<?xml version="1.0" encoding="UTF-8" standalone="no"?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><rss xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" version="2.0"><channel><title>Hugin &amp;amp; Munin</title><description>Créé comme un blog à quatre mains pour parler de fantasy et de jeux de rôle, Hugin &amp;amp; Munin est devenu au fil des années un blog de copains où l&amp;#39;on parle de tout ce qui peux exciter notre imagination. Sans ligne éditoriale et avec la plus grande irrégularité.</description><managingEditor>noreply@blogger.com (Unknown)</managingEditor><pubDate>Sun, 31 May 2026 22:03:45 +0200</pubDate><generator>Blogger http://www.blogger.com</generator><openSearch:totalResults xmlns:openSearch="http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/">1377</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex xmlns:openSearch="http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/">1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage xmlns:openSearch="http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/">3</openSearch:itemsPerPage><link>http://hu-mu.blogspot.com/</link><language>en-us</language><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Créé comme un blog à quatre mains pour parler de fantasy et de jeux de rôle, Hugin &amp;amp; Munin est devenu au fil des années un blog de copains où l&amp;#39;on parle de tout ce qui peux exciter notre imagination. Sans ligne éditoriale et avec la plus grande ir</itunes:subtitle><itunes:owner><itunes:email>noreply@blogger.com</itunes:email></itunes:owner><item><title>Orbital Blues</title><link>http://hu-mu.blogspot.com/2026/05/orbital-blues.html</link><author>noreply@blogger.com (Slawick)</author><pubDate>Sun, 31 May 2026 22:03:45 +0200</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-28539307.post-5981256213662188931</guid><description>&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEiXX8wb76I2WBCSg7EjYhXlisGnwwUwg-03VnUltkrCff4own67oA_dpQfDqPqluOgF6Jj0472kpBEzn9asViY7eWXe7-Dtz6ceoQGDb__7o6Z7dA_UcqVzD32hzvlBmBGKAcmXSklz1AqmAOYPRig4nw_QZlS-NDyBSJS04nRSEdFOgMyHXRFe/s844/Orbital%20Blues.png" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" data-original-height="844" data-original-width="564" height="400" src="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEiXX8wb76I2WBCSg7EjYhXlisGnwwUwg-03VnUltkrCff4own67oA_dpQfDqPqluOgF6Jj0472kpBEzn9asViY7eWXe7-Dtz6ceoQGDb__7o6Z7dA_UcqVzD32hzvlBmBGKAcmXSklz1AqmAOYPRig4nw_QZlS-NDyBSJS04nRSEdFOgMyHXRFe/w268-h400/Orbital%20Blues.png" width="268" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;J'ai pas mal bourlingué dans l'OSRie ces derniers temps, et comme je penche quand même un peu plus vers la SF que le méd-fan, il était inévitable que finisse par arriver sur Orbital Blues. À noter que cette bafouille se base sur la VO, mais qu'une VF est prévue pour bientôt.&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Orbital Blues donc, se définit comme "space western RPG" dans un "futur qui n'a jamais existé". Donc, une technologie rétro à bout de souffle à la Alien, ainsi que du Firefly ou du Star Wars (surtout Solo : A Star Wars Story). L'imagerie est assez rapide à convoquer dans les esprits et le positionnement clair.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les PJ incarnent donc des contrebandiers qui parcourent l’espace dans le simple espoir de joindre les deux bouts. Un malin système de dettes et de crédits appuie ce concept fort et fait aussi office de système d’expérience. Il consiste simplement à faire une différence en fin de scénario entre les gains (un contrat difficile rempli, hop, +3) et les pertes (un vaisseau à réparer après un long voyage, paf, -2). Et n'allez pas croire qu'une balance positive vous permet de la fête, vous aurez déjà le droit d'effacer une dette ou de gagner un contact et ce sera déjà pas mal.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le reste des règles s’inscrit sinon dans une veine minimaliste avec trois caractéristiques (qu’on additionne à 2d6 pour battre une difficulté fixe de 8), des gambits (des avantages spécifiques) et surtout des troubles. Ces derniers finissent inexorablement par prendre le dessus, ce qui fait perdre un peu de libre arbitre au personnage mais lui octroie divers avantages pour le reste de la scène. Les joueurs auront l'occasion d’approfondir leurs troubles au fil de quelques questions associées à chaque. Amoureux déçu, artistes en recherche de reconnaissance, fugueurs en mal de liberté… Le "blues" d'Orbital Blues quoi. C'est au cœur du jeu, et suppose que chaque joueur accepte de se plonger dans ce que sont quand même des douleurs pour son PJ.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le bouquin contient sinon des PNJ, de l'équipement, dives tables aléatoires et des conseils trop génériques pour être utiles. Il faut dire qu’il n’y a pas d’univers, le MJ étant libre de fixer les paramètres classiques du space opera (nature et durée des voyages spatiaux, télécommunication…). Dommage : quelques éléments pour structurer l’ensemble auraient évités que les scénarios s’éparpillent comme nous le verrons dans un prochain billet sur les scénarios.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Terminons avec le scénario, en fait un petit contexte bac à sable, le système Stuler. Les PJ se trouvent dans un système au soleil et à l'économie mourante, au milieu de plusieurs affaires de gangsters. J’apprécie sa cohérence thématique, mais il manque des propositions pour impliquer les PJ dans ces nœuds d’intrigue et l’ensemble est trop léger à mon gout – nous sommes loin du matériel dense habituel à l’OSR, mais il faut dire que je ressors de la lecture de Pirate Borg qui est une master classe en la matière.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ceci dit, si Orbital Blues reprend des éléments de gameplay de l'OSR, c'est pour moins de bruit et de fureur et nettement plus de mélancolie.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;À noter qu'un quick start est disponible gratuitement. Il reprend la majeure partie du livre de base (les règles et tout le contexte sur le système Stuler), en remplaçant simplement la création de perso par des prétirés.&lt;/p&gt;</description><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" height="72" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEiXX8wb76I2WBCSg7EjYhXlisGnwwUwg-03VnUltkrCff4own67oA_dpQfDqPqluOgF6Jj0472kpBEzn9asViY7eWXe7-Dtz6ceoQGDb__7o6Z7dA_UcqVzD32hzvlBmBGKAcmXSklz1AqmAOYPRig4nw_QZlS-NDyBSJS04nRSEdFOgMyHXRFe/s72-w268-h400-c/Orbital%20Blues.png" width="72"/><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">0</thr:total></item><item><title>Pirate Borg - La gamme</title><link>http://hu-mu.blogspot.com/2026/04/pirate-borg-la-gamme.html</link><category>Free League</category><category>JdR</category><category>Jeu de rôle</category><category>OSR</category><category>pirate</category><category>Pirate Borg</category><author>noreply@blogger.com (Slawick)</author><pubDate>Wed, 29 Apr 2026 16:31:00 +0200</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-28539307.post-5865186493900381220</guid><description>&lt;p&gt;&lt;i&gt;Avertissement : critique rédigée à partir de la gamme V.O. gracieusement fournie par Free League.&lt;/i&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Après une présentation et un avis général sur le jeu, que je vous propose de &lt;a href="https://hu-mu.blogspot.com/2026/04/pirage-borg.html"&gt;lire ici&lt;/a&gt; si ce n’est pas déjà fait, il est temps de se pencher sur la gamme disponible à ce jour. Parce qu’il y a déjà de quoi faire !&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Livre de base&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhsFDvHmLZCIyLJ2wycLAWqLHmOozZEcuF7PrTmFsjbSaOInyfNILmLS_gMd4mcJJ_MsJJ2EqW8XfYWvIdfU5l1yvp_Z_3f7gNHMWUjglI5MQhHLcDgdlVgZ0-TpAQR0CBVFtErqdZbVlRreOqd-tTx7avoe4OEBHmnpkSDp4y3XYx2QsLBwPn3/s1364/Pirate%20Borg%20LdB.webp" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" data-original-height="1364" data-original-width="960" height="320" src="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhsFDvHmLZCIyLJ2wycLAWqLHmOozZEcuF7PrTmFsjbSaOInyfNILmLS_gMd4mcJJ_MsJJ2EqW8XfYWvIdfU5l1yvp_Z_3f7gNHMWUjglI5MQhHLcDgdlVgZ0-TpAQR0CBVFtErqdZbVlRreOqd-tTx7avoe4OEBHmnpkSDp4y3XYx2QsLBwPn3/s320/Pirate%20Borg%20LdB.webp" width="225" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;Après une rapide introduction aux grands principes de l'univers (quelques doubles pages d'une efficacité redoutable), c'est parti pour une cinquantaine de pages de règles qui couvrent la création de personnage, les classes, l'équipement, les combats, les règles de navigation et de combat naval… C’est finalement assez riche pour de l’OSR. Entre l’évolution proposée pour chaque classe et quelques addendum de fort bon aloi (sorcellerie, alchimie, chants marins…), il y a largement de quoi s'amuser sur une petite campagne.&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le gros bestiaire qui suit est à la fois varié et bien typé, à défaut d'être original. Des tables, beaucoup de tables, sont aussi proposées pour générer un trésor, la carte et les énigmes qui y mènent, une ile, des bateaux… Il ne faut pas être allergique à ce type d'outils, mais cela répond parfaitement à l'esprit bac à sable voulu par le jeu. Le MJ a largement ce qu’il faut pour enrichir à la volé ce coin de mer que les PJ ont décidé d'explorer.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Et on termine avec Blue Coral Bay, un mini-module à mi-chemin entre scénario et contexte. Cette petite ile contient tous les tropes d'un univers "pirates sombres" : un gouverneur tyrannique dont la fille a disparu, un prêtre en croisade ou encore une (soi-disant) sorcière isolée dans les marais. Évidemment, tout ceci est légèrement twisté, juste ce qu'il faut pour rester en terrain maitrisable et donner malgré tout aux PJ le plaisir de la découverte. Il faut dire qu'en une trentaine de pages, l'auteur a casé un maximum de choses à faire, même si le terrain de jeu est plus petit que celui du starter set.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Starter Set&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEimoZ1aM-CUnlfyWuSpYB1WR-8MBYXM75SsEJM6u7NU7RVM-bwls4aKXDVrMcn19knzy-1Rjd7z5qQq18_8s9truqS05cn5DhhXRFJOUzLU4qdr2Xvn4hnYKxT2v6k7zXj3m2DLw-JAQR9k_xYcUULfm7wRuSOtOAO0xT5tvg9Vkpq176oQtrLH/s989/Pirate%20Borg%20Starter%20Set.jpg" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" data-original-height="989" data-original-width="675" height="320" src="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEimoZ1aM-CUnlfyWuSpYB1WR-8MBYXM75SsEJM6u7NU7RVM-bwls4aKXDVrMcn19knzy-1Rjd7z5qQq18_8s9truqS05cn5DhhXRFJOUzLU4qdr2Xvn4hnYKxT2v6k7zXj3m2DLw-JAQR9k_xYcUULfm7wRuSOtOAO0xT5tvg9Vkpq176oQtrLH/s320/Pirate%20Borg%20Starter%20Set.jpg" width="218" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;Surprise, même l'OSR se met au starter set, bien que l'appellation soit un peu réductrice ici tant ça déborde de matériel: des pions en carton, des plans, des dés, des feuilles de personnage, d'autres feuilles de personnage, plastifiées cette fois et accompagnées de deux feutres effaçables, et deux livrets agrafés de 60 pages couleurs. C'est toujours aussi beau et bien produit et donne très envie d'étaler ça sur une table de jeu pour profiter de l'ambiance.&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Côté contenu, le premier livret reprend la section règles du livre de base, en conservant même la numérotation des pages malgré quelques pages mises de côté comme celles sur l'alchimie. Il peut ainsi être mis à disposition des joueurs pendant que le MJ squatte le livre de base, si vous l'avez aussi. À noter qu'aucun prétiré n'est proposé, étant donné que les règles de création de personnage sont fournies et que cette étape est assez rapide.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le second livret est un gros environnement bac à sable qui propose néanmoins un vrai point de départ narratifs aux PJ. Ils viennent d'être recrutés par un inquisiteur espagnol pour l'accompagner dans sa quête d'un artefact, mais lorsque le groupe débarque sur une île sous contrôle anglais dans l'espoir d'y trouver une piste... N'en disons pas plus, cela m'évitera des balises spoiler.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Si ce livret ne prétend pas initier au jdr, il contient des conseils de mise en place et de gestion de la partie synthétiques et (très) efficaces. La quantité d'idées, de situations, de personnages, bref, de matière ludiquo-narrative est impressionnante. L’originalité ne tient pas dans les éléments pris séparément, mais dans le mélange puissant entre piraterie et dark fantasy.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Ecran&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgnJ08GThDWIPXfR7YxfYO9AJBZEB3iIxQrPLvbbr4ccZk0eT2GHdGkyCZCdSPUDuGe7RcO71ehLgXQfAp61J0iirD_8JU89MCwOCOfbdEfbbbIHaJO_m6A1w7xOYzDO1P2NNhHUHizGfvRMVr6zLysOHaTcAnCNsTP6OaHr_MVe8KiTQ68XEbR/s1001/Pirate%20Borg%20GM%20Screen.jpg" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" data-original-height="268" data-original-width="1001" height="108" src="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgnJ08GThDWIPXfR7YxfYO9AJBZEB3iIxQrPLvbbr4ccZk0eT2GHdGkyCZCdSPUDuGe7RcO71ehLgXQfAp61J0iirD_8JU89MCwOCOfbdEfbbbIHaJO_m6A1w7xOYzDO1P2NNhHUHizGfvRMVr6zLysOHaTcAnCNsTP6OaHr_MVe8KiTQ68XEbR/w400-h108/Pirate%20Borg%20GM%20Screen.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;Fait assez rare pour une production anglophone, Pirate Borg dispose d'un écran vendu seul. Il compense le petit format (identique à celui des ouvrages) par cinq volets bien remplis avec un résumé des règles et quelques tables essentielles. J'imagine qu'il fait le taf en cours de partie. L'illustration côté joueur est en tout cas superbe, et il y a même du vernis sélectif qui rend la scène dépeinte encore plus flippante.&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Down among the dead&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjgthuL2dMjbEcCU8Cug4T9IkgqqoA-id60a5UQ6SjX-p8nEJvktl28GdmwB_AKiTPp1hVzGjRkXSf06zkQqIITcZVVPqYZn645CD3ST7vtrlJUSCHL21oeV01JVqIDq4MTh9Xie2DwjkMJyGoV0FRzvs0roPH95GCifdiZiwe6DSJemwLu7JTw/s1277/Pirate%20Borg%20Down%20Among%20the%20Dead.webp" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" data-original-height="1277" data-original-width="900" height="320" src="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjgthuL2dMjbEcCU8Cug4T9IkgqqoA-id60a5UQ6SjX-p8nEJvktl28GdmwB_AKiTPp1hVzGjRkXSf06zkQqIITcZVVPqYZn645CD3ST7vtrlJUSCHL21oeV01JVqIDq4MTh9Xie2DwjkMJyGoV0FRzvs0roPH95GCifdiZiwe6DSJemwLu7JTw/s320/Pirate%20Borg%20Down%20Among%20the%20Dead.webp" width="226" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;Down among the dead est un ouvrage couverture rigide presque aussi épais que le livre de base et qui propose tout un tas de matériel supplémentaire. On commence par trois nouvelles classes, l'antiquaire (un Indiana Jones sauce Pirates), le profond (si si, celui de Lovecraft) et l’échappé du purgatoire (j'y reviens après). On poursuit avec un système de compétences accessibles à toutes les classes et plutôt bienvenues pour apporter de la variété si vous jouez sur la durée. Et puis encore des petites règles optionnelles et des nouvelles tables aléatoires pour générer drapeau pirate, récifs coralliens, pièces de trésor plus ou moins hantées…&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Et il reste encore de quoi caser un mini-donjon de deux pages, un autre plus conséquent dans le style culte d'un dieu serpent et enfin le Locker de Davy Jones. Ce dernier mérite à lui-seul l'achat de l'ouvrage, tellement il est intégré à l'univers de jeu. Le Locker est un purgatoire où finissent les morts, avec ses bizarreries de fonctionnement, ses personnages fantomatiques (mais qui ont tous leurs désirs et objectifs propres) et évidement, un moyen d'en sortir - vivant, s'entend. De quoi animer quelques cessions après un TPK, tout à fait probable dans Pirate Borg!&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La deuxième moitié de l'ouvrage est un gros scénario qui voit les PJ partir à la chasse au vampire. Une histoire avec ce qu’il faut de tragique et d’inhabituel pour être intéressante. J'ai trouvé le matériel un peu moins consistant que dans le starter set, et je reste dubitatif sur l'intérêt des tirages aléatoires pour déterminer quelques éléments comme le commanditaire des PJ, vu la place que cela occupe. Il faudra probablement un peu plus de boulot pour en faire quelque chose, ou une bonne capacité d'improvisation. Cela reste sinon du chouette boulot, dans la lignée du reste de la gamme. Ah oui, par défaut, l'action se situe aussi dans un coin des Dark Carribean qui n'est pas décrit, et pour lequel on nous renvoi à un bouquin d'univers… qui n'est pas encore paru, mais qui donne déjà très envie !&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Bref, vous trouverez de toutes façons forcément un intérêt à ce bouquin, vu la quantité d'options et de matériel qu'il propose.&lt;/p&gt;</description><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" height="72" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhsFDvHmLZCIyLJ2wycLAWqLHmOozZEcuF7PrTmFsjbSaOInyfNILmLS_gMd4mcJJ_MsJJ2EqW8XfYWvIdfU5l1yvp_Z_3f7gNHMWUjglI5MQhHLcDgdlVgZ0-TpAQR0CBVFtErqdZbVlRreOqd-tTx7avoe4OEBHmnpkSDp4y3XYx2QsLBwPn3/s72-c/Pirate%20Borg%20LdB.webp" width="72"/><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">0</thr:total></item><item><title>Pirate Borg</title><link>http://hu-mu.blogspot.com/2026/04/pirage-borg.html</link><author>noreply@blogger.com (Slawick)</author><pubDate>Sat, 18 Apr 2026 19:44:00 +0200</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-28539307.post-557546310798981248</guid><description>&lt;p&gt;&lt;i&gt;Avertissement : critique rédigée à partir de la gamme V.O. gracieusement fournie par Free League.&lt;/i&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEiMVbn8u8l_N-lGDuxKuffIDGGxSRnqVIKUfto4gmR1n7Zhqja8j2IwAvKrPmNu2tsZLjuNoCQuDgvZXXisHAX5rmKymbPzkba60hhKEOmNIHLZiLrMeXgfWW_3d9L-fiC6_4ijrBFsIRhfBth0lRhtd78y-AVSdJQqJudrDiDIcjsPGjIiaKWs/s800/Pirate%20Borg.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" data-original-height="356" data-original-width="800" height="284" src="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEiMVbn8u8l_N-lGDuxKuffIDGGxSRnqVIKUfto4gmR1n7Zhqja8j2IwAvKrPmNu2tsZLjuNoCQuDgvZXXisHAX5rmKymbPzkba60hhKEOmNIHLZiLrMeXgfWW_3d9L-fiC6_4ijrBFsIRhfBth0lRhtd78y-AVSdJQqJudrDiDIcjsPGjIiaKWs/w640-h284/Pirate%20Borg.jpg" width="640" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Pirate Borg est itération de Mork Borg, le jeu OSR dark fantasy dont j’ai causé &lt;a href="https://hu-mu.blogspot.com/2023/04/mork-borg-cyborg.html" target="_blank"&gt;ici même&lt;/a&gt;. Son nom parle de lui-même : il s’agit d'implanter l'esprit de fin du monde de Mork Borg dans Pirates des Caraïbes. Il s'inscrit donc dans la veine OSR de son ainé avec quatre caractéristiques (exprimées sous forme d’un bonus ou d’un malus), des tests à la sauce D&amp;amp;D5 (d20 + caractéristique doit être inférieur à la difficulté) et des règles de combat à l'os (un seul jet d’initiative aléatoire par combat, jets d'attaque et de défense contre difficulté fixe, le MJ ne lance jamais les dés).&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le système de classe, optionnel dans Mork Borg, est intégré ici de base, avec six options classiques vous permettant de faire de votre pirate une brute, un sorcier ou encore un as de l'escrime, et deux propositions à haute teneur fantastique (fantôme et créature légendaire). La classe définie vos points de vie, apporte des modificateurs à vos caractéristiques et vous octroie surtout des capacités qui évoluent avec l'expérience. OSR oblige, cela reste très compact et chaque classe tient en deux pages, ni plus ni moins.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le tout est au service d'un univers tout à fait archétypal, The Dark Carribean, qui applique la recette de la dark fantasy aux pirates. Dans cette uchronie, les colons européens n'ont trouvé au nouveau monde que nature hostile, ruines, mystères engloutis et pour seule population des zombies. Ils sont pourtant restés pour exploiter les cendres des morts-vivants, une drogue puissante qui peut même octroyer diverses capacités bien qu’aléatoires.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les joueurs incarnent bien entendu des pirates, très classiques dans leurs objectifs (liberté, plaisir et argent) mais qui tiennent plus du survivant plus que du héros. Ah oui, il y a aussi une fin du monde annoncée, Borg oblige, même celle-ci est nettement moins présente que dans Mork Borg.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Sur la forme, la gamme est exceptionnelle en termes de production. Main et épaisseur du papier, couverture embossée et délicates touches de vernis sélectif, deux signets dans les ouvrages à couverture rigide… Le tout au service d'une direction artistique à l’ambiance imposante. L'écriture est l'avenant : j'ai rarement vu une telle maitrise de la concision typique de l'OSR, avec juste ce qu’il faut d’évocation sans jamais un mot manquant ni un mot de trop. Que tout ceci, de l’écriture à la maquette, soit l’œuvre d’un seul homme force le respect.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Vous l’aurez compris, je suis conquis pas le jeu dans son ensemble, d’autant plus que la gamme propose un compromis intéressant entre environnement bac à sable souvent trop vaguement décrit dans ce type de jeu et véritable scénario. J’y reviendrai dans un second billet !&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Après une présentation et un avis général sur le jeu, que je vous propose de lire ici si ce n’est pas déjà fait, il est temps de se pencher sur la gamme disponible à ce jour. Parce qu’il y a déjà de quoi faire !&lt;/p&gt;</description><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" height="72" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEiMVbn8u8l_N-lGDuxKuffIDGGxSRnqVIKUfto4gmR1n7Zhqja8j2IwAvKrPmNu2tsZLjuNoCQuDgvZXXisHAX5rmKymbPzkba60hhKEOmNIHLZiLrMeXgfWW_3d9L-fiC6_4ijrBFsIRhfBth0lRhtd78y-AVSdJQqJudrDiDIcjsPGjIiaKWs/s72-w640-h284-c/Pirate%20Borg.jpg" width="72"/><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">0</thr:total></item></channel></rss>