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	<title>Expertissim</title>
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	<description>L'actualitÃ© des objets d'art expertisÃ©s</description>
	<pubDate>Fri, 03 Jul 2009 12:49:50 +0000</pubDate>
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		<title>Le mythe d’Enee et Didon</title>
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		<pubDate>Fri, 03 Jul 2009 12:45:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[
Ce tableau qu’Expertissim met en vente actuellement est un détail d’une toile peinte en 1815 par Pierre-Narcisse Guérin. Héritier de David, Guérin est l’un des chefs de file de la seconde période néo-classique et assure la transition avec la génération suivante puisqu’il est le maître de Géricault, Delacroix, Paul Delaroche et Ary Scheffer. Enée et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.expertissim.com/apres-guerin-enee-didon_o90609.html?categorie=3" title="Enée et Didon d'après Narcisse Guérin"><img border="0" width="514" src="http://www.expertissim.com/img/objet/90609-1trois-femmes-1n.jpg" height="513" /></a></p>
<p><span style="font-size: 14pt"><font face="Times New Roman">Ce tableau qu’Expertissim met en vente actuellement est un détail d’une toile peinte en 1815 par Pierre-Narcisse Guérin. <o:p></o:p></font></span><span style="font-size: 14pt"><font face="Times New Roman">Héritier de David, Guérin est l’un des chefs de file de la seconde période néo-classique et assure la transition avec la génération suivante puisqu’il est le maître de Géricault, Delacroix, Paul Delaroche et Ary Scheffer. <em>Enée et Didon </em>marque d’ailleurs une évolution dans l’œuvre de Guérin qui passe ainsi d’un classicisme sévère mais expressif à un style plus alangui et aimable.</p>
<p><o:p></o:p></font></span><span style="font-size: 14pt"><o:p><font face="Times New Roman"></p>
<p> </font></o:p></span><span style="font-size: 14pt"><font face="Times New Roman">L’artiste s’est ici inspiré de <em>L’Enéide </em>où le poète latin Virgile relate le mythe d’Enée et de Didon. <span> <br />
</span><o:p></o:p></font></span><span style="font-size: 14pt"><font face="Times New Roman">Enée s’est enfui de Troie, en ruines, avec son père Anchise et son fils Ascagne. Les dieux de l’Olympe lui ayant prédit qu’il fonderait un royaume en Italie, en l’occurrence Rome, il fait escale au cours de son périple à Carthage, cité récemment fondée en Afrique du Nord par la reine Didon.<br />
Alors qu’Enée raconte la chute de Troie, la souveraine, touchée par Cupidon déguisé en Ascagne, tombe amoureuse du troyen. Le détail du tableau d’Expertissim montre ainsi Ascagne/Cupidon enlevant du doigt de Didon un anneau donné par son défunt époux. Une grande passion s’ensuit alors entre le héros troyen et la reine carthaginoise.<br />
</font></span><span style="font-size: 14pt"><font face="Times New Roman"><br />
<img border="0" width="214" src="http://www.expertissim.com/img/objet/90609-1trois-femmes-3n.jpg" height="213" /><br />
</font></span><span style="font-size: 14pt"></span><span style="font-size: 14pt"><font face="Times New Roman"><br />
<span style="font-size: 14pt">Cependant, les dieux de l’Olympe rappellent à Enée qu’il a un devoir à accomplir et celui-ci est donc contraint de quitter Carthage. Furieuse et désespérée, Didon fait brûler tous les souvenirs qu’il lui reste de son aimé et se tue avec une épée laissée par Enée. </span><br />
<span style="font-size: 14pt">Plus tard, lorsqu’il descendra aux Enfers avec la Sybille de Cumes, Didon refusera de lui parler et de lui pardonner son départ. <span> </p>
<p></span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14pt"><o:p></p>
<p> </o:p></span><span style="font-size: 14pt">Les fondements de cette légende semblent remonter aux premiers poètes épiques latins, Ennius et Naevius, et trouvent sans doute leur origine dans les Guerres puniques. En effet, cette série de trois conflits opposent sur près d’un siècle (IIIe-IIe siècle av. J.-C.) la Rome antique et la civilisation carthaginoise.</p>
<p><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal">
<a href="http://" title="Pierre-Narcisse Guérin"><img border="0" width="400" src="http://3.bp.blogspot.com/_A8XgY7cWYaI/ShmRZS2Cn-I/AAAAAAAACrI/Z4NYTsXrnXo/s400/guerin-bordx021.jpg" height="280" /></a><br />
</font></span></p>
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		<title>Thomyris et Cyrus</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Jul 2009 14:40:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[
Hérodote donne un récit mémorable de la mort de Cyrus le Grand, vaincu par Thomyris, reine des Massagètes. Après avoir soumis les peuples d’Asie Mineure et de Babylone, Cyrus est encore avide de conquêtes. Il jette son dévolu sur les terres gouvernées par Thomyris qu’il essaie d’abord d’amadouer en lui proposant un mariage. S’étant heurté [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.expertissim.com/ecole-flamande-xviie-siecle-suiveur-rubens_o580509.html" title="Thomyris et Cyrus"><img border="0" width="414" src="http://www.expertissim.com/img/objet/580509-1grand-tableau-4n.jpg" height="413" /></a></p>
<p><font face="Times New Roman"><span style="font-size: 14pt">Hérodote donne un récit mémorable de la mort de Cyrus le Grand, vaincu par Thomyris, reine des Massagètes. <o:p></o:p></span><span style="font-size: 14pt">Après avoir soumis les peuples d’Asie Mineure et de Babylone, Cyrus est encore avide de conquêtes. Il jette son dévolu sur les terres gouvernées par Thomyris qu’il essaie d’abord d’amadouer en lui proposant un mariage. S’étant heurté à un refus, Cyrus franchit la frontière à la tête de son armée. Il réussit à faire prisonnier le fils de Thomyris. Cependant, le jeune homme se suicide pour éviter de servir de monnaie d’échange. La reine lance un ultimatum à Cyrus : soit il retire son armée soit il paiera les conséquences de son arrogance. La bataille qui s’ensuit sera selon Hérodote « le combat le plus violent de tous ceux qui se sont livrés entre barbares ». Elle s’achève par la mort de Cyrus. Thomyris ordonne alors que son corps soit retrouvé pour être décapité. Sa tête sera plongée dans un récipient rempli de sang humain dont il avait une soif inextinguible.</span></font><font face="Times New Roman"><span style="font-size: 14pt"><br />
<o:p></o:p></span><span style="font-size: 14pt"><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14pt"><o:p><br />
 <span style="font-size: 14pt">Cette histoire de vengeance cruelle a donné lieu à des interprétations diverses, aussi bien chez les philosophes que chez les artistes. Hérodote et les Grecs anciens assimilaient Cyrus au héros malheureux d’une tragédie d’Eschyle dont la morale évoquait le caractère impénétrable du destin. Plusieurs siècles après, les philosophes stoïciens estimaient que Cyrus était le fautif. Se croyant invincible, il s’est laissé entrainer par son appétit insatiable de conquêtes jusqu’à enfreindre l’ordre naturel des choses. Sénèque, dramaturge stoïcien par excellence, a consacré pas moins de neuf tragédies à l’énumération des châtiments que les dieux infligent à ceux qui transgressent les lois naturelles comme Cyrus. <o:p></o:p></span></o:p></span></font><font face="Times New Roman"><br />
<span style="font-size: 14pt; font-family: 'Times New Roman'">Le Moyen Age chrétien se rangea derrière les stoïciens pour jeter le blâme sur Cyrus, jugé coupable de la même sorte d’orgueil répréhensible qu’Holopherne, le persécuteur assyrien des Hébreux. C’est ainsi que Thomyris, par analogie avec Judith, est introduite dans le culte médiéval des « preuses » ; ces femmes fortes dont l’héroïsme se base sur une exemplarité morale.</span><span style="font-size: 14pt; font-family: 'Times New Roman'"><br />
</span></p>
<p><a title="Rubens"><img border="0" width="253" src="http://www.muzeocollection.com/data/modules/oeuvre/65/27/6527454ada9d0b94-grand-thomyris-reine-scythes-fait-plonger-tete-cyrus-dans-vase-rempli-rubens-pierre-paul.jpg" height="400" style="width: 253px; height: 379px" /></a></p>
<p><span style="font-size: 14pt">Il existe des représentations de la vengeance de Thomyris par Joos van Winghe, Luca Ferrari, Mattia Preti et le Musée des Beaux-Arts de Boston conserve un tableau de Pierre Paul Rubens, <em>La Reine Thomyris devant la tête de Cyrus.</em> En 1776, cette scène est le sujet du concours du Prix de Rome remporté par François-Guillaume Ménageot. L’épisode restera populaire jusqu’au XIXe siècle comme en témoigne le <em>Thomyris et Cyrus </em>de Gustave Moreau.<o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal">&nbsp;</p>
<p></font></p>
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		</item>
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		<title>Hommage a Pierre Paulin</title>
		<link>http://blog.expertissim.com/2009/06/26/hommage-a-pierre-paulin/</link>
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		<pubDate>Fri, 26 Jun 2009 16:01:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[
Pierre Paulin est la figure incontournable du design français de la seconde moitié du XXe siècle. C’est à lui que Georges Pompidou et François Mitterrand font appel pour meubler l’Elysée sous leurs mandats.

 Né le 9 juillet 1927 à Paris d&#8217;un père français et d&#8217;une mère suisse allemande, Pierre Paulin a grandi à Laon où il [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img border="0" width="200" src="http://directdsign.files.wordpress.com/2009/06/64_reissuing-pierre-paulin.jpg?w=320&amp;h=400" height="280" style="width: 200px; height: 246px" /></p>
<p><span style="font-size: 14pt"><font face="Times New Roman">Pierre Paulin est la figure incontournable du design français de la seconde moitié du XXe siècle. C’est à lui que Georges Pompidou et François Mitterrand font appel pour meubler l’Elysée sous leurs mandats.</p>
<p><o:p></o:p></font></span><span style="font-size: 14pt; font-family: Verdana"><o:p></p>
<p> </o:p></span><span style="font-size: 14pt"><font face="Times New Roman">Né le 9 juillet 1927 à Paris d&#8217;un père français et d&#8217;une mère suisse allemande, Pierre Paulin a grandi à Laon où il se rêve sculpteur avant de débuter comme tailleur de pierre puis céramiste.<o:p></o:p></font></span><span style="font-size: 14pt"><font face="Times New Roman">Après avoir fait l&#8217;école Camondo à Paris, il entre comme dessinateur de formes chez le décorateur Marcel Gascoin. Influencé par le mobilier scandinave, l&#8217;épure japonaise et les productions américaines de Charles et Ray Eames, Pierre Paulin choisit de créer un mobilier simple et fonctionnel, caractéristique de l&#8217;après-guerre. Si ses créations s&#8217;inscrivent dans la recherche industrielle de l&#8217;époque, ses idées audacieuses ont été souvent reprises par les générations suivantes.</p>
<p><o:p></o:p></font></span><span style="font-size: 14pt"><o:p><font face="Times New Roman"></p>
<p> </font></o:p></span><span style="font-size: 14pt"><font face="Times New Roman">Plus connu à l&#8217;étranger qu&#8217;en France tout au long de sa carrière, il a pourtant exposé au salon des Arts ménagers dès 1953. Dans les années 60, Paulin recouvre ses sièges de jersey ou de stretch, cachant leurs structures. Il crée notamment le fauteuil <em>Ribbon</em> doté d&#8217;un pied sculptural mais aussi le <em>Mushroom</em>, qui deviennent des modèles iconiques.</p>
<p><o:p></p>
<p><a href="http://www.expertissim.com/pierre-paulin-1927-2009-fauteuil-ribbon_o190609.html" title="Fauteuil Ribbon en vente sur Expertissim"><img border="0" width="314" src="http://www.expertissim.com/img/objet/190609-1fauteuil-3n.jpg" height="314" /></a><br />
</o:p></font></span><span style="font-size: 14pt"><font face="Times New Roman"><o:p></p>
<p><span style="font-size: 14pt"><font face="Times New Roman"><o:p><span style="font-size: 14pt">Longtemps collaborateur de l&#8217;agence de design industriel AD SA, il fonde la société Pierre Paulin en 1979, où il travaillait sur le design industriel pour les marques Calor, Tefal ou PSA. <o:p></o:p></span><span style="font-size: 14pt">&#8220;Les objets doivent rester anonymes&#8221;, estimait Pierre Paulin qui jugeait &#8220;extrêmement dangereux de valoriser des gens qui ne font que leur métier&#8221;.</p>
<p><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14pt"><o:p></p>
<p> </o:p></span><span style="font-size: 14pt">Pierre Paulin a fait l&#8217;objet l&#8217;an dernier d&#8217;une rétrospective aux Gobelins intitulée <em>Pierre Paulin, le design au pouvoir</em>, qui retraçait 40 ans de collaboration entre le créateur et le Mobilier National qui conserve, commande ou crée le mobilier de la République.<o:p></o:p></span><span style="font-size: 14pt">Ses sièges aux lignes épurées ont fait le tour du monde et ornent aujourd&#8217;hui les collections du MoMA à New York, du Musée des Arts décoratifs à Paris, du Victoria and Albert Museum à Londres ou celles des musées de Sydney et Melbourne en Australie.</p>
<p><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14pt"><o:p></p>
<p> </o:p></span><span style="font-size: 14pt">Pierre Paulin est décédé Samedi 13 Juin dernier à l&#8217;âge de 81 ans à Montpellier.</p>
<p><o:p></o:p></span></o:p></font></span></o:p></font></span><span style="font-size: 14pt"><font face="Times New Roman"><o:p></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal">
<a href="http://" title="Modèles de Pierre Paulin"><img border="0" width="450" src="http://enveuxtuenvoila.files.wordpress.com/2010/02/paulin2.jpg" height="547" /></a></p>
<p><img border="0" width="1" src="http://enveuxtuenvoila.files.wordpress.com/2010/02/paulin2.jpg" height="1" /><br />
</o:p></font></span></p>
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		<title>La Jerusalem delivree du Tasse</title>
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		<pubDate>Fri, 26 Jun 2009 13:37:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[
Le sujet de cette tapisserie française du XVIIe siècle est tiré de La Jérusalem délivrée ;  un poème épique écrit par Le Tasse en 1570-1575. L’œuvre est dédiée à Alphonse II d’Este.

 Cette épopée relate la première Croisade conduite par Godefroy de Bouillon en 1096 pour reconquérir Jérusalem face aux troupes des sarrasins Soliman et Argante. Le Tasse [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.expertissim.com/tapisserie-armide-decouvrant-renaud-endormi_o310609.html" title="Tapisserie Renaud et Armide"><img border="0" width="414" src="http://www.expertissim.com/img/objet/310609-1tapisserie-1n.jpg" height="554" /></a><br />
<span style="font-size: 14pt"><font face="Times New Roman">Le sujet de cette tapisserie française du XVIIe siècle est tiré de<em> La Jérusalem délivrée ; </em><span> </span>un poème épique écrit par Le Tasse en 1570-1575. L’œuvre est dédiée à Alphonse II d’Este.</font></span><span style="font-size: 14pt"><font face="Times New Roman"><br />
<o:p></o:p></font></span><span style="font-size: 14pt"><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14pt"><o:p><font face="Times New Roman"><br />
 </font><span style="font-size: 14pt"><font face="Times New Roman">Cette épopée relate la première Croisade conduite par Godefroy de Bouillon en 1096 pour reconquérir Jérusalem face aux troupes des sarrasins Soliman et Argante.<o:p></o:p></font></span><font face="Times New Roman"><em><span style="font-size: 14pt"><span> </span></span></em><span style="font-size: 14pt">Le Tasse a associé dans son œuvre une donnée historique avec des éléments tirés des chansons de geste ou des romans en vers ainsi que du merveilleux. <o:p></o:p></span></font><font face="Times New Roman"><em><span style="font-size: 14pt">La Jérusalem délivrée </span></em><span style="font-size: 14pt">deviendra l’une des œuvres poétiques les plus illustrées dans l’art.</span></font></o:p></span><font face="Times New Roman"><span style="font-size: 14pt"><br />
<o:p></o:p></span></font><span style="font-size: 14pt"><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14pt"><o:p><font face="Times New Roman"><br />
 </font><span style="font-size: 14pt"><font face="Times New Roman">Outre le récit de la Croisade, le poème mêle l’histoire d’amour du chrétien Tancrède pour la païenne Clorinde et celle du chevalier Renaud pour la magicienne Armide.</p>
<p><o:p></o:p></font></span><span style="font-size: 14pt"><font face="Times New Roman">Princesse de Damas, Armide est chargée par son oncle, le roi de Damas, de combattre l’armée de Godefroy de Bouillon. Pour se faire, elle séduit de nombreux Croisés qu’elle tue ou change en animaux. Par ce stratagème, elle arrive à faire prisonnier tous les chevaliers chrétiens. <o:p></o:p></font></span><span style="font-size: 14pt"><font face="Times New Roman">Cependant le plus valeureux d’entre eux, Renaud, parvient à les délivrer avant de sombrer dans un profond sommeil magique. Armide veut en profiter pour le tuer mais alors qu’elle s’apprête à commettre cet acte, elle s’éprend de Renaud. Renonçant à son geste, elle lui fait avaler un filtre de sa composition afin d’être aimée en retour. Le couple vit alors heureux dans les jardins de la magicienne, loin de Jérusalem et de Damas.</p>
<p><o:p></o:p></font></span><span style="font-size: 14pt"><font face="Times New Roman">Rapidement la jeune femme comprend qu’elle ne pourra pas rester éternellement dans cette situation. En effet, les chrétiens Ubalde et le Chevalier danois parviennent finalement au château de l’enchanteresse. Armés d’une épée de diamant et d’un bouclier dissipant les sorts, ils réussissent à sauver leur ami. Armide supplie Renaud de rester, mais malgré son désespoir, ses menaces, ses prières, Renaud s&#8217;éloigne. Armide tombe et s&#8217;évanouit. Pleine de douleurs, elle se ressaisit et, maudissant Renaud, elle ordonne à ses démons de détruire son palais enchanté avant de s&#8217;enfuir sur un char volant.<o:p></o:p></font></span></o:p></span></p>
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		<title>un musee Magritte a Bruxelles</title>
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		<pubDate>Thu, 11 Jun 2009 14:25:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[

Le 2 Juin dernier, un nouveau musée a ouvert ses portes à Bruxelles. Il s’agit d’un musée dédié à l’un des artistes les plus connus du XXe siècle : René Magritte. S’étendant sur 2500 m², il appartient aux Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique. Son aménagement a été rendu possible grâce au mécénat déployé par les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 14pt"><font face="Times New Roman"><img border="0" width="400" src="http://www.exporevue.com/images/promo/bache_magritte_mai08.jpg" height="465" /><br />
</font></span><span style="font-size: 14pt"><font face="Times New Roman"><br />
Le 2 Juin dernier, un nouveau musée a ouvert ses portes à Bruxelles. Il s’agit d’un musée dédié à l’un des artistes les plus connus du XXe siècle : René Magritte. <o:p></o:p></font></span><span style="font-size: 14pt"><font face="Times New Roman">S’étendant sur 2500 m², il appartient aux Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique. Son aménagement a été rendu possible grâce au mécénat déployé par les filiales françaises et belges de GDF SUEZ et au soutien de la fondation Magritte.<br />
<o:p></o:p></font></span><span style="font-size: 14pt"><font face="Times New Roman"><br />
La collection présentée provient principalement d’achats ainsi que de legs d’Irène Hamoir, autre figure du groupe surréaliste de Bruxelles, et son épouse Georgette Magritte. De nombreux collectionneurs et des institutions publiques et privées participent également à la richesse du musée par le prêt de leurs chefs d’œuvre.<br />
<o:p></o:p></font></span><span style="font-size: 14pt"><font face="Times New Roman"><br />
Cette collection est ainsi la plus riche au monde et comporte plus de 200 œuvres composées d&#8217;huiles sur toile, de gouaches, de dessins, de sculptures et d&#8217;objets peints mais aussi d&#8217;affiches publicitaires, de partitions de musique, de photos vintage et de films réalisés par Magritte lui-même. <o:p></o:p></font></span><span style="font-size: 14pt"><o:p><font face="Times New Roman"> </font></o:p></span><span style="font-size: 14pt"><o:p><font face="Times New Roman"><br />
</font></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"><span style="font-size: 14pt"><font face="Times New Roman">Le Musée Magritte sera dans son domaine le centre de référence mondial pour la connaissance de l&#8217;artiste.</p>
<p></font></span></p>
<p><img border="0" width="280" src="http://www.dhnet.be/pictures_news/art_51872.jpg" height="220" />     <img border="0" width="190" src="http://www.espaceprescription.com/image/uploadimages7/magritte300.jpg" height="190" /></p>
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		<title>Exposition Majorelle a Nancy</title>
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		<pubDate>Thu, 11 Jun 2009 13:30:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
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Pour la première fois, l’aventure Majorelle fait l’objet d’une rétrospective à Nancy, sa ville d’origine. Au-delà de la célébration du 150ème anniversaire de la naissance de Louis Majorelle, l’exposition Majorelle, un art de vivre moderne, fait revivre l’œuvre de l’artiste et de sa manufacture des prémices de l’Art nouveau au vocabulaire moderniste des années 30/40, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img width="306" src="http://www.ecole-de-nancy.com/web/uploads/images/actualites/men/majorelle/majorelle-affiche450.jpg" height="450" /></p>
<p><span style="font-size: 14pt"><font face="Times New Roman">Pour la première fois, l’aventure Majorelle fait l’objet d’une rétrospective à Nancy, sa ville d’origine. Au-delà de la célébration du 150ème anniversaire de la naissance de Louis Majorelle, l’exposition <em>Majorelle, un art de vivre moderne</em>, fait revivre l’œuvre de l’artiste et de sa manufacture des prémices de l’Art nouveau au vocabulaire moderniste des années 30/40, en une succession de styles qui façonnèrent une réputation d’élégance et de qualité jamais démentie. <o:p></o:p></font></span><span style="font-size: 14pt"><o:p><font face="Times New Roman"> </font></o:p></span><span style="font-size: 14pt"><o:p><font face="Times New Roman"><br />
</font><span style="font-size: 14pt"></span></o:p></span><span style="font-size: 14pt"><font face="Times New Roman"><br />
Homme discret et modeste, Louis Majorelle aimait à se définir comme un «industriel d’art» : sa production associe et revendique des meubles d’art et de série, diffusés à travers le monde grâce à une organisation commerciale performante. Homme de son temps, Louis Majorelle était à l’écoute de la modernité. Son style sut s’adapter tant aux évolutions formelles et décoratives qu’aux pratiques et modes de vie d’une société nouvelle.<o:p></o:p></font></span><span style="font-size: 14pt"><o:p><font face="Times New Roman"> </font></o:p></span><span style="font-size: 14pt"><o:p><font face="Times New Roman"><br />
</font><span style="font-size: 14pt"></span></o:p></span><span style="font-size: 14pt"><font face="Times New Roman"><br />
La présente exposition, avec 170 pièces choisies pour leur exemplarité, leur diversité et leur réussite conceptuelle, rend aujourd’hui un premier hommage appuyé aux talents incomparables de la Maison Majorelle, initiés par Louis et poursuivis pendant presque trente ans par ses frères et anciens collaborateurs. <o:p></o:p></font></span><span style="font-size: 14pt"><o:p><font face="Times New Roman"> </font></o:p></span><span style="font-size: 14pt"><o:p><font face="Times New Roman"><br />
</font><span style="font-size: 14pt"></span></o:p></span><span style="font-size: 14pt"><font face="Times New Roman"><br />
Du 2 Mai au 30 Août 2009 aux galeries Poirel à Nancy (exposition organisée par le musée de l&#8217;Ecole de Nancy).<o:p></o:p></font></span><span style="font-size: 14pt"><o:p><font face="Times New Roman"> </font></o:p></span><span style="font-size: 14pt"><o:p><font face="Times New Roman"><br />
</font><span style="font-size: 14pt"></span></o:p></span><span style="font-size: 14pt"><font face="Times New Roman"><br />
Retrouvez sur Expertissim un exemple du savoir-faire de Louis Majorelle en collaboration avec Antonin Daum.<o:p></o:p></font></span></p>
<p><a href="http://www.expertissim.com/vase-signe-daum-majorelle_o171208.html?categorie=1&amp;scategorie=6" title="Daum &amp; Majorelle"><img border="0" width="214" src="http://www.expertissim.com/img/objet/171208-1vase-1n.jpg" height="213" /></a></p>
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		<title>Picasso et la ceramique</title>
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		<pubDate>Fri, 05 Jun 2009 15:00:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Mieux comprendre]]></category>

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Bien que l’intérêt de Picasso pour la céramique remonte à son enfance, ce n’est qu’en Juillet 1946, à Vallauris, village dans le sud de la France, qu’il conçoit ses premiers essais en argile dans l’atelier Madoura dirigé par Georges et Suzanne Ramié. Impressionné par les possibilités et résultats que lui offrent cette technique, et séduit [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><img width="502" src="http://www.bde.enseeiht.fr/bda/voyage/picasso2.jpg" height="398" /></p>
<p><span style="font-size: 14pt"><span style="font-size: 14pt"><font face="Times New Roman">Bien que l’intérêt de Picasso pour la céramique remonte à son enfance, ce n’est qu’en Juillet 1946, à Vallauris, village dans le sud de la France, qu’il conçoit ses premiers essais en argile dans l’atelier Madoura dirigé par Georges et Suzanne Ramié. Impressionné par les possibilités et résultats que lui offrent cette technique, et séduit par « la ville aux 100 potiers », Picasso s’installe à Vallauris en 1948 et y séjourne jusqu’en 1955.<o:p></o:p></font></span><span style="font-size: 14pt"><o:p><font face="Times New Roman"> </font></o:p></span></span><span style="font-size: 14pt"><span style="font-size: 14pt"><o:p><font face="Times New Roman"><br />
</font><span style="font-size: 14pt"><font face="Times New Roman">C’est alors le début d’une longue aventure riche en créativité. Au cours de ces années, Picasso apprend les techniques traditionnelles de la céramique auprès des artisans de l’atelier, et s’appuie sur les conseils avisés de Suzanne Ramié. A ses débuts, il réalise des décors sur des objets usuels tels que des pichets ou des assiettes. Mais très rapidement, il acquiert un grand savoir-faire et ne tarde pas à explorer de nouvelles techniques, tant au niveau de la forme que du sujet peint. Il donne libre cours à son imagination et conçoit des sujets inspirés par le support même de la céramique. Il crée des formes innovantes, telles que le vase <em>Gros oiseau visage noir </em>(1951) ou encore les pichets <em>Chouette </em>dont la forme et le décor représentent l’oiseau même : le bec, le centre arrondi transformé en corps, les incisions suggérant le plumage.<o:p></o:p></font></span></o:p></span></span></p>
<p class="MsoNormal"><img width="124" src="https://images.artnet.com/artwork_images/424076054/312223.jpg" height="154" />            <img width="137" src="http://www.masterworksfineart.com/inventory/picasso/prev_picasso1912.jpg" height="156" /></p>
<p><span style="font-size: 14pt"><font face="Times New Roman">Rien n’est inutile pour ses conceptions, s’appropriant tout ce qui lui tombe sous la main et allant même jusqu’à réutiliser les morceaux cassés de poterie tombés sur le plancher de l’atelier. Il réalise ses œuvres avec les techniques les plus diverses: décor incisé, engobé, émaillé&#8230;<o:p></o:p></font></span><span style="font-size: 14pt"><o:p><font face="Times New Roman"> </p>
<p></font></o:p></span><span style="font-size: 14pt"></span><span style="font-size: 14pt"><font face="Times New Roman"><br />
Durant cette période, Picasso traite aussi le thème de la corrida. Il décrit sur des assiettes ou des plats l’ambiance agitée de la course de taureaux en peignant les matadors, les chevaux, les spectateurs, le soleil et l’ombre… Il démontre ainsi son intérêt envers la tauromachie et son habileté à exploiter le volume que lui offrent ces objets domestiques.<o:p></o:p></font></span><span style="font-size: 14pt"><o:p><font face="Times New Roman"> </p>
<p></font></o:p></span><span style="font-size: 14pt"><font face="Times New Roman">En effet, à la différence de ses dessins, peintures et gravures, la céramique était pour Picasso une opportunité de peindre sur un espace volumétrique. C&#8217;est par le moyen de ce support que Picasso expérimenta de nouvelles conceptions dans son œuvre.<o:p></o:p></font></span><span style="font-size: 14pt"><o:p><font face="Times New Roman"> </p>
<p></font></o:p></span><span style="font-size: 14pt"></span><span style="font-size: 14pt"><font face="Times New Roman"><br />
Jusqu&#8217;à la fin de sa vie, Picasso continua à produire plus de 3500 vases, assiettes, plats et cruches avec l&#8217;atelier Madoura. En témoignage de reconnaissance à Suzanne et Georges Ramié, il donna l&#8217;autorisation à l&#8217;atelier Madoura d&#8217;éditer certaines de ses céramiques avec la volonté que celles-ci retrouvent une fonction utilitaire: &#8220;<em>J&#8217;ai fait des assiettes, on vous a dit? Elles sont très bien. On peut manger dedans (&#8230;)</em>&#8221; dit-il à André Malraux.<o:p></o:p></font></span><span style="font-size: 14pt"><o:p><font face="Times New Roman"> </font></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: 14pt; font-family: 'Times New Roman','serif'"></span><span style="font-size: 14pt; font-family: 'Times New Roman','serif'"><br />
Expertissim vend en ce moment une charmante assiette issue de cette production de Picasso trop méconnue du grand public.</p>
<p></span><span style="font-size: 14pt; font-family: 'Times New Roman','serif'"></span><span style="font-size: 14pt; font-family: 'Times New Roman','serif'"><br />
<span style="font-size: 12pt; font-family: 'Times New Roman','serif'"><a href="http://www.expertissim.com/picasso-tete-chevre-profil_o430509.html" title="Assiette Picasso"><img border="0" width="314" src="http://www.expertissim.com/img/objet/430509-1assiette-picasso-1n.jpg" height="313" /></a></span><span style="font-size: 12pt; font-family: 'Times New Roman','serif'"><br />
<img border="0" width="1" src="http://www.expertissim.com/img/objet/430509-1assiette-picasso-1n.jpg" height="1" /></p>
<p></span><br />
</span></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Pinchon, impressionniste rouennais</title>
		<link>http://blog.expertissim.com/2009/06/04/pinchon-impressionniste-rouennais/</link>
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		<pubDate>Thu, 04 Jun 2009 14:44:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
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Expertissim est ravi de vous proposer une très belle vue impressionniste de la Seine, par Robert Antoine Pinchon. 

Le terme d&#8217;impressionnisme est employé pour la première fois par Louis Leroy, critique du journal Charivari, dans son commentaire de l&#8217;exposition de 1874, où figure le tableau de Monet Impression, soleil levant. La dérision que Leroy attachait au [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.expertissim.com/pinchon-bord-seine_o411008.html" title="Bord de Seine - Pinchon"><img border="0" width="614" src="http://www.expertissim.com/img/objet/411008-1pinchonn.jpg" height="436" /></a><br />
<font face="Times New Roman"><span style="font-size: 14pt">Expertissim est ravi de vous proposer une très belle vue impressionniste de la Seine, par Robert Antoine Pinchon.<o:p></o:p></span><span style="font-size: 14pt"><o:p> <br />
</o:p></span><span style="font-size: 14pt"><br />
Le terme d&#8217;impressionnisme est employé pour la première fois par Louis Leroy, critique du journal <em>Charivari</em>, dans son commentaire de l&#8217;exposition de 1874, où figure le tableau de Monet <em>Impression, soleil levant</em>. La dérision que Leroy attachait au terme « impressionniste » incitera Monet et ses amis à le reprendre orgueilleusement pour baptiser leur exposition de 1877 et leur revue <em>l&#8217;Impressionniste, journal d&#8217;art</em>, publiée à cette occasion. <o:p></o:p></span><span style="font-size: 14pt"><o:p> <br />
</o:p></span><span style="font-size: 14pt"><br />
L&#8217;Impressionnisme, né officiellement en 1874, s&#8217;éteint avec la dernière manifestation du groupe en 1886. Il concerne la production d&#8217;une nouvelle génération de peintres parmi lesquels figurent Gustave Caillebotte, Paul Cézanne, Edgar Degas, Claude Monet, Berthe Morisot, Pierre Auguste Renoir, Camille Pissarro, Alfred Sisley, etc…<o:p></o:p></span><span style="font-size: 14pt"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14pt">Souvent considéré comme une école de peinture en plein air, le mouvement s&#8217;inspire à ses débuts des paysagistes anglais de la fin du XVIIIe siècle, en particulier de Constable et de Turner, les premiers à imposer le paysage comme un genre à part entière.<br />
<o:p></o:p></span><span style="font-size: 14pt">En effet, les Impressionnistes ont une prédilection pour les sites au bord de l&#8217;eau, les vues tranquilles de villages, et les petites villes de la région parisienne (Louveciennes, Marly, Argenteuil, La Celle-Saint-Cloud, Bougival, Chatou) qui constituent le véritable berceau de leur mouvement. Quelques sites traités par les Impressionnistes leur doivent leur renommée, comme la Grenouillère, établissement de bains situé au bord de la Seine, à Bougival, très fréquenté par les Parisiens en fin de semaine.<br />
<o:p></o:p></span><span style="font-size: 14pt">Dans leur passion pour le plein air, la campagne et les jardins, les artistes n&#8217;en négligent pas pour autant les aspects de la vie urbaine. Gustave Caillebotte, Camille Pissarro, Auguste Renoir, Claude Monet captent depuis des balcons d&#8217;immeubles la vue vertigineuse des boulevards créés par Haussmann et l&#8217;enfilade de leurs façades, l&#8217;animation des piétons et des voitures.<br />
<o:p></o:p></span><span style="font-size: 14pt">Degas préfère l&#8217;atmosphère enfiévrée des coulisses de l&#8217;Opéra, les répétitions, le spectacle sur la scène, la magie des instruments de l&#8217;orchestre. L&#8217;ambiance canaille du café-concert et la franche gaieté des bals populaires de Montmartre font aussi partie de ses sujets, qu&#8217;abordent également Manet et Renoir.<o:p></o:p></span><span style="font-size: 14pt"><o:p> <br />
</o:p></span><span style="font-size: 14pt"><br />
Ces scènes mouvementées et joyeuses appellent une touche légère, rapide, pour être fixées sur la toile. Une fois la composition esquissée en grandes masses, les motifs sont construits par touches juxtaposées, sans être fondues. La surface du tableau, qui vue de près apparaît chaotique, se recompose à distance, donnant l&#8217;illusion d&#8217;une vue instantanée, d&#8217;un paysage brusquement entrevu. La vision se fait floue dans les lointains pour traduire l&#8217;éloignement sans avoir à définir de lignes de fuite. Les différents plans s&#8217;étagent et se fondent par des passages lumineux.<o:p></o:p></span><span style="font-size: 14pt"><o:p> <br />
</o:p></span><span style="font-size: 14pt"><br />
Trois expositions impressionnistes ont lieu en 1874, 1876 et 1877. Puis de 1879 à 1882, une exposition sera organisée chaque année, tandis que l&#8217;Impressionnisme, avec son cortège de scandales et de débats, commence à s&#8217;imposer sur la scène artistique parisienne. <o:p></o:p></span><span style="font-size: 14pt">La dernière exposition du mouvement date de 1886.<o:p></o:p></span><span style="font-size: 14pt"><o:p> <br />
</o:p></span><span style="font-size: 14pt"><br />
L’école de Rouen est un terme utilisé pour la première fois en 1902, par le critique d’art Arsène Alexandre, pour désigner la branche rouennaise de l’Impressionnisme.<o:p></o:p></span><span style="font-size: 14pt">Ses principaux représentants sont Charles Angrand, Joseph Delattre, Albert Lebourg ou encore Robert Antoine Pinchon.<br />
<o:p></o:p></span><span style="font-size: 14pt">Ce dernier prend part à de nombreuses expositions à Rouen, aux salons de la Société des Artistes rouennais dont il deviendra président en 1935, ainsi qu&#8217;au Salon des artistes français. Il devient membre de l&#8217;Académie de Rouen en 1932, dont il sera le président en 1941.<br />
<o:p></o:p></span><span style="font-size: 14pt">Le musée des Beaux-Arts de Rouen conserve plusieurs de ses toiles.<o:p></o:p></span></font></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>De Julius Pincas a Jules Pascin</title>
		<link>http://blog.expertissim.com/2009/05/29/de-julius-pincas-a-jules-pascin/</link>
		<comments>http://blog.expertissim.com/2009/05/29/de-julius-pincas-a-jules-pascin/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 29 May 2009 13:56:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[
Après une enfance aisée en Bulgarie, Julius Mordecai Pincas connaît quelques tourments au sein de sa famille, qui désapprouve son attrait pour l’art (auquel il commence à se former dans les écoles de Vienne et Budapest) ainsi que la relation qu’il noue avec une courtisane, par ailleurs tenancière d’une maison close. Il change alors son [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.expertissim.com/pascin-deux-eaux-fortes_o530509.html" title="Dans la rue Pascin"><img border="0" width="414" src="http://www.expertissim.com/img/objet/530509-1pascin-1n.jpg" height="413" /></a></p>
<p><span style="font-size: 14pt"><font face="Times New Roman">Après une enfance aisée en Bulgarie, Julius Mordecai Pincas connaît quelques tourments au sein de sa famille, qui désapprouve son attrait pour l’art (auquel il commence à se former dans les écoles de Vienne et Budapest) ainsi que la relation qu’il noue avec une courtisane, par ailleurs tenancière d’une maison close. Il change alors son nom en Pascin et part pour Munich, où il poursuit sa formation et collabore avec un journal satirique, <em>Simplicissimus</em>, dans lequel il publie des dessins à la fois grinçants et érotiques.<br />
<o:p></o:p></font></span><span style="font-size: 14pt"><font face="Times New Roman">Au début du XXe siècle, la Bavière est alors le point de ralliement des artistes : c&#8217;est là-bas que se fonde &#8220;Le cavalier bleu&#8221;, collectif d&#8217;expressionnistes sous la houlette de Klee ou Kandinsky. Pascin absorbe de l&#8217;expressionnisme cette vision subjective de la réalité qui restera une constante dans toute son œuvre. <span> <br />
</span><o:p></o:p></font></span><span style="font-size: 14pt"><font face="Times New Roman">Puis il s&#8217;installe à Paris, en 1905, où il fréquente le milieu artistique. Il s&#8217;intéresse tour à tour au fauvisme et au cubisme, mais se distingue rapidement par sa représentation de la vie parisienne, et notamment de la nuit. L&#8217;image de la femme, souvent dénudée, est également au cœur de son œuvre.<br />
<o:p></o:p></font></span><span style="font-size: 14pt"><font face="Times New Roman">Durant la première guerre mondiale, Jules Pascin se voit contraint de quitter la France pour les Etats-Unis. Dès lors, il parcourt ce pays et le monde, entre l&#8217;Italie, le Portugal, Cuba ou encore la Palestine, rapportant de ses voyages nombre d&#8217;inspirations.<br />
<o:p></o:p></font></span></p>
<p><a href="http://www.expertissim.com/pascin-deux-eaux-fortes_o530509.html" title="Personnage d'Amérique Pascin"><img border="0" width="214" src="http://www.expertissim.com/img/objet/530509-1pascin-an.jpg" height="213" /></a></p>
<p><span style="font-size: 14pt"><font face="Times New Roman">Jamais, malgré le succès de ses peintures, Pascin ne s&#8217;éloigne du dessin, qui reste à la base de toute sa production. Au fil des années, sa vision se fait de plus en plus intérieure, ses dessins perdent en construction et en détails pour gagner en mouvement. Le trait s&#8217;accélère et devient presque tremblant.<br />
<o:p></o:p></font></span><span style="font-size: 14pt"><font face="Times New Roman">De 1900 à 1930, les courants se multiplient et s&#8217;opposent. Pascin, lui, reste inclassable. Il détruisit notamment presque toutes ses toiles cubistes, par crainte de s&#8217;affilier à une étiquette précise. Perméable aux nouveautés, attentif à ses contemporains, il sut utiliser son époque pour alimenter son propre art.<br />
<o:p></o:p></font></span><span style="font-size: 14pt"><font face="Times New Roman">Toujours fidèle à ses envies, Pascin a toutefois fini par &#8220;faire du Pascin&#8221;, prisonnier de son succès. Ce n&#8217;est pas un hasard s&#8217;il met fin à ses jours à la veille d&#8217;une exposition qui lui était consacrée. &#8220;J&#8217;en ai marre d&#8217;être un proxénète de la peinture. Je n&#8217;ai plus aucune ambition, aucun orgueil d&#8217;artiste&#8221;, explique-t-il dans la lettre qu&#8217;il laisse à sa mort.<o:p></o:p></font></span><o:p><font face="Times New Roman"> </font></o:p><o:p><font face="Times New Roman"> <br />
</font></o:p><span style="font-size: 14pt"><font face="Times New Roman"></p>
<p>Expertissim vous propose des eaux-fortes de cet artiste essentiel mais trop oublié qu’est Jules Pascin.</p>
<p><o:p></o:p></font></span><br />
<a href="http://www.expertissim.com/pascin-deux-eaux-fortes_o520509.html" title="Eau-forte Pascin"><img border="0" width="414" src="http://www.expertissim.com/img/objet/520509-1pascin-1bn.jpg" height="414" /></a></p>
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		<title>Antoine Louis Barye (1795-1875)</title>
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		<pubDate>Fri, 22 May 2009 14:07:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Mieux comprendre]]></category>

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Artiste difficilement classable, à la fois classique, naturaliste et romantique, Barye se distingue par sa capacité à « exprimer le mouvement ». Selon Rodin, « [il] avait trouvé le secret ».

Sa formation présente diverses facettes : tout d’abord, son apprentissage du métier de ciseleur, chez Fourrier puis Fauconnier. Il est également inscrit dans l’atelier privé [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img border="0" width="130" src="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/3/30/Bonnat08.jpg/430px-Bonnat08.jpg" height="200" style="width: 206px; height: 263px" /><br />
<span style="font-size: 14pt; line-height: 115%"><font face="Calibri">Artiste difficilement classable, à la fois classique, naturaliste et romantique, Barye se distingue par sa capacité à « exprimer le mouvement ». Selon Rodin, « [il] avait trouvé le secret ».</p>
<p><o:p></o:p></font></span><span style="font-size: 14pt; line-height: 115%"><font face="Calibri"></p>
<p>Sa formation présente diverses facettes : tout d’abord, son apprentissage du métier de ciseleur, chez Fourrier puis Fauconnier. Il est également inscrit dans l’atelier privé du sculpteur Joseph-François Bosio, alors très coté, qui laisse une certaine liberté à ses élèves ; ainsi que dans l’atelier du peintre Antoine Jean Gros, qui privilégie le trait à la couleur. En juillet 1818, Barye s’inscrit à l’école royale des Beaux-Arts, qu’il quittera le 23 avril 1825 à la suite de ses échecs au Grand Prix de Rome.</p>
<p><o:p></o:p></font></span><span style="font-size: 14pt; line-height: 115%"><font face="Calibri"></p>
<p>Son orientation vers la sculpture animalière se fait presque par hasard. Fauconnier lui demande de réaliser un cerf couché pour orner une soupière. Barye se rend donc à la ménagerie du muséum d’Histoire Naturelle pour étudier l’animal. A partir de ce moment, il prend l’habitude d’observer les animaux de la ménagerie, s’attachant à les représenter de façon réaliste.</font></span><span style="font-size: 14pt; line-height: 115%"><font face="Calibri"><br />
<o:p></o:p></font></span><span style="font-size: 14pt; line-height: 115%"><font face="Calibri">Ses participations aux différents salons (expositions périodiques d’artistes vivants très en vogue au XIXe siècle) le feront connaître aux yeux du public et de la critique. En 1831, il y présente son <em>Tigre dévorant un gavial,</em> œuvre qui surprend plus qu’elle ne séduit par l’expression de la violence et de la cruauté.</font></span><span style="font-size: 14pt; line-height: 115%"><font face="Calibri"><br />
<o:p></o:p></font></span><img border="0" width="630" src="http://www.art-animalier.fr/images/BARYE.jpg" height="358" style="width: 523px; height: 285px" /><br />
<span style="font-size: 14pt; line-height: 115%"><font face="Calibri">Lors du Salon de 1833, il soumet le <em>Lion au serpent</em> en plâtre, qui sera également exposé avec succès dans sa version en bronze lors du Salon de 1836.</font></span><span style="font-size: 14pt; line-height: 115%"><font face="Calibri"><br />
<o:p></o:p></font></span><img border="0" width="616" src="http://www.chess-theory.com/images5/20507_antoine_louis_barye.jpg" height="429" style="width: 503px; height: 343px" /><br />
<span style="font-size: 14pt; line-height: 115%"><font face="Calibri">Son ascension fulgurante, à la suite du Salon de 1833, lui vaudra d’être jalousé par d’autres artistes, certains devenant même des imitateurs.</p>
<p><o:p></o:p></font></span><span style="font-size: 14pt; line-height: 115%"><font face="Calibri"></p>
<p>En octobre 1854, Barye est nommé professeur de dessin pour la zoologie au muséum d’Histoire Naturelle. En 1855, il assoit définitivement sa réputation en devenant membre du jury pour la sculpture lors de l’Exposition universelle, tout en exposant un ensemble de son travail dans la section « produits de l’industrie - bronze d’art ».</p>
<p><o:p></o:p></font></span><span style="font-size: 14pt; line-height: 115%"><font face="Calibri"></p>
<p>Barye meurt à quatre-vingts ans, laissant derrière lui une production impressionnante, mêlant dessins, aquarelles, peintures, sculptures ainsi que pièces d’orfèvrerie.<o:p></o:p></font></span><o:p><font face="Calibri"> </font></o:p><o:p><font face="Calibri"><br />
</font><o:p><font face="Calibri"><span style="font-size: 14pt; line-height: 115%">Expertissim met en vente un éléphant en bronze issu d’une fonte d’édition ancienne de Barbedienne. A saisir !</p>
<p><o:p></o:p></span></font></o:p><o:p></o:p></o:p><o:p><font face="Calibri"></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 10pt" class="MsoNormal"><a href="http://www.expertissim.com/elephant-bronze-par-barye_o491008.html?categorie=1&amp;scategorie=70" title="Barye"><img border="0" width="614" src="http://www.expertissim.com/img/objet/491008-1elephanta0b.jpg" height="614" style="width: 458px; height: 397px" /></a><br />
</font></o:p></p>
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