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<rss version="2.0" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"><channel><language>fr</language><title>Retrouvez toute l'actualité internationale en continu - France 24</title><description>Retrouvez les dernières dépêches, vidéos et articles</description><link>https://www.france24.com/fr/info-en-continu/</link><lastBuildDate>Tue, 28 Jul 2026 05:15:37 GMT</lastBuildDate><atom:link href="https://www.france24.com/fr/info-en-continu/rss" rel="self" type="application/rss+xml"/><item><category>Sports</category><title>Équipe de France : Zinedine Zidane va être officiellement présenté</title><link>https://www.france24.com/fr/%C3%A9missions/sports/20260728-%C3%A9quipe-france-zinedine-zidane-va-%C3%AAtre-officiellement-pr%C3%A9sent%C3%A9</link><description>
Plus de 120 journalistes et photographes sont attendus au siège de la Fédération française de football pour la présentation de Zinedine Zidane en tant que sélectionneur de l'équipe de France.
</description><media:thumbnail url="https://s.france24.com/media/display/a486687c-8437-11f1-bcde-005056a97e36/w:1024/p:16x9/AP26198419325290.jpg"/><enclosure url="https://s.france24.com/media/display/a486687c-8437-11f1-bcde-005056a97e36/w:1024/p:16x9/AP26198419325290.jpg" type="image/jpeg" length="0"/><guid isPermaLink="false">7451b9ec-8a1b-11f1-bc1e-e585fb5d6e40</guid><pubDate>Tue, 28 Jul 2026 05:14:43 GMT</pubDate><dc:creator>L'Equipe TV</dc:creator></item><item><category>International</category><title>Incendies en Espagne: heures cruciales près de Madrid avant un changement de météo</title><link>https://www.france24.com/fr/info-en-continu/20260728-incendies-en-espagne-heures-cruciales-pr%C3%A8s-de-madrid-avant-un-changement-de-m%C3%A9t%C3%A9o</link><description>
Le vent doit en effet tourner à midi mardi. Il "soufflera alors du Sud et tout ce qui n'aura pas pu être contenu pourrait bien compliquer à nouveau la situation. C'est ce qui rend si important l'effort qui va être déployé" jusque-là, a souligné dans la nuit le délégué du gouvernement dans la région de Madrid, Fran Martin Aguirre.

Cette journée, comme la veille, sera "absolument déterminante", a affirmé lors d'un point presse le ministre de l'Intérieur, Fernando Grande-Marlaska, qui a dit espérer "contrôler et maîtriser le feu" et a évoqué "des prévisions vraiment défavorables" à partir de mercredi.

Ces incendies ont ravagé en quelques jours environ 75.000 hectares, soit sept fois la superficie de Paris.

Certains ont "tout perdu", comme María Angeles Cañete, dont les deux campings ont brûlé. "Je ne dors pas la nuit. C'est la pire chose qui puisse vous arriver dans la vie : voir votre entreprise partir en flammes petit à petit et personne pour vous aider", a-t-elle confié à l'AFP, au bord des larmes.
"C'est l'enfer"
"Il reste des heures complexes" avec "l'augmentation des températures", a alerté le Premier ministre Pedro Sanchez lundi, lors d'une visite au centre de coordination des secours dans la région de Valence (est).

Si les incendies "ont ralenti leur progression" dans la nuit de dimanche à lundi, le feu n'est toutefois toujours "pas maîtrisé", a souligné la préfecture de la région de la capitale espagnole, selon qui "trois fronts" sont toujours actifs.

Toutefois, on note de premiers signes prudents d'amélioration de la situation: quelques premiers évacués commencent à rentrer chez eux.

Oscar Espinosa, décorateur de 20 ans, est revenu au village de Cebreros. "C'est une catastrophe, toutes nos montagnes ont brûlé, tout ce que nous avions de vert est ravagé, s'est-il lamenté. Je n'ai pas de mots. C'est l'enfer, je reste avec cette image que, peut-être, je ne reverrai pas avant 30 ou 50 ans."

L'air sentait encore la fumée, irritait la gorge et la poitrine, et le ciel était couvert de fumée blanche.

Des particules de cendres se déposaient sur les voitures. A la sortie de la ville, le long de la route en direction de San Martín de Valdeiglesias, une épaisse fumée grise couvrait la végétation.
"Plus une exception"
Dans un discours consacré aux "refuges climatiques" censés protéger la population lors de vagues de chaleur, le Premier ministre a estimé que ces incendies, d'une ampleur inédite, étaient "l'expression la plus douloureuse d'une urgence climatique".

"Ce n'est plus une exception, c'est la règle", a-t-il alerté, le ton grave. Il a évoqué "plus de 170.000 hectares calcinés" en Espagne depuis le début de l'année.

Des dizaines de milliers de personnes sont directement affectées par les incendies près de Valence qui ont fait un mort et où plus de 7.000 hectares ont déjà brûlé, d'après les autorités.

Mais Pedro Gil, pompier chef des opérations à Castellón, dans cette région, tient à "rester modérément optimiste pour être sur le terrain demain", grâce notamment à "l'humidité qui va beaucoup augmenter". "La vérité, c'est que bien souvent les incendies ne s'éteignent pas quand nous le voulons, mais lorsqu'une fenêtre d'opportunité nous est offerte par la météo."

Au Portugal voisin, plusieurs incendies se sont déclarés lundi dans les régions de Santarem (centre), Guarda, Braga et Bragança (nord).

En France, où sévissent plusieurs feux à la fois, le retour de la chaleur et l'arrivée d'un vent plus sec font aussi craindre une aggravation de la situation, alors que 42.000 hectares sont déjà partis en fumée dans le département de la Gironde (sud-ouest).
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A la Une de la presse, ce mardi 28 juillet, la décision du Tchad de se retirer de la Cour pénale internationale, qu’il accuse d’appliquer une justice «à géométrie variable». Un claquement de porte diplomatique américain. La contestation grandissante du régime en Tunisie. Et le retour de «Zizou» à la tête des Bleus.
</description><media:thumbnail url="https://s.france24.com/media/display/348af35c-8a37-11f1-b4e4-005056bfb2b6/w:1024/p:16x9/1-L-EQUIPE-3.png"/><enclosure url="https://s.france24.com/media/display/348af35c-8a37-11f1-b4e4-005056bfb2b6/w:1024/p:16x9/1-L-EQUIPE-3.png" type="image/png" length="0"/><guid isPermaLink="false">61a67378-8a39-11f1-bcb1-535ca753ff7a</guid><pubDate>Tue, 28 Jul 2026 04:04:06 GMT</pubDate><dc:creator>Hélène FRADE</dc:creator></item><item><category>France</category><title>En direct : le retour de la chaleur fait craindre une aggravation de l'incendie en Gironde</title><link>https://www.france24.com/fr/france/20260728-en-direct-incendies-feux-foret-france-espagne-portugal-gironde-var-retour-chaleur-canicule-pompiers</link><description>
Le retour de la chaleur fait craindre une nouvelle aggravation des incendies mardi en Gironde, où les feux ont déjà ravagé 42 000 hectares et face auxquels Emmanuel Macron a appelé à "rester unis" pour en venir à bout. Juste au sud, l'incendie dans les Landes est fixé et quelque 15 000 personnes ont pu regagner leur domicile. Suivez notre direct.
</description><media:thumbnail url="https://s.france24.com/media/display/97a65374-8a36-11f1-a93a-005056bf30b7/w:1024/p:16x9/2026-07-27T191031Z-1235398908-RC28MMAM1V51-RTRMADP-3-EUROPE-WEATHER-FRANCE-WILDFIRE.jpg"/><enclosure url="https://s.france24.com/media/display/97a65374-8a36-11f1-a93a-005056bf30b7/w:1024/p:16x9/2026-07-27T191031Z-1235398908-RC28MMAM1V51-RTRMADP-3-EUROPE-WEATHER-FRANCE-WILDFIRE.jpg" type="image/jpeg" length="0"/><guid isPermaLink="false">be5733d0-8a36-11f1-8036-2fd1e1ae5e27</guid><pubDate>Tue, 28 Jul 2026 03:45:44 GMT</pubDate><source url="https://s.france24.com/media/display/97a65374-8a36-11f1-a93a-005056bf30b7/w:1024/p:16x9/2026-07-27T191031Z-1235398908-RC28MMAM1V51-RTRMADP-3-EUROPE-WEATHER-FRANCE-WILDFIRE.jpg">© Manon Cruz, Reuters</source><dc:creator>FRANCE 24</dc:creator></item><item><category>France</category><title>Foot: Zidane attendu pour écrire la page de l'après-Deschamps</title><link>https://www.france24.com/fr/info-en-continu/20260728-foot-zidane-attendu-pour-%C3%A9crire-la-page-de-l-apr%C3%A8s-deschamps</link><description>
A 11h mardi au siège de la Fédération française de football, le patron de la FFF Philippe Diallo doit officialiser la nomination de l'ancien meneur de jeu et capitaine des Bleus, un secret de polichinelle, tant sa candidature s'est naturellement imposée dans tous les esprits.

A 54 ans, "Zizou" devrait accéder à la fonction dont il rêve depuis des années, auréolé de ses titres de gloire comme joueur (champion du monde en 1998, d'Europe en 2000) et comme entraîneur au Real Madrid, avec notamment un triplé mémorable en Ligue des champions (2016, 2017, 2018).

"Je me sens légitime en équipe de France, où j'ai joué et passé pratiquement douze, treize ou quatorze ans comme joueur. Bien sûr, c'est un rêve, j'ai hâte", avait-il déclaré dès mai 2025 en marge d'un événement organisé par son sponsor personnel, l'équipementier Adidas.

Sans poste depuis son deuxième passage chez les Merengue (2019-2021), le natif de Marseille devrait succéder à deux de ses coéquipiers parmi les champions de 1998, Laurent Blanc (2010-2012) et Didier Deschamps (2012-2026).
Une annonce attendue
Dès le mois de mars, Philippe Diallo avait presque vendu la mèche - sans citer directement Zidane - dans les colonnes du Figaro. "Oui, je connais son nom", avait-il ainsi répondu à une question sur l'identité du successeur de Deschamps.

"Il n'y a pas énormément de profils qui peuvent prétendre à diriger l'une des plus grandes sélections du monde. Il faut un profil qui coche beaucoup de cases et qui puisse faire aussi l'objet d'une adhésion des Français, puisque, cette équipe de France de football, c'est l'équipe des Français", avait-il ajouté.

Un portrait-robot dans lequel il était difficile de ne pas voir le visage de Zidane, rentré dans la légende du sport français un soir de 12 juillet 1998, par la grâce d'un doublé en finale de Coupe du monde contre le Brésil (3-0).

Figure publique discrète, à la parole rare, "ZZ" a toujours gardé une image positive, pas entachée par son coup de tête contre Marco Materazzi en finale du Mondial 2006 contre l'Italie, carton rouge et défaite à la clé (1-1, 5 à 3 aux tirs au but).

Après de premiers bruissements en 2018, son nom revient avec insistance en 2022 pour succéder à Didier Deschamps, dont le contrat courait alors jusqu'au Mondial au Qatar, le président de la fédération de l'époque Noël Le Graët reconnaissant que cela irait "dans le sens de l'histoire".

Deschamps finalement reconduit pour quatre ans, Zidane est resté encore en salle d'attente.
Un grand défi
Après 14 années couronnées de réussite de "DD", qui a écrit la plus belle série de l'histoire des Bleus en Coupe du monde avec un titre (2018), une finale (2022) et une demi-finale (2026), et a également atteint une finale d'Euro (2016), le défi s'annonce immense pour Zidane, qui n'a jamais entraîné en-dehors du Real Madrid, son club d'adoption.

Il récupèrera une équipe dont le jeu a certes séduit au Mondial nord-américain avec un trio offensif de feu Kylian Mbappé-Ousmane Dembélé-Michael Olise, mais qui a été meurtrie par l'échec en demi-finale contre l'Espagne (2-0), avant une dernière sortie peu glorieuse contre l'Angleterre lors du match pour la 3e place perdu 6-4.

Pour l'assister, Zidane devrait compter sur plusieurs proches dans son staff d'après le journal l'Equipe, dont David Bettoni et Hamidou Msaidie, qui ont tous deux travaillé avec lui au sein du club madrilène.

Toujours d'après l'Equipe, son ancien compère des Bleus, le gardien Fabien Barthez, également champion du monde en 1998, pourrait le rejoindre pour l'entraînement spécifique à ce poste, tout comme Bernard Diomède, autre ancien de 1998.

Une fois qu'il sera nommé au poste qu'il convoite depuis des années, Zinédine Zidane étrennera ses nouveaux galons dès la rentrée avec la Ligue des nations, pour un premier match en Turquie le 25 septembre.
</description><media:thumbnail url="https://s.france24.com/media/display/70fb43ba-8a31-11f1-8815-005056bfb2b6/w:1024/p:16x9/Part-GTY-823566424-1-1-2.jpg"/><enclosure url="https://s.france24.com/media/display/70fb43ba-8a31-11f1-8815-005056bfb2b6/w:1024/p:16x9/Part-GTY-823566424-1-1-2.jpg" type="image/jpeg" length="0"/><guid isPermaLink="false">71ef4cf8-8a31-11f1-a5d3-e7bf70e5845f</guid><pubDate>Tue, 28 Jul 2026 03:07:18 GMT</pubDate><source url="https://s.france24.com/media/display/70fb43ba-8a31-11f1-8815-005056bfb2b6/w:1024/p:16x9/Part-GTY-823566424-1-1-2.jpg">© Sean M. Haffey / GETTY IMAGES NORTH AMERICA/AFP/Archives</source><dc:creator>FRANCE24</dc:creator></item><item><category>Amériques</category><title>Haïti organisera des élections en fin d'année sous condition de sécurité</title><link>https://www.france24.com/fr/am%C3%A9riques/20260728-haiti-elections-presidentielle-legislatives-fin-annee-condition-securite-violences-gangs</link><description>
Les autorités haïtiennes ont annoncé lundi soir des élections présidentielle et législatives dont le premier tour se tiendra le 13 décembre 2026 et le second le 21 février 2027. Ce calendrier dépend toutefois de "l'établissement d'un climat sécuritaire acceptable".
</description><media:thumbnail url="https://s.france24.com/media/display/15288264-8a18-11f1-ad05-005056a97e36/w:1024/p:16x9/AP26131738413580-1.jpg"/><enclosure url="https://s.france24.com/media/display/15288264-8a18-11f1-ad05-005056a97e36/w:1024/p:16x9/AP26131738413580-1.jpg" type="image/jpeg" length="0"/><guid isPermaLink="false">e732083a-8a17-11f1-8465-e585fb5d6e40</guid><pubDate>Tue, 28 Jul 2026 00:06:25 GMT</pubDate><source url="https://s.france24.com/media/display/15288264-8a18-11f1-ad05-005056a97e36/w:1024/p:16x9/AP26131738413580-1.jpg">© Odelyn Joseph, AP</source><dc:creator>FRANCE 24</dc:creator></item><item><category>International</category><title>Zelensky attendu à la Maison Blanche pour décrocher le soutien de Trump</title><link>https://www.france24.com/fr/info-en-continu/20260727-zelensky-attendu-%C3%A0-la-maison-blanche-pour-d%C3%A9crocher-le-soutien-de-trump</link><description>
Cette visite prévue à 09H30 (13H30 GMT) intervient au moment où l'Ukraine et la Russie font monter en puissance leurs frappes de longue portée, tandis que les efforts diplomatiques déployés par les Etats-Unis sont au point mort, plus de quatre ans après le début de l'invasion russe.

Dans la nuit, plus de 390 drones ukrainiens se sont dirigés vers la région de Moscou, a recensé mardi le maire de la capitale russe. Les autorités locales ont signalé des dégâts sur quelques habitations.

Les relations entre Volodymyr Zelensky et Donald Trump ont longtemps été tendues, parfois houleuses, mais le président américain a fait montre ces dernières semaines de davantage de complaisance envers M. Zelensky.

Un responsable de la Maison Blanche a annoncé vendredi à l'AFP que les deux hommes se verraient à Washington mardi, le jour même de l'hommage prévu pour le sénateur Lindsey Graham, un fervent défenseur de la cause ukrainienne, mort le 11 juillet à 71 ans.

"Nous nous préparons à une rencontre avec le président des Etats-Unis et son équipe", a de son côté souligné M. Zelensky, disant espérer que Washington "continuera à soutenir l'Ukraine et que nous pourrons mettre fin à cette guerre par une paix digne".

Depuis son retour au pouvoir, Donald Trump a en grande partie interrompu les livraisons directes d'armes américaines à Kiev, leur préférant le programme PURL qui permet aux Européens d'en acheter pour ensuite les transférer à l'Ukraine.

Les Etats-Unis restent malgré tout un allié majeur de l'Ukraine : ils lui fournissent notamment des renseignements et un accès au système Starlink qui assure les communications de son armée sur le front.
"Un travail formidable"
Pendant une précédente entrevue à Washington, en octobre 2025, Volodymyr Zelensky n'était pas parvenu à convaincre Donald Trump de livrer à l'Ukraine des missiles de croisière Tomahawk.

Et au cours d'une réunion restée dans les mémoires, en février 2025, les deux présidents avaient eu une dispute devant les caméras dans le bureau ovale, M. Trump accusant alors M. Zelensky d'ingratitude et de "jouer avec la Troisième Guerre mondiale".

Le président américain a ultérieurement changé d'attitude et, à l'occasion de leur dernier entretien début juillet en Turquie, il a adressé des mots d'encouragement à son homologue ukrainien, déclarant qu'il faisait "un travail formidable".

Il a aussi fait part de sa volonté d'autoriser l'Ukraine à produire des missiles antiaériens Patriot, dont elle manque cruellement, pour parer aux frappes russes.

Autre signe de détente, des influenceurs américains proches de la galaxie MAGA tels que Laura Loomer et Tim Pool ont récemment apporté leur soutien à l'Ukraine, après avoir été longtemps opposés à l'aide à ce pays.

Volodymyr Zelensky s'était entretenu la semaine dernière avec les émissaires de Donald Trump - Steve Witkoff et Jared Kushner - afin de "redynamiser la diplomatie" à l'arrêt depuis le début de la guerre au Moyen-Orient fin février.

Les précédentes tentatives américaines de médiation entre Moscou et Kiev n'avaient pas abouti en raison de désaccords sur l'épineuse question des territoires ukrainiens revendiqués par la Russie.
En froid avec Moscou
Les relations entre Moscou et Washington se sont, quant à elles, refroidies ces derniers temps, après des initiatives des Etats-Unis qui s'étaient traduites par une invitation en Alaska de Vladimir Poutine par Donald Trump pour un sommet en août 2025.

Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a démenti lundi que des discussions sur un cessez-le-feu dans les airs soient en cours. Début juillet, il avait averti que l'intensification des frappes ukrainiennes en Russie ne ferait que "prolonger" la guerre.

Ces dernières semaines, l'Ukraine a multiplié les attaques sur des raffineries et les dépôts pétroliers russes, provoquant une crise du carburant. Elle a ciblé des cargos en mer d'Azov et plusieurs entrepôts du géant russe de l'e-commerce Wildberries.

La Russie poursuit pour sa part ses bombardements massifs et a mis à l'arrêt les exportations agricoles maritimes ukrainiennes en frappant à répétition le port ukrainien d'Odessa et des navires qui l'utilisent.

Au cours d'une rencontre à Manille la semaine dernière, le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov a mis en garde son homologue américain Marco Rubio contre la poursuite des livraisons d'armes à l'Ukraine.

Première réunion entre les deux hommes depuis septembre 2025, celle-ci n'avait duré qu'une trentaine de minutes. Après quoi, M. Rubio avait réitéré la volonté de Washington de jouer un rôle "constructif" pour mettre fin à la guerre mais s'était montré circonspect face aux propositions de Moscou.

La dernière conversation téléphonique entre Vladimir Poutine et Donald Trump remonte au 5 juillet.
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Les divergences apparues entre les deux alliés ont toutefois été tempérées par des déclarations rassurantes de part et d'autre.

Leurs discussions doivent être centrées sur les dossiers régionaux, en particulier l'Iran, alors que Washington affirme vouloir redonner une chance à la diplomatie, après deux semaines de bombardements sans précédent depuis le cessez-le-feu d'avril.

Israël, qui avait lancé conjointement avec les Etats-Unis l'offensive sur Téhéran le 28 février ayant déclenché la guerre régionale, n'a pas pris part à la dernière vague d'affrontements.

Le rendez-vous "est un grand privilège, mais aussi une grande responsabilité", a déclaré M. Netanyahu avant son départ d'Israël lundi.

"Nous discuterons de tous les sujets (...) avant tout de l'Iran, naturellement, notre objectif est de garantir notre sécurité, mais aussi d'élargir le cercle de la paix autour de nous", a-t-il ajouté.

Les relations entre les deux dirigeants s'étaient fortement dégradées en avril, lors des négociations sur un premier cessez-le-feu entre Washington et Téhéran, Donald Trump s'en prenant alors vertement à son allié israélien accusé de faire obstacle aux efforts diplomatiques.

Le président américain avait notamment qualifié Benjamin Netanyahu de "type très difficile" lors d'une interview.

Ce dernier a concédé des "désaccords tactiques", tout en assurant partager avec Donald Trump les mêmes objectifs dans la guerre.
"Pas de rupture"
Mardi, ils doivent aussi discuter de la mise en oeuvre de l'accord-cadre conclu sous l'égide des Etats-Unis entre Israël et le Liban - en vue de leur sortie de l'état de guerre - dont l'application reste difficile sur le terrain. 

Dimanche encore, l'armée libanaise a condamné la poursuite des opérations militaires d'Israël dans le sud du pays, où, malgré les demandes de retrait de Beyrouth, il occupe un pan de territoire affirmant vouloir neutraliser le Hezbollah pro-iranien. 

Les discussions devraient également porter sur la bande de Gaza, sur fond d'impasse des efforts diplomatiques pour amorcer la reconstruction du territoire palestinien dévasté par deux ans de guerre entre le Hamas et Israël. 

La situation humanitaire y est catastrophique et malgré le fragile cessez-le-feu entré en vigueur en octobre 2025, des Palestiniens continuent d'être tués régulièrement par des tirs israéliens, selon les autorités palestiniennes et des sources médicales, l'armée israélienne disant viser des combattants.

Selon Yonatan Freeman, expert en relations internationales à l'Université hébraïque de Jérusalem, le rendez-vous vise avant tout à dissiper les spéculations sur un refroidissement des relations. 

"L'enjeu principal est de montrer au monde entier, à l'Iran, mais aussi au Liban et à d'autres pays en particulier, qu'il n’y a pas de rupture ni de désaccord majeur entre les Etats-Unis et Israël", a-t-il dit à l'AFP, jugeant qu'il existe "davantage de points d'accord que de désaccord" entre eux. 

Les éventuelles divergences portent davantage, selon lui, sur les moyens (calendrier, intensité des opérations militaires ou objectifs immédiats) que sur les finalités. 

Selon lui, Donald Trump devrait se concentrer sur ses deux priorités régionales, l'Iran et l'élargissement des accords d'Abraham de normalisation des relations des pays arabes avec Israël. 

Selon d'autres observateurs, les échanges pourraient aussi porter sur les modalités d'un éventuel allègement de la présence militaire israélienne dans la région (Liban, Syrie, Gaza).

Plusieurs médias israéliens, citant des sources politiques, ont rapporté que le cabinet de sécurité avait approuvé le cadre juridique permettant le déploiement d'une force internationale de stabilisation (ISF) à Gaza, une décision présentée comme un geste envers Washington.

Cette force internationale, qui s'inscrit dans le cadre du "Conseil de paix" promu par Donald Trump, constitue l'un des volets du dispositif américain envisagé pour l'après-guerre à Gaza.

La visite de Benjamin Netanyahu intervient par ailleurs alors qu'il brigue un nouveau mandat, lors des législatives du 27 octobre. 

Les derniers sondages le donnent en difficulté, une partie de l'opinion lui reprochant toujours l'échec de son gouvernement à empêcher l'attaque du Hamas contre Israël le 7 octobre 2023, qui a déclenché la guerre à Gaza.
</description><media:thumbnail url="https://s.france24.com/media/display/126a4f98-8a0f-11f1-a0ce-005056a90284/w:1024/p:16x9/2cefab0a75714ef5a4d8f0f112d7c73aa436fdcc.jpg"/><enclosure url="https://s.france24.com/media/display/126a4f98-8a0f-11f1-a0ce-005056a90284/w:1024/p:16x9/2cefab0a75714ef5a4d8f0f112d7c73aa436fdcc.jpg" type="image/jpeg" length="0"/><guid isPermaLink="false">1350925a-8a0f-11f1-a8f9-bfff4fa5a0c3</guid><pubDate>Mon, 27 Jul 2026 23:01:17 GMT</pubDate><source url="https://s.france24.com/media/display/126a4f98-8a0f-11f1-a0ce-005056a90284/w:1024/p:16x9/2cefab0a75714ef5a4d8f0f112d7c73aa436fdcc.jpg">© Ronen Zvulun, Brendan SMIALOWSKI / POOL/AFP/Archives</source><dc:creator>FRANCE24</dc:creator></item><item><category>Amériques</category><title>Partir ou être expulsés : des milliers d'Haïtiens ne sont plus les bienvenus aux États-Unis</title><link>https://www.france24.com/fr/am%C3%A9riques/20260727-etats-unis-haiti-haitiens-fin-statut-protection-temporaire-tps-expulsions-trump</link><description>
Quelque 200 000 Haïtiens aux États-Unis voient leur statut de protection temporaire révoqué à partir de lundi soir, alors qu'il leur permettait depuis 2010 de vivre et de travailler légalement dans le pays.
</description><media:thumbnail url="https://s.france24.com/media/display/9518cf92-8a0e-11f1-9441-005056a97e36/w:1024/p:16x9/AP26035109082814.jpg"/><enclosure url="https://s.france24.com/media/display/9518cf92-8a0e-11f1-9441-005056a97e36/w:1024/p:16x9/AP26035109082814.jpg" type="image/jpeg" length="0"/><guid isPermaLink="false">c9ab9154-8a0e-11f1-a415-bfff4fa5a0c3</guid><pubDate>Mon, 27 Jul 2026 22:59:43 GMT</pubDate><source url="https://s.france24.com/media/display/9518cf92-8a0e-11f1-9441-005056a97e36/w:1024/p:16x9/AP26035109082814.jpg">© Luis Henao, AP</source><dc:creator>FRANCE 24</dc:creator></item><item><category>Economie</category><title>Des soldes d'été décevants, malgré la prolongation en raison de la canicule</title><link>https://www.france24.com/fr/info-en-continu/20260727-des-soldes-d-%C3%A9t%C3%A9-d%C3%A9cevants-malgr%C3%A9-la-prolongation-en-raison-de-la-canicule</link><description>
Les traditionnels soldes d'été avaient démarré mercredi 24 juin, alors que la France subissait une vague de chaleur d'une intensité exceptionnelle avec, dès le lendemain, 72 départements placés en vigilance rouge.

Les rues des centres-villes, étouffantes, et leurs commerces, certains sans climatisation, avaient été désertés par des consommateurs en quête de fraîcheur.

Résultat : des ventes en baisse de 11% la première semaine des soldes par rapport à l'année dernière à la même période pour les commerces indépendants, soit "une catastrophe", chiffre pour l'AFP Pierre Talamon, président de la Fédération nationale de l'habillement (FNH).

Le gouvernement avait alors annoncé repousser d'une semaine la fin des soldes afin de laisser le temps aux commerçants d'écouler leurs stocks.

"Ça permettra d'arrondir les angles mais ça n'a pas changé la donne", soupire M. Talamon.

Selon une note publiée lundi par l'Institut français de la mode, les ventes ont été en moyenne en baisse de 1,3% en valeur lors des quatre premières semaines de soldes, en comparaison avec 2025.

"Près de 60% des entreprises interrogées ont constaté une fréquentation en recul par rapport aux quatre semaines de soldes d'été de l'année dernière", détaille la note, avec une dépense moyenne par visite stable ou en hausse pour la majorité des répondants.
"Quasiment irrattrapable"
Côté adhérents de la Fédération française du prêt-à-porter féminin, les ventes ont plongé de 20% au début des soldes, selon son président, Yann Rivoallan. Un début "tellement mauvais" qu'il est "quasiment irrattrapable", estime-t-il auprès de l'AFP.

Malgré "un très mauvais démarrage", le délégué général de l'Alliance du Commerce Yohann Petiot a lui constaté "une embellie lors de la troisième semaine" et espère que la cinquième semaine aura permis "de rattraper le retard accumulé". 

Dans la capitale, "61% des commerçants estiment que cette prolongation n'a pas d'effet positif sur leurs ventes pendant les soldes", rapporte un sondage commandé par la Chambre de commerce et d'industrie (CCI) de Paris Ile-de-France.

Les magasins indépendants semblent avoir le plus souffert des conséquences des fortes chaleurs, d'après ce sondage. Car si 93% des boutiques parisiennes appartenant à un groupe disposent d'une climatisation, ce n'est le cas que pour 63% des indépendants.

Autre facteur ayant pu expliquer la baisse de fréquentation des magasins en période de soldes : la première vague de chaleur de mai "a conduit les consommateurs à anticiper leurs achats de vêtements d'été", avance la fédération du commerce spécialisé Procos dans un communiqué publié vendredi.
"Moderniser le calendrier"
Mais au-delà de la prolongation, nombreux sont les professionnels du secteur de l'habillement qui s'interrogent sur la pertinence du modèle actuel.

La tendance à la baisse des ventes lors des soldes "est récurrente", juge Pierre Talamon qui se souvient avec nostalgie du "mercredi en RTT que les gens prenaient pour faire la queue devant les magasins".

"Depuis plusieurs années, l'intérêt des consommateurs pour les soldes a tendance à s'émousser pour des raisons qui sont assez simples", analyse Gildas Minvielle, directeur de l'Observatoire économique de l'Institut français de la mode. 

"On a à la fois une multiplication des promotions" notamment le "Black Friday" et les "French Days" et "sur ces 10-15 dernières années, l'apparition de nouveaux acteurs qui proposent des prix défiants toute concurrence toute l'année", observe-t-il, citant les plateformes d'ultra fast-fashion asiatiques et la seconde main.

Pour Pierre Talamon, il faut "moderniser le calendrier". "De la première semaine de juillet jusqu'à fin août, on a de la marge pour trouver quatre semaines" plus adéquates, considère-t-il.

Yann Rivoallan juge également qu'il faut "traiter le sujet du dérèglement climatique et du changement des modes de consommation", et souhaite "un travail global sur la régulation" des multiples périodes de promotions.
</description><media:thumbnail url="https://s.france24.com/media/display/aadff9be-8a0d-11f1-966e-005056a97e36/w:1024/p:16x9/e67bace5737e1ef9982668f2a8db840c69d69a06.jpg"/><enclosure url="https://s.france24.com/media/display/aadff9be-8a0d-11f1-966e-005056a97e36/w:1024/p:16x9/e67bace5737e1ef9982668f2a8db840c69d69a06.jpg" type="image/jpeg" length="0"/><guid isPermaLink="false">ac004736-8a0d-11f1-95e7-5d4518517e61</guid><pubDate>Mon, 27 Jul 2026 22:51:14 GMT</pubDate><source url="https://s.france24.com/media/display/aadff9be-8a0d-11f1-966e-005056a97e36/w:1024/p:16x9/e67bace5737e1ef9982668f2a8db840c69d69a06.jpg">© GABRIEL BOUYS / AFP/Archives</source><dc:creator>FRANCE24</dc:creator></item><item><category>Moyen-Orient</category><title>Quatrième nuit d'accalmie en Iran, Donald Trump voit "de bonnes chances" de résultats</title><link>https://www.france24.com/fr/moyen-orient/20260727-quatri%C3%A8me-nuit-d-accalmie-en-iran-donald-trump-voit-de-bonnes-chances-de-r%C3%A9sultats</link><description>
Alors que les hostilités entre les États-Unis et l'Iran n'ont pas repris depuis samedi, le président américain Donald Trump a estimé lundi que les discussions avaient "de bonnes chances" d'aboutir. Téhéran avait toutefois affirmé plus tôt n'être à "l'heure actuelle" engagé "dans aucune négociation" avec Washington.
</description><media:thumbnail url="https://s.france24.com/media/display/8b0e86ec-8a0c-11f1-848e-005056bfb2b6/w:1024/p:16x9/771f997951f72775d146b7d56c8fafb9303cd8c3.jpg"/><enclosure url="https://s.france24.com/media/display/8b0e86ec-8a0c-11f1-848e-005056bfb2b6/w:1024/p:16x9/771f997951f72775d146b7d56c8fafb9303cd8c3.jpg" type="image/jpeg" length="0"/><guid isPermaLink="false">8be82910-8a0c-11f1-802a-5d4518517e61</guid><pubDate>Mon, 27 Jul 2026 22:43:11 GMT</pubDate><source url="https://s.france24.com/media/display/8b0e86ec-8a0c-11f1-848e-005056bfb2b6/w:1024/p:16x9/771f997951f72775d146b7d56c8fafb9303cd8c3.jpg">© AFP</source><dc:creator>FRANCE 24</dc:creator></item><item><category>Afrique</category><title>Soudan : après un revers face à l'armée, le chef des paramilitaires ne retiendra plus ses troupes</title><link>https://www.france24.com/fr/afrique/20260727-soudan-revers-armee-chef-paramilitaires-fds-mohamed-hamdane-daglo-el-obeid-route</link><description>
Après que l'armée du Soudan a desserré l'emprise des paramilitaires sur la ville d'El-Obeid, en reprenant le contrôle de la route stratégique menant à la capitale Khartoum, le chef des FDS Mohamed Hamdane Daglo a affirmé lundi qu'il ne tenait "plus la bride de ses combattants". 
</description><media:thumbnail url="https://s.france24.com/media/display/d327b268-0d63-11f0-a611-005056bfb2b6/w:1024/p:16x9/000_32C438Q.jpg"/><enclosure url="https://s.france24.com/media/display/d327b268-0d63-11f0-a611-005056bfb2b6/w:1024/p:16x9/000_32C438Q.jpg" type="image/jpeg" length="0"/><guid isPermaLink="false">cfa16c76-8a06-11f1-978f-fd4635dc0d14</guid><pubDate>Mon, 27 Jul 2026 22:03:24 GMT</pubDate><source url="https://s.france24.com/media/display/d327b268-0d63-11f0-a611-005056bfb2b6/w:1024/p:16x9/000_32C438Q.jpg">© Ashraf Shazly, AFP</source><dc:creator>FRANCE 24</dc:creator></item><item><category>France</category><title>Au parc des expositions de Bordeaux, les bénévoles redonnent le sourire aux réfugiés des incendies</title><link>https://www.france24.com/fr/france/20260727-au-parc-des-expositions-de-bordeaux-les-b%C3%A9n%C3%A9voles-redonnent-le-sourire-aux-r%C3%A9fugi%C3%A9s-des-incendies</link><description>
Plus de 1 000 personnes évacuées en raison des incendies en Gironde étaient toujours réfugiées, lundi, au parc des expositions de Bordeaux. Au sein de l'immense hangar, la vie quotidienne s'organise grâce à un vaste réseau de bénévoles créant un véritable village. 
</description><media:thumbnail url="https://s.france24.com/media/display/3cd83330-89f1-11f1-a6df-005056a97e36/w:1024/p:16x9/IMG-1646.jpeg"/><enclosure url="https://s.france24.com/media/display/3cd83330-89f1-11f1-a6df-005056a97e36/w:1024/p:16x9/IMG-1646.jpeg" type="image/jpeg" length="0"/><guid isPermaLink="false">e0632394-89f0-11f1-bb87-9d40502e27b1</guid><pubDate>Mon, 27 Jul 2026 20:26:15 GMT</pubDate><source url="https://s.france24.com/media/display/3cd83330-89f1-11f1-a6df-005056a97e36/w:1024/p:16x9/IMG-1646.jpeg">© Cyrielle Cabot, France 24</source><dc:creator>Cyrielle CABOT</dc:creator></item><item><category>Journal de l'Afrique</category><title>Soudan : l'armée affirme avoir repris l'autoroute stratégique d'Al-Sadarat</title><link>https://www.france24.com/fr/%C3%A9missions/journal-de-l-afrique/20260727-soudan-l-arm%C3%A9e-affirme-avoir-repris-l-autoroute-strat%C3%A9gique-d-al-sadarat</link><description>
Après deux jours de combats acharnés contre les Forces de soutien rapide (RSF), l'armée soudanaise affirme avoir pris le contrôle de l'autoroute d'Al Sadarat, une voie d'approvisionnement militaire stratégique, et avoir ainsi mis fin au siège d'El Obeid. En riposte, les RSF ont intensifié leurs frappes de drones sur El Obeid, alors que des centaines de milliers de personnes sont toujours bloquées dans la ville.
</description><media:thumbnail url="https://s.france24.com/media/display/1dfae99e-89f6-11f1-8fc2-005056a90284/w:1024/p:16x9/FRAN260727-2141-Live-01.jpg"/><enclosure url="https://s.france24.com/media/display/1dfae99e-89f6-11f1-8fc2-005056a90284/w:1024/p:16x9/FRAN260727-2141-Live-01.jpg" type="image/jpeg" length="0"/><guid isPermaLink="false">493c6842-89f8-11f1-8dda-dbe69a4b4f80</guid><pubDate>Mon, 27 Jul 2026 20:18:08 GMT</pubDate><dc:creator>Kalidou SY</dc:creator></item><item><category>Economie</category><title>Wall Street profite de la chute du pétrole, mais les puces gâchent la fête</title><link>https://www.france24.com/fr/info-en-continu/20260727-wall-street-profite-de-la-chute-du-p%C3%A9trole-mais-les-puces-g%C3%A2chent-la-f%C3%AAte</link><description><![CDATA[
Le Dow Jones a pris 0,51%, le Nasdaq, qui rassemble les valeurs technologiques, a reculé de 0,18% tandis que l'indice élargi S&P 500 n'a pratiquement pas évolué (+0,02%).

"La baisse des rendements obligataires, la chute des cours du pétrole et le fait que les États-Unis et l'Iran ne se soient pas tirés dessus ces derniers jours constituent des facteurs positifs", qui ont permis à la place américaine d'ouvrir en hausse, relève auprès de l'AFP Sam Stovall, analyste de CFRA.

La pause des hostilités entre les deux principaux belligérants au Moyen-Orient et l'espoir d'une avancée dans les discussions ont fait dégringoler les cours du pétrole d'environ 8% lundi.

Le taux d'emprunt de l'État américain à échéance dix ans évoluait lui à 4,67% vers 20H10 GMT, contre 4,68% vendredi en clôture.

Donald Trump a jugé que les discussions avec Téhéran avaient "de bonnes chances" d'aboutir à des résultats.

Mais au fil de la journée, "l'enthousiasme du marché boursier s'est essoufflé, la faiblesse du secteur technologique ayant gâché le rebond lié à l'appétit pour le risque", relève Jose Torres, de la plateforme Interactive Brokers.

Les craintes liées à la concurrence chinoise ont été ravivées lundi par un article du site The Information, qui affirme que Shanghai Yuliangsheng a lancé la production industrielle de machines de lithographie par immersion dans l'ultraviolet profond (DUV).

Cela a fait tanguer le secteur des semi-conducteurs, déjà régulièrement ébranlé par les inquiétudes sur son niveau de valorisation.

AMD a abandonné 5,17%, Nvidia 4,99%, Micron, 2,25% et Intel 0,70%.

La tech est dans le viseur du marché alors que plusieurs de ses géants doivent partager leurs performances trimestrielles dans les prochains jours. Les résultats de Microsoft et Meta sont attendus mercredi, ceux d'Apple et Amazon jeudi.

Alphabet et Tesla avaient ouvert le bal la semaine passée et avaient été sanctionnés, notamment à cause de leurs perspectives d'investissement dans l'intelligence artificielle (IA), aux rendements jugés trop incertains.

Pour Sam Stovall, "la barre des résultats est placée si haut qu'il n'y a d'autre possibilité que la déception".

L'attention sera également fixée cette semaine sur la réunion de politique monétaire de la Réserve fédérale américaine (Fed).

Un maintien des taux à leur niveau actuel est attendu et comme le nouveau président de la banque centrale, Kevin Warsh, a posé comme principe de ne donner aucune indication sur la trajectoire possible de la politique monétaire, Sam Stovall s'attend à un rendez-vous sans grande surprise.

Ailleurs à la cote, les spécialistes de l'énergie ont souffert du repli des prix du brut, comme ExxonMobil (-1,38%), Chevron (-2,46%) ou ConocoPhillips (-3,89%). 

M. Stovall anticipe toutefois que le secteur soit celui avec la plus forte augmentation de son bénéfice net lors de cette vague de résultats grâce à la forte progression des cours de l'or noir au printemps.




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