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	<title>Communiqués de presse &#8211; Fédération Addiction</title>
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	<description>Prévenir, réduire les risques, soigner</description>
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	<title>Communiqués de presse &#8211; Fédération Addiction</title>
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		<title>Au travail, en famille, entre ami·e·s : en janvier, on fait une pause avec l’alcool avec le Dry January-Défi de janvier</title>
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		<pubDate>Thu, 08 Dec 2022 03:44:45 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>En janvier 2023 aura lieu la quatrième édition du Dry January en France ! La Fédération Addiction, avec ses partenaires, sera une nouvelle fois au cœur de cette mobilisation. Découvrez le communiqué inter-associatif. Communiqué interassociatif Les organisations investies : Addict’AIDE, Adixio, Association Addictions France, Fédération Addiction, Fédération française d’addictologie, France patients experts addictions, Ligue contre &#8230; <a class="continued" href="https://www.federationaddiction.fr/au-travail-en-famille-entre-amies-en-janvier-on-fait-une-pause-avec-lalcool-avec-le-dry-january-defi-de-janvier/">Lire la suite</a></p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><big><b>En janvier 2023 aura lieu la quatrième édition du Dry January en France ! La Fédération Addiction, avec ses partenaires, sera une nouvelle fois au cœur de cette mobilisation. Découvrez le communiqué inter-associatif.</b></big><span id="more-54944"></span></p>
<div class="card" style="width: 100%; border: 1px solid black; padding: 5px; background: #f1f1f1;">
<div class="card-body">
<h5>Communiqué interassociatif</h5>
<p><b>Les organisations investies :</b> Addict’AIDE, Adixio, Association Addictions France, Fédération Addiction, Fédération française d’addictologie, France patients experts addictions, Ligue contre le cancer, Société française d’alcoologie, RESPADD</p>
<p><a href="https://dryjanuary.fr/wp-content/uploads/2022/12/2023-Dossier-de-presse-Dry-January.pdf"><strong>Télécharger le dossier de presse</strong></a></p>
</div>
</div>
<p><strong>En 2023, le Dry January-Défi de janvier revient pour une quatrième année en France ! Les organisations et les villes partenaires se mobilisent pour inviter les Français·e·s à faire une pause dans leur consommation d’alcool. La campagne proposera des outils pour réussir son défi dans toutes les situations. </strong></p>
<p>Initié en 2020 en France, le principe du Dry January-Le Défi de janvier est simple : ne pas boire d’alcool à partir de l’heure de lever le 1er janvier, jusqu’à la fin du mois&#8230; et c’est tout !</p>
<p>Entre ami·e·s, en famille ou au travail, refuser un verre n’est pas toujours facile : cette année, pour la quatrième édition du défi, la campagne proposera aux participant·e·s des conseils et astuces pour profiter sans alcool des moments de conviavilité. Par email, sur les réseaux sociaux sur @DryJanuaryFR et avec l’application TryDry, le Défi de janvier-Dry January aide les participant·e·s à vivre un super mois de janvier.</p>
<h2>Une pause dans sa consommation d’alcool a des effets bénéfiques sur la santé et sur son porte-monnaie</h2>
<p>Meilleur sommeil, regain d’énergie, meilleure concentration et une consommation qui reste maitrisée plusieurs mois après janvier : les bénéfices d’une pause dans sa consommation d’alcool — déjà constatés par les participant·e·s — ont été évalués et validés par plusieurs études scientifiques. Sans compter les économies réalisées !</p>
<p>Alors que, selon les chiffres de Santé publique France, près d’un quart des Français·e·s dépassent les repères de consommation d’alcool (à savoir : pas plus de deux verres par jour et pas tous les jours), le Dry January-Défi de janvier est une vraie campagne de santé publique qui participe à la maitrise de la consommation d’alcool dans notre pays.</p>
<h2>Une campagne collective et dynamique partout dans le monde</h2>
<p>Créé en 2013 au Royaume-Uni par l’ONG <em>Alcohol Change UK</em>, le Défi de janvier-Dry January s’est implanté en France à l’initiative d’un consortium d’associations… et malgré le refus de l’État de soutenir la campagne. Depuis 2021, il bénéficie du soutien local de plusieurs villes qui signent cette année une « Charte des partenaires du Dry January ».</p>
<p>Le Défi de janvier-Dry January est aussi présent en ligne :</p>
<ul>
<li><strong>le mardi 17 janvier</strong>, les organisations francophones de cette opération de mobilisation sociale en France, en Suisse, en Belgique, au Luxembourg et au Canada organisent «<em> Happy hour</em> » : une heure de rencontre en ligne et d’échanges entre participant·e·s, professionnel·le·s, élu·e·s autour de la question de la place de l’alcool dans notre société et l’expérience d’une pause dans nos vies ;</li>
<li><strong>chaque mardi de janvier à 18 h</strong>, les Facebook live du Défi de janvier abordent en direct les grands enjeux du défi ;</li>
<li><strong>tout au long du mois</strong>, des conseils seront envoyés aux participant·e·s inscrit·e·s sur dryjanuary.fr et sur les réseaux sociaux ; les associations diffuseront des capsules vidéo avec des témoignages et astuces.</li>
</ul>
<p>En France comme dans tous les pays participants, ce sont les initiatives locales qui font vivre le défi. Avec votre famille, vos ami·e·s, vos collègues ou vos voisin·e·s, rejoignez le mouvement et relevez le Défi de janvier : une pause d’alcool pendant un mois pour donner du répit à votre corps (et votre porte-monnaie) mais également faire le point sur la place qu’occupe l’alcool dans votre quotidien.</p>
<p><strong>Twitter, Instagram, Facebook : @DryJanuaryFR • dryjanuary.fr</strong></p>
<p><a href="https://www.facebook.com/groups/ledefidejanvier"><strong>Le groupe Facebook d&rsquo;entraide</strong></a></p>
<p><b>Les villes investies :</b> Brest, Grenoble, Nantes, Paris, Toulouse</p>
<h5>Contact presse</h5>
<p>Benjamin Tubiana<br />
responsable plaidoyer et communication<br />
b.tubiana@federationaddiction.fr<br />
06 15 62 81 08</p>
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		</item>
		<item>
		<title>[Communiqué] Réduire les cancers évitables : des annonces, oui. Une politique ambitieuse ? Pas encore…</title>
		<link>https://www.federationaddiction.fr/communique-reduire-les-cancers-evitables-des-annonces-oui-une-politique-ambitieuse-pas-encore/</link>
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		<pubDate>Thu, 17 Nov 2022 09:57:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Benjamin Tubiana]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Politiques publiques]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>L’annonce, le 14 novembre, de la volonté du ministre de la Santé et de la Prévention de réduire le nombre de cancers évitables de plus de moitié d’ici 2040 (soit de 150 000 à 60 000 par an) est un objectif ambitieux et bienvenu… Mais, comme pour le volet « prévention » du PLFSS 2023, les moyens ne semblent &#8230; <a class="continued" href="https://www.federationaddiction.fr/communique-reduire-les-cancers-evitables-des-annonces-oui-une-politique-ambitieuse-pas-encore/">Lire la suite</a></p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><big><b>L’annonce, le 14 novembre, de la volonté du ministre de la Santé et de la Prévention de réduire le nombre de cancers évitables de plus de moitié d’ici 2040 (soit de 150 000 à 60 000 par an) est un objectif ambitieux et bienvenu… Mais, comme pour le volet « prévention » du PLFSS 2023, les moyens ne semblent pas suivre.<span id="more-54836"></span></b></big></p>
<p><big><b>Le tabac bien sûr (20 % des cancers à lui seul) mais aussi l’alcool (23 000 décès par cancer par an) devraient être au cœur de cette stratégie. Des « <em>rendez-vous aux âges clés de la vie</em> » et l’augmentation du prix du tabac ne suffiront pas. Le gouvernement peut et doit aller plus loin en finançant de manière pérenne la prévention, en soutenant des campagnes comme le <em>Dry January</em> et en luttant de manière résolue contre les inégalités sociales de santé.</b></big></p>
<p><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/2.3/72x72/1f449.png" alt="👉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> <a href="https://www.federationaddiction.fr/app/uploads/2022/11/20221117-Cancers-et-prévention.pdf"><strong>Télécharger le communiqué en PDF</strong></a></p>
<p>Le ministre de la Santé et de la Prévention, François Braun, a annoncé vouloir réduire les cancers évitables en France de 150 000 à 60 000 par an d’ici 2040. La Fédération Addiction salue cette annonce et observe que les marges de progrès en prévention des cancers sont largement liées à la réduction des pratiques addictives : tabac et alcool en premier lieu. Mais quels seront les moyens accordés à la prévention des addictions alors que 20 % des cancers sont liés au tabac et 8 % à l’alcool ?</p>
<p>La Fédération Addiction demande :</p>
<ul>
<li><strong>l’intégration de la question des substances psychoactives, dont le tabac et l’alcool, aux rendez-vous de prévention par tranche d’âge</strong> prévus par le gouvernement et l’ajout d’une tranche d’âge dédiée aux jeunes de 14 à 18 ans, âge où s’installent les premières consommations et les premières transitions vers l’addiction qui sont d’autant plus redoutables qu’elles sont plus précoces : plus on devient dépendant tôt, plus l’addiction sera sévère et durable ;</li>
<li><strong>le renforcement des campagnes grand public</strong> tel que le Mois sans tabac et, enfin, l’investissement de l’État dans des campagnes sur l’alcool tel que le Dry January ;</li>
<li><strong>des financements pérennes pour les missions de prévention des centres d’addictologie</strong> et une augmentation des moyens des consultations jeunes consommateurs ;</li>
<li><strong>la prise en compte des inégalités sociales de santé</strong> avec des actions ciblées vers les publics les plus à risque.</li>
</ul>
<h2>Prévenir les cancers évitables sans aborder l’alcool et le tabac à tout âge  ou comment ne pas se donner les moyens d’atteindre l’objectif</h2>
<p>Le plan gouvernemental de réduction des cancers évitables s’articulerait autour de deux priorités : la prévention, via des rendez-vous à des « âges-clés » de la vie (20-25, 40-45 et 60-65 ans) et la réduction des séquelles post-diagnostic. La prévention jouerait ainsi un rôle majeur, et c’est une bonne nouvelle.</p>
<p>Cependant, si la question de l’alimentation et de l’activité physique est incluse dans chaque tranche d’âge, la prévention des addictions n’est destinée&#8230; qu’aux 20-25 ans ! Un choix surprenant quand on sait qu’à lui seul, le tabac est le premier facteur de risque évitable de cancer (20 % des cancers) et l’alcool le troisième facteur avec (8 %) et que l’âge moyen de l’expérimentation de tabac en France est de 14,4 ans et l’âge moyen de l’usage quotidien de 15,1 ans !</p>
<p>L’alcool et le tabac concernent tous les âges de la vie mais c’est bien chez les jeunes que se joue le devenir de leur addiction, c’est à ce moment-là qu’il faut intervenir en prévention ! 90 % des fumeurs qui mourront de leur tabagisme ont commencé à fumer avant 20 ans.</p>
<p>Le gouvernement doit regarder la réalité des chiffres : il convient de parler d’addiction, de tabac et d’alcool à chaque tranche âge et d’entamer la prévention dès 14-18 ans. Pour ce faire, il convient de renforcer la formation des acteurs de première ligne à aborder la question des addictions.</p>
<h2>Lever le tabou politique autour de l’alcool</h2>
<p>Le gouvernement assume une hausse du prix du tabac : celle-ci a une efficacité réelle sur la baisse des consommations (si elle s’accompagne d’autres mesures comme l’accompagnement des fumeurs). Aucune annonce en revanche sur l’alcool, cause pourtant de 23 000 décès par cancer chaque année.</p>
<p>En 2019, l’État, sous la pression des lobbys alcooliers, renonçait à soutenir le <em>Dry January</em>. Trois ans après, et suite au succès des éditions précédentes, les associations préparent seules avec le soutien de quelques collectivités le quatrième <em>Dry January</em>. Pourquoi le ministre de la Santé ne saisirait-il pas enfin l’opportunité de cet objectif en matière ce cancers pour s’engager de manière plus résolue dans une politique ambitieuse de réduction de la consommation d’alcool ?</p>
<h2>Le financement de la prévention et les inégalités sociales de santé : des questions qui ne peuvent plus être contournées</h2>
<p>Au-delà des annonces, la réalité des chiffres : les missions de prévention des centres de soins, d’accompagnement et de prévention en addictologie (CSAPA) ne bénéficient aujourd’hui d’aucun financement pérenne. Les consultations jeunes consommateurs sont structurellement sous-financées.</p>
<p>Nous appelons le ministère de la Santé à se pencher enfin sur cette question : la Fédération Addiction a proposé plusieurs amendements en ce sens lors de l’examen du projet de loi de financement de la Sécurité sociale.</p>
<p>Enfin, il est temps de s’attaquer réellement aux inégalités sociales de santé, dont les addictions sont un déterminant majeur. Plus les populations sont en difficultés sociales, plus elles sont à risques d’addiction au tabac et à l’alcool, plus leur mortalité est précoce du fait notamment des cancers. Pour toucher les publics vulnérables, les consultations proposées à des âges clés de la vie doivent pouvoir aussi s’appuyer sur les centres de soins, d’accompagnement et de prévention en addictologie (CSAPA) qui ont une bonne expérience d’accompagnement de ces publics en allant au-devant d’eux.</p>
<h5>Contact presse</h5>
<p>Benjamin Tubiana<br />
responsable plaidoyer et communication<br />
b.tubiana@federationaddiction.fr<br />
06 15 62 81 08</p>
<div class="card" style="width: 100%; border: 1px solid black; padding: 5px; background: #f1f1f1;">
<div class="card-body">
<h5>À propos de la Fédération Addiction</h5>
<p>La Fédération Addiction est le premier réseau d’addictologie de France. Elle regroupe 190 associations, 850 établissements et services de santé, de prévention, de soins et de réduction des risques ainsi que 500 adhérents individuels, notamment médecins et pharmaciens de ville.</p>
</div>
</div>
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		<title>Addictions : les premières assises du soin résidentiel auront lieu les 1er et 2 décembre à Lyon</title>
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		<pubDate>Tue, 08 Nov 2022 16:41:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Benjamin Tubiana]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p>À l’heure où certains discours opposent volontiers soin et sevrage à la réduction des risques, la Fédération Addiction, avec ses partenaires suisses du GREA, organise les premières assises du soin résidentiel à Lyon les 1er et 2 décembre. Le secteur du soin résidentiel regroupe les structures qui accueillent en hébergement des personnes en situation d’addiction. &#8230; <a class="continued" href="https://www.federationaddiction.fr/addictions-les-premieres-assises-du-soin-residentiel-auront-lieu-les-1er-et-2-decembre-a-lyon/">Lire la suite</a></p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><big><b>À l’heure où certains discours opposent volontiers soin et sevrage à la réduction des risques, la Fédération Addiction, avec ses partenaires suisses du GREA, organise les premières assises du soin résidentiel à Lyon les 1<sup>er</sup> et 2 décembre.<span id="more-54663"></span></b></big></p>
<p><big><b>Le secteur du soin résidentiel regroupe les structures qui accueillent en hébergement des personnes en situation d’addiction. Bien loin de l’image des « cures de désintox », l’offre de soin et d’accompagnement est diverse et en constante évolution.</b></big></p>
<p><big><b>Ces assises seront l’occasion de réunir les professionnels et faire le point sur la richesse de leurs pratiques. Les assises se concluront par l’adoption d’un manifeste du soin résidentiel en rappelant les principes fondamentaux et les revendications.</b></big></p>
<p>Le structures du soin résidentiel en addictologie sont aujourd’hui bien loin des « cures de désintox » de l’imaginaire collectif : les parcours des personnes confrontées aux addictions sont pluriels, personnels et évolutifs. L’offre de soin et d’accompagnement est en conséquence diverse et en constante évolution.</p>
<p>Les premières assises du soin résidentiel en addictologie, organisées conjointement par la Fédération Addiction et le Groupement romand d’études en addictologie les 1<sup>er</sup> et 2 décembre à Lyon (20, rue de la Claire – 9e arrondissement) seront l’occasion de valoriser les spécificités de ces dispositifs.</p>
<h2>Un secteur en constante évolution…</h2>
<p>À l’aune des débats publics sur les drogues, notamment le crack, le rôle du soin résidentiel interroge. Car depuis la naissance des premiers lieux d’hébergement thérapeutiques durant la seconde moitié du XXe siècle, les dispositifs ont connu de nombreuses évolutions.</p>
<p>Les professionnels ont su adapter leurs pratiques aux besoins des personnes : le sevrage, s’il peut être un objectif, n’est plus le prisme unique. Mais comment adapter les prises en charge dans un contexte d’évolution des consommations ? C’est le sujet central des premières assises du soin résidentiel.<br />
Comment intégrer les outils de réduction des risques au sein de structures résidentielles, y compris pour l’alcool et le tabac ? Comment accueillir des publics divers, des femmes, des personnes en grande précarité ? Lorsque l’abstinence n’est pas possible ou souhaitable, comment accompagner les consommations ? Alors que les usagers sont souvent dans des parcours non linéaires, quels liens entre le soin résidentiel et les autres structures, de la médecine de ville aux salles de consommation ?</p>
<h2>… face aux préjugés et au manque de moyen</h2>
<p>Le soin résidentiel est par ailleurs, comme le reste du secteur de l’addictologie, touchés par la crise des métiers de l’humain — qui interroge l’attractivité des métiers — et souffre du manque de moyens et de reconnaissances de la part des pouvoirs publics. Comment reconsidérer ces métiers et donner aux structures les moyens d’accomplir leurs missions ?</p>
<p>Les assises des 1<sup>er</sup> et 2 décembre seront ainsi l’occasion de débattre de ces questions et aboutiront à la rédaction d’un manifeste franco-suisse présentant les principes fondamentaux du soin résidentiel et les revendications pour qu’il prenne toute sa place dans les dispositifs de santé.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Les Assises franco-suisses du soin résidentiel en addictologie se dérouleront : les 1<sup>er</sup> et 2 décembre 2022 à Lyon à Ocellia Espace Lyon (20, rue de la Claire 69009 Lyon).</strong></p>
<p><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/2.3/72x72/1f449.png" alt="👉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> <a href="https://www.federationaddiction.fr/agenda/assisessr/"><strong>Programme </strong></a></p>
<p><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/2.3/72x72/1f449.png" alt="👉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> <strong>Les inscriptions sont closes car l&rsquo;événement est complet. Pour être mis sur la liste d&rsquo;attente, envoyez un message à <a href="mailto:j.rayneau@federationaddiction.fr">j.rayneau@federationaddiction.fr</a></strong></p>
<h5>Contact presse</h5>
<p>Benjamin Tubiana,<br />
responsable plaidoyer et communication<br />
b.tubiana@federationaddiction.fr · 06 15 62 81 08</p>
<div class="card" style="width: 100%; border: 1px solid black; padding: 5px; background: #f1f1f1;">
<div class="card-body">
<h5 class="card-title">À propos de la Fédération Addiction</h5>
<p>La Fédération Addiction est le premier réseau d’addictologie de France. Elle regroupe 190 associations, 850 établissements et services de santé, de prévention, de soins et de réduction des risques et plus de 500 médecins et pharmaciens.</p>
</div>
</div>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://www.federationaddiction.fr/addictions-les-premieres-assises-du-soin-residentiel-auront-lieu-les-1er-et-2-decembre-a-lyon/">Addictions : les premières assises du soin résidentiel auront lieu les 1er et 2 décembre à Lyon</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.federationaddiction.fr">Fédération Addiction</a>.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Évacuation de Forceval : et après ?</title>
		<link>https://www.federationaddiction.fr/evacuation-de-forceval%e2%80%89-et-apres%e2%80%89/</link>
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		<pubDate>Wed, 05 Oct 2022 10:21:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Benjamin Tubiana]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[UR_Ile de France]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>La fin de la scène ouverte de consommation de crack de la Porte de la Villette était souhaitée tant par les riverains, les professionnels que de nombreux consommateurs. Mais le problème de la consommation de drogue en pleine rue ne se règlera pas par une simple opération policière comme les évacuations successives à la Chapelle, &#8230; <a class="continued" href="https://www.federationaddiction.fr/evacuation-de-forceval%e2%80%89-et-apres%e2%80%89/">Lire la suite</a></p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><b><big>La fin de la scène ouverte de consommation de crack de la Porte de la Villette était souhaitée tant par les riverains, les professionnels que de nombreux consommateurs. Mais le problème de la consommation de drogue en pleine rue ne se règlera pas par une simple opération policière comme les évacuations successives à la Chapelle, à Stalingrad, au jardin d’Éole l’ont prouvé. Les réponses sont aussi sociales et sanitaires : les associations ont proposé un plan d’actions aux pouvoirs publics… dont ils ne se sont toujours pas saisis. Doit-on encore attendre l’installation d’une nouvelle scène ouverte ?</big></b><span id="more-54351"></span></p>
<p><strong>Un communiqué du collectif interassociatif sur le crack en Île-de-France : </strong>Fédération Addiction, Addictions France, Gaïa Paris, Groupe SOS, Oppelia Charonne, Proses, SAFE</p>
<p>Après la Chapelle, Stalingrad, le jardin d’Éole, la scène ouverte de consommation de la Porte de la Villette a été évacuée ce mercredi 5 octobre. Il s’agit d’un soulagement pour les riverains comme pour les professionnels travaillant sur le site dont les conditions de travail étaient particulièrement dangereuses. Toutefois, le choix de la préfecture de police de mener une opération policière, sans réelle concertation avec les associations intervenant sur le site et avec une prise en charge sociale et sanitaire minimale voire nulle, laisse craindre que cette évacuation ne soit qu’un épisode supplémentaire de la saga du crack à Paris.</p>
<p>Les professionnels du secteur médico-social ont pourtant présenté des propositions depuis plusieurs mois ainsi que, le 22 septembre dernier, <a href="https://www.federationaddiction.fr/crack-a-paris-les-propositions-des-professionnels-pour-mettre-fin-aux-scenes-ouvertes-de-consommation/?utm_source=sendinblue&amp;utm_campaign=Actus%20du%2023%20septembre%202022&amp;utm_medium=email">un plan d’actions</a> afin de mettre réellement fin aux scènes ouvertes de consommation de drogue en Île-de-France. Faudra-t-il qu’un nouveau quartier soit concerné pour que les pouvoirs publics s’en saisissent ?</p>
<h2>Le choix de l’opération policière, sans concertation</h2>
<p>Après avoir laissé pendant plus d’un an les professionnels intervenir sur le site de Forceval dans des conditions difficiles, voire dangereuses, l’État a fait le choix d’une opération policière pour évacuer le site, sans associer ni même concerter les associations.</p>
<p>Les précédentes opérations prouvent pourtant l’inefficacité de cette méthode pour régler durablement la consommation de drogues dans l’espace public.</p>
<p>Alors même que les associations viennent de proposer <a href="https://www.federationaddiction.fr/crack-a-paris-les-propositions-des-professionnels-pour-mettre-fin-aux-scenes-ouvertes-de-consommation/?utm_source=sendinblue&amp;utm_campaign=Actus%20du%2023%20septembre%202022&amp;utm_medium=email">un plan d’actions</a> auxquels les pouvoirs publics n’ont pas daigné répondre, ce choix est la preuve d’un grand mépris pour les intervenants.</p>
<h2>Des solutions sociales et sanitaires maintenant pour régler le problème durablement</h2>
<p>Les professionnels ont formulé des propositions concrètes (<a href="https://www.federationaddiction.fr/crack-a-paris-les-propositions-des-professionnels-pour-mettre-fin-aux-scenes-ouvertes-de-consommation/?utm_source=sendinblue&amp;utm_campaign=Actus%20du%2023%20septembre%202022&amp;utm_medium=email">lire les détails</a>) pour mettre fin aux scènes ouvertes de consommations en Île-de-France :</p>
<ul>
<li>Développer l’offre d’hébergement et de logement : places d’accueil d’urgences à Paris et en Île-de-France, accueil intermédiaire, hébergement de plus long terme</li>
<li>Proposer des lieux de repos</li>
<li>Créer de nouveaux espaces de consommation sécurisée : au moins quatre haltes soins addictions supplémentaires à taille humaine dans un délai de trois ans</li>
<li>Pouvoir mettre à distance la scène et les consommations, faciliter l’accès aux soins : créer des lieux d’accueil transitoire et faciliter les parcours de soins en limitant les délais d’attente, y compris en centres résidentiels, pour les consommateurs en demande de sevrage</li>
<li>Travailler à l’insertion professionnelle car la précarité socio-économique est un facteur important dans la consommation</li>
<li>Renforcer l’aller-vers et notamment les maraudes</li>
<li>Mieux prendre en compte les comorbidités psychiatriques</li>
<li>Concerter tous les acteurs et coordonner les dispositifs</li>
</ul>
<blockquote><p>Marie Öngün-Rombaldi, déléguée générale de la Fédération Addiction : «<em> Les scènes ouvertes de consommation de drogues ne sont pas une fatalité, les solutions que nous proposons sont mises en œuvre dans plusieurs pays et ont prouvé leur efficacité. Il est temps pour les pouvoirs publics, et notamment l’État, de prendre leurs responsabilités : nous appelons à un plan social et sanitaire sur plusieurs années.</em> »</p></blockquote>
<p>&nbsp;</p>
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		</item>
		<item>
		<title>PLFSS 2023 : malgré les annonces, on reste loin d’une réelle politique de prévention</title>
		<link>https://www.federationaddiction.fr/plfss-2023-malgre-les-annonces-on-reste-loin-dune-reelle-politique-de-prevention/</link>
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		<pubDate>Thu, 29 Sep 2022 10:08:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Benjamin Tubiana]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Politiques publiques]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqués de presse]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.federationaddiction.fr/?p=54273</guid>
		<description><![CDATA[<p>Le gouvernement dévoilait lundi 26 septembre le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2023 avec une forte ambition : « mettre en œuvre le virage préventif ». Une ambition salutaire… qui ne semble pas se traduire dans le texte du projet de loi. Des consultations médicales de prévention, une hausse &#8230; <a class="continued" href="https://www.federationaddiction.fr/plfss-2023-malgre-les-annonces-on-reste-loin-dune-reelle-politique-de-prevention/">Lire la suite</a></p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><b>Le gouvernement dévoilait lundi 26 septembre le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2023 avec une forte ambition : « mettre en œuvre le virage préventif ». Une ambition salutaire… qui ne semble pas se traduire dans le texte du projet de loi.</b><span id="more-54273"></span></p>
<p><b>Des consultations médicales de prévention, une hausse du prix du tabac… autant de bonnes mesures mais qui, prises isolément, restent loin de dessiner réelle politique publique de prévention. </b></p>
<p><b>Celle-ci devrait en effet s’attaquer aux inégalités sociales de santé dont les addictions sont un déterminant majeur. Pour toucher les publics vulnérables, les consultations proposées à des âges clés de la vie doivent pouvoir s’appuyer sur les centres de soins, d’accompagnement et de prévention en addictologie (CSAPA) dont les missions de prévention ne sont toujours pas financées de manière pérenne. </b></p>
<p><b>Alors prenons vraiment un virage préventif, finançons la prévention !</b></p>
<p><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/2.3/72x72/1f4e5.png" alt="📥" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> <a href="https://www.federationaddiction.fr/app/uploads/2022/09/20220929-PLFSS-2023-Prévention.pdf"><strong>Télécharger le communiqué de presse en PDF</strong></a></p>
<p><img class="aligncenter wp-image-54274" src="https://www.federationaddiction.fr/app/uploads/2022/09/plfss-2023-prevention-1024x682.png" alt="" width="375" height="250" srcset="https://www.federationaddiction.fr/app/uploads/2022/09/plfss-2023-prevention-1024x682.png 1024w, https://www.federationaddiction.fr/app/uploads/2022/09/plfss-2023-prevention-300x200.png 300w, https://www.federationaddiction.fr/app/uploads/2022/09/plfss-2023-prevention-768x512.png 768w" sizes="(max-width: 375px) 100vw, 375px" /></p>
<p>On le sait, la prévention est depuis longtemps le parent pauvre de la politique de santé publique en France. C’est particulièrement vrai pour les addictions : bien qu’intégrées dans les obligations des structures d’addictologie, les missions de prévention ne bénéficient d’aucun financement pérenne.</p>
<p>La prévention en santé constitue pourtant un axe majeur des engagements du président de la République. La nomination d’un ministre de la Santé et de la Prévention et l’annonce par le gouvernement d’un « virage préventif » étaient ainsi de bonnes nouvelles. Malheureusement, les mesures du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) 2023 restent de l’ordre du saupoudrage et sont loin de dessiner une politique de prévention cohérente.</p>
<p>La Fédération Addiction demande :</p>
<ul>
<li>des financements pérennes pour les missions prévention des centres de soins, d&rsquo;accompagnement et de prévention en addictologie (CSAPA) et une augmentation des moyens des consultations jeunes consommateurs (CJC) ;</li>
<li>des actions de prévention ciblées vers les jeunes et les parents, avec des financements fléchés ;</li>
<li>le renforcement des campagnes grand public, telles que le Mois sans tabac, et l’investissement de l’État dans le Dry January ;</li>
<li>la prise en compte des inégalités sociales de santé avec des actions ciblées vers les publics les plus à risque.</li>
</ul>
<h2>La prévention n’est pas qu’une collection de mesures individuelles</h2>
<p>La prévention en matière d’addictions s’exerce à la fois en amont des consommations et auprès de ceux qui commencent à consommer. Tant l’expérience des professionnels que les études sur la question montre qu’une politique de prévention efficace s’appuie sur</p>
<ul>
<li>le développement des aptitudes individuelles, ce qu’on appelle les compétences psycho-sociales ;</li>
<li>des actions de santé communautaire ;</li>
<li>la création d’environnements favorables ;</li>
<li>la création de conditions facilitant la réorientation entre les dispositifs.</li>
</ul>
<p>Les consultations jeunes consommateurs doivent avoir les moyens de remplir ces missions de prévention auprès des plus jeunes mais les CSAPA ont également besoin des moyens pour accompagner les adultes ayant des problèmes de consommation excessive ou d’addiction car il s&rsquo;agit d&rsquo;une clef essentielle pour prévenir l’apparition des maladies chroniques (cancers, pathologies cardio-vasculaires, etc.)</p>
<p>L’annonce de consultations médicales aux âges clés est donc une avancée positive mais ces actions de prévention universelle risquent de concerner essentiellement les personnes déjà les plus soucieuses de leur santé. Il est donc indispensable de les coupler à un renforcement des moyens affectés aux actions de prévention et d’accompagnement s’adressant spécifiquement aux publics les plus vulnérables et éloignés du système de soins.</p>
<h2>Tabac : augmenter le prix… et ensuite ?</h2>
<p>De même, la hausse du prix du tabac a une efficacité réelle sur la baisse des consommations (à condition d’être inscrite dans une trajectoire durable de hausse…) mais elle doit s’accompagner d’autres mesures pour avoir un effet pérenne : alors que le Programme national de lutte contre le tabac prend fin en 2022, l’accent sur l’aide et l’accompagnement des fumeurs, tout particulièrement là-aussi ceux qui sont en difficultés sociales, doit être renforcé en utilisant tous les moyens disponibles y compris le vapotage. Là encore, les CSAPA sont mobilisés et peuvent jouer un rôle important sous réserve d’être réellement soutenus dans ces missions de lutte contre le tabagisme</p>
<p>Mais l’enjeu des addictions en santé publique ne se limite pas au seul tabac. Sur l’alcool d’abord, il est temps pour l’État de prendre ses responsabilités, par exemple en s’investissant enfin dans le Dry January : les 49 000 décès annuels liés à l’alcool sont évitables.</p>
<p>Plus généralement, il est surprenant que ce « virage préventif » ne semble pas concerner les problèmes liés aux usages de substances illicites ou aux addictions comportementales dont l’impact psychologique et social est si important notamment chez les jeunes.</p>
<h2>Prévenir les addictions dans une société où la consommation est reine !</h2>
<p>Jamais une société n’a autant invité et incité ses membres à consommer, à ne pas résister, à ne pas se limiter, à l’image des pratiques omniprésentes d’un marketing agressif. Rarement le stress social n’aura conduit autant de personnes à chercher détente, oubli ou évasion dans les objets d’addiction.</p>
<p>Alors que les centres de soins sont en tension chronique, nous avons le devoir d’agir le plus tôt possible dans l’expérience d’usage afin d’éviter, ou a minima de limiter, les dommages liés aux conduites addictives. Pour cela, une politique de prévention ambitieuse et efficace est plus que jamais nécessaire. Elle nécessite plus que des slogans : des moyens concrets et cohérents.</p>
<h5>Contact presse</h5>
<p>Benjamin Tubiana,<br />
responsable de communication<br />
b.tubiana@federationaddiction.fr · 06 15 62 81 08</p>
<div class="card" style="width: 100%; border: 1px solid black; padding: 5px; background: #f1f1f1;">
<div class="card-body">
<h5 class="card-title">À propos de la Fédération Addiction</h5>
<p>La Fédération Addiction est le premier réseau d’addictologie de France. Elle regroupe 190 associations, 850 établissements et services de santé, de prévention, de soins et de réduction des risques et plus de 500 personnes individuelles, notamment médecins et pharmaciens.</p>
</div>
</div>
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		</item>
		<item>
		<title>Crack à Paris : les propositions des professionnels pour mettre fin aux scènes ouvertes de consommation</title>
		<link>https://www.federationaddiction.fr/crack-a-paris-les-propositions-des-professionnels-pour-mettre-fin-aux-scenes-ouvertes-de-consommation/</link>
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		<pubDate>Fri, 23 Sep 2022 09:29:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Benjamin Tubiana]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Cocaïne / Crack]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqués de presse]]></category>
		<category><![CDATA[ACTU_NAT]]></category>
		<category><![CDATA[UR_Ile de France]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Hier, jeudi 22 septembre, la Fédération Addiction et ses partenaires ont présenté leurs propositions pour supprimer les scènes ouvertes de drogues. Accueil d’urgence, hébergement, haltes soins addictions, accès aux parcours de sevrage aussi bien en ambulatoire qu’en résidentiel, insertion professionnelle : les actions réunies dans ce Plan sont plurielles et adaptées aux situations telle que &#8230; <a class="continued" href="https://www.federationaddiction.fr/crack-a-paris-les-propositions-des-professionnels-pour-mettre-fin-aux-scenes-ouvertes-de-consommation/">Lire la suite</a></p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong><big>Hier, jeudi 22 septembre, la Fédération Addiction et ses partenaires ont présenté leurs propositions pour supprimer les scènes ouvertes de drogues.</big><span id="more-54225"></span></strong></p>
<p><strong><big>Accueil d’urgence, hébergement, haltes soins addictions, accès aux parcours de sevrage aussi bien en ambulatoire qu’en résidentiel, insertion professionnelle : les actions réunies dans ce Plan sont plurielles et adaptées aux situations telle que celle de la Porte de la Villette. Elles reposent sur la complémentarité entre réduction des risques et soins, entre prise en charge des consommateurs et impératifs de tranquillité et sécurité publiques.</big></strong><br />
<strong> <big>La balle est désormais dans le camp des pouvoirs publics.</big></strong></p>
<p>Il y a un an, le 24 septembre 2021, une scène ouverte de consommation de crack était installée par la police Porte de la Villette à Paris. Depuis, des centaines d’usagers y vivent dans des conditions indignes. Cette scène donne lieu à des troubles à la tranquillité et à la sécurité publique très difficiles à vivre au quotidien pour les riverains et les professionnels du champ sanitaire et médico-social s’épuisent à parer au plus pressé sans être en mesure de régler le problème en profondeur.</p>
<p>Ce jeudi 22 septembre, la Fédération Addiction, ses adhérents et ses partenaires, ont invité la presse et les élus pour présenter leurs propositions d’actions, en présence de professionnels, de riverains du quartier et d’usagers. Pour toutes et tous, il ne doit plus être question de se contenter de déplacer ces scènes ou d’en limiter les risques : l’objectif est clair, ces scènes ouvertes de consommation doivent disparaitre. Pour y parvenir, les associations de professionnels avec l’appui du Centre d’études des mouvements sociaux (CEMS) de l’Inserm ont présenté un Plan pour la disparition des scènes ouvertes de drogues.</p>
<h2>Un plan concret pour mettre fin à la situation de crise</h2>
<p>Ce plan, issu du travail des professionnels sur le terrain et d’une démarche de recherche participative du CEMS pour la partie « constat », comporte huit volets, cohérents les uns avec les autres :</p>
<ol>
<li><strong>Développer l’offre d’hébergement et de logement :</strong> places d’accueil d’urgences à Paris et en Île-de-France, accueil intermédiaire, hébergement de plus long terme</li>
<li><strong>Proposer des lieux de repos</strong></li>
<li><strong>Créer de nouveaux espaces de consommation sécurisée</strong> : au moins quatre haltes soins addictions supplémentaires à taille humaine dans un délai de trois ans</li>
<li><strong>Pouvoir mettre à distance la scène et les consommations, faciliter l’accès aux soins</strong> : créer des lieux d’accueil transitoire et faciliter les parcours de soins en limitant les délais d’attente, y compris en centres résidentiels, pour les consommateurs en demande de sevrage</li>
<li><strong>Travailler à l’insertion professionnelle</strong> car la précarité socio-économique est un facteur important dans la consommation</li>
<li><strong>Renforcer l’aller-vers</strong> et notamment les maraudes</li>
<li><strong>Mieux prendre en compte les comorbidités psychiatriques</strong></li>
<li><strong>Concerter tous les acteurs</strong> et coordonner les dispositifs</li>
</ol>
<p>Marie Öngün-Rombaldi, déléguée générale de la Fédération Addiction :</p>
<blockquote><p>« <em>Résorber les scènes ouvertes de crack repose sur des solutions plurielles et coordonnées entre les différents acteurs. Il est temps de repousser définitivement l’opposition stérile entre réduction des risques et soin : les solutions sont là, il est temps pour l’État et les collectivités d’agir, avec les associations, les riverains, les usagers</em>. »</p></blockquote>
<p><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/2.3/72x72/1f4e5.png" alt="📥" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> <a href="https://www.federationaddiction.fr/app/uploads/2022/09/202209-Plan-pour-la-disparition-des-scènes-ouvertes.pdf"><strong>Télécharger le Plan pour la disparition des scènes ouvertes de drogues</strong></a></p>
<h2>Un problème qui n’est pas nouveau : aux politiques d’agir</h2>
<p>La Suisse a été confrontée au problème des scènes ouvertes dans les années 1980. Elle a réussi à les faire disparaitre en améliorant à la fois la situation sanitaire et sociale des usagers et la tranquillité publique pour les riverains. Le problème en France n’est pas un problème de manque de solutions mais bien de volonté politique.</p>
<p>La Fédération Addiction réaffirme sa volonté de travailler avec toutes les parties prenantes pour mettre fin à cette situation qui n’a que trop duré.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Crack à la Villette : communiqué commun des habitants, professionnels et usagers</title>
		<link>https://www.federationaddiction.fr/crack-a-la-villette-communique-commun-des-habitants-professionnels-et-usagers/</link>
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		<pubDate>Fri, 16 Sep 2022 08:44:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Benjamin Tubiana]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Cocaïne / Crack]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqués de presse]]></category>
		<category><![CDATA[ACTU_NAT]]></category>
		<category><![CDATA[UR_Ile de France]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>La scène ouverte de consommation de crack installée Porte de la Villette par la police aura un an le 24 septembre. Face à une situation de plus en plus difficile pour tous, habitants, professionnels et usagers demandent ensemble l&#8217;ouverture de toute urgence l’ouverture d’un véritable dialogue avec les autorités publiques, préfecture de police, État, agence &#8230; <a class="continued" href="https://www.federationaddiction.fr/crack-a-la-villette-communique-commun-des-habitants-professionnels-et-usagers/">Lire la suite</a></p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://www.federationaddiction.fr/crack-a-la-villette-communique-commun-des-habitants-professionnels-et-usagers/">Crack à la Villette : communiqué commun des habitants, professionnels et usagers</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.federationaddiction.fr">Fédération Addiction</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><b><big>La scène ouverte de consommation de crack installée Porte de la Villette par la police aura un an le 24 septembre. Face à une situation de plus en plus difficile pour tous, habitants, professionnels et usagers demandent ensemble l&rsquo;ouverture de toute urgence l’ouverture d’un véritable dialogue avec les autorités publiques, préfecture de police, État, agence régionale de santé, élus locaux afin d’élaborer collectivement une politique régionale et une planification stratégique qui change et améliore durablement la situation de tous.</big></b><span id="more-54174"></span></p>
<h2>La scène ouverte de crack à la Villette aura un an le 24 septembre : sortir de l’impasse</h2>
<p style="font-weight: 400;"><strong>Voilà un an</strong> qu’une « scène ouverte » de crack a été installée par la police à la Porte de la Villette dans le square Forceval, coincée entre une voie de chemin de fer désaffectée et le boulevard périphérique dans le 19<sup>e</sup> arrondissement de Paris, à l’entrée des villes de Pantin et d’Aubervilliers. Des centaines de personnes privées de ressources et de droits (un toit, des papiers, un accès à la santé, au travail, à la sécurité…), se rassemblent jour et nuit dans cet espace public, dans des conditions iniques et inhumaines qui ne cessent de se détériorer, avec toujours plus de violence, de décès (plus d’une dizaine selon nos informations), de deal, de prostitution.</p>
<p style="font-weight: 400;"><strong>Voilà un an</strong> que des habitants excédés, stressés, démoralisés, ont l’amer sentiment d’avoir été mis devant le fait accompli et abandonnés par les pouvoirs publics, pris en tenaille entre la violence qui s&rsquo;est installée dans leur quartier et le statu quo politique.</p>
<p style="font-weight: 400;"><strong>Voilà un an</strong> que les professionnels de santé et de l’action sociale tentent d’apporter des réponses aux besoins de la population de cette « scène ouverte », désormais la plus importante scène publique de consommation de crack en Europe. Mais la situation s’est aggravée au point qu’il devient très difficile, voire impossible, de travailler auprès des personnes sur cet espace. Ainsi, le bus interassociatif d’écoute et de soins mis en place pour les usagers a dû être retiré de Forceval fin juillet pour des raisons de sécurité des professionnels.</p>
<p style="font-weight: 400;"><strong>Voilà près d’un an</strong> que des usagers s’organisent dans un collectif pour exprimer leur point de vue, leur rejet de la violence et de l’exclusion qui les enferment, leur volonté de contribuer à la vie sociale, leur besoin d’espoir pour s’extraire de la précarité.</p>
<p style="font-weight: 400;"><strong>Habitants des quartiers concernés, usagers de drogues et acteurs du champ médico-social</strong> nous faisons tous le même constat : <strong>tous les acteurs concernés sont aujourd’hui mis dans l’impasse, opposés les uns aux autres et réduits à l’impuissance</strong>. Cette situation est grave, insupportable et dangereuse.</p>
<p style="font-weight: 400;"><strong><u>Ensemble</u></strong> nous voulons dire aux pouvoirs publics que des solutions existent et que nous voulons y contribuer, avec les services de l’État, avec les élus.</p>
<p style="font-weight: 400;"><strong><u>Ensemble</u></strong> nous voulons l’évacuation de ce lieu de vente de drogues de toutes sortes, de ce lieu générateur de violence pour les usagers, pour les riverains et pour les professionnels. Bien évidemment, nous ne voulons plus du nomadisme de ces scènes de crack de quartiers en quartiers. Mais, une scène comme celle de Forceval ne peut plus durer.</p>
<p style="font-weight: 400;"><strong><u>Ensemble</u></strong> nous voulons avancer vers des solutions concrètes, adaptées et pérennes.</p>
<p style="font-weight: 400;">Dans ses communiqués, la préfecture de police de Paris se félicite du renforcement de la présence policière Porte de la Villette ou place de Stalingrad et de la multiplication des interpellations, contrôles, dispersion des « regroupements de toxicomanes ».</p>
<p style="font-weight: 400;">Certes la présence policière est nécessaire pour le quotidien des habitants, la sécurité et la protection de toutes et tous.</p>
<p style="font-weight: 400;">Mais les seules actions policières et les déplacements forcés n’apportent pas de solution, au contraire. Le nouveau préfet de police, Laurent Nuñez, le reconnait lui-même. En conséquence, le ministère de l’Intérieur doit participer, avec les autres acteurs, à la mise en place de solutions humaines, structurelles et pérennes. Ces solutions existent, de nombreuses expériences menées en Europe et à l’international le démontrent.</p>
<p style="font-weight: 400;"><strong><u>Ensemble</u></strong>, nous demandons que la question soit traitée dans toutes ses dimensions sociales, sécuritaires, sanitaires, d’insertion et que l’on sorte des affrontements idéologiques et politiciens pour rechercher des solutions à court, moyen et long terme. Pour cela, nous exigeons du gouvernement la mise en place d’une <strong>stratégie interministérielle</strong> impliquant aussi bien le ministère de la Santé, celui de l’Intérieur que celui de la Justice en concertation avec <strong>toutes les parties prenantes</strong> : les usagers de drogues, les professionnels du sanitaire, de l’addictologie et de la psychiatrie en particulier, les habitants des quartiers concernés et les élus.</p>
<p style="font-weight: 400;"><strong><u>Ensemble</u></strong> nous affirmons qu’il n’existe d’autre solution que collective. La complexité de la situation impose de ne rien exclure et de combiner une diversité de domaines d’intervention répondant aux besoins en hébergement, en réduction des risques et en soins addictologiques, somatiques, psychiatriques, en insertion sociale et professionnelle.</p>
<p style="font-weight: 400;">Seul cet éventail d’actions concertées, cohérentes et coordonnées aura une réelle efficacité.</p>
<p style="font-weight: 400;"><strong>Ainsi, nous,</strong> habitants des quartiers concernés, usagers de drogues, professionnels du champ médicosocial, demandons de toute urgence l’ouverture d’un véritable dialogue avec les autorités publiques, préfecture de police, État, agence régionale de santé, élus locaux afin d’élaborer collectivement une politique régionale et une planification stratégique qui change et améliore durablement la situation de tous.</p>
<h3>Signataires</h3>
<p>Le collectif d’usagers AGORA, les collectifs d’habitants « 93 anticrack », « Mieux agir contre le crack », « Parents riverains SCMR 75 », ASUD, association Gaïa Paris, association Oppelia, Fédération Addiction</p>
<h3></h3>
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		<item>
		<title>Le protoxyde d’azote est un vrai danger… mais sanctionner pénalement les usagers n’est pas la solution !</title>
		<link>https://www.federationaddiction.fr/le-protoxyde-dazote-est-un-vrai-danger-mais-sanctionner-penalement-les-usagers-nest-pas-la-solution%e2%80%89/</link>
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		<pubDate>Thu, 18 Aug 2022 09:38:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Benjamin Tubiana]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Réglementation des substances psychoactives]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqués de presse]]></category>
		<category><![CDATA[Jeunes]]></category>
		<category><![CDATA[ACTU_NAT]]></category>
		<category><![CDATA[UR_NATIONAL]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>La sénatrice Valérie Létard a annoncé ce 17 août vouloir déposer en septembre une nouvelle proposition de loi afin d’« avoir les mêmes sanctions » pour l’usage de protoxyde d’azote « que pour un produit stupéfiant ». La Fédération Addiction salue l’engagement continu de la sénatrice sur cette question mais alerte : sanctionner les usagers est une erreur de cible. &#8230; <a class="continued" href="https://www.federationaddiction.fr/le-protoxyde-dazote-est-un-vrai-danger-mais-sanctionner-penalement-les-usagers-nest-pas-la-solution%e2%80%89/">Lire la suite</a></p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><big><b>La sénatrice Valérie Létard a <a href="https://www.facebook.com/100058007233955/videos/788781485486928/">annoncé</a> ce 17 août vouloir déposer en septembre une nouvelle proposition de loi afin d’« avoir les mêmes sanctions » pour l’usage de protoxyde d’azote « que pour un produit stupéfiant ».</b></big></p>
<p><big><b>La Fédération Addiction salue l’engagement continu de la sénatrice sur cette question mais alerte : sanctionner les usagers est une erreur de cible.</b></big></p>
<p><big><b>La réponse pénale contre les usagers n’est pas efficace pour lutter contre les consommations à risque chez les jeunes. L’État doit plutôt agir en retirant au protoxyde d’azote son statut protecteur de produit industriel à usage domestique et donner des moyens pour la prévention, l’information, la réduction des risques et l’intervention précoce auprès des jeunes.</b></big><span id="more-53957"></span></p>
<p>Depuis plusieurs années, la consommation de protoxyde d’azote comme « gaz hilarant » — notamment par les jeunes — inquiète à juste titre parents, professionnels et politiques.</p>
<p>La saisie le 15 août de quinze tonnes de cartouches de protoxyde d’azote par les forces de police vient malheureusement démontrer que la loi du 1er juin 2021 « tendant à prévenir les usages dangereux du protoxyde d’azote » reste trop exclusivement centrée sur le seul volet répressif. Si elle a eu un impact sur la vente légale de proximité en supérettes ou en bars-tabacs, elle peut également favoriser l’émergence d’un marché parallèle dans un cadre légal fragile concernant le transit et la vente de protoxyde dans le pays.</p>
<p>Dans ce contexte, l’annonce d’une nouvelle proposition de loi assimilant l’usage du protoxyde d’azote à celui d’un stupéfiant inquiète les professionnels des addictions : sanctionner pénalement les usagers, c’est se tromper de cible.<br />
Jean-Michel Delile, président de la Fédération Addiction :</p>
<blockquote><p>« J’appelle les politiques à revenir aux fondamentaux : la régulation de l’offre de produits addictifs doit être conjuguée avec l’information, la prévention et la réduction des risques, en lien avec les professionnels qui connaissent bien les jeunes et leurs pratiques. »</p></blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<figure id="attachment_53959" style="width: 375px" class="wp-caption aligncenter"><img class="wp-image-53959" src="https://www.federationaddiction.fr/app/uploads/2022/06/protoxyde-dazote-cc-sebastiaan-ter-burg-300x200.jpg" alt="" width="375" height="250" srcset="https://www.federationaddiction.fr/app/uploads/2022/06/protoxyde-dazote-cc-sebastiaan-ter-burg-300x200.jpg 300w, https://www.federationaddiction.fr/app/uploads/2022/06/protoxyde-dazote-cc-sebastiaan-ter-burg-768x512.jpg 768w, https://www.federationaddiction.fr/app/uploads/2022/06/protoxyde-dazote-cc-sebastiaan-ter-burg-1024x682.jpg 1024w, https://www.federationaddiction.fr/app/uploads/2022/06/protoxyde-dazote-cc-sebastiaan-ter-burg.jpg 1280w" sizes="(max-width: 375px) 100vw, 375px" /><figcaption class="wp-caption-text">Sebastiaan ter Burg CC-BY-2.0</figcaption></figure>
<h2>L’interdit seul ne suffit pas à protéger !</h2>
<p>La consommation de protoxyde d’azote n’est pas sans risque : le réseau TREND de l’Office français des drogues et des conduites addictives (OFDT) — auquel la Fédération Addiction contribue — a soulevé les complications de plus en plus sévères, notamment neurologiques, consécutives à des usages massifs de protoxyde. Les premiers accidents graves se sont produits dans le Nord mais dorénavant tout le territoire national est concerné. Le potentiel addictif de ce gaz est devenu évident et l’on a pu déplorer le 8 août dernier le décès d’un jeune de 22 ans suite à une consommation de protoxyde d’azote.</p>
<p>La consommation de ce gaz a évolué rapidement en France ces dernières années, passant d’un usage relativement marginal à un usage festif, d’un usage de jeunes adultes informés à des adolescents moins conscients des risques. Elle peut mener à une réelle addiction avec des conséquences sévères. En ce sens, l’interdiction de la vente aux mineurs et de la provocation à l’usage ainsi que le meilleur encadrement de la vente aux adultes par la loi de 2021 étaient donc bienvenus.</p>
<p>Mais l’annonce du dépôt au Sénat d’une nouvelle proposition de loi réprimant les usagers laisse craindre que l’on retombe dans les ornières de l’illusion pénale.</p>
<p>Car si l’interdiction de la vente aux mineurs, relève du bon sens — comme pour l’alcool ou le tabac — l’expérience prouve que la réponse pénale n’est jamais suffisante. Une politique de santé publique sur la question du protoxyde d’azote doit passer par :</p>
<ul>
<li>des campagnes d’information et de prévention qui informe sur les usages à risque ;</li>
<li>un appui de proximité pour les personnes, jeunes et familles, qui en ont besoin ;</li>
<li>l’intervention précoce, c’est-à-dire avant que la consommation problématique ne s’installe, et la réduction des risques.</li>
</ul>
<p>Ces piliers d’une politique efficace en termes d’addictions sont éprouvés et validés par les études scientifiques sur la question.</p>
<p>Économie, justice, santé : une telle politique est nécessairement interministérielle et ne saurait reposer sur le seul portefeuille de l’Intérieur.</p>
<h2>Pour une politique de régulation en lien avec les professionnels</h2>
<p>L’État laisse aujourd’hui les opérateurs industriels inonder le marché de produits toxiques et, en cas de problèmes, envisage de sanctionner pénalement les jeunes consommateurs. Il est temps pour les pouvoirs publics de mettre fin à cette logique injuste et illusoire et d’entrer résolument dans une politique de régulation.</p>
<p>Les professionnels de l’addictologie, et notamment le réseau des consultations jeunes consommateurs, savent s’adresser aux jeunes au sujet des problématiques de prises de risques et d’addiction. Ils sont disponibles pour être — avec les autres professionnels concernés — des relais efficaces d’une campagne de prévention sur le protoxyde d’azote.</p>
<p><strong><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/2.3/72x72/1f449.png" alt="👉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> <a href="https://www.federationaddiction.fr/app/uploads/2022/08/20220818-Protoxyde-dazote.pdf">Télécharger le communiqué en PDF</a></strong></p>
<h5>Contact presse</h5>
<p>Benjamin Tubiana,<br />
responsable de communication<br />
b.tubiana@federationaddiction.fr · 06 15 62 81 08</p>
<div class="card" style="width: 100%; border: 1px solid black; padding: 5px; background: #f1f1f1;">
<div class="card-body">
<h5 class="card-title">À propos de la Fédération Addiction</h5>
<p>La Fédération Addiction est le premier réseau d’addictologie de France. Elle regroupe 190 associations, 850 établissements et services de santé, de prévention, de soins et de réduction des risques ainsi que 500 médecins et pharmaciens de ville.</p>
</div>
</div>
<p>&nbsp;</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Crack, haltes soins addictions, prise en charge des usagers de drogues : la campagne est finie, redevenons sérieux</title>
		<link>https://www.federationaddiction.fr/crack-hsa-la-campagne-est-finie-redevenons-serieux/</link>
		<comments>https://www.federationaddiction.fr/crack-hsa-la-campagne-est-finie-redevenons-serieux/#respond</comments>
		<pubDate>Tue, 21 Jun 2022 06:47:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Benjamin Tubiana]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Cocaïne / Crack]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqués de presse]]></category>
		<category><![CDATA[ACTU_NAT]]></category>
		<category><![CDATA[UR_NATIONAL]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Les législatives ont été marquées par plusieurs déclarations néfastes au sujet du crack à Paris et des salles de consommation. La Fédération Addiction appelle le gouvernement à reprendre la main sur cette question, en lien avec les acteurs de terrain : les usagers, les professionnels et les riverains ont besoin de solutions. La campagne législative qui &#8230; <a class="continued" href="https://www.federationaddiction.fr/crack-hsa-la-campagne-est-finie-redevenons-serieux/">Lire la suite</a></p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong><big>Les législatives ont été marquées par plusieurs déclarations néfastes au sujet du crack à Paris et des salles de consommation. La Fédération Addiction appelle le gouvernement à reprendre la main sur cette question, en lien avec les acteurs de terrain : les usagers, les professionnels et les riverains ont besoin de solutions.</big></strong><span id="more-53533"></span></p>
<p>La campagne législative qui s’est achevée ce 19 juin n’a malheureusement pas été épargnée par des déclarations mal informées au sujet des drogues, notamment à propos du crack et des haltes soins addictions en région parisienne.</p>
<p>Pour le bien de tous — usagers, riverains et professionnels — la Fédération Addiction appelle les politiques à redevenir sérieux. Nous demandons au gouvernement la reprise du travail sur ces questions, en concertation avec les acteurs de terrain et les élus locaux.</p>
<h2>Des déclarations consternantes qui doivent cesser</h2>
<p>Malheureusement sans surprise, plusieurs politiques ont soufflé sur les braises et tenté d’utiliser le sort des consommateurs de drogues comme argument de campagne. La déclaration du 9 juin d’Olivier Véran, ancien ministre de la Santé, selon laquelle « il n’y aura pas d’autres haltes soins addictions » à Paris, reniait non seulement ses positions passées mais aussi le travail entrepris sur le terrain.</p>
<p>Quelques jours plus tard, un tweet d’un candidat de la majorité annonçait que la ministre de la Santé aurait à sa demande « bloqué » un projet de centre d’addictologie dans le 16e arrondissement de Paris. Une annonce faite sans concertation avec les professionnels qui travaillent sur ce projet.</p>
<p>Face à l’ampleur des problèmes, serait-il donc urgent de ne rien faire et de cesser tous les projets en cours ? Ces déclarations malheureuses, stigmatisantes et intempestives doivent cesser. Elles nient le travail réalisé sur le terrain et bloquent les possibilités d’avancées du seul fait de rivalités électorales dans telle ou telle circonscription. C’est inacceptable tant pour les professionnels que pour les usagers et les riverains des quartiers concernés, qui sont laissés sans solution.</p>
<h2>Le gouvernement doit reprendre la main</h2>
<p>Jean-Michel Delile, président de la Fédération Addiction, déclare :</p>
<blockquote><p>« J’appelle la Première ministre à reprendre la main sur ce dossier. Les solutions existent et ont fait leur preuve en France comme à l’étranger : elles sont plurielles et les haltes soins addictions en font nécessairement partie, tout comme les lieux de repos et les dispositifs de soins pour les consommateurs. Nous renouvelons donc notre demande de rendez-vous à Mme Borne pour passer au stade de l’action. »</p></blockquote>
<p>Nous comptons sur les députés de cette nouvelle législature pour prendre des positions éclairées par les faits et les données scientifiques. Nous les interpellerons ces prochains jours sur la question du crack et plus généralement sur les politiques des drogues.</p>
<p><strong><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/2.3/72x72/1f449.png" alt="👉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> <a href="https://www.federationaddiction.fr/app/uploads/2022/06/20220621-Crack-Après-les-législatives.pdf">Télécharger le communiqué en PDF</a></strong></p>
<h5>Contact presse</h5>
<p>Benjamin Tubiana,<br />
responsable de communication<br />
b.tubiana@federationaddiction.fr · 06 15 62 81 08</p>
<div class="card" style="width: 100%; border: 1px solid black; padding: 5px; background: #f1f1f1;">
<div class="card-body">
<h5 class="card-title">À propos de la Fédération Addiction</h5>
<p>La Fédération Addiction est le premier réseau d’addictologie de France. Elle regroupe 190 associations, 850 établissements et services de santé, de prévention, de soins et de réduction des risques ainsi que 500 médecins et pharmaciens de ville.</p>
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<p>&nbsp;</p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://www.federationaddiction.fr/crack-hsa-la-campagne-est-finie-redevenons-serieux/">Crack, haltes soins addictions, prise en charge des usagers de drogues : la campagne est finie, redevenons sérieux</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.federationaddiction.fr">Fédération Addiction</a>.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Alcool chez les jeunes : une nouvelle enquête confirme l’importance de la prévention et de la régulation</title>
		<link>https://www.federationaddiction.fr/alcool-chez-les-jeunes%e2%80%89-une-nouvelle-enquete-confirme-limportance-de-la-prevention-et-de-la-regulation/</link>
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		<pubDate>Thu, 28 Apr 2022 08:55:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Benjamin Tubiana]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqués de presse]]></category>
		<category><![CDATA[Jeunes]]></category>
		<category><![CDATA[ACTU_NAT]]></category>
		<category><![CDATA[UR_NATIONAL]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>L’enquête ARAMIS 2 sur la consommation d’alcool en soirée chez les adolescents et les jeunes majeurs publiée le 27 avril confirme l’accessibilité de l’alcool, y compris chez les mineurs, et met en avant l’ambiguïté de notre société entre messages de prévention et normalisation de l’alcool. La Fédération Addiction appelle les autorités à mettre l’accent sur &#8230; <a class="continued" href="https://www.federationaddiction.fr/alcool-chez-les-jeunes%e2%80%89-une-nouvelle-enquete-confirme-limportance-de-la-prevention-et-de-la-regulation/">Lire la suite</a></p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><big><strong>L’enquête ARAMIS 2 sur la consommation d’alcool en soirée chez les adolescents et les jeunes majeurs publiée le 27 avril confirme l’accessibilité de l’alcool, y compris chez les mineurs, et met en avant l’ambiguïté de notre société entre messages de prévention et normalisation de l’alcool.</strong></big></p>
<p><big><strong>La Fédération Addiction appelle les autorités à mettre l’accent sur la prévention et sur la régulation. </strong></big><span id="more-52953"></span></p>
<p><a href="https://www.federationaddiction.fr/app/uploads/2022/04/20220428-Alcool-chez-les-jeunes.pdf"><strong><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/2.3/72x72/1f4c4.png" alt="📄" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Lire le communiqué en PDF</strong></a></p>
<p>L’Observatoire français des drogues et des conduites addictives (OFDT) a publié <a href="https://www.ofdt.fr/BDD/publications/docs/epcxet2c3.pdf">ce 27 avril</a> les résultats de l’enquête ARAMIS 2 conduites auprès de 133 adolescents, jeunes adultes et parents de mineurs. Ses résultats montrent que si les jeunes identifient les risques immédiats de la consommation d’alcool (ivresse, perte de contrôle, risque d’accident ou d’agression), ils en méconnaissent les effets négatifs à long terme.</p>
<p><img class="aligncenter wp-image-52955" src="https://www.federationaddiction.fr/app/uploads/2022/04/alcool-chez-les-jeunes.jpg" alt="" width="475" height="315" srcset="https://www.federationaddiction.fr/app/uploads/2022/04/alcool-chez-les-jeunes.jpg 640w, https://www.federationaddiction.fr/app/uploads/2022/04/alcool-chez-les-jeunes-300x199.jpg 300w" sizes="(max-width: 475px) 100vw, 475px" /></p>
<h2>Mettre l’accent sur la prévention</h2>
<p>L’OFDT constate que « <em>Ces résultats invitent à poursuivre l’information auprès des jeunes et de leurs parents</em> ».</p>
<p>Ces données remettent en lumière l’intérêt de dispositifs tels que les <a href="https://www.drogues-info-service.fr/Tout-savoir-sur-les-drogues/Se-faire-aider/Les-Consultations-jeunes-consommateurs-CJC-une-aide-aux-jeunes-et-a-leur-entourage">consultations jeunes consommateurs</a> (CJC), qui, engagés dans une stratégie d’intervention précoce, vont au-devant des jeunes, des familles et remplissent une fonction ressources pour les acteurs non spécialisés qui entourent les jeunes. Les résultats de l’enquête ARAMIS confirment ainsi la nécessité de renforcer et consolider les consultations jeunes consommateurs qui sont aujourd’hui sous-dotées et trop peu connues.</p>
<p>Cette enquête montre également l’importance de s’appuyer sur des programmes de préventions des conduites addictives. Par exemple, <a href="https://www.federationaddiction.fr/unplugged-un-programme-evalue-et-qui-marche/"><em>Unplugged</em></a> est un programme destiné aux élèves de 6<sup>e</sup> et 5<sup>e</sup> et <a href="https://www.federationaddiction.fr/education-preventive-pour-les-9-12-ans-primavera-un-programme-qui-a-fait-ses-preuves/"><em>Primavera</em></a> se destine aux élèves en primaire et collège : ces deux programmes s’appuient sur le développement des compétences psycho-sociales des jeunes… et leurs effets sur la consommation d’alcool (mais aussi de tabac et cannabis) sont mesurés et prouvés. La Fédération Addiction appelle les pouvoirs publics à poursuivre et amplifier le développement et l’implémentation de tels programmes par des moyens financiers et humains adéquats.</p>
<h2>Réguler l’accès à l’alcool, notamment pour les mineurs</h2>
<p>En France, les mineurs n’ont pas le droit d’acheter de l’alcool. Pourtant, cette interdiction est très facilement contournée. L’étude ARAMIS 2 souligne une nouvelle fois « <em>la grande facilité avec laquelle les mineurs parviennent à se procurer de l’alcool</em> ».</p>
<p>Il est temps d’appliquer strictement l’interdiction de la vente d’alcool aux mineurs.</p>
<p>L’alcool est la cause de plus de 40 000 décès par an : la Fédération Addiction appelle les autorités à jouer pleinement leur rôle de régulation dans l’intérêt de la santé publique.</p>
<p><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/2.3/72x72/1f449.png" alt="👉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> <a href="https://www.ofdt.fr/BDD/publications/docs/epcxet2c3.pdf"><strong>Le communiqué de l&rsquo;OFDT sur l&rsquo;enquête ARAMIS 2</strong></a></p>
<h5>Contact presse</h5>
<p>Benjamin Tubiana, responsable de communication<br />
b.tubiana@federationaddiction.fr · 06 15 62 81 08</p>
<div class="card" style="width: 100%; border: 1px solid black; padding: 5px; background: #f1f1f1;">
<div class="card-body">
<h5 class="card-title">À propos de la Fédération Addiction</h5>
<p>La Fédération Addiction est le premier réseau d’addictologie de France. Elle regroupe 190 associations, 850 établissements et services de santé, de prévention, de soins et de réduction des risques ainsi que 500 médecins et pharmaciens de ville.</p>
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<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://www.federationaddiction.fr/alcool-chez-les-jeunes%e2%80%89-une-nouvelle-enquete-confirme-limportance-de-la-prevention-et-de-la-regulation/">Alcool chez les jeunes : une nouvelle enquête confirme l’importance de la prévention et de la régulation</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.federationaddiction.fr">Fédération Addiction</a>.</p>
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