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	<description>Campagne pour la libération des prisonniers politiques au Belarus</description>
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		<title>Notre activité sur Twitter</title>
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		<pubDate>Sun, 14 Apr 2013 10:51:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actions de soutien]]></category>
		<category><![CDATA[hashtag]]></category>
		<category><![CDATA[médias sociaux]]></category>
		<category><![CDATA[Twitter]]></category>
		<category><![CDATA[veille]]></category>

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		<description><![CDATA[La FIDH a créé le compte Twitter @FreeAles pour mieux informer sur les violations des droits de l&#8217;homme  et la répression qui s&#8217;exerce sur la société civile au #Belarus. Avec ce compte, notre but est de mieux comprendre comment et quels acteurs parlent de cette situation au Belarus et a l&#8217;international, d&#8217;intéragir avec eux par ce [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>La FIDH a créé le compte Twitter <a href="https://twitter.com/FreeAles" target="_blank">@FreeAles</a> pour mieux informer sur les violations des droits de l&rsquo;homme  et la répression qui s&rsquo;exerce sur la société civile au #Belarus.</p>
<p>Avec ce compte, notre but est de mieux comprendre comment et quels acteurs parlent de cette situation au Belarus et a l&rsquo;international, d&rsquo;intéragir avec eux par ce biais et d&rsquo;avoir un outil supplémentaire de plaidoyer .</p>
<p>Suivez-nous sur <a href="https://twitter.com/FreeAles" target="_blank">@FreeAles</a> et aidez-nous a promouvoir le hashtag <a href="https://twitter.com/search/realtime?q=%23freeales&amp;src=typd" target="_blank">#freeales</a> a chaque fois que vous tweetez sur le Belarus.</p>
<h2>Derniers Tweets utilisant le hashtag #FreeAles</h2>
<h2 style="text-align: left;"><span id="more-3548"></span></h2>
<h2 style="text-align: center;"><a class="twitter-timeline" href="https://twitter.com/search?q=%23FreeAles" data-widget-id="324832687858782208">Tweets concernant &laquo;&nbsp;#FreeAles&nbsp;&raquo;</a><br />
<script type="text/javascript">// <![CDATA[
!function(d,s,id){var js,fjs=d.getElementsByTagName(s)[0],p=/^http:/.test(d.location)?'http':'https';if(!d.getElementById(id)){js=d.createElement(s);js.id=id;js.src=p+"://platform.twitter.com/widgets.js";fjs.parentNode.insertBefore(js,fjs);}}(document,"script","twitter-wjs");
// ]]&gt;</script></h2>
<h2></h2>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Listes d&rsquo;utilisateurs de Twitter</h2>
<p>A votre disposition vous trouverez également des <a href="https://twitter.com/FreeAles/lists" target="_blank">listes de contacts Twitter pointant vers des comptes de medias, d&rsquo;organisations internationales et locales et de décideurs internationaux</a> qui <a href="https://twitter.com/search/realtime?q=Belarus&amp;src=typd" target="_blank">tweetent sur le Bélarus</a>.</p>
<p>Plus ces comptes parleront de la situation des droits humains au Belarus, plus la cause de la libération des prisonniers politiques avancera.</p>
<p>Vos commentaires sont les bienvenues sur : <a href="https://twitter.com/FreeAles" target="_blank">@FreeAles</a>.</p>
<h2></h2>
<p><em id="__mceDel"><script type="mce-mce-text/javascript">// <![CDATA[
!function(d,s,id){var js,fjs=d.getElementsByTagName(s)[0],p=/^http:/.test(d.location)?'http':'https';if(!d.getElementById(id)){js=d.createElement(s);js.id=id;js.src=p+"://platform.twitter.com/widgets.js";fjs.parentNode.insertBefore(js,fjs);}}(document,"script","twitter-wjs");
// ]]&gt;</script></em></p>
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		<item>
		<title>Mise en place d’un agrégateur de contenu pour faciliter le suivi des informations relatives aux droits de l’homme au Bélarus</title>
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		<pubDate>Sun, 14 Apr 2013 00:30:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Répressions de la Société Civile]]></category>

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		<description><![CDATA[Afin de faciliter le suivi des informations relatives à la société civile au Bélarus, nous avons développé un agrégateur de contenu gratuit. Nous espérons que cet outil vous sera utile et nous vous demandons de poster vos réactions dans la rubrique « commentaires » si vous avez la moindre remarque ou question à nous adresser. Notre objectif [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Afin de faciliter le suivi des informations relatives à la société civile au Bélarus, nous avons développé un <a href="http://www.netvibes.com/freeales#HR_news_in_Belarus">agrégateur de contenu gratuit</a>. Nous espérons que cet outil vous sera utile et nous vous demandons de poster vos réactions dans la rubrique « commentaires » si vous avez la moindre remarque ou question à nous adresser.</p>
<p style="text-align: justify;">Notre objectif est de réunir sur le même tableau de bord un grand nombre de sources, contenus et informations qui nous permettront de rester à jour sur les publications relatives aux droits de l’homme au Bélarus. Cet outil alimentera également notre travail de curation de contenu sur les médias sociaux, ainsi que notre mailing d’informations destiné aux personnes travaillant sur des campagnes consacrées au Bélarus.</p>
<p><b>Fonctionnement</b></p>
<p style="text-align: justify;">Au lieu de répéter les mêmes recherches, nous utilisons des flux RSS et un agrégateur RSS (Netvibes) pour automatiser les requêtes sur divers moteurs de recherche et sites internet. Dès l’instant où une nouvelle publication est identifiée, l’agrégateur recueille les résultats sur une même page organisée en onglets.</p>
<p style="text-align: justify;">Le tableau réunit les flux RSS des moteurs de recherche (par exemple Google blog search, Google News ou Boardreader) et des flux RSS de sites identifiés comme des sources d’informations pertinentes pour les utilisateurs intéressés par ce sujet.</p>
<p><b>Résultats</b></p>
<p style="text-align: justify;">Grâce à ce système, les utilisateurs comprennent mieux et plus rapidement quelles sont les dernières nouvelles, d’où elles proviennent et quelles sont les informations qu’elles contiennent. Ainsi, des tendances peuvent apparaître, et les nouvelles sources et informations peuvent être repérées.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce processus contribue également à accélérer le suivi des informations et permet aux utilisateurs d’avoir accès à une palette de sources plus vaste : blogs, forums de discussions, sites de partage de vidéos ou de photos personnelles…</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://www.netvibes.com/freeales#HR_news_in_Belarus"><img class="aligncenter" alt="monitoring, human rights, belarus, civil society, NGOs, Ales Bialiatski" src="http://92.243.21.171/wordpress/wp-content/uploads/2013/04/Netvibes-screengrab.jpg" width="650" height="337" /></a></p>
<p align="center"><i>Informations relatives aux droits de l’homme dans l’onglet Bélarus, à partir du tableau de bord « Droits de l’homme au Bélarus » de la FIDH sur Netvibes<br />
Accessible à l’adresse : <a href="http://www.netvibes.com/freeales#HR_news_in_Belarus">http://www.netvibes.com/freeales#HR_news_in_Belarus</a></i></p>
<p><b>Comment nous avons élaboré le tableau de bord</b></p>
<p style="text-align: justify;">Nous avons commencé par définir un champ sémantique étendu comprenant les mots et expressions clés recouvrant nos activités. Par exemple :</p>
<p style="text-align: justify;">-       Droits humains Bélarus</p>
<p style="text-align: justify;">-       Ales Bialiatski, ainsi que les noms d’autres prisonniers politiques au Bélarus</p>
<p style="text-align: justify;">-       Bélarus Nations unies</p>
<p style="text-align: justify;">-       Noms des organisations de défense des droits de l’homme travaillant sur ou au Bélarus</p>
<p style="text-align: justify;">Nous avons effectué ces requêtes en anglais et en russe sur divers moteurs de recherche tels que Google News, Google BlogSearch, Yandex BlogSearch, BoardReader, des plateformes de partage de vidéos et de photos… et nous avons récupéré les flux RSS.</p>
<p style="text-align: justify;">Le tableau de bord comporte plusieurs onglets organisés en fonction des divers thèmes. Chaque onglet comprend plusieurs modules, et chaque module est actualisé grâce au flux RSS.</p>
<p style="text-align: justify;"><b>Un tableau de bord bêta</b></p>
<p style="text-align: justify;">Quand ils recherchent des mots clés, les flux recueillent toujours un certain niveau de bruit. Par « bruit » nous entendons tout le contenu qui n’est pas pertinent pour nos recherches. Inversement, il existe sans doute des mots ou expressions clés que nous n’utilisons pas, alors que nous devrions le faire : c’est ce qui s’appelle le silence, et c’est précisément ce que nous souhaitons éviter.</p>
<p style="text-align: justify;">Si vous êtes prêts à partager des connaissances sur les sources et/ou les mots ou expressions clés, nous aimerions vraiment que la mise en place de cet outil nous permette d’échanger avec vous concernant les techniques de monitoring et la qualité des sources. N’hésitez pas à nous envoyer un email ou à commenter cet article, et nous serons heureux d’incorporer les suggestions que vous pourriez nous faire afin d’améliorer la qualité de cet agrégateur de contenu.</p>
<p style="text-align: justify;">
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		<title>Le Centre des droits de l’homme Viasna ouvre un nouveau bureau à Minsk</title>
		<link>http://freeales.fidh.net/fr/?p=3290</link>
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		<pubDate>Fri, 12 Apr 2013 21:15:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Nouvelles d'Ales Bialiatski]]></category>
		<category><![CDATA[Centre Viasna]]></category>
		<category><![CDATA[Minsk]]></category>

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		<description><![CDATA[Le Centre des droits de l’homme Viasna a ouvert un nouveau bureau à Minsk, à l’adresse 8-26, rue Merzhinski. Lors d’une conférence de presse réalisée à l’occasion de l’ouverture de ce nouveau bureau, les défenseurs des droits de l’homme ont présenté deux rapports rédigés après la fermeture du bureau précédent, en 2012 : une chronique générale [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Le Centre des droits de l’homme Viasna a ouvert un nouveau bureau à Minsk, à l’adresse 8-26, rue Merzhinski.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Lors d’une conférence de presse réalisée à l’occasion de l’ouverture de ce nouveau bureau, les défenseurs des droits de l’homme ont présenté deux rapports rédigés après la fermeture du bureau précédent, en 2012 : une chronique générale de la situation des droits de l’homme au Bélarus en 2012 et une analyse de la situation du système pénitentiaire au Bélarus.</p>
<p style="text-align: justify;">« Aujourd’hui, nous voulons parler des résultats de nos activités, lesquelles ne se sont interrompues à aucun moment. Dernièrement, nous avons spécialement insisté sur l’aspect analytique de nos activités. En particulier, nous avons rédigé un rapport sur la situation des droits de l’homme au Bélarus. Il a été publié sous la forme d’une brochure. Il s’agit du bilan du monitoring que nous réalisons chaque année.</p>
<p style="text-align: justify;">Quant au rapport sur le système pénitentiaire, il est fondé sur l’analyse de lettres envoyées par des détenus depuis leur lieu d’emprisonnement », — a expliqué le directeur adjoint de l’organisation, Valentin Stefanovitch, co-auteur du rapport avec l’ex-avocat Pavel Sapelko.</p>
<p style="text-align: justify;">Valentin Stefanovitch a estimé que la situation en matière de droits de l’homme au Bélarus était toujours très compliquée. De son point de vue, la législation est devenue encore plus répressive, et les droits fondamentaux des citoyens — le droit de réunion, le droit à la liberté de parole, le droit d’exprimer librement ses opinions — ne sont pas respectés.</p>
<p style="text-align: justify;">D’après Stefanovitch, le plus crucial pour les défenseurs des droits de l’homme de Viasna demeure la question de la libération des prisonniers politiques, qui restent privés de leurs droits. La défenseur des droits de l’homme a souligné l’importance de la position de principe adoptée par l’Union européenne, laquelle a signifié que la libération des prisonniers politiques était une condition sina qua non pour une reprise des discussions avec les autorités de Minsk.</p>
<p style="text-align: justify;">Stefanovitch a également rappelé qu’à ce jour onze prisonniers politiques se trouvent encore derrière les barreaux, tandis que trente-huit anciens prisonniers politiques sont toujours privés de leurs droits. Il s’agit des personnes condamnées avec sursis et placées sous surveillance préventive, comme Khalip et d’autres. Au cours de l’année écoulée, seuls deux de ces ex-prisonniers politiques — Potchobout et Parfenkov — ont vu leur situation s’améliorer légèrement.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour ce qui concerne le nouveau local, Valentin Stefanovitch a indiqué que l’appartement où se trouve actuellement le bureau de Viasna, appartient à un citoyen étranger : « Étant donné la situation dans notre pays, il est important que les propriétaires de locaux qui sont prêts à les mettre à la disposition d’organisations telles que Viasna vivent à l’extérieur du Bélarus, pour éviter de subir des poursuites de la part des autorités. Nous utilisons ces locaux sur la base d’une procuration et nous comptons pouvoir travailler longtemps dans ces murs ».</p>
<p style="text-align: justify;">Dans ces locaux situés au 8, rue Merjinski (appartement 26), Viasna a ouvert un bureau d’accueil du public. Le Centre Viasna va continuer de suivre de très près la situation des droits de l’homme, d’effectuer un monitoring des campagnes électorales, y compris de la prochaine campagne pour les élections locales puis, en 2015, de la campagne présidentielle, et de mener à bien ses activités quotidiennes en matière de défense des droits de l’homme, notamment en organisant le travail des écoles des droits de l’homme.</p>
<p><iframe src="http://www.svaboda.org/flashembed.aspx?t=phg&amp;id=24944334&amp;w=640&amp;h=506&amp;skin=embeded" height="506" width="640" frameborder="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>Photo : Radio Svaboda</p>
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		<item>
		<title>Ales Bialiatski : « J’ai un accès de graphomanie »</title>
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		<pubDate>Tue, 09 Apr 2013 23:07:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Nouvelles d'Ales Bialiatski]]></category>
		<category><![CDATA[lettre d'Ales Bialiatski]]></category>

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		<description><![CDATA[En attendant le printemps, Ales Bialiatski vit de la littérature. Dans sa correspondance avec ses amis, le prisonnier politique ironise sur la quantité de notes qu’il a prises depuis qu’il se trouve derrière les barreaux, et parle de ses sources d’inspiration. « Je suis actuellement frappé d’un mal très particulier : on appelle cela un accès de [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">En attendant le printemps, Ales Bialiatski vit de la littérature. Dans sa correspondance avec ses amis, le prisonnier politique ironise sur la quantité de notes qu’il a prises depuis qu’il se trouve derrière les barreaux, et parle de ses sources d’inspiration.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Je suis actuellement frappé d’un mal très particulier : on appelle cela un accès de graphomanie</em>. — écrit-il. — <em>Dès que je lis quelque chose, j’ai envie d’écrire sur ce sujet. Car je sais bien que quand je sortirai, je n’écrirai plus : je n’aurai plus le temps</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;">Ales raconte qu’il est en train de terminer avec délectation le livre de Sergueï Doubovets <em>L’Atelier</em>. Histoire d’un miracle. « Étant donné que j’ai connu, ou connais encore aujourd’hui, une bonne partie des personnages, je suis tout particulièrement pris par le récit. C’est pourquoi je le lis lentement, par petits bouts. C’est un livre à la fois très touchant et très important. » Plus loin, Ales souligne que c’est précisément la lecture de ce livre qui a suscité ses récentes « Réflexions sur la bélarussité ».</p>
<p style="text-align: justify;">Le prisonnier politique lit également des poèmes, « Morceaux choisis » d’Édouard Akouline. « <em>Je trouve que c’est un très grand poète. Même s’il n’a pas un caractère facile. Ce qui est probablement le cas de toutes les personnes créatives. Je suppose que cela signifie que chaque véritable artiste se place instinctivement au cœur de l’univers. C’est pourquoi ce sont tous de grands égocentriques. Mais sans cela, ils ne seraient sans doute pas des créateurs&#8230; </em>»</p>
<p style="text-align: justify;">Rappelons qu’Édouard Akouline a récemment présenté une <a href="http://freeales.fidh.net/fr/?p=3566">chanson dédiée à son vieil ami Ales Bialiatski</a>, intitulée « Vzoïdou » (« Je m’élèverai »). La chanson a été interprétée au moment de la présentation du livre de Valéri Kalinovski L’Affaire Bialiatski et du livre d’Ales Bialiatski Éduqués par la bélarussité à Bobrouïsk, non loin de la colonie où est détenu le directeur du Centre de défense des droits de l’homme Viasna.</p>
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		<title>La chanteuse Loreen proclame son soutien à Bialiatski pendant son concert à Stockholm</title>
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		<pubDate>Mon, 08 Apr 2013 21:50:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actions de soutien]]></category>

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		<description><![CDATA[Pendant un concert donné à Stockholm pour les participants à une conférence internationale sur la sécurité des défenseurs des droits de l’homme, la chanteuse Loreen, vainqueur de l’Eurovision en 2012, a rendu hommage au prisonnier politique Ales Bialiatski, dont elle a rencontré la famille l’année dernière à Minsk, indique Radio Svaboda. Tatiana Reviako, collègue d’Ales [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Pendant un concert donné à Stockholm pour les participants à une conférence internationale sur la sécurité des défenseurs des droits de l’homme, la chanteuse <b>Loreen</b>, vainqueur de l’Eurovision en 2012, a rendu hommage au prisonnier politique <b>Ales Bialiatski</b>, dont elle a rencontré la famille l’année dernière à Minsk, indique <a href="http://www.svaboda.org/content/article/24949496.html">Radio Svaboda</a>.</p>
<p style="text-align: justify;"><b>Tatiana Reviako</b>, collègue d’Ales Bialiatski au Centre de défense des droits de l’homme Viasna, raconte : « Loreen était en concert. Vous vous souvenez peut-être qu’à l’été dernier, elle s’était rendue au Bélarus et <a href="http://92.243.21.171/wordpress/fr/?p=792">avait rencontré des défenseurs des droits de l’homme</a> et l’épouse d’Ales <b>Natalia Pintchouk</b>. Et pendant son concert, elle avait également évoqué Ales. Eh bien, elle n’a pas oublié cette histoire, elle n’a pas oublié Ales. Depuis la scène sur laquelle elle se produisait, elle a salué Ales et tous les défenseurs des droits de l’homme qui ont payé leurs activités de leur liberté. »</p>
<p style="text-align: justify;">La conférence des défenseurs des droits de l’homme à Stockholm a été organisée par l’organisation des défense des droits humains « Défenseurs des droits civils ». Les représentants de plus de 20 pays y ont pris part. Les militants ont discuté des moyens d’aider leurs collègues. Tatiana Reviako souligne que tout au long de la conférence, il a souvent été question du Bélarus et du directeur de Viasna Ales Bialiatski.</p>
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		<title>Centre des droits de l&#8217;Homme Viasna continue son travail dans un nouveau bureau</title>
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		<pubDate>Mon, 08 Apr 2013 00:39:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vidéos]]></category>
		<category><![CDATA[Centre Viasna]]></category>
		<category><![CDATA[Minsk]]></category>

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		<description><![CDATA[Après la confiscation de l’appartement dans lequel le Centre de défense des droits de l’homme Viasna avait travaillé pendant de longues années, les militants des droits humains viennent de rouvrir leurs portes. La présentation du nouveau bureau, ainsi que de deux rapports analytiques sur la situation des droits de l’homme au cours de l’année écoulée, [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Après la confiscation de l’appartement dans lequel le Centre de défense des droits de l’homme Viasna avait travaillé pendant de longues années, les militants des droits humains viennent de rouvrir leurs portes. La présentation du nouveau bureau, ainsi que de deux rapports analytiques sur la situation des droits de l’homme au cours de l’année écoulée, s’est déroulée le 1<sup>er</sup> avril 2013 à Minsk.</p>
<p><iframe src="http://www.youtube.com/embed/Q-Vrrjbe8RA" height="250" width="350" allowfullscreen="" frameborder="0"></iframe></p>
<p>Vidéo en langue bélarusse.</p>
<p style="text-align: justify;">Le défenseur des droits de l’homme <b>Valentin Stefanovitch</b> a exprimé l’espoir que les représentants de Viasna demeureront longtemps dans leur nouveau bureau et que ce sera « un lieu aussi ouvert et public que l’ancien, où le centre avait travaillé pendant douze ans ».</p>
<p style="text-align: justify;">« Nous avons eu beaucoup de mal à trouver un local, — a-t-il expliqué. — Étant donné les conditions dans lesquelles travaille notre organisation, il nous fallait trouver un propriétaire d’appartement qui travaillerait &laquo;&nbsp;sur la Lune&nbsp;&raquo;, qui n’aurait pas de famille au Bélarus, et qui n’y mènerait pas d’affaires. Il se trouve que le propriétaire de cet appartement ne vit pas au Bélarus, et n’est même pas citoyen de notre pays. Nous utilisons son appartement en vertu d’une procuration qui nous confère des droits et des prérogatives très vastes. »<br />
<object width="350" height="250" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><param name="controlbar" value="over" /><param name="wmode" value="window" /><param name="devicefont" value="true" /><param name="flashvars" value="file=/webroot/delivery/files/freemedia/video/2013/04/1/20130401_Vesna_Press1.flv&amp;controlbar=over&amp;image=/webroot/delivery/images/photos/2013/04/1/Vesna_Press1_534.jpg" /><param name="src" value="http://belapan.com/webroot/delivery/swf/player.swf" /><embed width="350" height="250" type="application/x-shockwave-flash" src="http://belapan.com/webroot/delivery/swf/player.swf" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" controlbar="over" wmode="window" devicefont="true" flashvars="file=/webroot/delivery/files/freemedia/video/2013/04/1/20130401_Vesna_Press1.flv&amp;controlbar=over&amp;image=/webroot/delivery/images/photos/2013/04/1/Vesna_Press1_534.jpg" /></object></p>
<p style="text-align: justify;">Vidéo en langue bélarusse</p>
<p style="text-align: justify;">À propos du développement futur de l’organisation, il a souligné que Viasna allait accroître ses activités en matière d’information de l’opinion publique et d’enseignement. Le site spring96.org va, à terme, mettre en ligne des vidéos montrant les défenseurs des droits de l’homme discutant de divers aspects de la situation des droits de l’homme.</p>
<p style="text-align: justify;">Stefanovitch a souligné que Viasna « continue de mener des activités absolument légitimes ». « La dernière résolution du Conseil de sécurité de l’ONU a encore rappelé que non seulement les États ne doivent pas se mêler des activités légitimes des organisations de défense des droits de l’homme, mais ils doivent créer des conditions favorables à la protection, par les citoyens, des droits d’autres individus », a-t-il dit. Ces conditions concernent notamment la collecte de financements, notamment de sources étrangères, a indiqué le défenseur des droits de l’homme.</p>
<p style="text-align: justify;">D’après Stefanovitch, Viasna entend, dans ses nouveaux bureaux, se consacrer avant tout à son activité principale : aider les « victimes de violations des droits de l’homme ». Les défenseurs des droits de l’homme vont continuer d’observer les campagnes électorales conjointement avec le Comité Helsinki bélarusse. Viasna prépare actuellement un rapport complet sur le monitoring des élections législatives tenus au Bélarus en 2012.</p>
<p style="text-align: justify;">« L’année prochaine, nous allons observer les élections locales, même s’il s’agit probablement du scrutin le moins intéressant organisé dans notre pays, qui suscite l’indifférence du plus grand nombre. Mais nous partons du principe que nous devons observer et évaluer tous les processus politiques se tenant au Bélarus. Malheureusement, les problèmes liés au processus électoral demeurent d’actualité. Il faut en discuter. En 2015, naturellement, nous suivrons de près le cours de l’élection présidentielle », a annoncé Stefanovitch.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Le livre sur Ales Bialiatski a été présenté à proximité de la colonie où le prisonnier politique est détenu</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Apr 2013 22:53:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actions de soutien]]></category>
		<category><![CDATA[Babruisk]]></category>
		<category><![CDATA[livre Affaire Bialiatski]]></category>

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		<description><![CDATA[Le 30 mars 2013, à Babrouïsk, deux livres ont été présentés au public : Sprava Bialiatskaga (L’Affaire Bialiatski) et Asvetchanyia belarchtchynaï (Eclairés par la bélarussité). Le premier livre a été présenté par son auteur Valéri Kalinovski, journaliste à Radio Liberté. Il a raconté au public comment il a rédigé son ouvrage, et a montré sur grand [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le 30 mars 2013, à Babrouïsk, deux livres ont été présentés au public : <em>Sprava Bialiatskaga</em> (L’Affaire Bialiatski) et <em>Asvetchanyia belarchtchynaï</em> (Eclairés par la bélarussité).</p>
<p style="text-align: justify;">Le premier livre a été présenté par son auteur Valéri Kalinovski, journaliste à Radio Liberté. Il a raconté au public comment il a rédigé son ouvrage, et a montré sur grand écran les photos qu’il contient.</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;&raquo; <em>J’espère qu’Ales pourra sentir qu’ici, tout près de la colonie où il se trouve, on parle aujourd’hui de son livre&nbsp;&raquo;</em>, a déclaré Valéri Kalinovski.</p>
<p style="text-align: justify;">Il a également proposé aux personnes présentes de rédiger un courrier collectif pour souhaiter à Ales de joyeuses Pâques. Une longue lettre pleine de propos chaleureux a rapidement été écrite, et envoyée le jour même à la colonie de Bobrouïsk.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://freeales.fidh.net/fr/wp-content/uploads/2013/04/babr-prez-ales_avtor.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-3572" alt="babr-prez-ales_avtor" src="http://freeales.fidh.net/fr/wp-content/uploads/2013/04/babr-prez-ales_avtor-300x224.jpg" width="300" height="224" /></a>          <a href="http://freeales.fidh.net/fr/wp-content/uploads/2013/04/Babruisk_book-presentation.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-3574" alt="Babruisk_book presentation" src="http://freeales.fidh.net/fr/wp-content/uploads/2013/04/Babruisk_book-presentation-300x225.jpg" width="300" height="225" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Le livre Asvetchanyia belarchtchynaï (Eclairés par la bélarussité) écrit par Ales Bialiatski a été présenté par son ami, le poète et chansonnier Édouard Akouline. Il a parlé de sa rencontre avec le jeune Ales, de leur cheminement conjoint vers la langue bélarusse, et a même interprété une chanson dédiée à son ami emprisonné.</p>
<p style="text-align: justify;"><iframe src="http://www.youtube.com/embed/4ZwKrbOvSE4" height="250" width="380" allowfullscreen="" frameborder="0"></iframe></p>
<p style="text-align: justify;">Dmitri Soloviev a répondu à toutes les questions relatives aux activités du Centre de défense des droits de l’homme Viasna, et a invité tous ceux qui le souhaitaient à assister à l’ouverture des nouveaux bureaux de l’organisation, le 1er avril.</p>
<p style="text-align: justify;">Chaque personne présente a pu obtenir les deux livres en cadeau.<br />
&laquo;&nbsp;<em>Je vous conseille de lire le livre d’Ales et d’attendre sa libération. Ce jour-là, vous pourrez aller l’accueillir à sa sortie, à la colonie ou à la gare, et lui demander de vous le dédicacer&nbsp;&raquo;,</em> — a proposé Valéri Kalinovski à l’assistance au moment de faire ses adieux.</p>
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		<title>Les huissiers de justice ont commencé à emporter des affaires inventoriées de l’appartement du prisonnier politique Ales Bialiatski</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Apr 2013 21:08:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Nouvelles d'Ales Bialiatski]]></category>

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		<description><![CDATA[L’épouse du prisonnier politique Ales Bialiatski, Natalia Pintchouk, a déclaré à radio Svaboda que, la veille, un huissier de justice s’était présenté dans leur appartement et avait fait emporter un poste de télévision, qui avait été inventorié avant même le procès d’Ales. « Un commentaire de cet huissier de justice m’est resté en mémoire. En sortant [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L’épouse du prisonnier politique Ales Bialiatski, Natalia Pintchouk, a déclaré à <a href="http://svaboda.org">radio Svaboda</a> que, la veille, un huissier de justice s’était présenté dans leur appartement et avait fait emporter un poste de télévision, qui avait été inventorié avant même le procès d’Ales.</p>
<p style="text-align: justify;">« Un commentaire de cet huissier de justice m’est resté en mémoire. En sortant le téléviseur de chez nous, il a grogné : &laquo;&nbsp;Ils n’auraient pas pu inventorier quelque chose ayant un peu plus de valeur…&nbsp;&raquo; —, a indiqué Natalia Pintchouk. Il s’agit du premier objet appartenant à Ales Bialiatski à être emporté de son appartement.</p>
<p style="text-align: justify;">Pendant ce temps, Ales Bialiatski lui-même, toujours détenu dans une colonie pénitentiaire de la ville de Bobrouïsk, continue d’envoyer des lettres à ses collègues du Centre de défense des droits de l’homme Viasna. Comment parvient-il, en plus, à trouver le temps nécessaire à la rédaction de ses mémoires ? Natalia Pintchouk souligne cette qualité de son époux : « Je pense qu’il y consacre la totalité de son temps libre, qui est extrêmement limité. Il manifeste en cela une qualité dont il avait déjà largement apporté la preuve avant son incarcération : il a une très grosse capacité de travail. Il est capable de faire plusieurs choses en même temps. On voit bien que, aujourd’hui encore, il réussit à trouver de-ci de-là quelques minutes pour écrire un peu, alors qu’il a énormément de travail, puisqu’il est affecté à la production. Il veut mettre sur le papier tout ce qu’il porte en lui. »</p>
<p style="text-align: justify;">Ales Bialiatski a été condamné à quatre ans et demi d’emprisonnement pour avoir dissimulé au fisc des revenus importants provenant de l’étranger. À son procès, le défenseur des droits de l’homme a expliqué que les sommes en question avaient été consacrées au soutien des activistes et simples citoyens victimes de répressions au Bélarus.</p>
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		<title>Les Nations Unies adoptent une résolution sans précédent pour mettre fin à l’asphyxie financière des ONG de défense des droits de l’Homme</title>
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		<pubDate>Wed, 27 Mar 2013 23:01:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Nouvelles d'Ales Bialiatski]]></category>
		<category><![CDATA[Réactions internationales]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil des droits de l'Homme de l'ONU]]></category>
		<category><![CDATA[résolution]]></category>

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		<description><![CDATA[Le Caire &#8211; Nizhniy Novgorod &#8211; Saint-Pétersbourg &#8211; Paris &#8211; Genève &#8211; Minsk, le 21 mars 2013 Le Conseil des droits de l’Homme des Nations Unies a fermement réagi aujourd’hui à la tendance croissante visant à entraver, voire à criminaliser, les activités des défenseurs des droits de l’Homme en restreignant leur droit à avoir accès [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div>Le Caire &#8211; Nizhniy Novgorod &#8211; Saint-Pétersbourg &#8211; Paris &#8211; Genève &#8211; Minsk, le 21 mars 2013</div>
<div></div>
<div style="text-align: justify;"><strong>Le Conseil des droits de l’Homme des Nations Unies a fermement réagi aujourd’hui à la tendance croissante visant à entraver, voire à criminaliser, les activités des défenseurs des droits de l’Homme en restreignant leur droit à avoir accès au financement, notamment de source étrangère. Le Conseil a adopté par consensus une résolution sans précédent présentée par la Norvège et soutenue par plus de 62 États, stipulant qu’« aucune disposition législative ne devrait criminaliser ou discréditer des activités de défense les droits de l’Homme en raison de leur source de financement ».</strong></div>
<p style="text-align: justify;">« Les Nations unies adressent ainsi un message de soutien fort aux défenseurs du monde entier qui se voient empêchés de financer leurs activités pour lesquelles ils sont discrédités et souvent criminalisés » a déclaré Mme Souhayr Belhassen, présidente de la FIDH.</p>
<p style="text-align: justify;">« Nous nous félicitons de l’adoption de cette résolution importante par laquelle le Conseil des droits de l’Homme Nations unies appelle au renforcement de la protection de ces acteurs du changement et garants d’une société libre » a déclaré M. Gerald Staberock, secrétaire général de l’OMCT. « Les États ont la responsabilité de respecter la résolution et de veiller à ce que les ONG de défense des droits de l’Homme aient accès au financement, en ce que les restrictions en la matière visent manifestement à les réduire au silence », a-t-il ajouté.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette résolution confirme et renforce les précédentes conclusions des mécanismes de droits de l’Homme des Nations unies, qui soulignent que les pratiques et législations restrictives et répressives contreviennent au droit international des droits de l’Homme. La récente décision du Groupe de travail sur la détention arbitraire concernant l’affaire d’Ales Bialiatski en est une illustration. Dans sa décision, le Groupe établit en effet qu’en s’ingérant dans le financement des activités des ONG de défense des droits de l’Homme, les autorités bélarusses ont violé leurs obligations internationales, et a demandé au Bélarus de le libérer immédiatement.</p>
<p style="text-align: justify;">Tous les mécanismes des Nations unies pertinents doivent désormais s’appuyer sur ce texte pour renforcer la protection des défenseurs qui, dans de nombreux pays, sont visés par des dispositions législatives et des mesures visant à restreindre leurs activités légitimes.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour Mme Olga Abramenko, directrice du Centre de lutte contre la discrimination Memorial (ADC Memorial) à Saint-Pétersbourg, « les nouvelles dispositions sur la réglementation des ONG adoptées par la Fédération de Russie servent à attaquer la société civile : actuellement, à Moscou, à Saint-Pétersbourg et ailleurs dans le pays, de nombreuses ONG indépendantes font l’objet de contrôles portant tout particulièrement sur leurs sources de financement. Ces contrôles sont menés concomitamment par la police, les procureurs et même les fonctionnaires des impôts ainsi que les agents chargés de la sécurité incendie. Il s’agit évidemment d’une campagne de répression contre les défenseurs des droits de l’Homme. Le soutien et la solidarité de la communauté internationale sont par conséquent importants ». M. Ziad Abdel Tawab, directeur adjoint de l’Institut d’études du Caire sur les droits de l’Homme, ajoute que « si le fait que l’Égypte est soutenu cette résolution est positif ; le pays doit maintenant respecter ses obligations et retirer immédiatement le projet de loi actuellement en discussion devant la Haute chambre du Parlement et dont les dispositions draconiennes visent à anéantir le travail des acteurs nationaux et internationaux de la société civile ».</p>
<p style="text-align: justify;">L’Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l’Homme, un programme conjoint de la Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme (FIDH) et de l’Organisation mondiale contre la torture (OMCT), a récemment publié un rapport complet sur les restrictions dont les défenseurs des droits de l’Homme font l’objet en matière d’accès au financement. Il ressort de cette étude que, partout dans le monde, les gouvernements durcissent les conditions permettant aux ONG d’avoir accès au financement, notamment de source étrangère. Les autorités recourent à des dispositions législatives restrictives, des campagnes de dénigrement et des actes de harcèlement judiciaire afin de museler toute voix critique, comme en Algérie, au Bahreïn, au Bangladesh, au Bélarus, en Égypte, en Russie mais aussi en Azerbaïdjan, en Éthiopie, en Inde et plusieurs autres pays à travers le monde.</p>
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		<title>La Banque européenne pour la reconstruction et le développement a entendu les défenseurs des droits de l’homme</title>
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		<pubDate>Sat, 16 Mar 2013 21:04:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Réactions internationales]]></category>
		<category><![CDATA[BERD]]></category>

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		<description><![CDATA[La Banque européenne pour la reconstruction et le développement tiendra compte de la libération et de la réhabilitation des prisonniers politiques dans son activité d’investissement au Bélarus. À la mi-mars 2013, la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) a rendu publique sa stratégie de travail à l’égard de la République du Bélarus [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>La Banque européenne pour la reconstruction et le développement tiendra compte de la libération et de la réhabilitation des prisonniers politiques dans son activité d’investissement au Bélarus. </strong></p>
<p style="text-align: justify;">À la mi-mars 2013, la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) a rendu publique sa stratégie de travail à l’égard de la République du Bélarus pour les trois prochaines années. Il convient de souligner que de larges cercles de la société civile bélarusse ont été consultés lors de l’élaboration de ce document conceptuel.</p>
<p style="text-align: justify;">La stratégie indique notamment qu’au vu des récents événements politiques et économiques, la BERD, tout en continuant d’appliquer sa politique d’interaction constructive pour contribuer aux réformes, a décidé de limiter ses investissements dans les entreprises publiques bélarusses aux secteurs du financement commercial, aux lignes de crédit visant à améliorer l’efficacité énergétique, et aux fonds d’investissements directs privés.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Pendant toute la période de mise en œuvre de cette stratégie, la BERD tiendra compte, en matière d’indicateurs politiques, des critères suivants :</strong><br />
<strong>- Les progrès accomplis en matière de responsabilité politique, notamment le renforcement du système des poids et contrepoids dans le système politique </strong><br />
<strong>- La suppression des obstacles posés à la participation active des ONG et des partis d’opposition à la vie politique, dans un contexte de respect objectif des principes du droit </strong><br />
<strong>- L’évolution de la liberté d’expression et des conditions de travail des médias.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;interaction de la BERD avec les militants bélarusses des droits de l&rsquo;homme (ainsi qu’avec les organisations internationales des droits de l&rsquo;homme impliquées dans le suivi des droits de l&rsquo;homme au Bélarus) a abouti à un résultat extrêmement important : l’intégration, dans la liste des critères permettant d&rsquo;évaluer la situation au Bélarus, des questions relatives à la libération et à la réhabilitation des prisonniers politiques. La Stratégie de la BERD inclut parmi les indicateurs examinés au cours des trois prochaines années, et dont dépendra directement le volume des investissements de la Banque dans l’économie bélarusse, « les progrès du respect des droits de l’homme et de la protection des libertés civiques garanties par la Constitution, y compris le droit de ne pas être arrêté ou interpellé arbitrairement, ainsi que la libération ou la réhabilitation des personnes reconnues par l’UE et par d’autres instances de la communauté internationale comme étant des prisonniers politiques ».</p>
<p style="text-align: justify;">Parmi les organisations non gouvernementales bélarusses qui ont contribué à l’élaboration de la stratégie, on retrouve le <strong>Centre de défense des droits de l’homme Viasna, le Comité Helsinki bélarusse, le Centre pour la transformation juridique, le Fonds Lev Sapieha, l’Organisation bélarusse des travailleuses</strong>, et d’autres organisations et institutions largement respectées (près d’une trentaine au total). La description du processus de consultation, l’analyse détaillée des propositions des ONG bélarusses, ainsi que les explications de la BERD sur l’acceptation ou le rejet de ces propositions, sont présentées dans le <a href="http://www.ebrd.com/downloads/country/strategy/belarus-comment.pdf">document faisant le bilan de ces discussions</a>.</p>
<p style="text-align: justify;">Lors de l’élaboration de la stratégie, la BERD a également tenu compte des positions de plusieurs organisations internationales faisant autorité, comme le <strong>Fonds « Société ouverte », Human Rights Watch, Index on Censorship</strong> et d’autres. En particulier, la <strong>Fédération internationale  des droits de l’homme (FIDH)</strong> indique dans <a href="http://www.fidh.org/Comments-from-the-FIDH-on-the-12927">ses recommandations</a> que les principales caractéristiques du régime bélarusse qui doivent être surveillées sont : les pressions cruelles et intenses, documentées par la FIDH, exercées sur les activistes de la communauté démocratique bélarusse depuis le 19 décembre 2010 ; les intimidations permanentes visant la société et les médias ; et les poursuites, les intimidations, les interpellations visant les défenseurs des droits de l’homme et les activistes de l’opposition. La FIDH souligne spécialement que la société civile du Bélarus dans son ensemble fait l’objet d’une pression constante, que les droits économiques et sociaux des citoyens bélarusses sont de plus en plus souvent violés, et que les droits des travailleurs sont régulièrement bafoués. À titre d’exemple, la FIDH cite les poursuites déclenchées contre le directeur du Centre de défense des droits de l’homme Viasna, Ales Bialiatski, dont la réclusion, depuis le 4 août 2010, est dénoncée comme une détention illégale par le groupe de travail international de l’ONU.</p>
<p style="text-align: justify;">Concernant les indicateurs élaborés par la BERD, la FIDH rappelle qu’il est indispensable de tenir compte de certains critères en priorité. Dans le cas du Bélarus, la FIDH souligne la nécessité de considérer parmi ces critères, en particulier, la fin des poursuites visant les défenseurs des droits de l’homme, les journalistes et les activistes civiques, ainsi que la suppression de l’article 193-1 du Code pénal du Bélarus, qui pénalise l’appartenance à une organisation non enregistrée, ce qui criminalise de facto les membres de plusieurs centaines d’associations dont l’enregistrement a été révoqué. La FIDH estime qu’il est fondamental de veiller à ce que soit mis en place au Bélarus un environnement permettant aux ONG de se faire enregistrer sans avoir à surmonter le moindre obstacle.</p>
<p>Voir le texte complet du document préparé par la BERD sur <a href="http://www.ebrd.com/downloads/country/strategy/belarus.pdf">la Stratégie pour le Bélarus</a> (en anglais).</p>
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