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		<title>Partenariat Afrique-Turquie</title>
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		<pubDate>Mon, 19 Dec 2011 14:14:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité Internationale]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
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		<category><![CDATA[Turquie]]></category>

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		<description><![CDATA[ <p style="text-align: justify;">Appel au respect de la souveraineté des Etats et de leur intégrité territoriale Le Partenariat Afrique-Turquie est habilité à être un espace de transfert de savoir-faire, de mutualisation des expertises et de promotion de la coopération Sud-Sud.</p> <p style="text-align: justify;">Le succès de la coopération Turquie-Afrique ne peut se concrétiser que dans le <p>La suite de l'article <a href="http://globalgeostrategy.com/2011/12/19/partenariat-afrique-turquie/">Partenariat Afrique-Turquie</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<blockquote>
<p style="text-align: justify;">Appel au respect de la souveraineté des Etats et de leur intégrité territoriale<br />
Le Partenariat Afrique-Turquie est habilité à être un espace de transfert de savoir-faire, de mutualisation des expertises et de promotion de la coopération Sud-Sud.</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">Le succès de la coopération Turquie-Afrique ne peut se concrétiser que dans le cadre d&#8217;un suivi rigoureux des principes de la déclaration de <strong>partenariat turco-africain adoptée en 2008,</strong> à savoir le respect de la charte de l&#8217;ONU et des valeurs universellement reconnues, régissant les relations entre les Etats sur la base du respect de la souveraineté des Etats, de leur unité nationale et de leur intégrité territoriale, a indiqué Mme Latifa Akherbach, secrétaire d&#8217;Etat aux Affaires étrangères et à la Coopération.</p>
<p style="text-align: justify;">«Le partenariat Afrique-Turquie aura la force de ses valeurs», a affirmé Mme Akherbach qui intervenait lors de la 1re conférence ministérielle d&#8217;évaluation du partenariat Afrique-Turquie, tenue vendredi à Istanbul, avec la participation des responsables d&#8217;une cinquantaine de pays africains, dont une vingtaine de ministres des Affaires étrangères, et les représentants de l&#8217;Union africaine, de groupements économiques régionaux et d&#8217;organisations internationales, comme l&#8217;ONU, l&#8217;Organisation de la coopération islamique et la Ligue des Etats arabes.Fier de son ancrage africain, le Maroc, qui croit en ce processus de coopération, participe depuis toujours au règlement pacifique des différends et répond, au mieux de ses moyens, aux injonctions du devoir de fraternité africaine, pour apporter son concours à l&#8217;allègement de la souffrance et à l&#8217;amélioration des conditions de vie des populations victimes des conflits armés ou de grandes vulnérabilités économiques, a-t-elle rappelé. Mme Akherbach a indiqué que le domaine de la coopération tripartite, que le Maroc pratique depuis des décennies, pourrait être le cadre où se déploieront des actions intégrées à même d&#8217;apporter des éléments de réponse en termes de formulation et de conduite de projets et de recherche des financements.</p>
<p style="text-align: justify;">«Le Partenariat Afrique-Turquie est habilité à être un espace de transfert de savoir-faire, de mutualisation des expertises et de promotion de la coopération Sud-Sud», a-t-elle précisé, ajoutant que ce partenariat atteindra autant plus facilement ses objectifs s&#8217;il est ouvert aux acteurs civils, économiques et à tous ceux qui créent de la performance dans les sociétés africaines et œuvrent pour le bien-être du citoyen africain. Mme Akherbach, qui a réitéré l&#8217;engagement du Maroc pour réussir la dynamique de coopération et d&#8217;échanges initiée par le partenariat Afrique-Turquie, a souligné le potentiel de bénéfices mutuels et des progrès dont serait porteuse la coopération Turquie-Afrique pour les Petites et moyennes entreprises (PME) africaines, ces acteurs dynamiques et innovants à la recherche d&#8217;une plus grande résilience face à la crise mondiale. Elle a mis également l&#8217;accent sur l&#8217;importance des investissements pour les pays africains et leurs jeunesses en quête d&#8217;emploi, notant que les richesses naturelles et humaines du continent africain, en plus des grands progrès réalisés au cours des dernières années en termes de modernisation économique et de bonne gouvernance, offrent des garanties réelles aux investisseurs turcs, dont la présence et le dynamisme croissants en terre africaine au cours des dernières années sont à saluer.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Partenaire stratégique</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong></strong><br />
La secrétaire d&#8217;Etat a appelé, par ailleurs, à asseoir «une réelle stabilité» et son corollaire, la paix sociale, pour relever les défis et les enjeux, qui interpellent les pays africains et la Turquie, leur partenaire stratégique. «(&#8230;) les défis et les enjeux qui nous interpellent ne sauraient être dépassés sans asseoir une réelle stabilité et son corollaire, la paix sociale au sein de nos populations», a-t-elle dit, ajoutant que «la démocratie, la bonne gouvernance et le développement humain durable sont les instruments, les mécanismes et les objectifs à rechercher pour y parvenir». Le Maroc, a-t-elle précisé, salue la pertinence des choix faits pour la mise en oeuvre du cadre de coopération Afrique-Turquie, qui a retenu des domaines d&#8217;intervention de grande importance pour le développement des pays africains et la promotion de leurs échanges.</p>
<p style="text-align: justify;">Mme Akherbach conduit une délégation composée de l&#8217;ambassadeur du Maroc à Ankara, M. Mohamed Lotfi Aouad, du directeur général de l&#8217;Agence marocaine de coopération internationale (AMCI), M. Youssef Imani et du chef de division de la direction générale des relations bilatérales au ministère, M. Mohamed Ferahat. L&#8217;objectif de la conférence ministérielle d&#8217;évaluation du partenariat Afrique-Turquie est de renforcer les relations de coopération entre la Turquie et les pays africains aussi bien au niveau bilatéral qu&#8217;au niveau multilatéral, à travers la mise en place de mécanismes d&#8217;actions communs dans plusieurs domaines.</p>
<p style="text-align: justify;">Publier le 18/12/2011</p>
<p style="text-align: justify;">Source :<strong><a href="http://www.lematin.ma/journal/Partenariat-Afrique-Turquie_Appel-au-respect-de-la-souverainete-des-Etats-et-de-leur-integrite-territoriale/160235.html" target="_blank"> Lematin.ma</a></strong></p>
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		<title>Total de retour en Libye</title>
		<link>http://globalgeostrategy.com/2011/09/24/total-de-retour-en-libye/</link>
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		<pubDate>Sat, 24 Sep 2011 09:07:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité Internationale]]></category>
		<category><![CDATA[Libye]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Total]]></category>

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		<description><![CDATA[ <p style="text-align: justify;">Un mois après la chute de Kadhafi, le groupe a annoncé la reprise de la production de pétrole. </p> <p style="text-align: justify;"> La remontée des premiers barils a eu lieu vendredi après-midi. Après un mois d&#8217;arrêt, la compagnie pétrolière Total a annoncé la reprise de son exploitation en Libye. La plate-forme d&#8217;Al <p>La suite de l'article <a href="http://globalgeostrategy.com/2011/09/24/total-de-retour-en-libye/">Total de retour en Libye</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><strong>Un mois après la chute de Kadhafi, le groupe a annoncé la reprise de la production de pétrole. </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong>La remontée des premiers barils a eu lieu vendredi après-midi. Après un mois d&#8217;arrêt, la compagnie pétrolière Total a annoncé la reprise de son exploitation en Libye. La plate-forme d&#8217;Al Jurf, à une centaine de kilomètres des côtes, est la première à recommencer à fonctionner depuis la chute du régime Kadhafi.</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;"><a id="eztoc13175037_1" name="eztoc13175037_1"></a></p>
<h2 style="text-align: justify;"><a href="http://globalgeostrategy.com/wp-content/uploads/2011/09/logo-total-actuel.gif"><img class="alignleft size-full wp-image-159" title="logo-total-actuel" src="http://globalgeostrategy.com/wp-content/uploads/2011/09/logo-total-actuel.gif" alt="" width="73" height="62" /></a>Quelques réglages avant la reprise totale</h2>
<p style="text-align: justify;">La production n&#8217;est pour le moment que de quelques milliers de barils, le temps de voir si l&#8217;installation fonctionne bien et de faire une multitude de réglages pour garantir une sécurité absolue. Ensuite, par étapes, la production augmentera. Selon les ingénieurs de Total, la production retrouvera ses niveaux de production d&#8217;avant la guerre &#8211; soit 40.000 barils par jour &#8211; dans quelques semaines, au maximum.</p>
<p style="text-align: justify;"><a id="eztoc13175037_2" name="eztoc13175037_2"></a></p>
<h2 style="text-align: justify;">Première livraison dans 15 jours</h2>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<div id="attachment_160" class="wp-caption alignleft" style="width: 113px"><a rel="attachment wp-att-160" href="http://globalgeostrategy.com/2011/09/24/total-de-retour-en-libye/total-libye-l-2/"><img class="size-medium wp-image-160     " title="Carte - Paperblog" src="http://globalgeostrategy.com/wp-content/uploads/2011/09/total-libye-L-2-238x300.jpg" alt="" width="103" height="130" /></a><p class="wp-caption-text">Champ C137 - Al Jurf</p></div>
<p style="text-align: justify;">Située en pleine mer, la plate-forme d&#8217;Al Jurf était à l&#8217;arrêt depuis le mois de mars. Et elle n&#8217;a semble-t-il pas souffert des attaques visant la Libye. Sa situation off-shore a d&#8217;ailleurs été un atout : si les puits de pétrole sur le sol libyen ont été dans l&#8217;ensemble préservés, les installations qui sont autour (notamment les routes), ont souvent été bombardées, ce qui empêche une reprise rapide de leur exploitation.</p>
<p style="text-align: justify;">Un problème qui ne se pose pas en mer. Les premiers tankers pourront donc prendre livraison du pétrole d&#8217;Al Jurf dans une quinzaine de jours.</p>
<p style="text-align: justify;">En Libye, Total exploite trois autres sites à terre, pour lesquels aucun calendrier de reprise n&#8217;a été fixé. Avant la guerre, le groupe français produisait environ 55.000 barils par jour dans le pays.</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">Publié le 24/09/2011</p>
<p style="text-align: justify;">Source : E<a href="http://www.europe1.fr/International/Total-de-retour-en-Libye-734487/" target="_blank">urope1.fr</a></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;"><span style="font-size: 15px; font-weight: bold;"><strong>Pour en savoir plus:</strong></span></span></p>
<h2><a href="http://www.paperblog.fr/1575183/total-libye/" target="_blank">Total en Libye</a> (2009)</h2>
<p><strong><br />
</strong></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Maroc-Libye: la realpolitik avant tout</title>
		<link>http://globalgeostrategy.com/2011/08/31/maroc-libye-la-realpolitik-avant-tout/</link>
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		<pubDate>Wed, 31 Aug 2011 13:36:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Libye]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[CNT]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Dans une volte-face pragmatique, Rabat a reconnu le CNT libyen, confirmant une doctrine que le royaume a toujours adoptée vis-à-vis de Tripoli: celle des intérêts bien compris.</p> <p style="text-align: justify;">Lors d’une de ses plus fameuses conférences de presse donnée après le putsch militaire avorté de 1972, Hassan II avait raconté pour décrédibiliser Mohamed Oufkir, son <p>La suite de l'article <a href="http://globalgeostrategy.com/2011/08/31/maroc-libye-la-realpolitik-avant-tout/">Maroc-Libye: la realpolitik avant tout</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p>Dans une volte-face pragmatique, Rabat a reconnu le <strong>CNT libyen</strong>, confirmant une doctrine que le royaume a toujours adoptée vis-à-vis de Tripoli: celle des intérêts bien compris.</p></blockquote>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://globalgeostrategy.com/wp-content/uploads/2011/08/Carte_Libye.png"><img class="alignleft size-medium wp-image-155" title="Carte_Libye" src="http://globalgeostrategy.com/wp-content/uploads/2011/08/Carte_Libye-280x300.png" alt="" width="168" height="180" /></a>Lors d’une de ses plus fameuses conférences de presse donnée après le putsch militaire avorté de 1972, Hassan II avait raconté pour décrédibiliser Mohamed Oufkir, son général félon qui avait fomenté l’attaque du Boeing royal que ce dernier avait eu quelques temps auparavant pour projet d’abattre l’avion de <strong>Kadhafi</strong>, lorsqu’il apprit que ce dernier se dirigeait vers la Mauritanie.<br />
A l’époque, le Guide de la révolution libyenne, tombeur du roi Idriss 1er en 1969, était l’ennemi juré du trône alaouite. D’ailleurs, <strong>Kadhafi </strong>a cru que le glas avait sonné pour la monarchie marocaine. Il s&#8217;était enflammé et même pensé, un moment, envoyer un appui aérien aux officiers marocains régicides.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans les années 70, révolutions arabes rimaient davantage avec panarabisme —forcément socialiste et antimonarchique. Les officiers libres d’Égypte (Nasser en tête), dont s’est inspiré le jeune capitaine Kadhafi, promettaient la délivrance des peuples arabes du colonialisme et du joug d’un Occident prédateur et allié d’Israël.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette époque est bien révolue, tant les républiques populaires devenues dynastiques et les monarchies au pouvoir féodal se sont, au fil du temps, retrouvées dans le même viseur des révoltés d’aujourd’hui.<br />
Entre le royaume du Maroc et la Jamahiriya («État des masses») libyenne, les relations ont été depuis plus de 40 ans aussi chaotiques que contre-nature, lorsque durant certains intermèdes d’accalmie les embrassades et les promesses d’alliances étaient à l’ordre du jour.</p>
<p style="text-align: justify;">
<strong>Des relations tumultueuses</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La première rencontre entre <strong>Hassan II</strong> et Mouammar <strong>Kadhafi </strong>a eu lieu à Rabat en 1969, comme le raconte avec force détails le dossier consacré aux relations tumultueuses des deux hommes par le magazine marocain Tel Quel:<br />
«Hassan II, 40 ans, est un roi sûr de lui. Kadhafi, 27 ans à peine, est encore auréolé du coup d’État qui lui a permis de renverser la monarchie libyenne en septembre 1969. Le roi et le colonel, qui s’évitent soigneusement, jouent au chat et à la souris. Dans un contexte de guerre froide divisant le monde en deux blocs (l’Est, voué à l’URSS, l’Ouest tourné vers l’Amérique), Hassan II incarne une monarchie à la solde de l’Oncle Sam, alors que <strong>Kadhafi </strong>et sa Jamahiriya arborent fièrement le label révolutionnaire. Un véritable choc des cultures.</p>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;Nous nous sommes juste serré la main, mais dès le premier jour les choses ont grincé et j’ai pu observer à quel point <strong>Kadhafi </strong>était incontrôlable et inexpérimenté. Lors de la lecture des résolutions par exemple, il suffisait que je propose de remplacer un mot par un autre, qui me paraissait plus approprié pour qu’immédiatement il s’y oppose. Ce fut une véritable guerre ouverte pendant les trois jours de la conférence&nbsp;&raquo;, raconte Hassan II dans le livre d’entretiens réalisé avec Éric Laurent (Mémoire d’un Roi, édition Plon, 1993).</p>
<p style="text-align: justify;">Le sommet arabe de ce décembre 1969, qui a pour théâtre l’hôtel Hilton de Rabat, se déroule dans une atmosphère irréelle, proche du western, avec menaces, injures… et usage de pistolets.»<br />
Le colonel révolutionnaire soutiendra politiquement les opposants de Hassan II (gauchistes et islamistes confondus) et armera le front Polisario, qui conteste au Maroc sa souveraineté sur le Sahara Occidental. Hassan II a, lui aussi, accueilli à bras ouverts les bannis de Kadhafi.</p>
<p style="text-align: justify;">Un point de rupture irréversible entre Rabat et Tripoli, jusqu’à la signature à <strong>Oujda </strong>en 1984 de l’éphémère traité d’<strong>Union arabo-africaine</strong> (UAA) entre le Maroc et la Libye dont Rabat ne fait plus référence depuis longtemps, un pacte contre-nature voulu par Hassan II et dont Mohammed VI en fera son sujet de mémoire de licence de droit en 1985.</p>
<p style="text-align: justify;">A l’époque, Kadhafi cherchait à tout prix à sortir de son isolationnisme à l’international, et Hassan II a trouvé par cette alliance de pure forme le moyen de fermer le corridor saharien qui acheminait du désert libyen via l’Algérie les armes aux séparatistes du Sahara Occidental. La même année, prenant prétexte d&#8217;une visite de Shimon Peres (le président israélien) au Maroc, <strong>Kadhafi </strong>rompt l&#8217;<strong>accord d&#8217;Oujda</strong>.<br />
Les relations entre les deux pays entament une nouvelle phase de turbulence. Le répit aura été trop court, plus longue sera l&#8217;attente d&#8217;une amorce de normalisation. L’UAA sera tout de même le prélude de la fameuse <strong>Union du Maghreb arabe</strong> (UMA) en 1989, dont le projet de construction d’un ensemble maghrébin intégré demeurera toujours un serpent de mer.</p>
<p style="text-align: justify;">
<strong>Des intérêts économiques bien compris</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Depuis, visites officielles et accords bilatéraux se sont multipliés, favorisant des échanges économiques substantiels et surtout l’installation de plus de 120.000 ressortissants marocains en Libye à la recherche d’un emploi, concentrés principalement à Tripoli et à Benghazi. Le Maroc a alors adopté une ligne diplomatique bienveillante envers le régime de Kadhafi et Tripoli a pour sa part tempéré ses ardeurs antimarocaines dans les forums internationaux.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans le sillage de cette vraie-fausse normalisation, Mohammed VI continuera d’entretenir des relations ambiguës avec le clan Kadhafi. Au palais, on sait que Kadhafi n&#8217;a pas complètement rompu avec le Polisario, mais on fait comme si. Les liens se tissent d’abord dans les affaires. Les investissements libyens au Maroc ne sont pas négligeables, notamment dans l’immobilier, l’énergie et le tourisme.</p>
<p style="text-align: justify;">Le fonds d’investissement libyen <strong>Libyan Arab Foreign Investment Corp</strong> (Lafico) sera le partenaire de la holding royale <strong>Ominium Nord Africain</strong> (ONA), notamment dans la réalisation emblématique du Twin Center de Casablanca, modèle réduit des tours jumelles new-yorkaises, mais aussi dans les phosphates avec un gigantesque projet chimique à Jorf Lasfar unissant l’Office chérifien des phosphates (OCP) et le<strong> Libya Africa Investment Portfolio</strong>, l’un des plus importants fonds d’investissement en Afrique.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour cette coopération économique tous azimuts, <strong>Seif al Islam Kadhafi</strong> sera à la manœuvre pour prendre langue avec <strong>Mohammed VI</strong>, qui le recevra en grande pompe en 2006.<br />
Malgré un couac diplomatique dont seul Kadhafi peut en être capable —il avait invité en 2009 pour le 40e anniversaire de sa révolution Mohamed Abdelaziz, le chef du Polisario, aux côtés de la délégation officielle marocaine — les liens ne seront jamais plus interrompus entre Rabat et Tripoli —bien au contraire.</p>
<p style="text-align: justify;">Devenu fréquentable et adoubé par une communauté internationale qui lui déroulait le tapis rouge après sa rédemption dans l’affaire Lockerbie, <strong>Kadhafi </strong>avec ses pétrodollars était plus que jamais courtisé de tous. <strong>Mohammed VI </strong>avait même donné l’exemple aux hommes d’affaires marocains en autorisant l’Attijariwafa Bank, première institution financière du Maghreb qu’il contrôle à travers ses holdings, à ouvrir une antenne à Tripoli.</p>
<p style="text-align: justify;">Au même moment, hasard de calendrier ou signe de convergence, la justice marocaine châtiait lourdement une brochette de journaux indépendants marocains qui avaient eu l’outrecuidance de critiquer le Guide de la Jamahiriya. Ils étaient poursuivis pour «atteinte à la personne et à la dignité» du dirigeant libyen…<br />
Avec le déclenchement des révolutions arabes, la diplomatie marocaine a joué une drôle de partition, recevant tour à tour les représentants du gouvernement de Tripoli et ceux de l&#8217;insurrection libyenne. Les diplomates libyens accrédités à Rabat ont été sanctuarisés à l’hôtel Sofitel de la capitale sous haute protection policière et les manifestations en face de l’ambassade libyenne, réprimées (comme l’ont été d’ailleurs celles soutenant la révolution tunisienne).</p>
<p style="text-align: justify;">Pour l’anecdote, des Libyens anti-Kadhafi soutenus par le Mouvement du 20 février ont été empêchés de hisser les couleurs du<strong> Conseil national de transition</strong> (CNT) sur l’ambassade de Libye, pourtant désertée… Il faut dire que le Maroc organisait au même moment le difficile rapatriement de ses milliers de ressortissants et craignait plus que tout des actes de représailles de la part des affidés au Colonel.</p>
<p style="text-align: justify;">
<strong>Une diplomatie louvoyante</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Alors que la médiation de l&#8217;Union africaine en vue de trouver une solution négociée au conflit avait échoué, le Maroc a été l&#8217;un des rares pays arabes et le seul d&#8217;Afrique du Nord engagé dans des discussions avec les puissances occidentales sur la crise en Libye.</p>
<p style="text-align: justify;">Rabat justifiait son implication par la recherche d’une solution négociée à la crise, mais en coulisses se réjouissait de la chute programmée du dictateur libyen. D’ailleurs, le Maroc n’a pas hésité à accuser Alger d&#8217;envoyer des mercenaires du Polisario ainsi que des armes en Libye, pour aider le colonel Kadhafi. C’est une tribune publiée dans une très influente gazette spécialisée dans les affaires liées au Capitole par Edward M. Gabriel, ancien ambassadeur américain au Maroc devenu lobbyiste du royaume aux États-Unis, qui avait mis le feu aux poudres.</p>
<p style="text-align: justify;">Avec l’entrée des rebelles dans Tripoli, <strong>Rabat s’est immédiatement rangé du côté du CNT. Sans Kadhafi</strong>, la coopération économique avec la «nouvelle Libye» pourra se déployer sans gêne et l’isolement diplomatique du Polisario sera renforcé. Une aubaine pour le Maroc. Pourtant, des inquiétudes persistent: la chute de celui qui se plaisait à se nommer «roi des rois d’Afrique» donne aussi du tonus aux révolutions arabes.</p>
<p style="text-align: justify;">Et malgré la sérénité affichée par la monarchie marocaine, qui affirme avoir bien négocié ce tournant avec sa réforme constitutionnelle, ses détracteurs au sein du Mouvement du 20 février ont fêté à leur manière la fin du régime dictatorial libyen (et, ce faisant, la culbute de la troisième pièce du domino révolutionnaire maghrébin) en organisant des manifestations massives dans les principales villes du royaume le 20 août, au moment où Mohammed VI donnait un discours à l’occasion du 58e anniversaire de la révolution du roi et du peuple…</p>
<p style="text-align: justify;">Paru le 31/08/11<br />
Ali Amar</p>
<p style="text-align: justify;">Source : <a href="http://www.slateafrique.com/33087/diplomatie-maroc-libye-la-realpolitik-avant-tout" target="_blank">SlateAfrique</a></p>
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		<title>Un attentat-suicide en mer mis en échec au Yémen</title>
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		<pubDate>Tue, 30 Aug 2011 14:07:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Moyen Orient]]></category>
		<category><![CDATA[Yémen]]></category>
		<category><![CDATA[Al Qaida]]></category>

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		<description><![CDATA[ <p style="text-align: justify;">La marine yéménite a mis en échec samedi soir un attentat-suicide contre l&#8217;un de ses bâtiments de guerre au large de la province d&#8217;Abyane, un bastion d&#8217;Al-Qaïda dans le sud du Yémen, a annoncé dimanche le ministère de la Défense sur son site internet.</p> <p></p> <p style="text-align: justify;">&#171;&#160;Une embarcation opérant à grande <p>La suite de l'article <a href="http://globalgeostrategy.com/2011/08/30/un-attentat-suicide-en-mer-mis-en-echec-au-yemen/">Un attentat-suicide en mer mis en échec au Yémen</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<blockquote>
<p style="text-align: justify;">La marine yéménite a mis en échec samedi soir un attentat-suicide contre l&#8217;un de ses bâtiments de guerre au large de la province d&#8217;Abyane, un bastion d&#8217;Al-Qaïda dans le sud du Yémen, a annoncé dimanche le ministère de la Défense sur son site internet.</p>
</blockquote>
<p><a href="http://globalgeostrategy.com/wp-content/uploads/2011/08/carte-yemen.gif"><img class="alignleft size-medium wp-image-141" style="border-style: initial; border-color: initial;" title="carte-yemen" src="http://globalgeostrategy.com/wp-content/uploads/2011/08/carte-yemen-300x264.gif" alt="" width="108" height="95" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;Une embarcation opérant à grande vitesse a tenté samedi vers 21h00 locales (18H00 GMT) de s&#8217;approcher de l&#8217;un de nos bâtiments de guerre&nbsp;&raquo; au large d&#8217;Abyane, a déclaré le commandant de la marine, le contre-amiral Rouiss Abdallah Moujawar.</p>
<p style="text-align: justify;">Le bateau, qui arrivait du littoral yéménite, a poursuivi sa course malgré des tirs de sommation, et &laquo;&nbsp;les forces de la marine ont alors tiré sur l&#8217;embarcation, qui a coulé avec ses occupants&nbsp;&raquo;, a ajouté l&#8217;officier. Le ministère a indiqué que la barque était bourrée d&#8217;explosifs, sans donner de détails sur les auteurs de l&#8217;attaque.</p>
<p style="text-align: justify;">La province d&#8217;Abyane est un fief d&#8217;Al-Qaïda, dont les combattants contrôlent plusieurs villages depuis la prise fin mai de Zinjibar, le chef-lieu de la région, par des insurgés liés au réseau extrémiste, à la faveur d&#8217;un affaiblissement du pouvoir central en raison de la vague de contestation populaire contre le pouvoir du président Ali Abdallah Saleh. La côte yéménite a été par le passé le théâtre d&#8217;attentats spectaculaires. Le 12 octobre 2000, dans le port d&#8217;Aden, non loin du littoral d&#8217;Abyane, 17 soldats américains avaient été tués et 38 autres blessés dans une attaque suicide d&#8217;Al-Qaïda contre le destroyer USS Cole.</p>
<p style="text-align: justify;">Deux ans plus tard, le pétrolier français Limburg avait été endommagé par une barque remplie d&#8217;explosifs au large de la ville de Moukalla, à l&#8217;est d&#8217;Abyane. L&#8217;attentat, qui a coûté la vie à un marin bulgare, avait été revendiqué par Al-Qaïda.</p>
<p style="text-align: justify;">Paru le 28/08/11</p>
<p style="text-align: justify;">Source : <a href="http://www.7sur7.be/7s7/fr/1505/Monde/article/detail/1310657/2011/08/28/Un-attentat-suicide-en-mer-mis-en-echec-au-Yemen.dhtml" target="_blank">7sur7</a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Yémen: l&#8217;opposition prépare la transition, le président annonce son retour</title>
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		<pubDate>Thu, 18 Aug 2011 08:57:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Moyen Orient]]></category>
		<category><![CDATA[Yémen]]></category>
		<category><![CDATA[Al Qaida]]></category>

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		<description><![CDATA[ <p style="text-align: justify;">SANAA — L&#8217;opposition yéménite devait se doter mercredi d&#8217;un Conseil national fédérant toutes les forces réclamant le départ du président Ali Abdallah Saleh, au lendemain de l&#8217;annonce surprise par le chef de l&#8217;Etat de son prochain retour de Ryad où il a été transféré après un attentat début juin.</p> <p style="text-align: justify;">AFP <p>La suite de l'article <a href="http://globalgeostrategy.com/2011/08/18/yemen-lopposition-prepare-la-transition-le-president-annonce-son-retour/">Yémen: l&#8217;opposition prépare la transition, le président annonce son retour</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<blockquote>
<p style="text-align: justify;">SANAA — L&#8217;opposition yéménite devait se doter mercredi d&#8217;un <strong>Conseil national</strong> fédérant toutes les forces réclamant le départ du président <strong>Ali Abdallah Saleh</strong>, au lendemain de l&#8217;annonce surprise par le chef de l&#8217;Etat de son prochain retour de Ryad où il a été transféré après un attentat début juin.</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">AFP &#8211; &laquo;&nbsp;Le<strong> Conseil national</strong> va diriger les forces de la révolution, déterminées à résister jusqu&#8217;au départ de <strong>Ali Abdallah Saleh</strong>&laquo;&nbsp;, a déclaré à l&#8217;AFP <strong>Soltan al-Atwani</strong>, un dirigeant du <strong>Forum commun</strong>, une coalition de l&#8217;opposition parlementaire. Ce Conseil, appelé à coordonner la contestation et à élaborer un programme pour obtenir la chute du régime, devrait fédérer les partis du <strong>Forum commun</strong>, dont l&#8217;influent islamiste<strong> Al-Islah</strong>, les jeunes protestataires qui campent dans la rue, les représentants de la société civile, du Mouvement sudiste, les rebelles chiites du nord et des personnalités indépendantes.</p>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;En créant ce Conseil, l&#8217;opposition aura signé l&#8217;acte de décès de l&#8217;intiative du Golfe&nbsp;&raquo;, a averti <strong>Tarek al-Chami</strong>, le porte-parole du parti présidentiel, le <strong>Congrès </strong><strong>Populaire Général</strong> (<strong>CPG</strong>), en référence au plan de sortie de crise élaboré par les monarchies du Golfe en concertation avec les Etats-Unis et l&#8217;Union européenne. Les promoteurs du projet &laquo;&nbsp;donnent la preuve qu&#8217;ils ne sont pas favorables à un règlement pacifique et qu&#8217;ils prônent un complot contre le pouvoir légitime&nbsp;&raquo;, a ajouté à l&#8217;AFP M. <strong>Chami</strong> qui, interrogé sur le risque d&#8217;une guerre civile, a répondu : &laquo;&nbsp;Nous ne nous laisserons pas entraîner dans la violence&nbsp;&raquo;.</p>
<p style="text-align: justify;">Le plan du Golfe prévoit la formation par l&#8217;opposition d&#8217;un gouvernement de réconciliation et la démission un mois plus tard de M. <strong>Saleh </strong>en échange d&#8217;une immunité pour lui-même et ses proches, puis une élection présidentielle dans les 60 jours. Un large mouvement de contestation du régime, déclenché fin janvier dans la foulée des soulèvements en Tunisie et en Egypte, réclame le départ de M. <strong>Saleh</strong>. En poste depuis 33 ans, il s&#8217;accroche au pouvoir malgré de fortes pressions régionales et internationales en vue d&#8217;une transition pacifique dans ce pays, miné par la pauvreté, le tribalisme et une présence accrue d&#8217;Al-Qaïda.</p>
<p style="text-align: justify;">En convalescence à Ryad depuis sa sortie début août de son hôpital saoudien, M. <strong>Saleh</strong>, apparu en bonne forme, a répété qu&#8217;une transition passe par le verdict des urnes, suggérant qu&#8217;il ira jusqu&#8217;au bout de son mandat en 2013. S&#8217;adressant via la télévision publique à un rassemblement à Sanaa de milliers d&#8217;hommes de tribus qui lui sont fidèles, il a aussi annoncé son prochain retour au Yémen, coupant court à toutes les spéculations sur un exil saoudien. &laquo;&nbsp;L&#8217;annonce de son retour, c&#8217;est l&#8217;annonce d&#8217;une sédition&nbsp;&raquo;, a prévenu <strong>M. Atwani</strong>, ajoutant que &laquo;&nbsp;l&#8217;intention inavouée (de M. Saleh), c&#8217;est de conduire le pays vers la guerre civile&nbsp;&raquo;.</p>
<p style="text-align: justify;">Le discours de M. <strong>Saleh</strong> , le troisième depuis son hospitalisation à <strong>Ryad</strong>, &laquo;&nbsp;est un message de défi, poussant à l&#8217;escalade et non à l&#8217;apaisement&nbsp;&raquo;, a convenu l&#8217;analyste yéménite, <strong>Mohamed al-Dhahiri</strong>, redoutant que &laquo;&nbsp;le prix d&#8217;un changement au Yémen sera lourd&nbsp;&raquo;.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais, a-t-il ajouté à l&#8217;AFP, &laquo;&nbsp;personne n&#8217;a intérêt au déclenchement d&#8217;une guerre civile au Yémen car tout le monde en sortira perdant&nbsp;&raquo;. &laquo;&nbsp;Cela aura des implications au plan régional et international&nbsp;&raquo;, a-t-il averti.Cet universitaire croit cependant au rôle que pourraient encore jouer les pays voisins, notamment l&#8217;Arabie saoudite, et les Etats-Unis pour prévenir une aggravation de la situation au Yémen où le régime du président Saleh est affaibli par la défection d&#8217;une partie de l&#8217;armée, des tribus et des oulémas.</p>
<p style="text-align: justify;">Source : <a href="http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5iPRwWZZjJy9lUFvSwOoRb20UGPaw?docId=CNG.4ba65de368480122b9a641cdf4d870b2.881" target="_blank">googlenews</a></p>
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		<title>L&#8217;armée somalienne formée par une SMP américaine</title>
		<link>http://globalgeostrategy.com/2011/08/17/larmee-somalienne-formee-par-une-smp-americaine/</link>
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		<pubDate>Wed, 17 Aug 2011 11:39:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Corne de l'Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Univers de la sureté]]></category>
		<category><![CDATA[SMP]]></category>
		<category><![CDATA[Somalie]]></category>
		<category><![CDATA[Union Africaine]]></category>

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		<description><![CDATA[ <p style="text-align: justify;">A husky former French Army officer, Mr. Rouget, 51, commanded a group of foreign fighters during Ivory Coast’s civil war in 2003, was convicted by a South African court of selling his military services and did a stint in the presidential guard of the Comoros Islands, an archipelago plagued by political tumult <p>La suite de l'article <a href="http://globalgeostrategy.com/2011/08/17/larmee-somalienne-formee-par-une-smp-americaine/">L&#8217;armée somalienne formée par une SMP américaine</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<blockquote>
<p style="text-align: justify;">A husky former French Army officer,<strong> <a href="http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2011/08/14/colonle-sanders-des-comores-a-la-somalie.html" target="_blank">Mr. Rouget</a></strong>, 51, commanded a group of foreign fighters during Ivory Coast’s civil war in 2003, was convicted by a South African court of selling his military services and did a stint in the presidential guard of the Comoros Islands, an archipelago plagued by political tumult and coup attempts.</p>
</blockquote>
<h2 style="text-align: justify;"><strong>U.S. Relies on Contractors in Somalia Conflict</strong></h2>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-146" title="carte-somalie" src="http://globalgeostrategy.com/wp-content/uploads/2011/08/carte-somalie-300x264.gif" alt="" width="180" height="158" /></p>
<p style="text-align: justify;">Now <strong>Mr. Rouget</strong> works for <strong><a href="http://www.huffingtonpost.com/2011/08/10/bancroft-global-development-somalia_n_923531.html" target="_blank">Bancroft Global Development</a></strong>, an American private security company that the State Department has indirectly financed to train African troops who have fought a pitched urban battle in the ruins of this city against the <strong>Shabab</strong>, the Somali militant group allied with Al Qaeda.The company plays a vital part in the conflict now raging inside Somalia, a country that has been effectively ungoverned and mired in chaos for years. The fight against the Shabab, a group that United States officials fear could someday carry out strikes against the West, has mostly been outsourced to African soldiers and private companies out of reluctance to send American troops back into a country they hastily exited nearly two decades ago.“We do not want an American footprint or boot on the ground,” said <strong>Johnnie Carson</strong>, the Obama administration’s top State Department official for Africa.A visible United States military presence would be provocative, he said, partly because of Somalia’s history as a graveyard for American missions — including the “Black Hawk Down” episode in 1993, when Somali militiamen killed 18 American service members.</p>
<p style="text-align: justify;">Still, over the past year, the United States has quietly stepped up operations inside Somalia, American officials acknowledge. The Central Intelligence Agency, which largely finances the country’s spy agency, has covertly trained Somali intelligence operatives, helped build a large base at Mogadishu’s airport — Somalis call it “the Pink House” for the reddish hue of its buildings or “Guantánamo” for its ties to the United States — and carried out joint interrogations of suspected terrorists with their counterparts in a ramshackle Somali prison.The Pentagon has turned to strikes by armed drone aircraft to kill Shabab militants and recently approved $45 million in arms shipments to African troops fighting in Somalia.</p>
<p style="text-align: justify;">But this is a piecemeal approach that many American officials believe will not be enough to suppress the Shabab over the long run. In interviews, more than a dozen current and former United States officials and experts described an overall American strategy in Somalia that has been troubled by a lack of focus and internal battles over the past decade. While the United States has significantly stepped up clandestine operations in Pakistan and Yemen, American officials are deeply worried about Somalia but cannot agree on the risks versus the rewards of escalating military strikes here.“I think that neither the international community in general nor the U.S. government in particular really knows what to do with the failure of the political process in Somalia,” said J. Peter Pham, director of the Africa program at the Atlantic Council, a Washington research institution.For months, officials said, the State Department has been at odds with some military and intelligence officials about whether striking sites suspected of being militant camps in Somalia’s southern territories or carrying out American commando raids to kill militant leaders would significantly weaken the Shabab — or instead bolster its ranks by allowing the group to present itself as the underdog against a foreign power.</p>
<p style="text-align: justify;">Lauren Ploch, an East Africa expert at the Congressional Research Service, said that the Obama administration was confronted with many of the same problems that had vexed its predecessors — “balancing the risks of an on-the-ground presence” against the risks of using “third parties” to carry out the American strategy in Somalia.Teaching Fighting SkillsThe Shabab has already shown its ability to strike beyond Somalia, killing dozens of Ugandans last summer in a suicide attack that many believe was a reprisal for the Ugandan government’s decision to send troops to Somalia. Now, though, thanks in part to Bancroft, the private security company, the militants have been forced into retreat. Several United Nations and African Union officials credit the work of Bancroft with improving the fighting skills of the African troops in Somalia, who this past weekendforced Shabab militants to withdraw from <strong>Mogadishu</strong>, the capital, for the first time in years.</p>
<p style="text-align: justify;">Like other security companies in Somalia, <strong>Bancroft </strong>has thrived as a proxy of sorts for the American government. Based in a mansion along Embassy Row in Washington, <strong>Bancroft </strong>is a nonprofit enterprise run by <strong>Michael Stock</strong>, a 34-year-old Virginia native who founded the company not long after graduating from Princeton in 1999. He used some of his family’s banking fortune to set up <strong>Bancroft </strong>as a small land-mine clearing operation.In recent years, the company has expanded its mission in Somalia and now runs one of the only fortified camps in Mogadishu — a warren of prefabricated buildings rimmed with sand bags a stone’s throw from the city’s decrepit, seaside airport.The Bancroft camp operates as a spartan hotel for visiting aid workers, diplomats and journalists. But the company’s real income has come from the United States government, albeit circuitously. The governments of Uganda and Burundi pay Bancroft millions of dollars to train their soldiers for counterinsurgency missions in Somalia under an African Union banner, money that the State Department then reimburses to the two African nations. Since 2010, Bancroft has collected about $7 million through this arrangement.</p>
<p style="text-align: justify;">Both American and United Nations officials said that Bancroft’s team in <strong>Mogadishu </strong>— a mixture of about 40 former South African, French and Scandinavian soldiers who call themselves “mentors” — has steadily improved the skills of the African troops and cut down on civilian casualties by persuading the troops to stop lobbing artillery shells into crowded parts of Mogadishu. One Western consultant who works with the African Union credits Bancroft with helping “turn a bush army into an urban fighting force.”The advisers typically work from the front lines — showing the troops how to build sniper pits or smash holes in walls to move between houses.“Urban fighting is a war of attrition, you nibble, nibble, nibble,” said Mr. Rouget, the Bancroft contractor. Last year, he was wounded in Mogadishu when a piece of shrapnel from a Shabab rocket explosion sliced through his thigh.Still, he seems to thoroughly enjoy his work. “Give me some technicals” — a term for heavily armed pickup trucks — “and some savages and I’m happy,” he joked.Privatizing WarSome critics view the role played by Mr. Rouget and other contractors as a troubling trend : <strong>relying on private companies to fight the battles that nations have no stomach for</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;">Some American Congressional officials investigating the money being spent for operations in Somalia said that opaque arrangements like those for Bancroft — where money is passed through foreign governments — made it difficult to properly track how the funds were spent.It also makes it harder for American officials to monitor who is being hired for the Somalia mission. In Bancroft’s case, some trainers are veterans of Africa’s bush wars who sometimes use aliases in the countries where they fought. Mr. Rouget, for example, used the name Colonel Sanders.He denies that he is a mercenary, and said that his conviction in a South African court was “political,” more a “regulatory infraction” than a crime. He added that the<strong> French government</strong>, which sent peacekeeping troops to Ivory Coast, <strong>was well aware of his activities there</strong>.Mr. Stock, Bancroft’s president, also flatly rejects the idea that his employees are mercenaries, insisting that the trainers do not participate in direct combat with Shabab fighters and are supported by legitimate governments.“Mercenary activity is antithetical to the fundamental purposes for which Bancroft exists,” he said, adding that the company “does not engage in covert, clandestine or otherwise secret activities.”He did say, though, that there is only a small pool of people Bancroft can hire who have experience fighting in African wars.</p>
<p style="text-align: justify;">In recent years, according to a <strong>United Nations</strong> report, many companies have waded into <strong>Somalia’s </strong>chaos with contracts to protect Somali politicians, train African troops and build a combat force to battle armed Somali pirates.The report provides new details about an operation by the South African firm Saracen International to train a 1,000-member antipiracy militia for the government of Puntland, a semiautonomous region in northern Somalia, effectively creating “the best-equipped indigenous military force anywhere in Somalia.”</p>
<p style="text-align: justify;">Using shell companies, some of which the United Nations report links to Erik Prince, who founded the Blackwater Worldwide security company, Saracen secretly shipped military equipment — which the report says violated an arms embargo — into northern Somalia on cargo planes leaving from Uganda and the United Arab Emirates. Several American officials have said that the Emirates, concerned about the piracy epidemic, have been secretly financing the Saracen operation.The Pentagon has recently told Congress that it plans to send nearly $45 million worth of military equipment to bolster the Ugandan and Burundian troops. The arms package includes transport trucks, body armor, night vision goggles and even four small drone aircraft that the African troops can use to spy on Shabab positions.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Continuer à lire l&#8217;article sur <a href="http://www.nytimes.com/2011/08/11/world/africa/11somalia.html?pagewanted=all" target="_blank">nytimes.com</a></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Paru le 10/08/2011</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Source : <a href="http://www.nytimes.com/2011/08/11/world/africa/11somalia.html?pagewanted=all" target="_blank">newyorktimes</a></p>
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		<item>
		<title>Le dossier du Yémen devant l’ONU</title>
		<link>http://globalgeostrategy.com/2011/08/11/le-dossier-du-yemen-devant-l%e2%80%99onu/</link>
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		<pubDate>Thu, 11 Aug 2011 06:37:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Moyen Orient]]></category>
		<category><![CDATA[Yémen]]></category>
		<category><![CDATA[ONU]]></category>

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		<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Les pays du Conseil de Coopération du Golfe (CCG) ont décidé de soumettre le dossier du Yémen au Conseil de Sécurité des Nations Unies afin de prendre des mesures décisives pour le départ du président Saleh, qui a refusé de signer le plan de transition réalisé par le CCG trois fois depuis le <p>La suite de l'article <a href="http://globalgeostrategy.com/2011/08/11/le-dossier-du-yemen-devant-l%e2%80%99onu/">Le dossier du Yémen devant l’ONU</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://globalgeostrategy.com/wp-content/uploads/2011/08/carte-yemen.gif"><img class="alignleft size-medium wp-image-141" title="carte-yemen" src="http://globalgeostrategy.com/wp-content/uploads/2011/08/carte-yemen-300x264.gif" alt="" width="108" height="95" /></a>Les pays du Conseil de Coopération du Golfe (<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Conseil_de_coop%C3%A9ration_du_Golfe" target="_blank">CCG</a>) ont décidé de soumettre le dossier du Yémen au <strong>Conseil de Sécurité des Nations Unies</strong> afin de prendre des mesures décisives pour le départ du président Saleh, qui a refusé de signer le plan de transition réalisé par le CCG trois fois depuis le début du soulèvement il y a quatre mois.</p>
<p style="text-align: justify;">Le journal Al-Quds Al-Arabi a cité des sources informées disant que le roi Abdullah bin Abdul Aziz d’Arabie Saoudite a appelé le président Saleh l’exhortant à quitter le pouvoir immédiatement, après les violents affrontements qui se sont déroulés entre les forces du gouvernement et des partisans tribaux loyaux au sheikh de la confédération Hashed, Sadiq al-Ahmar.</p>
<p style="text-align: justify;">Al-Ahmar a déclaré vendredi qu’une trêve avait été conclue entre les deux camps après cinq jours de violents affrontements qui ont fait des dizaines de victimes et des centaines de blessés. Toutefois, quelques combats ont été rapportés et de grosses explosions entendues dans la nuit de vendredi à proximité de l’aéroport international de Sana’a.</p>
<p style="text-align: justify;">Les affrontements dans le quartier de Hasaba ont augmenté les craintes d’une guerre civile dans le pays, avec une pression de plus en plus importante sur Saleh pour démissionner et honorer ses engagements.</p>
<p style="text-align: justify;">Le président <strong>Saleh</strong> avait auparavant déclaré qu’il était prêt à transférer le pouvoir de façon pacifique, mais <strong>il avait ensuite annoncé qu’il resterait en place jusqu’à la fin de son mandat en 2013</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;">Paru le 30/05/11</p>
<p style="text-align: justify;">Source : <a href="http://www.lavoixduyemen.com/2011/05/30/le-dossier-du-yemen-devant-l%E2%80%99onu/686/" target="_blank">lavoixduYemen</a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Tentative d’assassinat d’Alpha Condé</title>
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		<pubDate>Sun, 07 Aug 2011 09:56:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'Ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Burkinafaso]]></category>
		<category><![CDATA[Coup d'Etat]]></category>
		<category><![CDATA[Guinée Conakry]]></category>

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		<description><![CDATA[ <p style="text-align: justify;">Comme on pouvait le prévoir, le président guinéen Alpha Condé rencontre des difficultés dans la restructuration de l’armée de son pays. La semaine dernière, il a échappé à une tentative d’assassinat dans sa résidence privée.</p> <p style="text-align: justify;">Cette résidence est située non loin du palais de la présidence à coté du luxurieux <p>La suite de l'article <a href="http://globalgeostrategy.com/2011/08/07/tentative-d%e2%80%99assassinat-d%e2%80%99alpha-conde/">Tentative d’assassinat d’Alpha Condé</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<blockquote>
<p style="text-align: justify;">Comme on pouvait le prévoir, le président guinéen <strong>Alpha Condé</strong> rencontre des difficultés dans la restructuration de l’armée de son pays. La semaine dernière, il a échappé à une tentative d’assassinat dans sa résidence privée.</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://globalgeostrategy.com/wp-content/uploads/2011/08/carte-guinee.gif"><img class="alignleft size-medium wp-image-133" title="carte-guinee" src="http://globalgeostrategy.com/wp-content/uploads/2011/08/carte-guinee-300x264.gif" alt="" width="144" height="126" /></a>Cette résidence est située non loin du palais de la présidence à coté du luxurieux hôtel Novotel. Des suspects seraient aux arrêts. Un signal fort a été envoyé au président. Il doit créer la cohésion au sein d’une armée habituée aux régimes d’exception et aux mutineries. Selon certaines sources, <strong>Ouagadougou</strong> est sensible à ce qui se passe en <strong>Guinée</strong>. C’est ainsi qu’à la suite des évenements, une petite unité d’hommes du <strong>Régiment de sécurité présidentielle</strong> (<strong><a href="http://www.lefaso.net/spip.php?article38984" target="_blank">RSP</a></strong>) du <strong>Burkina </strong>a quitté notre capitale pour la <strong>Guinée</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le but de la mission serait d’évaluer la situation et envisager des mesures de sécurité.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Après son accession au pouvoir, le président guinéen a annoncé une série de mesures dans le sens de la restructuration de l’armée dont plusieurs de ses officiers supérieurs étaient dans les sérails du pouvoir depuis des décennies. Il a dans la foulée, limogé le chef d’Etat major des armés, le <strong>général Thiam</strong>. Ce dernier fait partie des personnes arrêtées après l’attaque du mardi dernier. En voulant gouverner avec des hommes neufs, il s’est plutôt fait des ennemis. Il se pose surtout la question de savoir si ses hommes neufs du président arriveront à lui assurer une bonne sécurité dans le contexte qui est celui de la Guinée ?</p>
<p style="text-align: justify;">Si cette tentative d’assassinat qui a visé <strong>Alpha Condé</strong> n’a pas été découverte à temps, c’est soit parce qu’il y a eu des complicités au sein de sa sécurité rapprochée soit ceux-là chargés de sa sécurité ne sont pas à la hauteur. La dernière hypothèse est la plus plausible puisqu’au cours de la journée de l’attaque, des militaires avaient été arrêtés mais cela n’a pas empêché l’attaque de son domicile au cours de la nuit.<br />
Les tergiversations d’<strong>Alpha Condé</strong></p>
<p style="text-align: justify;">
<strong>Alpha Condé</strong> semble encore avoir du mal à se décider sur le meilleur chemin qui lui permettra de mettre en œuvre des réformes pratiquement nécessaires dans tous les domaines de son pays. Des réformes que le peuple guinéen attend pour s’épanouir. Sur le plan de sa propre sécurité, ceux qui ont eu l’occasion d’aller au Palais présidentiel de <strong>Conakry </strong>ces temps-ci ont pu relever un certain manque de rigueur des éléments de la sécurité du président. Dans une bonne partie du palais, on est libre d’aller et de revenir sans être interpellé. Ce « laisser aller » est une insuffisance qui constitue déjà un danger pour sa propre personne. Pourtant, il semble avoir des solutions pour y faire face. Il y a un potentiel humain et matériel pour la Guinée en matière de sécurité.</p>
<p style="text-align: justify;">Au lendemain de son arrivée au pouvoir, il a constitué une <strong>unité d’élite qui a été formée au Burkina Faso</strong> par les instructeurs du Régiment de sécurité présidentielle (<strong>RSP</strong>). A l’issue de cette formation, ces éléments devaient s’occuper de la sécurité rapprochée du président guinéen sur tous les plans. Cela fait environ un trimestre que l’unité a regagné Conakry et devait automatiquement prendre fonction. Mais, il semblerait qu’avant l’attaque du mardi dernier, les éléments de cette unité n’auraient pas encore pris fonction. Condé auraient quelques doutes pour les utiliser. Ce qui ne manque pas de créer des frustrations et des mécontentements dans les rangs de ces hommes qui attendent.</p>
<p style="text-align: justify;">
Quelques élements de réponses sur les raisons de la méfiance de Condé ?<br />
La direction de l’unité d’élite formée par le <strong>RSP </strong>pour la sécurité de Condé devait être confiée à jeune capitaine dont le nom de famille serait Camara. Mais au cours de la formation à Ouagadougou,<a href="http://globalgeostrategy.com/wp-content/uploads/2011/08/comando-de254.jpg"><img class="size-medium wp-image-134 alignright" title="Régiment de Sécurité Présidentiel" src="http://globalgeostrategy.com/wp-content/uploads/2011/08/comando-de254-300x205.jpg" alt="" width="300" height="205" /></a> Alpha Condé aurait été mis au courant (vrai ou faux) d’un contact entre l’officier Camara et Dadis Camara, l’ex- président guinéen en exil à Ouagadougou. Ces deux officiers portant le même nom de famille auraient des liens de parenté. Cela n’aurait pas manqué de susciter des inquiétudes chez Condé. Il se méfie de ces hommes et ne manque pas de créer des incompréhensions chez ses amis de Ouagadougou. Il est évident que s’il y a effectivement eu contact entre Dadis Camara et ses frères guinéens au cours de la formation à Ouagadougou, cela s’est passé sous les yeux et les oreilles des instructeurs du RSP.</p>
<p style="text-align: justify;">Si complot, il y avait, cela suppose qu’il a l’aval de <strong>Ouagadougou</strong>. C’est peu probable. Dans le contexte actuel, l’axe Ouaga &#8211; Conakry semble fonctionner à merveille. Le président du Faso s’est investi dans une médiation qui a conduit aux premières élections démocratiques dans ce pays. <strong>Alpha Condé</strong> alors opposant, a vécu en exil pendant longtemps à <strong>Ouagadougou</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;">Comme repère de son séjour burkinabè, il y était en 1987 au moment de l’assassinat du président <strong>Sankara</strong>. Il s’est fait beaucoup d’amis au <strong>Burkina Faso</strong> dans tous les milieux. C’est pour cela qu’il s’est entouré de conseillers d’origine burkinabè. Cette méfiance envers les éléments formés à Ouagadougou se justifie-t-elle ? Il est certain que cette méfiance et cet attentisme ne jouent pas en sa faveur. <strong>Alpha Condé</strong>, opposant politique historique guinéen fait partie de la race de ces opposants dont l’arrivée au pouvoir a suscité beaucoup d’espoir de la part de leurs compatriotes. Mais une fois installé sur le fauteuil présidentiel, ils ont plus déçu. Ils n’arrivent pas à faire de choix judicieux dans la gestion des nombreux dossiers. En sept mois de pouvoir, le président Condé n’arrive toujours pas satisfaire aux attentes des Guinéens.</p>
<p style="text-align: justify;">Il doit transcender les clivages politiques, les problèmes ethniques et communautaires pour bâtir une Guinée solide. Il se susurre dans les milieux informés qu’une poignée d’éléments du <strong>RSP </strong>a embarqué en milieu de semaine sur un vol commercial en direction de <strong>Conakry</strong>. Cette unité devra prendre le pool de la situation. Quel nouveau rôle le <strong>Burkina Faso</strong> va-t-il encore jouer à nouveau dans ce pays ?</p>
<p style="text-align: justify;">Paru le 26/07/11</p>
<p style="text-align: justify;">Source :<a href="http://www.independant.bf/article.php3?id_article=1854?&amp;sq=arti" target="_blank"> L&#8217;indépedant</a></p>
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		<title>Sommet africain sur la famine</title>
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		<pubDate>Sat, 06 Aug 2011 08:51:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Corne de l'Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Somalie]]></category>
		<category><![CDATA[Union Africaine]]></category>

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		<description><![CDATA[ <p style="text-align: justify;">L&#8217;Union africaine, critiquée pour son inaction, annonce la tenue d&#8217;un sommet pour réunir de l&#8217;aide en faveur des victimes de la famine en Somalie.</p> <p style="text-align: justify;">Lors d&#8217;une visite aux soldats africains de maintien de la paix à Mogadiscio, le vice-président de l&#8217;UA, Erastus Mwencha, a appelé tous les pays à contribuer. &#160;&#187;Je <p>La suite de l'article <a href="http://globalgeostrategy.com/2011/08/06/sommet-africain-sur-la-famine/">Sommet africain sur la famine</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<blockquote>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;Union africaine, critiquée pour son inaction, annonce la tenue d&#8217;un sommet pour réunir de l&#8217;aide en faveur des victimes de la famine en Somalie.</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">Lors d&#8217;une visite aux soldats africains de maintien de la paix à Mogadiscio, le vice-président de l&#8217;UA, Erastus Mwencha, a appelé tous les pays à contribuer. &nbsp;&raquo;Je demande au continent africain, depuis le Nord jusqu&#8217;au Sud, de voir sérieusement comment contribuer à l&#8217;allégement des souffrances&nbsp;&raquo;, a lancé Erastus Mwencha. Les dirigeants africains ont été abondamment critiqués dans la presse du continent pour n&#8217;être pas venus en aide aux Somaliens qui meurent par milliers. La date de la rencontre, qui devrait réunir chefs d&#8217;Etat africains et partenaires internationaux, est fixée au 9 août.</p>
<p style="text-align: justify;">Les Nations Unies préviennent que la famine s&#8217;étend à tout le sud de la Somalie. Des dizaines de milliers de personnes ont déjà succombé. Selon l&#8217;ONU, l&#8217;Afrique de l&#8217;est connaît actuellement sa pire sécheresse depuis 60 ans. Environ douze millions de personnes sont menacées par la famine en Somalie, en Ethiopie, au Kenya et à Djibouti.</p>
<p style="text-align: justify;">La pénurie alimentaire est le résultat du manque de pluie, mais également de financements adéquats pour l&#8217;agriculture et l&#8217;irrigation, selon les experts.</p>
<p style="text-align: justify;">Paru le 31/07/11</p>
<p style="text-align: justify;">Source : <a href="http://www.bbc.co.uk/afrique/region/2011/07/110731_uafamine.shtml" target="_blank">BBC</a></p>
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		<title>Document de Montreux sur les entreprises militaires et de sécurité privées</title>
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		<pubDate>Wed, 20 Jul 2011 16:12:52 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Univers de la sureté]]></category>
		<category><![CDATA[Legislation]]></category>
		<category><![CDATA[SMP]]></category>
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		<description><![CDATA[ <p style="text-align: justify;">Document de Montreux sur les obligations juridiques pertinentes et les bonnes pratiques pour les États en ce qui concerne les opérations des entreprises militaires et de sécurité privées opérant pendant les conflits armés. </p> <p style="text-align: justify;"> Le 17.09.2008, 17 États ont adopté le &#171;&#160;Document de Montreux sur les obligations juridiques pertinentes <p>La suite de l'article <a href="http://globalgeostrategy.com/2011/07/20/document-de-montreux-sur-les-entreprises-militaires-et-de-securite-privees/">Document de Montreux sur les entreprises militaires et de sécurité privées</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<blockquote>
<p style="text-align: justify;">Document de Montreux sur les obligations juridiques pertinentes et les bonnes pratiques pour les États en ce qui concerne les opérations des entreprises militaires et de sécurité privées opérant pendant les conflits armés.<strong> </strong></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong>Le 17.09.2008, 17 États ont adopté le &laquo;&nbsp;Document de Montreux sur les obligations juridiques pertinentes et les bonnes pratiques pour les États en ce qui concerne les opérations des entreprises militaires et de sécurité privées opérant pendant les conflits armés&nbsp;&raquo;.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce &laquo;&nbsp;Document de Montreux&nbsp;&raquo; est le premier document de portée internationale qui décrive le droit international applicable aux activités des Entreprises militaires et de sécurité privées (EMSP) présentes dans une zone de conflit armé.Dans la préface du document il est stipulé que tous les États et les organisations internationales sont invités à faire part de leur soutien au Département fédéral des affaires étrangères de la Suisse. Il est dressé une liste des États qui soutiennent le Document de Montreux, sans aucune obligation juridique.Le Document de Montreux n&#8217;est pas juridiquement contraignant en soi. Il présente un ensemble d’obligations juridiques internationales pertinentes et de bonnes pratiques. Dix-sept États l’ont approuvé par consensus le 17 septembre 2008 et le nombre d’États participants augmente régulièrement.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans la partie II du document il est établit également une distinction entre les États contractants, les États territoriaux et les États d&#8217;origine. Les bonnes pratiques s&#8217;inspirent largement des pratiques des États concernant la réglementation non seulement des EMSP, mais aussi, par exemple, des armements et des forces armées. Elles portent sur des questions qui vont de la mise en place de régimes transparents d&#8217;octroi de licences à l&#8217;adoption de mesures visant à améliorer la supervision et la responsabilisation, afin que seules puissent proposer leurs services dans un conflit armé les EMSP qui sont susceptibles de se conformer au droit international humanitaire et au droit relatif aux droits de l&#8217;homme, grâce à une formation, à des procédures internes et à une supervision appropriées.</p>
<p style="text-align: justify;">Actuellement, tout l&#8217;intérêt de ce document réside dans le fait de montrer &laquo;&nbsp;patte blanche&nbsp;&raquo; de la part d&#8217;entreprises de sécurité, afin de travailler pour des clients désireux de ne pas se commettre avec des sociétés de sécurité ayant un lien avec le mercenariat. Voeu pieux, si il en est,  puisque l&#8217;on trouve notamment dans la liste, la société Xe (anciennement Blackwater)</p>
<p style="text-align: justify;">La dernière liste (juin 2011) montre que le nombre d&#8217;entreprises signataires du document de Montreux est en constante augmentation, puisqu&#8217;il s&#8217;élève à 125. Ce chiffre élevé de sociétés est intéressant à noter, sachant que qu&#8217;il n&#8217;y a aucune obligation, ni contrainte.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;"><strong><a href="http://www.cetim.ch/fr/documents/montreux-fra.pdf" target="_blank">Lien vers le document de Montreux</a></strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Pour plus d&#8217;information:</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.icoc-psp.org/" target="_blank">http://www.icoc-psp.org/</a></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.privatesecurityregulation.net/toolkits" target="_blank">http://www.privatesecurityregulation.net/toolkits</a></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.dcaf.ch/" target="_blank">http://www.dcaf.ch/</a></p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
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