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    <title><![CDATA[Histoires gay originales]]></title>
    <link>http://www.histoires-gay-de-pascal.fr/</link>
    <description>Histoires érotiques et pornographiques de mon invention</description>

        <language>fr</language>
    
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        <title><![CDATA[Histoires gay originales]]></title>
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    <pubDate>Tue, 09 Aug 2016 05:50:13 +0200</pubDate>    <lastBuildDate>Tue, 09 Aug 2016 05:50:13 +0200</lastBuildDate>    <generator>Erog.fr RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2017 www.histoires-gay-de-pascal.fr</copyright>            <category>Histoires érotiques</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Phénix (8)]]></title>
        <link>http://www.histoires-gay-de-pascal.fr/article-phenix-8-124278698.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">CHAPITRE 8</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Gabriel, vous êtes en retard.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Non Jean, je suis en avance, je ne comptais pas arriver avant midi.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- De quel droit m'appelez-vous par mon prénom ?</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Disons que, depuis le temps que vous utilisez le mien sans m'en avoir demandé l'autorisation, je pensais que nous étions intimes.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">Quelques rires fusèrent dans l'agence. L'homme en face de Gabriel serrait les poings. Manifestement il essayait de garder son calme et contenait difficilement sa
    rage. Son poste de chef de service au sein de cette petite agence bancaire lui avait permis jusque-là de régner en petit chef sur une poignée de sujets serviles. Et voilà que cet hurluberlu se
    permettait de le contredire, que dis-je, <span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span>de le ridiculiser en public. Il convenait de faire cesser cela le plus vite possible, de frapper un grand
    coup, de faire un exemple pour ne pas qu'un tel comportement se propage et mette à mal une discipline dont il pouvait à juste titre être fier. De toute façon, il n'avait jamais aimé ce Gabriel,
    il avait une tête à faire de la subversion, il avait toujours eu du flair pour déceler ces fauteurs de trouble et aucun scrupule à les dénoncer à la direction, quitte à arranger les preuves.
    <span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Allons Jean, ne vous mettez pas martel en tête pour savoir comment vous allez me sacquer, je vous ai amené ma lettre de démission. En revanche en ma qualité de
    client de cette agence, je souhaiterai en voir le directeur.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Monsieur le directeur est absent et je ne vois pas pourquoi il se déplacerait pour vous.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Pour la simple et bonne raison, que s'il ne vient pas sur le champ, je cours déposer le chèque que voici chez un de vos concurrents.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">En disant cela, Gabriel agita sous le nez de son interlocuteur le chèque établit le matin même par la Française des jeux. L'homme réussit sans peine à lire le
    montant inscrit dessus. Sans être un foudre de guerre, Jean Cive comprenait bien qu'on ne lui pardonnerait pas une telle bévue et subitement de dangereux fauteur de trouble, Gabriel venait de
    passer dans la catégorie de client très fortuné à manier avec précaution. Vous l'aurez compris, le sieur Cive savait se montrer obséquieux et servile avec les puissants mais être parfaitement
    intraitable avec les petits. Il proposa donc un excellent fauteuil à Gabriel et s'en fut lui-même quérir le directeur. Mis au courant, le directeur s'empressa de rejoindre Gabriel et le convia
    dans son bureau dont il ferma la porte au nez d'un Jean déconfit d'être ainsi évincé.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Mon cher Gabriel, vous permettez que je vous appelle Gabriel ? Que puis-je faire pour vous être agréable ?</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Déjà, ne pas m'appeler Gabriel car durant les quatre années que nous avons passées ensemble dans cette agence, vous ne m'avez dit bonjour que quand vous ne
    pouviez pas faire autrement et encore on voyait bien que c'était de mauvaise grâce. Dans un second temps, vous allez faire prononcer la mutation de monsieur Cive loin de cette agence, afin de
    redonner le sourire à vos collaborateurs.<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Pourquoi devrais-je accéder à vos exigences ?</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Pour deux raisons simples, la première c'est ce chèque, vous n'êtes pas stupide, vous savez que si je pars dans une autre banque, la direction ne vous le
    pardonnera pas ;<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> la seconde c'est que votre peur de Monsieur Cive n'est pas justifiée. Il sait que vous êtes homosexuel ? La belle affaire ! Tout le
    monde est au courant. Il s'est servi de votre peur et de votre lâcheté pour régner en potentat sur cette agence alors que vous savez comme moi qu'il n'en a ni les compétences, ni la carrure. Il
    est temps que vous redeveniez le chef.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Comment savez-vous tout cela ?</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Comment importe peu, je vous donne l'occasion de redevenir un chef digne de ce nom, saisissez-là, osez et vous allez vous apercevoir que vos peurs sont
    infondées.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Vous avez raison, cela fait trop longtemps que je ne vis plus. Je vous remercie de votre franchise. Puis-je vous demander de rester avec moi ?</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Bien entendu, ah, au fait, vous pouvez m'appeler Gabriel.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">Le directeur sourit à la boutade et se leva. Il ouvrit la porte du bureau et fit appeler Monsieur Cive. Ce dernier arriva prestement faisant ainsi preuve de son
    obséquiosité légendaire.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Oui, monsieur le directeur ?</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Monsieur Cive, au regard de vos résultats dans cette agence et de votre comportement vis-à-vis de ce client, j'ai décidé de proposer à la direction votre
    mutation à un poste administratif sans encadrement avec effet immédiat.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">Cive se braqua, regarda fixement le directeur et lui cracha tel un serpent son venin :</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Je pense que vous faites une grossière erreur, monsieur le Directeur, la hiérarchie va être heureuse d'apprendre vos turpitudes, mais vos relations avec ce
    Gabriel ne laissaient présager rien de bon.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Faites ce que bon vous semble, vous ramassez vos affaires et vous attendez chez vous une nouvelle affectation, je vous l'ai dit, "effet immédiat".</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Bien, lança Jean Cive d'un ton mordant.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">L'homme tourna les talons et entra dans son bureau. Il décrocha son téléphone et composa un numéro interne à la société. Rapidement, son interlocuteur
    décrocha.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Bonjour, je suis Monsieur Cive, Jean Cive de l'agence Paris – Littré, puis- je parler au directeur régional ?</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- C'est moi-même, que puis-je pour vous ?</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Voilà, je souhaite porter à votre connaissance le comportement du directeur de l'agence.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">Jean Cive débita son récit. Le ton qu'il employait montrait qu'il prenait plaisir à salir la réputation de son patron auprès de ses supérieurs. Bien entendu,
    l'histoire était tournée de telle façon qu'il se donnait le beau rôle. Mais pour qui le connaissait un tant soit peu, ses intentions étaient claires.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">Son interlocuteur prit note de toutes les remarques, lui demanda de préciser les lieux et les dates, lui fit répéter son nom et enfin le remercia pour sa
    collaboration et son dévouement à l'entreprise. Jean Cive était ravi, il ne doutait pas que non seulement son patron serait viré mais qui sait peut-être lui proposerait-on sa place en
    remerciement des services rendus, il pourrait en fin faire tourner cette agence à son idée et des idées, il n’en manquait pas.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">Dans son bureau, le directeur et Gabriel discutaient sur les placements les plus rentables du moment. Gabriel expliquait qu'il souhaitait un placement de type
    père de famille, petit rendement mais sécurité absolue. De toute façon 157 millions d'euros même placés à 1% par an, cela donne 4300 euros d'intérêts par jours, plutôt confortable comme
    situation. <span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span>Ils furent interrompus par la sonnerie du téléphone. Le directeur jeta un coup d'œil à l'afficheur et s'excusa auprès de Gabriel, il ne
    pouvait pas éviter cet appel.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Agence Paris – Littré, Romain Théret à l'appareil.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Bonjour Romain, c'est Ahmed Aipan.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Oui, j'ai reconnu ton numéro.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Que peux-tu dire de Jean Cive ?</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Sans mauvais jeu de mot qu'il a la dent dure avec ses collègues et vu ton appel, il a dû aussi me casser du sucre sur le dos.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Tu ne crois pas si bien dire. Je veux de ta part et de celle de tout le personnel de l'agence un témoignage sur son comportement. Je veux que tu me détailles sa
    manière de travailler, de diriger les collaborateurs et d'accueillir les clients. Je veux du factuel pas du ressenti. J'ai besoin de tout ça pour ce soir dernier carat. Tu diras au sieur Cive
    qu'il est attendu à la direction des ressources humaines demain à 14:00. Prends s'il te plait un air contrit en lui disant ça, je tiens à ce qu'il arrive conquérant et défenses abaissées. Nous on
    en reparle ce soir, à l'apéro en tête à tête ok ?</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Oui Ahmed bien compris.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Et surtout tu m'expliqueras ce qui qui t'a poussé à lui voler dans les plumes depuis le temps que je te le demande.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Un client à 150 millions d'euros.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Ca fait 150 millions de bonnes raisons ça, bises mon cœur à ce soir.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Oui, à ce soir.</span>
  </p>
  <p>
    <!--StartFragment-->
     <!--EndFragment-->
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">Romain raccrocha le combiné et regarda Gabriel. Jamais, il ne s'était senti aussi bien. Il fallut que Gabriel lui rappelât d'avoir l'air contrit avant de recevoir
    Jean Cive. Gabriel quitta la pièce en serrant la main de Romain juste avant que Jean ne rentre dans le bureau. A son départ de l'agence Jean Cive était rayonnant. Il ne doutait pas de sa
    prochaine promotion à l'air dépité de cet idiot de chef d'agence. Enfin, on allait reconnaitre ses qualités.</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Fri, 01 Aug 2014 15:56:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">89f94c0dcd659d082ca36e57e6b947c0</guid>
                <category>Phénix</category>        <comments>http://www.histoires-gay-de-pascal.fr/article-phenix-8-124278698-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Phénix (7)]]></title>
        <link>http://www.histoires-gay-de-pascal.fr/article-phenix-7-124149709.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt; text-transform: uppercase;">Chapitre 7</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Les garçons, je suis de retour …</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">Seul un grognement étouffé en provenance de la chambre lui répondit. Gabriel le sourire aux lèvres fit disparaitre ses vêtements et rejoignit les deux jeunes
    gens. Ils dormaient, tendrement enlacés. Frédéric ouvrit un œil et sourit. Il s'écarta d'Axel et permit ainsi à Gabriel de prendre place entre eux.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Je vois que l'après-midi a été agitée …</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Je n'ai pas pu résister à Axel, Maitre, il est trop craquant …</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- J'en suis conscient. Et je suis heureux de voir que vous vous entendez bien.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Pourquoi t'appelle-t-il Maitre ? demanda Axel.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- C'est vrai ça, appelle moi Gabriel, ce sera plus simple.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Oui, Maitre euh Gabriel, désolé …</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">Axel et Gabriel éclatèrent de rire devant la mine déconfite de Frédéric.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Il est temps que vous vous occupiez de moi les jeunes, déclara Gabriel. Axel et Frédéric se jetèrent alors sur lui, lui arrachant des gémissements grâce à leurs
    coups de langues répétés sur toutes les parties de son corps. Lascif, Gabriel se laissait faire. Les deux jeunes gens rivalisaient d'ingéniosité pour l'exciter, Axel, plus sournois y mêlait aussi
    une dose de frustration, l'amenant juste à la limite du plaisir sans jamais lui permettre de l'atteindre. Gabriel lui jeta plusieurs fois un regard noir en poussant un soupir de désappointement,
    mais manifestement, cela amusait le jeune homme. Quand la coupe fut pleine, Gabriel attrapa l'insolent et l'empala de force sur sa verge. Axel poussa un cri à la fois de douleur et
    d'indignation.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Silence, salope ! A force d'agacer le mâle, il finit par vous attraper.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Gabriel, salaud !</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Ah oui ? Salaud ? Attends tu vas voir ce que c'est un salaud ! Frédéric, empale cette chienne avec moi !</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Oui Gabriel.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Non, arrêtez, vous allez me déchirer.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Mais non ta chatte est bien rodée, tu vas voir.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">Frédéric positionna sa verge à côté de celle de Gabriel et inexorablement força le fondement d'Axel. Ce dernier gémissait douloureusement. Il lançait vers Gabriel
    des regards de détresse mais ne recevait en retour qu'un sourire démontrant une volonté implacable.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Respire profondément Axel !</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">Axel essaya de se concentrer sur sa respiration, la douleur était prenante mais il se rendit rapidement compte que plus il respirait profondément moins la douleur
    était présente.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- C'est bien tu alimentes correctement ton cerveau et tes muscles en oxygène, tu es plus à même d'encaisser. Je vais t'aider.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">Gabriel saisit sur la table de nuit un flacon de poppers qu'il passa au jeune homme. Axel colla la bouteille à sa narine et inspira profondément. Le
    vasodilatateur fit aussitôt son œuvre et le sang afflua au cerveau d'Axel qui poussa un râle qui ne devait plus rien à la douleur.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">Frédéric comprit qu'il pouvait de son côté accélérer le mouvement. Et avec un bel ensemble, Gabriel et Frédéric se mirent à défoncer littéralement Axel.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Oh purée que c'est bon, gémit ce dernier, en tendant sa main vers sa verge tendue.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Ne touche pas à ta bite, Axel, tu vas jouir avec ton cul comme une bonne salope.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Oui Gabriel, Oh mon dieu …</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Restons simple appelle-moi Gabriel !</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">La saillie fit rire Frédéric qui, perdant sa concentration, poussa un cri et jouit violement, expulsant sa semence dans le ventre du jeune homme. Gabriel en
    profita aussitôt pour en<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> faire autant en attirant Axel à lui pour l'embrasser profondément.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">Les trois hommes restèrent immobiles plusieurs minutes reprenant leur souffle.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Tu restes avec nous ce soir Frédéric ? demanda Gabriel.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Je resterai volontiers tous les soirs, si c'était possible, répondit Frédéric.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Qu'est-ce qui s'y oppose ?</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Ben …</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Ben rien justement. Allez, zou. Axel, va nous préparer l'apéro ! Frédéric, File prendre une douche. Ensuite, vous venez me retrouver devant la télé.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">Les deux jeunes s'exécutèrent prestement, le ton de Gabriel ne souffrant aucune réplique.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">Gabriel avait allumé le téléviseur et était assis immobile face à l'écran. Il avait posé devant lui sur la table basse le ticket de loto. Sa concentration était
    si grande qu'il ne vit entrer ni Axel, ni Frédéric. Les deux jeunes s'assirent de part et d'autre de Gabriel.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">La retransmission du tirage du loto venait de commencer. Les boules tournaient dans la sphère. La première sortit : le 8. Frédéric remarqua sur un ton amusé
    :</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Tiens, c'est cool tu l'as.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Je crois qu'il va avoir les autres aussi, répondit Axel.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">Au même moment le 12 sortait de la sphère et se trouvait être le second numéro sur le ticket de Gabriel. Axel et Frédéric concentrèrent leur attention sur l'écran
    et sur le ticket. A aucun moment, Gabriel n'avait réagi de quelque manière que ce soit. Le troisième numéro le 27 sortit à son tour.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Comment fait-il ça, demanda Frédéric.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Je ne sais pas, mais ce n'est pas la première fois que je le vois accomplir des choses incroyables.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Je n'ose pas le toucher.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Je te le déconseille.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">Les numéros se succédèrent identiques à ceux inscrits sur le ticket, les cinq numéros et le numéro de la chance. A la fin du tirage, la tension de Gabriel se
    relâcha. Axel et Frédéric le regardaient avec respect et crainte.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Bien, les enfants, nous voilà à l'abri du besoin.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Comment fais-tu cela ?</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Gabriel, tu vas devoir t'expliquer</em>, intervint Phénix.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Je pense en effet qu'une explication est nécessaire. Phénix, aide-moi.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- A ta guise.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Qui est Phénix ? Eut le temps de demander Frédéric avant d'être aspiré dans une spirale mentale vertigineuse.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">Les trois hommes se retrouvèrent nus dans une pièce vide aux murs lisses et sans portes. Ils se reconnurent tout en ayant le sentiment de ne pas être tout à fait
    les mêmes. Gabriel était un peu plus grand, Frédéric plus costaud et Axel était totalement glabre.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Où sommes-nous ? demanda Axel.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Dans mon esprit, répondit Gabriel. Ce que vous voyez, ce sont les projections de nos moi-intérieurs. J'ai créé cet endroit pour vous présenter un ami, Phénix.
    Phénix, montre-toi s'il te plait !</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">Au milieu des trois hommes une forme éthérée fit lentement son apparition, elle ressemblait vaguement à un humain mais les contours étaient imprécis et elle
    semblait prise dans un halo de flammes.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Je vous présente Phénix, vous ne pourrez pas le voir ailleurs qu'ici, puisqu'il vit dans mon esprit.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- C'est un être imaginaire ? demanda Axel.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">La forme se dirigea vers lui et commença à le caresser, puis l'enlaça avec une douceur et une tendresse qu'Axel n'avait jamais ressenties auparavant. Il se laissa
    transporter par cette vague de plaisir et quand Phénix se retira il se sentit comme orphelin.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <em style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 10.0pt;">- Non, Axel, je ne suis pas imaginaire. Ce que fait Gabriel est extrêmement risqué, il faut qu'il ait une grande
    confiance en vous pour vous dévoiler ce secret. Je vis avec lui, c'est moi qui lui permets de réaliser toutes ces choses incroyables dont vous avez été tous deux témoins. Vous ne devez pas
    demeurer ici trop longtemps, Gabriel, vos esprits ne sont pas habitués c'est dangereux</span></em><span style="font-size: 10.0pt;">.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Tu as raison, je les ramène, je répondrai à leurs questions.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">Aussi vite qu'ils étaient venus, les voilà repartis et à nouveau assis dans le salon face à la télé qui disait :</span>
  </p>
  <p>
    <!--StartFragment-->
     <!--EndFragment-->
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Ca y est l'ordinateur a trouvé, nous n'avons qu'un seul gagnant en Région Parisienne qui empoche donc la super cagnotte de 157 millions d'euros.</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 14 Jul 2014 15:44:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">9a6f6c538fa229a9cde35174ce0c6abb</guid>
                <category>Phénix</category>        <comments>http://www.histoires-gay-de-pascal.fr/article-phenix-7-124149709-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Phénix (6)]]></title>
        <link>http://www.histoires-gay-de-pascal.fr/article-phenix-6-124149575.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt; text-transform: uppercase;">Chapitre 6</span>
  </p>
  <p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">Gabriel regagna tranquillement son domicile en devisant avec Phénix :</span>
  </p>
  <p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Je sens que tu t'es lâché sur cette affaire, Gabriel</em>.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Oui, surtout quand j'ai vu le torrent d'immondices qui servait de pensée à cet Yvan.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Tu aurais pu abuser plus longtemps, faire durer la punition</em>.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- A quoi bon, je pense qu'il n'a pas fini de souffrir et la police va se régaler à l'écouter.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Oui et que vas-tu faire d'Axel à présent ?</em></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- J'avoue que je n'en sais rien, tu n'as pas la possibilité de voir l'avenir ?</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Enfin, Gabriel, l'avenir n'existe pas, nous l'écrivons au fur et à mesure de notre vie. Et quel pouvoir épouvantable
    que de voir l'avenir, ne jamais être surpris, moins de plaisir, de sensation, d'émotions.</em></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <em style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 10.0pt;">-</span></em> <span style="font-size: 10.0pt;">Ce serait bien de prévoir les résultats du loto par exemple.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <em style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 10.0pt;">- Cela n'a rien à voir avec l'avenir, tu as la possibilité de décider du tirage.</span></em>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Tu veux dire tricher ?</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <em style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 10.0pt;">- Encore une fois, nous sommes dans un concept humain dont le sens m'échappe. Ce que je peux faire, je le fais. En quoi
    gagner au loto est-il intéressant ?</span></em>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <em style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 10.0pt;">-</span></em> <span style="font-size: 10.0pt;">Cela m'apporterait une indépendance financière appréciable. Et je pourrais
    me consacrer à l'usage des pouvoirs que tu me procures.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Bien alors nous allons nous y consacrer et ainsi te permettre une plus grande liberté d'esprit et d'expression.
    Expliques-moi comment cela fonctionne.</em></span>
  </p>
  <p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">Gabriel expliqua à Phénix le mécanisme des jeux de hasard. Phénix avait du mal à saisir la notion de hasard, le hasard n'existe pas : tout se contrôle. Les
    limites de l'action humaine le laissaient perplexe, en effet il<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> suffisait de calculer le trajet de chaque boule dans la sphère pour savoir laquelle
    allait sortir, c'était élémentaire. De plus, une simple pichenette mentale permettait d'orienter chacune des boules dans la direction voulue et ainsi de décider quelles étaient celles qui
    allaient sortir. De guerre lasse, Gabriel renonça et ils allèrent dans un bureau de tabac faire une grille de loto pour le soir même. Gabriel sélectionna ses numéros et quand Phénix lui demanda
    :</span>
  </p>
  <p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Pourquoi as-tu choisi ses numéros là ?</em></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Ce sont mes numéros de la chance ?</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- <em style="mso-bidi-font-style: normal;">La chance ?</em></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Oui, ceux que j'estime avoir le plus de chance de voir …</span>
  </p>
  <p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">Gabriel venait d'interrompre sa phrase comprenant l'ineptie qu'il était en train dire, tous les numéros seraient les numéros de la chance puisque c'étaient
    ceux-là qui sortiraient.</span>
  </p>
  <p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">Le bulletin validé, ils reprirent le chemin de l'appartement de Gabriel.</span>
  </p>
  <p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Je me demande ce que font Axel et Frédéric.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Tu n'as qu'à regarder.</em></span>
  </p>
  <p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">En disant cela, Phénix étendit la perception de Gabriel aux dimensions de la ville puis se refocalisa sur l'appartement. Le temps semblait s'être arrêté et
    Gabriel vit Axel et Frédéric immobiles enlacés en plein jeux amoureux. Ils étaient beaux ainsi et Gabriel ressentit à la fois un intense bonheur et une pointe de jalousie de ne pas participer.
    Phénix ramena la perception à son niveau normal et comme un projecteur qui redémarre, la vie sembla reprendre son cours.</span>
  </p>
  <p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Tes émotions sont contradictoires, Gabriel, tu sembles à la fois heureux et malheureux.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Non, je suis heureux, juste jaloux de ne pas être avec eux.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Nous n'avons qu'à les rejoindre.<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">Phénix s'apprêtait à les téléporter dans l'appartement quand un cri jaillit d'une ruelle à proximité.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Laissez-moi tranquille, au secours …</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">Gabriel se précipita vers l'origine de l'appel. Au fond de la ruelle qui semblait être une impasse était acculé un jeune homme, autour de lui trois garçons
    habillés dans des tenues de skinhead rigolaient.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Ben alors tafiole ? On ne t'excite pas ?</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Laissez-moi, je vous ai rien fait …</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Si tu existes et rien que ça déjà ça m'énerve. Alors on va te corriger …</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">Gabriel s'était approché sans bruit et sans se faire repérer. Il décida que c'était le bon moment pour intervenir.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- A trois contre un, quel courage …</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">Les trois skins firent vote face et le dévisagèrent.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- T'as un problème, grand-père, tu cherches tes petits-enfants ?</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Oui, d'ailleurs comment s'appelle ta grand-mère ?</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">Le jeune derrière ne put étouffer un gloussement.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Ta gueule le PD. Toi, papy, tu vas regretter d'avoir ouvert ta grande gueule.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Ah bon, pourquoi ? Tu comptes m'attaquer avec tes petits poings musclés ?</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Putain, attrapez le les gars.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">Les deux autres skins firent mine de se diriger vers lui mais Gabriel dit d'un ton sec, ferme et sans réplique :</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- NON, restez où vous êtes. Toi, le gros con approche.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">Les deux acolytes restèrent immobiles, interdits. Personne ne leur avait jamais parlé sur ce ton. Le chef, fou de rage, se rua sur Gabriel. Il était tellement
    habitué que sa seule vue fasse peur que la réaction de son opposant le mettait hors de lui. Non, mais pour qui se prenait ce vieux schnock ? Il allait voir de quel bois il se chauffait. Sa rage
    s'arrêta net quand son visage rencontra le poing de Gabriel. Pourtant il était sûr que l'instant d'avant ce poing n'était pas là. Il bascula en arrière et s'étala de tout son long sous les yeux
    médusés de ses deux sbires. Furieux ces derniers à leur tour se précipitèrent pour venger l'honneur de leur chef. Gabriel poussa un soupir de résignation et les expédia aussi au tapis.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Bien pouvons discuter en personnes civilisées ou dois-je continuer ?</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Oui monsieur, je veux dire non, enfin tapez plus quoi !</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Bien voilà qui est mieux. Jeune homme, venez me rejoindre dit Gabriel à l'ex victime du groupe. Et expliquez-moi ce qui se passe !</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Ben, voilà monsieur, j'étais dans le bar et ils me sont tombés dessus en me traitant de pédale …</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Hé ce n'est pas vrai, c'est toi qui nous as aguichés en remuant ton cul de gonzesse …</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Un seul à la fois, je vous prie ou je rouvre la boite à gifles.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Oui, c'est vrai les skins m'ont toujours excité, alors quand je les ai vu dans le bar j'ai cru qu'ils venaient draguer …</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Et vous n'étiez pas là pour ça ?</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Non, si, enfin …</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Oui ou non ?</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Oui, mais on ne veut pas passer pour des tapettes alors on joue les durs …</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Sans rire, vous êtes cons à ce point là ? Vous avez vu le cul qu'il a ? En plus vous lui plaisez ? Qu'est-ce qu'il vous faut de plus ?</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Ben …</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Ben rien du tout. Ouvrez vos pantalons !</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Mais …</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Pardon ?</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">Les trois jeunes impressionnés par la personnalité et la présence de Gabriel ne purent que s'exécuter et déballèrent tous les trois leurs services trois pièces.
    Gabriel de tourna vers le quatrième et lui dit :</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Va leur faire plaisir de suite …</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Ici ?</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Ben oui ici, andouille, tu as ton fantasme sur pattes à porter de main qu'est-ce que tu attends ?</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">Le jeune s'agenouilla devant le chef et prit délicatement sa verge en main. Il la caressa doucement et la porta à sa bouche. Le chef émit un soupir d'aise
    :</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Oh putain, il suce super bien. Humm, continue.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">Les deux autres s'étaient rapprochés et le passif avait pris leur virilité en main et commençait à les branler. Il les suçait à tour de rôle, agaçant du bout de
    sa langue les méats et les freins, flattant de ses mains les bourses rebondies et manifestement pleine de liqueur. Il ne fallut pas longtemps de ce traitement pour que le premier annonçât qu'il
    était sur le point de jouir, ses compagnons confirmèrent ses dires. Et c'est dans un bel ensemble qu'ils libérèrent leur jouissance sur le visage du jeune homme ravi de cette aubaine.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">Gabriel avait assisté à la scène sans rien dire mais elle l'avait émoustillé et il avait maintenant hâte de rejoindre Axel et Frédéric.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Alors, ce n'est pas mieux comme ça ?</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- J'ai rarement joui autant, répondit le chef. Il fit relever le suceur et sans se préoccuper du regard de ses camarades, il lui roula une pelle d'enfer.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Bien, profitez, vous quatre. Et faites gaffe, je vous ai à l'œil.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Nous rentrons Gabriel ?</span>
  </p>
  <p>
    <!--StartFragment-->
     <!--EndFragment-->
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Oui Phénix, juste le temps de nous éloigner et nous prenons le plus court chemin pour<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> la maison.</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 14 Jul 2014 15:23:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">81116333a06a13a6bc99e4229b0aa3ae</guid>
                <category>Phénix</category>        <comments>http://www.histoires-gay-de-pascal.fr/article-phenix-6-124149575-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[La spirale - 25]]></title>
        <link>http://www.histoires-gay-de-pascal.fr/article-la-spirale-25-120769683.html</link>        <description><![CDATA[<p style="margin-top: 6.0pt;">
    &nbsp; <span style="font-size: 10.0pt; color: black;">- Paul, Tony, debout, il est temps de vous préparer pour aller au lycée.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt; color: black;">Paul ouvrit les yeux pour voir son père écarter les rideaux, ouvrir la fenêtre et faire entrer le soleil.<span style=
    "mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> A ses côtés, Tony ouvrait les yeux. Pour les deux jeunes gens la nuit avait dû être courte.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10.0pt; color: black;">- Papa, qu'est-ce au tu fais ?</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt; color: black;">- Je m'assure que vous serez à l'heure. Ouste debout, lança le père en rejetant la couette exposant ainsi la nudité des deux jeunes éphèbes à la
    fraicheur matinale. Les deux poussèrent un cri de surprise auquel le père répondit par une remarque peu flatteuse sur leur réaction de pucelle effarouchée.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt; color: black;">- Vous avez un quart d'heure pour passer à la salle de bain et être en bas pour prendre votre petit déjeuner. Passé ce délai, je viens vous
    chercher.</span>
  </p>
  <p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt; color: black;">Les deux garçons se précipitèrent vers la salle de bain dans leur plus simple appareil. Ils y croisèrent Benoit qui tant par moquerie que par
    admiration les siffla. Paul le rembarra et ils s'enfermèrent dans la salle de bain. Les affaires furent vite faites, ni l'un ni l'autre n'ayant à se raser, la toilette fut vite expédiée et à
    l'heure dite, ils entraient dans la cuisine. Benoit, attablé devant une assiette de céréales s'exclama :</span>
  </p>
  <p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt; color: black;">- Tiens, voilà nos exhibitionnistes.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt; color: black;">- Très drôle frangin, répondit Paul sarcastique.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt; color: black;">- Ce n'est pas moi qui me ballade à poil avec mon copain dans les couloirs …</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt; color: black;">- Ca suffit, vous deux. Nous n'avons pas de temps à perdre en sottise, les interrompit Jacques. Paul, tu retournes au lycée aujourd'hui, Tony idem
    pour toi, j'en ai parlé avec ta mère. Vous avez des examens en fin d'années et il est hors de question que vous les ratiez.</span>
  </p>
  <p style="margin-left: 35.45pt; text-align: justify; text-indent: -35.45pt;">
    <span style="font-size: 10.0pt; color: black;">- Papa, est-ce que Tony peut habiter ici ?</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt; color: black;">- Nous y réfléchirons, mais pourquoi pas. En attendant, prenez votre repas fissa, ensuite je vous accompagne au lycée.</span>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <span style="font-size: 10.0pt; color: black;"><span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span></span><span style="font-size: 10.0pt;">--o-0-o--</span>
  </p>
  <p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt; color: black;">Au même moment, Jean Quaitte quittait son domicile en direction du journal. Il avait passé une excellente nuit. Il attendait de recevoir les fruits
    de son travail d'enquêteur. En tournant au<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> coin de sa rue, il tomba nez à nez avec Mourad, le mâle qui prenait tant de plaisir à le défoncer pendant
    ses soirées de débauche au sex-shop. Heureusement qu'il était masqué quand il y allait, il ne souhaitait pas que ses nombreux partenaires le reconnaissent. Néanmoins, il sourit en pensant à la
    taille du membre de l'homme et au plaisir qu'il avait pris avec lui.</span>
  </p>
  <p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt; color: black;">- Excusez-moi, monsieur, entendit il Mourad dire de sa voix grave.</span>
  </p>
  <p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt; color: black;">Jean se retourna, surpris d'être interpelé. Il eut à peine le temps de voir le poing de l'homme arriver qu'il perdit connaissance sous la violence
    du coup et tomba à terre. Mourad le prit sous les épaules et le chargea dans une camionnette garée à proximité. Il fit ensuite signe au chauffeur de démarrer et lui cria d'aller à
    l'entrepôt.</span>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">--o-0-o--</span>
  </p>
  <p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Monsieur la maire, je vous demande de nous suivre au poste, nous avons des questions à vous poser concernant les révélations du "Chroniqueur".</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Vous accordez du crédit aux ragots de ce fouille-merde ?</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Nous avons tout lieu de croire qu'il y a un fond de vérité dans ses ragots comme vous dites.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt; color: black;">- Dois-je faire appel à mon avocat ?</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt; color: black;">-Estimez-vous en avoir besoin ?</span>
  </p>
  <p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt; color: black;">Robert était hors de lui. Depuis ce matin, les coups de fil se succédaient, tant des journalistes que de ses associés. Les premiers pour poser
    encore plus de questions les autres pour lui expliquer qu'il était devenu pour l'instant infréquentable. Et maintenant ce petit lieutenant, comment s'appelait-il déjà ? Ah oui, Francin. Il était
    respectueux, juste à la limite de l'insolence et manifestement pas fâché de se payer une huile pour son petit déjeuner. Il allait devoir y aller et cette fois-ci ce ne serait pas du
    gâteau.</span>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">--o-0-o--</span>
  </p>
  <p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt; color: black;">- Bonjour Maitre, excusez-moi de vous appeler …</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt; color: black;">- J'avais demandé expressément de ne pas être dérangé.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt; color: black;">- Je sais Maitre, mais j'ai reçu un appel de la mairie, Monsieur Dubois vient d'être appréhendé par la police et il vous fait demander.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt; color: black;">- Bien merci, je vais voir ce que je peux faire.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt; color: black;">- Merci Maitre, bonne journée.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt; color: black;">En l'occurrence, elle venait de prendre une tournure qui ne plaisait pas trop à Maitre Manvussa. Il se tourna vers Olivier et lui dit :</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt; color: black;">- Je crois que ton père a déconné gravement cette fois.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt; color: black;">- Ce n'est pas mon père.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt; color: black;">- Oui, je sais mais tu comprends ce que je veux dire …</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt; color: black;">- Oui bien sûr, tu vas y aller ?</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt; color: black;">- Qu'est-ce que tu en penses ?</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt; color: black;">- Oui vas-y, c'est un gros con mais comme tu es plus intelligent que lui, tu vas l'aider.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt; color: black;">- Ok, Olivier, reste ici et fais comme chez toi, d'ailleurs tu es chez toi.</span>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">--o-0-o--</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt; color: black;">Jean reprenait peu à peu ses esprits. Il était allongé, nu, sur un matelas crasseux les mains attachées aux barreaux du lit. La pièce était sombre
    mais il distinguait un rai de lumière sous la porte. Que s'était-il passé et pourquoi avait-il été agressé ? Il voulait en avoir le cœur net et cria en direction de la porte :</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt; color: black;">- Il y a quelqu'un ?</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt; color: black;">Il n'attendit pas longtemps avant de voir la porte s'ouvrir et la lumière s'éclairer. Devant lui se tenait Mourad. L'homme le regardait avec un
    grand sourire.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt; color: black;">- Tu es réveillé ma beauté ? Tu as de la chance, mon patron m'avait demandé de te donner une correction sévère, mais quand je t'ai déshabillé, j'ai
    reconnu ton cul.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt; color: black;">- Qui êtes-vous, mentit Jean feignant de ne pas le connaitre.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt; color: black;">- Tu sais qui je suis, ma beauté, j'ai souvent visité ton cul. Tu te souviens de ce que je t'avais promis le jour où je te trouvais à l'extérieur du
    sex-shop ?</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt; color: black;">- De quoi parlez-vous ?</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt; color: black;">- Oui, tu sais, je le vois dans tes yeux. Tu vas devenir la fatma de Mourad. Tu vas faire la pute pour moi. Personne ne sait que tu es ici. Tu es à
    moi. Et comme je tiens toujours mes promesses, je vais t'enlever ce que tu as en trop, la fatma de Mourad, elle n'a pas de couilles.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt; color: black;">- Nonnnn !!! hurla Jean en voyant l'homme approcher un cutter à la main.</span>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">--o-0-o--</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt; color: black;">Jacques venait de se garer devant le lycée, il espérait que l'entrevue d'aujourd'hui se passerait mieux que la précédente. Suivi des deux garçons,
    il pénétra dans le bâtiment de la direction de l'établissement et se dirigea vers le bureau du proviseur. La secrétaire lui ouvrit le bureau et Jacques entra. L'homme en face de lui n'était pas
    le proviseur, du moins pas celui qu'il avait vu lors de la première rencontre. L'homme l'invita à s'assoir ainsi que les deux jeunes gens. Il demanda ensuite à sa secrétaire de lui faire apporter
    du café.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt; color: black;">- Monsieur Dolmen je souhaite vous présenter les excuses de l'établissement pour la manière dont votre fils et vous avez été traités par mon
    prédécesseur.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt; color: black;">- Merci, monsieur le proviseur.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt; color: black;">- Non, c'est normal. Sa conduite a été pour le moins inqualifiable et il devra en répondre, vous serez probablement contacté par l'administration
    pour exposer vos griefs.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt; color: black;">Il se tourna vers Tony et lui dit :</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt; color: black;">- Vous devez être Tony Pozzi.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt; color: black;">- Oui monsieur.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt; color: black;">- Bien, heureux de vous voir de retour. Je crois qu'il est temps que vous rejoignez votre classe tous les deux et n'oubliez pas que des examens vous
    attendent en fin d'année.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt; color: black;">Les deux garçons prirent congé ainsi que Jacques, ravis que cette partie de leur vie reprenne un cours normal.</span>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">--o-0-o--</span>
  </p>
  <p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt; color: black;">Robert avait compris que sa situation était particulièrement grave quand il avait vu au commissariat le vieux Dagget en pleine discussion avec un
    capitaine de police. Il se doutait que l'ancien était en train de tout lui balancer. Bien sur la quasi-totalité des affaires étaient prescrites mais elles n'en éclaireraient pas moins d'un jour
    très défavorable celle qui l'amenait au poste.</span>
  </p>
  <p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt; color: black;">La garde à vue avait duré assez peu de temps et dès que son avocat fut arrivé, il avait été transféré au tribunal et présenté au juge. Il s'était
    fait piéger, il en avait conscience. Toutes les armes dont il avait usé depuis des années s'étaient brutalement retournées contre lui et le juge l'avait mis en examen et avait demandé la
    détention préventive. Gérard, son avocat, avait fait son boulot mais les faits et les preuves étaient contre lui. Alors maintenant, il suivait ce surveillant à travers les couloirs de la maison
    d'arrêt et se tenait à carreau. Ils s'arrêtèrent devant une cellule, le surveillant ouvrit la porte et dit :</span>
  </p>
  <p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt; color: black;">- Bonsoir Maxou, on t'amène un nouveau compagnon de cellule. Soyez gentil avec Maxou, Monsieur le maire, son précédent compagnon de cellule s'est
    suicidé il est encore un peu choqué.</span>
  </p>
  <p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt; color: black;">Robert entra dans la cellule et découvrit en face de lui un colosse de deux mètres tout en muscle avec un faciès de tueur. Quand il se retourna pour
    parler au surveillant, la porte venait de se fermer. Il sentit la main du géant se poser sur son épaule pendant que ce dernier lui disait :</span>
  </p>
  <p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt; color: black;">- Salut ma belle, on va bien s'amuser tous les deux ….</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt; color: black;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <span style="font-size: 10.0pt; color: black;">FIN</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sat, 26 Oct 2013 10:54:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">417c5409eeeca0424f599bb8b24f0f6c</guid>
                <category>La spirale</category>        <comments>http://www.histoires-gay-de-pascal.fr/article-la-spirale-25-120769683-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[La spirale - 24]]></title>
        <link>http://www.histoires-gay-de-pascal.fr/article-la-spirale---24-120769566.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">Le rendez-vous avait été fixé dans un bar sordide derrière les ateliers municipaux. La vitrine était tellement salle qu'on pouvait à peine distinguer les passants
    dans la rue. La propreté était tellement peu évidente que le lieutenant Dagget avait pris la peine d'essuyer la table avec un mouchoir en papier. La couleur de ce dernier à l'issue de la manœuvre
    ne laissa aucun doute quant à la fréquence du ménage : jamais.</span>
  </p>
  <p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">Son arrivée légèrement en avance permettait à Dagget d'étudier les lieux. La salle crasseuse et enfumée, malgré l'interdiction du tabac dans les lieux publics,
    n'avait qu'une issue praticable. La porte derrière le bar était inaccessible en cas d'urgence <span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span>et la porte donnant sur les toilettes ne permettait en
    aucun cas de s'échapper, le vasistas permettant de passer à peine un bras. L'hygiène des toilettes était à l'avenant du reste de l'établissement : inexistante. Aller pisser, ça pouvait encore
    aller en revanche, se laver les mains relevait de l'exploit, il aurait fallu passer tout le coin lavabo au karcher et utiliser le séchoir à main revenait à risquer une électrocution immédiate et
    définitive vu la quantité d'eau au sol.</span>
  </p>
  <p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">Dagget détonnait dans cet environnement. Dans un premier temps, son entrée avait brusquement fait chuter la moyenne d'âge dans la salle. Son entrée avait ensuite
    provoqué un arrêt total des conversations, les individus présents jaugeant le nouveau venu. Puis l'ayant catalogué comme inoffensif, les conversations reprirent. Dagget s'était installé à une
    table dans un angle, lui permettant de surveiller la vitrine, la porte et la salle. Le patron, une sorte de pachyderme à allure vaguement humaine, était venu lui demander ce qu'il prendrait.
    Dagget avait failli répondre un demi mais s'était ravisé en demandant une bière en bouteille, ainsi il ne serait pas obligé d'utiliser un verre à la propreté plus que douteuse. Il valait mieux
    avoir l'air bête que l'herpès.</span>
  </p>
  <p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">Dagget sirota sa bière en attendant l'arrivée du maire. Quand il arriva, les conversations à nouveaux s'interrompirent mais le silence n'était pas suspicieux mais
    respectueux. Le maire avait ses entrées dans cette population grâce à son système de clientélisme. Il vint directement s'assoir face à Dagget et lui demanda s'il avait rempli sa part du
    marché.</span>
  </p>
  <p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Oui, j'ai l'original de l'enregistrement audio incriminant votre fils.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Bien excellente chose. Je me moque de ce qui peut arriver à ce jeune con mais mon nom ne doit pas être associé à des histoires de mœurs.</span>
  </p>
  <p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">Dagget eut du mal à réprimer un sourire, en effet les frasques du maire n'étaient un secret pour personne.</span>
  </p>
  <p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Et vous, avez-vous amené ce qui est convenu ?</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Voilà, lieutenant. Ce sont les originaux et les négatifs des photos, votre père sera tranquille, répondit le Maire en tendant à Dagget une enveloppe épaisse. Le
    lieutenant s'en saisit et la glissa sous son manteau sans l'ouvrir.</span>
  </p>
  <p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">Un peu plus loin dans la salle, un homme en apparence affalé et à moitié saoul, ne perdait en réalité pas une miette de la conversation des deux hommes. Equipé
    d'un micro directionnel, il enregistrait chaque mot et notait chaque geste. Cet article allait être le sommet de sa carrière. Une fois que les deux hommes se furent séparés, il attendit un moment
    puis simulant une démarche chancelante, il quitta à son tour l'estaminet.</span>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">--o-O-o--</span>
  </p>
  <p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">Dagget fila sans se retourner en direction du commissariat. A son arrivée, il se présenta dans le bureau du commissaire :</span>
  </p>
  <p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- C'st fait meonsieur le commissaire. Il détient la preuve.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Parfait, le journaleux était là ?</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Oui, je l'ai repéré dès que je suis arrivé.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Donc on peut s'attendre à du remue-ménage, vous savez que ça va tanguer pour vous mais nous serons là pour vous épauler. Je dois dire que j'admire votre prise
    de conscience.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Je la dois à mon père.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Ce vieux brigand ? Ne vous méprenez pas, votre père a été un excellent flic, hélas, il a fait un choix malheureux. Et je pense que vous ne devriez pas en
    souffrir. Lui en revanche devra répondre à des questions. Vous avez le dossier ?</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Oui, le voilà.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Vous l'avez ouvert ?</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Non, j'ai scrupuleusement suivi vos directives.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Parfait, prévenez votre père d'être là demain à la première heure.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Bien monsieur, il sera là.</span>
  </p>
  <p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">Dagget quitta le bureau et composa sur son portable le numéro de son père.</span>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">--o-0-o--</span>
  </p>
  <p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Madame le juge, ici le commissaire Chréteur. Tout est en place, je ne doute pas que le sieur Quaitte fasse ses choux gras de l'histoire que nous lui avons
    servie sur un plateau.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Parfait, Monsieur le commissaire, je tiens le procureur au courant.</span>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">--o-0-o--</span>
  </p>
  <p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">Jean Quaitte patienta plusieurs minutes dans le café avant de se diriger d'une démarche hésitante vers la sortie. Il bouscula une table pour accréditer
    l'authenticité de son personnage et quitta le bar sous une bordée d'injures. Il continua sa route d'un pas hésitant jusqu'à une porte cochère où il pénétra. Seul un observateur avisé aurait pu
    remarquer le redressement soudain et l'énergie nouvelle de cet homme juste avant qu'il ne disparaisse dans l'ombre. Il se changea, rangea soigneusement son camouflage et rejoignit rapidement son
    domicile. Il venait de consulter sa montre, il avait deux heures avant le bouclage. Il tenait déjà son titre, sur cinq colonnes : "Tel maire, tel fils", un tabac, je vous dis.</span>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">--o-0-o--</span>
  </p>
  <p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">Ce fut la sonnerie du téléphone qui réveilla Robert. Il regarda machinalement l'heure : six heures trente. Bon sang, qui pouvait bien avoir besoin de lui à une
    heure pareille ? Il décrocha de fort méchante humeur, prêt à tancer l'insolent d'importance.</span>
  </p>
  <p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Allo, dit-il d'une voix fort peu amène.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Allo, bonjour monsieur le maire, je suis désolé de vous réveiller à une heure aussi matinale mais il faut que vous voyiez le journal …</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- De quoi diable parlez-vous Albert ?, répondit le maire qui avait reconnu le concierge de la mairie.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Il y a un article de ce monsieur Quaitte, vous savez celui à qui vous m'avez demandé de toujours répondre que vous étiez absent, il vous accuse de corruption et
    dit qu'il a des preuves que vous avez acheté un officier de police.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Qu'est-ce que c'est que ce bordel ?</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Comme je vous le dis, monsieur le maire …</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- J'arrive Albert. Vous avez les coordonnées de Mourad Ben Bali ?</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Oui, Monsieur.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Appelez-le de suite et dites-lui de me rejoindre à la mairie.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Bien Monsieur.</span>
  </p>
  <p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">Robert venait de raccrocher. Encore une journée de merde, pensa-t-il. Cette fois-ci, le fouille-merde était allé trop loin et même s'il ne pouvait plus compter
    sur Lechat pour accomplir ses sales besognes, il ne doutait pas que Mourad le remplacerait avantageusement, il serait juste un peu moins fin et un peu plus cher mais quelle importance.</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 24 Oct 2013 23:35:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">aa44b3dbb6940a858b6e8c0ed949851f</guid>
                <category>La spirale</category>        <comments>http://www.histoires-gay-de-pascal.fr/article-la-spirale---24-120769566-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[La spirale - 23]]></title>
        <link>http://www.histoires-gay-de-pascal.fr/article-la-spirale---23-119875082.html</link>        <description><![CDATA[Norbert était assis à son bureau quand son directeur des ventes entra. Il l'invita à s'assoir :<br />
- Prends un siège, Alain. Je voulais te voir au sujet de Mme Pozzi.<br />
- Qu'y a-t-il avec Maria ?<br />
- Tu l'appelles Maria ? Tu ne m'avais pas habitué à autant de familiarité avec le petit personnel. Je me demande quelle conduite le magasin doit tenir dans cette affaire. Ca commence à faire du bruit et je ne voudrais pas que ce soit mauvais pour les affaires. Quel est ton avis ?<br />
- Je pense que ça va se tasser. Je l'ai croisée ce matin et elle m'a dit que son fils ne porterait pas plainte.<br />
- Ah bon ? Qu'est-ce qui a bien pu le pousser à prendre une telle décision ?<br />
- Elle a du se rendre compte que c'était perdu d'avance et qua ça lui attirerait plus de problème qu'autre chose. S'attaquer à la famille du maire n'est pas chose aisée. Ca fait plusieurs générations qu'ils font la pluie te le beau temps dans la région. Je respecte sa décision. Il faut savoir rester à sa place.<br />
- Et je ne doute pas que tu as su lui rappeler où était la sienne ?<br />
- Comment ça ?<br />
- Entrez Maria ! Pouvez-vous répéter ce que vous venez de me raconter ?<br />
- Oui, monsieur, le directeur des ventes m'a demandé de faire pression sur mon fils pour qu'il retire sa plainte sinon je perdrai mon poste.<br />
- Qu'as-tu à répondre à ça ?<br />
- Qu'est-ce que ça veut dire ? Tu vas croire cette caissière et remettre ma parole en doute ?<br />
- Sans la moindre hésitation. Et de ce fait, je te mets à pied pour une semaine. Je vais transmettre le dossier à la direction régionale en recommandant au moins une mutation disciplinaire avec réduction de salaire et au plus ton renvoi pour harcèlement.<br />
-Toi aussi tu es un de ces foutus PD. Vous vous croyez forts mais on finira par vous avoir.<br />
- Cela suffit, tu n'as plus rien à faire ici.<br />
L'homme quitta le bureau en claquant la porte. Maria s'effondra en larmes sur un fauteuil.<br />
- Calmez-vous Maria. Je viens de réduire sa capacité de nuisance à néant du moins en ce qui concerne ce magasin. Je comprendrai si vous aviez besoin de rentrer chez vous.<br />
- Non, merci  Monsieur. Je dois retourner travailler, ça va me changer les idées.<br />
- Comme vous voulez, quoiqu'il arrive, ma porte est ouverte. N'hésitez pas à me solliciter.<br />
--o-0-o--<br />
Comme chaque matin, une grande effervescence régnait dans le bureau du juge Mandivain. Son greffier, Alex, rangeait les dossiers du jour et vérifiait avec sa patronne le planning de la journée. La majeure partie de la matinée serait occupée par l'affaire Pozzi.  Après avoir fait le point sur les derniers éléments arrivés, la juge demanda au greffier de faire entrer Olivier Dubois et son avocat. Dès leur arrivée, le magistrat constata un changement.<br />
Ce fut l'avocat qui prit la parole :<br />
- Madame le juge, mon client souhaite revenir sur sa déposition.<br />
- Comment ça Maitre ?<br />
- Il va vous l'expliquer lui-même.<br />
- Je vous écoute monsieur Dubois.<br />
- Voilà, j'ai menti. C'est moi qui ai entrainé Renald dans cette affaire. J'ai pris toutes les décisions.<br />
- Allons bon, qu'est-ce qui motive cette soudaine franchise ?<br />
- Hier matin, sans Renald, je me serais fait violer par tous les prisonniers. Il a pris un risque fou pour me protéger alors que moi je l'accablais.<br />
- Vous avez rencontré les fantômes des Noel passé présent et à venir ?<br />
- C'est un peu ça madame et comme au vieux Ebenezer Scrooge, ils m'ont enseigné la voie de la raison.<br />
- Je vois que tu as quelques références, ton cas n'est pas désespéré. Tu comprends bien que tu as commis une faute grave ?<br />
- Oui, madame et j'accepte d'en assumer les conséquences.<br />
- Intéressant développement de cette affaire, n'est-ce pas maitre ?<br />
- Effectivement madame.<br />
- Je vais convoquer de suite, Monsieur Lechat et nous allons confronter vos versions. Greffier, faites entrer Monsieur Lechat.<br />
Le greffier fit entrer Renald et son avocat. Ils vinrent s'assoir sur des chaises à côté d'Olivier et Gérard. La juge résuma la situation : Olivier prenait à sa charge la responsabilité de l'agression, ne laissant à Renald qu'une simple complicité. Renald s'insurgea, il était aussi responsable qu'Olivier et souhaitait partager le sort de son ami. Son avocat et beau essayer de la raisonner, rien n'y fit. La juge ramena le calme dans son bureau en disant :<br />
- Cette affaire n'est décidément pas commune : c'est bien la première fois que j'ai trop d'aveux. Je vais vous donner, à chacun, la parole une dernière fois. Je prendrai ensuite ma décision. Monsieur Dubois, c'est à vous.<br />
- Madame le juge je voudrais m'adresser à Renald.<br />
- Faites.<br />
- Renald, écoute-moi. J'ai besoin de toi pour veiller sur moi, mais je dois assumer mes erreurs. Je ne pourrai jamais assez te remercier pour ce que tu as fait pour moi en prison. Tu m'as toujours écouté et obéi quand je t'entrainais dans des plans foireux, alors cette fois encore, mais pour ton bien, écoutes moi et obéis, d'accord ?<br />
- Monsieur Lechat, votre réponse ? demanda le magistrat.<br />
- Est-ce qu'Olivier va retourner en prison ?<br />
- Je ne peux pas vous répondre pour l'instant. Il est possible qu'avec le procureur et les parties civiles nous trouvions un accord évitant cette peine. Toutefois, je ne peux rien vous promettre.<br />
- Olivier a raison, je n'ai fait que lui obéir, mais j'aurais dû l'empêcher de faire ça. Ne soyez pas trop dure avec lui, c'est vraiment un gentil garçon qui méritait mieux que son père.<br />
- Merci, Monsieur Lechat. Bien, nous allons maintenant vous confronter aux parties civiles. Greffier, faites entrer les parties civiles.<br />
Tony, Paul et Jacques entrèrent dans le bureau. La pièce commençait à être étroite pour autant de monde. La juge prit la parole, résuma la situation pour les nouveaux arrivants et demanda à Paul son avis.<br />
Paul était furieux, il voulait qu'Olivier soit puni pour ce qu'il avait fait subir à Tony, il ne lui trouvait aucune excuse. Olivier aurait voulu répondre mais après un regard à son avocat s'abstint. Il se contenta de baisser la tête en signe de culpabilité, il n'avait pas avoué pour se défausser ensuite, il allait assumer.<br />
La juge donna ensuite la parole à Tony.<br />
Tony regarda Renald et Olivier. Renald pleurait doucement en silence, il voyait son meilleur et unique ami emporté dans une affaire qui lui semblait inextricable. Il était persuadé que Tony allait les accabler et il aurait raison. Il avait été battu et séquestré. Olivier, lui, regarda Tony dans les yeux, non par défiance mais pour lui montrer qu'il comprenait à quel point il avait merdé. Tony demanda :<br />
- Olivier, tu le penses vraiment ?<br />
- Quoi ?<br />
- Que tu as mal agi ?<br />
- Oui Tony, je vois à quel point j'ai été nul. J'ai surement des circonstances atténuantes mais si elles expliquent, elles n'excusent pas. J'ai été tellement con que j'ai failli abandonner mon seul ami, heureusement lui ne m'a pas abandonné.<br />
- Je te crois. Madame le juge, pouvez-vous faire en sorte qu'il soit puni mais évite la prison ?<br />
- Si c'est toi qui le demande, je pense que le procureur ne s'y opposera pas.<br />
- Tu es fou Tony, reprit Paul, il a failli te tuer, c'est un malade. Il ne peut pas s'en sortir comme ça.<br />
- Ecoute Paul, je ne pense pas qu'il s'en sorte "comme ça" comme tu dis. Et si je ne t'avais pas rencontré, je pourrais être à sa place. Il a droit à une dernière chance et je crois qu'il ne la gâchera pas.<br />
En prononçant les derniers mots, Tony regardait Olivier dans les yeux. Ce dernier ne contint pas ses larmes et secoua négativement la tête, signifiant ainsi que la leçon était enfin comprise.  <br />
- Bien, reprit le magistrat, vous devez conserver toutes ces informations confidentielles, jusqu'à mon entretien avec le procureur, nous déterminerons alors la conduite à tenir. Toute entrave à cette confidentialité rendrait ces discussions nulles. Je vous remercie de votre collaboration à la manifestation de la vérité]]></description>
        <pubDate>Wed, 04 Sep 2013 19:12:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">f14e27e70e975fe7d6588faf632f97ed</guid>
                <category>La spirale</category>        <comments>http://www.histoires-gay-de-pascal.fr/article-la-spirale---23-119875082-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Le phénix - 5]]></title>
        <link>http://www.histoires-gay-de-pascal.fr/article-le-phenix---5-119719107.html</link>        <description><![CDATA[<p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">Depuis qu'il était arrivé de Serbie après la guerre civile, Yvan n'avait pas vraiment cherché à trouver un travail honnête. Il trouvait moins fatiguant de faire
    travailler les autres. Enrôlé à dix-sept ans dans une milice, il était habitué depuis son plus jeune âge à la violence et ne connaissait aucune autre manière de régler ses problèmes. Bel homme,
    il avait constaté dès son arrivée à Paris, il y a une quinzaine d'années, qu'il plaisait, aux femmes comme aux hommes d'ailleurs. Il avait très vite trouvé un homosexuel riche et honteux qu'il
    avait fait chanter pour subvenir à ses besoins. Sa victime étant, de plus, lâche, il ne fut jamais inquiété. Aujourd'hui encore, il passait la voir pour se rappeler à son bon souvenir, se
    délecter de la terreur qu'il lui inspirait et accessoirement repartait avec une belle somme en liquide.</span>
  </p>
  <p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">Quand on croisait Yvan, on ne pouvait manquer de croiser Konrad. Le physique de ce dernier faisait immanquablement penser à un croisement improbable entre un rat
    et une hyène. Sa laideur physique n'avait d'égal que la noirceur de son âme. Originaire de l'ex-RDA, il avait suivi en France un père que les policiers Ouest allemands auraient volontiers
    accueilli et interviewé plusieurs semaines. Yvan lui avait porté secours dans une bagarre de bar et depuis l'autre lui vouait une fidélité sans borne. Yvan appréciait l'absence de tout sens moral
    chez Konrad et pouvait ainsi lui confier toutes ses basses besognes.</span>
  </p>
  <p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">Une des sources de revenus d'Yvan était la prostitution. Il était toujours étonné de se rendre compte du nombre de jeunes paumés qui trainaient dans les rue de la
    capitale et à quel point ils étaient faciles à manipuler. Il usait donc à leur endroit de son charme et immanquablement ils terminaient sur le trottoir. La force de son organisation c'est que
    tout le monde surveillait tout le monde, chacun pouvant gagner une maigre faveur en dénonçant un compagnon d'infortune et ainsi améliorer l'ordinaire. Il empêchait ainsi toute tentative
    d'organisation interne qui aurait immanquablement conduit vers une rébellion. La seule personne en qui Yvan avait confiance, c'était Konrad.</span>
  </p>
  <p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">Axel avait été une de ses nombreuses conquêtes du trottoir. La jeunesse et la beauté du jeune homme lui avaient évité l'humiliation du trottoir mais pas celles de
    la couche d'Yvan. Ce dernier avait vite cerné le profit qu'il pouvait tirer de ce jeune homme. En effet, nombre de ses clients aimait la chair fraiche et il aurait pu le louer à de nombreux
    vicieux avant de le vendre au plus offrant. Ce qu'il deviendrait ensuite ne le regardait pas, rien de personnel, juste du business et puis le client est roi.</span>
  </p>
  <p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">Depuis quelques heures, Yvan était fou de rage : Axel avait disparu et avec lui les rêves de profits importants et faciles. Le jeune homme aurait du rentrer la
    veille au soir à l'appartement mais ne s'était pas présenté. Yvan avait donc fait appel à ses contacts dans la police pour savoir si à tout hasard le jeune n'avait pas été arrêté. Non pas que
    cela l'eût gêné, au contraire, en faisant libérer le gamin, celui-ci devenait un peu plus son obligé. Mais rien de ce coté là, rien dans les foyers d'accueil et rien de la part de ses
    indicateurs. Depuis, la chasse était lancée, il avait même promis une récompense à qui lui permettrait de retrouver Axel, sans préciser laquelle bien entendue. Et Yvan tournait en rond comme un
    lion en cage, surveillant en permanence son portable, prêt à répondre à tout appel.</span>
  </p>
  <p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">Konrad surveillait tout cela du coin de l'œil. Il savait être attentif aux souhaits de son patron et était toujours prêt à lui procurer de dont il avait, sinon
    besoin, du moins envie. Depuis quelques temps, Konrad avec l'aval d'Yvan avait développé une petite activité personnelle de réseau pédophile avec des gamins venus de Roumanie. Il arrivait à
    acquérir en Roumanie pour quelques centaines d'Euros des enfants qu'il faisait venir en France et qui satisfaisaient ensuite les désirs pervers de quelques malades fortunés et puissants. La durée
    de vie, en terme de rentabilités des gamins était courte, cette clientèle demandant sans cesse du sang neuf. Mais les gamins pouvaient ensuite être vendus à des sadiques pour des plans à
    caractère plus définitif. Là aussi, pas d'état d'âme que du business.</span>
  </p>
  <p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">Il fallait bien entendu ajouter à tout cela les différents trafics : drogues, armes, ainsi que le chantage et le racket. Enfin, la législation sur les mineurs en
    France permet de les faire travailler dans le crime sans grand risque donc dès qu'un vol était commis c'était essentiellement par un mineur.</span>
  </p>
  <p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">Gabriel pénétra dans l'immeuble d'Yvan en ayant toutes ces informations. Une partie lui avait été fournie par Frédéric, le jeune gendarme, l'autre il l'avait
    glanée en arrivant dans le quartier et en fouillant les différents esprits. Il avait du lutter contre une forte nausée quand il avait exploré ceux d'Yvan et Konrad. Cela l'avait déterminé plus
    que jamais à mettre ces deux sinistres individus hors d'état de nuire.</span>
  </p>
  <p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">Il pénétra dans l'immeuble et monta directement au deuxième étage. Arrivé devant la porte, il lança une sonde mentale et détecta, outre la présence des deux
    hommes, celles de deux chiens. Parfait, il n'y aurait pas de témoin. Gabriel sonna à la porte et attendit. Il entendit des pas approcher et vit le judas s'éclairer brièvement, signe que quelqu'un
    vérifiait qui était l'importun. La porte s'ouvrit, devant Gabriel se tenait Konrad. Ce qu'on lui avait dit était en deçà de la vérité, non seulement l'homme n'était pas beau mais de plus il
    portait sa méchanceté sur son visage. Il demanda à Gabriel d'un ton peu amène :</span>
  </p>
  <p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- T'es qui et qu'est-ce que tu veux ?</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- J'ai des infos concernant Axel.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Et t'es qui je t'ai demandé ?</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Je ne parle qu'au patron pas au sous-fifre.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">Konrad ne se vexa pas de la remarque, il n'était pas le patron mais il ne connaissait pas la signification de sous-fifre. Il guida Gabriel vers Yvan.<span style=
    "mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">Lorsqu'il arrive, Gabriel fut forcé de constater qu'Yvan avait un charme fou, la beauté du Diable en quelque sorte à la fois extrêmement attirant et extrêmement
    dangereux. Yvan leva les yeux vers lui avec dans le regard un souverain mépris.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Tu as des infos sur Axel ?</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Oui.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Lesquelles ?</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Je sais où il est et avec qui il est.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Parle, je saurai te récompenser.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Non, je veux que vous lui foutiez la paix.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Tu te prends pour qui, connard ?</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Pour celui qui a décidé de mettre fin à tes agissements.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Rex, Wolf, attaquez.</span>
  </p>
  <p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">Les deux chiens se précipitèrent vers Gabriel qui les regarda et dit :</span>
  </p>
  <p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Au pied ! Assis !</span>
  </p>
  <p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">Aussitôt les deux molosses s'arrêtèrent net dans leur élan et vinrent en trottinant s'assoir au pied de Gabriel.</span>
  </p>
  <p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Impressionnant, je ne sais pas comment tu fais ça mais je doute que tu puisses rééditer cet exploit avec une balle de pistolet, dit Yvan.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Tu ne devrais pas faire cela, dit Gabriel en fixant l'arme.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Reste zen Gabriel, je gère, lui souffla Phénix.</em></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Je ne vais pas te tuer, pas tout de suite, tu devras d'abord me dire tout ce que tu sais d'Axel, dit Yvan en tirant en direction du bras droit de
    Gabriel.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">La détonation envahit la pièce. Gabriel bascula en arrière en tenant son bras. Il tomba lourdement à la renverse.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Alors Ducon, tu vas parler ?</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Non, dit Gabriel en se relevant et en lui jetant la balle au visage. J'ai fini de<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> jouer.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">Gabriel tendit la main et l'arme d'Yvan vola vers lui.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Bordel de merde, comment tu fais ça ?</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Ferme-la, c'est moi qui parle. Je reprends le contrôle de tes affaires. Toi, tu es viré. D'ailleurs je crois que tu ne peux plus bouger. Yvan tenta de s'élancer
    vers l'insolent mais son corps refusa de lui obéir. Il se tourna vers Konrad et aboya : "Tue-le".</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">Konrad regardait la scène médusé, ne comprenant absolument rien à ce qui se passait. Il voyait son patron en danger et il fit exactement ce que lui dictait son
    esprit. Il s'approcha de son patron, le mit au sol, lui arracha son pantalon. Il sortit son pénis, se branla et quand il fut bien raide, il viola Yvan d'un coup sec, tout cela pendant que l'autre
    lui gueulait d'arrêter.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">Gabriel fit en sorte que le viol dure plusieurs minutes et laissa enfin Konrad éjaculer dans le cul de son patron. Il se tourna vers Yvan et lui dit :</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Tu ne vas pas aimer la suite. La police va venir et tu vas tout leur raconter, tu vas donner tous tes clients et ceux de ton pervers de complice. A partir de
    maintenant, tu ne pourras plus te passer de te faire défoncer mais tu n'y prendras aucun plaisir, pire, ce sera en permanence très douloureux. Il en sera de même pour Konrad. Pur que vous ne vous
    ennuyez pas en attendant la police, je vous laisse les chiens.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">Les deux animaux se levèrent en grognant et firent le tour des deux hommes qu'ils identifièrent comme des femelles. Rapidement, les deux affreux furent emmanchés
    par les bestiaux et gueulèrent de douleur.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">- Bien amusez-vous bien. Ah au fait, on ne s'est jamais vu.</span>
  </p>
  <p>
    <!--StartFragment-->
     <!--EndFragment-->
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10.0pt;">Gabriel quitta l'appartement. Il emportait avec lui le portable d'Yvan avec le quel i appela la police en se plaignant du bruit qu'il entendait au 99 rue Myrha
    deuxième étage, des gens avaient l'air d'être au prise avec des chiens méchants. Il raccrocha et pulvérisa le téléphone, ne laissant ainsi aucune trace.</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 26 Aug 2013 18:45:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">6628c2955946de748bae544374e6ad40</guid>
                <category>Phénix</category>        <comments>http://www.histoires-gay-de-pascal.fr/article-le-phenix---5-119719107-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[L'annonce - Postface]]></title>
        <link>http://www.histoires-gay-de-pascal.fr/article-l-annonce-postface-119669649.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;">
    L'histoire de Hans et de S ne s'arrête pas là. Mais je vais les laisser en paix quelques temps. Je vous remercie par avance des commentaires que vous voudrez bien faire sur cette histoire, me
    dire ce qui vous a plu, déplu, etc. Je présente mes excuses à tous les lecteurs que j'ai menés en bateau en leur faisant croire que S serait mutilé.
  </p>
  <p style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;">
    Certains m'ont demandé d’où venait mon inspiration pour cette histoire. Elle vient d'une annonce que j'ai vue sur "markosm". Je vous la livre telle quelle :
  </p>
  <p style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;">
    &nbsp;
  </p>
  <div>
    <table class="MsoNormalTable" style="width: 70.0%; mso-cellspacing: 1.5pt; mso-yfti-tbllook: 160;" border="0" cellpadding="0" width="70%">
      <tbody>
        <tr style="mso-yfti-irow: 0; mso-yfti-firstrow: yes;">
          <td style="width: 30.0%; padding: .75pt .75pt .75pt .75pt;" width="30%">
            <p>
              <span style="font-size: 10.0pt; font-family: Times;">Nom:</span>
            </p>
          </td>
          <td style="padding: .75pt .75pt .75pt .75pt;">
            <p>
              <span style="font-size: 10.0pt; font-family: Times;">crevure pour liquidation</span>
            </p>
          </td>
        </tr>
        <tr style="mso-yfti-irow: 1;">
          <td style="width: 30.0%; padding: .75pt .75pt .75pt .75pt;" width="30%">
            <p>
              <span style="font-size: 10.0pt; font-family: Times;">E_Mail:</span>
            </p>
          </td>
          <td style="padding: .75pt .75pt .75pt .75pt;">
            <p>
              <span style="mso-fareast-font-family: &quot;MS MinNew Roman&quot;;"><a href="mailto:sebastiendelorme36@yahoo.fr"><span style=
              "font-size: 10.0pt; font-family: Times; mso-fareast-font-family: &quot;MS Minngs&quot;; color: blue;">sebastiendelorme36@yahoo.fr</span></a></span>
            </p>
          </td>
        </tr>
        <tr style="mso-yfti-irow: 2;">
          <td style="width: 30.0%; padding: .75pt .75pt .75pt .75pt;" width="30%">
            <p>
              <span style="font-size: 10.0pt; font-family: Times;">N° de Département:</span>
            </p>
          </td>
          <td style="padding: .75pt .75pt .75pt .75pt;">
            <p>
              <span style="font-size: 10.0pt; font-family: Times;">75</span>
            </p>
          </td>
        </tr>
        <tr style="mso-yfti-irow: 3;">
          <td style="width: 30.0%; padding: .75pt .75pt .75pt .75pt;" width="30%">
            <p>
              <span style="font-size: 10.0pt; font-family: Times;">Date de Naissance jj/mm/aa:</span>
            </p>
          </td>
          <td style="padding: .75pt .75pt .75pt .75pt;">
            <p>
              <span style="font-size: 10.0pt; font-family: Times;">33</span>
            </p>
          </td>
        </tr>
        <tr style="mso-yfti-irow: 4;">
          <td style="width: 30.0%; padding: .75pt .75pt .75pt .75pt;" width="30%">
            <p>
              <span style="font-size: 10.0pt; font-family: Times;">Actif :</span>
            </p>
          </td>
          <td style="padding: .75pt .75pt .75pt .75pt;">
            <p>
              <span style="font-size: 10.0pt; font-family: Times;">rien</span>
            </p>
          </td>
        </tr>
        <tr style="mso-yfti-irow: 5;">
          <td style="width: 30.0%; padding: .75pt .75pt .75pt .75pt;" width="30%">
            <p>
              <span style="font-size: 10.0pt; font-family: Times;">Passif :</span>
            </p>
          </td>
          <td style="padding: .75pt .75pt .75pt .75pt;">
            <p>
              <span style="font-size: 10.0pt; font-family: Times;">crever</span>
            </p>
          </td>
        </tr>
        <tr style="mso-yfti-irow: 6; mso-yfti-lastrow: yes;">
          <td style="padding: .75pt .75pt .75pt .75pt;" colspan="2">
            <p>
              <span style="font-size: 10.0pt; font-family: Times;">Je cherche un TTBM sportif bodybuilder, de 29-33 ans, sadic trash à l'extrême, sans pitié aucun étât d'âme pour me crever en réel
              comme une fiotte.&nbsp;<br>
              De préférence si t'es bien tarer déjanté, j'aimerai me faire kidnapper en plein paris, où tu pourras m'enfermer dans ton coffre de voiture pour me délocalisé en pleine nature.&nbsp;<br>
              Je te payerai les frais d'essence et d'autoroute pour le déplacement.&nbsp;<br>
              Des notre première rencontre, je donnerai ma carte bleue et mon code d'accès / chéquier signer / carte d'identité / clefs de mon domicile a vider, pour faire vider mon appart; m'offrir
              corps et âme.&nbsp;<br>
              Je te signerai toute décharge d'abandon total pour être amené a déchéance pour ton plaisir de mâle supérieure.&nbsp;<br>
              Tu pourras programmer un vrai plan SNUFF a plusieurs pour me liquider.&nbsp;<br>
              Gueule a tondre et destructions de mes fringues a prévoir pour me montrer qu'il n'y aura aucun retour possible.&nbsp;<br>
              gueule a cramer au complet à la clope, à tabasser a coup de rangers.&nbsp;<br>
              Viol, tabassage au complet sans répis, émasculation bite et couilles, strangulation où pendaison jusqu'à mon dernier souffle.&nbsp;<br>
              j'aimerais vivre un vrai calvaire avec un mec qui ne fera pas semblant.&nbsp;<br>
              J'accepterai volontier qu'on me fasse creuser ma propre tombe a main nu, pour montrer ma détermination.&nbsp;<br>
              Plan réel avec jeune mec hyper motivé, je répondrai a toute annonce sérieure qui répondra a ma recherche, pour un vrai plan liquidation.&nbsp;</span>
            </p>
          </td>
        </tr>
      </tbody>
    </table>
  </div>
  <p style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;">
    Comprenons-nous bien, je ne juge en rien l'auteur de cette annonce. Mais comme je l'ai écrit dans un des épisodes : "Il faut se méfier de ce que l'on demande parfois on l'obtient". Ne pouvant le
    lui donner en réel, je me suis permis de l'imaginer. Si vous, aussi, avez des sujets à me soumettre je suis preneur.
  </p>
  <p style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;">
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <!--StartFragment-->
     <!--EndFragment-->
  </p>
  <p style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;">
    Bonne lecture avec les autres séries et c'est promis : Hans et S reviendront.
  </p>]]></description>
        <pubDate>Fri, 23 Aug 2013 17:13:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">15917eced908ad551cae0ea18a3da663</guid>
                <category>L'annonce</category>        <comments>http://www.histoires-gay-de-pascal.fr/article-l-annonce-postface-119669649-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[L'annonce - reconstruction]]></title>
        <link>http://www.histoires-gay-de-pascal.fr/article-l-annonce-reconstruction-119655469.html</link>        <description><![CDATA[<p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;">
    Robin s'approcha alors avec le scalpel. S le regarda approcher et l'implora du regard d'en finir au plus vite, il avait beau être courageux sa résistance avait des limites. Robin comprit l'appel
    et entreprit de ne pas faire durer la torture. S ne vit pas mais sentit la lame approcher de ses bourses, il ferma les yeux, prêt à encaisser une douleur effrayante …<span style=
    "mso-spacerun: yes;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;">
    - Robin, l'anneau.
  </p>
  <p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;">
    Robin immédiatement réorienta la lame du scalpel et d'un geste sûr et chirurgical entama l'élastique qui meurtrissait les chairs de S, sans toucher à ses bourses. Cette simple entaille suffit à
    affaiblir suffisamment la résistance de l'anneau qui céda complètement quelques secondes plus tard. S sentit comme une décharge électrique lui parcourir le bas ventre et poussa un cri. La douleur
    de a libération était pire que la douleur de la pause. Robin s'écarta de S et laissa le Maitre s'approcher.
  </p>
  <p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;">
    - Nous sommes très impressionné S. Ils sont rares les esclaves tels que toi et il est hors de question de les abimer. Hans, approche !
  </p>
  <p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;">
    Hans approcha, incrédule.
  </p>
  <p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;">
    - Oui, Monseigneur ?
  </p>
  <p style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;">
    - Hans, tu as fait avec S un travail remarquable. A compter de ce jour, nous te décernons le titre de Maitre. Tu peux disposer de S pour la nuit. Tâche de ne pas trop le malmener, il a déjà bien
    encaissé. Nous vous attendons tous deux dans nos appartements dès demain matin.
  </p>
  <p style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;">
    - Merci, Monseigneur, à vos ordres.
  </p>
  <p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;">
    Dès que le Maitre su fût éloigné, Hans détacha S. Ce dernier, malgré ses efforts, ne put tenir debout. Deux esclaves arrivèrent et le soulevèrent. Hans le regarda et lui dit :
  </p>
  <p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;">
    - Je suis très fier de toi.
  </p>
  <p style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;">
    - Merci, Maitre.
  </p>
  <p style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;">
    - Emmenez-le à ma chambre.
  </p>
  <p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;">
    Les deux esclaves s'exécutèrent promptement et aidèrent S à gagner la chambre de Hans. Ils le déposèrent sur la couche. Le moelleux du lit faillit donner la nausée à S, habitué qu'il était à
    dormir sur le sol dur. Il resta immobile allongé sur le dos redécouvrant des sensations qu'il avait oubliées, le moelleux d'un lit, la douceur des couvertures et des draps. En tournant la tête,
    il vit une table sur laquelle un couvert avait été dressé. Une coupe contenait quelques fruits et deux bouteilles, l'une de vin, l'autre d'eau, étaient posées à proximité du verre. Au mur, il y
    avait une fenêtre, S voyait à travers le volet clos filtrer la lumière du jour.
  </p>
  <p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;">
    Hans entra et vint directement s'assoir à ses cotés.
  </p>
  <p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;">
    - Comment te sens-tu ?
  </p>
  <p style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;">
    - Bien, Maitre, mais épuisé.
  </p>
  <p style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;">
    - Pourtant, je compte bien user de ton corps pour mon plaisir cette nuit.
  </p>
  <p style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;">
    - C'est votre droit, Maitre. Je serai contrarié qu'il en fût autrement.
  </p>
  <p style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;">
    - Tu es né pour être là, t'en rends-tu compte ?
  </p>
  <p style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;">
    - Oui, Maitre.
  </p>
  <p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;">
    Hans fit un signe et un esclave approcha la table. Il retourna ensuite s'agenouiller face au mur. Hans prit dans la coupe deux grains de raisin qu'il glissa l'un après l'autre dans la bouche de
    S. Le goût sucré et acide explosa contre les papilles gustatives de S lui arrachant bien malgré lui un gémissement de bonheur. Hans souriait de voir son esclave découvrir tel un enfant les
    sensations du goût et du toucher. Délicatement, il porta sa main aux bourses de S. Ce dernier sursauta au contact de la main de son maitre mais se retint de tout geste d'évitement ou de
    protection. Le contact restait désagréable sans être franchement douloureux.
  </p>
  <p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;">
    - Demain, le Maitre décidera comment t'imposer la chasteté. Je ne pense pas qu'il te remette la cage.
  </p>
  <p style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;">
    - Puis-je me permettre de vous poser une question Maitre ?
  </p>
  <p style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;">
    - Oui, ce soir tu peux.
  </p>
  <p style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;">
    - Tout ceci n'était qu'un test ?
  </p>
  <p style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;">
    - Non, tu n'as conservé tes couilles que par la volonté du Maitre. Ni Robin, ni moi n'avons eu le moindre mot à dire. Il te donnera, demain, ses raisons, ou pas. D'ailleurs, Robin et Piotr vont
    nous rejoindre dans un moment. Je compte sur toi pout bien te comporter.
  </p>
  <p style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;">
    - Oui, Maitre.
  </p>
  <p style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;">
    - En attendant, suce-moi.
  </p>
  <p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;">
    Hans s'allongea sur la couche et S vint se placer entre ses jambes. Il mit les mains dans son dos et goba le gland de Hans. La position n'était pas spécialement confortable mais qu'importe, il
    n'était pas là pour être bien mais pour servir. Il s'appliqua à stimuler les zones sensibles de la verge de son Maitre. Hans plaça ses mains sur la tête de S. Il commença à lui imprimer un
    mouvement de va et vient, l'obligeant à chaque fois à descendre plus loin sur sa bite jusqu'à ce que S ait englouti la totalité de son membre. S s'était abandonné au contrôle de Hans comme il ne
    l'avait jamais fait, il utilisait tous ses sens pour capter les signaux du plaisir et du bien être de son maitre. Il rendait sa bouche chaude, humide, accueillante. Il voulait le plaisir de son
    maitre non pas pour son plaisir mais comme récompense et salaire de son labeur.
  </p>
  <p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;">
    La porte de la chambre s'ouvrit et Piotr et Robin entrèrent. S ne bougea pas d'un iota. Les deux hommes en voyant le visage quasi extatique de Hans, comprenaient que S réalisait un excellent
    travail. Par pur sadisme, Robin caressa les couilles de S. Le message douloureux envahit le cerveau de S, il lui fallu toute sa concentration pour ne pas bouger, continuer son ouvrage en
    canalisant la peur et la douleur. Robin satisfait du résultat mit fin à la torture. Il s'intéressa ensuite à la chatte de l'esclave, il monta sur le lit et présenta sa verge devant l'anus de S et
    poussa doucement. Presque par réflexe, S facilita l'entrée en poussant sur son sphincter et se laissa envahir par Robin. Robin se cala au fond de la chatte de S et attendit. Le massage de sa bite
    par les muscles anaux de l'esclave commença presque aussitôt. Le travail était bien fait et Robin se laissa aller au plaisir qu'il ressentait. A sa grande surprise, il ne fut pas long à jouir et
    ressentit une plénitude rarement atteinte. Il se retira en flattant la croupe de S et en disant : "Bonne chienne".
  </p>
  <p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;">
    Piotr n'était resté inactif, en attendant de pouvoir à son tour profiter des services de S, il avait saisi l'esclave à genou contre le mur et lui avait entré en force sa bite su fond de la gorge.
    Pour Piotr, il s'agissait de patienter, pas de prendre son pied, donc il s'amusa plus à faire souffrir et suffoquer l'esclave qu'autre chose. Il fut passablement étonné d'entendre Robin flatter
    ainsi S, ce dernier était peu coutumier du fait. Dès que la place fut libre, il encula sans ménagement l'esclave et le pistonna sans douceur. S dut très vite anticiper les coups de rein de Piotr
    afin de ne pas gêner Hans et de continuer à lui prodiguer la meilleure fellation possible et il y réussit assez bien.
  </p>
  <p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;">
    Piotr et Hans se concertèrent du regard et décidèrent ensemble d'honorer S de leur semence. Le moment venu, ils libérèrent leur jouissance dans le corps de corps de l'esclave qui connu pour la
    première fosi de sa vie un orgasme mental en constatant la satisfaction de ses maitres.
  </p>
  <p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;">
    Piotr attrapa un plug qu'il introduisit dans la chatte de S. Puis les trois hommes s'installèrent dans des fauteuils autour d'une table basse. S se leva et malgré la douleur qu'il ressentait à
    chaque balancement de ses bourses, s'empressa de disposer sur la table assiettes, verres et victuailles. Son travail terminé, il s'agenouilla auprès de son maitre prêt à bondir en cas de besoin.
  </p>
  <p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;">
    Les trois hommes devisèrent tranquillement, tout en dégustant du vin des gâteaux et des fruits. De temps en temps, Hans jetait des morceaux à S qui les gobait au vol ou les mangeait à même le
    sol. Hans alluma un cigare qu'il fuma langoureusement. Quand sa cendre fût près de tomber, il appela le second esclave qui se positionna entre lui et Piotr, à genou, la tête en arrière et la
    bouche ouverte. Hans fit alors tomber sa cendre dans al bouche de l'esclave qui l'avala. Un peu plus tard, Robin déclara qu'il avait envie de pisser, aussitôt S se tourna vers son Maitre et ayant
    reçu son assentiment se positionna entre les genoux de Robin, prit son sexe en bouche et attendit que le flot d'urine envahisse sa bouche pour avaler au fur et à mesure. Conscient que la perte de
    la moindre goutte serait sévèrement sanctionnée, S s'appliqua à bien tout avaler comme Hans le lui avait appris durant les longues heures d'entrainement.
  </p>
  <p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;">
    En fin de soirée, Piotr et Robin prirent congé, emmenant avec eux le second esclave, laissant ainsi en tête à tète Hans et S. Ce dernier s'activa pour rapidement ranger la chambre et mettre à
    l'abri la nourriture non consommée avant de rejoindre sur la couche son Maitre. Hans sodomisa S et après avoir joui, resta en lui et le Maitre et l'esclave s'endormirent l'un contre l'autre.
  </p>
  <p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;">
    Au réveil, S remplit auprès de son maitre sa fonction d'urinoir. Ensuite, après avoir réglé la douche à bonne température, il lava Hans, le sécha et fit enfin sa toilette à l'eau froide. Hans
    vérifia minutieusement que son esclave était impeccable.
  </p>
  <p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;">
    S servit ensuite le petit déjeuner et pendant que son Maitre se sustentait, il prépara sa gelée protéinée qu'il mangea rapidement.
  </p>
  <p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;">
    En moins d'une heure, ils étaient prêts à se rendre chez le Maitre. Hans guida son esclave à travers des couloirs qu'il n'avait jamais empruntés. Arrivés devant une grande porte double, ils
    attendirent d'être invités à entrer. Leur attente fut de courte durée. Les portes s'ouvrirent et le Maitre les accueillit. S le voyait dans toute sa splendeur pour la première fois. Il fut de
    suite subjugué par le charisme de l'homme. Il émanait de lui une présence et une assurance qui forçaient le respect. Le Maitre invita Hans à s'assoir pendant que S s'agenouillait près de ce
    dernier.
  </p>
  <p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;">
    - Nous voyons que S connait sa place et sait se conduire correctement.
  </p>
  <p style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;">
    - Oui, Monsieur, j'ai veillé à cela lors de sa formation.
  </p>
  <p style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;">
    - Sais-tu pourquoi nous avons coupé court, sans jeu de mot, à sa castration ?
  </p>
  <p style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;">
    - Non, monseigneur.
  </p>
  <p style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;">
    - Parce que tu es nouveau dans notre ordre. Vois-tu sur cent hommes qui comme S lancent une annonce disant qu'ils veulent être asservis, à peine moins de la moitié se présente au premier
    rendez-vous. Moins d'un quart sont au troisième et pas plus de dix au quatrième. Sur les dix, si nous avons de la chance, nous aurons deux spécimens comme S, les autres termineront castrés, dans
    des snuffs ou vendus à l'export pour travailler dans des fermes ou des mines où leur durée de vie sera plus que limitée. Quand S est arrivé, en voyant son potentiel, beaucoup ont mis en doute
    notre décision de te le confier, vu ton inexpérience. Mais nous savions que tu pourrais tirer le meilleur de lui. Nous sommes heureux de voir que tu as mené ta mission à bien. S ne pouvait pas
    être castré car nous avons décidé de développer un programme d'élevage. S va devoir servir d'étalon occasionnellement, il est hors de question de laisser s'éteindre une telle lignée. Il aura donc
    une descendance, mais qui, elle, sera esclave de naissance. Nous verrons ainsi si les qualités qu'il possède, sont, ou non, héréditaires. Nous allons aussi tester sur lui un nouveau système de
    chasteté. Tout à l'heure, tu lui poseras un Prince Albert et un piercing en forme d'anneau derrière les bourses. Les deux seront attachés ensembles par un mousqueton, lui plaquant ainsi la bite
    sur le bas ventre et lui interdisant ainsi de bander. Quant à toi, ta formation est à présent terminée. Tu as atteint tous les objectifs fixés, tu es même allé au-delà. Nous savons que Piotr est
    particulièrement fier de toi mais il a toujours eu le béguin pour toi. Tu vas pouvoir retourner à la vie civile. Tu vas emmener S avec toi. Nous te demandons d'être particulièrement vigilant,
    nous ne craignons pas une rébellion mais plutôt l'excès inverse. S sera amené à évoluer en public, sa servitude ne doit pas transparaître. Vous reviendrez tous deux aux rendez-vous mensuel de
    l'ordre. Nous allons donc te passer le témoin de la propriété de S.
  </p>
  <p style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;">
    Le Maitre se leva aussitôt imité pas Hans, S, quant à lui, resta à genou. Il se dirigea vers un vaste divan où il s'assit et ouvrit sa tunique, découvrant sa nudité. Il appela S qui progressa
    vers lui à genou. Le Maitre lui demanda de le sucer et quand il fut bien raide, il ordonna à S de s'empaler sur son membre. S s'exécuta mais gémit sous l'effort, compte tenu de la grosseur du
    membre. Une fois que S fût totalement empalé, le Maitre attacha les poignets de l'esclave au collier. Il attira ensuite S à lui et commanda à Hans de le rejoindre. Hans pénétra S sans douceur.
    L'esclave hurla sous l'assaut. Le maitre lui dit :
  </p>
  <p style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;">
    - Ta douleur nous excite bâtard.
  </p>
  <p style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;">
    - Merci, Monseigneur.
  </p>
  <p style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;">
    - Hans, Défonce-le. Nous voulons lire la douleur sur son visage.
  </p>
  <p style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;">
    - A vos ordres, Monseigneur.
  </p>
  <p style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;">
    Hans commença à limer S. L'esclave hurlait à chaque nouveau coup de rein. Le Maitre jouait avec ses seins. S en bavait terriblement. Il espérait et redoutait la fin de l'assaut. Le Maitre demanda
    à Hans de se préparer à jouir et ensemble ils se libérèrent dans la chatte de l'esclave.
  </p>
  <p style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;">
    - Voilà, tu es à Hans à présent.
  </p>
  <p style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;">
    - Oui, Monseigneur.
  </p>
  <p>
    <!--StartFragment-->
     <!--EndFragment-->
  </p>
  <p style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;">
    - Soit à la hauteur de mes espérances et toi Hans porte bien haut les couleurs de l'ordre.
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 22 Aug 2013 18:15:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">edc485bbf8180ab68a75a822175bf384</guid>
                <category>L'annonce</category>        <comments>http://www.histoires-gay-de-pascal.fr/article-l-annonce-reconstruction-119655469-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[L'annonce - L'acceptation]]></title>
        <link>http://www.histoires-gay-de-pascal.fr/article-l-annonce-l-acceptation-119640146.html</link>        <description><![CDATA[<p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;">
    Le sommeil était finalement venu, il avait enveloppé S et lui avait apporté un peu de repos. Mais au réveil, les questions avaient à nouveau surgi. Contrairement à son habitude, lorsque S se
    réveilla, sa gamelle n'était pas arrivée. Il s'assit donc dos au mur, ramena ses jambes contre son torse, les enserra avec ses bras et posa<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> son
    menton du ses genoux. La visite de Robin, la veille au soir, hantait son esprit. Il comprenait très bien ce qu'avait dit Robin, il savait qu'il avait raison. Ce que S essayait d'analyser avec
    justesse et objectivité, c'était les implications de chacune des décisions qu'il pouvait prendre.
  </p>
  <p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;">
    Il n'était plus libre de ses mouvements, il l'avait désiré et choisi. Mais que pouvait changer cette décision à son avenir ? Il savait que deux jours ne suffiraient pas pour réaliser les progrès
    nécessaires pour être à la hauteur face aux exigences du <span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span>Maitre. S'il se présentait en l'état, le Maitre serait furieux, à juste titre, et mettrait
    ses menaces à exécution. Il avait vu P subir son châtiment. Il ne voulait pas en arriver là.
  </p>
  <p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;">
    La décision restait toutefois définitive, il n'y aurait pas de retour arrière possible. Il aurait voulu que Hans soit à ses cotés pour le conseiller mais il devait être seul, s'il ne se décidait
    pas seul, il ne vaudrait pas plus que P et ne mériterait pas un meilleur sort. Hans avait souffert par sa faute, il ne voulait pas lui infliger cette humiliation en plus.
  </p>
  <p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;">
    Mais enfin, c'était de son intégrité qu'il parlait. Hans l'avait humilié depuis le début, alors qu'il devait le former. Lui avait mis toute sa bonne volonté, il ne s'était pas rebellé. Si ça
    devait se finir ainsi, ce n'était pas de sa faute. Il n'allait pas se sacrifier pour leur bon plaisir et sauver l'honneur de Hans alors qu'il avait tout à perdre.
  </p>
  <p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;">
    Les deux options luttaient sans cesse dans son esprit les deux aussi raisonnables et<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> passionnelles l'une que l'autre. Raisonnables car tout était
    perdu alors quitte à tout perdre autant tout abandonner sans retour possible mais perdre un peu pour conserver beaucoup était tentant aussi. Passionnelles car Hans occupait maintenant une grande
    place dans l'esprit de S, il était celui qui avait à la fois réalisé ses rêves et démontré qu'il ne fallait pas les réaliser. Pour tout cela, il le détestait et lui vouait une admiration sans
    borne.
  </p>
  <p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;">
    Ses réflexions étaient au point mort quand la porte s'ouvrit. Hans entra dans la cellule, portant la gamelle quotidienne de gelée protéinée. Il la déposa à terre et se tourna vers S.
  </p>
  <p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;">
    - As-tu dormi ?
  </p>
  <p style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;">
    - Oui, Monsieur.
  </p>
  <p style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;">
    - Assez ?
  </p>
  <p style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;">
    - Je ne sais pas, Monsieur. Je suis un peu perdu.
  </p>
  <p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;">
    Des larmes coulaient le long des joues de S. Son regard semblait quêter une réponse, un signe qui<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> lui aurait permis d'avancer. Hans s'approcha de lui
    et s'accroupit à ses cotés.
  </p>
  <p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;">
    - Tu es en face d'un choix difficile, que toi seul peux faire. Je voudrais t'aider mais ça ne serait pas te rendre service. Ce sera ta dernière décision d'homme. Appelle-moi quand tu seras prêt.
  </p>
  <p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;">
    Hans caressa doucement la joue de S qui pressa sa joue contre cette main et du pouce effaça une larme qui coulait. Ensuite, il se releva et quitta la cellule. S restait seul à nouveau. Non, pas
    seul, sur sa peau il y avait la mémoire de cette caresse qui le transportait et le brulait en même temps. Il frottait sa joue contre son épaule pour retrouver la sensation, il voulait encore
    sentir cette main ferme, il voulait cet homme. Il voulait être à lui. C'était évident, tout le reste était littérature. Il appartenait à Hans, il se devait à lui, il devait se montrer fier de son
    enseignement, qu'importait le reste. Même si, à la fin, son nouveau propriétaire devait l'emporter ailleurs, il aurait donné le meilleur de lui même et offert à son instructeur toute sa
    détermination et sa volonté.
  </p>
  <p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;">
    S se leva et avant de frapper à la porte, prit le temps d'engloutir son repas quotidien. Ne jamais perdre une occasion de manger, la suivante ne se représentera peut-être pas de suite. Son repas
    terminé, il cogna à la porte et s'agenouilla en attendant qu'elle s'ouvre.<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;">
    L'attente fut de courte durée. Hans ouvrit la porte. Dans son maintien et le ton de sa voix, il n'y avait plus aucune trace de compassion ou de sympathie pour S. Il fut extrêmement formel quand
    il demanda :
  </p>
  <p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;">
    - As-tu quelque chose à dire, esclave ?
  </p>
  <p style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;">
    - Oui, Monsieur. J'ai une requête à présenter.
  </p>
  <p style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;">
    - Une requête, voilà qui est présomptueux pour un esclave ! Sais-tu que si ta requête est jugée inappropriée ou pire insolente, tu seras sévèrement puni ?
  </p>
  <p style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;">
    - J'en ai conscience, Monsieur.
  </p>
  <p style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;">
    - Bien je t'écoute.
  </p>
  <p style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;">
    - Merci, Monsieur. Monsieur, j'ai conscience que depuis mon arrivée dans cette ferme, où je suis venu à ma demande, vous déployez énormément d'énergie pour me former et m'apprendre ce que tout
    bon esclave doit savoir. Je me rends compte, aussi, que depuis quelques jours, je ne progresse plus malgré mes efforts et que je vous déçois. Cela m'affecte particulièrement, je voudrais
    tellement vous rendre fier de moi. Maitre Robin, dans sa grande bonté, a passé du temps à comprendre pourquoi je n'y arrivais pas et il m'a expliqué d'où venait le problème. Je ne pourrais jamais
    assez le remercier d'avoir consacré du temps à ma misérable personne. J'y ai réfléchi depuis hier et je sais à présent que je veux vous servir au mieux et être à la hauteur de vos espoirs et de
    vos ambitions. C'est pourquoi, Monsieur, afin d'être parfaitement disponible et d'en finir avec des désirs inaccessibles à un esclave tel que moi, je vous demande humblement le privilège d'être
    castré. Merci d'avoir écouté ma requête, Monsieur.
  </p>
  <p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;">
    Durant toute sa requête, S était resté à genou, la tête baissée, le dos droit et les mains sur la tête. Il avait parlé fort et distinctement. Sa voix n'avait fléchi à aucun moment. Il n'avait pas
    pu voir, le mélange de tristesse et de fierté se peindre sur le visage de Hans. Ce dernier résista de toutes ses forces à l'envie de caresser le visage de l'esclave et attendit quelques secondes
    que sa gorge se dénoue avant de lui répondre.
  </p>
  <p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;">
    - Tu es encore la propriété du Maitre, lui seul peut accéder à ta requête. Je vais donc la lui transmettre, il te fera savoir sa réponse en temps utile. En attendant, nous allons continuer
    l'entrainement. Viens faire ta toilette pour commencer.
  </p>
  <p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;">
    La journée traditionnelle commença. La toilette et le rasage furent particulièrement minutieux, le Maitre pouvant arriver à tout moment. La journée se déroula comme les autres, S se sentait juste
    un peu moins anxieux de bien faire, il savait que sous peu il serait certainement libéré de tout désir, il s'appliqua donc à réaliser les tâches imposées comme un bon artisan, se préoccupant plus
    de la qualité de son ouvrage et de la satisfaction de son client que de son plaisir ou ses désirs propres. Plusieurs fois, il entendit des hommes dire qu'il avait fait des progrès mais il
    n'entendit jamais qu'il était parfait. Cela le confirma dans sa décision, il avait fait le bon choix.
  </p>
  <p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;">
    Le soir arriva et Hans le ramena à sa cellule. Le Maitre n'avait pas donné signe de vie. S s'allongea dans sa cellule s'apprêtant à passer la nuit. Les yeux clos, il attendait que le sommeil
    l'emportât. L'ouverture violente de la porte le tira de sa rêverie. Deux hommes qu'il ne connaissait pas, entrèrent avec fracas, le prirent chacun sous une épaule et l'emmenèrent vers une salle
    encore inconnue. A leur entrée, le brouhaha des discussions cessa et tous les yeux se tournèrent vers lui. Il fut amené au centre de la salle et jeté au sol. En face de lui, un fauteuil, le seul
    d'ailleurs qu'il y eût dans toute la pièce, vide. L'éclairage de la salle se modifia, seul un projecteur éclairant S s'alluma et le reste fut plongé dans le noir. S était aveugle en pleine
    lumière. Une voix qu'il connaissait, s'éleva de l'endroit où se trouvait le fauteuil.
  </p>
  <p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;">
    - S ! Lèves-toi. Répète, pour cette assemblée la requête que tu as formulée auprès de Hans.
  </p>
  <p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;">
    - Oui, Monseigneur. Monseigneur, j'ai conscience que depuis mon arrivée dans cette ferme, où je suis venu à ma demande, Enormément d'énergie a été déployée pour me former et m'apprendre ce que
    tout bon esclave doit savoir. Je me rends compte, aussi, que depuis quelques jours, je ne progresse plus. Cela m'affecte particulièrement, je voudrais tellement que Maitre Hans soit fier de moi.
    Maitre Robin, dans sa grande bonté, a passé du temps à comprendre pourquoi je n'y arrivais pas et il m'a expliqué d'où venait le problème. Je ne pourrais jamais assez le remercier d'avoir
    consacré du temps à ma misérable personne. J'y ai réfléchi depuis hier et je sais à présent que je veux servir au mieux et être à la hauteur des espoirs et des ambitions de mes maitres. C'est
    pourquoi, Monseigneur, afin d'être parfaitement disponible et d'en finir avec des désirs inaccessibles à un esclave tel que moi, je vous demande humblement le privilège d'être castré. Merci
    d'avoir écouté ma requête, Monseigneur.
  </p>
  <p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;">
    Durant toute la tirade S, des esclaves tels que lui, avaient installé un agrès et une desserte juste derrière lui.
  </p>
  <p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;">
    - Ta requête est superbement formulée. Tu n'as commis qu'une seule erreur : Hans n'est pas encore un maitre. Compte-tenu des circonstances, il ne t'en sera, exceptionnellement, pas tenu rigueur.
    Les raisons et la teneur de ta requête sont pour le moins inhabituels. Nous les avons étudiés et nous avons convenu que ton analyse était juste. Il est donc juste que tu choisisses aussi les deux
    maitres qui procèderont à ta castration accédant ainsi à ta demande. Hans ne peut être choisi. D'une part parce qu'il n'est pas maitre, d'autre part parce qu'il est trop impliqué dans ta
    formation, il sera toutefois là comme assistant. Tu dois à présent les nommer et justifier ton choix.
  </p>
  <p style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;">
    - Je choisis Maitre Robin et Maitre Piotr, Maitre.
  </p>
  <p style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;">
    - Pour quelles raison ?
  </p>
  <p style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;">
    - Maitre Robin pour l'intérêt qu'il a porté à ma misérable personne et pour le temps qu'il m'a consacré. Maitre Piotr en excuse de la peine que je lui ai causée par mon inconduite et l'obligation
    qu'il a eu de fouetter Hans, Maitre.
  </p>
  <p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;">
    - Raisons acceptées. Messieurs, vous serez nos exécuteurs. Procédez.
  </p>
  <p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;">
    Les deux hommes sortirent du rang et avancèrent en pleine lumière. Derrière suivait Hans. Il était aisé de voir qu'il avait pleuré, il ne s'en cachait pas. Piotr et Robin saisirent S et le
    conduisirent vers l'agrès. S se laissa entraver les poignets et les chevilles. Hans arriva avec une petite perceuse qui lui permit de faire sauter le rivet de la cage de chasteté. Il enleva
    ensuite soigneusement chaque partie de la cage puis son regard se tourna vers l'endroit où se tenait le fauteuil.
  </p>
  <p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;">
    - Fais ton office Hans, S doit savoir ce qui va lui être à tout jamais impossible.
  </p>
  <p style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;">
    - Oui, Monseigneur.
  </p>
  <p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;">
    Hans prit sur la desserte un verre et s'approcha de la verge de S. Il la prit à pleine main et commença à la masturber. S frustré depuis son arrivée de cette sensation senti le plaisir le
    submerger en quelques secondes et moins d'une minute plus tard, le fond du verre était plein de la liqueur séminale de S.
  </p>
  <p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;">
    - Voilà S, un plaisir qui t'es à jamais défendu. Tu vas, à présent, boire, devant nous, ta dernière jouissance d'homme.
  </p>
  <p style="margin-top: 6.0pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;">
    Hans approcha le verre des lèvres de S et lui maintint la tête avec la douceur qu'aurait un père pour son fils. Puis doucement, il fit couler le liquide dans la bouche de l'esclave qui but la
    totalité du contenu. Sa tâche terminée, Hans s'écarta de S. Piotr et Robin s'approchèrent alors de S. Piotr tenait en main l'élastrator avec un anneau élastique déjà engagé. Robin engagea les
    bourses de S dans l'anneau. Contrairement à la sentence exécutée sur P, les gestes envers S étaient doux et mille précautions étaient prises pour éviter toute douleur inutile. Malgré tout quand
    l'élastique se resserra sur les bourses de S, l'inévitable douleur lui fit pousser un gémissement sinistre et des larmes roulèrent sur ses yeux. La tension dans la salle était palpable, quelques
    murmures soulignaient le courage de l'esclave et l'exemple qu'il devait être pour les autres.
  </p>
  <p>
    <!--StartFragment-->
     <span style=
    "font-size: 12.0pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;; mso-fareast-font-family: &quot;MS Minngs&quot;; mso-bidi-font-family: &quot;Times New Roman&quot;; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;">
    Robin s'approcha alors avec le scalpel. S le regarda approcher et l'implora du regard d'en finir au plus vite, il avait beau être courageux sa résistance avait des limites. Robin comprit l'appel
    et entreprit de ne pas faire durer la torture. S ne vit pas mais sentit la lame approcher de ses bourses, il ferma les yeux, prêt à encaisser une douleur effrayante …&nbsp;</span>
    <!--EndFragment-->
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 21 Aug 2013 18:11:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">5ed23810b5058e8f3a214ed59350f19c</guid>
                <category>L'annonce</category>        <comments>http://www.histoires-gay-de-pascal.fr/article-l-annonce-l-acceptation-119640146-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
 </channel>

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