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	<title>Expertissim</title>
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	<description>L'actualité des objets d'art expertisés</description>
	<pubDate>Sun, 06 Jul 2008 17:57:47 +0000</pubDate>
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		<title>Les céramiques</title>
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		<pubDate>Sat, 05 Jul 2008 13:58:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[La parole aux experts]]></category>

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		<description><![CDATA[La céramique est le premier art du feu, avant même ceux de la métallurgie et du verre. Actuellement ce terme englobe la faïence, le grès et la porcelaine. Manuela Finaz de Villaine, expert en céramiques anciennes européennes, membre du Syndicat Français des Experts Professionnels en Œuvres d’Art et Objets de Collection, nous fait découvrir sa [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 14pt"><font face="Times New Roman">La céramique est le premier art du feu, avant même ceux de la métallurgie et du verre. Actuellement ce terme englobe la faïence, le grès et <st1:personname ProductID="la porcelaine. Manuela Finaz" w:st="on">la porcelaine. Manuela Finaz</st1:personname> de Villaine, expert en céramiques anciennes européennes, membre du Syndicat Français des Experts Professionnels en Œuvres d’Art et Objets de Collection, nous fait découvrir sa connaissance du marché et sa passion à travers leur histoire, leur beauté, leurs spécificités techniques et artistiques.</p>
<p></font></span><strong><em><u><span style="font-size: 14pt"><font face="Times New Roman">Les faïences<o:p></o:p></font></span></u></em></strong><strong><em><u><span style="font-size: 14pt"><o:p><span style="text-decoration: none"></span></o:p></span></u></em></strong><span style="font-size: 14pt"><font face="Times New Roman"></p>
<p>Au Moyen age, la céramique française couramment employée était la poterie (céramique à pâte poreuse). Pour la rendre imperméable, on la recouvrait d’un émail transparent à base de silice et d’oxyde de plomb qui pouvait être agrémenté de couleurs : vert, brun violacé, jaune, bleu. L’émail laissait toujours apercevoir la terre plus ou moins blanche ou rouge.<o:p></o:p></font></span><span style="font-size: 14pt"><o:p><font face="Times New Roman"> </font></o:p></span><span style="font-size: 14pt"><font face="Times New Roman">Au XVème siècle, la production espagnole sous domination arabe introduit une céramique à surface blanche, résultant d’un mélange de silice et de plomb en y ajoutant de l’oxyde d’étain pour opacifier et blanchir l’émail. C’est la naissance de la faïence à émail stannifère. Cette production à décor lustré dite « Hispano-Mauresque » imitant le métal s’exporte vers l’Italie en transitant par l’île de Majorque : elle reçut dans ce pays le nom de Majolique.</p>
<p></font></span><strong><em><span style="font-size: 14pt"><font face="Times New Roman">L’Italie initiatrice de l’art</p>
<p></font></span></em></strong><span style="font-size: 14pt"><font face="Times New Roman">La France connaît la faïence par l’Italie, on parle de majoliques pour désigner les faïences de la Renaissance italienne et toute faïence s’inspirant de ce style.<o:p></o:p></font></span><span style="font-size: 14pt"><font face="Times New Roman">Elles se sont développées essentiellement grâce aux pharmacies des monastères à la fin du XVème siècle sous forme d’albarelles et de chevrettes destinés à recevoir les potions. Ces vases étaient peints du blason de la famille soutenant le monastère ou d’un sujet se rapportant à la maladie ou à son remède.<o:p></o:p></font></span><span style="font-size: 14pt"><o:p><font face="Times New Roman"> </font></o:p></span><span style="font-size: 14pt"><font face="Times New Roman">Dans les premiers temps, les artisans de Toscane, Florence et Faenza incisaient la pâte, d’où le nom de scrafiatto donné à leurs vases à émail transparent. <o:p></o:p></font></span><span style="font-size: 14pt"><font face="Times New Roman">L’art<span>  </span>du feu se développant, se raffinant, il évolua vers des objets moins utilitaires mais purement décoratifs, tels que les crespines, sorte d’assiettes sur pieds, les flasques à vin, les bassins ….. On parle de majoliques historiées pour les faïences dont le décor représentait des histoires (telles que la prise de Troie, le jugement de Pâris, Adam et Eve etc.…). Les plus fameuses sont celles de Faenza et d’Urbino. Commandés par les riches familles aristocratiques, ils étaient exposés dans des dressoirs, les « vitrines » de l’époque. Des scènes religieuses ou mythologiques y étaient la plupart du temps représentées et occupaient, tels de véritables petits tableaux toute la surface de la pièce. C’est également le début des services de table à fond blanc avec armoirie. Ainsi la manufacture d’Urbino a élaboré le service d’Isabelle d’Este, le grand mécène de l’époque. On en connaît une cinquantaine de pièces, éparpillées dans différentes collections et musées. Le décor de ces plats de monstrance était en général inspiré de gravures comme celles de Raimondi.<o:p></o:p></font></span><span style="font-size: 14pt"><o:p><font face="Times New Roman"> </font></o:p></span><span style="font-size: 14pt"><font face="Times New Roman">Aux débuts de la faïence, comme aux débuts de l’existence de chaque manufacture, les productions sont toujours cuites en une fois. On parle de « grand feu » : une fois pour la pâte puis une seule fois pour les couleurs. Il n’y avait donc pas de repentir possible, le trait devait être sûr. <o:p></o:p></font></span><span style="font-size: 14pt"><font face="Times New Roman">Le développement de l’art de la céramique est en grande partie dû à Piccolpasso et son traité de l’art de la céramique, qui permit à la technique de s’étendre.</p>
<p></font></span><strong><em><span style="font-size: 14pt"><font face="Times New Roman">Essor en France</p>
<p></font></span></em></strong><span style="font-size: 14pt"><font face="Times New Roman">La faïence a donc quitté l’Italie se propageant grâce aux nombreux échanges commerciaux. Les artisans italiens s’installèrent à Lyon et Nevers exportant leur technique dans un premier temps, celle-ci évoluant ensuite avec l’influence locale. Il faut citer 4 grandes manufactures françaises : Rouen, Nevers, Moustiers et Marseille. Les premières faïences triomphent avec le camaïeu de bleu vers 1700- 1730, la polychromie nécessitant des cuissons successives plus compliquées.<o:p></o:p></font></span><span style="font-size: 14pt"><o:p><font face="Times New Roman"> </font></o:p></span><span style="font-size: 14pt"><font face="Times New Roman">La faïence de Rouen connut dès 1545 l’influence de l’art grotesque italien avec Masseot Abaquesne. Les décors des faïences de Rouen sont souvent inspirés de l’orfèvrerie, ou de l’architecture paysagère des jardins figurée par des décors au lambrequin. L’évolution de Rouen introduit le rouge, vers 1725, couleur difficilement obtenue grâce au rouge de fer.<o:p></o:p></font></span><span style="font-size: 14pt"><o:p><font face="Times New Roman"> </font></o:p></span><span style="font-size: 14pt"><font face="Times New Roman">La production de Nevers est quant à elle reconnaissable à ses décors bleus et de manganèse. On y retrouve également l’influence de la porcelaine chinoise déversée en grande en grande partie à Anvers, la New York de l’époque ainsi que l’influence perse dans le répertoire des fleurs.<o:p></o:p></font></span><span style="font-size: 14pt"><o:p><font face="Times New Roman"> </font></o:p></span><span style="font-size: 14pt"><font face="Times New Roman">A Moustiers, les sujets sont également inspirés de gravure de Tempesta, représentant des scènes de chasse sur des plats de monstrance magistraux en camaïeu bleu. Puis les décors inspirés des gravures de l’ornemaniste Berain, représentant des caryatides, des dais, sont plus agencés, plus structurés. Cette manufacture est surtout connue pour les services armoriés fournis à la cour et aux grandes familles pendant plus de cinquante ans.<o:p></o:p></font></span><span style="font-size: 14pt"><o:p><font face="Times New Roman"> </font></o:p></span><span style="font-size: 14pt"><font face="Times New Roman">La griffe marseillaise quant à elle réside dans la qualité des peintures, sans doute due à la présence de l’Académie de peinture dans cette ville. Là bas, une assiette est un tableau à elle seule : paysages élaborés, inspirés des tableaux de Vernet, de Lacroix de Marseille, décors légers et palettes de couleurs de petit feu, notamment le pourpre de Cassius. Les formes sont également très travaillées : anses ou couvercles zoomorphes, pièces ajourées etc.…</p>
<p></font></span><strong><em><u><span style="font-size: 14pt"><font face="Times New Roman">La porcelaine</p>
<p></font></span></u></em></strong><span style="font-size: 14pt"><font face="Times New Roman">La porcelaine, cet « Or Blanc » a tout de suite été l’objet d’un engouement inconditionnel, appréciée pour sa finesse et sa blancheur sans pareilles. La folie pour ce nouvel or était telle que le roi Louis XIV s’était fait construire un Trianon de porcelaine à l’image de la Tour de porcelaine de Chine dont il existe encore des gravures. <o:p></o:p></font></span><span style="font-size: 14pt"><font face="Times New Roman">La France était obligée d’importer cette porcelaine, ne possédant a priori pas dans ses sous-sols de kaolin, cette marne blanche fondamentale pour la fabrication de la porcelaine. En revanche très vite, on jalousa nos voisins les allemands qui découvrirent du kaolin à Passau et purent ouvrir une manufacture à Meissen, en 1715.<o:p></o:p></font></span><span style="font-size: 14pt"><font face="Times New Roman">Pourtant tout le monde à en tête les grands noms des manufactures françaises de Sèvres ou de Limoges. Mais à leurs débuts, on y fabriquait une imitation de porcelaine : la pâte tendre. Sorte de pâte hybride, mêlée de calcaire, de sable et de sel marin. On découvrira du kaolin bien plus tard près de Limoges, à Saint Yriex en 1760.</p>
<p></font></span><strong><em><span style="font-size: 14pt"><font face="Times New Roman">La pâte tendre<br />
<o:p></o:p></font></span></em></strong><span style="font-size: 14pt"><font face="Times New Roman"><br />
La pâte tendre fut inventée en France à Rouen pour la première fois, en 1663. Puis la manufacture de Saint Cloud (appartenant à Monsieur, frère du Roi) suit en 1678 et, en 1725, celle de Chantilly appartenant au Prince de Condé. Cette dernière se spécialisa dans l’imitation des porcelaines japonaises, art pour lequel le roi accorda un privilège de 20 ans. Enfin, en 1737, la pâte tendre se propage également à Mennecy. C’est seulement en 1740 qu’une manufacture est fondée à Vincennes. Grâce au soutien financier de Louis XV, la manufacture déménagera à Sèvres sur les terres de Madame de Pompadour, en 1756.<o:p></o:p></font></span><span style="font-size: 14pt"><font face="Times New Roman">Actuellement, la pâte tendre de Vincennes a une valeur très appréciable, car elle intéresse les collectionneurs pour toute sa partie relative aux essais de pâte et de couleurs. Il est en effet toujours fascinant de voir évoluer une technique. Il est amusant de retrouver des pièces non signées, dont le but était d’imiter la porcelaine de Saxe et de « tromper » l’amateur en étant marquée des épées croisées pour être vendues aussi cher que du Meissen à Paris.<o:p></o:p></font></span><span style="font-size: 14pt"><font face="Times New Roman">On ne peut évoquer la porcelaine et la manufacture de Vincennes sans parler des fameux biscuits. Cette technique qui consistait à cuire la pâte en deux fois. Madame de Pompadour encouragera fortement leur production et les utilisait mélangés à des statuettes ou construction en forme de portique en sucre utilisés en surtout de table. Ils pouvaient représenter des scènes de chasses superbes, des scènes plus pastorales avec des bergères mais également reprendre des thèmes chinois.</p>
<p></font></span><font face="Times New Roman"><strong><em><u><span style="font-size: 14pt">L’état du marché</p>
<p></span></u></em></strong></font><span style="font-size: 14pt"><font face="Times New Roman">Le marché de la céramique est actuellement très dynamique. La céramique est une valeur qui ne se déprécie pas, au contraire puisque leur fragilité rend ces pièces de plus en plus rares.<o:p></o:p></font></span><span style="font-size: 14pt"><font face="Times New Roman">Les pièces des manufactures de faïence française sont essentiellement échangées sur un marché local, c&#8217;est-à-dire français. Sauf celles de Marseille et de Rouen qui sont souvent achetées à l’étranger, tout comme la porcelaine de Vincennes et de Sèvres.</p>
<p></font></span><strong><em><span style="font-size: 14pt"><font face="Times New Roman">La valeur des pièces</p>
<p></font></span></em></strong><span style="font-size: 14pt"><font face="Times New Roman">Elles doivent être en bon état : une fêlure diminue de moitié la valeur initiale de la pièce !<o:p></o:p></font></span><span style="font-size: 14pt"><font face="Times New Roman">En cas d’éclat, il est souhaitable de se tourner vers un expert qui saura vous orienter vers l’artisan adéquat le plus à même de réparer dans les règles de l’art la pièce endommagée en fonction de sa spécificité.<o:p></o:p></font></span><span style="font-size: 14pt; font-family: 'Times New Roman'">En revanche il est difficile de retrouver des services complets du XVIIIe, mais on peut avoir une idée de la profusion des différents modèles sortis de la manufacture de Sèvres lorsque l’on feuillette le catalogue de la collection Ziezeniss qui rassemblait plus de 200 assiettes différentes. Et si vous ne vous sentez pas l’âme d’assister à la vente de telles collections, vous pouvez fréquemment trouver de très belles pièces d’origine et provenant de service et de style variés sur expertissim!</span></p>
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		<title>Internet, un monde honnête</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Jul 2008 09:50:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[Ebay vient d&#8217;être condamné pour contrefaçon. Cette décision est une première et met à jour l&#8217;importance de la transparence et de l&#8217;honnêteté sur Internet.
La réussite de Google repose sur un modèle transparent, un modèle où les tricheurs sont exclus. Google trie, traque et élimine ceux et celles qui n&#8217;exercent pas l&#8217;activité qu&#8217;ils ou elles affichent. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ebay vient d&#8217;être condamné pour contrefaçon. Cette décision est une première et met à jour l&#8217;importance de la transparence et de l&#8217;honnêteté sur Internet.</p>
<p>La réussite de Google repose sur un modèle transparent, un modèle où les tricheurs sont exclus. Google trie, traque et élimine ceux et celles qui n&#8217;exercent pas l&#8217;activité qu&#8217;ils ou elles affichent. La transparence sur Google fait sa réussite. Ce modèle fait des petits et les sites de commerces eux-mêmes doivent prendre le pas. Il en va de leur réussite.</p>
<p>Le modèle d&#8217;Ebay s&#8217;essouffle mais c&#8217;est essentiellement le haut de gamme qui souffre de ce manque de confiance.<br />
Le modèle d&#8217;<a href="http://www.expertissim.com">expertissim</a> a de beaux jours devant lui. En mettant au cœur de son site une fédération de trente cinq experts de renom, il s&#8217;impose comme un acteur de confiance, un acteur qui se veut parfaitement transparent, un acteur légitime pour acheter et vendre des objets d&#8217;art d&#8217;une valeur moyenne de 1000 €.<br />
Plus que dans le monde &#8220;réel&#8221;, Internet exige transparence et confiance. Les gagnants de demain seront ceux qui en font aujourd&#8217;hui ce pari.<br />
Patrick</p>
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		<title>Le Monde.fr : Expertissim.com</title>
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		<pubDate>Mon, 16 Jun 2008 12:02:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Expertissim et la presse]]></category>

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&#160;
Après les galeries d&#8217;art, l&#8217;estimation en ligne.


Le marché de l&#8217;art connaît depuis peu une petite révolution. En s&#8217;invitant sur la Toile, il s&#8217;ouvre au grand public. Dernière trouvaille, l&#8217;estimation en ligne. Experts et commissaires-priseurs proposent des estimations, via Internet, souvent gratuites et à partir de photos. A la différence de l&#8217;expertise, l&#8217;estimation n&#8217;engage pas celui [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 24pt"></span></strong></p>
<p><strong></p>
<p></strong></p>
<p class="MsoNormal"><img src="http://medias.lemonde.fr/mmpub/img/lgo/lemondefr_grd.gif" height="80" width="467" /></p>
<p class="MsoNormal">&nbsp;</p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 24pt">Après les galeries d&#8217;art, l&#8217;estimation en ligne.</span></strong></p>
<p class="MsoNormal">
<strong><span style="font-size: 24pt"><o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span>Le marché de l&#8217;art connaît depuis peu une petite révolution. En s&#8217;invitant sur la Toile, il s&#8217;ouvre au grand public. Dernière trouvaille, l&#8217;estimation en ligne. Experts et commissaires-priseurs proposent des estimations, via Internet, souvent gratuites et à partir de photos. A la différence de l&#8217;expertise, l&#8217;estimation n&#8217;engage pas celui qui la fait, mais elle constitue un premier pas avant la vente d&#8217;un objet.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span>SUR LE MÊME SUJET<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Aujourd&#8217;hui, plus besoin donc de se déplacer ou de faire venir l&#8217;expert ou le commissaire-priseur. Quelques photos, un courriel, et les trésors cachés des greniers sont estimés en ligne. Cette estimation à distance donne aux vendeurs potentiels une première idée de la valeur et de la provenance d&#8217;un objet à moindres frais et sans bouger de chez eux. Cet acte d&#8217;expertise en ligne n&#8217;a par contre aucune valeur auprès des assurances.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Pour Gauthier de Vanssay, fondateur du site Expertissim.com, <em>&#8220;une première estimation n&#8217;est pas négligeable, car c&#8217;est la base de la décision de vente&#8221;</em>. Selon lui, Internet a un atout considérable, dans le sens qu&#8217;il désacralise une démarche un peu solennelle. <em>&#8220;Face à leurs écrans, les gens ont moins de pudeur&#8221;</em>, explique M. de Vanssay. Le monde codifié des commissaires-priseurs et des experts a intimidé et fait reculer plus d&#8217;un client. Autre intérêt, les photos nettes et précises de l&#8217;objet permettent aux propriétaires de justifier de la propriété de leur bien en cas de vol.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span>STATUT HYBRIDE</span></strong><span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Les commissaires-priseurs et les marchands d&#8217;art ont été les premiers à s&#8217;intéresser à l&#8217;estimation sur Internet. Expertisez.com est un site qui propose des estimations gratuites. Revers de la médaille, ces sites ont tout intérêt à se charger ensuite de la vente de l&#8217;objet, sur laquelle ils touchent un pourcentage. Et ce, même s&#8217;ils ne sont pas les mieux placés pour organiser la vente, le marché de l&#8217;art ayant ses saisons et ses régions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Expertissim.com a un statut hybride. Les experts qui pratiquent l&#8217;estimation sont des consultants indépendants. Le site, lui, est marchand et se charge de la vente. L&#8217;estimation gratuite est donc un moyen de repérer et d&#8217;attirer des clients potentiels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Authenticite.fr est le seul site existant à ne pas être un canal de vente. Pour 28 euros, les experts vous transmettent une fiche détaillée de votre objet et, bien sûr, une estimation de son prix. Ils peuvent ensuite faire du conseil et de l&#8217;accompagnement pour la vente. <em>&#8220;Parce qu&#8217;elle rend un vrai service&#8221;</em>, Laurent Hache, fondateur du site et expert, parie sur le développement rapide de l&#8217;estimation en ligne. <o:p></o:p></span></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Eau-forte, lithographie, gravure, comment s’y retrouver?</title>
		<link>http://blog.expertissim.com/2008/06/09/estampes-et-gravures/</link>
		<comments>http://blog.expertissim.com/2008/06/09/estampes-et-gravures/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 09 Jun 2008 13:29:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Mieux comprendre]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160;

Eau forte, lithographie, gravure, comment s&#8217;y retrouver au milieu de ces terminologies et que recouvrent-elles? Quels sont les indices qui permettent de les distinguer et comment en pas se tromper avec d&#8217;acheter une gravure? Sylvie Collignon, expert en estampes anciennes et modernes et en gravures, accepte de nous apporter un éclairage historique, technique et artistique [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt">&nbsp;</p>
<p><img src="http://www.expertissim.com/img/expert/Sylvie%20Collignon.jpg" height="130" width="130" /></p>
<p>Eau forte, lithographie, gravure, comment s&#8217;y retrouver au milieu de ces terminologies et que recouvrent-elles? Quels sont les indices qui permettent de les distinguer et comment en pas se tromper avec d&#8217;acheter une gravure? Sylvie Collignon, expert en estampes anciennes et modernes et en gravures, accepte de nous apporter un éclairage historique, technique et artistique dans ce domaine.</p>
<p>L’estampe est le terme général désignant toute gravure sur bois, métal ou pierre. « Du grec graphein, le verbe graver englobe deux notions : celle de la création d’une image ou d’une idée à partir d’une représentation mentale, mais également celle de sa reproduction en plusieurs exemplaires ».<br />
<strong>Production ou reproduction ?</strong><br />
Reproductible, la gravure l’est par essence, contrairement à une peinture. Elle avait pour objet de diffuser largement un tableau original afin de le faire connaître. A cette fin, de nombreux ateliers de gravures florissaient en France et aux Pays Bas. Il pouvait donc y avoir autant de sujets qu’il existait de tableaux.<br />
Toutefois on peut aussi trouver des « estampes originales ». Celles-ci ne sont pas liées à un quelconque caractère unique car elles sont<span>  </span>tout aussi vouées à la duplication. Il s’agit plutôt d’une notion de création artistique originelle. « Pour porter cette appellation, trois conditions s’imposent : l’artiste doit être à la fois l’auteur de l’idée, celui qui la transpose sur le support et également celui qui en suit l’impression. »<br />
On parle enfin de « gravures d’interprétation », qui seraient en quelque sorte à mi-chemin entre les deux précédemment évoquées. Cette dernière gravure est élaborée par des artistes qui, s’inspirant d’autres œuvres, interprètent ces dernières.</p>
<p align="left"><strong>La xylographie, gravures en relief</strong></p>
<p>On ne peut pas dissocier l’histoire de l’estampe de celle de l’imprimerie. On a en effet très vite cherché à imprimer les images servant à illustrer les livres. Les premiers essais ont eu lieu en Allemagne avant Gutenberg puis se sont développés à la fin du 15<sup>ème</sup> siècle. Ils étaient exécutés alors à partir de supports en bois, selon le procédé de la xylographie. L’école allemande était la plus productive, avec notamment Michel Wohlgemuth, le maître de Dürer, qui illustra la Chronique du Monde de Hans Schedel. C’est avec lui que la gravure d’image prit son envol et son indépendance par rapport à l’impression de livres. »<br />
« Avec la xylographie, c’est ce qui est en relief qui sera encré. » On ne sait pas combien d’exemplaires pouvaient être exécutés à partir d’un support en bois avant que celui-ci ne s’use, mais il est évident que la xylographie est la technique la moins résistante. « Ainsi dans les gravures sur bois de Dürer, voit-on apparaître des blancs qui correspondent au phénomène d’usure. Cette technique très florissante au 16<sup>ème</sup> siècle fut développée par Goltzius pour l’école flamande et par l’italien Hugo de Carpi qui réussit à décliner de superbes camaïeux. »</p>
<p><strong></p>
<p></strong><strong>Les gravures sur métal, gravures en creux<o:p></o:p></strong><br />
Le principal avantage de la gravure sur métal est la résistance du support. A l’inverse de la xylographie, on parle de technique en creux puisqu’une fois la plaque de cuivre attaquée (selon différents procédés), l’encre étalée sur la plaque imprègne les creux, puis c’est en passant sous presse que la feuille de papier se teinte. « La marque de la presse laissant un léger relief sur la planche on peut ainsi aisément, au toucher, reconnaître une gravure sur métal. »<br />
La technique la plus courante est le burin, sorte de petit scalpel chirurgical. » La difficulté de l’art doit être appréciée car chaque incision donnée doit être la bonne, l’artiste ne pouvant pas corriger contrairement à la lithographie. On reconnaît les gravures au burin à leur multitude de traits systématiques, à leur aspect plutôt rigide voire sévère. »<br />
En revanche les eaux-fortes sont plus fluides, plus libres. Exécutée sur une plaque de cuivre ou de fer, cette technique est empruntée aux armuriers. Il s’agit d’un vernis protecteur posé sur la plaque de métal et sur lequel l’artiste dessine. Plongée dans un bain d’acide, la plaque va être attaquée aux endroits où le vernis a été enlevé par le dessin. Au 18<sup>ème</sup> siècle, il arrivait souvent que ces deux techniques, eau forte et burin soient combinées.<img src="http://www.expertissim.com/img/objet/1t3.1n.jpg" align="left" height="362" width="286" /></p>
<p>Il existe également la gravure à la pointe sèche qui consiste à tailler la plaque de métal à l’aide d&#8217;une tige d&#8217;acier aiguisée. A la différence du burin, elle ne creuse pas un trait net mais laboure le métal en laissant sur les bords du trait des barbes de métal qui retiennent l&#8217;encre et donnent « un aspect velouté à l&#8217;impression. »</p>
<p align="left">&nbsp;</p>
<p>Enfin, « à la fin du 18<sup>ème</sup> siècle, des artistes férus de technique tels que L.M. Bonnet ou Gilles Demarteau ont inventé la gravure dite « aux outils » qui permit de rendre un effet à la manière du crayon ou du pastel.<br />
<strong><br />
</strong></p>
<p><strong><br />
</strong></p>
<p><strong><br />
</strong></p>
<p><strong><br />
</strong></p>
<p><strong>Les lithographies, dessins et impressions à plat</strong></p>
<p align="left">&nbsp;</p>
<p align="left"><img src="http://www.expertissim.com/img/objet/1t5.1n.jpg" align="left" height="487" width="351" />Dans l’exécution d’une lithographie, « technique découverte en 1796 par Senefelder, » l’artiste ne fait pas d’incision mais dessine sur une pierre calcaire au crayon gras. « Sur ce dessin l’encre <span style="color: #444444">d&#8217;impression, grasse elle aussi, viendra adhérer tandis que les parties qui doivent rester blanches sont imbibées d&#8217;eau et vont ainsi refuser l&#8217;encre. L&#8217;impression réalisée par une presse lithographique donne un caractère plat et sans relief apparent à l&#8217;estampe ainsi obtenue.</span> En France, l’un des premiers à l’avoir utilisée est Goya (Les quatre Taureaux de Bordeaux), puis Toulouse-Lautrec a largement contribué à son rayonnement. »</p>
<p align="left"><strong>Conseils aux acheteurs potentiels</strong></p>
<p><em>Comment reconnaître l’authenticité d’une gravure ?</em><br />
« Pour les estampes modernes, la signature avalise l’authenticité. Elle se trouve à droite de l’œuvre tandis qu’à gauche figure le numéro de tirage.Pour les estampes plus anciennes, <span style="color: #444444">un monogramme figurait la plupart du temps sous le sujet, puis sont apparues des mentions de noms d&#8217;artistes aux 17<sup>ème</sup> et 18<sup>ème</sup> siècles, de part et d&#8217;autre du titre. Toutefois il peut exister des épreuves d&#8217;essai ou d&#8217;atelier ne comportant aucune mention ce qui ne retire pourtant rien à leur intérêt ! »</span><em><o:p></o:p></em></p>
<p><em>Des sujets étaient-ils spécifiquement adaptés aux gravures ?</em></p>
<p>Aux 17<sup>ème</sup> et 18<sup>ème</sup> siècles, les grands siècles de la gravure, on retrouve des sujets très diversifiés tels que des portraits et sujets historiques, scènes religieuses, pastorales et scènes de genre. Les sujets étaient donc relativement larges.</p>
<p><em>Qu’est-ce qu’une « gravure d’état » ?<o:p></o:p></em></p>
<p>Il s’agit d’un stade d’élaboration d’une planche, d’un essai non encore abouti qui va amener l’artiste à retravailler le support, en ajoutant ou supprimant des éléments. « On connaît les états de certains artistes, tels que Rembrandt, Dürer, et plus proches Picasso et Chagall ». Ces gravures rares sont souvent appréciées par les collectionneurs pour leur aspect confidentiel et dans le but de comprendre la recherche et l’évolution du travail de l’artiste</p>
<p><em>Quels sont les critères de choix ?<o:p></o:p></em></p>
<p>« Il faut tout d’abord qu’elle soit en bon état, sans déchirures ni tâches, ni manque. Attention, au début du 20<sup>ème</sup> siècle beaucoup d’encadreurs coupaient ou collaient les gravures.</p>
<p>Il faut aussi qu’elle soit numérotée, même si la notion de tirages limités est très récente puisqu’elle date du 20<sup>ème</sup> siècle. Chez les artistes contemporains, le plus fréquemment 50 à 75 planches sont produites, les tirages n’excédant en général pas les 200 numéros. Les exemplaires sont en revanche plus nombreux pour les gravures d’interprétation, leur nombre pouvant monter jusqu’à 500 numéros. »</p>
<p>Mais surtout, il faut avoir le coup de cœur ! » Pour être sûr d’acheter une œuvre qui nous plaît, le meilleur moyen est de l’imaginer chez soi. Alors avis aux amateurs… et pourquoi pas commencer par flâner sur Expertissim ?</p>
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		<title>Focus sur le métier d’expert</title>
		<link>http://blog.expertissim.com/2008/06/01/focus-sur-le-metier-d%e2%80%99expert/</link>
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		<pubDate>Sun, 01 Jun 2008 06:55:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Mieux comprendre]]></category>

		<category><![CDATA[art]]></category>

		<category><![CDATA[expert]]></category>

		<category><![CDATA[expertise]]></category>

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		<description><![CDATA[Expertissim le bien nommé fonde sa spécificité et son sérieux, contrairement à tout autre site de vente directe entre particuliers, sur des évaluations d’experts, qui garantissent ainsi transparence et loyauté dans les transactions.
Qui sont ces hommes et ces femmes passionnés et passionnants, comment acquièrent-ils leur compétence et que recouvre cette activité ? Levons le voile [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify"><strong><o:p></o:p></strong><o:p></o:p>Expertissim le bien nommé fonde sa spécificité et son sérieux, contrairement à tout autre site de vente directe entre particuliers, sur des évaluations d’experts, qui garantissent ainsi transparence et loyauté dans les transactions.</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify">Qui sont ces hommes et ces femmes passionnés et passionnants, comment acquièrent-ils leur compétence et que recouvre cette activité ? Levons le voile sur un métier empreint d’idées reçues et de confusions, avec Jacques Bacot et Hughes de Lencquesaing, du cabinet IEP conseil</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify"><o:p> </o:p></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify">« Antiquaire, brocanteur, commissaire-priseur ou expert, dans l’esprit de beaucoup de monde tout ça c’est un peu pareil » plaisante Hughes de Lencquesaing. De tous, le métier d’expert est peut-être le plus méconnu, car ce sont les seuls à ne pas vendre l’objet. Ils proposent un service, l’estimation, qu’ils annoncent en s’appuyant dans un premier temps sur leur savoir pour identifier l’objet et dans un second temps sur leur connaissance du marché pour lui donner une valeur, la plus objective possible. Les domaines sont vastes : meubles, objets de vitrine, tableaux, éventails, argenterie, bronze…, les époques variées et les origines géographiques diverses. C’est pourquoi une spécialisation s’impose, tant il est impossible de se prétendre expert en tout genre. Jacques Bacot et Hughes de Lencquesaing se sont par exemple limités aux 17<sup>ème</sup>, 18<sup>ème</sup> et 19<sup>ème</sup> siècles, pour les meubles et objets d’art.</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify"><o:p> </o:p></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify">Qu’est-ce qu’un bon expert ?</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify">Le bon expert, c’est avant tout celui qui accepte de ne pas savoir, même après des années d’expérience. C’est celui qui a l’humilité de reconnaître qu’il a un doute et de remettre son expertise à plus tard. Il va alors se lancer dans une enquête passionnante, en se plongeant dans des ouvrages de référence ou en interrogeant les bonnes personnes. Une bibliothèque fournie et un bon réseau sont donc ses meilleurs outils.</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify"><o:p> </o:p></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify">Comment devient-on expert ?</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify">On peut bien sûr faire l’école des Chartes, l’Ecole du Louvres, ou toute autre formation universitaire d’histoire de l’art, mais selon Hugues de Lencquesaing, « la meilleure école reste l’Hôtel des ventes Drouot ». On y voit une telle diversité de choses, tellement d’experts, de collectionneurs, que le métier rentre ainsi par la pratique. Tous les champs du possible sont donc ouverts, d’ailleurs nombre d’experts sont tombés dedans un peu par accident, rattrapés par leur passion et leur science, à l’exemple de Jacques Bacot. Au cours d’une première vie dans une profession toute autre, c’est leur connaissance pour un domaine particulier qui a mené certains experts à être sollicités et de fil en aiguille, d’expertise en expertise, leur renommée s’est assise, jusqu’à ce qu’ils soient reconnus par leurs pairs.</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify"><o:p> </o:p></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify">Pourquoi avez-vous choisi ce métier ?</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify">« Davantage qu’un commissaire priseur, l’expert est en permanence au contact avec l’objet ». Il est amusant d’entendre H. de Lencquesaing prétendre être « totalement détaché des objets », et de le voir dans le même temps caresser une statuette avec volupté, l’envelopper de son regard scintillant, la retourner minutieusement, ouvrir des livres et fouiller dans ses archives pour en percer les mystères, cligner un œil pour scruter un détail, et ce, aussi petits l’objet et sa valeur soient ils.</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify"><o:p> </o:p></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify">Quel domaine vous passionne le plus ?</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify">« Ce que j’aime le plus, ce sont les objets et les tableaux, car il y a une notion de gratuité dans le beau que ne recouvrent pas les meubles, à vocation utilitaire par essence. Le meuble, c’est une combinaison d’artisanat d’art, alors que les objets et les tableaux reflètent davantage l’âme de l’artiste. Ce sont les tableaux qui m’ont amené aux objets d’art. »</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify"><o:p> </o:p></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify">Pourquoi participer à Expertissim ?</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify">Passer à l’Internet, c’est tout simplement répondre à l’évolution des comportements. Pour s’en persuader, il n’y a qu’à voir le nombre d’objets d’art et de meubles vendus aux enchères sur E-bay. Mais Expertissim n’est pas un site de vente aux enchères, le principe de décote de prix est le même que pour tous les dépôts-ventes (ayant pignon sur rue). Ce mode de fonctionnement permet de proposer un coût de transaction plus avantageux, au bénéfice de l’acheteur et du vendeur. Il s’agit aussi d’offrir à l’acquéreur et au vendeur l’assurance du juste prix, une garantie que l’on n’a pas sur des sites de particuliers. Pour Monsieur de Lencquesaing, « acheter sans voir, c’est contre-nature ». Sur photo, qu’est-ce qui ressemble plus à un fauteuil Louis XV que la copie d’un fauteuil Louis XV ? Les experts se proposent d’être en quelque sorte les yeux et les mains des futurs acquéreurs.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>MORT DE ROBERT RAUSCHENBERG, BEAUCOUP PLUS QU’UN PRECURSEUR DU POP-ART</title>
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		<pubDate>Wed, 28 May 2008 01:42:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tanguy Sauvin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Actualité]]></category>

		<category><![CDATA[art]]></category>

		<category><![CDATA[expert]]></category>

		<category><![CDATA[expertissim]]></category>

		<category><![CDATA[mort d'artiste]]></category>

		<category><![CDATA[pop-art]]></category>

		<category><![CDATA[Robert Rauschenberg]]></category>

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		<description><![CDATA[
&#160;
Robert Rauschenberg s&#8217;est éteint ce lundi 12 mai à l’âge de 82 ans dans sa maison de Captive Island au Texas. Il disparaît à deux jours de la première vente majeure d’une de ses œuvres.
 
Considéré comme un des précurseurs du pop-art, il essayera toute sa vie de s&#8217;en détacher :
&#8220;Le pop art veut que [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><img src="http://blog.expertissim.com/wp-content/uploads/2008/06/robert-rauschenberg.jpg" alt="ROBERT RAUSCHENBERG" /></p>
<p class="MsoNormal">&nbsp;</p>
<p>Robert Rauschenberg s&#8217;est éteint ce lundi 12 mai à l’âge de 82 ans dans sa maison de Captive Island au Texas. Il disparaît à deux jours de la première vente majeure d’une de ses œuvres.</p>
<p class="MsoNormal"><o:p> </o:p></p>
<p class="MsoNormal">Considéré comme un des précurseurs du pop-art, il essayera toute sa vie de s&#8217;en détacher :<o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal">&#8220;Le pop art veut que l&#8217;objet reste objet en soi, dans son lieu propre, avec sa marque propre et son usage propre. Alors que, dans mes premiers travaux, j&#8217;étais déjà plus attaché à le transformer. &#8220;<o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal"><o:p> </o:p></p>
<p class="MsoNormal">Né le 22 octobre 1925 au sein d’une famille pauvre, sa jeune vie le destinera tout d’abord à une carrière de pharmacien qu&#8217;il débutera d’ailleurs dans le Navy Hospital lors de la deuxième guerre mondiale. Il se ravisera en 1947 en débutant des études d’arts au Black Moutain College, puis à l’Académie Julian à Paris et enfin à l’Art Student League où il rencontrera Josef Albers, qu’il décrira ensuite comme l’homme qu’il lui aura ouvert les portes de l’art.<o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal"><o:p> </o:p></p>
<p class="MsoNormal">Fasciné par Duchamp et soutenu par son maître, sa peinture radicale s’ouvrira sur une première exposition en 1951 à New-York. Cette exposition, présentant des peintures blanches (&#8221;White Paintings&#8221;), ne déboucha sur aucune vente et fit scandale dans les milieux artistiques. Cette première exposition fut donc un échec mais dévoila au monde les prémisses de ses possibilités.<o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal"><o:p> </o:p></p>
<p class="MsoNormal">Il rencontra ensuite Léo Castelli, un marchand d’art, qu’il lui permit de trouver une première fois la notoriété lors d’une exposition de vingt &#8220;Combines Painting&#8221; ou ‘Combines’ alliant l’image, objets ou matériaux en tous genres. <o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal"><o:p> </o:p></p>
<p class="MsoNormal">Après une participation à la biennale de Paris en 1959, le véritable tournant de sa carrière vint lors de la Biennale de Venise où il reçut le Grand Prix de peinture, honneur n’ayant jamais été dispensé à un artiste américain auparavant. Cette récompense, qui lui offrira bientôt une renommée mondiale, marquera également l’essoufflement de l’intérêt pour les artistes français et l’exposition au grand jour des artistes américains.</p>
<p class="MsoNormal"><o:p> </o:p></p>
<p class="MsoNormal">Il assista d’ailleurs au décollage d&#8217;Apollo 11 en 1969, qui donnera lieu aux lithographies Stoned Moon, à la suite de la création d’un groupe favorisant l’échange entre les artistes et les ingénieurs (Experiments in Art and Technology).</p>
<p class="MsoNormal"><o:p> </o:p></p>
<p class="MsoNormal">La fin de sa vie fut marquée par la montée de la valeur de ses œuvres sur le marché de l’art qui passèrent régulièrement le million de dollars en 2006. Il distribua son argent en faveur de la recherche médicale, en soutien de la cause des femmes et des enfants et, même au parti démocrate républicain.</p>
<p class="MsoNormal"><o:p> </o:p></p>
<p class="MsoNormal">A deux jours près, il n’aura pas pu voir la vente de Overdrive qui partie pour 13 millions d’euros chez Sotheby&#8217;s ou de Slug pour 2,5 millions d’euros le 14 mai 2008.<o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal">On peut retrouver plusieurs de ses œuvres au MoMA, musée d’art moderne de New-York.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>EXPO PARIS : KATSUSHIKA HOKUSAI, LE FOU DE DESSIN AU MUSEE GUIMET</title>
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		<pubDate>Mon, 26 May 2008 21:43:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tanguy Sauvin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>

		<category><![CDATA[art]]></category>

		<category><![CDATA[expert]]></category>

		<category><![CDATA[expo paris]]></category>

		<category><![CDATA[exposition]]></category>

		<category><![CDATA[KATSUSHIKA HOKUSAI]]></category>

		<category><![CDATA[le fou de dessin]]></category>

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		<description><![CDATA[

Du 21 mai au 4 août 2008
 
Katshshika Hokusai (1760-1849) est mis à l’honneur par le musée Guimet lors d’une exposition d’un peu plus d’une centaine d’œuvres de sa main mais propose également de retracer l’historique de la constitution de ces collections en Europe. Cet événement, en outre, s’inscrit dans le cadre du 150ème anniversaire [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: bold" class="MsoNormal"><img src="http://blog.expertissim.com/wp-content/uploads/2008/05/expo-paris-katsushika-hokusai-le-fou-de-dessin-au-musee-guimet.jpg" alt="EXPO PARIS : KATSUSHIKA HOKUSAI, LE FOU DE DESSIN AU MUSEE GUIMET" /></p>
<p style="font-weight: bold" class="MsoNormal">
Du 21 mai au 4 août 2008</p>
<p class="MsoNormal"><o:p> </o:p></p>
<p class="MsoNormal">Katshshika Hokusai (1760-1849) est mis à l’honneur par le musée Guimet lors d’une exposition d’un peu plus d’une centaine d’œuvres de sa main mais propose également de retracer l’historique de la constitution de ces collections en Europe. Cet événement, en outre, s’inscrit dans le cadre du 150<sup>ème</sup> anniversaire de l’ouverture des relations diplomatiques entre la France et le Japon.</p>
<p class="MsoNormal"><o:p> </o:p></p>
<p class="MsoNormal">Reconnu pour avoir été l’un des trois artistes majeurs japonais ayant influencé l’occident dont Félix Bracquemond aura été le premier expérimentateur, puis Van Gogh, Gauguin ou Monet qui lancèrent le mouvement du japonisme. Ce mouvement eu de grandes répercussions en Europe au cours du XIXème et sera par la suite une des bases de l’art nouveau. Il est à remarquer que Hokusai a été, au contraire, dénigré au Japon, où son art, l’ukyo-e, représentant des scènes du peuple puis des paysages ne trouvait pas la considération des élites japonaises.</p>
<p class="MsoNormal"><o:p> </o:p></p>
<p class="MsoNormal">Il a été particulièrement reconnu pour une série de 46 estampes représentant le mont Fuji sous différents angles et différentes époques. Cette série est aujourd’hui extrêmement renommée de part le fait qu’elle représente l’intégration des influences occidentales, en particulier l’utilisation de la perspective, dans l’art japonais et aura été à l’origine de l’intérêt des peintres européens pour les productions du pays du soleil levant. Elle marque également les débuts de l’utilisation du Bleu de Prusse, importé depuis la Hollande, qui connu un succès considérable chez les artistes japonais du fait de sa durabilité, de son éclat mais surtout car il apportait un renouveau à la palette de teintes autorisées par la censure impériale.</p>
<p class="MsoNormal"><o:p> </o:p></p>
<p class="MsoNormal">Il a également produit quelques estampes à caractère érotique (des shungas) qui se trouvaient bien souvent être le seul moyen de survie pour la plupart des artistes de l’époque. Le genre était tellement connu que l’objet le plus représenté dans les shunga : les courtisanes de Yoshiwara (un quartier de plaisir très réputé à Edo et destiné essentiellement aux hommes les plus riches) avait fait de ces femmes des idoles fascinantes pour les japonaises de l’époque et des objets de désir inaccessibles pour les hommes. Certains comparent ce quartier à l’Hollywood d’aujourd’hui pour la renommée de ses principaux acteurs.</p>
<p class="MsoNormal"><o:p> </o:p></p>
<p class="MsoNormal"><o:p> </o:p></p>
<p class="MsoNormal">Hokusai naquit dans le quartier de Warigesui, dans une zone rurale, et est rapidement abandonné par ses parents. Alors qu’il n’a que trois ans, un artisan l’adopte et est immédiatement étonné par ses aptitudes pour le dessin et sa curiosité très prononcée pour la peinture. A treize ans, il intègre un atelier de gravure sur bois puis, autour de ses dix-huit ans, l’atelier d’un maître d’estampes d’ukyo-e spécialisé dans les portraits d’acteurs. Il s’y épanouit rapidement et y réussit très bien, mais, après la mort de son maître, il quitte l’atelier du fait d’un désaccord avec le nouveau maître.</p>
<p class="MsoNormal"><o:p> </o:p></p>
<p>Il s’ensuit une période de pauvreté dans laquelle il va perfectionner ses talents mais aussi fréquenter des hollandais, seuls autorisés à amarrer à Nagasaki. Il intègre ensuite, vers 1794, une école classique dans laquelle il aura ses premiers succès. C’est à cette époque qu’il signera certains de ses travaux par la formule Gakyojin, « le fou de dessin ». Il réalisera d’ailleurs une toile monumentale de 240m² pour le temple d’Edo, ce qu’il refera d’ailleurs par la suite en 1817.</p>
<p class="MsoNormal">Il retourne ensuite vers 1836 à Edo lors de la Grande Famine, il y survit en échangeant ses œuvres contre un peu de nourriture. Il écrira à peu près à cette époque une phrase qui figurera bien son état d’esprit :</p>
<p class="MsoNormal"><o:p> </o:p></p>
<p class="spip"><em>« Depuis l’âge de six ans, j’avais la manie de dessiner les formes des objets. Vers l’âge de cinquante, j’ai publié une infinité de dessins ; mais je suis mécontent de tout ce que j’ai produit avant l’âge de soixante-dix ans. C’est à l’âge de soixante-treize ans que j’ai compris à peu près la forme et la nature vraie des oiseaux, des poissons, des plantes, etc. Par conséquent, à l’âge de quatre-vingts ans, j’aurai fait beaucoup de progrès, j’arriverai au fond des choses ; à cent, je serai décidément parvenu à un état supérieur, indéfinissable, et à l’âge de cent dix, soit un point, soit une ligne, tout sera vivant. Je demande à ceux qui vivront autant que moi de voir si je tiens parole. Ecrit, à l’âge de soixante-quinze ans, par moi, autrefois Hokusai, aujourd’hui Gakyo Rojin, le vieillard fou de dessin. » </em><strong style="font-weight: normal">Katsushika Hokusai, Postface aux cent vues du mont Fuji</strong><strong style="font-weight: normal">.</strong></p>
<p class="MsoNormal">En 1939, un incendie dévaste son atelier et c’est à cette époque qu’il décide de produire au moins un dessin par jour, rituel qu’il conservera durant les dernières années de sa vie.</p>
<p class="MsoNormal"><o:p> </o:p></p>
<p class="MsoNormal">Il meurt le 10 mai 1849 en laissant quelques 30 000 dessins. Ses dernières paroles furent : « Encore cinq ans et je serais devenu un grand artiste. ».</p>
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		<item>
		<title>Le service “Fleurs et Rubans” peint d’après Félix Braquemond</title>
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		<pubDate>Thu, 22 May 2008 07:43:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Mieux comprendre]]></category>

		<category><![CDATA[art]]></category>

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Le nom de Félix Braquemond évoque d&#8217;abord le monde de la gravure et, à la suite, celui des peintres impressionnistes, puisqu&#8217;il participa à trois de leurs expositions avec notamment trente deux estampes et un dessin dans l’atelier de Nadar en 1874.
On sait que depuis son « Service Rousseau » édité en 1866 et présenté avec [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.expertissim.com/img/objet/1assiettes-braquemond-1n.jpg" height="542" width="542" /></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 12pt">Le nom de Félix Braquemond évoque d&#8217;abord le monde de la gravure et, à la suite, celui des peintres impressionnistes, puisqu&#8217;il participa à trois de leurs expositions avec notamment trente deux estampes et un dessin dans l’atelier de Nadar en 1874.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 12pt">On sait que depuis son « Service Rousseau » édité en 1866 et présenté avec succès l’année suivante à l&#8217;Exposition Universelle de Paris, jusqu’à son « Service à Fleurs et Rubans » réalisé sur porcelaine en 1879 pour Haviland, en passant par son activité à la tête de l’atelier de peinture de <st1:personname productid="la Manufacture" w:st="on">la Manufacture</st1:personname> de Sèvres, Félix Braquemond apporta beaucoup d’idées neuves à l’art ornemental appliqué à la céramique et fait figure de précurseur de ce que l’on appellera l’Art Nouveau.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 12pt">La date et la composition de <a href="http://www.expertissim.com/quatre-assiettes-apres-braquemond_o680508.html">notre service</a> en faïence fine est connue par deux sources sûres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 12pt">La liste des estampes préparatoires, avec indication de leur destination, publiée par Beraldi, soit quarante sept planches (B.674-720) et une lettre des archives Haviland adressée le <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 12pt">11 juillet 1879 par le directeur de Montereau à « Messieurs Haviland et Cie à Auteuil » pour préciser « la nomenclature de toutes les pièces composant votre service avec indication de toutes les planches gravées qui sont en notre possession ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 12pt">Ces deux documents permettent de dire qu’à côté de plus d’un trentaine de pièces diverses, le service de faïence édité en 1879 comprenait douze assiettes (plates et creuses) avec chacune un unique motif floral différent ….<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 12pt">Le procédé est le même que le « Service animaux » avec transfert d’estampes, uniquement à l’eau forte et décor d’émaux polychromes sous couverte.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 12pt">C’est un décor unique et homogène, avec le principe de la prise de possession de la surface par le déploiement de la ligne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 12pt"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 12pt">Cf : Félix Braquemond et les Arts Décoratifs. Catalogue Jean-Paul Bouillon.<o:p></o:p></span></p>
]]></content:encoded>
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		<title>« BENEFITS SUPERVISOR SLEEPING » DE LUCIAN FREUD ET « TRIPTYQUE » DE FRANCIS BACON ADJUGES A 120 MILLIONS DE DOLLARS A ROMAN ABRAMOVITCH</title>
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		<pubDate>Mon, 19 May 2008 02:09:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tanguy Sauvin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Actualité]]></category>

		<category><![CDATA[art]]></category>

		<category><![CDATA[benefits supervisor sleeping]]></category>

		<category><![CDATA[expert]]></category>

		<category><![CDATA[francis bacon]]></category>

		<category><![CDATA[lucian freud]]></category>

		<category><![CDATA[marché de l'art]]></category>

		<category><![CDATA[Objets d'art]]></category>

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		<description><![CDATA[ 
Deux tableaux ont successivement été vendus ces 15 et 17 mai 2008 pour des sommes records dans les salons de vente. Le &#8220;Triptyque&#8221; de Francis Bacon de 1976 pour 86,2 millions de dollars et &#8221; Benefits supervisor sleeping &#8221; de Lucian Freud pour 34 million dollars (21,5 millions d&#8217;euros) même si ces ventes restent [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><o:p> </o:p><img src="http://blog.expertissim.com/wp-content/uploads/2008/05/sue-tilley.jpg" alt="« BENEFITS SUPERVISOR SLEEPING » DE LUCIAN FREUD ET « TRIPTYQUE » DE FRANCIS BACON ADJUGES A 120 MILLIONS DE DOLLARS A ROMAN ABRAMOVITCH" /></p>
<p class="MsoNormal">Deux tableaux ont successivement été vendus ces 15 et 17 mai 2008 pour des sommes records dans les salons de vente. Le &#8220;Triptyque&#8221; de Francis Bacon de 1976 pour 86,2 millions de dollars et &#8221; Benefits supervisor sleeping &#8221; de Lucian Freud pour 34 million dollars (21,5 millions d&#8217;euros) même si ces ventes restent encore loin derrière la vente de N°5 de Jackson Pollock attribuée pour un montant de 140 millions de dollars.</p>
<p class="MsoNormal"><o:p> </o:p></p>
<p class="MsoNormal">Lucian Freud, le petit fils de Sigmund Freud, père de la psychanalyse, est donc devenu l’artiste le plus cher au monde de son vivant, reléguant Jeff Koons et son « Hanging Heart », un cœur inoxydable accroché à l’aide d’un ruban doré, à la deuxième place.</p>
<p class="MsoNormal"><o:p> </o:p></p>
<p class="MsoNormal">Son tableau, représentation nue de Sue Tilley, surnommée « Big Sue » témoignant de sa corpulence hors norme, étendue sur un canapé, lui permet aujourd’hui de rentrer dans l’histoire du marché de l’art. Sue Tilley doit d&#8217;ailleurs s’estimer aujourd’hui mécontente de son cachet de 40 dollars&#8230;</p>
<p class="MsoNormal"><o:p> </o:p></p>
<p class="MsoNormal">Les salons de Christie’s étaient déjà en ébullition quelques jours auparavant lors de l’exposition du tableau au public. Son prix reste tout de même sans surprise suite à la vente de « Ib and Her Husband » en novembre 2007 dont le montant avait dépassé les 19 millions de dollars.</p>
<p class="MsoNormal"><o:p> </o:p></p>
<p class="MsoNormal">Un triptyque de Francis Bacon, descendant du célèbre Sir Francis Bacon, deux jours après cette première vente, a lui aussi fait sensation et bat de 30 millions de dollars le record du peintre, alors de 52,6 millions de dollars pour son « Pape Innocent X ».</p>
<p class="MsoNormal"><o:p> </o:p></p>
<p class="MsoNormal">On remarquera par ailleurs le lien entre les deux artistes, n’hésitant pas à choquer par des représentations violentes ou surprenantes.</p>
<p class="MsoNormal"><o:p> </o:p></p>
<p class="MsoNormal">Le nom de l’acheteur jusqu’alors resté inconnu des yeux du public vient d’être dévoilé par The Art Newspaper s’appuyant sur des « sources proches du marché de l’art », il s’agirait bien du milliardaire russe, Roman Abramovitch, désirant, apparemment les exposer dans son salon a Londres.</p>
<p class="MsoNormal"><o:p> </o:p></p>
<p class="MsoNormal">Cette achat est peut-être la répercussion du désir de la fiancée du milliardaire russe, Daria Joukova, d&#8217;ouvrir une galerie d&#8217;art à Moscou et de constituer une collection permanente, Roman Abramovitch n’ayant jamais été reconnu pour des achats de cette importance sur le marché de l’art.</p>
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		<title>EN VENTE, PENDANT UN MOIS SEULEMENT!</title>
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		<pubDate>Thu, 08 May 2008 16:49:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Actualité]]></category>

		<category><![CDATA[art]]></category>

		<category><![CDATA[expert]]></category>

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		<description><![CDATA[A partir du 1er mai 2008, tous les objets vendus sur expertissim sont mis en vente pendant un mois seulement (au lieu de trois mois).
Le principe est inchangé : les objets sont mis en vente à la valeur haute et baissent de prix chaque semaine jusqu&#8217;à atteindre la valeur basse de l&#8217;estimation. Vous pouvez acheter [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>A partir du 1er mai 2008, tous les objets vendus sur expertissim sont mis en vente pendant <strong>un mois seulement</strong> (au lieu de trois mois).<br />
<strong>Le principe est inchangé</strong> : les objets sont mis en vente à la valeur haute et baissent de prix chaque semaine jusqu&#8217;à atteindre la valeur basse de l&#8217;estimation. Vous pouvez acheter à tout moment.<br />
En vous remerciant de votre confiance,<br />
L&#8217;équipe d&#8217;Expertissim</p>
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