<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:blogger='http://schemas.google.com/blogger/2008' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd="http://schemas.google.com/g/2005" xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-15508783</id><updated>2024-09-08T18:26:57.221+02:00</updated><category term="English"/><category term="French"/><category term="Photography"/><category term="Cinema"/><category term="General Art"/><category term="Storytelling"/><category term="Wordspread"/><category term="Drama"/><category term="Economics"/><category term="Foreign Policy"/><category term="Literature"/><category term="Poetry"/><title type='text'>Godot ne perd rien pour attendre</title><subtitle type='html'>French words, English words, Ideal words, Deceptive words.</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://unamsbox.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15508783/posts/default?redirect=false'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unamsbox.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Unâm</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14126461865617722168</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='https://img1.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>17</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>25</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15508783.post-7009385285367540691</id><published>2009-07-18T21:06:00.026+02:00</published><updated>2009-07-26T01:47:40.973+02:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Drama"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="French"/><title type='text'>Wajdi Mouawad</title><content type='html'>Wajdi...Quelle déception ! A peu près tous les types que je connais qui ont un oeil sur le théâtre ont tapé à ma porte. &quot;Wajdi c&#39;est le plus grand, c&#39;est le passé et c&#39;est l&#39;avenir. Y&#39;a rien au dessus y&#39;a rien en dessous.&quot; Signez en bas, et le porte-clef c&#39;est cadeau. Alors ouais, j&#39;y suis allé à cette satanée nuit Wajdi Mouawad d&#39;Avignon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On m&#39;avait vendu le type comme le renouveau du théâtre francophone. Tout portait à croire que cela était justifié : La cour des papes, une nuit complète, des articles plein la presse, j&#39;en passe et des meilleurs. Alors certes, c&#39;est vrai, j&#39;ai vu une des plus belles heures de théâtre que je connaisse (la première des 11) : Rythme, poétique, ambiance, jeu, texte, alchimie, espoir. Et puis les acteurs se sont mis à parler pour raconter des histoires dont rien en ce bas monde ne justifiait leur existence. Et cela n&#39;a pas arrêté, jusqu&#39;à pas d&#39;heure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&quot;Le sang des promesses&quot;. Le titre est juste. Voilà un auteur qui croit encore au drame faible de la parole. Une promesse damne une génération, la suivante tente d&#39;en sortir par une promesse, pour ne souffrir qu&#39;un échec cuisant. Voilà la version du drame de Wajdi. Des générations par dizaines qui se sont engagées sur la voie de la souffrance, sciemment. Il faut avoir une bien piètre idée de la finalité de la parole pour en arriver là. Imaginer un père qui cloisonne ce qu&#39;il pense être ses enfants dans un lieu perdu, le premier étant en fait le fils de son frère, fait à sa femme. Souffre par cet inceste, meurt par cet inceste, le dit-père moura d&#39;un coup de couteau dans le dos de son fils alors qu&#39;il fait l&#39;amour à sa fille. Après quoi le-dit frère baisera sa soeur. Le drame façon pollock ? Ces gens donc n&#39;ont ils jamais lu ? N&#39;ont ils aucune règle ? Comment, dans un tel marasme peut on rendre intéressant les sentiments qui en découlent ? Alors on glose sur le retour du drame grec et tutti quanti. Alors que drame grec est inéluctable, celui-ci est factice, forcé, seulement au théâtre messieurs dames.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais allons y, si le malheur est volontaire, peut-être que le spectateur doit aussi s&#39;intéresser volontairement. L&#39;art pour l&#39;art. Encore faut-il trouver un point d&#39;esthétique. Le thème souvent acclamé du passage des générations n&#39;y suffit pas. La mise en scène de plusieurs générations en parallèle ? Il faut se tenir à jour du théâtre étranger. &lt;span style=&quot;font-style: italic;&quot;&gt;Plenty &lt;/span&gt;(David Hare) se démerde mille fois mieux à montrer la fausseté d&#39;une promesse et des croyances que cela à pu construire.&lt;span style=&quot;font-style: italic;&quot;&gt; &lt;/span&gt;En deux heures, avec des mots choisis. &lt;span style=&quot;font-style: italic;&quot;&gt;Arcadia &lt;/span&gt;(Tom Stoppard), un vrai ballet temporel, dans lequel le temps qui passe et les espérances des générations montrent leur incessant va-et-vient et leurs pas communs. Et ce sont des pièces anciennes maintenant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais j&#39;ai essayé de me forcer en me disant que Wajdi était peut-être un maître du 5ième degré. Et là si vous êtes coincés au beau milieu d&#39;un rang, sans échappatoire, c&#39;est ce que je vous conseille de faire. La farce tourne à la pop baroque et on se prend à rire une heure. Ne lisez alors pas les interviews de Wajdi, qui vous diront que c&#39;est le texte qui compte. Ce satané texte qui s&#39;engage surtout à présenter des faits plus qu&#39;à dire des choses. Du premier degré en somme. Sans parler du ton. (Bravo aux acteurs, je n&#39;ai jamais vu d&#39;aussi belles cordes vocales). Des heures de cri. Pas une seconde de répit, tout le monde gueule pendant des heures, out le climax, la montée en puissance, le rythme, l&#39;escalade en cordée. On gueule au téléphone, d&#39;une génération sur l&#39;autre, de père en fils, de femme au public. Une scène de ménage permanente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je prends les paris, Wajdi ne sera que peu traduit, et disparaîtra dans la décennie, sauf peut être sa première heure.</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unamsbox.blogspot.com/feeds/7009385285367540691/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment/fullpage/post/15508783/7009385285367540691' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15508783/posts/default/7009385285367540691'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15508783/posts/default/7009385285367540691'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unamsbox.blogspot.com/2009/07/wajdi-mouawad.html' title='Wajdi Mouawad'/><author><name>Unâm</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14126461865617722168</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='https://img1.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15508783.post-1693875314149169868</id><published>2008-04-14T10:14:00.002+02:00</published><updated>2008-04-14T10:27:39.162+02:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="English"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Photography"/><title type='text'>Web photo gallery updated</title><content type='html'>I have updated my web photo gallery. You can find it at any time by clicking on &quot;&lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;Unam Photograph&lt;/span&gt;y&quot; in the &lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;Links &lt;/span&gt;section on the right hand side column of my blog or by clicking &lt;a href=&quot;http://dwingeloo.online.fr/gallery/&quot;&gt;here&lt;/a&gt;. You will find black &amp;amp; white photos as well as color ones. They cover most of the pictures I took during the past two years with my Nikon D80. They are organized in ten series:&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Munich &lt;a href=&quot;http://dwingeloo.online.fr/gallery/munich_couleur&quot;&gt;color&lt;/a&gt; / &lt;a href=&quot;http://dwingeloo.online.fr/gallery/munich_b&amp;amp;w&quot;&gt;b&amp;amp;w&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Bordeaux &lt;a href=&quot;http://dwingeloo.online.fr/gallery/bordeaux_b&amp;amp;w&quot;&gt;b&amp;amp;w&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Montréal &lt;a href=&quot;http://dwingeloo.online.fr/gallery/montreal_couleur&quot;&gt;color&lt;/a&gt; / &lt;a href=&quot;http://dwingeloo.online.fr/gallery/montreal_b&amp;amp;w&quot;&gt;b&amp;amp;w&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;http://dwingeloo.online.fr/gallery/people&quot;&gt;People / Portraits&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;http://dwingeloo.online.fr/gallery/dune&quot;&gt;Dune&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Paris &lt;a href=&quot;http://http://dwingeloo.online.fr/gallery/paris_couleur&quot;&gt;color&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;http://dwingeloo.online.fr/gallery/feteforaine&quot;&gt;Funfair&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;http://dwingeloo.online.fr/gallery/autres&quot;&gt;Others&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unamsbox.blogspot.com/feeds/1693875314149169868/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment/fullpage/post/15508783/1693875314149169868' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15508783/posts/default/1693875314149169868'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15508783/posts/default/1693875314149169868'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unamsbox.blogspot.com/2008/04/web-photo-gallery-updated.html' title='Web photo gallery updated'/><author><name>Unâm</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14126461865617722168</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='https://img1.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15508783.post-8362673154074581097</id><published>2008-02-20T23:09:00.029+01:00</published><updated>2008-02-22T18:03:38.230+01:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="French"/><title type='text'>Allons y franco</title><content type='html'>Petit mot à moi-même, moi qui viens d&#39;acheter le &lt;a href=&quot;http://www.monde-diplomatique.fr/mav/&quot;&gt;&quot;Manière de voir&quot; n°97 du Monde diplomatique&lt;/a&gt; dédié à la &quot;Bataille des Langues&quot;. Loin de moi le désir d&#39;attacher à mon bout de site un mémo de conduite à ma propre intention, je ne me sens aucunement coupable d&#39;utiliser l&#39;anglais lorsque le besoin se fait sentir, mais j&#39;aimerai justement justifier ma position et en éclairer la démarche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis francophone, fier d&#39;entretenir la sensibilité de cette langue, dans l&#39;écrit comme dans le dit, pour l&#39;adren comme pour l&#39;adominem, dans sa version académique ou argotique, dans une de ses  formes &lt;span style=&quot;font-style: italic;&quot;&gt;anceisurales &lt;/span&gt;ou modernes.  Mais j&#39;ai aussi la chance de ressentir, ou plutôt de palper, certaines choses lorsque l&#39;anglais résonne dans ma tête. Pour un cartésien romantique, une telle voie différente d&#39;appel à l&#39;imprégnation du monde ne peut qu&#39;appeler et séduire. L&#39;allemand a un terme bien précis acquiesçant ce décalage : &lt;span style=&quot;font-style: italic;&quot;&gt;Weltanschauung&lt;/span&gt;, condensation parfaite par sa  forme, sa consistance, sa pilosité, sa sobriété et son sens, du problème du ressenti en une solution linguistique. Peut-être s&#39;agit-il d&#39;abord et avant-tout de sentiment, et les naturalisés volontaires des langues pullulent, souvent avec grandeur, comme &lt;a href=&quot;http://www.academie-francaise.fr/Immortels/discours_reception/cheng.html&quot;&gt;François Cheng&lt;/a&gt; ou Josef Conrad. Mais je crois que ces accords postérieurs à l&#39;expérience d&#39;une langue maternelle arbitraire, entre un homme et une langue, sont à admirer autant que le refus d&#39;une soumission envers une langue imposée par la géographie ou par des pratiques. Et ce n&#39;est pas un manque d&#39;ouverture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L&#39;importance du langage comme vecteur de l&#39;information est fondamental et &lt;a href=&quot;http://www.lyber-eclat.net/lyber/korzybski/role_langage1.html&quot;&gt;démontré&lt;/a&gt;. Personne ne remet en cause la spécificité du langage mathématique ou musical, il en est de même pour les langues premières des hommes. J&#39;aime l&#39;anglais qui se tord et se démène en un rubicube dans le théâtre de Tom Stoppard, et qui sait donner aux nouveaux termes technologiques ou marketing leurs teintes de modernité, de même que j&#39;aime le flot cartésien de Descartes dont la force et la clarté avait fait du français la langue toute choisie de la diplomatique internationale. Et pour ceux qui voient en la standardisation linguistique un rêve messianique d&#39;accord entre tous les hommes, j&#39;en réfèrerai à la Génèse. Si Dieu à séparé les hommes par la langue, ce n&#39;est pas par peur de les voir réussir dans leur entreprise de construction, ni même d&#39;accord, mais c&#39;est qu&#39;il ne voulait pas les voir devenir un mortier uniforme, exempte de toute subjectivité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au final, la diversité est une démarche productive dans le sens le plus pragmatique du terme. Sa défense a des arguments, mais qui restent méconnus du public. Aux défenseurs de la pluralité de savoir monter leur réquisitoire. Défendre cette diversité &lt;span style=&quot;font-style: italic;&quot;&gt;à priori&lt;/span&gt; ou par principe, ou pour elle-même, est une position intenable mais nous avons la chance (ou le malheur) aujourd&#39;hui de témoigner d&#39;une situation semblable, source d&#39;inspiration, qui a su monter un argumentaire solide pour sa cause: Le réchauffement climatique.&lt;br /&gt;Dans l&#39;ambiance (réelle ou feinte) d&#39;humanisme imbu de lui- même qui semble prévaloir aujourd&#39;hui, autorisant l&#39;Homme à terrasser la Terre au nom de sa prospérité, il a fallu attendre le point de vue d&#39;économistes augurant une perte de rentabilité future, pour enclencher la première vitesse vers un rétablissement de l&#39;équilibre entre l&#39;homme et son environnement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le langage et les affaires humaines entretiennent une relation qui peut être approchée dans ce même sens. Malheureusement, ce problème n&#39;a pas la couverture médiatique de l&#39;effet de serre et en reste donc aux préconceptions atterrantes, scientifiquement aberrantes et économiquement injustifiées, similaires à celles qui prédominaient il y a dix ans à propos du réchauffement climatique, malgré les avertissements tels que ceux de James Hansen.&lt;br /&gt;Le futur dira si un siècle d&#39;insouciance peut être rétabli. De même, Je croie fermement que l&#39;état actuel de guerre pour le développement (capitaliste) se calmera - après tout, Keynes conjecturait une croissance &quot;normale&quot; à 2% en tenant compte des buts des affaires humains qu&#39;il connaissait -  et avec elle la standardisation anglophone. C&#39;est à ce moment que l&#39;on pourra vraiment faire un bilan. Entre hérésie productive ayant aboutie à une certaine prospérité re-florissante pour d&#39;autres langues, ou phagocytage irrémédiable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis pour une résistance active, pas contre l&#39;anglais ou pour le français par principe, mais pour une diversité fertile. Et les premiers concernés par cela sont autant les francophones qui se vouent corps et âme à l&#39;anglais dispenseur de marchés, que les anglophones qui profitent de leur position pour jouer la carte de la suffisance.</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unamsbox.blogspot.com/feeds/8362673154074581097/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment/fullpage/post/15508783/8362673154074581097' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15508783/posts/default/8362673154074581097'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15508783/posts/default/8362673154074581097'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unamsbox.blogspot.com/2008/02/allons-y-franco.html' title='Allons y franco'/><author><name>Unâm</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14126461865617722168</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='https://img1.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15508783.post-1139421355854828303</id><published>2007-09-01T18:50:00.000+02:00</published><updated>2007-09-25T00:48:29.791+02:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Cinema"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="French"/><title type='text'>A fleur de peau</title><content type='html'>&lt;a onblur=&quot;try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}&quot; href=&quot;http://upload.wikimedia.org/wikipedia/en/thumb/4/42/Ronr1954.jpg/200px-Ronr1954.jpg&quot;&gt;&lt;img style=&quot;float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px;&quot; src=&quot;http://upload.wikimedia.org/wikipedia/en/thumb/4/42/Ronr1954.jpg/200px-Ronr1954.jpg&quot; border=&quot;0&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-style:italic;&quot;&gt;The River of no return&lt;/span&gt; (1954), Otto Preminger.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme beaucoup d’autres films, &lt;span style=&quot;font-style:italic;&quot;&gt;La rivière sans retour&lt;/span&gt; cache tout derrière son titre. Effet bien pratique faisant résonner automatiquement thèmes, impressions et ambiance dans la tête de qui entend le titre et a vu le dit film. C’est comme cela que me parait aujourd’hui ce Preminger: comme une note claire, simple et colorée bien emmitouflée dans son titre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Il est donc question d’une rivière, et d’un sens. Les deux juxtaposés portant déjà la trame d’une évidence déconcertante et respectée à la lettre. Il est en effet rare que la caméra s’éloigne de plus de quelques mètres de cette rivière. Ne dépassent que le début et la fin, deux villes le long du fleuve, et encore, dramatiquement les deux lieux se font échos, les désirs et aspirations des trois protagonistes restant les même de l’une à l’autre cela portant le film sur deux lieux, le récit n’ayant que pour fonction de les boucler. De là ce sentiment de stase, d’intemporalité, de tableau délimitant parfaitement l’idée que le récit n’est qu’une moyen. La structure narrative classique est poussée à l’humilité théâtrale de l’unité de lieux, reléguant l’action à un rôle de décor. Bien sûr c’est cousu de fil blanc mais c’est tellement plus charmant en Century-Fox! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Preminger porte cette idée plus loin, d’abord en s’assurant que le décor reste fixé aux trois couleurs saturant l’ouest canadien: la rivière en bleu, la forêt en vert et la pierre en gris (le tout exacerbé par le Technicolor de l’époque). La descente du fleuve n’existe alors plus graphiquement que par quelques plans d’ensemble interchangeables. Deuxièmement en rendant beaucoup des éléments tractant le récit plastiquement factices (les indiens, le couguar) et en jouant la coupe franche lorsque l’on passe de ces éléments aux protagonistes. (Ce rendu aux antipodes du réalisme est utilisé dans des conditions similaires mais de façon beaucoup plus poussée dans &lt;span style=&quot;font-style:italic;&quot;&gt;La rage du Tigre&lt;/span&gt; (1971) de Chang Cheh. Film aux comparaisons nombreuses avec &lt;span style=&quot;font-style:italic;&quot;&gt;La Rivière sans retour&lt;/span&gt; dont je ne serais que hautemant conseiller le visionnage.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Reste à traiter Mitchum et Monroe. Le premier joue le rocher poli par les vents de la prison. Le second la légère au cœur durci à la vie de foire. Voilà un beau couple embarqué sur des rondins de bois! Mais voilà il y a en enfant, placé du coté de Mitchum par la filiation et appréciant la belle pour ses chansons et sa gentillesse. C’est de cette formation familiale dont il s’agit, conte fondamental ramené à la fleur de peau des planches. Une histoire simple iconifiée par l’olympien Mitchum et la déesse Monroe. Goutte prise de la ville cinéma, développée sur la rivière théâtre avant d’être relâchée dans la foule. Regarder le monde, zoomer sur des personnages et les relâcher en pleine nature, c’est tout ce que fait Preminger, et il le fait bien. Le sens (direction) de la chose il s’en fout et c’est bien pour le dire haut et fort qu’il sépare les trois derniers plans de commande portant le « We’re going home » hollywoodien.</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unamsbox.blogspot.com/feeds/1139421355854828303/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment/fullpage/post/15508783/1139421355854828303' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15508783/posts/default/1139421355854828303'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15508783/posts/default/1139421355854828303'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unamsbox.blogspot.com/2007/09/fleur-de-peau.html' title='A fleur de peau'/><author><name>Unâm</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14126461865617722168</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='https://img1.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15508783.post-5050852114066707218</id><published>2007-08-15T06:19:00.000+02:00</published><updated>2008-12-10T10:15:56.141+01:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Cinema"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="English"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="General Art"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Photography"/><title type='text'>10 years</title><content type='html'>&lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;table border=&quot;0&quot; width=&quot;100%&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;br /&gt;  &lt;td width=&quot;50%&quot;&gt;&lt;a onblur=&quot;try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}&quot; href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjlays2Nqebm4Axe7ii9fJBuvPcfunp_xiqfYJ73L3UqQQS4gD14iGq1mxnrdJWhnCGKPtCaonvHFK_U3_BeI5ClqJsYgTboqTZjf0K_d_XXGyQqJmPhwlaXKYsTCuQALskdvEr/s1600-h/small_naruse.jpg&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0pt 10px 10px 10pt; float: left; cursor: pointer;&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjlays2Nqebm4Axe7ii9fJBuvPcfunp_xiqfYJ73L3UqQQS4gD14iGq1mxnrdJWhnCGKPtCaonvHFK_U3_BeI5ClqJsYgTboqTZjf0K_d_XXGyQqJmPhwlaXKYsTCuQALskdvEr/s320/small_naruse.jpg&quot; alt=&quot;&quot; id=&quot;BLOGGER_PHOTO_ID_5098777671084294994&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/td&gt;&lt;br /&gt;  &lt;td width=&quot;50%&quot;&gt;&lt;a onblur=&quot;try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}&quot; href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgzFlSY34kao0ppAYJ4bQDdICJylnnvXuE3AcR1Ino7MMuT3AJrTk0zo5AGz3cX5s39PW3KK0hTiGMGo2qjwrttRfaZHlFC_-BuHYadpq6uUp_NhVUTwn7VyWzanqqgxtkIWs-U/s1600-h/Kaiudo+%28hunter%29+1972+300dpi_large.jpg&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: left; cursor: pointer;&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgzFlSY34kao0ppAYJ4bQDdICJylnnvXuE3AcR1Ino7MMuT3AJrTk0zo5AGz3cX5s39PW3KK0hTiGMGo2qjwrttRfaZHlFC_-BuHYadpq6uUp_NhVUTwn7VyWzanqqgxtkIWs-U/s400/Kaiudo+%28hunter%29+1972+300dpi_large.jpg&quot; alt=&quot;&quot; id=&quot;BLOGGER_PHOTO_ID_5098777881537692514&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/td&gt;&lt;br /&gt;&lt;/tr&gt;&lt;br /&gt;&lt;tr&gt;&lt;br /&gt;&lt;td width=&quot;50%&quot;&gt;&lt;br /&gt;Mikio Naruse - Onna ga kaidan wo agaru toki &lt;p&gt;(When a Woman Ascends the Stairs) 1960&lt;/p&gt;&lt;/td&gt;&lt;br /&gt;&lt;td width=&quot;50%&quot;&gt;Daido Moriyama - Kaiudo &lt;p&gt;(Hunter) 1970&lt;/p&gt;&lt;/td&gt;&lt;br /&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unamsbox.blogspot.com/feeds/5050852114066707218/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment/fullpage/post/15508783/5050852114066707218' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15508783/posts/default/5050852114066707218'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15508783/posts/default/5050852114066707218'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unamsbox.blogspot.com/2007/08/mikio-naruse-onna-ga-kaidan-wo-agaru.html' title='10 years'/><author><name>Unâm</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14126461865617722168</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='https://img1.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjlays2Nqebm4Axe7ii9fJBuvPcfunp_xiqfYJ73L3UqQQS4gD14iGq1mxnrdJWhnCGKPtCaonvHFK_U3_BeI5ClqJsYgTboqTZjf0K_d_XXGyQqJmPhwlaXKYsTCuQALskdvEr/s72-c/small_naruse.jpg" height="72" width="72"/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15508783.post-4514684437901449679</id><published>2007-07-18T04:41:00.000+02:00</published><updated>2007-08-14T21:27:31.189+02:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="French"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Storytelling"/><title type='text'>Feu rouge</title><content type='html'>Au croisement de la rue du fleuve et de celle des pins, trois têtes clignotent des yeux. Papa, maman et la petite en poussette regardent une pile de petits écrans crachant MTV. Un bras pointe, un autre s&#39;agite, les grandes personnes réagissent aux coups d&#39;épaule de la rose californienne. Pour la promenée, mystère. C&#39;est juste la ballade nocturne, elle ne fait qu&#39;ingurgiter probablement.&lt;br /&gt;De l&#39;autre trottoir, chiffon en bandana, un gars pleine vingtaine demande à qui passe par dédain un petit peu de monnaie. &quot;Do you have change, please, sir.&quot; Un mal personnel pour une pièce de société.&lt;br /&gt;Il en a besoin.&lt;br /&gt;Une craquelure dans le bitume relie tout ce beau monde en travers de la ligne de stop, elle a toujours était là, rien ne sert de la suivre.&lt;br /&gt;Coupons quelques têtes. Alors que l&#39;homme s&#39;écarte, attiré par la boucherie hongroise précédente, le jeune empoigne la poussette qui est d&#39;accord. La mère prend ses bras pour mètre de robe. Quel beau rose! Rien ne sert d&#39;attendre le petit bonhomme vert, valdingons une roue sur le trottoir. Ah! me voilà fier! Et tous ces détritus c&#39;est chez moi, regarde ma petite, nous sommes ensemble.&lt;br /&gt;Monsieur s&#39;assied au pas de porte pour attendre l&#39;ouverture, la grosse qui pend avec du poivre noir sur le dessus est la sienne, de droit. Dernier morceau de Jazz au bar le Pistol, la poussette s&#39;écarte pour protéger les tympans. Madame fait quelques pas oui, il faut des talons moyens et noirs. Asseyons nous un moment, toi hors de ta ceinture de sécurité et moi qui m&#39;essuie le front de mon bandana. Sourires en coin, nous sommes d&#39;accord, ce batteur, c&#39;est le meilleur!</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unamsbox.blogspot.com/feeds/4514684437901449679/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment/fullpage/post/15508783/4514684437901449679' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15508783/posts/default/4514684437901449679'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15508783/posts/default/4514684437901449679'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unamsbox.blogspot.com/2007/07/feu-rouge.html' title='Feu rouge'/><author><name>Unâm</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14126461865617722168</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='https://img1.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15508783.post-5242019272703679244</id><published>2007-06-24T23:10:00.000+02:00</published><updated>2007-06-25T19:15:27.777+02:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="English"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Wordspread"/><title type='text'>Under the pants of an old red brick.</title><content type='html'>Stoned, out of love, rushing to the door. Walls of eyes are watching the air torn appart by my opened hands gripping every doorstep. I am surrounded and I don&#39;t care. The black stripe of photos hanging like a barcode on every side of the room has no force in expressing its rows of white shirts. Decades of no other disagreeing than a mere rise in chemistry needs. I won&#39;t stop before them. I won&#39;t look and detail for you. What do you care? Let them pile under some poor shape of stone. There is a party here I reckon. A Fraternity Party. A soup of blood in the basement that couldn&#39;t even express the cheapest vodka they had this night. All this for an hour of smile, Oh Lords of Wealth, why don&#39;t you give us what we need? And they are turning, turning, spinning, rocking for their worlds. I break my bones laughing. Soon the ceremony of good-bye will summit in the main room for the ancestors to look, and hope from where they do not fear anymore, that some body will finally trash the place to its roots for the bettering of something. I simply hope that the front door will stay.</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unamsbox.blogspot.com/feeds/5242019272703679244/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment/fullpage/post/15508783/5242019272703679244' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15508783/posts/default/5242019272703679244'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15508783/posts/default/5242019272703679244'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unamsbox.blogspot.com/2007/06/under-pants-of-old-red-brick.html' title='Under the pants of an old red brick.'/><author><name>Unâm</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14126461865617722168</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='https://img1.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15508783.post-7723900915527538033</id><published>2007-06-13T04:24:00.002+02:00</published><updated>2008-03-18T17:30:05.734+01:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="English"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Photography"/><title type='text'>Timeless Desirée</title><content type='html'>&lt;span style=&quot;font-size:100%;&quot;&gt;&lt;a onblur=&quot;try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}&quot; href=&quot;http://www.desireedolron.com/&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 320px;&quot; src=&quot;http://www.desireedolron.com/images/Desiree-Dolron-Xteriors/05-Desiree-Dolron-Xteriors-VIII.jpg&quot; alt=&quot;&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Post Soundtrack:&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class=&quot;image&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:100%;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;object type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; data=&quot;http://www.estvideo.com/dew/media/dewplayer1.2/dewplayer.swf?son=http://dwingeloo.online.fr/blog/zik/06%20-%20Henryk%20Mikolaj%20Gorecki%20-%20Totus%20Tuus,%20op%2060.mp3&quot; height=&quot;20&quot; width=&quot;200&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.estvideo.com/dew/media/dewplayer1.2/dewplayer.swf?son=http://dwingeloo.online.fr/blog/zik/06%20-%20Henryk%20Mikolaj%20Gorecki%20-%20Totus%20Tuus,%20op%2060.mp3&quot;&gt;&lt;/object&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style=&quot;font-size:100%;&quot;&gt;&lt;br /&gt;I can&#39;t seem to look at this picture without loosing my idea of time. I remain staring, expecting a move from a dead. Even a welcome gesture. The henchman&#39;s look never cross but share something. The triangle seems infinite and growing, like &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Image:Paradiso_Canto_31.jpg&quot;&gt;the angels in Dante&#39;s paradise&lt;/a&gt;. They are ghosts, carrying one more attempt to it&#39;s end. They are closing a doubt like one stops at the first chapter of a book. They do not expect anything from sleep. Nor from the child.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Or perhaps. A ghost dare staring at himself, younger, laid on the delivery table. He might be Satan&#39;s Juda. The sneak of life in all headstones. Curiosity and comfort for the surrounding grass. The wounds the nails dug when he was put on the cross have disappeared from his wrists. He is a man again. Reborn but strangely awaiting to be taken care of. He has time. Forseeing makes him smile.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;He is out of the surrounding telepathy and only us can talk to him. He spreads his body everywhere we look. The surrounding statues have no power. Not with their eyes or the twist of hips one attempts. They need hair at least, these lines our body stretch from our veins to the sky for the communion of all movements.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Photography: Xteriors VIII by &lt;a href=&quot;http://www.desireedolron.com/&quot;&gt;Désirée Dolron&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;Soundtrack: Henryk Mikolaj Gorecki - Totus Tuus, op 60.&lt;/span&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unamsbox.blogspot.com/feeds/7723900915527538033/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment/fullpage/post/15508783/7723900915527538033' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15508783/posts/default/7723900915527538033'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15508783/posts/default/7723900915527538033'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unamsbox.blogspot.com/2007/06/timeless-desire.html' title='Timeless Desirée'/><author><name>Unâm</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14126461865617722168</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='https://img1.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15508783.post-86791856158975011</id><published>2007-06-12T04:03:00.000+02:00</published><updated>2007-06-24T23:09:39.356+02:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="English"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Literature"/><title type='text'>Brian&#39;s blood.</title><content type='html'>&quot;They wanted to kill their cats, but the problem was the problem of transportation. They invited me to dinner to beg me to drive them and their cats out to the edge of town so that they, the cat killers, could kill their cats.&quot; Two pages more. You stop. Close the book. Look right. Look left. Nobody saw you. Why did I killed these cats? I should be trembling. You wait. Your finger doesn&#39;t dare moving. Your mind tries to force its way through by proving you can actually, move the finger. At that point you need to smile. I can&#39;t. I&#39;ve crushed two cats. Why did I do that. No need to open the car&#39;s door. They&#39;ll find their way. Let&#39;s go home. Your eye in the rear-view mirror stares at me. We killed the cats. The couple is silent. I am too. I don&#39;t know why. Do you?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur=&quot;try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}&quot; href=&quot;http://www.brianevenson.com/images/altmannspaper.jpg&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px;&quot; src=&quot;http://www.brianevenson.com/images/altmannspaper.jpg&quot; alt=&quot;&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;p class=&quot;pageHeader&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;pageHeader&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;pageHeader&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;pageHeader&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;pageHeader&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;pageHeader&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;pageHeader&quot;&gt;Knopf, 1996&lt;/p&gt;   &lt;p class=&quot;pageHeader&quot;&gt;Paperback 2004, Bison Books&lt;/p&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unamsbox.blogspot.com/feeds/86791856158975011/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment/fullpage/post/15508783/86791856158975011' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15508783/posts/default/86791856158975011'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15508783/posts/default/86791856158975011'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unamsbox.blogspot.com/2007/06/brians-blood.html' title='Brian&#39;s blood.'/><author><name>Unâm</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14126461865617722168</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='https://img1.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15508783.post-4546877098807126732</id><published>2007-06-09T01:56:00.000+02:00</published><updated>2007-06-24T23:09:27.044+02:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Economics"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="English"/><title type='text'>Work hours or the globalization of a parameter.</title><content type='html'>I take the recent publishing of &lt;a href=&quot;http://www.ilo.org/global/About_the_ILO/Media_and_public_information/Press_releases/lang--en/WCMS_082827&quot;&gt;a report&lt;/a&gt; by the &lt;a href=&quot;http://www.ilo.org/global/lang--en/index.htm&quot;&gt;International Labour Organization&lt;/a&gt; as an opportunity to develop what I consider to be a lack of debate about globalization.&lt;br /&gt;For a lot of people, if not countries, the amount of work is a local, political decision. France for instance. The law (voted in 2002) fixing at 35 hours/week the amount of work is still seen as a proletarian victory; The result of a local fight which is now considered a right. An expression of the right of a nation to choose. Nevertheless this law has been since violently attacked as a major economic growth reducing factor by the present governement. It is the speech of the newly elected president M. Sarkozy: Others countries work more and make more. In the end what he wants to come back to is an auto-regulated system. Or more anglo-saxon if you wish.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur=&quot;try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}&quot; href=&quot;http://www.interet-general.info/IMG/France-MarseilleManif-35-heures-31janvier2005-1-6.jpg&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px;&quot; src=&quot;http://www.interet-general.info/IMG/France-MarseilleManif-35-heures-31janvier2005-1-6.jpg&quot; alt=&quot;&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt; This system is lead by offers and needs, impacted very little by nationals regulations with the exterior (the WTO did its job) and a sense of competition. In other words, work time is a variable strongly coupled to the gobal economy which finds its regulation worldwide, taking care of the economical situations and specificities of every place. In the end, competition has kicked the power of desire our of the game. A country cannot decide anymore what shall happen within its border. Nevertheless, there is theoric, yet interesting trick. Let&#39;s pretend tomorrow all the world leaders agree to reduce the work hours in their countries by 2 hours, the economical relative positionnment of every country will likely stay the same, with a smaller production or an employment progression. (which latest was the prime argument of the law on work hours in France and which failed completely.) Nevertheless, if any country decides not to respect or sign such a convention, it takes an advantage in the competition, which sooner or later will spread on its surroundings and lead back to the previous state (without the reduction of 2 hours). Of course one could say that this logic is wrong since otherwise, the working hours would keep rising everywhere. The reply is simple: First, a week is not extensible. Second, it exists worldwide grounds or concepts which are to be considered non-alienable. The idea of Sunday for instance: a day of the week off, historically given by the place of religion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;This description I have made matches what could be called a precarious equilibrium. An aquilibrium which is reached only when all the participants agree, that cannot evolve if everybody doesn&#39;t evolve in the same direction at the same time. Finally, an equilibrium to which any disagreeing community could break and bring to a &quot;lower&quot; state, but not &quot;higher&quot; state. (The qualitative adjectives are to be understood from the point of view that a society giving more personal time to people is &quot;higher&quot;. Point of view which can be highly debated but which main argument could be that a society giving less space to production (which act is contained as one of the 3 main acts of a a living organism (feed, produce, reproduce), and therefore, if reduced, brings a more &quot;abstract&quot; (away from basics) society which according to Wittgenstein point of view, is the way of human evolution.)))&lt;a onblur=&quot;try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}&quot; href=&quot;http://en.wikipedia.org/wiki/Working_hours&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px;&quot; src=&quot;http://content.answers.com/main/content/wp/en/5/5a/Yearly_working_time.jpg&quot; alt=&quot;&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;So, - remember that I&#39;m french here - what Edmund Phelps (Nobel Price of Economy 2006) forgets to precise when he says that work provides more to people than money but relationship, creativity and others values which I would consider to be gained from extra-work activities is that his point of view matches the anglo-saxon culture of work and life. It is a point of view about his culture. That is why I do not take any account to his reproaches toward Europe (and France noably) for not seeing such a perspective.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;All this aside, it is a shame that no worldwide institute analyze the desires concerning the amount of work, feeding international meeting possibly toward the definition of new living standarts, at least theoricals. Something that people would desire.</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unamsbox.blogspot.com/feeds/4546877098807126732/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment/fullpage/post/15508783/4546877098807126732' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15508783/posts/default/4546877098807126732'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15508783/posts/default/4546877098807126732'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unamsbox.blogspot.com/2007/06/work-hours-or-globalization-of.html' title='Work hours or the globalization of a parameter.'/><author><name>Unâm</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14126461865617722168</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='https://img1.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15508783.post-4895910165150867639</id><published>2007-06-07T22:05:00.000+02:00</published><updated>2007-06-20T06:39:03.211+02:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="General Art"/><title type='text'>Vid Sampling</title><content type='html'>&lt;embed style=&quot;width: 400px; height: 326px;&quot; id=&quot;VideoPlayback&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; src=&quot;http://video.google.com/googleplayer.swf?docId=7382676545570345084&amp;amp;hl=en-CA&quot; flashvars=&quot;&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;br /&gt;Just found this - Chris Cunnigham - clip. Looks like I&#39;m 2 years late. It probably ranks to one of his best for sure. The more abstract parts, just playing with shapes and music are really impressive work.</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unamsbox.blogspot.com/feeds/4895910165150867639/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment/fullpage/post/15508783/4895910165150867639' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15508783/posts/default/4895910165150867639'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15508783/posts/default/4895910165150867639'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unamsbox.blogspot.com/2007/06/just-found-this-chris-cunnigham-clip.html' title='Vid Sampling'/><author><name>Unâm</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14126461865617722168</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='https://img1.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15508783.post-1560326215431627246</id><published>2007-06-06T05:38:00.000+02:00</published><updated>2007-06-24T23:08:24.924+02:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Foreign Policy"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="French"/><title type='text'>Sollte ich nocheinmal ein Berliner sein?</title><content type='html'>&lt;a onblur=&quot;try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}&quot; href=&quot;http://www.geographie.uni-marburg.de/deuframat/images/6/6_3/grosser/Berliner.jpg&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 320px;&quot; src=&quot;http://www.geographie.uni-marburg.de/deuframat/images/6/6_3/grosser/Berliner.jpg&quot; alt=&quot;&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;    La température monte sur la scène internationale. Les journaux aguichent le début d&#39;été comme des glaciers dans une rue balnéaire: &quot;Guerre froide! Guerre froide!&quot;. Pointe de peur? Manichéisme réel ou lyrisme journalistique? Ce look de poste télé des années 50 nous revient comme une rediff. A son habitude, la série fait d&#39;abord un carton aux USA avant d&#39;être adaptée et transmise au monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais le monde a grandi, il a appri la diplomatie à plusieurs (même la Chine!). De la perte de l&#39;étalon dollar à la naissance de l&#39;entitié tiers-monde. En résultat, chacun se sent capable. Capable d&#39;imposer ce qu&#39;il veut sur des revendications bien choisies. La Corée du nord ne se lasse pas de titiller ses voisins. Le  Japon pense à se réarmer, la Russie de se retirer des traités d&#39;armement. L&#39;Iran veut s&#39;affirmer nucléairement, alors que chaque petit pays voisin profite du climat pour avancer en douce sur ses revendications, en faisant miroiter un retour de crise existentielle d&#39;Israel. La Turquie doute de son laïcisme républicain. La différence christianisme-islam trace sur l&#39;incrompréhension des bords aussi nets que celle entre les pays industrialisés et les autres. Chavez nationalise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des preuves de l&#39;adaptation à ces règles est la seule chose à attendre de nos élus. Nicolas Sarkozy saura-t-il prendre le parti qu&#39;il a annoncé dans sa campagne: l&#39;indépendance (au moins d&#39;intentions) aux états-unis? Pourquoi pas un retour au gaulisme vis à vis d l&#39;OTAN, ou au moinsdonner un cap plus personnel à la strcture? Lui qui veut relancer l&#39;Europe va aussi devoir prendre position vis à vis des pays associés aux plans de missiles d&#39;interceptions de washington. Après tout, cet barrière ne serait là que pour protéger les U.S.A du merdier qu&#39;ils ont précipités au moyen-orient à moins que ce ne soit plus général. Sans parler de l&#39;invasion de l&#39;Irak qui dans un tel contexte prend les couleurs d&#39;une &quot;baie des cochons&quot; géante bien en retard sur son temps ne donnant de surcroît aucun moyen aux Etats-Unis de prouver dans un proche futur leur puissance (comme ils l&#39;avaient fait après le Vietnam). Ce qui serait vraiment attardé, c&#39;est un manque de tact, un souci personnel pour chaque intervenant de désir d&#39;unitélarisme sur ses revendications personnelles. Et ce n&#39;est pas l&#39;Allemagne qui va faire ici le travail, Merkel se contentant d&#39;assurer ses entrées d&#39;énergie en provenance de la Russie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il semblerait que tout cela ne fasse refroidir personne, à l&#39;image des initiateurs de Washington qui finissent tout débat en un diktat seul ou associé. Non, rien n&#39;est parti pour refroidir et surtout pas la planète, deuxième sujet de ce G8, qui crie à l&#39;entente des nations.</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unamsbox.blogspot.com/feeds/1560326215431627246/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment/fullpage/post/15508783/1560326215431627246' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15508783/posts/default/1560326215431627246'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15508783/posts/default/1560326215431627246'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unamsbox.blogspot.com/2007/06/sollte-ich-nocheinmal-ein-berliner-sein.html' title='Sollte ich nocheinmal ein Berliner sein?'/><author><name>Unâm</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14126461865617722168</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='https://img1.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15508783.post-663209782636297363</id><published>2007-06-01T04:53:00.000+02:00</published><updated>2007-06-24T23:08:48.487+02:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="French"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Wordspread"/><title type='text'>Ravaillac</title><content type='html'>&lt;p&gt;J&#39;écris à propos d&#39;un petit détail de mémoire. Un iota de surprise matinale. Je suis étonné de me souvenir encore du nom de Ravaillac voilà tout. Pourtant je l&#39;aime bien ce nom &quot;Ra-va-llac&quot;. Ça se porte bien, ca tranche. C&#39;est même familier à l&#39;oreille et au sourire. Un sursaut de mémoire plaisante.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;C&#39;est presque un effet littéraire dont on peut se servir pour être compris à souhaits. En comparaison il fait germer dans chaque français un petit rien de fierté nationale pour cet ancêtre par accumulation de la manifestation politique dont nous sommes si friands. En contrepoint il inspire encore le sens de l&#39;engagement, un petit peu moins populaire, plus historique. En titre il lance dans les premières lignes du texte. Au moins pour voir si on reconnaît le style du nom ou la trame de l&#39;histoire qui se raconte. A moins que ce soit un journal et l&#39;on se précipite pour voir si un génie ne serait pas né en première page.&lt;/p&gt;&lt;p&gt; Et pourtant, l&#39;histoire au lycée regorge de noms à la prestence plus aigue ou au moins à l&#39;empreinte plus fondamentale. C&#39;est sûr, il existe un terrain fertile dans la tête française pour ce petit enseignant écartelé. &lt;/p&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unamsbox.blogspot.com/feeds/663209782636297363/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment/fullpage/post/15508783/663209782636297363' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15508783/posts/default/663209782636297363'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15508783/posts/default/663209782636297363'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unamsbox.blogspot.com/2007/05/ravaillac.html' title='Ravaillac'/><author><name>Unâm</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14126461865617722168</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='https://img1.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15508783.post-634204221099193318</id><published>2007-06-01T04:32:00.000+02:00</published><updated>2007-06-24T23:07:56.436+02:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Cinema"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="English"/><title type='text'>Spider-Man 3 - Le Spectacle et l&#39;Amérique</title><content type='html'>&lt;a onblur=&quot;try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}&quot; href=&quot;http://www.cf-network.com/cfan/IMG/jpg/spider-man_3_2.jpg&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px;&quot; src=&quot;http://www.cf-network.com/cfan/IMG/jpg/spider-man_3_2.jpg&quot; alt=&quot;&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;    Je ne voulais pas faire une analyse politique de ce film. Tout était pourtant là, la reconstruction des tours New-Yorkaise, le G.I dans le sable, le mal interne. Partons plutôt d&#39;un bord neutre: Le sauvetage. C&#39;est bien là le genre de ce film. Au mileu, au début à la fin, çà n&#39;arrête pas. Voir apparaitre cet élan plastique de Spider-Man aux couleurs du drapeau à chaque relachement d&#39;attention, voilà où on est. Et je ne suis pas le seul. Qu&#39;est ce qui fait applaudir la foule, massée en rang de citoyens parfaits sous la scène de bataille finale? Qu&#39;est ce qui fait que tous les ney-yorkais, lisant les journaux du matin aux gros titres dédiés au héro, croient en lui? Spider-Man? Pas exactement. L&#39;assurance de quelque chose de supérieur qui les protège je dirais. Ce qui les intéresse ce n&#39;est pas l&#39;homme derrière le masque, c&#39;est le concept. L&#39;entité protectrice.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;    Beaucoup a été écrit, surtout en Europe, à propos de la légitimité de l&#39;idée posant l&#39;intervention de l&#39;Amerique dans le monde comme une conséquence de l&#39;Histoire, voir de la destinée (&quot;manifeste&quot;). Cette légitimité d&#39;intervention n&#39;est jamais mise en doute pour Spidy. Il est là, c&#39;est un fait! C&#39;est son devoir moral de sauver des gens! dirait le new-yorkais du film. Preuve en est l&#39;absolution finale de Spider-Man du méchant homme-sable. Spider-Man Dieu pour l&#39;Amérique, l&#39;Amérique pour le monde. Position précaire que celle de l&#39;homme araignée, tout en haut de l&#39;échelle de la morale. Sans possibilité de remise en question car sans juge supérieur (ce système n&#39;accepte la remise en question théorique que par le haut!). En d&#39;autres termes, Spider-Man est un fait de l&#39;Amérique, aux yeux de ceux qui ont grandi en son sein.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;    J&#39;aurai aimé assister à une telle légende mais le talent de Sam Raimi est trop pauvre dans cet opus. La faille se crée toute seule. Après tout, ce sont les voltiges, les coups de poings et les poursuites qui tiennent le spectateur (du film dans les salles ou du sauvetage dans l&#39;ècran) jusqu&#39;au bout. C&#39;est le spectacle qui fait le boulot. Au final, les yeux sont autant sur le contenu (le spectacle) que le contenant (Spidy). Le besoin, l&#39;attente honnête de se voir incruster la croyance passe par un choc. C&#39;est bien là ce que certains voient comme fonction (morale/marketing/familiale/popcorn) au climax non? Lorsque ce bon vieux spectacteur est en transe, il est tant de faire passer le message! Ici, le spectacle du sauvetage se trahit tout seul en ratant la légende. Et ce n&#39;est pas la pauvre noirceur du héro dans cet épisode qui pourrait défaire cela. L&#39;entertainement n&#39;a vraiment plus besoin de quiconque pour subsiter. Et surtout pas d&#39;un activisme spectateur. &lt;/p&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unamsbox.blogspot.com/feeds/634204221099193318/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment/fullpage/post/15508783/634204221099193318' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15508783/posts/default/634204221099193318'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15508783/posts/default/634204221099193318'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unamsbox.blogspot.com/2007/05/spider-man-3-le-spectacle-et-lamrique.html' title='Spider-Man 3 - Le Spectacle et l&#39;Amérique'/><author><name>Unâm</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14126461865617722168</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='https://img1.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15508783.post-113652210933704368</id><published>2006-01-06T05:09:00.000+01:00</published><updated>2007-06-24T23:07:36.257+02:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="English"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Storytelling"/><title type='text'>Greyhound</title><content type='html'>I spent the holidays in Birmingham, Alabama and had quite a bit of an interesting trip back to Montréal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On the nightly greyhound bus from Birmingham to Atlanta I was sitting next to a black man, forties, completely stoned on beer. A habit. &quot;The drug of the poors&quot; as he put it himself. He had the face of a man who had supported the whole misery of the world. Still, his eyes were curious and full of calmness. Almost friendly. He told me 20 years of his life were missing. Having a hard time making sentences. He said humbly, without any attack: &quot;You can&#39;t understand, you&#39;re white, I&#39;m black. You know, all these years I&#39;ve been told to shut up.&quot; In your face. What can you answer to that ? This guy had been hoping from one salute army to the other around the whole country. Yet, his eyes were full of hope concerning this trip to Atlanta. He told me joyfuly it would be his first time there. I asked him what he wanted to do there. He thought for a second before answering and simply said: &quot;I&#39;ll try&quot;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;He was happy to hear I was french. This looked like quite an experience to him, like an attraction. He told me he learned english by himself and that he enjoys reading writing from all the religions possible. &quot;My insurance&quot; as he said with a smile. I was astonished. He wanted to learn a bit of greek to read the bible more closely. He told me his new year discovery was that he learned that Germany is part of Europe. I was completely voiceless. A great lesson of humility. I don&#39;t think a lot of people realize there are different worlds on this planet with barely no connection to one another. After that he wanted to sleep, I put my earphones on, I offered him one. Just to see. Bruckner&#39;s Seventh was on. He told me he enjoyed it. I was happy to hear that. He was convinced he was no interest to me due to his lack of culture and knowledge.&lt;br /&gt;At the Atlanta Greyhound station it was a MESS! Awful lot of people. There was this (very) young officer of the US army. He was the only one I saw this day with some kind of medal on his chest. He went to the cornder of the room where arcade games were and asked some people to move so he could better shoot at the game &quot;antiterrorists 2&quot;...OMG.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Once arrived at the Atlanta airport I went for a sleep in the atrium which is a large circle cut into the 3 storey building. The roof of the atrium is a large glass from where light can spill during the day. Once you entered there anyone could feel a strange mood. After a look around one could realize that the first storey was a complete regiment of marines, sleeping, turning backs to the center of the atrium. A complete circle of army shirts, asleep, reading, thinking and on the floor, people walking around with there luggage and stuffs. Another 2 worlds piece? The instructor was walking round his men, kicking those whose attitude was not suitable (that is: one can be sit or laied down on the ground, but not in between, the back half against a wall. Cute.)&lt;br /&gt;After queing to the checkin board for the rest of the night (more than 3hours queue!) I realized my plane was the next day. Typical of me. Stuppidest thing ever. One day to spend in an airport... After 10hours I couldn&#39;t understand how Tom Hanks couldn&#39;t have turned completely mad after days in it. You really feel like being nowhere in an airport.&lt;br /&gt;Anyway, my greatest game in this airport was to try to discover people&#39;s nationality by their way to walk, not even hearing them and I had quite a bit of fun. A game I&#39;m pretty good at actually.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Waiting for the plane there was an asian couple sitting not too far from me. The woman (in the 40s i&#39; say) had been yelling at his husband for one hour and half! The astonishing stuff is that during all that time, he didn&#39;t show any emotion, didn&#39;t breathe a word, was almost like not hearing her, watching people around, etc. Reminded me of the japanese sword movies. I was thinking that when he would be just fed up he would pull out his katana and cut her in pieces in half a second. It almost happened: he said a sentence! after 1hour and half! He said it like one would say &quot;I put the meat in the freezer&quot; or any emotion free sentence.&lt;br /&gt;Of course the only french words I heard said from real frenchies (as opposed to Québécois people) were: &quot;Fait chié on va être à la bourre. Encore à cause de ces enculés de ricains.&quot; (which would mean: Fuck, we&#39;re gonna be late. These fucking americans&#39; fault once more!) I almost laughed loudly. No doubt they were french.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nothing to do with the quebecois people I saw. Front of me was a women who gaved to someone 7$ so he could buy a something to eat before the flight. They had never seen each others, barely talked 1minutes for she gave us the money. The other one wanted to pay her back in canadian dollars, she refused: &quot;c&#39;est correct&quot; (my pleasure (in this case)) as they usually say in Québec. On the plane I was next to a québécois women reading reading a book &quot;edition de poche&quot; (popular edition in France) whose price was still in francs. Made me smile once more.&lt;br /&gt;Arrived. Snow. Cold. Taxi. Sleep.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;I was at the beginning not so happy to quit the holidays (and the +18°C of southern USA). I slept for 12hours so tired I was and ran into my first course like if the daily routine was falling down on me again. Wake up, books, pens, métro. Entering the subway front of me a gorgious girl, shaking her long hair to remove the snow in a thousands of shiny sparkles floating behind her as she walks. I definitely love Québec.</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unamsbox.blogspot.com/feeds/113652210933704368/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment/fullpage/post/15508783/113652210933704368' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15508783/posts/default/113652210933704368'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15508783/posts/default/113652210933704368'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unamsbox.blogspot.com/2006/01/greyhound.html' title='Greyhound'/><author><name>Unâm</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14126461865617722168</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='https://img1.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15508783.post-113038205162320271</id><published>2005-10-27T04:58:00.000+02:00</published><updated>2007-06-24T23:07:18.544+02:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="French"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Poetry"/><title type='text'>shot-poem</title><content type='html'>Les pavés s&#39;effondrent. La crevasse ronge la ville, gambadant dans la tolle comme une muse sur la pelouse. Libérés de cette terre les tuyaux saignent leurs entrailles sur les marches des escaliers qui rient d&#39;avoir les pieds dans l&#39;eau. Les hommes courent devant ce regain de chaos, leurs angles se fissurent et s&#39;écrasent dans la boue, ne laissant que des tas qui émergeront à peine du fleuve à venir. Les fleurs s&#39;ouvrent à l&#39;humidité, se gorgent de la salissure si généreuse, prêtes à mille ans de bonheur.</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unamsbox.blogspot.com/feeds/113038205162320271/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment/fullpage/post/15508783/113038205162320271' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15508783/posts/default/113038205162320271'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15508783/posts/default/113038205162320271'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unamsbox.blogspot.com/2005/10/shot-poem.html' title='shot-poem'/><author><name>Unâm</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14126461865617722168</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='https://img1.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15508783.post-112623668738526197</id><published>2005-09-09T05:28:00.000+02:00</published><updated>2007-06-24T23:06:51.925+02:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="English"/><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Photography"/><title type='text'>Third Eye</title><content type='html'>The small camera that was hidden in my mobile phone told me when I bought it that it couldn&#39; bear my pocket&#39;s darkness. So I tried entertaining it a bit and me too. This is a collection of pictures I took all along last year. Most of them were done in courses where we (I + friends) were so bored that we couldn&#39;t resist playing with that light-grabber. As you can see the size and quality is very bad but it&#39;s a great thing as you&#39;ll notice that most interesting picturess often use camera&#39;s limits. (fields, sensitivity, resolution, etc.) Images are out of order (actually in chronological order but who cares ? :p)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;For a better presentation the gallery is located &lt;a href=&quot;http://dwingeloo.online.fr/blog/3iemeoeil.htm&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;here&lt;/a&gt;. Have fun, comments welcome. =)</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unamsbox.blogspot.com/feeds/112623668738526197/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment/fullpage/post/15508783/112623668738526197' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15508783/posts/default/112623668738526197'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15508783/posts/default/112623668738526197'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unamsbox.blogspot.com/2005/09/third-eye.html' title='Third Eye'/><author><name>Unâm</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14126461865617722168</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='https://img1.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry></feed>