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<?xml-stylesheet type="text/xsl" media="screen" href="/~d/styles/rss2enclosuresfull.xsl"?><?xml-stylesheet type="text/css" media="screen" href="http://feeds.feedburner.com/~d/styles/itemcontent.css"?><rss xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" xmlns:openSearch="http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" version="2.0"><channel><atom:id>tag:blogger.com,1999:blog-72643407873217642</atom:id><lastBuildDate>Fri, 06 Nov 2009 11:05:16 +0000</lastBuildDate><title>guetali sadc</title><description>D6 mène une veille stratégique sur les pays de la SADC au service de l'integration regionale de La Reunion. Les messages postés sur ce blog ne reflètent pas nécessairement notre opinion . Ils sont des contributions à la réflexion.</description><link>http://guetalisadc.blogspot.com/</link><managingEditor>simandef@gmail.com (Geopolitis)</managingEditor><generator>Blogger</generator><openSearch:totalResults>1073</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>25</openSearch:itemsPerPage><itunes:owner><itunes:email>simandef@gmail.com</itunes:email></itunes:owner><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>D6 mène une veille stratégique sur les pays de la SADC au service de l'integration regionale de La Reunion. Les messages postés sur ce blog ne reflètent pas nécessairement notre opinion . Ils sont des contributions à la réflexion.</itunes:subtitle><atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="self" href="http://feeds.feedburner.com/GuetaliSadc" type="application/rss+xml" /><feedburner:emailServiceId xmlns:feedburner="http://rssnamespace.org/feedburner/ext/1.0">GuetaliSadc</feedburner:emailServiceId><feedburner:feedburnerHostname xmlns:feedburner="http://rssnamespace.org/feedburner/ext/1.0">http://feedburner.google.com</feedburner:feedburnerHostname><atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="hub" href="http://pubsubhubbub.appspot.com" /><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-72643407873217642.post-7217372980680800929</guid><pubDate>Fri, 06 Nov 2009 11:01:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-11-06T15:05:16.039+04:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">djibouti</category><title>Interview de Djama Mahamoud Haid, Gouverneur de la Banque Centrale de Djibouti</title><description>&lt;div style="text-align: justify; font-family: verdana;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Propos recueillis lors de l'Inauguration du nouveau siège de la CAC Bank&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je voudrais remercier en premier lieu le Président de la République, M. Ismaïl Omar Guelleh, pour sa présence à la cérémonie d'inauguration officielle du nouveau siège de la CAC International Bank Djibouti. Votre présence parmi nous aujourd'hui et votre soutien indéfectible au développement et à la modernisation du secteur bancaire, témoignent de la volonté manifeste de votre gouvernement de faire de la République de Djibouti une place financière à vocation régionale. Je salue aussi la présence de l'ensemble des personnalités et des acteurs du développement économique du pays. Nous célébrons aujourd'hui avec faste l'installation de la Coopérative and Agricultural Crédit International Bank, qui porte désormais à sept le nombre d'établissements de crédit opérant dans notre pays. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certains de mes concitoyens et autres opérateurs économiques m'interpellent régulièrement sur le nombre élevé de banques actuellement en activité sur la place financière de Djibouti. Qu'ils soient rassurés, un pan entier de la population djiboutienne ne bénéficie pas encore des bienfaits de l'intermédiation financière accrue et le taux de pénétration des services bancaires demeure relativement faible de façon générale et plus particulièrement dans les régions de l'intérieur. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutes les banques, anciennes comme nouvelles, réalisent au cours de ces dernières années des performances significatives. Les banques établies depuis longtemps (BIS et BCI) continuent à jouir d'une situation satisfaisante : le total de leurs dépôts et de leurs crédits a, respectivement, progressé de 10,2% et de 20, 2% fin septembre 2009 par rapport à la fin de l'année 2008. Pour leur part, les nouvelles banques captent déjà jusqu'à 10%de part de marché après seulement 2 ou 3 ans d'activités. Ces dernières ont collecté environ 13 milliards FDJ de dépôts et ont consenti des facilités à hauteur de 4 milliards FDJ. Les dépôts dans les nouvelles banques ont crû de 25,4% sur les neuf derniers mois alors que leurs crédits ont augmenté de manière substantielle sur la même période (+220,8%). A titre d'exemple, les dépôts de la Salaam African Bank ont dépassé le cap de 1,7 milliards FDJ après seulement 10 mois d'activité. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'arrivée de cette banque filiale de la CAC Bank de Sanaa va contribuer à transformer davantage le paysage bancaire en le rendant plus compétitif et en y introduisant une plus grande diversité de produits et services financiers. Cette concurrence accrue et l'introduction de nouveaux services bancaires sont des gages pour une plus grande satisfaction de la clientèle djiboutienne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Etablie depuis 1982 au Yémen, la CAC Bank a enregistré ces dernières années des performances remarquables tant en termes de croissance des dépôts de la clientèle que de total de bilan (+43,4% en un an). Signe tangible de sa croissance, la CAC Bank a consolidé de plus de 41% ses fonds propres sur la période 2007-2008. La CAC Bank dont les activités sont principalement axées dans le secteur primaire, le commerce de détail et le financement des PME, est appelée à jouer un rôle de premier plan pour soutenir le développement attendu dans certains secteurs prioritaires de notre économie, en particulier l'agriculture et la pêche. Dans un contexte international morose marqué par la crise financière et les incertitudes, l'installation d'un nouvel opérateur dans le secteur bancaire confirme, si besoin est, la bonne tenue de notre économie et des perspectives macroéconomiques à moyen terme encourageantes. Les performances économiques et financières de Djibouti se sont considérablement améliorées en 2008 et 2009, malgré les pressions inflationnistes au niveau mondial. La croissance réelle du PIB s'est accélérée de 5,1% en 2007 à 5,9% en 2008 et s'établira selon les prévisions à plus de 5% en 2009, portée principalement par les investissements directs étrangers. La part de l'investissement dans le PIB est en effet passée de 23% en 2005 à près de 47% en 2008. La politique budgétaire est demeurée expansionniste en raison de l'investissement public plus élevé dans les domaines sociaux prioritaires (éducation, santé, eau) et dans les infrastructures. Le solde budgétaire sur base ordonnancements a enregistré en 2008 un excédent équivalent à 1,3% du PIB. Le secteur bancaire a connu des développements notables avec une progression annuelle de la monnaie au sens large de 9,6% en 2007 et de près de 20% en 2008. Le crédit au secteur privé a augmenté de 23% en 2007 et de plus de 27% en 2008 en raison principalement du boom de la consommation des ménages, de l'embellie du secteur de la construction et de l'investissement public. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les perspectives de croissance à moyen terme de l'économie djiboutienne demeurent fortes, tirées par d'importants projets d'investissement et le rôle moteur des banques dans le financement de l'économie.  Dans le cadre du nouveau programme FRPC conclu en octobre 2008 avec le FMI, le scénario de référence table sur une croissance réelle du PIB d'environ 6,3% par an sur la période 2010-2014. Le niveau de l'inflation devrait être maintenu autour de 4% et le déficit budgétaire maîtrise à -0,5% du PIB sur la même période.   Le secteur bancaire devrait consolider son rôle dans le financement de l'investissement privé. Les crédits à l'économie devraient évoluer de plus de 20% par an au cours des cinq prochaines années.  Pour préserver la stabilité du cadre macroéconomique, notre pays a continué à mettre en œuvre des réformes structurelles nécessaires tout en veillant à les adapter aux évolutions de la conjoncture et des perspectives de développement socio-économiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les récentes mesures initiées par le gouvernement s 'articulent essentiellement autour de l'amélioration de la compétitivité extérieure du pays et du climat des affaires ; la révision du code de investissements et l'élaboration du nouveau code de commerce en sont les exemples les plus manifestes. Les autres réformes concernent l'introduction de la TVA et la diversification croissante de notre économie. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S'agissant des réformes touchant le secteur financier, un programme d'évaluation du secteur financier a été mené, fin 2008, à notre demande, par des experts du FMI et de la banque mondiale. Dans l'ensemble, les tests de résistance menés au titre de ce programme ont montré que le secteur financier djiboutien est robuste et n'est pas exposé à une menace systématique immédiate. Ces derniers mois, l'accent a été particulièrement mis sur la bancarisation de la population et l'accès aux services financiers relativement faible à Djibouti. L'adoption de la note circulaire n°27 édictée par le Président de la République le 14 février 2009 et de l'instruction  de la banque centrale de Djibouti, a institué le " droit au compte " pour toute personne physique ou morale, établie en République de Djibouti, dépourvue d'un compte bancaire et justifiant d'un revenu régulier d'un montant supérieur ou égal à 40 000 FDJ. Je tiens à remercier solennellement le président de la République d'avoir promulgué la note circulaire en vue de favoriser la bancarisation des Djiboutiens car elle constitue un élément essentiel de la réconciliation entre les Djiboutiens à faibles revenus et les banques de la place.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette mesure tendant à relever le taux de bancarisation a d'abord concerné tous les agents de l'Etat pour ensuite être étendue aux salariés des établissements publics et à ceux du secteur privé.   Sous l'impulsion de cette mesure, le nombre total de clients du secteur bancaire a progressé de 40.541 fin décembre 2008 à près de 53.332 clients fin septembre 2009, soit une augmentation de plus de 12.700 clients en l'espace de 9 mois. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parallèlement à cette politique de bancarisation, et conformément à l'initiative nationale pour le développement social, les autorités nationales ont mis l'accent sur le développement de la micro finance, outil majeur de lutte contre la pauvreté et l'exclusion sociale. Deux organismes de type coopératif et mutualiste (CPEC et CNEC) ont été récemment créés et regroupent actuellement près de 6.400 adhérents. Ces deux entités ont pu collecter à ce jour plus de 132 millions FDJ de dépôts tandis que les crédits distribués avoisinent les 250 millions FDJ en octobre 2009. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Afin de compléter la palette des produits et services financiers proposés à la clientèle et encadrer les nouvelles banques, la banque centrale élabore actuellement un cadre réglementaire spécifique au développement de la finance islamique. Acteur peu connu de la finance mondiale, il y a encore quelques années, la finance islamique connaît aujourd'hui un essor rapide et constitue une alternative aux activités conventionnelles pour mieux répondre aux attentes d'une partie de la clientèle qui ne dispose pas encore d'offre adaptée à ses convictions religieuses. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne saurais clore mon propos sans réitérer mes remerciements et adresser toutes mes félicitations aux membres du Conseil d'administration et au personnel de la CAC International Bank Djibouti. Je souhaite plein succès aux dirigeants et aux employés de cette nouvelle institution bancaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.lanation.dj/news/2009/ln173/national6.htm"&gt;Source&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/72643407873217642-7217372980680800929?l=guetalisadc.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://guetalisadc.blogspot.com/2009/11/interview-de-djama-mahamoud-haid.html</link><author>noreply@blogger.com (PAYET)</author></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-72643407873217642.post-8838739841488988304</guid><pubDate>Fri, 06 Nov 2009 10:59:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-11-06T15:00:00.862+04:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">djibouti</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">comesa</category><title>IIIe réunion des ministres chargés des infrastructures du Comesa</title><description>&lt;div style="text-align: justify; font-family: verdana;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; Adoption d'une déclaration commune&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les ministres en charge des infrastructures des Etats membres du Marché commun pour l'Afrique orientale et australe (Comesa) ont, au terme de leurs travaux, adopté mercredi dernier,  une déclaration commune consacrée essentiellement au développement des projets d'infrastructures destinés à permettre une circulation plus efficace des marchandises, des personnes et de l'information à travers toute la région.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les participants à la 3ème réunion ministérielle sur le transport, la technologie de l'information et de la communication et l'énergie se sont notamment engagés à combler le retard existant en matière d'infrastructures au sein de l'espace Comesa. Conscients que le manque d'équipements de transport, de distribution d'énergie et de communication modernes et fiables constitue un frein majeur à l'intégration économique régionale, les délégués des pays membres du Comesa ont décidé donc de "travailler ensemble pour accélérer le développement des infrastructures et services régionaux dans les secteurs du transport, des communications, de l'information et de l'énergie".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est dans ce sens qu'un certain nombre de projets et programmes seront mis en œuvre "avant la fin de l'année 2010" afin d'insuffler un élan nouveau et durable au processus de développement du Marché commun pour l'Afrique orientale et australe. La déclaration finale adoptée par les ministres chargés des Infrastructures, transport, technologie de l'information et de la communication et énergie, et chefs de délégations des Etats membres du COMESA, au terme de  leur troisième réunion qui a eu lieu à Djibouti les  28 et 29 octobre 2009,  comporte plusieurs volets. Les ministres ont notamment porté une attention particulière sur  la résolution des contraintes liées à l'offre particulièrement en ce qui concerne le développement de nouvelles infrastructures et la réduction des retards dans l'entretien des infrastructures afin d'améliorer la compétitivité des marchandises et services sur les marchés régionaux et internationaux&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur ce, ils ont reconnus la nécessité d'adopter des stratégies régionales en matière de transport, de communication et d'énergie afin de réduire le coût des affaires et les goulots d'étranglement que suscitent des infrastructures régionales et des services inadéquats ou de mauvaise qualité, mais qui sont essentiels pour promouvoir l'intégration régionale, le développement socio-économique et la réduction de la pauvreté tels que les énoncent les Objectifs du millénaire pour le développement (OMD). Un autre point qui revêt une importance capitale, c'est celui du développement des Nouvelles technologies d'Information et de Communication (NTIC). Les parties ont insisté que les Etats membres se servent de la politique et des directives techniques préparées par le COMESA pour harmoniser le secteur des TIC afin de promouvoir la croissance de ce secteur dynamique qui est primordiale pour une participation efficace aux affaires d'un environnement mondialisé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'énergie est un secteur clé qui est d'une grande importance pour faciliter le développement dans les différents sous-secteurs tels que l'industrie, le transport, les communications et les équipements domestiques  dans les secteurs des services. Ainsi les ministres ont appelés la  région à augmenter la capacité de production d'électricité ; de faciliter le développement des interconnexions des réseaux électriques de la région et de faciliter le commerce transfrontalier et régional de l’électricité. Dans leur déclaration commune, les signataires ont souligné la nécessité d'élaborer des mécanismes de mise en œuvre pour faciliter la coordination, la programmation commune et la mobilisation des ressources pour les projets du COMESA en groupant les Etats membres par corridors de transport et de communication, avec un pays jouant le rôle de chef de file, auraient comme conséquence une meilleure appropriation et une meilleure coordination. Afin d'améliorer la qualité du transport, les parties ont demandé qu'il soit mis en œuvre par les groupes de corridors plusieurs projets de facilitation dont la Carte jaune du COMESA, la licence de  transport, les plaques d'immatriculation du COMESA, un système de limitation de la charge à l'essieu et contrôle de la surcharge…etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Condamnation des actes de la  piraterie. Les ministres en charge des infrastructures des Etats membres du Marché commun pour l'Afrique orientale et australe (Comesa) ont, au terme de leurs travaux achevés mercredi dernier, condamné fermement la piraterie et dénoncé  la menace sérieuse et immédiate que posent les actes de piraterie maritime. Cette condamnation est contenue  dans une déclaration commune publiée à l'issue de leur réunion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les ministres ont convenu  que ces actes constituent une grave menace à la paix et à la sécurité régionale et internationale ainsi qu'aux efforts de développement des Etats membres du COMESA.  Les ministres ont également lancé un appel aux Etats membres du COMESA qui ont signé et ratifié le Code de conduite de Djibouti qui demeure un instrument indispensable pour l'éradication de la piraterie maritime dans le Golfe d'Aden et au large de la Somalie.  Dans cette déclaration conjointe, ils ont demandé à la communauté internationale d'apporter son soutien et sa contribution à la réalisation de tous les objectifs définis dans le Code de conduite de Djibouti et notamment le centre régional de formation.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/72643407873217642-8838739841488988304?l=guetalisadc.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://guetalisadc.blogspot.com/2009/11/iiie-reunion-des-ministres-charges-des.html</link><author>noreply@blogger.com (PAYET)</author></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-72643407873217642.post-929616456848810440</guid><pubDate>Fri, 06 Nov 2009 10:42:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-11-06T14:44:30.432+04:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">djibouti</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">comesa</category><title>Djibouti :  3ème Conférence des ministres en charge des infrastructures du COMESA</title><description>&lt;div style="text-align: justify; font-family: verdana;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;La 3ème conférence des ministres en charge des infrastructures (Transport, Communication, Energie) des pays membres du Marché commun d'Afrique orientale et australe (COMESA), s'est ouverte hier à l'hôtel Kempinski Palace de Djibouti-ville. La cérémonie d'ouverture de cette conférence a été présidée par le Premier ministre djiboutien, M. Dileita Mohamed Dileita, en présence du Secrétaire général de l'organisation, M. Sindiso Ngwenya, et d'une dizaine de ministres et vice-ministres des pays membres de l'espace régional.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette conférence de deux jours a pour objectif d'initier un débat entre les Etats membres du COMESA concernant les voies et moyens de mettre en place à l'avenir des infrastructures physiques appropriées dans les domaines du Transport, de l'Energie et des Télécommunications, au sein de l'espace intracommunautaire des pays du COMESA, afin de faciliter à terme leur intégration économique et améliorer leurs échanges. Les ministres en charge des infrastructures dans les pays du COMESA vont se pencher sur des sujets comme l'examen du rapport de la 5ème réunion du comité technologie de l'information, ou encore l'examen du rapport final sur l'étude du champ d'application des projets prioritaires du Comesa en matière d'infrastructures.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sont aussi au menu de cette conférence, d'autres questions telles que la proposition d'une mesure visant la mise en place d'un système intégré de sécurisation du réseau internet au sein du COMESA ainsi que l'examen d'une étude portant sur l'harmonisation des limites autorisées de surcharge des camions afin d'éviter la dégradation des axes de communication.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans son discours inaugural, le Premier ministre djiboutien a indiqué que " depuis le lancement de sa zone de libre-échange, la région a connu une croissance significative des échanges commerciaux intra-COMESA facilitant l'intégration économique et sociale, conformément au traité d'Abuja ". " La réussite de la zone de libre-échange, de l'Union douanière et de l'intégration économique, dépendra largement de la capacité de nos infrastructures de transport, des télécommunications  et d'énergie", a dit le Premier ministre.  S'agissant de l'investissement en matière d'infrastructures physiques,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M. Dileita Mohamed Dileita a affirmé qu'il faut " allouer des fonds nationaux, utiliser efficacement les fonds fournis par nos banques de développement et nos partenaires, et inciter la participation du capital privé aux projets dont les taux de rendement intéressent le secteur privé ".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S'exprimant au sujet des transports ferroviaires, le Premier ministre a expliqué que dans ce domaine " il nous faut des investissements pour renouveler et moderniser nos réseaux qui datent du siècle dernier et les élargir afin qu'ils desservent la région de façon plus efficace.” " A cet égard, a-t-il ajouté, Djibouti entend collaborer avec d'autres pays dans le cadre d'un programme visant à moderniser les réseaux ferroviaires, rallonger le chemin de fer jusqu'au Soudan et le relier aux autres réseaux de l'Afrique orientale et centrale ". Le Secrétaire général du COMESA, M. Sindiso Ngwenya, a déclaré pour sa part, que " ce qui semble être des défis insurmontables peut être vus comme des opportunités de développement".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" À cet égard, a-t-il insisté, nous pouvons tirer des enseignements de pays comme la Chine qui ont fait de la crise économique mondiale une opportunité en stimulant la croissance économique par des investissements d'infrastructures qui va déclencher un cercle vertueux de croissance auto-entretenue."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon lui toujours, " le défi est que nous nous dirigeons vers une intégration plus profonde à travers l'union douanière et le projet de Grande zone de libre échange qui englobe le COMESA, l'EAC et la SADC ". " Il est nécessaire pour nous de sortir des sentiers battus et de travailler non seulement sur les programmes à court terme mais à planifier pour 50 ans à partir de maintenant ", a t-il constaté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l’issue des débats, prévue ce jeudi 29 octobre, les organisateurs espèrent que le rapport final qui sera adopté va contenir un ensemble de textes allant dans le sens du renforcement des secteurs des transports, de la communication, de l'énergie et des télécommunications au sein de l'espace du COMESA.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rappelons que le COMESA est un vaste marché économique peuplé de 379 millions d'habitants qui regroupe une vingtaine de pays d'Afrique australe et orientale dont Djibouti.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.lanation.dj/news/2009/ln172/national2.htm"&gt;Source&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/72643407873217642-929616456848810440?l=guetalisadc.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://guetalisadc.blogspot.com/2009/11/djibouti-3eme-conference-des-ministres.html</link><author>noreply@blogger.com (PAYET)</author></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-72643407873217642.post-4286748607180478774</guid><pubDate>Fri, 06 Nov 2009 10:38:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-11-06T14:39:38.002+04:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">djibouti</category><title>Djibouti fait de la chaîne de transport l’épine dorsale de son économie</title><description>&lt;div style="text-align: justify; font-family: verdana;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Au len­de­main de son in­dé­pen­dance en 1977, Dji­bou­ti a opté pour une éco­no­mie de ser­vices et a mis sur rail des pro­jets vi­sant à dé­ve­lop­per pro­gres­si­ve­ment sa chaîne de trans­port.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le choix des au­to­ri­tés dji­bou­tiennes de faire du dé­ve­lop­pe­ment de la lo­gis­tique une prio­ri­té na­tio­nale vient du fait que le pays oc­cupe une po­si­tion géos­tra­té­gique sans com­mune me­sure dans la ré­gion de la Corne de l’Afrique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle lui confère un rôle de pla­te­forme avan­cée pour ser­vir de centre de tran­sit et de re­dis­tri­bu­tion à vo­ca­tion ré­gio­nale et in­ter­na­tio­nale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les trans­ports consti­tuent à Dji­bou­ti la prin­ci­pale contri­bu­tion à la for­ma­tion du pro­duit in­té­rieur brut (PIB) du pays avec un taux de près de 37% en 2007, selon un do­cu­ment pu­blié ré­cem­ment par le mi­nis­tère de l’équi­pe­ment et des trans­ports, à l’oc­ca­sion des réunions in­ter­mi­nis­té­rielles du CO­ME­SA.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le sec­teur du trans­port est aussi un ins­tru­ment in­con­tour­nable de toute stra­té­gie de ré­duc­tion de la pau­vre­té à Dji­bou­ti puisque ce­lui-​ci consti­tue une source d’em­plois pour en­vi­ron 10 000 per­sonnes dans un pays où le taux de chô­mage dé­passe les 60%.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’exis­tence d’in­fra­struc­tures por­tuaires ultra mo­dernes (le port de Do­ra­leh), des in­fra­struc­tures rou­tières en très bon état ainsi que la po­si­tion géos­tra­té­gique de Dji­bou­ti, car­re­four des routes ma­ri­times, jus­ti­fient à elles seules, le rôle fon­da­men­tal que tient le sec­teur de la lo­gis­tique au sein de l’éco­no­mie du pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le ports consti­tuent les points foc­qaux d'ani­ma­tion des ac­ti­vi­tés des trans­ports no­tam­ment le Port au­to­nome in­ter­na­tio­nal de Dji­bou­ti (PAID) et le port de Do­ra­leh) ainsi que le cor­ri­dor routier Dji­bou­to-​éthio­pien, lui-​même très lié aux ac­ti­vi­tés des ports.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 2008, le PAID, géré de­puis l’année 2000 par DP World, a at­teint la plus forte per­for­mance de son his­toire avec plus de 243 000 EVP et près de 9 mil­lions de tonnes de mar­chan­dises trai­tées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant au trans­port rou­tier, il a pro­gres­sé de ma­nière si­gni­fi­ca­tive de­puis que le tra­fic du port éry­thréen d’Assab a été dé­rou­té sur Dji­bou­ti à cause du conflit entre l’Ethio­pie et l’Ery­thrée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le nombre de ca­mions est passé de 89 000, en 2000, à plus de 171 445, en 2008, dont 98% ap­par­tiennent aux Ethio­piens contre 2% seule­ment pour des tran­si­taires dji­bou­tiens.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/72643407873217642-4286748607180478774?l=guetalisadc.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://guetalisadc.blogspot.com/2009/11/djibouti-fait-de-la-chaine-de-transport.html</link><author>noreply@blogger.com (PAYET)</author></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-72643407873217642.post-8388831279798603880</guid><pubDate>Thu, 05 Nov 2009 15:38:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-11-05T19:39:34.943+04:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">madagascar</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">afrique</category><title>L'UA appelle les leaders malgaches à prendre leurs responsabilités</title><description>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Le président de la Commission de l'Union africaine (UA), Jean Ping, a renvoyé dos à dos mardi les dirigeants politiques malgaches, les appelant à prendre leurs responsabilités, lors de l'ouverture d'une réunion pour sortir la grande île de la crise politique.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;L'actuel homme fort de Madagascar, Andry Rajoelina, le président évincé en mars Marc Ravalomanana et deux anciens chefs d'Etat, Didier Ratsiraka et Albert Zafy, participent à cette réunion au siège de l'UA à Addis Abeba qui vise à mettre en oeuvre un partage du pouvoir pendant une période de transition fixée à 15 mois par les accords de Maputo signés le 9 août.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;"La situation actuelle à Madagascar est caractérisée par une lassitude quasi-générale ressentie légitimement au niveau de la population", a rappelé M. Ping aux quatre chefs de file.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;"La responsabilité des uns et des autres, devant l'Histoire, est pleinement engagée, et aucune considération particulière, aussi légitime fût-elle, ne saurait valoir devant la primauté indiscutable de l'intérêt général", a-t-il estimé.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;"Est-ce que Madagascar sortira de la crise?"&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;En tant que "doyen d'âge des chefs de file des mouvances politiques malgaches", l'ancien président Zafy a prononcé un discours inaugural résumant l'enjeu de cette rencontre.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;"Le peuple malgache souffre depuis plus de sept mois, oscillant entre espoir et désespoir", a-t-il dit avant de s'interroger: "Est-ce que Madagascar sortira de la crise? Si c'est oui, alors c'est la fête. Si c'est non, alors c'est un avenir sombre qui s'annonce dont on ne connaît pas la suite".&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;M. Ping a insisté sur la nécessité pour les chefs de file d'accélérer la mise en oeuvre de ces accords et de la Charte de transition "qui constituent bien l'instrument convenu pour une sortie de crise pacifique, consensuelle et inclusive à Madagascar".&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Les accords de Maputo ont notamment dessiné l'architecture d'une transition politique censée mener le pays à une élection présidentielle au plus tard fin 2010.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Selon des sources proches de la médiation, le principal obstacle à l'application des accords est constitué par la position de M. Ravalomanana qui "cherche à reprendre le processus de négociations et d'attribution des postes depuis le début" et à "préserver ses intérêts économiques" dans l'île.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Ravalomanana freine des quatre fers&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;M. Ravalomanana conteste l'attribution des postes de président, vice-président et Premier ministre de transition, annoncés le 6 octobre à Antananarivo après une réunion entre les quatre mouvances politiques.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Il a récemment martelé qu'il n'accepterait "jamais la nomination d'un auteur de coup d'Etat (Andry Rajoelina) à la tête de la transition".&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Lâché par l'armée, M. Ravalomanana avait remis le 17 mars ses pouvoirs à un directoire militaire, qui les avait immédiatement transférés à Andry Rajoelina, l'ex-maire d'Antananarivo, devenu en quelques mois son principal opposant au terme d'un mouvement populaire.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Outre la désignation à la tête de la transition, un Premier ministre de consensus avait été trouvé en la personne d'Eugène Mangalaza, de la mouvance de M. Ratsiraka, en remplacement de Monja Roindefo.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;M. Rajoelina a confirmé cette nomination par décret, mais M. Roindefo, le Premier ministre écarté, refuse de quitter la Primature malgré la défection de ses ministres.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana, serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana, serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;a href="http://www.jeuneafrique.com/Article/DEPAFP20091103T153655Z/-Ethiopie-UA-Jean-Ping-Madagascar-L-UA-appelle-les-leaders-malgaches-a-prendre-leurs-responsabilites.html"&gt;Source&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/72643407873217642-8388831279798603880?l=guetalisadc.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://guetalisadc.blogspot.com/2009/11/lua-appelle-les-leaders-malgaches.html</link><author>noreply@blogger.com (PAYET)</author></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-72643407873217642.post-9099661381777039358</guid><pubDate>Thu, 05 Nov 2009 11:19:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-11-05T15:19:51.232+04:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">chine</category><title>Novartis acquiert les vaccins chinois de Zhejiang Tianyuan pour 125 M$</title><description>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Le groupe pharmaceutique suisse poursuit sa stratégie chinoise. Après avoir annoncé hier un investissement de 1 milliard de dollars dans le pays en matière de R&amp;amp;D, il rachète 85 % du fabricant privé de vaccins Zhejiang Tianyuan Bio-Pharmaceutical. Une transaction qui s’élève à 125 millions de dollars (en cash). Novartis facilite ainsi la pénétration de ses produits sur le troisième marché mondial des vaccins (plus de 1 milliard de dollars en 2008), qui devrait connaître prochainement une croissance à deux chiffres. En Chine, sa présence était jusqu’ici limitée aux vaccins contre la grippe et la rage.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Entré en 1994 sur le marché des vaccins, Zhejiang Tianyuan détient un portefeuille de produits contre les maladies virales et bactériennes. Le laboratoire chinois a notamment élaboré un vaccin contre la fièvre hémorragique avec syndrome rénal (HFRS). Il a enregistré en 2008 un chiffre d’affaires de 25 millions de dollars (doublement par rapport à 2006).&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/72643407873217642-9099661381777039358?l=guetalisadc.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://guetalisadc.blogspot.com/2009/11/novartis-acquiert-les-vaccins-chinois.html</link><author>noreply@blogger.com (PAYET)</author></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-72643407873217642.post-2982341731133650316</guid><pubDate>Thu, 05 Nov 2009 10:53:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-11-05T14:54:28.038+04:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">chine</category><title>Chine : la Banque mondiale attend 8,4% de croissance en 2009</title><description>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;[04/11/09 - AFP  ]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;La Banque mondiale a revu à la hausse mercredi ses prévisions de croissance 2009 pour la Chine, à +8,4%, contre +7,2% estimés en juin, tout en pressant Pékin de poursuivre sur la voie du rééquilibrage économique.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Dans ses perspectives trimestrielles, l'institution a souligné que la Chine était donc dans les clous pour atteindre son but de 8% de hausse de son produit intérieur brut, seuil jugé nécessaire pour le maintien du niveau d'emploi dans le géant asiatique. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Malgré l'impact de la chute de ses exportations "l'économie chinoise continue de croître robustement en raison des politiques monétaires et fiscales expansionnistes (de Pékin). (...) l'investissement dans les infrastructures a été un élément clef mais la consommation s'est aussi bien tenue. Plus récemment il y a également eu une reprise de l'immobilier", a constaté la BM dans son rapport.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Cependant, la Banque mondiale avertit qu'un "rééquilibrage réussi" de l'économie s'impose pour une reprise durable à moyen terme.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;"Un rééquilibrage et l'obtention d'une plus forte croissance de l'économie nationale demandent plus d'emphase sur la consommation et les services et moins d'investissement et d'industrie", estime-t-elle.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;La croissance chinoise a rebondi à 8,9% au troisième trimestre, après 7,9% au deuxième et 6,1% au premier -- son rythme le plus bas en plus d'une décennie.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;L'an dernier, la Chine a connu une hausse de 9% de son PIB.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/72643407873217642-2982341731133650316?l=guetalisadc.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://guetalisadc.blogspot.com/2009/11/chine-la-banque-mondiale-attend-84-de.html</link><author>noreply@blogger.com (PAYET)</author></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-72643407873217642.post-8464250080578414911</guid><pubDate>Thu, 05 Nov 2009 10:52:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-11-05T14:53:23.952+04:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">inde</category><title>Inde : le gouvernement table sur une croissance de 8% en 2010</title><description>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;[ 04/11/09  - AFP  ]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;La croissance économique en Inde va atteindre 8% l'an prochain et pourrait monter jusqu'à 9% l'année suivante avec la reprise économique mondiale, a indiqué mercredi un responsable gouvernemental.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;L'économie indienne, qui connaissait des taux de croissance de 9% avant la crise financière mondiale, devrait croître de 6,5% en 2009, a affirmé Montek Singh Ahluwalia, chef adjoint de la commission de planification économique.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;"Ce sera une année de ralentissement économique à cause de la conjoncture internationale mais nous aurons le 2e taux de croissance le plus fort dans le monde (après la Chine)", a dit Ahluwalia.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Ahluwalia, un proche conseiller du Premier ministre, a tenu ces propos à la conférence annuelle des rédacteurs en chef économiques à New Delhi.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;La croissance a également été tirée par le bas, en raison de la saison la plus sèche enregistrée en quatre décennies, qui a pénalisé la production agricole.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Mais la commission de la planification a estimé que si les pluies se maintenaient à un niveau normal l'année prochaine, et si l'économie internationale continuait à se redresser, l'Inde enregistrerait une croissance de 8% en 2010 et de 9% l'année suivante.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Selon le gouvernement, l'Inde doit atteindre une croissance d'au moins 9% pour réduire l'immense pauvreté du pays.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;L'optimisme d'Ahluwalia a été conforté par les prévisions du ministre du Commerce, Anand Sharma. Selon lui, les exportations qui étaient en déclin durant les 12 derniers mois, devraient inverser la tendance d'ici la fin de l'année fiscale en cours.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Les exportations indiennnes ont chuté de 13,8% en septembre à 13,6 milliards de dollars par rapport à l'année précédente. La baisse des exportations a été toutefois moindre que celle enregistrée au mois d'août (19,4%).&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/72643407873217642-8464250080578414911?l=guetalisadc.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://guetalisadc.blogspot.com/2009/11/inde-le-gouvernement-table-sur-une.html</link><author>noreply@blogger.com (PAYET)</author></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-72643407873217642.post-658138622719174122</guid><pubDate>Thu, 05 Nov 2009 10:46:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-11-05T14:47:10.672+04:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">La Reunion</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">sud afrique</category><title>Le Président sud-africain Jacob Zuma rencontre les responsables reunionnais de RSA</title><description>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'trebuchet ms';"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;L’Association RSA (Reunion/South Africa Association) rend compte dans un communiqué de la rencontre de ses responsables — Christophe Rocheland, Président, et Richard Apavou, vice-président — avec le président sud-africain Jacob Zuma le lundi 19 octobre, à Johannesburg.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'trebuchet ms';"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'trebuchet ms';"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="background-color: rgba(0, 0, 0, 0); font-family: 'Luxi sans', 'Lucida Grande', Lucida, 'Lucida Sans Unicode', sans-serif; color: rgb(51, 51, 51); font-size: 13px; "&gt;&lt;center&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'trebuchet ms';"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;img src="http://temoignages.re/local/cache-vignettes/L480xH360/8-afsud-rsa-8b58c.png" width="480" height="360" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; border-style: initial; border-color: initial; height: 360px; width: 480px; " /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'trebuchet ms';"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Richard Apavou, vice-président de RSA, Jacob Zuma, président de la République Sud-Africaine, et Christophe Rocheland, président de l’Association RSA.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/center&gt;&lt;div class="texte entry-content" style="line-height: 1.6em; "&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'trebuchet ms';"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;« Les responsables de l’Association Coopération Réunion/Afrique du Sud (RSA : Reunion/South Africa Association) ont été reçus lundi dernier (19 octobre 2009) à Johannesburg pour une rencontre informelle avec le président de la République d’Afrique du Sud, Jacob Zuma, organisée par le Chef député Mandla Mandela, en la demeure privée de l’ex-président sud africain Nelson Mandela.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'trebuchet ms';"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;C’est à l’occasion d’une visite de courtoisie rendue par le président sud-africain à Nelson Mandela le lundi 19 octobre dernier que les responsables de RSA, Christophe Rocheland, président, et Richard Apavou, vice-président de l’Association, ont rencontré Jacob Zuma.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'trebuchet ms';"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Les discussions entre les Réunionnais et le Chef de l’État sud-africain ont porté sur les longues relations historiques entretenues par La Réunion et l’Afrique du Sud du temps de l’Apartheid et notamment de la solidarité des Réunionnais envers les combattants de la liberté sud-africains. L’autre sujet de discussion concernait la création d’un Consulat sud-africain à La Réunion, dossier défendu depuis plus de 5 ans par l’Association. Le président sud-africain a chargé le Député Mandla Mandela de ce dossier en lui demandant de faire suivre le processus de création du Consulat avec la ministre des Affaires étrangères, Maite Nkoana-Mashabane.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'trebuchet ms';"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;L’Association plaide également pour un rapprochement stratégique au plus haut niveau politique et économique avec ce membre du G20 qui, de par sa situation géographique, représente une opportunité de mieux nous intégrer dans notre bloc régional, en accord avec la volonté politique exprimée par les autorités métropolitaines et réunionnaises ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/72643407873217642-658138622719174122?l=guetalisadc.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://guetalisadc.blogspot.com/2009/11/le-president-sud-africain-jacob-zuma.html</link><author>noreply@blogger.com (PAYET)</author></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-72643407873217642.post-6321041485984481721</guid><pubDate>Thu, 05 Nov 2009 10:07:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-11-05T14:08:34.714+04:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">congo RDC</category><title>Contrats miniers: le groupe americain Freeport sur la sellette en RD Congo</title><description>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Le gouvernement renégocie les termes de son contrat minier avec l’américain Freeport. L’issue s’annonce plus heureuse que pour le canadien First Quantum, qui a suspendu ses activités en septembre.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Partira ? Partira pas ? Le sort de Freeport en République démocratique du Congo (RD Congo) n’est pas encore scellé. Le groupe minier américain avait jusqu’au 12 octobre pour répondre à la demande des autorités, mais l’échéance est passée et les négociations continuent.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Actionnaire principal avec 57,75 % du capital de Tenke Fungurume Mining (TFM), le joint-venture créé pour mettre en œuvre un gigantesque projet d’exploitation de cuivre et de cobalt sur une concession de 1 600 km2, entre les villes de Tenke et de Fungurume, au Katanga, au sud de la RD Congo, Freeport est prié de faire un effort pour qu’une part plus importante des bénéfices revienne à la RD Congo.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Entreprise publique, la Gécamines détient actuellement 17,5 % du capital de TFM. Cela ne suffit pas, selon l’État. Ce dernier ne se borne pas à proposer une augmentation des parts de la Gécamines. Une solution alternative est actuellement discutée : le reversement à l’entreprise publique d’une « prime de production », sorte de « royalty » perçu sur le minerai produit, qui pourrait atteindre 2,5 % du prix de revient.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Les exigences de l’État entrent dans le cadre de la « revisitation des contrats miniers ». Lancée en juin 2007, cette initiative porte sur une soixantaine d’accords passés entre la Gécamines et des compagnies minières – dont des multinationales – à une époque où l’État, affaibli par la guerre, n’était pas en mesure de défendre ses intérêts. Une situation dont certains partenaires n’ont pas hésité à profiter. A l’heure de la reconstruction, la RD Congo a cherché à rééquilibrer la balance. Le contrat avec Freeport est le dernier à faire l’objet de la « revisitation ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Premier investisseur du pays&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Comme ses concurrents, le groupe fait de la résistance. « Ce contrat a été négocié et signé dans la transparence en 2005 », se défend Margaret Rashidi Kabamba, la directrice de la communication. En outre, la compagnie, qui emploie 2 300 salariés, avance avoir déjà réalisé 2 milliards de dollars d’investissements dans TFM et payé, en deux ans, 140 millions de dollars de taxes et d’impôts. Ce qui n’est pas négligeable : actuellement débattu, le budget prévisionnel 2010 s’élève à 5,3 milliards de dollars. Des arguments sonnants et trébuchants qui laissent Margaret Rashidi Kabamba optimiste : « Nous sommes le premier investisseur dans le pays, nous devons arriver à un accord gagnant-gagnant. »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Côté gouvernement, on affiche la même sérénité : « On devrait arriver à un accord avant la fin octobre, annonce Alexis Mikandji, directeur de cabinet du ministre des Mines, Martin Kabwelulu. Il n’y a pas d’inquiétude à avoir. »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;A l’entendre, la fin de l’histoire ne sera pas la même que pour First Quantum. En février 2008, le gouvernement a soumis une liste de conditions au groupe canadien pour son projet d’usine à Kolwezi (Katanga). Mais, estimant que ce dernier ne les avait pas remplies, les autorités ont finalement exigé de la compagnie qu’elle restitue son permis d’exploitation. C’était au mois d’août. La réaction de First Quantum ne s’est pas fait attendre : mi-septembre, le groupe a annoncé que les travaux étaient suspendus et qu’il comptait renvoyer l’affaire devant un tribunal international d’arbitrage.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/72643407873217642-6321041485984481721?l=guetalisadc.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://guetalisadc.blogspot.com/2009/11/contrats-miniers-le-groupe-americain.html</link><author>noreply@blogger.com (PAYET)</author></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-72643407873217642.post-4258567556454144039</guid><pubDate>Thu, 05 Nov 2009 10:07:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-11-05T14:07:42.334+04:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">afrique</category><title>Climat : l'Afrique menace de se retirer des négociations</title><description>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'trebuchet ms', serif; font-size: small; "&gt;L'Afrique a accepté mardi, après 24 heures de tractations, de reprendre les négociations sur l'avenir du Protocole de Kyoto, mais reste inquiète du manque d'avancées à un mois de la conférence de Copenhague et menace toujours de claquer la porte.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'trebuchet ms', serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'trebuchet ms';"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les délégués africains aux négociations de Barcelone, les dernières avant le rendez-vous de décembre (7-18), avaient suspendu lundi soir leur participation aux discussions, tant que les pays industrialisés n'annonceraient pas des engagements chiffrés de réduction de leurs émissions de gaz à effet de serre, "d'au moins 40%" en 2020 par rapport à 1990.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L'Afrique a accepté de revenir à la table de négociation, tout en prévenant "qu'un échec demain à considérer les résultats souhaités nous conduirait à suspendre les discussions" à nouveau, a souligné Ousman Jarju, délégué de la Gambie, au nom du Groupe Afrique.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;"Le niveau d'ambition des pays développés est inacceptable (. . . ) Nous devons envisager des objectifs et des chiffres ambitieux qui, du point de vue africain, devraient représenter une réduction de 40% au moins", a-t-il également insisté.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L'Afrique très vulnérable&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le continent, responsable de 4% à peine des émissions mondiales de gaz à effet de serre, compte parmi les régions du monde les plus vulnérables au changement climatique qui se traduira pour lui par une extension de la désertification, des sécheresses et de graves pénuries d'eau et de récoltes.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Après l'intervention mardi de la présidence suédoise de l'Union européenne et du pilote des négociations sur le Protocole de Kyoto, John Ashe, un compromis a pu être trouvé sur la suite des discussions qui s'achèvent vendredi à Barcelone.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ainsi, "60% au moins du temps de négociations restant sera consacré aux discussions sur les chiffres" d'engagements des pays industrialisés au titre de Kyoto, a assuré M. Ashe à la reprise de la conférence plénière.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;A un mois de la conférence de Copenhague et de la conclusion d'un nouvel accord climatique, Barcelone offrait cinq derniers jours de négociation, dont deux viennent déjà de s'écouler.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;"On tourne en rond"&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les négociations se déroulent parallèlement sur deux rails: l'un pour les pays qui ont ratifié le protocole de Kyoto et sont appelés à renouveler leurs engagements au-delà de 2012. L'autre est ouvert aux 192 pays signataires de la Convention et intègre notamment les Etats-Unis, seul pays industrialisé à ne pas appliquer Kyoto.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;"Nous n'avons jamais voulu bloquer les négociations", confiait à l'AFP Ibila Djibril, délégué du Bénin. "Mais on tourne en rond: il reste trois jours de négociations d'ici Copenhague et on ne connait toujours pas les intentions des pays industrialisés. Seule l'UE tient un langage cohérent".&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L'Europe vise une réduction de ses émissions polluantes de 20% en 2020, voire 30% dans le cadre d'un accord international contraignant. Elle est la seule à avoir publiquement annoncé ses intentions dans le cadre d'un accord multilatéral.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour de nombreux observateurs à Barcelone, "l'Afrique a voulu montrer ses muscles à l'approche de Copenhague".&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;"C'était un coup de poing sur la table pour que les pays industrialisés mettent leurs engagements sur la table. C'est venu de l'Afrique mais ça aurait pu venir d'ailleurs: il fallait un peu de dramatisation", estime l'un d'eux.&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/72643407873217642-4258567556454144039?l=guetalisadc.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://guetalisadc.blogspot.com/2009/11/climat-lafrique-menace-de-se-retirer.html</link><author>noreply@blogger.com (PAYET)</author></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-72643407873217642.post-5382039732427953496</guid><pubDate>Sun, 01 Nov 2009 10:19:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-11-01T14:20:49.275+04:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">maurice</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">SADC</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">comesa</category><title>Les Ministres mauriciens Sithanen et Bheenick plaident pour l’intégration régionale</title><description>&lt;div style="text-align: justify; font-family: verdana;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Le vice-Premier ministre et ministre des Finances et de l’Economic Empowerment Rama Sithanen et le gouverneur de la Banque de Maurice (BoM) Rundheersingh Bheenick ont tous deux plaidé pour une attention particulière à l’intégration régionale et le commerce, qui peuvent accélérer la reprise économique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;“L’intégration régionale a un rôle clé à jouer à cet égard, en particulier à travers un coup de pouce au commerce, soutenu par une meilleure productivité et en attirant les investissements directs étrangers nécessaires en vue d’atteindre un plus haut niveau de développement socio-économique”, a fait ressortir Rama Sithanen jeudi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’était lors de son discours d’ouverture de la 14e réunion du Comité des gouverneurs des Banques centrales du COMESA, à l’hôtel Intercontinental, à Balaclava. “We need more trade, not aid”, a pour sa part dit le gouverneur de la BoM.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;“Il est prévu que volume du commerce mondial des commodités et services chute par 12 % en 2009, reflétant la baisse de demande et le manque de financement pour le commerce. Néanmoins, le plaidoyer des leaders du G20 pour soutenir le cycle de Doha pour des discussions sur le commerce ne serait pas le même durant les prochains mois, étant donné que le commerce demeure faible. En effet, les désaccords commerciaux sont en hausse, particulièrement entre la Chine et les Etats-Unis”, a souligné Rama Sithanen.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;“Concernant notre région, la situation demeure toujours pleine de défis. Après une croissance soutenue pendant presque une décennie, l’on prévoit un ralentissement de l’économie de l’Afrique sub-saharienne de 1 % en 2009, en raison des exportations en baisse”, a expliqué le Grand argentier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Commentant le rôle du COMESA dans la région, le ministre des Finances, Rama Sithanen devait affirmer “nous saluons le lancement de l’Union douanière du COMESA en juin 2009 et prévoyons la mise en place de la zone de libre échange COMESA-SADC-EAC. Nous devons optimiser nos bénéfices de l’intégration régionale. Nous devons continuer à travailler pour réduire les barrières tarifaires restantes, promouvoir le Cross Border Investment et harmoniser les normes et procédures douanières”.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.lematinal.com/economie/1968-Sithanen-Bheenick-plaident-pour-lintegration-regionale.html"&gt;Source&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/72643407873217642-5382039732427953496?l=guetalisadc.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://guetalisadc.blogspot.com/2009/11/les-ministres-mauriciens-sithanen-et.html</link><author>noreply@blogger.com (PAYET)</author></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-72643407873217642.post-5129656593993553407</guid><pubDate>Sat, 24 Oct 2009 10:36:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-10-24T14:57:53.632+04:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">chine</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">sud afrique</category><title>Les appétits chinois sortent l’économie sud-africaine de la morosité</title><description>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;La crise financière internationale bénéficie à Pékin en Afrique du Sud. Les relations entre les deux pays se sont intensifiées durant le premier semestre de 2009. La Chine est désormais le premier client de la Nation arc-en-ciel. Une situation qui se confirme particulièrement dans le secteur minier.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Lorsque, fin 2008, les producteurs européens de fer ont commencé à réduire leur commande, la plupart des 4300 salariés de la mine de Sishen, qui exploite ce minerai dans la province sud-africaine du Northern Cape, se sont légitimement inquiétés pour leur emploi. Dix mois plus tard, cette anxiété n’est plus qu’un lointain souvenir.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Au cours de cette période, l’augmentation de 35% de la demande de l’insatiable industrie chinoise a permis de compenser le recul de 50% de celle de l’Europe, du Japon et de la Corée du Sud, victimes du choc de la récession. Les responsables de Kumba Iron Ore, filiale d’Anglo-American, propriétaire de la mine, envisagent à présent son développement.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Pour le syndicaliste Eddie Majadibodu, porte-parole des mineurs, cette nouvelle contraste singulièrement avec la situation d’un secteur, gagné depuis plusieurs mois par la morosité à l’image de l’industrie du platinium où des milliers d’emplois ont été détruits. « Nous avons été préoccupés, mais l'entreprise se porte bien à présent », explique-t-il.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Premier importateur de produits sud-africains&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Kumba n’est pas la seule société à bénéficier du renforcement des relations entre l’Afrique du Sud et la Chine. Au cours du premier semestre de 2009, alors que les exportations sud-africaines vers l’Allemagne, le Royaume uni, le Japon et les Etats-Unis plongeaient, la Chine a également augmenté ses commandes de chrome et autres matières premières.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Dernier signe en date de l’intensification de ces échanges, Pékin est aujourd’hui la première destination pour les exportations sud-africaines. Il y encore un an, l’Empire du Milieu ne se situait qu’au cinquième rang. Ce nouveau statut de premier partenaire n’est d’ailleurs pas sans rapport avec l’intérêt croissant de la Chine pour l’Afrique. Des industries comme le textile ou les composants électroniques sont autant de débouchés pour la place sud-africaine. (…)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Forte présence&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Selon les banquiers, les investisseurs chinois devraient prendre dans les prochains mois des participations dans des mines locales, particulièrement celles qui comme les juniors sous-capitalisées ont souffert de la chute brutale de leur commande l'an passé.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;« Il y a de plus en plus de prospections. Nous recevons un à deux investisseurs potentiels par semaine », explique un banquier de Johannesburg. Plus généralement, les communications et les infrastructures de transport font de l’Afrique du Sud un pays attractif pour abriter les filiales des groupes chinois opérant dans la région. Un des plus importants groupes commercial a récemment ouvert une représentation dans la ville de Cape Town pour soutenir un projet de plusieurs millions de dollars en Angola.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Pour d’autres observateurs cependant, la relation entre les deux pays ne se développera pas aussi vite qu’on pourrait le croire. Certains banquiers pointent les problèmes logistiques et les difficultés des entreprises chinoises à se financer en dehors de leur pays.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;En outre, la Chine s’est déjà heurtée à des résistances tant politiques que culturelles sur le continent. Et il y a de grandes chances pour que cela se reproduise. Il y a trois ans, l’ancien président Thabo Mbeki avait mis en garde contre le caractère "colonialiste" de cette relation tout en encourageant son gouvernement à imposer temporairement , en 2007 et 2008, des quotas sur les importations de textile chinois. « Ils ne sont pas toujours accueillis les bras ouverts », ironise un banquier.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;A court terme, la position dominante de Pékin dans l’économie sud-africaine devrait s’affaiblir avec le redémarrage de l’économie européenne. Mais ces liens ne peuvebnt que se renforcer sur le long terme.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Source: Financial Times et jeuneafrique.com&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/72643407873217642-5129656593993553407?l=guetalisadc.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://guetalisadc.blogspot.com/2009/10/les-appetits-chinois-sortent-leconomie.html</link><author>noreply@blogger.com (PAYET)</author></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-72643407873217642.post-1818642328914869495</guid><pubDate>Sat, 17 Oct 2009 08:17:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-10-17T12:18:55.637+04:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">afrique</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">inde</category><title>Afrique-Inde : Bill Gates offre 120 millions de dollars pour le développement agricole</title><description>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;15/10/2009 | AFP&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Bill Gates doit annoncer ce jeudi un don de 120 millions de dollars à destination de l'Afrique et de l'Inde. Les fonds seront affectés à des projets de développement de la sécurité alimentaire.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Le fondateur de Microsoft et philanthrope américain Bill Gates doit annoncer jeudi un don de 120 millions de dollars destiné au développement de la sécurité alimentaire en Afrique et en Inde, selon une organisation de développement bénéficiaire.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Bill Gates doit faire l'annonce de cette initiative en personne jeudi lors d'un Symposium pour le Prix Mondial de l'Alimentation à Des Moines (Iowa, centre).&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Plusieurs projets de développement agricole, atteignant un montant de 120 millions de dollars financés par la fondation Bill Gates, visent à s'attaquer au problème de la sécurité alimentaire à long terme, selon l'organisation de développement Alliance pour une Révolution Verte en Afrique (AGRA), l'une des organisations bénéficiaires.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;15 millions pour l'AGRA&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;L'AGRA a annoncé recevoir une bourse de 15 millions de dollars pour soutenir des politiques agricoles dans cinq pays africains: l'Ethiopie, le Ghana, le Mali, le Mozambique et la Tanzanie.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Selon les Nations unies, un milliard d'habitants souffrent de la faim dans le monde. La Fondation de Bill Gates, l'homme le plus riche du monde, a un budget de 3,8 milliards de dollars pour la seule année 2009.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;"A la différence des fermiers du reste du monde, les fermiers africains, dont la majorité sont des femmes, ne reçoivent littéralement aucun soutien de leurs gouvernements", a rappelé Kofi Annan, président du Conseil de l'AGRA et ancien secrétaire général des Nations Unies.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Projets très diversifiés&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Les autres projets financés par la Fondation Gates, selon les informations du directeur adjoint du développement de la fondation, Roy Steiner, concernent le Kenya, le Malawi, la Zambie, l'Ouganda et l'Inde.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Ils concernent des secteurs aussi divers que la recherche dans les cultures maraîchères (19 millions de dollars), la promotion de la patate douce, la diversification des céréales, le développement d'un réseau radio pour fermiers ou l'encouragement de liens entre marchés et écoles. En Inde, la Fondation Gates financera un projet de gestion des eaux à l'intention de la population féminine.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/72643407873217642-1818642328914869495?l=guetalisadc.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://guetalisadc.blogspot.com/2009/10/afrique-inde-bill-gates-offre-120.html</link><author>noreply@blogger.com (PAYET)</author></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-72643407873217642.post-7076886528581797177</guid><pubDate>Thu, 15 Oct 2009 11:06:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-10-15T15:08:17.121+04:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">afrique</category><title>Exploitation : Comment les entreprises françaises pillent l’Afrique</title><description>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Mercredi 14 octobre 2009 | Le Messager&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;La colonisation de l’Afrique avait notamment pour objectif l’exploitation des matières premières du continent qui, transformées en métropole (NB. Africamaat a l’habitude d’éviter ce mot « métropole » et lui préfère « France hexagonale »), permettaient la satisfaction des besoins de celle-ci et l’enrichissement de ses entreprises, tout en procurant à ces dernières d’importants débouchés. Si nombre de leaders indépendantistes ont remis en cause ce « pacte colonial », l’Etat français a tout fait pour torpiller ces revendications et progressivement créer les conditions institutionnelles du maintien de la tutelle économique sur les Etats nouvellement indépendants et ainsi préserver les sources d’approvisionnement des entreprises françaises. « Notre ligne de conduite, c’est celle qui sauvegarde nos intérêts et qui tient compte des réalités. Quels sont nos intérêts ? Nos intérêts, c’est la libre exploitation du pétrole et du gaz que nous avons découvert ou que nous découvrirons » e Gaulle, le 5 septembre 1961. Hier comme aujourd’hui, il y a une association étroite entre la haute administration française et l’oligarchie financière : l’homme politique et l’homme d’affaires.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;La  perpétuation du « pacte colonial » repose depuis 1960 sur : la mise à la tête des pays africains de dirigeants fidèles à la France et qui partagent avec elle la rente liée à l’aide au développement et au pillage des ressources naturelles, des accords de coopération économique, financière et monétaire qui lient la France avec ses anciennes colonies (en plus d’accords politiques, militaires et de défense), des accords sur les matières premières stratégiques (pétrole, uranium, phasphate…) assurant un accès exclusif aux entreprises françaises, des prix des matières premières fixés par la France, en dessous des cours mondiaux, une aide dite « liée » : la France finançant des projets d’aménagement à condition que leur mise en œuvre échoit aux entreprises françaises, le Franc Cfa qui permet de contrôler les politiques monétaires des pays de la zone franc, des interventions plus ou moins directes lorsque les intérêts français sont menacés : assassinat d’Olympio au Togo en 1963 qui voulait sortir de la zone Franc. Coup d’Etat contre Amani Diori au Niger en 1974 qui voulait revaloriser le prix de l’uranium. Financement de la guerre au Congo-Brazzaville en 1997 et renversement de Lissouba qui voulait renégocier le prix du pétrole, des économies africaines spécialisées dans l’exportation de matières premières avec absence de transformation sur place, la captation des marchés africains grâce aux Plans d’ajustement structurels du Fmi qui poussent à la libération des économies, la signature d’Accords de partenariat économique (Ape) avec l’Ue qui favorisent l’ouverture des frontières aux produits européens bénéficiant parfois de subventions de l’Ue (concurrence déloyale).&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;La spirale de la dette qui est gérée par le « Club de Paris » (NB. Il est clair pour Africamaat que c’est l’Europe et en particulier la France qui est débitrice. La «dette » n’est pas africaine mais européenne, et surtout française : esclavage, razzias négrières, colonialisme, néo-colonialisme, françafrique, mafiafrique)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;« Economiquement, la France n’a pas besoin de l’Afrique » ?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Contrairement à la déclaration de Nicolas Sarkozy, l’Afrique représente une part non négligeable dans le commerce extérieur français. Les chiffres, Afrique = 5,5% des exportations et 4,5% des importations françaises, ne permettent pas d’avoir une vision globale pour mesurer l’importance de l’Afrique pour les entreprises françaises. Le volume des échanges ne rend pas, par exemple, compte de leur rentabilité. Ainsi en 2000, les entreprises françaises ont réalisé presque autant de bénéfices sur les exportations à destination de l’Afrique (40 milliards de francs) que sur les exportations vers les Usa (50 milliards de francs) pour un volume d’exportation quatre fois inférieur (150 milliards de francs contre 600). La rentabilité serait de 5% seulement dans l’eau potable, autrefois très profitable, mais de 13 à 15% dans l’électricité et de 20 à 25% dans les télécommunications.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;L’équipe de Sarkozy à l’assaut des marchés africains.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;La vente, chapeautée par Nicolas Sarkozy, d’un réacteur nucléaire au dictateur libyen Mouammar Kadhafi, l’inauguration d’une nouvelle plate-forme pétrolière Total au Congo par Alain Joyandet, ou encore la visite de Nicolas Sarkozy en Angola (mai 2008) ont rythmé la « diplomatie business ». Premier producteur de pétrole brut africain, cinquième producteur mondial de diamants, l’Angola avec plus de 24% de croissance en 2007, représente sans aucun doute pour Nicolas Sarkozy, un partenaire de choix pour la France. Autour du président en visite officielle, une délégation « diplomatique » composée d’une kyrielle de grands patrons venus signer des contrats pour une prédation à la française, très diversifiée : Total pour le pétrole, Thalès pour les télécommunications, Castel et ses brasseries. Egalement du voyage : la Société générale, Air France et bien sûr le groupe Bolloré.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Les poids lourds du Cac 40 ou les plus grandes fortunes de France sont présents en Afrique : B. Arnault (Lvmh), Bouygues, Bolloré, Pinault (Cfao), Seillière (Bureau Véritas), J. Saadé (Cma-Cgm), R. Zaleski (Eramet), Lafarge, Total, Technip, Vinci, Véolia, Bnp Paribas, Natexis, Crédit agricole, Alcatel, Gaz de France, Michelin, Alstom, Air-France-Klm, … liste non exhaustive à laquelle il faudrait rajouter les marchands d’armes par exemple.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Source :A&lt;a href="http://survie..org/"&gt;ssociation SURVIE&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/72643407873217642-7076886528581797177?l=guetalisadc.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://guetalisadc.blogspot.com/2009/10/exploitation-comment-les-entreprises.html</link><author>noreply@blogger.com (PAYET)</author></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-72643407873217642.post-4956579744348954027</guid><pubDate>Thu, 15 Oct 2009 11:05:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-10-15T15:06:10.268+04:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">chine</category><title>La Chine sauvera-t-elle le capitalisme ?</title><description>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Le 14 octobre 2009 par Christophe Bys&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Aux Etats-Unis, on commence à parler de grande récession pour évoquer la contraction brutale de l’activité consécutive à l’effondrement boursier de l’automne dernier. Un seul chiffre pour en résumer l’ampleur : ce sont 7,6 millions d’emplois qui ont été détruits durant celle-ci. Si on en croît la majorité des économistes de l’association nationale des économistes d’entreprises des Etats-Unis, il faudra attendre 2012 pour que tous les chômeurs aient retrouvés un emploi (un tiers des économistes de la même association prévoient que ce n’est qu’en 2013 que l’effet de la grande récession sera effacée en matière d’emploi). De quoi inquiéter l’exécutif et le législatif américain, qui se présenteront devant leurs électeurs d’ici là.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;PRUDENCE À MATIGNON&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;La récession est terminée, la croissance devrait repartir doucement, mais elle devrait repartir. A commencer par la production industrielle en France qui a confirmé en août le début de redressement de juillet. La tendance est confirmée par l’OCDE qui vient de publier ses indicateurs avancés. A noter : la France et l’Italie sont les deux pays qui pourraient connaître une phase de « croissance potentielle ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Tout en prudence, le premier Ministre François Fillon évoque un taux de croissance de 1 % en 2010. Il est vrai qu’on peut se demander s’il fait de l’analyse économique ou de la politique en modérant le taux de croissance à venir. Le gouvernement n’a pas intérêt à annoncer trop vite que la situation s’améliore. S’il veut pouvoir mener à bien ses réformes – et notamment celles qui font grincer des dents comme la taxe professionnelle ou la taxe carbone – il a intérêt à présenter une prévision prudente. Si, dans les faits, la croissance en 2010 dépasse la prévision, ce sera double récompense : il pourra toujours expliquer que la reprise plus forte qu’anticipée est le fruit de l’action gouvernementale, et profiter du regain de l’activité. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Nous n’en sommes encore pas là. Et des indicateurs laissent douter de la solidité de la reprise à venir. Ainsi en est-il des défaillances d’entreprises : elles ont crû de 12 % entre juillet et septembre 2009 par rapport à la même période de l’année précédente. Certes le rythme se tasse, mais il reste quand même assez élevé. Parmi les raisons les plus fréquentes, on trouve des problèmes de trésorerie consécutifs à la défaillance d’un client ou une structure financière incertaine. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;LES PRIX BAISSENT : MAUVAISE NOUVELLE ? &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Contrairement à ce que l’on pourrait croire, la baisse des prix n’est pas une bonne nouvelle. Surtout si elle s’installe dans la durée. Pire qu’une spirale inflationniste ? Une spirale déflationniste, et inversement. De ce côté, les évolutions méritent d’être observées de prés. Certes, les marchés financiers ont connu une période de hausse l’été dernier. Pourtant, par rapport à l’avant-krach, le prix des actifs financiers est en retrait. Côté logement, les prix de l’ancien continuent de baisser. Le président de la FNAIM prévoit un recul de 7 à 8 % pour 2009. Et les prix à la consommation ? Il serait exagéré de dire qu’ils ont baissé. En un an, d’après l’Insee, ils reculent de 0,4 %, ce qui correspond à une forme de stabilité. Ce n’est pas la modération salariale à venir qui risque d’alimenter la future croissance des prix...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Les matières premières méritent davantage d’attention. (On ne saurait conseiller la lecture régulière de nos confrères d’Indices et cotations). Ainsi, dans son bulletin mensuel, l’Opep prévoit d’augmenter quelque peu sa production en en 2009 (84,2 millions de barils ) et 2010 (84,9 Moins de barils). La demande de brut serait alimentée par la Chine, le Moyen Orient, l’Inde ou l’Amérique latine. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Que l’un des derniers pays où le Parti Communiste est aux manettes, sauve l’économie mondiale de la déflation, ce doit être ça que le philosophe allemand, Hegel, appelait une « ruse de l’Histoire »…&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/72643407873217642-4956579744348954027?l=guetalisadc.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://guetalisadc.blogspot.com/2009/10/la-chine-sauvera-t-elle-le-capitalisme.html</link><author>noreply@blogger.com (PAYET)</author></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-72643407873217642.post-9174402135164432237</guid><pubDate>Wed, 14 Oct 2009 11:06:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-10-14T15:07:17.186+04:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">congo RDC</category><title>La tension monte entre la RDC et l'Angola</title><description>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;LE POTENTIEL&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Le pétrole est au cœur d'une crise entre la république démocratique du Congo (RDC) et l'Angola, qui ont commencé mutuellement à expulser leurs ressortissants. Les deux Etats se disputent le contrôle de zones pétrolifères frontalières dans l'océan Atlantique. La tension est montée d'un cran depuis qu'en mai la RDC a déposé aux Nations unies une demande de reconnaissance des frontières maritimes. Le projet de construction d'un port en eau profonde à Banana par la RDC n'a fait qu'attiser la colère du côté angolais.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/72643407873217642-9174402135164432237?l=guetalisadc.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://guetalisadc.blogspot.com/2009/10/la-tension-monte-entre-la-rdc-et.html</link><author>noreply@blogger.com (PAYET)</author></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-72643407873217642.post-1921318468277129955</guid><pubDate>Wed, 14 Oct 2009 11:05:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-10-14T15:06:38.076+04:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">sud afrique</category><title>Les townships sont de nouveau en ébullition en Afrique du Sud</title><description>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;BUSINESS DAY&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;La police sud-africaine a utilisé des gaz lacrymogènes et des balles en caoutchouc pour disperser les habitants des townships qui manifestent depuis la fin septembre dans la région de Mpumalanga (nord-est). Ils réclament de nouveau de meilleures conditions de vie et l'amélioration des services publics, promis par le président Jacob Zuma. Le mouvement est en train de gagner d'autres townships, dont celui de Palm Ridge, à l'est de Johannesburg, où des incidents violents ont éclaté le 12 octobre.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/72643407873217642-1921318468277129955?l=guetalisadc.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://guetalisadc.blogspot.com/2009/10/les-townships-sont-de-nouveau-en.html</link><author>noreply@blogger.com (PAYET)</author></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-72643407873217642.post-6761332947945423824</guid><pubDate>Sun, 11 Oct 2009 12:10:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-10-11T16:13:48.996+04:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">afrique</category><title>«L’Afrique peut jouer un rôle déterminant dans toute l’industrie de demain»</title><description>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;08-10-2009  |  &lt;a href="http://www.lesafriques.com/actualite/l-afrique-peut-jouer-un-role-determinant-dans-toute-l-industrie-de-de.html?Itemid=89?article=19520"&gt;Les Afriques&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;L’Afrique détient au moins dix matières premières hautement stratégiques pour le développement des industries de demain. Des matières premières dont ses gouvernants ignorent l’essentiel, mais dont ses concurrents savent tout.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Notre bureau exploite une banque de données d’intelligence économique dotée d’un logiciel qui se connecte en back-office à des bases de données thématiques. Cette banque de données contient des informations structurées sur les 53 Etats d’Afrique. Elle inventorie douze familles de gisements, soit 10 000 types de matières premières et de produits dérivés.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Quand la carte africaine des gisements des matières premières hautement stratégiques est superposée avec la carte politique de ce continent, apparaît une parfaite concordance entre la localisation des conflits les plus meurtriers et ces gisements.&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Ces produits sont géolocalisés, avec la précision du GPS, dans 10 millions de gisements offshore et onshore répartis sur 1000 provinces, 2000 départements, 6000 communes et plus de 40 000 villages africains. Sur ces 10 millions de gisements de matières premières, 100 000 sont titrés, ce qui signifie que seulement 1% des gisements prouvés par la télédétection satellitale sont développés à ce jour. 99% des gisements prouvés par la télédétection restent encore à développer. Chiffres auxquels il faut ajouter des millions de gisements offshore et onshore probables et possibles, qui ne sont pas encore explorés, ni prospectés, ni développés sur le continent à ce jour !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Dix matières premières hautement stratégiques&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Dans notre banque de données, nous identifions dix matières premières qui joueront un rôle stratégique dans les vingt prochaines années et qui feront de l’Afrique un fournisseur incontournable ! Il s’agit des métaux de terres rares suivants : le niobium, communément appelé columbium, le tantale, le tungstène, le titane, l’uranium, le thorium, le cérium, l’yttrium, le lithium et le lanthane.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Pourquoi ces dix matières premières sont-elles hautement stratégiques ? Parce qu’elles jouent un rôle déterminant dans toute l’industrie de demain : l’armement, l’environnement, la nanotechnologie, l’aéronautique, les technologies de l’information et de la communication, la biologie, la médecine, la chimie judiciaire, la biométrie, la chimie agricole, pharmaceutique et alimentaire…&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Juste un petit exemple, l’industrie des voitures électriques ne se développera pas si les gisements de lithium africain ne l’approvisionnent pas. Ceci est aussi valable pour la production de l’électricité dans les centrales nucléaires en Europe, qui dépendent à plus de 60% des gisements africains d’uranium. Pendant ce temps, des millions d’Africains vivent dans l’obscurité sans que cela ne choque personne.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Le concept des « produits stratégiques » fut utilisé pour la première fois par le Pentagone, aux Etats-Unis, suite aux pénuries enregistrées dans la chaîne d’approvisionnement de l’armée américaine durant la Première Guerre mondiale (1914-1918). Depuis lors, le Pentagone, la NASA et le bureau de l’United State of Geology, qui dépend du Ministère de l’intérieur des USA, gèrent une nomenclature des produits désignés comme « hautement stratégiques » pour la défense des Etats-Unis d’Amérique.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Etant donné que les pays d’Afrique sont dépourvus des laboratoires spécialisés dans différentes branches des sciences de la nature, ces matières premières ne présentent aucun intérêt particulier pour nos gouvernants. Et tout concoure à ce que cette ignorance perdure. Les partenaires occidentaux de l’Afrique participent à la pérennisation du sous-développement des économies africaines, en sous-valorisant la valeur marchande de ces matières premières hautement stratégiques et en supportant une classe politique plus soucieuse de son propre avenir que de celui des siens.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Une stratégie discriminatoire&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Ce n’est pas pour rien si les acteurs qui opèrent dans la chaîne des valeurs des matières premières d’Afrique achètent depuis des années des produits hautement valorisables à vil prix, sans que cela ne choque personne. Une simple analyse d’intelligence économique décode facilement la stratégie discriminatoire qui lèse les intérêts africains :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Les Accords de partenariat économique (APE), en négociation entre les pays africains et l’Union européenne, contiennent des germes de conflits d’intérêts qui hypothèquent sérieusement l’avenir économique de l’Afrique, de part l’asymétrie d’informations entre les deux parties. Comment nos gouvernants peuvent-ils négocier des intérêts africains dont ils ignorent l’essentiel, mais que leurs concurrents connaissent, eux, parfaitement ?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Un autre volet des scénarios qui hypothèquent l’avenir économique de ce continent se joue à Washington, au sein des institutions de Bretton Woods (Banque mondiale et FMI). L’organisation américaine Government Accountability Project (www.whistleblower.org) dénonce un think tank proche des néoconservateurs les plus extrémistes, très introduit dans les institutions de Bretton Woods, qui légitime une stratégie permettant, depuis de nombreuses années, de dévaloriser les matières premières et les produits dérivés de notre continent sur les marchés internationaux, en considérant les 53 Etats d’Afrique comme des Pays pauvres très endettés (PPTE). Notre tracker d’intelligence d’économique à tracé le discours de ce think tank dont l’analyse sémantique rapproche son idéologie des écrits afrikaners de l’extrême droite raciste sud africaine.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Comment est-ce que des Etats qui regorgent de plus de 10 millions de gisements de matières premières hautement stratégiques peuvent-ils être considérés par des fonctionnaires zélés comme des pays pauvres ? Que vient faire une sémantique raciste dans la périphérie immédiate d’organisations comme la Banque Mondiale et le FMI ?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Si l’Afrique veut que ses entreprises profitent sereinement de ses matières premières stratégiques dans les vingt prochaines années, elle va devoir faire face, aussi unie que possible, à cette réalité tenace, servie par des intérêts cyniques et puissants.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Proposer des scénarios plausibles&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Une simulation de l’avenir du commerce des matières premières stratégiques de l’Afrique que nous avons faite nous permet de proposer des scénarios plausibles, qui pourront être utiles aux décideurs africains qui élaboreront les politiques de demain. Ces scénarios esquissés donnent beaucoup à réfléchir, parce qu’ils cherchent à identifier les logiques profondes qui gouvernent les choix politiques et économiques des partenaires extérieurs actuels des 53 Etats d’Afrique. Nous constatons que ceux-ci appréhendent l’Afrique comme un enjeu de la compétition et non comme un espace où vivent des êtres humains qui ont plein droit à une vie décente et un avenir harmonieux sur leur propre sol. En témoigne le cynisme qui entoure les crimes commis dans l’est de la RDC, où se joue l’approvisionnement de l’industrie de l’informatique et de la téléphonie en terres rares, tungstène, niobium, tantale, titane, uranium…&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Selon cette simulation, que notre bureau d’ingénieur-conseil Africommodities à réalisée en laboratoire, quand la carte africaine des gisements des matières premières hautement stratégiques est superposée avec la carte politique de ce continent, apparaît une parfaite concordance entre la localisation de conflits les plus meurtriers et ces gisements : c’est le cas de l’est de la République Démocratique du Congo, du Darfour, du Tchad, du Sud Soudan, du Sahara, de la Somalie, du golfe de Guinée, du golfe d’Aden, etc.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Il faut se battre&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;L’avenir de l’Afrique ne doit pas non plus être considéré comme déjà écrit à l’avance. Les scénarios que nous avons modélisés en laboratoire, en combinant des calculs mathématiques à la stratégie, nous suggèrent que les leaders africains doivent prendre conscience des pièges qui se dessinent sur leur route. Toutefois, il n’y a pas de forces surnaturelles qui condamnent ce continent à l’échec. Ce qui adviendra de l’Afrique au cours des vingt prochaines années dépend de ce que les Africains du continent et de la diaspora font ou ne font pas maintenant, feront ou ne feront pas demain. Quoi qu’il en soit, l’information aujourd’hui est à la portée de tous. Les stratèges africains ne pourront pas dire qu’ils n’étaient pas avertis pour se préparer à affronter le futur.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/72643407873217642-6761332947945423824?l=guetalisadc.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://guetalisadc.blogspot.com/2009/10/lafrique-peut-jouer-un-role-determinant.html</link><author>noreply@blogger.com (PAYET)</author></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-72643407873217642.post-3608667495376632464</guid><pubDate>Sun, 11 Oct 2009 11:47:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-10-11T15:48:34.688+04:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">djibouti</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">EU</category><title>Le secrétaire d’Etat français chargé des Affaires européennes, Pierre Lellouche, en visite à Djibouti</title><description>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;11 octobre 2009&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Le Président djiboutien, Ismail Omar Guelleh s’est entretenu, samedi, avec le secrétaire d’État français chargé des Affaires européennes, Pierre Lellouche, en visite de travail de deux jours à Djibouti.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Cette visite vise à appuyer les initiatives prises par l’Union européenne dans la lutte contre la piraterie dans le Golfe d’Aden.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Au menu des discussions, la nécessité de renforcer les relations de coopération franco-djiboutiennes, notamment le volet militaire. Le dossier somalien qui préoccupe tant les deux pays a été aussi largement évoqué par les deux parties.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Sur ce sujet, la France par le biais de son chef de la diplomatie, Bernard Kouchner a invité ses partenaires de l’Union Européenne à participer à la formation de soldats somaliens à Djibouti.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Selon Paris, il s'agit avant tout de renforcer les capacités maritimes régionales ainsi que le soutien à l’AMISOM, la mission de l'Union africaine en Somalie.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Au cours d’une réunion de travail qu’il a eu dans cette même journée de samedi avec des officiels djiboutiens, le Secrétaire d’Etat français a assuré Djibouti de la collaboration pleine et entière de son pays pour examiner avec les partenaires européens de la France les possibilités pour l’Union Européenne de contribuer à la formation à Djibouti et à l’équipement des Gardes-côtes des pays de la région.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Un contingent fort de 500 hommes du gouvernement de transition somalien (TFG) se trouve actuellement sur le sol djiboutien pour une formation militaire. Cette formation est assurée par des militaires français.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Récemment, des sources indépendantes ont indiqué que la Russie est prête pour appuyer les autorités françaises dans ce genre de mission. Et coté français, on parle d’un vaste programme de formation qui toucherait quelque 3000 soldats du TFG.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Parmi les hautes personnalités qui accompagnent Lellouche dans ce déplacement, citons entre autres, le député Christian Ménard, auteur d’un rapport parlementaire sur la lutte contre la piraterie, et Arnaud Danjean, député européen, président de la sous-commission Défense et Sécurité du Parlement européen.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/72643407873217642-3608667495376632464?l=guetalisadc.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://guetalisadc.blogspot.com/2009/10/le-secretaire-detat-francais-charge-des.html</link><author>simandef@gmail.com (Geopolitis)</author></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-72643407873217642.post-8168393009425979966</guid><pubDate>Sun, 11 Oct 2009 11:46:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-10-11T15:46:51.612+04:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">seychelles</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">EU</category><title>L’UE va accroître son soutien au profit des Seychelles</title><description>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;8 octobre 2009&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;L'Union européenne va accroître son soutien au programme de réforme économique des Seychelles, selon un accord signé jeudi.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;L'accord a été signé au ministère des Affaires étrangères à Victoria par Vivianne Fock-Tav, l'ambassadeur des Seychelles auprès de l'UE, et Alessandro Mariani, le nouveau chef de la délégation de la Commission européenne aux Seychelles.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;M. Mariani a déclaré que l'accord couvre la période allant jusqu'en 2013 et l'aide financière est passée de 5,9 millions à 8,4 millions d’euros.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Il a noté que, sur les 8,4 millions d’euros, 7,5 million d’euros seront disponibles pour le soutien budgétaire général et 0,9 million d’euro sera alloué au renforcement des capacités et la recherche liée à l'accord global de partenariat économique avec l'UE.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/72643407873217642-8168393009425979966?l=guetalisadc.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://guetalisadc.blogspot.com/2009/10/lue-va-accroitre-son-soutien-au-profit.html</link><author>simandef@gmail.com (Geopolitis)</author></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-72643407873217642.post-146418733785122590</guid><pubDate>Sun, 11 Oct 2009 11:24:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-10-11T15:25:34.485+04:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">La Reunion</category><title>Le développement endogène en marche à La Réunion</title><description>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Construire un projet réunionnais, par des Réunionnais, pour répondre à des défis réunionnais, et renforcer un large rassemblement autour de ce projet : ces deux conditions au développement endogène ont été rappelées lundi par Paul Vergès lors d’une rencontre avec la presse.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Taux de chômage en augmentation, manque de logements, persistance de l’illettrisme, coût de la vie trop élevé… notre île est touchée par des problèmes structurels. Alors que ces questions sont loin d’être réglées, La Réunion voit l’arrivée simultanée de trois nouveaux défis qui compliquent encore la situation. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;C’est tout d’abord la croissance démographique. Entre aujourd’hui et 2025, la population de La Réunion connaîtra une augmentation de 25%. Il faut donc dès maintenant prévoir un cadre de vie et des emplois pour un million d’habitants. Or, alors qu’aujourd’hui nous ne sommes que 800.000, le chômage ne cesse d’augmenter : plus de 120.000 Réunionnais sont à la recherche d’un emploi, selon les données officielles de l’administration.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;C’est ensuite la mondialisation des échanges. Elle s’effectue actuellement selon les directives de l’Organisation Mondiale du Commerce, appliquées par l’Union Européenne. Elle signifie la chute des protections dont peuvent bénéficier les économies vulnérables. Pour La Réunion, cela signifie que l’octroi de mer est attaqué. Or, l’octroi de mer est aujourd’hui l’ultime protection dont peuvent bénéficier nos entreprises face à la concurrence extérieure.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Des défis spécifiques&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;En effet, depuis le 29 août dernier, La Réunion est intégrée dans un espace de libre-échange bien plus vaste que l’Union Européenne. Il comprend désormais les pays de notre région qui ont un modèle social totalement différent et des coûts de production beaucoup moins élevés. Se pose alors la question de la survie de nos producteurs, concurrencés sur le marché réunionnais par ceux des pays voisins.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;C’est enfin le changement climatique. Du fait de sa situation géographique, La Réunion est en pleine zone de cyclones. Le réchauffement de la mer est un facteur qui contribue à ces phénomènes extrêmes. Cela pose la question de la protection de la population face aux conséquences des cyclones. Or, jusqu’à présent, une seule rivière est endiguée jusqu’à son embouchure. La construction d’endiguement et le remplacement des radiers par des ponts sont des investissements très coûteux. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Comment faire pour rattraper ce retard d’équipements ?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Le changement climatique a aussi un impact sur une autre protection de La Réunion, sa barrière de corail. Que deviendra notre littoral s’il est directement attaqué par la houle de l’océan Indien ?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Ces contraintes démographiques, économiques et climatiques sont spécifiques à notre île. Aucune autre collectivité de la République n’est aussi durement frappée par le chômage, et aucune n’a à faire face à ces trois défis.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Privilégier le partenariat institutionnel&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Devant cette situation, les élus qu’ont choisis les Réunionnais ont décidé de s’inscrire pleinement dans les États Généraux. Le Conseil général et la Région ne se sont pas contentés de donner un avis sur la synthèse des débats, les deux assemblées ont apporté une contribution conjointe. Cette contribution est désormais renforcée par l’adhésion de communes à ce texte. C’est le rassemblement le plus large autour des propositions réunionnaises qui est en train de s’opérer. Car pour arriver à concrétiser un plan de développement pour La Réunion, les propositions doivent être soutenues par au moins deux-tiers des Réunionnais, a déjà souligné Paul Vergès.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Construction d’un projet réunionnais par des Réunionnais pour répondre à des défis réunionnais, et construction d’un rassemblement très large pour adopter ce projet : deux conditions du développement endogène sont en train de se réaliser à La Réunion. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Ainsi, les Réunionnais sont les acteurs de leur développement. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Pour aller vers ce développement endogène, il est essentiel de sortir de la logique de l’affrontement et aller vers ce que le président de la Région appelle le partenariat institutionnel. Un partenariat où chacun contribue à la réalisation d’un objectif commun, décidé par les Réunionnais.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Manuel Marchal&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;L’ouverture implique une nouvelle économie&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;À l’époque coloniale, La Réunion entretenait des liens étroits et exclusifs avec sa métropole. Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, la mobilisation des Réunionnais autour d’un projet largement partagé aboutit à l’abolition du statut colonial. La fin de cette ère signifie pour La Réunion l’intégration de son économie à l’ensemble français.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;De cette évolution découle la fin d’une partie de notre industrie, directement en concurrence avec les produits fabriqués en France, à un prix de revient bien moins élevé.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Du fait de l’adhésion de la République au Marché commun puis à l’Union Européenne, La Réunion est intégrée à un marché unique de plusieurs centaines de millions d’habitants. C’est avec ce marché européen que se font la plupart des échanges. Ainsi, plus de la moitié des importations viennent d’entreprises situées dans l’UE. Cette intégration offrait également une protection à nos producteurs, puisqu’ils étaient à l’intérieur des barrières imposées par l’Union Européenne. Tout change quand se mettent en place au niveau mondial des règles dictées par une idéologie ultra-libérale. Le mot d’ordre des dirigeants de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC), c’est que le libre-échange favorisera le développement de tous. Pour La Réunion, une telle situation pourrait conduire exactement à l’inverse des proclamations : la ruine de nos dernières industries est une menace.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Pour appliquer les orientations de l’OMC, l’Union Européenne décide d’ouvrir l’intégralité de son marché aux produits fabriqués par nos voisins. Ces derniers sont fabriqués à un coût défiant toute concurrence, du fait d’un système social totalement différent. Et lorsque l’Union Européenne s’engage à ouvrir ses frontières à des pays à très faible coût de main d’œuvre, elle le fait au nom également de La Réunion, sans qu’aucun Réunionnais ne soit invité à la signature de l’accord donnant une portée juridique à cet engagement. Pourtant, à la différence des États membres de l’Union Européenne, La Réunion ne se situe pas à 10.000 kilomètres de Madagascar ou du Mozambique, mais dans le voisinage immédiat de ces pays.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Le résultat est une ouverture qui remet en cause toutes les pratiques développées depuis le début du peuplement de La Réunion. Désormais, l’application de l’Accord de partenariat économique intermédiaire signifie qu’à plus ou moins brève échéance, tous les secteurs productifs du pays sont susceptibles d’être concurrencés par des entreprises implantées dans les pays voisins.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;La situation de La Réunion n’a donc plus rien à voir avec celle de 1946. À l’époque, un pays de 250.000 habitants commençait son intégration à l’ensemble français. 63 ans plus tard, c’est un pays de 800.000 habitants qui doit s’adapter à une intégration à un marché unique mondial. Cette ouverture sans précédent dans l’Histoire de notre pays signifie la création d’une nouvelle économie.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/72643407873217642-146418733785122590?l=guetalisadc.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://guetalisadc.blogspot.com/2009/10/le-developpement-endogene-en-marche-la.html</link><author>simandef@gmail.com (Geopolitis)</author></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-72643407873217642.post-8232889894741259687</guid><pubDate>Sun, 11 Oct 2009 11:23:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-10-11T15:23:55.886+04:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">ethiopie</category><title>L’Ethiopie accueille un forum sur la coopération et l’intégration régionale</title><description>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;La sixième session de la Commission en charge du commerce, de la coopération et de l’intégration régionale (ICRT), aura lieu du 13 au 15 octobre 2009 en Ethiopie, a appris APA mercredi auprès des organisateurs&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;La Commission économique pour l’Afrique (CEA), organisateur du forum, a déclaré que les experts des ministères concernés et des acteurs majeurs dans le domaine de l’intégration régionale en Afrique se réuniront en Ethiopie pour discuter de la question.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;La Commission en charge du commerce, de la coopération et de l’intégration régionale (ICRT) est l’une des organes subsidiaires de la Conférence des ministres de la CEA responsable de la coordination des activités liées au processus d’intégration économique en Afrique.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;La session de cette année portera sur le thème « Intégrer l’intégration régionale au niveau national ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;« Les discussions vont porter sur comment les pays africains pourraient mieux traduire leur attachement à l’intégration régionale dans les politiques nationales. Articulée sur les expériences nationales et régionales, la rencontre aura également pour but de définir des recommandations politiques appropriées pour améliorer la mise en œuvre du programme d’intégration régionale », a noté la même source.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;La sixième session de la CTRI se penchera également sur les derniers développements dans le domaine du commerce international, y compris le statut de l’agenda commercial multilatéral et les accords de partenariat économique (APE) entre les pays africains et l’Union européenne.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/72643407873217642-8232889894741259687?l=guetalisadc.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://guetalisadc.blogspot.com/2009/10/lethiopie-accueille-un-forum-sur-la.html</link><author>simandef@gmail.com (Geopolitis)</author></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-72643407873217642.post-4500550866009974525</guid><pubDate>Thu, 08 Oct 2009 09:13:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-10-08T13:14:19.858+04:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">monde</category><title>100 pays planchent sur la piraterie à Newport</title><description>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Lutte contre la piraterie et changement climatique sont au menu du 19e sommet des puissances maritimes qui réunit à partir de mercredi plus de cent pays dont la Russie --mais pas la Chine-- dans une base navale américaine à Newport (Rhode Island, nord-est).&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;En guise de bienvenue, le secrétaire américain à la Marine, Ray Mabus, a plongé son auditoire d'amiraux au coeur d'une des conséquences de l'évolution climatique.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;"Alors que l'Arctique sera bientôt ouvert une grande partie de l'année, les étudiants des écoles navales vont vivre dans un monde nouveau", a observé M. Mabus, qui s'exprimait devant ce forum qui se déroule durant trois jours dans l'enceinte du "US Naval War College", un centre de formation pour officiers de carrière situé sur une base navale.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;"Il faut prendre acte des conséquences sur la sécurité mondiale qu'a le changement climatique, et participer à la recherche de sources alternatives d'énergie pour les flottes", a-t-il dit.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;L'amiral Gary Roughead, commandant en chef de la Marine américaine, s'est lui attaqué au problème de la piraterie qui se pose avec une acuité particulière ces derniers mois, surtout au large de la Somalie où des flottes de plusieurs pays tentent de protéger la navigation.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;"La lutte contre la piraterie dans le golfe d'Aden est un exemple sans précédent de coopération, qui doit être étendue à des secteurs comme l'environnement et la lutte contre les trafics, qu'il s'agisse de de stupéfiants ou de trafic d'êtres humains", a-t-il dit devant une audience d'officiers en uniformes kaki, bleus, ou blancs selon leurs pays de provenance, aux épaulettes décorées d'étoiles.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;"Vous êtes les spécialistes de vos régions et vos concours sont précieux", a-t-il lancé aux représentants des 101 pays présents. "Notre tâche est de chercher ensemble les moyens de relever les graves défis qui se présentent à nous et d'unir nos forces pour sauvegarder la paix et la sécurité au XXIe siècle".&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;"La piraterie est loin d'être le seul exemple (de collaboration) efficace", a souligné de son côté Ray Mabus, évoquant la coopération entre marines sud-américaines et européennes dans la localisation et la destruction de cargaisons de stupéfiants.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Dans un message vidéo, la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton a souligné "qu'aucun pays n'a les capacités de faire face toute seule aux défis".&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Outre la Russie, le Cambodge, le Vietnam, les Maldives ou encore la Guyane participent pour la première fois à ce forum, inauguré en 1969 en pleine Guerre froide avec une quarantaine de pays "du monde libre", puis élargi après la chute de l'Union soviétique à un éventail toujours plus large de nations.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;La Chine, invitée, a décliné "pour des raisons non précisées", et des pays comme l'Iran n'ont pas été conviés, a précisé l'amiral Roughead. La Libye, elle aussi sur la liste des invités, s'est désistée à la dernière minute, a-t-on précisé au service de presse.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/72643407873217642-4500550866009974525?l=guetalisadc.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://guetalisadc.blogspot.com/2009/10/100-pays-planchent-sur-la-piraterie.html</link><author>simandef@gmail.com (Geopolitis)</author></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-72643407873217642.post-9069690895754170453</guid><pubDate>Sun, 04 Oct 2009 10:45:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-10-04T14:46:32.963+04:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">maurice</category><title>Croissance mauricienne : timidité du FMI dans ses prévisions</title><description>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Source: Le Mauricien Week-End&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Times New Roman'; font-size: small; "&gt;&lt;p align="Justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Le vice-Premier ministre et ministre des Finances, Rama Sithanen, qui participe actuellement à l'assemblée générale annuelle conjointe du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale, à Istanbul, en Turquie, devra trouver à redire quant aux dernières prévisions de croissance économique pour Maurice. En effet, l'IMF Outlook for Sub-Saharan Africa fait preuve de grande timidité dans ses prévisions pour les deux prochaines années pour l'économie mauricienne avec un taux de croissance nettement inférieur aux 2,7% de la Banque de Maurice et du Central Statistical Office (CSO). Ce rapport du FMI a été publié officiellement hier après-midi. D'autre part, les statistiques compilées par le FMI indiquent une nette progression de la dette étrangère du PIB de Maurice d'ici à 2010, soit de 8,8% du Produit intérieure brute (PIB) en 2008 à 12,8% du PIB.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="Justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Les principaux indicateurs économiques élaborés par le FMI dans le sillage de la crise économique internationale représentent une véritable douche froide à l'hôtel du gouvernement où il était question de taux de croissance dans la fourchette de 5 à 6% l'année prochaine dans une tentative de doper la création d'emplois face au spectre du chômage. En pour 2009, le FMI prévoit une croissance économique de 2,1% contre 6,6% en 2008 avec des projections bien moins positives pour 2010 où le taux n'est que de 2%.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="Justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Le seul paramètre évoluant de manière positive pour le FMI au cours de ces deux ans demeure l'inflation avec des prévisions de 6,4% en 2009 contre 8,8% en 2008 et un taux de 4% en 2010. Du côté des investissements, le taux subira une baisse à 22,7% du PIB contre 29,8% en 2008 alors que le FMI constate un véritable écroulement du "Savings Rate" à Maurice, soit 8,6% en 2009 contre 16,1% en 2008. De son côté, la Banque de Maurice partage ces appréhensions quant à la tendance à la baisse de ce paramètres en faisant ressortir officiellement que "&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;concern was also expressed about the low national saving rate forecast at 14,3 per cent of GDP for 2009 and which is expected to be revised further down&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;".&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="Justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Au chapitre de la dette extérieure, la situation établie pour Maurice dans l'IMF Outlook for Sub-Saharan Africa n'est guère brillante avec l'&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;External Debt to Official Creditors&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;, passant de 8,8% du PIB en 2008 à 12,8% en 2010 en transitant à 9,5% du PIB cette année. En ce qui concerne la dette locale, les dernières statistiques officielles publiées par la Banque de Maurice démontrent que du mois d'octobre de l'année dernière à août dernier, soit en dix mois, la "Central Government Debt" a augmenté d'au moins Rs 11 milliards pour atteindre Rs 119,1 milliards.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="Justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Au cours de ces dix derniers mois, les "Short-Term Obligations" (remboursables en moins de 12 mois) contractées par le gouvernement sur le plan local ont augmenté de Rs 8,5 milliards, soit Rs 54,9 milliards contre Rs 46,4 milliards en octobre 2008. La situation au niveau des "Medium-Term Obligations", (remboursables entre douze mois et cinq ans), représente un accroissement de l'ordre de Rs 2 milliards pour se retrouver à Rs 51,9 milliards. Par contre, l'on notera une baisse de Rs 1 milliard dans les "Long-Term Obligations" à Rs 12,2 milliard.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="Justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;En guise de préambule aux prévisions du FMI, Antoinette Sayeh, directeur pour l'Afrique au FMI, trouve que "&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;the global economic crisis has hit sub-Saharan Africa hard, reducing economic growth to just one percent in 2009 after a period of sustained high economic growth&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;". Le FMI ajoute que "&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;the crisis will likely slow, if not reverse, progress on poverty reduction. Unemployment and under-employment, already endemic, have likely risen across the region&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;."&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="Justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Dans ses perspectives, le FMI met en garde contre les "Downside Risks" aux économies d'Afrique sub-saharienne tout en faisant état de "Cautious Optimism". Cette institution recommande le maintien des politiques monétaires et budgétaires accommodantes. "&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Pourtant, les risques sont grands de voir la situation s'aggraver. Par conséquent, partout où cela est possible, les services du FMI recommandent de maintenir des politiques budgétaires et monétaires accommodantes jusqu'à ce que la reprise économique soit bien enclenchée. À mesure que la reprise montera en régime, il faudra que la politique budgétaire accorde moins d'importance aux objectifs de stabilisation au profit des considérations de moyen terme, notamment la viabilité de la dette&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;", ajoute le rapport rendu public, hier.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="Justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;De son côté, la Banque de Maurice souligne dans le "Monetary Policy Statement" émis mardi dernier que "&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;the domestic economy continues to be constrained by weak demand in main export markets. Key export sectors are estimated to have contracted in the first semester while other economic sectors have slowed down significantly&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;". A ce stade, la performance au cours du premier trimestre de 2009 indique que "&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;the economy may have contracted by a full percentage point relative to the fourth quarter of 2008&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;".&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="Justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;La Banque de Maurice, qui soutient que "t&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;he economy may have reached a trough in the first quarter of 2009 and may have begun to recover progressively thereafter", &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;fait également état d'une&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;"general decline in the growth rate of credit to the business and household sectors." &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Elle ajoute plus loin &lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;que "the low interest environment has not spurred strong demand for credit by the private sector. The expansion of credit to the private sector has continued to deline, attaining 9,6% in the year to July 2009, but still remains at a relatively comfortable level&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;".&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="Justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Justifiant l'éventualité d'un taux de croissance révisé légèrement à la hausse, soit 2,7% cette année, le communiqué de la Banque de Maurice note que "&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;the Monetary Policy Committee anticipates a better performance of the economy in the second half of 2009. The Monetary Policy Committee is also of the view that the downside risks to the growth outlook have further diminished. It noted that fewer job losses than initially anticipated had been recorded. Although the labour makey may reflect trends in the borader economy with a lag, it is not expected to weaken much further&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;".&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="Justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium; "&gt;&lt;span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;span&gt;&lt;p align="Justify"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Perspectives: Le sucre pour sauver la mise&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;p align="Justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="Justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;p align="Justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;A environ un mois de la présentation à l'assemblée nationale du budget 2010, les dernières prévisions sur l'économie formulées par le Central Statistical Office indiquent une révision nominale à la hausse du taux de croissance, soit de 2,5% à 2,7% en 2009. Cette révision se justifie par des possibilités d'exportation de sucre raffiné et de sucres spéciaux. Par contre, les "Export-Oriented Enterprises" et la filière du textile enregistreront une décélération de la croissance avec la confirmation de la régression d'au moins 95 000 touristes en 2009 par rapport à l'année dernière. Dans la conjoncture, les perspectives dans les principaux secteurs économiques sont les suivantes :&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="Justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Sucre : Production d'au moins 490 000 tonnes et des perspectives positives pour le sucre raffiné et les sucres spéciaux avec une croissance de 18,2% contre 3,7% en 2008&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="Justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Agriculture : Progression de 5% dans la production contre une régression de 0,4% en 2008, conséquence des efforts annoncés dans le cadre du "Food Security Programme"&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="Justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Secteur manufacturier : Progression nominale de 0,9% contre 3,2% en 2008 avec une baisse de 4% dans la filière textile et de 0,8% pour l'ensemble des entreprises tournées vers l'exportation&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="Justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Construction : Croissance à la baisse, soit 2,5% en 2009 contre 11,1% l'année dernière avec les projets d'infrastructures dans le public pesant de tout leur poids&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="Justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Hôtels et restaurants : Baisse de 8,8% avec 835 000 touristes attendus, soit une baisse de 95 000 comparativement à l'année dernière. Les recettes brutes du tourisme devront être de Rs 36 milliards contre Rs 41,2 milliards l'année dernière&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="Justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Transport et communications : Performance à la baisse, notamment 5,3% contre 6% l'année dernière&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="Justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Secteur financier : Croissance réduite presque de moitié, 5,9% en 2009 contre 10,1% en 2008&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="Justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Business Activities : Croissance de 8% prévue contre 10,8% en 2008&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="Justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;Consommation : Réduction dans la croissance de moitié à 3%.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/72643407873217642-9069690895754170453?l=guetalisadc.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://guetalisadc.blogspot.com/2009/10/croissance-mauricienne-timidite-du-fmi.html</link><author>simandef@gmail.com (Geopolitis)</author></item><language>en-us</language><media:rating>nonadult</media:rating></channel></rss>
