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<title>Envie d'entreprendre</title>
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<title>Des chefs d'entreprise…de petites entreprises</title>
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<description>Par Vanina Delobelle - Entrepreneuse et experte en marketing &lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;Sans titre&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt; Chaque chef d'entreprise est différent, de par sa personnalité et de par son background. En effet, les raisons qui l'on poussé à créer son entreprise, l'expérience qu'il a acquise...</description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a title="Additious" href="javascript:location.href='http://www.additious.com/?url='+encodeURIComponent(location.href)+'&amp;title='+encodeURIComponent(document.title)"><img border="0" src="http://www.additious.com/images/add_boutons/add_marine.gif" /></a></p>

<p><a onclick="window.open(this.href, '_blank', 'width=100,height=150,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0'); return false" href="http://numerovertassociatif.blogs.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/delobelle_vanina_1"><img height="150" border="0" width="100" src="http://www.enviedentreprendre.com/images/delobelle_vanina_1" title="Delobelle_vanina_1" alt="Delobelle_vanina_1" style="margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;" /></a>
Par <a href="http://www.enviedentreprendre.com/2006/06/vanina_delobell.html">Vanina Delobelle</a> - Entrepreneuse et experte en marketing</p><title><p>&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;Sans titre&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;</p></title>



<meta name="generator" content="Namo WebEditor v5.0" />

<p><strong>Chaque chef d'entreprise est différent,</strong> de par sa personnalité
et de par son background. En effet, les raisons qui l'on poussé à créer
son entreprise, l'expérience qu'il a acquise et son caractère vous
faire que son entreprise sera unique. Chaque entreprise sera donc
unique en fonction de la personne qui la dirige. </p>
					 <p><strong>Ainsi, il existe 3 entrepreneurs différents, en fonction de ses aspirations :</strong>
					 </p>
					 <ul class="list"><li>Certains créent leur entreprise avec le désir d'indépendance et de réalisation personnelle,</li></ul>
					 
					 <ul class="list"><li>Certains
la créent avec une véritable vision , une stratégie d'entreprise et
veulent la voir évoluer comme on pourrait aider un enfant à grandir,</li></ul>
					 
					 <ul class="list"><li>D'autres
la créent parce que cela correspond à un besoin du marché et dès la
création ont déjà l'objectif de la revendre donc se préoccupent de sa
croissance dans le but de lui donner le maximum de valeur à court terme.</li></ul>
					 
					 
<title><p>&lt;p&gt;&lt;p&gt;Sans titre&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;</p></title>



<meta content="Namo WebEditor v5.0" name="generator" /><p>

					 En fonction de ses buts, l'entreprise ne sera pas dirigée de la même
manière, les risques pris par l'entrepreneur seront différents ainsi
que ses décisions. <strong>Mintzberg</strong> définit les types d'organisation en fonction des styles de management (cf mon article <a href="http://www.vaninadelobelle.com/index.php?action=article&amp;numero=74" class="liens">Hommage à Henry Mintzberg : la stratégie de l'artisan</a>)
					 </p>

<p>
					 Il existe donc différentes façons de gérer une entreprise et 2 personnes ne la gèreraient pas de la même manière. 
					 <br />
					 
					 <u></u><br />
					 <strong><span class="u"><u>La petite entreprise est particulière</u></span></strong></p>

<p>
					 L'<strong>Encyclopédie de l'Economie et de la Gestion</strong> définit les <strong>PME</strong> comme <em>«
des entreprises juridiquement et financièrement indépendantes dans
lesquelles le dirigeant assume la responsabilité financière, technique,
sociale sans que ces éléments soient dissociés ».</em>
					 <br />
					 D'un point de vue financier, <strong>Nadine Levratto</strong>, chercheur au CNRS, précise que la différence entre la grande entreprise et la TPE réside dans le fait que <em>«
c'est la maximisation du revenu des actionnaires qui est pris en compte
dans la grande entreprise alors qu'il s'agit de l'assurance des
ressources de la famille pour la TPE ».</em> 
					 </p>

<p>
					 De plus, encore selon <strong>Mintzberg,</strong> il est plus facile pour une petite entreprise de modifier sa stratégie que pour une grande multinationale. Par ailleurs, <strong>le dirigeant de la petite entreprise privilégie ce qui est proche de lui.</strong> Par cette théorie de la proximité, <strong>Torres</strong>
présente les petites entreprises comme ayant peu de prédispositions
pour planifier leurs actions. La gestion de la petite entreprise étant
centrée sur son dirigeant. Cette proximité <strong>favorise la polyvalence</strong> mais <strong>renforce la faible spécialisation</strong> de la petite entreprise.
					 </p>

<p>
					 Quelle que soit la façon dont le chef d'entreprise est entouré, <strong>c'est lui qui insuffle la vision et montre le chemin.</strong> La TPE transpire la personnalité de son créateur. Souvent d'ailleurs, l'<strong>entreprise s'éteint avec son créateur</strong>
et n'arrive pas à lui survivre. Les passations d'entreprise sont très
difficiles à mener sans casser des œufs. L'entreprise telle qu'elle a
été créée ne sera jamais la même sans son créateur. Souvent aussi, l<strong>es créateurs sont des lanceurs d'entreprise mais pas forcément des développeurs</strong>
et beaucoup embauchent des Directeurs Généraux qui vont les aider à
mener l'entreprise là où ils veulent qu'elle aille. Il a des Capitaines
mais le créateur reste le Général !
</p><div class="feedflare">
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</div>]]></content:encoded>


<category>Entrepreneuriat</category>

<dc:creator>Olivier Marone</dc:creator>
<pubDate>Thu, 16 Jul 2009 00:57:00 +0200</pubDate>

<feedburner:origLink>http://www.enviedentreprendre.com/2009/07/des-chefs-dentr.html</feedburner:origLink></item>
<item>
<title>Entreprendre facilement (3) : vous êtes votre business</title>
<link>http://feedproxy.google.com/~r/EnvieDentreprendre/~3/7y8DJ-lfttU/entreprendre--2.html</link>
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<description>&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;Sans titre&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt; Par Laurent Bazet, entrepreneur Qu'est-ce qui est plus différent qu'un homme ? Un autre homme. Qu'est-ce qui est plus différente qu'une vie ? Une autre vie. Dans les affaires c'est pareil. Au moment d'entreprendre, chaque business est unique,...</description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a title="Additious" href="javascript:location.href='http://www.additious.com/?url='+encodeURIComponent(location.href)+'&amp;title='+encodeURIComponent(document.title)"><img border="0" src="http://www.additious.com/images/add_boutons/add_marine.gif" /></a></p><title><p>&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;Sans titre&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;</p></title>



<meta content="Namo WebEditor v5.0" name="generator" />

<p><a onclick="window.open(this.href, '_blank', 'width=150,height=112,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0'); return false" href="http://numerovertassociatif.blogs.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/laurent_bazet_3"><img height="74" border="0" width="100" src="http://www.enviedentreprendre.com/images/laurent_bazet_3" title="Laurent_bazet_3" alt="Laurent_bazet_3" style="margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;" /></a><a href="http://www.enviedentreprendre.com/2005/05/laurent_bazet.html">Par Laurent Bazet</a>, entrepreneur</p>

<p>Qu'est-ce qui est plus différent qu'un homme ? Un autre homme.<br />
</p>

<p>
Qu'est-ce qui est plus différente qu'une vie ? Une autre vie.<br />
</p>
<p>
Dans les affaires c'est pareil. Au moment d'entreprendre, chaque
business est unique, parce que lancé par des gens uniques, à commencer
par vous, l'entrepreneur chef de file.</p>
<p>La différence majeure d'une entreprise par rapport à ses concurrents
reste d'abord la personnalité du dirigeant et les qualités de son
équipe. Et c'est le partage de cette différence qui mène au succès.</p>

<p>Les bonnes idées ? Quel piège de penser qu'une bonne idée suffit !</p>

<p>
Des bonnes idées, n'importe qui en a et les librairies sont pleines de manuels pour devenir créatif en dix leçons.</p>

<p>
Les qualités d'un produit ? Aujourd'hui n'importe quel nouveau produit
est copié et recopié dans le monde entier en quelques semaines. Et on
n'a jamais vu un brevet prendre son téléphone pour prospecter !</p>

<p>
Le financement ? Certes, sans cash le business s'arrête. Mais avoir
plus d'argent que les concurrents n'a jamais garanti de faire de vous
un leader.</p>

<p>Bref, l'entrepreneur et son équipe forment le meilleur actif de l'entreprise, c'est comme ça.</p>

<p>
Alors autant vous concentrer sur ce point en restant vous même et en
tenant un cap spontané et qui vous ressemble, contre vents et marées.
Suivez votre intuition, assumez votre vision. Osez créer des
entreprises qui vous ressemblent !</p><div class="feedflare">
<a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/EnvieDentreprendre?a=7y8DJ-lfttU:9lVPJL713VE:yIl2AUoC8zA"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/EnvieDentreprendre?d=yIl2AUoC8zA" border="0"></img></a>
</div>]]></content:encoded>


<category>Entrepreneuriat</category>
<category>Relation publique</category>

<dc:creator>Olivier Marone</dc:creator>
<pubDate>Thu, 16 Jul 2009 00:40:00 +0200</pubDate>

<feedburner:origLink>http://www.enviedentreprendre.com/2009/07/entreprendre--2.html</feedburner:origLink></item>
<item>
<title>Les bonnes idées ne suffisent pas pour entreprendre</title>
<link>http://feedproxy.google.com/~r/EnvieDentreprendre/~3/Wb4TgWu93_4/les-bonnes-ides.html</link>
<guid isPermaLink="false">http://www.enviedentreprendre.com/2009/07/les-bonnes-ides.html</guid>
<description>Par Patrice Piton - Entrepreneur &lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;Sans titre&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt; Suite à mon précédent billet sur les deux visions de l'entreprenariat, nous allons voir aujourd’hui que l’innovation est un pari bien risqué et que la pertinence de certaines idées ne suffit pas toujours...</description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a title="Additious" href="javascript:location.href='http://www.additious.com/?url='+encodeURIComponent(location.href)+'&amp;title='+encodeURIComponent(document.title)"><img border="0" src="http://www.additious.com/images/add_boutons/add_marine.gif" /></a></p>

<p><a href="http://numerovertassociatif.blogs.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/piton_patrice" onclick="window.open(this.href, '_blank', 'width=98,height=100,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0'); return false"><img height="102" border="0" width="100" alt="Piton_patrice" title="Piton_patrice" src="http://www.enviedentreprendre.com/images/piton_patrice" style="margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;" /></a>
Par <a href="http://www.enviedentreprendre.com/2006/04/patrice_piton_e.html">Patrice Piton</a> - Entrepreneur</p><title><p>&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;Sans titre&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;</p></title><p>Suite à mon précédent billet sur <a href="http://osapi.over-blog.com/article-2363789.html">les deux visions de l'entreprenariat</a>,
nous allons voir aujourd’hui que l’innovation est un pari bien risqué
et que la pertinence de certaines idées ne suffit pas toujours à
assurer le succès.<br />En effet, les histoires de petites boîtes
inventives, qui imaginent de nouveaux produits, mais qui peinent à les
lancer sur le marché se comptent par dizaines.</p>
<p>L’idée a beau être bonne, la clientèle exister, les raisons de l’échec sont ailleurs.</p>
<p>Bien souvent, ces porteurs de projet n’ont pas les
reins assez solides sur le plan financier, technique et commercial pour
s’imposer. Leur inexpérience dans le domaine du management et de
l’entreprenariat en général ne facilite pas non plus les choses.</p>
<p>Le principal point faible pour ces jeunes structures est donc le manque d’argent :<br />De
nombreux investissements sont réalisés durant la gestation du projet,
et ces dépenses pour les études techniques, les prototypes, le dépôt de
brevet etc sont autant de frais engagés sans aucune rentrée…<br />Les
dividendes de l’investissement seront perçus uniquement lorsque le
produit sera réalisé, livré au détaillant et vendu au client.</p>
<p>Autre écueil qui guette le jeune entrepreneur : la commercialisation<br />Comme
nous l’avons vu, beaucoup d’entrepreneurs sont essentiellement des
créatifs, qui débordent d’imagination pour concevoir de nouveaux
produits.<br />Mais cela ne suffit pas si aucune démarche commerciale n’est entreprise en parallèle.<br />Identifier le client et le convaincre sont deux étapes essentielles et indispensables à la bonne marche du projet.<br />Faute
de visibilité suffisante, le projet risque concrêtement de rester ou de
finir dans un carton. Au mieux, l’idée sera cédée à un industriel.</p>
<p>Dernier point, plus révélateur de la situation
française : son retard dans la mise en place de structures dans le
domaine du financement privé de l’innovation :<br />Les réseaux de business-angels qui financent les projets innovants à fort potentiel sont encore très peu représentés chez nous.</p>

<p>A titre de comparaison, ils sont 10 fois plus nombreux en Angleterre, et 100 fois plus nombreux aux Etats-Unis…</p><div class="feedflare">
<a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/EnvieDentreprendre?a=Wb4TgWu93_4:0W9Q-XkQeJc:yIl2AUoC8zA"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/EnvieDentreprendre?d=yIl2AUoC8zA" border="0"></img></a>
</div>]]></content:encoded>


<category>Entrepreneuriat</category>

<dc:creator>Olivier Marone</dc:creator>
<pubDate>Wed, 15 Jul 2009 01:04:00 +0200</pubDate>

<feedburner:origLink>http://www.enviedentreprendre.com/2009/07/les-bonnes-ides.html</feedburner:origLink></item>
<item>
<title>Entreprendre facilement (2) : ne pas s'écouter parler</title>
<link>http://feedproxy.google.com/~r/EnvieDentreprendre/~3/tw07p9DVHQs/entreprendre--1.html</link>
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<description>&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;Sans titre&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt; Par Laurent Bazet, entrepreneur Arrêtez de vous écoutez parler : laissez ça aux politiques et convainquez vos interlocuteurs vraiment. La facilité s'est souvent de se mentir devant les difficultés rencontrées et de masquer les faiblesses par de belles...</description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a title="Additious" href="javascript:location.href='http://www.additious.com/?url='+encodeURIComponent(location.href)+'&amp;title='+encodeURIComponent(document.title)"><img border="0" src="http://www.additious.com/images/add_boutons/add_marine.gif" /></a></p><title><p>&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;Sans titre&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;</p></title>



<meta name="generator" content="Namo WebEditor v5.0" />

<p><a href="http://numerovertassociatif.blogs.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/laurent_bazet_2" onclick="window.open(this.href, '_blank', 'width=150,height=112,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0'); return false"><img height="74" border="0" width="100" alt="Laurent_bazet_2" title="Laurent_bazet_2" src="http://www.enviedentreprendre.com/images/laurent_bazet_2" style="margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;" /></a><a href="http://www.enviedentreprendre.com/2005/05/laurent_bazet.html">Par Laurent Bazet</a>, entrepreneur</p>

<p>Arrêtez de vous écoutez parler : laissez ça aux politiques et convainquez vos interlocuteurs vraiment.</p>

<p>La facilité s'est souvent de se mentir devant les difficultés
rencontrées et de masquer les faiblesses par de belles phrases qui ne
veulent rien dire ou des raccourcis faciles, entendus mille fois et
répétés sans réfléchir. Arrêtez de mettre autant d'énergie à cacher vos
points faibles : vos interlocuteurs ne sont pas moins intelligents que
vous et ils ne sont pas dupes. Au top ten des banalités entendues, le
magnifique &quot;nous n'avons pas de concurrents&quot; - c'est mauvais signe -
côtoie le fréquent &quot;même si on ne vise que 3% de parts de marché, notre
CA prévisionnel reste de 10M en année 3&quot; - cool mais le premier euro de
CA, il arrive quand ? - ou encore le destructeur &quot;tant que le produit
n'est pas au point, je préfère retarder la prospection&quot; - cas typique
des ingénieurs qui pensent que l'excellence technologique suffira pour
déclencher des ventes -.</p>

<p>Je suis de plus en plus ferme avec les créateurs que je rencontre et
qui me demande des conseils. J'hésite de moins en moins à leur dire
qu'ils se trompent. La question qui les dérange le plus : &quot;Pensez-vous
vraiment que ce que vous venez de me dire soit vrai ?&quot;. La réaction la
plus saine serait alors de discuter vraiment et de transformer les
doutes en autant d'axes d'amélioration de l'offre. Malheureusement la
question transforme souvent l'entrepreneur en un champion de la
mauvaise foi. Il s'enferme alors dans un blabla sans substance ni
saveur alors qu'il venait chercher des conseils. Un comble !</p>

<p>Concentrez-vous plutôt sur vos qualités propres et le pouvoir
d'innovation de votre projet. C'est ce qui déclenche réellement
l'enthousiasme chez les autres et qui l'amènera à acheter vos produits,
à investir dans votre société ou encore rejoindre votre équipe. Votre
succès et votre image ne s'en porteront que mieux.</p>

<p>&nbsp;</p><div class="feedflare">
<a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/EnvieDentreprendre?a=tw07p9DVHQs:0Wl5GQA_ogs:yIl2AUoC8zA"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/EnvieDentreprendre?d=yIl2AUoC8zA" border="0"></img></a>
</div>]]></content:encoded>


<category>Entrepreneuriat</category>

<dc:creator>Olivier Marone</dc:creator>
<pubDate>Wed, 15 Jul 2009 00:35:00 +0200</pubDate>

<feedburner:origLink>http://www.enviedentreprendre.com/2009/07/entreprendre--1.html</feedburner:origLink></item>
<item>
<title>Check-list des questions à se poser pour être patron</title>
<link>http://feedproxy.google.com/~r/EnvieDentreprendre/~3/08PLI7DE6oY/check-list-des.html</link>
<guid isPermaLink="false">http://www.enviedentreprendre.com/2009/07/check-list-des.html</guid>
<description>Par Valérie Weill – Consultante et accompagnatrice en création/développement d’entreprise L’objet de cet article est de montrer comment on peut aider une personne à réfléchir, puis éventuellement prendre la décision de créer ou non - grâce à un questionnement simple,...</description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a title="Additious" href="javascript:location.href='http://www.additious.com/?url='+encodeURIComponent(location.href)+'&amp;title='+encodeURIComponent(document.title)"><img border="0" src="http://www.additious.com/images/add_boutons/add_marine.gif" /></a></p>

<p><a onclick="window.open(this.href, '_blank', 'width=290,height=534,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0'); return false" href="http://numerovertassociatif.blogs.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/valrie_weill_1.jpg"><img height="184" border="0" width="100" src="http://www.enviedentreprendre.com/images/valrie_weill_1.jpg" title="Valrie_weill_1" alt="Valrie_weill_1" style="margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;" /></a>
Par <a href="http://www.enviedentreprendre.com/2006/06/valrie_weill_co.html">Valérie Weill</a> – Consultante et accompagnatrice en création/développement d’entreprise</p>

<p>L’objet de cet article est de montrer comment on peut aider une personne à réfléchir, puis éventuellement prendre la décision de créer ou non - grâce à un questionnement simple, de type maïeutique.
</p>

<p>Il s’agit d’aider les futurs créateurs d’entreprise (ou les serial entrepreneurs !) à s’interroger pour savoir s’ils sont vraiment prêts à se (re)lancer dans la création d’entreprise.
</p>

<p>Les questions (liste non-exhaustive !) qui suivent, incitent à prendre conscience des facteurs personnels et strictement humains qui rentrent en compte dans le fait de se lancer. C’est un peu comme une check-list personnelle pour pouvoir identifier le degré de maturité du projet sur le plan humain et quelles sont ses forces et ses éventuelles faiblesses.

</p><p class="MsoNormal"><em><span style="color: #993300;"><span style="font-size: 9pt; font-family: Tahoma;">Etat des lieux :<o:p></o:p></span></span></em></p>

<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 9pt; font-family: Tahoma; color: black;">- Où en
êtes-vous actuellement dans votre projet ?<o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 9pt; font-family: Tahoma; color: black;">- Quelle
est votre situation professionnelle actuelle ?<o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 9pt; font-family: Tahoma; color: black;">-
Quelles sont vos principales forces et faiblesses en tant que futur dirigeant
d’entreprise ?<o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 9pt; font-family: Tahoma; color: black;">-
Avez-vous analysé les contraintes et exigences inhérentes à votre projet ?<o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 9pt; font-family: Tahoma; color: black;">-
Avez-vous analysé les compétences nécessaires pour mener à bien le
projet ?<o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 9pt; font-family: Tahoma; color: black;">-
Avez-vous pris votre décision de créer ? Si oui, pourquoi ? Si non,
pourquoi ?<o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 9pt; font-family: Tahoma; color: black;">-
Qu’est-ce qui vous fait hésiter ?<o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 9pt; font-family: Tahoma; color: black;">- Quels
vont être selon vous les impacts de
votre projet sur vous et votre environnement personnel ?<o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 9pt; font-family: Tahoma; color: black;">-
Aimez-vous travailler en solitaire ?<o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 9pt; font-family: Tahoma; color: black;">- En
créant votre entreprise, quels sont vos objectifs personnels et
professionnels ?<o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 9pt; font-family: Tahoma; color: black;">-
Pensez-vous avoir fait le deuil de votre ancien emploi ?<o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 9pt; font-family: Tahoma; color: black;">-
Qu’êtes-vous prêt à entreprendre pour arriver là où vous souhaitez en
venir ?<o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 9pt; font-family: Tahoma; color: black;">- A quoi
saurez-vous que vous avez atteint vos objectifs ?<o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 9pt; font-family: Tahoma; color: black;"> <o:p></o:p></span></p>

<p class="Marge2" style="margin-left: 0cm;"><em><span style="color: #993300;"><span style="font-size: 9pt; font-family: Tahoma;">Personnalité :<o:p></o:p></span></span></em></p>

<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 9pt; font-family: Tahoma;">-
En quoi les traits marquants de votre personnalité sont-ils en adéquation avec
les exigences de votre projet ?<o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 9pt; font-family: Tahoma;">-
Quels sont les domaines de vie les plus importants pour vous ? Vie du
couple, vie perso, vie professionnelle, vie <o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 9pt; font-family: Tahoma;"> familiale, vie sociale ? <o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 9pt; font-family: Tahoma;">-
Qu’est-ce qui vous irrite le plus professionnellement ?<o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 9pt; font-family: Tahoma;">-
Qu’est-ce qui vous gratifie le plus professionnellement ?<o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoHeader"><span style="font-size: 9pt; font-family: Tahoma;"> <o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><em><span style="color: #993300;"><span style="font-size: 9pt; font-family: Tahoma;">Contraintes
personnelles :</span></span></em><strong><span style="color: #993300;"><span style="font-size: 9pt; font-family: Tahoma;"><o:p></o:p></span></span></strong></p>

<p class="MsoBodyTextIndent"><span style="font-size: 9pt; font-family: Tahoma;">- Aurez-vous
la disponibilité et le temps nécessaires pour préparer correctement votre
projet ? <o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 9pt; font-family: Tahoma; color: black;">- Quelle
est l’attitude et le degré de soutien de votre entourage familial vis-à-vis de
votre projet ?<o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin-left: 18pt; text-indent: -18pt;"><span style="font-size: 9pt; font-family: Tahoma; color: black;">- Vos charges familiales
sont-elles compatibles avec le projet ?</span><span style="font-size: 9pt; font-family: Tahoma;"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin-left: 9pt; text-align: justify; text-indent: -9pt;"><span style="font-size: 9pt; font-family: Tahoma;">- Quelles sont vos contraintes
financières actuelles ?<o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 9pt; font-family: Tahoma;">- Une aide
financière est-elle envisageable au plan familial, amical ?<o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 9pt; font-family: Tahoma;">- </span><span style="font-size: 9pt; font-family: Tahoma;">Votre apport
financier est-il suffisant pour aller chercher d’autres financements ?<o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 9pt; font-family: Tahoma;">- Avez-vous un
réseau relationnel professionnel susceptible de vous aider, de vous
soutenir ?<o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 9pt; font-family: Tahoma;">- Devez-vous (ou
non) rechercher des associés pour mettre au point votre projet ?<o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 9pt; font-family: Tahoma;">- Quelle est votre
situation patrimoniale : locataire, propriétaire, emprunts contractés,
charges ?<o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 9pt; font-family: Tahoma;">- Travailler à
domicile vous pose-t-il problème ?<o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoHeader"><span style="font-size: 9pt; font-family: Tahoma;"> <o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoHeader"><em><span style="color: #993300;"><span style="font-size: 9pt; font-family: Tahoma;">Potentiel :<o:p></o:p></span></span></em></p>

<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 9pt; font-family: Tahoma;">-
Quel est votre potentiel physique et psychique ? <o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 9pt; font-family: Tahoma;">-
Quelles sont vos capacités à absorber le stress, à savoir négocier, à être
débrouillard, créatif et réactif, à cultiver des <o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 9pt; font-family: Tahoma;"> réseaux relationnels, à animer, à
communiquer ?<o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 9pt; font-family: Tahoma;"> <o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><em><span style="color: #993300;"><span style="font-size: 9pt; font-family: Tahoma;">Motivations :<o:p></o:p></span></span></em></p>

<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 9pt; font-family: Tahoma;">-
A quoi sont liées vos motivations ? désir d’indépendance, goût des responsabilités ? pour
vous réaliser, changer de <o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 9pt; font-family: Tahoma;"> vie ? exploiter une opportunité ?
accéder à un autre statut social ? accroître vos revenus et votre
patrimoine ? travailler <o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 9pt; font-family: Tahoma;"> avec votre conjoint ? vouloir créer un
partenariat ? <o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 9pt; font-family: Tahoma;">-
Etes-vous prêt à accepter un changement important dans votre mode de vie ?
(changement d’environnement, <o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 9pt; font-family: Tahoma;"> changement de rythme, changement de
« casquettes », changement de modes de relations,… )<o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><strong><span style="font-size: 9pt; font-family: Tahoma;"> <o:p></o:p></span></strong></p>

<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><em><span style="color: #993300;"><span style="font-size: 9pt; font-family: Tahoma;">Objectifs :<o:p></o:p></span></span></em></p>

<p class="MsoBodyTextIndent"><span style="font-size: 9pt; font-family: Tahoma;">- Quelle
vision avez-vous de votre entreprise à moyen terme ?<o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoBodyTextIndent"><span style="font-size: 9pt; font-family: Tahoma;">- Si vous êtes
plusieurs dans le projet, partagez-vous la même vision ?<o:p></o:p></span></p>



<p class="MsoBodyTextIndent" style="margin-left: 0cm; text-indent: 0cm;"><span style="font-size: 9pt; font-family: Tahoma;">- Etes-vous prêts à faire des sacrifices pour y arriver
(exemples : absence temporaire de salaires ou de congés, semaines <o:p></o:p>de travail très
chargées, … ?<o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 9pt; font-family: Tahoma;"> <o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 9pt; font-family: Tahoma;"> <o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><em><span style="color: #993300;"><span style="font-size: 9pt; font-family: Tahoma;">Compétences et
savoir-faire :<o:p></o:p></span></span></em></p>

<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 9pt; font-family: Tahoma;">-
En quoi vous pensez-vous compétent pour mener à bien votre projet ?
diplômes, qualifications, pratiques <o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 9pt; font-family: Tahoma;"> professionnelles ou &quot;hors
profession&quot; régulières, transfert de savoir–faire,… ?<o:p></o:p></span></p>



<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 9pt; font-family: Tahoma;">-
Etes-vous à même de prendre en charge les aspects techniques, commerciaux,
administratifs, de gestion et de <o:p></o:p>management de votre projet ?<o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoBodyTextIndent" style="margin-left: 0cm; text-indent: 0cm;"><span style="font-size: 9pt; font-family: Tahoma;">- Pensez-vous avoir besoin d’une formation complémentaire ?
Si oui, lesquelles ?<o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 9pt; font-family: Tahoma;"> <o:p></o:p></span></strong></p>

<p class="MsoNormal"><em><span style="color: #993300;"><span style="font-size: 9pt; font-family: Tahoma;">Projections dans l’avenir :</span></span><span style="color: #993300;"><span style="font-size: 9pt; font-family: Tahoma;"><o:p></o:p></span></span></em></p>

<p class="MsoNormal" style="margin-left: 18pt; text-indent: -18pt;"><span style="font-size: 9pt; font-family: Tahoma;">- Quels sont les 3 objectifs
prioritaires à atteindre dans les 6 mois ?<o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin-left: 18pt; text-indent: -18pt;"><span style="font-size: 9pt; font-family: Tahoma;">- Quelles sont vos ressources à
mobiliser pour atteindre ces objectifs ?<o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 9pt; font-family: Tahoma;">- Quels sont les
points forts sur lesquels vous vous appuierez pour réussir votre projet ?<o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 9pt; font-family: Tahoma;">- Quels sont les
freins et points faibles qui risquent de vous handicaper et sur lesquels vous
devrez travailler ?<o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 9pt; font-family: Tahoma;"> <o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal"><em><span style="color: #993300;"><span style="font-size: 9pt; font-family: Tahoma;">Plan d’action :<o:p></o:p></span></span></em></p>



<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 9pt; font-family: Tahoma;">- Quelles sont les
actions correctrices à mettre en place pour pallier ces freins et points
faibles : quoi, quand et avec <o:p></o:p>quelles dates butoirs, comment, avec qui,
pourquoi, avec quels moyens, avec quels résultats escomptés ?<o:p></o:p></span></p>

<br />



<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 9pt; font-family: Tahoma;">Whaouuu, me
direz-vous, on se pose pas autant de questions que cela pour démarrer, ou bien
pas toutes en même temps ! Certes, vous avez raison, mais il n’empêche que
faire ce point – même par petits morceaux – permet de prendre vraiment du recul
et de mieux savoir sur quoi s’appuyer pour réussir.<o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 9pt; font-family: Tahoma;">Bien connaître ses
forces et faiblesses, c’est clairement une qualité et une lucidité utiles au
chef d’entreprise.<o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 9pt; font-family: Symbol;">gnoti se auton</span><span style="font-size: 9pt; font-family: Tahoma;">
(« connais-toi toi-même » disait Socrate…)<o:p></o:p></span></p><div class="feedflare">
<a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/EnvieDentreprendre?a=08PLI7DE6oY:9dFjYkDH0tg:yIl2AUoC8zA"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/EnvieDentreprendre?d=yIl2AUoC8zA" border="0"></img></a>
</div>]]></content:encoded>


<category>Entrepreneuriat</category>

<dc:creator>Olivier Marone</dc:creator>
<pubDate>Tue, 14 Jul 2009 01:16:00 +0200</pubDate>

<feedburner:origLink>http://www.enviedentreprendre.com/2009/07/check-list-des.html</feedburner:origLink></item>
<item>
<title>Entreprendre facilement (1) : commencer aujourd'hui</title>
<link>http://feedproxy.google.com/~r/EnvieDentreprendre/~3/tBhQ0M3SnOc/entreprendre-fa.html</link>
<guid isPermaLink="false">http://www.enviedentreprendre.com/2009/07/entreprendre-fa.html</guid>
<description>&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;Sans titre&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt; Par Laurent Bazet, entrepreneur Entreprendre c'est bien. L'Esprit d'Entreprise se développe. Mais comment s'assurer que l'aventure ne tournera pas au cauchemar et qu'un jour vous vous reveillerez fatigué et pas du tout aux commandes de l'entreprise de vos...</description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="javascript:location.href='http://www.additious.com/?url='+encodeURIComponent(location.href)+'&amp;title='+encodeURIComponent(document.title)" title="Additious"><img border="0" src="http://www.additious.com/images/add_boutons/add_marine.gif" /></a></p><title><p>&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;Sans titre&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;</p></title>



<meta name="generator" content="Namo WebEditor v5.0" />



<p><a href="http://numerovertassociatif.blogs.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/laurent_bazet_1" onclick="window.open(this.href, '_blank', 'width=150,height=112,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0'); return false"><img height="74" border="0" width="100" alt="Laurent_bazet_1" title="Laurent_bazet_1" src="http://www.enviedentreprendre.com/images/laurent_bazet_1" style="margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;" /></a><a href="http://www.enviedentreprendre.com/2005/05/laurent_bazet.html">Par Laurent Bazet</a>, entrepreneur&nbsp; </p>

<p>Entreprendre c'est bien. L'Esprit d'Entreprise se développe. Mais
comment s'assurer que l'aventure ne tournera pas au cauchemar et qu'un
jour vous vous reveillerez fatigué et pas du tout aux commandes de
l'entreprise de vos rêves ? Comment entreprendre facilement ?</p>

<p>Autant bien commencer. Et commencer bien, c'est commencer tôt et
spontanément. Plus vous vous poserez de questions et plus vous
trouverez de bonnes raisons de ne pas entreprendre. Saisissez une
opportunité et foncez ! Développez une idée qui vous tient à coeur ou
associez-vous à d'autres pour sauter dans le vide !</p>

<p>J'entends souvent des porteurs de projet me décrire leur business
plan et le potentiel d'un produit qu'ils n'en finissent pas de
finaliser. D'autres me dire qu'ils ont effectivement démarré, la preuve
: ils ont un Kbis, des cartes de visites et des plaquettes. Ce n'est
pas de ce genre de début dont je parle. Commencer aujourd'hui c'est se
focaliser tout de suite sur les preuves de succès et sur le feedback de
son marché, quels que soient ses moyens.</p>

<p>C’est plus fort que moi, je suis chaque fois frustré qu'une
conversation de comptoir enthousiaste sur un nouveau business possible
se transforme en fumée en quelques jours. Je préfère passer de l'idée à
l'action immédiatement.</p>

<p>Vous voulez vendre des articles de pêches révolutionnaires sur le
web ? Go ahead ! Appelez les premiers fournisseurs, ouvrez une boutique
sur eBay et commencez à promouvoir vos produits sur le terrain, sur les
bords de votre étang préféré. Vous voulez vendre des voyages chics à
une clientèle de seniors ? Faîtes une bonne action : accompagnez votre
grand mère préférée lors d'une partie de cartes entre amis du club du
3ème âge et posez leur la question de leurs voyages de rêves. Et
revenez vite avec les bons de commande ! </p>

<p>J'entends déjà les sceptiques dire &quot;oui, mais quand même, savoir où
l'on va c'est important, ..., s'organiser..., le financement...,
blablabla...&quot;. A ceux-là je souhaite un bon courage : ils sont sur la
bonne voie vers quelques regrets quand ils se réveilleront et, enfin,
passeront à l'action.</p><div class="feedflare">
<a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/EnvieDentreprendre?a=tBhQ0M3SnOc:VQadk18lRr8:yIl2AUoC8zA"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/EnvieDentreprendre?d=yIl2AUoC8zA" border="0"></img></a>
</div>]]></content:encoded>


<category>Entrepreneuriat</category>

<dc:creator>Olivier Marone</dc:creator>
<pubDate>Tue, 14 Jul 2009 00:30:00 +0200</pubDate>

<feedburner:origLink>http://www.enviedentreprendre.com/2009/07/entreprendre-fa.html</feedburner:origLink></item>
<item>
<title>5 pièges à éviter pour le jeune entrepreneur</title>
<link>http://feedproxy.google.com/~r/EnvieDentreprendre/~3/mHyQ0kMTW0E/5-piges-viter-p.html</link>
<guid isPermaLink="false">http://www.enviedentreprendre.com/2009/07/5-piges-viter-p.html</guid>
<description>Par Patrice Piton - Entrepreneur Aujourd’hui je vais essayer de dresser une liste de pièges à éviter pour que votre projet de création d’entreprise se passe du mieux possible. N’oubliez pas également que ceux qui savent s’entourer limiteront fortement les...</description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a title="Additious" href="javascript:location.href='http://www.additious.com/?url='+encodeURIComponent(location.href)+'&amp;title='+encodeURIComponent(document.title)"><img border="0" src="http://www.additious.com/images/add_boutons/add_marine.gif" /></a></p>

<p><a onclick="window.open(this.href, '_blank', 'width=133,height=170,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0'); return false" href="http://numerovertassociatif.blogs.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/piton_patrice_2.jpg"><img height="127" border="0" width="100" src="http://www.enviedentreprendre.com/images/piton_patrice_2.jpg" title="Piton_patrice_2" alt="Piton_patrice_2" style="margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;" /></a>
Par <a href="http://www.enviedentreprendre.com/2006/04/patrice_piton_e.html">Patrice Piton</a> - Entrepreneur</p>

<p>Aujourd’hui je vais essayer de dresser une liste de pièges à éviter pour que votre projet de création d’entreprise se passe du mieux possible.
N’oubliez pas également que ceux qui savent s’entourer limiteront fortement les risques d’échec…

</p>

<p>Créer un nouveau produit est toujours risqué. On a beau dire que plus ce produit est simple plus il a de chances de marcher, de nombreuses difficultés se dresseront inévitablement devant vous.</p>

<p><u><strong>1er piège : Idéaliser son produit
</strong></u></p>

<p>Cela est presque dans la mentalité humaine, mais les porteurs de projets sont encore plus persuadés que leur idée est la meilleure.
<br />Cette certitude n’est en aucun cas une garantie de succès suffisante. Le tout est de rester enthousiaste, garder la tête froide afin de faire les meilleurs choix possible.
S’associer avec une autre personne aura l’avantage de développer l’aspect critique de ce projet.</p>

<p><u><strong>2ème piège : Ne pas se remettre en question
</strong></u></p>

<p>L’aspect critique est obligatoire pour mener à bien son projet. S’enfermer dès le départ dans ses certitudes limite vos marges de manœuvre et vous empêchera de voir venir les premiers dangers.
Tenir compte des avis extérieurs, accepter les remises en question et les changements de cap vous feront éviter des erreurs tragiques.
<br />N’oubliez pas que votre produit devra en premier lieu s’adapter aux attentes des clients, et non l’inverse.</p>

<p><u><strong>3ème piège : Vouloir tout faire soi-même
</strong></u></p>

<p>Ne soyons pas dupes, les créatifs de génie dotés d’un formidable talent commercial, d’un sens aigu de l’organisation, du relationnel et d’une expertise minutieuse en gestion sont rares.
<br />Apprendre à déléguer les tâches sera une de vos premières missions d’entrepreneur.
<br />Faire appel à des spécialistes dans leur domaine ne coûtera au final pas beaucoup plus cher, et les résultats seront forcément bien meilleurs.</p>

<p><u><strong>4ème piège : Sous estimer l’ampleur de la tâche</strong></u>
</p>

<p>Un projet innovant coûte toujours cher et prend un temps inimaginable. Le temps prévu sera toujours supérieur à celui estimé au départ, et les dépenses plus importantes.
<br />Anticiper une réserve de capitaux ou de disponibilité est un point indispensable.</p>

<p><u><strong>5ème piège : Ne pas protéger l’idée
</strong></u></p>

<p>En faisant cela sous prétexte d’économie, vous prenez le risque de vous faire déposséder sans possibilité de recours.
<br />N’oubliez pas non plus que pour vendre une licence de fabrication, il faut avoir des droits sur l’objet et donc un brevet en bonne et due forme.

</p>

<p>Voilà j’espère que ces quelque règles vous donneront un point de départ pour votre projet, et je vous donne donc rendez-vous dans 10 jours pour de nouveaux articles.</p><div class="feedflare">
<a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/EnvieDentreprendre?a=mHyQ0kMTW0E:peVh_RKXvJA:yIl2AUoC8zA"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/EnvieDentreprendre?d=yIl2AUoC8zA" border="0"></img></a>
</div>]]></content:encoded>


<category>Entrepreneuriat</category>

<dc:creator>Olivier Marone</dc:creator>
<pubDate>Mon, 13 Jul 2009 01:32:00 +0200</pubDate>

<feedburner:origLink>http://www.enviedentreprendre.com/2009/07/5-piges-viter-p.html</feedburner:origLink></item>
<item>
<title>Ma petite entreprise : la marque</title>
<link>http://feedproxy.google.com/~r/EnvieDentreprendre/~3/TWBv2S9g9p8/ma-petite-entre.html</link>
<guid isPermaLink="false">http://www.enviedentreprendre.com/2009/07/ma-petite-entre.html</guid>
<description>Par l'entrepreneur consultant passionné par l'asie. &lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;Sans titre&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt; Aujourd'hui (comme tous les jours...) je ne suis pas satisfait et un point attire particulièrement mon attention : le nom de ma societé. C'est la partie externe la plus visible de l'iceberg,...</description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a title="Additious" href="javascript:location.href='http://www.additious.com/?url='+encodeURIComponent(location.href)+'&amp;title='+encodeURIComponent(document.title)"><img border="0" src="http://www.additious.com/images/add_boutons/add_marine.gif" /></a></p>

<p><a href="http://www.enviedentreprendre.com/2005/05/lentrepreneur_c.html">Par l'entrepreneur consultant passionné par l'asie</a>.</p><title><p>&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;Sans titre&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;</p></title>





<meta name="generator" content="Namo WebEditor v5.0" />

<div class="espace">Aujourd'hui
(comme tous les jours...) je ne suis pas satisfait et un point attire
particulièrement mon attention : le nom de ma societé. C'est la partie
externe la plus visible de l'iceberg, celle qui se doit d'être
créative, a l'identité visuelle forte, évocatrice, porteuse d'affectif,
facilement mémorisable, et... non imitable. Bref quand je regarde le
logo et la marque de ma societé je me demande a quoi je pensais quand
j'y ai reflechi...<p>Selon R.Cross et J.Smith
il y a cinq degrés dans le lien qui unit une marque à ses clients,
l'objectif est donc de créer une marque et de la &quot;logotiser&quot; pour
passer tous ces stades successifs jusqu'a l'ultime, l'idéal étant bien
sur de se positionner d'emblée sur un intermediaire.</p>

<p>-
Tout d'abord le lien basique: le client (ou prospect) se rend compte
des qualités de votre produit ou service. Il est donc dans la position
d'attente de renseignements supplémentaires ou de confirmation.</p>

<p>-
Degré d'identification : le client ou prospect s'identifie à
l'entreprise ou a son produit ou service. C'est le premier stade qui
fait intervenir l'affectif dans la relation. A ce stade ce que ressent
le client doit être renforcé et confirmé.</p>

<p>-
Degré d'interactivité entre le client et l'entreprise qui adapte ses
produits aux besoins de son client et peut aller jusqu'au &quot;sur mesure&quot;.
L'entreprise peut donc compter sur la fidelité de son client dont
l'implication affective est croissante, pour faire évoluer sa gamme de
produits / services.</p>

<p>- Degré
&quot;communautaire&quot;: en utilisant les services ou en consommant les
produits de l'entreprise, le client a le sentiment d'appartenir a une
communauté. A ce stade l'intervention d'autres &quot;consommateurs&quot;
identifiés dans la même communauté ou &quot;tribu&quot; est essentielle et
dépasse la relation avec le client. On peut observer la pertinence de
la &quot;tribu&quot; a l'homogéneité de ses composantes mais le nombre jouera un
rôle determinant (trop peu marginalisé mais trop banalisé).</p>

<p>-
Degré ultime: le client devient le &quot;missionnaire&quot; ou ambassadeur de
l'entreprise. Véritable &quot;porte drapeau&quot; tres impliqué affectivement il
défend l'entreprise et promouvoit ses produits / services. Mais une
telle demarche de sa part implique sa crédibilite et donc l'entreprise
n'a pas d'autres choix que d'être irréprochable qualitativement et
fidèle à la politique qui est a la source de la relation.</p>



<p>Fort de ces rappels je me remet au travail 
&nbsp; &nbsp; :</p>

<p>- Quelles sont les qualités de mon entreprise, ses differences qui la rendent unique 
&nbsp; &nbsp; ? Sa valeur ajoutée ? </p>

<p>- Que symboliser ? Qu'évoquer 
&nbsp; &nbsp; ? </p>

<p>- Quel affectif ?</p>

<p>- Quel métier ? Quel univers ?</p>

<p>Aller, au travail !</p></div><div class="feedflare">
<a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/EnvieDentreprendre?a=TWBv2S9g9p8:eYMJgt5sKps:yIl2AUoC8zA"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/EnvieDentreprendre?d=yIl2AUoC8zA" border="0"></img></a>
</div>]]></content:encoded>


<category>La marque</category>

<dc:creator>Olivier Marone</dc:creator>
<pubDate>Mon, 13 Jul 2009 00:53:00 +0200</pubDate>

<feedburner:origLink>http://www.enviedentreprendre.com/2009/07/ma-petite-entre.html</feedburner:origLink></item>
<item>
<title>Votre stratégie : le lien entre vos buts et votre contexte</title>
<link>http://feedproxy.google.com/~r/EnvieDentreprendre/~3/ukFnhEiHTyQ/votre-stratgie.html</link>
<guid isPermaLink="false">http://www.enviedentreprendre.com/2009/07/votre-stratgie.html</guid>
<description>Par Bertrand Duperrin - Consultant en Management &lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;Sans titre&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt; J’ai été très intéressé par les articles successifs de Christophe Kuhner puis de Sophie Januel quant à savoir ce qu’est le but d’une entreprise. A priori la réponse est simple :...</description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a title="Additious" href="javascript:location.href='http://www.additious.com/?url='+encodeURIComponent(location.href)+'&amp;title='+encodeURIComponent(document.title)"><img border="0" src="http://www.additious.com/images/add_boutons/add_marine.gif" /></a></p>

<p><a onclick="window.open(this.href, '_blank', 'width=100,height=149,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0'); return false" href="http://numerovertassociatif.blogs.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/bertrand_duperrin_2"><img height="149" border="0" width="100" src="http://www.enviedentreprendre.com/images/bertrand_duperrin_2" title="Bertrand_duperrin_2" alt="Bertrand_duperrin_2" style="margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;" /></a>
Par <a href="http://www.enviedentreprendre.com/2005/05/bertrand_duperr.html">Bertrand Duperrin</a> - Consultant en Management</p><title><p>&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;Sans titre&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;</p></title>



<meta name="generator" content="Namo WebEditor v5.0" />

<div class="MsoNormal">J’ai été très intéressé par les articles successifs de <a target="_blank" href="http://www.enviedentreprendre.com/2006/01/le_but.html">Christophe Kuhner</a> puis de <a target="_blank" href="http://www.enviedentreprendre.com/2006/01/le_but_se_confo.html">Sophie Januel</a> quant à savoir ce qu’est le but d’une entreprise.<o:p></o:p>
&nbsp; &nbsp; <p>A
priori la réponse est simple : faire des bénéfices et pour des raisons
diverses : celui qui crée son activité le fait tout de même le plus
souvent pour gagner sa vie autrement que par le salariat d’une part, et
parce qu’une entreprise qui perd de l’argent de manière structurelle et
systématique est une entreprise qui va à sa perte.<o:p></o:p>
&nbsp; &nbsp; </p>

<p>La
réalité est plus complexe et je pense que chacun peut trouver sa propre
réponse à cette question. Question Ô combien capitale car c’est de
savoir et de comprendre le but d’une entreprise qui permet de
déterminer à la fois ce qu’elle est et ce qu’on veut qu’elle soit, en
deux mots sa stratégie.<o:p></o:p>
&nbsp; &nbsp; </p>

<p>La
religion que je me suis fait en la matière est empreinte de management
industriel, de rentabilité financière et de prise en compte du facteur
humain (ce qui ramène par ailleurs à mon <a target="_blank" href="http://www.enviedentreprendre.com/2005/12/identit_et_cohs.html">premier article ici</a> et permet d’en comprendre pour partie l’inspiration).<o:p></o:p>
&nbsp; &nbsp; </p>

<p>Au
début de ma réflexion un cours de management industriel lors des mes
études à l’ESC Bordeaux. A ceux qui trouvaient le fonctionnement d’une
usine rébarbatif à intégrer, notre professeur de l’époque avait
conseillé une lecture : Le But, de Eliyahu M. Goldratt. Il ne
s’agissait ni plus ni moins que d’un traité de management présenté sous
la forme d’un roman qui m’a aidé à appréhender (et même apprécier) des
concepts qui vus sous l’angle purement théorique m’étaient relativement
indigestes. Le concept m’a tellement plu que je me suis procuré par la
suite divers ouvrages du même auteur. A chaque fois le même principe :
la résolution d’une problématique d’entreprise présentée sous la forme
d’un roman. C’est à la fois pointu et pédagogique…donc indispensable.<o:p></o:p>
&nbsp; &nbsp; </p>

<p>Tout
cela pour dire que mes convictions quant à la question posée sont en
partie fondées sur ce que j’ai appris de « Réussir n’est pas une
question de chance », enrichi par la suite de mon expérience
personnelle.<o:p></o:p>
&nbsp; &nbsp; </p>

<p>Une
entreprise évolue dans un milieu de contraintes : d’abord son métier
qui dicte ses activités, ses concurrents, ses salariés, ses
actionnaires… Son but est donc de satisfaire à la fois toutes ces
contraintes. Et je dis bien à la fois : si les actionnaires ne sont pas
satisfaits ils peuvent décider la fin de l’activité, si l’activité est
mal définie on sort de son domaine de savoir faire, si les salariés
sont mécontents la production s’en ressent, si les clients son
mécontents le chiffre baisse… la faillite de l’entreprise sur une de
ces contraintes influe sur les autres par un effet de domino : dès
qu’une contrainte n’est pas respectée se créent les conditions
entrainant des difficultés à en satisfaire d’autres : on ne gagne pas
d’argent avec des salariés démotivés, on ne paie pas ses salariés sans
bons résultats financiers, pas de bons résultats sans un bon produit en
phase avec le marché…on peut continuer ainsi longtemps.<o:p></o:p>
&nbsp; &nbsp; </p>

<p>Je
résume : le but d’une entreprise est donc « gagner de l’argent ,
satisfaire ses salariés, satisfaire le marché, le tout aujourd’hui et
demain ». Définir les moyens d’atteindre ces trois objectifs différera
selon le contexte de chaque entreprise. Faire le lien entre le contexte
et ces objectifs n’est rien d’autre que définir une stratégie. Voilà
qui donnera quelques pistes à un entrepreneur en quête de visibilité
stratégique : il n’est d’autres buts à atteindre que ceux-ci, mais il
faut les atteindre tous les trois. Et on se rend compte que l’Homme a
autant d’importance que le produit au final.<o:p></o:p>
&nbsp; &nbsp; </p>

<p>Ceci
dit en passant, observer la performance d’une entreprise sous les
angles cumulés&nbsp; finance/produit/humain cela a des airs du désormais à
la mode « Balanced Scorecard » non ? Comme quoi il doit y avoir du vrai
là dedans !</p></div><div class="feedflare">
<a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/EnvieDentreprendre?a=ukFnhEiHTyQ:TqvtKoNsXaE:yIl2AUoC8zA"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/EnvieDentreprendre?d=yIl2AUoC8zA" border="0"></img></a>
</div>]]></content:encoded>


<category>Entrepreneuriat</category>

<dc:creator>Olivier Marone</dc:creator>
<pubDate>Fri, 10 Jul 2009 01:00:00 +0200</pubDate>

<feedburner:origLink>http://www.enviedentreprendre.com/2009/07/votre-stratgie.html</feedburner:origLink></item>
<item>
<title>Créer une entreprise - 7: Les entrepreneurs font tous des erreurs. Les RP, les blogs et comment votre société devra s'y adapter</title>
<link>http://feedproxy.google.com/~r/EnvieDentreprendre/~3/9VQAfwLUJ1Y/crer-une-entr-5.html</link>
<guid isPermaLink="false">http://www.enviedentreprendre.com/2009/07/crer-une-entr-5.html</guid>
<description>&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;Sans titre&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt; Par Loïc Le Meur, entrepreneur et bloggeur français. Les bons entrepreneurs ne sont pas ceux qui ne font pas d'erreurs, ce sont ceux qui apprennent et réagissent de la meilleure manière. Je ne sais pas si je suis...</description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a title="Additious" href="javascript:location.href='http://www.additious.com/?url='+encodeURIComponent(location.href)+'&amp;title='+encodeURIComponent(document.title)"><img border="0" src="http://www.additious.com/images/add_boutons/add_marine.gif" /></a></p><title><p>&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;Sans titre&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;</p></title>



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<p><a onclick="window.open(this.href, '_blank', 'width=150,height=174,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0'); return false" href="http://numerovertassociatif.blogs.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/loic_le_meur_9"><img height="116" border="0" width="100" src="http://www.enviedentreprendre.com/images/loic_le_meur_9" title="Loic_le_meur_9" alt="Loic_le_meur_9" style="margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;" /></a><a href="http://www.enviedentreprendre.com/2005/05/loc_le_meur.html">Par Loïc Le Meur</a>, entrepreneur et bloggeur français.<br /> </p>



<p><strong>Les bons entrepreneurs ne sont pas ceux qui ne font pas
d'erreurs, ce sont ceux qui apprennent et réagissent de la meilleure
manière.</strong> <br />
<em>Je ne sais pas si je suis un bon entrepreneur, mais je sais que je fais beaucoup d'erreurs.</em></p>

<p>Je lis beaucoup de blogs qui parlent de mes erreurs et il est vrai
qu'on peut en compter un nombre important en 8 ans de création
d'entreprises. Les critiques sont souvent violentes.</p>

<p>Je commets des erreurs tous les jours et j'apprends beaucoup plus de
mes erreurs que de mes succès. Beaucoup de personnes ne lancent jamais
d'entreprises même s'ils en auraient les capacités parce qu'elles ont
peur de ces erreurs. Ces personnes devraient juste les prendre comme
partie intégrante de la vie quotidienne d'un entrepreneur.</p>

<p>Il en est de même je crois avec ceux qui critiquent les
entrepreneurs qui échouent sur certaines décisions ou qui échouent tout
court. Ils ne comprennent pas que c'est la définition même d'un
entrepreneur que de se tromper en permanence, d'apprendre, et de
recommencer. </p>

<p>Ceux qui ne prennent pas de risques font beaucoup moins d'erreurs.</p>

<p><a onclick="window.open('http://www.loiclemeur.com/english/images/Capture026.jpg','popup','width=799,height=786,scrollbars=yes,resizable=yes,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=yes,left=0,top=0');return false" href="http://www.loiclemeur.com/english/images/Capture026.jpg"><img height="147" align="left" width="150" alt="Ublog" src="http://www.loiclemeur.com/english/images/Capture026-tm.jpg" /></a>Une des dernières erreurs que j'ai commis <a href="http://www.loiclemeur.com/france/2004/07/une_annonce_imp.html">a été de révéler</a> l'information que ma société, <a href="http://www.u-blog.net/site/">Ublog</a> a été rachetée par l'américain Six Apart d'abord dans la presse, avant d'en informer les utilisateurs d'Ublog.</p>

<p>J'ai lu pas mal de personnes qui se demandent &quot;mais comment peut-il
faire de telles erreurs de communication alors qu'il est diplômé d'HEC
?&quot;. Précisément, ce n'est pas le genre de communication que l'on
apprend à l'école.</p>

<p><strong>Comment obtient-on de la presse, des &quot;RP&quot; ? </strong></p>

<p>C'est un domaine que j'ai appris avec l'expérience. A la sortie
d'HEC, je ne savais pas ce qu'était une agence de RP et j'étais
toujours jaloux de mes concurrents lorsqu'ils avaient de &quot;beaux
papiers&quot;, sans comprendre vraiment comment ils y parvenaient. Je me
souviens parfaitement en 1996 avoir croisé <a href="http://www.loiclemeur.com/photos/uncategorized/eric_tenin.jpg">Eric Tenin</a>
qui écrivait déjà pour de grands titres mensuels, et m'avait gentiment
conseillé d'apprendre ce qu'était une agence de RP et d'en prendre une.
Depuis le lancement d'Ublog sous forme de société, <a href="http://www.loiclemeur.com/france/presse/index.html">nous avons eu pas mal de presse</a> en France à propos des blogs, de Ublog et de TypePad.</p>

<p>Je lis la encore pas mal de blogueurs et de concurrents se demander
comment nous faisons pour avoir autant de presse, se plaindre sur le
fait que certains articles ne parlent que de TypePad et de Ublog et pas
de leurs solutions, certains ont même appelé ces articles des
&quot;publi-promotions&quot;.</p>

<p>Il n'y a pas de formule miracle et secrète pour avoir une bonne
couverture presse. Le sujet doit être intéressant pour les
journalistes, vous pouvez songer à préparer leur travail autant que
possible en <a href="http://www.loiclemeur.com/france/2004/06/les_blogs_et_le.html">écrivant</a> vous même des notes sur les sujets sur lesquels vous aimeriez qu'ils écrivent et enfin, vous devez réussir à les joindre.</p>

<p>Pour ce faire bien entendu de longues relations avec les
journalistes aide beaucoup. C'est mon cas avec plusieurs journalistes
depuis des années mais je n'en connaissais aucun lorsque j'ai démarré,
en 1996. Une bonne agence de RP aide beaucoup aussi. L'agence écrira
pour vous un bon communiqué de presse si vous ne savez pas le faire, le
diffusera à une base de journalistes si vous n'en avez pas puis les
appellera pour attirer leur attention si vous êtes paresseux ou tout
simplement n'avez pas le temps de le faire.</p>

<p>Bien entendu, mes remarques ci-dessus ne peuvent pas être
généralisées et les bons journalistes n'attendent pas les communiqués
de presse ou les appels des agences, ils choisissent un sujet qui les
intéressent, réalisent une recherche complète sur celui-ci, vérifient
leurs sources et finalement éventuellement utilisent l'information
d'agences de RP, mais pas toujours.</p>

<p><strong>Comment pouvez-vous avoir encore plus de RP ? </strong></p>

<p>Ce que j'ai appris lors de mes différentes expériences, c'est que
lorsque vous avez quelque chose d'important à annoncer pour votre
société, votre agence de presse vous suggérera toujours d'en donner
l'exclusivité à certains titres influents, pour obtenir un meilleur
article. Il s'agit simplement de donner l'information à certains
journalistes avant de diffuser le communiqué officiel. Alors que je
dirigeais mon agence web B2L, nous utilisions en permanence cette
méthode lorsque nous annoncions des &quot;compétitions&quot; gagnées (en général
toutes les grandes marques comme <a href="http://www.chanel.com/">Chanel</a>
-dont le design du site est toujours conforme à la charte graphique que
nous avions conçue en 1998 ou 1999- lancent toujours des compétitions
avant de confier leur budget à une agence).</p>

<p>Lorsque j'ai annoncé le rachat de Ublog par Six Apart, mon agence et
moi même avons appelé quelques journalistes, certains ont été
immédiatement intéressés par la nouvelle, et certains nous ont demandé
l'exclusivité. J'y ai beaucoup réfléchi car je commence à comprendre
comment les RP évoluent avec les blogs et j'ai beaucoup hésité cette
fois-ci, car j'ai pensé aux conséquences que cela pourrait avoir avec
les blogueurs, mais j'avoue aussi que je n'aime pas particulièrement la
méthode. En effet, lorsque vous donnez l'exclusivité à certains, les
autres n'apprécient pas particulièrement. A ce titre, il est
intéressant de noter que Jérôme Bouteiller avait entendu une rumeur sur
le rachat deux semaines avant l'annonce et que j'avais été obligé de
démentir l'information, ne pouvant pas la valider à l'époque sans
causer des problèmes à Six Apart. Vu la vitesse à laquelle les
informations se propagent, un blogueur français aurait facilement
traduit l'info en anglais et l'annonce aurait probablement circulé aux
USA. <a href="http://www.neteconomie.com">Jérôme Bouteiller</a> sans
ma confirmation a choisi de ne pas révéler l'info mais il aurait tout à
fait pu le faire (merci, Jérôme et toutes mes excuses encore !).</p>

<p>En discutant avec des journalistes au moment du rachat, j'ai
finalement décidé de donner un avantage de quelques heures au Journal
du Net (<a href="http://www.journaldunet.com/0407/040715ublog.shtml">article </a>), et aux Echos (<a href="http://www.loiclemeur.com/france/2004/07/ublog_sa_devien.html">article</a>).
Je m'excuse d'ailleurs au passage auprès des autres journalistes qui
pourraient lire ces lignes mais leurs confrères ont été
particulièrement insistants et je n'ai pas résisté. En fait le Journal
du Net n'a pas réellement profité de l'avantage puisqu'alors que
c'était à ma connaissance le premier article rédigé sur le sujet, la
rédaction ne l'a mis en ligne que plus tard que certains de leurs
concurrents pour des raisons que j'ignore. </p>

<p>Je dirais que tout ceci n'était pas une erreur du point de vue des RP, c'était une erreur vis à vis des blogueurs.</p>

<p><strong>Les blogs changent complètement la donne</strong></p>

<p>Bien entendu j'ai pensé à envoyer un email aux Ublogueurs ou de
diffuser l'info sur la page d'accueil du site et nous en avons pas mal
discuté avec mon équipe et franchement, nous avions décidé de le faire.
Ensuite, nous avons réfléchi à la réaction possible des quelques
clients d'Ublog qui avaient déjà manifesté leur mécontentement au
moment de l'annonce du lancement de TypePad quelques mois auparavant.
Bien que cette fois nous avions annoncé la nouvelle d'abord sur Ublog
et sur mes blogs (<a href="http://u-blog.net/loicfr/note/57308">sur mon blog ublog</a> et <a href="http://www.loiclemeur.com/france/2004/03/six_apart_et_ub.html">sur mon nouveau blog TypePad</a>), la nouvelle avait déjà déclenché beaucoup de discussions. </p>

<p>Le fait que l'annonce ait été faite d'abord par blogs n'a rien changé à <a href="http://www.loiclemeur.com/france/2004/05/merci_tous_les_.html">ces discussions que nous avons lancé immédiatement</a>
pour tenter de résoudre le problème. Donc si l'on revient à la question
elle même de l'annoncer d'abord à la presse, nous pensions que cela ne
changerait rien aux réactions des Ublogueurs mécontents.</p>

<p>Nous pensions aussi que l'immense majorité des 22000 blogs créés sur
Ublog (même si tous ne sont plus actifs) ne serait pas du tout
intéressée par le rachat dans la mesure ou celui-ci ne changeait rien à
l'offre produits et c'est bien normal, TypePad étant présent sur Ublog
depuis des mois. A la lecture des réactions que nous avons lu
récemment, cela s'est avéré vrai dans la plupart des cas. Le rachat ne
change pas grand chose et n'intéresse pas les blogueurs sur Ublog à
l'exception d'un tout petit nombre d'entre eux. C'était néanmoins une
erreur dans la mesure ou cela a donné un argument supplémentaire aux
ublogueurs en colère et à des personnes intéressées par l'histoire
comme Stephanie (<a href="http://climbtothestars.org/archives/2004/07/21/u-blog-six-apart-and-their-angry-bloggers">sa note [EN]</a>) qui n'ont pas manqué de s'appuyer sur celle-ci pour dire à quel point nous communiquions mal.</p>

<p><strong>Il s'agissait bien d'une erreur, les articles que nous avons <a href="http://www.loiclemeur.com/france/presse/index.html">eu</a> dans la presse ne valaient pas tout cela.</strong></p>

<p>Maintenant lorsque je pense aux personnes qui écrivent que j'aurais du apprendre à <a href="http://www.hec.fr/">HEC</a>
comment ne pas faire ce genre d'erreurs, franchement je pense qu'elles
ne voient pas à quelle vitesse la pratique des affaires en général et
de la communication en particulier évoluent. Les Entrepreneurs
apprennent plus par expérience que par ce qu'ils ont lu dans des livres
ou appris dans des cours, d'ailleurs beaucoup d'Entrepreneurs sont
autodidactes.</p>

<p>Cette fois, les règles habituelles changent complètement, j'ai pas mal écrit sur le thème <a href="http://www.loiclemeur.com/france/journalistes_et_blogs/index.html">des journalistes et des blogs</a>. Mes sources sur ce sujet sont bien entendu en particulier <a href="http://www.loiclemeur.com/france/crer_une_entreprise/.ito.com/">Joi</a>, <a href="http://weblog.siliconvalley.com/column/dangillmor/">Dan</a> et son <a href="http://wethemedia.oreilly.com/">blog</a> à la suite de son livre sur le sujet, et l'excellent <a href="http://www.globalprblogweek.com">PR Blog&nbsp; </a>que je ne peux que vous conseiller de lire (<a href="http://www.globalprblogweek.com/archives/a_conversation_with_.php">en particulier cette interview de Dan</a>).
La communication et les RP se trouvent profondément modifiées par cette
nouvelle donne non seulement parce que les journalistes n'ont plus
l'exclusivité de la rédaction et de la diffusion de l'information mais
aussi parce que les journalistes veulent que les agences et les
entreprises&nbsp; &nbsp;<a href="http://www.siliconvalley.com/mld/siliconvalley/business/columnists/dan_gillmor/ejournal/2529072.htm">leur parlent d'une manière différente</a>.
Le fait que les clients de tous les produits et services que les
entreprises créent commencent à écrire en grand nombre leurs avis sur
ceux-ci est encore plus important.</p>

<p><strong>Comment avons-nous réagi vis à vis des Ublogueurs mécontents ? </strong></p>

<p>Je ne vais pas revenir en détails sur notre réaction, ayant beaucoup
lu et écrit sur le sujet, mais pour ceux qui souhaiteraient
approfondir, voici mes notes: (<a href="http://www.loiclemeur.com/france/2004/05/merci_tous_les_.html">Première discussion</a> avec les Ublogueurs sur TypePad, <a href="http://www.loiclemeur.com/france/2004/07/lavenir_dublog.html#comments">Deuxième discussion</a> et <a href="http://www.loiclemeur.com/france/2004/07/tentative_de_pr.html">tentative de projet de proposition</a>).</p>

<p><strong>Ce qui nous arrive ne va pas tarder à vous arriver</strong></p>

<p>Notre métier est de proposer à tous ce que nous considérons comme
les meilleures solutions de blogging et de les héberger afin qu'ils
puissent s'exprimer et créer une audience et une communauté autour
d'eux (que ce soit de manière restreinte entre amis ou en famille, ou
avec une audience plus large). Nous ne sommes donc pas surpris que nos
clients utilisent nos outils pour manifester leur mécontentement
lorsque c'est le cas, c'est tout à fait normal. Cela change juste
complètement la manière avec laquelle une société interagit avec ses
clients en général. Ce phénomène nous touche en premier parce que nous
sommes les fournisseurs de ces outils.</p>

<p>C'est la raison pour laquelle je trouve que c'est à la fois justifié et injustifié de dire que <a href="http://www.buzzmachine.com/archives/2004_07_21.html#007559">toutes les sociétés de blogging communiquent mal avec leurs clients [EN]</a>
(voir les commentaires: &quot;Every blogging company whose services I have
used has had an awful record for communicating with their customers&quot;).
Maintenant lorsque l'on en arrive au point de <a href="http://www.loiclemeur.com/english/2004/07/ublog_six_apart.html">se demander si j'avais caché le problème à mon acquéreur Six Apart</a>
en me réfugiant derrière une barrière linguistique, ce qui est
évidemment totalement faux et aurait été bien stupide de ma part, je
suis heureux que Stephanie ait apporté des précisions à la fin de <a href="http://climbtothestars.org/archives/2004/07/21/u-blog-six-apart-and-their-angry-bloggers">sa note en anglais</a> (ces précisions n'ont malheureusement pas été apportées à <a href="http://climbtothestars.org/archives/2004/07/15/six-apart-rachete-u-blog/">sa note en français</a>).</p>

<p>Nous apprenons tous à communiquer et à réagir dans ce nouveau monde.
J'ai beaucoup appris et j'apprends tous les jours. Ne pensez
certainement pas que ce phénomène va se limiter aux fournisseurs de
blogs, vos clients aussi &quot;<a href="http://homepage.univie.ac.at/horst.prillinger/blog/archives/2004/07/000699.html">vont bientôt avoir le sentiment que ce sont eux les propriétaires et les décisionnaires de votre entreprise [EN]</a>&quot;. C'est ce qui se produit déjà avec le leader de la location de DVDs en ligne aux USA,&nbsp; <a href="http://www.netflix.com/">Netflix</a>, avec la création du blog non officiel de Netflix, <a href="http://www.hackingnetflix.com/netflix/">hacking Netflix</a> que le département communication de l'entreprise <a href="http://www.loiclemeur.com/english/2004/06/how_can_netflix.html">ignore tellement</a>
pour l'instant, et pour combien de temps avec 30 000 clients de leur
société qui le lisent et interagissent sur celui-ci ?. Je suis
évidemment d'accord avec l'auteur principal de ce blog, &quot;<a href="http://www.hackingnetflix.com/netflix/2004/06/bloggers_corpor.html">la plupart des sociétés ignorent tout des blogs pour l'instant</a>&quot;.</p>

<p>Ce phénomène va toucher toutes les entreprises rapidement et elles vont devoir apprendre à le gérer. </p>

<p>Pour revenir à mon erreur, attendez vous donc à ce que j'en fasse
encore beaucoup d'autres, comme Didier le dit, &quot;nous voyons ici un
effet secondaire de l'utilisation des blogs comme communication
d'entreprise&quot; et <a href="http://www.didierbeck.com/2004_07_01_blogs.php#109071406820055559">un petit nombre de personnes insatisfaites peut avoir un impact considérable sur l'ensemble des clients d'une entreprise [EN]</a>.
Certaines notes sont comparables à des missiles sans système de guidage
dans la blogoshpère. D'un autre côté, la propagation de l'information
fonctionne t-elle réellement autrement dans le monde &quot;réel&quot; ?&quot;</p>

<p>J'adore ce nouveau monde, même s'il est parfois très difficile
d'apprendre à en être un citoyen actif et ce n'est clairement pas la
dernière fois que j'aurais à le faire. Cette nouvelle donne fera
simplement complètement partie de notre quotidien. Toutes les sociétés
devront écouter leurs clients et toutes les personnes intéressées par
leurs produits et leur entreprise comme elles ne l'ont jamais fait et
devront leur parler d'une manière complètement nouvelle, justement pas
à coup de communiqués de presse, de rapports annuels, de plaquettes
institutionnelles, bref elles vont devoir oublier &quot;histoire
officielle'&quot; qui est <a href="http://www.clickz.com/experts/ad/lead_edge/article.php/1366091">morte</a> comme outil principal de communication.</p>

<p>J'espère réellement que le problème avec mes clients insatisfaits
sera résolu rapidement, il me semble que c'est en bonne voie, mais je
n'ai malheureusement aucun doute sur notre capacité à combler 100% de
nos utilisateurs alors qu'il y en a des milliers.</p><div class="feedflare">
<a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/EnvieDentreprendre?a=9VQAfwLUJ1Y:HVn2ARnm6JI:yIl2AUoC8zA"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/EnvieDentreprendre?d=yIl2AUoC8zA" border="0"></img></a>
</div>]]></content:encoded>


<category>Créer une entreprise</category>
<category>Relations presse</category>

<dc:creator>Olivier Marone</dc:creator>
<pubDate>Fri, 10 Jul 2009 00:34:00 +0200</pubDate>

<feedburner:origLink>http://www.enviedentreprendre.com/2009/07/crer-une-entr-5.html</feedburner:origLink></item>
<item>
<title>Créer une entreprise : lever des fonds</title>
<link>http://feedproxy.google.com/~r/EnvieDentreprendre/~3/U6XeGopjEtw/crer-une-entr-6.html</link>
<guid isPermaLink="false">http://www.enviedentreprendre.com/2009/07/crer-une-entr-6.html</guid>
<description>&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;Sans titre&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt; Par Loïc Le Meur, entrepreneur et bloggeur français. VC alias "Venture Capitalist" en anglais ou Capital Risqueur en Français. Ce que j'aime bien avec les blogs, c'est que plusieurs mondes se rencontrent, se lisent, et discutent. Que ceux...</description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a title="Additious" href="javascript:location.href='http://www.additious.com/?url='+encodeURIComponent(location.href)+'&amp;title='+encodeURIComponent(document.title)"><img border="0" src="http://www.additious.com/images/add_boutons/add_marine.gif" /></a></p><title><p>&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;Sans titre&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;</p></title>



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<p><a onclick="window.open(this.href, '_blank', 'width=150,height=174,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0'); return false" href="http://numerovertassociatif.blogs.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/loic_le_meur_11"><img height="116" border="0" width="100" src="http://www.enviedentreprendre.com/images/loic_le_meur_11" title="Loic_le_meur_11" alt="Loic_le_meur_11" style="margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;" /></a><a href="http://www.enviedentreprendre.com/2005/05/loc_le_meur.html">Par Loïc Le Meur</a>, entrepreneur et bloggeur français.</p>

<p>VC alias &quot;Venture Capitalist&quot; en anglais ou Capital Risqueur en Français. Ce que j'aime bien avec les blogs, c'est que <a href="http://cdelasteyrie.typepad.com/sidiese/2004/10/1820_aux_vc_.html">plusieurs mondes se rencontrent,</a> se lisent, et discutent.
</p>

<p>
Que ceux qui connaissent tout cela me pardonne mais la note de 20/20
ci-dessus m'a interpellé et j'ai voulu faire un commentaire un peu
éducatif.
</p>

<p>Alors donc voila si vous créez une entreprise, vous pouvez la
financer vous même au début, comme je l'avais fait avec ma première
(mon prêt étudiant), et ensuite avoir suffisamment de clients pour auto
financer son développement (en gros, avoir assez d'argent tous les mois
pour payer vos dépenses pour faire vraiment très simple).
</p>

<p>
L'avantage: vous n'avez besoin de personne, vous êtes indépendant et vous conservez la propriété de votre entreprise.
<br />L'inconvénient: cela prend du temps et vous vous sentez souvent seul.
</p>

<p>C'est là qu'intervient l'ouverture de capital. Pour faire simple
aussi, vous dites à quelqu'un: si tu partages les risques que je prends
en mettant de l'argent dans mon entreprise, si cela marche, je partage
aussi. </p>

<p>
Avant les fameux &quot;VC&quot; viennent ceux que l'on appelle les anges des
affaires (décidément en français cela sonne mal tout cela), les
&quot;business angels&quot;. Ce sont en général des entrepreneurs confirmés qui
ont vendu leurs sociétés, qui sont encore en activité ou le font à
temps plein, et qui font confiance à de jeunes entrepreneurs et leur
apportent leurs conseils et leurs soutien, et... leurs économies.
</p>

<p>Il y en a très peu en France et c'est catastrophique car ils
jouent un rôle clé pour le démarrage d'une entreprise, car les clients
ne sont pas toujours la au début, ou un développement technologique
implique un investissement initial qu'ils sont les seuls à apporter. En
effet, oubliez tout de suite l'idée de faire appel à une banque
classique pour le lancement d'une entreprise, c'est beaucoup trop
risqué, ce n'est pas leur métier. </p>

<p>
En général, les investissements vont de quelques dizaines de milliers
d'euros à parfois quelques millions d'euros, mais c'est beaucoup plus
rare. </p>

<p>
C'est là qu'interviennent les capitaux risqueurs. Contrairement en
général à un business angel, ce ne sont pas leurs propres fonds, mais
ceux confiés par d'autres investisseurs. Pour faire simple à nouveau,
ils touchent une commission sur les profits générés par les fonds qui
leurs sont confiés. Les investissements sont beaucoup plus importants,
en général plusieurs millions ou dizaines de millions d'euros.
N'essayez pas de lever des fonds auprès d'eux au début, à priori il
faut que l'entreprise ait déjà une certaine taille et montré un début
de succès.
</p>

<p>
Pour terminer le panorama, vous avez ensuite des sociétés dont c'est le métier d'aider les entrepreneurs à <a href="http://pascal.blogs.com/venture/">lever des fonds</a>, comme le fait Pascal Mercier (dont je vous conseille la lecture du blog si vous voulez apprendre, <a href="http://pascal.blogs.com/venture/">Pascal</a> explique beaucoup de termes techniques). 
</p>

<p>Si tout va bien, tout ce beau monde touchera un peu (beaucoup ?)
d'argent à la sortie. Ah tiens oui la sortie, notion importante c'est
quoi la sortie ? Et bien c'est simple, les investisseurs investissent
pour qu'un jour ils gagnent plus et il n'y a pas beaucoup de manières
d'y arriver, il y en a trois:
<br />-les dividendes, distribution de capitaux sur les profits générés par l'entreprise
<br />-la cession de l'entreprise
<br />-la cotation en bourse
</p>

<p>Mais on perd presque à tout les coups. Tout cela vous paraît
idyllique ou facile. Et bien détrompez vous, neuf entreprise qui se
crée sur dix disparaît dans les cinq ans après sa création et le
statistiques sont assez similaires naturellement pour les
investisseurs, qui ont toute chance -et le savent- de perdre leur mise.
Mais il suffit d'une entreprise qui <a href="http://www.ebay.com/">explose</a>
pour que toutes les autres pertes soient largement oubliées, sauf si
les fonds ou les business angels choisissent les mauvaises entreprises,
et cela arrive régulièrement...
</p>

<p>
En conclusion, ne surtout pas croire que c'est facile, pas plus que de créer une entreprise et de la réussir.
</p>

<p>
En savoir plus:
<br />Levée de fonds: <a href="http://pascal.blogs.com/venture/">Pascal Mercier</a>
<br />Business-angels / fonds d'amorçage: <a href="http://rodrigo.typepad.com/">Rodrigo Sepulveda</a>
<br />Les deux précédents, mais aux Etats-Unis: <a href="http://softtechvc.blogs.com/software_only/">Jeff Clavier</a>
<br />Capitaux risqueurs: <a href="http://mgoldberg.typepad.com/occams_razor/">Marc Goldberg</a>, <a href="http://saleur.blogs.com/">Regis Saleur</a> (qui ne parle pas de son business sur son blog)
</p>

<p>Et puis tous les entrepreneurs, qui sont dans la colonne de
gauche de ce blog, et ceux que j'ai oubliés. Grâce aux blogs, tout ce
petit monde est désormais à un clic.
</p>

<p>
Qui ais-je oublié ? 
</p><div class="feedflare">
<a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/EnvieDentreprendre?a=U6XeGopjEtw:BbNdTt63whc:yIl2AUoC8zA"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/EnvieDentreprendre?d=yIl2AUoC8zA" border="0"></img></a>
</div>]]></content:encoded>


<category>Créer une entreprise</category>
<category>Lever de fonds</category>

<dc:creator>Olivier Marone</dc:creator>
<pubDate>Fri, 10 Jul 2009 00:17:00 +0200</pubDate>

<feedburner:origLink>http://www.enviedentreprendre.com/2009/07/crer-une-entr-6.html</feedburner:origLink></item>
<item>
<title>Le but se confond-il avec la cause ?</title>
<link>http://feedproxy.google.com/~r/EnvieDentreprendre/~3/WkdYRCeSr1s/le-but-se-confo.html</link>
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<description>Par Sophie Januel - Facilitateur en "Gestion et organisation Back-office PME" pour entreprises agiles ! &lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;Sans titre&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt; Christophe Kuhner a poursuivi dans sa note un échange démarré sur Tric-Trac : le but de l’entreprise. Exposant son opinion, C Khuner dissocie...</description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a title="Additious" href="javascript:location.href='http://www.additious.com/?url='+encodeURIComponent(location.href)+'&amp;title='+encodeURIComponent(document.title)"><img border="0" src="http://www.additious.com/images/add_boutons/add_marine.gif" /></a></p>

<p><a onclick="window.open(this.href, '_blank', 'width=140,height=185,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0'); return false" href="http://numerovertassociatif.blogs.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/sophiejanuel_4"><img height="132" border="0" width="100" src="http://www.enviedentreprendre.com/images/sophiejanuel_4" title="Sophiejanuel_4" alt="Sophiejanuel_4" style="margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;" /></a>
Par <a href="http://www.enviedentreprendre.com/2005/05/sophie_januel_c.html">Sophie Januel</a> - Facilitateur en &quot;Gestion et organisation Back-office PME&quot; pour entreprises agiles !</p><title><p>&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;Sans titre&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;</p></title>



<meta name="generator" content="Namo WebEditor v5.0" />

<p><a href="http://www.enviedentreprendre.com/2006/01/le_but.html">Christophe Kuhner</a> a poursuivi dans sa note un échange démarré sur Tric-Trac 
: le but de l’entreprise.</p>
<p>Exposant son opinion, C Khuner dissocie son but de réalisation d’entrepreneur 
de celui autonome de l’Entreprise : faire de l’argent de façon pérenne étant 
entendu que &quot;faire de l’argent&quot;&nbsp; serait une stratégie de court terme et le but exclusif de l’entreprise. </p>
<p>C’est un peu court. L’entreprise peut-être à but lucratif ou non. Des scop, 
des mutuelles fonctionnent gagnent (équilibre leur compte) ce n’est pas 
pourtant que le but est de « faire de l’argent ». Les entreprises doivent gagner 
rapidement de l’argent jeunes ou non.</p>
<p>L’Entreprise a d’abord pour but la réalisation et le développement d’une 
activité économique : « répondre à un besoin non satisfait ou mal satisfait 
auprès d’une clientèle suffisante et solvable ». La volonté peut d’être une 
activité à but lucratif ou non . L’Entreprise n’en demeure pas moins. En effet, 
dans la définition de l’entreprise retenue dans cet échange il manque un élément 
: les hommes. L’équipe. <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Entreprise#D.C3.A9finition">Pas d’entreprise sans elle</a>. L’Entreprise est donc&nbsp; «Par 
une synergies de compétences d’hommes et de femmes réunis dans ce but :&nbsp; répondre 
aux besoins pas ou mal satisfaits.. ».</p>
<p>Le but de l’entreprise devient plutôt au sens permettre une capitalisation 
et redistribution de richesse obtenue par une activité économique aux acteurs 
parties prenantes de la réalisation de l’activité économique ». Cela englobe 
donc l’Actionnaire le Dirigeant et le Salarié. </p><p>La personnalité de l’Entrepreneur n’empêchera pas la tyrannie financière 
de l’Actionnaire. Il est des secteurs plus sensibles que d’autres pour « faire 
de l’argent », des stratégies et des pays plus propices que d’autres. </p>
<p>L’Entreprise rapporte aussi mais en terme de valorisation indirecte. Elle 
génère une richesse indirectement mesurée&nbsp; individuellement : l’expérience, 
le savoir-faire, la réalisation personnelle et intellectuelle. Collectivement 
par la création d’une identité, d’une appartenance.</p>
<p>Voire spirituelle. Le Père Pedro de Madagascar est un vrai entrepreneur 
: promoteur, restaurateur et initiateur d’activités économiques (relances de 
carrières et de taille de pierres entre autres). Il n’en demeure pas moins pauvre, 
avec des activités tout juste en équilibre et des hommes et femmes libérés de 
la misère qui deviennent indépendants (acquisition de métier, d’artisanat). 
Il réalise à peine un bénéfice pécuniaire mais un bénéfice moral, spirituel 
 certain : la réalisation de ses valeurs et croyances (non pécuniaires 
!). Ne serait-il pas un&nbsp; entrepreneur parce qu’il ne poursuit pas le but 
ultime de « Faire de l’argent » ? </p>
<p>L’argent pour l’argent cela n’a pas beaucoup de sens dans une entreprise 
: les derniers scandales financiers démontrent plutôt que ce but exclusif est 
dangereux pour l’autonomie et la pérennité même de la structure (spéculation, 
jeux boursiers et comptes « toilettés » …) Les dernières chutes en Telecom, 
ou agents de bourse illustrent assez bien le propos. C’est même l’instant de 
tout les dangers car la tentation de « Faire de l’argent » devient « faire de 
l’argent à tout prix par tout moyen ». Etat de guerre et anarchie déclarés pour 
vanité et cupidité alimentant l’espoir de « faire fortune » !!. Le but ultime 
peut générer l’implosion de la structure réduisant à néant la cohésion crée 
entre les différents groupes les rendant antagonistes. A l’apparition de cet 
antagonisme, l’entreprise n’existe déjà plus ;l’équilibre des groupes étant 
rompu, le rapport de forces étant déséquilibré.</p>
<p>A retenir aussi l’existence des fonds alternatifs performants, à l’instar 
de banques et assurances mutualistes.</p>
<p>D’autres moyens, je m’en tiendrais au légaux permettent de faire de l’argent 
avec moins de risque (responsabilité professionnelle et sociale, l’investissement 
du temps et d ‘énergie ….).</p>
<p>Retenons avec raison , <u>un des buts recherchés</u> énoncés sur Wikipédia : «<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/B%C3%A9n%C3%A9fice"> bénéfice</a> 
occupe une place importante. Le bénéfice de l’entreprise (à distinguer du <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Profit">profit</a>) 
est avant tout la rémunération du capital investi » . mais pas seulement.</p>
<p>Utopie, mécénat, responsabilité sociale de l’Entreprise furent pour de nombreux 
entrepreneurs et industriels des buts de l’entreprise. </p>
<p>Godin, entrepreneur et industriel n’avait pas le but ultime de faire de l’argent 
 mais la motivation de réaliser avec l’argent et l’activité générés une 
utopie : une communauté le « <a href="http://www.familistere.com/site/index.php">Familistère de Guise</a> ».</p>
<p>D’autres industriels ont développé des communautés ou organisations (Les 
Toiles de Mayenne et les villages et jardins ouvriers et magasins centraux, 
le R&amp;D). <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Deutsch_de_la_Meurthe">Les Deutsche de la Meurthe</a> via la fondation la création de la Cité 
universitaire internationale à Paris dans le 14ème arrondissement, la création 
de ville balnéaire….</p>
<p>Quant aux curieux d’éthologie, prêts à revoir en milieu naturel une typologie 
« d’Entrepreneur » voulant faire du l’argent ;&nbsp; je leur suggère de revoir 
la série américaine « Profit »&nbsp; délicieusement im- (a ?) morale du début 
des années 1990 ;&nbsp; devenue au 21ème siècle une aimable synthèse des mœurs 
et illusions des précédentes décennies. La fiction ne dépassant pas la réalité 
….</p><div class="feedflare">
<a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/EnvieDentreprendre?a=WkdYRCeSr1s:tkc_JHUxE4I:yIl2AUoC8zA"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/EnvieDentreprendre?d=yIl2AUoC8zA" border="0"></img></a>
</div>]]></content:encoded>


<category>Entrepreneuriat</category>

<dc:creator>Olivier Marone</dc:creator>
<pubDate>Thu, 09 Jul 2009 01:00:00 +0200</pubDate>

<feedburner:origLink>http://www.enviedentreprendre.com/2009/07/le-but-se-confo.html</feedburner:origLink></item>
<item>
<title>Créer une entreprise: 6 - le réseau</title>
<link>http://feedproxy.google.com/~r/EnvieDentreprendre/~3/BcB_5DzJKWY/crer-une-entr-4.html</link>
<guid isPermaLink="false">http://www.enviedentreprendre.com/2009/07/crer-une-entr-4.html</guid>
<description>Par Loïc Le Meur, entrepreneur et bloggeur français. Créer une entreprise : le réseau est fondamental. Le "networking" est très important. Je ne connais pas de patron d'entreprise qui n'investisse pas beaucoup de temps dans son réseau. Comment en créer...</description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a title="Additious" href="javascript:location.href='http://www.additious.com/?url='+encodeURIComponent(location.href)+'&amp;title='+encodeURIComponent(document.title)"><img border="0" src="http://www.additious.com/images/add_boutons/add_marine.gif" /></a>

</p>

<p><a href="http://numerovertassociatif.blogs.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/loic_le_meur_8" onclick="window.open(this.href, '_blank', 'width=150,height=174,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0'); return false"><img height="116" border="0" width="100" alt="Loic_le_meur_8" title="Loic_le_meur_8" src="http://www.enviedentreprendre.com/images/loic_le_meur_8" style="margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;" /></a><a href="http://www.enviedentreprendre.com/2005/05/loc_le_meur.html">Par Loïc Le Meur</a>, entrepreneur et bloggeur français.&nbsp; </p>

<p>Créer une entreprise : le réseau est fondamental.

</p>

<p>Le &quot;networking&quot; est très important. Je ne connais pas de patron d'entreprise qui n'investisse pas beaucoup de temps dans son réseau. Comment en créer un ? On ne le crée pas, on s'aperçoit que l'on en a un.

</p>

<p>Il y a néanmoins différentes manières d'accélérer la constitution de son réseau professionnel, et en particulier le fait de participer aux salons, conférences, réseaux professionnels et autres associations, même si les contacts qui s'y nouent sont en général moins proches que ses clients, fournisseurs, collaborateurs et anciens collaborateurs.

</p>

<p>Le &quot;carnet d'adresses&quot; est toujours protégé comme le &quot;Graal&quot; en France, un carnet que certains mettent des années à créer et entretenir et qu'ils protègent. Je pense qu'il s'agit la de &quot;business à l'ancienne&quot;. Peu à peu avec les logiciels sociaux comme Linked In et les blogs, le monde des affaires va s'apercevoir qu'il y a plus de valeur à partager son réseau qu'à le protéger. Si nous nous connaissons et nous nous &quot;lions&quot;, le mien est transparent dans <a href="https://www.linkedin.com/">Linked In</a>.

</p>

<p>S’il n’existe pas d'association professionnelle dans votre secteur, le mieux reste encore à la créer.

</p>

<p>C’est un peu ce que nous avons fait en 1996 quand avec Isabelle Bordry (Yahoo), Patrick Robin (Imaginet), Guillaume Buffet (Singapour), Catherine Barba (Optimum Media), Jean-Pierre Levieux (Microsoft), Godefroy Jordan (Alpaga) et beaucoup d’autres (qui ne m’en voudront pas de ne pas les citer….) nous avons créé le groupe Français du « <a href="http://www.iab.com/">Internet Advertising Bureau</a> ». Nous étions à l’époque pour certains concurrents, clients, fournisseurs mais nous avions tous des intérêts convergents à développer le marché de la publicité sur Internet en France et cela a plutôt bien fonctionné. C'était aussi (et toujours je crois) un lieu privilégié pour échanger de nouvelles idées sur ce marché naissant et nous en sortions tous avec une meilleure connaissance de celui-ci.

</p>

<p>C’était une manière de se faire connaître, de faire connaître nos entreprises, et de trouver de nouveaux clients.

</p>

<p>Tiens d'ailleurs cela me fait penser qu'il faut que nous lancions l'association des professionnels du marché des weblogs en Europe, qui se joint à moi pour le faire ?

</p>

<p>Si vous êtes un ancien d’une Ecole de commerce ou autre, c’est aussi une bonne manière de &quot;networker&quot;. Je n’ai jamais, pour ma part utilisé l’annuaire des anciens en appelant &quot;dans le dur&quot; un nom y figurant. Je ne pense pas que cela fonctionne vraiment. Il s'agit plus éventuellement d'une sympathie naturelle qui se crée quand vous découvrez que votre interlocuteur est ancien de la même école que vous. Par contre, participer aux évènements de l'association des anciens (y compris n'ayant rien à voir avec le business comme les manifestations sportives par exemple) est toujours très utile.

</p>

<p>J’ai vu récemment Pierre Reboul qui a commencé son propre réseau en créant l’<a href="http://www.ebg.net/">EBG</a> ( Electronic Business Group). Pierre a fait un travail remarquable en rassemblant les managers de grandes sociétés clefs dans le domaine e-business avec une association qui compte aujourd’hui 350 membres et des rencontres hebdomadaires. Voici un réseau, sorti de nulle part, qui est aujourd'hui très actif car d'une part le contenu est très intéressant pour ses membres mais ils éprouvent aussi beaucoup de plaisir à se rencontrer et échanger leurs expériences.

</p>

<p>Après la vente de mes deux premières sociétés j’ai participé à des &quot;clubs&quot; ou &quot;think tanks&quot; en dehors de mon cadre professionnel e-business comme le Club des Jeunes dirigeants de Loic Tribot La Spierre, le Cercle des Vigilants autour de Marc Ullman, La revue des deux mondes de Marc De la Charrière (Fimalac). Je prends toujours beaucoup de plaisir à les rejoindre quand je trouve le temps.

</p>

<p>J'ai aussi eu la chance d’être sélectionné dans le cadre des <a href="http://www.weforum.org/">GLT du World Economic Forum</a> (qui organise en particulier sa rencontre annuelle à Davos). Un réseau fantastique, bien entendu, mais où j'éprouve toujours une sensation étrange, puisque n'importe qui est la bas beaucoup plus important que vous... Il s'agit de contribuer le plus possible à cette organisation, ce que j'essaie de faire de mon mieux (tiens d'ailleurs, voici le blog des GLTs dont nous avons récemment supprimé le mot de passe !).

</p>

<p>Les blogs sont enfin un moyen merveilleux d’échanger 24h sur 24 et de manière internationale. Par exemple, j'ai récemment organisé une semaine en Allemagne lors de laquelle j'ai rencontré une bonne cinquantaine de blogueurs qui sont devenus mes amis et dont je suis régulièrement les nouvelles par leurs blogs. Je ne parle pas Allemand, et je n'avais aucun réseau la-bas jusque-la. Aujourd'hui bien sûr cela m'est très utile dans le cadre du lancement de mon entreprise en Allemagne.

</p>

<p>Quel est votre avis sur le poids du réseau relationnel dans les affaires ?</p><div class="feedflare">
<a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/EnvieDentreprendre?a=BcB_5DzJKWY:np0qyfN-2-A:yIl2AUoC8zA"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/EnvieDentreprendre?d=yIl2AUoC8zA" border="0"></img></a>
</div>]]></content:encoded>


<category>Créer une entreprise</category>
<category>Réseaux</category>

<dc:creator>Olivier Marone</dc:creator>
<pubDate>Thu, 09 Jul 2009 00:25:00 +0200</pubDate>

<feedburner:origLink>http://www.enviedentreprendre.com/2009/07/crer-une-entr-4.html</feedburner:origLink></item>
<item>
<title>Le but</title>
<link>http://feedproxy.google.com/~r/EnvieDentreprendre/~3/iMcS4zp6-GA/le-but.html</link>
<guid isPermaLink="false">http://www.enviedentreprendre.com/2009/07/le-but.html</guid>
<description>Par Christophe Kuhner - Futur entrepreneur Suite à une discussion enflammée sur Tric-Trac où l'on se demandait quel était le but d'une entreprise, j'ai répondu un truc reprenant certains de ces éléments : J'ai tendance à séparer le but du...</description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a title="Additious" href="javascript:location.href='http://www.additious.com/?url='+encodeURIComponent(location.href)+'&amp;title='+encodeURIComponent(document.title)"><img border="0" src="http://www.additious.com/images/add_boutons/add_marine.gif" /></a></p>

<p><a href="http://numerovertassociatif.blogs.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/christophekuhner_2" onclick="window.open(this.href, '_blank', 'width=81,height=100,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0'); return false"><img height="123" border="0" width="100" alt="Christophekuhner_2" title="Christophekuhner_2" src="http://www.enviedentreprendre.com/images/christophekuhner_2" style="margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;" /></a>
<a href="http://www.enviedentreprendre.com/2005/05/christophe_kuhn.html">Par Christophe Kuhner - Futur entrepreneur</a> </p>

<p>Suite à <a href="http://www.trictrac.net/jeux/forum/viewtopic.php?t=23316&amp;postdays=0&amp;postorder=asc&amp;start=0">une discussion enflammée sur Tric-Trac</a> où l'on se demandait quel était le but d'une entreprise, j'ai répondu un truc reprenant certains de ces éléments :</p>

<p>J'ai
tendance à séparer le but du créateur/patron/actionnaire et le but de
l'entreprise. Par exemple pour la boite que je suis en train de monter
(boutique de jeux ) :<br />Mon but :</p>

<ul><li>prendre mon pied grave dans mon boulot</li>

<li>jouer plus souvent</li>

<li>faire connaître au plus grand monde le jeu de société </li>

<li>apprendre à gérer &quot;au quotidien&quot; une entreprise afin de faire plus tard de l'aide aux créateurs </li></ul>

<p>Le but de l'entreprise : </p>

<ul><li>gagner de l'argent</li>

<li>durer dans le temps </li></ul>

<p><a href="http://numerovertassociatif.blogs.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/argentenvie" onclick="window.open(this.href, '_blank', 'width=218,height=350,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0'); return false"><img height="160" border="0" width="100" alt="Argentenvie" title="Argentenvie" src="http://www.enviedentreprendre.com/images/argentenvie" style="margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;" /></a>
Maintenant,
il y a des stratégies qui vont dans le sens de l'entreprise et dans mon
sens. En attendant, le but de l'entreprise reste de faire de l'argent
en étant inscrite dans le long terme. Ce qui pose parfois problème dans
les grandes entreprises, c'est que le but du créateur/actionnaire est
souvent le même que le but de l'entreprise ... faire de l'argent ... et
faute d'une forte personnalité du dirigeant, on reste dans une logique
financière. </p>

<p>Mais pour autant ce n'est pas choquant, ni très
grâve puisque ça laisse de la place à des entreprises plus petites qui
peuvent ainsi se démarquer et faire bouger un secteur d'activité.</p>

<p>T'en penses quoi, cher lecteur ?</p><div class="feedflare">
<a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/EnvieDentreprendre?a=iMcS4zp6-GA:gBp9J1jaULA:yIl2AUoC8zA"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/EnvieDentreprendre?d=yIl2AUoC8zA" border="0"></img></a>
</div>]]></content:encoded>


<category>Entrepreneuriat</category>

<dc:creator>Olivier Marone</dc:creator>
<pubDate>Wed, 08 Jul 2009 01:30:00 +0200</pubDate>

<feedburner:origLink>http://www.enviedentreprendre.com/2009/07/le-but.html</feedburner:origLink></item>
<item>
<title>Créer une entreprise: 5 - faut-il lever des fonds ou pas ?</title>
<link>http://feedproxy.google.com/~r/EnvieDentreprendre/~3/ugXLfYKjOXw/crer-une-entr-3.html</link>
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<description>Par Loïc Le Meur, entrepreneur et bloggeur français. Faut-il lever des fonds ou pas ? C’est une question que je me pose à chaque fois. Si vous démarrez votre entreprise et "exécutez" correctement, à un moment donné la question du...</description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a title="Additious" href="javascript:location.href='http://www.additious.com/?url='+encodeURIComponent(location.href)+'&amp;title='+encodeURIComponent(document.title)"><img border="0" src="http://www.additious.com/images/add_boutons/add_marine.gif" /></a></p>

<p><a href="http://numerovertassociatif.blogs.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/loic_le_meur_5" onclick="window.open(this.href, '_blank', 'width=150,height=174,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0'); return false"><img height="116" border="0" width="100" alt="Loic_le_meur_5" title="Loic_le_meur_5" src="http://www.enviedentreprendre.com/images/loic_le_meur_5" style="margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;" /></a><a href="http://www.enviedentreprendre.com/2005/05/loc_le_meur.html">Par Loïc Le Meur</a>, entrepreneur et bloggeur français.<br />&nbsp; </p>

<p>

Faut-il lever des fonds ou pas ?

</p>

<p>C’est une question que je me pose à chaque fois.

</p>

<p>Si vous démarrez votre entreprise et &quot;exécutez&quot; correctement, à un moment donné la question du financement se pose, pour les meilleures entreprises ce sont les investisseurs eux-mêmes qui vous contactent.

</p>

<p>Voici les « pour » et les « contres », de mon point de vue :

</p>

<p>Lever des fonds permet d’aller plus vite, de recruter plus rapidement, de lancer des campagnes de publicité si elles sont necessaires, de se développer plus rapidement à l’étranger, etc. Lever des fonds permet d’acquérir plus rapidement la position de leader et de prendre de l’avance sur ses concurrents. Les investisseurs présents au conseil de l’entreprise peuvent être des conseillers précieux, donnent des idées, critiquent de manière constructive, génèrent des partenariats.

</p>

<p>J’ai rencontré récemment un entrepreneur bien connu, Denis Payre, fondateur en son temps de Business Objects et aujourd’hui à la tête de <a href="http://www.kiala.com/index.html">Kiala</a> à Bruxelles. Business Objects a été l’une des rares start-up française qui a connu un développement très rapide, listée au Nasdaq, avec une croissance internationale et des milliers de clients dans le monde. Denis reconnaît volontiers qu’il n’aurait jamais obtenu un tel résultat sans faire appel au capital risque.

</p>

<p>Lancée il y a moins de 3 ans Kiala, s’occupe aujourd’hui des derniers kilomètres (« the last mile ») pour les livraisons des commandes à distance ( livraison dans des points relais pour les particuliers). Kiala a gangé en 2003 sa position de leader sur ce marché avec 6M€ de CA une prévision de 30 pour 2004, 25 000 colis livrés par jour et 5000 points relais Kiala dans toute l’Europe. Kiala compte 50 personnes, 12 nationalités différentes à Bruxelles et de nombreux clients prestigieux de la Vente A Distance (VAD): Quelle, PPR, Otto, etc.

</p>

<p>Denis a levé 20M€ pour Kiala dans un contexte d’investissement plutôt morose ces deux dernières années, certes en y investissant aussi beaucoup lui-même. Denis pense que malgré la dilution capitalistique qu’impliquent ces levées de fonds, il n’aurait jamais pu faire de sa société ce qu’elle est aujourd’hui sans ces fonds.

</p>

<p>Évoquons maintenant les points négatifs:

</p>

<p>A l’heure actuelle les investissement sont souvent liés à des clauses de rachat d’actions, d’anti-dilution qui peuvent avoir des conséquences très importantes pour les fondateurs en cas de succès mitigé. Concrètement, il y a un prix de revente théorique de la société, si ce prix de revente n’est pas atteint ( plus un pourcentage en général chaque année (TRI) par rapport à l’investissement initial) le fondateur peut se retrouver avec un pourcentage très faible du capital.

</p>

<p>Parfois la pression des investisseurs est difficile à gérer pour un entrepreneur. Au-delà des objectifs économiques liés à l’activité de la société, il doit atteindre des objectifs financiers rapides, il doit gérer la relation entre les différents membres de son conseil (Denis a par exemple 7 investisseurs différents) dont les vues peuvent diverger et c’est un exercice qui peut être très consommateur en temps.

</p>

<p>Faire entrer des investisseurs au capital a aussi un coût, en particulier en frais d’avocats. Autant de fonds qui disparaissent de votre levée de fonds.

</p>

<p>Un grand nombre d’entrepreneurs réussissent parfaitement en auto-finançant leur développement. C’est en général beaucoup plus long mais nombreuses sont les entreprises qui ont levé beaucoup de fonds et qui ont disparu    Je crois qu’il y a des exemples des deux côtés de réussite, avec ou sans fonds (<a href="http://fr.kelkoo.com/">Kelkoo</a> n’aurait par exemple probablement pas réussi aussi vite et une telle transaction avec Yahoo sans avoir levé de fonds).

</p>

<p>Je finance pour l’instant complètement moi même <a href="http://www.u-blog.net/site/">Ublog</a>, malgré son modèle encore loin de l’équilibre économique et réfléchis à cette problématique. 

</p>

<p>Voilà mes « pour » et mes « contre » en avez vous d’autres à suggérer ? Qu’en pensez vous ? </p><div class="feedflare">
<a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/EnvieDentreprendre?a=ugXLfYKjOXw:chV43xx75Y0:yIl2AUoC8zA"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/EnvieDentreprendre?d=yIl2AUoC8zA" border="0"></img></a>
</div>]]></content:encoded>


<category>Créer une entreprise</category>
<category>Lever de fonds</category>

<dc:creator>Olivier Marone</dc:creator>
<pubDate>Wed, 08 Jul 2009 00:12:00 +0200</pubDate>

<feedburner:origLink>http://www.enviedentreprendre.com/2009/07/crer-une-entr-3.html</feedburner:origLink></item>
<item>
<title>Les bienfaits de l'inconscience...</title>
<link>http://feedproxy.google.com/~r/EnvieDentreprendre/~3/_i7pdmp-HlE/les-bienfaits-d.html</link>
<guid isPermaLink="false">http://www.enviedentreprendre.com/2009/07/les-bienfaits-d.html</guid>
<description>Par Pierre-Olivier Carles - Entrepreneur récidiviste - Stonfield Je viens de croiser un projet d'entreprise, qui devrait voir le jour dans quelques semaines. L'équipe, qui vient de se composer autour d'un leader, dispose d'un produit très simple, d'ambition mondiale et......</description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a title="Additious" href="javascript:location.href='http://www.additious.com/?url='+encodeURIComponent(location.href)+'&amp;title='+encodeURIComponent(document.title)"><img border="0" src="http://www.additious.com/images/add_boutons/add_marine.gif" /></a></p>

<p><a onclick="window.open(this.href, '_blank', 'width=518,height=389,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0'); return false" href="http://numerovertassociatif.blogs.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/pierreolivier_carles_10.jpg"><img height="75" border="0" width="100" src="http://www.enviedentreprendre.com/images/pierreolivier_carles_10.jpg" title="Pierreolivier_carles_10" alt="Pierreolivier_carles_10" style="margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;" /></a><a href="http://www.enviedentreprendre.com/2005/05/a_venir_par_pie.html">Par Pierre-Olivier Carles</a> - Entrepreneur récidiviste - <a href="http://www.stonfield.com/">Stonfield</a></p>

<p>Je viens de croiser un projet d'entreprise, qui devrait voir le jour dans quelques semaines. L'équipe, qui vient de se composer autour d'un leader, dispose d'un produit très simple, d'ambition mondiale et... révolutionnaire !</p>

<p>En pleine bulle Internet (pas celle que nous vivons ces dernières semaines, mais celle des années 98-2001), on croisait souvent des inconscients qui visaient des marchés de plusieurs dizaines de milliards de dollars, en espérant modestement, en capter une vingtaine de pourcents les 3 premières années. Aujourd'hui, cela prête à sourire... pas &quot;à l'époque&quot;.</p>

<p>Ce qui m'a le plus séduit dans cette rencontre, au delà du business model : l'enthousiasme un peu candide mais crédible du leader.</p>

<p>&quot;Ils ne savaient pas que c'était impossible, alors ils l'ont fait&quot;. Je trouve que c'est le petit degré d'inconscience qui est nécessaire à l'entrepreneur. Au passage, si quelqu'un peut me confirmer définitivement de qui est cette phrase (On cite Mark Twain, St Ex., etc ?!?)....</p>

<p>Dès que vous montez votre projet et quelle que soit son ambition, vous allez croiser toute une série de &quot;conseillers&quot; qui vont vous expliquer à quel point l'eau est trop humide et que vous devriez passer à autre chose. Je les ai longtemps pris pour des nuisibles, avant de comprendre qu'ils étaient utiles. Exposez-leur votre projet et ils vont mettre tout leur coeur à essayer de le descendre. Si vous êtes incapable de le défendre devant ces corbeaux, c'est qu'il y a une faille dans votre raisonnement, ou tout simplement une question que vous ne vous êtes pas posée. C'est utile.</p>

<p>A la fin de votre phase de réflexion, qu'il reste des zones d'ombre ou pas, il va bien falloir se décider. C'est ici que va jouer le petit degré d'inconscience que j'évoquais, celui qui va vous aider à surmonter vos peurs et qui va vous faire avancer quel que soit la météo.</p>

<p>Notez, au passage, que le degré d'inconscience en question ne doit pas vous faire croire que vous avez toujours raison, qu'il faut se lancer quoi qu'on vous dise et que tous les gens qui vous entourent sont des &quot;nuisibles&quot; :-)</p>

<p>Un ami m'a expliqué un jour que la détermination avec laquelle on expose une idée est bien plus importante que la qualité de l'idée en elle-même pour convaincre son interlocuteur (je ne parle pas de la réussite du projet, qui lui, dépend directement de la qualité de l'idée, bien évidemment). La détermination peut donc faire passer ce petit degré d'inconscience pour de la clairvoyance. A son crédit l'une des plus belles réussites qu'il m'ait été donné de croiser... suffisamment pour que j'y apporte toute mon attention lorsqu'il partage avec moi son expérience :-)</p><div class="feedflare">
<a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/EnvieDentreprendre?a=_i7pdmp-HlE:fPsVoXaJJs0:yIl2AUoC8zA"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/EnvieDentreprendre?d=yIl2AUoC8zA" border="0"></img></a>
</div>]]></content:encoded>


<category>Entrepreneuriat</category>
<category>La chronique.....</category>

<dc:creator>Stéphanie</dc:creator>
<pubDate>Tue, 07 Jul 2009 01:00:00 +0200</pubDate>

<feedburner:origLink>http://www.enviedentreprendre.com/2009/07/les-bienfaits-d.html</feedburner:origLink></item>
<item>
<title>Créer une entreprise: 4 - les concurrents</title>
<link>http://feedproxy.google.com/~r/EnvieDentreprendre/~3/UpKjZYv-t5s/crer-une-entr-7.html</link>
<guid isPermaLink="false">http://www.enviedentreprendre.com/2009/07/crer-une-entr-7.html</guid>
<description>Par Loïc Le Meur, entrepreneur et bloggeur français. Créer une entreprise : contacts et respect mutuel avec les concurrents. Il est clef de parler avec ses concurrents. Je connais beaucoup de personnes qui manient facilement la critique à l’encontre de...</description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="javascript:location.href='http://www.additious.com/?url='+encodeURIComponent(location.href)+'&amp;title='+encodeURIComponent(document.title)" title="Additious"><img border="0" src="http://www.additious.com/images/add_boutons/add_marine.gif" /></a></p>

<p><a href="http://numerovertassociatif.blogs.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/loic_le_meur_4" onclick="window.open(this.href, '_blank', 'width=150,height=174,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0'); return false"><img height="116" border="0" width="100" alt="Loic_le_meur_4" title="Loic_le_meur_4" src="http://www.enviedentreprendre.com/images/loic_le_meur_4" style="margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;" /></a><a href="http://www.enviedentreprendre.com/2005/05/loc_le_meur.html">Par Loïc Le Meur</a>, entrepreneur et bloggeur français.<br />&nbsp; </p>

<p>

Créer une entreprise : contacts et respect mutuel avec les concurrents.</p>

<p>Il est clef de parler avec ses concurrents. Je connais beaucoup de personnes qui manient facilement la critique à l’encontre de leurs concurrents. Pour ma part j’ai toujours essayé d’entretenir le dialogue voire de construire des partenariats.

</p>

<p>J’ai créé RapidSite France en 1997. Nous avons été les premiers à lancer en France l’hébergement mutualisé. À la même époque France Telecom et d’autres société ne proposaient que des services d’hébergement à 800€ par mois.

</p>

<p>Nous avons lancé un service à 25€, la croissance fut au rendez-vous (20% par mois) avec 600 partenaires dans toute la France et plus de 15000 clients en l’espace de 18 mois. Comme pour <a href="http://www.b2l.com/default.htm">B2L</a> j’ai lancé cette entreprise avec seulement 10 000 euros de capital de départ et j’ai pu l’autofinancer complètement.

</p>

<p>En 1999, nous avons lancé une campagne de publicité avec la photo d’un <a href="http://web.archive.org/web/19991006031432/www.rapidsite.fr/">château de sable</a>, pour mettre en valeur la qualité de nos services…. Et voilà que France Telecom sort après nous, pour son nouveau service d’hébergement partagé, une publicité … avec un château ! Bien entendu j’ai eu très peur avec les budgets de publicité de France Telecom, largement supérieurs aux notres.

</p>

<p>Ce qui m’a surpris, c’est que malgré leurs moyens et l’agence de communication qui avait travaillé pour eux, ils aient repris exactement le même concept que nous et un visuel très proche.

</p>

<p>Nous avions alors deux options: la voie juridique, lettres d’avocat , critique violente ou le dialogue et l’humour. Nous avons choisi la deuxième solution et de manière très sympathique, je les ai appelé pour leur dire que quand même, avec leur budget, ils auraient pu choisir autre chose que la même idée qu’une petite PME de quelques salariés…

</p>

<p>Ce fût clairement la meilleure des réactions possible : ils se sont tout de suite excusés, m’ont garanti qu’ils changeraient de publicité rapidement et m’ont invité à déjeuner pour faire connaissance. Mais ce fût en fait l’occasion du début d’une autre histoire, puisque quelques mois plus tard France Telecom rachetait RapidSite un mois après ce déjeuner et l’intégrait à <a href="http://www.wanadoo.fr/">Wanadoo</a> en 2000.

</p>

<p>Pensez-vous que la réaction inverse de ma part aurait conduit au même résultat ? </p><div class="feedflare">
<a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/EnvieDentreprendre?a=UpKjZYv-t5s:P8YJsyCtMGw:yIl2AUoC8zA"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/EnvieDentreprendre?d=yIl2AUoC8zA" border="0"></img></a>
</div>]]></content:encoded>


<category>Concurrent</category>
<category>Créer une entreprise</category>

<dc:creator>Olivier Marone</dc:creator>
<pubDate>Tue, 07 Jul 2009 00:07:00 +0200</pubDate>

<feedburner:origLink>http://www.enviedentreprendre.com/2009/07/crer-une-entr-7.html</feedburner:origLink></item>
<item>
<title>Surfer avec les conseils….</title>
<link>http://feedproxy.google.com/~r/EnvieDentreprendre/~3/uJpEI7iLPAI/surfer-avec-les.html</link>
<guid isPermaLink="false">http://www.enviedentreprendre.com/2009/07/surfer-avec-les.html</guid>
<description>Par Françoise Keller - Coach et formatrice &lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;Sans titre&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt; Dans la phase de mûrissement et de démarrage de mon activité, j’ai été frappée par le nombre de personnes qui ont voulu me faire partager leur expérience, me donner des conseils....</description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a title="Additious" href="javascript:location.href='http://www.additious.com/?url='+encodeURIComponent(location.href)+'&amp;title='+encodeURIComponent(document.title)"><img border="0" src="http://www.additious.com/images/add_boutons/add_marine.gif" /></a></p>

<p><a href="http://numerovertassociatif.blogs.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/franoise_keller_2" onclick="window.open(this.href, '_blank', 'width=150,height=148,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0'); return false"><img height="98" border="0" width="100" alt="Franoise_keller_2" title="Franoise_keller_2" src="http://www.enviedentreprendre.com/images/franoise_keller_2" style="margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;" /></a>
Par <a href="http://www.enviedentreprendre.com/2005/05/franoise_keller.html">Françoise Keller - Coach et formatrice</a> </p><title><p>&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;Sans titre&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;</p></title>



<meta name="generator" content="Namo WebEditor v5.0" />

<p>Dans la phase de mûrissement et de démarrage de mon activité, j’ai été frappée 
par le nombre de personnes qui ont voulu me faire partager leur expérience, 
me donner des conseils. L’ambiance du salon des entrepreneurs m’a confirmé cette 
réalité. L’entrepreneur, quand il démarre, est fort entouré : amis, anciens 
collègues, professionnels du secteur, clients potentiels, associations, banquiers, 
structures d’accompagnement à la création, associations d’anciens et j’en passe. 
Chacun a un avis éclairé à donner !</p>
<p>L’entrepreneur que j’étais en train de devenir fut dans un premier temps 
plutôt désarçonné. Je vois d’autres entrepreneurs ou porteurs de projet, qui 
expérimentent parfois des échecs cuisants, en ayant minimisé les signaux envoyés 
par leur environnement. Jusqu’où faut-il tenir bon sur son projet, en risquant 
d’échouer, pour avoir méconnu un aspect du problème ? Jusqu’où écouter chacun 
de ses interlocuteurs, en risquant de ne jamais avancer, ballotté entre des 
avis contradictoires ?</p>
<p>En tant que coach, je vois chez mes clients aussi, cette même interrogation 
: La constance jusqu’où ? L’adaptation jusqu’où ?</p>
<p>Mois après mois, rencontre après rencontre, dans ma progression professionnelle 
et dans l’accompagnement de mes clients, j’ai tenté de naviguer dans cette constante 
ambiguïté.</p>
<p>Voici ce que j’en ai retenu.</p>
<p>Le conseiller parle d’abord de lui</p>
<p>Premier constat, bien connu en communication : chacun parle à partir de là 
où il est, à partir des besoins qui sont essentiels pour lui.</p>
<p>Si je vous partage aujourd’hui cette note, il faut bien vous avouer que c’est 
d’abord pour mes besoins personnels !</p>
<p>- besoins de partage : j’ai envie d’échanger et d’enrichir ma réflexion avec 
d’autres entrepreneurs sur ce sujet ; commentaires, bienvenue !</p>
<p>- besoin d’apprendre et besoin de clarté : le fait de rédiger cette note 
m’aide à mettre de la clarté et à capitaliser mon expérience de ces derniers 
mois</p>
<p>- besoin de contribuer à la réussite d’autres entrepreneurs</p>
<p>J’ai rencontré des personnes qui ont parfois cherché à me décourager dans 
mes projets et, en avançant dans l’échange, je découvrais que ces personnes 
n’avaient pas osé faire certaines choses et avaient besoin de se rassurer qu’elles 
avaient bien fait de ne pas oser !</p>
<p>Est-ce que ceci voudrait dire que ses conseils ne nous servent donc à rien 
puisqu’ils parlent de l’autre ? Peut-être que oui, si nos besoins et nos valeurs 
sont très différentes de celles de notre conseiller et peut-être que non, dans 
le cas contraire !!!</p>
<p>Le conseil est-t-il basé sur des faits ?</p>
<p>Lorsque mon interlocuteur me conseille un statut, un positionnement commercial, 
une approche budgétaire…., est-ce qu’il me parle de faits ou d’une impression, 
de sa croyance personnelle ?</p>
<p>Je suis souvent surprise de voir que nos croyances se renforcent par notre 
manière de lire les événements, de sélectionner les informations : celui qui 
pense que le métier d’entrepreneur est risqué voit des entrepreneurs échouer 
partout et celui qui est convaincue que le métier d’entrepreneur est une voie 
enthousiasmante et riche rencontre des entrepreneurs heureux partout !</p>
<p>Alors n’hésitez pas à poser des questions. Qu’a-t-il observé ? Quels sont 
les faits, les connaissances qu’il a pour vous donner ce conseil ? Incitez votre 
interlocuteur à parler de faits objectifs, de son expérience et méfiez vous 
des « il faut », « on doit », « c’est normal de « , « souvent », « toujours 
», « jamais » !</p>
<p>Le conseil m’est-il utile ?</p>
<p>Est-ce que vous avez la capacité à transformer ce conseil en quelque chose 
d’utile pour vous ? Est-ce que le conseil vous incite à l’action, à une décision, 
ou est-ce que le conseil n’est là que pour augmenter votre inquiétude et votre 
stress ?</p>
<p>Si vous ne pouvez pas transformer le conseil en quelque chose qui va vous 
servir, que ce soit pour renforcer votre choix, pour vous inciter à modifier 
ou à arrêter une action ou pour confronter le conseil à d’autres avis, pourquoi 
le prendriez-vous ?</p>
<p>Si tout cela vous est utile, alors gardez le précieusement. Sinon, passez 
à autre chose !</p>
<p>Belle route à vous !</p>
<div class="feedflare">
<a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/EnvieDentreprendre?a=uJpEI7iLPAI:zMxK-CqqFso:yIl2AUoC8zA"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/EnvieDentreprendre?d=yIl2AUoC8zA" border="0"></img></a>
</div>]]></content:encoded>


<category>Entrepreneuriat</category>

<dc:creator>Olivier Marone</dc:creator>
<pubDate>Mon, 06 Jul 2009 01:04:00 +0200</pubDate>

<feedburner:origLink>http://www.enviedentreprendre.com/2009/07/surfer-avec-les.html</feedburner:origLink></item>
<item>
<title>Créer une entreprise: 3 - travailler sur le long terme plutôt qu’à court terme</title>
<link>http://feedproxy.google.com/~r/EnvieDentreprendre/~3/aBFwjDyHZQs/crer-une-entr-2.html</link>
<guid isPermaLink="false">http://www.enviedentreprendre.com/2009/07/crer-une-entr-2.html</guid>
<description>Par Loïc Le Meur, entrepreneur et bloggeur français. Créer une entreprise : travailler sur le long terme plutôt qu’à court terme. Votre vie en entreprise, c’est comme vivre dans un village, tout se sait. À chaque contact professionnel avec quelqu’un,...</description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a title="Additious" href="javascript:location.href='http://www.additious.com/?url='+encodeURIComponent(location.href)+'&amp;title='+encodeURIComponent(document.title)"><img border="0" src="http://www.additious.com/images/add_boutons/add_marine.gif" /></a></p>

<p><a href="http://numerovertassociatif.blogs.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/loic_le_meur_3" onclick="window.open(this.href, '_blank', 'width=150,height=174,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0'); return false"><img height="116" border="0" width="100" alt="Loic_le_meur_3" title="Loic_le_meur_3" src="http://www.enviedentreprendre.com/images/loic_le_meur_3" style="margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;" /></a><a href="http://www.enviedentreprendre.com/2005/05/loc_le_meur.html">Par Loïc Le Meur</a>, entrepreneur et bloggeur français.</p>

<p>

Créer une entreprise : travailler sur le long terme plutôt qu’à court terme.

</p>

<p>Votre vie en entreprise, c’est comme vivre dans un village, tout se sait.

</p>

<p>À chaque contact professionnel avec quelqu’un, vous laissez une impression, une trace. J’ai commencé à Paris, alors avec très peu de réseau professionnel comme tout débutant, j’ai vite réalisé que les informations circulent à vitesse très rapidement notamment concernant la qualité des services de votre entreprise : un tout petit monde.

</p>

<p>Nous avons donné du meilleur de nous même pour notre premier client pour honorer la confiance qu’il nous accordait. Tout frais sorti d’HEC, j’aurais pu me dire que ce n’était pas pour moi d’aller sur le terrain et que j’allais recruter quelqu’un pour y aller à ma place. Au contraire, j’ai veillé moi même à la satisfaction d’<a href="http://www.peugeot.fr">Automobiles Peugeot</a> et ses concessionnaires. Je ne me payais bien entendu pas et j’allais moi même former les concessionnaires Peugeot à l’Internet, je me souviens d’ailleurs être aller chercher des modems pour eux à la Fnac puis les installer sur le PC des différents concessionnaires Peugeot avant de les former. Je voulais être sûr que l’installation et la satisfaction de mes premiers interlocuteurs était parfaite. Mais j’ai très vite réalisé que la qualité du service et les résultats obtenus construisaient immédiatement l’image de ma société.

</p>

<p>C’est aussi valable bien entendu quand on fait des erreurs. Il faut non seulement tout de suite les reconnaître mais aussi les corriger le plus vite possible, et éventuellement proposer un dédommagement, pour que le sentiment de ses clients reste positif.

</p>

<p>Par travailler à long terme j’entends : posez vous la question de savoir si votre client ou votre contact vous rappellera pour d’autres projets, voudra encore collaborer avec vous. Cela paraît simple, mais aujourd’hui il s’agit de cette entreprise, demain d’une autre peut être, votre client lui aussi change dans sa vie professionnelle, penser à long terme permet simplement de construire l’avenir.

</p>

<p>Automobiles Peugeot a continué à me faire confiance sur différentes entreprises et j’ai toujours gardé d’excellents rapports avec mes interlocuteurs. Ces mêmes interlocuteurs sont aujourd’hui soit toujours chez Automobiles Peugeot, soit dans d’autres entreprises, et garder d’excellentes relations vous donne l’opportunité –mutuelle- de faire d’autres choses.
  La confiance de quelqu’un est difficile à gagner et surtout à garder, alors que la perte de confiance est quasiment insurmontable.

</p>

<p>A l’heure actuelle avec les blogs tout va très vite, la transparence est de plus en plus importante. Bientôt les clients vont blogger à propos de la qualité de vos services, vos employés à propos de vos méthodes de travail et de gérer votre équipe (dans la mesure de la légalité bien entendu), et l’on saura de plus en plus sur votre réputation et celle de votre entreprise.

</p>

<p>Il vous faudra apporter des réponses, particulièrement aux critiques, autant faire en sorte autant que possible à ce que vos clients soient les plus heureux du monde.</p><div class="feedflare">
<a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/EnvieDentreprendre?a=aBFwjDyHZQs:Rtvxl6R-G_w:yIl2AUoC8zA"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/EnvieDentreprendre?d=yIl2AUoC8zA" border="0"></img></a>
</div>]]></content:encoded>


<category>Créer une entreprise</category>

<dc:creator>Olivier Marone</dc:creator>
<pubDate>Mon, 06 Jul 2009 00:46:00 +0200</pubDate>

<feedburner:origLink>http://www.enviedentreprendre.com/2009/07/crer-une-entr-2.html</feedburner:origLink></item>
<item>
<title>Créer une entreprise: 2 - l'équipe</title>
<link>http://feedproxy.google.com/~r/EnvieDentreprendre/~3/APAlgXYMRqY/crer-une-entr-1.html</link>
<guid isPermaLink="false">http://www.enviedentreprendre.com/2009/07/crer-une-entr-1.html</guid>
<description>Par Loïc Le Meur, entrepreneur et bloggeur français. Créer une entreprise: trouver les meilleurs collaborateurs et leur faire confiance . Même si cela paraît évident, il est fondamental de bien s’entourer quand on lance un projet. Quand j’ai lancé B2L,...</description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a title="Additious" href="javascript:location.href='http://www.additious.com/?url='+encodeURIComponent(location.href)+'&amp;title='+encodeURIComponent(document.title)"><img border="0" src="http://www.additious.com/images/add_boutons/add_marine.gif" /></a></p>

<p><a onclick="window.open(this.href, '_blank', 'width=150,height=174,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0'); return false" href="http://numerovertassociatif.blogs.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/loic_le_meur_2"><img height="116" border="0" width="100" src="http://www.enviedentreprendre.com/images/loic_le_meur_2" title="Loic_le_meur_2" alt="Loic_le_meur_2" style="margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;" /></a><a href="http://www.enviedentreprendre.com/2005/05/loc_le_meur.html">Par Loïc Le Meur</a>, entrepreneur et bloggeur français.</p>

<p>

Créer une entreprise: trouver les meilleurs collaborateurs et leur faire confiance
.
</p>

<p>Même si cela paraît évident, il est fondamental de bien s’entourer quand on lance un projet.

</p>

<p>Quand j’ai lancé <a href="http://www.b2l.com/default.htm">B2L</a>, deux de mes amis, Antoine Bello et François Lamotte ( fondateurs d’<a href="http://www.ubiqus.com/default.shtml">Ubiqus</a>) m’ont hébergé dans leurs locaux. Un petit bureau face à l’ascenseur. Pour une Web agency il était immédiatement nécessaire pour moi de recruter un ingénieur, je n’avais qu’un profil gestion et commercial.

</p>

<p>Mais l’exercice fût difficile : recruter un ingénieur, avec un bon diplôme quand vous êtes le seul employé de votre propre société, sans bureau ou presque, et que vous avez tout au plus 3 mois de cash devant vous… J’ai finalement convaincu un ingénieur de rejoindre l’aventure, mais en fait c’est plutôt moi qui ce jour-là ai passé un entretien d’embauche. En effet, Vincent se posait plus de question sur moi que je ne m’en posais à son égard, il sortait d’une <a href="http://www.epita.fr/index.htm">école</a> d’ingénieurs, ne voyait qu’un tout petit bureau pour toute représentation de mon entreprise, ne savait pas si je pourrai encore le payer dans trois mois. J’ai été très transparent avec lui, aussi bien sur les risques que les opportunités, et il a accepté de relever le défi.

</p>

<p>La personne qui m’a certainement le plus impressionné fut Jean-Jacques Borie (il n’a pas encore de blog, mais cela ne tardera pas j’espère….). Il m’a un jour envoyé un CV, au tout début de B2L, un CV vide (sans vouloir l’offenser), peu d’expérience, sans diplôme. Mais ce CV traduisait indéniablement une chose : la passion, l’envie d’apprendre et de bien faire. J’ai donc reçu Jean-Jacques et j’ai décidé de lui donner sa chance. Ses nuits, il les passait à apprendre en lisant des livres de développement Internet, ses journées à programmer pour nos clients avec une rapidité et une capacité d’exécution incroyables. J’ai fait confiance à Jean-Jacques et sa passion. Il est vite devenu le meilleur développeur de l'équipe et a évolué avec nous. Aujourd’hui il a cru utile de palier à son manque de diplômes en suivant des cours… du soir et a rejoint un grand groupe français à un poste très intéressant après m’avoir suivi dans différentes aventures de création.

</p>

<p>Il faut aussi que votre équipe ait une vision claire des objectifs, à court et moyen terme, de la société. Il faut communiquer votre propre passion. Manager une équipe n’a rien à voir avec donner des ordres, il s’agit de partager une vision, une envie de réussir.

</p>

<p>La confiance est primordiale. Je ne suis jamais passé derrière quelqu’un pour vérifier son travail, je n’ai jamais controlé les contrôle des heures d’arrivée et de départ du bureau ni même les heures passées sur un projet. La seule chose qui compte, c’est le résultat (en préservant évidemment un minimum de temps en équipe pour sa cohésion, bien entendu. Ceci est particulièrement important quand les équipes ne travaillent pas physiquement au même endroit. </p><div class="feedflare">
<a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/EnvieDentreprendre?a=APAlgXYMRqY:tTP9-iDt1e0:yIl2AUoC8zA"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/EnvieDentreprendre?d=yIl2AUoC8zA" border="0"></img></a>
</div>]]></content:encoded>


<category>Créer une entreprise</category>
<category>Equipe</category>

<dc:creator>Olivier Marone</dc:creator>
<pubDate>Fri, 03 Jul 2009 00:36:00 +0200</pubDate>

<feedburner:origLink>http://www.enviedentreprendre.com/2009/07/crer-une-entr-1.html</feedburner:origLink></item>
<item>
<title>Le client, le service et la qualité. </title>
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<description>Par l'entrepreneur consultant passionné par l'asie. « On gagne la bataille du service avec des détails qu'on n'arrête pas de ciseler. » Christian Lemoine. &lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;Sans titre&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt; Le manager et l'entreprise moderne se voient confrontés a un défi majeur : la...</description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="javascript:location.href='http://www.additious.com/?url='+encodeURIComponent(location.href)+'&amp;title='+encodeURIComponent(document.title)" title="Additious"><img border="0" src="http://www.additious.com/images/add_boutons/add_marine.gif" /></a></p>

<p><a href="http://www.enviedentreprendre.com/2005/05/lentrepreneur_c.html">Par l'entrepreneur consultant passionné par l'asie</a>.</p>

<p>« On gagne la bataille du service avec des détails qu'on n'arrête pas de ciseler. » Christian Lemoine.</p><title><p>&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;Sans titre&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;</p></title>





<meta content="Namo WebEditor v5.0" name="generator" />

<div class="espace"><p>Le
manager et l'entreprise moderne se voient confrontés a un défi majeur :
la satisfaction du client. La consommation de masse est morte car les
clients modernes sont désormais des consommateurs avertis. Vive la «
niche », la différenciation, l'adaptation, la particularisation, la «
customisation »... Le 21eme voit émerger la notion de client unique,
l'entreprise se voit contrainte de répondre à ses clients en
différenciant son offre, en l'adaptant, en écoutant ses clients pour
comprendre leurs besoins et adapter la réponse et tout cela dans un
contexte de mondialisation. Goethe écrivait : « Parler est un besoin,
écouter est un art. ». Pour répondre a ces impératifs une seule
solution : se vouer corps et âme au culte du service et de la qualité,
dans un unique objectif la satisfaction totale. </p>

<p>Le
service est une notion large qui prend toute son importance dans le
monde actuel ou l'économie du client est un impératif pour la réussite
de l'entreprise. Quelle societée, publique ou privée, peut se passer de
qualité de service ? Aucune et c'est bien le problème, des entreprises
jadis essentiellement orientée vers la production sont en pleine
réorganisation pour placer le client au coeur de leur logique. Tous les
pays n'en sont pas au même point, dans certains comme les Etats-Unis la
qualité de service est maîtrisée. D'aucuns diront que cette culture est
poussée a son paroxysme : « plantez du service et vous récolterez de
l'argent », enlevant un rien d'originalité a la demarche et unifiant
quelque peu les messages en direction du client mais qu'importe !
L'essentiel n'est-il pas la satisfaction de celui-ci ? D'autres zones
géographiques, pour ne pas dire ethnies, ont compris l'importance du
service. Ainsi que dire des Chinois pour qui un client satisfait et qui
paye est le seul objectif valable au sein d'une démarche commerciale,
on comprend ainsi le succès des restaurants « Chinois » et de leur
propriétaire a l'ineffable sourire... Mais qu'en est-il en France ? Là,
il faut bien avouer que la situation se complique...</p>

<p>Que
dire d'un pays qui a pratiquement invente la notion de service mais ou
il reste synonyme de servitude ? Car a la base de la qualité du
service, il y a des notions telles que le conseil et l'écoute qui sont
orientées vers le client... Ayant été propriétaire de restaurant,
j'avoue que ma plus grosse bataille était d'apprendre a mes salariés a
écouter le client pour détecter son besoin, l'aider a le formuler et
lui apporter la meilleur réponse possible : Alphonse Daudet écrivait: «
La meilleure façon d'imposer une idée aux autres, c'est de leur faire
croire qu'elle vient d'eux. », à cette époque j étais maitre dans l'art
de l'étude des réactions physio-psychologiques. Hélas dans un pays où
beaucoup pensent encore que « le mieux est l'ennemi du bien » la
bataille est loin d'être gagnée car pour cela encore faudrait-il
rehausser le standard de ce qui est « bien ». Le client d'aujourd'hui
est très different de celui d'hier, et ne pas faire évoluer offres et
approches c'est hypothéquer son avenir. </p>

</div><p>Après
les années 50/60 et la production de masse pour répondre aux besoins,
après la période 70/80 années de « push » marketing et après la
consommation de masse fin 80/90, les années 2000 voient émerger un
client éduqué, ayant acquis de l'expérience et que les messages non
suivis de faits ne trompent plus. Désormais il veut plus mais surtout
différemment, dans un monde devenu interactif il veut être place au
centre du process, il veut de l'attention, de la compréhension, de
l'émotion, de l'intérêt, de l'authenticité, de la reconnaissance : de
la différenciation. Ainsi le client devient humain et l'entreprise doit
le comprendre. Le but ? Qu'il revienne ! Les nouveaux médias sont a la
fois cause et consequence dans cette evolution et le degré élève
d'interactivité qu'ils offrent doit être utilisé au mieux, car il
permet de générer de nouveaux comportement par la logique &quot;réseau&quot;
qu'ils impliquent.
Les exemples sont nombreux de marques ayant intégrés, dans leur
business plan, l'utilisation d'internet a des fins de services, leur
but ? Offrir de l'originalité, de la personnalisation en temps réel, de
lui montrant ainsi a son client a quel point il lui est cher. Il
est désormais possible de commander un PC selon ses besoins, d'avoir
son nom sur sa paire de chaussure de sport, de s'offrir ses vetements
sur mesure, une grande marque « customise » un produit pour un client
qui est unique tel est le raffinement suprême ! Mais cette logique ne
profite pas uniquement au client car l'entreprise tisse ainsi un lien
qui lui permet l'étude des tendances en direct, elle possède ainsi un
feedback individuel qui lui est des plus precieux dans un contexte
d'individualisation de sa production. L'économie du « moi » voit, petit
à petit, le jour ce qui permet de cibler l'individu et de transformer
le marche en une multitude de « niches » aussi nombreuses qu'il y a
d'individus. Car ne perdons pas de vue que le service est orienté vers
le client, pour le client mais que l'entreprise commerciale ne fait pas
de tels efforts pour l'unique plaisir de voir ses clients satisfaits...
</p>

<p>« Nous voici entres dans l'ère de
l'égologie » résume Gerard Mermet, et l'entreprise moderne, si elle
veut avoir un avenir, ferait bien de maitriser cette notion. Bien sur,
nombreuses sont les societés qui ont investis dans un site internet et
celles qui reflechissent a l'utilité d'un blog sont de plus en plus
nombreuses, mais mises a part celles qui font de l'e-business, combien
ont un système réellement performant en terme d'étude de leurs clients
? Si certains d'entre vous se sont deja rendus sur Amazon ou e-bay
(.com !) vous avez constater combien on vous reconnaît, combien on vous
suggere, combien vous n'etes plus seul sur ces sites, sortes de
nouveaux hypermarchés mais l'attention personnelle en plus... Il y a
quelques années un fait divers avait retenu mon attention, Coca-Cola co
avait crée des distributeurs de boissons dont le prix s'adaptait aux
conditions climatiques : le prix de votre boisson favorite grimpait en
fonction des conditions climatiques, exemple parfait de l'adaptation au
besoins du client. A titre d'exemple ma societé utilise quatre blogs,
deux sites internet et plus de huit adresses e-mail collectant et
gérant ainsi les informations de mes clients, sur les cinq continents,
dans le but avoue de detecter leurs besoins futurs avant qu'eux-même
n'en prennent conscience...</p><div class="feedflare">
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</div>]]></content:encoded>


<category>Le client</category>

<dc:creator>Olivier Marone</dc:creator>
<pubDate>Fri, 03 Jul 2009 00:01:00 +0200</pubDate>

<feedburner:origLink>http://www.enviedentreprendre.com/2009/07/le-client-le-se.html</feedburner:origLink></item>
<item>
<title>L'Everest n'est peut-être pas si haut...</title>
<link>http://feedproxy.google.com/~r/EnvieDentreprendre/~3/r-rrddvD9F0/leverest-nest-p.html</link>
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<description>Par Pierre-Olivier Carles Il y a quelques jours, j'avais une discussion avec un ami, portant sur un projet de création d'entreprise. Il est diplômé d'une Ecole d'Ingénieur et enseigne les maths dans un lycée ainsi qu'auprès d'étudiants en MathSpe. Il...</description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="javascript:location.href=&#39;http://www.additious.com/?url=&#39;+encodeURIComponent(location.href)+&#39;&amp;title=&#39;+encodeURIComponent(document.title)" title="Additious"><img border="0" src="http://www.additious.com/images/add_boutons/add_marine.gif" /></a></p>

<p><a href="http://numerovertassociatif.blogs.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/pierreolivier_carles_5.jpg" onclick="window.open(this.href, &#39;_blank&#39;, &#39;width=518,height=389,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0&#39;); return false"><img alt="Pierreolivier_carles_5" border="0" height="75" src="http://www.enviedentreprendre.com/images/pierreolivier_carles_5.jpg" style="margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;" title="Pierreolivier_carles_5" width="100" /></a>


</p>

<p><a href="http://www.enviedentreprendre.com/2005/05/a_venir_par_pie.html">Par Pierre-Olivier Carles</a> 




</p>

<p>Il y a quelques jours, j&#39;avais une discussion avec un ami, portant sur un projet de création d&#39;entreprise. Il est diplômé d&#39;une Ecole d&#39;Ingénieur et enseigne les maths dans un lycée ainsi qu&#39;auprès d&#39;étudiants en MathSpe. Il est en pleine force de l&#39;âge, intelligent et sûr de son produit.<br />
 <br />
En synthèse, son discours était le suivant : &quot;J&#39;ai inventé un jeu du type Casse-Tête assez génial et pas cher à produire. J&#39;aimerai bien me lancer mais je ne sais pas comment faire... De toute façon, c&#39;est trop difficile donc il me faut un associé expérimenté.&quot;<br />
 <br />
En ayant réfléchi deux minutes (je sais, ce n&#39;est pas beaucoup...) à sa situation, j&#39;ai eu l&#39;impression que la création d&#39;entreprise était, dans l&#39;esprit d&#39;une majorité de personnes, une sorte &quot;d&#39;Everest qu&#39;il faudrait gravir en Tongs par la Face Nord&quot;. Et bien, je ne suis pas d&#39;accord...<br />
 <br />
Il est évident qu&#39;un projet visant à créer un laboratoire pharmaceutique ou à lancer en grande série un nouveau modèle de voiture risque de rencontrer un certain nombre de barrières à l&#39;entrée... mais la création d&#39;entreprise, ce n&#39;est, fort heureusement, pas que cela.<br />
 <br />
La très grande majorité des entreprises, sont des micro-entreprises. Les motivations de ces entrepreneurs sont multiples : se libérer d&#39;une hiérarchie pesante, choisir un lieu de vie où les offres d&#39;emploi sont rares, créer son emploi après quelques mois de chômage, aménager son temps de travail à sa convenance, etc... Plus rarement, ces &quot;micro-entrepreneurs&quot; sautent le pas pour l&#39;argent et/ou la liberté - somme toute très relative...<br />
 <br />
Quelle que soit leur motivation, la majeure partie de ces entreprises n&#39;emploiera jamais que leur fondateur. Cela signifie que, pour eux, la gestion s&#39;en trouve très simplifiée, le niveau de revenu est directement corrélé au niveau d&#39;activité et le niveau de risque finalement assez réduit. De plus, les entrepreneurs individuels peuvent être entourés, conseillés, supportés, coachés... par des Centres de Gestion, les organismes territoriaux, les Experts-Comptables, les réseaux d&#39;aide à la création, le cercle familial ou amical...<br />
</p> <p>Les lois dites &quot;pour l&#39;Initiative Economique&quot; de Renaud Dutreil ont apporté un peu de clarté et de sécurité. Mais d&#39;autres mesures existent depuis longtemps. Par exemple, <a href="http://www.assedic.fr/demandeurs_emploi/index.php?idmenu=&amp;idarticle=28&amp;menu=demandeurs_emploi">un demandeur d&#39;emploi créant ou reprenant une entreprise peut continuer à être indemnisé par les ASSEDIC pendant plusieurs mois</a>, en fonction de sa situation.</p>

<p>
Prenons un cas simple : Madame Martin est licenciée économique et perd son poste. Elle décide de créer une société visant à référencer des Baby-sitters et à rationaliser la commercialisation de leurs offres. Elle peut se lancer avec un capital extrêmement réduit (en gros, un PC et un téléphone depuis son domicile), utiliser un site web voir un blog pour disposer d&#39;une existence marketing &quot;formelle&quot; et commencer à démarcher sa cible. <a href="http://www.assedic.fr/demandeurs_emploi/index.php?idmenu=&amp;idarticle=28&amp;menu=demandeurs_emploi">Accompagnée par les ASSEDIC </a>et accédant, si elle le souhaite, à des formations adaptées, elle a devant elle plusieurs mois pour valider que son projet peut vraiment fonctionner (au delà de l&#39;étude théorique) et commencer à générer les premiers bénéfices qui lui permettront de consolider sa situation et de prendre le relais des ASSEDIC le moment venu.</p>

<p>
- Si son expérience est un échec, elle retournera vers le salariat, mais avec une expérience supplémentaire, valorisante sur son CV.

</p>

<p>
- Si son expérience est un demi-succès, elle ne sera jamais CEO d&#39;une multinationale, mais aura créé son emploi dans un secteur qu’elle aime et y trouvera sans doute une certaine plénitude.</p>

<p>
- Si son expérience est un franc succès, elle pourra même recruter, se développer en franchise, ouvrir les autres marchés européens et devenir le Maitre-du-Monde du Baby-Sitting... mais finalement, c&#39;est elle qui choisira où mettre le curseur de son développement et comment harmoniser Vie Privée et Business.<br />
 <br />
Au delà de cet exposé, il est vrai, à la limite du prosélytisme, je suis bien conscient que tout le monde ne peut pas - ou ne souhaite pas - être entrepreneur. Créer une entreprise reste éprouvant tant sur le plan physique que mental et reste plus risqué qu&#39;un emploi dans la fonction publique (concernant les emplois en CDI dans le privé, je suis prêt à en discuter). <br />
 <br />
<a href="http://www.apce.com/index.php?type_page=I&amp;rubrique_id=264&amp;tpl_id=32&amp;contenu_id=102882">Près d&#39;un français sur quatre souhaite créer une entreprise, et seulement 300 000 franchissement le pas</a> chaque année... Je ne suis pas sûr que tous ceux qui renoncent le fassent pour des raisons objectives ou pragmatiques.</p>

<p>A tous ceux qui liront ces lignes : je vous invite à challenger vos idées auprès de votre entourage, identifier les freins qui vous retiennent pour éliminer ceux qui n’en sont pas vraiment, être lucide et pragmatique sur vos compétences et motivations, ne pas négliger les règles de base de la création d’entreprise (Etude, Business Plan, etc.)… et surtout, à décider de vous lancer ou non, pour de vraies et bonnes raisons !</p>

<p>Enfin, pour tous ceux qui ne savent pas comment s’y prendre, et notamment mon ami prof de maths, je vous renvoi à <a href="http://news-service.stanford.edu/news/2005/june15/jobs-061505.html">l’excellent discours de Steve Jobs à Stanford, le 12 juin dernier</a>, et en particulier :</p>

<blockquote><p>Remembering that I&#39;ll be dead soon is the most important tool I&#39;ve ever encountered to help me make the big choices in life. Because almost everything – all external expectations, all pride, all fear of embarrassment or failure - these things just fall away in the face of death, leaving only what is truly important. Remembering that you are going to die is the best way I know to avoid the trap of thinking you have something to lose. You are already naked. There is no reason not to follow your heart.</p></blockquote><div class="feedflare">
<a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/EnvieDentreprendre?a=r-rrddvD9F0:ppGFtmK1adg:yIl2AUoC8zA"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/EnvieDentreprendre?d=yIl2AUoC8zA" border="0"></img></a>
</div>]]></content:encoded>


<category>Créer une entreprise</category>

<dc:creator>Stéphanie</dc:creator>
<pubDate>Thu, 02 Jul 2009 13:00:00 +0200</pubDate>

<feedburner:origLink>http://www.enviedentreprendre.com/2009/07/leverest-nest-p.html</feedburner:origLink></item>
<item>
<title>Consulter et se documenter, un des secrets de la réussite … surtout dans le monde des affaires !</title>
<link>http://feedproxy.google.com/~r/EnvieDentreprendre/~3/J8gFsM92F-M/consulter-et-se.html</link>
<guid isPermaLink="false">http://www.enviedentreprendre.com/2009/07/consulter-et-se.html</guid>
<description>Par Kim Auclair (contributeur) - Entrepreneure passionnée Nous les jeunes, que ce soit à l'école, à la télévision ou en côtoyant des amis, nous identifions et retenons de l'information utile en quantité sur tout ce que nous entendons. Et c'est...</description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a title="Additious" href="javascript:location.href='http://www.additious.com/?url='+encodeURIComponent(location.href)+'&amp;title='+encodeURIComponent(document.title)"><img border="0" src="http://www.additious.com/images/add_boutons/add_marine.gif" /></a></p>

<p><a href="http://numerovertassociatif.blogs.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/auclair_kim" onclick="window.open(this.href, '_blank', 'width=99,height=148,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0'); return false"><img height="149" border="0" width="100" alt="Auclair_kim" title="Auclair_kim" src="http://www.enviedentreprendre.com/images/auclair_kim" style="margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;" /></a>
Par <a href="http://www.enviedentreprendre.com/2006/10/kim_auclair_ent.html">Kim Auclair</a> <em>(contributeur)</em> - Entrepreneure passionnée</p>

<p>Nous les jeunes, que ce soit à l'école, à la télévision ou en côtoyant des amis, nous identifions et retenons de l'information utile en quantité sur tout ce que nous entendons. Et c'est bien ainsi! Mais nous ne devrions pas nous limiter à cela! Afin de prendre des décisions éclairées, de développer notre propre version des choses, d'agir comme de jeunes adultes responsables, nous devrions constamment être à la recherche d'informations de toutes sortes et de toute provenance.</p><p>Aujourd'hui, il est facile de se documenter
en lisant des livres, des revues et bien sur, en naviguant sur
Internet. Mais il y a plus! Bon nombre d'adultes sont volontaires pour
nous communiquer leur savoir et nous ne devrions pas nous gêner pour
les consulter. Ils en seront ravis !</p>

<p>Consulter et se documenter avant de poser un geste important! En
d'autres termes, réfléchir avant d'agir! C'est certainement un des
secrets de la réussite … surtout dans le monde des affaires !</p>

<div class="post-content"><p>Il
me semble évident que nous devrions toujours tenir compte de l'avis des
personnes qui veulent bien nous faire bénéficier de leur expérience. Je
parle de nos professeurs, de nos mentors, de gens d'affaires aguerris,
etc. Tenir compte de l'avis d'une personne ne veut pas dire lui obéir
sans discernement! Un tel comportement serait sûrement interprété par
la personne d'expérience qui a à cœur de nous aider, comme un geste
irréfléchi! Un avis ou un conseil doit être vu comme une des facettes
supplémentaires à considérer lors de la prise de décision. Et la
décision finale, c'est notre responsabilité, c'est à chacun de nous
qu'elle incombe !</p>


<p>Permettez maintenant que je parle un peu de mon cheminement et de ma
façon de solliciter et d'accueillir les conseils et avis des gens
d'expérience :</p>


<p>J'ai commencé mes recherches après avoir reçu mon premier
ordinateur. C'était en 1997. Je venais de découvrir « Paint », ce
fameux logiciel de dessin par lequel j'ai développé très rapidement un
intérêt pour le graphisme et l'infographie, deux disciplines relevant
du domaine des arts tout comme la peinture et le dessin, lesquels m'ont
toujours passionnée.</p>


<p>Ensuite, ne connaissant pas vraiment la différence entre ces deux
domaines, j'ai commencé à me renseigner auprès de plusieurs personnes
dont des mentors puisque je devais me décider pour le cégep qui
approchait à grands pas. À cet instant, je me suis tout permis.
D'abord, je suis partie à mon compte, et ce, très jeune. Quelle belle
expérience! Voilà que vers l'âge de 14 et 15 ans, j'avais déjà des
petits contrats. Je développais alors des sites Web, des illustrations,
des logos et des dépliants. C'était très drôle, semble-t-il, de me voir
aller avec tout ça! En procédant de cette façon jusqu'en 2003, j'ai pu
comprendre et choisir ce que je désirais vraiment faire. Par exemple,
j'ai appris que je n'aimais pas la programmation. Aujourd'hui, j'engage
des gens pour en faire. Autrement dit, j'ai connu mes forces et mes
faiblesses.</p>


<p>Entre temps, je me suis renseignée sur l'infographie et le graphisme
auprès de mentors. J'ai alors contacté des gens sur Internet, entre
autres, sur le site Academos. Ces derniers m'ont expliqué les tâches de
leur métier et ce qu'ils entreprenaient aujourd'hui. De plus, un de mes
mentors a insisté à ce que je rencontre des graphistes et une agence de
graphisme afin de savoir comment cela fonctionnait. Ainsi, jour après
jour, je me suis rendu compte que mon intérêt se portait beaucoup sur
le graphisme, car l'infographie est à mon avis plus technique.</p>


<p>Cependant, bien que très renseignée sur le graphisme et expérimentée
en surcroît, j'ai essuyé maints refus auprès des CEGEPS de la région,
concernant mon admission dans cette discipline. N'étant pas de nature à
rien faire, j'ai décidé, en attendant d'être admise, d'explorer
l'infographie. Donc, je me suis inscrite à un DEP. J'ai su alors, que
l'on misait plus sur le côté technique que l'aspect créatif. Ayant une
préférence pour la créativité, il était maintenant clair que pour moi,
le graphisme était le bon choix. Finalement, j'ai été admise en
graphisme, j'ai tout de suite abandonné le cours d'infographie après la
première année, alors que le cours en prévoyait une deuxième.
Présentement, je suis à ma deuxième année en graphisme et je ne me suis
jamais sentie aussi à l'aise à l'école. J'éprouve un vif intérêt pour
toutes mes activités scolaires et il me reste assez d'énergie pour
gérer mon entreprise Mikimya.</p>


<p>Maintenant, parlons-en de cette entreprise Mikimya que j'ai créée en
2003. La gestion de cette dernière me fait vivre des expériences
complémentaires à ce qui s'enseigne à l'école. En un mot, j'apprends à
devenir une bonne entrepreneure! Je continue toujours à me renseigner
auprès des gens en affaires, à les questionner sur leur vécu quotidien,
sur l'histoire de leur entreprise, etc. Je n'hésite pas à contacter,
qui ce soit pour avoir l'information qui me manque. L'accueil que l'on
me réserve est toujours chaleureux !</p>


<p>Quelques fois, une surprise m'attend! C'est ainsi, qu'un jour, un
mentor que je rencontrais pour la première fois me dit : « Réalises-tu
que tu es aussi douée, sinon plus, pour l'entrepreneuriat que pour le
graphisme? » Merci de me l'avoir fait découvrir !</p>


<p>Bref, je consulte constamment mes professeurs, mes mentors et des
gens d'affaires du réseau de contact que j'ai établi avec le temps,
pour continuer à évoluer dans ce que j'aime et que j'entreprends
toujours avec passion, soit le graphisme et l'entrepreneuriat.</p></div><div class="feedflare">
<a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/EnvieDentreprendre?a=J8gFsM92F-M:cJ17uaa9JQc:yIl2AUoC8zA"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/EnvieDentreprendre?d=yIl2AUoC8zA" border="0"></img></a>
</div>]]></content:encoded>


<category>Entrepreneuriat</category>

<dc:creator>Olivier Marone</dc:creator>
<pubDate>Thu, 02 Jul 2009 00:01:00 +0200</pubDate>

<feedburner:origLink>http://www.enviedentreprendre.com/2009/07/consulter-et-se.html</feedburner:origLink></item>
<item>
<title>La communication, arme fatale des TPE</title>
<link>http://feedproxy.google.com/~r/EnvieDentreprendre/~3/RkXmjIP04jM/la-communicatio.html</link>
<guid isPermaLink="false">http://www.enviedentreprendre.com/2009/07/la-communicatio.html</guid>
<description>Par Stéphane Nau - Entrepreneur en communication A force de côtoyer des créateurs d’entreprise de tous poils, je commence à remarquer (ou à véritablement prendre conscience) l’inconscience de créer une entreprise, tout comme j’en constate les bienfaits. En réalité, créer...</description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="javascript:location.href=&#39;http://www.additious.com/?url=&#39;+encodeURIComponent(location.href)+&#39;&amp;title=&#39;+encodeURIComponent(document.title)" title="Additious"><img border="0" src="http://www.additious.com/images/add_boutons/add_marine.gif" /></a></p>

<p><a href="http://numerovertassociatif.blogs.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/nau_stphane_2.jpg" onclick="window.open(this.href, &#39;_blank&#39;, &#39;width=800,height=499,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0&#39;); return false"><img alt="Nau_stphane_2" border="0" height="62" src="http://www.enviedentreprendre.com/images/nau_stphane_2.jpg" style="margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;" title="Nau_stphane_2" width="100" /></a>
Par <a href="http://www.enviedentreprendre.com/2006/04/stphane_nau_ent.html">Stéphane Nau</a> - Entrepreneur en communication</p>

<p>A force de côtoyer des créateurs d’entreprise de tous poils, je commence à remarquer (ou à véritablement prendre conscience) l’inconscience de créer une entreprise, tout comme j’en constate les bienfaits.</p>

<p>En réalité, créer une entreprise est un challenge fou. Pour plusieurs raisons :</p><title>&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;Sans titre&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;</title>







<p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;">-<span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 7pt; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;">&#0160;</span>il y en a un qui prend des risques pour les autres :
c’est le créateur</p>

<p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;">-<span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 7pt; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;">&#0160;</span>il y a un qui prend les coup pour les autres : c’est le
créateur</p>

<p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;">-<span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 7pt; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;">&#0160;</span>il y en a un qui paye pour les autres : c’est le créateur</p>

<p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;">-<span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 7pt; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;">&#0160;</span>il y en un qui a des idées et qui les partage : …</p>

<p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;">-<span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 7pt; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;">&#0160;</span>il y en a un qui se fait engu… par son épouse et ses enfants
parce qu’il rentre tard&#0160; : …</p>

<p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;">-<span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 7pt; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;">&#0160;</span>il y en a un qui assume les succès et les échecs : …</p>

<p class="MsoNormal">Ce challenge est aussi couronné de grandes satisfactions,
excitations et bonheurs :</p>

<p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;">-<span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 7pt; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;">&#0160;</span>le gain de son premier client</p>

<p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;">-<span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 7pt; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;">&#0160;</span>le constat de son premier bénéfice</p>

<p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;">-<span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 7pt; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;">&#0160;</span>la négo réussie, contre soi-même et pour le client</p>

<p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;">-<span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 7pt; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;">&#0160;</span>le sourire su collaborateur salarié qui vient le matin</p>

<p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;">-<span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 7pt; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;">&#0160;</span>le client qui trouve bien le boulot réalisé</p>

<p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;">-<span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 7pt; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;">&#0160;</span>le concurrent qui parle de votre site web</p>

<p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;">-<span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 7pt; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;">&#0160;</span>le contact spontané du prospect</p>

<p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;">-<span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 7pt; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;">&#0160;</span>et des milliers d’autres petits bonheurs quotidiens.</p>

<p class="MsoNormal">La liste pourrait être bien longue encore mais ce n’est pas
le propos. Elle montre que le quotidien apporte beaucoup de joies et de bonheurs
qui compensent largement les difficultés et le stress. </p>

<p class="MsoNormal">On s’arrête souvent à ces péripéties quotidiennes, mais
d’autres aspects plus fondamentaux méritent d’être éclairés. Alors je vous soumets
quelques réflexions personnelles, issues de mon observation, de mes actions
d’accompagnement de créateurs et de mon recul de créateur moi-même. Et tout
particulièrement, cela va de soi, sur la communication !</p>

<ol start="1" style="margin-top: 0cm;" type="1">
 <li class="MsoNormal"><strong>L’aspect fondamental, c’est que l’entreprise c’est le créateur, et vice versa. Et çà, çà change absolument tout.</strong></li>
</ol>

<p class="MsoNormal">Le chef d’entreprise EST l’entreprise. Il lui donne
tout : son identité, son projet, son énergie, son âme. Ca change
absolument tout dans l’approche de la communication, il faut fusionner des
éléments rationnels (projet, business plan, stratégie, concurrence, clients…)
et irrationnels (le créateur lui-même). Un vrai challenge à chaque fois.</p>

<p class="MsoNormal"><em>Son engagement est
total. Son empreinte est centrale. La communication sera donc très
« marquée ». </em></p>

<ol start="2" style="margin-top: 0cm;" type="1">
 <li class="MsoNormal"><strong>La jeune entreprise, plus encore que la grande, est un être vivant. </strong></li>
</ol>

<p class="MsoNormal">Elle se conçoit (gestation du projet, R&amp;D), elle naît (phase
de lancement), elle grandit (phase de croissance), elle vit sa plénitude (quand
tout va bien, phase de maturité), elle meurt parfois ensuite (il ne survit pas
toujours au créateur). Comme tout être vivant, elle est dotée de sens, d’une
capacité relationnelle, du tempérament, de valeurs… </p>

<p class="MsoNormal"><em>Un être vivant non
communicant se dessèche et meurt. Une entreprise, c’est exactement la même
chose. La communication d’une entreprise, c’est sa vie.</em></p>

<ol start="3" style="margin-top: 0cm;" type="1">
 <li class="MsoNormal"><strong>Le développement d’une entreprise passe par sa notoriété. </strong></li>
</ol>

<p class="MsoNormal">Un basique à rappeler ! Pas n’importe quelle notoriété :
la notoriété qualifiée, celle qui permet d’associer un nom à une activité, une
activité à un besoin. Bref, être repéré. Feriez-vous confiance à une entreprise
inconnue ? </p>

<p class="MsoNormal"><em>On ne fait confiance
qu’à ce que l’on repère. Si vous voulez faire efficace, appuyez vous sur votre
notoriété, et saisissez toute occasion concrète de faire de la notoriété.</em></p>

<ol start="4" style="margin-top: 0cm;" type="1">
 <li class="MsoNormal"><strong>Penser client, c’est penser son offre avec le regard du client.</strong></li>
</ol>

<p class="MsoNormal">Tellement d’entreprises communiquent uniquement sur leur
offre, sans penser aux bénéfices qu’elle apporte pour le client !
Tellement d’entreprises considèrent (parfois à juste titre sur certains
marchés) que l’offre c’est le message !</p>

<p class="MsoNormal"><em>Placez vous de temps
en temps de l’autre côté de la rue, là où sont vos clients et demandez vous ce
qu’il sont et la façon dont il veulent qu’on leur parle.</em></p>

<p class="MsoNormal"><strong>Penser client, c’est penser relation.</strong></p>
<p class="MsoNormal">L’offre prend aussi le pas sur la relation. C’est une dérive
courante : en tant qu’expert, je communique expert ! Je m’éloigne
donc de fait de mon client qui lui est un homme avant d’être – aussi – un
expert.</p>

<p class="MsoNormal"><em>Votre interlocuteur
est un individu avant d’être une fonction. Une femme ou un homme doté
d’émotions. Faites le vibrer dans votre com !</em></p>

<ol start="6" style="margin-top: 0cm;" type="1">
 <li class="MsoNormal"><strong>La recherche de cohérence est une démarche permanente et essentielle de la jeune entreprise.</strong></li>
</ol>

<p class="MsoNormal">Bien souvent, les créateurs viennent nous voir après avoir
communiqué pendant un an. Le bilan est souvent le même : les coups sont
partis un peu partout, leur efficacité individuelle a été moyenne. Mais que
reste-t-il de l’image ? Floue souvent, donc difficile à cultiver. </p>

<p class="MsoNormal"><em>La cohérence, c’est un
message fort décliné concrètement pour les différentes cibles et offres.</em></p>

<ol start="7" style="margin-top: 0cm;" type="1">
 <li class="MsoNormal"><strong>Le chef d’entreprise devrait avoir pour obsession de cultiver sa différence.</strong></li>
</ol>

<p class="MsoNormal">La différenciation d’une entreprise est un facteur clé de
succès. Pour un homme de communication, c’est un peu enfoncer une porte
ouverte, mais n’est-il pas vrai que votre identité est unique, qu’elle
constitue votre empreinte ?</p>

<p class="MsoNormal"><em>Une petite entreprise
qui raconte la même histoire que la grande travaille pour la grande !</em></p>

<ol start="8" style="margin-top: 0cm;" type="1">
 <li class="MsoNormal"><strong>Penser à demain, pour avoir toujours un coup d’avance</strong></li>
</ol>

<p class="MsoNormal">Le problème d’une petite entreprise est toujours d’être
« coincé » entre la réalité quotidienne (commerciale, production,
budgétaire) et l’envie de faire grandir son entreprise. Or penser à son
entreprise demain est une responsabilité essentielle du chef d’entreprise.</p>

<p class="MsoNormal"><em>En communication, il
s’agit de gagner aujourd’hui et en même temps de construire demain. Donc
obsession de l’efficacité court terme dans une trajectoire définie !</em></p>

<ol start="9" style="margin-top: 0cm;" type="1">
 <li class="MsoNormal"><strong>Ne misez pas tout sur l’effet nouveauté.</strong></li>
</ol>

<p class="MsoNormal">Comme je le dit souvent à mes clients : lorsque vous
gravissez la première marche, ce n’est pas le moment de tomber dans
l’escalier ! </p>

<p class="MsoNormal"><em>En d’autres termes,
« vous n’avez jamais de seconde chance de faire une première
impression ».</em></p>

<ol start="10" style="margin-top: 0cm;" type="1">
 <li class="MsoNormal"><strong>Ce n’est pas parce que l’on s’intéresse à vous au début que cela va durer.</strong></li>
</ol>

<p class="MsoNormal">Au démarrage, les journalistes s’intéressent à vous. L’effet
nouveauté est par nature éphémère. Mais après ? Que faire en phase de
croissance, quand vos concurrents ont déjà réagi, que votre offre est déjà
connue, que les journalistes s’intéressent plus aux nouvelles entreprises qu’à
vous ?</p>

<p class="MsoNormal"><em>Engagez au plus vite
une démarche de relation suivie avec la presse et faites vous accompagner par
un spécialiste.</em></p>

<p class="MsoNormal">Voir sur notre blog (lien : <a href="http://www.nauconsultants.com/blog/index.php?Espace-createurs">http://www.nauconsultants.com/blog/index.php?Espace-createurs</a>)
quelques éléments sur le sujet, et sur notre site web (lien : <a href="http://www.nauconsultants.com/index2.htm">http://www.nauconsultants.com/index2.htm#</a>)
des exemples d’actions auprès de TPE.</p>

<p class="MsoNormal">Commentaires bienvenus !</p><div class="feedflare">
<a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/EnvieDentreprendre?a=RkXmjIP04jM:8unyIzpaXbo:yIl2AUoC8zA"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/EnvieDentreprendre?d=yIl2AUoC8zA" border="0"></img></a>
</div>]]></content:encoded>


<category>Communication</category>
<category>Entrepreneuriat</category>
<category>TPME / Solo</category>

<dc:creator>Olivier Marone</dc:creator>
<pubDate>Thu, 02 Jul 2009 00:01:00 +0200</pubDate>

<feedburner:origLink>http://www.enviedentreprendre.com/2009/07/la-communicatio.html</feedburner:origLink></item>
<item>
<title>Manuel pour cyber-commerçant autodidacte et débrouillard</title>
<link>http://feedproxy.google.com/~r/EnvieDentreprendre/~3/b679psrek_Y/manuel-pour-cyb.html</link>
<guid isPermaLink="false">http://www.enviedentreprendre.com/2009/07/manuel-pour-cyb.html</guid>
<description>Par Patrice Cassard Comme promis voici un petit résumé de mon "aventure" de créateur d'entreprise avec lafraise.com, un site de vente de T-shirt en ligne pas encore très connu, mais qui a au moins le mérite de faire vivre son...</description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a title="Additious" href="javascript:location.href='http://www.additious.com/?url='+encodeURIComponent(location.href)+'&amp;title='+encodeURIComponent(document.title)"><img border="0" src="http://www.additious.com/images/add_boutons/add_marine.gif" /></a></p>

<p><a onclick="window.open(this.href, '_blank', 'width=75,height=75,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0'); return false" href="http://numerovertassociatif.blogs.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/cassarpatrice1_3"><img height="100" border="0" width="100" src="http://www.enviedentreprendre.com/images/cassarpatrice1_3" title="Cassarpatrice1_3" alt="Cassarpatrice1_3" style="margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;" /></a><a href="http://www.enviedentreprendre.com/2005/05/la_chronique_de.html">Par Patrice Cassard</a></p>

<p>

Comme promis voici un petit résumé de mon &quot;aventure&quot; de créateur d'entreprise avec lafraise.com, un site de vente de T-shirt en ligne pas encore très connu, mais qui a au moins le mérite de faire vivre son créateur. Le but de ce petit mémo, est surtout de motiver d'autres personnes qui comme moi auraient le souhait de gagner leur indépendance, afin de travailler pour leur propre intérêt. Tout est possible, tout est réalisable, en voici un exemple.

</p>

<p>J'imagine qu'il y en a des centaines d'autres tout aussi valables, donc ne vous arrêtez pas spécialement sur le concept choisi ici (par pitié). Essayez de transposez votre propre projet, posez vous les bonnes questions, (mais, surtout pas trop longtemps), et allez-y ...</p><p><a href="http://numerovertassociatif.blogs.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/cassardpatricemaison" onclick="window.open(this.href, '_blank', 'width=500,height=321,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0'); return false"><img height="321" border="0" width="500" alt="Cassardpatricemaison" title="Cassardpatricemaison" src="http://www.enviedentreprendre.com/images/cassardpatricemaison" style="margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;" /></a></p><title><p>&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;Sans titre&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;</p></title>


<meta content="Namo WebEditor v5.0" name="generator" />

<p><strong>AU BON MOMENT :</strong></p>

<p>
Il me semble, que vous saurez, quand vous serez prêt à vous lancer. Ce
moment vient, dans mon cas, après plusieurs micro-expériences de
création, et une volonté constante, et bien au delà de la réussite des
dits projets. C'est aussi la conjonction de plusieurs plusieurs points
essentiels qui m'ont fait dire ... bon, la ! C'est le moment ! </p>

<p>Ce que j'avais :</p>

<p>- Beaucoup de temps. (chômage ...)<br />
- Un peu d'argent (8000 euros dans mon cas).<br />
- Un savoir faire particulier (des sites web).<br />
- Une grosse envie (contagieuse) que ça marche.</p>

<p>Ce dont je me suis passé :</p>

<p>- Un diplôme.<br />
- L'accord de principe de mes proches.<br />
- Une précédente expérience dans le domaine.<br />
- Un business-plan écrit.</p>

<p>Pour vous situer dans le temps le début de l'aventure, c'était en
novembre 2003, je ne savais pas encore ce que j'allais faire
précisément, et rien de ce que vous avez sous les yeux maintenant (si
le site, ni les produits) n'existaient encore. </p>

<p>
<strong>LA BONNE IDEE :</strong></p>

<p>
Voilà, j'ai le champ libre, je sais que je vais créer quelque chose,
mais quoi, ça je ne le sais pas encore. Il me faut trouver une idée.
Toutes mes journées y passent durant plusieurs semaines. (au grand
désespoir d'ailleurs de mes proches, épuisés par &quot;ma grande idée,
scoussicébon-jlatien&quot; quotidienne). Du site de vente en ligne d'huile
d'olive (Note pour plus tard : arrêter de regarder le Parrain, et la
pub IBM avec la mamie sicilienne) à l'import massif de vélo de plage
américains par containers entiers, en provenance directe de Chine ...
tout y passe. </p>

<p>Les idées que j'avais tournaient toutes autour du commerce en ligne.
Plusieurs raisons à cela : j'ai un grand appartement (province oblige),
j'avais un petit capital (pour le stock initial) et surtout je n'avais
besoin de personne d'autre. Je me voyais déjà ... préparer les
commandes, mettre à jour le site ... et aucun des points que je pouvais
imaginer, ne me semblait infaisable techniquement, ou financièrement.</p>

<p>Pour trouver mon produit, j'ai simplement réfléchis à l'envers ...
en imposant une série de critères auxquels je souhaitais que le produit
corresponde. Je vous rassure cette idée m'est simplement venue en
refoulant les produits les uns après les autres, car il y avait
toujours un point qui me paraissait être risqué.</p>

<p>Je voulais un produit :</p>

<p>- Attractif<br />
- Petit et léger (pour les frais de port et le stockage).<br />
- Impérissable.<br />
- Sans fluctuation de prix.<br />
- Pas cher à l'achat.<br />
- Avec une grosse marge (pour masquer mes erreurs de gestion).<br />
- D'approvisionnement facile.<br />
- Avec le moins de concurrence possible.</p>

<p>Vous pouvez chercher ... à part le textile ... pas grand chose ne
correspond à cette définition. Le produit m'est finalement apparu
simplement en regardant comme tout le monde s'en doute: Thinkgeek.com,
un site américain de vente de gadgets et T-shirts pour geek. Beaucoup
de mes ex.collègues ou connaissances, commandaient sur ce site, et
l'achat d'un T-shirt passait par le règlement de frais de port
astronomiques et même dans certains (PierreRichardesque) de la taxe
douanière. J'avais trouvé !!! Tout correspondait, le produit était
parfait, strictement aucune concurrence (sur le sujet) en France, et en
plus c'était en rapport direct avec l'informatique : royal !</p>

<p>
<strong>UNE MISE EN PLACE ADAPTE :</strong></p>

<p>
<strong>1. Administratif</strong></p>

<p>Vraiment pas ma spécialité, j'ai donc acheté quelques bouquins sur
le sujet (les plus simples que j'ai pu trouver) et je me suis fais ma
propre idée sur le statut idéal dans mon cas. J'ai opté pour une
entreprise individuel : statut de commerçant au régime des
micro-entreprise. En gros, un des statut les plus simple à mettre en
oeuvre (1/2 heure à la chambre de commerce sur rendez-vous) et une
liasse de papier à remplir (c'est quasiment gratuit). En contre partie,
c'est le statut le plus risqué si vous avez des biens propres (maisons,
jet privé, yachts ...) puisque &quot;vous êtes&quot; la société et qu'en cas de
litige vos biens propres peuvent être saisis. Le régime fiscal que j'ai
choisi est aussi le plus simple pour démarrer, c'est une sorte de
forfait, assez avantageux, pour lequel il ne faut pas dépasser 76 000
euros de CA / an. Et ça, quand on commence, on en a pas la moindre
idée. </p>

<p>Il s'avère dans mon cas qu'il y a des grandes chances que le
dépassement intervienne dans le courant de l'année, j'ai donc pris
rendez-vous récemment avec un expert comptable afin, d'une part qu'il
prenne en charge la comptabilité de ma petite société, et d'autre part
qu'il m'aide à changer de régime (et éventuellement de statut). J'ai
attendu 6 mois, pour aller le voir, mais il est évident que son conseil
est précieux pour démarrer, donc allez le voir des le départ et faites
lui valider votre projet. (En plus en tant que créateur d'entreprise,
des chéquiers conseil vous seront remis par la Direction Départemental
du Travail au moment du dépôt de votre dossier ... autant s'en servir).</p>

<p>Parallèlement au dépôt de mes statuts à la chambre de commerce, j'ai
déposé un dossier ACCRE à la Direction Départemental du Travail, afin
de bénéficier de l'aide au jeune créateur d'entreprise que je suis.
Dans mon cas : le maintien pendant 12 mois de mes droits ASSEDIC et
l'exonération de charges sociales pendant la première année.
(renseignez-vous, ça ne coûte rien). Le dossier a été accepté en 4
semaines, il comprenait un business plan, que j'ai rempli à la main en
1/4 heure, et qui est sensé établir ou non la viabilité de
l'entreprise. (je ne suis pas certain qu'ils aient parfaitement compris
le sujet des T-shirts que je voulais faire ... mais dans le doute ils
ont du accepter). Soyez patient, courtois et aimable, la personne à qui
vous remettez le dossier sera peut être présente au moment de la
sélection.</p>

<p><strong>2. Les produits</strong></p>

<p>Sur ce point précis, pas la peine de trop détailler, ce sont mes
produits, j'imagine (ou j'espère) que les vôtres seront différents.
Quasiment l'intégralité de mon budget de départ est passé dans la
fabrication de plusieurs centaines de T-shirts (mon stock initial).
Trouver un bon fournisseur n'est d'ailleurs pas aussi évident qu'il y
parait. J'en ai fait plusieurs, en France tout d'abord, puis en
Belgique pour m'arrêter sur celui que je pense être le meilleur pour
l'instant. Outre le tarif, qui n'est finalement pas le point essentiel,
il faut que la qualité des produits soient homogène, que les délais
soient respectés ... (et ce dernier point est, de loin, le plus dur à
obtenir), bref un vrai rapport de confiance, qui ne se construit
qu'avec le temps j'imagine. Pour l'instant je travaille avec 4ème
dimension de Namur en Belgique.</p>

<p><strong>3. La boutique</strong></p>

<p>Choix essentiel, à ne pas confondre avec le paiement en ligne. D'un
coté vous avez l'hébergement, et le programme qui permet de gérer
l'affichage de votre boutique en ligne, les fiches produits, la gestion
du stock, la base clients ... et de l'autre un module de paiement en
liaison direct avec, soit une banque, soit un &quot;tiers de confiance&quot;. La
boutique et le module de paiement ne sont lié qu'en dernier lieu, et
bien que certains prestataires vendent un package global, ce sont bien
2 choses totalement différentes, vous verrez pourquoi plus loin. </p>

<p>Le choix du logiciel permettant la gestion de la boutique elle même
est très important, j'ai fait un tour complet pendant plusieurs jours
de toutes les solutions que j'ai pu trouver, et 2 grands axes se
dégagent : </p>

<p>- Soit une boutique construite autour de OScommerce (libre)<br />
- Soit une boutique fonctionnant sur un des logiciels propriétaires du marché.</p>

<p>De mon coté, j'ai préféré un logiciel propriétaire pour des raisons
de sécurité, de tranquillité d'esprit, et pour pouvoir me concentrer à
100% sur le produit lui même. Les 2 solutions ont bien sur des
avantages (et des inconvénients), mais globalement, et surtout si vous
êtes tout seul, une solution toute intégrée comme celle de
Powerboutique est moins cher, et moins compliquée à mettre en oeuvre
qu'Oscommerce, qui nécessitera &quot;forcement&quot; l'intervention d'un
prestataire, à chaque nécessité de changement. Il se trouve en plus,
que les gens de chez Powerboutique, sont plutôt sympa et attentifs. </p>

<p>Pour info, je me sers de la solution la plus complète, et je paye
aux alentours de 150 euros / mois. Sorti du contexte ça peut paraître
un peu cher, mais ce prix correspond au loyer et aux charges de &quot;ma
boutique&quot; ... prenez le gratuit de votre région, et regardez les tarifs
de location d'un vrai local.</p>

<p>Une fois la maquette graphique du site réalisée, je l'ai
progressivement intégrée et mise en ligne. J'ai ajouté les produits,
leur descriptif etc ... Tout était prêt, hormis un détail : le paiement
n'était pas encore possible...</p>

<p><strong>4. Le paiement en ligne</strong></p>

<p>C'est la ou on commence à rigoler... En gros, en France, pour ouvrir
un site de vente par internet, il faut subir une législation pas tout à
fait adaptée à ce type de commerce. Comme rien n'existe explicitement
pour la vente en ligne, les textes en vigueur sont ceux de la vente par
correspondance (type La Redoute). Beaucoup de points correspondent
parfaitement à l'activité, mais un, en particulier, est tout à fait
ahurissant, et est malheureusement un passage quasi-obligé pour le
cyber-commerçant.</p>

<p>Ce point noir : c'est le contrat de Vente A Distance (contrat VAD).
Sans ce contrat, vous ne pouvez tout simplement pas vendre. Il vous lie
logiquement à une banque, et permet de garantir une certaine
tranquillité au client, puisque il est alors assuré qu'en cas de
litige, il obtiendra un remboursement de la dite banque. (Et le cadre
légal est drastique, et sans concessions pour le commerçant). </p>

<p>Le seul petit problème, c'est que ce contrat, (qui est obligatoire),
et doit être forcement mis en oeuvre par une banque est tout simplement
impossible à obtenir. J'ai fais les 8 principales banques de ma petite
ville (St Etienne), sans résultats, avec au mieux un &quot;on connaît, mais
la direction commerciale ne souhaite les mettre en place qu'avec des
commerçants déjà en place, et au pire un &quot;c'est quoi ça ?&quot; plutôt
décourageant. Pendant la période ou je cherchais, je connais des gens
dans le même cas que moi (dont l'entreprise était en fond propre, donc
sans demande de prêt) à qui on a demandé un dépôt permanent sur le
compte de 15 000 euros pour garantir le dit contrat ... Mention
spéciale pour le Crédit Lyonnais (ma banque d'origine), qui m'a baladé
de service en service, pour finalement ne jamais me rappeler après
pourtant plusieurs relances. J'ai bien compris le message, je saurais
m'en souvenir ...</p>

<p>Impossible donc pour moi d'obtenir le dit contrat, pas grave, j'ai
donc ouvert un compte sans ça, dans la banque qui avait fait le maximum
pour l'obtenir (et qui il me semble) avait plus ou moins compris ce que
je souhaitais faire. (La BNP). Pour vous situez le niveau de prise de
risque auquel sont autorisé les banquiers, mon conseiller m'a gentiment
proposé au moment de l'ouverture de mon compte, de refaire une demande
de contrat VAD, une fois que mon activité serait lancée ... (bien sur,
et la marmotte, elle emballe le chocolat dans le papier d'alu ...)</p>

<p>L'alternative au contrat VAD en direct avec une banque est de passer
par un Tiers de confiance, (Klik &amp; pay dans mon cas) qui outre le
fait de vous sous-louer un de ses contrat VAD déjà existant, &quot;offre&quot;
quelques services. Comme par exemple, le calcul du risque client, en
fonction de différents paramètres que je ne vais pas vous révéler ici
... bien sur. Klik &amp; Pay encaisse pour vous les achats effectués
sur le votre site, et vous reverse un montant global tous les 15 jours,
minoré de leur commission. Quoiqu'il en soit et même si vous passez par
une banque, cette commission existe, et elle est variable, et
négociable (dans les banques). La commission prélevée par Klik &amp;
Pay est supérieure bien sure, mais le service &quot;offert&quot; l'ai aussi. Le
fait d'être quasiment sur que la commande ne sera pas validée si la
carte est frauduleuse (et non blacklistée) est un plus indéniable ! La
terreur de tous les commerçants sur le net étant d'envoyer des produits
et de s'apercevoir après coup que le paiement ne pourra pas se faire
... pour diverses raisons.</p>

<p>Mon contrat chez Klik &amp; Pay me coûte environ 30 euros par mois,
et les commissions prélevées sur chaque vente sont, au minimum d'un
euros, ou alors correspondent à 3,90 % du montant de la commande. </p>

<p>Une fois choisi votre banque (si vous avez de la chance) ou votre
tiers de confiance, il ne reste plus qu'a demander à votre prestataire
de faire la jonction entre votre boutique et le terminal de paiement
électronique. L'opération est réalisée en 1 ou 2 jours, et à partir de
la vous pourrez (à loisir) commander vos propres produits &quot;en live&quot;
avec votre propre carte de crédit afin de vérifier que tout fonctionne
bien. Si ça marche ... vous êtes content, et vous avez raison,
cependant, tout reste à faire, puisque pour l'instant vous êtes le seul
client de votre toute nouvelle boutique...</p>

<p><strong>5. La communication.</strong></p>

<p>De mon point de vue la partie la plus facile, sans doute dois-je
avoir ça dans le sang, mais je n'ai eu aucun soucis pour faire
connaître un minimum le site. Bon, en réalité, le produit lui même est
un vecteur de communication, c'est rigolo, et ça fait des news
marrantes sur les sites un peu spécialisés. D'autre part, certaines
personnes (comme Alexandre Habian de Neteconomie.com, toute la tribue
MacGeneration.com, ou encore plus recement, Loic Lemeur de Typepad,
m'ont aidé spontanément des le départ) soit parce que je les
connaissais un peu, soit parce qu'ils ont aimé le projet. Il faut faire
parler du site, et pour ça pas de mystère il faut taper à toutes les
portes possibles et imaginables. N'envoyez pas de mailing, mais faites
dans le &quot;personnalisé&quot; montrez que vous êtes clairement en train de
commencer, et que vous avez besoin d'un petit coup de pouce. Si vous
êtes sympa et enthousiaste il n'y a pas de raison qu'on ne vous aide
pas, c'est le principe même d'internet. En résumé, se servir au maximum
de son réseau, et avoir la pêche.</p>

<p>L'affiliation peut aussi donner des résultats satisfaisants, mais
c'est particulièrement lourd à gérer. Un autre point clef est de
surtout faire en sorte que le site soit le mieux référencé possible.
J'ai la chance de connaître un &quot;expert&quot; dans ce domaine (Xavier
d'Axome.com), qui a su malgré les difficultés imposées par
Powerboutique, faire en sorte que lafraise.com ressorte souvent en
première page des moteurs de recherche.</p>

<p>Un autre axe de communication s'est dégagé à mon insu (à l'insu de
mon plein gré). Comme jusqu'à la création de cette boutique je n'avais
tenu que des sites de contenus, je me suis dit que l'écriture de petite
news allaient me manquer, et du coup, j'ai mis en place un blog (sur
lequel vous êtes) afin de raconter ma petite vie d'entrepreneur. Et à
ma grande surprise (et sans l'avoir réellement réfléchis), c'est ce qui
à donné la dimension humaine à la boutique. Le client qui arrive sur le
site, fait son tour, regarde les produits, et tombe sur le blog. La il
voit que non seulement le patron est une personne bien vivante comme
lui, mais qu'en plus plein de clients (ou pas) discute avec lui et on
l'air plutôt satisfait des produits et du service (sinon ils le
diraient). Du coup, le client se sent en confiance, et commande.
D'autre part, la communauté des bloggeurs est tellement vaste, que
rapidement votre initiative est reprise en lien, et commentée sur
d'autres blogs, sur lesquels vos clients peuvent une fois de plus
s'épancher. Si vous avez bien fait votre travail en amont (si vos
produits sont bon, et que le service est impéccable, vous venez de
gagner la meilleure pub qui soit : un client heureux de sa commande,
qui en parle).</p>

<p><strong>6. La relation client.</strong></p>

<p>Pour moi, le point essentiel. Il faut que le client, (dans la mesure
ou il ne vous voit pas) soit le plus en confiance possible. </p>

<p>Pour ce faire, je pense que la charte graphique à un rôle important,
il faut qu'elle soit claire, amusante, et surtout très très propre
graphiquement parlant, que chaque pixel soit à sa place. C'est l'unique
lien existant entre vous, le produit, et le visiteur de votre boutique.
C'est un peu ce qu'il va acheter, puisque c'est ce qu'il voit au moment
de l'achat ... Donc j'ai passé beaucoup de temps à trouver une
ergonomie, et un design qui me convenait. Même si je ne suis pas un
&quot;professionnel&quot; du développement, j'ai fait avec les contraintes, pour
arriver au meilleur compromis possible (selon moi). </p>

<p>Un autre point capital, c'est la réactivité (aux mails, lors de
l'envoi de commande, coups de téléphone). Ce que je fais est très
simple, outre le fait que je me rends disponible au maximum de mes
possibilités physiques (de 8H à 22H presque tous les jours) je me mets
en permanence à la place du client, afin d'avoir une réaction
commerciale, la plus saine possible quand j'ai à discuter avec lui. </p>

<p>Si les produits sont bons (ou en tout cas que vous vous attacher à
sans cesse les améliorer) et que vous êtes à l'écoute de vos clients,
je pense que la communication se fait d'elle même, par le bouche à
oreille, et que c'est sûrement la meilleure façon de gagner des
nouveaux clients. Il faut être proche, mais totalement au service du
client, (qui paye, il ne faut pas l'oublier) pour le service ou les
produits que vous lui vendez. </p>

<p>
<strong>EPILOGUE : </strong></p>

<p>
Bien sur, tout ce que je viens de dire ne concerne que moi, c'est, une
partie de la façon dont je vois les choses. Je me trompe certainement
sur plusieurs points, et mon cas n'est pas forcement transposable à
d'autres formes de boutique, ou activités. C'est mon expérience, je ne
souhaite pas être une sorte de &quot;d'expert débutant en entreprenariat&quot;,
donneur de leçon, mais juste mettre à disposition un exemple réel, pour
qu'on puisse se dire, qu'il n'y a finalement rien de compliqué, et que
c'est à la portée de tout le monde ... puisque c'était à la mienne. Mon
objectif de départ en terme de CA était de 6000 euros / mois, et
j'espérais l'atteindre en 6 mois. Le premier mois, j'ai fait 8000 euros
de CA, et les mois suivants, beaucoup plus ... Bien sur il faut que
j'attende un exercice complet pour me rendre compte de la rentabilité
réelle de ma boutique, mais je sais d'ores et déjà que je peux en vivre
confortablement, et ça, ça tombe bien, puisque c'était justement mon
objectif.</p>

<p>Je sais que vendre des T-shirts n'est pas ce qu'on peut faire
forcement de mieux dans la vie, et que d'autres causes plus nobles
mériteraient sûrement plus d'attention, mais pour l'instant, subvenir,
moi même et sans l'aide de personne, aux besoins de ma petite famille,
me satisfait pleinement, et surtout ... m'occupe à plein temps.</p>

<p>
<strong>A vous de jouer : </strong></p>

<p><strong><a href="http://www.powerboutique.com/partner.cfm?code=FT0F">Powerboutique</a></strong> (Mon logiciel pour construire et gérer facilement lafraise, en toute autonomie).<br />
<strong><a href="http://www.klikandpay.com">Klik &amp; Pay</a></strong> (Ma solution de paiement sécurisé).<br />
<strong><a href="http://www.4dimension.be">4eme Dimension</a></strong> (Mon sérigraphe à Namur en Belgique).<br />
<strong><a href="http://www.typepad.com/sitefr/">Typepad</a></strong> (Mon outil de &quot;blogging&quot; préféré).<br />
<strong><a href="http://www.axome.fr">Axome</a></strong> (Mon pote Xavier, expert en référencent, et accessoirement roi du SPIP).</p><div class="feedflare">
<a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/EnvieDentreprendre?a=b679psrek_Y:Dd7_UVtIdv4:yIl2AUoC8zA"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/EnvieDentreprendre?d=yIl2AUoC8zA" border="0"></img></a>
</div>]]></content:encoded>


<category>Créer une entreprise</category>
<category>E-commerce</category>
<category>Entrepreneuriat</category>
<category>La chronique.....</category>
<category>Récit création d'entreprise</category>

<dc:creator>Olivier Marone</dc:creator>
<pubDate>Wed, 01 Jul 2009 02:00:00 +0200</pubDate>

<feedburner:origLink>http://www.enviedentreprendre.com/2009/07/manuel-pour-cyb.html</feedburner:origLink></item>
<item>
<title>Créer une entreprise: 1 - l’idée n’a pas de valeur</title>
<link>http://feedproxy.google.com/~r/EnvieDentreprendre/~3/sEtA21AeWNQ/crer-une-entrep.html</link>
<guid isPermaLink="false">http://www.enviedentreprendre.com/2009/07/crer-une-entrep.html</guid>
<description>Par Loïc Le Meur, entrepreneur et bloggeur français Je pense réellement que l’idée n’a pas la valeur que l’on veut bien lui accorder quand on décide de créer une entreprise. Beaucoup d’entre nous attendent d’avoir l’idée du siècle avant de...</description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="javascript:location.href=&#39;http://www.additious.com/?url=&#39;+encodeURIComponent(location.href)+&#39;&amp;title=&#39;+encodeURIComponent(document.title)" title="Additious"><img border="0" src="http://www.additious.com/images/add_boutons/add_marine.gif" /></a></p>

<p><a href="http://numerovertassociatif.blogs.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/loic_le_meur_1" onclick="window.open(this.href, &#39;_blank&#39;, &#39;width=150,height=174,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0&#39;); return false"><img alt="Loic_le_meur_1" border="0" height="116" src="http://www.enviedentreprendre.com/images/loic_le_meur_1" style="margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;" title="Loic_le_meur_1" width="100" /></a><a href="http://www.enviedentreprendre.com/2005/05/loc_le_meur.html">Par Loïc Le Meur</a>, entrepreneur et bloggeur français</p>

<p>

Je pense réellement que l’idée n’a pas la valeur que l’on veut bien lui accorder quand on décide de créer une entreprise.

</p>

<p>Beaucoup d’entre nous attendent d’avoir l’idée du siècle avant de se lancer et je crois que c’est une erreur. D’ailleurs je montre souvent dans ma présentation des dizaines d’idées de création qui ne demandent qu’à être lancées, pour illustrer le fait qu’une idée n’a aucune valeur tant qu’elle n’est pas réellement &quot;exécutée&quot;.

</p>

<p>Certains cachent leurs idées de création, les protègent comme s’il s’agissait de l’idée du siècle, de peur que l’on leur « vole ».

</p>

<p>Au contraire, il est à mon avis très important quand on va se lancer de partager ses idées avec son entourage. Les avis extérieurs sont très constructifs, vous permettent de mettre en avant des points auxquels vous n&#39;auriez pas pensé. Il faut aller au-delà des critiques pour en tirer quelque chose de constructif.

</p>

<p>Lorsque j’ai une idée de création d’entreprise, la meilleure technique je pense est de la partager avec ses amis et son réseau. Si elle est mauvaise, il y a beaucoup de chance pour que vous le sachiez rapidement.

Ma vision des choses est que la création d’une entreprise permet de « combler » l’espace vide. Il ne faut pas la bonne idée mais bien identifier un besoin dans un domaine donné. Combien de fois, vous faites vous la réflexion : « franchement on doit pouvoir faire mieux » ou « tiens voilà une idée à lancer » dans les services ou produits que vous croisez tous les jours, en tant que client ou qu’utilisateur. Combien de fois regrettez- vous qu’une entreprise ne soit pas à même de vous fournir tel ou tel service, tel ou tel produit. C’est ce que j’entends par « combler l’espace vide ». Évaluez la demande pour cet « espace vide » et vous tenez votre idée. Si votre idée répond à cette demande, il y a une bonne probabilité pour que vous trouviez aussi vos premiers clients, si importants.

</p>

<p>Quand j’ai commencé ma première société <a href="http://www.b2l.com/default.htm">B2L</a> en 1996, une agence web, il n’y en avait que quelques unes en France. Je me suis lancé avec un prêt étudiant de 10 000 euros et un client, Automobiles Peugeot. Dans le cadre des mes études, j’avais fait une mission pour eux, le sujet était « comment améliorer la communication externe de trois concessionnaires Peugeot parisiens. En 1996, c’était évidemment assez tôt, mais je leur ai recommandé de lancer le premier sites de prospection sur Internet pour la vente de véhicules d’occasion. A l’issue de l’étude, Paul Sevin, alors Responsable des ventes France chez Automobiles Peugeot, m’a donné ma chance : « j’aime cette idée, il faut lancer ce site. J’ai donc crée B2L avec un premier client prestigieux, sans avoir aucune idée du développement que nous allions avoir par la suite, j’étais juste persuadé que cette idée apporterait de la valeur pour Automobiles Peugeot.

</p>

<p>Et, dans ce projet l’exécution fût clef. Il fallait impérativement que j’honore la confiance que cette personne m’accordait. Nous sommes allés au delà de toutes les attentes en lançant <a href="http://www.occasionsdulion.com/">Occasionsdulion.com</a>, premier site automobile « marchand » (de prospection évidemment, nous n’allions pas vendre des automobiles avec un règlement par carte bancaire !) en France. Sur la base de cette référence, et de la satisfaction de Peugeot nous avons gagné des dizaines d’appels d’offre face à des concurrents de plus en plus nombreux et décroché des comptes prestigieux: <a href="http://www.chanel.com/">Chanel</a>, 20th Century Fox, Unilever, Mars…B2L doublait de taille tous les ans (équipe et revenus) et était profitable sans aucun financement extérieur puisqu’au début l’ensemble des profits étaient bien entendu réinvestits dans la croissance de l’entreprise.

</p>

<p>L’idée était peu importante, je créais un besoin en faisant découvrir l’Internet à de nombreuses grandes entreprises et je pariais que la demande allait suivre. Les premières références étaient très importantes puisque c’est grâce à ces clients satisfaits que nous avons pu en gagner d’autres.

</p>

<p>À l’heure actuelle j’ai en tête une bonne dizaine d’idées de création d’entreprise, mais je me consacre pleinement et entièrement qu’à un seul projet, le lancement de <a href="http://www.u-blog.net/site/">Ublog</a> et des produits de <a href="http://www.sixapart.com/">Six Apart</a> en Europe. Il est presque impossible et il est dangereux de vouloir lancer plusieurs idées à la fois, il faut concentrer toutes ses forces sur une seule idée et réaliser la meilleure exécution possible, rendre ses clients heureux autant que possible avec les moyens de l&#39;entreprise.</p><div class="feedflare">
<a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/EnvieDentreprendre?a=sEtA21AeWNQ:KCH1ClWTU8o:yIl2AUoC8zA"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/EnvieDentreprendre?d=yIl2AUoC8zA" border="0"></img></a>
</div>]]></content:encoded>


<category>Créer une entreprise</category>
<category>Idée</category>

<dc:creator>Olivier Marone</dc:creator>
<pubDate>Wed, 01 Jul 2009 00:23:00 +0200</pubDate>

<feedburner:origLink>http://www.enviedentreprendre.com/2009/07/crer-une-entrep.html</feedburner:origLink></item>
<item>
<title>Entreprendre n'est pas si dur...</title>
<link>http://feedproxy.google.com/~r/EnvieDentreprendre/~3/PAoavQKArmU/entreprendre-ne.html</link>
<guid isPermaLink="false">http://www.enviedentreprendre.com/2009/06/entreprendre-ne.html</guid>
<description>Par David Béraud (contributeur) - Meneur d’hommes, assembleur de savoir-faire… Créer une entreprise n'est pas aussi compliqué que certaines personnes veulent bien nous le faire croire. Il suffit de bien réfléchir, de bien construire, de bien agir et parfois de...</description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="javascript:location.href='http://www.additious.com/?url='+encodeURIComponent(location.href)+'&amp;title='+encodeURIComponent(document.title)" title="Additious"><img border="0" src="http://www.additious.com/images/add_boutons/add_marine.gif" /></a></p>

<p><a href="http://numerovertassociatif.blogs.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/beraud_david_3.jpg" onclick="window.open(this.href, '_blank', 'width=444,height=422,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0'); return false"><img height="95" border="0" width="100" alt="Beraud_david_3" title="Beraud_david_3" src="http://www.enviedentreprendre.com/images/beraud_david_3.jpg" style="margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;" /></a>

Par <a href="http://www.enviedentreprendre.com/2006/05/david_braud_men.html">David Béraud</a> <em>(contributeur)</em> - Meneur d’hommes, assembleur de savoir-faire…</p>

<p> Créer une entreprise n'est pas aussi compliqué que certaines personnes veulent bien nous le faire croire. Il suffit de bien réfléchir, de bien construire, de bien agir et parfois de faire quelques erreurs...

</p>

<p>Au départ vous aurez besoin d'une idée, ça ne sera pas forcément celle du siècle (d'ailleurs, je ne sais pas si elle existe), juste une idée qui réponde à un besoin, ou qui en crée un.</p>

<p>Une fois l'idée dénichée, vous devez travailler votre produit. Il me semble intéressant de créer un exemplaire de ce que vous allez vendre. La création de ce prototype vous permettra de quantifier le temps nécessaire à la réalisation et à la production de votre produit. Cette étape vous permet également de voir comment réagissent vos fournisseurs et vos clients potentiels. S'il vous est nécessaire d'opérer des modifications, il vous sera plus simple de les ajuster maintenant qu'après la création de votre entreprise.</p><p>Une fois que vous maîtriserez votre sujet, vous devrez vous
organiser administrativement. Plusieurs solutions sont possibles :
acheter des bouquins, passer par la chambre du commerce et d'industrie
ou encore passer par un cabinet conseil.</p>

<p>Communiquer : réaliser votre plan de communication en fonction de
vos moyens, il existe plusieurs façons de communiquer et toutes ont
leurs avantages et leurs inconvénients. Les supports de communication
traditionnellement utilisés sont la presse spécialisée, les médias
audiovisuels et internet. Sachez que l'utilisation d'un blog peut être
une solution fiable et à faible coût.</p>

<p>Clients et communication : le bouche à oreille peut aussi être un moyen
efficace de communiquer, n'oubliez pas que vos clients en seront les
premiers acteurs. Un client satisfait est un client qui travaille pour
vous, il parlera de vos produits à d'autres professionnels qui seront
peut-être vos futurs clients.</p>

<p>Au fait, j'allais oublier de mentionner les études de marché
complexes, les dossiers financiers ou encore les business plan... En
effet se sont des documents qui se montrent nécessaire pour convaincre
une banque, un partenaire ou encore votre chambre du commerce.
Cependant, il est inutile de rester des heures et des heures à les
peaufiner. Vous pouvez posséder les documents administratifs les plus
performants et vous plantez à n'importe quel moment.</p>

<p>Souvenez vous que vous travaillez pour vos clients, sans eux, votre
entreprise n'existerait pas. Je préfère me lancer avec deux clients
sans business plan, plutôt qu'avec un business plan et aucun client !</p><div class="feedflare">
<a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/EnvieDentreprendre?a=PAoavQKArmU:Zspg8Wvsy6c:yIl2AUoC8zA"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/EnvieDentreprendre?d=yIl2AUoC8zA" border="0"></img></a>
</div>]]></content:encoded>


<category>Entrepreneuriat</category>

<dc:creator>Olivier Marone</dc:creator>
<pubDate>Tue, 30 Jun 2009 00:17:00 +0200</pubDate>

<feedburner:origLink>http://www.enviedentreprendre.com/2009/06/entreprendre-ne.html</feedburner:origLink></item>
<item>
<title>Entrepreneurs et freins a l'entreprise</title>
<link>http://feedproxy.google.com/~r/EnvieDentreprendre/~3/z6Ves20758I/entrepreneurs-e.html</link>
<guid isPermaLink="false">http://www.enviedentreprendre.com/2009/06/entrepreneurs-e.html</guid>
<description>Par Jean-Marc et Nathalie Ouvré - Brocanteo - Boutique de brocante et de décoration Que faut-il faire pour qu’il y ait plus d’entrepreneurs ? Je ne vais parler que des problèmes rencontrés par des créateurs d’entreprises de TPME ce qui...</description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="javascript:location.href='http://www.additious.com/?url='+encodeURIComponent(location.href)+'&amp;title='+encodeURIComponent(document.title)" title="Additious"><img border="0" src="http://www.additious.com/images/add_boutons/add_marine.gif" /></a></p>

<p><a onclick="window.open(this.href, '_blank', 'width=320,height=188,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0'); return false" href="http://numerovertassociatif.blogs.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/brocanteo_4.JPG"><img height="58" border="0" width="100" src="http://www.enviedentreprendre.com/images/brocanteo_4.JPG" title="Brocanteo_4" alt="Brocanteo_4" style="margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;" /></a></p>

<p><a href="http://www.enviedentreprendre.com/2005/05/jeanmarc_et_nat.html">Par Jean-Marc et Nathalie Ouvré</a> - <a href="http://www.brocanteo.com">Brocanteo</a> - Boutique de brocante et de décoration</p>

<p>
Que faut-il faire pour qu’il y ait plus d’entrepreneurs ? Je ne vais
parler que des problèmes rencontrés par des créateurs d’entreprises de
TPME ce qui est le cas de <a title="Brocante et Decoration" target="_blank" href="http://www.brocanteo.com">Brocanteo</a>
pour Nathalie, et je ne parlerai pas non plus des problématiques
spécifiques de financement ou d’image, je serai axé sur comment aider
les entrepreneurs, dans l’objectif de créer de l’activité et des
emplois. Prenons le cas simple d’une personne en recherche d’emploi qui
décide de créer son entreprise, sans salariés, avec ses propres moyens,
une entreprise de services ou un commerce. Immédiatement les charges
arrivent, alors que le chiffre d’affaires n’a pas commencé à arriver,
lui. Pour qu’il y ait plus d’entrepreneurs, il faut se demander :
Faut-il leur faire tout payer comme à une entreprise établie ou faut-il
les aider ?
</p>

<p>Comprenons nous bien : Dès le premier jour officiel (et même un
peu avant - la pme à 1 euro n’existe pas), même si le créateur (quel
que soit son statut) travaille jour et nuit sans salariés, sans locaux,
avec tous ses moyens personnels et même si il ne verse pas de salaires,
il doit prendre conscience que les charges commencent déjà à peser sur
la viabilité de son entreprise. L’entrepreneur doit savoir que rien ne
lui sera épargné. Et clairement tout les salariés qui analysent
froidement leur fiche de paye comprennent que les charges c’est sérieux
mais cela n’est qu’un bout du problème.
</p>

<p>Afin de minimaliser les charges, 2 points ont été mis en place
pour les créateurs qui étaient en recherche d’emploi : la continuité du
versement des assedics si aucune rémunération (à distinguer du salaire,
mais en clair si vous créez, ne vous versez rien, vous conserverez vos
assedic) n’est versée et une aide globale à la création d’entreprise,
non financière car elle exempte l’entreprise des charges patronales,
peut être attribuée si un dossier spécifique (globalement un business
plan) est constitué (parcours du combattant avec des problématiques de
dates à bien prendre en compte) et surtout validé, il s’agit d’un
dossier ACCRE - on ne peut l’avoir qu’une fois et il a fallu être
chômeur (or un gérant ne peut avoir ces garanties). Ceci pendant une
durée limitée (un an). Or au bout d’un an, tout commence donc à se
déclencher. En France on aime bien ce qui est compliqué. Je ne fais pas
le détail de ces taxes, mais il y en a une bonne liste…
</p>

<p>Tout le reste est “taxé”. Tout le reste ? Normal ? Prenons un
compte bancaire… Vous et moi avons des conventions de compte avec des
frais de gestion très peu élevés. Pour une entreprise c’est tout à fait
autre chose, normal vous êtes une entreprise… et cette explication vous
allez la rencontrer dans plein plein de situations. Tout est donc un
peu plus cher, tout est donc moins facile à appréhender. Essayez de
faire un chèque pour acheter quelque chose sans avoir votre Kbis (la
carte d’identité d’une entreprise) sous le bras, Kbis qui a une durée
et une valeur. Vous ne pouvez pas imprimer vous même votre Kbis il faut
le payer. je m’arrête là car pour le moment nous n’avons pas tout vécu
mais rien ne semble facilité pour les petits entrepreneurs qui comptent
leurs sous, or on sait que ces entreprises créent de la valeur et donc
des emplois dans une multitude d’autres services ou entreprises. Plein
de petits détails, plein de petits freins.
</p>

<p>
On peut bien sûr essayer de prévenir, de former, mais là il faut guérir.
</p><p>
si je devais retranscrire ce que je ressens voilà ce que je souhaiterai qu’il soit mis en place :
</p>

<p>
Au niveau national, l’état devrait envisager de modifier quelques règles.
</p>

<ul>
<li>Frais de création d’entreprise réduits véritablement à 1 euro. Les
structures qui aujourd’hui sont des points de passage obligés pour
faire payer une sorte de dîmes historiques, doivent être transformées
en centre de conseils tournés vers les entrepreneurs, pour éveiller
sans facturer, conseiller pour bien créer, ceci pour la première
création par exemple ou lors d’un ralentissement d’activité. Accéder à
un avocat ou un expert comptable devrait être un passage obligé inclus
dans les frais de base.</li>
<li>Aucune charge patronale ne doit peser sur l’entreprise (un fond
local ou national doit prendre le relais des versements des charges -
ceci en temps réel et sur fournitures des justificatifs) lorsque les
conditions suivantes sont remplies : pas de versement de salaires , pas
de chiffre d’affaires du tout. C’est à dire qu’en cumulant les 2 on a
des entreprises qui payent des charges quand elles fonctionnent. 2 cas
de figure situation de démarrage ou situation de ralentissement
d’activité. Dans la pratique on a surtout des entreprises qui arrivent
à payer leurs charges mais pas les entrepreneurs qui doivent donc
espérer faire des bénéfices plutôt que de créer des emplois.</li>
<li>Considérer <strong>créateurs (souvent un / de(s) gérant(s)) comme un salarié à part entière</strong>,
(et le comptabiliser officiellement) notamment par l’existence d’un
contrat de travail et non une restriction à la possibilité d’avoir des
contrats de travail pour les gérants minoritaires. Cela veut dire qu’un
gérant, un patron doit pouvoir attester de son travail (ce qui veut
bien dire que l’on reconnaisse qu’il y a des patrons qui vivent comme
des boulangers et non des jet setteurs) et bénéficier des mêmes droits
qu’un salarié.</li>
<li>Considérer que les premiers emplois peuvent peser très lourd dans
la viabilité de l’entreprise et donc exonération des charges patronales
au maximum sur ces premiers emplois, notamment pour le cas de création
d’emploi pour des demandeurs d’emploi.</li>
<li>Systématiser <strong>le parrainage d’entreprises</strong> établies
vers les entreprises en création, de façon intelligente en fonction de
la complémentarité des activités et des débouchés de l’un pour l’une et
l’autre.</li>
<li>Enfin créer des espaces de dialogues sur les grands services pour
permettre aux pme d’exprimer leurs besoins aux grands fournisseurs (par
exemple banques, sociétés de logistiques, transports, énergie, emploi,
formation…) et non travailler seul dans son coin</li>
<li>Peut-être porter une attention aux entreprises bénéficiaires sans
salariés, de manière à ne pas pénaliser via l’impôt sur les revenus les
entrepreneurs qui souhaiteraient enfin profiter de leurs bénéfices sans
avoir eu d’autres revenus.</li>
</ul>

<p>
Au niveau local, les villes / départements / régions pourraient : 
</p>

<ul>
<li>Favoriser l’émergence de chartes pour que les entreprises
s’imprègnent et soit actives (sans frais administratifs) au niveau
local, mais en considérant que ce sont des points gagnés par les
entreprises en récompense des heures passées et que donc cela doit à un
moment jouer dans le compte de résultat (autres exonérations).</li>
<li>Favoriser l’éclosion d’entreprises de services ou partenaires de
services existants des structures locales, les localités doivent
considérer le tissu embryonnaire d’entreprise comme des partenaires et
non comme des électrons libres sources de revenus.</li>
<li>Favoriser l’attribution de locaux d’entreprise (et pas que bureaux) sous la forme de pépinières à frais véritablement réduits.</li>
<li>Favoriser la présentation des entreprises vers les autres entreprises et surtout vers la communauté</li>
<li>Créer des <strong>fonds constitués de parts des entreprises locales</strong> en échange de services à rendre à la ville ou aux citoyens</li>
<li>Créer des <strong>fonds de sécurité</strong> pour aider les créateurs et les salariés en cas de faillite ou de faiblesse de l’entreprise</li>
<li>Créer des <strong>passerelles entre les systèmes éducatifs locaux et les entreprises locales</strong>, le plus tôt possible, pour ouvrir l’entreprise au futur et à ses parents !</li>
</ul>

<p>
Au final les entrepreneurs auraient une autre image.
</p>

<p>
Jean-Louis Gassée (ex fondateur d’Apple France à une époque où tout
était à faire - un succès et fondateur de Be, Inc pendant les années 90
pour créer un nouveau système d’exploitation - un échec, aujourd’hui
chez Palm Sources et Venture Capital) disait qu’aux Etats Unis un
entrepreneur qui fait faillite est intéressant parce qu’il a appris ce
qui n’avait pas fonctionné, en France on pense que c’est un raté et
qu’il ne faut plus lui faire confiance. Mais à quel prix devra-t-on
considérer que sans “entreprise” il n’y a pas d’activité ? Entreprendre
c’est prendre des risques, qui assure celui qui prend des risques,
pourquoi augmenter les risques. Il faut alléger les risques, sécuriser
l’après entreprise pour les salariés et pour les créateurs.
</p>

<p>
Article en réponse (?) à la <a href="http://www.loiclemeur.com/france/2005/05/comment_la_fran.html" target="_blank" title="entrepreneurs">question posée par Loïc le Meur</a>
où il y a de très bonnes réactions et aussi parce que je ne liste pas
le nombre de clubs ou associations dont on reçoit des demandes de
cotisation, le tout au bout d’un mois d’existence…
</p><div class="feedflare">
<a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/EnvieDentreprendre?a=z6Ves20758I:K-hu-2swpgo:yIl2AUoC8zA"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/EnvieDentreprendre?d=yIl2AUoC8zA" border="0"></img></a>
</div>]]></content:encoded>


<category>Entrepreneuriat</category>

<dc:creator>Olivier Marone</dc:creator>
<pubDate>Mon, 29 Jun 2009 01:24:00 +0200</pubDate>

<feedburner:origLink>http://www.enviedentreprendre.com/2009/06/entrepreneurs-e.html</feedburner:origLink></item>
<item>
<title>"Petite chronique boursière" : Allô, le CAC 40 ?</title>
<link>http://feedproxy.google.com/~r/EnvieDentreprendre/~3/ON564kcj5BA/petite-chronique-boursi%C3%A8re-all%C3%B4-le-cac-40-.html</link>
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<description>Par Vincent Colot (chroniqueur exclusif) - Analyste financier Une difficulté majeure, avec la Bourse, est que l’on ne comprend pas toujours immédiatement les raisons de telle ou telle variation, même substantielle, de cours. Malgré la bonne volonté évidente des sources...</description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="javascript:location.href=&#39;http://www.additious.com/?url=&#39;+encodeURIComponent(location.href)+&#39;&amp;title=&#39;+encodeURIComponent(document.title)" title="Additious"><img border="0" src="http://www.additious.com/images/add_boutons/add_marine.gif" /></a></p>

<p><a href="http://numerovertassociatif.blogs.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/2008/04/08/vincent_colot.gif" onclick="window.open(this.href, &#39;_blank&#39;, &#39;width=100,height=75,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0&#39;); return false"><img alt="Vincent_colot" border="0" height="75" src="http://www.enviedentreprendre.com/images/2008/04/08/vincent_colot.gif" style="margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;" title="Vincent_colot" width="100" /></a>
Par <a href="http://www.enviedentreprendre.com/2006/04/petite_chroniqu.html">Vincent Colot</a> <em>(<strong>chroniqueur exclusif</strong>)</em> - Analyste financier</p><p>

</p><p style="font-size: 13px; font-family: Trebuchet MS;"><span lang="FR-BE">Une difficulté majeure, avec la Bourse, est
que l’on ne comprend pas toujours immédiatement les raisons de telle ou telle
variation, même substantielle, de cours. Malgré la bonne volonté évidente des
sources d’informations financières à trouver à chaque fois une explication, le
doute peut subsister dans la tête des investisseurs. Est-ce bien la
«&#0160;bonne&#0160;» explication&#0160;? Et, d’ailleurs, y a –t-il toujours une «&#0160;bonne&#0160;»
explication, autre qu’un mouvement d’humeur boursière temporaire&#0160;?
Monsieur CAC 40 ne répond malheureusement pas aux interviews&#0160;! …</span></p><p style="font-size: 13px; font-family: Trebuchet MS;"><span lang="FR-BE">Prenons un exemple ni totalement opaque ni
totalement transparent … Bref, un exemple flou au sujet duquel la presse n’a pu
être totalement convaincante.</span></p>



<p style="font-size: 13px; font-family: Trebuchet MS;"><span lang="FR-BE">Le 26 mai dernier (il y a donc tout juste
un mois), Danone annonce une toute prochaine augmentation de capital pour un
montant de quelque 3 milliards d’euros (sans donner encore le prix d’émission
des actions nouvelles). A cette nouvelle, le cours décroche et passe de 39,5
EUR à 37,5 EUR. Quelques jours plus tard, alors que le cours a continué à
quelque peu s’effriter et après que le timing et les conditions de l’opération
ont été rendues publiques (un peu plus de 123 millions d’actions nouvelles à un
prix d’émission de 24,73 EUR), le cours perd de nouveau et logiquement quelques
plumes car alors est détaché le droit de souscription préférentiel&#0160;: le
cours de l’action baisse à nouveau de quelque 2 EUR, ce qui correspond à la
valeur du droit désormais coté et dont la raison d’être est de permettre aux
actionnaires existants de Danone qui ne voudraient pas souscrire à cette levée
de capitaux de ne pas être lésés financièrement.</span></p>



<p style="font-size: 13px; font-family: Trebuchet MS;"><span lang="FR-BE">On comprend donc bien la seconde baisse (qui
n’est qu’apparente pour l’actionnaire puisqu’il peut ou souscrire à un prix
intéressant ou vendre ses droits). Mais quid de la première, lors de l’annonce
de l’augmentation de capital&#0160;? Est-elle conditionnée à ce moment-là à une
hypothèse que fait le marché (c-à-d. l’ensemble des investisseurs) quant au
prix d’émission des nouvelles actions ou non&#0160;? Selon que le prix
d’émission sera fixé à tel ou tel cours (par exemple 25 ou 15 EUR), il y aura
bien évidemment plus ou moins de nouvelles actions qui vont arriver sur le
marché, ce qui pourrait entraîner un plus ou moins grand effet de dilution sur
le bénéfice par action. En fait, non, ce ne peut être l’explication&#0160;: cet
impact est pris en compte par le droit de souscription préférentiel dont la
valeur sera d’autant plus élevée que le prix d’émission sera faible. Il n’y a
aucune raison «&#0160;mathématique&#0160;» d’un ajustement de cours lié au prix
d’émission des nouvelles actions, avant le détachement des droits. Tout au plus
pourrait-il y avoir un impact psychologique&#0160;: en effet, plus le management
décide d’un prix d’émission inférieur au cours de l’action cotée et plus il
laisse à penser que peut-être il craint que, durant la période de souscription,
le cours de bourse puisse connaître un creux important. En effet, si le cours
de bourse tombe sous le prix d’émission pendant la période de souscription,
personne n’a intérêt à souscrire au prix d’émission.</span></p>



<p style="font-size: 13px; font-family: Trebuchet MS;"><span lang="FR-BE">Alors quoi&#0160;?</span></p><p style="font-size: 13px; font-family: Trebuchet MS;">
</p><p style="font-size: 13px; font-family: Trebuchet MS;"></p>
<p style="font-size: 13px; font-family: Trebuchet MS;"></p>

<p style="font-size: 13px; font-family: Trebuchet MS;"><span lang="FR-BE">Serait-ce que le marché voit d’un mauvais
œil le remboursement d’une partie des dettes (un des objectifs annoncés de
l’opération) grâce à l’apport de capitaux propres frais&#0160;? On pourrait
presque adopter cette explication&#0160;: tant qu’une activité rapporte plus
qu’elle ne coûte en rémunération de la dette qui la finance, une entreprise a
en effet tout intérêt (!) à s’endetter, d’autant plus que l’entreprise peut
déduire de ses impôts la charge d’intérêts. Une substitution d’une partie de la
dette de Danone par des fonds propres serait donc de nature à chagriner les
actionnaires. Mais le raisonnement est un peu court. Car, même si Danone ne
souffre pas d’une situation financière préoccupante, sa marge de manoeuvre est
limitée. Et dans le contexte actuel où les consommateurs optent de plus en plus
pour les marques de distributeurs moins chères, la prudence financière peut
davantage être considérée comme une vertu. Alors, même si la prévision de
bénéfice par action de l’année prochaine souffre un peu de cette substitution
capital/endettement, il n’y a pas de raison de penser que les investisseurs
pénalisent le cours de l’action pour cette raison.</span></p>



<p style="font-size: 13px; font-family: Trebuchet MS;"><span lang="FR-BE">Poursuivons notre quête. N’y aurait-il donc
aucune raison à cette baisse de cours du 26 mai&#0160;? Un accident boursier
malencontreux&#0160;? Cela semble peu probable, d’autant que cette réaction eut
lieu directement après l’annonce de l’augmentation de capital.</span></p>



<p style="font-size: 13px; font-family: Trebuchet MS;"><span lang="FR-BE">L’origine du problème est sans doute à
trouver dans ce qu’on appelle «&#0160;l’asymétrie d’information&#0160;» entre le management
et les actionnaires. Kekseksa&#0160;? Cette augmentation de capital, malgré tout
sensible dans son montant, a pris par surprise les investisseurs. Alors, tout
naturellement, ils se sont posés la question suivante&#0160;: «&#0160;Qu’est-ce
que le management nous cache&#0160;?&#0160;». En d’autres termes&#0160;: n’y
aurait-il pas anguille sous roche&#0160;? Ce besoin soudain de fonds
indique-t-il une dégradation des perspectives de Danone&#0160;? Sans ces fonds,
Danone pourrait-il avoir des difficultés déjà prévisibles de remboursement de
sa dette&#0160;? Ou encore, cet argent va-t-il servir à aider à financer une
acquisition coûteuse, comme ce fut déjà le cas par le passé avec le rachat du
néerlandais Numico&#0160;? </span></p>



<p style="font-size: 13px; font-family: Trebuchet MS;"><span lang="FR-BE">En bref, si le cours de Danone a baissé ce
26 mai, ce n’est pas, comme l’affirme pourtant Frank Riboud, PDG du groupe, en
proportion «&#0160;à peu près de la dilution entraînée par l’augmentation de
capital&#0160;», mais bien en raison de la légitime suspicion des investisseurs
devant une opération dont ils craignent qu’elle ne cache un cadavre dans un
placard.</span></p>

<p>

</p><div class="feedflare">
<a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/EnvieDentreprendre?a=ON564kcj5BA:slrDaYTkOaU:yIl2AUoC8zA"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/EnvieDentreprendre?d=yIl2AUoC8zA" border="0"></img></a>
</div>]]></content:encoded>


<category>Rdv : Petite chronique boursière</category>

<dc:creator>Olivier Marone</dc:creator>
<pubDate>Fri, 26 Jun 2009 01:16:00 +0200</pubDate>

<feedburner:origLink>http://www.enviedentreprendre.com/2009/06/petite-chronique-boursi%C3%A8re-all%C3%B4-le-cac-40-.html</feedburner:origLink></item>
<item>
<title>Manager les siens, aider les autres...</title>
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<description>Par Bertrand Duperrin (chroniqueur exclusif) - Consultant en Management A priori les choses sont simples : l'entreprise a des salariés dont elle essaie de s'occuper au mieux et à qui elle donne les moyens de réussir efficacement leur mission. (On...</description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="javascript:location.href=&#39;http://www.additious.com/?url=&#39;+encodeURIComponent(location.href)+&#39;&amp;title=&#39;+encodeURIComponent(document.title)" title="Additious"><img border="0" src="http://www.additious.com/images/add_boutons/add_marine.gif" /></a></p>

<p><a href="http://numerovertassociatif.blogs.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/2007/11/19/bertrand_duperrin" onclick="window.open(this.href, &#39;_blank&#39;, &#39;width=100,height=149,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0&#39;); return false"><img alt="Bertrand_duperrin" border="0" height="149" src="http://www.enviedentreprendre.com/images/2007/11/19/bertrand_duperrin" style="margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;" title="Bertrand_duperrin" width="100" /></a>


Par <a href="http://www.enviedentreprendre.com/2005/05/bertrand_duperr.html">Bertrand Duperrin</a> <em>(<strong>chroniqueur exclusif</strong>)</em> - Consultant en Management</p><p style="margin: 0px;">A priori les choses sont simples : l&#39;entreprise
a des salariés dont elle essaie de s&#39;occuper au mieux et à qui elle
donne les moyens de réussir efficacement leur mission. (On ne rit pas
dans la salle...merci). Elle a également des prestataires à qui confie
des missions ponctuelles. Un objectif, un contrat...et le tour est joué.</p>
<p style="margin: 0px; min-height: 14px;"></p>
<p style="margin: 0px;">Cela commence à devenir plus difficile lorsque
les uns sont amenés à travailler au quotidien avec les autres. Ou en
tout cas à maintenir un niveau relativement élevé d&#39;intéractions. Ce
problème touche deux points : l&#39;un se situe à un niveau managérial pour
savoir comment éviter un comportement de type &quot;il y a nous et il y a
eux&quot; qui n&#39;est certainement pas du meilleur effet sur l&#39;efficacité
conjointe des uns et des autres (qui rappelons le doivent travailler
ensemble), l&#39;autre au niveau purement opérationnel et concerne la
capacité (la volonté ?) de donner accès aux uns et aux autres à des
outils leur permettant de collaborer efficacement. Voire de collaborer
tout cour : imaginez qu&#39;une équipe A collabore, qu&#39;une équipe B
collabore mais que les deux éprouvent les pires difficultés à échanger,
à partager le moindre document, à travailler dessus ensemble, je vous
laisse imaginer le niveau d&#39;efficacité du duo A+B.</p>
<p style="margin: 0px; min-height: 14px;"></p>
<p style="margin: 0px;">Bien sur nombre de grandes entreprises ont
avancé sur la question avec le nombre de prestataire qu&#39;elles font
travailler en régie. Passé une masse critique la question s&#39;avère en
effet plus que sensible (même si réglée de manière très inégale). C&#39;est
déjà beaucoup plus difficile pour ceux qui restent physiquement
&quot;externes&quot;.</p>
<p style="margin: 0px; min-height: 14px;"></p>
<p style="margin: 0px;">Mais tout le monde n&#39;est pas une grande
entreprise qui mobilise des milliers d&#39;externes à longueur d&#39;année. Je
parle notamment là des PME qui sont nombreuses à expérimenter le temps
partagé pour s&#39;adjoindre des compétences à priori trop onéreuses pour
elle mais nécessaires à leur bon fonctionnement, voire à leur
croissance.</p>
<p style="margin: 0px; min-height: 14px;"></p>
<p style="margin: 0px;">Le succès (à confirmer) du statut
d&#39;auto-entrepreneur peut également laisser penser qu&#39;un grand nombre de
ressources seront désormais ponctuellement disponibles pour une mission
précise, nécessitant un profil spécifique dont on aurait pas besoin en
permanence. Les prévisions montrent que l&#39;&quot;auto-emploi&quot; concernera 40%
travailleurs américains en 2019 (contre 30 aujourd&#39;hui). Tendance au
multi-emploi qui se retrouvera chez nous ? Trop tôt pour l&#39;affirmer,
mais tout cela mis bout à bout pousse à rappeler aux entreprises le
besoin de manager au mieux l&#39;accueil de ses &quot;externes&quot;.</p>
<p style="margin: 0px; min-height: 14px;"></p>
<p style="margin: 0px;">On ne parle pas ici de programmes ambitieux.
Parfois il faut des choses fort simples pour faire en sorte qu&#39;un
externe ne ressente pas de frein au travail avec les internes, soit en
capacité de donner le meilleur de lui-même. Vous demandez vous<span class="Apple-converted-space">&#0160; </span>ce
que ressentent ceux qui se trouvent dans cette position ? Comment
améliorer les choses ? Une question qu&#39;on oublie souvent par manque de
temps, mais qui est ô combien déterminante pour l&#39;efficacité de
l&#39;entreprise.</p>
<p style="margin: 0px; min-height: 14px;"></p>
<p style="margin: 0px;">PS : je n&#39;aborderai pas ici le cas de
stagiaires supposés être internes et souvent aussi bien &quot;traités&quot; et
délaissés que des étrangers. Sans bureau, sans ordinateur...mais avec
une mission à remplir. Mais c&#39;est un autre sujet...</p><div class="feedflare">
<a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/EnvieDentreprendre?a=M38Uz9RvW3g:XeSQN9ITrGY:yIl2AUoC8zA"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/EnvieDentreprendre?d=yIl2AUoC8zA" border="0"></img></a>
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<category>Manager</category>
<category>Salarié</category>

<dc:creator>Olivier Marone</dc:creator>
<pubDate>Thu, 25 Jun 2009 01:39:00 +0200</pubDate>

<feedburner:origLink>http://www.enviedentreprendre.com/2009/06/manager-les-siens-aider-les-autres.html</feedburner:origLink></item>

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