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<?xml-stylesheet type="text/xsl" media="screen" href="/~d/styles/rss2full.xsl"?><?xml-stylesheet type="text/css" media="screen" href="http://feeds.feedburner.com/~d/styles/itemcontent.css"?><rss version="2.0"><channel><title>RSS JobticMag</title><link>http://www.jobtic.ch</link><description>RSS JobticMag</description><copyright>copyright Jobtic.ch 2006-2012</copyright><language>fr</language><image>	<title>www.Jobtic.ch</title>	<url>http://www.jobtic.ch/Jobtic/RSS/rssjobtic.jpg</url>	<link>http://www.jobtic.ch</link></image><pubDate>Fri, 10 Feb 2012 19:00:05 +0100</pubDate><atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="self" type="application/rss+xml" href="http://feeds.feedburner.com/Jobticch-RssJobticmag" /><feedburner:info xmlns:feedburner="http://rssnamespace.org/feedburner/ext/1.0" uri="jobticch-rssjobticmag" /><atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="hub" href="http://pubsubhubbub.appspot.com/" /><item><title>Un business model en neuf temps</title><link>http://www.jobtic.ch/Jobtic/detart.php?art=635</link><pubDate>Wed, 08 Feb 2012 00:00:00 +0100</pubDate><description>

De l’aveu d’Alexander Osterwalder et Yves Pigneur, les nouveaux modèles &amp;eacute;conomiques fleurissent à l’heure actuelle. Leur livre Business Model nouvelle g&amp;eacute;n&amp;eacute;ration a pour but de venir en aide aux entrepreneurs d&amp;eacute;sirant s’inscrire dans cette tendance. Structur&amp;eacute; en cinq parties riches en d&amp;eacute;finitions, mots-cl&amp;eacute;s, tableaux, croquis, r&amp;eacute;f&amp;eacute;rences et exemples d’entreprises à succès comme Apple, Google ou Skype, ce manuel trouve son prolongement sur une plate-forme encore en activit&amp;eacute; à ce jour. 
		Le premier chapitre pose le cadre de travail sur lequel tout le livre s’articule. Il consiste en un modèle &amp;eacute;conomique divis&amp;eacute; en neuf blocs : segments de clientèle, propositions de valeur, canaux, relations avec le client, flux de revenus, ressources cl&amp;eacute;s, activit&amp;eacute;s cl&amp;eacute;s, partenaires cl&amp;eacute;s et structure de coûts. Alexander Osterwalder et Yves Pigneur suggèrent de r&amp;eacute;partir ces blocs sur une grande feuille de papier et de les remplir au moyen de Post-it ou de feutres pour obtenir une vision globale et &amp;eacute;volutive du business model de son entreprise.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; 
		La partie « Typologie » regroupe cinq motifs ou types de modèles organis&amp;eacute;s d’après la matrice de neuf unit&amp;eacute;s pr&amp;eacute;sent&amp;eacute;e au pr&amp;eacute;alable. Il s’agit du d&amp;eacute;groupage, de la longue traîne, des plates-formes multifaces, du modèle &amp;eacute;conomique du gratuit et des modèles &amp;eacute;conomiques ouverts. « De nouveaux motifs bas&amp;eacute;s sur d’autres concepts &amp;eacute;mergeront certainement avec le temps », indiquent les auteurs. 
		Le chapitre « Design » explore six biais – la connaissance du client, la g&amp;eacute;n&amp;eacute;ration d’id&amp;eacute;es, la pens&amp;eacute;e visuelle, le prototypage, le storytelling et les sc&amp;eacute;nario – pour g&amp;eacute;n&amp;eacute;rer des modèles &amp;eacute;conomiques en adoptant la d&amp;eacute;marche de questionnement du designer à travers des processus originaux tels que la carte d’empathie, l’exercice de la vache ou le modèle &amp;eacute;conomique de Super Pain Grill&amp;eacute; SA. 
		Le volet « Strat&amp;eacute;gie » se d&amp;eacute;cline en quatre domaines – environnement, &amp;eacute;valuation des modèles &amp;eacute;conomiques, strat&amp;eacute;gie Oc&amp;eacute;an bleu et business model ainsi que gestion de plusieurs modèles &amp;eacute;conomiques – tandis que la partie « Processus » r&amp;eacute;sume les diff&amp;eacute;rents points pass&amp;eacute;s en revue dans l’ouvrage. 
		Enfin, le compl&amp;eacute;ment « Perspectives » &amp;eacute;voque brièvement cinq thèmes susceptibles de faire l’objet d’autant de livres selon les auteurs : les modèles &amp;eacute;conomiques à but non lucratif, la conception de modèles &amp;eacute;conomiques assist&amp;eacute;e par ordinateur, modèles &amp;eacute;conomiques et business plans, d&amp;eacute;ployer des modèles &amp;eacute;conomiques et aligner activit&amp;eacute;s et systèmes d’information. 
		Coh&amp;eacute;rent dans sa conception, Business Model nouvelle g&amp;eacute;n&amp;eacute;ration donne un maximum d’informations propres à stimuler les capacit&amp;eacute;s cr&amp;eacute;atives et innovatrices dans le milieu entrepreneurial. L’enjeu pour le lecteur consistera à ne pas se perdre dans ce d&amp;eacute;dalle de donn&amp;eacute;es. 
		LP

Auteurs: Alexander Osterwalder et Yves Pigneur

Editeur: Pearson Education France

Ann&amp;eacute;e de parution: 2011

Prix: CHF 49.00

Où le trouver: Librairie Payot...<![CDATA[<img width="160" height="112" src="http://www.jobtic.ch/Jobtic/IMGJOBTICMAG/635.jpg" alt="Un business model en neuf temps" />]]></description></item><item><title>Les HUG vont dépasser les 100 apprentis en 2012    </title><link>http://www.jobtic.ch/Jobtic/detart.php?art=634</link><pubDate>Mon, 06 Feb 2012 00:00:00 +0100</pubDate><description>

Ces dernières ann&amp;eacute;es, les Hôpitaux universitaires de Genève ont augment&amp;eacute; graduellement leur nombre de places d’apprentissages, une tendance appel&amp;eacute;e à se r&amp;eacute;p&amp;eacute;ter lors de l’exercice 2012. Le point avec Val&amp;eacute;rie M&amp;eacute;gevand,&amp;nbsp;cheffe du service recrutement et mobilit&amp;eacute; interne&amp;nbsp;des HUG.&amp;nbsp; 


			L'objectif des 100 apprentis fix&amp;eacute; pour 2012 va-t-il être atteint?

Oui. Nous allons engager environ 110 apprentis pour la rentr&amp;eacute;e d’août 2012. Une quinzaine de nouvelles places vont être cr&amp;eacute;&amp;eacute;es.&amp;nbsp;
		

Dans quelles professions allez-vous engager en priorit&amp;eacute;?

Il n’y a pas de priorit&amp;eacute; mais nous offrons majoritairement des places d’apprentissage d’assistant(e)s en soins et sant&amp;eacute; communautaire (ASSC), d’aides en soin et accompagnement AFP et d’employ&amp;eacute;s de commerce. 



Où postuler?

Exclusivement en ligne. Nous donnons cependant la possibilit&amp;eacute; aux personnes n’ayant pas accès à l’informatique de venir utiliser un ordinateur dans nos locaux pour envoyer leur dossier. Nous avons lanc&amp;eacute; l’an pass&amp;eacute; la candidature 100% informatis&amp;eacute;e et environ 50% des gens ont postul&amp;eacute; &amp;eacute;galement en version papier. Cette ann&amp;eacute;e, les gens ont compris car nous avons reçu une minorit&amp;eacute; de dossiers papier, que nous renvoyons automatiquement.
		&amp;nbsp;
		Avez-vous beaucoup de candidatures à trier? 
			Nous avons pour l’heure 30 candidats au poste d’employ&amp;eacute; de commerce et 34 pour le poste d’assistant en soins et sant&amp;eacute; communautaire. En revanche, seuls deux installateurs &amp;eacute;lectriciens et un automaticien nous ont adress&amp;eacute; leur candidature. En raison du peu de dossiers reçus, il est parfois difficile de trouver une personne appropri&amp;eacute;e selon le poste à pouvoir. L’an pass&amp;eacute;, nous n’avons par exemple pas trouv&amp;eacute; de personne satisfaisante pour le m&amp;eacute;tier de nettoyeur en textile. 

Quels sont les critères d&amp;eacute;terminants pour vous?
			Les critères d&amp;eacute;terminants sont l’implication et la motivation. Certaines professions ont des exigences techniques. Par exemple, des comp&amp;eacute;tences minimales sont requises en français pour les employ&amp;eacute;s de commerce. Tous les candidats ne sont pas forc&amp;eacute;ment bien pr&amp;eacute;par&amp;eacute;s. Certains ne savent pas pour quel poste ils vont postuler, d’autres envoient une lettre de motivation et ne s’attendaient pas à avoir à passer un entretien.
		&amp;nbsp;
		La majorit&amp;eacute; des personnes form&amp;eacute;es chez vous restent-elles aux HUG?

Non car jusqu’à aujourd’hui nous formions en majorit&amp;eacute; des employ&amp;eacute;s de commerce. La donne va cependant changer quelque peu cette ann&amp;eacute;e car la première vol&amp;eacute;e d’assistants de soin en sant&amp;eacute; va terminer et nous souhaitons en garder. D’une manière g&amp;eacute;n&amp;eacute;rale, on aime bien que nos apprentis aillent voir ailleurs pour accumuler des exp&amp;eacute;riences sur le march&amp;eacute; du travail. Nous constatons avec bonheur que certains &amp;eacute;l&amp;eacute;ments de qualit&amp;eacute; partent puis se reportent candidats après un ou deux ans et nous les r&amp;eacute;engageons. 
		&amp;nbsp;
		Vous dites que certains secteurs ont encore un fort potentiel à d&amp;eacute;velopper (lire ici). Lesquels?

Nous avons ouvert cette ann&amp;eacute;e deux places de CFC de cuisinier (auparavant, il &amp;eacute;tait juste possible d’effectuer la 4e ann&amp;eacute;e de cuisinier en di&amp;eacute;t&amp;eacute;tique aux HUG). Nous avons d&amp;eacute;jà 15 inscrits, ce qui traduit l’int&amp;eacute;rêt pour ce nouveau poste.
		Nous proposons &amp;eacute;galement deux places d’agent de propret&amp;eacute;, le poste a &amp;eacute;t&amp;eacute; ouvert le 24 janvier et nous n’avons pas de candidature pour l’instant (en date du 27). 

Propos recueillis par LP...<![CDATA[<img width="160" height="112" src="http://www.jobtic.ch/Jobtic/IMGJOBTICMAG/634.jpg" alt="Les HUG vont dépasser les 100 apprentis en 2012    " />]]></description></item><item><title>La Fondation cantonale pour la formation professionnelle</title><link>http://www.jobtic.ch/Jobtic/detart.php?art=633</link><pubDate>Thu, 02 Feb 2012 00:00:00 +0100</pubDate><description>En activit&amp;eacute; depuis le 1er août 2010, la Fondation cantonale pour la formation professionnelle (FONPRO) est list&amp;eacute;e dans la loi vaudoise. Son rôle? Appuyer financièrement les diff&amp;eacute;rents acteurs de la formation professionnelle.
	75% de son budget – qui s’&amp;eacute;levait à 22 millions de francs en 2010 – est consacr&amp;eacute; aux cours inter entreprises. En plus de cela, la FONPRO apporte son concours à l’encadrement des stages professionnels obligatoires et finance mat&amp;eacute;riel et locaux d’examen aux entreprises prestataires de formation professionnelle initiale.
	Sans oublier l’aide octroy&amp;eacute;e sur dossier aux personnes dont l’employeur siège dans le canton de Vaud et r&amp;eacute;alisant un brevet ou un diplôme f&amp;eacute;d&amp;eacute;ral. «Suivant les cas, la somme que nous versons peut atteindre 2000 francs. Nous avons communiqu&amp;eacute; sur cette prestation il y a peu et les demandes ont augment&amp;eacute;. Pour l’ann&amp;eacute;e 2011, environ 200 dossiers nous ont &amp;eacute;t&amp;eacute; pr&amp;eacute;sent&amp;eacute;s», indique la secr&amp;eacute;taire g&amp;eacute;n&amp;eacute;rale de l’organisation Sabrina Cohen.
	LP ...<![CDATA[<img width="160" height="112" src="http://www.jobtic.ch/Jobtic/IMGJOBTICMAG/633.jpg" alt="La Fondation cantonale pour la formation professionnelle" />]]></description></item><item><title>L’Institut fédéral des hautes études en formation professionnelle </title><link>http://www.jobtic.ch/Jobtic/detart.php?art=632</link><pubDate>Wed, 01 Feb 2012 00:00:00 +0100</pubDate><description>L’Institut f&amp;eacute;d&amp;eacute;ral des hautes &amp;eacute;tudes en formation professionnelle est principalement financ&amp;eacute; par la Conf&amp;eacute;d&amp;eacute;ration. Il compte environ 200 collaborateurs en Suisse - 65-70 dans son antenne romande à Lausanne -. Leurs profils se r&amp;eacute;partissent essentiellement dans deux domaines : administratif (secr&amp;eacute;tariat, r&amp;eacute;ception, finances) et scientifique, tant sur le plan de la recherche que de la formation.
	L’IFFP a pour mission de mener des activit&amp;eacute;s de recherche et d&amp;eacute;veloppement sur des questions li&amp;eacute;es à la formation professionnelle, d’accompagner et de soutenir les organisations du monde du travail dans leurs r&amp;eacute;formes et d’assurer formations de base et continues à l’attention des responsables de l’enseignement professionnel.
	«La formation de base est sans cesse compl&amp;eacute;t&amp;eacute;e par les r&amp;eacute;sultats des recherches men&amp;eacute;es au sein de l’institut», indique Alexandre Etienne, Directeur de l’IFFP romand.
	Quant à la formation continue, «elle comporte entre autres des cours de langues, sur la gestion d’un groupe en formation et de plus en plus d’offres certifiantes (CAS, DAS) pour les sp&amp;eacute;cialistes de la validation des acquis, l’accompagnement à la pratique professionnelle ou les formateurs d’adultes », pr&amp;eacute;cise-t-il. Il ajoute que celle-ci «d&amp;eacute;pend des besoins et particularit&amp;eacute;s r&amp;eacute;gionaux.»
	L’Institut f&amp;eacute;d&amp;eacute;ral des hautes &amp;eacute;tudes en formation professionnelle propose en outre un Master of Science en formation professionnelle r&amp;eacute;alis&amp;eacute; selon la D&amp;eacute;claration de Bologne, qui couvre le système suisse et international. Lanc&amp;eacute; en 2007, il s’&amp;eacute;tale sur trois ans et a lieu sur le site de Zollikofen. Les &amp;eacute;tudes se d&amp;eacute;roulent à temps partiel et permettent d’acqu&amp;eacute;rir des comp&amp;eacute;tences sur des questions telles que l’&amp;eacute;conomie de la formation professionnelle et la gestion des probl&amp;eacute;matiques de transition. Être titulaire d’un Bachelor ou d’un diplôme jug&amp;eacute; &amp;eacute;quivalent est la condition pour pouvoir suivre ce cursus propos&amp;eacute; tous les deux ans.
	Anciennement appel&amp;eacute; «Institut suisse de p&amp;eacute;dagogie pour la formation professionnelle», l’IFFP a assorti son changement de nom à l’acquisition de l’autonomie juridique il y a 5 ans. Ce nouveau statut lui a permis de mettre en place des collaborations avec des institutions et partenaires sur le plan international. Alexandre Etienne cite en exemple un projet r&amp;eacute;alis&amp;eacute; avec la participation d’entreprises suisses et de la Chambre &amp;eacute;conomique indienne visant à reproduire le système de formation duale suisse sur sol indien. Les programmes de formation pour enseignants appliqu&amp;eacute;s sur place s’appuient sur l’expertise de l’IFFP.
	LP ...<![CDATA[<img width="160" height="112" src="http://www.jobtic.ch/Jobtic/IMGJOBTICMAG/632.jpg" alt="L’Institut fédéral des hautes études en formation professionnelle " />]]></description></item><item><title>La veille stratégique n’est pas encore dans les mœurs suisses  </title><link>http://www.jobtic.ch/Jobtic/detart.php?art=630</link><pubDate>Fri, 27 Jan 2012 00:00:00 +0100</pubDate><description>

La Haute Ecole de Gestion de Genève propose depuis le premier semestre 2011 une formation continue en intelligence &amp;eacute;conomique et veille strat&amp;eacute;gique. Son organisation en un CAS (Certificate of Advanced Studies), un DAS (Diploma of Advanced Studies) et un MAS (Master of Advanced Studies) correspond à un constat tir&amp;eacute; de sondages. « Deux formations postgrades dans ce domaine ont eu lieu en 2003-2004 et 2006-2007. En raison du manque de participants, l’&amp;eacute;dition 2008 a dû être annul&amp;eacute;e », d&amp;eacute;clare la responsable du programme H&amp;eacute;lène Madinier. Sur la base des t&amp;eacute;moignages recueillis pour comprendre les causes de cette d&amp;eacute;saffection, il est ressorti qu’une grande partie des sond&amp;eacute;s souhaitaient suivre une formation courte (le CAS actuel) tandis que de nombreux autres auraient voulu obtenir un diplôme reconnu à l’international (le MAS). 
		« Chaque niveau vise à d&amp;eacute;velopper des comp&amp;eacute;tences sp&amp;eacute;cifiques », indique H&amp;eacute;lène Madinier. Le CAS permet d’exercer la fonction de gestionnaire en veille, en &amp;eacute;tant notamment capable de choisir les outils pas chers ou gratuits parmi les nombreux existants ou de connaître les sources à consulter. 
		Quant au MAS, il a pour enjeu l’identification de la strat&amp;eacute;gie d’organisations pour optimiser&amp;nbsp; l’efficacit&amp;eacute; de la veille au sein de celles-ci. Le trait d’union entre les deux niveaux de formation est constitu&amp;eacute; par le DAS. 
		« Les titulaires du MAS sont à même, en tant qu’experts du domaine, de mettre sur pied une cellule de veille, de s’occuper de la coordination g&amp;eacute;n&amp;eacute;ral avec les traqueurs*, d’effectuer des synthèses à partir des informations r&amp;eacute;colt&amp;eacute;es par ces derniers et, le cas &amp;eacute;ch&amp;eacute;ant, de travailler en interaction avec les d&amp;eacute;cideurs », explique H&amp;eacute;lène Madinier. 
		La responsable indique que la formation d&amp;eacute;crite ici s’adresse à tout type d’organisation ou instance aidant à l’administration. « En France, il y a un institut de veille sanitaire. Je crois même que quelqu’un s’occupe de ceci à l’Elys&amp;eacute;e », d&amp;eacute;clare-t-elle. Elle tient d’ailleurs à souligner que, dans le domaine, l’Hexagone est nettement plus avanc&amp;eacute;. « Une multitude de formations y sont propos&amp;eacute;es alors qu’en Suisse, ce ph&amp;eacute;nomène est en &amp;eacute;mergence. Nous sommes pour l’heure la seule institution à avoir ce type d’offre en Suisse romande. » 
		Mais pourquoi un tel d&amp;eacute;sint&amp;eacute;rêt ? Selon H&amp;eacute;lène Madinier, la bonne sant&amp;eacute; &amp;eacute;conomique du pays en vigueur jusqu’à aujourd’hui constitue une r&amp;eacute;ponse plausible. « Lorsque je discute avec des responsables des PME, ceux-ci m’affirment qu’ils pratiquent la veille en lisant les journaux ou en parlant avec leurs concurrents lors de salons et autres manifestations », observe-t-elle. 
		Or, pour être efficace, la d&amp;eacute;marche devrait être pouss&amp;eacute;e plus loin par le biais de la formalisation, de l’organisation et du partage de l’information. 
		« Contrairement à certains cabinets aux pratiques pr&amp;eacute;tendument douteuses, nous ne nous attachons qu’aux aspects l&amp;eacute;gaux li&amp;eacute;s à la veille », pr&amp;eacute;cise H&amp;eacute;lène Madinier. 

LP

Pour se renseigner sur la formation
				* Selon un travail publi&amp;eacute; sur le site www.memoireonline.ch,&amp;nbsp;« […] on appelle « traqueurs les personnes qui ont pour mission d’aller au devant des informations de veille. »
		...<![CDATA[<img width="160" height="112" src="http://www.jobtic.ch/Jobtic/IMGJOBTICMAG/630.jpg" alt="La veille stratégique n’est pas encore dans les mœurs suisses  " />]]></description></item><item><title>Le crowfounding est en plein essor </title><link>http://www.jobtic.ch/Jobtic/detart.php?art=631</link><pubDate>Fri, 27 Jan 2012 00:00:00 +0100</pubDate><description>

Compte-rendu du First Rezonance du 12 janvier 2012
			Le Crowdfunding de A à Z
			Co-Fondateur de kisskissbankbank, Adrien Aumont a indiqu&amp;eacute; que le crowdfunding – litt&amp;eacute;ralement le « financement participatif » - existe depuis toujours. Le socle de la Statue de la Libert&amp;eacute; a par exemple &amp;eacute;t&amp;eacute; pay&amp;eacute; par des contributions franco-am&amp;eacute;ricaines. Pour sa part, l’acteur John Cassavettes a r&amp;eacute;alis&amp;eacute; son premier long m&amp;eacute;trage en faisant appel à la g&amp;eacute;n&amp;eacute;rosit&amp;eacute; des New-Yorkais alors qu’il participait à une &amp;eacute;mission radiophonique. En contrepartie, les donateurs se sont vus convi&amp;eacute;s à la fête aux accents de free-jazz visible à la fin du film. 
		Selon Adrien Aumont, on observe aujourd’hui quatre types de crowdfunding. Le premier est le microfinancement, qui consiste à mobiliser des fonds pour lancer un projet et à restituer ult&amp;eacute;rieurement la somme investie. La plateforme Kiva fonctionne de la sorte. 
		Le peer to peer landing – prêt entre particuliers – est bas&amp;eacute; sur le même principe, à la diff&amp;eacute;rence près que l’argent est rendu avec un taux d’int&amp;eacute;rêt. L’inconv&amp;eacute;nient de ce système est que « les plus endett&amp;eacute;s y ont recours. »
		Le troisième modèle s’apparente à la d&amp;eacute;marche de Cassavettes. Il fait appel à des dons sur une p&amp;eacute;riode limit&amp;eacute;e moyennant une r&amp;eacute;compense non p&amp;eacute;cuniaire. La plateforme kisskissbankbank s’inscrit dans cette cat&amp;eacute;gorie. Le dernier groupe englobe les entreprises ayant recours au crowdfunding pour d&amp;eacute;velopper leurs activit&amp;eacute;s. 
		La suite de l’expos&amp;eacute; d’Adrien Aumont a eu trait à la troisième forme de « financement participatif », auquel « tout le monde se met. » « Une plateforme est cr&amp;eacute;&amp;eacute;e tous les deux jours » a d&amp;eacute;clar&amp;eacute; l’entrepreneur. Il en r&amp;eacute;pertorie quatre sortes : g&amp;eacute;n&amp;eacute;ralistes, sp&amp;eacute;cialistes, de don contre don et garantissant une r&amp;eacute;tribution financière contre l’investissement consenti. La première et la troisième – celle de kisskissbankbank – sont les plus stables. 
		Pour r&amp;eacute;ussir une collecte de fonds, Adrien Aumont suggère d’appliquer la règle du « tout ou rien » en remboursant le donateur en cas de non r&amp;eacute;alisation de l’objectif. Il souligne &amp;eacute;galement l’importance de fixer une limitation de temps afin de mobiliser le cr&amp;eacute;ateur et les internautes. La r&amp;eacute;ussite de l’entreprise d&amp;eacute;pend de l’ad&amp;eacute;quation entre la faisabilit&amp;eacute; du projet et la somme demand&amp;eacute;e durant le laps de temps d&amp;eacute;fini. 
		Concernant le financement, le co-fondateur de kisskissbankbank indique qu’il faut penser aussi bien aux pauvres – en proposant la possibilit&amp;eacute; de faire un don d’un euro – qu’aux personnes ayant de l’argent. Sa plateforme fait correspondre les contreparties au montant octroy&amp;eacute;. 
		Adrien Aumont subdivise les communaut&amp;eacute;s en ligne en trois cercles : l’entourage (« lien fort »), les amis d’amis (lien « faible ») et le grand public. Lors d’une collecte de fonds, il conseille de commencer par le premier. Même si, exp&amp;eacute;rience faite, ses repr&amp;eacute;sentants ont tendance à donner des sommes moins cons&amp;eacute;quentes, le montant r&amp;eacute;colt&amp;eacute; sera susceptible d’attirer des membres des deux autres sphères, « l’argent amenant l’argent. »

Wikip&amp;eacute;dia : comment financer l’un des dix sites les plus visit&amp;eacute;s du web ?
			Fr&amp;eacute;d&amp;eacute;ric Schütz est membre du comit&amp;eacute; suisse de Wikim&amp;eacute;dia – la fondation g&amp;eacute;rant l’encyclop&amp;eacute;die en ligne – et responsable de la lev&amp;eacute;e de fonds dans notre pays. Car Wikip&amp;eacute;dia compte presque exclusivement sur les dons des internautes pour son financement. Sixième site le plus visit&amp;eacute; au monde, ce domaine du savoir partag&amp;eacute; a un budget annuel de 24 millions de francs. Des « peanuts » compar&amp;eacute; aux monstres Google (29 milliards) et Facebook (4,27 milliards). Les huitante collaborateurs de Wikip&amp;eacute;dia sont essentiellement affect&amp;eacute;s à l’administration du système. Aucune d’entre elles ne cr&amp;eacute;&amp;eacute; de contenu, une tâche r&amp;eacute;serv&amp;eacute;e à la communaut&amp;eacute; en ligne. A ce propos, Fr&amp;eacute;d&amp;eacute;ric Schütz a tenu à rappeler que la publication est ouverte à tous et que l’information est librement r&amp;eacute;utilisable. 
		Il a aussi pass&amp;eacute; en revue les cinq modèles de financement a priori susceptibles, selon lui, d’être appliqu&amp;eacute;s à Wikip&amp;eacute;dia. Le contenu du site &amp;eacute;tant g&amp;eacute;n&amp;eacute;r&amp;eacute; par des sources ext&amp;eacute;rieures, en bloquer l’accès en le rendant payant n’est pas r&amp;eacute;alisable. Pas plus que de mettre de la publicit&amp;eacute; sur les pages, ce qui entraînerait une perte conjugu&amp;eacute;e de cr&amp;eacute;dibilit&amp;eacute; et de contributeurs. Les accords sign&amp;eacute;s avec certaines boîtes, par exemple pour mettre à disposition une version de l’encyclop&amp;eacute;die pour portables, constituent un apport financier mineur. Les dons de fondations et de soci&amp;eacute;t&amp;eacute;s telles que Google sont &amp;eacute;galement un soutien de moindre importance au regard de la somme fournie par les particuliers. « Les campagnes de dons marchent très bien car Wikip&amp;eacute;dia est devenu un outil indispensable », s’est f&amp;eacute;licit&amp;eacute; Fr&amp;eacute;d&amp;eacute;ric Schütz. 
		« Notre strat&amp;eacute;gie se veut la plus locale possible. Nous organisons des p&amp;eacute;riodes de test pour voir quelles bannières de r&amp;eacute;colte de dons regroupent le plus de clicks », a-t-il ajout&amp;eacute;. 
		S’agissant du budget de la fondation, il a notamment articul&amp;eacute; les chiffres suivants : 44% –&amp;nbsp; soit 20 millions de francs – sont r&amp;eacute;serv&amp;eacute;s à la maintenance, 18% à l’administration et au d&amp;eacute;veloppement du site dans de nouveaux pays et 11% aux coûts occasionn&amp;eacute;s par les fonds r&amp;eacute;colt&amp;eacute;s. Sans oublier de terminer son intervention par un appel à contributions en termes de contenu.

i-Brain : la plateforme HES qui favorise l’innovation en mode « open »
			Chapeaut&amp;eacute; par Sophie Latrille, le projet i-Brain est une plateforme fruit d’un partenariat entre le leader suisse du crowdsourcing Atiso et les HES fribourgeoise et valaisanne. Le processus d’innovation qu’elle entend incarner se d&amp;eacute;cline en cinq &amp;eacute;tapes : la première consiste à poser une question à sa communaut&amp;eacute; dans le but de g&amp;eacute;n&amp;eacute;rer des id&amp;eacute;es (2°), les pr&amp;eacute;s&amp;eacute;lectionner (3°), &amp;eacute;valuer celles qui restent (4°) et, le cas &amp;eacute;ch&amp;eacute;ant, effectuer un workshop (5°) pour d&amp;eacute;velopper un prototype à partir de l’id&amp;eacute;e retenue. 
		A l’heure qu’il est, la plateforme regroupe 1 600 personnes : 50% d’&amp;eacute;tudiants (en Bachelor, Master et de Chine), des professeurs et quelques membres externes. Pour &amp;eacute;prouver son potentiel, plusieurs actions ont &amp;eacute;t&amp;eacute; men&amp;eacute;es. Les collaborateurs de la HES SO ont par exemple &amp;eacute;t&amp;eacute; invit&amp;eacute;s à donner leur avis sur comment recruter de nouveaux &amp;eacute;tudiants. Nonante-cinq id&amp;eacute;es ont &amp;eacute;t&amp;eacute; d&amp;eacute;pos&amp;eacute;es, parmi lesquelles vingt ont &amp;eacute;t&amp;eacute; retenues pour la phase d’&amp;eacute;valuation. 
		Ouvert au public par le biais du site valais-community, le projet-pilote visant à trouver des produits à commercialiser pour le compte de la marque Valais a travers&amp;eacute; toutes les &amp;eacute;tapes du processus. Il a permis de r&amp;eacute;unir 77 suggestions et attir&amp;eacute; 841 visiteurs. Dix d’entre elles ont &amp;eacute;t&amp;eacute; gard&amp;eacute;es à l’issue de la pr&amp;eacute;s&amp;eacute;lection. Deux ont trouv&amp;eacute; grâce aux yeux des internautes, permettant à leurs auteurs respectifs de gagner 500 francs. 

My Major Company, du rêve à la r&amp;eacute;alit&amp;eacute; 
			Auteure compositrice interprète, Licia Chery a fait part de son exp&amp;eacute;rience sur My Major Company, un site repr&amp;eacute;sentant un label participatif. Sa vocation ? Solliciter des dons – entre un euro et 1000 euros – pour donner la possibilit&amp;eacute; aux artistes de signer un contrat avec une maison de disques une fois la somme de 100 000 francs atteinte. En cas de concr&amp;eacute;tisation, les internautes reçoivent l’&amp;eacute;quivalent de 30% de leur investissement. 
		Après avoir tent&amp;eacute; sa chance sans succès à Paris, New-York puis en Suisse, Licia Chery espère pouvoir lancer sa carrière grâce à ce site. D&amp;eacute;sormais à la tête du capital n&amp;eacute;cessaire, elle pr&amp;eacute;pare la sortie de son premier album pr&amp;eacute;vue en automne. Pour arriver à ses fins, la jeune femme originaire d’Haïti ne s’est pas content&amp;eacute;e d’être pr&amp;eacute;sente sur My Major Company. Elle a mobilis&amp;eacute; ses amis pour effectuer une campagne sur Facebook, est all&amp;eacute;e vanter sa musique sur la page des producteurs, a post&amp;eacute; des vid&amp;eacute;os, etc. S’il veut faire parler de lui, « l’artiste doit être actif et avoir une vision », a-t-elle indiqu&amp;eacute;.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; 

LP
	...<![CDATA[<img width="160" height="112" src="http://www.jobtic.ch/Jobtic/IMGJOBTICMAG/631.jpg" alt="Le crowfounding est en plein essor " />]]></description></item><item><title>AMAG lance le Family Business Award  </title><link>http://www.jobtic.ch/Jobtic/detart.php?art=629</link><pubDate>Tue, 24 Jan 2012 00:00:00 +0100</pubDate><description>

Près de 90% des soci&amp;eacute;t&amp;eacute;s suisses sont des entreprises familiales. Selon une information tir&amp;eacute;e du site Internet li&amp;eacute; à la sortie du livre « Standards Suisse – Les grandes familles d’entrepreneurs »: « En Suisse, les entreprises familiales repr&amp;eacute;sentent environ 88% de l’ensemble des entreprises et emploient environ deux tiers du total des effectifs. » Mais que signifie exactement cette d&amp;eacute;nomination ?&amp;nbsp; 
		« Par entreprise familiale, on entend les soci&amp;eacute;t&amp;eacute;s dont la majorit&amp;eacute; du capital est d&amp;eacute;tenu par la famille. De plus, la pr&amp;eacute;sidence du conseil d’administration ou la direction op&amp;eacute;rationnelle est occup&amp;eacute;e par un membre de la famille », peut-on lire sur le site du Family Business Award, une distinction remise pour la première fois le 13 septembre 2012. 
		Destin&amp;eacute;e à être reconduite chaque ann&amp;eacute;e, cette initiative provient de la soci&amp;eacute;t&amp;eacute; AMAG Automobil- und Motoren AG, dont le fondateur – Walter Haefner – a eu 100 ans en 2010. 
		« A cette occasion, l’id&amp;eacute;e est n&amp;eacute;e de lancer le Family Business Award. Ce prix se propose de promouvoir activement les valeurs entrepreneuriales authentiques, la responsabilit&amp;eacute; sociale et l’activit&amp;eacute; durable et veut informer le grand public à ce propos », indique&amp;nbsp;son fils Martin Haefner, actuel Pr&amp;eacute;sident du conseil d’administration d’AMAG.
		Les « entreprises familiales employant plus de 50 personnes qui se distinguent par leur action durable » d&amp;eacute;sirant y participer ont jusqu’au 30 mars 2012 pour d&amp;eacute;poser leur candidature. 
		Tous les renseignements utiles sur le site&amp;nbsp;du Family Business Award
		...<![CDATA[<img width="160" height="112" src="http://www.jobtic.ch/Jobtic/IMGJOBTICMAG/629.jpg" alt="AMAG lance le Family Business Award  " />]]></description></item><item><title>Quitter son job volontairement : quelles conséquences ?</title><link>http://www.jobtic.ch/Jobtic/detart.php?art=628</link><pubDate>Mon, 23 Jan 2012 00:00:00 +0100</pubDate><description>Daniel Held est le fondateur et le directeur de PI Management Sàrl, une soci&amp;eacute;t&amp;eacute; sp&amp;eacute;cialis&amp;eacute;e dans l’accompagnement manag&amp;eacute;rial du changement. 
	Lors d’une conf&amp;eacute;rence Rezonance organis&amp;eacute;e le 13 d&amp;eacute;cembre dernier dans les locaux de la FER (F&amp;eacute;d&amp;eacute;ration des Entreprises Romandes) Genève, ce consultant a parl&amp;eacute;, sur la base de sa propre exp&amp;eacute;rience, d’une pratique de plus en plus r&amp;eacute;pandue dans le monde professionnel : le d&amp;eacute;part de collaborateurs de leur poste sans avoir trouv&amp;eacute; de place ailleurs. 
	Mais que suppose le fait de se retrouver au chômage de manière volontaire ? 
	« Cela implique des sanctions bas&amp;eacute;es sur l’appr&amp;eacute;ciation de la caisse de chômage », indique Roger Piccand, chef du service de l’emploi du canton de Vaud. Plusieurs motifs peuvent effectivement entrer en ligne de compte dans le cadre d’une rupture de contrat voulue par l’employ&amp;eacute;. « Il peut s’agir d’un conflit, d’une situation intenable li&amp;eacute;e au stress sur le lieu de travail, d’une maladie, etc. Si le d&amp;eacute;part survient sans raison, uniquement parce que le collaborateur en a marre, celui-ci est consid&amp;eacute;r&amp;eacute; comme l’auteur d’une faute grave », pr&amp;eacute;cise le chef du service de l’emploi. 
	Selon l’Ordonnance sur l’assurance-chômage obligatoire et l’indemnit&amp;eacute; en cas d’insolvabilit&amp;eacute; (art.45, al.3), la sanction en cas de « faute grave » se traduit par la suspension du droit aux indemnit&amp;eacute;s de chômage sur une p&amp;eacute;riode allant de 31 à 60 jours. Elle sera d’une dur&amp;eacute;e de 16 à 30 jours lorsqu’il est question d’une « faute de gravit&amp;eacute; moyenne » et de 1 à 15 jours en cas de « faute l&amp;eacute;gère. » A noter que (art.45, al.1) :
	Le d&amp;eacute;lai de suspension dans l’exercice du droit à l’indemnit&amp;eacute; prend effet à partir du premier jour qui suit:
	a. la cessation du rapport de travail lorsque l’assur&amp;eacute; est devenu chômeur par sa propre faute;
	b. l’acte ou la n&amp;eacute;gligence qui fait l’objet de la d&amp;eacute;cision.
	Roger Piccand ne constate pas d’augmentation significative du nombre de collaborateurs quittant leur poste sans avoir assur&amp;eacute; leurs arrières. « D’une manière g&amp;eacute;n&amp;eacute;rale, les gens ne mettent pas souvent un terme aux rapports de travail sans avoir trouv&amp;eacute; un autre emploi », d&amp;eacute;clare-t-il. 
	LP
	...<![CDATA[<img width="160" height="112" src="http://www.jobtic.ch/Jobtic/IMGJOBTICMAG/628.jpg" alt="Quitter son job volontairement : quelles conséquences ?" />]]></description></item><item><title>On « like » les multinationales suisses de l’alimentaire </title><link>http://www.jobtic.ch/Jobtic/detart.php?art=627</link><pubDate>Fri, 20 Jan 2012 00:00:00 +0100</pubDate><description>Une &amp;eacute;tude&amp;nbsp;r&amp;eacute;alis&amp;eacute;e par l’agence digitale Virtua s’est pench&amp;eacute;e sur l’activit&amp;eacute; des 250 plus grandes entreprises de Suisse, des filiales suisses des soci&amp;eacute;t&amp;eacute;s ou des organismes internationaux, ainsi que des marques embl&amp;eacute;matiques de la Suisse sur Facebook. Son objectif ? R&amp;eacute;pertorier et analyser les 50 pages comptant le plus de « like. » 
	Avec 2'055'244 fans au 1er d&amp;eacute;cembre 2011, Toblerone est le leader indiscutable du classement. Il devance deux autres repr&amp;eacute;sentants du secteur alimentaire, à savoir Nespresso (1'334'735) et Nescaf&amp;eacute; (1'134'361). Ces trois multinationales font partie des 30 sond&amp;eacute;s à proposer un contenu exclusivement en anglais. 
	Dans le pays plurilingue qu’est la Suisse, les langues constituent un enjeu trait&amp;eacute; de diverses manières sur Facebook, comme le montre l’enquête. A noter que dix entreprises proposent leurs pages dans au moins deux langues nationales et que Migros et Rivella ont deux pages distinctes, l’une en français, l’autre en allemand. 
	Il est int&amp;eacute;ressant de constater que 80% des partisans du multilinguisme ont un contenu propre à chaque langue (français et allemand). Trois autres modèles sont observ&amp;eacute;s par Virtua : la traduction dans les deux langues des messages publi&amp;eacute;s (Denner), l’&amp;eacute;laboration de contenus dans les deux langues pour chaque post (Orange et Trident) ou la cr&amp;eacute;ation de deux pages concernant la même prestation.
	Coop se m&amp;eacute;fie des r&amp;eacute;seaux sociaux
		Les r&amp;eacute;alisateurs de l’&amp;eacute;tude mettent en outre en avant l’absence de Coop des r&amp;eacute;seaux sociaux, une affirmation nuanc&amp;eacute;e par Sabine Vulic, porte parole du g&amp;eacute;ant de l’alimentaire :
	« Il n'est pas correct de dire que Coop est absente totalement des m&amp;eacute;dias sociaux, mais nous y sommes actifs avec r&amp;eacute;ticence.
	Nous utilisons ces canaux en rapport direct avec certaines campagnes de marketing, des promotions temporaires (par exemple en rapport avec Finefood), etc. 
	Une pr&amp;eacute;sence active sur Facebook n'est pas pr&amp;eacute;vue pour le moment. Nous n'y voyons pas encore une vraie plus-value pour le commerce de d&amp;eacute;tail en Suisse, et nous pr&amp;eacute;f&amp;eacute;rons concentrer nos ressources pour cr&amp;eacute;er pour notre clientèle des avantages r&amp;eacute;elles dans le monde r&amp;eacute;el.
	Il y a cependant quelques groupes de personnes priv&amp;eacute;es qui s'engagent sur Facebook pour des produits Coop (par exemple : discussions autour des produits Betty Bossi, ou des fans de nos cacahuètes Finefood au wasabi). 
	En outre, notre service des ressources humaines utilise XING dans certains cas. Nous sommes en train d’acqu&amp;eacute;rir de l’exp&amp;eacute;rience en la matière. »&amp;nbsp; 
	LP ...<![CDATA[<img width="160" height="112" src="http://www.jobtic.ch/Jobtic/IMGJOBTICMAG/627.jpg" alt="On « like » les multinationales suisses de l’alimentaire " />]]></description></item><item><title>Leurs objectifs pour 2012 </title><link>http://www.jobtic.ch/Jobtic/detart.php?art=626</link><pubDate>Wed, 18 Jan 2012 00:00:00 +0100</pubDate><description>

Pour toute entreprise dans un march&amp;eacute; concurrentiel, chaque ann&amp;eacute;e qui commence est synonyme de nouveaux enjeux dans de nombreux domaines. En vertu de leur impact strat&amp;eacute;gique croissant et des probl&amp;eacute;matiques multiples qu’elles englobent, les ressources humaines ne sont souvent pas en reste. T&amp;eacute;moignages et bonnes r&amp;eacute;solutions de responsables chez trois employeurs majeures de Suisse romande. 


			Rita Aschwanden, responsable du Centre de formation professionnelle de La Poste, à Vevey

« Nous n’allons pas prendre de mesure particulière en matière d’effectif. Notre but est d’offrir autant de places d’apprentissage cette ann&amp;eacute;e. 
		Il sera &amp;eacute;galement important de ne pas diminuer la qualit&amp;eacute; de la formation pour que les jeunes soient bien arm&amp;eacute;s au moment d’int&amp;eacute;grer le march&amp;eacute; du travail. Pour ce faire, il faudra veiller à ne pas se lasser de la r&amp;eacute;p&amp;eacute;tition et se mobiliser pour g&amp;eacute;rer les soucis de plus en plus nombreux. 
		Dans certaines r&amp;eacute;gions, nous devons par exemple faire face à un manque de jeunes à disposition alors que dans d’autres, leur situation &amp;eacute;conomique familiale est parfois difficile, d’où la n&amp;eacute;cessit&amp;eacute; d’être à l’&amp;eacute;coute afin de les rediriger vers le service social.&amp;nbsp;&amp;nbsp; 
		Nous leur disons qu’au-delà de la d&amp;eacute;nomination, ce service est là pour les aider à r&amp;eacute;aliser un budget ou leur fournir des adresses pour obtenir un soutien. Je pr&amp;eacute;cise que nos apprentis ne sont pas tenus de nous dire quand ils y vont. »

Jean-Daniel Habegger, DRH du Groupe Romande Energie

« Nous allons au devant de transformations strat&amp;eacute;giques cons&amp;eacute;quentes. D’une part, certaines de nos activit&amp;eacute;s vont être externalis&amp;eacute;es. Je pense notamment à la logistique, qui va être centralis&amp;eacute;e sur une plateforme commune partag&amp;eacute;e avec d’autres partenaires majeurs de l’ouest de la Suisse. Une r&amp;eacute;duction d’effectif est donc à pr&amp;eacute;voir dans ce domaine. Notre march&amp;eacute; &amp;eacute;tant assez stable, il sera n&amp;eacute;cessaire de conserver la confiance des collaborateurs afin de s’assurer le maintien de leur engagement au travail. Dans cette optique, nous allons former le management afin qu’il puisse g&amp;eacute;rer le possible mal-être du personnel.&amp;nbsp; 
		D’autre part, notre groupe souhaite se d&amp;eacute;velopper en termes d’efficience &amp;eacute;nerg&amp;eacute;tique, en exploitant des sources de production d’&amp;eacute;nergies renouvelables (&amp;eacute;olienne, solaire, biomasse). 
		Nous avons par ailleurs l’intention d’aider le grand public à am&amp;eacute;liorer sa consommation &amp;eacute;nerg&amp;eacute;tique, ce qui suppose la complexification du m&amp;eacute;tier d’&amp;eacute;lectricien. La mise en place de formations en interne, l’accompagnement vers d’autres jobs ainsi que la venue de collaborateurs talentueux sont donc requis. 
		S’agissant des conditions de travail, nous allons faire des efforts pour favoriser la conciliation vie priv&amp;eacute;e – vie professionnelle (travail à temps partiel, ouverture de la crèche Romande Energie le 1er f&amp;eacute;vrier).
		A titre personnel, je suis DRH depuis deux jours. Cela fait plus de 10 ans qu’aucune nomination interne au niveau de la direction g&amp;eacute;n&amp;eacute;rale n’avait &amp;eacute;t&amp;eacute; r&amp;eacute;alis&amp;eacute;e. Je vais donc faire preuve d’un engagement total pour que cette succession soit un vrai succès sans tout en renforçant la qualit&amp;eacute; des moments pass&amp;eacute;s avec mes enfants. »

V&amp;eacute;ronique Klay-Scheidegger, DRH de Colas Suisse SA

« Les trois axes sur lesquels vont s’articuler nos objectifs sont le recrutement, la formation et le d&amp;eacute;veloppement de comp&amp;eacute;tences ainsi que la r&amp;eacute;tention des bons &amp;eacute;l&amp;eacute;ments. Les HES et l’EPFL fournissent de bons profils en ing&amp;eacute;nierie civile. Il y a une &amp;eacute;cole de conducteurs de travaux à Fribourg. Cependant, les jeunes ont tendance, une fois leurs &amp;eacute;tudes termin&amp;eacute;es, à se tourner vers l’international, dans la r&amp;eacute;alisation de gros ouvrages tels que les ponts et chauss&amp;eacute;s. Le gros œuvre est, il faut l’admettre, moins sexy à leurs yeux. En outre, il n’existe pas de formation sp&amp;eacute;cialis&amp;eacute;e dans les travaux publics en Suisse. Par cons&amp;eacute;quent, nous sommes amen&amp;eacute;s à recruter au-delà des frontières en privil&amp;eacute;giant notamment les transferts au sein du groupe Colas. 
		La formation est l’un des piliers de notre culture d’entreprise. Nous avons notre propre universit&amp;eacute; avec un catalogue de formations sp&amp;eacute;cifiques. Pour obtenir un retour sur l’investissement consenti, il importe de conserver nos talents. A cette fin, nous proposons des perspectives d’&amp;eacute;volution au sein de notre entreprise. Un conducteur de travaux motiv&amp;eacute; peut par exemple devenir chef de secteur puis chef de centre. Nous prônons par ailleurs la mobilit&amp;eacute; interne en permettant aux jeunes conducteurs de travaux de d&amp;eacute;couvrir nos diff&amp;eacute;rents centres au travers d’un « tour de Suisse ». 
		A titre personnel, je vais tout mettre en œuvre pour que soient consolid&amp;eacute;s les concepts, processus et nouveaux projets lanc&amp;eacute;s l’ann&amp;eacute;e pass&amp;eacute;e. »&amp;nbsp; 

LP


	...<![CDATA[<img width="160" height="112" src="http://www.jobtic.ch/Jobtic/IMGJOBTICMAG/626.jpg" alt="Leurs objectifs pour 2012 " />]]></description></item></channel></rss>

