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	<title>EcoloMag Tunisie</title>
	
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	<description>Ecolomag, l'attitude verte</description>
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		<title>Technologie Zim Plant: L’ultime solution au gaspillage d’eau dans l’irrigation</title>
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		<pubDate>Thu, 28 Jun 2012 08:29:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>EcoloMag</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Sciences & Technologies]]></category>

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		<description><![CDATA[Une nouvelle technologie a vu, tout récemment, le jour en Tunisie grâce au jeune agriculteur Malek Lakhoua qui a eu l&#8217;honneur d&#8217;accueillir dans sa ferme biologique, connue sous le nom du domaine Sidi Mrayah de Zaghouan, une trentaine de personnes de 16 entreprises de secteurs différents tels que l&#8217;oléiculture, les agrumes, les dattes, etc. pour [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.ecolomagtunisie.com/wp-content/uploads/2012/06/zim-plant-technology-220.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-4891" title="zim-plant-technology-220" src="http://www.ecolomagtunisie.com/wp-content/uploads/2012/06/zim-plant-technology-220.jpg" alt="" width="220" height="134" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Une nouvelle technologie a vu, tout récemment, le jour en Tunisie grâce au jeune agriculteur Malek Lakhoua qui a eu l&#8217;honneur d&#8217;accueillir dans sa ferme biologique, connue sous le nom du domaine Sidi Mrayah de Zaghouan, une trentaine de personnes de 16 entreprises de secteurs différents tels que l&#8217;oléiculture, les agrumes, les dattes, etc. pour une démonstration suivie d&#8217;un moment convivial. Organisée par la Chambre tuniso-allemande de l&#8217;industrie et du commerce, cet évènement a cherché à donner une idée précise sur le fonctionnement de cette nouvelle technologie, ses apports et son originalité.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La gestion de l&#8217;eau dans le domaine de l&#8217;agriculture tunisienne est un thème d&#8217;actualité qui fait l&#8217;objet d&#8217;un défi majeur étant donné que la quantité d&#8217;eau utilisée est excessive. L&#8217;enjeu primordial est donc de déterminer avec précision le volume d&#8217;eau nécessaire dans l&#8217;irrigation pour obtenir des récoltes de bonne qualité tout en évitant le gaspillage d&#8217;eau.</p>
<p style="text-align: justify;">Le professeur Zimmerman de ZIM Plant Technologie a rendu ce processus réalisable grâce à son nouveau concept connu sous le nom de ZIM-Probe, soit la sonde ZIM, qui permet de contrôler et de déterminer à distance la quantité d&#8217;eau nécessaire dans l&#8217;irrigation et selon chaque plante. Grâce à un détecteur de pression de petite taille, de nature non invasive et magnétique, fixée sur la feuille d&#8217;arbre, la turgescence ainsi que ses variations peuvent être mesurées en temps réel. Les données enregistrées par la sonde sont envoyées via un émetteur au serveur Internet de l&#8217;utilisateur et peuvent être téléchargées en temps réel.</p>
<p style="text-align: justify;">Si le client le souhaite, l&#8217;équipe de consultants située en Allemagne et constituée de biologistes, chimistes et informaticiens peut, à tout moment, s&#8217;introduire dans le système d&#8217;irrigation et lui envoyer des signaux d&#8217;alarme. Ainsi, il est facile de savoir non seulement à quel moment l&#8217;irrigation est nécessaire mais aussi avec quelle quantité. Alors, surtout dans les pays comme la Tunisie où la température en été peut aller jusqu&#8217;à plus de 40 degrés, sortir vérifier si les plantes ont besoin d&#8217;eau n&#8217;est pas toujours une activité enthousiasmante. Grâce à la sonde ZIM, vous n&#8217;avez plus besoin de vous déplacer et vous pouvez contrôler vos champs tout en étant confortablement installés chez vous !</p>
<p style="text-align: justify;">Cette nouvelle technologie innovatrice permet dans le même temps de réduire les coûts et de bénéficier d&#8217;une meilleure récolte en qualité et quantité. En effet, le besoin en eau peut être réduit de 40%. En évitant un sur ou sous-arrosage, autrement dit, en ne recevant que la quantité nécessaire en eau, les plantes deviennent plus productives et laissent apparaître plus de fruits et de meilleure qualité. Pour illustrer, certains secteurs agricoles ont même vu leur production augmenter de 30%. Aujourd&#8217;hui, cette technologie est déjà utilisée dans plusieurs pays tels que l&#8217;Espagne, le Chili ou encore l&#8217;Australie qui témoignent en être entièrement satisfaits. Suite à sa commercialisation, une réelle demande s&#8217;est établie sur le marché autour de ce produit.</p>
<p style="text-align: justify;">Malek Lakhoua, conscient des difficultés environnementales, souhaite réduire sa consommation en eau et développer d&#8217;autant plus son activité. Aujourd&#8217;hui, il est le premier agriculteur tunisien à utiliser cette nouvelle technologie. Lui-même, tout comme le Pr Zimmerman, il espère pouvoir mobiliser d&#8217;autres agriculteurs à adopter ces valeurs et investir dans cet équipement qui est entièrement avantageux et dont le retour sur investissement est rapide.</p>
<p style="text-align: justify;">En effet, comme l&#8217;affirme si bien Malek Lakhoua, « la révolution d&#8217;un pays comme la Tunisie ne se fera qu&#8217;à travers la révolution des secteurs comme l&#8217;agriculture. Le système du Zimmerman est un très bel exemple de la révolution qu&#8217;est en train de vivre l&#8217;agriculture aujourd&#8217;hui. Il est important pour la Tunisie d&#8217;intégrer ce progrès et surtout d&#8217;être un acteur créatif et innovateur ».</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Source: AllAfrica</em></p>
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		<title>Rio+20 – Les banques de développement investiront dans les systèmes de transport durables</title>
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		<pubDate>Thu, 21 Jun 2012 15:33:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>EcoloMag</dc:creator>
				<category><![CDATA[Développement Durable]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Industrie]]></category>

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		<description><![CDATA[Les huit plus importantes Banques de développement multilatérales au monde ont annoncé mercredi à la Conférence des Nations Unies sur le développement durable (Rio+20) leur intention d&#8217;investir 175 milliards de dollars dans des systèmes de transport durables au cours des dix années à venir. « Ces engagements sans précédents sont la promesse de sauver des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.ecolomagtunisie.com/wp-content/uploads/2012/06/00201606-bbf73daf5b34cf03fad45fda5bad6c9f-arc614x376-w360-us1.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-4886" title="00201606-bbf73daf5b34cf03fad45fda5bad6c9f-arc614x376-w360-us1" src="http://www.ecolomagtunisie.com/wp-content/uploads/2012/06/00201606-bbf73daf5b34cf03fad45fda5bad6c9f-arc614x376-w360-us1-300x183.jpg" alt="" width="300" height="183" /></a></p>
<p><strong>Les huit plus importantes Banques de développement multilatérales au monde ont annoncé mercredi à la Conférence des Nations Unies sur le développement durable (Rio+20) leur intention d&#8217;investir 175 milliards de dollars dans des systèmes de transport durables au cours des dix années à venir.</strong></p>
<p>« Ces engagements sans précédents sont la promesse de sauver des centaines de milliers de vies en améliorant la qualité de l&#8217;air et en renforçant la sécurité routière. Cela désengorgera la circulation dans des centaines de villes et réduira l&#8217;impact des moyens de transport sur les changements climatiques », a déclaré le Directeur exécutif d&#8217;ONU-Habitat, Joan Clos</p>
<p>« Ces investissements permettront de créer des moyens de transport de passagers et de marchandises plus efficaces, ce qui permettra de stimuler la croissance durable des économies urbaines », a-t-il ajouté.</p>
<p>L&#8217;engagement a été pris par la Banque asiatique de développement, la Banque mondiale, la Banque africaine de développement et celle de l&#8217;Amérique latine ainsi que quatre autres établissements.</p>
<p>« Jamais auparavant ces institutions n&#8217;avaient coopéré à une telle échelle. Ce progrès considérable nous permet de planifier des projets qui toucheront l&#8217;ensemble du milliard de personnes qui viendront s&#8217;établir dans les villes dans les 20 années à venir, ainsi que pour le milliard de personnes qui vivent toujours dans la pauvreté », a indiqué l&#8217;organisateur du Partenariat pour le transport durable à faible émission carbonique (SLoCaT), Cornie Huizenga.</p>
<p>Selon le partenariat SLoCaT &#8211; qui est composé d&#8217;agences onusiennes, d&#8217;ONG, de Banques de développement et d&#8217;organisations d&#8217;entrepreneurs -, la pollution de l&#8217;air, les accidents de la route et l&#8217;impact du secteur des transports sur les changements climatiques ont un coût annuel allant de 5 à 10% du PIB mondial.</p>
<p>« Les investissements dans le secteur du transport créent l&#8217;ADN de nos villes. Ils sont déterminants pour nos capacités de choisir notre lieu de travail et d&#8217;habitation et comment nous pouvons développer nos économies », a expliqué le Directeur des politiques mondiales et fondateur de l&#8217;Institut pour les politiques de transport et de développement, Michael Repogle, dans un entretien accordé à la presse.</p>
<p>« Si les investissements sont faits de façon à permettre le développement durable nous pouvons obtenir une urbanisation qui réduit la consommation des ressources rares, protège notre santé et crée des villes plus agréables et vivables », a-t-il ajouté.</p>
<p><em>Source: AllAfrica</em></p>
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		<title>Ouverture de la conférence Rio+20, en quête d’un consensus mondial pour sauver la planète</title>
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		<pubDate>Thu, 14 Jun 2012 08:00:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>EcoloMag</dc:creator>
				<category><![CDATA[Développement Durable]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Evènement]]></category>

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		<description><![CDATA[La conférence de l&#8217;ONU Rio+20 a ouvert ses portes mercredi à Rio de Janeiro, en quête d&#8217;un développement durable pour la planète mais de sérieux doutes planent sur la possibilité d&#8217;arriver à un consensus suffisamment ambitieux des pays membres d&#8217;ici le 22 juin. Dilma Rousseff, la présidente du Brésil, pays hôte de la conférence, a [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.ecolomagtunisie.com/wp-content/uploads/2012/06/article_photo_1339613616932-4-HD.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-4878" title="article_photo_1339613616932-4-HD" src="http://www.ecolomagtunisie.com/wp-content/uploads/2012/06/article_photo_1339613616932-4-HD-300x199.jpg" alt="" width="300" height="199" /></a></p>
<p><strong>La conférence de l&#8217;ONU Rio+20 a ouvert ses portes mercredi à Rio de Janeiro, en quête d&#8217;un développement durable pour la planète mais de sérieux doutes planent sur la possibilité d&#8217;arriver à un consensus suffisamment ambitieux des pays membres d&#8217;ici le 22 juin.</strong></p>
<p>Dilma Rousseff, la présidente du Brésil, pays hôte de la conférence, a appelé &laquo;&nbsp;tous les pays du monde à s&#8217;engager&nbsp;&raquo; dans l&#8217;obtention d&#8217;un accord qui réponde aux besoins environnementaux et sociaux de la planète, malgré le contexte de crise internationale, lors de l&#8217;inauguration du pavillon brésilien du sommet.</p>
<p>Rio+20, 20 ans après le Sommet de la Terre, va durer 10 jours et sera la plus grande conférence de l&#8217;ONU jamais réalisée.</p>
<p>Avec plus de 50.000 participants, entre représentants des gouvernements, de la société civile et du secteur industriel, elle devra pour trouver des pistes de développement durable, afin d&#8217;enrayer la dégradation de l&#8217;environnement et la pauvreté dans le monde.</p>
<p><strong>Accélérer le rythme</strong></p>
<p>&laquo;&nbsp;Nous devons énormément accélérer le rythme des négociations&nbsp;&raquo;, a déclaré le secrétaire général de la conférence, le chinois Sha Zukang dans une conférence de presse.</p>
<p>Des ministres du monde entier consacreront les trois prochains jours à définir un accord en discussion depuis des mois. Un tiers seulement des propositions a fait l&#8217;objet d&#8217;un consensus et les négociations ministérielles se poursuivront jusqu&#8217;au sommet officiel des chefs d&#8217;Etat et de gouvernement du 20 au 22 juin.</p>
<p>Parmi la bonne centaine de présidents et chefs de gouvernement attendus figurent le français François Hollande, le premier ministre chinois Wen Jiabao. Mais il y aura aussi de grands absents comme le président américain Barack Obama ou la chancelière allemande, Angela Merkel, dont le pays est traditionnellement engagé dans l&#8217;environnement.</p>
<p>D&#8217;après les chiffres de l&#8217;ONU, la demande mondiale d&#8217;aliments augmentera de 50% d&#8217;ici à 2030 et celle d&#8217;énergie de 45% dans un contexte de hausse des inégalités sociales, de manque d&#8217;eau et d&#8217;élévation de la température du globe dont les ressources naturelles s&#8217;épuisent.</p>
<p>Les pays sont tous d&#8217;accord sur le fait que le sommet est crucial pour l&#8217;avenir de la planète.</p>
<p><strong>Doutes sur un concensus</strong></p>
<p>Mais sous couvert de l&#8217;anonymat, les délégations ont exprimé leurs doutes sur la possibilité d&#8217;arriver à un consensus au moment où de nombreux gouvernements sont confrontés à la crise économique.</p>
<p>L&#8217;Union européenne se battra &laquo;&nbsp;jusqu&#8217;à la dernière minute&nbsp;&raquo; pour obtenir des &laquo;&nbsp;engagements crédibles&nbsp;&raquo; pendant Rio+20 mais ce sera difficile, a annoncé mercredi le commissaire à l&#8217;Environnement Janez Potocnik.</p>
<p>M. Potocnik s&#8217;est voulu &laquo;&nbsp;optimiste&nbsp;&raquo;, mais il n&#8217;a pas caché les difficultés et les risques d&#8217;échec de ce sommet boudé par la plupart des dirigeants occidentaux.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Nous n&#8217;avons aucune garantie d&#8217;accord&nbsp;&raquo;, a-t-il reconnu à Bruxelles.</p>
<p>Le G77, qui regroupe la plupart des pays en développement et la Chine, ont proposé de leur côté de créer un fonds de 30 milliards de dollars par an pour financer le développement durable, a annoncé mercredi le principal négociateur du Brésil pour Rio+20, Luiz Alberto Figueiredo Machado.</p>
<p>Selon lui, les économies émergentes ne sont pas disposées à assumer la dette des pays riches en matière de coopération internationale et ce point sera l&#8217;une des pierres d&#8217;achoppement du sommet de l&#8217;ONU.</p>
<p>Une des propositions les plus ambitieuses est partie des pays latino-américains: approuver des objectifs de développement durable qui impliquent tous les pays dans des domaines allant de la sécurité alimentaire à l&#8217;énergie durable.</p>
<p>Parallèlement à la conférence de l&#8217;ONU se déroulera le Sommet des peuples.</p>
<p>A l&#8217;initiative de 200 organisations écologistes et mouvements sociaux du monde entier, il sera un espace de protestations contre ce &laquo;&nbsp;capitalisme vert&nbsp;&raquo; prôné par la conférence officielle, un terme trompeur, selon elles, pour désigner une autre étape d&#8217;accumulation capitaliste.</p>
<p>Rio de Janeiro a été placée sous haute sécurité: 20.000 soldats et policiers protègent la ville.</p>
<p><em>Source : 20minutes</em></p>
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		<title>Transition démocratique pour un environnement durable</title>
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		<pubDate>Sat, 09 Jun 2012 15:03:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>EcoloMag</dc:creator>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Evènement]]></category>

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		<description><![CDATA[Le Groupe Eco-Constitution et le Réseau RANDET organisent, mercredi 13 juin 2012 à la Cité des Sciences de Tunis, le Forum Citoyen pour l’Environnement, sous le thème ‘‘Transition démocratique pour un environnement durable’’. Ce Forum national réunira une pléiade d’experts, des citoyens actifs, des médias et des associations travaillant sur les thématiques de l’environnement, des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.ecolomagtunisie.com/wp-content/uploads/2012/06/537497_241292609319691_1194985459_n.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-4873" title="537497_241292609319691_1194985459_n" src="http://www.ecolomagtunisie.com/wp-content/uploads/2012/06/537497_241292609319691_1194985459_n-296x300.jpg" alt="" width="296" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Le Groupe Eco-Constitution et le Réseau RANDET organisent, mercredi 13 juin 2012 à la Cité des Sciences de Tunis, le Forum Citoyen pour l’Environnement, sous le thème ‘‘Transition démocratique pour un environnement durable’’. Ce Forum national réunira une pléiade d’experts, des citoyens actifs, des médias et des associations travaillant sur les thématiques de l’environnement, des droits de l’homme, du développement durable et de la citoyenneté.</strong></em></p>
<p style="text-align: justify;">Ce Forum s’inscrit dans le cadre de la campagne du Groupe Eco-Constitution et de ses partenaires de la société civile en vue d’inscrire les droits environnementaux dans la nouvelle constitution tunisienne. Plusieurs partis politiques ont déjà adhéré à l’initiative et ce depuis les premiers contacts entamés en 2011 par le Groupe Eco-Constitution.</p>
<p style="text-align: justify;">La nouvelle constitution offre, en effet, aux tunisiens et tunisiennes une opportunité historique pour consacrer les droits à un environnement sain et équilibré, ainsi que pour asseoir les fondements constitutionnels du développement durable.</p>
<p style="text-align: justify;">« La constitutionnalisation du droit de l’environnement sera, sans doute, une mesure salutaire pour que l’environnement ne soit plus soumis aux aléas des politiques. » déclare M. Mounir Majdoub, président de l’Association ‘‘Alternatives’’ et coordinateur du Groupe Eco-Constitution. « Une simple insertion du droit environnemental dans la constitution ne sera pas suffisante si les conditions de base d’un Etat démocratique et décentralisé garantissant les droits fondamentaux du citoyen ne sont pas réunies, notamment le droit d’accéder à l’information et le droit de participer aux choix et décisions publiques de développement » ajoute-t-il. « Toutefois, le citoyen, conscient et averti, reste le meilleur garant du droit environnemental tant qu’il sera touché directement ou indirectement de toute activité ayant un impact sur la nature et l’environnement dans son milieu » précise   M. Majdoub. « Une meilleure organisation sociétale est ainsi indispensable en vue de donner la chance à toutes les parties prenantes pour jouer un rôle actif en toute liberté et responsabilité, avec le soutien de l’Etat » soutient M. Majdoub.</p>
<p style="text-align: justify;">Le Forum Citoyen pour l’environnement sera ouvert à toutes les composantes de la société civile pour présenter leurs propositions ou recommandations en matière d’environnement et de droit environnemental.</p>
<p style="text-align: justify;">Les travaux du Forum porteront sur trois points essentiels : les recommandations à transmettre à l’Assemblée Nationale Constituante en vue d’inscrire les droits environnementaux dans la nouvelle constitution tunisienne, La situation environnementale dans le pays, et la position de la société civile tunisienne pour le Sommet de la Terre « Rio plus 20 » qui se tiendra au Brésil du 20 au 22 juin 2012.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Source : E7mi.org</em></p>
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		<title>Les centrales sous la menace du changement climatique</title>
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		<pubDate>Sat, 09 Jun 2012 08:10:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>EcoloMag</dc:creator>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>

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		<description><![CDATA[Fukushima l&#8217;a dramatiquement prouvé : les centrales électriques sont impuissantes face aux éléments naturels. De manière bien moins violente, mais tout aussi inquiétante, elles se révèlent de plus en plus vulnérables alors que le climat se réchauffe. L&#8217;augmentation de la température des eaux et la réduction du débit des fleuves, dans lesquels elles puisent d&#8217;importants [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.ecolomagtunisie.com/wp-content/uploads/2012/06/000_Par68249441.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-4858" title="FRANCE-ENERGY-NUCLEAR-CATTENOM" src="http://www.ecolomagtunisie.com/wp-content/uploads/2012/06/000_Par68249441-300x159.jpg" alt="" width="300" height="159" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Fukushima l&#8217;a dramatiquement prouvé : les centrales électriques sont impuissantes face aux éléments naturels. De manière bien moins violente, mais tout aussi inquiétante, elles se révèlent de plus en plus vulnérables alors que le climat se réchauffe. L&#8217;augmentation de la température des eaux et la réduction du débit des fleuves, dans lesquels elles p<span style="color: #000000;">uisent d&#8217;importants volumes pour se refroidir, vont ainsi menacer à l&#8217;avenir le fonctionnement des centrales nucléaires et au charbon d&#8217;Europe et des Etats-Unis, confirme une nouvelle étude publiée lundi dans la revue<em> Nature Climate Change</em> et citée par Reuters.</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;équipe de chercheurs européens et américains a mesuré les températures actuelles des eaux et effectué des projections jusqu&#8217;au milieu du siècle. Ils ont ainsi estimé que les jours où l&#8217;eau des lacs et des rivières atteindra des températures considérées aujourd&#8217;hui comme extrêmement élevées seront trois fois plus nombreux.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans ce monde plus chaud, des pénuries d&#8217;eau de refroidissement se produiront de deux manières. Tout d&#8217;abord, de nombreuses rivières verront leur débit réduit. Or, les centrales thermoélectriques, qui fournissent 91 % de l’électricité aux Etats-Unis et 78 % en Europe, représentent respectivement 40 % et 50 % de la consommation d’eau douce de ces pays, à la fois pour produire de la vapeur d&#8217;eau qui va alimenter les turbines et pour refroidir ces dernières. Le volume d&#8217;eau pompée étant strictement défini par des standards environnementaux, les centrales pourront être amenées à manquer d&#8217;eau. En France, déjà, lorsque le débit de la Loire descend sous 60 mètres cubes par seconde, en cas de forte chaleur, les quatre centrales, qui puisent à plein régime entre 3 et 10 mètres cubes par seconde, doivent se coordonner pour maintenir un niveau d&#8217;eau suffisant sur le fleuve.</p>
<p style="text-align: justify;">Les projections effectuées par l&#8217;étude de variations du débit des rivières :</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.ecolomagtunisie.com/wp-content/uploads/2012/06/Image-14.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-4853" title="Image-1" src="http://www.ecolomagtunisie.com/wp-content/uploads/2012/06/Image-14.jpg" alt="" width="492" height="181" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Ensuite, la température de l&#8217;eau va augmenter, la rendant impropre au refroidissement des centrales électriques. Aux Etats-Unis et en Europe, les centrales ont pour obligation de ne pas dépasser une certaine température dans les rivières (située autour de 28° C en France) lorsqu&#8217;elles rejettent l&#8217;eau venant des circuits de refroidissement. Si cette température est atteinte, la centrale doit réduire voire arrêter la puissance de ses réacteurs.</p>
<p style="text-align: justify;">Les projections d&#8217;augmentation des températures des rivières :</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.ecolomagtunisie.com/wp-content/uploads/2012/06/Image-2.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-4855" title="Image-2" src="http://www.ecolomagtunisie.com/wp-content/uploads/2012/06/Image-2.jpg" alt="" width="500" height="205" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Conséquence : la capacité de production électrique des centrales nucléaires et au charbon devrait chuter de 4 à 16 % aux Etats-Unis et de 6 à 19 % en Europe entre 2030 et 2060. Et la probabilité d&#8217;une diminution extrême de la production électrique (- 90 %), conduisant à une fermeture totale ou partielle des infrastructures, devrait presque tripler.<em></em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>&laquo;&nbsp;Cette étude suggère que notre dépendance au refroidissement thermique est quelque chose que nous devrons revoir, notamment au regard d&#8217;une demande d&#8217;électricité croissante&nbsp;&raquo;</em>, assure Dennis Lettenmaier, co-auteur du rapport et professeur d’ingénierie civile et environnementale à l’université de Washington à Seattle.</p>
<p style="text-align: justify;">Des solutions existent néanmoins pour minimiser le problème. L&#8217;étude conseille ainsi de fabriquer des centrales électriques moins dépendantes de l&#8217;eau douce, en utilisant l&#8217;eau salée des mers &#8211; dont le réchauffement se fera plus lentement. Les  centrales au gaz naturel les plus récentes, par ailleurs, nécessitent moins d&#8217;eau que celles à charbon ou nucléaires.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Source : LeMonde</em></p>
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		<title>Banque nationale des gènes – Multiplication d’espèces végétales en voie de disparition</title>
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		<pubDate>Sat, 09 Jun 2012 08:00:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>EcoloMag</dc:creator>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Sciences & Technologies]]></category>

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		<description><![CDATA[La préservation du patrimoine génétique national et le développement des ressources visant son développement constituent le point de mire de la Banque nationale des gènes ( BNG), l&#8217;objectif étant de préserver les ressources génétiques nationales, notamment celles en voie de disparition mais aussi les gènes végétaux et animaux acclimatés à notre biodiversité. Mise en place [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.ecolomagtunisie.com/wp-content/uploads/2012/06/Alimd1_7.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-4843" title="Alimd1_7" src="http://www.ecolomagtunisie.com/wp-content/uploads/2012/06/Alimd1_7-300x201.jpg" alt="" width="300" height="201" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>La préservation du patrimoine génétique national et le développement des ressources visant son développement constituent le point de mire de la Banque nationale des gènes ( BNG), l&#8217;objectif étant de préserver les ressources génétiques nationales, notamment celles en voie de disparition mais aussi les gènes végétaux et animaux acclimatés à notre biodiversité</strong>.</em></p>
<p style="text-align: justify;">Mise en place depuis 2007, cette institution à mission fort spécifique s&#8217;active sur plusieurs axes d&#8217;intervention, dont le rassemblement des échantillons génétiques disponibles dans les laboratoires nationaux de recherche, le rapatriement des ressources génétiques tunisiennes préservées dans des banques génétiques internationales, la coordination avec les parties concernées par la protection du patrimoine génétique pour la préservation des gènes dans leur environnement naturel, la promotion des échanges internationaux dans ce domaine et la participation au développement des capacités nationales en matière de gestion des ressources génétiques.</p>
<p style="text-align: justify;">Ces interventions touchent à trois groupes thématiques de base, notamment les céréales et les légumineuses alimentaires, les plantes fourragères, l&#8217;arboriculture fruitière, les cultures maraîchères, les condimentaires et les florales, les plantes pastorales, forestières, aromatiques et médicinales ainsi que les ressources génétiques animales, celles marines et les micro-organismes.</p>
<p style="text-align: justify;">Selon le dernier rapport de la BNG relatif à l&#8217;année 2010, la BNG a réussi, déjà, à collecter et à conserver quelque 35.656 accessions. Elle a également réussi à réhabiliter 21 variétés de céréales, collectées auprès de certains agriculteurs.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour ce qui est des céréales et des légumineuses alimentaires, la BNG conserve pas moins de 23.875 accessions de céréales autochtones dont 2.986 ont été rapatriées de banques de gènes étrangères.</p>
<p style="text-align: justify;">Misant sur le développement des semences de diverses variétés nationales de blé dur, les experts ont réussi la réhabilitation de 21 variétés cultivées dans les régions du Centre et du Sud dont cinq variétés sont cultivables dans les zones arides.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour tenter l&#8217;expérience, la BNG a impliqué dix agriculteurs issus de Kairouan, de Gabès, de Sidi Bouzid, de Sfax, de Gafsa et de Siliana.</p>
<p style="text-align: justify;">Par ailleurs, trois variétés de plantes fourragères autochtones ont fait l&#8217;objet de multiplication scientifique. Il s&#8217;agit des luzernes pérennes, des lotiers pérennes et des trèfles. La première variété comprend déjà deux espèces, à savoir médicago sativa var tunetana et médicago sativa var Gabès.</p>
<p style="text-align: justify;">La luzerne étant une plante très répandue dans le Sud tunisien et appréciée tant pour sa valeur fourragère que pour sa capacité à s&#8217;adapter aux difficultés climatiques.</p>
<p style="text-align: justify;">Sa multiplication a nécessité deux étapes. La première a consisté à piquer les espèces dans des plaques alvéolées contenant une tourbe. Les plantules ont été, par la suite, transférées dans des pots contenant un mélange de sol, de sable et de tourbe.</p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;arboriculture fruitière fait également partie des domaines d&#8217;intervention de la BNG. Aussi, un travail de prospection a-t-il été mené dans l&#8217;optique de collecter diverses accessions d&#8217;espèces fruitières.</p>
<p style="text-align: justify;">Les agrumes, l&#8217;olivier, le pistachier ainsi que l&#8217;arboriculture fruitière oasienne ont eu la part du lion en matière d&#8217;arbres fruitiers à étudier et à générer. Représentant une richesse naturelle importante dans notre terroir, l&#8217;olivier a fait l&#8217;objet d&#8217;études minutieuses, focalisées sur le feuillage, les fruits et le pollen.</p>
<p style="text-align: justify;">Ces études ont également pris en considération les divers sites de culture des oliviers, dont Makther, Siliana, Béja, Bizerte, Kairouan, Tunis, Ariana et Ben Arous.</p>
<p style="text-align: justify;">Par ailleurs, un effort est déployé pour préserver les oliviers millénaires, dont l&#8217;olivier situé à Chraf, dans la région d&#8217;El Haouaria et qui date d&#8217;environ 2.500 ans. Il y a lieu de noter qu&#8217;en 2010, quelque 600 accessions d&#8217;arbres fruitiers ont été enregistrées à la banque de données.</p>
<p style="text-align: justify;">En ce qui concerne les plantes forestières et pastorales, la collecte a permis de regrouper quelque 147 accessions de chênes provenant des régions de Aïn Draham, de Tabarka, d&#8217;El Fajja et du Cap Bon dont 50 ont été multipliées. Par ailleurs, la BNG compte environ 418 accessions maraîchères, 154 condimentaires et 190 ornementales.</p>
<p style="text-align: justify;">Ces espèces ont été collectées grâce à la collaboration de maintes institutions concernées, dont les commissariats régionaux au développement agricole et l&#8217;agence de protection et de l&#8217;aménagement du littoral ( APAL).</p>
<p style="text-align: justify;">Cette collecte a permis à la BNG de réussir un travail de régénération au profit de plusieurs accessions de légumes et de plantes condimentaires.</p>
<p style="text-align: justify;">C&#8217;est le cas d&#8217;une quarantaine d&#8217;accessions de carottes sauvages, d&#8217;une quarantaine d&#8217;accessions de plantes condimentaires ainsi que de quatre accessions de pastèque, de trois accessions de courge et de vingt accessions de piments.</p>
<p style="text-align: justify;">La mission de la BNG se poursuit malgré les difficultés que connaissent les équipes chargées de la prospection. En effet, certains agriculteurs ne se montrent pas coopératifs et refusent parfois de livrer des échantillons d&#8217;espèces en voie de disparition.</p>
<p style="text-align: justify;">D&#8217;où l&#8217;impératif de véhiculer une sensibilisation à même de les convaincre sur l&#8217;importance de la préservation et de la multiplication des gènes autochtones et de renforcer notre patrimoine génétique.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Source: AllAfrica </em></p>
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		<title>A la veille de Rio+20, nouveau cri d’alarme sur l’état de la planète</title>
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		<pubDate>Thu, 07 Jun 2012 16:58:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>EcoloMag</dc:creator>
				<category><![CDATA[Développement Durable]]></category>
		<category><![CDATA[Economie Verte]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Evènement]]></category>

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		<description><![CDATA[A deux semaines de l&#8217;ouverture, au Brésil, du sommet mondial Rio+20 consacré au développement durable, le Programme des Nations unies pour l&#8217;environnement(PNUE) veut mettre sous pression les responsables politiques. &#171;&#160;Si rien n&#8217;est fait pour inverser la tendance, les gouvernements devront assumer la responsabilité d&#8217;un niveau de dégradation et de répercussions sans précédent&#160;&#187;, a déclaré Achim [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.ecolomagtunisie.com/wp-content/uploads/2012/06/1283465_3_da49_l-exposition-cool-globes-lors-du-sommet-de_a8979199e3ebf8d9e557af0e270fe7dd.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-4839" title="1283465_3_da49_l-exposition-cool-globes-lors-du-sommet-de_a8979199e3ebf8d9e557af0e270fe7dd" src="http://www.ecolomagtunisie.com/wp-content/uploads/2012/06/1283465_3_da49_l-exposition-cool-globes-lors-du-sommet-de_a8979199e3ebf8d9e557af0e270fe7dd-300x150.jpg" alt="" width="300" height="150" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>A deux semaines de l&#8217;ouverture, au Brésil, du sommet mondial Rio+20 consacré au développement durable, le Programme des Nations unies pour l&#8217;environnement(PNUE) veut mettre sous pression les responsables politiques. &laquo;&nbsp;Si rien n&#8217;est fait pour inverser la tendance, les gouvernements devront assumer la responsabilité d&#8217;un niveau de dégradation et de répercussions sans précédent&nbsp;&raquo;, a déclaré Achim Steiner, directeur général du PNUE en présentant, mercredi 6 juin, le rapport sur&nbsp;&raquo;l&#8217;avenir de l&#8217;environnement durable&nbsp;&raquo;, Geo-5.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Ce scénario dramatique est connu et repris dans de nombreux rapports des Nations unies, du WWF, de l&#8217;OCDE, etc. : avec le développement démographique de la Terre qui doit s&#8217;apprêter à accueillir, et nourrir, 9 milliards d&#8217;humains, et la raréfaction des ressources naturelles, l&#8217;état de la planète se dégrade à grande vitesse, explique le PNUE.</p>
<p style="text-align: justify;">Sur 90 objectifs définis comme prioritaires, tels que la protection de la biodiversité, le contrôle et la réduction de la pollution de l&#8217;eau douce, la réduction de la production et de l&#8217;usage des métaux lourds, la majorité n&#8217;a pas connu de réelle amélioration. Sur le changement climatique notamment, indique le rapport, sur la protection des réserves halieutiques ou encore la lutte contre la désertification, soit au total 24 objectifs, il n&#8217;y a eu aucun progrès ou seulement à la marge. Pire, la situation s&#8217;est détériorée pour 8 de ces objectifs, notamment la protection des récifs coralliens dans le monde.</p>
<p style="text-align: justify;">Si l&#8217;on tient compte de l&#8217;impossibilité pour le PNUE d&#8217;évaluer 14 des objectifs prédéfinis &#8211; l&#8217;organisation basée à Nairobi déplore fortement le manque de données disponibles dans de nombreux secteurs et propose que ces informations soient systématiquement intégrées aux statistiques nationales -, &laquo;&nbsp;certains progrès ont été accomplis à l&#8217;égard d&#8217;une quarantaine d&#8217;objectifs portant notamment sur l&#8217;extension des zones protégées comme les parcs nationaux et les efforts en vue de la réduction de la déforestation&nbsp;&raquo;, dit le PNUE.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>LES BONS EXEMPLES</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Mais ce tableau à destination des participants à Rio+20 n&#8217;est pas qu&#8217;un cri d&#8217;alarme et un aveu d&#8217;impuissance. Au contraire, expliquent les responsables du PNUE, les exemples de politiques volontaristes sont nombreux, au niveau d&#8217;Etats, de régions, voire de villes : politique de l&#8217;eau gratuite en Afrique du Sud, taxe-carbone instaurée dans l&#8217;Etat de Colombie britannique au Canada, détection et réduction des fuites dans le système de distribution d&#8217;eau au Bahreïn, péage urbain à Stockholm ou encore programmes aux Maldives, menacées par la montée des eaux, pour atteindre l&#8217;objectif de zéro émission de carbone en 2019.</p>
<p style="text-align: justify;">Le patchwork de ces initiatives est impressionnant. Mais ne saurait masquerl&#8217;inertie qui règne au niveau mondal. &laquo;&nbsp;Il y a une dichotomie entre la morosité ambiante et le fait qu&#8217;un certain nombre de pays avancent sans attendre, chacun dans leur coin&nbsp;&raquo;, explique Sylvie Lemmet, directrice de la division technologie,industrie et économie du PNUE. Cette dichotomie s&#8217;illustre aussi au niveau des Etats. La Chine, premier producteur de panneaux photovoltaïques au monde, championne des investissements dans l&#8217;économie verte&#8230; et aussi premier pays émetteur de CO2, est très dynamique pour transformer son économie mais refuse les contraintes au niveau mondial.</p>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;Les pays entendent rester souverains quant à leur mode et leurs capacités de croissance&nbsp;&raquo;, avance Mme Lemmet. Autrement dit par Steven Stone, responsable de la branche économie et commerce du PNUE, en charge de l&#8217;économie verte,&nbsp;&raquo;certains gouvernements ont des programmes remarquables pour développer les emplois verts mais cela ne débouche pas au niveau mondial, parce que dans le cadre de la concurrence exacerbée par la mondialisation, les problèmes de leadership se posent&nbsp;&raquo;.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce qui réduit d&#8217;autant les chances de progression et d&#8217;accord au sommet mondial au Brésil. Le PNUE veut croire que Rio+20 sera l&#8217;occasion &laquo;&nbsp;d&#8217;évaluer les réalisations et les échecs, ainsi que d&#8217;encourager la mise en œuvre de mesures mondiales vers le changement&nbsp;&raquo;. &laquo;&nbsp;Le moment est venu de dépasser la paralysie de l&#8217;indécision, de reconnaître les faits et de regarder en face l&#8217;humanité collective qui unit tous les peuples&nbsp;&raquo;, insiste Achim Steiner.</p>
<p><em>Source: LeMonde</em></p>
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		<title>La consommation des pays riches met en péril un tiers des espèces vulnérables</title>
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		<pubDate>Thu, 07 Jun 2012 16:49:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>EcoloMag</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>

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		<description><![CDATA[L&#8217;appétit insatiable des pays riches pour les produits comme le café ou le bois compromet la survie d&#8217;une espèce animale vulnérable sur trois dans les pays pauvres exportateurs, montre une étude australienne publiée jeudi 7 juin dans la revue scientifique Nature. Les scientifiques de l&#8217;université de Sydney ont passé cinq ans à examiner plus de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://www.ecolomagtunisie.com/wp-content/uploads/2012/06/1713924_3_85b1_l-habitat-de-l-atele-ou-singe-araignee-par_eafee449220783b23620b66840a5d1a51.jpg"><img class="size-medium wp-image-4830 aligncenter" title="1713924_3_85b1_l-habitat-de-l-atele-ou-singe-araignee-par_eafee449220783b23620b66840a5d1a5" src="http://www.ecolomagtunisie.com/wp-content/uploads/2012/06/1713924_3_85b1_l-habitat-de-l-atele-ou-singe-araignee-par_eafee449220783b23620b66840a5d1a51-300x198.jpg" alt="" width="300" height="198" /></a></p>
<p><strong>L&#8217;appétit insatiable des pays riches pour les produits comme le café ou le bois compromet la survie d&#8217;une espèce animale vulnérable sur trois dans les pays pauvres exportateurs, montre une étude australienne publiée jeudi 7 juin dans la revue scientifique Nature.</strong></p>
<p>Les scientifiques de l&#8217;université de Sydney ont passé cinq ans à examiner plus de cinq milliards de chaînes d&#8217;approvisionnement reliant les consommateurs à plus de quinze mille produits dans cent quatre-vingt-sept pays. Ils ont étudié plus particulièrement le commerce mondial de biens associés à la perte de biodiversité comme le café, le cacao et le bois de construction, en croisant leurs données avec un registre de vingt-cinq mille espèces vulnérables. &laquo;&nbsp;Jusqu&#8217;à présent, ces interactions étaient peu ou mal comprises&nbsp;&raquo;, a expliqué le chercheur Mandred Lenzen.</p>
<p>L&#8217;étude met en évidence le fait que dans des pays comme Madagascar, la Papouasie-Nouvelle-Guinée, le Sri Lanka et le Honduras, la production à l&#8217;export est responsable de la perte de biodiversité pour 50 à 60 %.</p>
<p><strong>Exploitation minière et forestière:</strong></p>
<p>L&#8217;habitat de l&#8217;atèle &#8211; ou singe-araignée -, par exemple, est lentement grignoté par les plantations de café et de cacao au Mexique et en Amérique centrale, où il faut aussi construire des routes, au milieu des forêts, pour le transport des marchandises.</p>
<p>En Papouasie-Nouvelle-Guinée, cent soixante et onze espèces, dont le marsupial cuscus (Spilocuscus rufoniger) et l&#8217;échidné de Barton (Zaglossus bartoni), sont menacées par l&#8217;exploitation minière et forestière destinée à une poignée de gros pays acheteurs. Sur ces cent soixante et onze espèces, pas moins de soixante pourraient disparaître à cause de la coupe de bois de construction pour le marché japonais, tandis qu&#8217;en Indonésie, les exportations agricoles mettent en péril deux cent quatre-vingt-quatorze espèces, dont des tigres.</p>
<p>Les auteurs soulignent que ces résultats devraient permettre de labelliser les produits dans les rayons en fonction de leur impact sur l&#8217;environnement.</p>
<p><em>Source: LeMonde</em></p>
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		<title>Kenya : la future puissance éolienne en Afrique</title>
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		<pubDate>Thu, 07 Jun 2012 16:21:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>EcoloMag</dc:creator>
				<category><![CDATA[Energie renouvelables]]></category>
		<category><![CDATA[Industrie]]></category>

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		<description><![CDATA[Le Kenya pourrait bien se doter d’ici à trois ans du plus grand parc éolien d’Afrique. Un projet d’installation de 365 éoliennes pourrait voir le jour au lac Turkana, dans le Nord-Ouest du Kenya, ce qui permettrait de répondre à plus de 20% des besoins énergétiques du pays. Un consortium de sociétés européennes et africaines [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.ecolomagtunisie.com/wp-content/uploads/2012/06/arton25859-e22fe2.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-4825" title="arton25859-e22fe" src="http://www.ecolomagtunisie.com/wp-content/uploads/2012/06/arton25859-e22fe2.jpg" alt="" width="300" height="198" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le Kenya pourrait bien se doter d’ici à trois ans du plus grand parc éolien d’Afrique. Un projet d’installation de 365 éoliennes pourrait voir le jour au lac Turkana, dans le Nord-Ouest du Kenya, ce qui permettrait de répondre à plus de 20% des besoins énergétiques du pays.</strong></p>
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<p style="text-align: justify;">Un consortium de sociétés européennes et africaines a pour projet d’ériger 365 éoliennes sur 165 km² au lac Turkana, dans le Nord-Ouest du Kenya. Le projet évalué à 75 millions de dollars sera financé par des investisseurs privés et par la Banque africaine de développement. Le lieu choisi, marqué par la présence d’une centaine de nomades, est dépourvu de tout réseau de transmission énergétique. Le mouvement des vents à onze mètres par seconde fait de cet endroit un lieu idéal pour installer un parc éolien. Un projet ambitieux pour une région encore peu développé.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le Kenya se met à l’éolienne</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La tente d’un jeune Néerlandais a ouvert la voie à la création du projet. L’homme, venu camper près du lac Turkana, a vu sa tente emportée par le vent. En relatant son expérience à son ami, expert en énergie éolienne, il donne le coup d’envoi à sept années d’études. Le projet prévoit au moins 365 éoliennes dotées chacune d’une capacité de 850 kW pour un total de 300 mW dès 2012. Le projet va augmenter de 30% la capacité de production d’énergie actuellement installée au Kenya et durant les vingt années d’opération du projet, une réduction de seize millions de tonnes de carbone est prévue. Il prévoit également de renforcer 200 km de routes et de ponts afin de transporter les turbines du port de Mombassa sur l’océan Indien jusqu’à Turkana.</p>
<p style="text-align: justify;">Le gouvernement du Kenya a inclus le projet dans son plan de développement d’énergie et a émis une licence de producteur indépendant d’énergie. Le projet semble ambitieux pour une région où les habitants vivent grâce à l’élevage du bétail.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Bouleversement dans la vie des nomades de Turkana</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La région est aujourd’hui dépourvue d’électricité, d’eau courante et même d’argent. Le projet va ainsi pourvoir les zones rurales du lac en électricité fiable et à bas prix. Il donnera accès aux crédits de carbone, rendra fonctionnelles les technologies de l’information et de la communication, illuminera les écoles et les centres de santé et créera de nouveaux emplois. Ce qui n’est pas pour déplaire à certains habitants qui estiment que ce projet « va apporter beaucoup de choses positives : un hôpital, des écoles, de l’eau. Aujourd’hui il faut marcher une journée pour arriver jusqu’à l’eau. Quand les gens du projet ont vu qu’on habitait là, ils ont décidé de nous déménager dans un autre site et de nous fournir de l’eau ». En contrepartie d’être déplacées, les populations nomades seront ré-installées à proximité d’un puits qui leur fournira l’eau dont elles ont besoin.</p>
<p style="text-align: justify;">Les travaux devraient débuter lors des prochains mois. Ainsi, le Kenya, dont la géothermie est déjà la deuxième source énergétique, deviendrait le pays le plus écologique d’Afrique.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Source: Afrik</em></p>
</div>
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		<title>L’Economie Verte à l’honneur de la Journée Mondiale de l’Environnement</title>
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		<pubDate>Tue, 05 Jun 2012 16:57:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>EcoloMag</dc:creator>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>

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		<description><![CDATA[La Journée mondiale de l&#8217;environnement (JME) &#8211; ou WED en anglais pour World Environment Day &#8211; est un événement annuel dont le but est de susciter le plus d&#8217;actions écologiques positives possibles à l&#8217;échelle mondiale, afin d&#8217;attirer l&#8217;attention du public sur les problèmes environnementaux. Si les actions de la Journée mondiale de l&#8217;environnement ont lieu [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.ecolomagtunisie.com/wp-content/uploads/2012/06/WED1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-4819" title="WED1" src="http://www.ecolomagtunisie.com/wp-content/uploads/2012/06/WED1.jpg" alt="" width="212" height="209" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">La Journée mondiale de l&#8217;environnement (JME) &#8211; ou WED en anglais pour World Environment Day &#8211; est un événement annuel dont le but est de susciter le plus d&#8217;actions écologiques positives possibles à l&#8217;échelle mondiale, afin d&#8217;attirer l&#8217;attention du public sur les problèmes environnementaux. Si les actions de la Journée mondiale de l&#8217;environnement ont lieu toute l&#8217;année, le point culminant de l&#8217;évènement se situe toutefois tous les ans aux alentours du 5 juin.</p>
<p style="text-align: justify;">La JME a été célébrée pour la première fois en 1972, et s&#8217;est développée avec le temps pour devenir l&#8217;un des principaux moyens de communication des Nations Unies pour stimuler la conscience environnementale mondiale et encourager l&#8217;action politique.</p>
<p style="text-align: justify;">Grâce à la JME, le Programme des Nations unies est en mesure de vulgariser les problématiques environnementales mondiales afin de permettre à tout le monde de comprendre son rôle et sa responsabilité en la matière, mais aussi afin de donner à tous la possibilité de devenir des acteurs engagés d&#8217;un développement durable et plus équitable.</p>
<p style="text-align: justify;">C&#8217;est également une occasion pour des personnes de tous les horizons de se regrouper pour assurer une perspective propre, plus vert et plus prometteur pour eux-mêmes et les générations futures.</p>
<p style="text-align: justify;">Toutes les initiatives sont importantes, la réussite de la Journée mondiale de l&#8217;environnement dépend directement de vos actions! Ceci est un appel à la mobilisation de tous – organisez le nettoyage de votre quartier, évitez d&#8217;utilisez des sacs en plastique et faites en sorte que votre entourage en fasse de même, plantez un arbre ou mieux organisez une plantation d&#8217;arbres en groupes, déplacez-vous à pied quand c&#8217;est possible, lancez vous dans le recyclage ou le compostage&#8230; Les possibilités sont infinies.</p>
<p style="text-align: justify;">Le thème de la Journée mondiale de l&#8217;environnement de 2012 est: Economie verte: En faites vous partie?  Ce thème comporte deux aspects distincts, dont le plus évident est le concept d&#8217;économie verte.</p>
<div></div>
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