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      <title>Femme ingénieure</title>
      <link>http://www.femme-ingenieure.fr/</link>
      <description></description>
      <language>fr</language>
      <copyright>Copyright 2020</copyright>
      <lastBuildDate>Fri, 20 May 2016 15:42:57 +0100</lastBuildDate>
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      <item>
         <title>Sept métiers sur 446 payent les femmes mieux que les hommes</title>
         <description><![CDATA[<p><img alt="shutterstock_313353179.jpg" src="http://www.femme-ingenieure.fr/media/shutterstock_313353179.jpg" width="402" height="220" class="mt-image-none" /></p>
<p>C'est désormais connu de tous : en moyenne, une femme gagne moins que ses collègues hommes. Par contre, quand on se penche sur le cas américain, par exemple, on réalise que la situation est encore plus grave que celle-ci : plus la femme américaine elle est qualifiée, pire est la situation. <a href="http://www.wsj.com/europe" target="_blank">The Wall Street Journal</a> démontre ce point dans une infographie interactive.</p>
<p>Le 17 mai dernier, The Wall Street Journal publiait donc une infographie interactive sur l'inégalité salariale aux Etats-Unis. Les conclusions sont sans équivoque : dans 439 métiers sur 446, les femmes gagnent moins que leurs collègues hommes. Elles sont mieux payés lorsqu'elles travaillent dans l'industrie de la coupe de bois, quand elles entretiennent les autoroutes, quand elles sont diététiciennes ou encore qu'elles installent et réparent des lignes de télécommunication. Le quotidien économique ne passe pas par quatre chemins pour prévenir la gente féminine de la dureté du marché du travail actuel : « Les femmes dans des positions d'élite font face à une inégalité salariale vraiment têtue. [...] C'est dix ans après être sorties diplômées de l'université que les femmes gagnent 57 % du salaire de leurs homologues masculins. »</p>
<p><a href="http://graphics.wsj.com/gender-pay-gap/?utm_source=Sailthru&amp;utm_medium=email&amp;utm_campaign=Vox%20Sentences%205/18/16&amp;utm_term=Vox%20Newsletter%20All" target="_blank">
<ul>
<li>Voir l'infographie sur le site du Wall Street Journal</li>
</ul>
</a></p>]]></description>
         <link>http://www.femme-ingenieure.fr/2016/05/the-wall-street-journal-infographie-femme-homme-inegalite.html</link>
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         <pubDate>Fri, 20 May 2016 15:42:57 +0100</pubDate>
      </item>
      
      <item>
         <title>La parité au centre du prochain Forum Jeunes Femmes et Numérique</title>
         <description><![CDATA[<p><img alt="jeune femmes et numerique.jpg" src="http://www.femme-ingenieure.fr/media/jeune%20femmes%20et%20numerique.jpg" width="402" height="220" class="mt-image-none" /></p>
<p>Organisé par <a href="http://www.socialbuilder.org/"><b>Social Builder</b></a> à <b>Rennes</b> le <b>13 mai</b> et à <b>Paris</b> le <b>20 mai 2016</b> et tenu sous le Haut patronage d'Axelle Lemaire, la secrétaire d'État chargée du Numérique, le <a href="http://jeunesfemmesetnumerique.com/forum-paris/"><b>Forum Jeunes Femmes et Numérique</b></a> (JFNUM) est un événement placé sous le signe de la parité. Parmi les <b>partenaires</b> de son édition parisienne se trouvent l'<b>EPITA</b> et <a href="http://journaldesgrandesecoles.com/laure-daumal-epita-promo-2018-vice-presidente-de-l%E2%80%99association-synergie-de-l%E2%80%99epita/"><b>Synergie</b></a>, l'association de l'école qui <b>encourage les filles à rejoindre les formations d'ingénieur-e-s</b> en plus de c<b>ombattre les préjugés et les stéréotypes </b>sur l'informatique.</p>
<p>Le Forum JFNUM s'adresse principalement à des jeunes diplômé-e-s, aux étudiant-e-s en fin d'études et aux personnes âgées entre 25 et 35 ans ayant moins de 8 ans d'expérience professionnelle. Étudiant-e-s et lycéen-ne-s y trouveront des outils utiles pour la recherche d'emploi ou pour la création d'entreprise ainsi qu'une possibilité de trouver un mentor. Toute personne curieuse ou bien attirée par des idées innovantes et/ou l'entreprenariat peut y trouver un intérêt, ne serait-ce que pour se faire un réseau et récolter des conseils professionnels.</p>
<p></p>
<ul>
<li><a href="http://blogs.ionis-group.com/epita/2016/04/synergie-association-forum-jeunes-femmes-numerique-paris-mai-2016-evenement-partenariat.html" target="_blank">Sur le site de l'EPITA</a>, <b>Marlène Da Silva</b> (EPITA promo 2015), présidente d'honneur de l'événement, détaille les enjeux de l'évenement.</li>
<li><a href="http://www.socialbuilder.org/forum-jeunes-femmes-et-numerique-2015/"><b>Programme complet sur le site de Social Builder</b></a></li>
</ul>
<p></p>
<ul>
<li><a href="http://jeunesfemmesetnumerique.com/page-dinscription-paris/"><b>Inscription gratuite via la page dédiée</b></a></li>
</ul>]]></description>
         <link>http://www.femme-ingenieure.fr/2016/04/forum-jeunes-femmes-et-numerique.html</link>
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         <pubDate>Thu, 28 Apr 2016 11:51:56 +0100</pubDate>
      </item>
      
      <item>
         <title>De plus en plus de futures ingénieures !</title>
         <description><![CDATA[<p><img alt="femme ingenieure de plus en plus.jpg" src="http://www.femme-ingenieure.fr/media/femme%20ingenieure%20de%20plus%20en%20plus.jpg" width="402" height="220" class="mt-image-none" /></p>
<p>S'il n'y a pas assez de femmes dans le monde de l'ingénierie, beaucoup estiment que c'est d'abord une question de scolarité. Il faut encourager les lycéennes à intégrer des écoles d'ingénieur-e-s en brisant les idées reçues : les femmes ont non seulement leur place dans les différents secteurs de l'ingénierie, mais elles ont surtout des atouts pour y faire de belles carrières.</p>
<p>Mais soyons optimistes : les choses progressent. <a href="https://savoir.actualitte.com/article/societe/1736/les-effectifs-feminins-dans-les-formations-et-les-metiers-d-ingenieur-e-s" target="_blank">Des statistiques publiées par la Sous-direction des systèmes d'information et des études statistiques (SIES)</a> révèlent que les femmes représentent 28,4 % de l'effectif total d'élèves-ingénieure-s en 2014-2015, toutes typologies d'écoles confondues, avec 36 857 étudiantes inscrites. Il s'agit d'une progression de l'effectif féminin de 3,2% comparativement à l'année académique 2012-2013.</p>
<p><strong>13,3 % de futures ingénieures en plus sur les cinq dernières années</strong></p>
<p>Mieux encore : sur le dernier quart de siècle, la progression se fait beaucoup plus nette et présage un vrai changement sociétal. Les effectifs féminins en formation d'ingénieur-e-s ont enregistré une hausse en nombre de 13,3 % au cours des cinq dernières années académiques, de 42,2 % lors des dix dernières années et de 222 % en 25 ans, si l'on compare les données actuelles avec celles de 1990-1991.</p>
<p>Enfin, sur les 845 000 ingénieur-e-s de moins de 65 ans recensé-e-s au début de l'année 2015 et diplômé-e-s d'une école française d'ingénieurs accréditée par la <a href="http://www.cti-commission.fr/" target="_blank">Commission des titres d'ingénieur (CTI)</a>, les femmes représentent environ 22 % de cette population. Néanmoins, cette proportion est en progression continue : une femme de moins de 30 ans a treize fois plus de chances d'être ingénieure aujourd'hui que dans les années 80. Par comparaison, un homme a vu sa probabilité d'être ingénieur augmenter de « seulement » trois fois dans le même laps de temps.</p>
<p>Les choses bougent, et c'est tant mieux.</p>]]></description>
         <link>http://www.femme-ingenieure.fr/2016/04/femme-ingenieure-formation-progression.html</link>
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         <pubDate>Thu, 21 Apr 2016 15:17:10 +0100</pubDate>
      </item>
      
      <item>
         <title>Être YouTubeuse et parler de sciences, c&apos;est possible !</title>
         <description><![CDATA[<p><img alt="femmes-youtube-youtubeuses-scientifiques.jpg" src="http://www.femme-ingenieure.fr/media/femmes-youtube-youtubeuses-scientifiques.jpg" width="402" height="220" class="mt-image-none" /></p>
<p>Vous n'y avez pas pu y échapper : les YouTubeurs ont envahi la toile et sont devenus de véritables célébrités en racontant, face caméra, leurs anecdotes du quotidien, en se montrant drôle ou encore en testant des jeux vidéo. Mais dans ce large univers des vlogs, podcasts et autre live streaming, les sciences ne sont pas en reste ! Le site <a href="http://discov-her.com/fr" target="_blank">DiscovHer</a>, lancé par la <a href="http://fondationloreal.com/fr" target="_blank">fondation L'Oréal et l'Unesco</a> et dédié à la cause des femmes scientifiques à travers le monde, a décidé de mettre en lumière ces YouTubeuses scientifiques qui, bien qu'en large minorité, redoublent d'effort pour donner le goût des sciences au plus grand nombre. Focus sur les plus en vue :</p>
<p><strong>Florence Porcel - France</strong></p>
<p>En France, Florence Porcel a cumulé plus de 726,950 vues grâce à des vidéos qui traitent de sciences avec humour. Sur sa chaîne, cette YouTubeuse propose de découvrir « La folle histoire de l'univers », qui explore les sciences de l'univers et du spatial, ou bien « Les perles du Paf », en réponse aux plus belles erreurs scientifiques sur les chaines de télévision.</p>
<p>
<iframe width="496" height="279" src="https://www.youtube.com/embed/VDQKJt4-pZw?rel=0&amp;showinfo=0" frameborder="0" allowfullscreen=""></iframe>
</p>
<p><strong>« The Brain Scoop », par Emily Graslie - Etats-Unis</strong></p>
<p>Cette jeune scientifique est chargée de diffusion des curiosités « Chief Curiosity Correspondent » pour le Musée d'Histoires Naturelles, Field Museum, à Chicago. Son rôle ? Partager avec les internautes les espèces improbables issues de la collection du Musée.</p>
<p>
<iframe width="496" height="279" src="https://www.youtube.com/embed/t3amU3RrX9g?rel=0&amp;showinfo=0" frameborder="0" allowfullscreen=""></iframe>
</p>
<p><a href="http://discov-her.com/fr/article/certaines-youtubeuses-scientifiques-comptent-des-centaines-de-milliers-de-vues" target="_blank"></a></p>
<ul>
<li><a href="http://discov-her.com/fr/article/certaines-youtubeuses-scientifiques-comptent-des-centaines-de-milliers-de-vues" target="_blank">Découvrez la suite de la liste sur le site DiscovHer</a></li>
</ul>
<p></p>]]></description>
         <link>http://www.femme-ingenieure.fr/2016/04/femmes-youtube-youtubeuses-scientifiques.html</link>
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         <pubDate>Mon, 18 Apr 2016 15:08:14 +0100</pubDate>
      </item>
      
      <item>
         <title>La France est-elle une terre d&apos;entrepreneuriat pour les femmes ?</title>
         <description><![CDATA[<p><strong><img alt="femme entrepreneur.jpg" src="http://www.femme-ingenieure.fr/media/femme%20entrepreneur.jpg" width="402" height="220" class="mt-image-none" /><br /></strong></p>
<p><strong>« En France, nous sommes encore loin de la parité en matière d'entrepreneuriat. » Pour la version française du <a href="http://www.hbrfrance.fr/" target="_blank">Harvard Business Review</a>, <a href="http://www.hbrfrance.fr/experts/severine-le-loarne-lemaire/" target="_blank">Séverine Le Loarne-Lemaire</a>, professeure de stratégie à <a href="http://www.grenoble-em.com/" target="_blank">Grenoble Ecole de Management</a> où elle dirige également le département MTS (Management, Technologies et Stratégie), revient sur la place des femmes dans le paysage de l'entrepreneuriat français.</strong></p>
<p>« Sur 100 créateurs d'entreprise, 36 sont des femmes. Et 12,6 % des entrepreneuses comptent plus de deux employés au sein de leur société. Des entreprises plutôt unipersonnelles, dans des activités de service à plus ou moins forte valeur ajoutée, ne permettant pas à toutes leurs créatrices de générer des revenus pertinents pour vivre... », explique la professeure dans une longue tribune. Séverine Le Loarne-Lemaire rappelle que pour changer les choses, le gouvernement a mis en place des mesures incitatives pour atteindre l'objectif de 40 femmes sur 100 créateurs d'entreprises en 2017 et que bon nombre de réseaux comme <a href="http://www.femme-ingenieure.fr/2015/12/paris-pionnieres-incubateur-femmes.html" target="_blank">Les Pionnières</a> ou <a href="Femmes%20Cheffes%20d'Entreprises" target="_blank">Femmes Cheffes d'Entreprises</a> se sont créés pour promouvoir et accompagner l'entrepreneuriat féminin.</p>
<p><strong>Des raisons d'être optimiste</strong></p>
<p>Néanmoins, si la situation française semble similaire à celle de bon nombre de pays européens, celle-ci y est pourtant bien plus prometteuse. « En France, une femme entreprend à n'importe quel âge, alternant périodes de formation, de salariat et d'entrepreneuriat. En revanche, en Espagne, on trouve très peu de femmes entrepreneurs de moins de 40 ans. » En France toujours, l'entrepreneuse crée dans tout type d'activités : dans les services, mais aussi de plus en plus dans des activités à fort contenu technologique, à l'instar des <a href="https://gitparis.com/" target="_blank">Girls in Tech</a> issues de Paris-Tech ou de bon nombre de femmes du <a href="http://www.reseau-entreprendre.org/" target="_blank">réseau Entreprendre</a> qui se lancent dans la reprise d'entreprises du BTP ou dans la création de sociétés dans les biotechnologies... « Dans l'Hexagone, une femme crée son entreprise parce que ça lui plaît. »</p>
<ul>
<li>Lire la tribune complète <a href="http://www.hbrfrance.fr/chroniques-experts/2016/04/10569-la-france-terre-de-lentrepreneuriat-au-feminin/" target="_blank">sur le site du Harvard Business Review France</a></li>
</ul>]]></description>
         <link>http://www.femme-ingenieure.fr/2016/04/femme-france-entrepreneuriat.html</link>
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         <pubDate>Thu, 14 Apr 2016 15:48:52 +0100</pubDate>
      </item>
      
      <item>
         <title>&quot;Je suis une femme et j&apos;ai créé ma boite : mon genre n&apos;a pas été un handicap&quot;</title>
         <description><![CDATA[<p><img alt="mathilde collin facebook.jpg" src="http://www.femme-ingenieure.fr/media/mathilde%20collin%20facebook.jpg" width="402" height="219" class="mt-image-none" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Mathilde Collin, photo Facebook / DR</em></p>
<p>Mathilde Collin, CEO de <a href="https://frontapp.com/for-customer-support" target="_blank">Front, une entreprise de logiciels B2B</a> basée à San Francisco qui propose aux entreprises une application de gestion de la communication client <span>« </span>dans le genre d'Outlook mais en plus collaboratif et plus moderne », s'exprime sur <a href="http://leplus.nouvelobs.com/" target="_blank">L'Obs</a> dans une belle tribune. Celle qui a monté son entreprise estime que si les hommes sont plus nombreux à entreprendre que les femmes, ce n'est pas parce qu'ils sont plus compétents, mieux formés ou plus disponibles : ils ont simplement davantage confiance en eux. De Mark Zuckerberg à Bill Gates, les exemples masculins de réussite sont nombreux. Une influence positive dont manquent les femmes, estime Mathilde Collin, qui raconte son expérience pour encourager ses consœurs à se lancer.</p>
<p>« On me demande régulièrement de prendre la parole dans la presse. Je devrais m'en trouver flattée mais hélas, ça n'est pas souvent pour parler marché, croissance, management ou compétitivité, des thèmes pourtant centraux dans mon métier. Non, ce qui intéresse le plus si j'en crois ceux qui me tendent le micro, c'est mon genre : je suis une fille. Et l'angle d'attaque est toujours le même : 'Dîtes-nous combien c'est dur d'être une femme qui fait ce que vous faîtes !' Au grand désarroi des journalistes, je ne peux pas aller dans leur sens. » Au lieu de témoigner de l'apparente difficulté « d'être une femme de 26 ans dirigeante d'une start-up tech valorisée plusieurs millions de dollars », Mathilde Collin préfère partager son histoire et son quotidien pour qu'en la lisant, certaines puissent se dire « ça n'a pas l'air si terrible » et peut-être y trouver l'inspiration suffisante pour se lancer.</p>
<p></p>
<p><strong>« Les problèmes liés à ma condition de femme sont insignifiants »</strong></p>
<p></p>
<p>« L'aventure a commencé il y a deux ans et demi, quand Laurent, mon co-fondateur, et moi travaillions dans les bureaux de nos premiers investisseurs, dans le Sentier à Paris. » Son associé est ingénieur de formation : il est responsable de toute la partie technique. Mathilde Collin, elle, s'assure de la santé financière de l'entreprise, à tous les niveaux : d'abord vendre le produit, assurer le support client, puis recruter les futurs employés et convaincre les investisseurs. « Entre les clients à contenter, les employés à motiver, les délais de livraison à tenir, et les mille détails opérationnels à ajuster pour que chacun puisse travailler dans de bonnes conditions, les opportunités de se tromper ne manquent pas. En comparaison de ces difficultés, les potentiels problèmes liés à ma condition de femme sont insignifiants. »</p>
<p>« Ironiquement, depuis que je suis dirigeante d'une entreprise de logiciels à San Francisco, mon genre est devenu un atout. Beaucoup de programmes promeuvent une parité numérique, tandis que le nombre de femmes prêtes à en profiter est encore faible. La tendance finira par s'inverser », assure-t-elle. Le cœur de son message est clair : si les femmes aujourd'hui n'entreprennent pas davantage, ça n'est pas directement la faute d'un système monté contre elles. Le vrai coupable, c'est le manque de modèles. Il faut donc se lancer pour devenir son propre modèle !</p>
<p><a href="http://leplus.nouvelobs.com/contribution/1503640-je-suis-une-femme-et-j-ai-cree-ma-boite-mon-genre-n-a-pas-ete-un-handicap-au-contraire.html" target="_blank"></a></p>
<ul>
<li><a href="http://leplus.nouvelobs.com/contribution/1503640-je-suis-une-femme-et-j-ai-cree-ma-boite-mon-genre-n-a-pas-ete-un-handicap-au-contraire.html" target="_blank">Lire la tribune complète sur L'Obs</a></li>
</ul>
<p></p>]]></description>
         <link>http://www.femme-ingenieure.fr/2016/04/front-lobs-mathilde-collin.html</link>
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         <pubDate>Wed, 13 Apr 2016 16:08:02 +0100</pubDate>
      </item>
      
      <item>
         <title>« Le milieu a beaucoup évolué »</title>
         <description><![CDATA[<p><em><img alt="oliviaArticle.jpg" src="http://www.femme-ingenieure.fr/media/oliviaArticle.jpg" width="341" height="277" class="mt-image-none" />OIivia Laborde (IPSA promo 2012) est ingénieure hydraulique chez Airbus.</em></p>
<p><strong>Quel est le travail d'un ingénieur hydraulique ?</strong><br />Dans les grandes lignes, mon travail consiste à assurer un service après-vente pour les compagnies aériennes. Plusieurs équipes sont disponibles pour répondre à leurs questions, notamment à les dépanner lorsqu'un problème technique survient. En plus de ce support, il y a un travail de veille intellectuelle et d'amélioration continue afin de déterminer si un problème technique devient anormalement récurrent, pour envisager une amélioration.</p>
<p><strong>Dans quelle mesure est-ce un métier passionnant ?<a href="http://www.femme-ingenieure.fr/media/oliviacat%C3%A9gorie.jpg"></a></strong><br />On ne connait pas la routine ! Nos journées sont rarement les mêmes car elles sont cadencées en fonction des demandes des compagnies. Personnellement, j'aime être l'intermédiaire entre les compagnies aériennes et Airbus. Nous représentons la société auprès des compagnies aériennes mais nous sommes également les portes paroles des compagnies auprès de l'avionneur. Ce métier est passionnant et enrichissant car il permet en plus d'être en contact avec des personnes de nationalités différentes.</p>
<br/><h1>« Nous avons bénéficié d'un encadrement privilégié »</h1><br/>
<p><strong>Travailler à Airbus, c'était une évidence pour vous ?</strong><br />À ma sortie d'école, je voulais travailler dans un grand groupe aéronautique ou spatial. Pour beaucoup de monde Airbus représente un objectif. Du coup, quand l'opportunité d'y travailler s'est présentée, j'ai sauté sur l'occasion !</p>
<p><strong>Avez-vous toujours voulu être ingénieure ?</strong><br />Depuis petite, je suis passionnée par l'aéronautique. Être pilote était hors de portée ; devenir ingénieur aéro était le bon compromis car je voulais pouvoir continuer à travailler sur des avions.</p>
<p><strong>Que retenez-vous de vos années à l'IPSA ?</strong><br />J'ai eu la chance de faire partie de la première promo issue de l'IPSA Toulouse. Nous avons bénéficié d'un encadrement privilégié et d'une ambiance plus rapprochée entre nous, vu qu'on était peu nombreux. L'arrivée sur Paris en 4e année a été un gros changement, le groupe de Toulousains était en minorité mais toujours aussi soudé ! On a été bien accueillis, c'était très enrichissant de rencontrer des élèves issus de partout en France et d'assister à des conférences d'intervenants des milieux spatial et aéronautique.</p>
<br/><h1>« Le milieu a beaucoup évolué »</h1><br/>
<p><strong>Pensez-vous qu'être une femme dans un milieu d'homme est un atout ?</strong><br />Être une femme dans un milieu d'homme est clairement un atout, beaucoup de collègues ont toujours un mot gentil pour nous ! Après, au niveau professionnel, je suis sur un pied d'égalité avec mes collègues hommes.</p>
<p><strong>Quels conseils donneriez-vous aux jeunes femmes qui n'osent pas encore envisager une carrière dans l'ingénierie ?</strong><br />Être ingénieur, c'est en général travailler dans un milieu technique, donc d'hommes. Quand on est une jeune femme, on peut parfois hésiter de peur de ne pas être considérée par ses collègues. Aujourd'hui, le milieu a beaucoup évolué, les femmes sont tout autant écoutées que les hommes et évoluent comme eux. Alors quand on aime le technique, le travail en équipe et le challenge, il ne faut pas hésiter à envisager une carrière dans l'ingénierie, elle sera forcément enrichissante et passionnante !</p>]]></description>
         <link>http://www.femme-ingenieure.fr/2016/04/olivia-laborde-airbus-ipsa-interview.html</link>
         <guid>http://www.femme-ingenieure.fr/2016/04/olivia-laborde-airbus-ipsa-interview.html</guid>
         <pubDate>Tue, 12 Apr 2016 10:55:53 +0100</pubDate>
      </item>
      
      <item>
         <title>&quot;Avec un titre d&apos;ingénieur, on fait ce qu&apos;on veut&quot;</title>
         <description><![CDATA[<p><img alt="isabelleArticle.jpg" src="http://www.femme-ingenieure.fr/media/isabelleArticle.jpg" width="341" height="277" class="mt-image-none" /></p>
<p><em>Isabelle Thouret, ESME Sudria (promo 1997) est consultante en optimisation des performances industrielles.</em></p>
<p><strong>En quoi consiste votre métier ?</strong></p>
<p>Je fais du conseil en indépendant. Je travail auprès des industriels pour optimiser leurs performances en terme de qualité, de logistique ou de productivité. Pour résumer, je fais un diagnostic de l'usine et cible ensuite des actions d'amélioration en animant, la plupart du temps, des groupes de travail pluridisciplinaires. Dans mon métier, je dois comprendre comment fonctionne un process « dans son ensemble » : il faut donc quelques notions très pratiques de mécanique et d'énergie mais ce sont des notions très légères. Si on dit qu'être ingénieure c'est être technique, je dirais : « Oui, un peu », mais je pense que ce n'est pas le principal. Pour moi, ce qui qualifie un ingénieur, c'est avant tout sa rigueur et sa capacité d'analyse et de synthèse.</p>
<p><strong>Avez-vous toujours voulu être ingénieure ?</strong></p>
<p>Je ne savais pas quoi faire à la fin de la terminale. Je suis issue d'une famille où il y a beaucoup de médecins et d'ingénieurs, j'ai donc été un peu mise sur ces rails. Je n'étais pas réticente, mais je n'avais pas forcément pensé à ça au départ. Je suis rentrée dans cette voie justement parce que le champ d'application était très large.</p>
<br/>
<h1 style="text-align: center;">« Mon diplôme me permet d'avoir un salaire et une vie professionnelle en adéquation avec ma vie familiale »</h1>
<br/>
<p>Si je devais changer mon parcours étudiant, je ferais peut-être de la médecine mais, en tout cas, je ne changerais pas d'école d'ingénieurs. Je suis très contente d'avoir fait l'ESME Sudria et d'y avoir eu mon diplôme parce qu'il m'a permis de faire tout ce que je voulais. Aujourd'hui, ce n'est pas ma vie professionnelle qui mène ma vie. C'est ma famille. Et mon diplôme me permet d'avoir un salaire et une vie professionnelle en adéquation avec la vie familiale que je désire. Je gère mon emploi du temps, je fixe mes congés et suis du coup disponible pour mes enfants en gagnant très bien ma vie. C'est ça ma priorité.</p>
<p><strong>Quel est votre parcours ?</strong></p>
<p>Quand je suis sortie de l'école, j'ai tout de suite eu du travail. J'en avais même avant de sortir de l'ESME Sudria. J'ai travaillé dans le déploiement d'un réseau informatique dans une usine. Ensuite, j'ai travaillé dans une SSII pour le déploiement des réseaux télécoms. Entre temps, j'ai eu mes deux filles. J'ai ensuite déménagé à Lyon et suis devenue chef de projet en réseau informatique/téléphonique pour une société. Puis j'ai eu mon fils ! Ma vie de famille étant bien construite, j'ai pu enfin réfléchir à ce que je voulais vraiment faire de ma vie professionnelle. Là, et c'est ce qui est fantastique avec les écoles d'ingénieurs, c'est que l'on a un peu le champ des possibles qui s'ouvre à nous. Avec un titre d'ingénieur, si on a envie, on fait ce qu'on veut. Je ne savais pas tellement ce que je voulais faire mais savais très bien, par contre, ce que je ne voulais pas faire : dépendre d'une hiérarchie lourde qui m'impose un rythme, des horaires de travail ou des congés et tomber dans une routine. Un concours de circonstances a fait que j'ai rencontré une société de conseil qui cherchait des freelances dans les performances industrielles. Je n'y connaissais absolument rien mais l'esprit de logique et la rigueur que m'ont inculqués mes études m'ont permis d'en faire mon métier.</p>
<p><strong>Que retenez-vous de vos années à l'ESME Sudria ?</strong></p>
<p>J'ai été présidente du Bureau des étudiants (BDE). Aucune fille n'avait occupé ce poste avant moi, donc c'était un peu une révolution ! J'ai également été trésorière de l'association de ski et ai toujours participé, de manière générale, aux associations sportives de l'école. Mes années à l'école sont les meilleures années de ma vie même si, bien sûr, je suis ravie d'avoir mes enfants ! Je n'ai pas un caractère nostalgique mais mes études à l'ESME ont vraiment été fantastiques. Quand je suis rentrée à l'ESME Sudria, il fallait bosser pour passer d'une année à l'autre et il y avait un vrai esprit d'entraide entre les étudiants. En outre, nous étions beaucoup à être issus de différentes régions de France donc nous nous retrouvions souvent seuls à Paris. Ça a contribué à créer un esprit de promo, même inter-promos. J'en garde un très bon souvenir.</p>
<br/>
<h1 style="text-align: center;">« Mes années à l'école ont été les meilleurs années de ma vie »</h1>
<br/>
<p>L'école était bienveillante. C'est là où j'ai grandi relationnellement, humainement. J'étais encore un gros bébé en terminale et c'est à l'ESME Sudria que j'ai appris à exister par moi-même, pour moi-même, avec et pour les autres. L'école nous permettait ça. Quand mes filles envisageaient de faire une fac, je leur disais - et peut-être que je me trompe - que la fac ne leur donnerait pas cet état d'esprit. Les écoles d'ingénieurs fédèrent les gens. Et savoir fédérer les gens derrière soi-même, c'est ce qu'on demande aujourd'hui. C'est en tout cas ce qu'on me demande.</p>
<p>Mes collègues de promotion sont parrains et marraines de tous mes enfants, et vice-versa. Nous sommes restés très proches. Mon mari est également de l'ESME Sudria et c'est pareil pour lui.</p>
<p><strong>Pensez-vous qu'être une femme dans un milieu d'homme est un atout ?</strong></p>
<p>Je pense que c'est un atout tout le temps. Par contre, c'est sûr que c'est plus difficile. Il y a quand même une première étape qui peut être compliquée, dans le sens où l'on nous regarde un petit peu le sourire en coin. Il faut réussir à passer outre cet à priori, à montrer que l'on est capable. Une fois que l'on réussit à passer cette première étape, c'est que du bonus. Dans l'industrie, ils sont très contents de voir des femmes. Ça change de leur quotidien, de plus nous percevons les choses différemment. Et moi j'adore travailler avec des hommes : ils sont plus francs et moins compliqués que les femmes ! C'est ce que je dis à ma fille qui veut faire une école d'ingénieurs, je lui dis que ça sera un avantage pour elle d'être une femme dans ce milieu-là. Il faut s'en servir avec intelligence, mais c'est un avantage.</p>
<p><strong>En quoi la vision des femmes est-elle différente de celle des hommes ?</strong></p>
<p>Nous mettons davantage de souplesse, de rondeur... On ne va pas avoir la même sensibilité, c'est évident. On apporte notre différence pour en faire un avantage. Je pense que, de fait, nous sommes capables de faire passer des messages qui pourraient être très difficiles à faire passer par un homme.</p>
<p><strong>Pourquoi, selon vous, davantage de femmes n'envisagent pas de devenir ingénieures ?</strong></p>
<p>C'est toujours le même problème : c'est quoi être « ingénieur » ? C'est quelque chose de très connoté. On présente les écoles d'ingénieurs comme hyper techniques, presque « les mains dans le cambouis ». C'est vrai qu'il y a certaines années du Cycle ingénieur où on a un peu les mains dans les moteurs pour voir comment ça marche, mais ce n'est rien : ce n'est qu'une infime part de l'enseignement reçu. Dans la tête des filles, ça ne fait déjà pas envie. Ensuite, et ça change beaucoup avec la génération des lycéens d'aujourd'hui que je vois avec mes enfants, on ne parlait pas aux filles des écoles d'ingénieurs. Aujourd'hui, on les pousse davantage mais à mon époque on ne l'envisageait que trop peu. Ça a évolué, les enseignants se rendent compte que c'est un métier génial pour les filles. On va dans le bon sens.</p>
<p>L'une de mes filles envisage de faire une école d'ingénieurs mais elle n'est pas trop intéressée « par la technique ». Pourtant, quand un élève ingénieur est diplômé, on ne mise pas sur lui pour son expertise technique. Dans les usines, on me demande très souvent conseil sur les recrutements. Les profils que je cherche sont la plupart du temps des jeunes ingénieurs, mais je regarde surtout s'ils ont fait autre chose que de bosser : s'ils ont participé à la vie associative de l'école ou profité, simplement, de leur vie étudiante pour faire autre chose qu'être assis sur le banc de l'école. Je trouve ça très important.</p>
<br/>
<h1 style="text-align: center;">« Les femmes ingénieures ont peut-être plus d'opportunités que les hommes »</h1>
<br/>
<p><strong>Pourquoi, toujours selon vous, les lycéennes devraient, au contraire, se lancer dans l'ingénierie ?</strong></p>
<p>Je pense que la génération d'aujourd'hui va évoluer dans un marché du travail qui ne va pas être marrant du tout. C'était déjà dur pour nous à notre époque, mais là ça va être très compliqué. Être ingénieur aujourd'hui, c'est faire quasiment ce que l'on veut. On ne va évidemment pas être du jour au lendemain banquier, mais presque. Ensuite, l'industrie recrute de plus en plus de jeunes dans des métiers de support à l'amélioration continue, de responsable de production... Parce que justement, les femmes vont être le liant, vont apporter davantage de souplesse grâce à cette sensibilité que les hommes n'ont pas. C'est aujourd'hui très recherché. Je crois que les femmes ingénieures ont peut-être plus d'opportunités que les hommes.</p>
<p><strong>Quels conseils donneriez-vous aux étudiantes en école d'ingénieur-e-s ?</strong></p>
<p>D'absorber et d'apprendre tout ce qu'on leur offre, aussi bien en cours qu'autour de l'école. Toutes les écoles proposent des séjours à l'étranger, des associations, des actions de bénévolats à droite à gauche... Il faut aussi exister par autre chose que l'axe principal technique des cours. C'est là que vous apprendrez le plus. Quand j'étais présidente du BDE, je devais faire des campagnes, me balader dans les amphithéâtres, faires des petits discours devant 200 personnes... C'était très difficile ! Derrière, quand j'ai été consultante, devoir m'exprimer devant 20 personnes, animer un séminaire ou faire des formations pendant huit heures, ne m'a pas posé de problèmes. Et c'est grâce à tout ce que j'ai appris à l'ESME Sudria de par les associations que j'ai pu mener. Les futur-e-s ingénieurs doivent profiter de tout ce que l'école peut leur apporter.</p>]]></description>
         <link>http://www.femme-ingenieure.fr/2016/03/isabelle-thouret-esme-sudria-interview.html</link>
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         <pubDate>Tue, 29 Mar 2016 11:50:31 +0100</pubDate>
      </item>
      
      <item>
         <title>Quatre femmes qui ont conquis le monde digital</title>
         <description><![CDATA[<p><img alt="femme digitale figaro.jpg" src="http://www.femme-ingenieure.fr/media/femme%20digitale%20figaro.jpg" width="402" height="221" class="mt-image-none" /></p>
<p>À Paris, en pleine révolution numérique, la parité semble de moins en moins virtuelle. Pros des réseaux sociaux, intuitives, solidaires..., des expertes s'imposent à des postes de premier plan. Partenaire de la <a href="http://www.femme-ingenieure.fr/2016/01/journee-de-la-femme-digitale-meet-the-future-2016.html" target="_blank">Journée de la femme digitale</a> le 10 mars dernier, <a href="http://madame.lefigaro.fr/" target="_blank">Madame Figaro</a> illustre cette montée en force avec quatre dirigeantes de lieux emblématiques de la capitale connectée.</p>
<p>Big data, coworking, digital, numérique, uberisation de la société, explosion de start-up, multiplication des incubateurs..., pas un jour sans que ces mots ou expressions ne nous viennent aux oreilles. Nouvelle frontière économique, nec plus ultra de l'innovation, les technologies 2.0 déferlent, modifiant non seulement notre rapport au travail, mais encore l'espace qui nous entoure. À Paris, des quartiers changent de visage sous la pression de cette révolution. Des restaurants, des cafés s'ouvrent là où, hier encore, on ne comptait qu'ateliers, bureaux et résidences. Dans ce maelström qui bouleverse le monde, des femmes, conscientes d'une opportunité historique, ont décidé d'user de leurs qualités propres pour investir des territoires en friches.</p>
<p><a href="http://madame.lefigaro.fr/societe/les-actrices-de-lodyssee-digitale-260216-112993" target="_blank">
<ul>
<li>Découvrez les quatre femmes mises en lumière par Madame Figaro sur son site Internet</li>
</ul>
</a></p>]]></description>
         <link>http://www.femme-ingenieure.fr/2016/03/femmes-digital-madame-figaro.html</link>
         <guid>http://www.femme-ingenieure.fr/2016/03/femmes-digital-madame-figaro.html</guid>
         <pubDate>Wed, 23 Mar 2016 17:42:13 +0100</pubDate>
      </item>
      
      <item>
         <title>Femmes scientifiques, le Prix Irène Joliot-Curie 2016 est peut-être pour vous</title>
         <description><![CDATA[<p><img alt="Prix Irene Joliot Curie 2016.jpg" src="http://www.femme-ingenieure.fr/media/Prix%20Irene%20Joliot%20Curie%202016.jpg" width="402" height="220" class="mt-image-none" /></p>
<p>Le <a href="http://www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/cid98271/prix-irene-joliot-curie-lancement-de-l-edition-2016.html" target="_blank">ministère de l'Education nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche</a> et <a href="http://www.airbusgroup.com/int/en.html" target="_blank">Airbus Group</a> ont lancé, au début du mois de février dernier, la 15e édition du Prix Irène Joliot-Curie. Il reste encore quatre jours aux chercheuses et femmes scientifiques pour déposer leurs candidatures : la date de clôture est fixée au 22 mars à minuit !</p>
<p>Créé en 2001, le Prix Irène Joliot-Curie est destiné à promouvoir la place des femmes dans la recherche et la technologie en France. À cette fin, il met en lumière les carrières exemplaires de femmes de sciences qui allient excellence et dynamisme. Depuis 2011, la portée scientifique du Prix a été renforcée par un partenariat avec <a href="http://www.academie-sciences.fr/fr/" target="_blank">l'Académie des sciences</a> et <a href="http://www.academie-technologies.fr/" target="_blank">l'Académie des technologies</a>, en charge de la constitution du jury qui désignera les lauréates. Le jury de cette 15e édition sera présidé par Catherine Cesarsky, Haut conseiller scientifique au <a href="http://portail.cea.fr/" target="_blank">CEA</a> et membre de l'Académie des sciences.</p>
<p>La prix a été nommé en hommage à Irène Joliot-Curie (née le 12 septembre 1897 à Paris, décédée le 17 mars 1956), chimiste, physicienne et femme politique française. Fille de Pierre et Marie Curie. Elle a obtenu avec son époux, Frédéric Joliot, le prix Nobel de chimie en 1935 pour la découverte de la radioactivité artificielle.</p>
<p><strong>Le Prix comporte trois catégories :</strong></p>
<p>La catégorie "Femme scientifique de l'année" récompense une femme ayant apporté une contribution remarquable dans le domaine de la recherche publique par l'ouverture de son sujet, l'importance de ses travaux et la reconnaissance dans son domaine scientifique tant au plan national qu'international. La dotation est de 40 000 euros.</p>
<p>La catégorie "Jeune Femme scientifique" met en valeur et encourage une jeune femme qui se distingue par un parcours et des travaux qui en font une spécialiste de talent dans son domaine. La dotation est de 15 000 euros.</p>
<p>La catégorie "Femme, recherche et entreprise" récompense une femme qui a développé des innovations scientifiques et/ou techniques dans une fonction de recherche &amp; développement en travaillant au sein d'une entreprise ou en contribuant à la création d'une entreprise. La dotation est de 15 000 euros.</p>
<p><a href="http://www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/cid98271/prix-irene-joliot-curie-lancement-de-l-edition-2016.html" target="_blank">
<ul>
<li>Télécharger le dossier de candidature</li>
</ul>
</a></p>]]></description>
         <link>http://www.femme-ingenieure.fr/2016/03/femmes-scientifiques-le-prix-irene-joliot-curie-2016-est-peut-etre-pour-vous.html</link>
         <guid>http://www.femme-ingenieure.fr/2016/03/femmes-scientifiques-le-prix-irene-joliot-curie-2016-est-peut-etre-pour-vous.html</guid>
         <pubDate>Fri, 18 Mar 2016 15:58:03 +0100</pubDate>
      </item>
      
      <item>
         <title>L&apos;Allemagne cherche sa première cosmonaute</title>
         <description><![CDATA[<p><img alt="femme cosmonaute allemagne.jpg" src="http://www.femme-ingenieure.fr/media/femme%20cosmonaute%20allemagne.jpg" width="402" height="220" class="mt-image-none" /></p>
<p>L'Allemagne a dernièrement lancé un appel à candidatures pour recruter la première femme cosmonaute de son histoire. Attention : la maîtrise du russe constitue un important atout.</p>
<p>Vous aussi vous rêvé de vous rendre dans l'espace ? C'est peut-être votre jour de chance : l'agence allemande HE Space, spécialisée dans la sélection du personnel y compris des ingénieurs pour l'Agence spatiale européenne (ESA), cherche à recruter la première femme astronaute d'Allemagne, rapporte le quotidien allemand <a href="http://www.dw.com/en/top-stories/s-9097" target="_blank">Deutsche Welle</a>. La candidate souhaitant se rendre dans l'espace doit disposer d'une formation supérieure en sciences naturelles, techniques ou militaires, avoir une expérience valable dans des domaines tels que la recherche, l'astronautique, l'ingénierie, la médecine ou dans une autre sphère comparable. Mais ce n'est pas tout : parmi les qualités requises, la communicabilité ainsi que l'aptitude à travailler en équipe sont plébiscitées, toute comme... la maîtrise du russe, qui constitue un avantage.</p>
<p><a href="https://fr.sputniknews.com/societe/201603141023360948-allemagne-cosmonaute-espace/" target="_blank"></a></p>
<ul>
<li><a href="https://fr.sputniknews.com/societe/201603141023360948-allemagne-cosmonaute-espace/" target="_blank">Lire la suite sur Sputniknews.com</a></li>
</ul>
<p></p>]]></description>
         <link>http://www.femme-ingenieure.fr/2016/03/femme-cosmonaute-allemagne.html</link>
         <guid>http://www.femme-ingenieure.fr/2016/03/femme-cosmonaute-allemagne.html</guid>
         <pubDate>Tue, 15 Mar 2016 18:29:15 +0100</pubDate>
      </item>
      
      <item>
         <title>Des personnalités s&apos;unissent en faveur de la parité dans le numérique</title>
         <description><![CDATA[<p><img alt="femme numerique 2.jpg" src="http://www.femme-ingenieure.fr/media/femme%20numerique%202.jpg" width="402" height="220" class="mt-image-none" /></p>
<p>Pour voir se féminiser le monde du numérique, il faudrait faire tomber les stéréotypes qui collent à ses usages - derrière les écrans, il y a autant de femmes que d'hommes. Année après année, la situation n'évolue guère : alors que garçons et filles sortent du lycée avec un bac scientifique en poche à proportion égale, le pourcentage de femmes dans les métiers des sciences et techniques stagne à 34 % dans le monde. Pire, il n'a progressé que de quatre points en dix ans.</p>
<p>À qui - ou à quoi - la faute ? Difficile à dire. À ce rythme, d'après <a href="http://survey.yfactor.org/" target="_blank">l'enquête internationale « Mutationnelles-Y Factor »</a>, 40 années seraient nécessaires pour atteindre la parité. Pour faire en sorte que la situation progresse, 17 personnalités se sont unies pour lancer un appel - toujours via Y Factor - à renforcer la place des femmes dans les sciences et technologies dans le monde. Des femmes, dont Barbara Dalibard (SNCF) et la spationaute Claudie Haigneré ainsi que quelques hommes, dont Jean-Louis Borloo, <a href="http://yfactor.org/actwise_fr/agissons-pour-renforcer-la-place-des-femmes-dans-linnovation/" target="_blank">ont signé une proposition de cinq actions à mener dès 2016</a> pour féminiser ces métiers. Elles consistent, dans l'ensemble, à s'engager clairement en faveur de l'égalité femmes/hommes, à promouvoir l'attractivité des métiers auprès des jeunes filles et à accepter de mesurer et diffuser les progrès accomplis.</p>
<p><a href="http://www.lesechos.fr/politique-societe/societe/021747323559-femmes-la-parite-dans-les-sciences-et-techniques-ralenti-1205245.php" target="_blank"></a></p>
<ul>
<li><a href="http://www.lesechos.fr/politique-societe/societe/021747323559-femmes-la-parite-dans-les-sciences-et-techniques-ralenti-1205245.php" target="_blank">Plus d'informations ici</a></li>
</ul>
<p></p>]]></description>
         <link>http://www.femme-ingenieure.fr/2016/03/femme-parite-numerique-y-factor.html</link>
         <guid>http://www.femme-ingenieure.fr/2016/03/femme-parite-numerique-y-factor.html</guid>
         <pubDate>Thu, 10 Mar 2016 12:05:31 +0100</pubDate>
      </item>
      
      <item>
         <title>Une journée (malheureusement) pas comme les autres</title>
         <description><![CDATA[<p><img alt="journee droits des femmes.jpg" src="http://www.femme-ingenieure.fr/media/journee%20droits%20des%20femmes.jpg" width="402" height="220" class="mt-image-none" /></p>
<p>Ce mardi 8 mars est un jour particulier : c'est la Journée internationale des droits de la femme. Différent(e)s initiatives, forums et conférences sont organisé(e)s pour mettre en avant l'intérêt de la mixité et rappeler que « les femmes sont toutes aussi compétentes que les hommes ». Et oui. Plus affligeant encore que cette dernière phrase, c'est le fait qu'il soit encore nécessaire de la répéter aujourd'hui, en 2016.</p>
<p>Dans les secteurs du numérique, de l'ingénierie et des nouvelles technologies, <a href="http://www.femme-ingenieure.fr/2015/11/femmes-au-secours-ingenieure-penurie-it.html" target="_blank">les femmes sont clairement sous-représentées</a>, notamment dans les postes de management. Une étude de l'association Elles Bougent et du CSA, publiée ce mardi 8 mars à l'occasion du <a href="http://www.ellesbougent.com/agenda/rencontres-partenaires/1174/" target="_blank">1er challenge Innovatech Elles Bougent</a>, met en avant ce problème. L'autocensure, encore, règne toujours parmi les femmes ingénieures : 80 % d'entre elles s'estiment capables d'occuper un poste de direction, mais nombreuses - 44 % à 53 %, selon leur âge - avouent hésiter à postuler car elles ne se sentent « pas suffisamment à l'aise pour poser leur candidature à un poste de direction ».</p><br/>
<p></p>
<h1>« Nous avons besoin de role models »</h1><br/>
<p></p>
<p>Mais il faut essayer d'être positif : les choses vont dans le bon sens. Cette même étude révèle, en revanche, que 77 % des étudiantes s'imaginent bien occuper un poste de direction. 60 % des filles se déclarent d'ailleurs prêtes à faire des études scientifiques puis à travailler dans les secteurs industriel, technologique ou numérique.</p>
<p>Des chiffres qui sont de bon augure à l'heure où l'intérêt de mettre en place des équipes mixtes dans le numérique est mis en lumière. « Une équipe mixte comporte au moins 40 % de femmes, elle apporte une vraie valeur ajoutée à l'entreprise » <a href="http://www.solutions-numeriques.com/la-mixite-hommes-femmes-au-coeur-du-management-3-0/" target="_blank">soulignait Marie Doutre-Roussel</a>, consultante opérations IT, Microsoft et membre du club <a href="https://www.facebook.com/Sciences-ParisTech-au-f%C3%A9minin-297446813634855/" target="_blank">Sciences ParisTech au Féminin</a>, lors du <a href="http://www.femme-ingenieure.fr/2016/02/e-mma-lance-le-premier-forum-de-la-mixite-numerique.html" target="_blank">Forum de la Mixité Numérique à Epitech le 3 mars</a>. Le forum avait notamment rappelé que dans le numérique, 9 % des concepteurs d'applications, 19 % des responsables, 19 % des entrepreneurs et 30 % des salariés seulement sont des femmes. « Les filières scientifiques et techniques sont trop peu choisies par les jeunes filles, nous avons besoin de role models », encourageait Laurence Rossignol, ministre des Familles, de l'Enfance et des Droits des femmes, le 4 mars lors du colloque du cercle<a href="http://www.interelles.com/" target="_blank"> InterElles</a>. « Une remise en question des modèles traditionnels, avec une approche innovante de la gestion des richesses humaines, et une large place accordée à la question des conciliations vie professionnelle, personnelle, et familiale qui pénètre de plus en plus le secteur scientifique et technologique. »</p><br/>
<p></p>
<h1>Des initiatives inspirantes</h1><br/>
<p></p>
<p>C'est ainsi que la notion de mixité est dans tous les esprits en cette Journée internationale des droits de la femme, notamment les institutions du numérique et des technologies. <a href="https://www.microsoft.com/fr-fr/" target="_blank">Microsoft France</a> a par exemple accueilli des collégiennes dans son siège à Issy-les-Moulineaux pour faire découvrir les métiers du numériques à ces étudiantes. <a href="http://nokians.fr/2016/03/microsoft-organise-les-colos-digigirlz-pour-la-journeedelafemme/" target="_blank">Digigirlz</a>, le nom de l'événement, est co-organisé pour la 3e année consécutive avec l'association ZUPdeCO. Il rassemble 300 jeunes filles de collèges REP sur une journée pour leur faire découvrir le monde du numérique, ses métiers, et encourager la parité dans ce secteur. Des ateliers coding, un forum e-métiers, des jeux numériques et des démos technologiques y sont proposés, le tout animé par des employés de Microsoft mobilisés pour la journée et par la Web@cadémie, l'une des écoles du Groupe IONIS.</p>
<p>Une autre école de IONIS Education Group, l'IPSA, s'est démarquée ce mardi 8 mars en organisant une conférence en compagnie de Dorine Bourneton. Membre du comité de parrainage de la Fondation Antoine de Saint Exupéry pour la Jeunesse, cette « véritable aventurière de la vie » est la première femme handicapée pilote de voltige. Lors de ce rendez-vous, elle revient sur son incroyable parcours qui la pousse encore et toujours à encourager les jeunes générations à repousser les limites. Cette conférence fait suite à l'exposition « Space Girls Space Women », inaugurée la veille dans les locaux de l'IPSA Paris. Réalisée par l'agence de photojournalisme Sipa Press avec le soutien de l'Agence spatiale européenne (ESA) et composée de 18 portraits, cette exposition attire le regard de trois générations de femmes passionnées, près de 50 ans après que Valentina Terechkova soit devenue la première (et unique) cosmonaute à avoir effectué un voyage en solitaire dans l'espace.</p>]]></description>
         <link>http://www.femme-ingenieure.fr/2016/03/journee-de-la-femme-2016.html</link>
         <guid>http://www.femme-ingenieure.fr/2016/03/journee-de-la-femme-2016.html</guid>
         <pubDate>Tue, 08 Mar 2016 18:20:14 +0100</pubDate>
      </item>
      
      <item>
         <title>Pour être reconnues par leurs pairs, les étudiantes doivent en faire plus</title>
         <description><![CDATA[<p><img alt="femme etudiante scientifique.jpg" src="http://www.femme-ingenieure.fr/media/femme%20etudiante%20scientifique.jpg" width="402" height="220" class="mt-image-none" /></p>
<p>Une étude menée par une équipe d'anthropologues souligne que les étudiants en filière scientifique sous-évaluent les compétences de leurs camarades du sexe opposé. Et ce n'est pas sans incidence sur la suite de leur cursus.</p>
<p>Qui est le meilleur élève ou le meilleur étudiant ? La réponse dépend du sexe de la personne à laquelle la question est posée. Une étude, publiée dans <a href="http://journals.plos.org/plosone/article?id=10.1371/journal.pone.0148405" target="_blank">Plos One</a>, repérée par le <a href="https://www.washingtonpost.com/news/wonk/wp/2016/02/16/the-remarkably-different-answers-men-and-women-give-when-asked-whos-the-smartest-in-the-class/" target="_blank">Washington Post </a>et relayée en France par <a href="http://www.slate.fr/" target="_blank">Slate.fr</a>, menée par l'anthropologue <a href="https://depts.washington.edu/anthweb/users/grunny" target="_blank">Dan Grunspan de l'université de Washington</a>, confirme que les étudiants ont tendance à surévaluer la compétence de leurs pairs, en mettant sur le podium des représentants de la gent masculine, même quand des camarades de sexe féminin avaient des résultats supérieurs. Résultat : pour qu'une jeune femme soit jugée comme la meilleure des étudiantes par ses camarades masculins, sa moyenne doit être de 0,75 point plus élevée. Ce qui est problématique, c'est que le soutien de ses camarades est un facteur-clef dans la poursuite des études scientifiques chez les jeunes femmes, qui se retrouvent déjà en minorité numérique: « Pour finir vos études, vous avez besoin de croire que vous pouvez le faire, et une des choses qui peut vous convaincre est que vos camarades disent que vous en êtes capable », confie Sarah Eddy, l'une des participantes à l'étude.</p>
<ul>
<li>Lire l'article complet sur <a href="http://www.slate.fr/story/114401/filles-abandon-etudes-scientifiques-garcons" target="_blank">Slate.fr</a></li>
</ul>]]></description>
         <link>http://www.femme-ingenieure.fr/2016/02/etudiantes-scientifiques-soutien.html</link>
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         <pubDate>Mon, 22 Feb 2016 16:30:07 +0100</pubDate>
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         <title>Les écarts de salaires entre hommes et femmes persistent</title>
         <description><![CDATA[<p><img alt="salaire_hommes_femmes.jpg" src="http://www.femme-ingenieure.fr/media/salaire_hommes_femmes.jpg" width="402" height="220" class="mt-image-none" /></p>
<p>Le temps passe et rien ne change. Aujourd'hui, plus de la moitié des Français estiment qu'il incombe aux pouvoirs publics d'agir contre l'inégalité salariale, selon une étude publiée <a href="https://www.glassdoor.fr/index.htm" target="_blank">jeudi dernier par Glassdoor</a> et relayée par <a href="http://www.lefigaro.fr/" target="_blank">Le Figaro</a>. D'autres pensent qu'il appartient aux femmes de prendre l'initiative de demander des augmentations.</p>
<p>Hommes et femmes ne sont pas vraiment égaux au travail. Pourtant, 65% des salariés français pensent qu'ils sont rémunérés de manière égale, révèle l'étude de <a href="https://www.glassdoor.fr/index.htm" target="_blank">Glassdoor, la plateforme dédiée à l'emploi</a>. Un ressenti qui diffère selon les sexes, comme l'explique Andrew Chamberlain, économiste à Glassdoor, dans l'article du Figaro : "Il y a une grande différence entre ce qu'hommes et femmes pensent à ce sujet: 74% d'hommes salariés en France pensent qu'il n'existe pas de disparités salariales entre hommes et femmes, contre seulement 55 % de femmes. Cette divergence de point de vue est beaucoup plus significative qu'au Royaume-Uni ou en Allemagne." De fait, l'égalité salariale est bien loin d'être acquise : l'Hexagone est classé au quinzième rang mondial de l'égalité homme-femme de l'Indice mondial de l'écart entre les genres de Davos. Les femmes gagnent 1934 euros net par mois en moyenne (privé et public confondus), contre 2389 pour les hommes, selon la dernière enquête de l'Insee sur les salaires en France en 2013. Soit une différence de 455 euros qui représente un écart de 19% entre les deux sexes. Pas étonnant de voir que certaines études envisageant, en France, l'égalité hommes-femmes... <a href="http://www.femme-ingenieure.fr/2016/01/gender-gap-calculator-egalite-hommes-femmes.html" target="_blank">au siècle prochain</a>.</p>
<p><a href="http://www.lefigaro.fr/emploi/2016/02/11/09005-20160211ARTFIG00012-les-disparites-salariales-entre-hommes-et-femmes-persistent-en-france.php" target="_blank"></a></p>
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<li><a href="http://www.lefigaro.fr/emploi/2016/02/11/09005-20160211ARTFIG00012-les-disparites-salariales-entre-hommes-et-femmes-persistent-en-france.php" target="_blank">Lire tout l'article du Figaro</a></li>
</ul>
<p></p>]]></description>
         <link>http://www.femme-ingenieure.fr/2016/02/salaires-hommes-femmes-france.html</link>
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         <pubDate>Mon, 15 Feb 2016 11:57:44 +0100</pubDate>
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