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<rss version="2.0" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"><channel><language>fr</language><title>Retrouvez toute l'actualité internationale en continu - France 24</title><description>Retrouvez les dernières dépêches, vidéos et articles</description><link>https://www.france24.com/fr/info-en-continu/</link><lastBuildDate>Fri, 11 Sep 2026 10:12:35 GMT</lastBuildDate><atom:link href="https://www.france24.com/fr/info-en-continu/rss" rel="self" type="application/rss+xml"/><item><category>Reporters</category><title>Népal, face à l'urgence</title><link>https://www.france24.com/fr/%C3%A9missions/reporters/20260911-n%C3%A9pal-apr%C3%A8s-l-urgence</link><description>
Le 26 août, après 8 h 30. Un glissement de terrain provoque l'effondrement d'un glacier sur la face nord du Langtang Lirung, un sommet himalayen situé à la frontière entre le Népal et la Chine. En quelques minutes, un tsunami de glace et de roche dévale la montagne, détruit tout ce qui se trouve sur son passage et sème la mort. Le Népal, petite nation de trente millions d'habitants, vient de subir une nouvelle catastrophe, alors le pays se relève à peine du séisme de 2015.
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Les victimes invisibles des attentats du 11 septembre 2001 sont les milliers de travailleurs décédés ou malades en raison de leur exposition à l'air toxique provoqué par l'effondrement des deux tours. En 2010 déjà, 10 000 travailleurs présents sur le site de Ground Zero avaient attaqué la ville de New York en justice, l'accusant de ne pas avoir fourni de matériel de protection adéquat contre les poussières toxiques. Zohran Mamdani a fait des annonces à ce sujet.
</description><media:thumbnail url="https://s.france24.com/media/display/b42f1068-adc1-11f1-b1f2-005056bf30b7/w:1024/p:16x9/FR-20260911-090239-090435-CS.jpg"/><enclosure url="https://s.france24.com/media/display/b42f1068-adc1-11f1-b1f2-005056bf30b7/w:1024/p:16x9/FR-20260911-090239-090435-CS.jpg" type="image/jpeg" length="0"/><guid isPermaLink="false">ba8c5056-adc1-11f1-90a7-bd17830f66bc</guid><pubDate>Fri, 11 Sep 2026 09:40:49 GMT</pubDate><dc:creator>FRANCE24</dc:creator></item><item><category>Economie</category><title>Enquête élargie sur les risques d'une carrière d'Imerys accusée de pollution</title><link>https://www.france24.com/fr/info-en-continu/20260911-enqu%C3%AAte-%C3%A9largie-sur-les-risques-d-une-carri%C3%A8re-d-imerys-accus%C3%A9e-de-pollution</link><description>
Cette annonce fait suite à une enquête du média indépendant d'investigation Splann!, publiée jeudi, selon laquelle des ouvriers du site de Glomel (Côtes-d'Armor), exploité par le groupe français de minéraux industriels, sont exposés à des poussières toxiques.

"L'enquête évolue et investigue sur de nouvelles infractions. Elle était actuellement sur le volet +environnement+ et +santé publique+. Avec ce nouveau signalement concernant la santé/sécurité au travail, de nouvelles infractions vont être recherchées dans ce domaine", a indiqué à l'AFP le parquet de Saint-Brieuc.

Plusieurs ouvriers du site seraient exposés à des poussières toxiques et certains seraient même atteints de "maladies pulmonaires" dont des silicoses ou des cancers, a dénoncé jeudi le média breton, en expliquant s'appuyer sur des "documents et vidéos inédits" ainsi que sur des récits de plusieurs employés.

Imerys exploite à Glomel un gisement d'andalousite, un minerai utilisé dans l'industrie pour sa résistance à de très hautes températures. Cette carrière, unique en Europe et qui a été ouverte dans les années 1970, permet à cette multinationale de répondre à 20% de la demande mondiale.

Lors d'une conférence de presse jeudi à Rennes, la journaliste de Splann!, Célia Izoard, a précisé avoir eu accès à cinq témoignages dans cette usine de 68 salariés où règne selon elle "l'omerta".

Présent à la conférence de presse, un ancien intérimaire, Cédric Gouagout, 44 ans, affaibli, dit vivre "un enfer" et "être une victime d'Imerys" depuis son passage de quelques mois sur ce site. "J'ai reniflé toute cette poussière qui m'a rendu invalide", a-t-il dénoncé.

Contacté par l'AFP, Imerys indique de son côté que "les opérations du site de Glomel sont conduites dans le cadre des autorisations préfectorales applicables et sous le contrôle régulier des autorités compétentes, notamment la DREAL", la Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement.

Le groupe avait déjà été accusé par Splann! d'avoir provoqué une pollution de l'eau en déversant illégalement des produits chimiques sur le site de Glomel. Ces accusations avaient entraîné l'ouverture d'une enquête début avril.

Imerys se présente comme le leader mondial des spécialités minérales pour l'industrie avec un chiffre d'affaires de 3,4 milliards d'euros en 2025. Il emploie 12.300 salariés dans 40 pays.
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Le président russe Vladimir Poutine est arrivé vendredi 11 septembre en Inde pour participer au sommet du bloc diplomatique des Brics. Le Kremlin a été convoqué ce week-end en pleines turbulences géopolitiques mondiales, du conflit au Moyen-Orient à la guerre en Ukraine. Plus d'informations avec Alban Alvarez, correspondant France 24 à Delhi.
</description><media:thumbnail url="https://s.france24.com/media/display/2dc760a8-adc0-11f1-aead-005056a90284/w:1024/p:16x9/FR-20260911-081054-081450-CS.jpg"/><enclosure url="https://s.france24.com/media/display/2dc760a8-adc0-11f1-aead-005056a90284/w:1024/p:16x9/FR-20260911-081054-081450-CS.jpg" type="image/jpeg" length="0"/><guid isPermaLink="false">33d12bb4-adc0-11f1-a0f7-57429f94a7d1</guid><pubDate>Fri, 11 Sep 2026 09:32:59 GMT</pubDate><dc:creator>FRANCE24</dc:creator></item><item><category></category><title>Commémoration des attentats du 11 septembre 2001, entre mémoire et transmission</title><link>https://www.france24.com/fr/vid%C3%A9o/20260911-comm%C3%A9moration-des-attentats-du-11-septembre-2001-entre-m%C3%A9moire-et-transmission</link><description>
Les commémorations des 25 ans des attentats du 11 septembre 2001 aux États-Unis ont débuté. Une cérémonie a eu lieu ce vendredi à New York, en présence des anciens présidents Bush, Obama, Biden et Clinton. Donald Trump, quant à lui, boude la ville dirigée par Zohran Mamdani, premier maire musulman de New York, et a choisi le Pentagone, où se tiennent d'autres célébrations. Retour sur cet événement qui a laissé de lourdes traces avec Bruno Daroux, chroniqueur international à France 24.
</description><media:thumbnail url="https://s.france24.com/media/display/05b36d92-adbf-11f1-8cb2-005056bfb2b6/w:1024/p:16x9/FR-20260911-080402-081037-CS.jpg"/><enclosure url="https://s.france24.com/media/display/05b36d92-adbf-11f1-8cb2-005056bfb2b6/w:1024/p:16x9/FR-20260911-080402-081037-CS.jpg" type="image/jpeg" length="0"/><guid isPermaLink="false">0b0933e4-adbf-11f1-b49c-35745f6f3314</guid><pubDate>Fri, 11 Sep 2026 09:26:34 GMT</pubDate><dc:creator>FRANCE24</dc:creator></item><item><category>Economie</category><title>La Bourse de Paris prend un peu de hauteur avant l'inflation américaine</title><link>https://www.france24.com/fr/info-en-continu/20260911-la-bourse-de-paris-prend-un-peu-de-hauteur-avant-l-inflation-am%C3%A9ricaine</link><description>
Vers 11H00 de Paris, l'indice CAC 40 gagnait 49,51 points à 8.166,56 points (+0,61%), en ligne avec les indices pan-européens Euro Stoxx 50 (+0,69%) et Stoxx Europe 600 (+0,53%).

La veille, le panier des 40 principales valeurs françaises avait perdu 0,49%, à 8.116,76 points, plombé par la hausse du pétrole et la flambée des taux d'intérêt sur le marché de la dette.

Vendredi matin, le baril de Brent baissait (-2,82%) mais restait à son plus haut niveau depuis fin mai et largement au-dessus des 100 dollars (104,59) alors que le WTI américain repassait sous cette barre symbolique (-2,53% à 99,89 dollars).

"L'Arabie saoudite a déclaré que sa production de pétrole était tombée le mois dernier à son plus bas niveau depuis 1990", rappelle Ipek Ozkardeskaya dans sa note quotidienne aux clients de Swissquote. 

"L'Opep a néanmoins abaissé sa prévision de croissance de la demande mondiale en 2026 à environ 0,4 million de barils par jour", nuancent les analystes d'Aurel.

La Bourse de Paris avait assimilé vendredi matin la décision de la BCE de relever son taux de dépôt de 25 points de base à 2,5% et les commentaires de sa présidente Christine Lagarde.

"Sa lecture de l'économie européenne reflétait la solidité que nous avons observée dans les publications de résultats du deuxième trimestre", résume Ipek Ozkardeskaya. 

"Mais elle a laissé entendre que, oui, plus les guerres au Moyen-Orient et en Ukraine s'éternisent, plus le risque pour les perspectives de croissance en Europe augmente", ajoute-t-elle.

C'est dans ce contexte que les marchés attendent la publication des chiffres de l'inflation américaine à 12H30 GMT, qui donnera une indication de la décision que prendra dans quelques jours la Réserve fédérale: remonter les taux à son tour après la BCE jeudi, ou le statu-quo.

La Bourse de Paris faisait aussi provisoirement abstraction du taux d'intérêt à dix ans de la France au plus haut sur le marché obligataire depuis la crise de 2007-2009 avec 4,42% contre 4,44% la veille.

Dans le détail, Paris était tirée par des valeurs industrielles (Safran +1,96% à 328,30 euros, Airbus +1,38% à 198,48 euros) et des semi-conducteurs (STMicroelectronics +1,72% à 44,39 euros). 

Le luxe se refaisait également une beauté (Kering +1,56% à 237,80 et LVMH +0,98% à 410,50 euros).

Hors CAC 40, Interparfums et Verallia (emballage de verre) ont été retirés du SBF 120 au profit des biotech Genfit et Inventiva, a annoncé Euronext jeudi soir dans un communiqué.




</description><media:thumbnail url="https://s.france24.com/media/display/5a6af7fe-b5b0-11f0-9bbd-005056a90284/w:1024/p:16x9/146506b9a0ca37cc2d6c76c40cc0747af9fa2b01.jpg"/><enclosure url="https://s.france24.com/media/display/5a6af7fe-b5b0-11f0-9bbd-005056a90284/w:1024/p:16x9/146506b9a0ca37cc2d6c76c40cc0747af9fa2b01.jpg" type="image/jpeg" length="0"/><guid isPermaLink="false">b21d0126-adc2-11f1-820c-bd17830f66bc</guid><pubDate>Fri, 11 Sep 2026 09:25:13 GMT</pubDate><source url="https://s.france24.com/media/display/5a6af7fe-b5b0-11f0-9bbd-005056a90284/w:1024/p:16x9/146506b9a0ca37cc2d6c76c40cc0747af9fa2b01.jpg">© ERIC PIERMONT / AFP/Archives</source><dc:creator>FRANCE24</dc:creator></item><item><category></category><title>Commémoration du 11 septembre :  New York, 25 ans après les attentas</title><link>https://www.france24.com/fr/vid%C3%A9o/20260911-comm%C3%A9moration-du-11-septembre-new-york-25-ans-apr%C3%A8s-les-attentas</link><description>
Vingt-cinq ans après le traumatisme du 11 Septembre à New York et Washington, les États-Unis rendent hommage, ce vendredi, aux victimes des attaques. Le président américain, contrairement à ses prédécesseurs, ne sera pas présent, mais Zohran Mamdani, le premier maire musulman de son histoire, cible de certaines voix conservatrices, a lui, confirmé sa présence.
</description><media:thumbnail url="https://s.france24.com/media/display/f4b83a44-adba-11f1-8768-005056bfb2b6/w:1024/p:16x9/FR-20260911-080200-080402-CS.jpg"/><enclosure url="https://s.france24.com/media/display/f4b83a44-adba-11f1-8768-005056bfb2b6/w:1024/p:16x9/FR-20260911-080200-080402-CS.jpg" type="image/jpeg" length="0"/><guid isPermaLink="false">fa556594-adba-11f1-83f4-c5ee525281ed</guid><pubDate>Fri, 11 Sep 2026 09:21:07 GMT</pubDate><dc:creator>FRANCE24</dc:creator></item><item><category>Europe</category><title>Catalogne : comment une partie de la jeunesse essaie de raviver la flamme indépendantiste</title><link>https://www.france24.com/fr/europe/20260911-catalogne-comment-une-partie-de-la-jeunesse-essaie-de-raviver-la-flamme-ind%C3%A9pendantiste</link><description>
Près de dix ans après la tentative de référendum sur l’indépendance de la Catalogne qui avait conduit à de violents affrontements entre la population et les forces de l’ordre, la jeunesse catalane, déçue par les leaders politiques, mise sur sa langue pour raffermir l’identité de la région. 
</description><media:thumbnail url="https://s.france24.com/media/display/0031c4a8-9583-11f1-a21e-005056bfb2b6/w:1024/p:16x9/TN-CATALOGNE-PROTA-CLEAN.png"/><enclosure url="https://s.france24.com/media/display/0031c4a8-9583-11f1-a21e-005056bfb2b6/w:1024/p:16x9/TN-CATALOGNE-PROTA-CLEAN.png" type="image/png" length="0"/><guid isPermaLink="false">f106c75c-ad25-11f1-9ef2-7f192813a744</guid><pubDate>Fri, 11 Sep 2026 09:10:44 GMT</pubDate><source url="https://s.france24.com/media/display/0031c4a8-9583-11f1-a21e-005056bfb2b6/w:1024/p:16x9/TN-CATALOGNE-PROTA-CLEAN.png">© ENTR</source><dc:creator>Élise GALLE TESSONNEAU</dc:creator></item><item><category>Politique</category><title>Dette, voile et abaya: Le Pen et Mélenchon tissent le fil de la campagne</title><link>https://www.france24.com/fr/info-en-continu/20260911-dette-voile-et-abaya-le-pen-et-m%C3%A9lenchon-tissent-le-fil-de-la-campagne</link><description>
De l'art de monopoliser l'attention. Il y a un mois déjà, en pleine torpeur aoûtienne, ressurgit une vidéo (récente) de Jean-Luc Mélenchon suggérant de "foutre au feu" la partie de la dette française détenue par la BCE. Concert de critiques, contre-attaque et soutiens: quinze jours de polémique garantie.

A peine le temps de souffler et le bras droit mariniste Jean-Philippe Tanguy promet des "amendes" pour les femmes voilées dans la rue. Indignations, justifications, c'est reparti pour une semaine. Jusqu'à ce que la lieutenante Insoumise Mathilde Panot jure de revenir sur l'interdiction de l'abaya à l'école. Et il reste encore sept mois avant le premier tour...

Leurs rivaux n'auront droit à aucun répit: ce weekend encore, le candidat Insoumis sera en meeting samedi à la Fête de l'Huma, puis Marine Le Pen fera sa traditionnelle rentrée politique dimanche dans son fief d'Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais).

Les deux camps saturent le débat et ne cachent pas leur satisfaction. "C'est des sujets de chez nous ou de chez eux qui occupent le commentaire médiatique", observe auprès de l’AFP le bras droit de Jean-Luc Mélenchon Manuel Bompard.

Raison de plus pour "continuer à faire ce qu'on fait (...), il faut laisser les ondes de choc se propager", théorise le coordinateur de LFI. Si en plus cela fait prospérer les "polémiques internes du Rassemblement national", c'est encore mieux.

En effet, sur l'aide à l'Ukraine - le vice-président du RN Louis Aliot a dit vouloir "couper le robinet" - comme sur le voile, Jordan Bardella a dû tempérer les positions de proches de Marine Le Pen. Pas de quoi décourager l'entourage de la quadruple candidate, où l'on estime que "ce débat sur le voile, c'est jackpot".

Ne serait-ce que parce que le patriarche Insoumis lui-même a reconnu avoir "changé d'avis" sur la question ces dernières années et avoir commis une "erreur terrible" lorsqu'il y était opposé.
Le "strike" et la prophétie
Vue du RN, l'affaire se résume ainsi: d'un côté "Mélenchon obligé d'avouer qu'il s'est trompé", de l'autre "des mecs qui disent que rien n'est possible", et au milieu "Marine qui tient bon". Bref, "sur la forme, c'est un strike".

Les meilleurs ennemis en redemandent. Quand on évoque les difficultés de LFI à récolter les 500 parrainages pour son leader, Louis Aliot juge que "ce n'est pas normal (qu'il) ne les ait pas, alors qu'il a un parti politique représenté à l'Assemblée".

"Nous n'avons pas besoin de leurs encouragements", proteste Manuel Bompard. Mais c'est bien son mentor que l'on a vu plaisanter avec la cheffe de file de l'extrême droite et lui serrer la main avant leur premier grand débat devant le Medef - alors que les Insoumis ignorent consciencieusement les élus RN au Parlement.

Une semaine plus tard, lors d'une conférence devant ses militants, il exhortait ces derniers à épargner leur pire antagoniste: "Pas d'injures, pas de sexisme, pas d'insultes" contre "Mme Le Pen" ; au contraire il faut "prendre des précautions supplémentaires, du fait qu'elle est une femme".

"On est loin de +la mère Le Pen+ hurlé par (le député) Louis Boyard dans l'hémicycle", relève un proche de la patronne du RN. Même ce farouche opposant le reconnait: comme d'habitude, à l'approche de la présidentielle, "Mélenchon s'est assagi" et "il fait une bonne campagne".

Assez pour se hisser à la deuxième place des derniers sondages, dans certains scénarios. Un encouragement à poursuivre dans une voie qui a déjà vu des militants Insoumis reprendre en meeting à Saint-Denis le slogan nationaliste "on est chez nous", pour mieux se l'approprier et vanter la "Nouvelle France" chère au tribun de la gauche radicale.

En miroir, la porte-parole mariniste Laure Lavalette reprend à son compte la prophétie mélenchoniste: "À la fin, il ne restera que nous et LFI". Au vu des mêmes sondages, la meilleure chance de victoire du RN.
</description><media:thumbnail url="https://s.france24.com/media/display/a3078380-adbf-11f1-ace4-005056bfb2b6/w:1024/p:16x9/9b3c7655eb3126b378e9a032bdfd093750210c96.jpg"/><enclosure url="https://s.france24.com/media/display/a3078380-adbf-11f1-ace4-005056bfb2b6/w:1024/p:16x9/9b3c7655eb3126b378e9a032bdfd093750210c96.jpg" type="image/jpeg" length="0"/><guid isPermaLink="false">a3bb6850-adbf-11f1-96a6-57429f94a7d1</guid><pubDate>Fri, 11 Sep 2026 09:03:21 GMT</pubDate><source url="https://s.france24.com/media/display/a3078380-adbf-11f1-ace4-005056bfb2b6/w:1024/p:16x9/9b3c7655eb3126b378e9a032bdfd093750210c96.jpg">© Julie SEBADELHA, JULIEN DE ROSA / AFP/Archives</source><dc:creator>FRANCE24</dc:creator></item><item><category>International</category><title>Espagne: Pedro Sánchez va-t-il réussir à surmonter la crise de Ceuta?</title><link>https://www.france24.com/fr/info-en-continu/20260911-espagne-pedro-s%C3%A1nchez-va-t-il-r%C3%A9ussir-%C3%A0-surmonter-la-crise-de-ceuta</link><description>
+ Pourquoi le gouvernement reste‑t‑il empêtré dans la crise?

La majorité des plus de 70.000 migrants entrés dans la petite enclave espagnole d'Afrique du Nord fin juillet a quitté rapidement le territoire, mais des milliers sont toujours présents à Ceuta, dans des conditions souvent précaires.

La situation exaspère certains habitants, entraîne des manifestations quasi quotidiennes, et se traduit souvent par de brèves flambées de violence.

"Une crise de cette nature ne peut pas se résoudre en peu de temps" et "use" le gouvernement, reconnaît auprès de l’AFP Jaime Ferri Durá, professeur de sciences politiques à l’Université Complutense de Madrid.

L'exécutif tente d’accélérer les expulsions, mais il doit identifier chaque migrant pour déterminer s’il peut demander l'asile ou s'il doit être renvoyé au Maroc, et les mineurs non accompagnés doivent quant à eux bénéficier d’une protection spéciale.

Le gouvernement "a mis une éternité à mobiliser les ressources extraordinaires nécessaires" à la gestion de la situation, estime Antón Losada, professeur à l’Université de Saint‑Jacques‑de‑Compostelle.

+ Sur quelles questions porte le débat ?

Le débat politique et médiatique est particulièrement virulent autour de deux questions: le gouvernement a‑t‑il été averti de ce qui se préparait? Et quel rôle a joué le Maroc dans le crise?

Le gouvernement a déclassifié mercredi 40 documents échangés ou envoyés par les services de renseignement ou les forces de l'ordre juste avant et juste après le déclenchement de la crise.

Son objectif? Prouver, comme l'a répété plusieurs fois Pedro Sánchez, que personne n’avait anticipé l’ampleur de ce qui se profilait.

Le Centre national de renseignement a ainsi publié un rapport le 29 juillet signalant des "appels" à entrer à Ceuta sur des groupes Facebook, dont l'un comptant "plus de 160.000 membres", mais une source de l’organisme a admis dans une rare communication transmise à la presse qu’il "n’avait pas anticipé l’ampleur et la nature de ce qui a finalement eu lieu". 

"Personne n'aurait pu anticiper la crise migratoire", a encore répété Pedro Sánchez après la publication des documents, dans lesquels l'opposition a une nouvelle fois au contraire vu la preuve que le gouvernement n'avait pas tenu compte des alertes.

De la même manière, le Premier ministre a plusieurs fois repété n'avoir aucune preuve tangible de l'implication du Maroc dans ce brusque afflux de migrants, peinant à convaincre ses adversaires politiques, mais aussi l'opinion publique --selon des sondages, neuf Espagnols sur dix tiennent Rabat pour responsable de la crise. 

La justice elle-même a ouvert une enquête en évoquant notamment des éléments laissant entrevoir "une indéniable gestion favorisant le processus" d'entrée de migrants depuis le Maroc, qui a officiellement démenti toute implication jeudi pour la première fois. 

+ À qui profite la crise ?

Sans surprise, le principale bénéficiaire de la situation est Vox, le parti d'extrême droite actuellement troisième force politique du pays.

Les crises migratoires ont toujours été "capitalisées" par l’extrême droite dans les autres pays européens, comme l’Italie et l’Allemagne, rappelle Jaime Ferri Durá.

Selon un sondage publié par El País, 63% des personnes interrogées estiment que Pedro Sánchez a "mal" ou "très mal" géré la crise, tandis que Vox est jugé comme le parti "le plus capable de gérer l’immigration".

Selon ce baromètre mensuel, Vox est aussi le parti qui a connu la plus forte progression en intentions de vote avec cette crise, devant le PP, qui toutefois reste en tête. À eux deux, ils dépassent pour la première fois les 50% des intentions de vote depuis les législatives de 2023.

+ Est‑ce le coup de grâce pour Sánchez ?

A l'approche des législatives attendues au plus tard à la mi‑2027, l’opposition s’efforce de présenter Ceuta comme le coup final porté à Sánchez, déjà affaibli par plusieurs affaires judiciaires touchant des proches ou le Parti socialiste.

Si la crise "continue de se chroniciser", la facture sera "importante" pour Pedro Sánchez, mais si le gouvernement "parvient à apporter une solution plus ou moins satisfaisante, ce ne sera qu’un sujet de plus" dans le débat, relativise Antón Losada. 

Jaime Ferri Durá met en garde contre toute tentation d’enterrer politiquement Pedro Sánchez, qui, depuis son arrivée au pouvoir en 2018, a su plusieurs fois retourner des situations qui semblaient compromises.

"Sánchez a toujours un don pour sortir un as de sa manche", souligne l’analyste.
</description><media:thumbnail url="https://s.france24.com/media/display/714e632a-a77c-11f1-b5e3-005056bf30b7/w:1024/p:16x9/0cfebbe9da7eb919c3433ef45e74469d2fb94b93.jpg"/><enclosure url="https://s.france24.com/media/display/714e632a-a77c-11f1-b5e3-005056bf30b7/w:1024/p:16x9/0cfebbe9da7eb919c3433ef45e74469d2fb94b93.jpg" type="image/jpeg" length="0"/><guid isPermaLink="false">a29786d4-adbf-11f1-8f60-35745f6f3314</guid><pubDate>Fri, 11 Sep 2026 09:03:19 GMT</pubDate><source url="https://s.france24.com/media/display/714e632a-a77c-11f1-b5e3-005056bf30b7/w:1024/p:16x9/0cfebbe9da7eb919c3433ef45e74469d2fb94b93.jpg">© Thomas COEX / AFP</source><dc:creator>FRANCE24</dc:creator></item><item><category>Société</category><title>Pyongyang soigne son entrée aux Jeux asiatiques au Japon</title><link>https://www.france24.com/fr/info-en-continu/20260911-pyongyang-soigne-son-entr%C3%A9e-aux-jeux-asiatiques-au-japon</link><description>
Une entrée soigneusement chorégraphiée qui perpétue l'habitude de ce pays isolé de mettre en scène ses rares déplacements internationaux, notamment lors des grands rendez-vous sportifs qui lui offrent une précieuse vitrine à l'étranger.

Plus de 100 Nord-Coréens représenteront leur pays, dans 14 disciplines, lors de cette édition des Jeux qui se déroulera à Nagoya-Aichi à partir du 19 septembre.

L'équipe masculine de football a salué la foule en sortant de l'aéroport international du Kansai, très élégamment vêtue de blazers blancs, pantalons bleu électrique, et chemise un ton plus clair. Arrivés sur un vol en provenance de Pékin, les jeunes hommes arboraient le drapeau de la Corée du Nord sur le coeur.

L'équipe féminine de football de Corée du Nord doit atterrir dans la soirée. Les Nord-Coréennes, dont les sélections de jeunes ont multiplié les succès ces dernières années, sont très attendues.

La Corée du Nord, dotée de l'arme nucléaire, avait suspendu sa participation aux compétitions sportives internationales pendant la pandémie mondiale de Covid-19, mais elle a fait son retour aux Jeux asiatiques en Chine en 2023 et a également pris part aux Jeux olympiques de Paris.

Bien que les Jeux asiatiques ne s'ouvrent officiellement que dans plus d'une semaine, certaines épreuves, notamment le football, commencent avant.

L'équipe masculine nord-coréenne débutera son tournoi de football contre la Chine le 16 septembre. L'équipe féminine affrontera le Bangladesh lundi et fait partie d'un groupe qui comprend également la Corée du Sud, qu'elle rencontrera le 21 septembre.

Le Japon n'autorise pas les Nord-Coréens à entrer sur son territoire dans le cadre de sanctions liées aux programmes nucléaire et balistique de Pyongyang, mais des exceptions peuvent être accordées aux athlètes en visite.

"Il existe des circonstances particulières justifiant la décision exceptionnelle d'autoriser leur entrée sur le territoire", a commenté le secrétaire général du gouvernement japonais, Minoru Kihara, évoquant l'objectif des Jeux de favoriser les échanges internationaux.

Il a rappelé que le Japon "interdit en principe l'entrée sur son territoire aux ressortissants nord-coréens et que cette politique n'a pas changé".

Les deux pays n'entretiennent pas de relations diplomatiques.

Un groupe pro-nord-coréen à Tokyo a appelé les personnes vivant au Japon à venir soutenir les athlètes lors des Jeux, et une vidéo publiée par Choson Sinbo, un média pro-nord-coréen basé au Japon, montre des étudiants de la Korea University, établissement tokyoïte lié à la communauté pro-nord-coréenne du Japon, expliquant comment encourager les équipes pendant les Jeux.

Les étudiants souriants y présentent des slogans et des chants et exhortent les gens à assister aux épreuves vêtus du même rouge que celui du drapeau de la Corée du Nord.
</description><media:thumbnail url="https://s.france24.com/media/display/7f7ca932-adbe-11f1-b5bc-005056bf30b7/w:1024/p:16x9/7288696c0fe082e6ae5f14ee349e93cacd7ee4cc.jpg"/><enclosure url="https://s.france24.com/media/display/7f7ca932-adbe-11f1-b5bc-005056bf30b7/w:1024/p:16x9/7288696c0fe082e6ae5f14ee349e93cacd7ee4cc.jpg" type="image/jpeg" length="0"/><guid isPermaLink="false">80c67fa2-adbe-11f1-8ec8-57429f94a7d1</guid><pubDate>Fri, 11 Sep 2026 08:55:13 GMT</pubDate><source url="https://s.france24.com/media/display/7f7ca932-adbe-11f1-b5bc-005056bf30b7/w:1024/p:16x9/7288696c0fe082e6ae5f14ee349e93cacd7ee4cc.jpg">© STR / JIJI PRESS/AFP</source><dc:creator>FRANCE24</dc:creator></item><item><category>Technologie</category><title>BFMTV : passe d'armes entre Mabrouk et deux syndicats qui l'accusent de complaisance avec l'extrême droite</title><link>https://www.france24.com/fr/info-en-continu/20260911-bfmtv-passe-d-armes-entre-mabrouk-et-deux-syndicats-qui-l-accusent-de-complaisance-avec-l-extr%C3%AAme-droite</link><description>
"Le journalisme, c'est le pluralisme. Il faudra s'y habituer. Votre hémiplégie politique et démocratique est déshonorante a fortiori en pleine campagne présidentielle", a tonné la journaliste.

La veille, dans un communiqué commun, le SNJ (Syndicat national des journalistes) et la CGT du groupe RMC BFM avaient jugé que "le plateau de Mme Mabrouk donne la part belle aux intervenants d'extrême droite".

Selon ces syndicats, "sur la tranche de Sonia Mabrouk, ils représentent une proportion de 25,5% sur la période du 24 août au 8 septembre (contre 11,8% chez Alain Marschall et Olivier Truchot, et 4,6% chez Apolline de Malherbe)", autres figures du groupe audiovisuel.

Les syndicats accusent aussi la journaliste d'avoir permis à Sarah Knafo (Reconquête!) de "dérouler son argumentaire au sujet des Français +de souche+ en opposition aux Français +de branche+", et d'avoir laissé Bruno Retailleau (LR) "établir un lien hasardeux entre les députés Insoumis et islamisme".

"Quel renoncement collectif que de laisser dérouler des théories racistes et xénophobes sur nos antennes sans contradiction ou presque", concluent les deux syndicats, en visant la direction.

Sonia Mabrouk, qui présente l'émission quotidienne "100% Mabrouk" de 18h45 à 21h00, est arrivée fin août à BFMTV en provenance de la chaîne concurrente CNews. Cette dernière, dans le giron du milliardaire conservateur Vincent Bolloré, est accusée par la gauche de promouvoir les idées d'extrême droite, ce dont elle se défend.

Après ses débuts, le SNJ et la CGT du groupe RMC BFM avaient déjà accusé son émission d'être "un défilé de personnalités d'extrême droite", et la société des journalistes (SDJ) de BFMTV s'était dite inquiète pour "l'équilibre des plateaux".

La direction s'était dite "ravie d'accueillir Sonia Mabrouk" et avait assuré avoir "toute confiance en elle pour faire vivre le débat dans sa pluralité, fidèle à l’ADN de la chaîne".
</description><media:thumbnail url="https://s.france24.com/media/display/e8c83f82-9d29-11f1-b786-005056a97e36/w:1024/p:16x9/127aa8866305d0423cc2a7e4b20ef2835a987ac7.jpg"/><enclosure url="https://s.france24.com/media/display/e8c83f82-9d29-11f1-b786-005056a97e36/w:1024/p:16x9/127aa8866305d0423cc2a7e4b20ef2835a987ac7.jpg" type="image/jpeg" length="0"/><guid isPermaLink="false">b5c5b93c-adbb-11f1-aa3b-35745f6f3314</guid><pubDate>Fri, 11 Sep 2026 08:35:13 GMT</pubDate><source url="https://s.france24.com/media/display/e8c83f82-9d29-11f1-b786-005056a97e36/w:1024/p:16x9/127aa8866305d0423cc2a7e4b20ef2835a987ac7.jpg">© Lou BENOIST / AFP/Archives</source><dc:creator>FRANCE24</dc:creator></item><item><category>International</category><title>Vance, Rubio ou un autre? A Dallas, quand les trumpistes envisagent l'après</title><link>https://www.france24.com/fr/info-en-continu/20260911-vance-rubio-ou-un-autre-a-dallas-quand-les-trumpistes-envisagent-l-apr%C3%A8s</link><description>
Cet avis est globalement partagé dans les travées et les couloirs de la grande salle de l'équipe de basket des Mavericks, transformée pour 48 heures en arène politique.

"Le parti a de la profondeur de banc", se satisfait auprès de l'AFP Tom Hoffman, à la tête de l'entreprise familiale de lavage auto à Albany, dans l'Etat de New York, en utilisant une expression en vogue dans les compétitions sportives pour désigner la qualité des remplaçants.

Donald Trump "crée toute une nouvelle génération de leaders", apprécie Susan Kokinda, qui tient à 77 ans un podcast conservateur.

"Nous sommes entre de bonnes mains. Nous avons des candidats plus solides que le Parti démocrate", considère Jane Melton, retraitée venue d'Indiana (nord).

Deux noms émergent, sans surprise : celui du vice-président JD Vance et celui d'un des visages les plus exposés et identifiés du gouvernement Trump, Marco Rubio, le chef de la diplomatie américaine.
"Foi et famille"
A 42 ans, le premier est souvent vu comme le successeur le plus naturel. Il a eu une occasion d'affirmer sa stature présidentielle jeudi soir à l'inédite convention républicaine de mi-mandat à Dallas.

Le deuxième, treize ans de plus, cumule les responsabilités depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche.

"Avant, pendant, après le discours", Cindy Phillips ne doute en aucun cas de l'étoffe de présidentiable de JD Vance. "Quand il a été investi vice-président, je l'ai entendu parler et j'ai dit +Oh, il sera le prochain président+. Il est phénoménal", raconte la sexagénaire texane.

"Je l'apprécie personnellement. Sa vision de la foi et de la famille est très importante à mes yeux. Et il a adopté la doctrine Trump. Or j'ai voté pour Trump pour sa doctrine. Alors la logique serait que JD Vance soit la personne qui la poursuive", développe Wilma May, avocate afro-américaine d'une soixantaine d'années.

Susan Kokinda, la podcasteuse du Michigan, partage ce point de vue. "Il comprend ce que fait Donald Trump pour revenir" au modèle économique qu'elle défend pour les Etats-Unis, qui consiste à "protéger notre économie" et "qui s'est en quelque sorte perdu au fil du temps", explique-t-elle.

"C'est le plus proche du président", observe Tom Hoffman.
"Charme et esprit"
Professeur à San Diego, Kyle Herman penche plutôt pour Marco Rubio, qui s'est déjà lancé dans la course à l'investiture républicaine une première fois en 2016, alors sénateur de Floride.

Si le Californien de 29 ans se dit "grand fan" des deux, pour leurs "personnalités intelligentes et charismatiques", il est particulièrement conquis par le "charme" et l'"esprit" du ministre d'origine cubaine.

"Il fait du très bon boulot, fait preuve d'une grande intelligence dans ses réponses, tout en restant sympathique, énumère-t-il. J'aimerais beaucoup le voir accéder à de très hautes responsabilités à l'avenir."

Un sondage publié par le Financial Times en août se montre particulièrement favorable à JD Vance, avec 42% de soutien à son éventuelle candidature parmi l'électorat républicain, contre 18% pour Marco Rubio. D'autres enquêtes les situent cependant nettement plus proches l'un de l'autre.

Autre nom qui a surgi à Dallas est celui du gouverneur de Floride Ron DeSantis.
"Reprendre le flambeau"
Absent au Texas, pris par une tournée en Amérique du Sud, Marco Rubio a déclaré mercredi depuis la Colombie "ne pas prévoir pour l'instant" de se lancer dans la course, tout en ajoutant "ne pas savoir ce que le futur (lui) réserve".

Il avait dit auparavant qu'il se rangerait derrière JD Vance en cas de candidature de ce dernier.

Rosie Swanson, retraitée vivant à Dallas, imagine elle un ticket réunissant les deux. 

Idéalement, elle souhaiterait pouvoir voter une fois de plus pour Donald Trump, mais la Constitution américaine limite à deux le nombre de mandats présidentiels.

Cela n'empêche pas Angie Fisher de faire partie de ceux qui rêvent d'un troisième mandat - comme elle l'affiche sur sa casquette rouge, brodée "Trump 2028".

"Nous avons besoin qu'il finisse ce qu'il a commencé", plaide cette employée dans un magasin d'électroménager, venue de Caroline du Sud. Ni JD Vance ni Marco Rubio "ne peuvent l'accomplir" à ses yeux.

Pour autant, "je choisirai celui que je crois le meilleur candidat pour reprendre le flambeau et poursuivre son action", affirme la quinquagénaire, sans avancer de nom.
</description><media:thumbnail url="https://s.france24.com/media/display/6c7eab12-adbb-11f1-abd6-005056a97e36/w:1024/p:16x9/dcaf44da8c61bf1581f29d37dea44cd28ab711d5.jpg"/><enclosure url="https://s.france24.com/media/display/6c7eab12-adbb-11f1-abd6-005056a97e36/w:1024/p:16x9/dcaf44da8c61bf1581f29d37dea44cd28ab711d5.jpg" type="image/jpeg" length="0"/><guid isPermaLink="false">6d8f5a38-adbb-11f1-aa14-35745f6f3314</guid><pubDate>Fri, 11 Sep 2026 08:33:12 GMT</pubDate><source url="https://s.france24.com/media/display/6c7eab12-adbb-11f1-abd6-005056a97e36/w:1024/p:16x9/dcaf44da8c61bf1581f29d37dea44cd28ab711d5.jpg">© SAUL LOEB / AFP</source><dc:creator>FRANCE24</dc:creator></item><item><category>Economie</category><title>Trains à batterie: Alstom décroche un contrat de 1,2 milliard d'euros au Royaume-Uni </title><link>https://www.france24.com/fr/info-en-continu/20260911-trains-%C3%A0-batterie-alstom-d%C3%A9croche-un-contrat-de-1-2-milliard-d-euros-au-royaume-uni</link><description>
Ces trains, achetés par la compagnie britannique TransPennine Express (TPE), assureront à partir de 2032 "des liaisons entre les principales destinations du nord de l’Angleterre, notamment Liverpool, Manchester, York, Hull, Scarborough et Saltburn", explique Alstom dans un communiqué. 

Cette technologie permet de faire rouler des trains en évitant les émissions de gaz à effet de serre des combustibles fossiles, comme ceux des trains diesel, sur des réseaux ferroviaires qu'il serait trop coûteux d'électrifier avec des caténaires.

Ces 29 nouveaux trains, conçus et construits en Grande-Bretagne "permettront des trajets plus rapides et plus fiables dans le nord du pays, tout en soutenant des milliers d’emplois britanniques pour les générations à venir", se félicite le Premier ministre britannique Andy Burnham, cité dans le communiqué.

Alstom avait déjà reçu ces dernières années des commandes pour 18 trains à batterie en Nouvelle-Zélande, 11 en Allemagne et 31 en Irlande. 

Un premier train électrique à batterie est entré en service commercial en Allemagne en février 2026, avant d’être suivi par les premiers trains français, mis en service en juillet, indique le constructeur ferroviaire.
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Aux galeries Lafayette de Paris ce lundi, une boutique éphémère dédiée à Céline Dion attire les curieux. Nicolas, employé de la SNCF en uniforme, est venu au saut du train acheter un t-shirt pour le compte d'une collègue de Marseille.

A 125 euros, "c'est pas donné, elle n'est pas emballée", souffle-t-il en lui envoyant des photos des articles dédiés à la chanteuse, qui débute samedi sa série de concerts à guichets fermés.

La venue de la star québécoise coïncide avec la visite du pape, qui arrivera à Paris le 25 septembre avant un passage à Lourdes et Metz les 27 et 28 septembre. Une concentration de rendez-vous qui pourrait générer d'importantes retombées, que ce soit dans l'hôtellerie, la restauration ou les transports.

L'élan est visible depuis plusieurs semaines sur les plateformes de réservation, notamment pour le week-end du 25 et 26 septembre, où Paris accueillera à la fois le pape et l'un des concerts de Céline Dion. Pour cette période, les recherches sur Airbnb ont progressé de 430% à Courbevoie ou de 170% à Neuilly-sur-Seine, proches de la Plénitude Arena, site des concerts.

Les dix établissements Adagio à La Défense et dans les environs affichent quant à eux un taux d'occupation de 80% sur les week-ends de concerts, contre 50% l'an dernier, indique le réseau, qui note une clientèle internationale significative (40%), notamment en provenance d'Allemagne ou des États-Unis.

"Les réservations de trains vers Paris ont été multipliées par deux" pour la semaine prochaine dans le cadre des concerts, a indiqué jeudi Clément Bretagnolle, directeur commercial pour Trainline.

Selon une étude de Natixis, les 16 concerts initialement programmés doivent générer entre 570 millions et près d'un milliard d'euros de retombées économiques en 2026. L'impact positif sur la croissance en 2026 est estimé entre 0,02 et 0,03 point de pourcentage, selon l'étude. Le cabinet MKG Consulting évoquait lui jusqu'à 1,2 milliard d'euros.

Depuis, la chanteuse a annoncé dix dates supplémentaires en 2027.

 
Graal touristique
 

La venue de fans de l'étranger sera particulièrement scrutée, explique à l'AFP Hadrien Camatte, économiste pour Natixis. "Il y a un surcroît d'activité, ces personnes vont venir en France et dépenser (...) sur des segments où normalement, c'est plutôt une saison creuse", souligne-t-il.

"Il y a une vraie compétition européenne pour attirer ce type de concerts".

A Metz, où le pape donnera une messe à la Cathédrale Saint-Etienne, "les hôtels de la place (Saint-Etienne, NDLR) sont quasiment tous complets déjà depuis quelques jours, voire des semaines", explique à l'AFP Christophe Thiriet, président de l'Umih Moselle.

"Dans mon groupe d'hôtels (Heintz), on voit qu'à Châlons-en-Champagne, à 01h45 en voiture, on a aussi des demandes liées à la venue du Pape", ajoute-t-il. 

La culture et le spirituel apparaissent comme des moteurs puissants pour le tourisme. Les fans "prennent leurs billets et ensuite regardent où cela a lieu: cela n'a rien à voir avec le site", analyse Stéphane Durand, spécialiste du tourisme au cabinet Voltere by Egis.

"Ce qui était une pratique rencontrée dans le sport, pour une finale de coupe d'Europe de foot par exemple, a désormais lieu pour les grands concerts", ajoute-t-il, citant le lien plus direct entre les stars et leurs fans via les réseaux sociaux.

Pour les manifestations religieuses aussi, "l'événement prime par rapport à l'attrait du lieu", abonde Marie-Hélène Chevrier, géographe à l'institut catholique de Paris. "La motivation religieuse est très pérenne par rapport à d'autres +modes+ touristiques. Ce qui a changé, c'est la dimension (des événements, NDLR), du fait de la mondialisation, de la démocratisation des transports".

La géographe note un impact économique moins fort mais qui peut durer dans le temps. "Il y a souvent une dimension assez frugale dans les pèlerinages. L'apport financier sur le moment n'est pas forcément très conséquent. En revanche c'est extrêmement bénéfique pour la renommée du lieu", dit-elle.

"Un événement avec le Pape, avec des images qui seront diffusées dans le monde entier, cela donne envie de venir visiter", abonde Christophe Thiriet.
</description><media:thumbnail url="https://s.france24.com/media/display/38d5c6c6-a2e2-11f1-8123-005056bf30b7/w:1024/p:16x9/abcaf584d848274091da2c217f08f6a0427ae8f6.jpg"/><enclosure url="https://s.france24.com/media/display/38d5c6c6-a2e2-11f1-8123-005056bf30b7/w:1024/p:16x9/abcaf584d848274091da2c217f08f6a0427ae8f6.jpg" type="image/jpeg" length="0"/><guid isPermaLink="false">97bb0092-adba-11f1-9889-c5ee525281ed</guid><pubDate>Fri, 11 Sep 2026 08:27:13 GMT</pubDate><source url="https://s.france24.com/media/display/38d5c6c6-a2e2-11f1-8123-005056bf30b7/w:1024/p:16x9/abcaf584d848274091da2c217f08f6a0427ae8f6.jpg">© - / POOL/AFP/Archives</source><dc:creator>FRANCE24</dc:creator></item></channel></rss>
