout y raconter, même les histoires les moins passionnantes. Et moi, j’en ai pleins. Pourtant, Môman ne me dit jamais de me taire. Elle m’écoute avec bienveillance quand j’ai besoin de me confier, me conseille de façon avisée quand je ne sais plus quel chemin emprunter, me réprimande si j’ai (un peu) exagéré, me console quand je suis attristée*, me prépare un thé quand j’ai besoin d’un moment de complicité (et me prête du fric quand rien ne va plus avec mon banquier).</div><div>Alors je ne sais pas ce que vous en pensez, mais moi, chez Môman, c’est l’adresse où je préfère me réfugier (en plus c’est pas cher et on peut repartir avec les restes - Oh ça va hein!).</div><div>Joyeuse fête des mères à toutes les Mômans. Mais surtout à la mienne &lt;3.</div><div>La bise</div><div>Note à moi-même : me débrouiller pour repartir avec un doggy bag pour demain midi</div><div>*ce qui signifie généralement : me faire larguer</div></div>]]></content:encoded></item><item><title>La Paloma del Sol - la burbuja española del Viejo-Lyon</title><description><![CDATA[Un samedi soir avec des amis, un FURIEUX besoin de tapas nous a envahis. Peut-être le désir de prolonger les quelques rayons de soleil matinaux dans nos assiettes, avant la venue de la pluie. J’avais ouï-dire que los reyes de las tapas (espagnol LV1) avaient élu domicile dans le Vieux Lyon, sous un nom fleurant bon la playa : La Paloma del sol. Traduction : « La Colombe du Soleil ». Joli n’est-il pas ? Les critiques sur internet étant unanimes, nous avons décidé de réserver une table -<img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_268bb92e22644a5eac1032fd2dd925f3.jpg"/>]]></description><dc:creator>Charlotte</dc:creator><link>https://cpcardamome.wixsite.com/cardamome/single-post/2016/05/13/La-Paloma-del-Sol-la-burbuja-espa%C3%B1ola-del-ViejoLyon</link><guid>https://cpcardamome.wixsite.com/cardamome/single-post/2016/05/13/La-Paloma-del-Sol-la-burbuja-espa%C3%B1ola-del-ViejoLyon</guid><pubDate>Fri, 13 May 2016 09:00:00 +0000</pubDate><content:encoded><![CDATA[<div><div>Un samedi soir avec des amis, un FURIEUX besoin de tapas nous a envahis. Peut-être le désir de prolonger les quelques rayons de soleil matinaux dans nos assiettes, avant la venue de la pluie. </div><div>J’avais ouï-dire que los reyes de las tapas (espagnol LV1) avaient élu domicile dans le Vieux Lyon, sous un nom fleurant bon la playa : La Paloma del sol. Traduction : « La Colombe du Soleil ». Joli n’est-il pas ? Les critiques sur internet étant unanimes, nous avons décidé de réserver une table - l’occasion pour moi de vous délivrer un conseil essentiel : téléphonez la veille ! Les places sont chères, ce qui cela dit est très bon signe. Nous avons obtenu la dernière table : deux mange-debout pour 6 personnes, en se serrant un peu. Certes la configuration était plutôt convivial, mais j'avoue que nous étions tout de même ravis qu’une vraie table se libère quelques minutes après notre arrivée. Petite remarque à noter tout de même : on accède à la salle de restaurant située en sous-sol par un escalier un petit peu étroit. Les marches ne sont pas difficiles à descendre ou gravir, mais je trouve important de le souligner, car cela pourrait poser problème à l’un d’entre vous.</div><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_5ff512d3a64d402faa8694fb68c8ec7d.png"/><div>Entrons dans le vif du sujet. La Paloma del sol, c’est chaleureux et familial ! La jolie salle voûtée en pierres est décorée simplement, avec des couleurs vives, des petits lampions et des ardoises accrochées aux murs sur lesquelles figurent toutes les tapas. Comme là-bas, par-delà les frontières (oui bon, n’est pas Victor Hugo qui veut) chaque table indique sur son traditionnel petit feuillet les tapas et le nombre de parts souhaitées. N’hésitez pas à solliciter Charlène, maîtresse de ces lieux. Elle saura vous guider avec gentillesse, mais également vous transmettre son amour pour l’Espagne (ses origines madrilènes probablement - #deductiondeouf). En cuisine, c’est son époux Rémi et son apprenti qui s’activent à vous concocter des tapas typiques, simples et goûteuses, avec des produits frais et de saison.</div><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_f9bdf51637244f56b0b28444c12ec76d.png"/><div>source : lapalomadelsol.fr</div><div>Guacamole, chorizo grillé, fromages et charcuterie ibériques, patatas bravas ou aïoli, aubergines grillées, gaspacho, accras de morue, chaussons à la viande, caviar d’aubergine... le choix est conséquent et tout le monde trouvera son bonheur. La preuve, nous avions parmi nous pas moins de trois boulets (love &lt;3) : deux femmes en proie au miracle de la vie et une végétarienne. Chacune a pu trouver de délicieuses petites bouchées à savourer. Lorsque les tapas sont arrivées à notre table, je me suis retrouvée l’espace d’un instant attablée à la Vinya del Senyor, dans le quartier du Born (et allez, une bonne adresse en cas de périple à Barcelone! J'suis comme ça moi). J’ai d'ailleurs eu beaucoup de difficultés à me comporter en être civilisé (en gros : à ne pas me jeter sur les tapas à pleines mains et m'empiffrer sans vergogne). </div><div>En moyenne, il est conseillé de commander trois portions par personne. Nous en avons pris un petit peu plus… et avons tout englouti. Conseil d’ami : optez pour deux ou trois portions de croquetas de jamon. C’est gras. C’est panné. C’est fondant. Que delicioso! Mais je pense que la prochaine fois nous nous restreindrons légèrement sur les tapas salées afin de goûter les desserts qui m’ont l’air fameux. </div><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_268bb92e22644a5eac1032fd2dd925f3.jpg"/><div>Pour accompagner tout ça, et parce qu’il ne faut jamais se laisser abattre, nous avons siroté une petite sangria, très bonne ma foi, mais surtout pas trop traîtresse (vs celle qui goûte le jus de fruit mais vous vaut un allée simple pour les tartisses. Enfin je ne dis pas ça pour moi).</div><div>Concernant l’addition, la note s'élevait à 25 euros par personne. Quand on voit les tapas ou les planches de charcuteries et de fromages servies dans certains bars à vin, à des sommes scandaleuses qui plus est, on se dit qu'ici au moins on ne se moque pas, aussi bien sur la qualité que sur la quantité. Et ça, ça fait zizir. </div><div>J'espère vous avoir donné envie de découvrir ce lieu. En tout cas moi, au moment où je pianote ces quelques lignes - un dimanche matin 10h (damned et mécréant, j’ai encore raté la messe) - et ben j’men ferais bien une petite dizaine de croquetas, en mode boulimie et orgie de gras.</div><div>Allez, santé (lol), bonheur et joie dans les cœurs les amis.</div><div>La bise</div><div>Note à moi-même : arrêter la sangria Lidl.</div><div>LA PALOMA DEL SOL Restaurant à tapas</div><div>25, rue Tramassac – 69005 LYON + 33 4 72 41 00 58 Quartier Saint-Jean, Vieux Lyon </div><div>contact@lapalomadelsol.fr</div><div>http://lapalomadelsol.fr/</div><div>https://www.facebook.com/lapalomadelsol</div></div>]]></content:encoded></item><item><title>Le Livre du cuisiner - Bruno Cardinale : The bible - vol.1</title><description><![CDATA[Ma toute dernière acquisition : Le Livre du cuisinier ! J'étais à la recherche d'un ouvrage qui me permettrait d’acquérir les techniques de base de la cuisine traditionnelle. Comme dirait Michel Guérard, c’est l'antichambre de toutes les folies culinaires. Parce que bien souvent, j’ai envie de réaliser des recettes de déglingo - genre pâtes bolo ou endives au jambon - mais je ne sais pas comment m’y prendre. Après des recherches interminables sur google, madmoiZelle, marmiton, papilles et<img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_98dbb8ec60c546f7b8748edff42bacfd.jpg"/>]]></description><dc:creator>Charlotte</dc:creator><link>https://cpcardamome.wixsite.com/cardamome/single-post/2016/05/04/Le-Livre-du-cuisiner-The-bible-</link><guid>https://cpcardamome.wixsite.com/cardamome/single-post/2016/05/04/Le-Livre-du-cuisiner-The-bible-</guid><pubDate>Mon, 09 May 2016 11:00:00 +0000</pubDate><content:encoded><![CDATA[<div><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_98dbb8ec60c546f7b8748edff42bacfd.jpg"/><div>Ma toute dernière acquisition : Le Livre du cuisinier ! J'étais à la recherche d'un ouvrage qui me permettrait d’acquérir les techniques de base de la cuisine traditionnelle. Comme dirait Michel Guérard, c’est l'antichambre de toutes les folies culinaires. Parce que bien souvent, j’ai envie de réaliser des recettes de déglingo - genre pâtes bolo ou endives au jambon - mais je ne sais pas comment m’y prendre. </div><div>Après des recherches interminables sur google, madmoiZelle, marmiton, papilles et pupilles, et j'en passe, je finis généralement par mixer quelques techniques qui me semblent pertinentes, sans savoir si c’est bien comme ça &quot;comment qu’on fait&quot;. Ras-le-bol ! Me voici donc partie en quête du Graal, tel Perceval sur son canasson (en métro quoi).</div><div>Si vous avez déjà mis les pieds dans le rayon littérature culinaire de la Fnac, tout comme moi vous êtes déjà reparti totalement abattu et déprimé. Le choix est incroyable. Mais c’est trop. On ne sait plus où donner de la tête tant il y a d’ouvrages. Bien évidemment tous sont plus beaux les uns que les autres (en aparté, le livre Bolly Food, une petite merveille… Force et honneur, je ne craquerai pas), et tous vous promettent de devenir la reine de la tartelette, le ténor du sandwich vegan et l’empereur de la soupe à l’oignon. Mais peu d’entre eux offrent un panorama complet des bases de l’art culinaire, et surtout avec clarté. Cette fois je me suis donc orientée vers un tout petit rayon, bien loin d’être le plus fourni : celui de la cuisine professionnelle. Et je l’ai trouvé. Cet ouvrage qui trône à présent dans ma cuisine et va libérer le génie qui est en moi (bien caché, derrière celui qui renverse l’intégralité du pot de fleur de sel dans son assiette) : Le Livre du cuisinier de Bruno Cardinale, aux éditions LT Jacques Lanore.</div><div>Ce manuel s'adresse aux élèves suivant un cursus en Bac Techno Hôtellerie, CAP Cuisine ou Bac Pro Cuisine. Toutes les techniques de base et les recettes fondamentales sont expliquées pas à pas et systématiquement illustrées de photographies. Sous chaque photo, le geste professionnel est décrit avec simplicité.</div><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_df630c282545433b8547c9f539d87e37.jpg"/><div>L'ouvrage se décompose en deux parties :</div><div>-les techniques de cuisine (pliages papiers et serviettes / préparation des légumes, herbes et épices, fruits, farces, potages, hors-d’œuvre, œufs, poissons et produits aquatiques, viandes et abats, volailles, beurres, fonds, fumets, sauces / cuissons / garnitures / préparations diverses / pâtisseries, pâtes et appareils sucrés)</div><div>-les applications culinaires (hors-d’œuvre froids / potages / hors d’œuvre chauds / œufs / poissons / viandes / abats / volailles / desserts)</div><div>Chaque technique ou recette figure sur une double page très bien construite, qui présente l'ensemble des savoirs et savoir-faire à maîtriser (connaissances indispensables sur les produits, précautions, explications de phénomènes physico-chimiques simples etc).</div><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_45142c84de8a4d969846b28f714c43c7.jpg"/><div>Comme le spécifie l'éditeur de l'ouvrage, les temps forts de la technique sont numérotés et identifiés par des verbes ou des mots-clés qui facilitent la réalisation et favorisent la mémorisation. Pour chaque technique, le niveau de difficulté est identifié par les lettres A, B ou C (permettant ainsi aux étudiants de se repérer aisément par rapport aux référentiels et aux examens - mais c'est utile pour nous aussi).</div><div>Le manuel est dense : 840 pages ! Mais je le trouve vraiment très agréable à feuilleter - grâce aux fines pages en papier glacé - facile d'utilisation, exhaustif et complet. Il suffit de piocher la technique ou la recette dont on a besoin, en fonction de ce que l'on souhaite réaliser.</div><div><div>J'avoue que l'ouvrage du même auteur Analyse des phénomènes et transformations culinaires (2010) me fait également de l’œil.</div> Il a reçu le Grand Prix 2010 de l’Académie Nationale de Cuisine catégorie Cuisine et est titulaire d’un World Cookbook Awards 2010. Il aborde l’ensemble des domaines des sciences en cuisine (la réaction de Maillard, la coagulation des protéines, les émulsions…), des sujets modernes tels que la sphérification ou la pratique du sous vide et initie à la recherche et au développement culinaire.</div><div>Vous l'aurez compris, c'est plus que prématuré dans mon cas! J'aimerais déjà maîtriser Le Livre du cuisinier sur le bout des doigts. L’ennui, c’est que j’ai une mémoire visuelle, et malgré les photographies je pense qu’il serait encore plus efficace pour moi d’observer les gestes d'un cuisinier. Ce qui nous amène au moment-surprise que vous attendez tous et à cette opportunité incroyable dont vous avez la chance de bénéficier... celle de tous vous cotiser pour m'offrir le programme Cuisine&amp;Horizon de l’Institut Paul Bocuse, soit sept semaines de cours intensifs en immersion, pour la somme ridicule de 6 900 euros. A vos chéquiers.</div><div>La bise</div><div>Note à moi-même : établir une pyramide d'amis (gros / moyen / petit / aucun chèque)</div><div>Le Livre du cuisinier - Bruno Cardinale</div><div>Editeur Jacques Lanore Lt Eds</div><div>Date de parution : juin 2014</div><div>Collection Aujourd'hui L'avenir</div><div>33€</div></div>]]></content:encoded></item><item><title>La recette du mois de mai – Sablé-étoilé aux fraises fraîches, crème fouettée au basilic, zestes de citron vert et coulis de fraises au poivre timut</title><description><![CDATA[C'est le mois de mai ! Tu veux du soleil, de la chaleur, des mojitos et des fruits frais? Tu tombes bien, j'ai LA recette qu'il te faut (#effetdannonce), j'ai pompeusement nommé : le sablé-étoilé aux fraises fraîches, crème fouettée au basilic, zestes de citron vert et coulis de fraises au poivre timut. Je t'avais promis qu'avec mes recettes tu impressionnerais ta mamie... Et bien c'est maintenant !Et comme toujours, en fin de recette, je t'expliquerai pourquoi j’ai (un peu) raté. Petit point<img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_4d40a9ed74454ca5952f5cbf9bbf6151.jpg"/>]]></description><dc:creator>Charlotte</dc:creator><link>https://cpcardamome.wixsite.com/cardamome/single-post/2016/05/05/La-recette-du-mois-de-mai-%E2%80%93-Sabl%C3%A9%C3%A9toil%C3%A9-aux-fraises-fra%C3%AEches-cr%C3%A8me-fouett%C3%A9e-au-basilic-zestes-de-citron-vert-et-coulis-de-fraises-au-poivre-timut</link><guid>https://cpcardamome.wixsite.com/cardamome/single-post/2016/05/05/La-recette-du-mois-de-mai-%E2%80%93-Sabl%C3%A9%C3%A9toil%C3%A9-aux-fraises-fra%C3%AEches-cr%C3%A8me-fouett%C3%A9e-au-basilic-zestes-de-citron-vert-et-coulis-de-fraises-au-poivre-timut</guid><pubDate>Thu, 05 May 2016 09:30:00 +0000</pubDate><content:encoded><![CDATA[<div><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_4d40a9ed74454ca5952f5cbf9bbf6151.jpg"/><div>C'est le mois de mai ! Tu veux du soleil, de la chaleur, des mojitos et des fruits frais? Tu tombes bien, j'ai LA recette qu'il te faut (#effetdannonce), j'ai pompeusement nommé : le sablé-étoilé aux fraises fraîches, crème fouettée au basilic, zestes de citron vert et coulis de fraises au poivre timut. Je t'avais promis qu'avec mes recettes tu impressionnerais ta mamie... Et bien c'est maintenant !</div><div>Et comme toujours, en fin de recette, je t'expliquerai pourquoi j’ai (un peu) raté.</div><div>Petit point sur les produits de saison :</div><div>-les fraises françaises (les meilleures) peuvent être savourées de mars à juillet, mais connaissent leur pleine saison aux mois de mai et juin, ou jusqu'en novembre pour les variétés remontantes. Les fraises des bois sont quant à elles dégustées en juin-juillet en plaine et août-septembre en montagne.-le citron vert est disponible toute l'année, bien que les mois de janvier et octobre soient moins propices à sa consommation. </div><div>-le basilic est une plante aromatique annuelle.</div><div>Temps de préparation : 30 minutes (dont 2 min. de petit préparatif la veille) + 1h de repos pour la pâte sabléé aux biscuits secs</div><div>Ingrédients pour 6 personnes :</div><div>Pour la pâte sablée aux biscuits secs :</div><div>-1 paquet de biscuits secs (type Petit Beurre)</div><div>-100g de beurre</div><div>Pour la crème fouettée au basilic :</div><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_4bee28ee8f92497394722d332905fe18.jpg"/><div><div>-33 cl de crème fluide au mascarpone (je voulais tester cette crème Elle&amp;Vire vantée comme idéale pour les crèmes fouettées. Elle est bonne et convient parfaitement aux personnes pressées... ou fainéantes comme moi ;) - mais voir la rubrique pourquoi j'ai (un peu) </div>raté)</div><div>-1 bouquet de basilic (réserver quelques feuilles pour la présentation - voir la rubrique pourquoi j'ai (un peu) raté)</div><div>Pour la garniture aux fraises fraîches :</div><div>-environ 6 fraises (j'ai choisi des fraises ciflorette. Leur chair est fine, très juteuse et sucrée)</div><div>-1 citron vert</div><div>Pour le coulis de fraises :</div><div>-250g de fraises (j'ai choisi des fraises gariguette, pour leur note acidulée)</div><div>-deux cuillères à soupe de sucre</div><div>-poivre timut (un poivre du Népal aux notes de pamplemousse qui fait ressortir à merveille le goût de la fraise – il s'utilise également avec le chocolat, le poisson ou encore les viandes blanches)</div><div>Préparation :</div><div>La veille, dans une boîte hermétique placée au réfrigérateur, faire infuser les feuilles de basilic -préalablement lavées - avec la crème.</div><div>Pâte sablée aux biscuits secs:</div><div>-Émietter les biscuits au mixeur - ou comme je l'ai fait, en plaçant le paquet dans un torchon et en écrasant les biscuits... au marteau</div><div>-Faire fondre le beurre puis le mélanger aux biscuits émiettés</div><div>-Déposer une feuille de papier sulfurisé sur une plaque, y placer des emporte-pièce de la forme voulue et les garnir de la préparation sur 1cm d'épaisseur environ (comme sur la photographie) en tassant bien </div><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_6b874b9fa8a5488eb16228909ff1c491.jpg"/><div>-Laisser reposer la pâte au réfrigérateur au moins 1h (le sablé peut tout à fait être réalisé la veille)</div><div>Crème fouettée au basilic :</div><div>-Passer la crème au chinois pour ôter les feuilles de basilic (les presser légèrement pour en extirper toutes les saveurs)</div><div>-Monter la crème au fouet électrique à vitesse maximale (il faut environ 3 minutes – bien placer le bol et les bras du fouet au congélateur au préalable pour que la crème monte plus facilement)</div><div>-Réserver</div><div>Coulis de fraises :</div><div>-Écraser les fraises à la fourchette</div><div>-Ajouter le sucre et mixer</div><div>-Réserver au frais</div><div>Au moment de servir :</div><div>-Sortir les sablés du réfrigérateur et les placer sur une assiette</div><div>-Recouvrir de crème au basilic avec une poche à douille (comme sur la photographie)</div><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_1497d0d6f8334e3c8d1fad64818cf4e8.jpg"/><div>-Couper les fraises fraîches en fines lamelles. Placer 4 grandes lamelles en étoiles, puis 4 autres lamelles plus petites en quinconce.</div><div>-Ajouter à la poche à douille une petite pointe de crème fouettée au basilic au centre du sablé-étoilé, la pointe d'une fraise et une ou deux petites feuilles de basilic (voir la rubrique pourquoi j'ai (un peu) raté).</div><div>-Râper quelques zestes de citron vert sur le sablé</div><div>-Ajouter le coulis de fraises à côté du sablé et donner un tour de moulin de poivre timut.</div><div>Servir et déguster !</div><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_b195343c18e34f0baceb53f78d59ec79.jpg"/><div>La bise</div><div>Pourquoi j'ai (un peu) raté</div><div>Pour rappel, cette rubrique est une constante dans mes recettes (et dans ma vie). Voilà.</div><div>-La crème fouettée manquait un peu de légèreté. Il vaut probablement mieux réaliser soit même le mélange crème-mascarpone! Mais cette préparation toute-faite est un véritable allié quand on est pressé.</div><div>-Les petites feuilles de basilic que j'avais conservées depuis la veille pour le dressage étaient flétries, malgré leur conservation au réfrigérateur. J'ai donc utilisé des feuilles de fraises. Visuellement, ça passe... mais d'un point de vue gustatif c'est pas terrible ! Je vais tenter de conserver mon basilic comme la salade : dans un linge propre, fermé dans un sac plastique placé dans le bas du réfrigérateur. A voir!</div></div>]]></content:encoded></item><item><title>Maison Troisgros : des étoiles plein les yeux</title><description><![CDATA[Davantage qu’une chronique, ce billet sera le partage d’un bon plan exceptionnel, mais surtout le récit d’une expérience inoubliable. Mon premier « trois étoiles ». Chapitre 1 : "Redonne un sens à ta vie, en y mettant de la po-é-sie, poésie!" "Pour mes trente ans j’irai dîner dans un restaurant trois étoiles". D'accord Charlotte (oui, depuis que j'ai un blog je me parle à moi-même). M'enfin déjà c'est pas donné, et en plus c'est dans beaucoup trop longtemps tes trente ans (qui a ricané ?). En<img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_5890115261b7400da6ced3333cdf1828.jpg"/>]]></description><dc:creator>Charlotte</dc:creator><link>https://cpcardamome.wixsite.com/cardamome/single-post/2016/05/01/Maison-Troisgros-des-%C3%A9toiles-plein-les-yeux</link><guid>https://cpcardamome.wixsite.com/cardamome/single-post/2016/05/01/Maison-Troisgros-des-%C3%A9toiles-plein-les-yeux</guid><pubDate>Sun, 01 May 2016 16:00:00 +0000</pubDate><content:encoded><![CDATA[<div><div>Davantage qu’une chronique, ce billet sera le partage d’un bon plan exceptionnel, mais surtout le récit d’une expérience inoubliable. Mon premier « trois étoiles ».</div><div>Chapitre 1 : &quot;Redonne un sens à ta vie, en y mettant de la po-é-sie, poésie!&quot;</div><div>&quot;Pour mes trente ans j’irai dîner dans un restaurant trois étoiles&quot;. D'accord Charlotte (oui, depuis que j'ai un blog je me parle à moi-même). M'enfin déjà c'est pas donné, et en plus c'est dans beaucoup trop longtemps tes trente ans (qui a ricané ?).</div><div>En naviguant un jour de famine et de disette sur le site de la maison Troisgros (#masochisme), classée 8ème meilleure table au monde par &quot;La Liste&quot;, j’ai déniché une offre destinée aux moins de 35 ans. Le concept ? Découvrir la magie d'une grande table et la subtilité des goûts de la cuisine de la maison Troisgros, à travers le menu &quot;confiance&quot; intitulé « Pour une Première ». Ce menu, disponible le dimanche et le lundi soir (ça tombe bien, le dimanche soir c'est nul), comprend : amuse-bouche, entrée, plat, dessert et mignardises / vins aux verres, eaux et boisson chaude. Le tout pour la « modique » somme de… 95 euros ! Quand on sait que chez Troisgros l’accord mets et vins peut atteindre les 395 euros, on en pleurerait presque de joie (on exagère jamais assez). Alors on appelle tous ses amis fins gourmets. On réserve. Et on attend, impatient comme un gosse de 5 ans la veille de noël.</div><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_b1c2406cf6d04646b859ff0fd4dfed72.jpg"/><div>Avant toute chose, soyons honnêtes, tout le monde ne peut pas, ou tout simplement ne veut pas, débourser 95 euros pour dîner dans un restaurant, même si les trois étoiles sont pleines de promesses. Cela reste un montant conséquent. Malgré tout, cette offre permet d’élargir le public de la haute gastronomie et repose sur un principe « gagnant-gagnant » : la maison Troisgros attire et fidélise une future clientèle, ravie d’avoir vécu cette expérience et accédé à ce type d’établissement. Une offre astucieuse et généreuse en somme. Devant le succès de ce concept, Michel Troisgros a d’ailleurs décidé récemment d’étendre ce menu à tous les âges, les lundis, jeudis et vendredis midi, pour 135 euros boissons comprises.</div><div>Bravant le caractère monotone d'une telle narration, je procèderai à un récit chronologique car je n'envisage pas meilleure façon de vous conter cette inoubliable soirée.</div><div>Chapitre 2 : &quot;M***chaaal, nous voilààà!&quot;</div><div>Enfin. Nous y sommes! Accueillis devant les portes de l'établissement puis délestés de nos manteaux, nous avons traversé l'élégant et luxueux hall d'accueil afin de rejoindre notre table. Nous avons alors découvert la salle de restaurant : panneaux japonais, œuvres d’art, fauteuils gris-chiné, tables rondes en bois clair et moquette gris perle, l'atmosphère est épurée, contemporaine mais chaleureuse. Le calme régnant dans la pièce m'a étonnée. Je me suis même surprise à chuchoter en début de repas alors que nous pouvions parfaitement discuter sans gêner nos voisins, les tables étant suffisamment éloignées les unes des autres. </div><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_c78eb9c3066c451a8780b5b7bd72ba44.jpg"/><div>source : www.troisgros.fr</div><div>J’avoue qu’à l’instant où l’un des serveurs a déposé mon sac à main sur un petit tabouret et glissé ma serviette sur mes genoux, je me suis sentie un peu comme un poisson rouge apprenant à faire du vélo. Mais finalement, je crois que je m’y habituerais assez vite ! L’ensemble du personnel est très aimable, prévenant, et à aucun moment on ne se sent considéré comme un client au rabais. La soirée a d’ailleurs été introduite de la façon suivante : « ne vous souciez de rien, nous sommes là pour vous, soyez en confiance, on s’occupe de tout ».</div><div>Chapitre 3 : &quot;Toute première fois! Tou-toute première fois&quot; </div><div>En préambule à la valse des délices, sachez que le nombre de serveurs s’affairant en salle est impressionnant. Et pourtant, chacun d’entre eux semble virevolter autour de vous, puis s’évaporer en toute discrétion. Sans que vous le remarquiez, ce plat est cloché, ce verre rempli, cette serviette repliée… Je crois qu’on appelle ça le talent. Le personnel sait également observer le juste équilibre entre la retenue que requiert cette classe d’établissement et « l’humanité », si je puis dire, dont tout être normalement constitué a besoin (petite dédicace à mon garçon de salle préféré, qui nous a annoncé un carré d’agneau au moment du dessert, pour, je cite, vérifier si on suivait). En d’autres termes, un service intelligent car professionnel sans être guindé, froid ou impersonnel. </div><div>Voici le menu &quot;Pour une première &quot; proposé ce soir-là :</div><div>Amuse-bouche :</div><div>Soufflé de courge et orange confite : une pâte à pain soufflée avec une garniture acidulée. Un petit régal plutôt original.</div><div>Riz soufflé à la citronnelle : une note fraîche, idéale en ce début de repas.</div><div>Pomme d’amour caramélisée - : un cœur fondant à souhait. A consommer sans modération !</div><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_1bd00ebceb6743eda9cbb6ce2cd0952d.jpg"/><div>Entrée :</div><div>Maquereau en gelée d’ananas : je n’apprécie pas la coriandre, pourtant l’association de quelques pousses avec le poisson et sa gelée de fruits était délicieuse. Malgré tout, s’il faut chipoter, c’est peut-être l’assiette qui m’a le moins séduite car j'ai peu senti le goût du maquereau.</div><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_29d0021f64aa4cf2a37cffc1ce50c8aa.jpg"/><div>Un ange qui passe : un équilibre des saveurs absolument parfait (est-il utile de le préciser ?). Cette chartreuse aux cuisses de grenouilles, jus d’herbes et persil, m’a transportée par son originalité, sa légèreté, la douceur de sa texture, la puissance en bouche de son jus d’herbe et le fondant de ses petites cuisses de grenouilles.</div><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_5890115261b7400da6ced3333cdf1828.jpg"/><div>En accompagnement, petit pain au sarrasin et motte de beurre salé : engloutis sans complexes.</div><div>Aparté : Je crois que c’est à ce moment-là que Michel Troisgros est venu nous saluer. Je dis « je crois », parce que mis à part devenir rouge écrevisse et balbutier « c’est très bon » (sans blague ?), je me suis sentie déboussolée et en totale incapacité d’articuler quoi que ce soit ! Alors que j’aurais simplement voulu le remercier pour ce moment d’exception et le féliciter d'avoir imaginé ce concept. Une prochaine fois...</div><div>Plat :</div><div>Pigeonneau vapeur à l’aubergine : un chutney d’agrumes à tomber, des petits oignons glacés pour la note sucrée, des navets et un pigeonneau fondants, une cuisson parfaite et un jus réduit… exquis! Quel goût ! J’en ai encore l’eau à la bouche.</div><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_6d601cf771a44ef29db324b8fbd3e693.jpg"/><div>Dessert :</div><div>Sablé à la rhubarbe et au gingembre : je me répète, mais je crois que c'est notamment l’équilibre des saveurs et des textures qui définit la grande cuisine. Le croustillant du sablé, l’onctuosité de la glace, la fraîcheur de la gelée de gingembre, le sucré et l’acidulé de la rhubarbe… tout s’accordait sans aucune fausse note (et pourtant certains d'entre nous étaient réfractaires au gingembre).</div><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_497d4fed12c4483db9cd07f4eca9db3f.jpg"/><div>Chaque plat nous a été expliqué en détail afin qui nous puissions l’apprécier au mieux (sauf par l’un des serveurs que nous avions quelques difficultés à comprendre et qui semblait absent). </div><div>Cela n'est pas précisé, mais je pense que le menu comprend quatre verres de vins (en tout cas nous n’avons pas eu la sensation d’être rationnés !) : </div><div>- Vin de Pays d’Urfé 2013 Hors Pistes Domaine des Pothiers (pour accompagner les amuse-bouche, puis l'entrée)</div><div>- Corbières 2014 Domaine Magnon « Rozeta » (pour accompagner le plat)</div><div>- Vin de France 2014 Domaine des Sablonnettes « Fleurs d’Erables » (pour accompagner le dessert - je l'ai beaucoup aimé)</div><div>Pour les amateurs de grandes tables, ce menu peut certainement sembler quelque peu traditionnel. Je pense que Michel Troisgros a su trouver la réponse la plus juste que l’on puisse donner, griffonnée il y a une vingtaine d'année dans sa dédicace du livre de cuisine de mes grands-parents : <div>«En cuisine, comme dans tous les arts, rien n'est plus difficile que la simplicité ». </div>Et bien rassurez-vous Monsieur Troisgros, vous y parvenez. A la perfection.</div><div>Chapitre 4 : &quot;Avant de partir&quot; (Roch &lt;3)</div><div>A l’issue du dîner, nous avons eu la chance de visiter les cuisines de l’établissement. Une fois encore l’accueil était chaleureux. Quelques plats en cours de dressage, à quatre, voire à six mains, nous ont permis d’observer les cuisiniers à l’œuvre.</div><div>Nous avons été surpris de découvrir une cuisine équipée uniquement de plaques à induction - aucun fourneau à gaz ou électrique. Il me semblait que beaucoup de cuisiniers mixaient encore les différentes technologies. D’après ce que j’ai pu lire par la suite, Michel Troisgros, auparavant équipé de plaques électriques en fonte, a constaté un gain d’énergie et de temps en passant au tout induction. Il explique avoir réduit sa consommation électrique de 40 à 50 % et précise qu’il n’est plus contraint d’attendre que la fonte chauffe à son maximum (soit 30 ou 35 minutes).</div><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_bf6b27f22fa84abbaa669720367bd29b.jpg"/><div>Autre originalité : une petite table trônant dans un coin pour permettre aux enfants de dîner dans les cuisines. Si seulement j’avais pu rajeunir de cinq ou six ans… Aujourd’hui je n'espère qu’une chose : retourner un jour dans une grande cuisine pour une visite encore plus approfondie (en plein rush ?) et percer tous les secrets de ce lieu si particulier.</div><div>Nous avons ensuite rejoint le salon douillet pour des boissons chaudes et quelques mignardises délicieuses : un petit chou - coco, citron vert et chocolat blanc - ainsi que deux tartelettes, l’une à l’orange et safran, l’autre à la fleur d’oranger. Les serveurs étaient une fois encore aux petits soins, veillant à nous resservir en boissons chaudes aussi souvent que nous le souhaitions.</div><div>Avant de quitter les lieux, un détour par le magnifique jardin de la maison s’imposait. Nous nous sommes attardés un moment près du feu : une atmosphère intimiste, idéale pour achever cette soirée enchanteresse.</div><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_ea59de40fe30464696d996f1d3e11eaf.jpg"/><div>Chapitre 5 : &quot;Que tu revieeeennes&quot;</div><div>Rassurez-vous, aucune mauvaise surprise au moment de l’addition : 95 euros par personne, c’était le deal (sauf si comme moi vous êtes une groupie fanatique des produits dérivés, et repartez avec un ou deux torchons). A titre informatif, nous avons déjà fait la plaisanterie absolument hilarante des tickets restaurants. Il va falloir trouver autre chose*.</div><div>Pour terminer, nous avons laissé nos coordonnées afin que le détail du menu et des vins dégustés nous soit envoyé par email, en souvenir. Des pros jusqu’au dernier instant vous dis-je.</div><div>Dans un an, la maison Troisgros déménage pour s’installer dans un tout nouveau lieu, non loin de Roanne. J’ignore si l’offre « Pour une Première » sera maintenue, mais je l’espère de tout cœur. Déjà parce que j'aimerais revenir. Ensuitecar ce dimanche soir entre amis fût vraiment l’un des meilleurs de toute ma life.</div><div>La bise</div><div>Note à moi-même : trouver un autre trois étoiles pour mes trente ans. Même si c'est dans longtemps.</div><div>*Non. Ils ne les prennent pas. </div><div>Maison Troisgros</div><div>Hôtel 5 étoiles - Restaurant ***Michelin</div><div>Place Jean Troisgros 42 300 Roanne</div><div>Tél. +(33) 04 77 71 66 97 fax. 04 77 70 39 77</div><div>info@troisgros.com</div><div>-Menu « Pour une première » moins de 35 ans :</div><div>95 euros : amuse-bouche, entrée, plat, dessert et mignardises ; vins aux verres, eaux et boisson chaude</div><div>Hors jours fériés et sur réservation.</div><div>-Menu « Pour une première » tout âge :</div><div>135 euros, boissons comprises. Tous les lundis, jeudis et vendredis midi. Uniquement sur réservation au 06.03.58.30.45</div><div>Attention, pensez à préciser l’offre dont vous souhaitez bénéficier au moment de la réservation, le nombre est limité !</div></div>]]></content:encoded></item><item><title>L'Evangile selon le Bieristan - Microbrasserie éco-responsable, produits locaux et jardin dans la ville</title><description><![CDATA[« La légende raconte qu'en 10 000 environ après la découverte de la Bière, un groupe de militants gastronomiques, résistants contre l'empire interplanétaire de Carlskrokenbud, décida de faire sécession et de fonder un pays libre, où les petits artisans et brasseurs indépendants pourraient donner libre cours à leur savoir-faire. Au cours d'un voyage au pays des Gratte-Ciel, et alors qu'ils observaient l'étoile du brasseur, un animal onirique, mi kangourou, mi loutre, courut vers eux. Il leur<img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_5bc431f838a745deb17ec7d89d9da069.jpg"/>]]></description><dc:creator>Charlotte</dc:creator><link>https://cpcardamome.wixsite.com/cardamome/single-post/2016/04/29/LEvangile-selon-le-Bieristan-Microbrasserie-%C3%A9coresponsable-produits-locaux-et-jardin-dans-la-ville</link><guid>https://cpcardamome.wixsite.com/cardamome/single-post/2016/04/29/LEvangile-selon-le-Bieristan-Microbrasserie-%C3%A9coresponsable-produits-locaux-et-jardin-dans-la-ville</guid><pubDate>Fri, 29 Apr 2016 08:14:03 +0000</pubDate><content:encoded><![CDATA[<div><div>« <div>La légende raconte qu'en 10 000 environ après la découverte de la Bière, un groupe de militants gastronomiques, résistants contre l'empire interplanétaire de Carlskrokenbud, décida de faire sécession et de fonder un pays libre, où les petits artisans et brasseurs indépendants pourraient donner libre cours à leur savoir-faire. Au cours d'un voyage au pays des Gratte-Ciel, et alors qu'ils observaient l'étoile du brasseur, un animal onirique, mi kangourou, mi loutre, courut vers eux. Il leur parla un langage incompréhensible mais parvint tout de même à les attirer vers un endroit secret, situé sur les ruines d'une usine en manque d'affection. Ce serait l'endroit idéal pour y ériger les bases d'une cité à la hauteur de leur nation utopique : <a href="https://www.facebook.com/Bieristan-794700200610721/?fref=ts">Le Bieristan</a>.</div> » (<a href="http://www.bieristan.fr/#!histoire/cvj1">http://www.bieristan.fr</a>)</div><div>Wow. C’est Star-Beer Wars ici! M’ont l’air complètement barré ceux-là. Ça tombe bien, moi aussi.</div><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_436f44895a454fcc97fa4f968b763497.jpg"/><div><div>Au commencement était le lieu, et le lieu était original,</div>le Bieristan ayant élu domicile dans un ancien atelier de textile. Dès l'entrée, l’ambiance industrielle est intelligemment préservée et cultivée. Avant de pénétrer dans cet endroit secret, il faut traverser une porte à lanières de PVC transparentes, comme dans une véritable usine. </div><div><div>La découverte de la salle, prévue pour accueillir plus de 100 personnes, est tout aussi surprenante : dans un coin, une baignoire-jardinière, terre d’asile de quelques plantes vertes; sur la droite, un bar de couleur noire et sa dizaine de tireuses à bière; côté gauche, l'espace dédié aux grandes tablées conviviales et sur les murs recouverts de panneaux de bois, une exposition temporaire de street art*; au plafond, des tuyaux laissés volontairement en apparence; et enfin au fond de la salle, une petite scène laissant présager de folles soirées lors des concerts du samedi soir. </div><div>Je n’ai pas vu le jardin (400m2 tout de même!), mais il a été entièrement réaménagé et possède à présent une pergola. Je ne manquerai pas de m’y rendre aux beaux jours.</div></div><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_7c907d76e5084e52b5a4f88cf38a4312.jpg"/><div><div>Et le lieu s’est fait, à mes yeux, nouveau temple du houblon.</div><div> Le Bieristan, c’est comme qui dirait le fleuron des microbrasseries artisanales locales, traquées dans un rayon de 200 km autour de la région lyonnaise, ce qui représente plus d’une dizaine de bières à la pression, des bières de saison et une cinquantaine de références en bouteille (je ne pouvais malheureusement pas y goûter cette fois-là, mais ma collègue a beaucoup aimé sa pression ambrée... une bonne raison d'y retourner !). </div></div><div>En cuisine : le Bieristan travaille en co-working avec un traiteur solidaire, propose des flammeküeches cuites au feu de bois et une cuisine maison de qualité le midi. Le menu change chaque jour, en fonction des produits de saison et des récoltes des producteurs locaux. Lors de notre passage nous avons dégusté (que dis-je - dévoré) : une tartelette chèvre, épinards et amandes, un œuf meurette à la tomate, des falafels, une noix de veau et ses pommes de terre nouvelles, un macaron au kiwi, une salade de fruits et une crème glacée chocolatée houblonnée. Tout était très bon (petit bémol pour la coque du macaron qui manquait très légèrement de cuisson, mais la purée de kiwi était excellente). L'utilisation de la bière dans de nombreux plats est intéressante, notamment dans les desserts comme la crème glacée chocolatée, le houblon ajoutant une fraîcheur très agréable. </div><div>Et tout ça, avec un accueil ultra-sympathique (et jeune). Je tiens d'ailleurs à remercier le personnel qui a su s'adapter et improviser un menu spécial pour notre collègue allergique au gluten et au lactose, dans l'urgence mais avec le sourire. Bravo pour ce professionnalisme! La salade de fruits lui a même été offerte (et nos cafés aussi!). Un grand merci. </div><div>Gluten et lactose VS Sans gluten ni lactose ;)</div><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_12df286ac9ad4630ad2a752b7e48ce1a.jpg"/><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_5bc431f838a745deb17ec7d89d9da069.jpg"/><div><div>Cela se passait au Bieristan, au-delà du commun,</div>selon un concept coopératif et responsable qui en séduira plus d’un, avec un choix de bières incroyable et une cuisine simple et généreuse.</div><div>Quand je vous dis que Villeurbanne, c’est The place to be !</div><div>La bise.</div><div>Note à moi-même : la pelforth ça craint.</div><div>*<a href="https://www.facebook.com/Las-Gatas-Street-Art-756921761011796/">Las Gatas</a> – très sympa</div><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_9d29dcede3424ef899f69a17162e1ea7.jpg"/><div><a href="http://www.bieristan.fr/">Bieristan</a> : République sécessioniste et terroiriste des bières artisanales</div><div>14 rue Paul Lafargue 69100 Villeurbanne Métro Gratte-Ciel</div><div>09 83 69 11 05</div><div>Ouvert le lundi de 17h à 1h et du lundi au samedi de 12h à 1h (petite fermeture le mardi de 15h30 à 17h30)</div><div>En moyenne :</div><div>Plats : de 10 à 14€</div><div>Desserts : 4.50€</div><div>Menu entrée-plat-dessert : 17€</div></div>]]></content:encoded></item><item><title>Athina, temple grec de la pita</title><description><![CDATA[Cette chronique a pour moi une saveur particulière, véritable invitation au souvenir de mon enfance. Athina est tenu par Julien Tsoukalas, passionné de cuisine depuis qu'il est haut comme trois pommes. Je peux en témoigner, puisque nous venons du même petit village de l’Ain, dans lequel mes parents m’ont séquestrée durant 12 ans (Natascha, la concurrence est là*). Je me souviens parfaitement des anniversaires de son grand frère, du même âge que moi, et de Julien s’activant à nous préparer<img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_4ea6b964620b4ac5890f14bfd3dbdaf1.jpg"/>]]></description><dc:creator>Charlotte</dc:creator><link>https://cpcardamome.wixsite.com/cardamome/single-post/2016/04/22/Athina</link><guid>https://cpcardamome.wixsite.com/cardamome/single-post/2016/04/22/Athina</guid><pubDate>Fri, 22 Apr 2016 07:41:06 +0000</pubDate><content:encoded><![CDATA[<div><div>Cette chronique a pour moi une saveur particulière, véritable invitation au souvenir de mon enfance. Athina est tenu par Julien Tsoukalas, passionné de cuisine depuis qu'il est haut comme trois pommes. Je peux en témoigner, puisque nous venons du même petit village de l’Ain, dans lequel mes parents m’ont séquestrée durant 12 ans (Natascha, la concurrence est là*). Je me souviens parfaitement des anniversaires de son grand frère, du même âge que moi, et de Julien s’activant à nous préparer crêpes, gâteaux et autres pâtisseries alors qu’il avait à peine 7 ou 8 ans. L’ouverture de son restaurant n’a donc pas été une surprise, c’était tout simplement sa vocation - tout comme l’influence grecque de sa cuisine d’ailleurs, son nom de famille parlant de lui-même !</div><div>En bonne chauvine exilée de son petit village gaulois (une fois n'est pas coutume), j’ai foncé chez Athina ravie de la réussite de l'un de mes compatriotes. Car le succès est au rendez-vous ! En témoignent les nombreux articles dans les blogs et journaux, et notamment le dernier carnet d'adresses du magazine Elle, s’il-vous-plaît !</div><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_4ea6b964620b4ac5890f14bfd3dbdaf1.jpg"/><div>Au menu, des frites maison, du coleslaw pour les beaux jours et des pitas en veux-tu en voilà (à des prix défiant toute concurrence), garnies d’oignons rouges, de persil, de tzatziki maison, de viande (ou pas) ou encore de petits légumes grillés… Côté douceurs : citronnade à volonté, brownies, scones à la myrtille, cheesecake et panna cota. En bref, un concentré de bonheur et de saveurs, et tout ça dans la joie et la bonne humeur de Julien et toute son équipe.</div><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_7415520fee1241aaa67bc7ad56e43976.jpg"/><div>Autre formule à tester absolument, le tout nouveau brunch ultra-gourmand : boulettes de bœuf oignons-persil, feuilleté à la feta (une tuerie), beignets de courgettes à l’aneth (à tomber), œufs brouillés aux herbes (tellement fondants), velouté de saison (à agrémenter à volonté d’oignons frits, de croûtons ou de noix - mention spéciale pour la version pois cassés et mousse de bacon), tzatziki (personnellement le meilleur que j’ai jamais mangé), pain pita, scone à la myrtille ou fromage blanc, boisson chaude ou froide.</div><div>Concernant le lieu, je citerai la reine de la déco, la Philippe Starck version Femina, aka ma mère : « On voit que c’est le début, il n’y a aucune chaise identique, ça sent la récup’. ». Merci maman &lt;3. Sauf qu’en fait, c’est moderne. Les chaises dépareillées, la peinture bleu canard, les tables et tourets en bois : c’est chic, douillet et totalement dans l’air du temps !</div><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_c1e9ebad79834b2b92319d8ea5212140.jpg"/><div>Alors suivez le guide, mais pensez à réserver. Ce temple grec, signe de son excellente réputation, possède déjà de nombreux et fervents visiteurs.</div><div>La bise</div><div>Note à moi-même : Avouer que je ne suis pas aussi bonne photographe, et que les photos ont été prises par Athina!</div><div>*oui j'ai honte.</div><div>Athina (sur place ou à emporter)<div>3 rue Romarin, Lyon 1er, 04 78 72 86 61 Du mardi au samedi, 12h-14h / 19h-22h et le dimanche, de 12h à 15h 5€ le pita souvlaki, de 8,50€ à 10,50€ le menu, 17€ le brunch</div></div></div>]]></content:encoded></item><item><title>Une Gourmandise - Muriel Barbery</title><description><![CDATA[Ce nom vous évoque peut-être quelque chose. Rien d'anormal, il s’agit de l’auteur du best-seller vendu à plus d’un million d’exemplaires : L’Elégance du hérisson. Conquise par ce second roman de Muriel Barbery, j’ai décidé de m'attaquer à son tout premier livre, au thème très prometteur puisqu’il aborde l’univers de la gastronomie. Le mot de l’éditeur : Pierre Arthens. C'est le plus grand critique culinaire du monde, le Pape de la gastronomie, le Messie des agapes somptueuses. Demain, il va<img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_889323dd4c5d4132a79a7a2ecf5759b6%7Emv1.jpg"/>]]></description><dc:creator>Charlotte</dc:creator><link>https://cpcardamome.wixsite.com/cardamome/single-post/2016/04/20/Une-Gourmandise-Muriel-Barbery</link><guid>https://cpcardamome.wixsite.com/cardamome/single-post/2016/04/20/Une-Gourmandise-Muriel-Barbery</guid><pubDate>Wed, 20 Apr 2016 10:29:40 +0000</pubDate><content:encoded><![CDATA[<div><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_889323dd4c5d4132a79a7a2ecf5759b6~mv1.jpg"/><div>Ce nom vous évoque peut-être quelque chose. Rien d'anormal, il s’agit de l’auteur du best-seller vendu à plus d’un million d’exemplaires : L’Elégance du hérisson.</div><div>Conquise par ce second roman de Muriel Barbery, j’ai décidé de m'attaquer à son tout premier livre, au thème très prometteur puisqu’il aborde l’univers de la gastronomie.</div><div>Le mot de l’éditeur :</div><div>Pierre Arthens. C'est le plus grand critique culinaire du monde, le Pape de la gastronomie, le Messie des agapes somptueuses. Demain, il va mourir. Il le sait et il n'en a cure : aux portes de la mort, il est en quête d'une saveur qui lui trotte dans le cœur, une saveur d'enfance ou d'adolescence, un mets original et merveilleux dont il pressent qu'il vaut bien plus que tous ses festins de gourmet accompli. Alors il se souvient. Silencieusement, parfois frénétiquement, il vogue au gré des méandres de sa mémoire gustative, il plonge dans les cocottes de son enfance, il en arpente les plages et les potagers, entre campagne et parfums, odeurs et saveurs, fragrances, fumets, gibiers, viandes, poissons et premiers alcools... Il se souvient - et il ne trouve pas. Pas encore.</div><div>Mon avis :</div><div>Si vous avez lu le second roman à succès de Muriel Barbery, vous connaissez déjà sa très belle plume, parfois alambiquée, mais extrêmement subtile, à la limite du précieux. Donc on aime, ou on n’aime pas. En ce qui me concerne j’adhère totalement car je trouve les romans actuels souvent très faibles d’un point de vue stylistique. Cet amour des mots, cette volonté de les choisir, de les polir, Muriel Barbery l'exprime parfaitement au travers d'une réflexion formulée par son personnage principal :</div><div>&quot;Dans le simple mot « sorbet », déjà, tout un monde s’incarne. Faites l’exercice de prononcer à voix haute : « Veux-tu de la glace ? » puis d’enchaîner, immédiatement, sur « Veux-tu du sorbet ? », et constatez la différence. C’est un peu comme lorsqu’on lance, en ouvrant la porte, un négligent : « Je vais acheter des gâteaux », alors qu’on aurait très bien pu, sans désinvolture ni banalité, se fendre d’un petit « Je vais chercher des pâtisseries » (bien détacher les syllabes : non pas « pâtissries » mais « pâ-ti-se-ries ») et par la magie d’une expression un peu désuète, un peu précieuse, créer à moindres frais, un monde d’harmonies surannées. Ainsi donc, proposer des « sorbets » là où d’autres ne songent qu’aux « glaces » [...] c’est déjà faire le choix de la légèreté, c’est prendre l’option du raffinement, c’est proposer une vue aérienne en refusant la lourde marche terrienne en horizon fermé. &quot;</div><div>Tout au long du roman, les qualités littéraires de Muriel Barbery sont à la hauteur de mes espérances. Les descriptions font saliver, certes, mais elles possèdent également une réelle force évocatrice et font appel à des souvenirs, des instants de vie, que le lecteur a bien souvent lui-même vécus.</div><div>Plutôt qu'un discours prolixe, deux extraits choisis :</div><div>&quot;Sucre, eau, fruit, pulpe, liquide ou solide ? La tomate crue dévorée dans le jardin sitôt récoltée, c’est la corne d’abondance des sensations simples, une cascade qui essaime dans la bouche et en réunit tous les plaisirs. La résistance de la peau tendue, juste assez, le fondant des tissus, de cette liqueur pépineuse qui s’écoule au coin de lèvres et qu’on essuie sans crainte d’en tacher ses doigts, cette petite boule charnue qui déverse en nous des torrents de nature : voilà la tomate, voilà l’aventure.&quot;</div><div>&quot;Vers treize heures nous levions le camp. […] J’avais du sable collé aux chevilles, les joues en feu, je me ramollissais dans la chaleur de l’habitacle […] Doux calvaire, le plus doux de tous : quiconque a passé des étés au bord de la mer connaît cela, cette exaspérante nécessité de rentrer, de quitter l’eau pour la terre, de supporter le désagrément de redevenir lourd et suant –connaît cela, l’a exécré et s’en souvient, en d’autres temps, comme d’un moment béni. Rituels de vacances, sensations immuables : un goût de sel au coin des lèvres, les doigts fripés, la peau chaude et sèche, les cheveux collés qui gouttent encore un peu dans le cou, la respiration courte, que c’était bon, que c’était facile… Arrivés à la maison nous nous ruions sous la douche, dont nous sortions reluisants, l’épiderme souple et la mèche docile, et l’après-midi commençait par un repas.&quot;</div><div>J’ai donc été séduite au fil des pages par l’exercice stylistique et l’expérience sensorielle que nous offre Muriel Barbery. Par ailleurs, concernant la construction du récit, l’alternance de narrateurs confère de la profondeur aux personnages et permet notamment de considérer avec davantage d’indulgence Pierre Arthens, décrit par ses proches comme tyrannique, égoïste et insensible.</div><div>Malheureusement (et oui...), la fin tombe à plat et me laisse sur ma faim (combo humoristique). La quête du personnage principal, à la recherche de sa madeleine de Proust, sert une réflexion plus globale sur les liens familiaux, la vie, la mort, les choix et les regrets. L’idée est bonne, ambitieuse, mais inaboutie. C’est vraiment dommage car l’auteur tenait quelque chose. Mais quand on replace les choses dans l'ordre, Une Gourmandise est le premier roman de Muriel Barbery. Ne peut-on alors le considérer comme un essai prometteur, brillamment transformé avec L’Elégance du Hérisson?</div><div>En conclusion, ne vous attendez pas à un chef d’œuvre en ouvrant ce roman, mais, cela étant dit, lisez-le (un dimanche après-midi pluvieux, confortablement installé devant un tasse de thé chaud et des petits choux à la crème de chez « Trop Chou ») parce qu’il est très bien écrit, parce qu’il fait saliver et parce qu’il nous fait revivre des souvenirs inoubliables.</div><div>La bise</div><div>Une Gourmandise</div><div>Muriel Barbery</div><div>Roman (poche) - 6€50</div><div>Date de parution : 2000</div></div>]]></content:encoded></item><item><title>Vous reprendrez bien un peu d’Arsenic ?</title><description><![CDATA[Wikipédia (encore lui) précise que la mort à l’arsenic n’est prévue qu’une semaine après l’ingurgitation du poison. Cool. Mais quand même. Aux dernières nouvelles Emma Bovary n’était pas très en forme trois minutes après avoir sifflé son verre. Alors quand des amis me recommandent cette adresse, je ne sais pas si je dois m’inquiéter (et déceler un message subliminal) ou simplement tenter de comprendre le choix d’un tel nom. Je décide finalement d'une enquête stratégico-webistique extrêmement<img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_db3055fdca694788a51b4cede3131e14.jpg"/>]]></description><dc:creator>Charlotte</dc:creator><link>https://cpcardamome.wixsite.com/cardamome/single-post/2016/04/15/Vous-reprendrez-bien-un-peu-d%E2%80%99Arsenic-</link><guid>https://cpcardamome.wixsite.com/cardamome/single-post/2016/04/15/Vous-reprendrez-bien-un-peu-d%E2%80%99Arsenic-</guid><pubDate>Fri, 15 Apr 2016 16:11:13 +0000</pubDate><content:encoded><![CDATA[<div><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_5001dd6328c74335b913b05122095fa2.jpg"/><div>Wikipédia (encore lui) précise que la mort à l’arsenic n’est prévue qu’une semaine après l’ingurgitation du poison. Cool. Mais quand même. Aux dernières nouvelles Emma Bovary n’était pas très en forme trois minutes après avoir sifflé son verre. Alors quand des amis me recommandent cette adresse, je ne sais pas si je dois m’inquiéter (et déceler un message subliminal) ou simplement tenter de comprendre le choix d’un tel nom. Je décide finalement d'une enquête stratégico-webistique extrêmement élaborée : me rendre sur leur site internet.</div><div>« Arsenic : un mot aussi fort que notre passion pour la cuisine. Ainsi est né L’Art-scénique ou « La scène des nouveaux chefs ». Ce lieu est un endroit unique où de jeunes chefs vont pouvoir donner libre cours à leur créativité et vous faire découvrir leur vision de la cuisine, épurée, décalée et tout en fraîcheur. Arsenic incarne l'évolution de Chefs, issus de la nouvelle génération et passés par le restaurant étoilé Christian Têtedoie.»*</div><div>Une pépinière de jeunes chefs ! J’adore le concept. Cette idée innovante a été imaginée par le chef Têtedoie, son second Louis Fargeton et son chef exécutif Simon Huet. Depuis l'été 2015 c’est Alexis Lauriac qui officie en cuisine, assisté en salle de Mathieu l’Her. Plus d’hésitations, rendez-vous est pris pour le jeudi suivant.</div><div>Le décor bistrot de l’établissement est convivial, simple, plutôt contemporain avec un mobilier en bois, des murs blancs et des cadres végétaux. L’ambiance est calme, chaleureuse, l’accueil très souriant. Durant le service les plats nous seront expliqués en détail, ce qui, je radote, est très appréciable.</div><div>Nous avons testé la carte printanière quasiment en avant-première, le menu ayant été modifié le jour même. </div><div>Verdict : je ne suis pas déçue. </div><div>En début de repas nous avons droit à quelques mises en bouche très savoureuses. Puisque j’aime décerner des mentions spéciales, la première ira sans nul doute à la bouchée truffe et fromage frais. J’ai un peu honte de la décrire de cette façon, mais je n’ai plus l’intitulé et les ingrédients exacts en tête (l’amateurisme, une vraie plaie).</div><div>S'en suit l’entrée &quot;Asperges, pamplemousse et sarriette&quot;. L'association est classique mais l'assiette esthétiquement séduisante et gustativement réussie. Concernant le plat, le &quot;Brochet fenouil et écrevisse&quot;, j'apprécie les cuissons maîtrisées, le fenouil très bien travaillé et la sauce onctueuse et goûteuse. Seconde mention spéciale pour la tuile à l'écrevisse, un vrai régal! Simple petite remarque : le bol choisi pour présenter le plat rend la dégustation parfois compliquée car le fenouil disposé dans le fond de l’assiette nécessite d’être coupé. </div><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_f930352324064a6781ac8a8f14a012dd.jpg"/><div>Pour finir, la &quot;Fraise, Timut et Amande&quot;. J’avoue être rarement emballée par les desserts, mais celui-ci est frais et doux, idéal pour une fin de repas (j’aurais juste souhaité un tout petit peu plus de poivre Timut, pour le pep's!). L'occasion pour moi de décerner la troisième et dernière mention spéciale aux fraises, mes toutes premières de la saison, délicieusement sucrées !</div><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_db3055fdca694788a51b4cede3131e14.jpg"/><div>En définitive, une très bonne table qui met à l’honneur les produits du marché avec créativité et élégance, mais sans chichis inutiles.</div><div>Emma aurait adoré.</div><div>La bise </div><div>Note à moi-même : https://www.youtube.com/watch?v=shi9C368X0s </div><div>*Je salue au passage le graphisme du site. Très classe!</div><div>Arsenic Restaurant</div><div>132 rue Pierre Corneille</div><div>Lyon 3ème</div><div>09 62 39 85 55</div><div>Dîner : </div><div>Menu Classique 31 euros (Entrée, Plat, Dessert)</div><div>Menu Arsenic 38 euros (Entrée, Poisson &amp; Viande, Dessert)</div><div>Menu Epicurien 48 euros (Dégustation de tous les plats de la carte)</div><div>Déjeuner : </div><div>Entrée, Plat ou Plat, Dessert 18 euros </div><div>Entrée, Plat, Dessert 22 euros</div><div>Ouvert du lundi au vendredi, de 12h00 à 13h30 et de 19h30 à 21h30</div></div>]]></content:encoded></item><item><title>La recette du mois d'avril - Crème d’avocat, gelée et suprêmes de pamplemousse, pop-corn au piment d’Espelette</title><description><![CDATA[Pour la seconde recette de ce blog, voici une entrée de saison, originale et facile à réaliser (promis). « Originale ? L’association avocat-pamplemousse ? Dans tes rêves !» me direz-vous. Et bien si j'insiste, déjà parce que je vous propose de travailler la pamplemousse en deux façons : suprêmes et gelée (comme Xavier Koening dans Top Chef !), ensuite parce que j’ajoute un ingrédient de ouf-malade : le pop-corn au piment d’Espelette, ouai ouai ouai ! Et bien évidemment, en fin de recette, je<img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_2ae2b8ce2ac244d98f7c470850a75027%7Emv2.png"/>]]></description><dc:creator>Charlotte</dc:creator><link>https://cpcardamome.wixsite.com/cardamome/single-post/2016/03/31/Cr%C3%A8me-d%E2%80%99avocat-gel%C3%A9e-et-supr%C3%AAmes-de-pamplemousse-popcorn-au-piment-d%E2%80%99Espelette</link><guid>https://cpcardamome.wixsite.com/cardamome/single-post/2016/03/31/Cr%C3%A8me-d%E2%80%99avocat-gel%C3%A9e-et-supr%C3%AAmes-de-pamplemousse-popcorn-au-piment-d%E2%80%99Espelette</guid><pubDate>Fri, 01 Apr 2016 14:30:00 +0000</pubDate><content:encoded><![CDATA[<div><div>Pour la seconde recette de ce blog, voici une entrée de saison, originale et facile à réaliser (promis). « Originale ? L’association avocat-pamplemousse ? Dans tes rêves !» me direz-vous. Et bien si j'insiste, déjà parce que je vous propose de travailler la pamplemousse en deux façons : suprêmes et gelée (comme Xavier Koening dans Top Chef !), ensuite parce que j’ajoute un ingrédient de ouf-malade : le pop-corn au piment d’Espelette, ouai ouai ouai ! </div><div>Et bien évidemment, en fin de recette, je vous expliquerai pourquoi j’ai (un peu) raté.</div><div>Petit point sur les produits de saison : sachez que l’avocat se déguste toute l’année, excepté de juin à août, et que la meilleure période pour le pamplemousse se situe entre décembre et mars.</div><div>Temps de préparation : 50 minutes (mais je suis lente) Temps de cuisson (pop-corn uniquement) : 5 minutes</div><div>Ingrédients pour 4 personnes :</div><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_b794c0d161594b1f97b31c31c6b8e73f.jpg"/><div>Pour la crème d’avocat :</div><div>-2 avocats</div><div>-3 cuillères à soupe de crème fraîche entière</div><div>-1/2 citron</div><div>- poivre 5 baies</div><div>Pour la gelée et les suprêmes de pamplemousse :</div><div>-3 pamplemousses</div><div>-4g d’agar agar</div><div>-1/2 feuille de gélatine</div><div>Pour le pop-corn au piment d’Espelette :</div><div>-3 cuillères à soupe de maïs à pop-corn</div><div>-1 filet d’huile d’olive</div><div>-30g de beurre demi-sel</div><div>Pour le dressage :</div><div>-quelques jeunes pousses</div><div>Préparation :</div><div>Gelée et suprêmes de pamplemousse :</div><div>-Prélever le jus de deux pamplemousses et demi (ce qui doit représenter ½ litre) puis le filtrer si nécessaire (pour enlever les petites brisures de pépins)</div><div>-Prélever les suprêmes du ½ pamplemousse restant, arroser d’un filet de jus et réserver</div><div>-Chauffer le ½ litre de jus de pamplemousse</div><div>-Ajouter l’agar agar en remuant bien au fouet, puis la gélatine préalablement ramollie dans l’eau froide (ce mélange de 2 gélifiants est une astuce du chef Etchebest. Cela permet de s’assurer que la gelée prenne bien. C’était une première pour moi et cela a très bien fonctionné !)</div><div>-Fouetter énergiquement jusqu’à ébullition</div><div>-Verser la préparation sur une plaque recouverte de film alimentaire et étaler à la louche</div><div>-Laisser prendre la gelée</div><div>Crème d’avocat :</div><div>-Prélever la chair des deux avocats et poivrer</div><div>-Mixer la chair avec la crème fraîche</div><div>-Ajouter le jus de citron (pressé à la main) et mélanger</div><div>-Réserver au frais</div><div>Pop-Corn au piment d’Espelette :</div><div>-Verser le filet d’huile d’olive dans une poêle et y étaler le maïs à pop-corn</div><div>-Chauffer à feu moyen en couvrant. Le maïs va éclater et la cuisson sera terminée lorsque vous n’entendrez plus aucun bruit</div><div>-Dans une casserole faire fondre le beurre demi-sel puis verser les pop-corn en les enrobant (copieusement) de beurre</div><div>-Ajouter le piment d’Espelette (augmenter les doses si vous aimez manger très épicé) tout en remuant</div><div>-Réserver les pop-corn dans une assiette recouverte de papier absorbant</div><div>Au moment de servir :</div><div>La gelée peut facilement être découpée à l’emporte-pièce (c’est ce que j’ai fait, mais voir la rubrique « pourquoi j’ai (un peu) raté ») ou en petits dés.</div><div>J’ai choisi de déposer une quenelle de crème d’avocat sur un rond de gelée et de disposer joliment les suprêmes, quelques pop-corn au piment d’Espelette et les feuilles de cerfeuil (ou des jeunes pousses si vous en trouvez).</div><div>C’est prêt ! N’hésitez pas à me montrer vos réalisations ou à partager vos idées pour améliorer cette recette.</div><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_2ae2b8ce2ac244d98f7c470850a75027~mv2.png"/><div>La bise</div><div>Pourquoi j'ai (un peu) raté :</div><div>Pour rappel, cette rubrique est une constante dans mes recettes (et dans ma vie). Voilà.</div><div>-La crème d’avocat n’était pas d’un très joli vert, malgré le citron. Je ne sais pas si je peux y faire quelque chose, mais je vais chercher !</div><div>-Je pense qu’il aurait mieux valu mettre moins de gelée et plus d’avocat. La prochaine fois je dresserai différemment, avec des petits cubes de gelée de pamplemousse.</div><div>-J’aurais voulu que les pop-corn soient un tout petit peu plus croustillants. Je tenterai de les caraméliser avec du vinaigre à la pulpe de poivron et de piment d’Espelette lors d’un prochain essai.</div></div>]]></content:encoded></item><item><title>L'Atelier des Augustins, on y est bien</title><description><![CDATA[J’avais déjà évoqué en début de semaine « Bande de gourmands », ce collectif créé par une bande de copains ayant pour ambition de « faire vivre la Cuisine moderne avec un grand « C », la partager, échanger avec d’autres nations de gastronomes, implanter la cuisine comme aspect culturel, mais surtout évènementialiser cette cuisine jeune, novatrice et en pleine mutation ». Le restaurant L’Atelier des Augustins et son chef Nicolas Guilloton contribuent à ce beau projet dans la très populaire<img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_9069871b461642f0b0057a0f8762cd46.jpg"/>]]></description><dc:creator>Charlotte</dc:creator><link>https://cpcardamome.wixsite.com/cardamome/single-post/2016/03/25/LAtelier-des-Augustins-on-y-est-bien</link><guid>https://cpcardamome.wixsite.com/cardamome/single-post/2016/03/25/LAtelier-des-Augustins-on-y-est-bien</guid><pubDate>Fri, 25 Mar 2016 12:06:43 +0000</pubDate><content:encoded><![CDATA[<div><div>J’avais déjà évoqué en début de semaine « Bande de gourmands », ce collectif créé par une bande de copains ayant pour ambition de « faire vivre la Cuisine moderne avec un grand « C », la partager, échanger avec d’autres nations de gastronomes, implanter la cuisine comme aspect culturel, mais surtout évènementialiser cette cuisine jeune, novatrice et en pleine mutation ». Le restaurant L’Atelier des Augustins et son chef Nicolas Guilloton contribuent à ce beau projet dans la très populaire catégorie « bistronomie ». Nous avons donc décidé de tester cette adresse un vendredi soir avec des amis.</div><div>Je n’aime pas commencer par du négatif, mais il est vrai qu’en arrivant nous avons immédiatement remarqué, ô drame, l’absence de porte-manteau. Nous ne savions pas quoi faire de nos vêtements, notamment pour ceux d’entre nous installés sur la banquette. Fort heureusement la salle n’était pas comble ce soir-là et nous avons pu nous étaler un peu. Mais il s’agit d’un détail important, aisé à corriger.</div><div>Une fois confortablement installés, nous avons pu entamer le repas sur une mise en bouche savoureuse et aérienne : une émulsion de betterave, séduisante aussi bien à l’œil qu’au palais, alliant des notes sucrées et salées, fondantes et craquantes, très agréables en ce début de repas.</div><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_b13b804b7f7f4f2ea0b26af18a2136a8.jpg"/><div>Je n’ai pas pris d’entrée, mais un ami a choisi l’un des plats signature : l’anguille fumée, laquée et tiédie. Le dressage était magnifique. J’ai d’ailleurs apprécié tout au long du repas le travail esthétique des assiettes, particulièrement colorées. Plaisir visuel donc, mais plaisir gustatif également puisque, je cite, « l’accord anguille fumée, fruits et amertume était une tuerie ».</div><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_a1b2dd14f2684008bb7b42b1fe9ce2bf.jpg"/><div>J’attendais donc impatiemment le plat, et je n’ai pas été déçue par mes saint-jacques parfaitement cuites et leur céleri en deux façons (purée et émincé). Une légère écume recouvrait l’assiette, pour une fois encore, un très beau visuel. Un plat simple et réussi.</div><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_9069871b461642f0b0057a0f8762cd46.jpg"/><div>J’ai néanmoins été un peu déçue par mon dessert, le millefeuille-crème vanille et glace butternut (ou potiron ?). Le feuilletage était léger et croustillant, la crème vanille délicieusement parfumée et les petites graines de courge apportaient un côté « gourmand-croquant » (#Lignacforever) plutôt sympa. Mais j’avais choisi ce plat avant tout car la glace butternut m’intriguait. Or, si la texture était très agréable en bouche, je n’ai pas retrouvé le goût de la butternut. L’ensemble était par conséquent très doux, mais manquait un peu de pep's.</div><div>Concernant le service, de nombreux sites précisaient que la particularité de ce lieu résidait dans la contribution des cuisiniers au service en salle pour les dernières finitions de l’assiette, devant le client, effaçant ainsi la frontière avec la cuisine pour un véritable spectacle culinaire. Cela n'a pas été notre cas, mais nos choix ne s’y prêtaient probablement pas et nos hôtes ont été très aimables et prévenants.</div><div>Dernier bémol : les plats du menu à 33 € étant un peu trop classiques à notre goût (Velouté de potimarron et châtaigne / Suprême de volaille, Lentille du Puy et jus / Dessert à choisir à la carte) nous nous sommes inéluctablement orientés vers les plats à la carte. L’addition s’est avérée un peu salée pour entrée-plat ou plat-dessert. Une autre possibilité aurait été de choisir le menu surprise-4 plats à 41 €, un peu plus risqué puisque l’on n’en maîtrise pas le contenu, mais c’est pourtant ce que je ferai la prochaine fois. Malgré tout, je trouve qu’il manque un menu entrée-plat-dessert, avec une ou deux propositions au choix, un peu plus originales (quitte à augmenter légèrement le prix de 33€).</div><div>Mais soyons clairs, L’Atelier des Augustins est un très bon restaurant bistronomique, l’accueil y est chaleureux et j’ai passé un bon moment gustatif.</div><div>La bise.</div><div>Note à moi-même : Penser à remercier Maître Conna** pour les crédits photos afin d'éviter toute poursuite judiciaire (et lutter contre son irrépressible besoin de facturer).</div><div>L'Atelier des Augustins</div><div>11, rue des Augustins - 69001 Lyon</div><div>Téléphone : 04 72 00 88 01</div><div>Email : contact@latelierdesaugustins.com</div><div>Fermé lundi et dimanche</div><div>Mardi :12h-14h et 19h30-22h</div><div>Mercredi :12h-14h et 19h30-22h</div><div>Jeudi :12h-14h et 19h30-22h</div><div>Vendredi :12h-14h et 19h30-22h30</div><div>Samedi : 19h30-22h30</div></div>]]></content:encoded></item><item><title>Des choux, des p’tits choux, encore des p’tits choux</title><description><![CDATA[Oyé oyé ! Bande de gourmands signale l’ouverture d’un bar à choux dans le 6ème arrondissement de Lyon. Ni une ni deux, je fonce faire le plein de glucose (bac S +12).Adorable ! Cette petite boutique située au 3 rue de sèze est toute chou (rassurez-vous je me déteste d’avoir osé). Et je puis vous assurer que devant la multitude de parfums proposés, le choix est cornélien (bac L + 15... et comique de répétition insoutenable) :-côté salé : jambon truffé et craquelin parmesan ; chou-fleur façon<img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_054fc85fa7df44a5918b904ff36f6408%7Emv2_d_2100_1836_s_2.jpg"/>]]></description><dc:creator>Charlotte</dc:creator><link>https://cpcardamome.wixsite.com/cardamome/single-post/2016/03/21/Des-p%E2%80%99tits-choux-des-p%E2%80%99tits-choux-encore-des-p%E2%80%99tits-choux</link><guid>https://cpcardamome.wixsite.com/cardamome/single-post/2016/03/21/Des-p%E2%80%99tits-choux-des-p%E2%80%99tits-choux-encore-des-p%E2%80%99tits-choux</guid><pubDate>Mon, 21 Mar 2016 11:32:47 +0000</pubDate><content:encoded><![CDATA[<div><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_054fc85fa7df44a5918b904ff36f6408~mv2_d_2100_1836_s_2.jpg"/><div>Oyé oyé ! Bande de gourmands signale l’ouverture d’un bar à choux dans le 6ème arrondissement de Lyon. Ni une ni deux, je fonce faire le plein de glucose (bac S +12).</div><div>Adorable ! Cette petite boutique située au 3 rue de sèze est toute chou (rassurez-vous je me déteste d’avoir osé). Et je puis vous assurer que devant la multitude de parfums proposés, le choix est cornélien (bac L + 15... et comique de répétition insoutenable) :</div><div>-côté salé : jambon truffé et craquelin parmesan ; chou-fleur façon gratin, sauce mornay et gruyère ou encore ratatouille et thym.</div><div>-côté sucré : thé vert de chine ; mangue-passion ; fruits rouges ; citron meringué ; vanille caramélisée ; nutella et noix concassées…</div><div>Un vrai bonheur pour les pupilles… et les papilles ! La pâte à choux est moelleuse, la garniture savoureuse, ni trop sucrée ni pas assez. Ces petites merveilles ont remporté un franc succès samedi soir auprès de mes convives. Certains s'en lèchent encore les doigts...</div><div>J’ai pris mes petits choux à emporter pour les déguster le soir même (et je souligne au passage qu’ils ont su conserver leur moelleux), mais à l’étage de la pâtisserie se cache un petit salon de thé ultra douillet. Juré, la prochaine fois je me love avec mes copines* dans ce canapé qui me tend les accoudoirs (par pitié laissez-moi dormir) pour refaire le monde autour d’une tasse de thé chaud et deux ou trois (six) petits choux.</div><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_82a98d8161744d1bb294add0eb6da36b.jpg"/><div>Sachez également que Trop Chou sillonne les routes dans son joli tuktuk turquoise et propose ses gourmandises sur les marchés de la ville. Retrouvez toutes les dates sur leur site internet <a href="http://trop-chou.fr/">http://trop-chou.fr/</a> ou leur page facebook <a href="https://www.facebook.com/tropchoulyon">https://www.facebook.com/tropchoulyon</a>.</div><div>La bise </div><div>*Nancy pardonne-moi d'y être allée sans toiii! Cœur avec les mains &lt;3 </div><div>(Note à moi-même : arrêter l'humour)</div><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_c2c6ac136e9848bb9af985574f3c0412.jpg"/><div>Boutique Trop Chou</div><div>3, rue de sèze 69006 Lyon (métro Foch)</div><div>Ouverture : du lundi au samedi de 09h00 à 19h00 Tél. boutique : 04 37 24 40 71</div><div>Tél. 06 62 44 67 29</div><div>1,60€ le chou, 9,90€ le coffret de 6 choux</div><div>Prochaines dates de marchés :</div><div>Jeudi 24 Mars 2016 - L'après-midi : Marché Augagneur</div><div>Samedi 26 Mars 2016 - Le matin : Marché de Monplaisir</div><div>Dimanche 27 Mars 2016 - Le matin : Marché Saint Antoine </div><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_1551af7c1712480b9f867d4b9c0853da~mv2.jpg"/></div>]]></content:encoded></item><item><title>La recette du mois de mars - Saumon en papillote,  groseilles, sésame, aneth et baies roses – Riz basmati</title><description><![CDATA[Vous l’avez attendue, vous l’avez réclamée à cor et à cri (en tout cas dans mes rêves), la voici enfin : la toute première recette de ce blog. Grâce à une technique incroyable et des ingrédients de déglingo, j’ai créé pour vous une recette d’exception aux saveurs inconnues. Trêve de suspense je vous présente en exclusivité mondiale, le Saumon en papillote, groseilles, sésame, aneth et baies roses, accompagné de son incroyable riz basmati. Je sais. Dans le jargon on appelle ça l’effet « WAHOU !<img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_644c301ddcc347a6bd4b574db3200b51.jpg"/>]]></description><dc:creator>Charlotte</dc:creator><link>https://cpcardamome.wixsite.com/cardamome/single-post/2016/03/17/Saumon-en-papillote-groseilles-s%C3%A9same-aneth-et-baies-roses-%E2%80%93-Riz-basmati</link><guid>https://cpcardamome.wixsite.com/cardamome/single-post/2016/03/17/Saumon-en-papillote-groseilles-s%C3%A9same-aneth-et-baies-roses-%E2%80%93-Riz-basmati</guid><pubDate>Thu, 17 Mar 2016 18:55:50 +0000</pubDate><content:encoded><![CDATA[<div><div>Vous l’avez attendue, vous l’avez réclamée à cor et à cri (en tout cas dans mes rêves), la voici enfin : la toute première recette de ce blog.</div><div>Grâce à une technique incroyable et des ingrédients de déglingo, j’ai créé pour vous une recette d’exception aux saveurs inconnues. Trêve de suspense je vous présente en exclusivité mondiale, le Saumon en papillote, groseilles, sésame, aneth et baies roses, accompagné de son incroyable riz basmati. </div><div>Je sais. Dans le jargon on appelle ça l’effet « WAHOU ! ».</div><div>Temps de préparation : 10 minutes</div><div>Temps de cuisson : 15 minutes (cf. paragraphe « Pourquoi j’ai (un peu) raté ») Ingrédients pour une personne :</div><div>- 1 pavé de saumon (la baaase)</div><div>- 3 grappes de groseilles rouges</div><div>- 1 échalote</div><div>- 1 pincée de graines de sésame</div><div>- 1 cuillère à café de baies roses (attention c’est très parfumé, donc à doser selon les goûts)</div><div>- 1/2 citron</div><div>- 1 brin d’aneth frais</div><div>- huile</div><div>- sel</div><div>- poivre</div><div>- riz basmati (je le dose avec un verre à moutarde : un demi verre par personne)</div><div>Préparation :</div><div>- Préchauffez le four à 210°C.</div><div>- Déposez le pavé de saumon dans un plat, sur une feuille de papier sulfurisé ou de papier aluminium.</div><div>- Ajoutez sur le poisson :</div><div>*l’échalote ciselée</div><div>*les groseilles rouges (2 grappes)</div><div>*le sésame</div><div>*les baies roses</div><div>- Arrosez d'un filet de jus de citron (en pressant à la main). Poivrez, salez et terminez par un léger filet d'huile d'olive.</div><div>- Repliez la papillote en veillant à ce que le jus ne puisse pas s’échapper (comme j’ai utilisé du papier sulfurisé, je l’ai fermée comme un bonbon).</div><div>- Enfournez 15 à 20 minutes au four (selon l’épaisseur du pavé de saumon).</div><div>- Cuisez votre riz Basmati 11 minutes dans l’eau portée à ébullition.</div><div>Au moment de servir :</div><div>- Disposez joliment (tout le problème est là) sur le poisson les groseilles et échalotes. Ajoutez quelques groseilles fraiches et l’aneth ciselé. Arrosez du jus récupéré dans la papillote.</div><div>- Présentez le riz basmati dans une mini-cocotte ou avec un cercle de dressage et parsemez de quelques baies roses</div><div>C'est prêt! J’espère que cette recette, malgré sa simplicité, vous donnera envie de la préparer ! </div><div>Pourquoi j’ai (un peu) raté :</div><div>En préambule, sachez que cette rubrique sera une constante dans mes recettes (et dans ma vie). Voilà.</div><div>- Et bien déjà le saumon était un peu trop cuit ! J’ai énormément de mal avec la cuisson du poisson. En l’occurrence j’avais suivi une recommandation dénichée sur internet prescrivant 25 minutes à 210°C. C’était un peu trop long et le poisson manquait de fondant. Mais comme je suis une obstinée, j’ai réitéré l’expérience depuis et avec 15 minutes de cuisson c’était parfait ! Mais attention, cela dépend de votre four et surtout de l’épaisseur de votre pavé de saumon.</div><div>- L’aneth ne supporte pas très bien la chaleur. Sa présence dans la papillote permet aux arômes de bien pénétrer dans la chair du poisson, mais les brins ont tendance à se « désagréger » un peu à la cuisson. Je l’ai donc enlevé mais il restait quelques brins parsemés, un peu désagréables en bouche. La prochaine fois je me contenterai de l’ajouter juste avant la dégustation, comme conseillé dans cette recette. </div><div>La bise</div><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_644c301ddcc347a6bd4b574db3200b51.jpg"/><div>Comme vous pouvez le constater, le dressage est mon point fort (sic).</div></div>]]></content:encoded></item><item><title>Les Recettes du bonheur : un indien dans le jura</title><description><![CDATA[Lundi soir, Top chef, évidemment ! Mardi soir…et bien à moins que vous ne soyez un fan absolu de « Ma Baby sitter est un vampire » (Gulli), le programme télé, c’est le choix entre le vide et le néant (j’entends d’ici les « mais sinon tu peux aussi prendre un livre... ». Certes. Mais le livre il faut le tenir dans ses mains et ça fait des crampes aux épaules). Je vais donc sauver votre intellectuel mardi soir grâce au film que j’avais évoqué dans mon tout premier post (Carda’, Carda' quoi ? pour<img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_feaec37bf4404165832b750050ee2e05.jpg"/>]]></description><dc:creator>Charlotte</dc:creator><link>https://cpcardamome.wixsite.com/cardamome/single-post/2016/03/15/Les-Recettes-du-bonheur-un-indien-dans-le-jura</link><guid>https://cpcardamome.wixsite.com/cardamome/single-post/2016/03/15/Les-Recettes-du-bonheur-un-indien-dans-le-jura</guid><pubDate>Tue, 15 Mar 2016 10:00:00 +0000</pubDate><content:encoded><![CDATA[<div><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_feaec37bf4404165832b750050ee2e05.jpg"/><div>Lundi soir, Top chef, évidemment ! Mardi soir…et bien à moins que vous ne soyez un fan absolu de « Ma Baby sitter est un vampire » (Gulli), le programme télé, c’est le choix entre le vide et le néant (j’entends d’ici les « mais sinon tu peux aussi prendre un livre... ». Certes. Mais le livre il faut le tenir dans ses mains et ça fait des crampes aux épaules). Je vais donc sauver votre intellectuel mardi soir grâce au film que j’avais évoqué dans mon tout premier post (<a href="http://cpcardamome.wix.com/cardamome#!Carda-Carda-quoi/c21kp/56d1faab0cf24bcda477e729">Carda’, Carda' quoi ?</a> pour ceux qui l’auraient loupé), j’ai nommé <a href="https://www.youtube.com/watch?v=4N77u3yWZJU">Les Recettes du Bonheur</a>, film américain réalisé par Lasse Hallström, sorti en 2014, à télécharger LÉGALEMENT(#NSA #PaulBismuth).</div><div>Cette adaptation du roman Le Voyage de cent pas de Richard C. Morais (2010), conte l’histoire de la famille Kadam, fraîchement débarquée dans un petit village paisible du Jura, après avoir fui l’Inde suite à un drame familial, puis l’Angleterre, parce qu’il pleuvait trop (l’Entente cordiale ? R.A.F*). Cent pas séparent leur restaurant, La Maison Mumbaï, de l’établissement étoilé au guide Michelin de Madame Mallory (Helen Mirren), Le Saule Pleureur. Propriétaire hautaine et intransigeante, celle-ci règne en maître sur la haute gastronomie et voit d’un mauvais œil l’arrivée de ce nouveau concurrent. Entre les deux établissements, c’est le choc des cultures, mais abordé sous l’angle de la cuisine.</div><div>Mon avis :</div><div>Ce film est un pur plaisir pour les sens (Ducasse est d’accord. Véridique). Hassan (Manish Dayal) a un don inné pour la cuisine et possède « le goût absolu ». Sa rencontre avec Marguerite (Charlotte Lebon), la sous-chef du restaurant Le Saule Pleureur, lui permet de découvrir la cuisine française, d’en acquérir les techniques et de les associer à son propre patrimoine culinaire, donnant ainsi naissance à une explosion de saveurs (comme le pigeon aux truffes façon Hassan). Les images du film parviennent à nous faire saliver, du début à la fin.</div><div>Mais au-delà du simple, et très réussi, hymne à la gastronomie et aux bons produits, cette histoire place la cuisine comme vecteur de lien social entre les cultures. J’ai lu une critique assez négative à ce sujet, introduite par l'expression : « Dans les tartes à la crème de la mondialisation, Les Recettes du bonheur pourraient figurer au panthéon (...) le film est méprisant pour l'Inde ». Alors je l’admets, c'est plein de bons sentiments (un T dans Télérama) et on constate tout de même quelques clichés. Madame Mallory, c’est la vieille aigrie qui considère que la cuisine indienne n’est pas civilisée et Papa Kadam (Om Puri) c’est ce type un peu bourru mais travailleur, pour qui la cuisine est sans saveur tant qu'elle n'est pas blindée de curry et de masala. C’est (un peu) stéréotypé, mais de là à parler de mépris pour la culture indienne, je dis non ! Si l’apprentissage des techniques culinaires françaises permet à Hassan de se révéler en tant que chef, celui-ci a également beaucoup à apporter à une cuisine européenne traditionnelle frôlant l’archaïsme. Le tuer à la fin du film renversé par un tuk-tuk, en plein Paris, ça, ç'eût été du mépris (par contre c'était deux T dans Télérama).</div><div>En ce qui me concerne j’ai totalement adhéré à l’histoire, je me suis attachée aux personnages, extrêmement bien joués, j’ai été subjuguée par les paysages (notamment de Saint-Antonin-Noble-Val et son marché à ciel ouvert), j’ai ri, et comme souvent… j’ai eu faim. Que demander de plus ? Les Recettes du bonheur, c’est un film qui fait du bien.</div><div>A vous de juger comme dirait Arlette… et de partager votre avis si vous le souhaitez, je ne censurerai que les contre-arguments intelligents et fondés. </div><div>La bise </div><div>*on s'en fiche</div></div>]]></content:encoded></item><item><title>Les Apothicaires : le comble du ravissement</title><description><![CDATA[Je sais. J’avais précisé « une bonne adresse par mois ». Peut-être aurais-je dû ajouter « et plus si affinités ». Parce que Les Apothicaires, je les aime d’amour. Ludovic et Tabata Mey ont ouvert les portes de leur premier établissement début mars. Depuis, ce petit nouveau fraîchement débarqué sur la scène gastronomique lyonnaise ne désemplit pas. Et pour cause… Pousser la porte de ce restaurant, c'est plonger dans un univers à la fois moderne et intimiste : bocaux soigneusement étiquetés et<img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_a1ac5e467a314349a759b876348ed639.jpg"/>]]></description><dc:creator>Charlotte</dc:creator><link>https://cpcardamome.wixsite.com/cardamome/single-post/2016/03/11/Les-Apothicaires-le-comble-du-ravissement</link><guid>https://cpcardamome.wixsite.com/cardamome/single-post/2016/03/11/Les-Apothicaires-le-comble-du-ravissement</guid><pubDate>Fri, 11 Mar 2016 11:00:00 +0000</pubDate><content:encoded><![CDATA[<div><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_a1ac5e467a314349a759b876348ed639.jpg"/><div>Je sais. J’avais précisé « une bonne adresse par mois ». Peut-être aurais-je dû ajouter « et plus si affinités ». Parce que Les Apothicaires, je les aime d’amour.</div><div> Ludovic et Tabata Mey ont ouvert les portes de leur premier établissement début mars. Depuis, ce petit nouveau fraîchement débarqué sur la scène gastronomique lyonnaise ne désemplit pas. Et pour cause…</div><div>Pousser la porte de ce restaurant, c'est plonger dans un univers à la fois moderne et intimiste : bocaux soigneusement étiquetés et alignés dans une grande bibliothèque en bois clair, coussins confortables, multitude de cadres et miroirs accrochés au mur, babioles, objets chinés… L'ambiance est chic et douillette. </div><div>Les plats sont dressés sur une banque ouverte sur la salle, contribuant ainsi à l'atmosphère chaleureuse de l'endroit. J’aime observer les cuisiniers à l’œuvre, le nez plongé sur leur assiette. Les gestes sont rapides, précis. J'ai l'impression de ressentir leur passion pour ce métier, et j'attends la suite du spectacle, impatiente.</div><div>Le service mérite également d'être salué tant il est attentionné. Ici, on prend le temps, déjà de vous recevoir, de vous installer, mais également de vous expliquer chaque plat en détail pour vous permettre de mieux l'apprécier (parfois même les cuisiniers s'improvisent serveurs). </div><div>Cette fois-ci je ne dévoilerai pas les plats que j’ai dégustés. Je n'ajouterai pas non plus de photographies (ratées... je sais) ni ne tenterai d'exprimer les sensations éprouvées. Les Apothicaires fait partie de ces lieux dont on souhaite préserver le secret et la magie, jusqu'à la dernière minute. Je suis par ailleurs persuadée que découvrir le menu, l’assiette et ses parfums décuple le plaisir gustatif et visuel.</div><div>Sachez simplement que Les Apothicaires ont fait le choix d'une cuisine juste, instinctiveet inspirée, ancrée sur le végétal et le terrien. J’ai tout aimé : les deux mises en bouche servies en début de repas, pleines de saveurs et d’originalité ; les associations gustatives de l’entrée, surprenantes et maitrisées ; le plat conjuguant à la perfection gourmandise, fondantet simplicité (cette sauce au beurre blanc... dans l'assiette de ma voisine, mais qui a su me transporter en une seule petite bouchée) ; le dessert, délicieusement sucré, crémeux etboisé (oui, il parvient à faire tout cela en même temps)... J’en ai déjà trop dit !</div><div>Pour découvrir la suite, je n'entrevois qu'une solution : réservez une table et commencez à rêver.</div><div> La bise.</div><div> Note à moi-même : Finalement j’aime le chou.</div><div>Les Apothicaires</div><div>23 Rue de Sèze, 69006 Lyon lundi à vendredi : 12:00–14:00 / 19:30-21:30</div><div>samedi et dimanche : Fermé 04 26 02 25 09</div><div>Menu midi : entrée/plat/dessert : 24 € </div><div>Menu soir : 39 € / 45 € / 50 € </div></div>]]></content:encoded></item><item><title>My Lovely Cakes, ou comment devenir autosuffisant en crème au beurre</title><description><![CDATA[En imaginant la création de ce blog, j’ai tout de suite pensé à Laureline’s corner. Dès la découverte de ce bon plan sur le site My Little Lyon, j’ai accouru dans le temple de la cosy-attitude pour y chercher bonheur. Et je l’ai trouvé, déjà dans le cupcake Vanille cœur de Nutella, ensuite dans la gentillesse et le sourire de mes hôtes, Laureline et Grégory. Il était donc impensable de passer à côté de cette adresse, d’autant que Laureline’s corner est élu depuis 2013 «Fournisseur officiel de<img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_2a3eec7b31a9498589a1fb43ff338c0d.jpg"/>]]></description><dc:creator>Charlotte</dc:creator><link>https://cpcardamome.wixsite.com/cardamome/single-post/2016/03/07/My-Lovely-Cakes-ou-comment-devenir-autosuffisant-en-cr%C3%A8me-au-beurre</link><guid>https://cpcardamome.wixsite.com/cardamome/single-post/2016/03/07/My-Lovely-Cakes-ou-comment-devenir-autosuffisant-en-cr%C3%A8me-au-beurre</guid><pubDate>Mon, 07 Mar 2016 17:28:38 +0000</pubDate><content:encoded><![CDATA[<div><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_2a3eec7b31a9498589a1fb43ff338c0d.jpg"/><div>En imaginant la création de ce blog, j’ai tout de suite pensé à Laureline’s corner. Dès la découverte de ce bon plan sur le site My Little Lyon, j’ai accouru dans le temple de la cosy-attitude pour y chercher bonheur. Et je l’ai trouvé, déjà dans le cupcake Vanille cœur de Nutella, ensuite dans la gentillesse et le sourire de mes hôtes, Laureline et Grégory. Il était donc impensable de passer à côté de cette adresse, d’autant que Laureline’s corner est élu depuis 2013 «Fournisseur officiel de mon gâteau d’anniversaire» (et on déconne pas avec ça). </div><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_cadbd5df86cd4addbfb12c8df4d8495c.jpg"/><div>Pourtant malgré mon addiction, je ne pouvais décemment pas élire domicile dans ce qui n’est autre qu’un lieu de perdition (pareil pour Bouillet, Pralus, Sèves, Bernachon, McDo et Tourtiller). C'est pourquoi, inquiète de possibles malaises hypoglycémiques sur fond de crise de manque en crème au beurre (et soucieuse d’entretenir mon taux de cholestérol) Laureline s’est enfin décidée (en 2014…certes) à livrer quelques secrets dans son tout premier livre de recettes, My Lovely Cakes.* </div><div>La première impression est réussie. Chaque recette s’accompagne d’une photographie délicieusement mise en scène et l’ensemble de l’ouvrage est joliment illustré par Sibylline, la sœur de Laureline. Les couleurs fifties donnent du pep's, le coup de crayon retro rappelle tout à fait l’esprit pin’up de la Bakery… et moi je me surprends à fredonner Don’t be cruel ! J’adore. </div><div>Au fil des pages, je découvre que les 80 recettes proposées ne se bornent pas uniquement aux traditionnels cupcakes. Trois chapitres sont en effet dédiés aux gros gâteaux, cookies et autres whoopies. Beaucoup de ces douceurs sont pour moi de réelles découvertes, ce qui est appréciable lorsque l'on achète un nouveau livre de cuisine! </div><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_ccc51b7094f9487a9f5afdb06fc4beab.jpg"/><div>Autant vous dire que j'ai TRÈS rapidement procédé à la phase de (crash)test. Verdict : «Presque inratables». C’est de cette façon que je qualifierais les recettes de Laureline. «Presque», c’est pour le temps de cuisson des cupcakes. Les 15 minutes à 150° sont clairement insuffisantes pour mon four et il m’a fallu tâtonner pour trouver la température parfaite et le temps de cuisson idéal (dont je pense me souvenir à chaque fois, donc que je ne note pas, donc que j’oublie inévitablement). «Inratables», c’est pour la liste des ustensiles fournie avec précision en début d’ouvrage, les petites astuces, les descriptions claires et la simplicité des recettes. Si la crème au beurre n'était pas aussi blanche et aérienne que je l'aurais souhaité (davantage un souci de matériel -de talent?- que de recette), j'ai retrouvé le moelleux de la génoise que j'aime tant dans les créations de Laureline (sans nul doute la base de fromage blanc). En témoigne la photo de mes extraordinaires réalisations, pas besoin de sortir de l’Institut Paul Bocuse pour se faire plaisir. </div><div>Bref. J’aime mon livre. Il me donne faim. Il est rose, pailleté, girly, et grâce à lui, je peux enfin réaliser mon rêve et exercer simultanément les deux activités que je préfère dans la vie : m’empiffrer de pâtisseries dans mon canap’ en me pintant la ruche à la Pelforth. Et pour ça, je dis merci Laureline. </div><div>La bise.Note à moi-même : Racheter de la Pelforth. </div><div>* je dis premier car j’attends une suite salée à cet ouvrage, les cupcakes tomates confites et basilic de Laureline étant tout simplementà tomber. </div><div>My Lovely Cakes - Laureline Meynet, Sibylline Meynet - Ed. La martinière </div><div>19,90€ (En vente partout en librairie)</div><div>Pour l'achat d'un livre en direct à la bakery, un cupcake offert !</div><div>http://laurelinescorner.blogspot.fr/</div><div>https://www.facebook.com/laurelinescorner/ </div></div>]]></content:encoded></item><item><title>CARDA’SCOOP !!! L'Omnivore World Tour Paris 2016 pour amis parisiens de la gastrosphère</title><description><![CDATA[« Anticiper la cuisine de demain », c’est le maître mot du World Tour Paris 2016 qui se déroulera dès dimanche à la Maison de la Mutualité. Ce food festival est un véritable phénomène mondial unique en son genre. Il réunit sur trois jours les plus grands chefs de la cuisine française (Thierry Marx, Jean-François Piège, Anne-Sophie Pic, Michel Troisgros et bien d’autres), 110 masterclass et 150 invités de tous horizons. Au programme: batailles et défis culinaires, démonstrations techniques et<img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_410752f886b3466aad439132f4d0e779.jpg"/>]]></description><dc:creator>Charlotte</dc:creator><link>https://cpcardamome.wixsite.com/cardamome/single-post/2016/03/04/CARDA%E2%80%99SCOOP-LOmnivore-World-Tour-Paris-2016-pour-amis-parisiens-de-la-gastrosph%C3%A8re</link><guid>https://cpcardamome.wixsite.com/cardamome/single-post/2016/03/04/CARDA%E2%80%99SCOOP-LOmnivore-World-Tour-Paris-2016-pour-amis-parisiens-de-la-gastrosph%C3%A8re</guid><pubDate>Fri, 04 Mar 2016 11:12:59 +0000</pubDate><content:encoded><![CDATA[<div><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_410752f886b3466aad439132f4d0e779.jpg"/><div>« Anticiper la cuisine de demain », c’est le maître mot du World Tour Paris 2016 qui se déroulera dès dimanche à la Maison de la Mutualité.</div><div>Ce food festival est un véritable phénomène mondial unique en son genre. Il réunit sur trois jours les plus grands chefs de la cuisine française (Thierry Marx, Jean-François Piège, Anne-Sophie Pic, Michel Troisgros et bien d’autres), 110 masterclass et 150 invités de tous horizons.</div><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_3fa7a56479ae47c88af95ea774570f24.png"/><div>Au programme: batailles et défis culinaires, démonstrations techniques et créatives sur 5 scènes (sucré, salé, liquide, avant-garde et artisan), dîners uniques pour une cuisine en live sur le piano central du Grand Auditorium et animations dans tout le village omnivore pour vous faire découvrir les talents de la cuisine mondiale.</div><div>Montréal est l’invitée d’honneur de cette 11ème édition. Huit chefs représenteront leur cher Québec, sa cuisine moderne, ambitieuse, et en perpétuelle quête de renouveau.</div><div>L'occasion également de faire un tour sur le site internet Omnivore : une mine d’informations et de foodbooks qui dépoussièrent vos étagères (notamment l’Omnivore Foodbook #5 : exploration en 180 pages de l’actualité de la jeune cuisine et dossier complet sur « le restaurant du 21e siècle »). </div><div>Alors on clique ici http://www.omnivore.com/world-tour/world-tour-paris-2016/ ou ici : https://www.facebook.com/omnivorefanpage/</div><div>Rendez-vous dans la capitale mondiale de la gastronomie du 6 au 8 mars. </div><div>Maison de la Mutualité</div><div>24 Rue Saint-Victor 75005 Paris 5</div><div>39 euros (journée) 99 euros (pass 3 jours)</div><div>Horaires : 9h30-18h</div><div>#omnivoreparis </div></div>]]></content:encoded></item><item><title>Le Bouchon des filles... et autres bons mangeurs !</title><description><![CDATA[Bienvenue au Bouchon des filles ! Décoration simple mais chaleureuse, service exclusivement féminin et agréable (CQFD ?) produits frais et cuisine authentique. Si vous souhaitez éviter le spoil, ou si une faim de loup dévore vos entrailles, passez votre chemin!L'ouverture du banquet (si si je vous assure) est placée sous le signe de la convivialité avec trois entrées à partager :-salade de lentilles aux échalotes et à la mayonnaise, qui comme son nom ne l’indique pas, s’avère légère et gourmande<img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_ba02205da39949fd998822c569b4c1a0%7Emv2.jpg"/>]]></description><dc:creator>Charlotte</dc:creator><link>https://cpcardamome.wixsite.com/cardamome/single-post/2016/03/02/Le-Bouchon-des-filles-et-autres-bons-mangeurs-</link><guid>https://cpcardamome.wixsite.com/cardamome/single-post/2016/03/02/Le-Bouchon-des-filles-et-autres-bons-mangeurs-</guid><pubDate>Wed, 02 Mar 2016 09:00:00 +0000</pubDate><content:encoded><![CDATA[<div><div>Bienvenue au Bouchon des filles ! Décoration simple mais chaleureuse, service exclusivement féminin et agréable (CQFD ?) produits frais et cuisine authentique. Si vous souhaitez éviter le spoil, ou si une faim de loup dévore vos entrailles, passez votre chemin!</div><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_20a1bf120a9145cd8fa26b4da96cf2af.jpg"/><div>L'ouverture du banquet (si si je vous assure) est placée sous le signe de la convivialité avec trois entrées à partager :</div><div>-salade de lentilles aux échalotes et à la mayonnaise, qui comme son nom ne l’indique pas, s’avère légère et gourmande -assiette de jeunes pousses et pâté de foie, qui comme son nom ne l’indique toujours pas, s’avère douce et savoureuse (mention spéciale pour le pain rustique, sa mie moelleuse, sa croûte craquante et noircie à souhait) -et enfin salade de carottes aux anchois et à la coriandre. L'apiacée orangée ayant pour réputation d'attendrir les plus acariâtres d’entre nous, j’ai préféré m'abstenir. Je ne pourrai donc vous procurer un avis personnel, mais mes compagnons de tables l’ont jugée très agréable.</div><div>Une fois cette palette gustative engloutie (un conseil : avec modération) un petit entremet annonce la suite des festivités : « velouté de potimarron à la crème et ses copeaux de lard grillé ». Le titre est prometteur; le résultat à la hauteur : un régal.</div><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_e95fbae24a5a405489231a856c19246b~mv2.jpg"/><div>Mais le plat talonne en cuisine et ne tarde pas à faire son entrée. J’ai opté pour la très sexy croustille de boudin noir aux pommes (cf. la photo qualité reflex ci-dessous). Et je ne regrette pas mon choix ! </div><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_ba02205da39949fd998822c569b4c1a0~mv2.jpg"/><div><div>La pâte feuilletée est fine et croustillante, la chair du boudin extrêmement moelleuse, les pommes sucrées et fondantes. La salade d'herbes qui accompagne le chausson évite au plat de verser dans l'étouffe-chrétien, et avantage considérable, permet de conserver une petite place pour la suite !</div><div>Unique bémol : l’aneth trop présent à mon goût, ce qui n'est pas très agréable en bouche point de vue texture.</div></div><div>Concernant l’instant fromage, je ne m’attarderai pas en digressions infinies : au choix, notre franchouillarde faisselle à la crème ou ce bon vieux mais efficace Brillat-Savarin. C’est simple, c’est bon (re-mention spéciale pour le pain rustique. Il en faut peu pour être heureux).</div><div>Pour finir, j’en ai l’eau à la bouche rien que d’y songer, la note sucrée vient dessiner l'issue de ce festin. De mémoire, la maison propose : Déclinaison de pralines en dessert, Soufflé glacé à la chartreuse, Carpaccio d’ananas au rhum, Sorbet citron (pour ceux qui ne m’auraient pas écoutée et auraient abusé de l’entrée) et enfin… (points de suspension : un effet de style ingénieux dont j'use et abuse éhontément pour signifier l'ampleur du suspense) … … … Cheesecake au citron-vert et son beurre de cacahuète. Une tuerie. Point. La serveuse a vendu la mèche : si mon péché mignon est léger comme un nuage, c'est parce que l'appareil est réalisé avec de la faisselle et non avec le traditionnel Philadelphia ! Et c’est une réussite. La garniture fond sur la langue, le biscuit craque sous la dent, les zestes de citron vert titillent mes papilles et le beurre de cacahuète drague clairement mon palais. A mon sens, c’est bien cette petite touche salée qui confère toute sa gourmandise au dessert. Ou alors c'est juste parce que le gras c'est bon.</div><div>Vous l'aurez compris, pour ceux qui n’auraient pas encore mis les pieds au Bouchon des filles, on s’y rend les yeux fermés, mais on prévoit quand même sa citrate de bétaïne pour les plus fragiles.</div><div>Clap de fin pour cette première escale culinaire.</div><div>La bise </div><div>(Note à moi-même : le gluten c'est la vie).</div><div>Adresse : 20 Rue Sergent Blandan Ancienne Voie du Rhin, 69001 Lyon Téléphone : 04 78 30 40 44 Menu à 26 euros (entrées à partager - plat - fromage - dessert) - Pensez à réserver, même en semaine!</div><div>http://restaurant.michelin.fr/restaurant/france/69001-lyon/le-bouchon-des-filles</div></div>]]></content:encoded></item><item><title>Carda... Carda quoi?</title><description><![CDATA[Cardamome. Selon mon meilleur ami Wikipedia, il s'agit d'une plante herbacée à rhizome, appartenant au genre Elettaria de la famille des zingibéracées. Elle est originaire d'Inde, et plus précisemment de la côte de Malabar (ce moment où tu apprends que ça n'est pas qu'un chewing gum avec un tatouage de ouf que tu te collais par lots de 10 sur chaque bras). On l'appelle aussi cardamome verte ou cardamome aromatique. La plante fournit une épice nommée (je vous le donne en mille)... la cardamome.<img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_000e2c299d184421b00fcf2434adcf4b.jpg"/>]]></description><dc:creator>Charlotte</dc:creator><link>https://cpcardamome.wixsite.com/cardamome/single-post/2016/03/04/Carda-Carda-quoi</link><guid>https://cpcardamome.wixsite.com/cardamome/single-post/2016/03/04/Carda-Carda-quoi</guid><pubDate>Mon, 29 Feb 2016 17:00:00 +0000</pubDate><content:encoded><![CDATA[<div><div>Cardamome. Selon mon meilleur ami Wikipedia, il s'agit d'une plante herbacée à rhizome, appartenant au genre Elettaria de la famille des zingibéracées. Elle est originaire d'Inde, et plus précisemment de la côte de Malabar (ce moment où tu apprends que ça n'est pas qu'un chewing gum avec un tatouage de ouf que tu te collais par lots de 10 sur chaque bras). On l'appelle aussi cardamome verte ou cardamome aromatique. La plante fournit une épice nommée (je vous le donne en mille)... la cardamome. Il existe aussi une « cardamome brune ». Son goût est plus rustique mais moins fort (on l'utilise notamment pour donner un arôme fumé).</div><div>Très bien. Mais pourquoi appeler ce blog Cardamome? Et bien déjà parce que j'aime ce mot : &quot;cardamome&quot;. Il sonne bien et on a envie de le prononcer (cardamome cardamome cardamome). En tout cas moi j'en ai envie et c'est déjà pas mal. Ensuite, il s'agit d'une épice indienne. Et j'aime bien l'Inde. Surtout les films de Bollywood parce qu'ils sont très fidèles à la réalité. Et puis c'est bon, la cardamome. Quand Hassan, dans le film Les Recettes du bonheur, prépare ses plats avec du massala ou.... de la cardamome, je salive!*</div><div>Voici donc toutes les explications. Et pour les petits génies qui s'interrogeraient sur la cohérence du nom avec la photographie d'artichauts, et bien à défaut de trouver une explication valable, sachez que l'artichaut se marie très bien avec la cardamome. Na. </div><div>Quant à moi qui suis-je? Je pense que mes amis et ma famille seraient les mieux à même d'en parler. C'est pourquoi je ne les laisserai pas s'exprimer. D'ailleurs, dans le doute, je serai partisane d'une démocratie autoritaire sur ce blog (sachez simplement que les qualificatifs les plus récurrents me concernant sont : hilarante, modeste et talentueuse). Mais je m'arrête là, je n'aime pas parler de moi. </div><div>La bise</div><div>*(adaptation du roman Le Voyage de cent pas de Richard C. Morais dont je vous parlerai plus tard) </div><img src="http://static.wixstatic.com/media/988db1_000e2c299d184421b00fcf2434adcf4b.jpg"/></div>]]></content:encoded></item></channel></rss>