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<?xml-stylesheet type="text/xsl" media="screen" href="/~d/styles/atom10frenchfull.xsl"?><?xml-stylesheet type="text/css" media="screen" href="http://feeds.feedburner.com/~d/styles/itemcontent.css"?><feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom" xmlns:openSearch="http://a9.com/-/spec/opensearch/1.1/" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:gd="http://schemas.google.com/g/2005" xmlns:feedburner="http://rssnamespace.org/feedburner/ext/1.0" gd:etag="W/&quot;Ck4ERH8zfSp7ImA9WxBTEkQ.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-28539307</id><updated>2009-12-08T17:48:25.185+01:00</updated><title>Hugin &amp; Munin</title><subtitle type="html">Après plusieurs publications et une poignée d&amp;#39;années de connivence, voici donc Hugin &amp;amp; Munin. Ne vous attendez pas à ce que nous vous vendions une nouvelle approche du jeu de rôle. Inutile de prétendre que nous allons révolutionner le milieu. Non, nous ne comptons pas vivre de nos publications. Par contre, vous pouvez compter sur nous pour écrire à nos heures perdues et sortir des jeux sans respecter aucune date de sortie.</subtitle><link rel="http://schemas.google.com/g/2005#feed" type="application/atom+xml" href="http://hu-mu.blogspot.com/feeds/posts/default" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://hu-mu.blogspot.com/" /><link rel="hub" href="http://pubsubhubbub.appspot.com/" /><link rel="next" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/28539307/posts/default?start-index=26&amp;max-results=25&amp;redirect=false&amp;v=2" /><author><name>Cédric Ferrand</name><email>noreply@blogger.com</email></author><generator version="7.00" uri="http://www.blogger.com">Blogger</generator><openSearch:totalResults>255</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>25</openSearch:itemsPerPage><link rel="self" href="http://feeds.feedburner.com/HuginMunin" type="application/atom+xml" /><feedburner:feedFlare href="http://www.newsgator.com/ngs/subscriber/subext.aspx?url=http%3A%2F%2Ffeeds.feedburner.com%2FHuginMunin" src="http://www.newsgator.com/images/ngsub1.gif">Subscribe with NewsGator</feedburner:feedFlare><feedburner:feedFlare href="http://www.bloglines.com/sub/http://feeds.feedburner.com/HuginMunin" src="http://www.bloglines.com/images/sub_modern11.gif">Subscribe with Bloglines</feedburner:feedFlare><feedburner:feedFlare href="http://www.netvibes.com/subscribe.php?url=http%3A%2F%2Ffeeds.feedburner.com%2FHuginMunin" src="http://www.netvibes.com/img/add2netvibes.gif">Subscribe with Netvibes</feedburner:feedFlare><feedburner:feedFlare href="http://fusion.google.com/add?feedurl=http%3A%2F%2Ffeeds.feedburner.com%2FHuginMunin" src="http://buttons.googlesyndication.com/fusion/add.gif">Subscribe with Google</feedburner:feedFlare><feedburner:feedFlare href="http://add.my.yahoo.com/content?lg=fr&amp;url=http%3A%2F%2Ffeeds.feedburner.com%2FHuginMunin" src="http://us.i1.yimg.com/us.yimg.com/i/us/my/bn/intatm_fr_1.gif">Subscribe with Mon Yahoo!</feedburner:feedFlare><atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="hub" href="http://pubsubhubbub.appspot.com" /><entry gd:etag="W/&quot;Ck4ERH07fip7ImA9WxBTEkQ.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-28539307.post-4435936216833459718</id><published>2009-12-08T13:21:00.005+01:00</published><updated>2009-12-08T17:48:25.306+01:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2009-12-08T17:48:25.306+01:00</app:edited><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="SF" /><title>Neuromancien</title><content type="html">&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/Sx5E7ghhOwI/AAAAAAAAA-0/rEvkHaD8-2w/s1600-h/neuromancien.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px; height: 328px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/Sx5E7ghhOwI/AAAAAAAAA-0/rEvkHaD8-2w/s400/neuromancien.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5412839591279409922" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La légende veut qu'en 1982, alors que &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;William Gibson&lt;/span&gt; travaillait sur son roman &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Neuromancien&lt;/span&gt;, il soit allé au cinéma pour voir Blade Runner. Il aurait quitté la salle 20 minutes après le début du film, choqué qu'il était des similitudes entre le film et le roman qu'il était en train de faire murir dans sa tête. Heureusement, le livre sortira en 1985.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1985. Les USA vibraient au son de "We are the world" et la France, plus modeste, chantonnait "Éthiopie". Et dans cet atmosphère caritative, Gibson publie une histoire tordue où les gens se font greffer de la cybernétique pour se connecter à une matrice virtuelle. Un monde de néons et de chrome, où les réflexes câblés font toutes la différence au moment fatidique. Un monde de paradis artificiels, que ce soit via la drogue, la Matrice ou la manipulation génétique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le héros du livre, Case, a tenté de banané son commanditaire. En punition, ce dernier a infecté l'indélicat avec une saloperie qui empêche Case de se connecter au cyberspace. Or plonger dans la Matrice est la raison d'être de Case. Alors il survit en magouillant dans un décor urbain dégueulasse, trahissant son prochain en attendant d'être trahi à son tour. Jusqu'à ce qu'on lui propose un contrat qu'il ne peut pas refuser. Une passe qui rapporte. Mais évidemment, rien ne se passe comme prévu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est évidemment assez dingue de lire ce livre 25 ans après sa sortie. Car c'est un bouquin qui a fixé des tonnes d'éléments de notre culture cyberpunk : samouraï des rues aux griffes rétractables, IA diabolique, puce connectés au cerveau... Alors oui, Gibson n'a pas prévu le wifi ou la réalité augmentée, mais avec les connaissances de son époque et un sens certain de l'extrapolation, il a construit un genre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aussi géniale que soit son invention, je dois avouer qu'une grande partie du livre m'a échappée. Tout d'abord, le charabia informatique m'a très vite gonflé. Même si l'idée de la Matrice est géniale, j'ai toujours trouvé sa mise en scène particulièrement lourdingue. Des virus qui prennent l'apparence de la glace qui constitue la structure des bases de données, je ne trouve ça pas très sexy. C'est pas tant le côté 80's de la chose, c'est dans la nature même du cyberspace : c'est sans doute trippant pour un linuxien, mais pour un utilisateur comme moi, c'est peu crédible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deuxième frein à mon enthousiasme : le scénario. J'aime le fouillis raisonné. Et là, j'ai eu ma dose : ça part dans tous les sens. À la moitié du livre, je ne savais plus trop les tenants et les aboutissants de l'intrigue. Truc qui manipule machin pour faire croire à chose qu'il à le contrôle sur bidule. Trop alambiqué pour mon petit cerveau. Pendant toute la partie dans l'espace, je n'ai pas été foutu de me représenter les lieux ou l'action.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, un mot sur la traduction. Aïe aïe. À vouloir tout franciser, on se retrouve avec des horreurs du genre "la Cité de la Nuit" ou "Muetd'hiver" (j'imagine que c'est Wintermute en VO). Pas fort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, un classique, mais plus pour ce qu'il représente que pour ce qu'il est réellement. C'est indéniablement un grand tournant dans la SF, mais pas nécessairement un chef d'oeuvre.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28539307-4435936216833459718?l=hu-mu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="feedflare"&gt;
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C'était génial.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Au temps de Charlemagne, vivent les paladins. Pas ceux qui font des impositions des mains et qui sont équipés d'une épée vorpale, non, ce sont des paladins imposants qui accompagnent l'empereur à la guerre pour ne pas à avoir à supporter leurs femmes à la maison. Or tandis que Charlemagne passe en revue ses troupes, il croise le plus inflexible de ses paladins, qui répond au doux nom d'Agilulfe Edme Bertrandinet des Guildivernes             et autres de Carpentras et Syra. Ce brave chevalier a une particularité de taille : il n'existe pas. Son armure est vide, même si elle bouge et qu'une voix sort de son heaume. Et c'est le plus pénible des chevaliers, car il est bourré de valeurs chevaleresques et de vertus inflexibles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À ce personnage central s'ajoutent d'autres intervenants :&lt;br /&gt;- Gourdoulou (aussi appelé Martinzoust ou             encore Martinbon, Bertinzoust, Pestanzoust,  Jean Piffre             ou Pierre Pignoche), le fou qui sert d'écuyer à Agilulfe.&lt;br /&gt;- Bradamante, la belle femme chevalier qui s'est tapée toute la chevalerie franque mais qui cherche le chevalier ultime qui saura la rendre captive d'amour.&lt;br /&gt;- Raimbaut, un jeune bachelier qui ne désire qu'une chose : venger son père qui a été occis par un infâme mahométan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le tout prend la forme d'une courte fable burlesque (170 pages) racontée par une mystérieuse nonne qui narre comment tous ces personnages servent dans l'armée de Charlemagne et qui vont devoir partir en quête pour justifier le titre de chevalier d'Agilulfe. En effet, ce dernier a été adoubé après avoir sauvé une vierge des griffes d'une bande de gredins. Or des révélations surprenantes tendent à prouver que la belle n'était plus vraiment pure au moment des faits. S'ensuivent quiproquos, rencontres mystérieuses, voyages aventureux et moult rebondissements, le tout raconté par une nomme pas très catholique qui passe plus de temps à parler d'elle qu'à être fidèle au récit. En invité surprise, nous avons même droit aux chevaliers du graal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Italo Calvino se moque donc là des romans médiévaux en décrivant une armée de balourds. Un triangle amoureux sert de moteur à l'histoire qui est l'occasion de toucher à de multiples clichés médiévaux : la pureté des vierges, la réclusion des nonnes, le sauvetage d'une veuve en danger... C'est délicieux de cynisme tant Calvino s'amuse à dénaturer les valeurs de l'époque. On se dit bien évidemment que Calvino n'a rien inventé, que c'est une sorte de Sacré Graal à l'italienne. Et puis l'on regarde la date de parution de l'ouvrage : 1959. Ouach.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et qu'apprends-je ? Le Chevalier inexistant n'est en fait que le 3ème tome d'une trilogie ? Aaaargh. À moi Le Vicomte pourfendu et Le Baron perché. S'ils sont aussi amorales et drôles que le dernier volume, c'est un délice assuré.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28539307-3166686631555983887?l=hu-mu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="feedflare"&gt;
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&lt;/div&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/HuginMunin/~4/PAh-aDXCQqQ" height="1" width="1"/&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://hu-mu.blogspot.com/feeds/3166686631555983887/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="http://hu-mu.blogspot.com/2009/12/le-chevalier-inexistant.html#comment-form" title="10 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/28539307/posts/default/3166686631555983887?v=2" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/28539307/posts/default/3166686631555983887?v=2" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/HuginMunin/~3/PAh-aDXCQqQ/le-chevalier-inexistant.html" title="Le Chevalier inexistant" /><author><name>Cédric Ferrand</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty name="OpenSocialUserId" value="01860879816090208605" /></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="http://1.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/SxRicsGsacI/AAAAAAAAA-s/Dj6m_ksei8Q/s72-c/lechevalierinexistant.jpg" height="72" width="72" /><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">10</thr:total><feedburner:origLink>http://hu-mu.blogspot.com/2009/12/le-chevalier-inexistant.html</feedburner:origLink></entry><entry gd:etag="W/&quot;DEQHRXk5fSp7ImA9WxNaFko.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-28539307.post-7119965320983990890</id><published>2009-12-01T00:01:00.002+01:00</published><updated>2009-12-01T15:05:34.725+01:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2009-12-01T15:05:34.725+01:00</app:edited><title>Blade Runner</title><content type="html">&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/SxQEmsHMtlI/AAAAAAAAA-k/QVml8SZXR9A/s1600/bladerunner.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px; height: 326px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/SxQEmsHMtlI/AAAAAAAAA-k/QVml8SZXR9A/s400/bladerunner.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5409954115101701714" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Rick Deckard est-il un réplicant ? Ça fait sujet de philo pour geek, mais sans mentir, c'est une question qui a animé pas mal de soirées de discussion du temps de ma jeunesse estudiantine (ainsi que les questions suivantes : Y'a-t-il des marées sur la Lune ? Qui c'est le plus fort, l'hippopotame ou l'éléphant ? Un anneau de régénération permet-il à un personnage féminin de redevenir vierge ?...) J'ai tout entendu et son contraire : rêve symbolique de la licorne, le fait que l'on annonce dès le départ qu'il y a six Nexus-6 qui se sont échappés (en fait, c'est une erreur de script car ils ont annulé une séquence avec le 6ème réplicant sans penser à changer le texte)... Des arguties, j'en conviens, mais Blade Runner le valait bien. Car ça reste pour ma petite personne une étape importante dans ma culture cinématographique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Or, je n'avais jamais lu l'ouvrage initial, plus par fainéantise que par manque d'opportunité. 250 pages plus tard, le mal est réparé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La révélation ultime que j'ai eu en lisant ce roman, c'est que les scénaristes du film ont eu un flair immense pour voir dans ce truc brut qu'est ce roman un potentiel diamant qui brillera de mille feux une fois taillé. Car si le livre possède bien évidemment les thématiques de base de Blade Runner et fixe le cadre de ce qui deviendra le film, il faut avouer qu'à la lecture on est loin d'être dans l'univers visuel de Ridley Scott. Le héros geignard est à l'opposé du personnage d'Harrison Ford, l'alternance du récit avec un personnage légèrement débile qui vient régulièrement briser le rythme de la narration, aucune description du monde qui entoure les personnages... Ce n'est pas la première fois que je suis déçu par l'écriture de Philip K. Dick, mais ma déconvenue a été aussi grande que mon admiration pour l'oeuvre filmée. C'est comme tomber en amour avec un film de Hulk, sortir du cinéma la bave aux lèvres pour se jeter sur la BD d'origine et se rendre compte que c'est Benoit Brisefer. Ça fesse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La relation de Deckard avec sa femme n'ajoute rien (au contraire, le célibat rend le personnage du film encore plus soupçonnable), l'histoire de fusion religieuse est peu et mal utilisée, l'enquête n'est est absolument pas une, l'absence de motivation des réplicants... On est à des années-lumière de tout ce qui fait le charme du film, avec son décor urbain qui pue le béton et le néon, ses répliquants bien plus humains que leur chasseur, sa quête des origines... La seule chose que le livre possède par rapport au film, c'est cette obsession des animaux, qui est effleurée par Ridley Scott alors que Philip K. Dick en fait un moteur de la psychologie humaines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, comme la magie disparait quand on sait comment le prestidigitateur opère son tour de magie, il est parfois très décevant d'aller se nourrir à la source d'un film que l'on adule.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et au final, je n'ai toujours aucune certitude sur la nature de Rick Deckard. Et c'est tant mieux.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28539307-7119965320983990890?l=hu-mu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="feedflare"&gt;
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&lt;/div&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/HuginMunin/~4/0CUBGgmFYk0" height="1" width="1"/&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://hu-mu.blogspot.com/feeds/7119965320983990890/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="http://hu-mu.blogspot.com/2009/12/blade-runner.html#comment-form" title="3 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/28539307/posts/default/7119965320983990890?v=2" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/28539307/posts/default/7119965320983990890?v=2" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/HuginMunin/~3/0CUBGgmFYk0/blade-runner.html" title="Blade Runner" /><author><name>Cédric Ferrand</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty name="OpenSocialUserId" value="01860879816090208605" /></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="http://1.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/SxQEmsHMtlI/AAAAAAAAA-k/QVml8SZXR9A/s72-c/bladerunner.jpg" height="72" width="72" /><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">3</thr:total><feedburner:origLink>http://hu-mu.blogspot.com/2009/12/blade-runner.html</feedburner:origLink></entry><entry gd:etag="W/&quot;DU8CSHo_cSp7ImA9WxNaEU0.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-28539307.post-6720689618676481627</id><published>2009-11-25T00:01:00.000+01:00</published><updated>2009-11-25T01:11:09.449+01:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2009-11-25T01:11:09.449+01:00</app:edited><title>Gomorra</title><content type="html">&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/SwwRQj4zA8I/AAAAAAAAA-c/fulJEXr_hjQ/s1600/Gomorra.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px; height: 331px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/SwwRQj4zA8I/AAAAAAAAA-c/fulJEXr_hjQ/s400/Gomorra.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5407716228774167490" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;C'est Pierre Desproges qui disait :&lt;br /&gt;&lt;blockquote style="font-style: italic;"&gt;Il y a deux sortes d'Italiens : les Italiens du nord qui vivent au nord et les Italiens du sud qui meurent au sud.&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Gomorra&lt;/span&gt;, c'est l'anti-Sopranos, le contrepied du Parrain, de Scarface et des Affranchis. Il n'y a ni honneur ni morale dans cette mafia. C'est au contraire la guerre perpétuelle entre des arrivistes qui se sautent à la gorge au moindre signe de faiblesse. Des gens que la misère pousse à bout, y compris à nier la valeur d'une vie humaine. Des petits caïds qui rêvent de tutoyer des mannequins, des adolescents avec pour seul horizon la came, le braquage et la prison. Pas d'échappatoire, ou si peu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Roberto Saviano&lt;/span&gt; décrit un système poussé dans ses derniers retranchements. La camorra, c'est la libre entreprise extrême, le libéralisme le plus sauvage qui soit. Les fusions/acquisitions se font à coup d'AK47 dans les rues de Naples. Les parrains ne sont ni plus ni moins que des entrepreneurs qui délocalisent en Chine et appliquent toutes la logique néolibérale pour rogner sur les frais et augmenter les bénéfices. Les petits soldats sont payés à coup de lance-pierre, transportant des montagnes de dope pour des salaires de misère, quand ils sont payés. Et pour conquérir de nouveaux marchés, il faut les arracher aux mains des concurrents qui lorgnent depuis toujours sur le voisin dans l'espoir de voir une ouverture dans la défense adverse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette Naples là, c'est le tiers-monde au cœur de l'Europe, une vaste machine à broyer les enfants pour en faire des hommes qui accepteront tous les sacrifices pour rêver de quelques miettes de pouvoir. Ce sont aussi des jeunes filles condamnées à épouser des mafieux pour ne pas à avoir à travailler au noir dans des usines sordides, en s'usant les mains sur des machines à coudre qui tissent la soi-disante mode italienne à grande rafale de misère. Tout passe par Naples, le port des trafics : drogue, tissus, contrefaçons, technologies, armement, main d'oeuvre... C'est le point névralgique de l'économie européenne, celle dont on nie l'existence quand on parle de CAC40 et de croissance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est vrai que c'est loin, Naples. C'est presque une autre planète. Mais les intérêts de la camorra s'éparpillent de partout dans le monde. En bon investisseurs, plus fortiches que des gestionnaires de fonds de pension, les camorristes mondialisent comme des bêtes. Ils étaient déjà là quand l'URSS s'est effondré pour se tailler la part du lion dans l'arsenal militaire qui se bradait. Ils sont présents en Chine. Les grandes villes du monde ont des magasins chics qui vendent du luxe pour une poignée de parrains qui vendent de l'image de marque fabriquée par des sans-papiers. Un atavisme étrange qui poursuit les italiens même à l'étranger : la petite Italie de Montréal n'échappe pas à sa tradition, avec son &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Clan_Rizzuto"&gt;clan sicilien&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://www.radio-canada.ca/regions/Montreal/2009/11/24/001-cafe-ferrari.shtml"&gt;ses neufs cafés incendiés en un mois&lt;/a&gt;, le financement occulte des parties politiques par des entreprises de construction...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans une Italie berlusconienne, dénoncer la mafia semble aussi utile que de pisser dans un violon. Et pourtant, Roberto Saviano monte au barricade en racontant la camorra qui pollue son coin de pays. Avec le fantôme du juge Falcone en arrière-plan, on sait que ça risque de mal se terminer pour ce journaliste qui dissèque cette gangrène. Il doit se cacher, composer avec des gardes du corps, comme s'il vivait dans la Russie de Poutine. Des compatriotes comme Umberto Eco ont beau le soutenir, c'est le pot de fer contre le pot de terre. Parce que c'est enraciné dans les mentalités, c'est devenu un état de fait qu'on tolère d'autant plus facilement que l'on est pas éclaboussé par cette merde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/zxX5FAujPCM&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/zxX5FAujPCM&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle est insupportable, cette indifférence morne face au meurtre. Pour une fois, c'est pas la faute aux jeux vidéos, ni celle du black metal. Non, c'est une nation qui a baissé les bras, de guerre lasse. Le monstre a gagné.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En plus du livre, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Gomorra&lt;/span&gt; c'est également un film qui fait penser à la misère de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;La Cité de Dieu&lt;/span&gt;, la samba et &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Everybody was kung-fu fighting&lt;/span&gt; en moins. L'accent change, le bidon-ville est remplacé par du béton pourri, mais derrière ça c'est la même jeunesse qui se fourvoie dans le crime et la violence et qui bazarde son avenir, faute de mieux. Et comble de l'ironie, certains acteurs du film ont été arrêtés parce qu'ils étaient membres de la camorra. C'est comme si James Gandolfini travaillait réellement pour la mafia du New Jersey.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si je fais des grandes phrases et que je semble découvrir tout à coup la dureté de la vie, c'est qu'une partie de mon patrimoine génétique vient de ce pays. Pas de Naples, non, plutôt du nord. Des bribes de souvenirs familiales, je crois me souvenir que la famille possède une usine de parpaings. Ouais, ça tutoie le monde de Gomorra, quelque part. En lisant le livre de Roberto Saviano, je me dis que si la Mama n'avait pas traversé les Alpes quand Benito faisait des siennes, qui sait quelle vie m'aurait tendu les bras...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ah oui, de la SF et de la fantasy.&lt;br /&gt;Promis, j'y reviens.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28539307-6720689618676481627?l=hu-mu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="feedflare"&gt;
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&lt;/div&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/HuginMunin/~4/BdQhDe2ecKs" height="1" width="1"/&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://hu-mu.blogspot.com/feeds/6720689618676481627/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="http://hu-mu.blogspot.com/2009/11/gomorra.html#comment-form" title="1 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/28539307/posts/default/6720689618676481627?v=2" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/28539307/posts/default/6720689618676481627?v=2" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/HuginMunin/~3/BdQhDe2ecKs/gomorra.html" title="Gomorra" /><author><name>Cédric Ferrand</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty name="OpenSocialUserId" value="01860879816090208605" /></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="http://4.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/SwwRQj4zA8I/AAAAAAAAA-c/fulJEXr_hjQ/s72-c/Gomorra.jpg" height="72" width="72" /><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">1</thr:total><feedburner:origLink>http://hu-mu.blogspot.com/2009/11/gomorra.html</feedburner:origLink></entry><entry gd:etag="W/&quot;AkcNRn09eyp7ImA9WxNbGU8.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-28539307.post-2878893211373670613</id><published>2009-11-22T16:25:00.004+01:00</published><updated>2009-11-22T23:14:57.363+01:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2009-11-22T23:14:57.363+01:00</app:edited><title>The given day</title><content type="html">&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/SwlX9IqrnaI/AAAAAAAAA-U/WickaJivn48/s1600/thegivenday.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px; height: 325px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/SwlX9IqrnaI/AAAAAAAAA-U/WickaJivn48/s400/thegivenday.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5406949535445130658" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Après &lt;a href="http://hu-mu.blogspot.com/2009/07/patrick-kenzie-angie-gennaro.html"&gt;les enquêtes de Patrick Kenzie et Angie Gennaro&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://hu-mu.blogspot.com/2009/11/shutter-island.html"&gt;Shutter Island&lt;/a&gt;, voici le temps venu du &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Dennis Lehane&lt;/span&gt; nouveau. Sans surprise, son roman parle de Boston et de la police, les deux mamelles Lehanienne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;The given day&lt;/span&gt; (traduit en français par &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Un Pays à l'aube&lt;/span&gt;) se déroule à Boston en 1918. Les soldats sont de retour d'Europe, le pays est secoué par de rudes luttes syndicales et des attentats anarcho-terroristes sanglants. Or les policiers de Boston, réunis au sein du Boston Social Club, se serrent la ceinture depuis des années. Le maire a gelé les salaires pour participer à l'effort de guerre, mais maintenant que la Grande Guerre est terminée, le niveau de vie des policiers bostoniens est dérisoire. Une hérésie politique est sur le point de prendre vie : les flics veulent transformer leur club social en syndicat et parlent de grève à mots couverts. Or, avoir des idées pareilles, c'est assurément être bolchévique, car les forces de l'ordre sont au service du peuple et n'ont pas le droit d'entrer en grève.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le récit s'articule autour de trois axes :&lt;br /&gt;- d'un côté, on suit en fil rouge la carrière du joueur de baseball Babe Ruth, une légende américaine comme on n'en fait plus;&lt;br /&gt;- de l'autre, on se focalise sur la famille Coughlin, flics de père en fils, qui va se retrouver écartelée par les choix politiques des différentes générations de policiers;&lt;br /&gt;- enfin, Luther Laurence, un jeune Noir engoncé dans le racisme quotidien d'une Amérique encore arriérée du point de vue raciale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au problème syndical viennent s'ajouter une épidémie d'influenza (tiens, tiens, ça me rappelle quelque chose...), une histoire d'amour impossible, une histoire mafieuse et tout un tas de magouilles politico-municipales. Bref, ce n'est absolument pas du polar, c'est une fresque sociale qui dépeint Boston au moment où elle accède à une forme de maturité. Certains dogmes se fendillent, la modernité s'insinue entre les states de la lutte des classes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai pris peur en lisant le premier chapitre car il raconte un match de baseball. Or le vocabulaire de ce sport est très éloigné de ma connaissance lexicale de l'anglais, du coup cette ouverture était de l'hébreu pour moi. Mais une fois passé ce coup d'envoi, la langue est redevenue plus classique. La thématique du roman est bien évidemment faussement historique : bien que basée sur des faits véridiques, elle est en tout point une réplique rétro de certaines obsessions actuelles. Dennis Lehane cite souvent Montréal en exemple dans son roman, tandis que le ville a sombré dans les émeutes. Or les policiers de Montréal sont encore en grève de nos jours (même s'ils continuent de travailler dans la rue, ils contestaient il y a peu encore &lt;a href="http://monblogue.branchez-vous.com/images/reflexions_du_fauteuil/policiercamouflage450.jpg"&gt;en portant des pantalons non réglementaires&lt;/a&gt;). Bien sûr, on est loin des émeutes sanglantes de 1918, mais la lutte syndicale reste un enjeu en Amérique du nord, où certaines entreprises ferment des magasins dès qu'elles soupçonnent que leurs employés s'affilient à un syndicat. Pour un Français, c'est particulièrement étonnant d'entendre ses collègues ne pas oser prononcer le mot syndicat sur un lieu de travail de peur que la direction taille dans le gras avant que le cancer bolchévico-anarcho-protestataire tendance Julien Coupat ne vienne mettre le feu au bon déroulement des affaires. Et puis, bien évidemment, il y a le racisme, que tout le monde semble oublier en prétextant que c'est de l'histoire ancienne maintenant qu'un métis ayant pour deuxième prénom Hussein est à la Maison Blanche, mais qui dans les faits reste aussi tangible que la fracture sociale de notre petit monde en crise. Difficile de ne pas penser aux soldats qui rentrent d'Afghanistan quand Lehane parle des vétérans de 14-18 s'en revenant de la lointaine Europe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The given day est à la fois un superbe morceau d'histoire nord américaine qui sent le réel et un coup de rétroviseur de 700 pages sur la lutte des classes pour montrer que le socialisme n'est plus à la mode mais que les fondements de son existence sont toujours là.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28539307-2878893211373670613?l=hu-mu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="feedflare"&gt;
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Je l'avoue : le dernier épisode télévisée est venu me titiller les glandes lacrymales. J'étais presque déçu de voir poindre des gags alors que le récit s'en allait de plus en plus vers le sérieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Déjà, pouvoir tourner dans les mythiques décors de la Cineccità, donne à la préquelle romaine un ton tout à fait convaincant. On pense à Titus Pullo et Lucius Vorenus, bien évidemment, mais avec Pierre Mondy en empereur perdu et l'immense Patrick Chesnais en sénateur magouillard, on est loin de l'ambiance HBO. En rajeunissant les personnages de 15 ans, il y a bien évidemment un plaisir visuel (la coupe de cheveux de Bohort) mais aussi la complicité du spectateur qui attend de voir si Astier va retomber sur ses pieds en jouant ainsi avec la trame même de Kaamelott. Ainsi, des éléments biographiques évoqués deviennent des épisodes entiers : formation militaire romaine du jeune Arturus, mariage arrangé avec Genièvre, premier retrait d'Excalibur de son rocher, la non-consommation du mariage...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce n'est pas la première fois qu'Astier a su me parler, j'avais déjà énormément apprécié des épisodes discrets que je trouvais superbes comme celui où il improvise un conte aux enfants de Karadoc pour les endormir et au cours duquel entre la déconnade on sent poindre un souverain en bout de course qui entre de plein pied dans la déprime. Le livre VI va au bout de cette logique avec un roi anémique qui ne se remet pas d'une tentative de suicide ratée et une explication de la nature du graal qui me laisse pantois : le graal est le récipient qui contient le sang d'un suicidé qui essaye de faire rejaillir la faute sur les autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je comprends tout à fait qu'on puisse être déçu du changement de format, car passer du sketch de 3 minutes à des épisodes plus construits de 45 minutes, c'est aller contre le sens de l'habitude. Il y a une rupture avec le public, je le sens dans les commentaires de spectateurs qui ne se retrouvent pas dans ce nouveau ton de Kaamelott. En même temps, je crois qu'Astier était prisonnier de son format et qu'il a eu raison de faire bouger les lignes en étant ambitieux. L'arrivée d'une trilogie au cinéma n'a rien pour me déplaire, même si j'ai peur que les spectateurs ne soient pas sensibles à cette mue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pense beaucoup au graal en ce moment. La faute à &lt;a href="http://hu-mu.blogspot.com/2009/11/que-cherchaient-les-queteurs-du-graal.html"&gt;ce cours&lt;/a&gt;, évidemment, mais surtout à Astier. Je reste persuadé qu'au départ, le graal était un prétexte scénaristique pour Kaamelott. Mais avec le temps et l'aisance que la série a obtenus, l'auteur a pu délaisser la portée comique pour raconter une vraie histoire du graal. La quête de la paternité du livre V (avec le père des jumelles qui attend son fils qui n'en finit pas de ne pas revenir) était déjà une belle larve, mais là, ce qui a éclos sur mon écran était beau. Ce n'était plus seulement les Monty Pythons qui rencontraient Audiard, c'était devenu quelque chose ayant son identité propre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et tout ça n'est pas seulement dû à Astier mais à cette famille d'acteurs issue du théâtre classique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En voyant le tout premier épisode un soir de M6 et en apprenant que l'auteur était un rôliste lyonnais, je ne pensais pas que ça donnerait ça, Kaamelott. De la déconne medfan avec mes référentiels, mais aussi une méta-histoire sensible et remplie d'humanité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et ce soir, je suis un peu orphelin de tout cela...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28539307-5918980817545936000?l=hu-mu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="feedflare"&gt;
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Ils voyagent depuis la France en première classe et sont dorés à l'or fin par des moines copistes qui chantent des versions grégoriennes des succès de Céline Dion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est pourquoi, au Québec, on peut difficilement avoir le goût du risque en matière de lecture. Quand une BD coûte 30$ et le moindre livre de poche 15$, on ne s'aventure pas à acheter les yeux fermés. On y va avec des valeurs sûres et on évite l'achat compulsif.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Et Lewis Trondheim est un étalon de valeur bédéèsque pour moi (même si je totalement dépassé par la masse de sa production).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/Sv_5pZy0idI/AAAAAAAAA98/IEveSmle9ds/s1600-h/lespetitsriens2.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px; height: 291px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/Sv_5pZy0idI/AAAAAAAAA98/IEveSmle9ds/s400/lespetitsriens2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5404312567561882066" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je suis peu de blog dessiné. Oh, il y a bien évidemment &lt;a href="http://www.bouletcorp.com/blog/"&gt;Boulet&lt;/a&gt;, qui sait parler au geek en moi, et &lt;a href="http://www.monsieur-le-chien.fr/"&gt;Monsieur le Chien&lt;/a&gt;, cet indécrottable fonctionnaire poujadiste. Mais pour le reste de l'offre blog dessinée, le ratio qualité du dessin/intérêt du propos de l'auteur est trop faible pour que je m'attarde sur la myriade de nombriblogs avec des petits mickeys. Je reste en deuil de la disparition du mystère Frantico.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais dans mes marques-pages, entre Maître Eolas et le Daily Show de Jon Stewart, il y a &lt;a href="http://www.lewistrondheim.com/blog/"&gt;Les petits rien de Lewis Trondheim&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/Sv_5dZvpDDI/AAAAAAAAA90/MPbnRrFJepY/s1600-h/lespetitsriens3.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px; height: 293px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/Sv_5dZvpDDI/AAAAAAAAA90/MPbnRrFJepY/s400/lespetitsriens3.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5404312361390115890" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je vieillis, car plutôt que des aventures incroyables, c'est l'ordinaire quotidien de l'auteur qui m'intéresse. Lewis ne raconte pas des anecdotes fabuleusement drôles à chaque page, il ne cherche pas le gag systématique. Il décrit son petit univers de tous les jours, ses angoisses dans lesquelles je me reconnais, ses (nombreux) voyages d'où il tire des décors magnifiques. Sa vie d'auteur de BD n'a rien de débridée, c'est finalement rassurant de voir qu'il ne vit pas dans une autre dimension que la notre. Il a ses petits tracas, ses victoires dérisoires, ses rencontres étranges.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des planches simples, pas de scénario, la vie d'un quadra avec sa famille... waow, je sais vendre un produit, moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour les ceusses qui suivent son blog, Lewis est venu récemment à Montréal.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28539307-756922837512678453?l=hu-mu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="feedflare"&gt;
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Philippe avait signé celui-ci en décembre 2008. Je me permets de juxtaposer nos points de vue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sortais d'une grosse déception avec &lt;a href="http://hu-mu.blogspot.com/2009/10/darwinia.html"&gt;Darwinia&lt;/a&gt;, aussi j'ai attaqué &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Les Chronolithes&lt;/span&gt; à reculons. J'avais très peur de retomber sur un pitch d'enfer mais une explication à des années-lumières de l'ambiance initiale. C'est sans doute parce que j'avais condamné à l'avance ce roman qu'il m'a autant agréablement surpris.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelque part en 2020, une énorme structure aussi étrange que démentielle sort du néant et vient décorer un décor asiatique qui n'en demandait pas tant. Tout semble indiquer qu'elle vient du futur et qu'elle célèbre la victoire en 2041 d'un certain Kuin. Sauf que de Kuin, le monde de 2020 n'en connait aucun. Et que ce monument de mégalomanie ressemble étrangement à une prophétie auto-réalisatrice. Dans ce merdier temporel qui cherche à savoir si le futur est tributaire du passé ou bien si le passé se modèle en fonction de son futur, un homme dépassé par les évènements suit sa vie. Il est indéniablement lié au phénomène, mais comment, c'est un mystère en soi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un évènement impossible, donc, qui bouleverse le monde. Mais étrangement, la narration ne s'intéresse pas toujours directement à ce mystère, elle s'occupe plutôt de la vie en marge, des hésitations d'un homme écrasé par ce qui se passe. Le monde part en sucette, et ça a un impact direct sur son petit univers. Oh, il y a bien une recherche de vérité dans certains chapitres, mais ce n'est pas le but du roman. Les conséquences sociales, politiques et humaines de ce phénomène sont les véritables héroïnes de cette histoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, une vie humaine avec en toile de fond un mystère temporel riche et bien disséqué. J'ai avancé avidement, autant pour savoir ce qui se cachait derrière le pitch à sensation du début que pour accompagner ce héros qui comprend mal ce qui l'entoure.  Une SF humaine qui est venue me chercher alors que j'avais décidé que je n'étais pas client.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du coup, mes attentes sont très élevées pour Spin. Ce qui devrait immanquablement provoquer une déception à la hauteur de mes espérances...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cédric&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-----------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai déjà parlé de Robert Charles Wilson et de son excellentissime Spin, problablement ma meilleure lecture de 2007 (&lt;a href="http://hu-mu.blogspot.com/2007/05/spin-de-robert-x-wilson-un-hugo-mrit.html"&gt;Hugin &amp;amp; Munin: "Spin" de Robert C. Wilson : un Hugo mérité&lt;/a&gt;). J'avais également lu &lt;i&gt;Darwinia&lt;/i&gt;, qui m'avait moins emballé, mais rien d'autre jusqu'à aujourd'hui. Je me rattrape en ce moment puisque je suis en train de lire l&lt;i&gt;e Vaisseau des voyageurs&lt;/i&gt; et que j'ai achevé &lt;i&gt;les Chronolithes&lt;/i&gt;. &lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_QjEGI-stE7c/SUwK1uZblXI/AAAAAAAABW8/k6KcaH6RgEg/s1600-h/philippe.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif; text-align: right;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif; text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif; text-align: justify;"&gt;Le style du roman est aussi proche de celui de &lt;i&gt;Spin&lt;/i&gt;, que les deux couvertures de Manchu sont clairement du même artiste. On y retrouve ainsi les ingrédients suivants :&lt;/div&gt;&lt;ul style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif; text-align: justify;"&gt;&lt;li&gt;Une accroche en fanfare, qui me fait penser au gigantisme en Art contemporain : après les étoiles qui s'éteignent dans &lt;i&gt;Spin&lt;/i&gt;, on a cette fois-ci des monuments gigantesques qui surgissent au milieu des villes pour célébrer les victoires d'un conquérant du futur.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Plutôt qu'une approche hard-science, on pourra parler de rigueur dans le traitement d'un postulat scientifique extraordinaire&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Des personnages attachants, humains et vraisemblants, pour lesquels on se sent de l'empathie&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Un thème doux-amer, fait de mélancolie et de passions éphémères, qui me fait assez penser à la &lt;i&gt;saudade&lt;/i&gt; des lusophones.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Et surtout, un traitement d'une intrigue SF par le biais du ressenti des personnages : Wilson ne s'intéresse à son accorche initiale que dans l'effet que son intrigue a sur ses personnages. La grande réussite de l'auteur, c'est d'arriver à nous faire préférer de savoir la façon dont ses personnages affrontent la crise, et ses effets sur eux, que de connaître la clé du mystère.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-family:Georgia,&amp;quot;;" &gt;Bien que réussi, &lt;i&gt;les Chronolithes&lt;/i&gt; souffrent de la comparaison avec &lt;i&gt;Spin&lt;/i&gt;, qui le surclasse sur tous les points : l'ambition du point de départ, la description des personnages, les rebondissements de l'intrigue, la construction du récit, et la résolution du mystère. L&lt;i&gt;es Chronolithes&lt;/i&gt; est un bon roman, &lt;i&gt;Spin&lt;/i&gt; est un chef-d'oeuvre. Mais je l'ai assez dit, je crois. :-)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Philippe&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28539307-3066809459674718737?l=hu-mu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="feedflare"&gt;
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Titre polémique, sujet people, controverse facile... J'ai cédé aux sirènes du blogging facile. La tentation était grande de flatter vos bas instincts pour attirer votre approbation. Je suis faible, que voulez-vous.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'ai déjà tout le bien que je pense de Dennis Lehane en tant qu'auteur de polar à travers ses deux détectives &lt;a href="http://hu-mu.blogspot.com/2009/07/patrick-kenzie-angie-gennaro.html"&gt;Patrick Kenzie et Angie Gennaro&lt;/a&gt;. Depuis, j'ai savouré son Mystic River (raah lovely) et je surveille du coin de l'oeil tout ce qui est estampillé Dennis Lehane au format poche.&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;/span&gt; Et &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Shutter Island&lt;/span&gt; n'a pas échappé à ma vigilance.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L'année 1954. Shutter Island est une île qui abrite un hôpital psychiatrique destiné aux détenus violents. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;/span&gt;Et justement, une dangereuse détenue manque à l'appel. Débarque donc du ferry deux US marshals qui découvrent un microcosme insulaire à la lourde atmosphère délétère. Surtout qu'une tempête est sur le point de couper l'île du reste du monde. Il y a ces grands bâtiments remplis de fous, ce personnel hospitalier inquiétant, cette île que l'on pourrait croire appartenir au Docteur Moreau... Et pour ne rien arranger, les 2 marshals semblent avoir emmener avec eux quelques démons personnels issus de la seconde guerre mondiale et d'une vie intime marquée par le deuil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dennis Lehanne signe un roman hommage à l'imagerie gothique, avec un hôpital qui devient vite un personnage à part entière de la narration, avec son passé mystérieux, son vaste complexe de couloir, ce terrible phare où il semble se passer des choses peu communes. Le huis-clos n'est pas un whodunit à la Agatha Christie, on est plus dans la découverte lente et terrible d'un environnement étrange. 400 pages de suspens qui déboulent sur une révélation aussi inévitable que confondante. C'est fort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'actualité est belle pour ce roman, puisque Scorsese vient de réaliser une adaptation avec DiCaprio et Ben Kingsley. Le film sortira en principe en février 2010.  Les images que j'ai vues après ma lecture correspondent parfaitement à l'image que je m'étais faite des lieux, je sais déjà que je vais être client du film. Le bande-annonce  ne révèle pas les surprises du scénario, c'est agréable :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="340" width="560"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/HYVrHkYoY80&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/HYVrHkYoY80&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" height="340" width="560"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De même, une adaptation en BD est sortie en France et est signée par Christian de Metter. Il est possible de voir les 8 premières planches sur &lt;a href="http://www.bdgest.com/preview-419-BD-shutter-island-recit-complet.html"&gt;ce site&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les fans de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Patient 13&lt;/span&gt; devraient se jeter dessus.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28539307-7280382791432978387?l=hu-mu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="feedflare"&gt;
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&lt;/div&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/HuginMunin/~4/3naHAIUfsFU" height="1" width="1"/&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://hu-mu.blogspot.com/feeds/7280382791432978387/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="http://hu-mu.blogspot.com/2009/11/shutter-island.html#comment-form" title="5 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/28539307/posts/default/7280382791432978387?v=2" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/28539307/posts/default/7280382791432978387?v=2" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/HuginMunin/~3/3naHAIUfsFU/shutter-island.html" title="Shutter Island" /><author><name>Cédric Ferrand</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty name="OpenSocialUserId" value="01860879816090208605" /></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="http://4.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/SvrlEk2pNjI/AAAAAAAAA9s/LFQLp-WQuGw/s72-c/shutterisland.jpg" height="72" width="72" /><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">5</thr:total><feedburner:origLink>http://hu-mu.blogspot.com/2009/11/shutter-island.html</feedburner:origLink></entry><entry gd:etag="W/&quot;CEQNSHs9eip7ImA9WxNUF04.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-28539307.post-152831073166595338</id><published>2009-11-08T20:15:00.006+01:00</published><updated>2009-11-09T03:06:39.562+01:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2009-11-09T03:06:39.562+01:00</app:edited><title>Que cherchaient les quêteurs du Graal ?</title><content type="html">&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/a/a8/Michel_Zink_2009.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 297px; height: 220px;" src="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/a/a8/Michel_Zink_2009.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Si j'y vais d'un titre aussi pompeux sur ce blog généralement assez léger, c'est la faute de notre voisin virtuel et de plume &lt;a href="http://lependu.blogspot.com/"&gt;Laurent-de-chez-Smith-en-face&lt;/a&gt;. Dans &lt;a href="http://lependu.blogspot.com/2009/10/le-graal-au-college-de-france.html"&gt;un récent billet&lt;/a&gt;, il faisait de la publicité pour certains cours du &lt;a href="http://www.college-de-france.fr/"&gt;Collège de France&lt;/a&gt; qui sont désormais en téléchargement gratuit sous la forme de podcasts. Voulant goûter cette proposition éducative, je me suis mis à suivre un premier cours à propos de la piété chez les Romains. Sujet intéressant, si ce n'est que l'orateur passait plus de temps à dire que ses collègues étaient des truffes qu'à réellement nous enseigner la chose romaine. J'ai donc bifurqué vers une relecture de Confucius qui semblait démontrer que comme le marxisme, le confucianisme peut servir à défendre tout et son contraire dès qu'il s'agit de surinterpréter un texte. Hélas, l'oratrice avait, euh... un, euh... défaut d'élocution particulièrement, euh... lourd qui, euh... rendait l'écoute plus pénible qu'une séance de roulette chez un dentiste atteint de Parkinson.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'en étais à me dire que le Collège de France, ce n'était pas fait pour moi. Or sur les conseils de Laurent, j'ai tenté l'aventure d'un cours de littérature médiévale intitulée : &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Que cherchaient les quêteurs du Graal ?&lt;/span&gt; Non, en fait, le vrai titre du cours, c'était &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Non pedum passibus, sed desideriis quaeritur Deus&lt;/span&gt;, mais comme j'ai fait une allergie au latin dès ma première page de déclinaison (saloperies de rosa, rosae, rosam), je ne chercherai pas à faire mon latiniste à deux sesterces.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que cherchaient les quêteurs du Graal ? Une belle question. Que les fans du Da Vinci Code et de Rennes-le-Château se rendorment illico presto (moi aussi je peux me la jouer avec des latinismes, non mais...), ce cours de 9 séances d'une heure chacune ne parle absolument pas d'ésotérisme. C'est réellement une approche littéraire du mythe qui est proposée. Mais en posant cette question, l'orateur aborde de nombreux thèmes connexes qui sont passionnants. Comme la relation entre les romans du Graal (car la littérature médiévale est riche d'une belle pléiade de romans interconnectés) et la liturgie chrétienne (et surtout l'évangile apocryphe de Nicodème qui explique ce que Jésus a fait pendant les 3 jours qui suivent sa mort avant la résurrection). La transposition d'une histoire moyen-orientale vers le monde celte. Le sens de l'aventure chevaleresque et des valeurs transmises par ces histoires de chevalerie. La définition même du Graal (qui est probablement un plat à viande. Oui, un mythe s'écroule). Le fait que les romans du Graal sont rarement achevés par leurs auteurs qui ne savent pas trop comment finir cette histoire.  Le rôle du pèlerinage dans la mystique médiévale.  Je vous la fait courte, mais la liste des sujets abordés à travers cette étude est longue et touche à plein d'aspects du mythe et de son époque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour ne rien gâcher, l'orateur est le philologue Michel Zink (comme son nom ne l'indique pas clairement, un philologue étudie la langue d'un point de vue historique). Il est titulaire de la chaire de Littératures de la France médiévale. Bref, il sait de quoi est-ce qu'il parle. Il a un accent charmant qui me fait penser à celui de Pierre Bénichou et a surtout beaucoup d'humour, ce qui aide à faire passer la pilule.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi en parler sur ce blog, qui aborde plus souvent de sword &amp;amp; sorcery que de l'influence proto-cathare sur la poétique new-age dans le bas-Poitevin ? Et bien ces 9 heures d'écoute ont été très bénéfiques à l'ignorant que je suis pour remonter aux racines du mythe arthurien. Je ne le cache pas, ma connaissance du royaume de Logres est composée de parties juvéniles de Pendragon où le mythe était totalement absent, d'une poignée de romans de Marion Zimmer Bradley et sa fameuse vision féministe de l'histoire, d'un bouquin de Barjavel, de souvenirs lointains d'une lecture fiévreuse de Prince Valiant, et pour finir, des plusieurs centaines d'épisodes de Kaamelott que j'ai vus, revus et archirevus. Autant dire que je suis un béotien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et en revenant aux origines de l'histoire du Graal à travers ces romans d'aventure, j'ai trouvé plusieurs pistes de réflexion sur la manière dont nous pouvons  raconter des histoires dans notre écriture fantasy. Parce que mine de rien, les Chrétien de Troyes et autres Robert de Boron de cette époque écrivaient de sacrées histoires medfan. Pas d'elfe, pas de guilde d'assassin, mais du récit qui dépote et un symbolisme un peu plus complexe que Lanfeust de Troy (pour en citer un, hein).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, un bien beau voyage auditif (ça fait bizarre de suivre les cours du Collège de France à distance alors que l'on marche dans le quartier des affaires de Montréal) et pas mal d'eau pour mon petit moulin personnel. J'ai de quoi ruminer pendant des heures sur le sens et la fonction de ma fantasy.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ceci dit, à chaque fois que Michel Zink parle de Perceval et de sa destinée, difficile de ne pas avoir l'image de Franck Pitiot dans Kaamelott en train de dire "C'est pas faux" ou d'inventer des récits d'aventure avec des vieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au passage, j'ai enfin compris les scènes de la campagne L'Enfant-Roi de Pendragon avec le Roi Pêcheur et tout le tintouin. Il faut dire que j'avais 16 ans quand j'avais lu ces scénarios, je ne comprenais pas bien ces histoires de lance de Longinius et d'hostie. C'est vrai, quoi, la vraie question, à l'époque, c'était combien de points de légende ça rapportait, le Graal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Merci Laurent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour les curieux, un petit tour sur votre iTunes Store vous ouvrira les portes virtuelles du Collège de France.&lt;br /&gt;&lt;h1&gt;&lt;/h1&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28539307-152831073166595338?l=hu-mu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="feedflare"&gt;
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Je me suis jeté sur &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Les  Puissances de l'invisible&lt;/span&gt; comme un chien sur son os. 700 pages  plus tard, le bilan est mitigé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le roman débute comme un pure  livre d'espionnage avec un jeune homme qui est chargé d'infiltrer une  organisation communiste à Londres pour les bienfaits des services  secrets de sa majesté. Ce n'est pas James Bond, il se contente d'émettre  des messages codés pour Moscou. Sauf que, il s'est embarqué dans le ce  Kipling appelait le Jeu, et notre jeune homme un brin naïf va découvrir  que rien n'est ce qu'il paraît, surtout pas dans le monde de  l'espionnage où tout n'est qu'illusion d'illusions illusoires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour donner une métaphore , ce roman ressemble à une partie d'échecs. Sauf que c'est une  partie un peu spéciale où les pièces changent plusieurs fois de couleurs  en cours de partie (je ne savais jamais pour qui bossait un personnage,  les retournements de veste étant légion). Autre détails : la partie  n'est pas linéaire, on saute dans le temps en avant/en arrière : c'est  déjà pas facile de suivre une partie de haut niveau, si en plus on  déconstruit l'enchaînement de coups, ça devient difficile de se  rappeler quand telle pièce est devenue blanche, pourquoi le roi noir a  mangé sa propre tour... Et pour rendre l'exercice encore plus corsé, au  bout d'un moment, on s'aperçoit qu'un fou avance horizontalement, que le  roi peut se déplacer de plusieurs cases (bon, c'est un livre de Tim  Powers, on se doute bien que le surnaturel va être présent). Bref, c'est  pas une lecture qui repose.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'aime bien l'espionnage, mais quand  je comprends les enjeux et les intervenants. Là, j'ai été bombardé  d'infos contradictoires, de plan qui se cache derrière des plans, de  trahisons qui n'en sont pas, de changements d'allégeance de dernière  minute, de faux semblants... ça été très vite l'overdose parce que je  n'arrivais pas à me situer dans l'intrigue. Oh, je suivais bien les  tribulations du héros, et je devinais qu'il y avait une autre réalité  derrière celle, très prosaïque, de la lutte idéologique, mais  franchement, les discussions remplies de sous-entendus, les intrigues  alambiquées et les citations omniprésentes m'ont très vite lassé. Je me  suis accroché pour avoir le fin mot de l'histoire, mais j'ai trouvé ça  laborieux au possible, plus chiant que romanesque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La réécriture  de l'Histoire en ajoutant du surnaturel, ce n'est pas nouveau, mais les  idées de Powers sont expliquées de manière parcellaire. Une allusion  ici, une scène étrange là. Si au début ça fait monter la tension  dramatique, il y a un moment où ça devient artificiel. Il tricote très bien son récit avec des personnages réels (Lawrence d'Arabie, ce social-traître de Philby, Burgess...) mais ça m'a laissé de glace. Peut être est-ce la faute des relations interpersonnelles des personnages que j'ai trouvées non crédibles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je l'avoue, je suis passé à côté du roman. Je ne savais pas qui couchait avec qui, qui trahissait qui et pourquoi, et quelque part, je m'en foutais un peu. Même pendant les scènes d'action, j'avais du mal à comprendre ce qui se passait de si renversant. Restait un fond vaguement nephilimien, mais là encore, je n'ai rien compris à ce qui était dit à demi-mots.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Contrairement à Philippe, je ne suis pas un überfan de Tim Powers, j'ai même souvent jeté l'éponge sur ses romans (sauf Poker d'âmes). Ce n'est pas donc une surprise pour moi que cette indifférence pour ce style espionaturel. Ceci-dit, si je n'ai rien compris à cette histoire, c'est que les personnages ont réussi leur mission puisqu'ils sont obsédés par l'idée de mentir et de cacher la vérité derrière un voile de fumée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cédric&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-----------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'inaugure ma première entrée sur ce blog bicéphale pour parler de mon dernier livre lu, d'un écrivain qui me tient à coeur. D'ailleurs, certains doivent être saturés à force de m'entendre en parler. Le bouquin en question, c'est "Les Puissances de l'Invisible" (DECLARE en V.O.), de Tim Powers. On ne peut pas reprocher à M. Powers d'écrire toujours le même genre d'histoire, puisque ce livre est un hommage appuyé aux romans de John le Carré, et part des zones d'ombre dans la vie de la célèbre taupe anglaise Kim Philby, pour raconter une lutte occulte entre des services très très secrets (au point que les services secrets des pays en question ne sont même pas au courant de leur existence), en pleine guerre froide. L'histoire se passe à la fois en 1945, 1948 et 1963 et le personnage principal est un agent anglais embauché à l'âge de ... 7 ans. Le livre est à la fois un roman d'espionnage froid et politique (ambiance John le Carré, justement), et un livre fantastique aussi barré que l'est la trilogie de la Californie fantastique (Poker d'Ames, Date d'Expiration et Earthquake Weather). L'aspect fantastique se découvre par petites touches, dans les aspects bizarres de la vie professionnelle des espions dont on suit la trajectoire erratique et le chassé-croisé à travers l'Europe et le Moyen-Orient. On découvre progressivement, à mesure que les différents flash-backs se rapprochent d'un événement déterminant s'étant produit en 1948, la dimension surnaturelle du livre. C'est brillant, les références sont nombreuses (à Lawrence d'Arabie, à Rudyard Kipling, etc.), et contrairement au dernier livre du même auteur, le suspense et le rythme sont accrocheurs. Je recommande très fortement !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Par contre, ça sera plus dur à utiliser en JdR. Les rares jeux d'espionnage disponibles sont quand même plus orientés "James Bond" que "Realpolitik et Endiguement", quand ils ne sont pas épuisés (Top Secret S.I., James Bond). A part Spycraft et son supplément sur les 60's ou le futur Ghosts des auteurs de Godlike (qui devrait sortir avant 2014), il n'y a rien à se mettre sous la dent. Rien ? Rien sauf Unknown Armies, bien sûr ! Remplacez les cabales par des branches semi-clandestines des services secrets des grandes puissances, mêlez occultisme et politique internationale, placez tout en 1960 et hop ! Vous avez votre jeu "spy-fan". Que demande le peuple ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le &lt;a href="http://www.noosfere.com/icarus/livres/niourf.asp?numlivre=2146569963"&gt;lien Noosfere&lt;/a&gt; de la version poche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Philippe&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28539307-114838935775454701?l=hu-mu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="feedflare"&gt;
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&lt;/div&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/HuginMunin/~4/M1ymmT8Iw-c" height="1" width="1"/&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://hu-mu.blogspot.com/feeds/114838935775454701/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="http://hu-mu.blogspot.com/2004/12/critique-espionnage-faon-tim-powers.html#comment-form" title="6 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/28539307/posts/default/114838935775454701?v=2" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/28539307/posts/default/114838935775454701?v=2" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/HuginMunin/~3/M1ymmT8Iw-c/critique-espionnage-faon-tim-powers.html" title="Les Puissances de l'invisible" /><author><name>Cédric Ferrand</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty name="OpenSocialUserId" value="01860879816090208605" /></author><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">6</thr:total><feedburner:origLink>http://hu-mu.blogspot.com/2004/12/critique-espionnage-faon-tim-powers.html</feedburner:origLink></entry><entry gd:etag="W/&quot;CUMARHo7eyp7ImA9WxNVFEQ.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-28539307.post-6544646161025665535</id><published>2009-10-25T18:21:00.005+01:00</published><updated>2009-10-25T18:57:25.403+01:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2009-10-25T18:57:25.403+01:00</app:edited><title>Dagon</title><content type="html">&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/SuSJ8G34luI/AAAAAAAAA9c/J2B5Pq0AvBI/s1600-h/dagon1.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px; height: 285px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/SuSJ8G34luI/AAAAAAAAA9c/J2B5Pq0AvBI/s400/dagon1.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5396589919226861282" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Grâce aux commentaires du &lt;a href="http://hu-mu.blogspot.com/2009/10/le-cauchemar-dinnsmouth.html"&gt;précédent billet&lt;/a&gt;, je me suis permis une deuxième visite d'Innsmouth en cinéma avec &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Dagon&lt;/span&gt;, une adaption de la nouvelle &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le Cauchemar d'Innsmouth&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Contrairement à ce que pourrait laisser croire le kitch des différentes versions de l'affiche de ce film, il a été réalisé en 2001. Mais bon, ça faisait depuis 1985 que la réalisateur cherchait un moyen de faire cette adaptation. Pour des raisons budgétaires, l'action ne se passe pas dans le Massachusetts mais en Espagne. Un couple de jeunes gens en vacances sur un bateau subit une avarie et se voit obligé d'aller chercher de l'aide dans un petit village côtier qui a l'air étrangement désert au premier abord. Le lieu se nomme Inboca (jeu de mots entre Mouth du titre originel et Boca en espagnol) et est peuplé d'habitants qui sentent un peu le poisson pourri.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/SuSJ4LH6s6I/AAAAAAAAA9U/CHtccTQ7cas/s1600-h/dagon2.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px; height: 283px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/SuSJ4LH6s6I/AAAAAAAAA9U/CHtccTQ7cas/s400/dagon2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5396589851648373666" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il y a à la fois une grande fidélité à la nouvelle d'origine (des petits détails comme l'histoire de la serrure de la chambre d'hôtel) et une certaine liberté d'adaptation. Le petit village qui sert de décor est rempli de ruelles et d'enfilades inquiétantes, les premiers maquillages font lentement glisser vers l'irréel par petites touches. C'est rempli de bonnes idées à défaut de disposer d'un budget pharaonique. On retrouve enfin une patine à la Lovecraft entre une des doigts palmés, une église inquiétante, un hôtel insalubre...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/SuSJ0cML9-I/AAAAAAAAA9M/o6USUX0hn4U/s1600-h/dagon3.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px; height: 283px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/SuSJ0cML9-I/AAAAAAAAA9M/o6USUX0hn4U/s400/dagon3.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5396589787510208482" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Là où ça peine, c'est sur le mélange des genres. Le héros est un peu trop comique à mon goût, il manque le personnage sérieux de la nouvelle qui est écrasé par l'indicible destinée qui s'impose à lui. À un moment, le film quitte la catégorie mystère pour aller gaiment vers le gore :  non seulement cette scène de torture est en contradiction avec le genre, mais elle n'ajoute rien à la narration. Enfin les effets spéciaux, qui vieillissent vite. Je n'avais pas besoin de voir Dagon pour avoir peur, mon imagination était plus stressante qu'une modélisation 3D.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au final, derrière des affiches fort laides se cache une adaptation honnête qui réussit presque son pari.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Merci aux commentateurs du billet précédent qui m'ont éclairé dans la nébuleuse des adaptions lovecraftiennes au cinéma.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La bande-annonce pour les curieux. Comme toujours, elle dévoile toute l'intrigue, donc attention pour ceux qui ne veulent pas se faire spoiler.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="340" width="560"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/-yAnVNy27co&amp;amp;hl=en&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/-yAnVNy27co&amp;amp;hl=en&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" height="340" width="560"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28539307-6544646161025665535?l=hu-mu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="feedflare"&gt;
&lt;a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/HuginMunin?a=GJcEXqgcyiw:-mNt_KLKyYc:4cEx4HpKnUU"&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/HuginMunin?i=GJcEXqgcyiw:-mNt_KLKyYc:4cEx4HpKnUU" border="0"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/div&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/HuginMunin/~4/GJcEXqgcyiw" height="1" width="1"/&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://hu-mu.blogspot.com/feeds/6544646161025665535/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="http://hu-mu.blogspot.com/2009/10/dagon.html#comment-form" title="4 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/28539307/posts/default/6544646161025665535?v=2" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/28539307/posts/default/6544646161025665535?v=2" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/HuginMunin/~3/GJcEXqgcyiw/dagon.html" title="Dagon" /><author><name>Cédric Ferrand</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty name="OpenSocialUserId" value="01860879816090208605" /></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="http://3.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/SuSJ8G34luI/AAAAAAAAA9c/J2B5Pq0AvBI/s72-c/dagon1.jpg" height="72" width="72" /><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">4</thr:total><feedburner:origLink>http://hu-mu.blogspot.com/2009/10/dagon.html</feedburner:origLink></entry><entry gd:etag="W/&quot;AkQFQ3sycCp7ImA9WxNVE0U.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-28539307.post-6418645503138028942</id><published>2009-10-24T14:04:00.002+02:00</published><updated>2009-10-24T14:45:12.598+02:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2009-10-24T14:45:12.598+02:00</app:edited><title>Le Cauchemar d'Innsmouth</title><content type="html">&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/SuLt5mnA-jI/AAAAAAAAA9E/SyKmNexCWbs/s1600-h/lecauchemardinnsmouth.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px; height: 326px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/SuLt5mnA-jI/AAAAAAAAA9E/SyKmNexCWbs/s400/lecauchemardinnsmouth.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5396136877415791154" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le Cauchemar d'Innsmouth&lt;/span&gt; est un recueil de nouvelles de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Lovecraft&lt;/span&gt;, mais c'est réellement la nouvelle éponyme qui m'a frappé. Une ville à l'abandon, un mystérieux culte local, des habitants plus congénitaux que les familles royales européennes, la lente découverte d'une indicible réalité par un narrateur dépassé par les évènements... C'est sans doute un récit archétypal de Lovecraft, mais c'est terriblement efficace. Comme Arkham ou Providence, Innsmouth entre immédiatement dans la légende comme un lieu mythologique dans l'horreur. Le monde se divise en deux : ceux qui savent ce qui se tramaient autrefois à Innsmouth avant que le gouvernement éradique le mal, et les autres.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Évidemment, c'est une pierre angulaire du mythe de Cthulhu. Visite Innsmouth en jeu de rôles a toujours été une menace pour nos personnages, même si je ne savais rien de concret sur cette ville. Nous savions juste que c'était une bourgade à part, une communauté où l'irréel prenait directement pied avec le monde de nos investigateurs. Nous craignions Innsmouth comme on se méfie de la cité d'Ys, par une sorte d'atavisme horrifique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Histoire de prolonger ma virée dans cette communauté étrange, j'ai décidé de m'offrir un programme double en visionnant le film suivant, directement inspiré par la nouvelle :&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/SuLt1oKjXrI/AAAAAAAAA88/Q8UN8uiQZf8/s1600-h/Cthulhu.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px; height: 290px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/SuLt1oKjXrI/AAAAAAAAA88/Q8UN8uiQZf8/s400/Cthulhu.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5396136809113804466" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;De nos jours, un professeur gay revient sur l'île de son enfance (près de Seattle) à l'occasion de l'enterrement de sa mère. Ce retour est l'occasion d'affronter plusieurs démons familiaux mais surtout de se rendre compte que la vie sur l'île n'a pas changé et est toujours aussi étrange : rites secrets, disparitions, omerta insulaire...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour faire simple, disons que j'ai vu des spectacles de fin d'année plus réussis que ce film. Les acteurs jouent comme des manches de pioche, et l'intrigue, qui se veut une vision moderne de la nouvelle, est vidée de toute sa substance lovecraftienne pour finir sous la forme d'une succession de trucs vaguement étranges qui dénaturent toute la tension dramatique de l'Innsmouth originel. Oh, il y a bien la volonté de se doter d'un personnage principal plus étoffé que celui de la nouvelle en lui greffant un historique familial et sentimental plus fouilé, mais cela se fait au prix d'un abandon total du terrible punch final de la version papier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'avais déjà parlé &lt;a href="http://hu-mu.blogspot.com/2008/03/call-of-cthulhu.html"&gt;sur ce billet&lt;/a&gt; de l'excellente adaptation rétro de la nouvelle &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;L'Appel de Cthulhu&lt;/span&gt;. Alors que le projet &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Beyond the mountain of madness&lt;/span&gt; de Guillermo del Toro semble avoir été abandonné, je me pose une question :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parmi &lt;a href="http://www.imdb.com/name/nm0522454/"&gt;les 87 oeuvres listées par IMDB&lt;/a&gt; sur la fiche de Lovecraft, existe-il un film qui arrive à retranscrire à l'écran l'univers de mon auteur névrosé préféré ?&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28539307-6418645503138028942?l=hu-mu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="feedflare"&gt;
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&lt;/div&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/HuginMunin/~4/TnkqnKVaD4s" height="1" width="1"/&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://hu-mu.blogspot.com/feeds/6418645503138028942/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="http://hu-mu.blogspot.com/2009/10/le-cauchemar-dinnsmouth.html#comment-form" title="17 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/28539307/posts/default/6418645503138028942?v=2" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/28539307/posts/default/6418645503138028942?v=2" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/HuginMunin/~3/TnkqnKVaD4s/le-cauchemar-dinnsmouth.html" title="Le Cauchemar d'Innsmouth" /><author><name>Cédric Ferrand</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty name="OpenSocialUserId" value="01860879816090208605" /></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="http://3.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/SuLt5mnA-jI/AAAAAAAAA9E/SyKmNexCWbs/s72-c/lecauchemardinnsmouth.jpg" height="72" width="72" /><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">17</thr:total><feedburner:origLink>http://hu-mu.blogspot.com/2009/10/le-cauchemar-dinnsmouth.html</feedburner:origLink></entry><entry gd:etag="W/&quot;DEQCSHc6fyp7ImA9WxNVEEU.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-28539307.post-5138620436189382738</id><published>2009-10-21T02:15:00.004+02:00</published><updated>2009-10-21T02:52:49.917+02:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2009-10-21T02:52:49.917+02:00</app:edited><title>Le mystérieux docteur Fu Manchu</title><content type="html">&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/St5SxVb9ykI/AAAAAAAAA8k/AP7SFk-QWas/s1600-h/fumanchu.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px; height: 333px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/St5SxVb9ykI/AAAAAAAAA8k/AP7SFk-QWas/s400/fumanchu.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5394840411157940802" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je suis à la pointe de l'actualité littéraire avec ce roman publié à l'origine en 1912. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le mystérieux docteur Fu Manchu&lt;/span&gt; est signé par &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Sax Rhomer&lt;/span&gt;. Cette édition est bien évidemment en lice pour le prix de la couverture la plus moche de l'année, dans la catégorie "l'infographiste a conçu le montage pendant sa pause déjeuner".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Or donc, le Péril Jaune menace le monde. Le terrible, le cruel, le fourbissime docteur Fu Manchu, génie du crime chinois, est à Londres et assassine des honnêtes gens pour faire avancer son plan machiavélique : faire trébucher l'Occident. Heureusement, le bon docteur Petrie et l'agent secret Nayland Smith sont là pour s'opposer à l'ignoble docteur et déjouer ses pièges. Nos deux héros courent de partout et font feu de tout bois pour affronter les plans retors du terrible Fu Manchu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/St5a7sOhRLI/AAAAAAAAA8s/NuvABjl0HqA/s1600-h/boriskarloff.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 328px; height: 400px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/St5a7sOhRLI/AAAAAAAAA8s/NuvABjl0HqA/s400/boriskarloff.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5394849385167275186" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Boris Karloff dans le rôle du docteur Fu Manchu&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Bon, il faut de l'indulgence pour s'attaquer à ce roman d'action du temps passé. Le docteur Petrie, qui narre les aventures, fait immanquablement penser à Watson, mais son copain l'agent secret n'a rien d'un Holmes. Fu Manchu multiplie les assassinats, les coups de pute et les intrigues, tant est si bien que s'en est risible d'imbécilité à force d'accumulation. Mais c'est charmant, on finit par accepter tout ça comme allant de soi. C'est du grand-guignol qui avance le pied au plancher (enfin, à la vitesse d'une Ford T), sans prendre le temps d'expliquer tout le pourquoi du comment toute cette histoire a lieu. Les fumeries d'opium, les chausses-trappes, les poisons exotiques, les femmes à la sensualité trouble sont autant d'accessoires ou de décor de cinéma qui servent à camper des situations horribles ou mystérieuses et faire en sorte que le lecteur tourne la page suivante. Et ça marche, si on baisse volontairement sa garde de lecteur moderne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La description du maléfique Fu Manchu, le Moriarty de Cathay, trouve une résonance dans notre modernité si effrayée par ce monde chinois qui nous fascine et nous effraie à la fois. À l'heure des espions chinois, du lait à la mélamine, des droits de l'homme, du Tibet et du communisme capitaliste, ce roman vient titiller notre sinophobie latente. Car oui, dans Fu Manchu, les Chinois sont tous fourbes, traitres et vils. C'est intrinsèque à leur sang. Ça fleure bon le racisme de l'époque, comme un Tintin au Congo. Mais bon, Fu Manchu est sorti du cadre des romans de Sax Rohmer pour incarner l'idéal de l'ennemi insaisissable. Plus fort que tous les méchants de James Bond réunis. Fantomas ressemble à un Schtroumpf  à côté. Et il faut avouer que cette image d'Épinal de la fourberie asiatique est assez jouissive.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rohmer a étiré la sauce sur une grosse douzaine de romans. Je ne pense pas lire toute la saga, mais la suite &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Les créatures du docteur Fu Manchu&lt;/span&gt; est déjà dans ma PAL.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'ironie suprême est que Sax Rhomer est mort en 1959 de la grippe... asiatique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/St5bN1ImG9I/AAAAAAAAA80/qny-LGhVNfc/s1600-h/nicolascage.png"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 210px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/St5bN1ImG9I/AAAAAAAAA80/qny-LGhVNfc/s400/nicolascage.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5394849696795990994" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Rires démoniaques...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28539307-5138620436189382738?l=hu-mu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="feedflare"&gt;
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&lt;/div&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/HuginMunin/~4/eeL5Sh7lygs" height="1" width="1"/&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://hu-mu.blogspot.com/feeds/5138620436189382738/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="http://hu-mu.blogspot.com/2009/10/le-mysterieux-docteur-fu-manchu.html#comment-form" title="5 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/28539307/posts/default/5138620436189382738?v=2" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/28539307/posts/default/5138620436189382738?v=2" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/HuginMunin/~3/eeL5Sh7lygs/le-mysterieux-docteur-fu-manchu.html" title="Le mystérieux docteur Fu Manchu" /><author><name>Cédric Ferrand</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty name="OpenSocialUserId" value="01860879816090208605" /></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="http://3.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/St5SxVb9ykI/AAAAAAAAA8k/AP7SFk-QWas/s72-c/fumanchu.jpg" height="72" width="72" /><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">5</thr:total><feedburner:origLink>http://hu-mu.blogspot.com/2009/10/le-mysterieux-docteur-fu-manchu.html</feedburner:origLink></entry><entry gd:etag="W/&quot;D0QAQXczfSp7ImA9WxNWGEQ.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-28539307.post-4604272085851632248</id><published>2009-10-19T00:24:00.001+02:00</published><updated>2009-10-18T21:49:00.985+02:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2009-10-18T21:49:00.985+02:00</app:edited><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Fantastique" /><title>The Terror</title><content type="html">Cette fois-ci, c'est moi qui réactive un de nos anciens billets, pour ajouter mon avis à celui déjà exprimé par Cédric à l'époque (2 nov. 2008). &lt;i&gt;The Terror&lt;/i&gt;, la blogosphère en a pas mal parlé :&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;a bitly="BITLY_PROCESSED" href="http://hu-mu.blogspot.com/2008/12/pour-en-finir-avec-2008.html"&gt;Nous avons renchéri sur ce livre dans notre billet de fin d'année&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;On trouve par ailleurs d'excellentes critiques sur :&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;a bitly="BITLY_PROCESSED" href="http://nebalestuncon.over-blog.com/article-23447752.html"&gt;Nebal &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a bitly="BITLY_PROCESSED" href="http://lunalivres.blogspot.com/2008/11/terreur-de-dan-simmons-robert-laffont.html"&gt;Le journal de bord d'un libraire&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a bitly="BITLY_PROCESSED" href="http://www.fractale-framboise.com/2007/03/the-terror-dan-simmons/"&gt;Fractale Framboise&lt;/a&gt; &lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a bitly="BITLY_PROCESSED" href="http://martlet-blog.blogspot.com/2008/09/terror-de-dan-simmons.html"&gt;Martlet&lt;/a&gt; &lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a bitly="BITLY_PROCESSED" href="http://fantasyaupetitdejeuner.blogspot.com/2008/12/terreur-par-dan-simmons.html"&gt;Fantasy au petit-déjeuner&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a bitly="BITLY_PROCESSED" href="http://efelle.canalblog.com/archives/2008/10/16/10982750.html"&gt;Efelle &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a bitly="BITLY_PROCESSED" href="http://quoideneufsurmapile.blogspot.com/2007/09/awe.html"&gt;Quoi de neuf sur ma pile&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;Et, pour avoir un autre son de cloche, une moins bonne sur :&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;a bitly="BITLY_PROCESSED" href="http://bibliomanu.blogspot.com/2008/11/terreur-dan-simmons.html"&gt;BiblioMan(u)&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;br /&gt;&lt;a bitly="BITLY_PROCESSED" href="http://4.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/SQzlVZEUDNI/AAAAAAAAApc/3LE0kVyxptk/s1600-h/theterror.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5263834220158258386" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/SQzlVZEUDNI/AAAAAAAAApc/3LE0kVyxptk/s400/theterror.jpg" style="margin: 0px auto 10px; cursor: pointer; display: block; height: 316px; text-align: center; width: 200px;" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:small;"&gt;&lt;b&gt;L'avis de Cédric &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour tout dire, je ne suis pas un fanatique de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Dan Simmons&lt;/span&gt; à la base. J'ai passé du bon temps avec &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;L'Échiquier du mal&lt;/span&gt;  mais &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Hypérion/Endymion&lt;/span&gt; n'avait à mes yeux rien de transcendant (mais bon, je fais une allergie à tout ce qui passe dans l'espaaace, je ne suis pas un vrai geek). Et je n'avais rien lu d'autre de l'auteur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sauf que... la couverture de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;The Terror &lt;/span&gt;(tiré du tableau de François Biard intitulé "Magdalena Bay") m'a accroché l'oeil et la lecture du 4ème de couverture m'a convaincu de tenter l'aventure. En 1846 le &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Terror&lt;/span&gt; et l'&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Erebus&lt;/span&gt;, deux navires anglais, se retrouvent pris dans la glace alors qu'ils cherchent un passage maritime. Heureusement, l'équipage est très bien préparé : il y a des vivres pour trois ans dans les cales et les bateaux sont équipés de moteur à vapeur. Il ne reste donc plus qu'à être patient et attendre que la glace relâche son emprise. Mais les mois passent et tout va de mal en pis pour les deux équipages, surtout quand une créature indicible commence à roder autour des deux navires et à dévorer les fiers marins engoncés dans leur prison arctique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le récit alterne les points de vue en suivant tantôt les capitaines, tantôt un jeune chirurgien, tantôt un officier naïf... Au début, l'auteur use de flashbacks pour expliquer les raisons de l'échec de l'expédition, mais une fois la situation bien en place, la narration prend une tournure bien plus linéaire, oscillant entre le quotidien très terre-à-terre des équipages occupés à tuer le temps en attendant la fonte et les attaques effrayantes du monstre qui vient marauder sauvagement. Il se dégage du livre une réelle terreur (que résume bien le titre) tant la catastrophe semble inévitable. On se doute dès la première page que l'on va assister à la lente élimination implacable des marins du &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Terror&lt;/span&gt; et de l'&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Erebus&lt;/span&gt;. Bien qu'ils disposent d'une technologie de pointe (les officiers disposent d'un robinet d'eau chaude dans leur cabine), les réalités arctiques s'imposent à eux : un Anglais n'est pas fait pour vivre sur la banquise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dan Simmons se plait à prendre son temps pour massacrer son petit monde. Les hivers sont longs. Très long. Les looongues périodes de nuit aussi. Et les 770 pages du livre rendent parfaitement cette lente agonie ponctuée de tragédies humaines. Les personnages sont délicieux et leur quotidien est superbement rendu. Je ne pensais pas accrocher à un roman maritime, mais le microcosme de l'équipage est très tangible sous la plume de Dan Simmons. Bien évidemment, la présence du fantastique rend l'histoire encore plus saisissante. Sans devenir du H.P. Lovecraft du Grand Nord, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;The Terror&lt;/span&gt; est totalement angoissant car il allie le surnaturel à la catastrophe. De plus, il met en avant une infime partie de la culture inuit et c'est réellement intéressant, d'autant qu'il y a une allégorie très écologique derrière tout ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, c'est un livre qui m'a glacé le sang par son ambiance arctique. Alors que les premiers flocons de neige tombaient sur Montréal et que le vent faisait plonger la température en dessous du zéro, mon corps frissonnait rien qu'aux images évoquées par l'auteur. Je regrette presque de ne pas l'avoir lu en février en plein milieu d'une tempête de neige...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;L'avis de Munin&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;The Terror&lt;/i&gt;, c'est pour moi un mélange parfaitement réussi entre les récits de marine façon Patrick O'Brian (&lt;i&gt;Master &amp;amp; Commander&lt;/i&gt;), les grands récits d'exploration ou d'ethnographie, et le fantastique. Pas un fantastique omniprésent, qui donnerait une espèce de version XIXe de &lt;i&gt;The Thing&lt;/i&gt; de Carpenter, mais un fantastique qui se distille lentement, qui sourd à travers le récit.  On pense évidemment à Poe, auquel un chapitre entier fait référence, mais aussi à la nouvelle &lt;i&gt;Par-delà les montagnes hallucinées &lt;/i&gt;de Lovecraft. Ceci dit, la touche fantastique est peut-être l'élément le moins important de ce récit, qui frappe surtout par la rigueur de sa reconstitution historique, et l'avancement implacable vers la destruction des équipages des deux vaisseaux. Cela faisait très longtemps que je n'avais pas été happé comme cela par un livre, au point de rêver de banquises des nuits entières d'affilée.  &lt;i&gt;The Terror&lt;/i&gt; m'a, au sens propre, pris aux tripes, et c'est un de mes très grands moments de lecture de ces dernières années. Bravo Mr Simmons, pourtant j'étais loin d'être fan de vos livres d'habitude.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28539307-4604272085851632248?l=hu-mu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="feedflare"&gt;
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&lt;/div&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/HuginMunin/~4/HHZwztGhJjk" height="1" width="1"/&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://hu-mu.blogspot.com/feeds/4604272085851632248/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="http://hu-mu.blogspot.com/2008/11/terror.html#comment-form" title="12 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/28539307/posts/default/4604272085851632248?v=2" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/28539307/posts/default/4604272085851632248?v=2" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/HuginMunin/~3/HHZwztGhJjk/terror.html" title="The Terror" /><author><name>Cédric Ferrand</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty name="OpenSocialUserId" value="01860879816090208605" /></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="http://4.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/SQzlVZEUDNI/AAAAAAAAApc/3LE0kVyxptk/s72-c/theterror.jpg" height="72" width="72" /><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">12</thr:total><feedburner:origLink>http://hu-mu.blogspot.com/2008/11/terror.html</feedburner:origLink></entry><entry gd:etag="W/&quot;CUEFQX8_eip7ImA9WxNWFkU.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-28539307.post-7903362797073091377</id><published>2009-10-12T21:48:00.008+02:00</published><updated>2009-10-16T11:00:10.142+02:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2009-10-16T11:00:10.142+02:00</app:edited><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Zombie" /><title>Rions avec les zombies</title><content type="html">&lt;a bitly="BITLY_PROCESSED" href="http://4.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/StOIKRghnhI/AAAAAAAAA8c/p6x5jeKRmrE/s1600-h/zombieland.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5391802888972508690" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/StOIKRghnhI/AAAAAAAAA8c/p6x5jeKRmrE/s400/zombieland.jpg" style="cursor: pointer; display: block; height: 298px; margin: 0px auto 10px; text-align: center; width: 200px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Quoi de plus sain et de plus naturel que de rire avec un film de zombies ? On a rien vu de plus drôle depuis les blagues sur les bébés morts. Alors, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Zombieland&lt;/span&gt; est un film popcorn, une comédie sans conséquence sur un geek qui tente de survivre dans un monde rempli de zombies. Comme c'est un garçon pas réellement taillé pour le combat, l'antihéros qu'il est s'est doté d'une série de règles de sécurité pour ne pas finir en pâté pour mangeurs de cervoooo. Et le film se fait un malin plaisir de mettre en scène ces principes de survie, ce qui est l'occasion de rire des situations cocasses dans laquelle le héros se retrouve.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien évidemment, pour avoir un bon duo comique, il faut jouer sur les extrêmes. Laurel a besoin d'Hardy. L'auguste du clown blanc. Igor de Grichka. Alors au geek, on adjoint une sorte de beauf bodybuildé qui ne vit que pour son Hummer et qui manie la batte de baseball avec virtuosité. Cette association impensable va fonctionner jusqu'à ce que les deux protagonistes tombent sur des créatures finalement bien plus terribles que les zombies.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Impossible de ne pas penser à &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Shaun of the dead&lt;/span&gt; quand on regarde Zombieland. Mais si le film anglais était bourré d'humour et de références sociales (aaah, la critique sociale dans le film de zombie. Je radote), force est de constater que le même travail à l'américaine est moins transgressif et jouissif. On ne retrouve pas l'humour typiquement british (le pub comme refuge ultime) mais des situations plus classiques. Ça reste ludique, mais ce n'est pas féroce. Étrangement, le film ne déborde pas de zombies.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bref, un film qui fait oublier pendant 1h30 que le monde est foutu (si, c'est le calendrier maya qui le dit). Et sans une seule blague à base de pénis, c'est assez rare de nos jours. Le film aurait pu rester moyen sans l'intervention de Bill Murray qui vient sortir le film de l'ordinarité dans un caméo du feu de dieu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Allez, cette fois la bande-annonce est de rigueur, c'est pas comme s'il y avait un risque de spoiler l'intrigue, vu qu'il n'y en a pas la queue d'une.&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;object height="340" width="560"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/M-cIjPOJdFM&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/M-cIjPOJdFM&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" height="340" width="560"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28539307-7903362797073091377?l=hu-mu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="feedflare"&gt;
&lt;a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/HuginMunin?a=0r3gQOTT5Ew:5A7wCkIMQik:4cEx4HpKnUU"&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/HuginMunin?i=0r3gQOTT5Ew:5A7wCkIMQik:4cEx4HpKnUU" border="0"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/div&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/HuginMunin/~4/0r3gQOTT5Ew" height="1" width="1"/&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://hu-mu.blogspot.com/feeds/7903362797073091377/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="http://hu-mu.blogspot.com/2009/10/quoi-de-plus-sain-et-de-plus-naturel.html#comment-form" title="0 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/28539307/posts/default/7903362797073091377?v=2" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/28539307/posts/default/7903362797073091377?v=2" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/HuginMunin/~3/0r3gQOTT5Ew/quoi-de-plus-sain-et-de-plus-naturel.html" title="Rions avec les zombies" /><author><name>Cédric Ferrand</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty name="OpenSocialUserId" value="01860879816090208605" /></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="http://4.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/StOIKRghnhI/AAAAAAAAA8c/p6x5jeKRmrE/s72-c/zombieland.jpg" height="72" width="72" /><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">0</thr:total><feedburner:origLink>http://hu-mu.blogspot.com/2009/10/quoi-de-plus-sain-et-de-plus-naturel.html</feedburner:origLink></entry><entry gd:etag="W/&quot;AkYHRXg8cCp7ImA9WxNWEkQ.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-28539307.post-4158172598295700019</id><published>2009-10-11T23:30:00.003+02:00</published><updated>2009-10-11T23:55:34.678+02:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2009-10-11T23:55:34.678+02:00</app:edited><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="SF" /><title>Pandorum</title><content type="html">&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/StJOkT2tJpI/AAAAAAAAA8U/KfNlCcO-fvQ/s1600-h/pandorum.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px; height: 297px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/StJOkT2tJpI/AAAAAAAAA8U/KfNlCcO-fvQ/s400/pandorum.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5391458089627887250" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Quelque part dans l'espaaace, un homme se réveille dans son caisson d'hypersommeil. Passé le choc du réveil, un constat s'impose : il ne sait pas trop ce qu'il fait là. Il est dans un immense vaisseau spatial (l'Elysium), mais il a oublié les détails de la mission. Et surtout, quand il se promène dans les coursives du vaisseau, ça se passe mal : les couloirs métalliques sont hantés par d'étranges silhouettes hostiles. Heureusement, la mémoire va lui revenir par bribes à mesure qu'il va comprendre ce qui s'est passé à bord de l'Elysium pendant qu'il dormait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ne comptez pas sur moi pour vous mettre la bande-annonce en lien avec ce billet car comme nombre de ses consœurs elle dévoile presque toute l'intrigue et ses rebondissements. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Pandorum&lt;/span&gt; est dans la lignée d'&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Event Horizon&lt;/span&gt;, soit de l'horreur spatiale. Évidemment, le thème du vaisseau habité par quelque chose est immanquablement lié à &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Alien&lt;/span&gt;, mais Pandorum joue sur plusieurs tableaux en juxtaposant une intrigue psychologique à la dimension action du film. Car pendant qu'un personnage se promène dans les couloirs pour affronter le danger physique, un autre reste sur le pont et est confronté au syndrome Pandorum.  Ce syndrome veut que les gens qui restent longtemps dans un vaisseau spatial finissent assez souvent par devenir paranoïaques. Bref, le danger est autant à bord du vaisseau qu'à bord du cerveau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pandorum n'est pas révolutionnaire. Chacun de ses éléments est archi-vus et revus. L'amnésie qui excuse le manque d'intrigue. L'intrus qui rôde dans les coursives avec des plans de caméra qui font sursauter quand le son devient tout à coup tonitruant. La santé mentale qui flanche lentement. La mission à deux balles ("Il faut traverser le vaisseau pour aller réinitialiser le  réacteur principal". Ben tiens, il faut tout faire à la main dans le futur). Pourtant le mélange est assez prenant. Pas renversant, mais divertissant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'aspect Giger que je retrouvais dans l'affiche (la profanation du corps par les tuyaux) n'est pas omniprésente dans le film mais se permet par moment de jaillir à l'écran.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si l'adversaire de l'équipage n'était pas si... grossier et si les scène de baston avaient été moins nombreuses, j'aurais pu recommander Pandorum. En l'état, il faut un peu d'indulgence dans le regard pour se laisser conquérir par ce film.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28539307-4158172598295700019?l=hu-mu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="feedflare"&gt;
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&lt;/div&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/HuginMunin/~4/OrMugI_B5mA" height="1" width="1"/&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://hu-mu.blogspot.com/feeds/4158172598295700019/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="http://hu-mu.blogspot.com/2009/10/pandorum.html#comment-form" title="3 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/28539307/posts/default/4158172598295700019?v=2" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/28539307/posts/default/4158172598295700019?v=2" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/HuginMunin/~3/OrMugI_B5mA/pandorum.html" title="Pandorum" /><author><name>Cédric Ferrand</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty name="OpenSocialUserId" value="01860879816090208605" /></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="http://3.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/StJOkT2tJpI/AAAAAAAAA8U/KfNlCcO-fvQ/s72-c/pandorum.jpg" height="72" width="72" /><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">3</thr:total><feedburner:origLink>http://hu-mu.blogspot.com/2009/10/pandorum.html</feedburner:origLink></entry><entry gd:etag="W/&quot;CUABSHg8fCp7ImA9WxNWE0k.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-28539307.post-6302065106136717850</id><published>2009-10-11T22:46:00.006+02:00</published><updated>2009-10-12T12:35:59.674+02:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2009-10-12T12:35:59.674+02:00</app:edited><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Historique" /><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Polar" /><title>Dissolution</title><content type="html">&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/StJENC5lu8I/AAAAAAAAA8E/-BqXkNWfau8/s1600-h/dissolution.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px; height: 334px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/StJENC5lu8I/AAAAAAAAA8E/-BqXkNWfau8/s400/dissolution.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5391446694823312322" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'avais parlé de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Les Larmes du Diable&lt;/span&gt; dans un &lt;a href="http://hu-mu.blogspot.com/2009/06/les-larmes-du-diable.html"&gt;précédent billet&lt;/a&gt;. C'était en fait le second volume d'une série dont &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Dissolution&lt;/span&gt; est le premier. Dans ma critique, j'avais évoqué la filiation avec &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le Nom de la rose&lt;/span&gt; d'Umberto Eco. Eh bien c'est encore plus flagrant avec ce roman de C. J. Sansom.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un avocat bossu travaillant pour Cromwell est envoyé dans un monastère bénédictin afin de mener l'enquête sur un meurtre mystérieux doublé d'une profanation d'église. Et comme c'est la Réforme, Cromwell exige que les moines abandonnent de leur plein gré le monastère afin que le roi Henry (enfin, son administration) puisse en disposer à sa guise. L'avocat est accompagné d'un jeune naïf qui va immanquablement tomber amoureux de la seule donzelle du monastère (aucune comparaison possible avec l'amourette d'Adso de Melk sous la tutelle de Guillaume de Baskerville, hein ?). Comme il neige, on déboule en plein huis clos avec des moines fous, des meurtres horribles, des mensonges en cascade et des mots comme vêpres ou matines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'auteur n'est pas dupe : il sait qu'il marche dans les traces d'Umberto Eco. D'ailleurs, il se permet d'y faire allusion au détour d'un paragraphe en plaçant une copie de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;La Comédie &lt;/span&gt;d'Aristote dans le décor et en prétendant que c'est un faux datant du XIIIe. J'aime bien ce genre de clin d'œil. Mais Dissolution est loin d'égaler Le Nom de la rose. C'est bien moins érudit, bien moins écrit, bien moins mené, bien moins narré. Reste une enquête médiévale correcte avec un cadre politique et religieux très riche : la Réforme est l'occasion pour Cromwell de mettre la pression aux papistes et la récente décapitation d'Anne Boleyn fait que tout le monde marchent sur des oeufs avec Henry.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dissolution parle surtout de religion (ce qui n'est pas une surprise vue la couverture, qui sent bon le collage Photoshop à deux balles). Les moines y sont décrits majoritairement comme des fainéants qui passent leur temps à jouer aux dés entre deux fornications. Ils mangent gras, sont radins et sont presque tous hypocrytes. Que l'on se rassure, les Réformistes ne sont pas mieux dépeints : sous le prétexte de ce refus de l'autorité papale se cache un joug social finalement aussi malfaisant que le catholicisme. C'est d'ailleurs le principal intérêt de ce roman, qui ne brille pas par l'originalité de son récit : comme dans tout bon thriller, les théories des 400 premières pages sont fausses et c'est dans les 100 dernières pages qu'une épiphanie va frapper le héros qui va tout à coup comprendre que c'est le frère Moutarde qui a tué l'abbé Violet dans le jubé en le frappant avec une Bible. Avec juste ce qu'il faut de retournement de situation pour que le lecteur (qui n'avait aucun indice concret) puisse se tromper de coupable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le livre était finaliste du prix Elis Peters (et Les Larmes du Diable a obtenu ce même prix). C'est révélateur de son petit côté vanille. Ni raté ni réussi. La course après le feu grégeois était quand même plus palpitante que cette murder-party à tonsure. D'ailleurs, ça me rappelle des souvenirs de jeunesse...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://quoideneufsurmapile.blogspot.com/2007/07/cromwell-cest-le-truc-en-irlande.html"&gt;Gromovar en dit du bien&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/StJMjwup8SI/AAAAAAAAA8M/UWDsEs9OtZ8/s1600-h/delivreznousdumal.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px; height: 288px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/StJMjwup8SI/AAAAAAAAA8M/UWDsEs9OtZ8/s400/delivreznousdumal.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5391455881175626018" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28539307-6302065106136717850?l=hu-mu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="feedflare"&gt;
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Philippe a d'ailleurs signé &lt;a href="http://hu-mu.blogspot.com/search?q=wilson"&gt;trois billets&lt;/a&gt; sur cet auteur, je me devais donc de sortir de mes habitudes livresques pour goûter la saveur du moment en matière de fiction. D'autant que RCW est de Toronto.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Or donc, en 1912, une grande partie de l'Europe disparait pour être remplacée par une faune et une flore inconnue. Passée la stupeur, des expéditions se mettent en branle pour aller à la découverte de cette nouvelle &lt;span style="font-style: italic;"&gt;terra incognita&lt;/span&gt;. Le plus ironique, c'est que sont les américains, fils d'expatriés européens, qui vont partir coloniser cette nouvelle Europe. Une question est sur toutes les lèvres : pourquoi donc ce nouveau territoire est apparu ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un pitch d'exploration, donc, une couverture qui fleure bon l'expédition scientifique, et un titre qui fait référence à une théorie clé de notre monde : j'avais les papilles littéraires plus excitées qu'un gamin dans un magasin de bonbons. Et les premiers chapitres m'ont intrigué, comme il se doit, avec cet énorme mystère qui servait de prétexte au départ pour l'aventure. Quand ont débarqué des chapitres mettant en scène un spirite maudit, je n'ai pas renâclé : pourquoi pas un peu de surnaturel en plus de l'exotisme ? Mais quand l'auteur en est venu à parler de noosphère, d'Ère éclectique et d'épistructure de Turing, le livre a perdu tout son intérêt pour moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Entendons nous bien : je n'ai rien contre un peu de mensonge. L'auteur a tout à fait le droit de partir d'une ambiance "expédition en 1920" pour filer vers des choses plus métaphysiques, mais s'il le fait, ça doit être impeccable dans l'écriture et dans le récit pour faire passer la pilule. Et &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Darwinia&lt;/span&gt; est loin d'être réussi : les personnages ne sont pas très fouillés, les sauts dans le récit pas toujours maîtrisés, le télescopage des idées est démotivant... Et l'auteur a des maladresses d'écriture épouvantables (dont notamment un superbe "Le shérif : un méchant." très enfantin).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, je me suis fait violence pour le finir car je voulais savoir de quoi il en retournait. Et la fin a été à la hauteur de ma déconvenue  avec un final très peu intéressant. Je vais attendre un peu avant de lire &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Les Chronolithes&lt;/span&gt; pour laisser une deuxième chance au bonhomme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://aruthablog.blogspot.com/2009/10/darwinia-robert-charles-wilson.html"&gt;Le voisin de blog Arutha&lt;/a&gt; hésite sur son plaisir de lecture, ce qui ne trompe pas. &lt;a href="http://efelle.canalblog.com/archives/2007/09/19/6263135.html"&gt;Efelle est conquis&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28539307-4210667716472088403?l=hu-mu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="feedflare"&gt;
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&lt;/div&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/HuginMunin/~4/yf9AWxvlXQA" height="1" width="1"/&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://hu-mu.blogspot.com/feeds/4210667716472088403/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="http://hu-mu.blogspot.com/2009/10/darwinia.html#comment-form" title="5 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/28539307/posts/default/4210667716472088403?v=2" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/28539307/posts/default/4210667716472088403?v=2" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/HuginMunin/~3/yf9AWxvlXQA/darwinia.html" title="Darwinia" /><author><name>Cédric Ferrand</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty name="OpenSocialUserId" value="01860879816090208605" /></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="http://4.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/SssomIySbHI/AAAAAAAAA78/1EfTf1oMdrQ/s72-c/darwinia.jpg" height="72" width="72" /><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">5</thr:total><feedburner:origLink>http://hu-mu.blogspot.com/2009/10/darwinia.html</feedburner:origLink></entry><entry gd:etag="W/&quot;CUAAQHcyfyp7ImA9WxNWFkU.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-28539307.post-4292866581872209353</id><published>2009-10-03T17:58:00.005+02:00</published><updated>2009-10-16T11:02:21.997+02:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2009-10-16T11:02:21.997+02:00</app:edited><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Docu" /><title>Gangs de rue inc.</title><content type="html">&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/Ssd0sg8GpoI/AAAAAAAAA70/cebZ8XB0zyQ/s1600-h/gangsderueinc.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px; height: 297px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/Ssd0sg8GpoI/AAAAAAAAA70/cebZ8XB0zyQ/s400/gangsderueinc.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5388403787277182594" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Vivre à Montréal, c'est entendre assez souvent parler des gangs de rue quand vient le journal télévisé. Une agression, une fusillade à la sortie d'un bar... Ça devient comme un bruit de fond de faits divers. Or en 5 ans de montréalitude, je n'ai jamais croisé une bande de blacks habillés comme des Crips, pas une fois je n'ai vu de mes yeux des jeunes dignes de figurer dans un mauvais clip de rap. Pour moi, le gang de rue était aussi réel que le dahu de mon enfance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plusieurs faits expliquent mon inexpérience personnelle avec les gangs de rue montréalais :&lt;br /&gt;- je travaille dans le quartier des affaires (où le racket se pratique plus en costume 3 pièces qu'en streetwear);&lt;br /&gt;- je vis à la bordure de Chinatown (et les triades agissent dans le feutré);&lt;br /&gt;- je ne suis client ni de la drogue ni de la prostitution.&lt;br /&gt;Il est certain que si je résidais à Montréal-Nord (quartier à forte population immigrée), je verrais cette réalité d'un tout autre œil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Or il se trouve qu'une député indépendantiste de Montréal répondant au nom de Maria Mourani est sociologue criminaliste. Elle a une expérience d'agente en libération conditionnelle et d'éducatrice spécialisée. Autant dire qu'elle connait le terrain. Et cette députée s'intéresse tout particulièrement au gangs de rue. Son premier ouvrage &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;La Face cachée des gangs de rue&lt;/span&gt; traitait des gangs montréalais tandis que le présent &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Gangs de rue inc.&lt;/span&gt; porte un regard plus pan-canadien sur le phénomène de la criminalité en bande.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout d'abord, quelques chiffres pour vous faire connaître la réalité canadienne/québécoise.&lt;br /&gt;On parle de violence liée à la criminalité, de hausse des meurtres et des agressions et l'on imagine tout de suite que le Canada ressemble à Los Angeles avec des caribous et des moufles en plus. Rien n'est plus faux. En 2007, il s'est produit 594 homicides au Canada. Ramené au 32 millions d'habitants du pays, ça représente un taux de 1,85 homicides pour 100 000 habitants. Pour comparaison, le taux est de 60,8 en Colombie (champion du monde), de 6,2 aux USA et de 0,7 en France. Disons que le Canada s'en tire bien pour le moment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les gangs de rue au Canada sont de plusieurs types :&lt;br /&gt;- il y a tout d'abord les Bloods et les Crips, tout comme à Los Angeles. Les Bloods sont habillés en rouge, les Crips en bleu. Si tu es de la mauvaise couleur dans le mauvais territoire, c'est une bonne raison pour te faire tirer dessus. Les gangs montréalais comme Crack Down Posse, Money of Bitches ou Young Master Crew ne sont pas personnellement liés aux gangs originaux des Bloods et des Crips de LA. Il faut plus voir cette appartenance comme des franchises : ils utilisent les mêmes codes, les mêmes valeurs, le même language, mais la prise de décision est locale.&lt;br /&gt;- viennent ensuite les gangs autochtones. Car oui, les autochtones étant pauvres et sans emploi, ils forment le terreau idéal pour le recrutement criminel. La drogue et la prostitution ravagent les réserves et permettent à des gangs comme Indian Posse de vivre en dehors des lois. C'est d'autant plus possible que des problèmes de territorialité existent entre la police fédérale et la police autochtone.&lt;br /&gt;- les Hell's Angels ne sont pas en reste puisqu'ils contrôlent ou engagent des gangs pour faire le sale boulot. Étrangement, le club de motard est notoirement raciste mais il ne dédaigne pas utiliser des gangs écoles de Noirs comme main-d'oeuvre criminelle. Tant que ça rapporte, la couleurs de la peau n'est pas un obstacle aux affaires.&lt;br /&gt;- les gangs d'Amérique centrale (comme la Mara Salvatrucha) forment eux une autre classe et s'annoncent comme la forme de gangs qui va prendre de l'ampleur à l'avenir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien évidemment, quand on pense gangs de rue, on pense tout de suite immigration. Or non seulement les gangs de rue deviennent de plus en plus multiéthniques en incorporant des Blancs, mais de plus ils représentent à peine 1 % des jeunes immigrants. C'est dire s'ils sont ultraminoritaires. L'attrait pour la culture du gang vient de plusieurs facteurs :&lt;br /&gt;- attirance pour les valeurs véhiculées par l'imagerie des gangs (argent, filles, luxe, respect);&lt;br /&gt;- recherche d'une famille de substitution (quand les parents biologiques n'assurent pas leur rôle);&lt;br /&gt;- besoin de protection (quand on devient la cible d'un gang).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand les premiers gangs latinos se sont créés à Los Angeles, ils étaient constitués de fils d'immigrants qui avaient décidé de fuir les violences de leur pays d'origine. Quand les USA ont extradé les membres de ces gangs dans leur pays de provenance, ils ont exporté cette mode et renforcé les liens. Les guérilléros de la junte, experts en violence, sont devenus la clef de voute de ces organisations qui sont reparties à l'assaut des USA et du reste des marchés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La relation entre les gangs de rue et le crime organisé de type mafieux est autant basé sur la coopération que la concurrence. Pour certains, les gangs de rue sont une ligue mineure qui va leur permettre de déboucher sur le crime organisé. Mais dans bien des cas, les territoires des deux mondes s'empiètent et débouche sur des règlements de compte. Toutefois, quand un gang disparait ou est absorbé par un gang concurrent, ça laisse la place à de plus jeunes pour monter leur propre gang.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La prison n'est bien évidemment pas une solution. Non seulement les prisons canadiennes sont obligées de faire en sorte que les Bloods et les Crips ne cohabitent pas dans le même pénitencier, mais en plus les liens qui se tissent entre bandes dans les prisons renforcent les liens à l'extérieur en créant des coalisions souvent temporaires mais efficaces. À l'inverse, les conflits dans la rue pour le contrôle d'un territoire ou d'un marché a des répercussions en prison où les alliances peuvent rapidement basculer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le plus dingue, c'est que même l'armée américaine est infiltrée : on a retrouvé des graffitis de gangs notoires en Irak car de membres de gang se sont engagés. L'armée offre une bonne formation pour le combat urbain et donne accès à de nombreux trafics de marchandises. Et puis, pouvoir directement traiter avec les producteurs de pavot sur place, ça n'a pas de prix.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par bien des aspects, on a l'impression de vivre dans la série télévisée &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;The Shield&lt;/span&gt;, avec des gars tatoués, une guerre de gangs permanente et des citoyens ordinaires pris en otages.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autre truc important : les JO de Vancouver sont très prometteurs pour les gangs. À un tel point que le petit monde interlope est en pleine ébullition pour savoir qui dominera la rue (et donc le marché) quand les touristes seront là. Du coup de nombreuses agressions ont lieu en ce moment dans la ville olympique, et la police semble débordée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la série "un système pourri", si un trafiquant déclare ses revenus illégaux aux impôts canadiens, ces derniers ne diront rien à la police. Tant que le gars paye ses taxes, ils n'ont aucune raison de le dénoncer. Génial, non ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le livre n'est pas exempt de défaut : sur-utilisation du point d'exclamation qui ne donne pas l'impression de lire un livre de sociologie mais un pamphlet, mauvaise présentation des chiffres (un tableau vaut mieux que de longues énumérations) et surtout de très nombreuses redites qui finissent par lasser. C'est à croire que l'éditeur n'a pas lu le texte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais Maria Mourani offre un tour d'horizon saisissant et fait un constat réaliste du problème en apportant des pistes de solution (plus de prévention, moins de profilage racial, un vrai contrôle des armes à feu, une interdiction de la prostitution institutionnelle de Montréal où 80% des salons de danseuses sont contrôlés par le crime...)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au début, on a l'impression que se sont des jeunes qui jouent aux gangsters en imitant ce qu'ils voient dans les clips de rap ou dans GTA. C'est vrai qu'il y a un côté ridicule à les voir singer les gangs de LA alors qu'ils habitent au Québec. Sauf que ce n'est pas juste une mode vestimentaire : cette violence est en train de miner des communautés et les gens comme moi qui ne sont pas confrontés à cette réalité ont tendance à sous-estimer le phénomène. Surtout quand on voit qu'ils recrutent des gamins dès l'âge de 7 ans et qu'ils mettent des fillettes sur le trottoir sans état d'âme.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28539307-4292866581872209353?l=hu-mu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="feedflare"&gt;
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&lt;/div&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/HuginMunin/~4/Vu1Ek8QPQQQ" height="1" width="1"/&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://hu-mu.blogspot.com/feeds/4292866581872209353/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="http://hu-mu.blogspot.com/2009/10/gangs-de-rue-inc.html#comment-form" title="2 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/28539307/posts/default/4292866581872209353?v=2" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/28539307/posts/default/4292866581872209353?v=2" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/HuginMunin/~3/Vu1Ek8QPQQQ/gangs-de-rue-inc.html" title="Gangs de rue inc." /><author><name>Cédric Ferrand</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty name="OpenSocialUserId" value="01860879816090208605" /></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="http://2.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/Ssd0sg8GpoI/AAAAAAAAA70/cebZ8XB0zyQ/s72-c/gangsderueinc.jpg" height="72" width="72" /><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">2</thr:total><feedburner:origLink>http://hu-mu.blogspot.com/2009/10/gangs-de-rue-inc.html</feedburner:origLink></entry><entry gd:etag="W/&quot;CUYCRn0zcSp7ImA9WxNXEkk.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-28539307.post-8644651381943684226</id><published>2009-09-29T13:49:00.003+02:00</published><updated>2009-09-29T18:52:47.389+02:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2009-09-29T18:52:47.389+02:00</app:edited><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Polar" /><title>Child 44</title><content type="html">&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/SsH0Y-iKi2I/AAAAAAAAA7U/tPMicePShI8/s1600-h/child44.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px; height: 302px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/SsH0Y-iKi2I/AAAAAAAAA7U/tPMicePShI8/s400/child44.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5386855339252157282" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'ai une tendresse particulière pour les polars russes. Et le &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Child 44&lt;/span&gt; de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Tom Rob Smith&lt;/span&gt; n'a pas échappé à ma curiosité polarusse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Leo Demidov est un agent du ministère de la sécurité d'État, une de ses sympathiques officines qui font dans la dénonciation, la déportation et la rééducation. Leo croit en l'URSS, en ses dogmes, en ses valeurs. C'est un bon petit soldat qui ne rechigne pas à mettre sa vie privée de côté pour faire son travail de chien de garde. C'est justement cet entêtement à vivre selon les croyances communistes qui vont faire en sorte que Leo va mettre du temps à s'intéresser à une histoire de meurtres très étranges. Et c'est en acceptant à contrecœur de mettre le groin dans la boue qu'il va progressivement voir ses idéaux politiques voler en éclats à mesure qu'il va prendre conscience de l'énormité des crimes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, on passera sur l'énormité idéologique qui veut que l'auteur dépeigne un agent moutonnier qui va découvrir l'horreur d'un système politique dégueulasse : l'URSS ne peut pas gagner, puisque c'est le Mal.  Alors on suit l'évolution morale du héros qui s'occidentalise peu à peu dans sa pensée. Ce revirement idéologique est bien dommage, car un héros enfermé dans son système de valeurs serait mille fois plus intéressant que ces personnages qui comprennent l'absurdité du système russe et qui rejoignent le côté lumineux de la Force.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais l'auteur dresse un portrait réaliste de la Russie, avec un décor hostile, des personnages odieux, une atmosphère délétère, des relations humaines sordides. L'âme du roman noir est bien là. Par contre, l'artifice scénaristique qui sert de révélation finale (spoiler : &lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;le méchant est le frère oublié du gentil&lt;/span&gt;) est affligeant. Reste toutefois une intrigue classique (la chasse au serial killer) dans un paysage slave intéressant et dans des conditions politiques contradictoires (puisque le communisme ne peut pas engendrer un tel monstre, c'est idéologiquement impensable).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ça fonctionne d'autant plus que le tueur en série sur lequel le livre repose a réellement existé. Et les histoires vraies sont souvent bien plus féroces que la fiction. Surtout en Russie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À noter que le livre a été traduit en français (Enfant 44, j'imagine), qu'il existe une suite (The secret speech) et que l'auteur est un ancien scénariste pour soaps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un dernier point : tous les dialogues du livre sont en italique. C'est horrible à lire,  on a l'impression que les protagonistes pensent tout le temps. Le responsable de cette mise en page devrait être lapidé à coup de figues molles sur la Place rouge.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28539307-8644651381943684226?l=hu-mu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="feedflare"&gt;
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&lt;/div&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/HuginMunin/~4/v7NRDL6ptZA" height="1" width="1"/&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://hu-mu.blogspot.com/feeds/8644651381943684226/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="http://hu-mu.blogspot.com/2009/09/child-44.html#comment-form" title="1 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/28539307/posts/default/8644651381943684226?v=2" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/28539307/posts/default/8644651381943684226?v=2" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/HuginMunin/~3/v7NRDL6ptZA/child-44.html" title="Child 44" /><author><name>Cédric Ferrand</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty name="OpenSocialUserId" value="01860879816090208605" /></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="http://1.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/SsH0Y-iKi2I/AAAAAAAAA7U/tPMicePShI8/s72-c/child44.jpg" height="72" width="72" /><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">1</thr:total><feedburner:origLink>http://hu-mu.blogspot.com/2009/09/child-44.html</feedburner:origLink></entry><entry gd:etag="W/&quot;CUAERn0zcCp7ImA9WxNWFkU.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-28539307.post-6399710014307953261</id><published>2009-09-28T00:01:00.001+02:00</published><updated>2009-10-16T11:01:47.388+02:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2009-10-16T11:01:47.388+02:00</app:edited><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Fantasy" /><title>Solomon Kane</title><content type="html">&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/Sr09wyg5d6I/AAAAAAAAA6E/e78jKVD47lc/s1600-h/solomonkane.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px; height: 312px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/Sr09wyg5d6I/AAAAAAAAA6E/e78jKVD47lc/s400/solomonkane.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5385528637807753122" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C'est vrai que &lt;a href="http://hu-mu.blogspot.com/2009/09/la-bande-annonce-de-solomon-kane.html"&gt;la bande-annonce&lt;/a&gt; est étrange, genre &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Solomon Kane&lt;/span&gt; vs Sauron. Ça m'a poussé à lire l'intégrale de chez Bragelonne pour anticiper le film et m'embellir l'âme. Et puis j'avais dévoré les trois volumes de Conan, j'avais envie de continuer sur ma lancée.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Or donc, Solomon Kane est un puritain qui vadrouille pour traquer le Mal à grand coup d'épée ou de pistolet. C'est un petit peu le contraire de Conan : il ne boit pas des litres de vin, ne couche pas avec des femmes court vêtues et est motivé par un sourd besoin de vengeance dont on ne connait pas très bien les raisons. Solomon Kane n'est certes pas un inquisiteur sanglant qui brûle des villages entiers pour purifier les masses, mais il a clairement un grain. Son fanatisme est trop entier (mais le fanatisme peut-il en être autrement ?).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ses aventures sont bizarrement souvent centrées sur l'Afrique où il se plait à chasser d'étranges créatures, mais il ne rechigne pas à venger un enfant ou à lutter contre d'affreux pirates assassins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne sais pas si j'ai fait une indigestion de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Robert E. Howard&lt;/span&gt;, mais Solomon Kane m'a laissé indifférent. Autant le monde et les aventures de Conan me dépaysaient, autant celles du puritain m'ont très vite lassé. Le personnage central est intéressant : exigeant envers lui-même, il n'est finalement pas l'intégriste que l'on s'imagine et est bien plus complexe que prévu. Je n'ai pas retrouvé le charme des équipées sauvages du Cimmérien même si, en toute franchise, les scénarios de Solomon Kane pourraient facilement être adaptés à Conan. Je m'attendais peut être à autre chose, genre une traversée des USA hantés par le Mal plus qu'une trouble liaison lesbienne entre deux femmes au coeur de l'Afrique ou l'extermination d'un peuple de vampires...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme d'habitude, le travail de mise en contexte des nouvelles et poésies par Patrice Louinet est parfois plus intéressant que les textes eux-mêmes (qui sont très variables en qualité, comme d'habitude avec la production des pulps).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je rejoins nombre de commentaires sur la bande-annonce : je ne retrouve pas la touche Solomon Kane dans les quelques images disponibles. Le personnage central me paraissait plus vieux, plus dingue. Et je ne l'imaginais pas luttant contre un démon de feu. Mais bon, ne condamnons pas le film par avance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai vu passer un comics éponyme chez mon libraire, mais je ne vais pas m'y risquer car je vais essayer de me sevrer des écrits d'Howard pour un temps. J'avais déjà une idée de jeu de mots pour un billet sur Kull, mais je vais le garder pour moi.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28539307-6399710014307953261?l=hu-mu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="feedflare"&gt;
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&lt;/div&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/HuginMunin/~4/SFNzWH6VPc0" height="1" width="1"/&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://hu-mu.blogspot.com/feeds/6399710014307953261/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="http://hu-mu.blogspot.com/2009/09/solomon-kane.html#comment-form" title="3 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/28539307/posts/default/6399710014307953261?v=2" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/28539307/posts/default/6399710014307953261?v=2" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/HuginMunin/~3/SFNzWH6VPc0/solomon-kane.html" title="Solomon Kane" /><author><name>Cédric Ferrand</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty name="OpenSocialUserId" value="01860879816090208605" /></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="http://4.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/Sr09wyg5d6I/AAAAAAAAA6E/e78jKVD47lc/s72-c/solomonkane.jpg" height="72" width="72" /><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">3</thr:total><feedburner:origLink>http://hu-mu.blogspot.com/2009/09/solomon-kane.html</feedburner:origLink></entry><entry gd:etag="W/&quot;CUEDRno-fip7ImA9WxNWFkU.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-28539307.post-2558766197220453368</id><published>2009-09-25T14:58:00.002+02:00</published><updated>2009-10-16T11:01:17.456+02:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2009-10-16T11:01:17.456+02:00</app:edited><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="SF" /><title>Anges déchus</title><content type="html">&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/Sry-1S6bW_I/AAAAAAAAA50/FCQJYwoh4Wk/s1600-h/angesdechus.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 325px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/Sry-1S6bW_I/AAAAAAAAA50/FCQJYwoh4Wk/s400/angesdechus.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5385389077247515634" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://hu-mu.blogspot.com/2008/12/carbone-modifi.html"&gt;J'avais dit du bien&lt;/a&gt; de &lt;b&gt;Carbone modifié&lt;/b&gt;, le premier tome de la série signée par &lt;b&gt;Richard Morgan&lt;/b&gt;. Un cyberpolar qui exploitait avec intelligence la technologie du changement de corps pour proposer une intrigue basée sur des éléments cyberkeupon : le monde corporatiste, la violence, le corps humain en tant qu'objet... Miam.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La suite étant sortie chez &lt;b&gt;Milady&lt;/b&gt;, je me suis jeté dessus en me disant "&lt;i&gt;Chouette, ça va me rappeler mes errances dans Night City, comme la dernière fois&lt;/i&gt;". Et bien non. &lt;b&gt;Anges déchus&lt;/b&gt; n'est pas une copie du premier volume, l'ambiance change du tout au tout. Alors que le héros est embarqué dans une guerre lointaine dans un conflit politico-corporatiste, on lui propose un run à l'ancienne : assurer la sécurité d'un site qui contient un artefact martien en état de marche. C'est un coup qui pourrait rapporter des millions pour peu que toute l'équipe ne termine pas en hachis parmentier. Bien évidemment, complots, trahisons et scènes de sexe seront de la partie.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je comprends ce qui peut motiver un auteur à ne pas reproduire le schéma narratif de son premier livre. C'est louable. La continuité dans le changement, une autre facette du décor, pourquoi pas. Sauf que pour le coup, je ne suis pas certain que le héros du premier tome était le plus indiqué pour cette nouvelle histoire. Oh, son passé de Diplo le qualifie pour le travail, mais d'un point de vue narratif, on passe de l'enquêteur privé façon roman noir à une histoire à la Stargate. L'écart est trop grand.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et puis les compétences de Diplo du héros (en gros des dons psychologiques qui le rendent plus vif, plus perceptif, plus intuitif et même, très empathe) commencent à être pénibles à force d'être surexploités. Quand à l'intrigue... on salive tout le long en se disant qu'il va y avoir au final des révélations sur les Martiens (car ce qui est avancé en prémices est alléchant) mais c'est juste un prétexte à l'exotisme et au mystère. Le roman ne quitte pas la sphère de la petite intrigue corporatiste sans envergure, avec ce qu'il faut de traitrise pour mettre en place un suspens très artificiel.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Bref, je n'ai pas retrouvé le frisson du premier, mais ce n'est pas au point où je vais boycotter le troisième volume à sa sortie en poche. J'espère juste que cette fois-ci, l'intrigue tiendra le choc ou que les révélations seront de taille.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28539307-2558766197220453368?l=hu-mu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="feedflare"&gt;
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&lt;/div&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/HuginMunin/~4/TDkgAmocwig" height="1" width="1"/&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://hu-mu.blogspot.com/feeds/2558766197220453368/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="http://hu-mu.blogspot.com/2009/09/anges-dechus.html#comment-form" title="3 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/28539307/posts/default/2558766197220453368?v=2" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/28539307/posts/default/2558766197220453368?v=2" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/HuginMunin/~3/TDkgAmocwig/anges-dechus.html" title="Anges déchus" /><author><name>Cédric Ferrand</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty name="OpenSocialUserId" value="01860879816090208605" /></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="http://3.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/Sry-1S6bW_I/AAAAAAAAA50/FCQJYwoh4Wk/s72-c/angesdechus.jpg" height="72" width="72" /><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">3</thr:total><feedburner:origLink>http://hu-mu.blogspot.com/2009/09/anges-dechus.html</feedburner:origLink></entry><entry gd:etag="W/&quot;CUAERn0zcCp7ImA9WxNWFkU.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-28539307.post-1637229695922931956</id><published>2009-09-25T12:00:00.001+02:00</published><updated>2009-10-16T11:01:47.388+02:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2009-10-16T11:01:47.388+02:00</app:edited><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Fantasy" /><title>The god in the bowl</title><content type="html">&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/Sr0TWYZ8RrI/AAAAAAAAA58/wSPHQ4zb7IU/s1600-h/thegodinthebowl.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px; height: 308px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/Sr0TWYZ8RrI/AAAAAAAAA58/wSPHQ4zb7IU/s400/thegodinthebowl.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5385482004634289842" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il se pourrait quand &lt;a href="http://hu-mu.blogspot.com/2009/09/conan-les-clous-rouges.html"&gt;dans un billet précédent&lt;/a&gt;, je me sois gaussé de la production graphique qui exploite le mythe de Conan. Je continue de penser &lt;a href="http://www.monsieur-le-chien.fr/index.php?planche=395"&gt;comme Monsieur le Chien&lt;/a&gt; que la production des années 70 était parfois spectaculairement vide de sens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais pour avoir lu &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;The god in the bowl&lt;/span&gt; sur les recommandations de &lt;a href="http://tortue-geniale.over-blog.net/" rel="nofollow"&gt;Stefff56&lt;/a&gt;, je dois reconnaître qu'il existe des scénaristes et des artistes qui savent respecter l'oeuvre originale en l'adaptant au format comics. Bon, la nouvelle en question est essentiellement un huis-clos, donc ce n'est pas nécessairement la plus spectaculaire du point de vue graphique, mais cet album est une très bonne adaptation du matériel de base, je suis sous le charme. Je vais essayer de suivre toute la série.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis, c'est mon avis depuis toujours.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28539307-1637229695922931956?l=hu-mu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="feedflare"&gt;
&lt;a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/HuginMunin?a=FXJmogEQmt0:gyTtwvXwfxE:4cEx4HpKnUU"&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/HuginMunin?i=FXJmogEQmt0:gyTtwvXwfxE:4cEx4HpKnUU" border="0"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/div&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/HuginMunin/~4/FXJmogEQmt0" height="1" width="1"/&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://hu-mu.blogspot.com/feeds/1637229695922931956/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="http://hu-mu.blogspot.com/2009/09/il-se-pourrait-quand-dans-un-billet.html#comment-form" title="0 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/28539307/posts/default/1637229695922931956?v=2" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/28539307/posts/default/1637229695922931956?v=2" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/HuginMunin/~3/FXJmogEQmt0/il-se-pourrait-quand-dans-un-billet.html" title="The god in the bowl" /><author><name>Cédric Ferrand</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty name="OpenSocialUserId" value="01860879816090208605" /></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="http://1.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/Sr0TWYZ8RrI/AAAAAAAAA58/wSPHQ4zb7IU/s72-c/thegodinthebowl.jpg" height="72" width="72" /><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">0</thr:total><feedburner:origLink>http://hu-mu.blogspot.com/2009/09/il-se-pourrait-quand-dans-un-billet.html</feedburner:origLink></entry></feed>
