<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:blogger='http://schemas.google.com/blogger/2008' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd="http://schemas.google.com/g/2005" xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-13774196</id><updated>2024-11-01T04:26:38.439-04:00</updated><category term="finance publique"/><category term="public finance"/><category term="gestion publique"/><category term="économie"/><category term="commerce international"/><category term="fédéralisme"/><category term="international trade"/><category term="public management"/><category term="Québec Canada"/><category term="economics"/><category term="environment"/><category term="environnement"/><category term="fiscality"/><category term="privatisation"/><category term="Canada Post"/><category term="Postes Canada"/><category term="canadian economy"/><category term="commerce interprovincial"/><category term="competition"/><category term="crise économique"/><category term="ecology"/><category term="economic crisis"/><category term="economics of education"/><category term="federalism"/><category term="fiscalité"/><category term="fiscalié"/><category term="globalization"/><category term="health economics"/><category term="mondialisation"/><category term="monopole"/><category term="protectionism"/><category term="protectionnisme"/><category term="tuition fees"/><category term="écologie"/><category term="économie canadienne"/><category term="économie de l&#39;éducation"/><category term="économie de la santé"/><category term="éducation post-secondaire"/><category term="ASDEQ"/><category term="Club de Hockey Le Canadien de Montréal"/><category term="FECQ"/><category term="FEUQ"/><category term="FMI"/><category term="Gilles Duceppe"/><category term="IMF"/><category term="Michäelle Jean"/><category term="Montréal"/><category term="PPP"/><category term="STM"/><category term="autobus"/><category term="biocarburants"/><category term="biofuels"/><category term="compétition"/><category term="crise alimentaire"/><category term="droits de scolarité"/><category term="déséquilibre fiscal"/><category term="economics of love"/><category term="ethanol"/><category term="fiscal imbalance"/><category term="food crisis"/><category term="forest"/><category term="forêt"/><category term="frais de scolarité"/><category term="histoire"/><category term="history"/><category term="independance"/><category term="interprovincial trade"/><category term="marché des relations amoureuses"/><category term="market for romantic relationships"/><category term="monetary policy"/><category term="monopoly"/><category term="mouvement étudiant"/><category term="nurses&#39; shortage"/><category term="partenariats public-privé"/><category term="politique monétaire"/><category term="post-secondary education"/><category term="postsecondary education"/><category term="public-private partnerships"/><category term="pénurie d&#39;infirmières"/><category term="social behaviour economics"/><category term="souveraineté"/><category term="sports"/><category term="student union"/><category term="transport"/><category term="économie de l&#39;amour"/><category term="économie des comportements sociaux"/><title type='text'>De Nottingham | From Nottingham</title><subtitle type='html'>Le blog de Mathieu (Matt) Laberge. Originellement créé pour maintenir le lien lors de mes études à Nottingham (Royaume-Uni), j&#39;ai décidé de continuer ce blog en gardant sa forme originale. La vie, la politique, l&#39;économie et les voyages. Bienvenue chez moi! | Matt Laberge&#39;s blog. Originally created to keep in touch with my friends while I was studying abroad, I decided to maintain my blog in its original version. Life, Politics, Economics and travels. Welcome to my place!</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default?alt=atom'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default?alt=atom&amp;start-index=26&amp;max-results=25'/><author><name>Matt</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03507303030403023261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://img101.imagevenue.com/loc1/th_a61d8_lp.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>170</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>25</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13774196.post-4413949551474755513</id><published>2010-05-14T14:37:00.001-04:00</published><updated>2010-05-14T14:38:44.035-04:00</updated><title type='text'>Contribution santé: ne jetons pas le bébé avec l&#39;eau du bain</title><content type='html'>&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:78%;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;voici un texte que j&#39;ai publié aujourd&#39;hui sur &lt;a href=&quot;http://www.cyberpresse.ca/opinions/201005/14/01-4280505-contribution-sante-ne-jetons-pas-le-bebe-avec-leau-du-bain.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&amp;amp;utm_contenuinterne=cyberpresse_place-publique_241663_accueil_ECRAN1POS1&quot;&gt;cyberpresse&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;Dans les suites du budget Bachand, on a fait grand cas du caractère régressif de la contribution santé, ce montant forfaitaire qu&#39;une grande majorité de Québécois devront payer pour financer les services de santé. Profitons de l&#39;accalmie sur ce front pour faire le point froidement sur cette nouvelle perception fiscale tant décriée. D&#39;autant plus que ses impacts les plus importants pourraient bien être positifs... et n&#39;avoir que peu à voir avec la progressivité du système fiscal québécois.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;Vraie, la contribution santé est régressive. Mais elle ne constitue qu&#39;une mesure fiscale dans tout un système qui atteint généralement bien ses objectifs de redistribution. Le coefficient de Gini permet d&#39;évaluer l&#39;égalité de la distribution des revenus: plus il est bas, plus les revenus sont distribués également. Pour une famille québécoise de deux personnes avec deux enfants, le coefficient de Gini du revenu après impôts (et transferts) est 25% inférieur à celui du revenu de marché (avant impôts et transferts). Pour les personnes seules, cet écart est encore plus important. C&#39;est donc dire que le système fiscal québécois contribue à redistribuer la richesse. Cette redistribution se fait même mieux ici qu&#39;ailleurs au Canada.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;La contribution santé ne changera pas fondamentalement les sources de financement du système de santé non plus. Avant l&#39;implantation de la franchise, les impôts représentaient 53% du financement de la santé, les taxes à la consommation représentaient 25% de celui-ci et les autres revenus autonomes représentaient 22%. Après l&#39;implantation de la contribution, la part respective de chacune des perceptions fiscales précédentes aura passé à 51%, 25% et 21%. La contribution ne représentera que 3% des coûts du système de santé. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Les vrais changements seront plus fondamentaux&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Les apports majeurs de la contribution santé sont donc tout autre. Ceux-ci pourraient d&#39;ailleurs modifier fondamentalement et positivement notre façon de concevoir le financement des services de santé. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;D&#39;abord, les sommes perçues en vertu de cette contribution seront dédiées au financement des institutions de santé. Cette façon de faire est en quelque sorte une assurance de traçabilité pour le contribuable: il pourra savoir ce qui advient de ce qu&#39;il a payé. Si les sommes ne sont pas utilisées à bon escient, il pourra également sanctionner le gouvernement qui aura éventuellement manqué à cet engagement. &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;Actuellement, peu d&#39;autres formes de perception fiscale donnent une telle transparence puisque leurs recettes sont versées au fonds consolidé, le «compte bancaire avec opération» du gouvernement québécois.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;De plus, le financement accru provenant de la contribution santé sera redistribué aux institutions en fonction de leur productivité et de leur atteinte de résultats. Cela fera en sorte que les institutions de santé qui ont innové pour améliorer leur gestion et mieux performer seront récompensées. On peut espérer qu&#39;il y aura donc une «course à l&#39;amélioration» entre les centres hospitaliers pour mettre la main sur ce nouveau financement. À terme, l&#39;innovation qui en découlera profitera à tout le réseau puisque les meilleures pratiques de gestion seront ainsi valorisées. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;En somme, on aura beau rouspéter contre cette nouvelle perception fiscale et son caractère régressif, il faut bien reconnaître qu&#39;elle a aussi des éléments positifs pour les contribuables. Elle permettra une meilleure transparence dans le financement de nos institutions de santé, une meilleure reddition de compte de nos élus et une émulation sur les meilleures pratiques de gestion des centres hospitaliers. Pour toutes ces raisons, il faudrait donc l&#39;aborder froidement et éviter de jeter le bébé avec l&#39;eau du bain.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/feeds/4413949551474755513/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment/fullpage/post/13774196/4413949551474755513?isPopup=true' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/4413949551474755513'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/4413949551474755513'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/2010/05/contribution-sante-ne-jetons-pas-le.html' title='Contribution santé: ne jetons pas le bébé avec l&#39;eau du bain'/><author><name>Matt</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03507303030403023261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://img101.imagevenue.com/loc1/th_a61d8_lp.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13774196.post-5688904212227706800</id><published>2010-02-01T13:28:00.002-05:00</published><updated>2010-02-01T13:31:02.735-05:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="economics"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="finance publique"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="fiscality"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="fiscalité"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="économie"/><title type='text'>Les baby-boomers: source du problème ou partie de la solution?</title><content type='html'>&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;Bien que la plupart des économies occidentales seront touchées par un vieillissement de leur population, celle-ci sera plus rapide au Québec que dans les autres provinces canadiennes et que dans plusieurs pays occidentaux. &lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;D’ici 2012, plus de 700 000 emplois devront être comblés au Québec. Au même moment, la population de 20 à 64 ans commencera à diminuer à mesure que les baby-boomers vieilliront. C’est donc dire qu’alors que de nombreux emplois seront disponibles, les travailleurs pour les combler seront de plus en plus rares.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Les conséquences de cette diminution du nombre de travailleurs sont nombreuses. Avec moins de travailleurs, il sera plus difficile de maintenir le niveau de croissance économique de la province. De fait, on prévoit que la croissance économique pourrait passer en dessous de sa moyenne historique au cours des prochaines années. Cela implique une stagnation, voire une lente diminution, du niveau de vie des Québécois. Les finances publiques s’en ressentiront également : si rien n’est fait, on prévoit des déficits structurels croissants d’ici à 2020. Et c’est sans compter les déficits conjoncturels découlant de la récession de 2008-2009.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;Pas de solution miracle&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Plusieurs solutions ont été avancées pour faire face au déclin du nombre de travailleurs au Québec. Par exemple, une hausse de la productivité de la main d’oeuvre pourrait contribuer à contrer l’effet négatif de cette diminution sur la croissance économique. Néanmoins, il est peu probable que la hausse de la productivité soit suffisante pour contrebalancer complètement l’effet du vieillissement de la population1.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;De même, la hausse du niveau d’immigration pourrait constituer une réponse partielle au problème de diminution du nombre de travailleurs québécois. Celle-ci ne pourrait toutefois répondre entièrement au problème étant donnée l’existence de barrières à la mobilité de la main d’oeuvre et la nécessité d’assurer l’intégration des nouveaux arrivants sur le marché de l’emploi.&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;Finalement, la hausse de la natalité est une solution envisageable, mais à long terme uniquement. De fait, les enfants nés en 2010 n’intégreront le marché de l’emploi qu’entre 2025 et 2030. Étant donné l’imminence du déclin du nombre de travailleurs, la hausse de la natalité est donc une option imparfaite.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;Accroître la participation des aînés au marché de l’emploi&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Une dernière solution mérite d’être considérée. Il s’agit d’augmenter la participation des personnes de 55 ans et plus au marché du travail. &lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;À l’heure actuelle, l’âge moyen de la retraite des Québécois est de 59 ans pour les femmes et de 61 ans pour les hommes. Cela est plus tôt que l’âge moyen de la retraite des Ontariens. De même, une plus faible proportion des Québécois de 55 ans et plus sont actifs sur le marché de l’emploi. Le taux d’activité des Québécois diminue d’ailleurs rapidement avec l’âge à partir de 50 ans. &lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;Pour compenser complètement l’effet du vieillissement de la population sur la croissance économique, on estime qu’il faudrait pratiquement doubler le taux d’activité des personnes de 60 à 64 ans et augmenter celui des personne de 65 ans et plus. Alternativement, on pourrait tenter d’accélérer la tendance à la hausse du taux d’activité des personnes âgées et des femmes.&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;Il va sans dire que cette solution doit être appliquée de concert avec celles abordées précédemment. Pour lui assurer une chance minimale de succès, elle doit également s’implanter sur une base volontaire : on doit permettre aux gens qui le souhaitent de pouvoir travailler plus longtemps et non les obliger à le faire.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Cela passe notamment par des clauses de retraites plus souples au niveau des fonds de retraite, par une fiscalité qui encourage le maintien en emploi et la retraite progressive, par une lutte aux préjugés qui touchent les travailleurs âgés ainsi que par une meilleure coordination des programmes de réinsertion offerts aux personnes du troisième âge. &lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Pour y arriver, il faudra que les associations patronales, les syndicats, les associations professionnelles et l’État Québécois collaborent pour lever les freins au maintien et au retour en emploi des personnes âgées. Plusieurs pays ont adopté le virage du « vieillissement actif ». Dans les cas couronnés de succès, c’est la concertation et la mobilisation de l’ensemble des acteurs concernés qui a permis d’arriver à un résultat.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Pour de plus amples renseignements, veuillez consulter le rapport de projet à l’adresse suivante :&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://www.cirano.qc.ca/pdf/publication/2010RP-01.pdf&quot;&gt;http://www.cirano.qc.ca/pdf/publication/2010RP-01.pdf&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/feeds/5688904212227706800/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment/fullpage/post/13774196/5688904212227706800?isPopup=true' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/5688904212227706800'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/5688904212227706800'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/2010/02/les-baby-boomers-source-du-probleme-ou.html' title='Les baby-boomers: source du problème ou partie de la solution?'/><author><name>Matt</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03507303030403023261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://img101.imagevenue.com/loc1/th_a61d8_lp.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13774196.post-4794138580108627708</id><published>2010-01-31T13:32:00.002-05:00</published><updated>2010-02-01T13:34:26.962-05:00</updated><title type='text'>BABY-BOOMERS: SOURCE OF THE PROBLEM OR PART OF THE SOLUTION?</title><content type='html'>&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;While much of the western world will experience an aging of the population, Quebec will be affected sooner than other Canadian provinces and many developed nations. &lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;There will be 700 000 jobs to fill in Quebec by the year 2012. At the same time, the population aged 20 to 64 will begin to shrink as baby boomers age. This means that, while there will be many jobs, the workers required to fill them will be in short supply. &lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;This decline in the number of workers has a number of consequences. It will be difficult to sustain the province&#39;s growth rate with fewer workers. In fact, we foresee the rate of growth of the economy dropping below its historic mean in the next few years. This implies a standard of living for Quebeckers that is stagnating, even declining. Government finances will also feel the pinch: If nothing is done, forecasts are for burgeoning structural deficits leading up to 2020, not to mention cyclical deficits resulting from the recession of 2008–2009.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;No panacea&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Several solutions have been proposed to counteract the fallout of the decline in the number of workers in Quebec. Increasing immigration could provide a partial response to the problem of Quebec&#39;s shrinking workforce. However, barriers to labour mobility and the need to integrate new arrivals into the labour market undermine the potential contribution of this avenue. &lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;Finally, a higher birthrate might offer a solution, but only in the long term. Children born in 2010 will only enter the labour market between 2025 and 2030. In light of the imminence of the labour shortage, this option is of little help. &lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Increasing the participation of the elderly in the labour market&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Finally, one more solution that merits consideration is boosting the labour market participation rate of individuals aged 55 and older. &lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;Currently, the average retirement age in Quebec is 59 years for women and 61 for men. This is younger than the corresponding value for Ontario. Similarly, a smaller proportion of Quebeckers aged 55 and over are active on the labour market. The labour force participation rate of Quebeckers falls off rapidly as of age 50. &lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;In order to completely offset the impact of the aging population on economic growth, we estimate that it would be necessary to virtually double the participation rate of individuals aged 60 to 64 while raising the rate of those aged 65 and over. Alternatively, would could strive to accelerate the upward trend in the participation rate of the elderly and of women.&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;Clearly, this solution must be implemented in conjunction with the previously mentioned measures. To ensure at least a modicum of success, implementation must also rely on voluntary participation: We must smooth the path for those who wish to work longer; not coerce the participation of the unwilling. &lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;Specific initiatives could include more flexible retirement provisions at the level of pension funds, a tax system that rewards staying at work and progressive retirement, measures to combat prejudices against older workers, and a better coordination of reintegration services offered to the elderly. &lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;To achieve this, it will be necessary for employers&#39; organizations, unions, professional associations, and the government of Quebec to join forces to dismantle the barriers in the path of the elderly seeking to stay at work or return to work. Several countries have already embraced the paradigm of &quot;active aging.&quot; Where those efforts have been crowned with success, it has been credited to the coordination and mobilization of all affected players. &lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;For more information, please consult the project report link:&lt;br /&gt;http://www.cirano.qc.ca/pdf/publication/2010RP-01.pdf &lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/feeds/4794138580108627708/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment/fullpage/post/13774196/4794138580108627708?isPopup=true' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/4794138580108627708'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/4794138580108627708'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/2010/01/baby-boomers-source-of-problem-or-part.html' title='BABY-BOOMERS: SOURCE OF THE PROBLEM OR PART OF THE SOLUTION?'/><author><name>Matt</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03507303030403023261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://img101.imagevenue.com/loc1/th_a61d8_lp.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13774196.post-8497519245665187369</id><published>2009-12-14T09:38:00.000-05:00</published><updated>2009-12-14T09:40:17.362-05:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="environment"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="environnement"/><title type='text'>Environnement : sans système de prix efficace, point de salut</title><content type='html'>&lt;strong&gt;Nathalie de Marcellis-Warin&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;em&gt;Professeure à l’École Polytechnique et Vice-présidente Risque et Développement durable CIRANO&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Mathieu Laberge&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;Économiste et directeur de projet CIRANO&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;Nul ne doute que d’ici la clôture du Sommet de Copenhague, le 18 décembre, les leaders mondiaux prendront de nombreux engagements en faveur de l’environnement et contre les changements climatiques. Or, comme l’ont démontré les suites du protocole de Kyoto, en l’absence d’unanimité sur les moyens à prendre, le résultat obtenu est souvent loin des engagements. Si l’on souhaite passer de la parole aux actes, il faudra cette fois-ci utiliser les systèmes de prix comme solution environnementale. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;Il existe deux moyens pour intégrer le coût de la pollution dans les prix auxquels les entreprises et les consommateurs font face. Le gouvernement pourrait contraindre les entreprises à acheter des crédits de carbone en imposant par voie réglementaire la « carboneutralité » à leur processus de production. Alternativement, il pourrait percevoir une taxe sur les émissions polluantes. Les recettes de cette taxe serviraient à acheter des crédits de carbone.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;Chaque approche a ses forces et ses faiblesses. Néanmoins, dans les deux cas, l’effet est le même : la demande pour les crédits de carbone augmenterait, ce qui aurait pour effet d’en augmenter le prix sur les marchés internationaux. Ceci inciterait les entreprises à choisir des modes de production qui respectent l’environnement afin de minimiser la hausse de leurs coûts de production liée à l’achat de droits de polluer.  Ces mécanismes de prix rendraient donc les alternatives écologiques plus attrayantes pour les entreprises.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;Puisqu’ils sont les utilisateurs finaux des matières polluantes qui entrent dans la composition de leurs biens, les consommateurs auront nécessairement à assumer une part de ce coût supplémentaire. Cette hausse de prix les encouragerait cependant à modifier leurs choix de consommation vers des produits ou des modes de production plus écologiques. Les entreprises seraient conséquemment incitées à offrir des produits qui répondent aux attentes de leurs clients, tant en matière de prix que de rendement environnemental. D’un cercle vicieux de la dépendance aux modes de production polluants, on passerait ainsi à un cercle vertueux de la responsabilité environnementale.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Tirer les leçons de Kyoto&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;À l’égard de l’impact environnemental des mécanismes de prix, Copenhague semble être l’occasion d’apprendre des erreurs du protocole de Kyoto. Les objectifs de Kyoto ont tenté d’être réalisés par la mise en place de deux grandes catégories de moyens : l’adoption de standards environnementaux dans la réglementation et les campagnes de sensibilisation misant sur des mesures volontaires. Ces deux moyens proposent une réponse parfois efficace mais toujours partielle en l’absence de l’internalisation des coûts de la pollution dans le système de production. &lt;br /&gt;Les mécanismes de compensation des émissions de gaz carbonique en sont une bonne illustration. Ceux-ci permettent de payer pour financer des initiatives de réduction des gaz à effet de serre et ainsi rendre certaines activités polluantes « carboneutres ». Leur caractère volontaire montre toutefois leurs limites. Plusieurs organismes proposent des services de compensation pour l’utilisation des voitures, des vols en avion et des systèmes de chauffage au mazout. Pourtant, combien d’automobilistes, de voyageurs et de propriétaires de maisons chauffées au mazout utilisent ces services? &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;Sans changement dans le prix des matières polluantes et sans l’internalisation des coûts de pollution, il y a fort à parier qu’il n’y aura pas de changement dans le comportement des entreprises et des consommateurs. Espérons donc que Copenhague sera un Kyoto où l’unanimité régnera et où ce qui manquait dans le protocole précédent sera inclus dans la nouvelle entente: l’utilisation du système de prix comme incitatif le plus efficace pour réaliser des engagements environnementaux audacieux. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/feeds/8497519245665187369/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment/fullpage/post/13774196/8497519245665187369?isPopup=true' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/8497519245665187369'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/8497519245665187369'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/2009/12/environnement-sans-systeme-de-prix.html' title='Environnement : sans système de prix efficace, point de salut'/><author><name>Matt</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03507303030403023261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://img101.imagevenue.com/loc1/th_a61d8_lp.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13774196.post-1165111523457436658</id><published>2009-09-09T16:15:00.004-04:00</published><updated>2009-09-09T16:23:01.616-04:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="ecology"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="environment"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="environnement"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="forest"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="forêt"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="écologie"/><title type='text'>Bons constats, mauvaises solutions: l&#39;industrie forestière en question</title><content type='html'>&lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjN56PlwWAfJCyG4UYTazEykt-gsfu7Lo85sqEnqYDX2QvWX71J074CA5FMxpu136wndRkGt8IKbBSfhQH5JJPJRbV_a3BdSQ63Gf4swHKwAuOhOveHW8IkiELtG7HVfoanF6NA/s1600-h/foret.jpg&quot;&gt;&lt;img style=&quot;MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 300px; FLOAT: left; HEIGHT: 250px; CURSOR: hand&quot; id=&quot;BLOGGER_PHOTO_ID_5379564962444609250&quot; border=&quot;0&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjN56PlwWAfJCyG4UYTazEykt-gsfu7Lo85sqEnqYDX2QvWX71J074CA5FMxpu136wndRkGt8IKbBSfhQH5JJPJRbV_a3BdSQ63Gf4swHKwAuOhOveHW8IkiELtG7HVfoanF6NA/s320/foret.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt; &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size:78%;&quot;&gt;Voici une Note CIRANO que j&#39;ai publié récemment. &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style=&quot;font-size:78%;&quot;&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Pendant longtemps, on a considéré dans certains milieux que seule une diminution du volume de coupes pouvait limiter les conséquences environnementales de l’exploitation forestière. L’évolution récente des produits développés dans certains secteurs de l’industrie démontrent qu’il est désormais possible d’utiliser à meilleur escient la ressource et de minimiser le gaspillage qui était autrefois associé à son exploitation. Cette évolution laisse donc entrevoir une alternative à la réduction du volume de coupes. &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size:78%;&quot;&gt;(Source de l&#39;image: &lt;/span&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lesaffaires.com/&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:78%;&quot;&gt;www.lesaffaires.com&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;font-size:78%;&quot;&gt;)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;DES ALTERNATIVES TECHNOLOGIQUES&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;L’émergence du secteur des produits du bois pourrait encourager le développement de nouveaux produits mieux adaptés aux demandes des consommateurs. Ces produits sont souvent composés de matières qui autrefois étaient simplement considérés comme des résidus. Par exemple, les produits en bois lamellé-collé, les poutrelles en I, les solives de toit ajourées et les panneaux prémoulés à haute densité sont des produits du bois à haute valeur ajoutée qui peuvent permettre de valoriser une partie de la ressource qui serait gaspillée autrement. &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a name=&quot;OLE_LINK4&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;a name=&quot;OLE_LINK3&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;De son côté, l’industrie des pâtes et papier devra identifier de nouveaux créneaux technologiques de développement, notamment dans les domaines des biotechnologies et des nanotechnologies, pour assurer sa relance. Dans le premier cas, on peut penser à des initiatives de cogénération d’énergie où la vapeur créée en brûlant des matières résiduelles comme l’écorce des arbres permettrait à la fois d’alimenter une turbine de production électrique et les séchoirs de pâtes à papier. Dans le cas des nanotechnologies, l’exemple le plus évocateur est l’utilisation des nano-fibres issues de la cellulose du bois pour renforcer les plastiques. Celles-ci pourraient par exemple remplacer la fibre de verre dans la fabrication de pare-chocs automobile. À terme, certaines usines de pâtes et papiers pourraient se transformer en bio raffineries qui produiraient des nano-fibres de cellulose, qui offrent un rendement très élevé. Les résidus, des sucres et de la lignine, pourraient être utilisés pour fabriquer du méthanol et des abat-poussière routiers.&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;strong&gt;UNE ÉVOLUTION HÉTÉROGÈNE&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Cette transformation de l’offre de produits du bois se traduit dans les indicateurs économiques de chaque segment de l’industrie. Ainsi, le secteur des produits du bois a connu une hausse de 2,3 % de la valeur de ses livraisons et de 6,1 % de sa valeur ajoutée par année, depuis 2000. Cela s’est accompagné d’une hausse de la productivité et de l’emploi, ainsi qu’une stabilisation des conditions salariales des employés.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;br /&gt;Au contraire, le secteur des pâtes et papiers a connu une décroissance rapide de tous ces indicateu&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;rs au cours des dernières années. Sa valeur ajoutée a connu une diminution annuelle moyenne de 8,7 % et la valeur de ses livraisons a diminué de 4,2 %. Les secteurs du bois d’œuvre et de l’exploitation forestière font plutôt figure de cas mitoyens. &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;En somme, tous les secteurs de l’industrie forestière ne vivent pas la même réalité. Conséquemment, ils n’ont pas besoin du même support de la part des pouvoirs publics. Bien qu’ils aient connu des difficultés dans le passé, les secteurs de l’exploitation forestière et des produits du bois ont fait des progrès importants. Il semble néanmoins nécessaire de venir en aide aux travailleurs touchés par la crise structurelle dans le secteur des pâtes et papiers ainsi que ceux touchés par la crise conjoncturelle dans le secteur du bois d’œuvre. Ce support ne signifie toutefois pas de maintenir à flot des entreprises qui font preuve d’une incapacité à s’adapter à la nouvelle donne de l’industrie.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;strong&gt;UNE AIDE MIEUX CIBLÉE&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Alors que la réorganisation dans le secteur des pâtes et papiers est en cours depuis déjà plusieurs années, les gouvernements ont pris prétexte de la récession pour verser de nouvelles aides financières aux papetières et à l’industrie forestière. Pourtant, on peut croire que les interventions gouvernementales n’auront que peu d’impact sur l’issue de la transformation industrielle en cours dans ce secteur. De fait, cette restructuration est nécessaire et elle se poursuivra après la récession, au même titre qu’elle a débuté bien avant celle-ci.&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;Dans le contexte où les différents secteurs de l’industrie du bois évoluent de façon divergente, un questionnement fondamental se pose en regard des politiques publiques adoptées jusqu’ici. Serait-il plus judicieux d’utiliser les deniers publics pour favoriser la recherche et le développement de nouveaux produits du bois à haute valeur ajoutée? Vaut-il mieux aider une industrie naissante que de maintenir sur le « respirateur artificiel » un secteur incapable de faire face à la concurrence internationale? &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Le rapport Bourgogne qui est à l&#39;origine de cette Note peut être consulté au: &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.cirano.qc.ca/pdf/publication/2009RB-06.pdf&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;http://www.cirano.qc.ca/pdf/publication/2009RB-06.pdf&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/feeds/1165111523457436658/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment/fullpage/post/13774196/1165111523457436658?isPopup=true' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/1165111523457436658'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/1165111523457436658'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/2009/09/bons-constats-mauvaises-solutions.html' title='Bons constats, mauvaises solutions: l&#39;industrie forestière en question'/><author><name>Matt</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03507303030403023261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://img101.imagevenue.com/loc1/th_a61d8_lp.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjN56PlwWAfJCyG4UYTazEykt-gsfu7Lo85sqEnqYDX2QvWX71J074CA5FMxpu136wndRkGt8IKbBSfhQH5JJPJRbV_a3BdSQ63Gf4swHKwAuOhOveHW8IkiELtG7HVfoanF6NA/s72-c/foret.jpg" height="72" width="72"/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13774196.post-8521021451214668249</id><published>2009-07-27T10:35:00.002-04:00</published><updated>2009-07-27T10:39:29.451-04:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="canadian economy"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="commerce interprovincial"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="finance publique"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="fédéralisme"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="public finance"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Québec Canada"/><title type='text'>Un compromis gagnant-gagnant</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size:78%;&quot;&gt;&lt;em&gt;voici l&#39;original d&#39;un texte publié aujourd&#39;hui dans La Presse&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;En échange d&#39;une commission nationale des valeurs mobilières, le Québec devrait négocier de nouveaux pouvoirs avec le fédéral&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;strong&gt;François Vaillancourt et Mathieu Laberge&lt;/strong&gt;, les auteurs sont respectivement Professeur au département d’économie de l’Université de Montréal et fellow au CIRANO, et Économiste et directeur de projet au CIRANO&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;Le gouvernement fédéral continue à progresser dans la mise sur pied d’une commission nationale des valeurs mobilières. Fort de l’appui unanime des parlementaires à l’Assemblée Nationale, le gouvernement du Québec va demander à la cour d’appel du Québec de se prononcer sur la constitutionalité d’une telle mesure. Ce recours du Québec n’étonnerait pas si le parti au pouvoir était souverainiste ou même autonomiste. Cette réaction est plus surprenante venant d’un gouvernement fédéraliste, même si elle constitue le seul moyen d’éviter la marginalisation de la Commission des valeurs mobilières du Québec advenant la création d’un organisme national. Mais est-ce la stratégie la plus appropriée pour défendre les intérêts du Québec dans le cadre fédéral ? Pourquoi ne pas profiter de ce débat pour fonder un nouveau fédéralisme du bon sens économique?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;Étant donné le contexte changeant dans lequel évolue le pays, il n’y a pas de raison pour qu’un pouvoir, provincial ou fédéral, le demeure irrémédiablement. Une révision périodique de nos façons de faire, question de savoir si des pratiques valides lors de leur adoption le sont toujours en 2009, s’avèrerait même être un exercice bénéfique. Après tout, c’est un tel réexamen qui a donné plus de pouvoirs au Québec en matière d’immigration, de formation de la main-d’œuvre et de congé parental au cours des dernières années.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Une question de principes… mais lesquels?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Deux principes devraient diriger cet examen. D’abord, il semble raisonnable que le gouvernement le plus proche des citoyens offre les services publics, sauf lorsque des économies d’échelles ou des débordements entre juridictions rendent cette pratique inefficace. Il s’agit du principe de subsidiarité,  bien connu dans le domaine du fédéralisme et qui est largement accepté.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;Le second principe est moins courant, mais il nous apparaît essentiel pour trouver un compromis à ce différend. C’est celui selon lequel le Québec devrait chercher à accroître ses pouvoirs dans les domaines de compétence pour lesquels la langue joue un rôle crucial. En contrepartie de ce gain, le Québec devrait accepter de céder des pouvoirs dans les domaines où la langue joue un rôle moins décisif. Appelons cela le principe de l’adéquation linguistique des pouvoirs. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;br /&gt;Dans le cas précis qui nous intéresse, le système financier canadien et mondial a beaucoup changé depuis 1867. Alors qu’une réglementation provinciale des capitalistes locaux investissant dans des entreprises locales était appropriée en 1959, elle ne l’est plus aujourd’hui. Les investisseurs et leurs capitaux traversent désormais les frontières des États.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Vers un compromis « gagnant-gagnant »&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Par conséquent, et suivant les principes que nous avons élaborés plus haut, le gouvernement du Québec pourrait participer à la création d’une commission des valeurs mobilières unique au pays. Il céderait ainsi des pouvoirs dans ce champ de compétence. En contrepartie de cette concession, Ottawa transférerait au gouvernement du Québec des pouvoirs dans des champs de compétence où la spécificité francophone est importante. Par exemple, le gouvernement fédéral pourrait accepter de voir s’appliquer la Loi 101 aux employés québécois œuvrant dans des secteurs sous juridiction fédérale (banques, transports, télécommunications). Alternativement, il pourrait transférer au Québec des responsabilités dans le domaine de la réglementation de la dimension culturelle des télécommunications. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, les deux ordres de gouvernements sortiraient gagnants et éviteraient de camper sur leurs positions: Ottawa obtiendrait la création d’une commission des valeurs mobilières nationale et Québec gagnerait des pouvoirs supplémentaires là où il peut réellement faire une différence. En prime, cette solution amènerait le débat sur le plancher des vaches plutôt que de se perdre dans les méandres des débats constitutionnels. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;Nous croyons que ce genre d’arrangement concerté sur la base de principes clairs, plutôt qu’en fonction de pouvoirs partagés entre ordres de gouvernement il y a 142 ans, est plus respectueux de l’environnement évolutif propre à une fédération. Reste à voir si chacune des parties en cause saura mettre de l’eau dans son vin pour en arriver à solution véritablement profitable pour les Québécois et pour l’ensemble des Canadiens.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/feeds/8521021451214668249/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment/fullpage/post/13774196/8521021451214668249?isPopup=true' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/8521021451214668249'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/8521021451214668249'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/2009/07/un-compromis-gagnant-gagnant.html' title='Un compromis gagnant-gagnant'/><author><name>Matt</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03507303030403023261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://img101.imagevenue.com/loc1/th_a61d8_lp.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13774196.post-5164381366672188662</id><published>2009-06-23T10:22:00.003-04:00</published><updated>2009-06-23T10:27:39.486-04:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Club de Hockey Le Canadien de Montréal"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="fiscality"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="fiscalité"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="gestion publique"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="sports"/><title type='text'>Un investissement discutable</title><content type='html'>&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size:78%;&quot;&gt;voici l&#39;original d&#39;un texte publié ce matin dans La Presse:&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgtzjWw884YmclgB-yHBr1XX-Pf1SbMSaX_jZFJRH4PKStejSj5CKYpxPUnxSbawJrZHnZ5MrbnVU1VNseveK_3LO85gvE5o34xMLMblvRYjLidfI1HVOyTGPqeABdbRuJRe4tl/s1600-h/Sans+titre.bmp&quot;&gt;&lt;img id=&quot;BLOGGER_PHOTO_ID_5350529165032270594&quot; style=&quot;FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 227px; CURSOR: hand; HEIGHT: 121px&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgtzjWw884YmclgB-yHBr1XX-Pf1SbMSaX_jZFJRH4PKStejSj5CKYpxPUnxSbawJrZHnZ5MrbnVU1VNseveK_3LO85gvE5o34xMLMblvRYjLidfI1HVOyTGPqeABdbRuJRe4tl/s320/Sans+titre.bmp&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size:78%;&quot;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;François Vaillancourt&lt;/strong&gt;, Professeur au département d’économie de l’Université de Montréal et fellow au CIRANO&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Mathieu Laberge&lt;/strong&gt;, Économiste et directeur de projet au CIRANO&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;right&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size:78%;&quot;&gt;(Source de l&#39;image: &lt;/span&gt;&lt;a href=&quot;http://canadiens.nhl.com/&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:78%;&quot;&gt;http://canadiens.nhl.com&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;font-size:78%;&quot;&gt;)&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Quelques heures après que la rumeur de la vente du Canadien de Montréal à la famille Molson ait été confirmée, on faisait déjà valoir que les acheteurs ne bénéficieraient d’aucun support public pour conclure la transaction, même pas du « prêt avec intérêt » qui leur avait été offert par le gouvernement du Québec. Une transaction 100 % privée, en somme. C’est faux, puisque cette transaction représentera un coût de plusieurs millions de dollars pour l’État québécois.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;C’est l’implication du Fonds de solidarité de la FTQ dans le groupe d’acheteurs qui vient troubler les cartes. Pour chaque dollar investi dans le Fonds, l’État québécois offre un crédit d’impôt de 15 cents. Si ce placement est fait sous forme d’une contribution à un REER, la valeur de l’aide fiscale passe alors à 39 cents par dollar investi. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;On ne connaît pas encore le montant réel de la transaction, ni la valeur de la participation du Fonds de solidarité dans le montage financier. Néanmoins, si le Fonds contribue 50 millions $, soit 10 % de la somme totale de la transaction estimée par les commentateurs, il en coûtera entre 7,5 et 19,5 millions $ au trésor québécois. Sans compter que les mêmes déductions s’appliquent également au niveau fédéral. Bien que le gouvernement ne fasse aucun versement en argent sonnant et trébuchant, ces mécanismes fiscaux représentent tout de même un coût puisque l’État renonce à percevoir un revenu. On appelle cela une dépense fiscale.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Mission : créer et conserver des emplois?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;À l’origine, ce traitement privilégié a été consenti aux actionnaires du Fonds de solidarité parce que l’objectif premier de celui-ci est de «de créer, maintenir ou sauvegarder des emplois au Québec &lt;/span&gt;&lt;a title=&quot;&quot; style=&quot;mso-footnote-id: ftn1&quot; href=&quot;http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=13774196#_ftn1&quot; name=&quot;_ftnref1&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;[1]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;». Cette mesure était fort louable dans le contexte de création du Fonds, en 1983, alors que le taux de chômage était de 14,6 %. Mais quels emplois étaient réellement menacés par la vente du club de hockey? &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;Peut-être que cet investissement répond alors à l’objectif du Fonds de « stimuler l&#39;économie québécoise par des investissements stratégiques »? Cet argument reste à démontrer. Le moins qu’on puisse dire, c’est que le départ de l’équipe de Montréal ne semble jamais avoir été réellement envisagé. Dans ces conditions, on voit mal comment le dynamisme économique de la métropole puisse servir de prétexte à l’implication du Fonds. Si au moins cet investissement avait servi à amener les Coyotes de Phoenix à Québec, on aurait alors pu évoquer la stimulation économique!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;En somme, bien que la transaction annoncée ce weekend recèle de bonnes nouvelles pour les partisans montréalais du club, elle se conclura avec un coût net pour l’ensemble des Québécois. Sans compter qu’elle s’inscrit apparemment en faux avec les objectifs du Fonds de solidarité. Son président-fondateur, Louis Laberge, a dû se retourner dans sa tombe en voyant pour quelles fins le fonds qu’il a créé fait désormais « appel à l&#39;épargne et à la solidarité de l&#39;ensemble de la population québécoise. »&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title=&quot;&quot; style=&quot;mso-footnote-id: ftn1&quot; href=&quot;http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=13774196#_ftnref1&quot; name=&quot;_ftn1&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;[1]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt; http://www.fondsftq.com/&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/feeds/5164381366672188662/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment/fullpage/post/13774196/5164381366672188662?isPopup=true' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/5164381366672188662'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/5164381366672188662'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/2009/06/un-investissement-discutable.html' title='Un investissement discutable'/><author><name>Matt</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03507303030403023261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://img101.imagevenue.com/loc1/th_a61d8_lp.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgtzjWw884YmclgB-yHBr1XX-Pf1SbMSaX_jZFJRH4PKStejSj5CKYpxPUnxSbawJrZHnZ5MrbnVU1VNseveK_3LO85gvE5o34xMLMblvRYjLidfI1HVOyTGPqeABdbRuJRe4tl/s72-c/Sans+titre.bmp" height="72" width="72"/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13774196.post-8381173526009247074</id><published>2009-06-03T10:16:00.002-04:00</published><updated>2009-06-23T10:21:35.601-04:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="finance publique"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="fédéralisme"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="public finance"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Québec Canada"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="économie canadienne"/><title type='text'>L’arbre fédéral qui cache les forêts provinciales</title><content type='html'>&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size:78%;&quot;&gt;Voici l&#39;original d&#39;un texte publié aujourd&#39;hui dans La Presse:&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;François Vaillancourt&lt;/strong&gt;, Professeur au département d’économie de l’Université de Montréal et fellow au CIRANO&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Mathieu Laberge&lt;/strong&gt;, Économiste et directeur de projet au CIRANO&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEidMW0g6u8w-RlOCgsw26i0-3SEbtZq8LJvJr0XGWzzC20u9hMB2yZZVwTy5W0ly7maUCSXJuPg03S3U0Rklt9ww0BA45tvDSiVEOpcgXfjdhygrvTdu91nqOVCSnEcC3Fhqkbe/s1600-h/chomage.jpg&quot;&gt;&lt;img id=&quot;BLOGGER_PHOTO_ID_5350527838993501698&quot; style=&quot;FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEidMW0g6u8w-RlOCgsw26i0-3SEbtZq8LJvJr0XGWzzC20u9hMB2yZZVwTy5W0ly7maUCSXJuPg03S3U0Rklt9ww0BA45tvDSiVEOpcgXfjdhygrvTdu91nqOVCSnEcC3Fhqkbe/s320/chomage.jpg&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Suite à la situation économique difficile, un débat fait rage sur les modifications à apporter au programme d’assurance-emploi. A priori, celui-ci est pertinent. Il semble toutefois que ses principaux acteurs aient perdu de vue qu’une récession entraîne non seulement une hausse du nombre de chômeurs, mais également un allongement de la durée moyenne du chômage. Plus tôt que tard, ce problème de nature fédérale pourrait d’ailleurs faire pâtir les finances publiques provinciales.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;De fait, une fois leurs prestations d’assurance-emploi épuisées, les chômeurs n’ont d’autre choix que d’avoir recours aux filets sociaux provinciaux pour faire face à leurs obligations financières. Les données statistiques sur le Québec montrent qu’il y a effectivement un transfert de bénéficiaires du programme d’assurance-emploi vers les programmes d’assistance-sociale. Celui-ci survient environ 12 mois après le début de la période de chômage. &lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:78%;&quot;&gt;(Source de l&#39;image: &lt;/span&gt;&lt;a href=&quot;http://www.recitus.qc.ca/&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:78%;&quot;&gt;http://www.recitus.qc.ca&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;font-size:78%;&quot;&gt;)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Un problème potentiel de finances publiques&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Ce transfert de prestataires du programme fédéral vers les programmes provinciaux n’est pas sans causer problème. En période de ralentissement économique, la durée moyenne du chômage s’accroît puisque les travailleurs qui ont perdu leur emploi peinent à s’en trouver un nouveau. Si ce scénario se répète à la faveur de la récession actuelle, les gouvernements provinciaux pourraient être confrontés à une hausse marquée des coûts de leur programme d’assistance-sociale. Or, depuis 1996, ceux-ci ne touchent plus de subventions du gouvernement fédéral liées directement aux dépenses d’aide-sociale.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;br /&gt;Il est vrai qu’avec l’adoption du dernier budget fédéral, la durée maximale des prestations a temporairement été allongée de 45 à 50 semaines. Pourtant, les propositions de réforme du programme qui ont le plus fait discuter depuis visent surtout une meilleure accessibilité à l’assurance-emploi. De l’abolition du délai de deux semaines avant de recevoir des prestations à l’uniformisation et à la réduction du nombre d’heures travaillées requis pour être admissible, toutes ces propositions méritent certainement d’être considérées. Elles ne répondent toutefois pas au problème de finances publiques engendré par le transfert des prestataires.&lt;br /&gt;Pis encore, elles abordent la révision du programme d’assurance-emploi isolément, sans tenir compte des effets de ces changements sur les incitations données aux travailleurs. Or, toute modification à l’assurance-emploi a un impact sur l’offre de travail et, par ricochet, sur les entrées fiscales des gouvernements. L’adoption d’une modification apparemment mineure à ce programme peut donc résulter dans une baisse des impôts perçus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Un peu de recul, svp!&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Notre propos ne vise pas à ajouter au fardeau que vivent les familles touchées par les pertes d’emploi. Il ne vise pas non plus à nier la nécessaire révision du programme d’assurance-emploi, dont la dernière réforme date de près de 15 ans.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;Nous croyons toutefois qu’il importe d’aborder la modification de ce programme avec un certain recul. Pour prendre les meilleures décisions, il faut sous-peser l’efficacité et l’impact de chaque modification envisagée. Est-ce qu’un nombre d’heures travaillées uniforme pour être admissible est souhaitable? Rendra-t-il les prestations d’assurance-emploi plus faciles à obtenir dans des régions du pays au détriment d’une certaine équité interrégionale? Quel impact aurait une abolition du délai de deux semaines sur la prudence des ménages ? Seraient-ils incités à réduire leur épargne pour les jours plus difficiles? Est-ce que l’allongement actuel des prestations sera suffisant pour éviter d’augmenter les dépenses des gouvernements provinciaux déjà accrues par la récession, entre autre pour participer au programme de relance du gouvernement fédéral?&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Le risque sur les finances publiques, notamment provinciales, est trop grand pour se permettre d’adopter une réforme à la pièce. Le Globe and Mail a publié récemment une opinion de Charles Cirtwill, de l’institut AIMS, qui proposait de créer une véritable assurance contre le risque de perte d’emploi en temps de récession. Cette assurance complémenterait le programme actuel d’assurance-emploi, sans empêcher la réforme de celui-ci. Voilà exactement le genre de réflexion structurelle qui doit émerger du débat actuel. Pourquoi compromettre l’étude de ces idées en voulant mettre le couvercle sur la marmite d’ici la fin de la session parlementaire à Ottawa, à la fin du mois de juin?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/feeds/8381173526009247074/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment/fullpage/post/13774196/8381173526009247074?isPopup=true' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/8381173526009247074'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/8381173526009247074'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/2009/06/larbre-federal-qui-cache-les-forets.html' title='L’arbre fédéral qui cache les forêts provinciales'/><author><name>Matt</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03507303030403023261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://img101.imagevenue.com/loc1/th_a61d8_lp.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEidMW0g6u8w-RlOCgsw26i0-3SEbtZq8LJvJr0XGWzzC20u9hMB2yZZVwTy5W0ly7maUCSXJuPg03S3U0Rklt9ww0BA45tvDSiVEOpcgXfjdhygrvTdu91nqOVCSnEcC3Fhqkbe/s72-c/chomage.jpg" height="72" width="72"/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13774196.post-1092081952809078153</id><published>2009-03-03T11:15:00.003-05:00</published><updated>2009-03-03T11:23:35.298-05:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="commerce international"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="globalization"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="international trade"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="mondialisation"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="protectionism"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="protectionnisme"/><title type='text'>Protectionism in Times of Economic Crisis</title><content type='html'>&lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgLxVhPbxAYh6nHiht01ygp3AzsqPCmhbZJHuxm-Qfj89oTa1B-Pr1QLawxe-MnS1fR3hjZAF0G23iYEUOXBCrpCXD4XmJEWACquCozQ4efWKuQ82Dc_ini_slHWCyaobPs-KM9/s1600-h/2009-062--return-to-protectionism.gif&quot;&gt;&lt;img id=&quot;BLOGGER_PHOTO_ID_5308997766856105058&quot; style=&quot;DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 248px; TEXT-ALIGN: center&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgLxVhPbxAYh6nHiht01ygp3AzsqPCmhbZJHuxm-Qfj89oTa1B-Pr1QLawxe-MnS1fR3hjZAF0G23iYEUOXBCrpCXD4XmJEWACquCozQ4efWKuQ82Dc_ini_slHWCyaobPs-KM9/s320/2009-062--return-to-protectionism.gif&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:78%;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Here is the original version of a CIRANO Note I published in march:&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Protectionism in the United States during the 1929 crisis&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;In the 1928 presidential election, the Republican candidate Herbert Hoover advocated imposing tariffs on agriculture to relieve the glut created by excess production during the postwar years. His assumption of the presidency set the stage for the principal protectionist measure of the Great Depression, the Smoot-Hawley Tariff adopted by Congress in June of 1930.&lt;/span&gt;&lt;a title=&quot;&quot; style=&quot;mso-footnote-id: ftn1&quot; href=&quot;http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=13774196#_ftn1&quot; name=&quot;_ftnref1&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;[1]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;After consultation, tariffs were hiked by more than ten percentage points—particularly targeting agriculture, tobacco and food, chemicals, and textiles. The ad valorem rate rose from 34.61% in 1922 to 42.48% in 1930.&lt;/span&gt;&lt;a title=&quot;&quot; style=&quot;mso-footnote-id: ftn2&quot; href=&quot;http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=13774196#_ftn2&quot; name=&quot;_ftnref2&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;[2]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;The volume of U.S. imports did not rebound to its 1929 level until 1941, 11 years after adoption of the Smoot-Hawley Tariff. Although the decline in U.S. imports cannot be entirely attributed to these higher rates, there is broad consensus that they exacerbated the depth and duration of the depression. On their own, higher tariffs on U.S. imports would have been responsible for a 4 % to 8 % reduction.&lt;/span&gt;&lt;a title=&quot;&quot; style=&quot;mso-footnote-id: ftn3&quot; href=&quot;http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=13774196#_ftn3&quot; name=&quot;_ftnref3&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;[3]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;The decline in U.S. imports had far-reaching implications for international trade. In Canada, lumber exports fell by 34 % between 1929 and 1931. This scenario was observed across several other industries, as well: wheat (–3%), seafood (–12%), woollens (–62%), dairy products (–65%) and livestock (–84%).&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;The adoption of protectionist measures by the United States provided a significant impetus to their spread around the globe after 1930. In that year alone, six general tariffs were revised in Europe. There were adjustments in South America and the Commonwealth (principally Australia, New Zealand and Canada).&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;a title=&quot;&quot; style=&quot;mso-footnote-id: ftn4&quot; href=&quot;http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=13774196#_ftn4&quot; name=&quot;_ftnref4&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;[4]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt; The year 1931 was characterized by hundreds of tariff revisions. Most such revisions in the 1930–1931 period were upward.&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Analysis of the current situation and similarities with 1929&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Fears of resurgent protectionism in the United States of 2009 are based on &quot;Buy American&quot; provisions in President Obama’s recovery plan. These provisions appear to violate NAFTA and international trade rules of the WTO. Overturning these measures or obtaining reparations may, however, require several years, causing considerable damage to foreign producers already hurt by an economic downturn.&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;Some similarity between President Obama’s stimulus plan and the protectionist measures adopted by the United States in 1929 are worth noting: (1) In February 2008, in the midst of their presidential campaigns, both Democratic candidates evoked the possibility of reopening NAFTA. Protectionist measures could satisfy an electoral imperative in the United States. (2) Prices of commodities and metals have collapsed recently, providing an incentive for a clause to protect the steel and iron industries. (3) International protests suggest that, following a formal challenge to the Buy American clause, temporary retaliatory measures could be adopted pending a trial.&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Implications for Quebec and general conclusion&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;If barriers to international trade were to attain their 1929 levels, exports from Quebec to the United States would fall by about $2 to $4 billion.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;a title=&quot;&quot; style=&quot;mso-footnote-id: ftn5&quot; href=&quot;http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=13774196#_ftn5&quot; name=&quot;_ftnref5&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;[5]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt; This reduction might be concentrated in a few industries already weakened by the economic downturn. &lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;br /&gt;A tariff or a local procurement policy benefits a limited number of local producers while imposing costs that are spread over all consumers. For small open economies—such as Quebec—the net effect of a tariff on imports is always negative. Under these circumstances, the cost borne by society from an overall increase in prices of protected products exceeds the benefit received by domestic producers.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title=&quot;&quot; style=&quot;mso-footnote-id: ftn1&quot; href=&quot;http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=13774196#_ftnref1&quot; name=&quot;_ftn1&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:78%;&quot;&gt;[1]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;font-size:78%;&quot;&gt; U.S Department of State, Smoot-Hawley Tariff [http://www.future.state.gov], consulted February 6, 2009.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a title=&quot;&quot; style=&quot;mso-footnote-id: ftn2&quot; href=&quot;http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=13774196#_ftnref2&quot; name=&quot;_ftn2&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:78%;&quot;&gt;[2]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;font-size:78%;&quot;&gt; Irwin, D.A., The Smoot-Hawley Tariff: A quantitative assessment in The Review of Economics and Statistics, (80:2) 1998.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a title=&quot;&quot; style=&quot;mso-footnote-id: ftn3&quot; href=&quot;http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=13774196#_ftnref3&quot; name=&quot;_ftn3&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:78%;&quot;&gt;[3]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;font-size:78%;&quot;&gt; Eichengreen, B., Eichengreen, B., The Political Economy of the Smoot-Hawley Tariff, Cambridge (US) : National Bureau of Economic Research, section IV.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a title=&quot;&quot; style=&quot;mso-footnote-id: ftn4&quot; href=&quot;http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=13774196#_ftnref4&quot; name=&quot;_ftn4&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:78%;&quot;&gt;[4]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;font-size:78%;&quot;&gt; Bidwell, P.W., Trade, Tariffs, the Depression in Foreign Affairs, (10:3), 1932.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a title=&quot;&quot; style=&quot;mso-footnote-id: ftn5&quot; href=&quot;http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=13774196#_ftnref5&quot; name=&quot;_ftn5&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:78%;&quot;&gt;[5]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;font-size:78%;&quot;&gt; Based on a 4–8 % decline in U.S. imports and on the value of exports from Quebec to the United States in 2007: &lt;/span&gt;&lt;a href=&quot;http://www.stat.gouv.qc.ca/&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:78%;&quot;&gt;http://www.stat.gouv.qc.ca&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;br /&gt;* * *&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;em&gt;CIRANO Notes are part of the transfer documents program at the Center for Interuniversity Research and Analysis on Organizations. These one-page documents summarizes easily and concisely the issue of the subject. All CIRANO Notes since 2007 can be dowloaded at: &lt;/em&gt;&lt;a href=&quot;http://www.cirano.qc.ca/note/index.php?lang=en&quot;&gt;&lt;em&gt;http://www.cirano.qc.ca/note/index.php?lang=en&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size:78%;&quot;&gt;(Source de l&#39;image: &lt;/span&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inkcinct.com.au/&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:78%;&quot;&gt;http://www.inkcinct.com.au/&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;font-size:78%;&quot;&gt;)&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/feeds/1092081952809078153/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment/fullpage/post/13774196/1092081952809078153?isPopup=true' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/1092081952809078153'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/1092081952809078153'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/2009/03/protectionism-in-times-of-economic.html' title='Protectionism in Times of Economic Crisis'/><author><name>Matt</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03507303030403023261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://img101.imagevenue.com/loc1/th_a61d8_lp.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgLxVhPbxAYh6nHiht01ygp3AzsqPCmhbZJHuxm-Qfj89oTa1B-Pr1QLawxe-MnS1fR3hjZAF0G23iYEUOXBCrpCXD4XmJEWACquCozQ4efWKuQ82Dc_ini_slHWCyaobPs-KM9/s72-c/2009-062--return-to-protectionism.gif" height="72" width="72"/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13774196.post-53882259538531431</id><published>2009-03-03T11:04:00.004-05:00</published><updated>2009-03-03T11:15:36.453-05:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="commerce international"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="globalization"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="international trade"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="mondialisation"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="protectionism"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="protectionnisme"/><title type='text'>Le protectionnisme en temps de crise</title><content type='html'>&lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjbEY2QNBju-koxOWWq1ncwsjZ2-p1M1dv6DwinLSNWMTzHXEpQa9htKisj1_b06jjmzh95MQ8QzAI_tHNGp_RzQxkgzjvdAgh3idbg2E8BShUnp0I_SfLvrUYROZVqnJwnHtMj/s1600-h/2009-062--return-to-protectionism.gif&quot;&gt;&lt;img id=&quot;BLOGGER_PHOTO_ID_5308994952232434274&quot; style=&quot;DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 248px; TEXT-ALIGN: center&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjbEY2QNBju-koxOWWq1ncwsjZ2-p1M1dv6DwinLSNWMTzHXEpQa9htKisj1_b06jjmzh95MQ8QzAI_tHNGp_RzQxkgzjvdAgh3idbg2E8BShUnp0I_SfLvrUYROZVqnJwnHtMj/s320/2009-062--return-to-protectionism.gif&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:78%;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Voici le texte de la Note CIRANO que j&#39;ai rédigé pour la publication du mois de mars:&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Le protectionnisme américain durant la crise de 1929&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Lors de l’élection présidentielle de 1928, le candidat républicain, Herbert Hoover, a plaidé pour un support tarifaire à l’industrie agricole américaine durement touchée par la surproduction d’après-guerre. Le principal geste protectionniste de la Grande Dépression découle de son accession à la présidence américaine. Il s’agit de l’adoption du Smoot-Hawley Tariff par le Congrès américain, en juin 1930&lt;/span&gt;&lt;a title=&quot;&quot; style=&quot;mso-footnote-id: ftn1&quot; href=&quot;http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=13774196#_ftn1&quot; name=&quot;_ftnref1&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;[1]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;br /&gt;Après discussion, une augmentation des tarifs de plus de dix points de pourcentage a été votée, notamment dans les industries agricole, du tabac et de la nourriture, des produits chimiques et du textile. Le tarif ad valorem moyen est passé de 34,61 % en 1922 à 42,48 % en 1930&lt;/span&gt;&lt;a title=&quot;&quot; style=&quot;mso-footnote-id: ftn2&quot; href=&quot;http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=13774196#_ftn2&quot; name=&quot;_ftnref2&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;[2]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;br /&gt;Le volume des importations américaines ne reviendra à son niveau de 1929 qu’à partir de 1941, soit 11 ans après l’adoption du Smoot-Hawley Tariff. Bien qu’on ne puisse attribuer l’entièreté de la baisse des importations américaines à l’augmentation des tarifs, on considère généralement qu’elle a contribué à rendre la dépression plus longue et plus rigoureuse. L’effet isolé de l’augmentation des tarifs sur les importations américaines se serait traduit par une baisse de 4 % à 8 %&lt;/span&gt;&lt;a title=&quot;&quot; style=&quot;mso-footnote-id: ftn3&quot; href=&quot;http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=13774196#_ftn3&quot; name=&quot;_ftnref3&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;[3]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;br /&gt;L’impact de la baisse des exportations américaines sur le commerce international a été important. Au Canada, les exportations de sciages ont diminué de 34 % entre 1929 et 1931. Le même phénomène a été observé dans plusieurs autres industries : blé (-3 %), produits de la mer (-12 %), lainages (-62 %), produits laitiers (-65 %) et bétail (-84 %)&lt;/span&gt;&lt;a title=&quot;&quot; style=&quot;mso-footnote-id: ftn4&quot; href=&quot;http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=13774196#_ftn4&quot; name=&quot;_ftnref4&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;[4]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;br /&gt;L’adoption de mesures protectionnistes par les États-Unis a été un facteur important favorisant la propagation de ces mesures dans le monde après 1930. Seulement cette année-là, six tarifs généraux ont été révisés en Europe. Des révisions ont eu cours en Amérique du Sud, dans le Commonwealth (Australie, Nouvelle-Zélande et Canada principalement)&lt;/span&gt;&lt;a title=&quot;&quot; style=&quot;mso-footnote-id: ftn5&quot; href=&quot;http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=13774196#_ftn5&quot; name=&quot;_ftnref5&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;[5]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;. En 1931, les révisions tarifaires se sont succédé par centaines. La grande majorité des révisions de 1930-1931 étaient à la hausse.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Analyse de la situation actuelle et des similitudes avec 1929&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Les craintes de l’adoption de mesures protectionnistes par les États-Unis en 2009 sont fondées sur l’inclusion de la clause dite « Buy American » dans le plan de relance du président Obama. Cette clause semble entrer en contradiction avec l’ALENA et les règles du commerce international de l’OMC. Les démarches pour renverser ces mesures ou obtenir réparations risquent toutefois de prendre plusieurs années, ce qui impliquerait un tort considérable aux producteurs étrangers en pleine période de ralentissement économique. &lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;Certaines similitudes entre le plan de relance du Président Obama et les mesures protectionnistes adoptées par les américains en 1929 méritent d’être soulignées : (1) En février 2008, les deux candidats démocrates à la présidence avaient évoqué l’ouverture du traité de l’ALENA en plein processus électoral. L’adoption de mesures protectionnistes pourrait donc répondre à un impératif électoral chez nos voisins du Sud. (2) Le cours des ressources naturelles et des métaux a chuté récemment, ce qui a pu motiver l’inclusion d’une clause de protection de l’industrie de l’acier et du fer. (3) Les protestations internationales laissent penser que des mesures de rétorsions temporaires pourraient être adoptées en attendant un jugement qui suivrait une contestation officielle de la clause « Buy American ».&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Implications pour le Québec et conclusion générale&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Si les entraves au commerce international atteignaient le même niveau qu’en 1929, cela impliquerait une diminution des exportations québécoises vers les États-Unis de l’ordre de 2 à 4 milliards $&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;a title=&quot;&quot; style=&quot;mso-footnote-id: ftn6&quot; href=&quot;http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=13774196#_ftn6&quot; name=&quot;_ftnref6&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;[6]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;. Cette réduction risquerait d’être concentrée dans quelques industries déjà affaiblies par le ralentissement économique. &lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;br /&gt;Lors de l’imposition d’un tarif ou d’une politique d’achat local, on fait bénéficier un nombre restreint de producteurs locaux tout en imposant un coût diffus à l’ensemble des consommateurs. Pour les petites économies ouvertes - comme le Québec - l’effet net de l’imposition d’un tarif sur les importations est toujours négatif. Dans ces circonstances, le coût social dû à l’augmentation générale du prix des produits protégés supporté par la société est supérieur au bénéfice obtenu par les producteurs nationaux.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;br /&gt;Le Québec, comme le Canada dans son ensemble, doivent éviter les approches protectionnistes, tarifaires ou non, même comme mesure de rétorsion. L’imposition de tarifs par les petites économies ouvertes se traduit toujours par une perte nette, sans compter une escalade possible des mesures de rétorsion qui pourraient être adoptées par les partenaires commerciaux.&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;a title=&quot;&quot; style=&quot;mso-footnote-id: ftn1&quot; href=&quot;http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=13774196#_ftnref1&quot; name=&quot;_ftn1&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:78%;&quot;&gt;[1]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;font-size:78%;&quot;&gt; U.S Department of State, Smoot-Hawley Tariff [http://www.future.state.gov] accédé le 6 février 2009&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a title=&quot;&quot; style=&quot;mso-footnote-id: ftn2&quot; href=&quot;http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=13774196#_ftnref2&quot; name=&quot;_ftn2&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:78%;&quot;&gt;[2]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;font-size:78%;&quot;&gt; Irwin, D.A., The Smoot-Hawley Tariff : A quantitative assessment in The Review of Economics and Statistics, (80:2) 1998.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a title=&quot;&quot; style=&quot;mso-footnote-id: ftn3&quot; href=&quot;http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=13774196#_ftnref3&quot; name=&quot;_ftn3&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:78%;&quot;&gt;[3]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;font-size:78%;&quot;&gt; Eichengreen, B., Eichengreen, B., The Political Economy of the Smoot-Hawley Tariff, Cambridge (US) : National Bureau of Economic Research, section IV.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a title=&quot;&quot; style=&quot;mso-footnote-id: ftn4&quot; href=&quot;http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=13774196#_ftnref4&quot; name=&quot;_ftn4&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:78%;&quot;&gt;[4]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;font-size:78%;&quot;&gt; McDonald J.A. et al., Trade Wars : Canada’s reaction to the Smoot-Hawley Tariff in The Journal of Economic History, (57:4), 1997.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a title=&quot;&quot; style=&quot;mso-footnote-id: ftn5&quot; href=&quot;http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=13774196#_ftnref5&quot; name=&quot;_ftn5&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:78%;&quot;&gt;[5]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;font-size:78%;&quot;&gt; Bidwell, P.W., Trade, Tariffs, the Depression in Foreign Affairs, (10:3), 1932.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a title=&quot;&quot; style=&quot;mso-footnote-id: ftn6&quot; href=&quot;http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=13774196#_ftnref6&quot; name=&quot;_ftn6&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:78%;&quot;&gt;[6]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;font-size:78%;&quot;&gt; Fondé sur une diminution de 4 à 8 % des importations américaines et sur la valeur des exportations québécoises à destination des États-Unis en 2007 : &lt;/span&gt;&lt;a href=&quot;http://www.stat.gouv.qc.ca/&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:78%;&quot;&gt;http://www.stat.gouv.qc.ca&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;* * *&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;em&gt;Les Notes CIRANO font partie de la série de documents de transfert du Centre interuniversitaire de recherche en analyse des organisations. Elles abordent de façon succincte et claire les sujets qui font l&#39;objet de recherche au CIRANO. On peut consulter l&#39;ensemble des Notes CIRANO depuis 2007 à l&#39;adresse suivante: &lt;/em&gt;&lt;a href=&quot;http://www.cirano.qc.ca/note/index.php?lang=fr&quot;&gt;&lt;em&gt;http://www.cirano.qc.ca/note/index.php?lang=fr&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:78%;&quot;&gt;(Source de l&#39;image: &lt;/span&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inkcinct.com.au/&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:78%;&quot;&gt;http://www.inkcinct.com.au/&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;font-size:78%;&quot;&gt;)&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/feeds/53882259538531431/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment/fullpage/post/13774196/53882259538531431?isPopup=true' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/53882259538531431'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/53882259538531431'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/2009/03/le-protectionnisme-en-temps-de-crise.html' title='Le protectionnisme en temps de crise'/><author><name>Matt</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03507303030403023261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://img101.imagevenue.com/loc1/th_a61d8_lp.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjbEY2QNBju-koxOWWq1ncwsjZ2-p1M1dv6DwinLSNWMTzHXEpQa9htKisj1_b06jjmzh95MQ8QzAI_tHNGp_RzQxkgzjvdAgh3idbg2E8BShUnp0I_SfLvrUYROZVqnJwnHtMj/s72-c/2009-062--return-to-protectionism.gif" height="72" width="72"/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13774196.post-3975511409079663780</id><published>2009-02-18T15:57:00.004-05:00</published><updated>2009-02-18T16:24:19.848-05:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="commerce international"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="crise économique"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="economic crisis"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="international trade"/><title type='text'>Fini le protectionnisme américain, vraiment? | No more American protectionism, really?</title><content type='html'>&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;Plusieurs commentateurs ont célébré le prétendu recul du Congrès américain sur les mesures protectionnistes prévues par le plan de soutient à l&#39;économie américaine. En cours de processus, on a effectivement ajouté un alinéa à la clause &quot;Buy American&quot; stipulant que l&#39;application de la clause devait respecter les engagements des États-Unis en matière de commerce internationale. &lt;em&gt;So far, so good:&lt;/em&gt; les commentateurs ont commencé à se réjouir!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;Voici pourtant deux éléments qui, à mon grand étonnement!, sont passés complètement inaperçu chez l&#39;écrasante majorité des commentateurs &quot;économiques&quot;:&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;(1) &lt;strong&gt;Alors qu&#39;au départ, seules les industries du fer et de l&#39;acier étaient couvertes par la clause &quot;Buy American&quot;, maintenant toute l&#39;industrie manufacturière est couverte! &lt;/strong&gt;Tout en ajoutant un alinéa interdisant le protectionnisme, le Congrès a donc étendu la politique d&#39;achat local à une part importante de l&#39;économie américaine!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;(2) &lt;strong&gt;Le gouvernement fédéral américain n&#39;a pas d&#39;emprise sur les dépenses des États et des municipalités.&lt;/strong&gt; La clause &quot;Buy American&quot; lance donc l&#39;idée de politiques protectionnistes, sans imposer le respect des engagements internationaux à tous les paliers de gouvernement. Bref, les États et les villes américaines pourront privilégier les fournisseurs américains au détriment des entreprises canadiennes.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;Pour vous &quot;rassurer&quot;, vous pouvez aller consulter le &lt;a href=&quot;http://www.whitehouse.gov/the_press_office/ARRA_public_review/&quot;&gt;texte complet de la législation&lt;/a&gt;. La clause &quot;Buy American&quot; se trouve dans le premier document pdf...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;* * *&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;Several commentators celebrated the so-called retreat of the American Congress on the protectionist measures included in the US recovery plan. During the adoption process,  a subparagraph was added to the &quot; Buy American&quot; clause stipulating that  it has to respect international trade engagements of the United States . So far, so good: the commentators were delighted! &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;However here are two elements which, with my great astonishment! , were ignored by most of the &quot;economic&quot; commentators:&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;(1) &lt;strong&gt;At the beginning, only  iron and steel industries were covered by the &quot; Buy American&quot; clause. Now, all the manufacturing industry is covered!&lt;/strong&gt; While adding a subparagraph prohibiting protectionism, the Congress thus extended the policy of local purchase to a major part of the US economy!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;(2) &lt;strong&gt;In the US, federal government have no power over municipal and State expenditures.&lt;/strong&gt; The &quot; Buy American&quot; clause thus launch the idea of protectionist policies, without imposing the respect of international engagements to all levels of government. In short, the States and the American cities will be able to privilege the American suppliers with the detriment of the Canadian companies.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;You can go to consult the &lt;a href=&quot;http://www.whitehouse.gov/the_press_office/ARRA_public_review/&quot;&gt;complete text of the legislation&lt;/a&gt;. The clause &quot; Buy American&quot; is in first document pdf…&lt;/p&gt;&lt;/span&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/feeds/3975511409079663780/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment/fullpage/post/13774196/3975511409079663780?isPopup=true' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/3975511409079663780'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/3975511409079663780'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/2009/02/fini-le-protectionnisme-americain.html' title='Fini le protectionnisme américain, vraiment? | No more American protectionism, really?'/><author><name>Matt</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03507303030403023261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://img101.imagevenue.com/loc1/th_a61d8_lp.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13774196.post-1524940468683505250</id><published>2009-02-16T16:16:00.004-05:00</published><updated>2009-02-16T16:55:54.587-05:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="federalism"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="fédéralisme"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="histoire"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="history"/><title type='text'>Non, nous ne sommes pas des perdants! | No, we&#39;re not loosers!</title><content type='html'>&lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjv3iwVivWLg2xvU46vfy34mLajJPAeR2jMO9TRQsNo9CLYmAtU2CWCWorNpcuKSgmwff3D1-HyWBfBGRVMQVrW1fwiIs3IafiIpy6vlBFcjadq9Jp0PqTE1w8b9J50_NKqhwQ2/s1600-h/quebec2002-04.jpg&quot;&gt;&lt;img id=&quot;BLOGGER_PHOTO_ID_5303516492711347314&quot; style=&quot;DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 347px; CURSOR: hand; HEIGHT: 236px; TEXT-ALIGN: center&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjv3iwVivWLg2xvU46vfy34mLajJPAeR2jMO9TRQsNo9CLYmAtU2CWCWorNpcuKSgmwff3D1-HyWBfBGRVMQVrW1fwiIs3IafiIpy6vlBFcjadq9Jp0PqTE1w8b9J50_NKqhwQ2/s320/quebec2002-04.jpg&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;La joute sémantique qui tourne autour de la reconstitution de la bataille des pleines d&#39;Abraham, qui a eu lieu il y a 250 ans cette année, a quelque chose de suréaliste. Mes amis souverainistes soutiennent qu&#39;on ne peut célébrer/commémorer/fêter (choisissez le mot que vous préférez!) une défaite. Ils en rajoutent en prétendant que d&#39;organiser une reconstitution de la bataille constitue une humiliation de la nation perdante: nous, les Québécois. Il n&#39;y a rien de plus faux!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;D&#39;abord, il s&#39;agit d&#39;un raccourci idéologique de prétendre que, parce que les français ont perdus en 1759, cette défaite rejaillit encore aujourd&#39;hui sur l&#39;ensemble des Québécois. N&#39;en déplaise aux Falardeau, Poulin et autres &quot;ndépendantistes adolescents&quot; de ce monde, leur point de vue est réducteur. Dans ce débat sémantique, ce sont eux qui font preuve de colonialisme en essayant encore de s&#39;assimiler à la &quot;mère-patrie&quot;. Pour ma part, je préfère m&#39;assumer pleinement en tant que Québécois: francophone vivant en Amérique, citoyen canadien... et surtout pas un perdant!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;Cette façon de présenter les choses qu&#39;ont les &lt;em&gt;purzédurs&lt;/em&gt; fait ombre à un pan complet de notre histoire. Tout compte fait, si les Français d&#39;hier ont perdu la Bataille des Plaine, cela a eu des impacts positifs pour les Québécois d&#39;aujourd&#39;hui. Trop occupés à glorifier la &quot;mère-patrie&quot;, plusieurs indépendantistes radicaux oublient que la Nouvelle-France était une colonie-comptoir: la couronne française la spoliait de ses ressources. Elle n&#39;avait pas de plan pour la développer et assurer sa survie. L&#39;arrivée du régime britannique, bien qu&#39;il représente une cassure, a permis d&#39;installer un régime de droit civil, de développer le commerce et l&#39;utilisation des ressources du pays. Bref, de développer le Québec...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;Bien sûr, la transition n&#39;a pas été facile: il y a eu des ratées et des coups durs pour les francophones d&#39;Amérique du Nord. Il ne faut évidemment pas oublier cet aspect de notre passé... mais il ne faut pas non plus s&#39;aveugler et ignorer l&#39;ampleur du chemin parcouru depuis. Le Québec d&#39;aujourd&#39;hui tire ses racines autant, sinon plus, de la prospérité amenée par le régime britannique que par la colonisation française.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;* * *&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;The semantic debate surrounding the reconstitution of the battle of Quebec, which took place 250 years ago this year, has something surealist. My independentist friends plead that one cannot celebrate/commemorate a defeat. They claim that organizing a reconstitution of the battle constitutes a humiliation of the losing nation: us, Quebecois. Nothing can be more wrong!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;It is an ideological short cut to claim that, because the French lost in 1759, this defeat still flashes back today on Quebecois. It might be unpleasant to all the Falardeau, Poulin and others &quot;teen-independentists&quot; of this world, but their point of view is reducing. In this semantic debate, it is them who show colonialism by still trying to get bounded to the &quot;mère-patrie&quot;. For my part, I prefer to assume fully my identity as a Quebecois: French-speaking person living in America, Canadian citizen… all sort of things but a looser!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;The way the purzédurs present the events shade a complete side of our history. In the final analysis, if the French of yesterday lost the Battle of Quebec, that had positive impacts for today&#39;s Quebecois. Too occupied with glorifying the &quot;mère-patrie&quot;, many radical independentists forget that the Nouvelle-France was a colony-counter: the French crown spoiled it from its resources. It did not have a plan to develop it and ensure its survival. The arrival of the British regime, even though it was a break with the past, allowed to install a regime of civil law, to develop trade and to use the resources of the country. In short, to develop Quebec…&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;Of course, the transition was not easy: there were difficulties and tough times for French-speaking people in North America. Obviously, we have to keep this in mind… but we need not to be ignorant of what happened since then. Today&#39;s Quebec takes its roots as much, if not more, from the prosperity brought by the British regime than from French colonization.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:78%;&quot;&gt;&lt;em&gt;(source de l&#39;image: &lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href=&quot;http://www.smhq.org/&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:78%;&quot;&gt;&lt;em&gt;http://www.smhq.org/&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;font-size:78%;&quot;&gt;&lt;em&gt;)&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/feeds/1524940468683505250/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment/fullpage/post/13774196/1524940468683505250?isPopup=true' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/1524940468683505250'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/1524940468683505250'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/2009/02/non-nous-ne-sommes-pas-des-perdants-no.html' title='Non, nous ne sommes pas des perdants! | No, we&#39;re not loosers!'/><author><name>Matt</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03507303030403023261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://img101.imagevenue.com/loc1/th_a61d8_lp.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjv3iwVivWLg2xvU46vfy34mLajJPAeR2jMO9TRQsNo9CLYmAtU2CWCWorNpcuKSgmwff3D1-HyWBfBGRVMQVrW1fwiIs3IafiIpy6vlBFcjadq9Jp0PqTE1w8b9J50_NKqhwQ2/s72-c/quebec2002-04.jpg" height="72" width="72"/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13774196.post-6356329185830722324</id><published>2009-02-11T09:51:00.006-05:00</published><updated>2009-02-11T10:31:48.610-05:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="finance publique"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="fiscalié"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="gestion publique"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="public finance"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="public management"/><title type='text'>7 cents pour faire lire les jeunes | 7 cents to make young people read</title><content type='html'>&lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjrCoZsh10od612OvoCm7kvGRnA077AZuqcupE_Mh63pl-wQtQX0ACzF8NW0Jm3qm2Hqv6BFYC-d31iNoRqyjZ8G5Rz4oaraj1CMZapb7TdGT9KjwG1JYL4cltUWnqy2TufSLDR/s1600-h/Montreal_Canadiens.gif&quot;&gt;&lt;img id=&quot;BLOGGER_PHOTO_ID_5301559200691235666&quot; style=&quot;FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 214px&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjrCoZsh10od612OvoCm7kvGRnA077AZuqcupE_Mh63pl-wQtQX0ACzF8NW0Jm3qm2Hqv6BFYC-d31iNoRqyjZ8G5Rz4oaraj1CMZapb7TdGT9KjwG1JYL4cltUWnqy2TufSLDR/s320/Montreal_Canadiens.gif&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Grand scandale cette semaine:&lt;a href=&quot;http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/education/200902/09/01-825691-le-canadien-en-classe.php&quot;&gt; le Ministère de l&#39;Éducation a versé 250 000 $ au Club le Canadien de Montréal pour la réalisation de matériel pédagogique &lt;/a&gt;célébrant les 100 ans de l&#39;équipe. Le scandale: le gouvernement a contribué à payer une campagne de promotion... &quot;C&#39;est indécent!&quot;, &quot;Du pur pétage de bretelle.&quot;, &quot;Qu&#39;on leur fasse lire des romans.&quot;: l&#39;indignation fuse de toutes parts. &lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Nuance importante: le matériel n&#39;était pas distribué directement au enfants. Les enseignants avaient le choix de l&#39;utiliser ou non. Un adulte responsable avait donc la possibilité de juger de la pertinence du matériel.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Pour remettre les choses en perspectives, 250 000 $ pour l&#39;État québécois équivaut à 15 cents pour un ménage qui gagne 40 000 $ par année! Autre façon de voir les choses: si chaque contribuable imposable (donc qui &lt;strong&gt;paie&lt;/strong&gt; des impôts) avait eu à verser de sa poche ce montant, il lui en aurait coûté 7 cents... Parle-t-on d&#39;une tempête dans un verre d&#39;eau ici? Poser la question, c&#39;est y répondre! Certaines subventions beaucoup plus importantes sont aussi beaucoup plus douteuses sans qu&#39;on en fasse un cas de conscience.&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Le fait est que ces fascicules, même s&#39;ils font la promotion d&#39;une organisation privée, incitent les jeunes à lire, écrire et compter. Donc, à s&#39;intéresser aux matières scolaires. Chez les jeunes garçons, cet impact n&#39;est pas négligeable. Surtout quand &lt;a href=&quot;http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/education/200902/08/01-825325-le-decrochage-scolaire-a-augmente-sous-les-liberaux.php&quot;&gt;on a appris, cette semaine, que plus d&#39;un tiers des garçons quittaient l&#39;école secondaire sans diplôme.&lt;/a&gt; Est-ce que leur faire lire des romans atteindrait le même objectif? Pas certain: il faut bien commencer quelque part. &lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Alors, suis-je prêt à dépenser 7 cents pour inciter les jeunes à apprendre à lire, écrire et compter sous la supervision d&#39;un adulte responsable. Certainement! Je suis même prêt à en dépenser 15. Qui dit mieux?&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;* * *&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Breaking News! The Department of Education contributed $ 250 000 to the Montreal Canadiens for the production of school material. The problem? The money was used to design a so-called promotion campaing. &quot;Indecency!&quot; &quot;Show off.&quot; &quot;Make them read novels.&quot; were the reactions.&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Important detail: the material was not distributed directly to the students. Teachers were free to use it or not. A responsible adult had the authority to judge of its usefulness. &lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;To put things in perspectives, $ 250 000 for Quebec government is equivalent to 15 cents for a household earning $ 40 000 a year! Another to see it is the following: if every net taxpayer had to finance this program for its own pocket, it would&#39;ve cost 7 cents. Is this a scandal? Asking the questions is giving the answer... Some subsidies cost much more and are useless without making the front page of any newspaper.&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;The fact is, however the papers are promoting a private organization, they incite young people to learn how to read, write and calculate. For young males, the impact of such a program might not be negligeable. No later than this week, data showed that more than a third of young male were leaving high school without any diploma. Is reading novels will have the same effect? I doubt of it: we have to start from a realistic point. &lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;So, am I willing to pay 7 cents to incite young people to read, write and calculte under the supervision of a responsible adult? Sure! I am even willing to pay 15 cents! Who gives more?&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;em&gt;(photo: wikipedia)&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/feeds/6356329185830722324/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment/fullpage/post/13774196/6356329185830722324?isPopup=true' title='3 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/6356329185830722324'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/6356329185830722324'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/2009/02/7-cents-pour-faire-lire-les-jeunes-7.html' title='7 cents pour faire lire les jeunes | 7 cents to make young people read'/><author><name>Matt</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03507303030403023261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://img101.imagevenue.com/loc1/th_a61d8_lp.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjrCoZsh10od612OvoCm7kvGRnA077AZuqcupE_Mh63pl-wQtQX0ACzF8NW0Jm3qm2Hqv6BFYC-d31iNoRqyjZ8G5Rz4oaraj1CMZapb7TdGT9KjwG1JYL4cltUWnqy2TufSLDR/s72-c/Montreal_Canadiens.gif" height="72" width="72"/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13774196.post-2573224686883103685</id><published>2009-02-03T09:55:00.003-05:00</published><updated>2009-02-03T10:27:55.447-05:00</updated><title type='text'>Le tabou Hydro-Québec | Hydro Quebec big &quot;no no&quot;</title><content type='html'>&lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEh6qzLaehndJDieqNC3h1dgqsGLorI6FNFGsjudnEDdsSUc6b8B7vQyrAozVoah0bF4U1xArT5ZUjmuaNmkk6eBG0K6Y2morPJXW4YtO5dkozlZVYYurJDkgrLIfwpKqXC4OPyy/s1600-h/Hydro-Quebec-Lesaffairestv.jpg&quot;&gt;&lt;img id=&quot;BLOGGER_PHOTO_ID_5298592926985980866&quot; style=&quot;FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: hand; HEIGHT: 250px&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEh6qzLaehndJDieqNC3h1dgqsGLorI6FNFGsjudnEDdsSUc6b8B7vQyrAozVoah0bF4U1xArT5ZUjmuaNmkk6eBG0K6Y2morPJXW4YtO5dkozlZVYYurJDkgrLIfwpKqXC4OPyy/s320/Hydro-Quebec-Lesaffairestv.jpg&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;L&#39;Institut économique de Montréal s&#39;apprête à relancer la polémique sur la privatisation d&#39;Hydro-Québec ce midi à l&#39;occasion d&#39;un lunch-conférence intitulé:&lt;a href=&quot;http://www.iedm.org/main/show_events_fr.php?events_id=281&quot;&gt; &quot;La privatisation d’Hydro-Québec: une source d&#39;enrichissement pour les citoyens du Québec&quot;&lt;/a&gt;. Déjà, &lt;a href=&quot;http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/national/200902/02/01-823115-une-reforme-informatique-deux-fois-plus-chere-pour-hydro.php&quot;&gt;Denis Lessard faisait état de certaines des trouvailles du think tank dans les pages de La Presse&lt;/a&gt;, hier.&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Je n&#39;ai pas encore lu le rapport de l&#39;Institut, mais la couverture de presse qui en ressort depuis hier me fait craindre le pire: on a met le paquet sur la privatisation de la société d&#39;État, alors que le principal problème d&#39;Hydro-Québec est sa structure de monopole. Il s&#39;agit également du problème le plus difficile à résoudre.&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Effectivement, Hydro-Québec distribution est la seule entité ayant la possibilité de vendre de l&#39;électricité sur le territoire québécois. Or, si on privatise la société d&#39;État sans permettre à d&#39;autres fournisseurs de la compétitionner ne sert à rien: public ou privé, un monopole demeure un monopole. Et c&#39;est là que le bât blesse...&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Comme l&#39;expliquait sur les ondes de RDI Jean-Thomas Bernard, de l&#39;Université Laval, il sera bien difficile d&#39;attiser la concurrence dans le domaine de l&#39;électricité au Québec et, ainsi, briser le monopole d&#39;Hydro-Québec. Deux solutions sont possibles: (1) la compétition extérieure ou (2) la compétition intérieure.&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Selon Bernard, les lignes de transport actuelles ne sont pas suffisantes pour permettre à des concurrents étrangers de compétitionner suffisamment Hydro-Québec pour réduire son pouvoir de marché. Quant à la compétition interne, les deux grands sites de production électrique du Québec, la Baie James et le complexe Manicouagan-Outarde, sont propriétés de la société d&#39;État.&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;En somme, c&#39;est bien beau jaser de privatiser Hydro-Québec, mais cela ne sera possible que si on trouve une façon de remédier au vrai problème de la société d&#39;État: sa structure de monopole.&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;* * *&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;The Montreal Economic Institute will bring back today the big debate about Hydro-Quebec privatization in a lunch conference titled: &quot;&lt;a href=&quot;http://www.iedm.org/main/show_events_en.php?events_id=281&quot;&gt;The Privatization of Hydro-Québec: a source of wealth for Quebec’s population&quot;&lt;/a&gt;. Yesterday, &lt;a href=&quot;http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/national/200902/02/01-823115-une-reforme-informatique-deux-fois-plus-chere-pour-hydro.php&quot;&gt;Denis Lessard wrote a paper about the research in La Presse (in French).&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;From what I have seen from the press coverage since yesterday, I am a bit afraid we will put too much emphasis on privatizing the Crown corporation when its real problem is its monopolistic structure. It is also the most difficult problem to solve.&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;In fact, Hydro-Quebec distribution is the only entity able to sell electricity on Quebec&#39;s territory. If we try selling Hydro-Quebec without allowing more competition before, we solve nothing: public or private, a monopoly remains a monopoly.&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;As prof. Jean-Thomas Bernard, from Université Laval, said on RDI there are two ways to increase competition on the electricity market in Quebec: (1) allowing foreign competitors to sell their electricty in Quebec or (2) allowing more producers inside Quebec borders.&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;According to Bernard, the electricity transport infrastructures between Quebec and its neighbours are too small to allow effective competition from foreign producers. As for the internal competition, the two main electricity complexes in Quebec (Baie James and Manicouagan-Outarde) are detained by Hydro-Quebec.&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Bottom line: it is good thinking about the privatization of Hydro-Quebec, but it remains small talks as long as we do not solve the real problem: its monopolistic structure.&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;em&gt;(photo: Les Affaires TV)&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/feeds/2573224686883103685/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment/fullpage/post/13774196/2573224686883103685?isPopup=true' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/2573224686883103685'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/2573224686883103685'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/2009/02/le-tabou-hydro-quebec-hydro-quebec-big.html' title='Le tabou Hydro-Québec | Hydro Quebec big &quot;no no&quot;'/><author><name>Matt</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03507303030403023261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://img101.imagevenue.com/loc1/th_a61d8_lp.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEh6qzLaehndJDieqNC3h1dgqsGLorI6FNFGsjudnEDdsSUc6b8B7vQyrAozVoah0bF4U1xArT5ZUjmuaNmkk6eBG0K6Y2morPJXW4YtO5dkozlZVYYurJDkgrLIfwpKqXC4OPyy/s72-c/Hydro-Quebec-Lesaffairestv.jpg" height="72" width="72"/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13774196.post-7897043689856008418</id><published>2009-01-20T15:56:00.001-05:00</published><updated>2009-01-20T15:59:22.018-05:00</updated><title type='text'>The supernurse&#39;s myth</title><content type='html'>&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;Here is the executive summary of the last study I published at CIRANO. The complete paper was released on january 19th and is available at: &lt;/span&gt;&lt;a href=&quot;http://www.cirano.qc.ca/&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;http://www.cirano.qc.ca&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;The existence of a nursing shortage is now widely recognized and accepted by the vast majority of stakeholders and citizens, but the context in which nurses actually practise their trade remains veiled behind tenacious taboos. In fact, if Quebec nurses functioned at a labour intensity comparable to that of their colleagues elsewhere in Canada and abroad, we might find that a significant share of the nursing shortage was eliminated by means other than training new personnel—though this must remain a key element of any strategy for reducing the shortfall. The purpose of this study is to sketch out the context of the practice and shortage of the nursing workforce in Quebec. Our main findings follow. For more information, please consult the complete study (in French) at &lt;/span&gt;&lt;a href=&quot;http://www.cirano.qc.ca/&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;http://www.cirano.qc.ca&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;-By any standard of comparison—Quebec, Canadian, and International—nurses don’t work very much&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;In 2007, Quebec nurses averaged 28 effective hours of work per week. In contrast, employees of the Quebec public service worked an average of 30.2 effective hours per week (7.9 % more than nurses) while the mean for the federal civil service was 31.3 hours per week (11.8 % more) in 2008.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;The labour intensity of Quebec nurses is also below that of their colleagues in the rest of Canada. Nurses in Ontario work an average of 31.3 hours, while in the ROC this number is 30.9 hours. This amounts to a difference of 12 % with Ontario nurses and 10 % with those in the ROC. This number of hours includes all employed nurses, whether or not they were working at the time of the survey.&lt;br /&gt;Among 10 international jurisdictions, aside from Australia it is in Quebec where nurses work the smallest number of contracted hours. For example, in the United States nurses habitually work 38.5 hours on average, 15.2 % more than in Quebec. The corresponding percentages are 13.1 % for the United Kingdom and 6.8 % for France (see graphique 6).&lt;/span&gt;&lt;a title=&quot;&quot; style=&quot;mso-footnote-id: ftn2&quot; href=&quot;http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=13774196#_ftn2&quot; name=&quot;_ftnref2&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;[2]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;- They do not work more overtime than nurses elsewhere in Canada&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;In 2007, while Quebec nurses worked an average of 1.76 overtime hours per week, the corresponding value was 1.77 in Ontario and 1.8 in the ROC (see graphique 7).&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;- The myth of the “super-nurse” is largely hyperbole: 0.9 % of nurses work 500 or more hours of overtime in a year (or 9 hours per week in FTE). This amounts to 628 nurses out of a workforce of nearly 70,000!&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Data from the MSSS (le Ministère de la Santé et des Services sociaux, Quebec’s Ministry of Health and Social Services) reveals that 83.1 % of the nursing workforce puts in less than 100 overtime hours annually (1.9 hours per week in FTE) and that 0.9 % works over 500 hours of overtime per year (9.6 hours per week in FTE). Thus, the ministry finds that the median value of overtime hours (19 hours per year) is far below the mean.&lt;/span&gt;&lt;a title=&quot;&quot; style=&quot;mso-footnote-id: ftn3&quot; href=&quot;http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=13774196#_ftn3&quot; name=&quot;_ftnref3&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;[3]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt; This data suggests that there are 628 “super-nurses” among the 69,765 nurses belonging to OIIQ.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;- The likely causes of the low work intensity of nurses is: a greater proportion of part-time work than in other sectors …&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Except during the period 1999–2000, the proportion of full-time nurses has always been lower in Quebec than in Ontario and, compared to the ROC, Quebec has always had proportionally fewer nurses working full time. However, like in Ontario and the ROC, the proportion of full-time nurses has grown steadily since 1997 (see graphique 8).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;It is worth noting that 15.3 % of Quebec nurses who were working part time did so because they were unable to find full-time work or for other reasons related to labour market conditions. Among nurses under 35 years of age, this proportion falls to 21.2 %, meaning that more than one nurse in five at the beginning of their careers were unable to find a full-time job.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;- … And more frequent and longer absences.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;In monthly data gathered by LFS for 2007, 17.5 % of Quebec nurses declared themselves employed but absent from work, compared to 11.4 % in Ontario and 12.6 % in the ROC. From 1997 to 2007, this proportion generally remained between 14 % and 18 % in Quebec and between 12 % and 14 % in the ROC (See graphique 9). It is important to note that these absences were due to injuries and illnesses as well as holidays and annual vacations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;When they were longer than one full week, the spells of absence of Quebec nurses also outlasted those in other Canadian provinces: 15.5 weeks on average versus 12.6 in Ontario and 12.2 in the ROC (See graphique 10).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Overall, Quebec nurses work long hours when they are on the job. Allocating the 1462 hours annually to 36.5 weeks present on the job yields the equivalent of 40 hours worked per week. However, expressing the nurses’ work effort like this conceals a conceptual flaw: In a sense, it is equivalent to implying that Quebec’s healthcare system only operates at full capacity 36.5 weeks per year. In short … that it is shut down the remaining 15.5 weeks. This is unreasonable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;- The edge Quebec nurses enjoy over the rest of the population in comparisons of wage conditions and the wealth gap has always lagged behind the corresponding values in Ontario and the ROC, but this discrepancy has been growing since 2003.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;That is not to say that Quebec nurses want to work less than their colleagues in the ROC, however. They are simply responding to the institutional and pecuniary incentives offered to them.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Until 2003, the real hourly wage of Quebec nurses was comparable to that of nurses in the ROC. As of 2003, however, the hourly compensation to Quebec nurses has increasingly diverged from that paid to nurses in the ROC, to the point that, in 2007, the mean hourly wage of Quebec nurses was no more than 86.9 % of the mean hourly wage of nurses in other provinces ($4.43 less in real terms). In 1997, the difference between these two hourly wages was $0.03 in real terms!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;While nurses in Ontario were earning 145 % of the mean wage of that provinces’ population in 2006, their Quebec counterparts only received 137.5 % of Quebeckers’ mean wage (148.6 % for the ROC). This means that Quebec’s nurses do not enjoy the same standard of living premium over the population as a whole as do other nurses in Canada (See graphique 12).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;- The shortfall computed by the MSSS is not real: The normal definition of a shortage is a discrepancy between the quantity supplied and the quantity demanded&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;As the method described in the document explains, the shortfall as calculated by the MSSS does not correspond to the traditional definition of a shortage, because it ignores the demand for healthcare services.&lt;br /&gt;Thus, the conceptual framework of their calculations centres on containing or reducing nurses’ workloads rather than increasing healthcare services to the population. Since only overtime hours are accounted for in the determination of the extent of the shortage, the needs reflected by the Ministry’s method of calculation are designed to eliminate excessive overtime hours. However, if all we want to do is eliminate an excess of overtime hours, we will not be providing any additional services to the population.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;- The methodological choices of the MSSS for computing the shortage result in an overestimation of 17 %&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Since the MSSS expresses the shortfall in terms of the effective workload the data they publish on the shortfall are overestimated because they do not represent the real work performed by nurses.&lt;br /&gt;One method that would yield a more representative snapshot of the practical reality of the nursing workforce, as a first approximation, would be to express the shortage in terms of the effective workload. This would capture the real work effort provided by Quebec nurses, including overtime hours and absences, which the current method does not. This procedure, though flawed because it might not account for what is needed to satisfy the demands of the healthcare system, would be a methodological improvement in that it expresses the shortage as a function of hours effectively worked, and not only in terms of regular working hours. This would have the effect of reducing the shortage by between 16 % and 18 %, depending on the region.&lt;br /&gt;This choice is all the more appropriate to the extent that the hours effectively worked by Quebec nurses are lower than those of their colleagues in the ROC. Thus, an increase in the work intensity of Quebec nurses would contribute to reducing the shortage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;- If we were to match the labour intensity of Ontario nurses, the shortage as expressed by the MSSS would decline by 25.4 % (–10 % for the “corrected” shortfall).&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Scenario 2 would raise the number of annual effective hours to an average of 1634.8. Reaching the goal of Scenario 2 would reduce the shortage, in its current form, by 458 individuals, or 25.4 %, if we include the methodological correction. In view of the corrected shortfall, the increased labour intensity described by scenario 2 would allow recruitment needs for the entire province to be reduced by 10.6 %. Reaching the targets of scenario 2 would certainly require an increase in the proportion of nurses working full time to levels comparable to those in Ontario.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;br /&gt;-  There are many ways to increase the intensity of labour: improving compensation (especially for those coming out of retirement), encouraging part-time nurses to mix public and private sector employment (one young graduate in five is working part-time for lack of a full-time job), the creation of full-time jobs, auctions of free shifts in the very short term (momentary absences), etc.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/feeds/7897043689856008418/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment/fullpage/post/13774196/7897043689856008418?isPopup=true' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/7897043689856008418'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/7897043689856008418'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/2009/01/supernurses-myth.html' title='The supernurse&#39;s myth'/><author><name>Matt</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03507303030403023261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://img101.imagevenue.com/loc1/th_a61d8_lp.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13774196.post-1445697795085456279</id><published>2009-01-20T13:32:00.004-05:00</published><updated>2009-01-23T14:00:01.634-05:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="health economics"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="nurses&#39; shortage"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="pénurie d&#39;infirmières"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="économie de la santé"/><title type='text'>Le mythe de la superinfirmière</title><content type='html'>&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;Voici le résumé exécutif de mon dernier rapport de projet publié au CIRANO. Celui-ci porte sur la pénurie et le contexte de pratique des effectifs infirmiers au Québec. L&#39;étude complète a été rendue publique le 19 janvier et est disponible au: &lt;/span&gt;&lt;a href=&quot;http://www.cirano.qc.ca/&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;http://www.cirano.qc.ca&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;L’existence d’une pénurie des effectifs infirmiers est désormais reconnue et acceptée par la vaste majorité des intervenants et des citoyens, mais le contexte de pratique du personnel infirmier fait encore l’objet de tabous tenaces. De fait, si les infirmières québécoises rejoignaient une intensivité du travail comparable à celle de leurs collègues du reste du Canada ou d’autres pays, on peut croire qu’une part sensible de la pénurie d’effectifs pourrait se régler par des moyens autres que la formation de nouveaux effectifs, bien que celle-ci demeure une stratégie importante de réduction de la pénurie. Cette étude vise à dresser un portrait du contexte de pratique et de la pénurie des effectifs infirmiers au Québec. En voici les principaux constats. Pour de plus amples détails, consulter l’étude complète à &lt;/span&gt;&lt;a href=&quot;http://www.cirano.qc.ca/&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;http://www.cirano.qc.ca&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;- Les infirmières travaillent peu selon tous les standards de comparaison : québécois, canadiens et internationaux&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;En 2007, les infirmières québécoises ont travaillé 28 heures effectives par semaine en moyenne. À titre de comparaison, l’ensemble des travailleurs de l’administration québécoise travaillaient en moyenne 30,2 heures effectives par semaine (7,9 % de plus que les infirmières) alors que ceux de l’administration fédérale travaillaient en moyenne 31,3 heures par semaine (11,8 % de plus) en 2008&lt;/span&gt;&lt;a title=&quot;&quot; style=&quot;mso-footnote-id: ftn1&quot; href=&quot;http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=13774196#_ftn1&quot; name=&quot;_ftnref1&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;[1]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;.&lt;br /&gt;L’intensité du travail des infirmières québécoises est également moindre que celle de leurs collègues du reste du Canada. Les infirmières ontariennes travaillent en moyenne 31,3 heures alors que dans le ROC, ce nombre est de 30,9 heures. Il s’agit d’une différence de 12 % avec les infirmières ontariennes et de 10 % avec celles du ROC. Ces nombres d’heures incluent toutes les infirmières employées, qu’elles aient travaillé un nombre d’heures nul ou positif lors de l’enquête.&lt;br /&gt;Parmi 10 juridictions internationales, c’est au Québec que les infirmières ont le moins d’heures contractées de travail après l’Australie. Par exemple, aux États-Unis, les infirmières travaillent habituellement 38,5 heures en moyenne, soit 15,2 % de plus qu’au Québec. Ce pourcentage passe à 13,1 % pour le Royaume-Uni et à 6,8 % pour la France (voir graphique 6)&lt;/span&gt;&lt;a title=&quot;&quot; style=&quot;mso-footnote-id: ftn2&quot; href=&quot;http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=13774196#_ftn2&quot; name=&quot;_ftnref2&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;[2]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;- Elles ne font pas plus de temps supplémentaire que les infirmières d&#39;ailleurs au Canada&lt;br /&gt;Alors qu’en 2007 les infirmières québécoises travaillaient en moyenne 1,76 heure supplémentaire par semaine, ce nombre était de 1,77 heure en Ontario et de 1,8 heure dans le ROC (voir graphique 7).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le mythe de la &quot;super-infirmière&quot; est largement surfait : 0,9 % des effectifs fait 500 heures supplémentaires ou plus par année (donc 9 par semaine en ETC). Il s&#39;agit de 628 infirmières sur un effectif de près de 70 000!&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les données du MSSS démontrent que 83,1 % de l’effectif infirmier travaille moins de 100 heures supplémentaires par année (1,9 heure supplémentaire hebdomadaire en ETC) et que 0,9 % de l’effectif travaille plus de 500 heures supplémentaires en une année (9,6 heures par semaine en ETC). Le ministère trouve donc une médiane des heures supplémentaires (19 heures par année) largement inférieure à la moyenne&lt;/span&gt;&lt;a title=&quot;&quot; style=&quot;mso-footnote-id: ftn3&quot; href=&quot;http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=13774196#_ftn3&quot; name=&quot;_ftnref3&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;[3]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;. Ces données laissent donc entendre que sur les 69 765 infirmières inscrites à l’OIIQ, il y aurait 628 « super-infirmières ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;- Les causes probables de la faible intensité du travail des infirmières sont : une plus grande proportion de travail à temps partiel qu&#39;ailleurs…&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Exception faite de 1999 et 2000, la proportion d’infirmières à temps plein au Québec a toujours été moindre qu’en Ontario. Comparativement au ROC, le Québec a toujours eu proportionnellement moins d’infirmières qui travaillaient à temps plein. La proportion d’infirmières à temps plein a cependant connu une progression constante depuis 1997, comme en Ontario et dans le ROC (voir graphique 8).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est bon de noter que 15,3 % des infirmières québécoises qui travaillaient à temps partiel le faisaient parce qu’elles ne réussissaient pas à trouver de travail à temps plein ou à cause d’autres raisons reliées aux conditions du marché de l’emploi. Chez les infirmières de moins de 35 ans, cette proportion passe à 21,2 %. Cela signifie que plus d’une infirmière en début de carrière sur cinq n’a pas réussi à se trouver un emploi à temps plein.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;- … Et des absences plus fréquentes et plus longues.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lors des collectes mensuelles de données de l’EPA pour 2007, il y a eu 17,5 % des infirmières québécoises qui se sont déclarées employées, mais absentes du travail comparativement à une proportion de 11,4 % en Ontario et de 12,6 % dans le ROC. De 1997 à 2007, cette proportion est généralement restée entre 14 % et 18 % au Québec, alors qu’elle se situait plutôt entre 12 % et 14 % dans le ROC (voir graphique 9). Il est important de noter que les absences dans ce cas-ci incluent les blessures et maladies ainsi que les congés civiques et les vacances annuelles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsqu’elles s’absentaient pour une semaine complète, les infirmières québécoises s’absentaient également plus longtemps que celles des autres provinces canadiennes, soit 15,5 semaines en moyenne contre 12,6 en Ontario et 12,2 dans le ROC (voir graphique 10).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En sommes, les infirmières québécoises travaillent un nombre d’heures important lorsqu’elles sont présentes au travail. Si on exprime les 1 462 heures annuelles sur 36,5 semaines travaillées, cela équivaut à 40 heures travaillées par semaine de présence. Il y a cependant un vice conceptuel à exprimer l’effort de travail des infirmières de cette façon : cela équivaut en quelque sorte à prétendre que le réseau de santé du Québec ne fonctionne à plein régime que 36,5 semaines par année. Bref, qu’il soit fermé les 15,5 semaines restantes, cela n’est pas raisonnable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;- Les conditions salariales et l&#39;écart de richesse des infirmières par rapport à l&#39;ensemble de la population ont toujours été plus faibles au Québec qu&#39;en Ontario ou dans le ROC, mais l’écart s’est agrandi depuis 2003.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les infirmières du Québec ne désirent pas pour autant travailler moins que leurs collègues du ROC. Elles réagissent simplement aux incitations institutionnelles et salariales qui leur sont offertes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jusqu’en 2003, le salaire horaire réel des infirmières québécoises s’est maintenu près de celui des infirmières du reste du Canada. À partir de 2003, toutefois, l’écart entre la rémunération horaire des infirmières québécoises et celle des infirmières du ROC a commencé à s’accroître de façon importante. Tant et si bien qu’en 2007, le salaire horaire moyen des infirmières québécoises ne représentait plus que 86,9 % du salaire horaire moyen des infirmières des autres provinces (4,43 $ de moins en termes réels). En 1997, la différence entre les deux salaires horaires était de 0,03 $ en termes réels!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que les infirmières ontariennes gagnaient 145 % du salaire horaire moyen de la population ontarienne en 2006, celles du Québec ne gagnaient que 137,5 % du salaire horaire moyen de la population québécoise (148,6 % pour le ROC). C’est donc dire que les infirmières québécoises ne profitent pas du même écart de niveau de vie par rapport à l’ensemble de la population que les autres infirmières du pays (voir graphique 12).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;- La pénurie calculée par le MSSS n&#39;en est pas une : normalement, une pénurie consiste en une divergence entre la quantité offerte et la quantité demandée&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme la méthode décrite dans le document l’exprime, le calcul de la pénurie tel qu’effectué par le MSSS ne correspond pas à la définition traditionnelle d’une pénurie puisqu’il ne tient pas compte de la demande pour les services de santé.&lt;br /&gt;Ainsi, le cadre conceptuel du calcul vise plutôt à maintenir, voire à réduire, la tâche des infirmières plutôt que d’accroître les services de santé à la population. Comme seules les heures supplémentaires sont tenues en compte pour déterminer l’ampleur de la pénurie, les besoins exprimés par la méthode de calcul retenue par le ministère visent à éliminer les heures supplémentaires excédentaires. Or, si on ne se contente que d’éliminer les heures supplémentaires excédentaires, on ne fournit aucun service supplémentaire à la population.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;- Les choix méthodologiques du calcul de la pénurie par le MSSS causent une surestimation de 17 %&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme le MSSS exprime la pénurie d’infirmières en « équivalent infirmière moyenne » les données publiées sur la pénurie sont surestimées parce qu’elles ne représentent pas le travail réel effectué par les infirmières.&lt;br /&gt;Une méthode qui permettrait de donner un portrait plus fidèle de la réalité du contexte de pratique des effectifs infirmiers serait, dans un premier temps, d’exprimer la pénurie en « équivalent infirmière effective». Cela permettrait de refléter l’effort de travail réel des infirmières québécoises, incluant les heures supplémentaires et les absences, ce que ne fait pas la méthode actuelle. Cette façon de faire, bien qu’imparfaite parce qu’elle ne tiendrait toujours pas compte des besoins pour répondre à la demande de soins de santé, serait méthodologiquement meilleure puisqu’elle exprimerait la pénurie en fonction des heures effectivement travaillées et non seulement en fonction des heures régulières travaillées. Cela aurait pour effet de réduire la pénurie entre 16 % et 18 %, selon les régions.&lt;br /&gt;Ce choix serait d’autant plus avisé que les heures effectives travaillées par les infirmières québécoises sont inférieures à celles effectuées par leurs collègues du reste du Canada. Ainsi, une augmentation de l’intensité du travail des infirmières québécoises diminuerait d’autant plus la pénurie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;- Si on rejoignait l&#39;intensité du travail des infirmières ontariennes, la pénurie telle qu&#39;exprimée par le MSSS diminuerait de 25,4 % (-10 % pour la pénurie &quot;corrigée&quot;)&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le scénario 2 ferait passer le nombre d’heures effectives annuelles à 1 634,8 en moyenne. L’atteinte de l’objectif du scénario 2 permettrait de réduire la pénurie telle qu’exprimée actuellement de 458 individus, soit de 25,4 % en incluant la correction méthodologique. Par rapport à la pénurie corrigée, l’augmentation de l’intensité du travail telle que décrite par le scénario 2 permettrait de réduire les besoins de recrutement de 10,6 % à l’échelle provinciale. L’atteinte des objectifs du scénario 2 demanderait certainement d’augmenter la proportion d’infirmières travaillant à temps plein à des niveaux comparables à ceux de l’Ontario.Les solutions pour accroître l&#39;intensité du travail sont multiples : bonification des conditions salariales (notamment aux retours de retraite), encouragement de la mixité de pratique publique-privée pour les infirmières à temps partiel (1 jeune diplômée sur 5 travaille à temps partiel à défaut de trouver un emploi à temps plein), création de postes à temps plein, mise aux enchères des quarts libres à très court terme (absences momentanées), etc.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/feeds/1445697795085456279/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment/fullpage/post/13774196/1445697795085456279?isPopup=true' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/1445697795085456279'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/1445697795085456279'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/2009/01/le-mythe-de-la-superinfirmire.html' title='Le mythe de la superinfirmière'/><author><name>Matt</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03507303030403023261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://img101.imagevenue.com/loc1/th_a61d8_lp.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13774196.post-159334848177953117</id><published>2008-12-16T09:02:00.004-05:00</published><updated>2008-12-16T09:17:16.999-05:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="finance publique"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="monetary policy"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="politique monétaire"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="public finance"/><title type='text'>Les vertus de la stabilité</title><content type='html'>&lt;em&gt;Les gouvernements majoritaires permettent d&#39;éviter la surenchère des plans économiques pharaoniques et à l&#39;efficacité douteuse&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;Mathieu Laberge &lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhDeU4Gp69ju_FwO1jyHY0FRLXOM2crbScw2PnoxQlxshb_w-osw_gtkpcw4iFN9Ph8c17fXL-orwY_JU6rL3H483KmfRjz-WrJHOE22qNbK5scn92NG3WJIctXJ0-xk3gRRF6c/s1600-h/060503banque-canada_n.jpg&quot;&gt;&lt;img id=&quot;BLOGGER_PHOTO_ID_5280391405423251666&quot; style=&quot;FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 199px; CURSOR: hand; HEIGHT: 158px&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhDeU4Gp69ju_FwO1jyHY0FRLXOM2crbScw2PnoxQlxshb_w-osw_gtkpcw4iFN9Ph8c17fXL-orwY_JU6rL3H483KmfRjz-WrJHOE22qNbK5scn92NG3WJIctXJ0-xk3gRRF6c/s320/060503banque-canada_n.jpg&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Économiste et directeur de projet au Centre interuniversitaire de recherche en analyse des organisations (CIRANO)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La dernière boîte de scrutin des élections provinciales du 8 décembre était à peine dépouillée que déjà des voix s’élevaient pour réclamer « une intervention accrue et soutenue de l’État dans l’économie » pour faire face à la crise qui sévit. La situation n’est guère différente à Ottawa, où la coalition des partis d’opposition a menacé de faire tomber le gouvernement parce qu’elle jugeait que sa mise à jour budgétaire était trop ténue en matière de soutient économique. Avec le climat politique survolté que nous connaissons depuis plusieurs mois, il peut devenir difficile pour les élus de maintenir le cap sur une gestion serrée des deniers publics. Il ne faudrait toutefois pas qu’ils perdent de vue que la politique budgétaire n’est qu’un des outils qui s’offrent aux pouvoirs publics pour faire face à la crise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme c’est le cas pour le conducteur d’une voiture en panne, il existe deux mécanismes qui permettent à l’État de contribuer au redémarrage d’une économie en déclin. Le premier consiste à adapter la politique monétaire du pays, notamment en abaissant le taux directeur de la Banque centrale pour faciliter le recours au crédit et encourager la consommation. Cela équivaut à « sortir les câbles à survoltage » : l’effet est rapide mais s’inscrit plutôt dans le court terme. À ce chapitre, la Banque du Canada a bien fait son boulot jusqu’à maintenant. Encore récemment, elle a abaissé son taux directeur de 75 points de base pour stimuler l’économie et elle n’exclut pas d’autres réductions dans un avenir rapproché. Comme elle l’indiquait encore lors de cette dernière révision : « ces mesures procurent un soutien important et à point nommé à l’économie canadienne. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Une politique budgétaire ciblée&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Le deuxième moyen consiste à augmenter les dépenses du gouvernement, particulièrement dans les infrastructures, pour suppléer aux investissements moroses dans le secteur privé et maintenir l’emploi. Cela correspond à une mise au point complète de son automobile : il faut attendre plus longtemps pour obtenir un résultat, mais lorsque les impacts se font sentir ils sont importants et durables.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cet aspect de la lutte au ralentissement économique est un fait accompli au Québec. Aussi étonnant que ça puisse paraitre, le meilleur programme de dépenses pour soutenir l’économie québécoise a été lancé en octobre 2007. Il s’agit du Plan québécois des infrastructures qui fait sentir ses effets au bon moment, même si sa première motivation était la réfection de nos infrastructures en piètre état plutôt que la relance économique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout plan semblable adopté aujourd’hui risquerait fort de livrer ses premiers résultats dans un an, voire même plus. La reprise économique sera alors amorcée ou en voie de l’être, rendant ainsi le nouveau plan obsolète. Les prochaines dépenses publiques relatives à la crise économique devraient donc viser à venir en aide directement aux ménages touchés par celle-ci pour leur permettre d’en amoindrir les effets à court terme. Par exemple, le gouvernement pourrait décider de supporter les travailleurs licenciés en leur offrant des programmes de formation continue et de réinsertion en emploi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec 75 % des exportations québécoises et 79 % des exportations canadiennes qui sont parties en direction des États-Unis en 2007, la meilleure planche de salut pour notre économie demeure un ressaisissement rapide de l’économie chez nos voisins du Sud. D’ici là, il faut espérer que la stabilité politique permettra d’éviter la surenchère des plans économiques pharaoniques et à l’efficacité douteuse, au profit de gestes ciblés pour aider ceux qui en ont le plus besoin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au Québec, le gouvernement majoritaire nouvellement élu est en bonne position pour éviter la partisannerie exacerbée et les écueils économiques qu’elle engendre, ainsi que pour faire face aux pressions pour des dépenses publiques accrues. Reste maintenant à ce qu’une telle stabilité puisse être retrouvée à Ottawa, que cela passe par une entente tacite entre les partis pour assurer une certaine stabilité au gouvernement minoritaire, voire même par l’élection d’un nouveau gouvernement majoritaire.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;(Source de l&#39;image: &lt;/em&gt;&lt;a href=&quot;http://www.radio-canada.ca/nouvelles&quot;&gt;&lt;em&gt;www.radio-canada.ca/nouvelles&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;em&gt;)&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;Des réactions?&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;a href=&quot;mailto:forum@lapresse.ca&quot;&gt;forum@lapresse.ca&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/feeds/159334848177953117/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment/fullpage/post/13774196/159334848177953117?isPopup=true' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/159334848177953117'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/159334848177953117'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/2008/12/les-vertus-de-la-stabilit.html' title='Les vertus de la stabilité'/><author><name>Matt</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03507303030403023261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://img101.imagevenue.com/loc1/th_a61d8_lp.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhDeU4Gp69ju_FwO1jyHY0FRLXOM2crbScw2PnoxQlxshb_w-osw_gtkpcw4iFN9Ph8c17fXL-orwY_JU6rL3H483KmfRjz-WrJHOE22qNbK5scn92NG3WJIctXJ0-xk3gRRF6c/s72-c/060503banque-canada_n.jpg" height="72" width="72"/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13774196.post-1679080255564310324</id><published>2008-11-13T09:53:00.004-05:00</published><updated>2008-11-13T09:59:13.440-05:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="canadian economy"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="commerce international"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="commerce interprovincial"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="crise économique"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="economic crisis"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="international trade"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="interprovincial trade"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="économie canadienne"/><title type='text'>Des gains importants à réaliser | Important gains to make</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Le commerce interprovincial devrait devenir une « voie de contournement » de la crise pour l’économie du Québec et des autres provinces&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;Voici le texte original que j&#39;ai publié dans &lt;a href=&quot;http://www.cyberpresse.ca/opinions/forums/la-presse/200811/13/01-800246-des-gains-importants-a-realiser.php&quot;&gt;La Presse de ce matin&lt;/a&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;Mathieu Laberge&lt;br /&gt;Économiste et directeur de projet au Centre interuniversitaire de recherche en analyse des organisations (CIRANO)&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgJVDISn-6INgtdrKBUFVcfIzqkTk97QipqzmWHipcyaFaXJ1_o57o-qZmPSCYmfRHDovGF8LBUw0Tv9MwYzdT8T4ZWQKeo4qpHusGGlBytZ34-VzS85sYFxN6NscwweETwItGA/s1600-h/images.jpg&quot;&gt;&lt;img id=&quot;BLOGGER_PHOTO_ID_5268156628297797426&quot; style=&quot;FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 229px; CURSOR: hand; HEIGHT: 195px&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgJVDISn-6INgtdrKBUFVcfIzqkTk97QipqzmWHipcyaFaXJ1_o57o-qZmPSCYmfRHDovGF8LBUw0Tv9MwYzdT8T4ZWQKeo4qpHusGGlBytZ34-VzS85sYFxN6NscwweETwItGA/s200/images.jpg&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le ralentissement économique mondial qui sévit actuellement constitue une opportunité à saisir pour les Canadiens. Alors que plusieurs autres pays pourraient connaître une récession, le commerce interprovincial devrait devenir une « voie de contournement » de la crise pour l’économie du Québec et des autres provinces. Déjà importante lorsque le climat économique est clément, la question de la réduction des freins au commerce interprovincial devient incontournable au moment où s’amorce un dialogue fédéral-provincial sur la façon de faire face aux turbulences économiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le protectionnisme de retour chez nos partenaires?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Dans le contexte économique actuel, l’accession de Barack Obama à la Maison Blanche fait craindre une résurgence du protectionnisme chez nos voisins du Sud, le président désigné ayant ouvertement questionné l’ALENA lors de la dernière campagne électorale américaine. Or, les mesures protectionnistes font mal. Vous rappelez-vous de la crise du bois d’œuvre? Alors que tout allait relativement bien, le gouvernement du Québec estime que cette prise de bec entre le Canada et les États-Unis a coûté près de 470 millions de dollars annuellement à l’économie de la province. Imaginez l’impact qu’elle aurait maintenant que l’économie est d’humeur orageuse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce mouvement vers des politiques de réduction du commerce international pourrait également faire tache d’huile et s’étendre au reste du globe à la faveur de la propagation de la crise économique chez nos partenaires commerciaux. Dans le Nouvel Observateur du 30 octobre, l’essayiste français Emmanuel Todd appelait d’ailleurs l’Europe à adopter des politiques de restriction du commerce extérieur. Et c’est sans compter que des élections pourraient porter au pouvoir des administrations protectionnistes au Royaume-Uni, en Allemagne, au Parlement européen ainsi que dans 11 autres pays européens de moindre importance commerciale d’ici la fin de 2010.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu’on le veuille ou non, il deviendra de plus en plus difficile de parler de libre-échange à mesure que la crise financière fera sentir ses effets. Les leaders québécois et canadiens auront beau y mettre toute leur bonne foi, « it takes two to tango ». Il y a fort à parier que la seule réponse qu’ils recevront désormais de leurs interlocuteurs sera un navrant silence radio. Et s’il valait mieux miser sur un « set carré » canadien?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Beaucoup à faire ici même&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;S’il est vrai que les échanges entre les provinces canadiennes ont occupé une part généralement plus stable dans leur PIB que le commerce international depuis le tournant des années 2000, il n’en demeure pas moins qu’il reste des barrières à la circulation des biens à l’intérieur même du Canada.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 2004, une enquête de la Chambre de commerce du Canada révélait que les entraves les plus fréquentes au commerce interprovincial étaient la superposition des réglementations entre les différentes provinces, la nécessité d’acquérir de multiples permis pour faire des affaires d’un océan à l’autre et les politiques d’achat local des gouvernements provinciaux. Ces différences de réglementation imposent des coûts importants, notamment aux petites et aux moyennes entreprises, ce qui réduit leur capacité de profiter pleinement du marché intérieur canadien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Loin d’être un appel au repli sur soi, le développement du commerce interprovincial et la réduction des freins à celui-ci permettraient aux entreprises canadiennes de faire face à la baisse ponctuelle de la demande extérieure pour leurs produits en écoulant ceux-ci ailleurs au pays. Cela les préparera également à d’éventuelles discussions sur le libre-échange nord-américain ou européen. Non seulement pourraient-elles amoindrir ainsi le repli dû aux turbulences économiques, mais elles pourraient également en profiter pour se consolider et combler en partie leur écart de productivité avec leurs concurrentes. Une fois le ralentissement économique passé, elles seraient alors mieux outillées pour profiter de la reprise chez nos partenaires commerciaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que les Québécois ont été d’ardents défenseurs du libre-échange américain, on voit mal pourquoi ils ne défendraient pas maintenant la fluidité commerciale entre les provinces avec autant de vigueur. Compte tenu des gains importants à réaliser pour les entreprises québécoises, tous les chefs de parti du Québec ont intérêt à promouvoir la réduction des entraves au commerce interprovincial. C’est d’autant plus vrai que le gouvernement Harper, qui est habituellement favorable à la liberté d’entreprise, ne risque pas de se dresser sur la route du prochain gouvernement québécois à ce sujet, quelle que soit sa couleur.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;Des réactions?&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;mailto:forum@lapresse.ca&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:100%;&quot;&gt;forum@lapresse.ca&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/feeds/1679080255564310324/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment/fullpage/post/13774196/1679080255564310324?isPopup=true' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/1679080255564310324'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/1679080255564310324'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/2008/11/des-gains-importants-raliser-important.html' title='Des gains importants à réaliser | Important gains to make'/><author><name>Matt</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03507303030403023261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://img101.imagevenue.com/loc1/th_a61d8_lp.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgJVDISn-6INgtdrKBUFVcfIzqkTk97QipqzmWHipcyaFaXJ1_o57o-qZmPSCYmfRHDovGF8LBUw0Tv9MwYzdT8T4ZWQKeo4qpHusGGlBytZ34-VzS85sYFxN6NscwweETwItGA/s72-c/images.jpg" height="72" width="72"/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13774196.post-1836198085049877900</id><published>2008-11-09T16:59:00.003-05:00</published><updated>2008-11-09T17:25:04.360-05:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="droits de scolarité"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="economics of education"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="FECQ"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="FEUQ"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="mouvement étudiant"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="postsecondary education"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="student union"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="tuition fees"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="économie de l&#39;éducation"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="éducation post-secondaire"/><title type='text'>Verbillage étudiant! | Student&#39;s unreasonnable demands</title><content type='html'>&lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhUrZ93vsicnX5PcQAykEsFIrPjjZvqJVFrSuqUnSaq5TgtNQ2t2drD7M-ZNpeK1hFd-5oohRAg67LUSGB6oYpxbmG9rPn0WMVY1NIAUdP337AT9PRocr1FvnI9FCPzTwAGXxL7/s1600-h/images.jpg&quot;&gt;&lt;img id=&quot;BLOGGER_PHOTO_ID_5266787058521550578&quot; style=&quot;FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 259px; CURSOR: hand; HEIGHT: 174px&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhUrZ93vsicnX5PcQAykEsFIrPjjZvqJVFrSuqUnSaq5TgtNQ2t2drD7M-ZNpeK1hFd-5oohRAg67LUSGB6oYpxbmG9rPn0WMVY1NIAUdP337AT9PRocr1FvnI9FCPzTwAGXxL7/s200/images.jpg&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Les fédérations étudiantes ont demandé aujourd&#39;hui un &lt;a href=&quot;http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/education/200811/09/01-37826-frais-de-scolarite-les-etudiants-reclament-un-moratoire.php&quot;&gt;moratoir&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/education/200811/09/01-37826-frais-de-scolarite-les-etudiants-reclament-un-moratoire.php&quot;&gt;e sur le dégel des droits de scolarité.&lt;/a&gt; Ils veulent en outre des États généraux sur l&#39;éducation. Ce qu&#39;il y a de neuf dans ces demandes? Rien, justement.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Attendez un peu que j&#39;y pense... un moratoire sur le dégel, n&#39;est-ce pas un euphémisme pour parler de gel? Ah! tiens donc! Et on nous refait même le grand coup de 2007, avec la caravanne, le question et tout et tout... &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Le plus décevant dans cette revendication, c&#39;est qu&#39;elle trahi le manque flagrant de réflexion des mouvements étudiants sur le devenir de l&#39;éducation supérieure. Des États généraux sur la situation des études postsecondaires? Allons donc! Demander de nouveau un large débat public sur l’accessibilité aux études relève purement et simplement de la mauvaise foi. Cette question a été débattue en long et en large au cours des dernières années. La Commission de l’Éducation de l’Assemblée nationale a même tenu une vaste consultation sur la qualité, l’accessibilité et le financement des études universitaires en 2004. Plus de 90 mémoires ont été déposés à cette occasion et 87 organismes, dont les associations étudiantes et les syndicats, ont été entendus par les parlementaires.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Dans la même veine, la FEUQ a produit l&#39;an dernier (en octobre 2007!) &lt;a href=&quot;http://www.feuq.qc.ca/publication.php?&amp;amp;lang=fr&amp;amp;offset=5&amp;amp;ssection=fiche&amp;amp;nid=422&amp;amp;from_page=all&quot;&gt;un volumineux rapport devant mener à préciser sa vision&lt;/a&gt;. Résultat final, un an plus tard? On réclame un gel (oh, pardon! un moratoire!) des droits de scolarité. Honteux!&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;La vérité, c&#39;est que depuis 1968 les droits de scolarité des étudiants n&#39;ont été augmentés que pendant deux périodes: au début des années 1990 et aujourd&#39;hui. Qui plus est, les fédérations étudiantes réclament le retour au financement fédéral de 1994-1995, alors que leurs membres ne paieront toujours pas en 2012 l&#39;équivalent de ce qu&#39;ils payaient en 1994-1995 si on tient compte de l&#39;inflation. Pour de plus amples détails sur la situation des droits de scolarité au Québec et une proposition de compromis de dégel, &lt;a href=&quot;http://www.iedm.org/main/show_publications_fr.php?publications_id=229&quot;&gt;voir un papier que j&#39;ai publié récemment&lt;/a&gt;.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;center&quot;&gt;* * *&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Quebec student unions published today their demands for Quebec provincial elections 2008. Their solutions to the lack of funding for universities? A return to the tuition fees freeze and a large debate on the future of postsecondary education! As if we hadn&#39;t done it yet!&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;A year ago, they published an important report to explain their vision of Quebec postsecondary education. Where did it bring us? Back in 1994-1995: tuition fees freeze, increase of the federal funding, etc.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;The reality is that since 1968, tuition fees were increased only twice in Quebec: early in the 1990&#39;s and now. Moreover, Quebec students won&#39;t pay in 2012 the same amount in real terms than they were paying in 1994-1995! For more details on the situation of tuition fees in Quebec and a proposition for university funding, &lt;a href=&quot;http://www.iedm.org/main/show_publications_en.php?publications_id=229&quot;&gt;read a paper I published recently.&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/feeds/1836198085049877900/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment/fullpage/post/13774196/1836198085049877900?isPopup=true' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/1836198085049877900'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/1836198085049877900'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/2008/11/verbillage-tudiant.html' title='Verbillage étudiant! | Student&#39;s unreasonnable demands'/><author><name>Matt</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03507303030403023261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://img101.imagevenue.com/loc1/th_a61d8_lp.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhUrZ93vsicnX5PcQAykEsFIrPjjZvqJVFrSuqUnSaq5TgtNQ2t2drD7M-ZNpeK1hFd-5oohRAg67LUSGB6oYpxbmG9rPn0WMVY1NIAUdP337AT9PRocr1FvnI9FCPzTwAGXxL7/s72-c/images.jpg" height="72" width="72"/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13774196.post-6537785121406820109</id><published>2008-10-24T10:28:00.003-04:00</published><updated>2008-10-24T10:44:11.839-04:00</updated><title type='text'>Réactions au dégel asymétrique | Reactions to asymetric unfreeze of tuition fees</title><content type='html'>&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Hier, l&#39;Institut de recherche et d&#39;information socio-économique (IRIS) a pondu une &quot;étude&quot; qui remet en question le dégel asymétrique assorti d&#39;un programme de remboursement proportionnel au revenu (RPR).&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Selon l&#39;IRIS, &quot;s&#39;il continue de hausser les droits de scolarité, le gouvernement du Québec se trouvera aux prises avec une explosion de l&#39;endettement étudiant [...]&quot; La proposition que j&#39;ai fait augmenterais effectivement l&#39;endettement des étudiants. Les plus démunis d&#39;entre-eux pourraient toutefois rembourser leur dette lorsqu&#39;ils seraient sur le marché du travail. Ce remboursement serait proportionnel au revenu gagné par l&#39;ex-étudiant.&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Je ne vois pas en quoi cela est révoltant. Il est évident qu&#39;un étudiant en médecine pourrait sortir de ses études avec une dette de près de 60 000 $. Mais lorsqu&#39;on génère un revenu de l&#39;ordre de 100 000 $, et même plus dans le cas de plusieurs spécialités, en quoi cela pose-t-il un problème? Je l&#39;ai dit et je le répète, le problème des étudiants en est un de liquidité, pas de richesse! À terme, une fois leurs études terminées, les étudiants universitaires sont plus riches que la moyenne de la population.&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Reste le cas de ceux qui commencent un programme coûteux et changent ensuite vers un programme qui offre des perspectives salariales moins intéressantes. Comme le RPR prévoit un remboursement proportionnel au revenu (d&#39;où le PR!), ils ne seraient pas accablés par des paiements trop élevés.&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Les gens de l&#39;IRIS reconnaissent que: &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&quot;D’autre part, les chercheurs [de l&#39;IRIS] offrent leurs services aux groupes communautaires, groupes écologistes et syndicats pour des projets de recherche spécifiques ou pour la rédaction de mémoires.&quot;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; Il me semble donc que cette nouvelle étude vient confirmer leur rôle de défenseur des intérêts larvés des syndicats et des différents corporatismes qu&#39;ils défendent...&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;* * *&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;A left-wing think tank of Montreal (Institut de recherche et d&#39;information socio-économique) denounced yesterday my proposition to charge tuition fees as a percentage of the cost of formation and to implement an income-based debt repayment program. They argue that such a proposition would increase student indebtment.&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;That is true, but it isn&#39;t a problem. As I said, students&#39; financial problems are not a wealth problem: studying is an investment and university graduates earn a salary higher than the average. Student&#39;s financial problem is a liquidity problem: they don&#39;t have the money to pay for tuition fees while they are studying. Allowing them to accumulate a debt which will be repayd once they eaer a salary is thus a good policy encouraging university enrollment.&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/feeds/6537785121406820109/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment/fullpage/post/13774196/6537785121406820109?isPopup=true' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/6537785121406820109'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/6537785121406820109'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/2008/10/ractions-au-dgel-asymtrique.html' title='Réactions au dégel asymétrique | Reactions to asymetric unfreeze of tuition fees'/><author><name>Matt</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03507303030403023261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://img101.imagevenue.com/loc1/th_a61d8_lp.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13774196.post-8080191874756413233</id><published>2008-10-23T13:23:00.002-04:00</published><updated>2008-10-23T13:31:30.303-04:00</updated><title type='text'>Plamarès des écoles secondaires 2008 | High schools ranking 2008</title><content type='html'>J&#39;ai publié ce matin, avec Marcel Boyer, le palmarès des écoles secondaires 2008. Ce palmarès a été rendu populaire par le magasine L&#39;actualité qui le publie pour la 9e année consécutive.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L&#39;édition 2008 est toutefois totalement revampée! On y a inclus un nouvel indicateur d&#39;impact qui vise spécifiquement à mesurer la capacité de l&#39;équipe-école à faire réussir les étudiants. Ce nouvel indicateur répond d&#39;ailleurs aux principales critiques du palmarès: on y tient compte de la sélection que pratiquent les écoles et du milieu socio-économique des parents. L&#39;indicateur de résultat, qui est calculé depuis le début demeure. Dans les mots de &lt;a href=&quot;http://www.lactualite.com/education/palmares/article.jsp?content=20081021_132652_12504&amp;amp;PAGE=2&quot;&gt;François Guérard, de L&#39;actualité:&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&quot;Chaque école est une équipe d’alpinistes : les élèves sont les grimpeurs, la direction et le personnel enseignant, les sherpas. Les équipes ne sont pas toutes égales. Certaines ne sélectionnent que les meilleurs grimpeurs. Parce qu’ils ont des parents qui investissent temps et argent dans leurs études, ces grimpeurs d’élite ont une longueur d’avance sur les autres, comme s’ils avaient été héliportés au camp de base. D’autres groupes, moins bien équipés, prennent le départ au pied de la montagne. L’indicateur de résultat mesure l’altitude atteinte par les différentes équipes à la fin de l’ascension. C’est la note des élèves. &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;Les sherpas non plus ne sont pas tous égaux. Certains profs sont plus compétents que d’autres. L’implication du directeur, la motivation du personnel, la qualité des activités parascolaires varient d’une école à l’autre. L’indicateur d’impact évalue non pas l’altitude, mais la distance parcourue à partir du point de départ grâce au travail des sherpas. C’est la note du personnel de l’école. &quot;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il ressort de ce nouveau palmarès que ce n&#39;est pas le secteur de l&#39;école - privé ou public - qui est la variable déterminante du classement, mais les pratiques de sélection des écoles. Or, 50 % des écoles publiques du Québec sélectionnent leurs effectifs en tout ou en partie! En incluant les écoles privées, il y a donc une pluralité d&#39;école du Québec qui pratique la sélection, sous une forme ou sous une autre!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment les critiques du palmarès réagiront à ces innovations? Dieu seul le sait et le diable s&#39;en doute! À suivre...</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/feeds/8080191874756413233/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment/fullpage/post/13774196/8080191874756413233?isPopup=true' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/8080191874756413233'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/8080191874756413233'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/2008/10/plamars-des-coles-secondaires-2008-high.html' title='Plamarès des écoles secondaires 2008 | High schools ranking 2008'/><author><name>Matt</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03507303030403023261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://img101.imagevenue.com/loc1/th_a61d8_lp.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13774196.post-8356662218767864750</id><published>2008-10-20T09:56:00.004-04:00</published><updated>2008-10-20T10:14:35.107-04:00</updated><title type='text'>Les droits de scolarité asymétrique | Asymetrical tuition fees</title><content type='html'>&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Je publie ce matin une Note économique qui propose de fixer les droits de scolarité universitaires en fonction du coût de formation des différents domaines d&#39;étude dès 2012. Si on fixait les droits de scolarité à 38 % du coût de formation, qui correspond au pourcentage actuellement assumé par les étudiants en administration et en sciences humaines, cela permettrait d&#39;augmenter de 110 millions le financement des universités québécois. À noter qu&#39;avec ce plan, 47 % des étudiants verraient leurs droits de scolarité inchangés ou diminués et que la moyenne des droits de scolarité serait de 2500 $ à terme. Les étudiants en médecine vétérinaire seraient ceux qui paieraient le plus (12 528 $) alors que ceux en lettre paieraient le moins (1687 $). Pour amoindrir l&#39;effet négatif d&#39;une hausse des droits de scolarité, cette réforme devrait être mise en place avec un programme de remboursement proportionnel au revenu (RPR).&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Vous pouvez consulter un compte rendu de l&#39;étude sur &lt;a href=&quot;http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/education/200810/19/01-30916-les-droits-de-scolarite-devraient-varier-selon-les-programmes.php&quot;&gt;cyberpresse&lt;/a&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Vous pouvez consulter l&#39;étude complète sur le &lt;a href=&quot;http://www.iedm.org/main/show_publications_fr.php?publications_id=229&quot;&gt;site de l&#39;IEDM&lt;/a&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;center&quot;&gt;* * * &lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;This morning, I am publishing a study recommanding to charge university tuition fees in proportion of the cost of formation, beginning in 2012. If tuitions fees were 38 % of the cost of formation, which is the percentage actually paid by student in management and in social sciences, it would allow to raise 110 millions more to finance Quebec universities. It is noticeable that this plan would leave the amount paid by 47 % of the students unchanged or diminished and that the averag tuition fees would be 2500 $ a year at the end of the reform. Veterinaries would pay the higher tuition fees (12 528 $) and people studying in litterature would pay the least (1687 $). To offset negative effects on poor students, that reform should be implemented together with an Income-based student loan repayment program.&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;You can read the complete study on the &lt;a href=&quot;http://www.iedm.org/main/show_publications_en.php?publications_id=229&quot;&gt;MEI&#39;s website&lt;/a&gt;.&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/feeds/8356662218767864750/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment/fullpage/post/13774196/8356662218767864750?isPopup=true' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/8356662218767864750'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/8356662218767864750'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/2008/10/les-droits-de-scolarit-asymtrique.html' title='Les droits de scolarité asymétrique | Asymetrical tuition fees'/><author><name>Matt</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03507303030403023261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://img101.imagevenue.com/loc1/th_a61d8_lp.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13774196.post-1004119192909575637</id><published>2008-06-27T09:37:00.002-04:00</published><updated>2008-06-27T09:44:52.241-04:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="economics"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="finance publique"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="gestion publique"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="health economics"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="public finance"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="public management"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="économie"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="économie de la santé"/><title type='text'>Effectifs infirmiers: une pénurie d&#39;imagination? | Nursing staff: imagination missing?</title><content type='html'>&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;em&gt;Voici un texte que j&#39;ai publié ce matin dans &lt;a href=&quot;http://www.ledevoir.com/2008/06/27/195463.html&quot;&gt;Le Devoir&lt;/a&gt;:&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;Mathieu Laberge, Économiste à l&#39;Institut économique de Montréal (IEDM) &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;br /&gt;L&#39;été est une période particulièrement pénible pour quiconque transige avec le système de santé québécois, c&#39;est bien connu. Confrontés à une pénurie d&#39;infirmières alléguée -- le ministère de la Santé et des Services sociaux estime qu&#39;il faudrait 2643 infirmières supplémentaires en 2008 pour faire face à la demande -- les gestionnaires d&#39;établissements de santé voient souvent avec appréhension arriver le temps des vacances estivales.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;Pourtant, une étude de l&#39;Institut économique de Montréal publiée récemment donne à penser que bon nombre d&#39;infirmières sont prêtes à travailler dans le secteur privé, en sus de leur pratique normale dans le secteur public, et ainsi contribuer au désengorgement de nos hôpitaux. Selon cette enquête menée auprès de 1420 infirmières l&#39;hiver dernier, il existerait une offre de travail supplémentaire de la part des infirmières que le secteur public n&#39;arrive pas à concrétiser. La majorité des répondantes (54 %) auraient accepté de travailler dans le secteur privé pendant les quarts de jour en semaine, en plus de leur tâche habituelle dans le secteur public. En moyenne, les répondantes auraient offert jusqu&#39;à 15 heures par mois, ce qui représente presque deux jours supplémentaires!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;strong&gt;À ne pas négliger&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;Cette offre de travail équivaut en moyenne à l&#39;apport de 3730 infirmières en équivalent temps plein pendant les quarts de jour en semaine, de 2210 pendant les soirs de semaine, de 1350 pendant les fins de semaine et de 290 pendant les congés fériés. Bien que modeste, cette offre de travail complémentaire ne saurait être négligée. Cette enquête permet de croire que la pratique dans le secteur privé ne causerait pas un déplacement de ressources humaines, puisqu&#39;elle peut mener à un accroissement de l&#39;offre de services, tant par une quantité supérieure d&#39;heures travaillées que par une atténuation de la tendance à abandonner la profession. Il faudrait donc considérer la pratique mixte public-privé des infirmières comme une solution partielle, mais durable, aux besoins du système de soins de santé. En conséquence, une plus grande ouverture à la pratique mixte pourrait se révéler être un moyen de réduire la pression sur le système de santé québécois.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Un problème d&#39;organisation du travail&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;Les résultats de l&#39;enquête suggèrent aussi que l&#39;actuelle pénurie d&#39;infirmières au sein du système de santé public est un indice de problèmes plus profonds. Ceux-ci relèvent souvent de l&#39;organisation du travail dans le secteur public, avec des règles rigides et un milieu de travail peu efficace et peu satisfaisant. À cet égard, le rapport de la Table nationale de concertation sur la main-d&#39;oeuvre en soins infirmiers suggère des pistes de solution intéressantes, comme le mentorat, une meilleure flexibilité des horaires ou une stabilisation des équipes de travail. Malheureusement, on peut douter que ces mesures permettent d&#39;accroître suffisamment le nombre d&#39;infirmières et leur taux de rétention pour répondre à la demande croissante pour les soins de santé. Tout en rejoignant plusieurs des constats mentionnés par l&#39;enquête de l&#39;IEDM, la Table nationale de concertation, à laquelle tous les syndicats ont participé, se désole que des infirmières se détournent du secteur public. Elle propose de réduire le recours à la main-d&#39;oeuvre indépendante et aux heures supplémentaires. Belle affaire! Pourtant, la popularité actuelle des agences de placement privées semble être surtout un symptôme des problèmes de flexibilité et d&#39;horaires rigides de travail du secteur public, plutôt que la cause du manque d&#39;infirmières.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;* * * *&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;In this paper published today in &lt;a href=&quot;http://www.ledevoir.com/2008/06/27/195463.html&quot;&gt;Le Devoir &lt;/a&gt;(in French), I argue that the actual deficit of nursing staff in Quebec might be due to a bad work organization rather than on a true lack of workers. A study conducted by the Montreal Economic Institute reveals that more than half of those surveyed (54%) were open to working on weekdays in the private sector in addition to their regular duties in the public sector. The additional availability of nurses for the private sector would amount to hiring the fulltime equivalent of more than 3,730 nurses on weekdays, 2,210 on week evenings, 1,350 on weekends and 290 on holidays.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;Unfortunately, when it comes to find solution to the health system problems, we often hear more about increasing budgets and spending more resources than on optimizing the actual available resources.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/feeds/1004119192909575637/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment/fullpage/post/13774196/1004119192909575637?isPopup=true' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/1004119192909575637'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/1004119192909575637'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/2008/06/effectifs-infirmiers-une-pnurie.html' title='Effectifs infirmiers: une pénurie d&#39;imagination? | Nursing staff: imagination missing?'/><author><name>Matt</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03507303030403023261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://img101.imagevenue.com/loc1/th_a61d8_lp.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13774196.post-6330930428493268493</id><published>2008-06-24T11:58:00.004-04:00</published><updated>2008-11-13T01:07:02.369-05:00</updated><title type='text'>Bonne Saint-Jean ! | Happy Saint-Jean-Baptiste&#39;s Day</title><content type='html'>Quelques mots seulement pour vous souhaiter une bonne Saint-Jean-Baptiste! C&#39;est l&#39;occasion de célébrer ce qui nous uni comme citoyens du Québec!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id=&quot;BLOGGER_PHOTO_ID_5215479434357340658&quot; style=&quot;DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhrmhDGAW5gXJPhAfBUmNwp2k61nNOVgt3t6bM3rtC6a5szwwOBzfF4h8B9tO9UjZ3CytfSscQsdEhj5e40vaZHME4J8Vb1Kg3wrhcRv0QOSn11IytzmngKoVGC2r4vhsxFrNAZ/s200/jpg_Drapeau_du_quebec.jpg&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A few word to wish you all a good Saint-Jean-Baptiste&#39;s day. It&#39;s time to celebrate what unites us as Quebec&#39;s citizens.</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/feeds/6330930428493268493/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment/fullpage/post/13774196/6330930428493268493?isPopup=true' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/6330930428493268493'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/6330930428493268493'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/2008/06/bonne-saint-jean-good-saint-jean.html' title='Bonne Saint-Jean ! | Happy Saint-Jean-Baptiste&#39;s Day'/><author><name>Matt</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03507303030403023261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://img101.imagevenue.com/loc1/th_a61d8_lp.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhrmhDGAW5gXJPhAfBUmNwp2k61nNOVgt3t6bM3rtC6a5szwwOBzfF4h8B9tO9UjZ3CytfSscQsdEhj5e40vaZHME4J8Vb1Kg3wrhcRv0QOSn11IytzmngKoVGC2r4vhsxFrNAZ/s72-c/jpg_Drapeau_du_quebec.jpg" height="72" width="72"/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13774196.post-1689134561613420084</id><published>2008-06-19T10:38:00.003-04:00</published><updated>2008-06-24T12:32:16.004-04:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="déséquilibre fiscal"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="finance publique"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="fiscal imbalance"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="fiscality"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="fiscalié"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="public finance"/><title type='text'>Le déséquilibre fiscal de retour! | Fiscal imbalance comes back!</title><content type='html'>&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;Je vous invite à lire l&#39;article publié plus tôt cette semaine dans Le Devoir &lt;/span&gt;&lt;a href=&quot;http://www.ledevoir.com/2008/06/17/194279.html&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&quot;Déséquilibre fiscal: Le problème reste entier&quot;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt; signé par Alain Noël, Nicolas Marceau, Andrée Lajoie et Luc Godbout. Ils plaident essentiellement que le déséquilibre fiscal n&#39;a pas été réglé et qu&#39;il s&#39;agit toujours d&#39;un problème de la fédération canadienne.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;En septembre 2006, j&#39;avais écris une chronique dans La Presse où je qualifiait le déséquilibre fiscal de &lt;/span&gt;&lt;a href=&quot;http://mathieulaberge.blogspot.com/2006/09/un-monstre-rhtorique_115926998081543702.html&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&quot;monstre rhétorique&quot;.&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt; J&#39;ai donc pris quelques jours pour réfléchir à ces nouveaux arguments et évaluer si ma position avait changé depuis. La réponse est non.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;Je ne crois pas au déséquilibre fiscal pour deux raisons.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;D&#39;abord, &lt;em&gt;s&#39;il y a un palier de gouvernement qui perçoit auprès des contribuables des sommes trop importantes pour ses besoins, il doit leur retourner ces sommes&lt;/em&gt; et pas les échanger avec un autre gouvernement soit-il provincial, municipal ou autre. Dans ce contexte, argumenter qu&#39;il existe un déséquilibre fiscal équivaut à prétendre que l&#39;impôt dépossède les individus de leurs argent, ce qui est faux. Dans mon esprit, les contribuables acceptent de mettre en commun des ressources pour entretenir un système démocratique et obtenir certains services ciblés de celui-ci: sécurité, filet social et protection de l&#39;environnement par exemple. Bref, un gouvernement ne devrait pas sentir qu&#39;il a le droit de disposer des sommes excédentaires comme bon lui semble: c&#39;est malhonnête et ça enfreint la transparence minimale qu&#39;on attend d&#39;une instance publique.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;Remarquez, c&#39;est ce qu&#39;a essayé de faire (de façon maladroite) le gouvernement fédéral en réduisant la TPS. Il aurait certainement été mieux de réduire l&#39;impôt sur le revenu, mais bon... don&#39;t cry over spilt milk.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;Ensuite, &lt;em&gt;le gouvernement théoriquement un horizon de taxation très large&lt;/em&gt;. Lorsque le gouvernement fédéral réduit ses impôts et ses taxes, les autres palliers de gouvernements peuvent occuper cet espace fiscal. Le gouvernement du Québec aurait pu le faire dans le cas de la TPS, mais il a refusé de considérer cette option.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;C&#39;est là une démonstration de deux choses: (1) les besoins ne sont pas si criants qu&#39;on ne le dit puisqu&#39;on n&#39;a pas saisi l&#39;opportunité qui se présentait et (2) le coût politique d&#39;augmenter la TVQ pour occuper le champ fiscal laissé libre par la réduction de la TPS était plus élevé que les bénéfices attendus, ce qui nous ramène en (1).&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;Je maintient donc mon opinion de 2006: le déséquilibre fiscal est un monstre rhétorique qui vise à faire assumer à l&#39;ensemble des canadiens les choix (ou l&#39;absence de choix!) politiques des Québécois.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;Je termine en reprenant un passage de l&#39;article &lt;/span&gt;&lt;a href=&quot;http://www.cyberpresse.ca/article/20080618/CPOPINIONS05/806180641/6753/CPOPINIONS05&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;d&#39;Alain Dubuc&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;, hier dans La Presse: &lt;em&gt;&quot;On dit souvent que le Québec s&#39;achète des Cadillac qu&#39;il n&#39;a pas les moyens de se payer. Le Québec est moins riche que la plupart des provinces, son fardeau fiscal est parmi les plus élevés, c&#39;est la province la plus endettée, et c&#39;est ici qu&#39;on trouve les programmes sociaux les plus généreux. Tout cela est vrai, mais ce n&#39;est pas la bonne façon de poser le problème. Le Québec a des moyens. Mais pas pour tout faire.&quot;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;* * * *&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;Four university professors from Quebec published this week a paper in &lt;a href=&quot;http://www.ledevoir.com/2008/06/17/194279.html&quot;&gt;Le Devoir&lt;/a&gt; (in French), arguing that fiscal imbalance is still existing. In september 2006, &lt;a href=&quot;http://mathieulaberge.blogspot.com/2006/09/un-monstre-rhtorique_115926998081543702.html&quot;&gt;I argued that fiscal imbalance was a political buzzword&lt;/a&gt; (in French). Then, I had to rethink about what I wrote to evaluate if my point of view was still correct.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;My answer to that question is yes, for two reasons.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;First, I do not believe governments have the right to swap money from taxpayers without their consent. When we pay taxes, we expect the government to use for what it was collected. If there are surpluses, there should be tax relfiefs. Doing something else would violate the basic transparency we expect from our public bodies.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;Second, I believe governments have theoritically very large taxing perspectives. If a government reduces its taxes, any other government could raise its own fiscal perceptions and increase its revenues while leaving the global taxes paid unchanged. Quebec governement could have done that when the federal government reduced the GST. It didn&#39;t. That shows two things: (1) the needs aren&#39;t that sharp since we can miss such an opportunity and (2) the political cost was higher than the expected benefits of raising the provincial sales tax (which bring us back to (1)).&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;Therefore, I maintain my opinion that all the fuss about fiscal imbalance if a rhetorical monster which aims to put the burden of Quebecers&#39; political choices (or lack of political choices) on all the Canadians.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/feeds/1689134561613420084/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment/fullpage/post/13774196/1689134561613420084?isPopup=true' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/1689134561613420084'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/1689134561613420084'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/2008/06/le-dsquilibre-fiscal-de-retour-fiscal.html' title='Le déséquilibre fiscal de retour! | Fiscal imbalance comes back!'/><author><name>Matt</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03507303030403023261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://img101.imagevenue.com/loc1/th_a61d8_lp.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>