<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:blogger='http://schemas.google.com/blogger/2008' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd="http://schemas.google.com/g/2005" xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-1783273426581364459</id><updated>2024-10-08T21:37:04.113-04:00</updated><title type='text'>kabylie</title><subtitle type='html'>La laïcité et à la démocratie est l&#39;égalité des droits dans la richesse des différences; et non l&#39;égalité des différences dans la diversité des droits.&#xa;la démocratie repose sur le respect de la liberté de tous, qui implique que chacun se soumette aux modes d’une vie commune afin d’éviter de porter atteinte à la liberté que chacun exerce dans sa sphère privée. C’est ce qu’on appelle la laïcité. Or, il n’est guère possible d’envisager une démocratie sans laïcité</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://kabylelaic.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1783273426581364459/posts/default?redirect=false'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://kabylelaic.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1783273426581364459/posts/default?start-index=26&amp;max-results=25&amp;redirect=false'/><author><name>Unknown</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='https://img1.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>64</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>25</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1783273426581364459.post-7693046213709497931</id><published>2012-06-28T14:07:00.000-04:00</published><updated>2012-06-28T14:07:19.735-04:00</updated><title type='text'>Harbi, l’armée et les faussaires de l’histoire</title><content type='html'>&lt;div dir=&quot;ltr&quot; style=&quot;text-align: left;&quot; trbidi=&quot;on&quot;&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;
&lt;a href=&quot;http://4.bp.blogspot.com/-ZipGk11S9bc/T0ZjNFN3scI/AAAAAAAAAo0/PQdxZ6p4Hds/s1600/chabani.png&quot; imageanchor=&quot;1&quot; style=&quot;margin-left: 1em; margin-right: 1em;&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; height=&quot;266&quot; src=&quot;http://4.bp.blogspot.com/-ZipGk11S9bc/T0ZjNFN3scI/AAAAAAAAAo0/PQdxZ6p4Hds/s320/chabani.png&quot; vca=&quot;true&quot; width=&quot;320&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
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&lt;span class=&quot;content&quot;&gt;&lt;i&gt;Par Mahdi Cherif, &lt;br /&gt;moudjahid, ancien secrétaire général de l’EMG de l’ANP&lt;/i&gt;Dans mon écrit paru dans le Soir d’Algérie, le 21 février 2012, concernant l’exécution sommaire du colonel Mohamed Chabani, le 3 septembre 1964 à Oran, j’ai rappelé l’avis déterminant de Mohamed Harbi, lorsque, pendant quelques heures, la vie du jeune colonel a balancé au bout du bon plaisir d’Ahmed Ben Bella.&lt;br /&gt;Mohamed Harbi a mis quatre mois pour imaginer une réponse et trouver les mots pour la formuler ! Surprenante lenteur chez un homme prompt à faire dans les grandes amplitudes dès qu’il s’agit de pontifier sur les médiocrités des Algériens ! Sans doute a-t-il fallu tout ce temps au professeur reconverti dans l’exploitation juteuse des archives de la révolution qui ont été, à un moment de sa vie, opportunément à la portée de sa main pour retrouver la mémoire. Il est difficile, il est vrai, de se souvenir des actes de ses vies antérieures lorsque ce n’est pas la conviction qui trace la cohérence et la linéarité d’un itinéraire. Ou bien a-t-il attendu la disparition d’Ahmed Ben Bella de peur, sans doute, qu’il ne lui dise : «Oui, tu étais là !» Dans un plaidoyer embarrassé, l’ancien Souslov algérien du FLN et conseiller du «Zaïm», reconnaît – je n’en demandais pas tant – qu’il a requis par trois fois contre le jeune colonel. Dans le texte confié à El Watan,le 4 juin 2012, Mohamed Harbi, l’historien qui se souvient de l’histoire des autres, mais qui donne l’impression d’avoir oublié la sienne, refait le procès de Mohamed Chabani. Il rappelle, la prenant ainsi à son compte, la principale – et fausse – accusation formulée contre le chef de la Wilaya VI, et, tout en essayant de nier sa responsabilité par de laborieuses pirouettes, il affirme que ce sont des cercles occultes intéressés à le perdre de réputation qui ont inspiré mon exercice. Dans le présent écrit, je cite mes sources. Elles sont irréfutables. L’inquisiteur impitoyable et sans état d’âme, qui requérait la mort contre les opposants et qui l’obtint maintes fois, déguisé aujourd’hui en fougueux défenseur des droits de l’homme, nous explique lui-même – nous allons le relire – quelle était sa conception des droits de l’homme et de la justice au temps où il était puissant.&lt;br /&gt;&lt;b&gt;«Tuez-les tous, Dieu reconnaîtra les siens»* &lt;/b&gt;Relisons ce qu’écrit Harbi : «Sommé de quitter le commandement de la région saharienne, il (Chabani) refuse d’obéir et oblige l’administration à ne plus reconnaître l’administration centrale. Il ouvrait malgré lui un champ d’action à toutes les forces extérieures hostiles à l’Etat algérien, c’est la raison pour laquelle le journal que je dirigeais ( ! ) a appelé le gouvernement à réagir…». Relevons d’abord le «la région saharienne» au lieu de la Wilaya VI, qui ne couvrait qu’une partie du Sahara, avec ce que cela suggère comme dangers potentiels pour l’unité nationale et les richesses énergétiques, et soulignons au passage la pirouette qui fait endosser au journal ses propres décisions. Le révolutionnaire flamboyant, rattrapé par l’histoire, tente de diluer sa responsabilité et de se faire tout petit en se cachant derrière le journal (les appariteurs, les secrétaires, les chauffeurs, les pigistes, les commis aux chiens écrasés et les tâcherons obscurs de la pointe Bic). Glorieuse mise en page du rôle principal qui fut le sien à côté de Ben Bella. Passons, mais retenons au passage le terrible aveu : «Malgré lui» !... Chabani s’est donc retrouvé devant le peloton d’exécution pour un crime qu’il n’a pas commis, mais dont Harbi, cinquante ans après, l’accuse encore. Harbi écrit, écoutons-le bien : « Révolution africaine a publié trois articles, deux éditoriaux sous ma signature, le troisième intitulé, Les féodalités bureaucratiques, exprimait le point de vue de la direction du FLN, y était relaté le fond de l’affaire Chabani. Celui-ci a été jugé sans garantie de justice par un tribunal militaire les 2 et 3 septembre, et la sentence exécutée dès le procès terminé…» Le «sans garantie de justice» donne froid dans le dos. Il a été codifié dans le texte intitulé : «Les féodalités bureaucratiques» publié le 4 juillet 1964, dans Révolution africaine. Le morceau de bravoure explique et justifie la façon d’administrer la justice aux opposants. Il est de la main de Harbi sous le pseudonyme El Harrouchi (Harbi est né à El Harrouch en 1933). Après avoir longuement chargé Chabani et insisté sur la «nécessité» de la peine capitale, Harbi conclut : «(…) Ou la révolution se défend par la violence révolutionnaire ou la révolution hésite et démissionne. ‘’Nous ne sommes pas dans un débat juridique’’. Qui renonce à la violence renonce à la révolution.» Pol Pot n’aurait pas désavoué El Harrouchi. Après avoir lu cela, on peut faire grâce à Harbi des autres appels au meurtre contre les pseudos opposants dont sont remplis les éditoriaux signés par lui. Harbi, dans le puéril jeu de cachecache auquel il s’adonne pour ne pas reconnaître son écrasante responsabilité dans la mort de Chabani (le journal, puis une collégiale et anonyme direction du FLN et enfin Omar Ouzegane), convoque le témoignage de Tahar Zbiri «(…) J’ai interrogé et enregistré le colonel Tahar Zbiri sur l’affaire Chabani. A aucun moment, il n’avait évoqué mon nom (…)» Tahar Zbiri, Harbi devrait le savoir, a gardé la mémoire de ce qui se passait audessus de 1000 m d’altitude. Au ras des pâquerettes, il y avait trop de monde et trop de mochetés. Tahar Zbiri a bien raison de ne pas s’en souvenir. L’exécution de Chabani était voulue et demandée par Harbi, non que ce dernier eut été un être assoiffé de sang, ou qu’il eut un compte personnel à régler avec le chef déchu de la Wilaya VI, mais comme un jalon visible, une démarcation nette entre les tenants de la révolution socialiste, dont il s’était autoproclamé le grand prêtre, et les aspirants au grand burnous. Chabani, «le féodal», était jugé ès qualités, un peu comme les GIA condamnaient, ès qualités, le jeune appelé sans avoir jamais eu à pâtir de ses agissements.&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Schizophrénie révolutionnaire &lt;/b&gt;L’inquisiteur trotskyste, qui avait l’oreille du raïs, avait fulminé contre Chabani non parce que ce dernier s’était rendu coupable de crime de rébellion, mais pour des raisons idéologiques. Mohamed Chabani était aux yeux du quarteron trotskyste, qui sévissait dans la proximité immédiate de Ben Bella, le représentant parfait des féodalités qui menaçaient «la révolution socialiste». C’était une vision dogmatique, froide, consciente, déterminée, mais fausse. Ben Bella, Harbi et leurs proches amis n’avaient rien compris à l’Algérie, pourtant simple, de l’immédiat après le 5 juillet 1962. Ce n’était pas de pseudos féodalités présentes partout, dangereuses et dont «les légions» de Mohamed Chabani auraient été le bras armé qui menaçaient l’Algérie, mais l’incompétence, le brouillamini doctrinaire, l’égocentrisme du dirigeant qui avait conquis le pouvoir par le coup d’Etat contre le GPRA et l’erreur de latitude des clercs gauchistes qui avaient investi la direction du FLN et qui inspiraient sa décision politique. Ce noyau dur et prépondérant était essentiellement constitué par Harbi, chantre de l’égalitarisme par le bas, inquisiteur impitoyable à l’affût d’opposants à abattre, redoutable et sans état d’âme quand il a atteint les hautes sphères du pouvoir et eu en mains le levier d’un journal influent et par Lutfallah Suleiman, le marxiste égyptien sorti tout droit des géôles cairotes par Nasser et envoyé en Algérie auprès de Ben Bella. Les militaires, qui ont condamné à mort Mohamed Chabani, ont eu à gérer, chacun, des rébellions militaires pendant la guerre de Libération, ils les ont résolues sans recourir aux exécutions capitales. Saïd Abid et sa participation efficace à la solution de la sédition du djebel Chaâmbi, Abderrahmane Bensalem confronté au bunker «Hama Loulou» et qui sut le réduire sans mort d’homme, comme il a su ramener à la raison Slimane Laceu de retour d’une mission d’acheminement d’armes, en proie à un accès de rage subite, et qui menaçait de lancer son commando sur «laârab et l’francis» de la Calle à Tamanrasset ! Sans compter une bonne demie-douzaine d’humeurs chagrines qui ont hérissé les crêtes des djebels frontaliers, de 1956 à 1960, d’ires, de dires et de délires. Bensalem et Abid savent que les coups de sang de tel ou tel chef de guerre se concluent toujours à l’avantage de l’autorité centrale et sans effusion de sang, sauf celle de Ali Hambli à l’Est et celle de Zoubir à l’Ouest pour des raisons particulières. La rébellion à laquelle s’est essayé Chabani n’a pas dérogé à la règle générale. Juste une effervescence de quelques jours, à peine un baroud d’honneur. Harbi n’a pas siégé dans le tribunal qui a condamné Chabani mais par ses appels au châtiment suprême à longueur d’éditorial ; il a créé une atmosphère empoisonnée de révolution en péril qui a rendu légitime le recours aux gibets. (Chabani n’a été que le premier des suppliciés de l’ère Ben Bella. Il y en aura d’autres. La liste existe et les témoins se souviennent). Harbi a été objectivement celui qui a facilité la tâche aux deux véritables tueurs de Chabani – Ben Bella et Boumediène – en leur fournissant le prétexte imparable «de l’atteinte à l’intégrité territoriale». Il a donné aux officiers qui ont voté la mort, par soumission à l’ukase, la bonne conscience «du devoir accompli». Harbi, en ce temps-là, je le souligne encore, tenait bien droit la première hampe de l’oriflamme idéologique du régime en se faisant le meddahinspiré du pouvoir des masses, du hammam réservé aux nantis, de la justice révolutionnaire appliquée aux opposants et des milices populaires. La deuxième hampe, l’ordonnance d’application sans laquelle la théorie demeure lettre morte, était tenue, de la façon qu’on sait, par le commissaire Hamadèche. Les solutions mécanistes prônant une justice sociale basée sur l’exclusion et la violence, aveugles devant les véritables défis d’un pays tentant de se relever d’une longue guerre de libération, qui décrètent, par le haut, la stratification en classes et en intérêts de classes d’une société recroquevillée sur des valeurs ancestrales, telles les coutumes et la religion et qui tentent d’imposer une dynamique brutale de changement sans le moindre relais dans cette même société, sont vouées à l’échec. La greffe artificielle, bulbe étranger sur le corps algérien de l’époque, ne pouvait qu’échouer. Ben Bella, tonitruant désert politique, a trouvé dans les théories semi-rigides prônées par des gauchistes pressés matière à meubler son vide. A peine arraché du terreau où il s’était introduit par l’effraction de l’entrisme, le greffon rougeâtre s’est rabougri et desséché. Mais il a eu le temps de marquer son temps et les esprits. Je n’ai nullement l’intention de disserter sur les envolées lyriques des idéologues autistes du début de la décennie 1960 – autant en emporte le vent – et il est hors de question de faire dans l’outrance en tenant Harbi pour seul responsable des copiés-collés qui ont inoculé un increvable virus à l’Algérie. Cinquante ans plus tard, les mimétismes dont certains apprentis marxistes ont été les hérauts, ont érigé, année après année, pierre après pierre, le mur de nos lamentations. Il y a des gâchis dont un pays ne se relève jamais. L’infortuné Mohamed Chabani et les autres opposants suppliciés ont été les premières victimes de l’amour inconsidéré pour le pouvoir et des idées fixes schizophréniques.&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Docteur Jekyl et mister Hyde &lt;/b&gt;Et puis un jour, le 19 juin… Oui, entre-temps le 19 Juin – la fameuse journée des dupes – passa par là, réduisant à leur vraie dimension les prématurés de la couveuse de l’oncle Pablo, à peine barbouillés de barbe à papa et effarés de se retrouver seuls, tragiquement, à l’étroit dans l’espace de leurs incertitudes. Il y a des désillusions plus terribles que la plus étroite des géôles. Foin de révolution. Sauve qui peut ! Ceux qui ont choisi, une fois un levier de pouvoir en main, les raccourcis de la violence dite «révolutionnaire», confirmant par l’extrême leur vraie nature, connurent pendant quelque temps les culs de basse fosse ; j’étais de ceux que Abdelaziz Zerdani avait quotidiennement harcelés afin que j’agisse auprès de Zbiri pour qu’il obtienne, sinon la clémence pour nos idéologues bien marris, au moins l’adoucissement de leurs conditions de détention. Harbi, une fois que Kasdi Merbah lui eut encadré la poterne de «l’évasion», s’en va, penaud, sans pouvoir cette fois-ci prendre les archives, surtout celles où figurent ses confessions chez la SM. Il changea de registre, abjura sa première communion et entra en éclipse, faisant la preuve par «terre neuve» qu’il n’était apparenté aux authentiques trotskystes que par l’hématome rougeâtre du «kyste». D’autres, en Algérie ou ailleurs, les réalistes qui ont opté pour «un programme minimum» et qui ont su revenir à la charge malgré les incompréhensions, les rejets, les calomnies, les répressions ou les exils, ont fini par gagner le droit à l’existence et à la parole, respectés même par leurs plus féroces contradicteurs. La cohérence dans les idées et le courage face aux épreuves sont toujours payants. L’ancien champion de la réduction des problèmes complexes de l’Algérie en facteurs s’insérant dans une équation simple par la catégorisation et infaillible par la coercition, s’est reconverti, un ton plus bas quand même, dans l’enseignement de l’histoire à ceux qui ne la connaissent pas. Il leur apprit, avec des mots savants, que l’ALN était composée d’ignares et de rustres. La mode aidant, il embrassa la carrière du droit de l’hommisme, celle des gesticulations guerrières du droit d’ingérence fondé sur les mots au sens perverti, usinés dans les ateliers cyniques où travaillent les artisans émérites des «printemps arabes» où, de Damas à Tunis, en passant par le Caire et Tripoli, la mort danse la farandole. Au fond, à bien relire la prose étalée dans El Watan du 4 juin 2012, du spécialiste en histoires tristes de son pays, on découvre que sa seconde préoccupation, après celle qui tend à nier le rôle qui fut le sien dans l’affaire Chabani, est la réaffirmation de ses positions connues sur l’armée algérienne. Pour se ménager encore une fois — motion Elkabbach — les rescousses utiles des grosses pointures de la démocratie appliquée aux autres selon le modèle libyen, il avance qu’il est victime de calomnies destinées à ternir son image par un Mahdi Chérif qui roule pour on ne sait qui. N’est-il pas, lui Harbi, l’homme qui dénonce les atteintes aux droits de l’homme et les crimes de torture ? Il fait feu par les ingrédients qui ont fait, il y a quelque temps, la fortune des concepteurs de l’inusable «qui tue qui ?». Par une embardée acrobatique, il suggère qu’il est victime d’un tir de ricochet provenant de cercles proches du général Nezzar. On veut, à ce qu’il paraît, lui faire payer son noble combat contre la torture. «(…) Le recours au passé n’est ni politiquement innocent ni fortuit. Il s’intègre à la campagne en faveur du général Nezzar organisée par le Soir d’Algérie (…)», affirme Harbi. Merci pour le Soir d’Algérie et merci pour les éminents membres de l’intelligentsia algérienne qui ont soutenu Nezzar, victime d’un guet-apens organisé de main de maître en Suisse. Le pavé en page 2 du Soir d’Algérie, du 5 juin 2012, a la consistance d’un pavé de schiste dense, aiguisé et tranchant. Certaines outrances de langage ne méritent qu’un jet de pierre. L’écrit de Mahdi Chérif, mon écrit, Harbi l’affirme haut et fort, est donc un tir provenant de l’entourage du général Nezzar. On découvre, on s’en doutait un peu – et désormais les choses sont nettes – que Harbi est partie prenante dans les cabales fomentées d’une façon récurrente contre le principal artisan de l’arrêt du processus électoral qui a empêché le FIS d’empocher l’Algérie. Je ne suis pas mandaté pour défendre Khaled Nezzar ; il s’est toujours bien défendu tout seul. Je viens d’écrire tout seul. Je retire. Le 10 mai écoulé, beaucoup d’Algériens ont voté Khaled Nezzar. Le résultat du scrutin a été, d’une certaine manière – je suis de ceux qui l’interprètent ainsi – l’approbation de l’acte nezzarien de janvier 1992. Je viens d’inventer un mot : «nezzarien». Il figurera tôt ou tard dans le lexique. Il est déjà chanté «en Caire». Libre à Harbi de dire, et il le dira sans aucun doute : «Quelle belle solidarité de caste !» Je ne suis pas un proche de Nezzar. Pendant les évènements du 14 décembre 1967, qui m’ont valu les galères, il était d’un côté et j’étais ailleurs. Mais plus tard, lorsque l’Algérie s’est trouvée face aux périls, le sens de l’intérêt national a gommé les divergences et a rapproché les fils de l’ALN autour de l’ANP – leur œuvre commune – mobilisés, toutes générations confondues, pour l’Algérie. J’ai lu l’article de l’excellent Salah Guemriche paru dans le Quotidien d’Oran, le 14 juin 2012. Il avance, à propos de l’absurdité de certains destins, que «tout acte de vigilance citoyenne et toute critique d’un système passé maître en manipulation relève du devoir de tout intellectuel digne de ce nom…». Je souscris pleinement à la sentence et j’insiste, pour ma part, pour écarter toute équivoque, que l’intellectuel doit être à l’avant-garde pour défendre tout simplement l’Etat de droit. Harbi a le droit, et surtout le devoir, de faire campagne pour les droits de l’homme et du citoyen. J’ajoute, en plagiant un tantinet Guemriche (guillemets) : «Mais passer sans état d’âme du lynchage médiatique dont furent victimes d’autres Algériens» au statut de moraliste et de censeur, une fois qu’on a quitté le pouvoir, est assurément une étrange métamorphose. Le lecteur me pardonnera, avant de revenir aux sentiments que nourrissent à l’égard de l’armée algérienne certains intellectuels algériens, in céans ou auto-exilés, de vider d’abord les deux mandats de dépôt que m’a notifiés le procureur Harbi : Les trois coups d’Etat que j’aurais perpétrés et ma complicité dans la rétention des restes des chahids Amirouche et Si El Haoues. Trois coups d’Etat ? Question au docteur Bonatiro : le ridicule peut-il être mesuré à l’échelle de Richter et, si oui, à partir de quel degré peut-il tuer ? Puisque nous sommes dans le registre de l’ironie, autant l’effeuiller jusqu’au bout. Voyons cette variante : le premier coup d’Etat vous a donné le pouvoir, le deuxième vous a empêché de continuer d’en mal user et le troisième devait vous tirer de la mauvaise situation où vous vous êtes mis. Pourquoi donc me reprochez-vous ma charité ? La rétention des restes des deux martyrs ? Harbi tente d’imprimer un effet boomerang à mes révélations et essaye d’ouvrir une polémique malvenue, et surtout indécente, sur un sujet douloureux entre tous. Il en sera pour ses frais. Bic). Saïd Sadi a écrit un livre émouvant et très documenté sur la vie et le parcours patriotique de Amirouche. Saïd Sadi sait très bien qui était Ben Bella, ce qui se passait autour de Ben Bella et qui étaient les conseillers de Ben Bella. Il n’a pas voulu aller dans cette direction par honnêteté intellectuelle lors de ses investigations sur les tenants et les aboutissants de cette affaire. Pas de preuves ! La terrible tache noire de la séquestration des restes n’a pas encore livré tous ses secrets. Nourredine Aït Hamouda et Saïd Sadi savent qui étaient les militaires qui ont découvert les dépouilles, comment ils ont agi et quelles étaient leurs possibilités et leurs limites d’action. Sadi, quoi qu’il ait pu affirmer un jour, ne s’est jamais trompé de peuple.&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Le traumatisme originel &lt;/b&gt;Comment peut-on être aveugle quand on ne souffre pas de cécité ? Certains plateaux de télévision outre-Méditerranée ressemblent à des divans de psychanalystes. On découvre alors, au gré des étranges logomachies de la gent intellectualisée conviée pour légitimer les verdicts précieux assénés sur l’Algérie et les prédictions de l’inéluctable chaos qui l’attend, combien on peut être aveugle alors qu’on ne souffre pas de cécité. Question de vision. Les choses apparaissent déformées quand on les regarde à travers l’écran opaque d’une carte de séjour. Je sais, Harbi, au contraire des autres canassons (tiens, encore Nezzar) qui font partie de l’attelage, n’a pas besoin d’officier traitant ou de montrer «patte verte» pour obtenir droit de cité là où il le désire. Ses titres universitaires sont reconnus. La pathologie dont souffre Harbi est d’un autre ordre. Elle remonte à l’époque où il était resté sur le quai quelque part chez lui-même, en lui-même, en orbite autour de lui-même, emmailloté par les fils velus de l’araignée, celle qui se tapit toujours au bord du Rubicon quand il est en crue. Le carrefour des années 1950 était bien périlleux. Harbi a passé sous silence, dans Une vie debout, son grand silence au moment du grand appel. Il salivera toute sa vie sur les états de service de ses compagnons de lycée qui ont eu le courage d’aller au-delà du piémont, d’où ses jugements dévalorisants — c’est le moins qu’on puisse écrire — sur l’ALN. Il y a des non-accomplissements qui minent pour la vie, une vie. Ce sont de vrais traumatismes. Et le mal s’ajoutant au mal, Harbi croisa un jour le chemin du commandant Mendjeli. Avril 1960, l’homme de gauche était venu prêcher, sur la frontière Est, la révolution à ceux qui la faisaient. Son discours, sans points ni virgules, était un mélange de Abane : «Nécessité d’une organisation d’avant-garde liée aux combattants et au peuple et dirigeant le pays de l’intérieur», un peu de Fanon : «Coupure brutale entre les forces vives de la révolution...», et beaucoup de Pablo (alias Michel Raptis qui créa en 1944 le PCI, Parti communiste internationaliste) : «Lutte contre les tendances opportunistes…» Sa leçon fut comprise comme une tentative de tamisage des rangs de la révolution pour ménager les premiers rôles à ceux qui pensaient être les seuls à pouvoir «définir les mots d’ordre et à encadrer l’éducation politique». Les membres de l’état-major général ont remis à sa juste place l’aspirant maître à penser. Venir faire un cours de stratégie appliquée à ceux qui étaient confrontés au réel et qui connaissaient l’état des lieux de la révolution en ces débuts de l’année 1960 (reprise en main difficile de l’ALN après la disqualification du COM, développement des opérations Challe sur les wilayas combattantes, fermeture quasi hermétique des frontières, regroupement massif des populations et mobilisation sans précédent des lobbies ultras en Algérie) était un peu présomptueux. C’était toute la différence entre les faiseurs de révolution en éprouvette aseptisée de laboratoire et ceux qui étaient dans le chaudron en ébullition du terrain. Mendjeli, l’irascible commandant Mendjeli, au revers de la main douloureux, avait dû faire un gros effort pour contrôler les pulsions de sa dextre. Harbi a eu de la chance, l’ulcère de Si Ali était, ce jour-là, en période de somnolence. Dans les Archives de la Révolution algérienne (document n°89, page 410), Harbi donne une version arrangée de l’incident. &lt;br /&gt;&lt;b&gt;La problématique de l’ANP &lt;/b&gt;Au lendemain de l’indépendance, l’armée échappait au contrôle total de Ben Bella et de son groupe. Houari Boumediène n’était pas convaincu par la politique du soi-disant «pouvoir des masses». C’était pour lui la feuille de vigne qui cachait les attributs impudiques du pouvoir personnel. Face aux réticences de l’opinion et aux oppositions déclarées de ceux qui l’ont aidé à défaire le GPRA, Ben Bella, conseillé par Harbi, imposa la création d’une milice populaire. Mise rapidement sur pied, elle commença à recruter et à recevoir, par bateaux entiers, des armes. Sa mission de gardienne de l’orthodoxie idéologique, telle que définie par Harbi, et de contre-poids militaire à l’ANP était évidente. On connaît la suite. Au cours de la décennie 1990, après son intervention pour briser la dynamique qui conduisait le pays à l’abîme, l’armée algérienne, accusée d’être «un corps conservateur, réactionnaire, prompt à user de violence pour protéger ses intérêts ou ceux des oligarchies dont elle est la garde prétorienne », est devenue l’obstacle qui fait barrage au «printemps » algérien, selon Saint Bernard. Les commanditaires cachés de la déstabilisation de l’ANP activèrent des relais qui se constituèrent en une redoutable coalition : institutions chrétiennes, ONG plus ou moins catholiques, personnalités emblématiques de l’intelligentsia française influencées par des analyses consciemment orientées d’une poignée d’intellectuels aigris et par la peinture de l’apocalypse algérienne racontée par de blanches et innocentes icônes de l’ex-FIS. Pourquoi interpeller les petites mains de la «régression féconde» et autres fariboles ? L’étal des bons apôtres, malgré le fardage et la criée, n’a pas connu d’affluence. Mais lorsqu’il s’agit d’un homme qui se revendique de grands principes et de grandes idées et qui affirme qu’il a toujours eu de l’ambition pour son pays, le mélange des genres est intolérable. Le palier annonciateur de l’escalier étroit, sombre et glissant est souvent bien éclairé. Harbi, tête de liste du parti du chaos algérien annoncé à chaque pleine lune, complice des compassions suspectes envers les tueurs, répercutant dans tous les Sant’Egidio de la planète les sommations à son pays qui ressemblent à des tirs à balles réelles. Vocations affichées et vacations acceptées, mues de mots et mutations de sens. Chemins chaotiques… Fiction ? Simple sujet de philo ? Non, drame pathétique des sorties ratées. Banal et triste destin algérien. Hélas !&lt;br /&gt;&lt;b&gt;La ligne de démarcation &lt;/b&gt;L’armée algérienne a résisté. Nous avons résisté. J’écris le mot «nous» avec une intense émotion. Il y a huit jours, j’ai présidé les travaux du 3e congrès de l’Organisation nationale des retraités de l’ANP. Dans la salle, au gré des interruptions de séances, des groupes se formaient. Parfois, parvenait à mes oreilles un nom. Le nom d’un compagnon mort, assassiné par l’hydre infernale. La minute de silence observée avant l’ouverture, et dédiée aux morts de l’Algérie, est propice à l’émotion et à l’évocation. Des noms… Du général à l’homme de troupe. Tous les niveaux de la hiérarchie. Des morts par milliers. L’armée algérienne est restée debout. Lorsque Harbi interroge, provocateur : «Depuis quand une armée s’identifie à ses chefs avant de s’identifier à la nation ? S’agit-il d’une caste ou d’une institution au service du pays ?» se rend-il compte de la gravité de ses propos ? Vingt ans de résistance et de sacrifices sont réduits à un combat de mercenaires, mobilisés pour les intérêts de quelques parrains. Ce n’est pas Nezzar que Harbi vilipende, ce n’est pas la SM ou le DRS ou une quelconque police politique qu’il cible, Harbi s’attaque à l’ANP en tant qu’institution nationale, rejoignant ainsi les rangs de ceux qui, patiemment, insidieusement, par la sape sournoise de la défense des droits de l’homme, tentent de la découpler de notre peuple pour le réduire à merci. Pendant le fameux procès de Paris que Khaled Nezzar a intenté à ses détracteurs, Harbi est allé encore plus loin dans l’offense : «Tous les peuples du monde ont une armée. En Algérie, l’armée possède un peuple.» Après avoir proféré de telles énormités attentatoires à l’honneur de tous ceux qui ont porté un jour l’uniforme de l’ANP, Harbi peut encore venir commémorer des dates et parler d’histoire. Juste quelques petites précisions avant de revenir à mon sujet. J’ai fait partie du groupe de militaires qui après s’être opposés à la dictature de Ben Bella, se sont insurgés contre la dictature de Boumediène qui l’a remplacée. J’ai souffert des conséquences de mes choix. Je gagne ma vie à la sueur de mon front. Je ne défends aucun privilège et je ne roule pour personne. Je ne défends pas, sous un prétexte grandiloquent, le système qui prévaut en Algérie ou le régime actuel. Les jeunes Algériens ont suffisamment de discernement et de ressort pour imposer, tôt ou tard, les changements que le pays attend. La première pierre qu’ils devront polir et cimenter sera celle d’un véritable Etat de droit. Ils y parviendront s’ils savent imposer le changement sans remettre en cause la stabilité du pays. Aucune évolution positive ne sera menée à terme et rendue pérenne si la colonne vertébrale du pays – l’armée algérienne – est ébranlée. Or, c’est de cela justement dont il est question dans les diatribes récurrentes dont l’armée est l’objet. Dans un monde compliqué régi par la loi du plus fort, dans un contexte géopolitique local perturbé, au moment où des bouleversements inattendus risquent de se produire, l’armée algérienne demeure la garante de notre survie. Le consensus sur cette question est la ligne de démarcation qui sépare la zone d’occupation tenue par ses pourfendeurs, de la zone libre où se placent ceux qui ont une vision nationale des enjeux. Pour l’édification de ceux qui espèrent casser le lien qui existe entre l’ANP et le peuple algérien, il est peut-être utile de rappeler cette réalité : l’ANP n’est que la partie visible de la véritable armée algérienne. Je laisse à Harbi le soin de déchiffrer le sens de cette phrase. Un rappel pour l’aider : l’armée algérienne n’a pas été constituée selon le modèle qui a prévalu pour d’autres armées à travers le monde. Elle est née – immédiatement – multiple, le même jour, partout à travers l’immense territoire national. Chaque chaumière du pays profond lui a donné avec un de ses fils, un peu de sa substance. Ainsi elle a été, dès sa venue au monde, authentiquement populaire. Ainsi elle a pu tenir tête à une force qui avait la tradition de la chose militaire, l’expérience d’innombrables champs de bataille et une considérable puissance mécanique. Les conditions de sa venue au jour la marqueront à jamais. Après l’indépendance du pays, au-delà des conjonctures, des péripéties et des erreurs de celui qui a été à sa tête dans les années 1960 et 1970, elle a su préserver l’essentiel : demeurer populaire. Elle a pu le rester grâce au service national et à sa présence aux côtés du peuple dans les grandes épreuves : les tremblements de terre, les inondations, le terrorisme, les froids sibériens ou encore lorsqu’elle a veillé à ce que le dialogue s’instaure entre les Algériens au lieu d’imposer la solution «des bruits de bottes et des gradins des stades». Les Algériens ont de la mémoire. Tôt ou tard l’histoire, lorsqu’elle ne sera plus l’otage de Harbi et de ses amis, reparlera de ce qu’ont accompli dans la discrétion et la modestie ou le panache et la morgue, les hommes qui ont été immenses sur ces champs d’honneur. Leur Histoire, n’en doutons pas, aura les accents de l’épopée. &lt;br /&gt;M. C.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://kabylelaic.blogspot.com/feeds/7693046213709497931/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://kabylelaic.blogspot.com/2012/06/harbi-larmee-et-les-faussaires-de.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1783273426581364459/posts/default/7693046213709497931'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1783273426581364459/posts/default/7693046213709497931'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://kabylelaic.blogspot.com/2012/06/harbi-larmee-et-les-faussaires-de.html' title='Harbi, l’armée et les faussaires de l’histoire'/><author><name>Unknown</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='https://img1.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="http://4.bp.blogspot.com/-ZipGk11S9bc/T0ZjNFN3scI/AAAAAAAAAo0/PQdxZ6p4Hds/s72-c/chabani.png" height="72" width="72"/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1783273426581364459.post-4226177639023037392</id><published>2012-05-13T17:59:00.002-04:00</published><updated>2012-05-13T17:59:34.594-04:00</updated><title type='text'>Rencontre avec l’écrivain Zira Ath Habu</title><content type='html'>&lt;div dir=&quot;ltr&quot; style=&quot;text-align: left;&quot; trbidi=&quot;on&quot;&gt;
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MAK&lt;/p&gt;
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Rencontre avec l’écrivain Zira Ath Habu&lt;/h1&gt;
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Cette femme écrivain kabyle est l’auteur de plusieurs ouvrages littéraire dont : L’ode à l’espérance (Recueil de nouvelles) Paru en mai 2011 et Kabylie ou l’identité martyrisée, edition Persée, paru en décembre 2009.&lt;/p&gt;
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Cette femme écrivain kabyle est l’auteur de plusieurs ouvrages littéraire dont&amp;nbsp;: L’ode à l’espérance (Recueil de nouvelles) Paru en mai 2011 et Kabylie ou l’identité martyrisée, edition Persée, paru en décembre 2009. &lt;/div&gt;
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&lt;!-- &lt;abbr class=&quot;published&quot; title=&quot;2012-05-12T22:04:08Z&quot;&gt;dimanche 13 mai 2012&lt;/abbr&gt;, par  &lt;span class=&quot;vcard author&quot;&gt;&lt;a class=&quot;url fn spip_in&quot; href=&quot;_amghid-ilelli,382_.html&quot;&gt;Amghid Ilelli&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; --&gt;&lt;!--
			13/05/2012 - 00:03 par &lt;span class=&quot;vcard author&quot;&gt;&lt;a class=&quot;url fn spip_in&quot; href=&quot;_amghid-ilelli,382_.html&quot;&gt;Amghid Ilelli&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;
--&gt;13/05/2012 - 00:04 mis a jour le 13/05/2012 - 00:03 par &lt;!-- Posté en ligne par &lt;span class=&quot;vcard author&quot;&gt;&lt;a class=&quot;url fn spip_in&quot; href=&quot;_amghid-ilelli,382_.html&quot;&gt;Amghid Ilelli&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; --&gt;&lt;!--
	
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D’une humilité comme seules les femmes élites de notre société savent l’être, Zira n At Habu tenait à s’enquérir des activités du MAK et de son évolution sur le terrain depuis sa création le 05 juin 2001.&lt;br /&gt;
Les discutions fructueuses ont porté sur l’état des lieux, les voies et les moyens à mettre en œuvre pour mener le bateau kabyle à bon port. Cette femme de lettre, prolifique et féconde, tout en exprimant son indignation devant la situation alarmante que traverse la Kabylie sur tous les plans, a tenu à faire des propositions pour aider le MAK à aller de l’avant dans sa mission libératrice.&lt;br /&gt;
Inévitablement la discussion a débordé sur la dernière mascarade électorale organisée par ceux qui tiennent l’Algérie en otage depuis 1962 et les taux de participations fictifs déclarés par un régime infâme à l’agonie qui croyait ainsi gagner un sursis pour sa survie. Le président du MAK a rassuré son interlocutrice du fait que nos braves Kabyles sont restés fidèles à eux mêmes et ont répondu favorablement et massivement au rejet auquel a appelé le MAK.&lt;br /&gt;
Zira n At Habu, a tenu à féliciter le MAK pour les avancées enregistrées sur les plans national et international dans des conditions plus que difficiles. Elle a réitéré son soutien indéfectible pour le mouvement et le Gouvernement provisoire dont elle salue l’action sur le plan diplomatique.&lt;br /&gt;
La délégation du MAK a exprimé sa sympathie et son amitié à cette femme pour son engagement et tout l’intérêt qu’elle porte et qu’elle nourrit pour une Kabylie libre et autonome.&lt;br /&gt;
Il est à rappeler que l’écrivain Zira n At Habu a participé à travers une communication écrite à la convention nationale kabyle organisée par le MAK les 1er et 2 Avril 2011. Voici sa contribution&amp;nbsp;:&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Le monde arabe se soulève...excepté l’Algérie. Pourquoi&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
En tout cas, ce n’est pas parce que tout va bien dans ce pays&amp;nbsp;! Seulement, les marches prévues par quelques démocrates pour appeler au changement démocratique, ont été empêchées, à chaque fois, par un impressionnant service d’ordre, épaulé par des voyous, lesquels avaient été enrôlés pour agresser les manifestants, tant verbalement que physiquement.&lt;br /&gt;
Aucun intellectuel algérien, non kabyle, n’a jamais eu l’honnêteté de dénoncer le comportement qui prime dans la société algérienne, à savoir l’inexistence de solidarité envers les démocrates, qu’on appelle &quot;la minorité&quot;, et, en revanche, un excès d’empathie pour tout combat estampillé &quot;arabo-islamique&quot;. Désigner les choses comme elles sont réellement eût été une attitude majeure qui aurait fait réfléchir, plutôt qu’elle n’aurait créé des &quot;divisions&quot; au sein de populations qui ont été, à dessein, laissées dans le flou, et qui ont fini par adhérer à &quot;l’ignorance&quot; par militantisme - cela crée une unité nationale -&amp;nbsp;!&lt;br /&gt;
De temps à autre, quelques Algériens manifestent pour demander des logements ou contre l’augmentation du prix des denrées alimentaires&amp;nbsp;; mais jamais pour dénoncer les dépassements graves du Pouvoir, en ce qui concerne les libertés civiques. Et pour cause, les Algériens -les peuples arabes, en général- ont été modelés pour reconnaître dans la dictature la seule forme de gouvernance d’un pays (arabe). En retour, celle-là aurait dû voir, dès le départ, aux droits les plus élémentaires de ces citoyens qui ne demandent rien d’autre que des satisfactions matérielles.&lt;br /&gt;
Désolée, mais fondamentalement, nous n’avons pas, avec tous ceux-là, la même façon de concevoir la chose publique&amp;nbsp;; et nous refusons que le fait d’avoir combattu ensemble le colonialisme français doive constituer, comme le prétendent certains (Yasmina Khadra, par exemple), un lien indéfectible qui équivaut, en ce qui nous concerne, au resserrement des chaînes du boulet d’esclavage qu’ils nous condamnent à porter. Parmi les pays dits &quot;arabes&quot;, l’Algérie est le pays le plus cadenassé. Cadenassé, il l’est politiquement et idéologiquement. La société l’est d’autant plus mentalement.&lt;br /&gt;
Afin de décourager les éventuels démocrates non kabyles, qui voudraient, par extraordinaire, se porter aux côtés des Kabyles, les tenants du pouvoir ont des mots-clés, telles &quot;la traîtrise&quot; et &quot;la manipulation néo-colonialiste&quot;. Une chose est sûre, la revendication identitaire kabyle est antérieure à la colonisation française. C’est pour illustrer cela que j’ai situé le contexte de mon ouvrage, intitulé &quot;Kabylie, ou l’identité martyrisée&quot;, au dix-huitième siècle. Mon histoire met en scène des Kabyles en butte à l’impérialisme arabo-islamique qu’ils n’ont accepté à aucun moment de l’histoire.&lt;br /&gt;
Les tenants de l’arabo-islamisme, lassés à la longue de notre résistance, nous avaient laissé une relative liberté de nous autogérer, pourvu que nous restions &quot;chez nous&quot;, dans nos montagnes, et que nous ne contaminions pas les autres régions par notre conception démocratique de la vie sociale.&lt;br /&gt;
À la perte du royaume de Grenade - ce qui équivalait à la fin de la mainmise de l’arabo-islamisme sur un petit bout d’Europe&amp;nbsp;-, les chefs de provinces et les autorités religieuses algériens, de peur de la contagion hispanique, et aussi pour ne pas perdre leurs prérogatives, firent appel à la Turquie afin qu’elle les aide à défendre l’idéologie arabo-islamique. Ce sont les Turcs qui détruisirent notre autonomie par leurs incursions dans notre pays et l’implantation du principe des Marabouts, lesquels seraient chargés d’islamiser le peuple kabyle...&lt;br /&gt;
Aujourd’hui, l’honneur de sortir la Kabylie du colonialisme le plus négateur qui soit à notre encontre, incombe à tous les Kabyles qui se targuent de fidélité à notre identité, qu’ils soient descendants de Marabout, ou pas.&lt;br /&gt;
La seule voie de salut est l’autonomie de la Kabylie, qui garantira la survie de notre peuple, avec son identité et sa liberté, qu’elle soit confessionnelle, ou de pensée.&lt;br /&gt;
Alger, pour Tamurt.info, Amghid Ilelli&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://kabylelaic.blogspot.com/feeds/4226177639023037392/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://kabylelaic.blogspot.com/2012/05/rencontre-avec-lecrivain-zira-ath-habu.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1783273426581364459/posts/default/4226177639023037392'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1783273426581364459/posts/default/4226177639023037392'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://kabylelaic.blogspot.com/2012/05/rencontre-avec-lecrivain-zira-ath-habu.html' title='Rencontre avec l’écrivain Zira Ath Habu'/><author><name>Unknown</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='https://img1.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1783273426581364459.post-3241184020739909114</id><published>2012-04-18T13:41:00.000-04:00</published><updated>2012-04-18T13:41:41.065-04:00</updated><title type='text'>LE DRAME ALGERIEN DANS LA COMMUNE MIXTE CAP AOKAS</title><content type='html'>&lt;div dir=&quot;ltr&quot; style=&quot;text-align: left;&quot; trbidi=&quot;on&quot;&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;La commune mixte de l&#39;Oued Marsa appartient à&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;l&#39;arrondissement, de Bougie. Elle couvre plus de 55.000 hectares,&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;occupés en grande partie par des massifs forestiers, aux ravins&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;profonds, aux crêtes élevées et abruptes. Sa limite nord est fixée&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;par les rivages méditerranéens, formant l&#39;admirable baie qui,&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;partant de Bougie, se dirige vers ZiamaMansouria,&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;et est&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;desservie par le beau boulevard front de mer si fréquenté par le&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;tourisme.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Cette voie front de mer constitue la partie terminale de la route&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;nationale n° 9 qui relie Sétif à Bougie, en passant par Fermatou, El&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Ouricia, Amouchas, Takitount, Kerrata, les gorges du Chabet El&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Akra, Souk El Tenine, Cap Aokas et Oued Marsa.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Cap Aokas est le siège de l&#39;administration de la commune&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;mixte. Un bordj y réunit le personnel et les bureaux, à 10&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;kilomètres de Souk El Tenine, point d&#39;intersection de la route&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;venant des gorges et du chemin arrivant de Djidjelli, par Cavallo et&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Ziama Mansouria.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
UN DRAME ALGERIEN UN DRAME ALGERIEN&lt;/div&gt;
&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Pendant une semaine, les Français des fermes, des exploitations&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;minières et des habitations isolées en plein bled, appelés en hâte&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;au bordjrefuge,&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;eurent leur part d&#39;émotions et de tristesses. Ils&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;vécurent des heures d&#39;angoisses et de douloureuses surprises.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Fort heureusement pour la population menacée, la commune&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;était administrée par un chef qui sut s&#39;entourer de collaborateurs&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;animés de l&#39;esprit du devoir.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;C&#39;est dans les moments de dangers collectifs que se révèlent les&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;tempéraments et les caractères.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Mme Brives, née Nicolas épouse de l&#39;Administrateur en chef,&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;fit preuve de courage et de dévouement en recevant les familles&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;des réfugiés, et nombreux sont ceux qui font l&#39;éloge du réconfort&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;qu&#39;elle apporta à tous par son accueil et son exemple.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Les journaux sont restés muets sur le drame qui, cinq jours&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;durant, s&#39;est déroulé à l&#39;est de Bougie, et au cours duquel près de&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;450 personnes n&#39;ont échappé à un massacre que grâce à une&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;organisation qui a su donner son résultat maximum. Il y a eu des&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;morts à déplorer comme partout où a sévi la vague de barbarie&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;dans ce que l&#39;on est convenu, d&#39;appeler le « Constantinois ».&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Plusieurs doivent à leur imprudence le sort dont ils ont été les&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;malheureuses victimes. Ceux qui ont répondu à temps à l&#39;appel qui&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;leur était adressé par les chefs de la commune ont eu la vie sauve.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;A Cap Aokas, comme ailleurs, en beaucoup d&#39;endroits, la&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;démonstration a été faite que le courage français a su éviter le pire,&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;chaque fois qu&#39;il a été possible aux victimes de se retourner pour&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;faire face à l&#39;ennemi.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Parmi les hommes qui ont apporté à M. Brives une&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;collaboration utile, souvent précieuse, nous devons citer : son&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;adjoint, M. Hosteins, dont l&#39;activité courageuse et l&#39;initiative ne se&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;démentirent pas un instant ; un colon, M. Aubertier qui est&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;lieutenant de réserve et fut chargé, à ce titre, de l&#39;organisation de la&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;102&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;défense locale ; et de nombreuses personnes, civiles ou militaires&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;qui ont dû faire l&#39;objet, nous n&#39;en doutons pas, de citations&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;élogieuses.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;L&#39;éveil avait été donné, le 8 mai, vers 17 heures, par le passage,&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;à Cap Aokas, de M. Deschanel, entrepreneur de transports, dont la&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;voiture était suivie par un car de secours, demandé à Bougie pour&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;remplacer le car de service attaqué en cours de route.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;A 20 heures, M. Deschanel revenait, remorquant le car&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;endommagé. Il donna des détails sur l&#39;attaque qui s&#39;était produite&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;aux Amouchas, et les rumeurs qui couraient sur les événements de&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Sétif. Un voyageur, descendu à Cap Aokas, confirma le récit.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Le 9 mai, de bon matin, on prenait des dispositions de défense.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;On prévenait les Français des fermes environnantes, en leur&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;conseillant de se replier à la moindre alerte. Le bordj était mis en&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;état de défense et d&#39;approvisionnements. Ce bordj est composé de&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;plusieurs immeubles. C&#39;est un groupement de constructions&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;désigné sous le nom général de Cité Administrative d&#39;Aokas.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Un détachement militaire passe. Il se dirige sur Souk El Tenine,&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;embranchement de la route de Kerrata. Une reconnaissance de&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;gendarmerie va prospecter les gorges de l&#39;oued Agrioun. Elle&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;constate que le pont qui enjambe le gouffre, à 4 kilomètres de&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Kerrata, est fortement occupé par les rebelles. M. Brives est de&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;l&#39;expédition.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;A 11 heures, deux cars, transportant deux sections de tirailleurs,&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;s&#39;avancent dans les gorges. Ils rencontrent un barrage. Il y a un&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;arrêt forcé. On échange des coups de feu. Par les crêtes escarpées,&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;les rebelles encerclent le détachement qui, vers 14 heures, se&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;dégage difficilement et revient à Souk El Tenine, occupé par des&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;gendarmes.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;A 16 heures, la population française de la commune mixte est&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;réunie au bordj administratif d&#39;Aokas. Des armes et des munitions&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;UN DRAME ALGERIEN UN DRAME ALGERIEN&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;sont distribuées aux hommes. Des groupes sont formés pour&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;assurer un service de patrouilles.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;On déplore l&#39;absence de plusieurs personnes. La nuit, consacrée&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;à l&#39;organisation de la défense, est assez calme.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Le 10 mai, on apprend que des concentrations d&#39;émeutiers ont&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;lieu à peu de distance. On évalue leur effectif à un millier de&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;personnes environ.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;On conserve la communication sur Souk El Tenine. A 9 heures,&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;des coups de feu y ont été tirés sur la troupe.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;De Mansouria, M. Clanet, adjoint spécial, a annoncé, la veille,&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;qu&#39;ayant obtenu des armes de guerre, il assurait la sécurité du&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;centre par des patrouilles.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;C&#39;est le 10 mai que deux compagnies, avec les capitaines&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Arbola et Guarzulino, se portent au secours de Kerrata, en partant&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;de Souk El Tenine. Il va falloir percer le passage des gorges, et il&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;faut s&#39;attendre à des résistances. On est décidé. On échange des&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;coups de feu. Tout à coup, on voit arriver un détachement de la&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Légion Étrangère. On a donc fait la jonction. Kerrata est délivrée,&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;après un drame horrible, nous l&#39;avons raconté.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;On liquide les dernières résistances des rebelles dans les&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;gorges. Un légionnaire est blessé mortellement... Vers 15 h. 30, on&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;entend des coups de feu tirés à deux kilomètres de Souk El Tenine.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Dans la soirée, Cap Aokas semble encerclé.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Des patrouilles partent en reconnaissance. Elles reçoivent des&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;coups de feu et se replient. L&#39;une dirigée, par M. Hosteins,&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;constate que les routes sont coupées, que des fils téléphoniques,&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;sectionnés, traînent à terre. Le bruit court que 2.000 émeutiers&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;s&#39;apprêtent à attaquer Cap Aokas. Le village est évacué par tous les&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;français. Des groupes militaires arrivent pour participer à la&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;défense. La cité administrative abrite 412 civils dont 71 enfants,&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;104&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;sous la direction de Mme Brives, qui trouve à chacun sa place et&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;dont le mari seconde la défense de Souk El Tenine ; on répartit les&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;salles de la maison commune et des appartements aux réfugiés. On&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;campe au mieux. Les enfants sont particulièrement entourés. Le&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;ravitaillement a été assuré par les fermes des environs, au moment&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;de leur évacuation, à titre bénévole, et aussi par des réquisitions&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;opérées partout où la chose a été possible.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;En l&#39;absence de son chef, M. Hosteins, Administrateur en&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;second, a organisé des patrouilles auxquelles il participe avec une&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;activité remarquable. M. Chambon, chef du secrétariat, a été&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;délégué au téléphone qui ne tarde pas à être coupé.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Le 10 au matin, le souspréfet&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;de Bougie, M. Byr, a réussi à&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;arriver à Souk El Tenine. Il revient à Bougie après s&#39;être rendu&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;compte de la situation. Il passe à 11 heures à Cap Aokas. Arrivent,&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;en même temps que lui, M. Brives et les Français évacués de Souk&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;El Tenine.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Après son départ de Cap Aokas, où il ne fait que s&#39;arrêter,&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;survient, vers midi, un détachement de 13 fusiliers marins. Le&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;camion qui les transporte aide les gendarmes restant à Souk El&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Tenine à rejoindre le centre de la commune mixte.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Journée chargée, grosse d&#39;inquiétude. La situation est vraiment&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;grave. Le téléphone ne fonctionne plus. On a dû couper la ligne.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Du bordj, on a envoyé des indigènes dévoués porter vers&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Bougie des rapports indiquant l&#39;accroissement du danger. Mais les&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;émissaires pourrontils&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;passer ? Ne jugerontils&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;pas prudent de ne&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;pas accomplir leur mission et de s&#39;arrêter en route ?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Un modeste infirmier, âgé de 35 ans, nommé Salhi Saïd, se&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;présente aux chefs de la défense. Il expose que si les chemins sont&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;coupés, il en reste un, accessible, celui de la mer. Il offre de&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;franchir, à la rame, sur une barque légère, les vingtcinq&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;kilomètres&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;UN DRAME ALGERIEN UN DRAME ALGERIEN&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;qui séparent Cap Aokas de Bougie ; le succès d&#39;une pareille&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;entreprise est douteux. Mais le danger est pressant. On accepte,&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Salhi Saïd affronte l&#39;obstacle.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;La nuit approche. Les heures passent, rapides, dans une action&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;intensive de défense collective.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;On signale bientôt l&#39;attaque d&#39;un camion. M. Hosteins part en&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;reconnaissance, avec cinq hommes, constate que la route de&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Bougie est barrée près d&#39;une ferme indigène, par un gros&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;eucalyptus ; que les fils téléphoniques sont sectionnés au même&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;endroit. L&#39;Administrateur rentre à 19 heures au bordj, avec un&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;couple qui a été arrêté par les émeutiers, puis relâché : une femme&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;française mariée à un indigène et leur enfant. Le mari a excipé de&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;sa qualité de musulman, on lui a rendu la liberté...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Le lieutenant Aubertier, qui patrouille à l&#39;extérieur, est rappelé.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;On fait replier tous les Européens occupant encore les fermes,&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;ainsi que les personnes logeant à l&#39;hôtel du Cap, situé en dehors de&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;l&#39;agglomération.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;On constate des résistances :&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;M. Aubertier Henri, conseiller municipal, refuse d&#39;abandonner&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;sa ferme. Il se fait fort d&#39;organiser sa défense avec son personnel.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;On saura, plus tard, qu&#39;il n&#39;a pas été inquiété. Les émeutiers ont&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;sans doute pensé qu&#39;il s&#39;était replié au bordj. Ou la crânerie dont il&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;a fait preuve leur en atelle&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;imposé ?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;M. et Mme Piras, restaurateurs, veulent également rester chez&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;eux. Ils habitent la petite agglomération des falaises, à environ 7&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;kilomètres de Souk El Tonine, en direction de Mansouria. Dans la&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;nuit du 10 au 11 mai, ils ont été attaqués. M. Piras a été tué. Sa&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;femme a été blessée à la fesse droite par deux coups de feu. Elle&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;s&#39;était sauvée. Après le drame, elle a été rétablie par un séjour de&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;deux semaines dans une clinique. Elle est depuis, partie au Maroc.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Pendant plusieurs jours on a été inquiet à Cap Aokas, sur le sort&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;106&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;du brigadier Leca, qui n&#39;avait pas obtempéré à l&#39;invitation de repli&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;qui lui avait été adressée.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Il avait rejoint Bougie par ses propres moyens.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Des falaises, n&#39;ont pas voulu rejoindre : Mme et M. Vergnau,&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Mme et M. Samson. Les grottes des falaises leur procurèrent,&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;heureusement, un abri qui aurait bien pu être insuffisant. On est&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;sans nouvelles de Mme et M. Lambert, garde forestier, qui ont été&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;prévenus du danger.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;A 20 heures, on était très près de la chute du jour, on entend des&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;avions. On leur fait du bordj, des signaux. Les grands oiseaux&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;circulent et mitraillent, dans les environs, les attroupements qu&#39;ils&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;peuvent apercevoir. Cela décongestionne les maisons assiégées.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Puis on perçoit une canonnade. C&#39;est un aviso qui dégage, par&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;un tir précis, le village et le réduit défensif.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;C&#39;est là, sans aucun doute, le résultat de la tentative du brave&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;infirmier, dont on n&#39;a pas de nouvelles.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;La nuit arrive. On est plus rassuré. Mais les patrouilles&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;circulent, dans l&#39;obscurité. Il faut éviter une surprise. On se rend&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;compte que les assaillants ont reculé. Ils sont maintenant à 7 ou&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;800 mètres du bordj. On entend quelques coups de feu.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Le bureau de poste a été évacué. A minuit les émeutiers se&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;rapprochent ; on en voit à 50 mètres des murs du réduit défensif.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;On se prépare à toute éventualité.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Le reste de la nuit est calme. On ne peut plus causer, au&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;téléphone, avec Mansouria.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;La journée du 11 mai est consacrée à de nombreuses&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;patrouilles, dirigées par M. Hosteins. On éloigne les rebelles. On&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;rétablit des liaisons téléphoniques grâce à des monteurs des P.T.T.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;qui ont dû abandonner leur camionnette sur la route. Un car a&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;également été laissé en hâte par 30 fusiliersmarins,&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;arrivés la&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;UN DRAME ALGERIEN UN DRAME ALGERIEN&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;On recueille un marin qui a pu échapper en simulant la mort. Il&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;est nu. On lui a enlevé ses effets d&#39;habillement. On trouve, dans le&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;car brûlé, un cadavre carbonisé : le deuxième soldat disparu...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;On échange des coups de feu avec des petits groupes de&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;rebelles. Des tirs efficaces sont exécutés par la marine. On signale&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;des morts chez les insurgés.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Au large, s&#39;avance le « Chasseur 94 ». Il ne peut aborder. Mais&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;un homme saute à la mer et, à la nage, apporte un message du&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;souspréfet,&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;c&#39;est le courageux Salhi, tout ému et justement fier de&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;son exploit.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Il est accueilli en ami. On prépare la réponse. Le lieutenant&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Aubertier et Salhi Saïd vont la porter au bateau assurant la liaison.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Mais, à michemin,&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;la barque chavire ! Elle coule ! Ses passagers&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;seuls surnagent. Salhi se dirige vers le navire et remet la lettre qui&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;indique les points à bombarder pour atteindre les rebelles. Les tirs&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;qui suivent sont bientôt d&#39;une précision remarquable (1).&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Mais dès le matin, on reçoit de tristes nouvelles, la&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;confirmation de la mort de l&#39;hôtelier Piras : puis celle de&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;l&#39;assassinat de Mme et M. Lambert, qui ont voulu rester à leur&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;maison forestière de Tamsout. On sait également, vers 19 heures,&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;que la population de Mansouria s&#39;est réfugiée dans l&#39;île qui fait&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;face au groupement des habitations.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Un fait curieux, dans le duel tragique qui met aux prises les&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;deux camps ennemis, c&#39;est la transmission rapide du récit des&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;événements intéressant chaque parti. Il y a des agents de liaison&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;bénévoles qui fréquentent et renseignent les belligérants : la&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;poignée de Français qui se défend avec énergie, d&#39;une part, et la&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;(1) Le 15 ao&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;ût 1947, les journaux ont publié &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;timidement en une locale : &quot; Oued Marsa &quot; que &quot; la&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;m&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;édaille d&#39;argent, de courage et de dévouement, vient d&#39;être conférée à l&#39;infirmier de l&#39;hô&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;pital&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;auxiliaire, M. Salhi Sa&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;ïd &quot;. Le communiqué officiel n&#39;a pas osé &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;dire la belle action accomplie par le&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;vaillant indig&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;ène, récompensé modestement... plus de deux ans après.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;108&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;foule de milliers d&#39;émeutiers qui se rue à l&#39;assaut du bordj encerclé,&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;d&#39;autre part. Transmettre c&#39;est savoir, et savoir, c&#39;est être en&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;intelligence avec l&#39;ennemi. Notre logique de roumis est imbattable&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;sur ce point. Or, du côté français, on enregistre les nouvelles&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;exactes qui arrivent ; on ne s&#39;émeut pas des complicités qu&#39;elles&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;dénoncent. On connaît la solidarité qui unit les musulmans pardessus&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;toutes les barrières et toutes les barricades. L&#39;habitat&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;africain a créé, chez les Français, une philosophie que ne&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;déconcerte aucune constatation. Aton,&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;du reste, le temps de se&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;livrer à des appréciations ? On se bat. On ne pense qu&#39;à cela,...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Les communications téléphoniques rétablies par M. Hosteins et&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;les dévoués collaborateurs des P.T.T. sont bientôt coupées à&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;nouveau. Et l&#39;on n&#39;a plus de fil pour assurer les réparations.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;L&#39;isolement s&#39;affirme de plus en plus. Les patrouilles continuent à&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;accomplir leur tâche de reconnaissance et de refoulement partiel&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;des agresseurs.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;On apprend, à 20 heures, que deux officiers américains ont été&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;rencontrés sur la route, où ils circulaient librement, dans une&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;voiture « américaine » venant, disaientils,&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;de SoukAhras.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Ils&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;avaient donc traversé, de bout en bout, toutes les régions&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;insurgées (1)...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Quelques coups de feu, dans la nuit. L&#39;aube arrive. Le bordj n&#39;a&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;pas été attaqué.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Dans la journée, on avait vu, avec étonnement, arriver sur la&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;route, en tournée d&#39;inspection, le colonel Bourdila, de Sétif. Il&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;avait, dans son auto, son chauffeur et deux hommes armés. Pointe&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;audacieuse que ce chef, continuant la tradition africaine, trouvait&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;très naturelle...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;(1) Ce sont sans doute les officiers anglais rencontr&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;és à Kerrata aussitôt après la libé&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;ration&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;du village. Cette circulation d&#39;officiers alli&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;és dans les régions sinistrées n&#39;a pas manqué &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;de donner&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;lieu &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;à de nombreux commentaires.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;veille au soir. Il manque deux camarades. On part à leur recherche.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;UN DRAME ALGERIEN UN DRAME ALGERIEN&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Le 12 mai au matin, une patrouille dirigée par MM. Lagaly et&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Aubertier, capitaine et lieutenant de réserve, va recueillir les restes&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;du fusilier marin Hamond, trouvés dans le car.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;M. Hosteins et le lieutenant Ottaviani essaient vainement&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;d&#39;atteindre les corps de Mme Lambert et de son mari, garde&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;forestier. Ils rentrent à 19 heures, n&#39;ayant pu remplir leur mission.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;A 15 h. 30, le corps de M. Piras est inhumé dans la plaine, près&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;d&#39;Aokas. Une cérémonie touchante a lieu à cette occasion.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;A 18 heures, un incident attriste la colonie : le conducteur&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;européen de la camionnette des P.T.T., donne des signes de&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;dérangement cérébral. Il se sauve dans la campagne.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;A 23 heures, M. Saurel, receveur des P.T.T. semble également&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;atteint mentalement. On le maîtrise et on le soigne a l&#39;hôpital.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;La nuit se termine sans autres incidents. Les deux derniers sont&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;significatifs de l&#39;ébranlement nerveux provoqué chez certains par&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;les événements qui se déroulent avec rapidité et dont le récit ne&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;peut donner qu&#39;une idée superficielle.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Disons tout de suite que le receveur des P.T.T. a repris&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;rapidement son équilibre et que le chauffeur européen a été&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;retrouvé, vingtquatre&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;heures après sa fugue, à proximité de&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;l&#39;agglomération d&#39;Aokas. Il était sain et sauf, heureusement, et&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;avait été simplement un peu désaxé par l&#39;ambiance et une extrême&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;fatigue.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;L&#39;aube du 13 mai fait entrer les assiégés dans le cinquième jour&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;de leur résistance.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Les patrouilles ont permis des visites rapides aux fermes les&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;plus proches, afin de renouveler les provisions de bouche&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;nécessaires aux 400 personnes dont il fallait assurer la subsistance.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;De ce côté, grâce aux détachements envoyés en reconnaissance, les&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;assiégés n&#39;ont pas eu trop à souffrir.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;110&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Le 13 mai, jour dominical, l&#39;activité des défenseurs continue à&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;s&#39;exercer. Dès le matin, M. Hosteins. accompagné d&#39;un groupe de&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;fusiliers marins, avec leur chef M. Schneider, arrive à joindre les&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;cadavres de Mme et M. Lambert, qui sont inhumés sur place. Une&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;enquête est commencée ( 1 ).&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;A 10 heures, à Aokas, le père Moussion, des Pères blancs, dit&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;une messe en plein air, devant le catafalque contenant les restes du&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;fusilier Hamond.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Dans la soirée, on constate que les émeutiers se dispersent. Les&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;colons peuvent aller visiter leurs fermes, mais reviennent au bordj,&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;pour passer la nuit, qui est calme.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Le lundi matin, 14 mai, nouvelles visites des maisons isolées et&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;des fermes.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Le 16 mai, tous les Français réintègrent leurs domiciles. Aokas&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;est sauvé...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Les dévouements ont été nombreux. Civils et militaires ont&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;rivalisé de zèle. On n&#39;ose citer des noms, de peur de commettre des&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;omissions, c&#39;estàdire&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;des injustices.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;La commune mixte d&#39;Oued Mars a donné un bel exemple&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;d&#39;union française et de courage collectif en présence du grave&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;danger dont elle a été menacée, cinq jours durant.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;L&#39;attaque dont le bordj administratif a été l&#39;objet s&#39;est&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;poursuivie avec ténacité pendant quatre jours. Il a fallu le cran des&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;défenseurs, leur activité de jour et de nuit, pour que, secondés par&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;les secours envoyés de Bougie et d&#39;ailleurs, grâce à l&#39;Armée qui est&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;(1) Notons ici que le 22 d&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;écembre 1945, le Tribunal militaire de Constantine a prononcé &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;cinq&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;condamnations &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;à mort : Hamani Mohamed, Hamani Aï&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;ssa, Khamli Mohand, Amraoui Ali et&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Allouache Mohand. Les ex&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;é&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;cutions n&#39;ont pas eu lieu, nous affirmeton.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Soixantecinq&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;inculp&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;é&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;s ont&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;comparu — parmi lesquels, avec les assassins de Mme et M. Lambert, se trouvaient les agresseurs&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;du car Deschanel.— Cinquantesix&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;é&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;meutiers se sont vus infliger des peines variant des travaux&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;forc&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;és à perpétuité à un an de prison avec sursis. Quatre ont été acquittés.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
UN DRAME ALGERIEN UN DRAME ALGERIEN&lt;/div&gt;
&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;intervenue avec rapidité et énergie, grâce à la Marine et à l&#39;activité&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;de M. Byr, souspréfet,&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;ils aient pu échapper à un massacre&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;général.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Cap Aokas a été le dernier et définitif barrage opposé au flot&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;des agresseurs, qui composaient — quelques rares unités mises à&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;part, et que nous sommes heureux de signaler — l&#39;unanimité de la&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;population indigène surexcitée par l&#39;action des Oulémas, du P.P.A.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;et des « Amis du Manifeste », de Sétif à Bougie en passant par&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Kerrata.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;La durée du conflit, qui a mis aux prises les Kabyles de l&#39;est de&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Bougie et les quelques Français isolés parmi eux, donne la note de&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;l&#39;acharnement des agresseurs et du danger des formules optimistes&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;par lesquelles on essaie de tromper l&#39;opinion publique dans la&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Métropole.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
* * *&lt;/div&gt;
&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Ainsi que nous l&#39;avons vu, le petit centre de ZiamaMansouria&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;a&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;eu sa part de danger et d&#39;inquiétudes. On peut dire que c&#39;est grâce à&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;la belle attitude et aux initiatives heureuses de son Adjoint spécial,&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;M. Clanet, que sa population française est sortie indemne de&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;l&#39;épreuve.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;M. Clanet et la brigade de gendarmerie ont été prévenus, le&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;mardi 8 mai, à 23 heures, que de graves événements se préparaient&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;dans la région de Kerrata.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Le mercredi 9 mai, au matin, M. Clanet s&#39;est rendu à Aokas et&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;est revenu avec 20 fusils et 1.420 cartouches. Ces armes ont été&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;distribuées par lui dans l&#39;aprèsmidi&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;et un service de surveillance&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;organisé. M. Clanet a convoqué des notables indigènes, les a mis&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;au courant de la situation et leur a demandé d&#39;assurer l&#39;ordre dans&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;le village. Ils ont accepté. Des patrouilles, armées de fusils, ont fait&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;des rondes toute la nuit.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;112&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Vers 23 heures, la patrouille, composée de MM Delgado et&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Gabrielli et du garde champêtre Moussaceb, a mis en fuite une&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;dizaine d&#39;individus qui étaient cachés dans une excavation, à&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;proximité du pont de l&#39;oued Kemhoum (près du cimetière, à un&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;kilomètre du village). Toute la nuit, M. Clanet et un gendarme sont&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;restés au téléphone, prêts à faire face à toute éventualité.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Le jeudi 10 mai, les communications téléphoniques ayant été&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;coupées sur deux circuits, avec Bougie, une surveillance plus&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;étroite, de jour et de nuit, a dû être organisée.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Le vendredi 11 mai, M. Clanet téléphone, par Djidjelli, à la&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Préfecture pour avoir du renfort, car on vient d&#39;apprendre que des&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;bandes armées se rapprochent et qu&#39;aux Falaises, M. Piras a été tué&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;et sa femme grièvement blessée.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Les femmes et les enfants de Mansouria sont rassemblés dans&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;la maison cantonnière. Une chenillette, partie de Mansouria vers 8&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;heures, montée par deux Européens armés, est arrêtée sur la route&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;du col de Bettacha. Les deux hommes sont désarmés, l&#39;un de son&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;mousqueton, l&#39;autre d&#39;un revolver, et il leur est signifié d&#39;avoir à&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;abandonner la chenillette. Ils ont cependant pu rentrer avec le&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;véhicule, grâce à la mésentente provoquée entre les dissidents,&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;certains voulant les tuer, alors que d&#39;autres s&#39;y opposaient.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Le danger devenant plus sérieux et les rebelles se rapprochant&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;du centre, le village étant cerné, M. Clanet téléphone à nouveau à&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;la Préfecture pour signaler la situation et demander des secours&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;immédiats. Au début de l&#39;aprèsmidi&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;on décide d&#39;évacuer le village&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;et la population se transporte sur l&#39;île qui fait face à&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;l&#39;agglomération. Vers 16 h. 30, un gardecôte&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;arrive, M. Clanet&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;monte à bord et le commandant, sur ses indications, fait tirer&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;plusieurs bordées dans la direction de la fraction Tizrarane (à l&#39;est&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;de Mansouria).&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
UN DRAME ALGERIEN UN DRAME ALGERIEN&lt;/div&gt;
&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Plus tard, vers 19 heures, un croiseur, le Triomphant, stoppe au&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;large de l&#39;île. M. Clanet le rejoint et monte à bord accompagné, du&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;gendarme Nicolau. L&#39;adjoint spécial obtient 3 fusils mitrailleurs&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;et 4.500 cartouches, des pansements et 20 boîtes de lait condensé&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;pour les enfants.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Le navire tire plusieurs bordées sur des points indiqués.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;MM. Clanet et Nicolau regagnent l&#39;île à la nuit. Vers 23 heures,&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;des troupes arrivent au village, et la matinée du 12 mai est&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;consacrée à la rentrée des habitants dans leurs demeures.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Le 13 mai des opérations de police ont lieu dans les environs.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Vers 17 heures, le souspréfet&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;de Bougie, M. Byr, arrive, par mer, à&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Mansouria et se rend compte de la situation. Il est accompagné par&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;le commandant de la marine à Bougie.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;La marine a joué le rôle principal, par son intervention décisive&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;à Mansouria On a estimé le nombre des rebelles à 6 ou 700. Grâce&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;aux mesures prises à temps — mais juste à temps —par l&#39;adjoint&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;spécial du centre et la gendarmerie, aucune victime n&#39;a été&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;enregistrée. Le danger couru par les Français de Mansouria n&#39;en a&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;pas moins été grand.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
***&lt;/div&gt;
&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Ce récit ne serait pas complet si nous ne consacrions une page&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;au couvent des Pères blancs, qui est installé, depuis de nombreuses&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;années, à la sortie des gorges de Kerrata, du côté de Souk El&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Tenine.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Ces Pères blancs ont rendu de nombreux services aux indigènes&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;de la région. Nombreux sont ceux qui ont été élevés par eux.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Quatre religieux ont été surpris par les événements. Ils n&#39;ont pu&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;se replier. Sans doute n&#39;y ontils&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;pas songé. Et constatation&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;réconfortante, qui n&#39;a malheureusement pas été faite partout, ils&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;114&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;ont trouvé des défenseurs parmi ceux qu&#39;ils avaient guidés dans la&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;vie. Trente indigènes, armés, se sont institués leurs gardes du corps&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;et leur ont déclaré qu&#39;ils se feraient plutôt tuer que de laisser passer&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;les émeutiers. Le chef de ces défenseurs a pour nom : Rahmouni ;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;ses camarades et lui ont montré que la reconnaissance n&#39;est pas un&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;vain mot, même au contact des propagandes les plus entraînantes.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;La violence de l&#39;attaque dont la région de Cap AokasKerrataMansouria&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;a été l&#39;objet, la durée de la résistance des émeutiers, les&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;difficultés que présentaient pour les communications le relief&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;tourmenté des massifs montagneux où se réfugiaient les rebelles,&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;ont obligé les chefs de notre armée à prendre des mesures&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;énergiques, à envisager des opérations d&#39;envergure qui rappelaient&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;les périodes les plus dures de la conquête de l&#39;Algérie.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Disons à l&#39;éloge de ces chefs et de nos soldats que l&#39;affaire fut&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;menée avec toute la précision et la célérité désirables.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Le 22 mai 1945 fut pour la région d&#39;Oued Marsa une journée&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;historique. Une cérémonie imposante a eu lieu sur les lieux mêmes&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;de la révolte, consacrée à la reddition de toutes les tribus mêlées&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;au drame qui avait eu lieu quinze jours auparavant. Cérémonie&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;militaire, cérémonie d&#39;autorité, présidée par le général Henry&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Martin, commandant le 19e Corps d&#39;Armée, ayant à ses côtés MM.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;LestradeCarbonnel,&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;préfet de Constantine, le général Duval,&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;commandant la Division, le général Weiss, commandant&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;l&#39;Aviation. L&#39;amiral Amanrich, commandant la Marine. Le général&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Moragla de l&#39;aviation, MM Byr et Butterlin, souspréfets&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;de&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Bougie et de Sétif, M. Galle, délégué financier, M. Bordj, maire de&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Bougie, de nombreuses notabilités militaires et civiles.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;15.000 dissidents avaient été convoqués pour confirmer la&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;demande « d&#39;aman » qu&#39;ils avaient, de guerre lasse, adressée aux&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;représentants de la France M. Brives, Administrateur principal,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;son adjoint, M. Hosteins, tous ceux qui avaient su faire leur devoir&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;au cours des journées tragiques, furent à l&#39;honneur.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Le colonel Bourdila, après avoir résumé les opérations&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;militaires ayant permis d&#39;avoir raison des émeutiers, dicta aux&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;fauteurs de troubles repentis les conditions exigées pour leur&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;entière soumission.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Le général Henry Martin, en termes élevés, dit les paroles&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;fortes qui convenaient, du haut d&#39;une tribune rustique, au pied de&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;laquelle étaient rangés 16 caïds aux burnous écarlates brodés d&#39;or.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Le Préfet du département, au nom du Gouvernement de la&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;République, précisa le programme qui doit assurer, dans l&#39;ordre et&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;la paix, la mission civilisatrice de la France en Afrique du Nord.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;De longs et émouvants compte rendus de cette manifestation&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;ont été donnés par les journaux du département, en particulier par&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;la &lt;i&gt;Dépêche de Constantine &lt;/i&gt;et par &lt;i&gt;l&#39;Echo de Bougie&lt;/i&gt;, sous la plume&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;de notre ami M. Charles Dubar.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Soulignons avec plaisir la solennité de l&#39;acte accompli. Quant&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;aux voeux qui ont été émis, laissons au temps le soin de les&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;réaliser.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Constatons qu&#39;un gros travail de soudure reste encore&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;à assurer. Il sera long. Il sera voué à un échec si l&#39;on continue à&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;appliquer la politique d&#39;abandon et de défaillance condamnée par&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;tous les Français d&#39;Algérie.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;L&#39;exemple, désormais historique, des scènes d&#39;horreur&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;auxquelles nous venons d&#39;assister en Afrique du Nord est une&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;réplique dure et sans appel pour ceux qui poursuivent l&#39;illusion&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;d&#39;une fusion possible en dehors des principes de justice et&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;d&#39;autorité. Nous le disons une fois de plus, avec une tristesse&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;profonde, aux professeurs de chimères qui, retardant les solutions&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;pratiques les plus urgentes, ne font que précipiter de nouvelles&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;color: #ffd966; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;catastrophes.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://kabylelaic.blogspot.com/feeds/3241184020739909114/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://kabylelaic.blogspot.com/2012/04/le-drame-algerien-dans-la-commune-mixte.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1783273426581364459/posts/default/3241184020739909114'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1783273426581364459/posts/default/3241184020739909114'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://kabylelaic.blogspot.com/2012/04/le-drame-algerien-dans-la-commune-mixte.html' title='LE DRAME ALGERIEN DANS LA COMMUNE MIXTE CAP AOKAS'/><author><name>Unknown</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='https://img1.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1783273426581364459.post-5650650440233535568</id><published>2012-04-17T15:14:00.003-04:00</published><updated>2012-04-17T15:17:11.495-04:00</updated><title type='text'>Guerre d’Algérie. Les derniers secrets.</title><content type='html'>&lt;div dir=&quot;ltr&quot; style=&quot;text-align: left;&quot; trbidi=&quot;on&quot;&gt;
&lt;div class=&quot;surtitre&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;SPECIAL ALGERIE 50 ANS APRES&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;texte&quot;&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot; class=&quot;spip&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Le 19 mars 1962 entrait en vigueur le cessez-le-feu conclu à Evian entre la France et le FLN. Quarante ans déjà… Mais la guerre d’Algérie est-elle vraiment finie&amp;nbsp;? Pas pour les anciens soldats français, que les cauchemars, les souvenirs atroces, les questions sans réponse continuent de tourmenter. Pas pour les pieds-noirs, qui portent encore le deuil du pays perdu. Pas pour les harkis, que la France a abandonnés&amp;nbsp;; pas pour ceux qui ont réussi à gagner la métropole et n’y ont trouvé qu’un exil à perpétuité. Pas pour la France, qui avait choisi d’oublier les crimes commis en son nom, et qui voit resurgir aujourd’hui les fantômes du passé. Et certainement pas pour l’Algérie, qui a préféré mythifier son histoire plutôt que de l’écrire dans sa complexité. Oubliant que le combat pour l’indépendance fut aussi fait d’affrontements internes et de purges sanglantes, dont l’écho ne s’est pas tout à fait dissipé. Quarante ans après, il est temps de regarder l’histoire en face. Toute l’histoire. Sans peurs ni tabous. Avec les historiens Mohammed Harbi et Benjamin Stora, et le sociologue Edgar Morin, grâce aux témoignages d’anciens appelés français, de harkis, de combattants algériens, de victimes de viols et de torture, Jean-Paul Mari explore les trous noirs de cette guerre de sept ans dont nous ne sommes toujours pas guéris&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot; class=&quot;spip&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Dans la rubrique &quot;Dossier&quot;&amp;nbsp;: 1. Le vrai bilan des pertes 2. Viols&amp;nbsp;: un si long silence La bataille des archives 3. Harkis&amp;nbsp;: la descente aux enfers Sous le drapeau français 4. Comment la bleuite a empoisonné le FLN 5. FLN contre MNA&amp;nbsp;: la guerre dans la guerre 6. Les disparus d’Oran 7. Eté 62&amp;nbsp;: et l’armée s’empara du pouvoir... Pour en savoir plus&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot; class=&quot;spip&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;1. LE VRAI BILAN DES PERTES&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot; class=&quot;spip&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Après les combats sur le terrain, il y a eu la bataille des chiffres. Combien de morts du côté algérien&amp;nbsp;? 1,5 million, a dit le FLN.250 000, disent les historiens&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot; class=&quot;spip&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;«&amp;nbsp;Un million de morts...&amp;nbsp;» Ce nombre de martyrs algériens est lancé dès le 15 octobre 1959 par «&amp;nbsp;El Moudjahid&amp;nbsp;», l’organe du FLN. En 1963, la Constitution algérienne parle déjà de «&amp;nbsp;plus d’un million et demi&amp;nbsp;», un chiffre lancé par le Conseil supérieur islamique d’Alger en 1968 et repris par le président Boumediene&amp;nbsp;: depuis, l’Algérie est devenue «&amp;nbsp;le pays d’un million et demi de martyrs&amp;nbsp;». Aujourd’hui, on sait que ce chiffre mythique ne repose sur aucune étude. Côté français, les chiffres officiels sont donnés de façon parcellaire et disparate, comme il convient pour ce qui a été si longtemps qualifié pudiquement d’«&amp;nbsp;événements d’Algérie&amp;nbsp;». On le sait&amp;nbsp;: le bilan des victimes d’une guerre est toujours difficile à établir. Quand il s’agit d’une guerre de décolonisation aussi extraordinairement douloureuse, parfois fratricide et toujours passionnelle, que la guerre de sept ans en Algérie, la parole est d’abord à la propagande, au salut à la mémoire des partisans. Et malheur à qui conteste le discours proclamé&amp;nbsp;! Au mieux, on se tait&amp;nbsp;; au pis, on truque. Et chacun vieillit appuyé sur la canne historique qui lui convient le mieux. Pourtant les chiffres existent. Il suffit de s’y pencher avec une rigueur scientifique comme l’a fait, dès 1967, André Prenant, un universitaire installé en Algérie, favorable au FLN mais dont les travaux sur la démographie ont été passés sous silence (1). Ou le professeur Xavier Yacono, qui publie en 1982 la première étude sérieuse sur les pertes en Algérie (2). Ou enfin le travail incontesté de l’historien Charles-Robert Ageron, qui vit aujourd’hui retiré dans un appartement en banlieue parisienne (3). Le vieux professeur – barbe taillée, costume gris et mémoire intacte – a consacré toute une vie à l’Algérie et sourit poliment devant la démesure de la polémique. Les vrais chiffres&amp;nbsp;? Ceux des pertes algériennes militaires et civiles, des pertes françaises militaires et civiles&amp;nbsp;? Et celui de l’ensemble du conflit&amp;nbsp;? Des chiffres occultés, ignorés, détournés, mais qui existent, inscrits dans des publications scientifiques et connus des universitaires. Il suffit de les recueillir. Les voici. Les plus faciles à établir sont ceux des pertes de l’armée française. 1,3 million de soldats – et non pas 3 millions – ont été envoyés en Algérie. En novembre 1968, le ministre des Armées indiquait que 15583 d’entre eux avaient été tués au combat ou du fait des attentats. A cela il faut ajouter 1144 hommes décédés de maladie, et le chiffre – ahurissant – de 7917 soldats morts accidentellement, en manipulant des armes à feu ou au volant d’une Jeep, d’un GMC lancés trop vite sur les routes d’Algérie. Le total des pertes françaises militaires approche donc les 25000 hommes. Les civils français dits «&amp;nbsp;européens&amp;nbsp;» – avant de devenir des «&amp;nbsp;pieds-noirs&amp;nbsp;» – ont été eux aussi durement touchés par les combats, les assassinats, les attentats dans un bar, un cinéma ou sur le trottoir de leur maison. Chacune de ces morts – dont le souvenir sera amplifié par l’exode massif de toute la population européenne, par les «&amp;nbsp;disparitions&amp;nbsp;» du printemps 1962, par l’abandon de la maison familiale, du village, de l’école et du cimetière, par le sentiment de la défaite et du «&amp;nbsp;lâchage&amp;nbsp;» de la France métropolitaine – va s’inscrire tragiquement dans le deuil collectif de l’imaginaire pied-noir. Le nombre des victimes apparaît forcément énorme à l’échelle d’une population d’un million d’âmes. Aujourd’hui encore, beaucoup de pieds-noirs sont convaincus que le massacre d’Oran a fait près de 5000 morts (voir p. 30). La réalité tient davantage dans les bilans successifs fournis par le secrétaire d’Etat aux Affaires algériennes, d’abord le 19 mars 1962, puis en mars 1963, en novembre de la même année et enfin le 24 novembre 1964. Chacun de ces bilans est modifié pour tenir compte du problème des disparus, dont certains sont libérés ou retrouvés assassinés. Au printemps qui précède l’indépendance, on compte 2788 tués, 7541 blessés et 875 disparus. Deux ans plus tard, sur les 3018 portés disparus, 1245 auront été libérés et la mort de 1165 sera établie&amp;nbsp;; 1773 ne reviendront jamais. En dix ans, de 1954 à 1964, le nombre total de civils français tués, dits «&amp;nbsp;européens&amp;nbsp;» ou «&amp;nbsp;pieds-noirs&amp;nbsp;», s’établit donc entre 4000 et 4500 morts. Les Algériens ont eux aussi enquêté sur le nombre de leurs combattants morts. Il fallait bien établir une liste alphabétique précise qui permette de verser une pension aux familles endeuillées. En juillet 1974, cette liste révèle que 152863 militaires et civils sont morts au combat, sur des effectifs de 336748 moudjahidine, c’est-à-dire tous ceux, civils ou militaires, qui ont pris le parti de se battre. Le ministère algérien précise même que 53,9% des maquisards ont été tués et 39,8% des civils, soit une moyenne de 45,3%. Conclusion&amp;nbsp;: 153000 moudjahidine, soit près d’un sur deux, sont morts au combat. Les pertes de l’ALN-FLN ont été terribles au sein des maquis de l’intérieur qui ont affronté pendant sept ans l’armée française. Sans oublier les combats fratricides entre MNA-FLN (voir «&amp;nbsp;l’Affaire Bellounis&amp;nbsp;» par Edgar Morin, p. 26) et les purges internes (voir «&amp;nbsp;Comment la &quot;bleuite&quot; a empoisonné le FLN&amp;nbsp;», p.24) qui ont causé la mort de 12000 moudjahidine et ensanglanté une résistance intérieure quasiment à bout de souffle au jour de l’indépendance (voir l’entretien avec Mohammed Harbi, p. 34). Une universitaire de Toulouse a essayé de recenser le tribut payé par les chahidate – femmes martyres – tombées les armes à la main. Sur 1735 femmes-soldats, 314 seront tuées au combat. Et chez les femmes civiles combattantes, 948 mourront sur un effectif total de 10949. Ce chiffre, relativement faible, s’explique par la méfiance des moudjahidine, qui refusaient parfois la présence des femmes, par machisme ou par peur des infiltrations et de la promiscuité sexuelle interdite au maquis. Au sein même de l’armée française, il faut rappeler qu’il y avait 16% de soldats musulmans – 66000 hommes en 1961 –, dont près des deux tiers étaient des appelés. Les services du ministère des Armées évaluent à 3500 – dont 1168 supplétifs – le nombre de ceux qui ont été tués dans les combats contre l’ALN (Armée de Libération nationale)&amp;nbsp;; un millier d’autres ont été victimes d’accident ou de maladie&amp;nbsp;: soit 4500 soldats musulmans morts pour la France et plus de 600 disparus. D’autres ont préféré déserter, notamment au printemps 1962, peu avant l’indépendance, et leur chiffre total atteindrait près de 15000 hommes. Côté moudjahidine, plus de 6000 combattants de l’ALN se seraient ralliés «&amp;nbsp;avec ou sans armes&amp;nbsp;» à l’armée française. Une des questions, sans doute la plus polémique, porte sur le nombre exact des supplétifs armés – harkis, moghaznis, GMPR devenus GMS ou «&amp;nbsp;assès&amp;nbsp;» (voir le témoignage de l’ancien harki Saïd Ferdi, p. 20) – qui ont été désarmés, abandonnés et massacrés après le 19 mars 1962. Aucun chiffre fiable n’est disponible. On sait que les effectifs des harkis étaient au maximum, en décembre 1961, de 66000 hommes. Certains auteurs parlent de 160000 inscrits durant la guerre. Fin 1962, 20000 supplétifs ont été accueillis dans les camps d’hébergement militaires en France et 3200 se sont engagés dans l’armée française. A la fin du mois de novembre 1963, le ministre des Rapatriés indique que 42000 Français musulmans – qui ne sont pas tous harkis – ont transité dans les centres d’accueil. Et en Algérie&amp;nbsp;? Les évaluations concernant les harkis exécutés, souvent dans des conditions effroyables, varient selon les sources entre 10000 et... 150000. Les historiens comme Xavier Yacono, Benjamin Stora, Charles-Robert Ageron et d’autres ne croient pas un instant au chiffre maximal de 150000 victimes, à la fois «&amp;nbsp;chiffre magique&amp;nbsp;» qui équilibre le nombre d’Algériens tués par l’armée française, «&amp;nbsp;chiffre incantatoire&amp;nbsp;» puisqu’il répond dans la démesure au «&amp;nbsp;million et demi de martyrs&amp;nbsp;» de la guerre d’indépendance algérienne, et «&amp;nbsp;chiffre totem&amp;nbsp;» parce que son importance stigmatise l’abandon criminel des harkis par les Français aux mains d’un FLN revanchard. Le discuter, c’est s’exposer aussitôt à être accusé de vouloir réduire le «&amp;nbsp;massacre&amp;nbsp;» collectif des harkis à une «&amp;nbsp;anecdote&amp;nbsp;» d’après-guerre. Pourtant, les historiens qui se sont penchés attentivement sur le dossier s’accordent à dire que le bilan des harkis exécutés peut être évalué entre 15000 et 30000 personnes... Un chiffre déjà impressionnant&amp;nbsp;! Pourtant, au-delà du silence et de la honte qui empoisonnent ce dossier, l’étude demande encore à être précisée. Reste le problème des victimes de la population civile musulmane. En l’absence de chiffres officiels, comment décompter les hommes, femmes, enfants tués dans une mechta, ceux victimes d’opérations armées, de bombardements de l’armée française – qui distinguait mal les «&amp;nbsp;rebelles&amp;nbsp;» civils ou militaires –, ceux exécutés par des hommes de l’ALN ou pris entre deux feux&amp;nbsp;? On sait par exemple que la véritable guerre que se sont livrée le MNA de Messali et le FLN aurait fait en Algérie 6000 tués et 14000 blessés. Quant à l’OAS, qui s’en est pris particulièrement aux musulmans, elle aurait provoqué la mort de 2400 d’entre eux. Le 9 mars 1962, les autorités militaires françaises évaluaient, dans une note secrète, le «&amp;nbsp;total général des musulmans victimes de la guerre&amp;nbsp;» à 227000 morts. Pour calculer la perte totale dans la population algérienne, la «&amp;nbsp;surmortalité de la guerre&amp;nbsp;», les chercheurs, eux, ont utilisé une méthode classique qui consiste à comparer les divers recensements de population en analysant la pyramide des âges. En 1954, on compte 8400000 Algériens et 275000 émigrés&amp;nbsp;; ils sont 10 millions en 1962 et 12 millions en 1966. Du calcul des démographes, qui intègrent le déficit des naissances et les taux de croissance estimés, il ressort que les classes d’âge les plus touchées sont celles qui avaient entre 20 et 30 ans en 1960. Plus frappant&amp;nbsp;: les pertes de la population civile musulmane, cruellement éprouvée, sont évaluées entre 50 000 et 100 000 personnes, ce qui correspond à près de la moitié des combattants algériens tués au combat. Au total, le déficit de la population algérienne se situe autour de 250000 morts. L’historien Charles-Robert Ageron fait remarquer que cela représente 2,77% de pertes sur les 9 millions d’habitants algériens. Lors de la Grande Guerre de 1914, le taux de mortalité a été à peine supérieur (3%), ce qui a suffi à couvrir le moindre petit village de France d’un monument aux morts.... 250000 morts algériens, auxquels il faut ajouter environ 30000 civils et soldats français, voilà le vrai bilan. Au-delà des polémiques sur les chiffres, l’imaginaire et le réel se rejoignent sur un point&amp;nbsp;: la guerre d’Algérie a été extraordinairement meurtrière et cruelle.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot; class=&quot;spip&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Jean-Paul Mari&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot; class=&quot;spip&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;(1) «&amp;nbsp;Premières Données sur le recensement de la population en Algérie (1966)&amp;nbsp;», par André Prenant, dans «&amp;nbsp;Bulletin de l’Association des Géographes français&amp;nbsp;», novembre-décembre 1967. (2) «&amp;nbsp;Les Pertes algériennes de 1954 à 1962&amp;nbsp;», par Xavier Yacono, dans «&amp;nbsp;Revue de l’Occident musulman et de la Méditerranée&amp;nbsp;», n°34, 1982. (3) «&amp;nbsp;Les Pertes humaines de la guerre d’Algérie&amp;nbsp;», par Charles-Robert Ageron, dans «&amp;nbsp;la France en guerre d’Algérie&amp;nbsp;», BDIC, 1992, pp.170-175.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot; class=&quot;spip&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Semaine du jeudi 28 février 2002 - n°1947 - Dossier 2. VIOLS&amp;nbsp;: UN SI LONG SILENCE&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot; class=&quot;spip&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;«&amp;nbsp;Vous pouvez violer, mais faites ça discrètement...&amp;nbsp;» Dans les mechtas éloignées ou à Alger, dans les centres d’interrogatoire, les sévices sexuels étaient fréquents. Mais le poids de la honte a longtemps étouffé les témoignages&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;hr class=&quot;spip&quot; /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot; class=&quot;spip&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;«&amp;nbsp;Les morts ne font pas de mal…&amp;nbsp;» Voilà ce que répond la vieille dame, ce jour de septembre 1988, à celui qui lui demande pourquoi elle vit là, dans une grotte aménagée au milieu des tombes du cimetière de Sidi Yahia, à Alger. L’homme qui pose la question s’appelle Mohammed Garne, il a 25 ans alors, et c’est la première fois qu’il voit la vieille femme, Kheïra, surnommée «&amp;nbsp;la Louve&amp;nbsp;». Kheïra est sa mère. Et lui, Mohammed, est né d’un viol collectif commis par des militaires français. En 1959, Kheïra a 15 ans, elle fuit le bombardement du massif de l’Ouarsenis par les troupes du général Challe. Les militaires la découvrent recroquevillée de peur dans un arbre calciné. Ils l’emmènent au camp de regroupement de Theniet-el-Haad au sud-ouest d’Alger. Kheïra est violée à plusieurs reprises. Quand elle tombe enceinte, les gardiens du camp essaient de la faire avorter en la torturant à coups de pied, à l’eau et à l’électricité. En vain, l’enfant naît le 19 avril 1960, il est confié à une nourrice et se retrouve à l’âge d’un an à l’hôpital d’Alger, rachitique et porteur d’une fracture du crâne. Il est adopté par un couple d’intellectuels algériens qui sombrent dans l’alcool. Un jour, son père adoptif lui crie qu’il est le «&amp;nbsp;fils d’une pute&amp;nbsp;!&amp;nbsp;». Et Mohammed repart pour dix ans à l’orphelinat. Plus tard, de petits délits en tentatives de suicide, Mohammed dérive jusqu’au jour où il décide de retrouver sa vraie mère. D’abord Kheïra préfère nier&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Tu es le fils d’un héros de l’indépendance.&amp;nbsp;» Mais le père présumé est stérile et elle finit par craquer et se confesser. Ensuite, c’est l’histoire d’une longue bataille juridique. Au terme de laquelle la caisse des pensions finit par reconnaître – oh, du bout des lèvres – les «&amp;nbsp;violences fœtales&amp;nbsp;» subies par Mohammed. Et imputables à l’Etat français. Mohammed Garne, qui a aujourd’hui 41 ans, ne s’est jamais remis des coups reçus par sa mère. On lui attribue une pension de… 945 francs par mois. Peu importe&amp;nbsp;! Pour la première fois, Mohammed, enfant né d’un viol commis par des militaires français pendant la guerre d’Algérie, est reconnu comme une «&amp;nbsp;victime de guerre&amp;nbsp;». Et les autres&amp;nbsp;? Tous les autres… Bien sûr, l’Algérie n’était pas la Bosnie. Le viol n’a pas été une institution ou une politique planifiée. Crime en regard du Code pénal, il est interdit dans l’armée française. Quand des viols sont signalés à l’autorité, leurs auteurs sont déférés devant la justice militaire et sanctionnés (1). Sauf que les cas signalés sont rares. Parce que cette forme de torture est quatre fois tue&amp;nbsp;: par la victime musulmane humiliée, blessée, et qui a «&amp;nbsp;perdu son honneur&amp;nbsp;»&amp;nbsp;; par l’entourage, la famille, le village, qui considèrent l’outrage comme une honte collective&amp;nbsp;; par le soldat violeur bien sûr&amp;nbsp;; et par ses chefs. «&amp;nbsp;Vous pouvez violer, mais faites ça discrètement&amp;nbsp;», dit un chef de commando à ses troupes (2). Même le général Aussaresses, qui reconnaît sans ciller avoir torturé et fait exécuter des centaines de prisonniers, se défend du moindre viol – «&amp;nbsp;jamais&amp;nbsp;!&amp;nbsp;» –, parce qu’il sait que l’acte rend caduc tout discours sur «&amp;nbsp;ces soldats qui ont accepté de se salir les mains pour sauver des enfants menacés par les terroristes poseurs de bombes&amp;nbsp;». Avec le viol, le «&amp;nbsp;bourreau d’honneur&amp;nbsp;» n’est plus qu’un simple salaud. Or il suffit de lire les nombreux témoignages des soldats, appelés ou engagés, qui ont raconté leur cauchemar algérien&amp;nbsp;: difficile d’en trouver un où il ne soit pas question de viols. D’abord, dans les mechtas. Rachid Abdelli, un jeune harki kabyle, raconte que sa section investit un village, fait sortir et rassemble la population. Il grimpe sur un toit. Il voit une demi-douzaine de militaires, français et harkis, qui violent une fille dans une cour. La fille lève les yeux et l’aperçoit&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Elle a vu que j’avais la tête d’un enfant, j’avais 17 ans, elle m’a crié&amp;nbsp;: &quot;S’il te plaît, toi, fais quelque chose&amp;nbsp;!&quot; Qu’est-ce que je pouvais faire&amp;nbsp;? Je me suis retourné et je suis parti. Que faire&amp;nbsp;? Leur dire d’arrêter&amp;nbsp;? Ils auraient rigolé&amp;nbsp;! Leur tirer dessus&amp;nbsp;? C’était mes compagnons… Le dire à l’officier&amp;nbsp;? Il fermait les yeux. Tout le monde fermait les yeux (3).&amp;nbsp;» Jacques Zéo, grand baroudeur, devance l’appel en 1955 et reste en Algérie jusqu’à la fin&amp;nbsp;; il confirme la banalité du crime&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;On parle de viol, mais ce n’était même plus du viol. Les gars entraient dans un village, les femmes, elles, se couchaient toutes seules tellement elles avaient la frousse, alors… les appelés comme les autres...&amp;nbsp;» On pénètre dans une mechta, on entre dans les maisons, on déshabille pour une fouille au corps et, pour des appelés envoyés trente mois sans femmes au fond d’un djebel, le viol ne devient qu’une effraction de plus. Certaines unités sont particulièrement sauvages, comme le commando de chasse dénommé P16 (partisan 16), harkis dépendant des chasseurs alpins&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Ce commando, c’était les SS en Algérie, raconte toujours Zéo, pourtant endurci. Ils ont violé des gamines de 10, de 11, de 12 ans. On voyait des pères venir nous voir en pleurant&amp;nbsp;: &quot;Ils ont cassé ma fille.&quot;&amp;nbsp;» Dans certains villages, le viol n’est plus un «&amp;nbsp;accident&amp;nbsp;», mais une pratique quasi habituelle, la plaie et la honte d’une région. Mouloud Feraoun, instituteur et écrivain, ami de Roblès et de Camus, assassiné par l’OAS en 1962, a tenu un Journal (4) en Kabylie&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;A Aït-Idir, descente des militaires pendant la nuit. Le lendemain, douze femmes seulement consentent à avouer qu’elles ont été violées. A Taourirt-M., les soldats passent trois nuits comme en un bordel gratuit. Dans un village des Béni-Ouacifs, on a compté cinquante-six bâtards. Chez nous, la plupart des jolies femmes ont subi les militaires. Fatma a vu sa fille et sa bru violées devant elle.&amp;nbsp;» On viole avec le consentement des gradés. Mais quand ceux-ci s’y opposent, les appelés obéissent. Tout dépend du chef, de son autorité, de sa morale. Contre-exemple&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Trois infirmières rebelles ont été faites prisonnières. Le colonel fait aussitôt déménager trois de ses officiers […] et aménager leurs chambres pour les trois captives, raconte un militaire, Jean-Yves Alquier. Pendant les cinq jours où ces filles d’une vingtaine d’années furent nos prisonnières, une garde spéciale fut montée devant leurs chambres pour éloigner les &quot;importuns&quot; éventuels (5).&amp;nbsp;» Les djebels, les douars de Kabylie ou des Aurès ne sont pas les seuls endroits où les femmes risquent ce genre de torture. Louisette Ighilahriz est arrêtée le 28 septembre 1957 au cours d’un accrochage. Blessée de plusieurs balles, elle est transférée à la 10e division parachutiste, sur les hauteurs d’Alger, entre les mains d’un certain «&amp;nbsp;Grazziani&amp;nbsp;»&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Il ne pouvait pas me violer, j’étais trop dégueulasse&amp;nbsp;! En revanche, il m’enfonçait toutes sortes d’accessoires dans le vagin.&amp;nbsp;» On retrouve les mêmes méthodes dans un centre dont le nom est devenu synonyme d’horreur&amp;nbsp;: la célèbre «&amp;nbsp;villa Susini&amp;nbsp;», superbe demeure mauresque sur les hauteurs d’Alger, où un jeune appelé, Henri Pouillot, a vécu dix mois d’enfer quotidien (6). Dans les caves, quinze à vingt cagibis à claire-voie, deux mètres sur deux, contiennent chacun jusqu’à six personnes qui assistent aux tortures ou entendent les cris à côté d’eux&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Les coups n’étaient généralement que les hors-d’œuvre, venaient ensuite les brûlures de cigarette, le viol, l’électricité, l’eau.&amp;nbsp;» Viols de femmes, viols mécaniques&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;C’était surtout l’introduction dans l’anus de bâtons (manche à balais par exemple), de canons de pistolet, avec souvent la menace de tirer une balle...&amp;nbsp;» Et aussi viols d’hommes&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Dans ce cas, ils n’étaient généralement pas pratiqués par des militaires ayant habituellement des pratiques homosexuelles, mais seulement pour humilier très profondément le supplicié.&amp;nbsp;» Pour les appelés qui logent à la villa, le viol devient «&amp;nbsp;le moment de distraction de très loin le plus attendu&amp;nbsp;», et il arrive que des soldats d’un autre cantonnement viennent «&amp;nbsp;profiter de ce défoulement&amp;nbsp;». En dix mois, Henri Pouillot comptera, horrifié, «&amp;nbsp;entre une soixantaine et une centaine de femmes qui ont dû subir ces viols collectifs&amp;nbsp;». Qu’elles viennent d’un douar ou d’une famille bourgeoise, le traumatisme est énorme pour ces femmes musulmanes dont Mouloud Feraoun dit que «&amp;nbsp;leur honneur était enfoui en dedans du vagin, tel un trésor plus précieux que leur vie&amp;nbsp;». Quand la mère de Louisette Ighilahriz découvre l’état de sa fille, victime de viol mécanique, elle s’effraie&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Ma fille, ils t’ont violée&amp;nbsp;! Les salauds…&amp;nbsp;» «&amp;nbsp;En lui disant que je n’avais pas été violée, je ne mentais pas, mais Maman a néanmoins compris le genre de sévices auxquels j’avais eu droit. &quot;Bon, tu gardes tout pour toi, m’a-t-elle dit. Surtout, ne raconte rien à personne. Tu me promets&amp;nbsp;?&quot; [...] Elle aurait préféré me savoir coupée en morceaux plutôt que torturée à ce point.&amp;nbsp;» Alors, longtemps, très longtemps, Louisette n’a rien dit...&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
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&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Jean-Paul Mari&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
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&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;(1) Voir l’ouvrage très fouillé de Raphaëlle Branche,«&amp;nbsp;la Torture et l’armée pendant la guerre d’Algérie&amp;nbsp;»,Gallimard. (2) «&amp;nbsp;Les Egorgeurs&amp;nbsp;», par Benoît Rey, Editions de Minuit. (3) «&amp;nbsp;L’Ennemi intime&amp;nbsp;», par Patrick Rotman, Seuil. (4) «&amp;nbsp;Journal&amp;nbsp;: 1955-1962&amp;nbsp;», par Mouloud Feraoun, Seuil. (5) «&amp;nbsp;Appelés en Algérie, la parole confisquée&amp;nbsp;», par Claire Mauss-Copeaux, Hachette Littératures. (6) «&amp;nbsp;La Villa Susini, tortures en Algérie. Un appelé parle&amp;nbsp;», Editions Tirésias.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
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&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;3. HARKIS&amp;nbsp;: LA DESCENTE AUX ENFERS&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
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&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Ils ont choisi la France par idéal, par intérêt ou par haine du FLN.Certains n’ont pas eu le choix, comme Saïd Ferdi, arrêté, torturé et engagé de force à 13 ans dans les tirailleurs algériens.Récit&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;hr class=&quot;spip&quot; /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot; class=&quot;spip&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Je suis né en 1944, à N’Gaous, dans un village au pied de la montagne des Aurès. Mon père travaillait dur chez des riches propriétaires. C’était un homme juste et pieux, exigeant mais très tolérant&amp;nbsp;: un homme merveilleux. Il sacrifia tout confort pour nous envoyer, quatorze garçons et filles, à l’école arabe, moins chère. L’année de mes 9 ans, à l’occasion d’une fête, l’instituteur nous demanda de monter un sketch. Nos poèmes nationalistes firent sensation. Le lendemain, après deux heures d’interrogatoire, le caïd aux ordres des Français nous donna plusieurs gifles et infligea une amende à l’instituteur. Fin 1955, les révolutionnaires avaient tué une trentaine de personnes et brûlé trois fermes de colons. De leur côté, les Français mettaient le feu aux maisons, tuaient ou emprisonnaient les gens. De nombreux villageois avaient pris le maquis. Pour être admis dans le réseau FLN, il fallait commettre un attentat. La moindre erreur était punie de mort. Dans mon village, un des candidats tira sur le gendarme désigné mais le rata. A son retour, les maquisards le fusillèrent. On entendait aussi des histoires de lèvres coupées pour ceux qui fumaient, de nez tranché pour les désobéissants. Le FLN ordonna à tous les villageois de tuer leurs chiens pour éviter qu’ils ne donnent l’alerte sur leur passage. Un villageois avait épargné son chien. Un homme du FLN l’a égorgé devant lui. Le lendemain, le villageois rejoignait le camp des Français. Le mois de janvier 1956 fut très mouvementé. Le 11, une centaine de bérets rouges vinrent s’installer au village pour briser le FLN. Au matin du 15, une dizaine de morts gisaient sur les trottoirs, couverts de traces de torture. Des portes de magasins étaient brisées, des gosses pleuraient dans les rues, cherchant leur père ou leur frère. On compta 85 enlèvements, dont mon cousin, dont on n’entendit plus jamais parler. Moi, j’ai le souvenir d’une grande peur. Ma première peur. Le raid des «&amp;nbsp;léopards&amp;nbsp;» fit basculer le village. Un jour, mon père me dit&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Tes deux frères sont partis avec les révolutionnaires. Ce sont des &quot;djounoud&quot;. Surtout ne dis rien à personne.&amp;nbsp;» Le 3 mars 1958, comme chaque matin, je pris le chemin de l’école, mes livres sous le bras. Au bout d’une cinquantaine de mètres, je m’arrêtai pour me laver dans un ruisseau. Soudain, je reçus un violent coup de crosse derrière la tête. Je restai une dizaine de minutes par terre, à moitié assommé. En reprenant mes esprits, j’aperçus un soldat qui avait ramassé mes livres. Il me posa une question en berbère que je ne compris pas. Il me poussa à coups de pied vers un groupe de cinq hommes, dont un gradé et un interprète. Quelqu’un s’était évadé de la caserne, ils voulaient savoir si j’avais vu quelque chose&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Où vas-tu avec ces livres&amp;nbsp;? – A l’école. – Quel âge as-tu&amp;nbsp;? – 13 ans et demi. – Fais voir tes papiers. – Je suis trop jeune pour en avoir. – Alors suis-nous à la caserne. – Pourquoi&amp;nbsp;?&amp;nbsp;» La gifle fut si violente que mes oreilles en sifflèrent longtemps&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Ta gueule, espèce de chien&amp;nbsp;!&amp;nbsp;» Il avait parlé en arabe. A la caserne, le chef pointa sa canne sur moi&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Toi, petit fellagha&amp;nbsp;!&amp;nbsp;» Le gradé me battit à coups de canne sur la tête, d’abord à petits coups, puis de plus en plus fort. Plus tard, à ma grande honte, ils me déshabillèrent. Je me retrouvai nu sur une table, attaché par des sangles. Le gradé avait une boîte d’où sortaient des fils et une manivelle. Il m’enroula l’extrémité d’un fil sur la verge et l’autre sur l’oreille et donna quelques tours de manivelle. La douleur fut telle que je hurlai horriblement. Au bout de vingt minutes, la séance fut interrompue par l’arrivée d’un homme en képi – le capitaine –, visiblement mécontent du traitement qu’on m’infligeait. J’avais la figure pleine de sang et tout mon corps tremblait. Quelques jours plus tard, le capitaine me dit, sans autre explication&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;On ne peut plus te relâcher.&amp;nbsp;» On me donna un pistolet sans cartouches et un uniforme retaillé pour moi, avant de m’amener patrouiller dans le village sous le regard des autres. Ce jour-là, ma vie a basculé&amp;nbsp;: j’étais devenu un harki. A la 3e compagnie du 7e régiment des tirailleurs algériens, chaque section d’une trentaine d’hommes comportait une poignée de gradés français et pieds-noirs, les autres étaient des Algériens, engagés ou appelés. Ma première sortie ressemble aux centaines d’autres opérations qui suivirent. Ratissage d’une zone, accrochage d’une katiba («&amp;nbsp;compagnie de fells&amp;nbsp;») avant le bombardement aérien&amp;nbsp;: les T6 larguaient des roquettes sur la montagne, les P28 lâchaient du napalm sur les forêts. Sur un piton, j’ai vu une dizaine de cadavres déchiquetés par les balles et carbonisés par le napalm. J’ai vomi. Le manque d’habitude. J’étais très choqué de voir les tirailleurs bondir sur les cadavres pour leur arracher bagues, montres, portefeuilles ou rangers, quand ils en avaient. Parfois, ils éventraient les corps à la baïonnette ou enfonçaient des morceaux de bois dans les corps brûlés, réduits à des tas de charbon. Les blessés étaient achevés d’une rafale. En quatre ans et des centaines d’opérations, je n’ai pas le souvenir d’une sortie sans un vol, un viol ou un assassinat. Tout cela commis le plus souvent à l’insu des gradés. J’ai vu des appelés débarquer, pacifiques, et finir par collectionner des oreilles de fellaghas dans le formol. J’avais un seul ami, Daniel, un appelé jardinier qui aimait les fleurs et parlait doucement. Humain, quoi&amp;nbsp;! Il me racontait son pays, sa famille, et m’a fait aimer la France. Un jour, il a voulu sortir avec moi, pour une banale opération. On a débusqué une katiba, un fell a rafalé. Daniel est tombé à côté de moi, à plat-ventre, les bras écartés&amp;nbsp;: du sang lui sortait de la bouche. Peu après, le capitaine a libéré deux garçons des cuisines qui voulaient rejoindre leurs familles. Ils ont été enlevés quelques jours plus tard par les fells&amp;nbsp;; on a retrouvé leurs corps égorgés et suppliciés. Impossible d’échapper à l’enfer. J’avais un copain, surnommé «&amp;nbsp;Amirouche&amp;nbsp;», qui voulait gagner le maquis. Il s’est évadé cinq fois&amp;nbsp;! Chaque fois, les fells le renvoyaient après l’avoir fait souffrir et menacé de mort. Chaque fois, les militaires le reprenaient et le torturaient. Il serrait les dents mais n’émettait pas une plainte. Hallucinant de courage. Un jour, il a dit&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Je ne sais plus qui je suis. Je suis prisonnier des Français et condamné à mort par les fells.&amp;nbsp;» Et il s’est enfermé dans un silence définitif. Lors d’une opération, un tirailleur de la deuxième section a vu quelqu’un bouger devant lui&amp;nbsp;; il a lâché une rafale et s’est précipité sur le cadavre pour récupérer l’arme&amp;nbsp;: c’était son père. Il a failli devenir fou. Il a déserté quelques jours plus tard et s’est fait tuer, côté fells, au cours d’un accrochage. Un autre jour, les militaires ont pris l’imam de la mosquée de mon village. Ils l’ont passé à la gégène devant moi. Avant de mourir, il m’a dit&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Je t’ai appelé &quot;mon fils&quot; la première fois que je t’ai vu.&amp;nbsp;» Et il m’a craché au visage. Le 19 mars 1962 au matin, le capitaine nous a dit que le cessez-le-feu était entré en vigueur&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Pour nous, la guerre, c’est fini.&amp;nbsp;» Il nous a expliqué que nous avions le choix entre trois solutions&amp;nbsp;: rejoindre une force locale algérienne sous contrôle français jusqu’à l’indépendance, quitter l’armée et rester en Algérie, ou s’engager et rentrer en France avec l’armée. Personne ne disait mot&amp;nbsp;; nous étions tous plongés dans la stupeur. L’adjudant insistait pour me faire venir en France. Je me méfiais. L’adjudant André F. était celui qui m’avait cassé les dents et torturé à 13 ans. Chargé du renseignement, il torturait tous les prisonniers avec sadisme, jouissait, lèvres serrées, à la vue du sang et tournait très vite la manivelle jusqu’à la mort. Plus tard, affecté à Epinal, il se montrera un homme respectable, toujours prêt à rendre service. Il finira sa carrière la poitrine couverte de décorations, dont la Légion d’honneur. Avant mon départ, le capitaine, pied-noir d’origine, m’expliqua avec tristesse que vu ma capture et le tour qu’on m’avait joué... il était préférable que je ne reste pas en Algérie, même si la vie en métropole ne serait pas très rose. Sur le quai du port, nous avons croisé des soldats algériens qui rentraient de leur service en France. Ils nous ont traités de «&amp;nbsp;traîtres, vendus&amp;nbsp;» et tout se termina en bagarre générale. Après&amp;nbsp;? Après, rien… Pendant quinze ans, en France, j’ai vécu mécaniquement. Manger, boire, dormir. Sans aucune notion de bien ou de mal. Sans aucun souvenir. Et puis, un jour, tout est revenu, d’un coup. Mes nuits étaient blanches, pleines de questions et d’affreux cauchemars. Je revoyais tout... Tous les ans, pendant deux à trois mois, je suis allé à l’hôpital psychiatrique de Bercy. Je sortais un peu mieux pour le reste de l’année. Et tout recommençait. J’ai fini par écrire un livre (1). Cela m’a soulagé pendant quelque temps. J’ai eu mes premières relations sexuelles à l’âge de 35 ans. Je me suis marié, j’ai eu une fille&amp;nbsp;: un bonheur. Mais quand elle a eu 8 ans, l’angoisse m’a repris&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Mon Dieu, dans quel monde l’ai-je envoyée&amp;nbsp;?&amp;nbsp;» En 1982, j’ai essayé, plein d’espoir, de retourner voir l’Algérie, vingt ans après&amp;nbsp;: on m’a refoulé dès mon arrivée à Bône. J’y suis allé en vacances en 1992&amp;nbsp;; j’ai vu les islamistes, les troubles... j’ai fui. J’écoute la radio&amp;nbsp;: un geste humanitaire me donne de l’espoir&amp;nbsp;; une mauvaise information sur une guerre me fait sombrer. J’aurais préféré mourir avec les autres, là-bas. Parfois, j’ai envie d’aller vivre dans la montagne, seul, loin des humains. Je ne vois pas le bout de tout ça. Dites-moi, est-ce moi qui suis fou&amp;nbsp;? Ou les autres autour de moi&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
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&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Propos recueillis par Jean-Paul Mari&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
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&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;(1) «&amp;nbsp;Un enfant dans la guerre&amp;nbsp;», Points Seuil, 206 p.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
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&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;4. COMMENT LA BLEUITE A EMPOISONNÉ LE FLN&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot; class=&quot;spip&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;A la fin des années 50, une opération de manipulation montée par les services français a déclenchéune purge dévastatrice au sein de l’Armée de Libération nationale. Dans son livre «&amp;nbsp;Il faut abattre la Lune&amp;nbsp;», Jean-Paul Mari raconte cet épisode, l’un des plus tordus de la guerre d’Algérie. Extraits&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;hr class=&quot;spip&quot; /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot; class=&quot;spip&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Toute la zone rebelle de la willaya III est intoxiquée par la «&amp;nbsp;bleuite&amp;nbsp;». Ce nom étrange vient des bleus de chauffe arborés en guise d’uniforme par les spécialistes de la guerre contre-insurrectionnelle dirigée par le capitaine Paul-Alain Léger. L’homme est redoutable&amp;nbsp;: fin, cultivé, brun, un regard noir et perçant, le nez aquilin, les lèvres minces, avec à la fois quelque chose de féminin et de prédateur dans le visage. Parachuté en France en juillet 1944, rompu au combat dans les rizières d’Indochine et les djebels, il n’ignore rien des méthodes des services secrets français, de l’action psychologique et de la manipulation. Quand il débarque à Alger, des bombes viennent d’exploser dans la capitale, dont la Casbah est aux ordres directs du FLN. Le capitaine Léger décide de noyauter l’organisation. Son supérieur hiérarchique, le colonel Godard, lui-même ancien de la Résistance, des troupes du 11e choc et du renseignement en Indochine, approuve son projet. Le GRE (Groupe de Renseignement et d’Exploitation) est né. Le principe de la bleuite est simple et diabolique. Quand un rebelle est identifié et arrêté, il est interrogé, souvent torturé, toujours compromis ou piégé. On lui offre de changer de camp. Brisé, retourné ou acquis à sa nouvelle cause, il rejoint les Bleus. Une fois remis en liberté, il reprend le chemin de sa willaya, où on l’aide en secret à gravir un à un les échelons de l’Armée de Libération nationale. Le jeu est terriblement dangereux. De son bureau à Alger, le capitaine Léger met à profit le moindre renseignement et document saisi, confectionne de faux cachets et rédige des lettres signées des «&amp;nbsp;frères d’Alger&amp;nbsp;» qu’il fait parvenir par des boîtes aux lettres clandestines aux vrais «&amp;nbsp;frères du maquis&amp;nbsp;». Au fil des mois, ses hommes s’infiltrent, le renseignent et tissent une vaste toile d’araignée. Un soir, quand un de ses émissaires revient de la montagne en lui mettant sous les yeux une lettre officielle surchargée de cachets du FLN, le capitaine Léger se frotte les yeux&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Le porteur de cet ordre de mission est habilité au nom de la willaya III à représenter l’armée et le Front de Libération nationale au sein de la zone autonome d’Alger.&amp;nbsp;» En clair, ce sont désormais les services français qui ont pris la direction politico-militaire de la région d’Alger, toute une partie du maquis. Et c’est le capitaine Léger qui décide du choix des armes et du lieu des attentats antifrançais&amp;nbsp;! Evidemment, les nuits d’Alger redeviennent calmes et il ne se passe plus grand-chose en dehors d’une voiture brûlée et d’une escarmouche sans conséquences. L’opération «&amp;nbsp;double jeu&amp;nbsp;» va durer six mois, pendant lesquels le FLN se demandera, stupéfait, pourquoi les activités terroristes des «&amp;nbsp;frères d’Alger&amp;nbsp;» sont quasi nulles. Fin 1958, la manipulation se transforme en intoxication meurtrière quand Léger introduit au sein du maquis le virus de la bleuite, qui va progressivement gagner toute la willaya III du redoutable Amirouche. La méthode consiste à déceler un authentique maquisard, rétif, impossible à retourner, et à faire mine de lui proposer de rejoindre les Bleus. Le capitaine Léger lui explique alors à quel point le maquis est infiltré, lui cite les noms des «&amp;nbsp;traîtres&amp;nbsp;», lui fait lire des faux documents et entendre des pseudo-messages radio à destination de ses soi-disant complices de la willaya III. Il suffit ensuite de faire semblant d’envoyer l’homme en mission non loin d’un maquis FLN pour qu’il s’empresse de s’évader et d’alerter ses chefs sur l’étendue des dégâts présumés. Dans la montagne, le doute s’installe, renforcé par la découverte de cadavres algériens tués dans un simulacre bruyant d’embuscade. Sur les corps abandonnés, les vrais fellaghas accourus découvrent de petits papiers soigneusement roulés, faux ordres de mission français cousus dans la doublure des treillis. Le syndrome aigu de paranoïa politico-militaire va gagner, s’étendre en cercles concentriques à toute la willaya et déboucher sur un nettoyage façon Khmers rouges. [...] Dans la willaya III, Amirouche, son chef, est connu comme un homme intraitable, psychorigide et brutal. Puisqu’il est persuadé que le corps de la rébellion est gangrené, il décide de traiter le mal à sa manière. Son lieutenant Hacène Mayhouz fait installer chaque soir un kanoun, sorte de barbecue à même le sol, et suspendre les premiers suspects par les chevilles et les poignets... C’est la technique de l’«&amp;nbsp;hélicoptère&amp;nbsp;», où le supplicié monte et descend le ventre offert aux braises du kanoun. Au petit matin, ceux qui n’ont pas parlé sont morts&amp;nbsp;; les autres, atrocement brûlés, ont fini par avouer n’importe quoi et à donner d’autres noms. Ils sont exécutés comme le méritent les «&amp;nbsp;traîtres&amp;nbsp;». Fort de ces renseignements, Amirouche ordonne aussitôt d’élargir le champ des investigations. Et l’«&amp;nbsp;hélicoptère&amp;nbsp;» fonctionne à plein régime. Le 3 août 1958, Amirouche adresse une longue mise en garde aux commandants des autres willayas&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Cher frère, j’ai le devoir de vous informer en priant Dieu pour que ce message vous parvienne à temps de la découverte en notre willaya d’un vaste complot ourdi depuis de longs mois par les services français contre la révolution algérienne. Grâce à Dieu, tout danger est maintenant écarté, car nous avons agi très rapidement et énergiquement. Dès les premiers indices, des mesures draconiennes étaient prises en même temps&amp;nbsp;: arrêt du recrutement et contrôle des personnes déjà recrutées, arrestation des goumiers et soldats &quot;ayant déserté&quot;, arrestation de toute personne en provenance d’autres willayas, arrestation de tous les djounoud [soldats] originaires d’Alger, arrestation de tous les suspects, de toutes les personnes dénoncées de quelque grade qu’elles soient et interrogatoire énergique de ceux dont la situation ne paraissait pas très régulière.&amp;nbsp;» On estime à 2000 hommes le nombre de «&amp;nbsp;suspects&amp;nbsp;» suppliciés. Dans sa circulaire, Amirouche précise que les traîtres sont surtout des personnes instruites, intellectuels, étudiants, collégiens, médecins et enseignants. L’«&amp;nbsp;hélicoptère&amp;nbsp;» a sans doute brûlé jusqu’à la mort le ventre d’une partie de l’intelligentsia algérienne.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
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&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;J.-P. M.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
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&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;© NIL Editions 2001&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
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&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;5. FLN CONTRE MNA&amp;nbsp;: LA GUERRE DANS LA GUERRE&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
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&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Par Edgar Morin «&amp;nbsp;L’Affaire Bellounis&amp;nbsp;», publiée en 1998 par un adjoint du chef de guerre messaliste, jette une lumière crue sur les divisions sanglantes du mouvement national algérien&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;hr class=&quot;spip&quot; /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot; class=&quot;spip&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Le Nouvel Observateur. – L’extraordinaire, avec «&amp;nbsp;l’affaire Bellounis&amp;nbsp;», est qu’elle ouvre le dossier méconnu d’une lutte acharnée au sein du nationalisme algérien...&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
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&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Edgar Morin. – Oui. Et dès le début de la guerre d’Algérie. Il y a un conflit entre Messali Hadj, fondateur du nationalisme algérien, et son comité central, qui lui reproche son culte de la personnalité. Un groupe clandestin, le CRUA (Comité révolutionnaire d’Unité et d’Action), futur FLN, décide de réconcilier les uns et les autres... en lançant une insurrection armée, le 1er novembre 1954. Du coup, Messali décide que ses hommes vont prendre le maquis. Et quand le FLN veut absorber ses forces, il refuse. Rapidement, les combattants du FLN attaquent les maquis de Messali et les éliminent. Sauf un, le plus dur, celui que dirige Bellounis. Des officiers français nouent alors des contacts avec Bellounis pour l’utiliser contre ses frères ennemis du FLN. C’est l’année du massacre de Melouza, où des combattants de l’ALN-FLN vont tuer plus de 300 habitants d’un village favorable à Messali. Pris entre deux feux, Bellounis n’a plus le choix. Il est urgent pour lui de conclure un accord de fin des hostilités avec les Français. Il réussit à les bluffer sur l’importance de ses forces, pose ses conditions et réclame des armes et du matériel. Qu’il obtient. En contrepartie, les Français lui demandent de ne plus utiliser le drapeau algérien, de ne pas prélever d’impôt et de ne pas mobiliser. Ce qu’il ne respectera pas.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
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&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;N. O. – Pour Bellounis, cet accord est une trêve armée, en attendant le jour où, une fois liquidé le FLN, il se retournera contre l’«&amp;nbsp;armée colonisatrice&amp;nbsp;»&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
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&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;E. Morin. – Exactement. D’ailleurs, il écrit à Messali pour lui demander sa caution&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Donnez-moi votre bénédiction... Nous allons libérer l’Algérie&amp;nbsp;!&amp;nbsp;» Sauf que le vieux leader est persuadé – à tort – qu’il y a des accords secrets entre Bellounis et les Français. Il ne les obtient pas et refuse de reconnaître Bellounis.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
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&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;N. O. – Se bat-il vraiment contre le FLN&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
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&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;E. Morin. – Pendant toute une année. Son maquis s’étend et ses troupes bien armées, atteignent 8000 hommes&amp;nbsp;! Au point que les Français finissent par s’en inquiéter.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
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&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;N. O. – Après le 13 mai 1958, les Français lui demandent de se rallier. Il refuse. Le 23 juillet, les commandos du 11e Choc lui tendent un guet-apens...&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
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&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;E. Morin. – ... et Bellounis est tué. Après sa mort, son état-major est très divisé. Les uns pensent qu’il faut rallier le FLN&amp;nbsp;; d’autres, qu’il faut continuer seuls le combat. Une partie du maquis se perd dans la nature...&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
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&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;N. O. – Comment avez-vous rencontré Chems Ed Din – c’est un pseudonyme –, l’auteur du texte que vous avez préfacé (1)&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
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&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;E. Morin. – Il faisait partie de l’état-major de Bellounis. A sa mort, il décide de se rendre en bus à Alger. Arrêté à un contrôle, il est interrogé par les Services psychologiques, à qui il dit tout. On le libère et il gagne la France où il trouve un emploi… de vendeur au BHV. J’habitais à côté, rue des Blancs-Manteaux, où j’avais caché un temps un fugitif, un parent à lui. Mis en confiance, il vient me voir avec ce manuscrit&amp;nbsp;: il veut témoigner.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
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&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;N. O. – Qu’est-ce qui vous pousse à accepter&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
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&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;E. Morin. – Le souvenir de la honte. J’étais scandalisé par la campagne de calomnie contre les messalistes, les faisant passer pour des traîtres, des espions, des collabos de la police. Et j’avais en tête la campagne de diffamation menée pendant la guerre contre les trotskistes accusés d’être des agents de Hitler. A l’époque, j’étais communiste et je n’avais rien dit. Et j’avais honte de m’être tu. En 1955, les amis du FLN, Francis Jeanson et André Mandouze, veulent faire passer l’idée que Messali est le Pierre Laval d’Algérie. Il y a même des gens des «&amp;nbsp;Temps modernes&amp;nbsp;» qui affirment que le FLN est l’avant-garde du prolétariat mondial. Il y a quand même eu, à cette époque, une débauche de conneries exprimées&amp;nbsp;!&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
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&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;N. O. – Evidemment, l’affaire Bellounis est présentée comme la «&amp;nbsp;preuve&amp;nbsp;» de la trahison de Messali...&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
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&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;E. Morin. – Pardi&amp;nbsp;! Sauf que je sais, moi, que Bellounis n’a pas la caution de Messali. Que celui-ci est resté un nationaliste. Contre cette hystérie fanatico-sectaire, je suis prêt à défendre son honneur.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
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&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;N. O. – Pour publier ce texte, vous vous adressez à Jérôme Lindon. Sa réponse&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
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&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;E. Morin. – «&amp;nbsp;Ce n’est pas le moment&amp;nbsp;!&amp;nbsp;» Combien de fois ai-je entendu cela dans ma vie&amp;nbsp;! J’ai donc gardé le manuscrit.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
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&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;N. O. – Pourquoi le faire publier en 1998&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
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&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;E. Morin. – J’ai rencontré une jeune femme d’origine algérienne, une actrice, dont le père était militant messaliste. Elle m’a dit qu’elle avait beaucoup souffert de l’étiquette de «&amp;nbsp;traître&amp;nbsp;» accolée à sa mémoire. Alors j’ai envoyé le manuscrit, un peu comme une bouteille à la mer.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
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&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;N. O. – Quelle a été la réaction des critiques&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
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&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;E. Morin. – Nulle. Pas un mot dans la presse. Les gens n’ont pas compris... Ils n’ont pas lu&amp;nbsp;!&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
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&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;N. O. – Aujourd’hui encore, vous ne pouvez pas dire qui est Chems Ed Din&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
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&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;E. Morin. – Hé non&amp;nbsp;! L’auteur est toujours en Algérie, et cette affaire n’est pas encore purgée. La lutte entre le FLN et le MNA, en France et en Algérie, a fait plus de 10000 morts. Ces frères se sont entre-tués. Rien n’est plus horrible. «&amp;nbsp;L’affaire Bellounis&amp;nbsp;» montre ce qu’on a voulu cacher&amp;nbsp;: la complexité de cette guerre. Il y avait plusieurs voies vers l’indépendance. Reste que la liquidation des messalistes est un des péchés originaux du FLN. Qui nous dit que, parmi les massacres actuels, il n’y pas le souvenir de ces villages messalistes et FLN qui ont tellement souffert de cette féroce guerre entre frères&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
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&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Propos recueillis par JEAN-PAUL MARI&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
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&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;(1) «&amp;nbsp;L’Affaire Bellounis&amp;nbsp;», par Chems Ed Din, préface d’Edgar Morin («&amp;nbsp;Retour sur la guerre d’Algérie&amp;nbsp;»), Editions de l’Aube.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
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&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;6. LES DISPARUS D’ORAN&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
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&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Par Benjamin Stora Dans l’inconscient pied-noir, le 5 juillet 1962, jour de l’indépendance, est à jamais lié au souvenir des tueries et enlèvements qui eurent lieu dans la capitale de l’Ouest algérien. Récit&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;hr class=&quot;spip&quot; /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot; class=&quot;spip&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Le 5 juillet 1962, à Alger, c’est la photo que l’on croyait impossible&amp;nbsp;: le drapeau algérien flotte sur le balcon de la préfecture où va s’installer le GPRA (le Gouvernement provisoire de la République algérienne). Les résultats du référendum donnent une majorité écrasante pour l’indépendance et la foule algérienne est en liesse. Mais, à plus de 400kilomètres de là, à Oran, ce jour-là, c’est le drame. Vers 11heures du matin, des milliers de manifestants venant des quartiers musulmans envahissent la ville européenne. Les premiers coups de feu éclatent et jettent une population prise de panique dans toutes les directions. On ignore les causes de la fusillade, on parle d’une provocation des derniers commandos de l’OAS ou de tireurs isolés appartenant à la communauté européenne, exaspérés devant les manifestations de joie pour l’indépendance. Immédiatement apparaissent des civils musulmans dont certains sont munis d’armes blanches, d’autres de pistolets et de fusils-mitrailleurs. Certains appartiennent à la force locale mise en place après le cessez-le-feu du 19mars 1962. Dans les rues soudain vides commence une chasse aux Européens, ceux que l’on appellera plus tard, en France, les «&amp;nbsp;pieds-noirs&amp;nbsp;». Ils lèvent les bras, tentent de se réfugier dans des écoles, des églises, comme en témoigne Gérard Israël, dans son ouvrage «&amp;nbsp;le Dernier Jour de l’Algérie française&amp;nbsp;»&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;On criait partout&amp;nbsp;: &quot;Les Arabes arrivent, ils arrivent en masse vers le centre-ville&amp;nbsp;!&quot; Des Oranais affolés avaient frappé aux portes du journal, criant leur angoisse, désignant les émeutiers qui se rapprochaient en hurlant. […] Dehors, les hurlements, les coups de feu, les cavalcades de la foule en furie continuent. Personne ne peut voir ce qui se passe à l’extérieur. On entend un hélicoptère.&amp;nbsp;» En l’espace d’une heure, vingt et un Européens sont tués et une cinquantaine d’autres blessés, selon un bilan officiel de l’armée française. Vers midi, la grande poste est envahie, des employés français sont enlevés, d’autres sont tués, certains arrivent à se réfugier au deuxième étage et à envoyer un appel radio demandant du secours. Ils seront entendus par des navires étrangers et parviendront à s’enfuir vers le port deux heures plus tard. Les reporters de «&amp;nbsp;Paris Match&amp;nbsp;» présents sur place, Serge Lentz et le photographe Jean-Pierre Biot, font un récit haletant des événements&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;12h50&amp;nbsp;: autour de nous, des soldats musulmans embusqués dans les porches tirent à l’aveuglette. 12h55&amp;nbsp;: nous embouchons le boulevard du 2e-Zouave. Une mitrailleuse lourde se déchaîne, puis une autre. Nous restons paralysés. […] 13h20&amp;nbsp;: nous avons trouvé refuge dans une caserne de zouaves. On nous offre à manger, mais nous sommes incapables d’avaler quoi que ce soit. Un cadavre est affaissé devant la porte de la caserne. C’est un musulman [NDLR&amp;nbsp;: vraisemblablement un harki] que d’autres civils musulmans ont poursuivis jusqu’ici. Avant même que les zouaves aient le temps d’intervenir, le malheureux a été abattu d’une balle de revolver, puis achevé à coups de crosse et à coups de couteau. Le corps n’a plus rien d’humain. La tête est à moitié arrachée. […] 14heures&amp;nbsp;: vers le quartier Saint-Eugène, un vacarme énorme se déclenche. Mortiers, grenades, mitrailleuses lourdes, tout y passe. […] 15h15&amp;nbsp;: je vois une longue colonne d’Européens qui remontent la rue&amp;nbsp;; plus de 400. Les visages sont durs, fermés, certains sont tuméfiés. La colonne est silencieuse. C’est un spectacle poignant. 15h30&amp;nbsp;: après plus de trois heures de fusillade, les tirs se sont tus.&amp;nbsp;» S’agissaient-ils de tirs d’unités de l’ALN&amp;nbsp;? De membres de commandos de l’OAS encore présents dans la ville&amp;nbsp;? Ou encore d’éléments de l’armée française, comme l’affirmera plus tard le général Katz, responsable à l’époque de la ville d’Oran, dans son ouvrage «&amp;nbsp;l’Honneur d’un général&amp;nbsp;»&amp;nbsp;? Les enquêtes ultérieures ne permettront jamais de l’établir. Vers le boulevard de l’Industrie, des coups de feu sont tirés sur des conducteurs, dont l’un, touché, s’affaisse au volant, tandis que sa voiture s’écrase contre un mur. Sur le boulevard du Front-de-Mer, on aperçoit plusieurs cadavres. Une Européenne qui sort sur son balcon est abattue. Près du cinéma Rex, on peut voir une des victimes européennes de ce massacre pendue à un croc de boucher. Les Français, affolés, se réfugient dans les locaux du journal «&amp;nbsp;l’Echo d’Oran&amp;nbsp;» ou s’enfuient vers la base française de Mers el-Kébir. Pendant ce temps, le général Joseph Katz, que les Français d’Oran n’apprécient guère, déjeune à la base militaire de la Sébia. Averti des événements, il aurait, selon l’historien Claude Paillat, répondu à un officier&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Attendons 17heures pour aviser.&amp;nbsp;» Les troupes françaises restent l’arme au pied – ce que contestera vigoureusement le général Katz. Précisément à 17heures, la fusillade se calme. Dans les jours qui suivent, le FLN reprend progressivement la situation en main. Il procède à l’arrestation et à l’exécution d’émeutiers comme le chef de bande Attou Mouckdem, qui mettait en coupe réglée le quartier du Petit-Lac et celui de Lamur-Medioni. Pourquoi une telle tragédie à Oran&amp;nbsp;? La ville est majoritairement peuplée d’Européens, même si, après 1945, les quartiers musulmans se sont étendus. Oran possède une vieille tradition d’accueil des militants politiques de toutes sortes, en particulier les républicains espagnols, communistes ou anarchistes opposés au régime de Franco. Les militants de gauche ou syndicalistes y sont également très actifs. L’extrême-droite aussi est bien implantée, notamment depuis les années30, avec le célèbre abbé Lambert, un moment maire de la ville. Mais, dans l’engrenage cruel de la guerre d’Algérie, les différences idéologiques ou sociales s’effacent progressivement, et la majorité de la population européenne va peu à peu basculer en faveur des thèses de l’OAS. Cette Organisation armée secrète, qui entend livrer au nom de l’Algérie française un combat sans merci au général de Gaulle, dispose de nombreuses complicités dans l’ensemble de l’administration. Elle semble agir en toute impunité, multipliant les attentats, les hold-up, les vols d’armes. A l’approche des négociations d’Evian, l’OAS multiplie les actions spectaculaires à Oran afin de creuser un fossé sanglant entre Algériens et pieds-noirs. Le 28février 1962, un véhicule piégé explose en plein cœur de la Ville-Nouvelle, le quartier musulman le plus important d’Oran. L’attentat – le plus meurtrier de la guerre d’Algérie à cette date – fait 35morts et une centaine de blessés. D’autres actions sanglantes se succèdent, comme le 3mars où une vingtaine d’Algériens sont tués. Le 19mars, l’OAS organise une grève générale dans toute l’Algérie pour protester contre les accords d’Evian. Le 25mars, l’arrestation à Oran du général Edmond Jouhaud, l’un des fondateurs de l’OAS, provoque la fureur des activistes de l’Algérie française, bien décidés à transformer Oran, comme Alger, en un «&amp;nbsp;nouveau Budapest&amp;nbsp;». Mais l’échec du soulèvement de Bab el-Oued, à Alger, au début d’avril, quand l’armée française ouvre le feu et fait donner l’aviation contre le quartier pied-noir insurgé, brise le moral des Européens&amp;nbsp;: ils décident de fuir la ville d’Oran transformée en enfer. Les commandos de l’OAS multiplient alors le harcèlement des gendarmes, des soldats du contingent, et assassinent jusqu’aux femmes de ménage algériennes. Le 2mai, une voiture piégée explose sur le port d’Oran, faisant de nombreuses victimes musulmanes. L’historien algérien Fouad Soufi note que la ville est «&amp;nbsp;tellement coupée en deux qu’aucune inhumation ne peut plus se faire au cimetière chrétien de Tamashouët entre le 2 et le 18mai. Le cimetière est mitoyen du quartier Lamur, fief de la zone4 du FLN&amp;nbsp;». Oran est submergée par la haine et le désir de vengeance. L’OAS locale, à la différence de la direction d’Alger, rejette les accords passés le 17juin entre le FLN et Jean-Jacques Susini, l’un des principaux dirigeants de l’OAS. La lutte doit être frontale, totale. C’est la politique de la terre brûlée. Le lundi 25juin 1962, en fin de journée, le ciel d’Oran prend des couleurs d’apocalypse. Les réservoirs à mazout de la British Petroleum ont été plastiqués et 50millions de litres de carburant brûlent. Sur toute la surface des installations, tout est carbonisé et tordu. Les flammes s’élèvent à plus de 100mètres au-dessus de la ville. Pendant plusieurs heures, un énorme nuage noir se déploie jusqu’à la base maritime de Mers el-Kébir et recouvre la région d’un voile crépusculaire. L’éclipse durera deux jours. Dans le port, cargos et paquebots appareillent en toute hâte. C’est le dernier épisode de l’opération «&amp;nbsp;terre brûlée&amp;nbsp;» lancée par les commandos de l’OAS. Pendant que les pompiers tentent d’éteindre l’incendie, les derniers «&amp;nbsp;desperados&amp;nbsp;» partisans de l’Algérie française continuent de tirer à la mitrailleuse. Du 19mars au 1erjuillet 1962, on dénombre à Oran comme victimes de l’OAS&amp;nbsp;: 32 membres des forces de l’ordre tués et 143 blessés, 66 civils européens tués et 36 blessés, 410 Algériens tués et 487 blessés. L’historien Charles-Robert Ageron écrira à ce propos&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;On comprend dès lors pourquoi le jour de l’indépendance fut ressenti par la population européenne avec terreur. Abandonnée par les commandos de l’OAS, elle redouta à tort un massacre général.&amp;nbsp;» Dans les premiers jours de juillet 1962, les quartiers européens se vident peu à peu, les magasins sont éventrés et les ordures s’amoncellent au milieu des rues. Oran est devenue cette ville de la peste que décrivait Albert Camus. Plus de la moitié des Européens, près de 100000 personnes, ont déjà quitté la ville. Les départs s’intensifient au rythme de 8000 par jour, tandis que de jeunes Algériens, membres du FLN, distribuent des tracts où il est affirmé que le Coran interdit la vengeance… ce qui n’interdira pas le massacre du 5juillet. Son bilan est lourd&amp;nbsp;: 95 personnes dont 20 Européens ont été tuées – 13 à coups de couteau – et 161 blessées, selon les chiffres donnés par le docteur Mostéfa Naït, directeur du centre hospitalier d’Oran. Les Européens racontent des scènes de torture, de pillages et surtout d’enlèvements. Dans son livre «&amp;nbsp;l’Agonie d’Oran&amp;nbsp;», Geneviève de Ternant établira une liste nominale de 144 personnes mortes ou disparues pour la seule journée du 5juillet. Le 8mai 1963, le secrétaire d’Etat aux Affaires algériennes déclare à l’Assemblée nationale qu’il y avait 3080 personnes signalées comme enlevées ou disparues, dont 18 ont été retrouvées, 868 libérées et 257 tuées essentiellement dans l’Oranie. Cette page honteuse de l’histoire française, moment épouvantable de massacres et de disparitions d’Européens, n’a jamais cessé d’habiter l’imaginaire pied-noir dans les douleurs de l’exil, au lendemain de l’indépendance. Comme une marque ineffaçable. Ce souvenir sera aussi mal vécu par de nombreux officiers de l’armée française, déjà hantés par un autre massacre, celui des harkis et de leurs familles. Le 12juillet 1962, Ah-med Ben Bella pénètre dans Oran sous les youyous des femmes musulmanes. Une autre bataille commence, celle pour le pouvoir en Algérie.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
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&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Benjamin Stora&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
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&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;(*) Professeur d’histoire du Maghreb à l’Inalco, Paris. Dernier ouvrage paru&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Histoire de la guerre d’Algérie&amp;nbsp;», coll. «&amp;nbsp;Repères&amp;nbsp;», La Découverte, 2001.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
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&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;A lire Sur la ville&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Oran&amp;nbsp;», par Jean-Jacques Gonzalez, Séguier, 1998. Sur la tragédie&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Oran, 28 février et 5 juillet 1962, deux événements pour l’histoire&amp;nbsp;», par Fouad Soufi, dans «&amp;nbsp;la Guerre d’Algérie au miroir des décolonisations françaises&amp;nbsp;», Société française d’Histoire d’Outre-Mer, 2000.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
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&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;7. ETÉ 62&amp;nbsp;: ET L’ARMÉE S’EMPARA DU POUVOIR...&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
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&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Par Mohammed Harbi* Après la liesse de l’indépendance, la bataille continue au sein du FLN. Pour éliminer ses adversaires, Ben Bella s’appuie sur les militaires. Qui finissent par le dévorer&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
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&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Le Nouvel Observateur. – Nous sommes le 5juillet 1962, jour de l’indépendance, le FLN triomphe. Est-ce l’état de grâce&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
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&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Mohammed Harbi. – Non, au contraire, nous sommes en pleine bataille interne&amp;nbsp;! N’oubliez pas que le FLN s’est constitué à partir de la scission d’un parti. Le FLN est un mouvement de résistance beaucoup plus qu’un parti politique. Au départ, il y avait une direction improvisée. Quand les problèmes concrets se sont posés – pourvoi en armes, alliances, etc. –, il a bien fallu constituer une direction nationale. Au passage, on a éliminé une partie des pères fondateurs – Ben Bella, Aït-Ahmed, Boudiaf –, au profit d’une direction constituée autour de l’Algérois et de la Kabylie. Dès 1956, il existe donc un contentieux entre les dirigeants.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
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&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;N. O. – Un contentieux qui va jusqu’à l’élimination physique&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
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&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;M.&amp;nbsp;Harbi. – A partir de 1957, Aban Ramdane, libéré des prisons françaises, est marginalisé politiquement puis étranglé dans une ferme au Maroc par des hommes de main de Boussouf. Dès lors, un triumvirat s’impose – Krim Belkacem, Boussouf, Bentobbal –, qui décide de façon consensuelle. A vrai dire, les trois hommes n’ont pas de divergences politiques, mais déjà, à cette époque, un réel problème de partage du pouvoir.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
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&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;N. O. – Qu’est-ce qui, le jour de l’indépendance, oppose les vainqueurs&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
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&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;M.&amp;nbsp;Harbi. – D’un côté, il y a l’état-major de l’armée extérieure, à Tunis, avec 20000 hommes installés aux frontières. De l’autre, la résistance intérieure, forte autrefois de 30000 combattants et réduite à 9000 hommes très éprouvés par le choc frontal avec l’armée française. Entre les deux, pendant la guerre, les Français ont érigé la «&amp;nbsp;ligne Morice&amp;nbsp;», ligne de défense quasi infranchissable. Ce qui explique le ressentiment de la résistance intérieure, qui a manqué de renforts, d’armes, et qui accuse Tunis de son isolement&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Vous nous avez laissés seuls&amp;nbsp;!&amp;nbsp;» Mais le nœud du problème est la décision, lors des négociations à Evian, de créer, pendant la période transitoire en Algérie une force locale, une armée de 40000 hommes. Du coup, l’état-major de l’armée extérieure craint d’être mis à l’écart. Dans cette logique de crise, d’autres différends politiques vont se greffer. Mais l’essentiel du conflit est bien là.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
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&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;N. O. – C’est une bataille pour la légitimité&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
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&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;M.&amp;nbsp;Harbi. – Féroce&amp;nbsp;! Au sein du GPRA (Gouvernement provisoire de la République algérienne), Krim Belkacem veut même traduire l’état-major extérieur devant un tribunal&amp;nbsp;! Ceux qui ont mené la guerre de l’intérieur ont une autorité certaine sur les chefs de willaya, qu’ils considèrent comme leurs clients. D’ailleurs, une partie des willayas, la Kabylie et le Nord-Constantinois, se range derrière le GPRA.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
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&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;N. O. – On est loin d’un FLN monolithique et uni dans la victoire.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
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&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;M.&amp;nbsp;Harbi. – Bien loin. Ce sont ces fractures, y compris à l’intérieur des willayas, qui vont apparaître au grand jour au cours de l’été 1962. D’autant que les Français finissent par libérer le groupe de ministres – Ben Bella, Aït-Ahmed, Boudiaf, Khider et Bitat – emprisonnés depuis six ans en France après que leur avion vers la Tunisie eut été détourné. Tout le monde espère alors qu’ils vont régler la crise au sein du FLN. Sauf que Ben Bella et Boudiaf ne s’adressent plus la parole et que chacun, en se greffant sur des forces déjà existantes, va amplifier les divergences&amp;nbsp;! Le 30 juin 1962, le GPRA démet de ses fonctions l’état-major extérieur. C’est la guerre ouverte et l’armée des frontières, soutenue par Ben Bella, réplique en investissant le terrain. Mais entre la résistance intérieure, quasiment écrasée dans les années 59-60 par le rouleau compresseur de l’armée française, et la force de frappe d’une armée des frontières presque intacte, la lutte est inégale. L’état-major dispose de matériel mécanisé et de blindés. Il casse d’abord militairement le Nord-Constantinois en s’appuyant habilement sur une fracture interne. Il ne touche pas à la Kabylie, par souci tactique, pour ne pas régionaliser le conflit. Mais ses troupes attaquent l’Algérois de front. Après deux à trois jours de combats, qui font entre 200 et un millier de morts, les maquis de l’intérieur sont brisés.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
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&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;N. O. – Nous sommes en septembre 1962, trois mois après l’indépendance... Au même moment éclatent d’autres combats dans la Casbah&amp;nbsp;!&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
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&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;M.&amp;nbsp;Harbi. – Combats dus, là aussi, à des fractures internes... A Alger, les forces de Yacef Saadi s’opposent à celles de la willaya IV. Entre-temps, la population réagit. Spontanément, les habitants des quartiers populaires lancent d’imposantes manifestations aux cris de «&amp;nbsp;Sept ans de guerre, ça suffit&amp;nbsp;!&amp;nbsp;». Fin septembre, les adversaires de Ben Bella cèdent, acceptent un bureau politique et la révision des listes électorales d’où tous les opposants sont exclus. La bataille est terminée, Ben Bella et l’armée des frontières ont gagné. Le visage de l’Algérie s’en est trouvé profondément changé. Il existait une «&amp;nbsp;société de contacts&amp;nbsp;», ceux forgés par la colonisation avec une grande partie de l’intelligentsia. Elle a été soit mise sous tutelle, soit éliminée. Tous les ministres, les députés exclus des listes électorales étaient ceux qui avaient négocié les accords d’Evian. Du coup, ces accords – déjà fragiles – vont devenir plus fragiles encore&amp;nbsp;! A cela s’ajoute l’exode massif des Européens et surtout – entre mars et juin 62 – l’action de l’OAS, qui a cassé toute autorité possible de l’exécutif provisoire, fait voler en éclats un début d’administration et empêché la mise en place de la force locale. Que restait-il, sinon de simples rapports de force&amp;nbsp;? Et là, c’est l’armée des frontières qui était le mieux placée. Je suis convaincu que sans l’OAS l’armée des frontières n’aurait pas gagné. Et Ben Bella n’aurait été qu’un acteur du pouvoir parmi d’autres. Le gouvernement algérien aurait disposé d’une police, d’une force locale prévue de 40000 hommes, encadrés par des officiers algériens de l’armée française et entraînés par des officiers français... Jamais l’état-major extérieur n’aurait eu cette voie royale.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
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&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;N. O. – Et quelles conséquences sur le futur à long terme de l’Algérie&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
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&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;M.&amp;nbsp;Harbi. – Le fait militaire, élément déjà hégémonique dans la résistance, va devenir hégémonique dans la société.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
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&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;N. O. – Nous n’aurions pas ce gouvernement au pouvoir aujourd’hui en Algérie&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
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&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;M.&amp;nbsp;Harbi. – Peut-être pas... Les forces civiles auraient eu un tout autre impact dans la société. D’ailleurs, quand Ben Bella a voulu constituer un parti politique, il n’a pas réussi et s’est heurté d’emblée à l’armée. Ensuite, quand Aït-Ahmed a lancé son insurrection FFS en Kabylie, les militaires ont immédiatement et de nouveau occupé le terrain. L’accord entre Ben Bella et Aït-Ahmed n’est survenu que le 15 juin 1965. Trop tard. Le 19 juin, le coup d’Etat portait Boumediene au pouvoir.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
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&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;N. O. – L’été 62 aurait provoqué la confiscation du pouvoir par les militaires&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
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&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;M.&amp;nbsp;Harbi. – Cela a été un jalon important dans un long processus. Ben Bella a choisi de s’appuyer sur l’armée pour éliminer ses adversaires de l’intérieur. Et l’armée a fini par le manger.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
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&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Propos recueillis par Jean-Paul Mari&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
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&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;(*) Historien, ancien membre du FLN.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;
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&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;La bataille des archives&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;/h3&gt;
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&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Après les combats sur le terrain, il y a eu la bataille des chiffres. Combien de morts du côté algérien&amp;nbsp;? 1,5 million, a dit le FLN. 250 000, disent les historiens&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
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&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;La France officielle a mis près de quarante ans à reconnaître qu’elle avait mené, entre 1954 et 1962, une «&amp;nbsp;guerre&amp;nbsp;» en Algérie. On sait ce que cache cette longue dénégation&amp;nbsp;: un lourd passé, qui a toujours «&amp;nbsp;du mal à passer&amp;nbsp;», et dont l’histoire au jour le jour dort encore, en grande partie, dans les cartons des archives. Comment y accéder&amp;nbsp;? Ce n’est plus impossible, mais cela reste un parcours du combattant. Les règles du jeu ont été fixées par la loi du 3 janvier 1979&amp;nbsp;: les archives publiques sont accessibles au bout de trente ans. Pour la guerre d’Algérie, le délai est donc largement dépassé. Mais la loi prévoit deux exceptions de taille&amp;nbsp;: les dossiers contenant des informations sur les individus, et ceux qui touchent aux intérêts de la défense nationale et de la sûreté de l’Etat. Il faut alors respecter des délais allant de soixante à cent ans. Or la plupart des documents concernant la guerre d’Algérie peuvent entrer dans l’une de ces catégories. L’objectif premier du chercheur sera donc d’obtenir des dérogations. La pression de l’opinion publique peut les y aider. Après ce que Benjamin Stora a appelé l’«&amp;nbsp;explosion mémorielle&amp;nbsp;» qui a suivi les témoignages de ces dernières années sur la torture, le gouvernement s’est engagé à faciliter l’accès aux dossiers et à rendre plus démocratique la procédure de dérogation. Voici quelles sont aujourd’hui les principales sources&amp;nbsp;: – Le Service historique de l’Armée de Terre (SHAT), au fort de Vincennes, qui a réalisé un gros travail d’inventaire et de codification des archives de la guerre proprement dite&amp;nbsp;: localisation des unités militaires, rapports, journaux de marche et d’opérations, etc. – Le Centre des Archives d’Outre-Mer d’Aix-en-Provence, qui regroupe tous les fonds provenant d’Algérie, depuis le début de la présence française jusqu’en 1962. – Les archives photographiques et cinématographiques des armées (ECPA) réunies au fort d’Ivry. – Les archives de l’Elysée, de Matignon, et surtout celles des trois ministères les plus concernés&amp;nbsp;: l’Intérieur, la Défense et la Justice. Celles-ci sont loin d’être toutes déposées, et encore moins codifiées, donc accessibles aux chercheurs. Mais si certaines armoires s’ouvrent difficilement, le temps du «&amp;nbsp;mensonge organisé et du silence complice&amp;nbsp;» des autorités semble aujourd’hui en grande partie révolu.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot; class=&quot;spip&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;François Schlosser&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Sous le drapeau français&lt;/span&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot; class=&quot;spip&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Le terme a fini par désigner tous les musulmans engagés aux côtés des soldats français. En réalité, harki vient de harka, «&amp;nbsp;mouvement&amp;nbsp;» en arabe, et ne concerne qu’une partie des supplétifs armés lors de la guerre d’Algérie. Au sein de ces forces, on trouvait alors&amp;nbsp;: – Les harkis proprement dits, la majorité des supplétifs armés. Engagés volontaires, ils forment à partir de 1956 des unités, encadrées par des officiers français, qui livrent combat au FLN sur le terrain. Ce sont eux, le plus souvent, qui poursuivent les fellaghas dans les montagnes et ratissent les djebels. Certaines unités, comme le «&amp;nbsp;commando Georges&amp;nbsp;», deviendront célèbres. Un harki est engagé pour la durée d’un contrat renouvelable&amp;nbsp;; il touche 7,50 francs par jour, plus une indemnité en mission, une autre en cas de blessure (ou sa famille en cas de décès)&amp;nbsp;; il a droit aux congés payés, mais doit se nourrir à ses frais. Equipés au début de simples fusils de chasse, les harkis recevront ensuite des armes de guerre. En février 1961, au plus fort des effectifs, on en recensera 61600. – Les moghaznis. Créés en 1955 par Jacques Soustelle, recrutés par contrat de six mois renouvelables, ils ont surtout pour tâche de protéger les SAS (sections administratives spécialisées) chargées de maintenir l’ordre et d’assurer des fonctions sociales auprès de la population musulmane. Les moghaznis, regroupés en maghzen, peuvent à l’occasion participer à des opérations militaires. Leurs effectifs atteindront 20000 hommes. – Les GAD. Ce sont des groupes d’autodéfense constitués spontanément, souvent par des anciens combattants, pour défendre leur douar ou leur village, et équipés d’armes diverses distribuées par les Français. En avril 1960, on comptait 47634 membres des GAD, dont 24000 armés (10000 de simples fusils de chasse). Ils ne sont pas rétribués. – Les GMPR, Groupes mobiles de Protection rurale, devenus ensuite les GMS, Groupes mobiles de Sécurité. Ce sont des civils, recrutés par la police et chargés de surveiller essentiellement les zones forestières. On trouve parmi eux des Européens. En tout 8000 à 10000 hommes. – Les assès. Simples sentinelles, ex-territoriaux, au nombre de 2000, ils n’auront pas un rôle essentiel. A la date du 19 mars 1962, jour du cessez-le feu en Algérie, harkis, moghaznis, GAD, GMS et assès représentaient, d’après le ministère de l’Intérieur, 152000 musulmans engagés en armes aux côtés de la France en Algérie. A quoi il faut ajouter 20000 militaires d’active et 40000 appelés du contingent.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot; class=&quot;spip&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;J.-P. M.&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;ps&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;spip&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;POUR EN SAVOIR PLUS&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;spip&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;«&amp;nbsp;La Guerre d’Algérie&amp;nbsp;», en deux tomes&amp;nbsp;: 1954-1957 et 1958-1962, par Yves Courrière (Fayard, 2001). Un récit complet et passionnant. Une somme réeditée.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;spip&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;«&amp;nbsp;Histoire de la guerre d’Algérie&amp;nbsp;», par Benjamin Stora (La Découverte/Repères, 1992). Récit historique. Parmi les incontournables.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;spip&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;«&amp;nbsp;Histoire de l’Algérie contemporaine&amp;nbsp;: 1830-1968&amp;nbsp;», par Charles-Robert Ageron (PUF, 1990). La référence. Du même auteur, deux articles à signaler&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Les pertes humaines de la guerre d’Algérie&amp;nbsp;» (dans «&amp;nbsp;la France en guerre d’Algérie&amp;nbsp;», BDIC, 1992)&amp;nbsp;; et «&amp;nbsp;Complots et purges dans l’armée de libération algérienne, 1958-1961&amp;nbsp;» (dans «&amp;nbsp;Revue du xxe siècle&amp;nbsp;», juillet-septembre 1998).&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;spip&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;«&amp;nbsp;De Gaulle et l’Algérie&amp;nbsp;», par Jean Daniel (Seuil, 1986). Recueil des articles publiés dans «&amp;nbsp;l’Express&amp;nbsp;» entre 1958 et 1962, avec un retour sur les «&amp;nbsp;événements&amp;nbsp;» vingt-cinq ans après.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;spip&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;«&amp;nbsp;Face à la raison d’Etat. Un historien dans la guerre d’Algérie&amp;nbsp;», par Pierre Vidal-Naquet (La Découverte/Essais, 1989). Recueil d’articles rédigés par l’auteur entre 1959 et 1988.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;spip&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;«&amp;nbsp;Pour comprendre la guerre d’Algérie&amp;nbsp;», par Jacques Duquesne (Perrin, 2001). L’ancien envoyé spécial de «&amp;nbsp;la Croix&amp;nbsp;» revisite l’histoire de l’Algérie en guerre. Fort et lucide.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;spip&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;«&amp;nbsp;Une vie debout. Mémoires politiques&amp;nbsp;», tome 1&amp;nbsp;: 1945-1962, par Mohammed Harbi (La Découverte, 2001). Mémoires d’un ancien militant et responsable FLN devenu historien, qui éclaire l’histoire de son pays.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;spip&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;«&amp;nbsp;La Gangrène et l’Oubli&amp;nbsp;: la mémoire de la guerre d’Algérie&amp;nbsp;», par Benjamin Stora (La Découverte/Poche, 1998). Les mécanismes de fabrication de l’oubli en France comme en Algérie.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;spip&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;«&amp;nbsp;Un journaliste au cœur de la guerre d’Algérie&amp;nbsp;», par Robert Barrat (Editions de l’Aube, 2001). Un reportage inédit, de 1954 à 1962, et une réflexion sur l’engagement. Ouvrage publié après la mort de l’auteur.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;spip&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;«&amp;nbsp;La Torture et l’armée pendant la guerre d’Algérie, 1954-1962&amp;nbsp;», par Raphaëlle Branche (Gallimard, 2001). Une analyse des mécanismes de la torture pendant le conflit algérien. Très fouillé.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;spip&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;«&amp;nbsp;La Question&amp;nbsp;», par Henri Alleg (Editions de Minuit, 1958). Le premier grand témoignage dénonçant la pratique de la torture publié pendant la guerre. Un livre-événement.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;spip&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;«&amp;nbsp;Le Livre blanc de l’armée française en Algérie&amp;nbsp;» (Contretemps, 2001). Manifeste de 510 officiers généraux. Toute l’armée n’a pas eu un comportement inhumain et déshonorant. Un contrepoint utile.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;spip&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;«&amp;nbsp;On a torturé en Algérie&amp;nbsp;», témoignage recueilli par Jean-Pierre Vittori (Ramsay, 2000). Confessions d’un professionnel de la torture en Algérie. Réédition. Inédit à l’époque.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;spip&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;«&amp;nbsp;Appelés en Algérie, la parole confisquée&amp;nbsp;», par Claire Mauss-Copeaux (Hachette Littératures, 1999). Des appelés font face pour la première fois à leur passé douloureux. Témoignages forts.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;spip&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;«&amp;nbsp;Algérienne&amp;nbsp;», par Louisette Ighilahriz, récit recueilli par Anne Nivat (Fayard/Calmann-Lévy, 2001). Récit autobiographique d’une militante pour l’indépendance, son engagement, son arrestation et la torture subie.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;spip&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;«&amp;nbsp;Journal&amp;nbsp;: 1955-1962&amp;nbsp;», par Mouloud Feraoun (Seuil, 1962). Ami de Camus, l’auteur, instituteur et écrivain, sera assassiné par l’OAS le 15 mars 1962.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;spip&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;«&amp;nbsp;L’Ennemi intime&amp;nbsp;», par Patrick Rotman (Seuil, 2002). Des appelés, harkis et officiers retracent la manière dont ils ont vécu la guerre. Riche en témoignages.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;spip&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;«&amp;nbsp;Un enfant dans la guerre&amp;nbsp;», par Saïd Ferdi (Seuil, 2002). Arrêté et torturé par les Français à l’âge de 13 ans, l’auteur deviendra harki. Poignant.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;spip&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;«&amp;nbsp;Et ils sont devenus harkis&amp;nbsp;», par Mohand Hamoumou (Fayard, 2001). Histoire de ces Français musulmans victimes d’un piège historique. Un plaidoyer.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;spip&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;«&amp;nbsp;Harkis, un crime d’Etat&amp;nbsp;», par Hazni Boussad (Ramsay, 2002). Ou comment la France, à la fin de la guerre, a lâché ceux qu’elle avait compromis.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;spip&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;«&amp;nbsp;Il faut abattre la lune&amp;nbsp;», par Jean-Paul Mari (NiL, 2001). L’auteur, enfant, a grandi dans l’Algérie d’avant l’indépendance, le reporter revient trente ans après dans un pays aux prises avec les islamistes .&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;spip&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;«&amp;nbsp;L’Affaire Bellounis, histoire d’un général fellagha&amp;nbsp;», par Chems Ed Din (Editions de l’Aube, 1998). L’extraordinaire aventure d’un chef de maquis du MNA qui avait passé un accord avec l’armée française.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;spip&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;«&amp;nbsp;Services spéciaux, Algérie&amp;nbsp;: 1955-1957&amp;nbsp;», par Paul Aussaresses (Perrin, 2001). Un général revendique la torture et les exécutions. Controversé et condamné par la justice.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;spip&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;«&amp;nbsp;La Villa Susini, tortures en Algérie. Un appelé parle. Juin 1961-1962&amp;nbsp;», par Henri Pouillot (Tirésias, 2001). Dix mois dans l’enfer du plus grand centre de tortures d’Alger. Accablant.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;spip&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Bibliographie établie par Nébia Bendjebbour&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: yellow;&quot;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div class=&quot;date&quot;&gt;
&lt;small&gt;&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;28 février 2002&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/small&gt;&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;auteur&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Par &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href=&quot;http://www.grands-reporters.com/_Jean-Paul-Mari_.html&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Jean-Paul Mari&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://kabylelaic.blogspot.com/feeds/5650650440233535568/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://kabylelaic.blogspot.com/2012/04/guerre-dalgerie-les-derniers-secrets.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1783273426581364459/posts/default/5650650440233535568'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1783273426581364459/posts/default/5650650440233535568'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://kabylelaic.blogspot.com/2012/04/guerre-dalgerie-les-derniers-secrets.html' title='Guerre d’Algérie. Les derniers secrets.'/><author><name>Unknown</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='https://img1.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1783273426581364459.post-6635382616469524314</id><published>2012-03-23T09:34:00.000-04:00</published><updated>2012-03-23T09:34:41.725-04:00</updated><title type='text'>M. Sarkozy, le Président Français d&#39;origine Polonaise s&#39;adresse à vous</title><content type='html'>&lt;div dir=&quot;ltr&quot; style=&quot;text-align: left;&quot; trbidi=&quot;on&quot;&gt;
&lt;a ajaxify=&quot;https://www.facebook.com/photo.php?fbid=3631878083402&amp;amp;set=at.1870305525189.111420.1467650574.1803766882&amp;amp;type=1&amp;amp;ref=nf&amp;amp;src=https%3A%2F%2Ffbcdn-sphotos-a.akamaihd.net%2Fhphotos-ak-ash3%2F559598_3631878083402_1467650574_3437447_1192939915_n.jpg&amp;amp;size=430%2C322&amp;amp;theater&quot; class=&quot;uiPhotoThumb largePhoto&quot; data-ft=&quot;{&amp;quot;type&amp;quot;:41}&quot; href=&quot;https://www.facebook.com/photo.php?fbid=3631878083402&amp;amp;set=at.1870305525189.111420.1467650574.1803766882&amp;amp;type=1&amp;amp;ref=nf&quot; rel=&quot;theater&quot; title=&quot;L&#39;Europe des deux collèges


Moi qui suis Algérien, qui vis en Algérie, et dont la carte d&#39;identité mentionne en GROS et NOIR &amp;quot;Nationalité Algerienne&amp;quot; que j&#39;assume, par ailleurs fièrement, je ne comprends pas qu&#39;en France ( et en Europe), chaque fois qu&#39;il y&#39;a un drame comme celui de Toulouse, on met en RELIEF les origines de l&#39;auteur et des victimes aussi qui sont pourtant FRANçAIS (ou Européens) !!
On parle de ce Merah -français de nationalité-  et on précise, d&#39;origine algérienne ! 
On parle de 2 de ses victimes - soldats français- et on précise d&#39;origine maghrébine !
On parle de sa 3eme victime -soldat français- et on précise d&#39;origine antillaise !
On parle de ses dernières victimes -citoyens français- et on précise qu&#39;elles sont Juives !
Comme on entend souvent parler d&#39;une telle -même Ministre Française- de ses origines algéro-marcocaine comme Mme Dati !
Comme on entend souvent  parler d&#39;un tel -même intellectuel Français- de son origine musulmane comme Benguigui !! 
Il y&#39;a quelque chose qui ne tourne pas rond. Là, commence réellement  à mon avis la stigmatisation, le discrimination, la stratification des citoyens en &amp;quot;citoyens de premier et second collèges&amp;quot;. D&#39;où tous les clivages, toutes les spéculations, toutes les dérives qui font le bonheur des extrémistes de tout bord. S&#39;en suivent évidement toutes les tentatives de récupération politicienne par, d&#39;une part, la classe politique française (ou européenne) à chaque fois qu&#39;il y&#39;a un drame tel que celui de Toulouse ou de Norvège d&#39;il y&#39;a  quelques mois et , d&#39;autre part, les mouvements terroristes extérieurs à l&#39;Europe comme ces sectes sanguinaires : Al-Qaida et AQMI !
La double ( ou la n)  nationalité est un non sens qu&#39;il faut à mon avis interdire. Quand on choisit une nationalité pour vivre dans un  pays, on respecte les valeurs, les moeurs et les traditions du pays d&#39;accueil sinon on reste chez soi si on sait qu&#39;on ne peut pas s&#39;y adapter ni s&#39;intégrer ! Autrement , on n&#39;est qu&#39;un étranger, présent sur le sol d&#39;un pays étranger momentanément pour des raisons professionnelles ou autres. 
Au fait, puisque on parle de ce drame de Toulouse commis par un FRANçAIS , moi, je ne condamne  qu&#39;un crime des plus ignobles  d&#39;un FRANçAIS commis, en particulier, sur d&#39;innocents enfants FRANçAIS et,  rien d&#39;autre ! Tout en le dissociant de l&#39;Islam, de la question palestinienne, des origines des différents &amp;quot;acteurs&amp;quot;.  Et qu&#39;on arrête définitivement d&#39;associer ces monstruosités aux origines ethniques ou religieuses des assassins (et victimes). 
S&#39;il y&#39;a un seul échec, c&#39;est celui de la France ( ou de l&#39;Europe) d&#39;octroyer la nationalité au &amp;quot;premier venu&amp;quot;. Il m&#39;arrive d&#39;aller en Europe, je ne me soucie nullement de savoir si ma viande est &amp;quot;hallal&amp;quot; ou du cochon ! Je me réjouis au contraire de découvrir les choses, de goutter aux plaisirs que je ne verrais jamais dans mon pays. Je me sens libre d&#39;embrasser sous la Tour Eiffel ma petite amie sans me dire qu&#39;on me scrute et qu&#39;on crie &amp;quot;atteinte à la pudeur! &amp;quot;. 
Et d&#39;une façon plus générale, quand on est Terrien et qu&#39;on choisisse  de devenir Martien, je suis désolé de prétendre qu&#39;on est un Terro-Martien ! C&#39;est soit l&#39;un, soit l&#39;autre ! 
Dites-moi, chers amis Français, quelles sont les origines de votre Président actuel et de la Première Dame de France ?!!  Imaginons à chaque fois que M. Sarkozy prononce par exemple un discours, on annonce  :&amp;quot; M. Sarkozy, le Président  Français d&#39;origine Polonaise s&#39;adresse à vous !&amp;quot;. C&#39;est absurde, pensez-vous, non ?


Barek ABAS - Béjaia, le 22 Mars 2012.&quot;&gt;&lt;img alt=&quot;&quot; class=&quot;img&quot; height=&quot;224&quot; src=&quot;https://fbcdn-sphotos-a.akamaihd.net/hphotos-ak-ash3/s320x320/559598_3631878083402_1467650574_3437447_1192939915_n.jpg&quot; width=&quot;300&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
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L&#39;Europe des deux collèges   Moi qui suis Algérien, qui vis en Algérie, et dont la carte d&#39;identité mentionne en GROS et NOIR &quot;Nationalité Algerienne&quot; que j&#39;assume, par ailleurs fièrement, je ne comprends pas qu&#39;en France ( et en Europe), chaque fois qu&#39;il y&#39;a un drame comme celui de Toulouse, on met en RELIEF les orig&lt;span class=&quot;text_exposed_hide&quot;&gt;...&lt;/span&gt;&lt;span class=&quot;text_exposed_show&quot;&gt;ines de l&#39;auteur et des victimes aussi qui sont pourtant FRANçAIS (ou Européens) !! On parle de ce Merah -français de nationalité-  et on précise, d&#39;origine algérienne !  On parle de 2 de ses victimes - soldats français- et on précise d&#39;origine maghrébine ! On parle de sa 3eme victime -soldat français- et on précise d&#39;origine antillaise ! On parle de ses dernières victimes -citoyens français- et on précise qu&#39;elles sont Juives ! Comme on entend souvent parler d&#39;une telle -même Ministre Française- de ses origines algéro-marcocaine comme Mme Dati ! Comme on entend souvent  parler d&#39;un tel -même intellectuel Français- de son origine musulmane comme Benguigui !!  Il y&#39;a quelque chose qui ne tourne pas rond. Là, commence réellement  à mon avis la stigmatisation, le discrimination, la stratification des citoyens en &quot;citoyens de premier et second collèges&quot;. D&#39;où tous les clivages, toutes les spéculations, toutes les dérives qui font le bonheur des extrémistes de tout bord. S&#39;en suivent évidement toutes les tentatives de récupération politicienne par, d&#39;une part, la classe politique française (ou européenne) à chaque fois qu&#39;il y&#39;a un drame tel que celui de Toulouse ou de Norvège d&#39;il y&#39;a  quelques mois et , d&#39;autre part, les mouvements terroristes extérieurs à l&#39;Europe comme ces sectes sanguinaires : Al-Qaida et AQMI ! La double ( ou la n)  nationalité est un non sens qu&#39;il faut à mon avis interdire. Quand on choisit une nationalité pour vivre dans un  pays, on respecte les valeurs, les moeurs et les traditions du pays d&#39;accueil sinon on reste chez soi si on sait qu&#39;on ne peut pas s&#39;y adapter ni s&#39;intégrer ! Autrement , on n&#39;est qu&#39;un étranger, présent sur le sol d&#39;un pays étranger momentanément pour des raisons professionnelles ou autres.  Au fait, puisque on parle de ce drame de Toulouse commis par un FRANçAIS , moi, je ne condamne  qu&#39;un crime des plus ignobles  d&#39;un FRANçAIS commis, en particulier, sur d&#39;innocents enfants FRANçAIS et,  rien d&#39;autre ! Tout en le dissociant de l&#39;Islam, de la question palestinienne, des origines des différents &quot;acteurs&quot;.  Et qu&#39;on arrête définitivement d&#39;associer ces monstruosités aux origines ethniques ou religieuses des assassins (et victimes).  S&#39;il y&#39;a un seul échec, c&#39;est celui de la France ( ou de l&#39;Europe) d&#39;octroyer la nationalité au &quot;premier venu&quot;. Il m&#39;arrive d&#39;aller en Europe, je ne me soucie nullement de savoir si ma viande est &quot;hallal&quot; ou du cochon ! Je me réjouis au contraire de découvrir les choses, de goutter aux plaisirs que je ne verrais jamais dans mon pays. Je me sens libre d&#39;embrasser sous la Tour Eiffel ma petite amie sans me dire qu&#39;on me scrute et qu&#39;on crie &quot;atteinte à la pudeur! &quot;.  Et d&#39;une façon plus générale, quand on est Terrien et qu&#39;on choisisse  de devenir Martien, je suis désolé de prétendre qu&#39;on est un Terro-Martien ! C&#39;est soit l&#39;un, soit l&#39;autre !  Dites-moi, chers amis Français, quelles sont les origines de votre Président actuel et de la Première Dame de France ?!!  Imaginons à chaque fois que M. Sarkozy prononce par exemple un discours, on annonce  :&quot; M. Sarkozy, le Président  Français d&#39;origine Polonaise s&#39;adresse à vous !&quot;. C&#39;est absurde, pensez-vous, non ?&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
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&lt;span class=&quot;text_exposed_show&quot;&gt;Barek ABAS - Béjaia, le 22 Mars 2012.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
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&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://kabylelaic.blogspot.com/feeds/6635382616469524314/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://kabylelaic.blogspot.com/2012/03/m-sarkozy-le-president-francais.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1783273426581364459/posts/default/6635382616469524314'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1783273426581364459/posts/default/6635382616469524314'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://kabylelaic.blogspot.com/2012/03/m-sarkozy-le-president-francais.html' title='M. Sarkozy, le Président Français d&#39;origine Polonaise s&#39;adresse à vous'/><author><name>Unknown</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='https://img1.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1783273426581364459.post-6356164984210648686</id><published>2012-03-19T20:53:00.000-04:00</published><updated>2012-03-20T18:24:43.416-04:00</updated><title type='text'>Monsieur Lazhar Jouer par Fellag</title><content type='html'>&lt;div dir=&quot;ltr&quot; style=&quot;text-align: left;&quot; trbidi=&quot;on&quot;&gt;
&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;
&lt;span id=&quot;goog_627658375&quot;&gt;&lt;/span&gt;&lt;span id=&quot;goog_627658376&quot;&gt;&lt;/span&gt;&lt;iframe allowfullscreen=&#39;allowfullscreen&#39; webkitallowfullscreen=&#39;webkitallowfullscreen&#39; mozallowfullscreen=&#39;mozallowfullscreen&#39; width=&#39;320&#39; height=&#39;266&#39; src=&#39;https://www.youtube.com/embed/SXKrnzu9xQM?feature=player_embedded&#39; frameborder=&#39;0&#39;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/div&gt;
&lt;strong&gt;Bachir Lazhar, un Algérien de 50 ans, apprend dans le Journal de Montréal qu&#39;une institutrice de sixième année s&#39;est pendue dans sa classe, le soir après les cours. Il va offrir ses services de remplaçant à la directrice de l&#39;école. Il dit avoir a été instituteur à Alger, et il est disponible sur le champ. Bachir fait alors la rencontre d&#39;un groupe d&#39;enfants ébranlés, mais attachants. Le fossé apparaît dès le premier jour alors que Bachir leur propose une dictée hors de leur portée, tirée de Honoré de Balzac. Personnage énigmatique qui pénètre dans un monde de femmes et de réformes pédagogiques, Bachir s&#39;attache peu à peu à Alice et Simon, deux élèves qui se démarquent par leur charisme et qui portent leur lot de culpabilité quant à la mort de leur professeur. Quant à Bachir, personne à l&#39;école ne connaît sa vie algérienne. On ne se doute pas qu&#39;il risque l&#39;expulsion du pays à tout moment?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;
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Réalisateur &lt;a href=&quot;http://www.cinoche.com/films/monsieur-lazhar/personnes/8250/index.html&quot; title=&quot;Voir la fiche de Philippe Falardeau&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Philippe Falardeau&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/h2&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;Acteurs&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;object class=&quot;BLOGGER-picasa-video&quot; classid=&quot;clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000&quot; codebase=&quot;http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0&quot; data-thumbnail-src=&quot;https://lh3.googleusercontent.com/-jYt0-7gvjiY/T2fFsXg-I5I/AAAAAAAAA0s/GMm0RFUYieY/s1600/Monsieur+Lazhar+part2.wmv&quot; height=&quot;266&quot; style=&quot;clear: right; float: right;&quot; width=&quot;320&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://video.google.com/googleplayer.swf?videoUrl=http%3A%2F%2Fv21.nonxt5.googlevideo.com%2Fvideoplayback%3Fid%3De82f361e1f048e0c%26itag%3D18%26source%3Dpicasa%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1332222481%26sparams%3Did%2Citag%2Csource%2Cip%2Cipbits%2Cexpire%26signature%3DD4BA3C3FDC59833657EB439EEB0ABCBDD7E5B4F7.FEEB5672F9E061068CA5F61BAD551A2E101F8A6%26key%3Dlh1&quot; /&gt;


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&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;http://www.cinoche.com/films/monsieur-lazhar/personnes/11156/index.html&quot; title=&quot;Voir la fiche de Fellag&quot;&gt;Fellag&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;http://www.cinoche.com/films/monsieur-lazhar/personnes/23197/index.html&quot; title=&quot;Voir la fiche de Sophie Nélisse&quot;&gt;Sophie Nélisse&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;http://www.cinoche.com/films/monsieur-lazhar/personnes/23198/index.html&quot; title=&quot;Voir la fiche de Émilien Néron&quot;&gt;Émilien Néron&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;http://www.cinoche.com/films/monsieur-lazhar/personnes/13561/index.html&quot; title=&quot;Voir la fiche de Brigitte Poupart&quot;&gt;Brigitte Poupart&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;http://www.cinoche.com/films/monsieur-lazhar/personnes/3790/index.html&quot; title=&quot;Voir la fiche de Danielle Proulx&quot;&gt;Danielle Proulx&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;http://www.cinoche.com/films/monsieur-lazhar/personnes/3781/index.html&quot; title=&quot;Voir la fiche de Francine Ruel&quot;&gt;Francine Ruel&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;http://www.cinoche.com/films/monsieur-lazhar/personnes/11428/index.html&quot; title=&quot;Voir la fiche de Louis Champagne&quot;&gt;Louis Champagne&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;http://www.cinoche.com/films/monsieur-lazhar/personnes/23199/index.html&quot; title=&quot;Voir la fiche de Jules Philip&quot;&gt;Jules Philip&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://kabylelaic.blogspot.com/feeds/6356164984210648686/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://kabylelaic.blogspot.com/2012/03/monsieur-lazhar-jouer-par-fellag.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1783273426581364459/posts/default/6356164984210648686'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1783273426581364459/posts/default/6356164984210648686'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://kabylelaic.blogspot.com/2012/03/monsieur-lazhar-jouer-par-fellag.html' title='Monsieur Lazhar Jouer par Fellag'/><author><name>Unknown</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='https://img1.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1783273426581364459.post-2009634399252863528</id><published>2012-03-16T12:18:00.000-04:00</published><updated>2012-03-16T12:18:38.269-04:00</updated><title type='text'>La guerre d&#39;Algerie de 1954-1962</title><content type='html'>&lt;div dir=&quot;ltr&quot; style=&quot;text-align: left;&quot; trbidi=&quot;on&quot;&gt;
&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;
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&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://kabylelaic.blogspot.com/feeds/2009634399252863528/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://kabylelaic.blogspot.com/2012/03/la-guerre-dalgerie-de-1954-1962.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1783273426581364459/posts/default/2009634399252863528'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1783273426581364459/posts/default/2009634399252863528'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://kabylelaic.blogspot.com/2012/03/la-guerre-dalgerie-de-1954-1962.html' title='La guerre d&#39;Algerie de 1954-1962'/><author><name>Unknown</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='https://img1.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1783273426581364459.post-5101592279731957622</id><published>2012-03-15T11:40:00.000-04:00</published><updated>2012-03-15T11:45:58.074-04:00</updated><title type='text'>RCD, L&#39;ETAT UNITAIRE RÉGIONALISÉ (E.U.R)</title><content type='html'>&lt;div dir=&quot;ltr&quot; style=&quot;text-align: left;&quot; trbidi=&quot;on&quot;&gt;
&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;
&lt;a href=&quot;http://2.bp.blogspot.com/-YiiqIKPylKE/T2INPmJ3YZI/AAAAAAAAAz4/W6NTDVgt8YQ/s1600/500PX-~1.JPG&quot; imageanchor=&quot;1&quot; style=&quot;margin-left: 1em; margin-right: 1em;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: yellow;&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; height=&quot;170&quot; src=&quot;http://2.bp.blogspot.com/-YiiqIKPylKE/T2INPmJ3YZI/AAAAAAAAAz4/W6NTDVgt8YQ/s320/500PX-~1.JPG&quot; width=&quot;320&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
&lt;b style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background: rgb(7, 55, 99); color: yellow; font-family: verdana; font-size: 14px;&quot;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 14.05pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-attachment: scroll; background-clip: border-box; background-image: none; background-origin: padding-box; background-repeat: repeat; background-size: auto; font-family: verdana; font-size: 14px; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;background: rgb(7, 55, 99); color: yellow; font-family: verdana; font-size: 14px; line-height: 115%;&quot;&gt;La refondation institutionnelle comme la culture de la gouvernance en vue de l’instauration d’une légitimité démocratique fondée sur le droit ne peuvent plus être différées. Elles imposent, dans l’urgence et à la lumière des bouleversements qui ont marqué le contexte régional, la formulation et la mise en place de modes de gestion politiques en adéquation avec les aspirations d’une Algérie profondément renouvelée et en symbiose avec l’universalité des droits de l’homme et les exigences de l’économie mondiale d&#39;aujourd&#39;hui.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: yellow;&quot;&gt;&lt;b style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-attachment: scroll; background-clip: border-box; background-image: none; background-origin: padding-box; background-repeat: repeat; background-size: auto; font-family: verdana; font-size: 14px; line-height: 115%;&quot;&gt;III.1- &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;b style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-attachment: scroll; background-clip: border-box; background-image: none; background-origin: padding-box; background-repeat: repeat; background-size: auto; font-family: verdana; font-size: 14px; line-height: 115%;&quot;&gt;Considérations générales &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background: rgb(7, 55, 99); color: yellow; font-family: verdana; font-size: 14px; line-height: 115%;&quot;&gt;Trois considérations majeures d’ordre historique, économique et politico-géographique doivent être prises en compte pour définir un système institutionnel et administratif de renouveau propre à notre pays :&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; text-indent: 35.4pt; text-justify: inter-ideograph;&quot;&gt;
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&lt;span style=&quot;background-attachment: scroll; background-clip: border-box; background-image: none; background-origin: padding-box; background-repeat: repeat; background-size: auto; font-family: verdana; font-size: 14px; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: yellow;&quot;&gt;1-Au plan historique, la déclaration de Novembre 1954 et la plate-forme de la Soummam constituent les références les plus consensuelles du peuple algérien. L’Algérie de Novembre 1954 avait été organisée en cinq zones qui deviendront, à la suite du Congrès de la Soummam,les six wilayate historiques. Ce découpage, qui correspondait aux profondeurs sociologiques et culturelles du pays, a montré sa fiabilité et sa pertinence durant toute la guerre de libération nationale.&lt;span style=&quot;font-family: verdana; font-size: 14px;&quot;&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; text-indent: 35.4pt; text-justify: inter-ideograph;&quot;&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;background: rgb(7, 55, 99); color: yellow; font-family: verdana; font-size: 14px; line-height: 115%;&quot;&gt;2- Au plan économique, le développement ne peut être réel, dynamique et soutenu que s’il est intégré dans un espace géographique viable. Au niveau mondial, la réorganisation des pôles économiques inspirés d’entités historiques cohérentes donne une bonne indication des tendances en matière de recomposition politico-administrative. Il y a une quinzaine de pôles de développement correspondant à des régions naturelles dans notre pays. Il y a lieu de leur donner une traduction juridique.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background: rgb(7, 55, 99); color: yellow; font-family: verdana; font-size: 14px; line-height: 115%;&quot;&gt;Aucune des deux instances politico-administratives d’aujourd’hui (Etat centralisé ou wilaya) n’est adaptée aux nouveaux impératifs économiques. Il est reconnu, y compris par les pouvoirs publics actuels, que les infrastructures,les équipements, les installations industrielles, les hôpitaux, les universités, les centres de recherche ont trouvé des limites trop étroites au niveau de la wilaya ou trop vastes au niveau du pays. C’est pourquoi, un édifice institutionnel nouveau à mi-distance entre les deux entités administratives actuelles s’impose de toute urgence. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; text-indent: 35.4pt; text-justify: inter-ideograph;&quot;&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;background: rgb(7, 55, 99); color: yellow; font-family: verdana; font-size: 14px; line-height: 115%;&quot;&gt;3-Au plan politico-géographique, deux fait sont marqué l’évolution administrative de l’Algérie. Des changements récurrents,souvent opérés pour des considérations politiques clientélistes et partisanes et, une multiplication d’institutions et d’unités territoriales artificielles qui n’obéissent ni à une organisation cohérente de l’espace ni à une gestion administrative rationnelle. L’Etat est conçu pour contrôler la société et non pour favoriser son épanouissement.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background: rgb(7, 55, 99); color: yellow; font-family: verdana; font-size: 14px; line-height: 115%;&quot;&gt;Le constat est, en tout état de cause, clair. Miroir de l&#39;Etat colonial,l’Etat centralisé qui a prévalu depuis 1962 et qui consacre l’hégémonie et la mainmise administrative sur le local, a montré ses limites. La réorganisation territoriale, la régionalisation et la décentralisation des pouvoirs, la libération des énergies et la responsabilisation des instances locales et régionales sont désormais à l’ordre du jour et constituent des préalables à toute forme de gestion démocratique.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background: rgb(7, 55, 99); color: yellow; font-family: verdana; font-size: 14px; line-height: 115%;&quot;&gt;Pour le RCD, la société algérienne a sa propre histoire ; cette dernière appelle ses propres modes d’expression et d’organisation. L’Etat unitaire régionalisé (EUR) organisé sur la base du principe d’une régionalisation modulable est l’alternative à l’impasse politique et institutionnelle actuelle. L’Etat unitaire régionalisé a l’avantage de conjuguer la maitrise de la bonne gouvernance tout en accordant une modulation souple dans les intégrations des régions, selon leurs niveaux de développement économique, leur capacité d’encadrement et la volonté de leurs populations à disposer de plus ou de moins de prérogatives par rapport à l’autorité de l’Etat central.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background: rgb(7, 55, 99); color: yellow; font-family: verdana; font-size: 14px; line-height: 115%;&quot;&gt;L’Etat unitaire régionalisé que le RCD propose à la Nation permettra de promouvoir une intégration nationale démocratique et un développement national en harmonisation avec l’Etat central qu’il consolidera. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;&quot;&gt;
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&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: yellow;&quot;&gt;&lt;b style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-attachment: scroll; background-clip: border-box; background-image: none; background-origin: padding-box; background-repeat: repeat; background-size: auto; font-family: verdana; font-size: 14px; line-height: 115%;&quot;&gt;III.2- &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;b style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-attachment: scroll; background-clip: border-box; background-image: none; background-origin: padding-box; background-repeat: repeat; background-size: auto; font-family: verdana; font-size: 14px; line-height: 115%;&quot;&gt;Les contours de l’Etat unitaire régionalisé&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background: rgb(7, 55, 99); color: yellow; font-family: verdana; font-size: 14px; line-height: 115%;&quot;&gt;L’Etat unitaire régionalisé s’articule autour des principes directeurs suivants :&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; text-indent: 35.4pt; text-justify: inter-ideograph;&quot;&gt;
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&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: yellow;&quot;&gt;&lt;b style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-attachment: scroll; background-clip: border-box; background-image: none; background-origin: padding-box; background-repeat: repeat; background-size: auto; font-family: verdana; font-size: 14px; line-height: 115%;&quot;&gt;.2.1- La région naturelle&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style=&quot;background-attachment: scroll; background-clip: border-box; background-image: none; background-origin: padding-box; background-repeat: repeat; background-size: auto; font-family: verdana; font-size: 14px; line-height: 115%;&quot;&gt; : produit de contingences géographiques, historiques, socioéconomiques ou politiques, la région est une étendue caractérisée par son unité et sa cohérence. En Algérie, quoique niée et combattue, la réalité historique, sociologique, culturelle, économique et même politique de la région est indéniable. Cette réalité a, depuis longtemps,précédé l’institution juridique. Les services administratifs régionaux–englobant plusieurs wilayas- issus de la colonisation et de l’administration beylicale turque ont été, pour certains d’entre eux, reconduits après l’indépendance. La wilaya s’est avérée, comme cité plus haut, trop petite pour les besoins d’aménagement du territoire du plus grand pays d’Afrique.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background: rgb(7, 55, 99); color: yellow; font-family: verdana; font-size: 14px; line-height: 115%;&quot;&gt;La réalité économique régionale a été ainsi matérialisée&lt;span style=&quot;font-family: verdana; font-size: 14px;&quot;&gt;  &lt;/span&gt;sur le terrain à travers la mise en place de structures et de services publics régionaux au sein de l’administration fiscale, douanière, les domaines, les banques, les chambres régionales d’industrie, d’agriculture et de commerce.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background: rgb(7, 55, 99); color: yellow; font-family: verdana; font-size: 14px; line-height: 115%;&quot;&gt;Conçus pour asseoir localement l’administration de l’Etat et contrôler la société, ces services se sont vite avérés dans les faits comme une nébuleuse, travaillant en vase clos, dont la fonction est de s’identifier aux seuls domaines de compétence de leurs hiérarchies sectorielles et de l’administration centrale. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background: rgb(7, 55, 99); color: yellow; font-family: verdana; font-size: 14px; line-height: 115%;&quot;&gt;Aujourd’hui, il faut s’émanciper de ces schémas pour institutionnaliser cette réalité sociale et concevoir des collectivités régionales dotées de pouvoirs législatifs, exécutifs et judiciaires. Le transfert vers les régions de la plus grande part possible de la décision socioéconomique et politique permettra de créer, responsabiliser de véritables autorités locorégionales autonomes qui seront, de fait, des institutions de renouveau proches des proximités capables d’impulser le processus de démocratisation, de développement économique et d’intégration sociale.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-attachment: scroll; background-clip: border-box; background-image: none; background-origin: padding-box; background-repeat: repeat; background-size: auto; font-family: verdana; font-size: 14px; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: yellow;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana; font-size: 14px;&quot;&gt;            &lt;/span&gt;&lt;b style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana; font-size: 14px;&quot;&gt;III.2.2&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;-&lt;b style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana; font-size: 14px;&quot;&gt;Le domaine des compétences&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; : l’EUR implique une redéfinition des missions de l’Etat tant au niveau central que local pour donner un sens démocratique et de bonne gouvernance à la régionalisation. A cheval entre l’Etat unitaire et l’Etat fédéral, l’Etat unitaire régionalisé aura à relier une douzaine de capitales régionales qui seront constitutives de pôles de décisions de régulation, de concertation et d’une élite compétente qui agiront au plus près des intérêts locaux et régionaux sans être déconnectées du pouvoir central.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background: rgb(7, 55, 99); color: yellow; font-family: verdana; font-size: 14px; line-height: 115%;&quot;&gt;Cela suppose qu’au niveau national, l’Etat central aura à se concentrer sur ses missions régulatrices et régaliennes que sont la politique étrangère,monétaire, douanière et de défense nationale tout en œuvrant pour un développement intégré des régions. Au niveau régional, chacune de ces capitales sera dotée d’un pouvoir d’unité d’action et de décision incarné par un organe exécutif dépositaire de la légitimité populaire et d’un organe législatif pourvu de larges compétences, pour développer une politique institutionnelle propre -dans le cadre global fixé par la Constitution-&lt;span style=&quot;font-family: verdana; font-size: 14px;&quot;&gt;  &lt;/span&gt;et une administration spécifique dotée de la faculté décisionnelle et une assise financière et économique propre.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background: rgb(7, 55, 99); color: yellow; font-family: verdana; font-size: 14px; line-height: 115%;&quot;&gt;De ce fait, les compétences des collectivités régionales seront davantage orientées vers les politiques économiques, sociales, culturelles et identitaires suivantes : &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;line-height: normal; text-align: justify; text-indent: 35.4pt; text-justify: inter-ideograph;&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background: rgb(7, 55, 99); color: yellow; font-family: verdana; font-size: 14px;&quot;&gt;– l&#39;organisation de leurs institutions d’auto gouvernement et services régionaux (administration générale) ainsi que la police urbaine et rurale;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;line-height: normal; text-align: justify; text-indent: 35.4pt; text-justify: inter-ideograph;&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background: rgb(7, 55, 99); color: yellow; font-family: verdana; font-size: 14px;&quot;&gt;– la délimitation des circonscriptions municipales faisant partie de leur territoire (wilayate et communes) ;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;line-height: normal; text-align: justify; text-indent: 35.4pt; text-justify: inter-ideograph;&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background: rgb(7, 55, 99); color: yellow; font-family: verdana; font-size: 14px;&quot;&gt;– l&#39;aménagement du territoire, l&#39;urbanisme et le logement ainsi que les travaux publics présentant un intérêt pour la région sur son propre territoire ;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;line-height: normal; text-align: justify; text-indent: 35.4pt; text-justify: inter-ideograph;&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background: rgb(7, 55, 99); color: yellow; font-family: verdana; font-size: 14px;&quot;&gt;– les transports et communications tels que la voirie routière régionale, les ports de pêche et de plaisance et aérodromes incluant le réseau ferroviaire et routier dont l&#39;itinéraire s&#39;étend intégralement sur le territoire de la région ;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;line-height: normal; text-align: justify; text-indent: 35.4pt; text-justify: inter-ideograph;&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background: rgb(7, 55, 99); color: yellow; font-family: verdana; font-size: 14px;&quot;&gt;– environnement et salubrité;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;line-height: normal; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-attachment: scroll; background-clip: border-box; background-image: none; background-origin: padding-box; background-repeat: repeat; background-size: auto; font-family: verdana; font-size: 14px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: yellow;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana; font-size: 14px;&quot;&gt;             &lt;/span&gt;-&lt;span style=&quot;font-family: verdana; font-size: 14px;&quot;&gt;  &lt;/span&gt;marchés et foires intérieures et internationales ;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;line-height: normal; text-align: justify; text-indent: 35.4pt; text-justify: inter-ideograph;&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background: rgb(7, 55, 99); color: yellow; font-family: verdana; font-size: 14px;&quot;&gt;– la santé publique (hôpitaux et protection de la santé) et l’action sociale ; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;line-height: normal; text-align: justify; text-indent: 35.4pt; text-justify: inter-ideograph;&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background: rgb(7, 55, 99); color: yellow; font-family: verdana; font-size: 14px;&quot;&gt;– les services économiques (promotion économique, commerce et industrie, agriculture, pêche), la gestion des forêts et les exploitations forestières ;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;line-height: normal; text-align: justify; text-indent: 35.4pt; text-justify: inter-ideograph;&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background: rgb(7, 55, 99); color: yellow; font-family: verdana; font-size: 14px;&quot;&gt;– l&#39;encouragement du développement économique de la région dans le cadre des objectifs fixés par la politique économique nationale. Il appartient à l&#39;Etat central de planifier l&#39;activité économique générale. Le gouvernement central élabore les projets de planification économique conformément aux données prévisionnelles que lui fournissent les régions ;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;line-height: normal; text-align: justify; text-indent: 35.4pt; text-justify: inter-ideograph;&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background: rgb(7, 55, 99); color: yellow; font-family: verdana; font-size: 14px;&quot;&gt;– les projets, la construction et l&#39;exploitation des installations hydrauliques, des canaux et des systèmes d&#39;irrigation présentant un intérêt pour la région, les eaux minérales et thermales,&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;line-height: normal; text-align: justify; text-indent: 35.4pt; text-justify: inter-ideograph;&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background: rgb(7, 55, 99); color: yellow; font-family: verdana; font-size: 14px;&quot;&gt;– promotion de l’artisanat et l&#39;aménagement du tourisme dans le cadre territorial et régional ; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;line-height: normal; text-align: justify; text-indent: 35.4pt; text-justify: inter-ideograph;&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background: rgb(7, 55, 99); color: yellow; font-family: verdana; font-size: 14px;&quot;&gt;– l’éducation, la formation professionnelle et l’enseignement supérieur ;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;line-height: normal; text-align: justify; text-indent: 35.4pt; text-justify: inter-ideograph;&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-attachment: scroll; background-clip: border-box; background-image: none; background-origin: padding-box; background-repeat: repeat; background-size: auto; font-family: verdana; font-size: 14px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: yellow;&quot;&gt;- la promotion culturelle (musées,théâtres, bibliothèques, conservatoires de musique, le patrimoine architectural présentant un intérêt pour la région) ;&lt;span style=&quot;font-family: verdana; font-size: 14px;&quot;&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;line-height: normal; text-align: justify; text-indent: 35.4pt; text-justify: inter-ideograph;&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background: rgb(7, 55, 99); color: yellow; font-family: verdana; font-size: 14px;&quot;&gt;– la promotion de la recherche, de la culture et de l&#39;enseignement de la langue de la région ;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;line-height: normal; text-align: justify; text-indent: 35.4pt; text-justify: inter-ideograph;&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background: rgb(7, 55, 99); color: yellow; font-family: verdana; font-size: 14px;&quot;&gt;– la promotion du sport et des loisirs. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;line-height: normal; text-align: justify; text-indent: 35.4pt; text-justify: inter-ideograph;&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: yellow;&quot;&gt;&lt;b style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-attachment: scroll; background-clip: border-box; background-image: none; background-origin: padding-box; background-repeat: repeat; background-size: auto; font-family: verdana; font-size: 14px;&quot;&gt;III.2.3- Parlement national et Parlement régional&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style=&quot;background-attachment: scroll; background-clip: border-box; background-image: none; background-origin: padding-box; background-repeat: repeat; background-size: auto; font-family: verdana; font-size: 14px;&quot;&gt; : chaque région est dotée de son propre parlement. L’Assemblée régionale élue aura vocation à légiférer et contrôler l’exécutif régional dans les limites des pouvoirs dévolus à l’autorité régionale. L’Assemblée nationale, quant à elle, doit être un fidèle reflet de la Nation. Ses attributions doivent recouper celles dévolues à l’Etat central. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;line-height: normal; text-align: justify; text-indent: 35.4pt; text-justify: inter-ideograph;&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: yellow;&quot;&gt;&lt;b style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-attachment: scroll; background-clip: border-box; background-image: none; background-origin: padding-box; background-repeat: repeat; background-size: auto; font-family: verdana; font-size: 14px;&quot;&gt;III.2.4-&lt;span style=&quot;font-family: verdana; font-size: 14px;&quot;&gt;  &lt;/span&gt;La régionalisation modulable&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style=&quot;background-attachment: scroll; background-clip: border-box; background-image: none; background-origin: padding-box; background-repeat: repeat; background-size: auto; font-family: verdana; font-size: 14px;&quot;&gt; : la régionalisation de l&#39;Etat peut être opérée de façon modulable et progressive.Chaque région peut organiser les transferts de compétences selon son propre rythme ; le niveau d&#39;autonomie étant fonction de la demande sociale régionale et de ses capacités matérielles et humaines.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;line-height: normal; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background: rgb(7, 55, 99); color: yellow; font-family: verdana; font-size: 14px;&quot;&gt;Deux types de régions sont envisagés :&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;line-height: normal; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background: rgb(7, 55, 99); color: yellow; font-family: verdana; font-size: 14px;&quot;&gt;-des collectivités de pleine autonomie qui ont un nombre de compétences minimum qui ne peut être dépassé.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;line-height: normal; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background: rgb(7, 55, 99); color: yellow; font-family: verdana; font-size: 14px;&quot;&gt;-Des collectivités d’autonomie progressive dont le transfert se fera en fonction de leur évolution socioéconomique, les besoins et l’aspiration de leurs populations. Les compétences initiales représentent un maximum qui ne peut être dépassé.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;line-height: normal; text-indent: 35.4pt;&quot;&gt;
&lt;b style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background: rgb(7, 55, 99); color: yellow; font-family: verdana; font-size: 14px;&quot;&gt;III.2.5- La juridiction suprême d&#39;arbitrage&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style=&quot;background: rgb(7, 55, 99); color: yellow; font-family: verdana; font-size: 14px;&quot;&gt; : l&#39;Etat unitaire régionalisé implique la mise en place d&#39;une juridiction suprême chargée d&#39;arbitrer entre les Régions et l&#39;Etat central et veiller à la constitutionnalité des lois et décrets votés par les Régions. Cette instance garantira, également, le respect par toutes les collectivités régionales du socle de valeurs républicaines et démocratiques à la base du consensus national.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana; font-size: 14px;&quot;&gt;            &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana; font-size: 14px;&quot;&gt;III.2.6- La solidarité interrégionale &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;: le principe de solidarité et l’équilibre régional trouvent pleinement leur expression dans l’Etat unitaire régionalisé à travers notamment l’institutionnalisation d’un fonds de compensation interrégional. L’Etat garantit la matérialisation effective du principe de solidarité et veille à la concrétisation d’un équilibre économique, adéquat et juste entre les diverses parties du territoire par le recours à des mécanismes de péréquation.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;line-height: normal; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-attachment: scroll; background-clip: border-box; background-image: none; background-origin: padding-box; background-repeat: repeat; background-size: auto; font-family: verdana; font-size: 14px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: yellow;&quot;&gt;S’agissant de notre pays, le constat est unanime. Les politiques de développement, conçues par le pouvoir central comme des politiques d’assistance aux régions déshéritées, au lieu de réduire les disparités régionales, n’ont fait que les exacerber et créer un déséquilibre préjudiciable au projet national commun. Des populations entières ressentent,aujourd’hui, un sentiment d’exclusion, de frustration et d’injustice.&lt;span style=&quot;font-family: verdana; font-size: 14px;&quot;&gt;  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;line-height: normal; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background: rgb(7, 55, 99); color: yellow; font-family: verdana; font-size: 14px;&quot;&gt;A cet effet, l’Etat unitaire régionalisé mettra en place un fonds de compensations interrégional en vue de garantir un minimum de services publics et relever les conditions socioéconomiques et culturelles des régions défavorisés. Le système de financement de la communauté nationale se fera parles revenus provenant du transfert de l’Etat central et les ressources fiscales gérées ou recouvrées par les instances régionales.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;line-height: normal; text-align: justify; text-indent: 35.4pt; text-justify: inter-ideograph;&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: yellow;&quot;&gt;&lt;b style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-attachment: scroll; background-clip: border-box; background-image: none; background-origin: padding-box; background-repeat: repeat; background-size: auto; font-family: verdana; font-size: 14px;&quot;&gt;III.2.7-&lt;span style=&quot;font-family: verdana; font-size: 14px;&quot;&gt;  &lt;/span&gt;Le budget&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style=&quot;background-attachment: scroll; background-clip: border-box; background-image: none; background-origin: padding-box; background-repeat: repeat; background-size: auto; font-family: verdana; font-size: 14px;&quot;&gt; : le budget national est élaboré sur la base préalable des budgets régionaux. Les ressources naturelles sont des biens communs de toute la Nation et sont distribuées équitablement aux régions au prorata de leurs habitants. Il appartiendra aux instances nationales, de veiller aux différents équilibres régionaux et d&#39;assurer une équité qui tienne compte à la fois de la densité des populations, de la superficie du territoire, des potentialités&lt;span style=&quot;font-family: verdana; font-size: 14px;&quot;&gt;  &lt;/span&gt;naturelles et économiques de la région et des réalisations et besoins exprimés par les populations. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;line-height: normal;&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background: rgb(7, 55, 99); color: yellow; font-family: verdana; font-size: 14px;&quot;&gt;Le financement des projets d’investissement doit se faire d’un commun accord entre l’administration centrale et les collectivités régionales par l’entremise d’une structure des investissements publics. L’Etat doit veiller à la destination et au contrôle des aides accordées par les fonds de compensations interrégional et des projets qu’il finance.&lt;span style=&quot;font-family: verdana; font-size: 14px;&quot;&gt;  &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana; font-size: 14px;&quot;&gt;            &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana; font-size: 14px;&quot;&gt;III.2.8-&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana; font-size: 14px;&quot;&gt;  &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana; font-size: 14px;&quot;&gt;La fiscalité&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; : la politique fiscale est de la compétence de l&#39;Etat central. La Région doit, toutefois, disposer des revenus de sa propre fiscalité ; ceux-ci étant le meilleur gage du maintien du lien de responsabilité&lt;span style=&quot;font-family: verdana; font-size: 14px;&quot;&gt;  &lt;/span&gt;entre les élus et leurs mandants. En outre, chaque région doit participer à la reconstitution du trésor public par une contribution financière évaluée de façon paritaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana; font-size: 14px;&quot;&gt;            &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana; font-size: 14px;&quot;&gt;III.2.9-&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana; font-size: 14px;&quot;&gt;  &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana; font-size: 14px;&quot;&gt;La solidarité intercommunale&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; : dans le contexte de l’EUR, la revitalisation du pouvoir local revêt une priorité cardinale pour faire en sorte que l’élu reste en relation constante avec les citoyens qui l’ont porté à la responsabilité. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;line-height: normal; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background: rgb(7, 55, 99); color: yellow; font-family: verdana; font-size: 14px;&quot;&gt;Le rôle des communes sera mieux précisé et élargi pour plus d’efficacité afin de décompresser le pouvoir central et atténuer les tensions sur ses structures. Il convient de revaloriser et fixer leurs pouvoirs et attributions et les libérer du diktat de la tutelle pour consolider la démocratie de proximité et s’attirer les cadres et l’élite politique et économique dans leur gouvernance. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;line-height: normal; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background: rgb(7, 55, 99); color: yellow; font-family: verdana; font-size: 14px;&quot;&gt;La mise en place de la régionalisation sera ainsi consolidée par un second pôle axé sur les communes-partenariat ou la solidarité intercommunale ; pour en faire un cadre où ces processus d’organisation renouvelés trouveront leur énergique mise en mouvement dans une synergie au plus près de l’Etat, des proximités et des citoyens.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;line-height: normal; text-align: justify; text-indent: 35.4pt; text-justify: inter-ideograph;&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: yellow;&quot;&gt;&lt;b style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-attachment: scroll; background-clip: border-box; background-image: none; background-origin: padding-box; background-repeat: repeat; background-size: auto; font-family: verdana; font-size: 14px;&quot;&gt;III.2.10- La régionalisation et l’Afrique du Nord&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style=&quot;background-attachment: scroll; background-clip: border-box; background-image: none; background-origin: padding-box; background-repeat: repeat; background-size: auto; font-family: verdana; font-size: 14px;&quot;&gt; : au niveau local ou territorial, la gouvernance s’exerce pour l’ensemble des pays nord africains à travers les seuls processus réducteurs de centralisation et déconcentration. Chacun de ces pays a connu des développements régionaux inégaux dans la mesure où ce sont les régions maritimes et du Nord qui ont le plus bénéficié des richesses nationales ; les régions de l’intérieur et frontalières étant les plus défavorisées. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;line-height: normal; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background: rgb(7, 55, 99); color: yellow; font-family: verdana; font-size: 14px;&quot;&gt;Ces dernières très proches culturellement et socialement les unes des autres, marquées par des attaches puissantes, trouveront un nouvel essor dans la perspective d’une politique nord-africaine d’aménagement du territoire. Les régions devront pouvoir développer des stratégies de coopération, à différents niveaux, interrégionaux non seulement en Algérie mais aussi dans tout l’espace nord-africain. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;line-height: normal; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background: rgb(7, 55, 99); color: yellow; font-family: verdana; font-size: 14px;&quot;&gt;En ce sens, la refondation nationale que projette le RCD est un concept-programme qui postule la régionalisation d’une nation algérienne intégrée dans une matrice nord-africaine, elle-même en synergie avec la Méditerranée occidentale. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;line-height: normal; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background: rgb(7, 55, 99); color: yellow; font-family: verdana; font-size: 14px;&quot;&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
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&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;auteur&quot;&gt;Par : R.  Salem&lt;/span&gt;&lt;!--&lt;span class=&quot;lecture&quot;&gt;Lu :( fois)&lt;/span&gt;--&gt;&lt;img class=&quot;article_img&quot; height=&quot;86&quot; src=&quot;http://www.liberte-algerie.com/images/resized/images/images_editions/5942/taos-amrouche_200_150.jpg&quot; width=&quot;144&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;
&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Si toutes les femmes du monde ont fêté, ce jeudi, la journée qui leur est consacrée officiellement depuis l’année 1977 par les Nations Unies, le devoir de mémoire interpelle néanmoins l’humanité quant à rendre hommage à ces grandes dames qui ne sont plus de ce monde. Marguerite Taos Amrouche est l’une de ces femmes quand on sait, de surcroit, que cette date coïncide à quatre jours prés du 99eme anniversaire de sa naissance et à moins d’un mois du 36eme anniversaire de son. Prénommée Marie Louise pour certains, cette dernière s’illustre par la première romancière algérienne d’expression française. De parents kabyles, originaires d’Ighil Ali, dans la wilaya de Bejaia, elle est née le 04 mars 1913 à Tunis. Tout comme son frère, Jean Mouhoub Amrouche, poète-écrivain, elle s’est conférée à la double culture Berbéro-Française tant elle s’est résolue à conjuguer le roman d’expression française à la chanson berbère. Belkacem Amrouche, son père, converti  au catholicisme avait grandi dans le giron des Pères Blancs qui l’avaient baptisé à l&#39;âge de cinq ans. N’ayant pu accepter d&#39;épouser la fille du village qu&#39;on lui avait promis, il devait émigrer, en compagnie de Fadhma Nath Mansour Amrouche, celle qu’il avait choisie et qui n’est autre que la mère de Taos, en Tunisie où dénicha un emploi au sein de l’entreprise des Chemins de Fer à Tunis. Sa mère, Fadhma Aït Mansour (1882-1967), auteur de &quot;Histoire de ma vie&quot; (autobiographie posthume, publiée en 1968), était élevée dans l’une des premières écoles de filles en Algérie.  Illustre interprète des chants classiques berbères hérités de sa mère, Taos Amrouche avait entrepris la collecte de ces chants dès 1936. Engagée avec un premier répertoire, elle marqua, en 1939, sa présence au Congrès de la Musique Marocaine à Fès où elle présentait pour la première fois au public quelques chants rituels berbères du Djurdjura. Repérée à cette occasion, elle obtint une bourse d&#39;études pour la Casa Velázquez, à Madrid, où elle portait intérêt, deux ans durant, aux anciens chants espagnols qu&#39;elle interprètera par la suite. C&#39;est au cours de ce séjour en Espagne qu&#39;elle rencontra le peintre André Bourdil, qui devient son mari. En 1945, le couple s&#39;était résolu à s’installer définitivement à Paris. Là, Taos Amrouche fut vite reconnue comme la spécialiste des chants berbères. Elle enregistra alors plusieurs disques, notamment Chants berbères de Kabylie qui lui vaut le grand prix de l&#39;Académie du disque en 1967. À partir de 1949, elle se consacra à la réalisation des émissions radiophoniques telles que Chants sauvés de l&#39;oubli, Souvenons-nous du pays, ainsi que L&#39;Étoile de Chance. Au passage, autant souligner que Taos avait aussi investi ce domaine puisqu’elle avait mené une carrière de chroniqueuse à la radio, d&#39;abord à Tunis, dès 1942, puis à Alger en 1944. Elle avait assuré à la radiodiffusion française une chronique hebdomadaire en langue kabyle, consacrée au folklore oral et à la littérature Nord-Africaine. Amie d&#39;André Gide et de Jean Giono, Taos Amrouche était douée d&#39;une voix rarissime qui lui avait permis d’interpréter de très nombreux chants berbères, qu&#39;elle tenait de sa mère, et se produisait dans de nombreuses scènes. En 1966, elle obtient le Disque d’or à l’issue du festival des arts nègres de Dakar. Seule l’Algérie lui refuse les honneurs : elle n’est pas invitée au Festival culturel panafricain d’Alger en 1969. Elle s’y rend tout de même pour chanter devant les étudiants d’Alger. Taos Amrouche à œuvré pour la culture berbère : elle avait longuement participé à la fondation de l’Académie berbère à Paris en 1966. Taos Amrouche meurt à Saint-Michel-L’observatoire, près de Paris, où elle fut inhumée en avril 1976. Son dernier roman, Solitude ma mère, resté inédit jusqu&#39;en 1995, est publié par Joëlle Losfeld, éditrice de la majeure partie de l&#39;œuvre. Historique de la conservation : Certains ensembles déjà constitués ont été annotés par Laurence Bourdil, fille de Taos Amrouche, apportant de précieuses indications sur la datation des documents et le contexte de leur production. Au demeurant, les manuscrits conservés concernent à la fois ses romans, les émissions radiophoniques qu&#39;elle a animées à l&#39;ORTF et des articles pour la presse. Plusieurs cahiers de notes manuscrites révèlent le travail de préparation pour ses romans ou ses émissions radiophoniques. Des enregistrements, bandes magnétiques ou disques vinyles 33 tours, permettent d&#39;avoir accès à quelques émissions radiophoniques, à des entretiens, notamment avec sa mère Fadhma Aït Mansour, mais aussi à ses chants ou à des conférences. Une correspondance abondante vient enrichir ce fonds (nombreuses lettres à sa famille, à son mari André Bourdil, à son frère Jean Amrouche, mais surtout à sa mère Fadhma Aït Mansour). À noter d&#39;autres échanges épistolaires remarquables avec Jacqueline Arnaud, Jean Giono, ou encore avec Mohammed Dib, René Étiemble, Gabriel Audisio, Léopold Sédar Senghor et Kateb Yacine. Des travaux importants concernant l&#39;œuvre de Taos Amrouche, notamment ceux de Jacqueline Arnaud et de Denise Brahimi, un dossier de presse très fourni sur la réception de son œuvre ainsi que des photographies viennent se joindre à cet ensemble. Plusieurs dossiers d&#39;hommages posthumes, dont ceux concernant les deux hommages rendus en 1994 et 1995 à Taos Amrouche par l&#39;Institut du Monde arabe, ont été déposés avec le fonds.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://kabylelaic.blogspot.com/feeds/8117507669401326692/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://kabylelaic.blogspot.com/2012/03/berceau-de-la-poesie-berbere-hommage.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1783273426581364459/posts/default/8117507669401326692'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1783273426581364459/posts/default/8117507669401326692'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://kabylelaic.blogspot.com/2012/03/berceau-de-la-poesie-berbere-hommage.html' title='BERCEAU DE LA POESIE BERBERE HOMMAGE A TAOS AMROUCHE'/><author><name>Unknown</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='https://img1.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1783273426581364459.post-24578725836166887</id><published>2012-03-10T18:59:00.002-05:00</published><updated>2012-03-10T18:59:31.913-05:00</updated><title type='text'>Et toi, qui pleurera, le jour de ton départ ?</title><content type='html'>&lt;div dir=&quot;ltr&quot; style=&quot;text-align: left;&quot; trbidi=&quot;on&quot;&gt;
&lt;table&gt;
&lt;tbody&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td colspan=&quot;2&quot;&gt;&lt;b&gt;Et toi, qui pleurera, le jour&lt;br /&gt;de ton départ ?&lt;/b&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td&gt;&lt;span class=&quot;content&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; height=&quot;100&quot; src=&quot;http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2012/03/11/pousse.jpg&quot; width=&quot;116&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial; font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;b&gt;Par Hakim Laâlam  &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Email : &lt;a href=&quot;mailto:laalamh@yahoo.fr&quot;&gt;laalamh@yahoo.fr&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td colspan=&quot;2&quot;&gt;&lt;i&gt;Pourquoi Aït Ahmed ne démissionne-t-il pas ?&lt;/i&gt;
&lt;div align=&quot;right&quot;&gt;
&lt;b&gt;Cé tak-tik !&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;
Le bruit court de plus en plus en fort, au point d’emplir les 
couloirs. Il va démissionner ! Des sources de plus en plus concordantes, en 
temps et en nombre, me l’ont confirmé sous le seau à champagne. Indubitablement, 
il devrait démissionner dans les heures à venir. Une salle aurait déjà été 
prévue à cet effet, pour cette annonce capitale. Une salle à la hauteur de ce 
geste tant attendu. Assurément, il va démissionner. Reste juste à régler 
certains problèmes d’ordre, disons, logistique. En premier, les pleureuses. Si 
pour Sadi du RCD, des militantes et des militants, des cadres du parti, des 
députés et des personnalités n’ont pu naturellement retenir leurs larmes, pour 
lui, par contre, ça va être plus difficile. Avec toute la bonne volonté du 
monde, même en faisant semblant, on voit mal qui va pleurer son retrait. Et 
donc, il va falloir faire appel à des pleureuses professionnelles. C’est le seul 
moyen de voir des larmes de tristesse au moment où il fera son annonce. Autre 
difficulté, celle de sa succession. Si au RCD, il existe une foultitude de 
cadres, de membres de la direction jeunes et compétents, lui, par contre, a 
tellement fait le vide autour de sa personne, a tellement géré de manière 
autocentrée que l’on ne voit vraiment pas à qui il pourrait passer le témoin. 
Autant, lorsqu’il faut des larmes devant les caméras, il est aisé de faire appel 
à des pleureuses professionnelles, autant là, pour la succession, il est quand 
même difficile, pour ne pas dire impossible, de former en quelques heures une 
phalange de jeunes successeurs compétents et aux épaules assez larges pour 
assurer la relève, ceux qui en avaient la capacité et l’envergure ayant été 
laminés, écrasés, voire même humiliés. Mais il va démissionner. Parce qu’il ne 
supporte pas que quelqu’un d’autre lui vole la vedette ! Là, en ce moment, il 
est vert de jalousie de voir et d’entendre tout le monde broder si joliment 
autour de la démission du psy. Ça le met dans une rage folle, car il aime 
par-dessus tout faire le buzz, lui et surtout pas les autres. Donc, il va 
démissionner, c’est maintenant acquis ! D’où je tiens cette certitude que 
Abdekka va démissionner ? Ben… de Tata Louisa elle-même. De retour de Tindouf où 
elle se trouvait en cure, bain de boue et mise au vert, elle a tenu à me mettre 
dans la confidence. Elle m’a assuré qu’il allait démissionner. Elle m’a même 
montré le badge qui lui a été envoyé pour la cérémonie. Elle devrait d’ailleurs 
être assise au tout premier rang. Juste en contrebas de l’estrade et du pupitre 
duquel Abdekka prononcera son dernier discours. Est-ce qu’elle va pleurer 
lorsque Boutef’ va annoncer son départ ? Là, très franchement, vous m’en 
demandez trop. Le seul truc dont je suis sûr, c’est qu’elle, par contre, ne 
démissionnera pas. Sinon, elle m’en aurait parlé, vous pensez bien. Je fume du 
thé et je reste éveillé, le cauchemar continue. &lt;br /&gt;H. 
L.&lt;/div&gt;
&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;
&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://kabylelaic.blogspot.com/feeds/24578725836166887/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://kabylelaic.blogspot.com/2012/03/et-toi-qui-pleurera-le-jour-de-ton.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1783273426581364459/posts/default/24578725836166887'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1783273426581364459/posts/default/24578725836166887'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://kabylelaic.blogspot.com/2012/03/et-toi-qui-pleurera-le-jour-de-ton.html' title='Et toi, qui pleurera, le jour de ton départ ?'/><author><name>Unknown</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='https://img1.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1783273426581364459.post-2285331242041779009</id><published>2012-03-09T15:08:00.000-05:00</published><updated>2012-03-09T15:08:17.680-05:00</updated><title type='text'>Said Sadi :  L’avenir vous appartient</title><content type='html'>&lt;div dir=&quot;ltr&quot; style=&quot;text-align: left;&quot; trbidi=&quot;on&quot;&gt;
&lt;div class=&quot;sharemecompactbutton&quot;&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;img border=&quot;0&quot; src=&quot;http://www.dna-algerie.com/images/stories/120220-19.jpg&quot; style=&quot;border: 2px solid black; float: left; margin: 4px;&quot; width=&quot;150&quot; /&gt;Le président du RCD Said Sadi a  annoncé vendredi 9 mars sa décision de ne pas briguer un nouveau mandat à la  tête du parti qu’il a cofondé en février 1989. Il dresse dans un long discours  son bilan et explique pourquoi il cède aujourd’hui la place à d’autres cadres du  parti. Voici l&#39;intégralité de son discours.&lt;br /&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;blockquote&gt;
Monsieur le président, mesdames messieurs les congressistes, chers amis,&lt;/blockquote&gt;
&lt;blockquote&gt;
Avant de commencer mon intervention bilan, j’aimerais adresser mes  salutations les plus chaleureuses, en ce lendemain du 8 mars, journée  internationale de la femme, aux citoyennes présentes parmi nous ici. Leur  engagement est à la fois un message d’alerte et d’espoir.&lt;br /&gt;
D’alerte car la condition de la femme algérienne est la plus contraignante de  toute la rive sud de la méditerranée ; message d’espoir car le nombre de femmes  congressistes ici témoigne de la détermination de nos concitoyennes à se  mobiliser pour changer le cours des choses. En refusant le rôle de  sous-citoyennes qu’on leur impose officiellement depuis 1984 elles honorent le  combat et le sacrifice des Kahina, Fadma n Summer et autres Hassiba ben Bouali  qui les ont précédées dans les luttes pour la dignité, l’égalité et la  liberté&lt;br /&gt;
Chers amis,&lt;br /&gt;
Nous savons tous que notre pays vit un moment critique de son histoire.  Symboliquement, nous célébrons le cinquantième anniversaire de l’indépendance.  Force est de constater que le message de la révolution de novembre et le  programme de la Soummam qui avaient promu le citoyen comme l‘arbitre et l’acteur  de la cité démocratique algérienne sont reniés et combattus.&lt;br /&gt;
Les Algériennes et les Algériens, spoliés de leurs droits les plus  élémentaires, sont aussi dépossédés de leur mémoire et exclus de leur histoire.  L’Etat abandonnant ses missions sacrées, a muté en instrument d&#39;une oligarchie  s’adonnant à la rapine et l’exclusion en toute impunité. Chaque jour nos  compatriotes, au rang desquels les jeunes, expriment leur désarroi et leur  colère dans la rue. En 2010, plus de 9000 émeutes ont secoué le pays.&lt;br /&gt;
Ce chiffre est passé à 11000 en 2011 et rien ne dit que l’accélération va  ralentir en 2012. Autour de nous, les peuples se libèrent les uns après les  autres de dictatures d’autant plus difficilement que la durée de leur oppression  a broyé plusieurs générations. C’est avec ces oligarchies criminelles et  prédatrices que le système algérien se commet, humiliant la nation et insultant  les valeurs et les sacrifices qui ont contribué à son émergence dans l‘histoire  contemporaine.&lt;br /&gt;
Devant un climat pré-insurrectionnel national et un bouleversement régional  annonciateur d’une nouvelle reconfiguration historique des modes de gouvernance  dans le sud, le régime en place prend toujours en otage le destin algérien  depuis cette fatidique année de 1957 quand les forces du mal algériennes et  françaises, coalisées de fait, ont éliminé Abane Ramdane et Larbi Ben M’hidi.  Violence, opacité, népotisme et corruption furent et restent à ce jour les  moyens par lesquels les dirigeants conçoivent la conquête du pouvoir et son  exercice.&lt;br /&gt;
Qu’a fait et dit le RCD depuis le dernier congrès tenu dans cette même salle  en 2007 ?&lt;br /&gt;
Il a fallu veiller à entretenir une éthique politique dans un univers de  reniement et de prédation générale, préserver un fonctionnement moderne et  démocratique dans nos rangs garder le cap de la construction d’un projet  alternatif, mettre en œuvre nos résolutions et animer le débat national et  communiquer dans une vie publique éteinte.&lt;br /&gt;
Nous avons veillé à ce que dans nos rangs les conduites de chaque militant  soient conformes à l’éthique qui fonde le projet que nous défendons. Face à un  régime dominé par une police politique qui a confisqué la nation avec ses  ressources et ses symboles, le RCD, toujours fidèle à son combat pacifique a  lutté sur le terrain auprès de toutes les catégories sociales. Dans le logiciel  du DRS, notre rassemblement devait, plus que tout autre parti, être diabolisé et  contenu dans des dimensions et des apparences ne dépassant pas le rôle d’alibi  démocratique.&lt;br /&gt;
Pour la police politique l’Algérie de Abane a été enterrée en 1957. Elle ne  doit pas seulement être combattue, elle doit être néantisée. Tout ce qui peut la  ressusciter ou lui faire écho doit être neutralisé dès lors que le choix d’un  pays dominé par l’islamo-populisme était fait une fois pour toute en 1962.  Rappelons-nous les dernières manœuvres des services spéciaux quand le RCD a pris  la décision de lancer un mouvement de contestation pacifique à l’hiver 2011.&lt;br /&gt;
Pour arrêter les marches d’un parti que les officines de la propagande  stalinienne se plaisaient à réduire à une existence symbolique, 30 000 policiers  ont été mobilisés pendant 3 semaines par un pouvoir qui prétendait avoir  remporté les présidentielles avec 90% des suffrages ? Les transports en communs  avaient été bloqués et les campus universitaires furent encerclés pour empêcher  les étudiants de participer aux manifestations.&lt;br /&gt;
Quand quelques jours plus tard, nous avions demandé la salle Harcha qui peut  accueillir 8000 personnes pour organiser un meeting, elle nous a été refusée au  motif fallacieux qu’elle était en travaux, lorsque nous avions voulu occuper la  salle où nous nous trouvons aujourd’hui, on nous expliqua qu’elle devait  accueillir le jour même de notre activité le championnat du monde de judo ce  qui, évidemment, était une supercherie. Par contre le DRS fit savoir par ses  annexes que nous pouvions, en fait il voulait dire nous devions, nous réunir  dans des salles contenant 2 à 300 places.&lt;br /&gt;
Quand le RCD enlève des mairies hors de la Kabylie comme ce fut le cas à Beni  Abbes ( Béchar ) ou Beriane ( Ghardaïa ) la police politique qui a fait de la  fragmentation de la collectivité nationale une stratégie et un objectif ne  s’embarrasse pas de scrupule. Elle actionne la justice qui destitue nos élus en  violation des lois et règlements.&lt;br /&gt;
La fraude qui réduit à la portion congrue le RCD ne suffit pas à rassurer les  héritiers des falsificateurs de l’histoire, des gestionnaires des ténèbres que  sont les fossoyeurs du destin algérien. Pour la police politique, le pire des  dangers est que notre parti engage un combat face auquel les recettes qui ont  dissuadé, tenté ou découragé tant d’autres sont inopérantes.&lt;br /&gt;
Il est important de bien étudier la phobie que cultivent les services  spéciaux contre le RCD car elle révèle la nature du coeur du système politique  algérien en même temps qu’elle en dévoile les intentions. Nous avons lancé une  lutte permanente dans le pays en assumant quotidiennement et ouvertement une  contradiction et une contestation des fondements du système. Ni les pressions ni  les menaces ni les désinformations ne nous ont atteints. En cela le RCD est un  repère, un acteur et un vecteur non intégrable dans le logiciel politique qui  sévit depuis plus d’un demi-siècle en Algérie.&lt;br /&gt;
Des observateurs s’étonnent de ce que nous concentrions nos attaques contre  les services spéciaux pendant que les propagandistes du régime sont, une fois de  plus, rameutées pour nous seriner la chanson du péril intégriste. Il faut  entendre une fois pour toute une vérité : en Algérie l’intégrisme a été produit,  entretenu et manipulé par les services spéciaux.&lt;br /&gt;
Au lendemain des indépendances du Maroc de la Tunisie et de l’Algérie, notre  pays était celui qui était le plus réfractaire au fondamentalisme. Pourquoi,  comment et pour quels objectifs la nation algérienne est-elle devenue la matrice  où a germé le phénomène islamiste avant de contaminer toute la région ? La  réponse est très simple. Les membres du conseil national du RCD ici présents ont  eu toute latitude d’analyser et de décrypter la lente agonie de l’espérance  démocratique algérienne.&lt;br /&gt;
Depuis la réunion du Caire de 1958 qui a renié la Soummam, le choix de  l’islamo-populisme était retenu comme anti-dote de l’Etat démocratique et social  qui avait nourri le réveil algérien du 20éme siècle. Depuis, l’indépendance n’a  été qu’un processus inexorable de mise en œuvre de cette funeste option.&lt;br /&gt;
Dès 1962, l‘école algérienne a été livrée aux frères musulmans égyptiens  avant d’être investie par les forces les plus rétrogrades du pays. Faire des  enfants du peuple des sous-citoyens abandonnés au sectarisme, à l’inculture et à  la haine de l’autre et de soi fut un choix délibéré sur lequel notre peuple  devra un jour se donner le droit de statuer, car il s’agit probablement là de  l’un des crimes d’Etat les plus dévastateurs de notre histoire  contemporaine.&lt;br /&gt;
Hormis Mohamed Boudiaf Llah irahmou, aucun dirigeant, aucun gouvernement n’a  voulu lancer un débat sur ce glissement tectonique qui a provoqué la régression  dans laquelle se délite la nation. Aucun secteur n’a échappé à cette diabolique  orchestration : c’est le FLN qui a imposé dès 1976 le week-end des jeudi et  vendredi avec les coûts politiques, économiques et symboliques que l’on  sait.&lt;br /&gt;
C’est Boumediene qui a fait supprimer le serment d’Hippocrate à la faculté de  médecine, c’est également sous son règne qu’ont été éliminées les sciences  sociales de l’université algérienne. C’est toujours le même parti qui a infligé  à l’Algérie en 1984 le code de la famille le plus archaïque de la rive sud de la  méditerranée. Le même cynisme se perpétue aujourd’hui. C’est le télégraphiste du  DRS, et non un responsable islamiste, qui vient de décider l’interdiction des  débits de boissons alcoolisées.&lt;br /&gt;
C’est la salle où l’administration coloniale rassemblait ses béni oui oui qui  tient lieu, en 2012, de siège à l’assemblée nationale. Le député ne dispose ni  de bureau pour recevoir ses concitoyens ni d’attaché parlementaire pour  l’assister dans sa mission ni de permanence dans sa circonscription. Il  semblerait que le budget de l’Etat ne permettrait pas de dégager les dépenses  nécessaires à la réalisation de ce genre d’infrastructures. Par contre, les  ressources financières sont disponibles pour construire une mosquée qui  reviendra à plusieurs milliards de dollars ; mosquée qu’aucun Algérien n’a  demandée.&lt;br /&gt;
La démagogie, la fuite en avant dans la compromission fondamentaliste a été  une constante dans le projet de contre-développement du FLN.&lt;br /&gt;
Il est indécent d’entendre le système qui a semé, greffé et manipulé  l’islamisme depuis un demi siècle prétendre en redouter l’avènement. Que peut-il  se passer concrètement aujourd’hui si un parti islamiste officiel venait à être  majoritaire à l’assemblée ? Il chômerait ; son programme étant appliqué depuis  longtemps.&lt;br /&gt;
Oui il y a quelque chose qui relève du proxénétisme politique dans cette  démarche qui consiste à imposer des conduites sociales à des populations, en  protéger les siens et en tirer seuls les dividendes. Augmenter le nombre de  sièges à l’assemblée nationale au moment où les pays développés en réduisent le  nombre participe de la même démarche : élargir les clientèles pour mieux asseoir  ses réseaux.&lt;br /&gt;
Oui il y a quelque chose qui relève de la prostitution dans cette propension  à se commettre dans des élections jouées d’avance au moment où le peuple  algérien exprime sa fureur quotidiennement dans la rue et que, dans le même  temps, notre environnement géopolitique s’engage dans un mouvement historique  pour s’émanciper de systèmes prédateurs ayant engendré des régressions qui  affecteront des générations entières et qui ne doivent leur survie qu’aux  concessions attentatoires à la souveraineté économique et politique de leur  pays.&lt;br /&gt;
On voit les dirigeants algériens, plus autistes que jamais, se réjouir des  difficultés rencontrées par les révolutions tunisiennes, libyennes ou  égyptiennes dont elles ont soutenu les despotes jusqu’au bout. Ces dirigeants se  trompent lourdement. J’étais en Tunisie il y a moins d’un mois.&lt;br /&gt;
Quelles que soient les difficultés politiques, sociales et économiques qu’il  vit, le Tunisien se bat et avance. Et à tout prendre, mieux vaut affronter le  parti islamiste En-nahdha qu’une formation hermaphrodite qui déstructure et  enfonce dans les archaïsmes les plus nauséabonds la société, lâchement,  sournoisement une nation sans assumer ses choix et, plus grave, sans provoquer  l’indignation qu’ils appelleraient s’ils avaient été commis par des acteurs  identifiés comme agents islamistes.&lt;br /&gt;
Sur ce registre comme sur tous les autres nous avons adopté les positions les  plus justes car elles furent dictées par la conviction militante et l&#39;étique  citoyenne. Je suis en train d’écrire un livre sur les 50 ans de l’Algérie  indépendante. En consultant quelques unes de mes archives, je suis tombé sur la  déclaration que j’ai faite sur les ondes de la radio chaîne 3 le soir de la  proclamation des résultats des législatives de 1991.&lt;br /&gt;
Je disais en substance que si ces résultats étaient conformes au choix du  peuple algérien, il fallait les accepter. Etant entendu que ceux qui accèdent au  pouvoir par les urnes doivent respecter les règles de base de la démocratie qui  sont intangibles : le droit des minorités, le principe de l‘alternance dans le  cadre de l’Etat de droit, les libertés d’expression et d’organisation, le  respect des délais des mandatures sont des paramètres intangibles.&lt;br /&gt;
Le regretté Benhamouda, ayant entendu ma déclaration est venu me voir pour me  dire que les islamistes ne respecteront jamais le jeu démocratique. Je lui avais  répondu que puisqu’un agrément leur avait été délivré, il fallait les  tester.&lt;br /&gt;
Malheureusement, il n’a pas fallu bien longtemps. Nous nous rappelons tous  des oukases qui ont aussitôt suivi les élections : ceux qui ne se soumettent pas  aux nouvelles lois étaient des impies, de nouvelles règles alimentaires et  vestimentaires devaient s’imposer, s’il fallait raser une région pour accélérer  l’avènement de la théocratie, il ne fallait pas hésiter à le faire... A partir  de ce moment là, il fallait assumer ses responsabilités et nous l’avons fait.  Aujourd’hui, nous devons réagir exactement de la même manière.&lt;br /&gt;
Tous les Algériens agissant pacifiquement et respectant les lois ont le droit  de participer aux élections. S’ils outrepassent ou violentent les règles  fondamentales de la démocratie, il faut s’opposer à eux. Ce qui était vrai en 91  est vrai aujourd’hui.&lt;br /&gt;
On peut faire de la politique avec dignité et loyauté y compris dans un pays  où l&#39;abus et l’opacité sont au pouvoir. Personne ne nous prendra en défaut de  clarté, de cohérence et d’intégrité.&lt;br /&gt;
Chers amis,&lt;br /&gt;
Nous nous sommes imposés deux règles en tout lieu et toute circonstance : ne  jamais négocier ses principes et ne jamais s’impliquer dans une démarche  politique engageant la nation sans prendre à témoin l’opinion publique.&lt;br /&gt;
Nous avons refusé de sombrer dans les surenchères et les démagogies dans  lesquelles s’abîment les militants de la démocratie de la 25éme heure qui se  figent dans des postures de radicalité surfaite pour masquer leurs défections ou  leurs compromissions. C’est parce que nous avons toujours été sur le terrain,  constants dans nos positions et rigoureux dans nos approches que nous sommes  aujourd’hui légitimes pour prôner une démarche de sauvegarde nationale en dehors  et contre le système.&lt;br /&gt;
Chers amis,&lt;br /&gt;
Les choix criminels qui ont été faits depuis 1962 n’ont pas seulement  dénaturé une belle épopée engagée par les femmes et les hommes de notre pays  pour la liberté, la modernité et l’universalité, ils n’ont pas seulement avili  une nation promise à toutes les espérances sur la scène internationale, il a  engagé notre peuple dans le pire des chemins : celui de la désespérance. Nos  jeunes se jettent à la mer, nos cadres fuient par dizaines de milliers.&lt;br /&gt;
Le pays perdant sa plus belle, sa plus précieuse des richesses se dévitalise.  L’économie est prise en otage par des mafias, l’administration est délabrée, la  justice est le symbole de l’indignité nationale et le gouvernement algérien est  tribalisé. « Rome, Rome, ville à vendre, tu périras si tu trouvais acheteur », s’écria Jugurtha il y a deux mille ans de cela devant une cité rongée par la  cupidité et la corruption alors que, grisée par sa puissance apparente, elle  croyait pouvoir continuer à régner indéfiniment sur le monde.&lt;br /&gt;
Le système algérien ne laissera derrière lui ni les réalisations ni le  souvenir de l’empire romain mais en écho Jugurtha on peut dire de lui  aujourd’hui: DRS, DRS, une chute du prix du baril et tu sortiras de la matrice  algérienne que tu as martyrisée.&lt;br /&gt;
La mémoire algérienne est falsifiée, les ressources nationales sont  dilapidées, hypothéquant le destin national, le pays est menacé d’éclatement et  sur la scène internationale nous sommes des pestiférés.&lt;br /&gt;
Comment a agi le RCD dans cette atmosphère de violence, de corruption et de  censure ?&lt;br /&gt;
Nous avons d’abord tenu à construire un parti moderne qui fonctionne dans la  transparence et la rigueur. Notre rassemblement est la seule formation  algérienne, malgré toutes sortes d’entraves, à avoir tenu régulièrement ses  réunions et débattu de toutes ses décisions dans ses instances. Le RCD est le  seul parti à avoir rendu publiques toutes ses résolutions. La gestion des  conflits a été traitée par une structure autonome qui a toujours su faire la  différence entre l’erreur et la faute.&lt;br /&gt;
Dans ce dernier cas, les décisions arrêtées l’ont été en conformité avec les  dispositions statutaires. Et quand des tentations de collusion avec le pouvoir  ou des actes délictueux ont été commis au nom du Rassemblement, les sanctions  prises ont été les mêmes quel que soit le niveau de responsabilité. Beaucoup  d’entre vous ici sont des membres du conseil national.&lt;br /&gt;
Vous savez qu’en 23 ans d’existence, il y a eu deux interventions qui ont été  interrompues dans nos réunions ; l’une à cause d’un état d’ébriété, l’autre pour  des propos injurieux. Contrairement à la propagande de la presse publique et  para publique, vous savez aussi que ceux qui ont été rejetés par le parti ne  l’ont jamais été à cause d’une opinion ou de prétendues divergences idéologiques  qui n’ont jamais été formulées dans le cadres des structures du  rassemblement.&lt;br /&gt;
Cette exigence de vérité et cette intransigeance ont fait que le RCD a  résisté aux attaques du pouvoir, des intégristes et, plus accessoirement, aux  intrigues d’un vieux déchu qui a consacré la fin de sa vie à pérorer contre nous  pour faire oublier sa fuite, ses cupidités et des compromissions qui l’ont  conduit à transformer en conseiller spécial le tortionnaire d’octobre 88.&lt;br /&gt;
Sur un autre registre, la comptabilité du parti a été régulièrement exposée  devant le conseil national et une disposition statutaire donne droit à tout  militant d’accéder aux comptes du rassemblement qui s’établissent aujourd’hui  comme suit :…………………………&lt;br /&gt;
Rien n’a pu atteindre la crédibilité et la stabilité du parti car notre  fonctionnement a été loyal, équitable et transparent.&lt;br /&gt;
Il est fondamental de ne jamais oublier cette leçon de rigueur et de  transparence. Dans les pays où règne l’opacité, l’arbitraire et la corruption,  seules la conviction et l’intégrité peuvent permettre de durer et d’avancer.&lt;br /&gt;
Outre la rigueur éthique et la cohérence organique, il nous a fallu  simultanément proposer et nous opposer. Nous sommes le parti qui a animé la  scène publique dans un environnement gagné par les renoncements et  l’opportunisme :&lt;br /&gt;
- La question de la place de la religion dans la cité, désertée y compris par  les élites, n’a été introduite dans le débat national que par l’inlassable  travail du RCD ;&lt;br /&gt;
- Nous savons tous quels anathèmes ont accompagné nos militants quand ils en  appelaient à la nécessaire reconnaissance de la langue et de la culture amazigh  et l’abrogation du code la famille ;&lt;br /&gt;
- C’est aussi notre combat qui a permis aux droits de l’homme de figurer dans  les préoccupations des citoyens ;&lt;br /&gt;
- L’impératif de faire de la compétitivité économique un mode opératoire  privilégié et le rééchelonnement de la dette furent d’autres tabous que nous  avions du briser seuls ;&lt;br /&gt;
- La régionalisation qui conditionne le développement et la cohésion de notre  peuple, livré au tribalisme avance aussi par les animations que nous menons dans  et autour du parti ;&lt;br /&gt;
- La réhabilitation de notre patrimoine historique à travers la constitution  de la première organisation des enfants de chouhada qui revendiquait, non pas  des lots de terrain ou des locaux commerciaux, mais la remise au musée du sigle  FLN et l’arrêt de la marchandisation du sang des martyrs fut notre fait.&lt;br /&gt;
De même, que nous avons affronté l’hystérie ambiante en abordant l’écriture  libre de l’histoire de nos héros séquestrés, ce qui a permis aux langues de se  délier. Depuis, nous découvrons notre passé avec ses épopées et ses zones  d’ombres comme le font tous les peuples adultes. Nodine Aït Hamouda, qui a  quelque raison et la légitimité de traiter de la question reviendra sur le prix  que paie la nation aujourd’hui encore à la falsification et à la mystification  de notre Histoire.&lt;br /&gt;
- L’intégration nord-africaine, en tant que préalable à la stabilité à  l’émancipation et la promotion de notre région demeure une proposition  contrariée par les slogans des officines. En Algérie comme au Maroc d’ailleurs,  les segments sécuritaires savent que leurs hégémonies tutélaires dépendent de  l’entretien des tensions qui doivent opposer les deux pays. Nous ne nous sommes  pas laissés intimidés pour autant et toutes nos activités ont associé des  intervenants tunisiens et marocains.&lt;br /&gt;
Je vois ici même madame Hakima el Haïté du Mouvement Populaire qui nous a  gratifiés d’une remarquable communication sur le développement durable dans un  séminaire organisé par le RCD à Alger il y a 2 ans et demi de cela. Je vois  aussi, avec plaisir et émotion, madame Faouzia Charfi, représentante du PDP  tunisien, qui avait accompagné son défunt époux, le grand et généreux Mohamed  Charfi à une rencontre dédiée précisément à la perspective nord-africaine.  Mohamed qui était un ami du RCD fut l’un des hommes de réflexion et d’action les  plus brillants de sa génération. Il manque terriblement à son pays et à toute  l’Afrique du nord dans ces moments cruciaux pour notre destin commun.&lt;br /&gt;
Grâce à notre acharnement, la conférence de Tanger et la Fédération des Etats  nord-africains, dont aura à traiter demain mon ami Rafik Hassani, meuble à  nouveau la discussion publique en Algérie.&lt;br /&gt;
- Autre tradition instaurée par notre parti : l’organisation des universités  d’été qui permettent de perméabiliser les débats en les élargissant aux  spécialistes. Ce matin, je passai devant l’exposition qui garnit les travées de  cette salle et je revoyais les ouvrages publiés par notre parti autant sur ses  activités propres que les événements politiques subis par notre pays comme les  fraudes électorales ou le viol de la constitution.&lt;br /&gt;
Là aussi, le RCD est le seul parti à avoir produit une littérature politique  qui témoigne des combats menés qui transmet les messages et pérennise les luttes  engagées pour que nul n’oublie et pour prévenir les impostures qui déroutent les  parcours de leurs objectifs et dépossèdent les peuples de leur mémoire.&lt;br /&gt;
En plus de la consolidation organique et la confection d’un projet de  société, nous avons dû affronter le pire des cauchemars dans les régimes  autocratiques : la désinformation. Le système DRS ne peut assumer ni son bilan  ni proposer un projet politique qui se réduit du reste à la confiscation du  patrimoine politique, symbolique et matériel du pays.&lt;br /&gt;
La gestion de sa communication est invariable et se retrouve sur tous les  supports des services spéciaux. Elle tient en une phrase : tous les politiques  se valent ; ce qui suggère une déduction : à quoi bon alors envisager le  changement si c’est pour avoir la même chose. La proposition implicite qui en  découle est claire : autant garder le même système.&lt;br /&gt;
Là aussi il a fallu se battre quotidiennement et concrètement sur le terrain  pour sortir de cette confusion et en neutraliser les méfaits qui sont  malheureusement relayés par certaines élites culpabilisées de ne pas avoir joué  leur rôle dans les moments de grandes difficulté ou, plus prosaïquement, pour  témoigner leur reconnaissance à un mentor auquel elles doivent une carrière ou  un privilège indus.&lt;br /&gt;
Ce sont celles et ceux qui nous traitaient à l’époque du parti unique de  contre-révolutionnaires, de suppôts de l’impérialisme qui se sont reconvertis  dans l’entretien des confusions politiques après l’apparition du  multipartisme.&lt;br /&gt;
Là aussi, la conviction et le dévouement militants ont été de grandes leçons  de dignité et de pédagogie politiques.&lt;br /&gt;
Le rouleau compresseur des médias dignes de ceux de l’époque coloniale n’a  rien pu contre nous. Voyez-vous, aujourd’hui nous n’avons voulu ni de la  télévision ni de la radio publiques pour couvrir le seul congrès digne de ce nom  que l’Algérie ait connu ces derniers mois. Eh bien ! Nous sommes fiers de ce  rejet.&lt;br /&gt;
Il atteste de notre détermination à ne rien céder sur nos principes et nous  conforte dans le fait que rien ne peut être entrepris dans le cadre du système.  C’est justement en nous battant contre cette télévision et cette radio que nous  sommes sortis de prison et que nous avons arraché le droit de nous réunir  aujourd’hui ici.&lt;br /&gt;
C’est aussi en luttant contre cette télévision et cette radio, où ils ne sont  jamais passés, que Kateb Yacine et Matoub sont rentrés dans l’Histoire. Ceux qui  squattent la radio et la télévision actuelles sont des comètes politiques ; ils  sont oubliés du jour au lendemain et les rares dont on continue de parler sont  dans les poubelles de l’Histoire.&lt;br /&gt;
Nous avons pu garder le cap, redonner espoir à notre peuple et prouver, grâce  à une gestion et un fonctionnement militant à la mesure du respect que nous  revendiquons. Rien n’a pu atteindre la crédibilité du parti car notre  fonctionnement a été loyal, équitable et transparent. Nous avons prouvé que la  dilapidation du bien commun et la décadence du service public ne sont pas des  fatalités. Non messieurs du DRS, tous les partis ne sont pas les mêmes.&lt;br /&gt;
Il ne peut pas y avoir de similitude entre le RCD qui exclut de ses rangs un  ministre qui a racketté les importateurs de médicaments et les entrepreneurs  quand il sévissait aux ministères de la santé et des travaux publics et le DRS  qui lui donne 8 millions de dinars au moment où il est démasqué pour lancer  illégalement un journal contre l’opposition alors que la chose était refusée aux  journalistes professionnels.&lt;br /&gt;
Malgré les diffamations et les désinformations, les Algériens savent que tous  les dirigeants ne sont pas les mêmes. Entre ceux qui renoncent à leur carrière,  risquent leur vie et hypothèquent leur liberté en allant en prison ou en  s’exposant dans la rue avec leurs concitoyens et ceux qui squattent les niches  officielles pour parasiter l’Etat, il n’y a pas de similitudes. Les premiers  sont au RCD, les seconds sont dans la coalition gouvernementale.&lt;br /&gt;
Il n’y a pas de similitude possible, non plus, entre un député qui exige des  comptes sur la gestion du Fonds de régulation des recettes ; les dérives de  Sonatrach ou les séquestrations des restes d’Amirouche et Haoues et celui qui  lève la main quand la constitution est violée et qu’on laisse occuper  illégalement un bien vacant ou qui détourne un patrimoine foncier dans sa  commune.&lt;br /&gt;
Les APC du RCD, exécutant les termes de la charte de l’élu du rassemblement  et associant leurs administrés, ont pu procéder à la distribution des logements  sociaux à El Kseur, Imceddalen, Fréha et Mekla sans la moindre contestation  pendant qu’à Laghouat, la même opération a provoqué des émeutes de plusieurs  jours.&lt;br /&gt;
A Chlef, 7000 logements neufs sont restés à ce jour inoccupés par ce que les  élus, perdant toute crédibilité, risquent d’embraser la région si jamais ils  décidaient d’établir la moindre liste. Les élus du RCD viennent d’honorer leur  mission en se tenant jour et nuit aux côtés de leurs concitoyens lors des  dernières intempéries alors que l’Etat avait démissionné devant ses  responsabilités les plus élémentaires.&lt;br /&gt;
Non, messieurs du DRS tous les élus ne sont pas les mêmes.&lt;br /&gt;
Oui messieurs du DRS, le RCD compte des maires dignes des plus grandes  démocraties.&lt;br /&gt;
Il faudra veiller d’avantage à l’avenir à ne jamais laisser le citoyen livré  à la seule propagande officielle. La désinformation est une arme redoutable que  le système a mise au point de longue date. Quand on assassine des titres comme  Alger Républicain ou El Djemhouria pour assurer la promotion de tracts de  caniveau, cela signe une stratégie et des objectifs précis quant à la volonté  d’étouffer la vie publique et d’isoler les citoyens les uns des autres.&lt;br /&gt;
Développer l’utilisation des nouvelles technologies pour porter l’action du  rassemblement est une bonne initiative mais la rencontre de proximité n’a pas  d’égal pour contrecarrer l’intox et le conditionnement des agents masqués du  régime qui pullulent partout.&lt;br /&gt;
Par rapport au RCD, la stratégie a toujours été la même : ignorer l’action du  parti dans un premier temps, réprimer quand cela est possible et, en dernier  ressort, polluer nos propositions par le clonage, l’infiltration ou la  diffamation. C’est ce qui a été fait pour l’organisation d’enfants de chouhada,  la Ligue des droits de l’homme, la régionalisation et même, dernièrement, la  surveillance internationale puisque le pouvoir espère semer la confusion en  laissant venir les observateurs le jour du vote tout en refusant  l’assainissement du fichier électoral qui était la condition à une bonne  surveillance.&lt;br /&gt;
On se retrouve d’ailleurs dans ce paradoxe très algérien qui fait qu’à ce  jour, le RCD qui est le seul parti politique à avoir demandé une vraie  surveillance est celui qui ne prendra pas part aux élections. Il n’y aura pas de  surveillance électorale qualifiée car sans assainissement du fichier électoral  il est impossible d’empêcher la fraude. Tout au plus, pourra-t-on la constater  partiellement. On a vu comment le pouvoir qui nous a stigmatisés pendant des  années pour avoir exigé une surveillance a fini par se saisir de la même  proposition pour la pervertir.&lt;br /&gt;
Si on veut garder la clarté de nos messages, chaque militant, partout où il  se trouve, doit être une source active de communication.&lt;br /&gt;
Mes chers amis,&lt;br /&gt;
Nous avons lutté et déstabilisé le parti unique avec des moyens très  modestes. Nous avons construit un vrai parti démocratique, vivant et crédible.  Nous avons dénoncé les arbitraires qui accablent nos concitoyens, armés de notre  seule ferveur. Nous avons construit le seul projet alternatif digne des  sacrifices de notre peuple. Nous avons prouvé qu’il était possible de faire  fonctionner le service public dans la transparence et au profit du plus grand  nombre. Nous avons réhabilité, adapté et transmis le sublime message de novembre  et de la Soummam à une génération qui occupe aujourd’hui les premières  responsabilités dans notre parti.&lt;br /&gt;
Enfin, nous avons accompagné toutes les luttes de nos concitoyens et nous  avons désamorcé à l’hiver 2011 la manipulation du pouvoir qui avait voulu  réduire à une flambée de délinquance le mouvement qui émergeait dans le pays à  la faveur des libérations qui ont emporté les dictatures de la région.&lt;br /&gt;
Cela représente un beau bilan. Même s’il reste encore beaucoup à faire nous  avons tracé des chemins que rien ni personne ne pourra détourner. La prochaine  phase consiste à communiquer plus et mieux pour sensibiliser nos compatriotes et  les aider à fédérer les énergies qui s’expriment chaque jour dans nos villes et  villages. A chaque génération sa mission à chaque période ses exigences.&lt;br /&gt;
Je pense sincèrement que désormais il faut que les jeunes cadres du parti,  qui représentent déjà l’essentiel de la direction, assument leurs pleines  responsabilités dans les nouvelles étapes qui attendent le pays.&lt;br /&gt;
Avec une conscience sereine et une pleine confiance en l’avenir, je vous  annonce ma décision de ne pas me représenter au poste de résident du RCD. J’ai  longuement réfléchi, je m’en suis ouvert aux membres de la direction. Il est  temps que les compétences formées dans et par le parti s’expriment et  s’accomplissent. Il va de soi que je resterai militant car j’estime que l’on n’a  pas le droit de revendiquer la liberté et la justice et s’exonérer d’un  engagement personnel dans les luttes qui se mènent pour la démocratie.&lt;br /&gt;
Chers amis.&lt;br /&gt;
Même si nous n’avons jamais voulu étalonner nos ambitions aux méthodes et  pratiques en vigueur dans notre pays, nous pouvons dire que le RCD a largement  de quoi faire face pour former, organiser et mobiliser les enfants d’Algérie qui  peuvent reconstruire l’Etat, stabiliser la nation et libérer la société.&lt;br /&gt;
Vous disposez d’une réhabilitation de l’histoire fondatrice de notre nation,  le parcours que nous avons emprunté jusque-là se confond avec le cheminement du  combat de la dignité qui restaure, prolonge et actualise celui de nos aînés,  vous baignez dans une culture politique qui a forcé le respect et l’admiration  de nos concitoyens, y compris quand ils sont nos adversaires politiques, vous  avez le seul projet politique qui a identifié, agrégé et structuré les  problématiques de votre pays que vous avez réintégré dans son environnement  géopolitique, vous avez des structures qui ont résisté à toutes les répressions,  les provocations et les censures. C’est un bel investissement. Je suis sûr que  vous l’honorerez.&lt;br /&gt;
L’avenir vous appartient. Vous avez été protégés des ignominies et des  infamies qui ont accablées notre pays. Vous pouvez marcher fièrement parmi vos  concitoyens. Nous n’avons rien à demander, nous n’avons rien à nous faire  pardonner.&lt;br /&gt;
Le DRS entame sa fin de vie. La prochaine élection est probablement l’une de  ses dernières manipulations. En restant à l’écart de cette machination, vous  honorez notre éthique, vous faites écho à l’aspiration démocratique de notre  peuple et vous vous préparez à aller à des compétitions électorales loyales avec  le meilleur des viatiques : celui de la crédibilité. N’oubliez jamais deux  choses : l’impasse algérienne est d’abord un déficit de confiance et n’oubliez  jamais, non plus, que c’est notre intégrité qui nous a permis d’exister et de  durer.&lt;br /&gt;
Vous êtes dépositaires de la seule vertu qui peut encore parler aux Algériens  : l’honneur. Ils vous le rendront dans un proche avenir et ce ne sera que  justice.&lt;br /&gt;
Aujourd’hui, je vous le redis ici, plus convaincu que jamais : on ne peut pas  sauver l’Algérie et le régime. Je sais que votre choix est fait depuis  longtemps.&lt;br /&gt;
Gloire à nos martyrs,Vive le RCD ;Vive l’Algérie démocratique et sociale.&lt;br /&gt;
Je vous remercie.&lt;u&gt;&lt;span style=&quot;color: #0066cc;&quot;&gt;Said Sadi &lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;/blockquote&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;blockquote&gt;
.Alger, le 9 mars 2012.&lt;/blockquote&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://kabylelaic.blogspot.com/feeds/2285331242041779009/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://kabylelaic.blogspot.com/2012/03/said-sadi-lavenir-vous-appartient.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1783273426581364459/posts/default/2285331242041779009'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1783273426581364459/posts/default/2285331242041779009'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://kabylelaic.blogspot.com/2012/03/said-sadi-lavenir-vous-appartient.html' title='Said Sadi :  L’avenir vous appartient'/><author><name>Unknown</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='https://img1.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1783273426581364459.post-2344852991446297547</id><published>2012-03-08T17:23:00.000-05:00</published><updated>2012-03-08T17:23:16.735-05:00</updated><title type='text'>L’Afrique du Nord, une terre amazigh (berbère)</title><content type='html'>&lt;div dir=&quot;ltr&quot; style=&quot;text-align: left;&quot; trbidi=&quot;on&quot;&gt;
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&lt;h1&gt;



&lt;/h1&gt;
&lt;h1&gt;
Sid Ahmed Ghozali : «Voter est une perte de temps»&lt;/h1&gt;
&lt;div style=&quot;float: right; position: relative; top: 10px;&quot;&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.elwatan.com/actualite/sid-ahmed-ghozali-voter-est-une-perte-de-temps-02-03-2012-161215_109.php#&quot; title=&quot;Taille du texte normale&quot;&gt;&lt;img alt=&quot;Taille du texte normale&quot; class=&quot;ico-a moins&quot; src=&quot;http://www.elwatan.com/img/trans.gif&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;http://www.elwatan.com/actualite/sid-ahmed-ghozali-voter-est-une-perte-de-temps-02-03-2012-161215_109.php#&quot; title=&quot;Agrandir la taille du texte&quot;&gt;&lt;img alt=&quot;Agrandir la taille du texte&quot; class=&quot;ico-a plus&quot; src=&quot;http://www.elwatan.com/img/trans.gif&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
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&lt;span class=&quot;date-publi&quot;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
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&quot; src=&quot;http://www.elwatan.com/images/2012/03/01/sid-ahmed-ghozali_887824_465x348.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
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&lt;/div&gt;
&lt;div id=&quot;foto-leg-cache&quot; style=&quot;display: none;&quot;&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div class=&quot;outils &quot; style=&quot;height: 15px;&quot;&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;h2 id=&quot;chapo&quot;&gt;



 Dans une sortie fracassante, l’ancien chef de gouvernement, Sid Ahmed Ghozali, en poste de 1990 à 1992, a appelé hier au boycott des élections législatives prévues le 10 mai, estimant que «le résultat est connu d’avance».&lt;/h2&gt;
&lt;div class=&quot;texte&quot; id=&quot;texte&quot;&gt;
Dans un long entretien accordé au quotidien El Khabar, M. Ghozali s’est livré sans retenue, faisant de nombreuses révélations sur les événements de la période 1988-1992, mais aussi sur le régime, le chef de l’Etat et le FFS. Exprimant on ne peut plus clairement sa position vis-à-vis du prochain rendez-vous électoral, M. Ghozali a déclaré : «J’avertis les citoyens que l’affaire est ficelée, donc je les appelle à ne pas voter.» Et d’ajouter : «Voter est une perte de temps, car les résultats sont joués d’avance. Si les Algériens décident d’aller aux urnes, ils vont accorder une crédibilité à un régime qui ne leur a pas permis de choisir librement.»&lt;br /&gt;
Refusant de cautionner le régime et ses pratiques frauduleuses, l’ancien chef de gouvernement a annoncé ne pas renouveler le dossier pour l’agrément de son parti, le Front démocratique, révélant que c’est pour les mêmes raisons qu’il avait refusé auparavant l’idée du Rassemblement national démocratique (RND), un parti fabriqué de toutes pièces par le sérail en 1997, qui avait remporté les élections neuf mois seulement après sa création et dont la présidence lui avait été proposée en premier lieu, sans pour autant mentionner la partie ayant fait cette proposition.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Victoire légitime et indéniable du FIS&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
M. Ghozali est revenu sur l’arrêt du processus électoral en 1992, empêchant la victoire du Front islamique du salut (FIS) et provoquant la décennie noire : «Le peuple algérien avait donné la majorité au FIS, dont la victoire était sans aucun doute légitime, et personne ne peut le nier, mais la décision de l’arrêt du processus électoral était également légitime.» L’ancien chef de gouvernement a reproché au régime de n’avoir pas retenu les leçons du passé et qualifié le régime de «pire que le FIS», ajoutant que les résultats de ce dernier, s’il avait pris le pouvoir, n’auraient pas été pires que ceux du régime&lt;span style=&quot;color: red;&quot;&gt;.&lt;span style=&quot;background-color: white;&quot;&gt; Un régime qui avait trompé le chef du FFS, Hocine Aït Ahmed, en lui promettant 40% des voix et le poste de président du Parlement. Il n’avait obtenu que 9% des voix lors des fameuses législatives&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;. M. Ghozali s’est exprimé à propos d’un autre parti politique, le FLN, révélant qu’il a toujours été dirigé par la police politique.&lt;br /&gt;
«Les membres du Comité central étaient désignés par les services de sécurité», l’ex-Sécurité militaire, devenue le DRS. Farouche opposant à la politique du président Abdelaziz Bouteflika, M. Ghozali n’a pas ménagé ce dernier, le qualifiant de «simple employé du régime». Un régime «déterminé à rester en place et à confisquer la volonté populaire». L’ancien chef de gouvernement, actuellement à la tête d’un parti non agréé, est ainsi la deuxième personnalité politique, après le chef du RCD, Saïd Sadi, à appeler au boycott des législatives du 10 mai, dont le taux de participation et le score des islamistes sont les principaux enjeux.&lt;/div&gt;
&lt;h5 class=&quot;signature&quot;&gt;



Mehdia Belkadi&lt;/h5&gt;
&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://kabylelaic.blogspot.com/feeds/7747973775625954072/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://kabylelaic.blogspot.com/2012/03/qui-du-ffs-ou-du-rcd-magouille-avec-le.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1783273426581364459/posts/default/7747973775625954072'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1783273426581364459/posts/default/7747973775625954072'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://kabylelaic.blogspot.com/2012/03/qui-du-ffs-ou-du-rcd-magouille-avec-le.html' title='Qui du FFS ou du RCD magouille avec le DRS?'/><author><name>Unknown</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='https://img1.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1783273426581364459.post-3490901005819395337</id><published>2012-02-29T11:47:00.002-05:00</published><updated>2012-02-29T12:02:38.844-05:00</updated><title type='text'>Pourquoi Malek Bennabi en voulait à Abane Ramdane</title><content type='html'>&lt;div dir=&quot;ltr&quot; style=&quot;text-align: left;&quot; trbidi=&quot;on&quot;&gt;
&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;
&lt;a href=&quot;http://2.bp.blogspot.com/-1g5eCo3SqHY/T05Xm3ztT_I/AAAAAAAAAzU/9MivF2SfNME/s1600/h.bmp&quot; imageanchor=&quot;1&quot; style=&quot;margin-left: 1em; margin-right: 1em;&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; src=&quot;http://2.bp.blogspot.com/-1g5eCo3SqHY/T05Xm3ztT_I/AAAAAAAAAzU/9MivF2SfNME/s1600/h.bmp&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: xx-small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: xx-small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: xx-small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #231f20; font-family: Times New Roman; font-size: xx-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #231f20; font-family: Times New Roman; font-size: xx-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: yellow; font-family: Times New Roman; font-size: small;&quot;&gt;Salim Mesbah Elwatan&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: large;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Assassiné par ses frères d’armes en décembre 1957, &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: large;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Abane Ramdane continue de hanter la mémoire de la Révolution&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;algérienne&lt;/span&gt;

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&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: large;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;L’homme du Congrès de la Soummam a dû affronter &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: large;&quot;&gt;&lt;strong&gt;l’anathème et le parjure. Le livre coup-de-poing, Ben &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-size: large;&quot;&gt;Bella-Kafi-&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: large;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Bennabi contre Abane (les raisons occultes contre la haine)* de&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

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&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: large;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
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&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
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&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: large;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Belaïd Abane, qui sortira demain, répond à ceux qui ont voulu salir&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
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&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: large;&quot;&gt;&lt;strong&gt;sa mémoire et relativise plusieurs mythes, dont celui de la figure&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

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&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: large;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;de Malek Bennabi. Des bonnes feuilles en exclusivité.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
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&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
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&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
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&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

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&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Parmi les contempteurs de Abane, il y a&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

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&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
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&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;précisément Malek Bennabi. Ce&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

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&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;lilliputien de la Révolution algérienne, plein&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;d’une suffisance médisante, avait la rancune&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

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&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;particulièrement tenace. La première attaque&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

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&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;malveillante, tombée comme un couperet&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;sur Abane dix ans après l’indépendance,&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;venait en effet de cet intellectuel, islamiste&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
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&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;francophone, écartelé entre le «phénomène&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

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&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
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&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;coranique» et la douceur émolliente de la vie&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
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&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;provinciale française. Sans la moindre&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;preuve, Bennabi asséna : &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
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&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;«Georges &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Habbache dans le processus révolutionnaire&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;palestinien et Abane Ramdane dans le&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;processus algérien sont des erreurs&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;introduites de l’extérieur : des erreurs&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;induites.»&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Qui était Malek Bennabi ? Il n’est pas&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;inutile d’évoquer quelques aspects de sa&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;vie et de son oeuvre afin de mieux&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;comprendre les ressorts intimes de la haine&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;qu’il portait aux dirigeants nationalistes&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;algériens et, tout particulièrement, à Abane.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Dans Dreux (France, ndlr) occupé, il se met&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;au service des Allemands. Il collabore avec&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;l’occupant comme responsable technique&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;municipal de la ville. Il est licencié quelques&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;mois plus tard. Au chômage, il choisit&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;d’aller travailler en Allemagne au début de&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;l’été 1942. En 1944, le vent tourne en faveur&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;des Alliés et Bennabi décide de rentrer en&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;France. A Dreux où il retrouve sa femme, il&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;se met au service de l’administration&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;capitularde de Vichy. Pas pour longtemps,&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;car il doit faire cette fois avec l’armée&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;américaine qui occupe la ville. Accusés de&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;collaboration avec l’occupant allemand,&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Bennabi et son épouse sont arrêtés en août&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;1944 et internés au camp de Pithiviers. Ils&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;seront libérés au printemps 1945. Le couple&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;est arrêté pour la deuxième fois et incarcéré&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;à la prison de Chartres en octobre 1945.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;L’accusation de collaboration avec l’ennemi&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;nazi est de nouveau retenue contre Bennabi.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Ce dernier est remis en liberté au printemps&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;1946. Le technicien eurélien aura passé en&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;tout 15 mois dans les geôles de la France&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;libre pour avoir collaboré…&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;… Jusqu’en 1954. Bennabi ne se réveilla&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;que pour publier, non pas un&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;encouragement à la Révolution&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;commençante, mais son contraire : un livre&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;décourageant et défaitiste où il traite de «la&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;prédisposition collective» des Algériens à&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;«l’asservissement colonial», ce que lui&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;reprochera sévèrement un Mostefa Lacheraf&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;indigné. Surfant sur l’actualité, Bennabi&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;publie, en 1955, &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;l’Afro-asiatisme.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;
&lt;i&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Conclusions sur la conférence de Bandoeng&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;,&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;que les éditions du Seuil lui refusent. Début&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;1956, la Révolution prend son essor avec le&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;ralliement de l’UDMA, des Oulémas et&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;l’arrivée au Caire de Ferhat Abbas et de ses&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;amis à la fin de l’hiver 1956. C’est donc&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;sérieux, avait dû penser Bennabi, qui décide&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;de sauter le pas et de prendre le train de&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;l’histoire en marche. Il quitte alors les&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;berges de l’Eure pour les bords du Nil.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;C’était en avril 1956. La table&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;révolutionnaire était mise. Et Bennabi,&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;invité impromptu, tenait à y prendre sa&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;place.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Le docteur Lamine Debaghine, chef de la&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Délégation extérieure du FLN au Caire,&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;se méfie de l’accès soudain et inattendu de&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;patriotisme et&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;d’anticolonialisme de&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;ce nouveau venu,&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;inconnu au bataillon&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;du nationalisme&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;algérien. Il accepte&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;néanmoins de le&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;recevoir pour le tancer&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;vertement et repousser&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;ses avances en lui&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;reprochant d’être trop&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;longtemps resté &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;«en&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;
&lt;i&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;dehors de la mêlée&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;… Vexé et aigri,&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Bennabi n’aura de&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;cesse que de se venger&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;du docteur Lamine&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;auquel il vouera une&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;rancune et une aversion&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;tenaces. La direction exécrée, et Abane au premier chef. C’est en&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;effet ce dernier qui avait dépêché Lamine&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Debaghine au Caire pour chapeauter les&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;délégués extérieurs, y compris Ahmed Ben&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Bella, que le pouvoir égyptien avait pourtant&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;déjà intronisé comme «porte-parole de&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;l’Armée de libération nationale». Et comme&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;l’ennemi de l’ennemi peut facilement&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;devenir un ami, Bennabi offre ses services à&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Ben Bella. Mais ce dernier est lui-même peu&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;enthousiaste de s’adjoindre un inconnu du&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Mouvement national…&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Il va faire des pieds et des mains pour se&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;trouver un nouveau sponsor. Il demande&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;un poste quelque part dans un pays&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;musulman «pour jouer un rôle dans la&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Révolution». Le FLN, qui s’en méfie de plus&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;en plus, rejette sa demande et menace même&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;de lui suspendre sa «solde» pour l’amener à&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;modérer ses diatribes contre les dirigeants&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;dont aucun ne trouve grâce à ses yeux. Par&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;dépit et par opportunisme, il se jettera dans&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;les bras du pouvoir égyptien. Reniant les&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Frères musulmans, sa mouvance naturelle,&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;parce qu’elle était la bête noire du pouvoir&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;nassérien, et donnant quelques gages de son&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;opposition au wahhabisme, l’ennemi&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;irréductible du nassérisme, Bennabi n’hésite&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;pas à se détourner de la Révolution pour se&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;mettre au service du Congrès musulman&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;sous la houlette d’un officier libre, Anouar&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Sadate, son secrétaire général. Pour le FLN,&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;ce ralliement est un &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;i&gt;casus belli. &lt;/i&gt;C’était&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;exactement ce qu’il ne fallait pas faire.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Pourquoi cet échec sur toute la ligne,&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;est-on tenté de s’interroger. En plus de&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;son exil prolongé en périphérie extrême du&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Mouvement national, de son manque de&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;sens et de culture politiques, conjugués à un&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;égotisme démesuré, il est certain que son&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;prêche défaitiste sur la «colonisabilité» et le&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;«rôle nécessaire de la colonisation» avaient&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;valu à Bennabi sa mise à l’écart totale et&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;définitive des cercles dirigeants dans la&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Révolution et, plus tard, dans l’Algérie&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;indépendante. La colonisabilité ! Voilà le&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;concept nébuleux qui l’a fait certes&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;connaître, mais a valu aussi à Bennabi, en&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;grande partie, son statut de pestiféré dans le&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Mouvement de libération nationale. De quoi&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;s’agit-il ? Pour Bennabi, le problème,&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;l’urgence, ce n’était pas de mettre à bas le&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;colonialisme ; c’était plutôt de savoir&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;pourquoi la société algérienne avait été&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;colonisée. La question ne manque certes pas&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;de pertinence. C’est la réponse donnée par&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Bennabi qui suscita l’indignation des&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;milieux dirigeants et des intellectuels&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;algériens. En faisant court, pour Bennabi, si&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;le peuple algérien a été colonisé c’est qu’il&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;l’avait cherché en se mettant dans la posture&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;de peuple colonisable. Il conclut même que&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;la colonisation était un «mal nécessaire».&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang=&quot;JA&quot; style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;JA&quot; style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;JA&quot; style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Bennabi, était un &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;intellectuel &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;sans attaches&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;avec le mouvement national&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Comment un autodidacte comme Malek Bennabi, sans&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;formation politique, est-il devenu le gourou de certains&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;hommes politiques algériens ?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Toute une frange de l’islamisme politique, qui a toujours&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;refusé d’adopter l’islamisme radical, s’est portée sur ses&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;théories fumantes parce qu’il était francophone et qu’il&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;représentait un islamisme soft. C’est pour cela que dans les&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;années 1980, certains leaders politiques comme Noureddine&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Boukrouh (fondateur de PRA, Parti du renouveau algérien) se&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;sont ouvertement réclamé de sa pensée. Bennabi a toujours joui&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;d’une sorte d’aura. Certains étaient persuadés de la portée de sa&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;vision et de sa pensée, notamment sur la société musulmane.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang=&quot;JA&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;JA&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;JA&quot;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang=&quot;JA&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;JA&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;JA&quot;&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;● &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Mais dans votre livre, il est dépeint comme un opportuniste&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;voulant se construire un destin…&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Effectivement, c’est ce que j’écris. Bennabi a tout fait pour&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;monter dans le train de l’histoire algérienne, mais les&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;responsables de l’époque n’en voulaient pas. Il leur avait paru&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;suspect. Bennabi était persuadé d’avoir un grand destin.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;D’ailleurs, contrairement aux authentiques intellectuels&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;engagés, Bennabi était un intellectuel sans attache avec le&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Mouvement national. Il a toujours préféré s’épuiser à fustiger&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;hargneusement ses frères, qu’il traitait par dérision de&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;«zaïmillons» et d’«intellectomanes». En réalité, Bennabi est&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;resté trop longtemps en dehors du jeu et a préféré, pour se faire&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;remarquer, l’invective rageuse.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang=&quot;JA&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;JA&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;JA&quot;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang=&quot;JA&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;JA&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;JA&quot;&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;● &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Comment expliquez-vous la haine que Bennabi avait à&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;l’encontre de Abane Ramdane ?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;C’est la réaction d’un homme aigri à qui l’on a refusé de jouer&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;un rôle majeur lors de la Révolution algérienne et qui, pour se&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;venger, s’en est pris à Abane. En réalité, Malek Bennabi a d’abord&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;reproché au docteur Lamine Debaghine, chef de la Délégation&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;extérieure du FLN au Caire, d’avoir refusé ses services. Il lui&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;vouera une rancune et une aversion tenaces. Après cela, il s’est&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;attaqué à Abane car c’était lui qui avait dépêché Lamine&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Debaghine au Caire pour chapeauter les délégués extérieurs.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang=&quot;JA&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;JA&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;JA&quot;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang=&quot;JA&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;JA&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;JA&quot;&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;● &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Que reste-t-il de la pensée de Bennabi ?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Je ne saurais dire. A son retour en Algérie après&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;l’indépendance, il n’a pas eu les honneurs qu’il imaginait&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;mériter. On l’a casé d’abord comme recteur de l’Université&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;d’Alger puis comme directeur de l’enseignement supérieur,&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;jusqu’à son limogeage en 1967 par Ahmed Taleb El Ibrahimi.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;LEFT&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Malek Bennabi est mort dans une indifférence générale et&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: lime;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;
&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;totale, le 31 octobre 1973, à l’âge de 68 ans.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #073763; color: lime;&quot;&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://kabylelaic.blogspot.com/feeds/3490901005819395337/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://kabylelaic.blogspot.com/2012/02/pourquoi-malek-bennabi-en-voulait-abane.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1783273426581364459/posts/default/3490901005819395337'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1783273426581364459/posts/default/3490901005819395337'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://kabylelaic.blogspot.com/2012/02/pourquoi-malek-bennabi-en-voulait-abane.html' title='Pourquoi Malek Bennabi en voulait à Abane Ramdane'/><author><name>Unknown</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='https://img1.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="http://2.bp.blogspot.com/-1g5eCo3SqHY/T05Xm3ztT_I/AAAAAAAAAzU/9MivF2SfNME/s72-c/h.bmp" height="72" width="72"/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1783273426581364459.post-1872869773850062932</id><published>2012-02-29T11:16:00.000-05:00</published><updated>2012-02-29T11:18:58.611-05:00</updated><title type='text'>Bouteflika le Parrain</title><content type='html'>&lt;div dir=&quot;ltr&quot; style=&quot;text-align: left;&quot; trbidi=&quot;on&quot;&gt;
&lt;table&gt;&lt;tbody&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td&gt;&lt;span class=&quot;content&quot; style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/td&gt;&lt;td&gt;&lt;div&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;
&lt;table&gt;&lt;tbody&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;La Famille !&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td&gt;&lt;span class=&quot;content&quot; style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; height=&quot;100&quot; src=&quot;http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2012/02/29/pousse.jpg&quot; width=&quot;116&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/td&gt;&lt;td&gt;&lt;div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;b&gt;Par Hakim Laâlam  &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Email : &lt;/span&gt;&lt;a href=&quot;mailto:laalamh@yahoo.fr&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;laalamh@yahoo.fr&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;L’ambassadeur des Etats-Unis à Alger nous conseille  d’aller&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;
&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;
&lt;i&gt;&lt;div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;voter massivement le 10 mai prochain.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;/i&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;
&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Il peut pas envoyer un SMS,&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;
&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;&lt;div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;comme tout le monde ?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;/b&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;La Famille ! Il faut prononcer ce mot avec un léger accent  italien. Et pas de n’importe quel coin de l’Italie&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;. Non ! Prenez plutôt un  accent typique de la Sicile, voire même de la Calabre. La Famiglia ! Voilà !&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;  C’est ça ! On croirait presque entendre Al Pacino demander à son père Marlon  Brando-Don Vito &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Corleon «Padre ! Dois-je passer un accord malgré tous ces  meurtres ?» Et le chef du clan de répondre : «Oui mon fils ! Passe cet accord,  il est nécessaire pour le clan. Il est vital pour la Famille.» Oh ! Et puis à la  limite, laissez &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;tomber l’accent italien. Un accent algérien, bien de chez nous,  fera tout aussi bien l’affaire ! Pourquoi&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt; aller chercher ailleurs ce qui se fait «excellemment» chez nous, hein ? Le chef du clan siffle les&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt; dirigeants des  différentes familles qui le composent et leur demande de se réunir autour de la  table,&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt; dans la salle feutrée des conciliabules. Il leur ordonne avec sa voix  caverneuse de se rabibocher, &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;de rengainer les guns et de s’embrasser, sur la  bouche, s’il le faut, en y mettant la langue, si besoin ! &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Ah ! Oui ! J’avais  oublié ! Vous avez pensé à mettre la musique qui va avec, j’espère ? Très  important,&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt; la zizique ! Des cordes, beaucoup de cordes. Des tambours, quelques  tambours. Des cymbales,&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt; une pincée de cymbales comme pour marquer de leur  tintement la fin du bal des cocus. La Famille &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;peut se détester. La Famille peut  se haïr. La Famille peut s’écharper. La Famille peut s’étriper.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt; La Famille peut  se dézinguer à tout va. Mais, à la fin, la Famille se reforme, monstruosité  visqueuse &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;en appétence permanente. Car la Famille sait ce qui peut la détruire  irrémédiablement. Les vents&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt; nouveaux en premier. Les saisons ensuite, surtout le  printemps. Alors, la Famille resserre ses &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;rangs ensanglantés. La Famille serre  les dents quitte à s’en péter les molaires. La Famille rabaisse &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;le chien du  flingue et range les dagues. Car le Parrain l’a décrété. Lui, le gardien des  valeurs de la&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt; Famille. Et quelles valeurs ! PERENNITE ! Le Parrain sait qu’il  doit faire taire les guerres pour garder&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt; la Famille au sommet, les rênes du  commandement en mains. Alors, tous les membres sont sommés&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt; de se donner  l’accolade. Bessif ! Bouss Khôk ! Je fume du thé et je reste éveillé, le  cauchemar continue. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;H. L.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;/span&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://kabylelaic.blogspot.com/feeds/1872869773850062932/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://kabylelaic.blogspot.com/2012/02/bouteflika-le-parrain_29.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1783273426581364459/posts/default/1872869773850062932'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1783273426581364459/posts/default/1872869773850062932'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://kabylelaic.blogspot.com/2012/02/bouteflika-le-parrain_29.html' title='Bouteflika le Parrain'/><author><name>Unknown</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='https://img1.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1783273426581364459.post-7723875605822497435</id><published>2012-02-28T16:05:00.002-05:00</published><updated>2012-02-28T16:05:56.322-05:00</updated><title type='text'>Manœuvres à Alger, drames en Kabylie</title><content type='html'>&lt;div dir=&quot;ltr&quot; style=&quot;text-align: left;&quot; trbidi=&quot;on&quot;&gt;
&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #00015d; font-size: 12px;&quot;&gt;&lt;/span&gt;&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;div style=&quot;font-family: Georgia, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, Times, serif; margin-left: 2px; text-align: justify;&quot;&gt;
&lt;center&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;
&lt;a href=&quot;http://4.bp.blogspot.com/-clk0i7lDG9o/T01BmZztfHI/AAAAAAAAAzI/rcBJAgt5vTc/s1600/imagesCACS3XEO.jpg&quot; imageanchor=&quot;1&quot; style=&quot;clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; src=&quot;http://4.bp.blogspot.com/-clk0i7lDG9o/T01BmZztfHI/AAAAAAAAAzI/rcBJAgt5vTc/s1600/imagesCACS3XEO.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span ,=&quot;&quot; ;=&quot;&quot; new=&quot;&quot; roman=&quot;&quot; serif=&quot;&quot; style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 115%;&quot; times=&quot;&quot;&gt;Depuis quelques semaines, la Kabylie est de nouveau le théâtre de sanglants attentats. De nouveaux orphelins, de nouvelles veuves viennent allonger la longue liste du malheur. Le RCD s&#39;associe à la douleur de l&#39;ensemble des familles des défunts, victimes directes ou indirectes d&#39;un système qui a fait de la violence et de la manipulation une stratégie, livrant la population de la région aux tueries, aux kidnappings et à la délinquance. &lt;br /&gt;    &lt;br /&gt;Dans les dernières attaques de nombreuses questions se posent.&lt;br /&gt;Pourquoi la Kabylie est-elle une fois de plus particulièrement ciblée ?&lt;br /&gt;Pourquoi cette recrudescence survient-elle dans un moment de grandes incertitudes sur la cohésion et le futur immédiat du pouvoir ?&lt;br /&gt;Pourquoi à Azazga, Akfadou, et Maâtkas les maisons attaquées ou les victimes sont-elles essentiellement des militants ou des sympathisants du RCD ?&lt;br /&gt;   &lt;br /&gt;Sans chercher à faire des distinctions sur l&#39;origine et l&#39;appartenance de ces victimes, force est de constater que la région et la période choisies comme l&#39;engagement connu de nombreuses personnes tuées soulignent une donnée récurrente dans les phases particulièrement sensibles de la vie politique nationale : à chaque fois que les clans se déchirent à Alger, la Kabylie est mise sous tension.&lt;br /&gt;    &lt;br /&gt;Il est, en la circonstance, légitime  d&#39;appréhender les derniers drames à travers cette grille de lecture. La vigilance des citoyens est plus que jamais sollicitée. Il s&#39;agit de ne pas se laisser entraîner dans des affrontements qui ne concernent ni de près ni de loin le devenir de la collectivité nationale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour éviter de nouveaux deuils et permettre au pays de vivre dans la paix, la liberté et la justice, les Algériens se doivent de garder le cap sur une donnée fondamentale : la survie de la nation passe par le changement du système.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span&gt;                                                                                                                 &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;
&lt;span ,=&quot;&quot; ;=&quot;&quot; new=&quot;&quot; roman=&quot;&quot; serif=&quot;&quot; style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 115%;&quot; times=&quot;&quot;&gt;&lt;span&gt;                                                                                                                       &lt;/span&gt;Alger le 19 août 2011&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;
&lt;span ,=&quot;&quot; ;=&quot;&quot; new=&quot;&quot; roman=&quot;&quot; serif=&quot;&quot; style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 115%;&quot; times=&quot;&quot;&gt;&lt;span&gt; &lt;/span&gt;Le RCD&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://kabylelaic.blogspot.com/feeds/7723875605822497435/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://kabylelaic.blogspot.com/2012/02/manuvres-alger-drames-en-kabylie.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1783273426581364459/posts/default/7723875605822497435'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1783273426581364459/posts/default/7723875605822497435'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://kabylelaic.blogspot.com/2012/02/manuvres-alger-drames-en-kabylie.html' title='Manœuvres à Alger, drames en Kabylie'/><author><name>Unknown</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='https://img1.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="http://4.bp.blogspot.com/-clk0i7lDG9o/T01BmZztfHI/AAAAAAAAAzI/rcBJAgt5vTc/s72-c/imagesCACS3XEO.jpg" height="72" width="72"/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1783273426581364459.post-5877762675714572878</id><published>2012-02-28T16:03:00.002-05:00</published><updated>2012-02-28T16:03:15.616-05:00</updated><title type='text'>Un autre crime d’Etat en Kabylie</title><content type='html'>&lt;div dir=&quot;ltr&quot; style=&quot;text-align: left;&quot; trbidi=&quot;on&quot;&gt;
&lt;h2&gt;
&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #00015d; font-size: 12px;&quot;&gt;Publié: 24/06/11&lt;/span&gt;&lt;/h2&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;div style=&quot;font-family: Georgia, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, Times, serif; margin-left: 2px; text-align: justify;&quot;&gt;
&lt;center&gt;&lt;center&gt;&lt;img src=&quot;http://www.rcd-algerie.org/maj/rcd/imgarticle/img1308940360mg_0go_t.jpg&quot; width=&quot;600&quot; /&gt;&lt;/center&gt;&lt;/center&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana; font-size: 16px;&quot;&gt;La Kabylie vient encore une fois d’être le théâtre d’une opération militaire sanglante. Une fois de plus des victimes innocentes tombent sous les balles du système dans une conjoncture politique particulièrement sensible. Le RCD s’associe aux douleurs  des familles des victimes, se tient à leur côté et exige à ce que justice soit rendue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette agression criminelle marque un palier supplémentaire dans le funeste rituel des attaques menées contre la Kabylie. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l’insécurité chronique entretenue par les kidnappings, les attaques terroristes et le banditisme vient de s’ajouter des exactions militaires d’une exceptionnelle gravité. Des soldats s’en sont pris, sitôt terminée l’attaque terroriste dont ils ont été la cible jeudi à 13h 30 aux alentours de l’hôpital d’Azazga, aux habitants des maisons limitrophes du lieu de l’embuscade. Des actes dignes de l’époque coloniale ont été commis envers des citoyens désarmés.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon des témoignages de victimes, les militaires ont assassiné à bout portant un jeune homme et en ont mitraillé un autre, le blessant gravement. D’autres soldats sont rentrés dans les maisons et ont lâché des rafales vers des chambres. Les familles font état d’actes de pillage et d’extorsions. Plusieurs citoyens dont les commerçants ont été délestés de leur argent. Violant les franchises hospitalières, les militaires ont brutalisé médecins et patients et saisi plusieurs téléphones portables à l’intérieur même de l’hôpital, privant le personnels de tout contact avec l’extérieur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce énième dépassement est le résultat de l’antikabylisme entretenu et de la stratégie de pourrissement menée sur la Kabylie. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le RCD pose la question de savoir à qui profite ce carnage. &lt;br /&gt;Qui a intérêt à embraser la Kabylie en ce moment précis ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cet acte rappelle étrangement l’assassinat commis sur un jeune lycéen par un gendarme à l’intérieur d’une brigade en 2001. Sauf que cette fois, il sera difficile d’invoquer l’erreur ou la maladresse d’un homme. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Il y a longtemps que le RCD, à l’instar de nombreux acteurs et observateurs de la vie nationale, a appelé à la vigilance pour déjouer les scénarii qui travaillent méthodiquement à la déstabilisation de la Kabylie pour y semer la mort à chaque fois que le système est face à une impasse.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: verdana; font-size: 16px;&quot;&gt;Alger, le 24 juin 2011&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana; font-size: 16px;&quot;&gt;Le RCD&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://kabylelaic.blogspot.com/feeds/5877762675714572878/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://kabylelaic.blogspot.com/2012/02/un-autre-crime-detat-en-kabylie.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1783273426581364459/posts/default/5877762675714572878'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1783273426581364459/posts/default/5877762675714572878'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://kabylelaic.blogspot.com/2012/02/un-autre-crime-detat-en-kabylie.html' title='Un autre crime d’Etat en Kabylie'/><author><name>Unknown</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='https://img1.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1783273426581364459.post-7762885470227334165</id><published>2012-02-28T13:23:00.000-05:00</published><updated>2012-02-28T13:23:15.790-05:00</updated><title type='text'>Photos d&#39;Aokas Ouagaz Tizi n&#39;berber Tazrourt</title><content type='html'>&lt;div dir=&quot;ltr&quot; style=&quot;text-align: left;&quot; trbidi=&quot;on&quot;&gt;
&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;
&lt;a href=&quot;http://4.bp.blogspot.com/-bLjO_wLV18Q/TzhFoBYHNbI/AAAAAAAAAZg/F2IMV00s5Uk/s1600/bouazz10.jpg&quot; imageanchor=&quot;1&quot; style=&quot;clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; height=&quot;240&quot; src=&quot;http://4.bp.blogspot.com/-bLjO_wLV18Q/TzhFoBYHNbI/AAAAAAAAAZg/F2IMV00s5Uk/s320/bouazz10.jpg&quot; width=&quot;320&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;
&lt;a href=&quot;http://3.bp.blogspot.com/-kyspO8oPOTI/TzhFmxGObpI/AAAAAAAAAZA/b6L_nOqlmjI/s1600/azerre11.jpg&quot; imageanchor=&quot;1&quot; style=&quot;clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; height=&quot;240&quot; src=&quot;http://3.bp.blogspot.com/-kyspO8oPOTI/TzhFmxGObpI/AAAAAAAAAZA/b6L_nOqlmjI/s320/azerre11.jpg&quot; width=&quot;320&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;
&lt;a href=&quot;http://3.bp.blogspot.com/-rqt23alOw1I/TzhFoynlcQI/AAAAAAAAAZw/zIjBH1Ccvsc/s1600/boukhl10.jpg&quot; imageanchor=&quot;1&quot; style=&quot;clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; height=&quot;240&quot; src=&quot;http://3.bp.blogspot.com/-rqt23alOw1I/TzhFoynlcQI/AAAAAAAAAZw/zIjBH1Ccvsc/s320/boukhl10.jpg&quot; width=&quot;320&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;
&lt;a href=&quot;http://1.bp.blogspot.com/-CP5t63Hse7U/TzhFlhwx1eI/AAAAAAAAAYo/A7tn1QZpOJk/s1600/atrouc10.jpg&quot; imageanchor=&quot;1&quot; style=&quot;clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; height=&quot;240&quot; src=&quot;http://1.bp.blogspot.com/-CP5t63Hse7U/TzhFlhwx1eI/AAAAAAAAAYo/A7tn1QZpOJk/s320/atrouc10.jpg&quot; width=&quot;320&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;
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&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;
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&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;
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&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;
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&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;
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&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;
&lt;a href=&quot;http://2.bp.blogspot.com/-DCBYu6LOA1U/TzGDfGVT3WI/AAAAAAAAARQ/hDS4doSanLw/s1600/141203235%252B+042.JPG&quot; imageanchor=&quot;1&quot; style=&quot;clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; height=&quot;240&quot; src=&quot;http://2.bp.blogspot.com/-DCBYu6LOA1U/TzGDfGVT3WI/AAAAAAAAARQ/hDS4doSanLw/s320/141203235%252B+042.JPG&quot; width=&quot;320&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;
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&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;
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&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;
&lt;a href=&quot;http://4.bp.blogspot.com/-Ycy9VGgpPho/TzhFkWyHdpI/AAAAAAAAAYY/wE0-xifY-xE/s1600/agni_n11.jpg&quot; imageanchor=&quot;1&quot; style=&quot;clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; height=&quot;240&quot; src=&quot;http://4.bp.blogspot.com/-Ycy9VGgpPho/TzhFkWyHdpI/AAAAAAAAAYY/wE0-xifY-xE/s320/agni_n11.jpg&quot; width=&quot;320&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;http://2.bp.blogspot.com/-JGKYNGorx2w/TzGClEc2IRI/AAAAAAAAAQQ/XfCAffNuNsA/s1600/141203235%252B+037.JPG&quot; imageanchor=&quot;1&quot; style=&quot;clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; height=&quot;240&quot; src=&quot;http://2.bp.blogspot.com/-JGKYNGorx2w/TzGClEc2IRI/AAAAAAAAAQQ/XfCAffNuNsA/s320/141203235%252B+037.JPG&quot; width=&quot;320&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;
&lt;a href=&quot;http://2.bp.blogspot.com/-SETxlASyJtI/TzGB4yP5YkI/AAAAAAAAAPY/jriXG7ZlwGw/s1600/141203235%252B+031.JPG&quot; imageanchor=&quot;1&quot; style=&quot;clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; height=&quot;240&quot; src=&quot;http://2.bp.blogspot.com/-SETxlASyJtI/TzGB4yP5YkI/AAAAAAAAAPY/jriXG7ZlwGw/s320/141203235%252B+031.JPG&quot; width=&quot;320&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://kabylelaic.blogspot.com/feeds/7762885470227334165/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://kabylelaic.blogspot.com/2012/02/photos-daokas-ouagaz-tizi-nberber.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1783273426581364459/posts/default/7762885470227334165'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1783273426581364459/posts/default/7762885470227334165'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://kabylelaic.blogspot.com/2012/02/photos-daokas-ouagaz-tizi-nberber.html' title='Photos d&#39;Aokas Ouagaz Tizi n&#39;berber Tazrourt'/><author><name>Unknown</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='https://img1.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="http://4.bp.blogspot.com/-bLjO_wLV18Q/TzhFoBYHNbI/AAAAAAAAAZg/F2IMV00s5Uk/s72-c/bouazz10.jpg" height="72" width="72"/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1783273426581364459.post-7849528342446421763</id><published>2012-02-28T10:30:00.000-05:00</published><updated>2012-02-28T10:30:54.438-05:00</updated><title type='text'>Le défi Kabyle, un défi pour survivre</title><content type='html'>&lt;div dir=&quot;ltr&quot; style=&quot;text-align: left;&quot; trbidi=&quot;on&quot;&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div class=&quot;entry&quot;&gt;
&lt;div&gt;
&lt;span&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.kabyleuniversel.com/wp-content/uploads/2011/03/HEART.jpg&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img alt=&quot;&quot; class=&quot;alignright size-full wp-image-117&quot; height=&quot;300&quot; src=&quot;http://www.kabyleuniversel.com/wp-content/uploads/2011/03/HEART.jpg&quot; title=&quot;HEART&quot; width=&quot;300&quot; /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;Par: Rachid C&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;h2&gt;
&lt;span style=&quot;color: green;&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;« La Kabylie continuera à perdre du terrain à mesure qu’elle continue à produire des lâches plus déterminés dans leur lâcheté que ses héros dans leur bravoure. »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h2&gt;
&lt;h4&gt;
&lt;span style=&quot;color: blue;&quot;&gt;&lt;em&gt;(Sur un petit bout de chemin de Si Mohand Ou M’hand)&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;h4 style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;
&lt;span&gt;Adolescent, j’avais eu l’occasion de lire les poèmes de Si Mohand rapportés et traduits au français par Mouloud Feraoun. À l’école, j’avais aussi apprécié les poètes de la « djahilia » arabe tels que Antar, Zuhir, Imraü Al Qaïs… J’avais enfin découvert que Antar, connu chez nos vielles comme étant la personnification de la force, était aussi un poète susceptible d’un amour infini. Cependant, si apprendre par cœur les poèmes de ces poètes arabes pouvait contribuer à nous propulser en classe supérieure, apprendre par l’unique voie de sa propre volonté la poésie de Si Mohand n’était pas “rémunérable”.&lt;/span&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;h4 style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;
&lt;/h4&gt;
&lt;h4 style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;
&lt;span&gt;Les admirateurs des premiers récoltaient les dividendes et les admirateurs du second étaient considérés comme des diviseurs dans un rapport qui n’est jamais parfait pour que la part du berbère occupe une place, quelque part, au delà du dixième chiffre après la virgule. Cela contredisait inexorablement une publicité écrite avec insistance au stade du 5 juillet et qui disait : « Ils sont nés chez-nous, on peut leur faire confiance ». Je me reconnaissais aussi dans le semeur d’Hugo qui jetait, au crépuscule, la moisson future au sillon. Dans les terres de mon patelin que j’avais toujours imaginées semblables à « ces terres de nuit baignées », à la même heure, le soleil couchant projetait à partir de Ŧizi N’ Berber l’ombre de Vava Aissa le semeur sur l’écran de Ŧavutzaniŧ. J’avais à peine 15 ans et j’adorais le Sheriff dans les films western car j’avais cru, à tort, que, tout comme je me suis cru, comme son nom ne l’indiquait pas, qu’il était arabe.&lt;/span&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;h4 style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;
&lt;span&gt;Dans ce recueil de poèmes de Si Mohand, il y avait un poème que j’ai aimé beaucoup et dans lequel il décrivait sa lente marche, à l’aube entre Boudouaou et Thénia avec une escale à Ŧijellavin [1] alors que le soleil l’accompagnait à partir des collines. L’envie de visiter Boudouaou me gagna aussitôt et, de là, regagner Ŧijellavin par ses chemins qui montent vers elle, mentionnés par notre poète errant dans son sublime poème qui m’avait confiné jusqu’aux fins fonds de moi-même. Arrivé dans la ville, exténué qu’il était, il se laissa s’écrouler de toute sa fatigue sur une quelconque chaise du café de Ŧijellavin après s’être excusé, peu importe ses raisons, auprès des saints de ce monde. Sagesse poétique oblige, notre poète savait que comme tout homme dans la vie, il a dû commettre, au quotidien, des péchés qu’il a dû ignorer. Une sorte de marge de sécurité pour mettre de ses cotés le bénéfice du doute. Dans ce monde matériel à outrance, quand on n’a pas d’argent à dépenser, autant trouver une autre forme de dépense. Comme les physiciens parlent du système isolé comme d’un système qui n’existe pas, la dépense a toujours été un moyen fondamental pour communiquer, le prix à payer pour l’insertion sociale.&lt;/span&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;h4 style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;
&lt;span&gt;Au tout début de mon âge adulte, comme passager d’un train qui cédait le passage aux trains de marchandises destinés aux usines qui embauchaient pour ne pas chômer, j’avais quitté les monts qui bornaient ma Kabylie à la recherche d’une réalité que j’avais perdue dans mes manuels scolaires. L’hymne national algérien, avec tous les respects qui lui sont dus, ne me faisait pas vibrer aussi fort que la chanson de Farid Ali sur les airs de laquelle pleurait l’adorable femme de mon oncle au rappel de son mari et de ses deux fils tombés au champ d’honneur. Enfin, je ne comprenais pas « Kassaman », à cette époque, j’avais à peine 6 ans.&lt;/span&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;h4 style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;
&lt;span&gt;Après une douche à Boudouaou et un casse-croute pour l’énergie de liaison et, presque au bout de mes écus, j’ai abordé la route de Ŧijellavin dans les mêmes conditions de locomotion que Si Mohand U M’hand. La montée de Ŧijellavin se confirmait à mesure que je m’approchais de la ville. En face de moi qui montais, des voitures descendaient, parfois trop luxueuses qu’elles étaient trop loin de moi. Les gens qui étaient à l’intérieur se déplaçaient à des vitesses de l’ordre de dix fois plus grande que la mienne. Les voitures qui descendaient se croisaient avec celles qui montaient à des vitesses qui s’additionnaient au point que les chauffeurs n’avaient pas le temps de se reconnaitre. Comme moi, à l’instar de Si Mohand, je me tapais tout le soleil sur ma tête, eux, par leurs climatiseurs, avaient le contrôle sur les rayons du soleil. La loi du temps et des vitesses interdirait de parler d’eux et de moi dans le même système de référence. Les voitures qui se croisaient contenaient des gens qui n’avaient ni temps ni intérêt à me saluer. Pour eux, j’étais un homme qui marchait comme l’homo-erectus ; pour moi, ils étaient des créatures dans des engins métalliques. Pour nos automobilistes venus du futur, comme dans la machine à explorer le temps, j’étais là mais dans une autre époque.&lt;/span&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;h4 style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;
&lt;span&gt;Arrivé à Ŧijellavin, j’avais hâte de reprendre haleine dans l’un des cafés de la ville. Finalement, il n’ y en avait qu’un seul construit à l’ancienne mode, il paraissait si vieux qu’il y avait de fortes chances d’être celui qui avait accueilli, un siècle plus tôt, Si Mohand U M’Hand en chair et en os. La quasi totalité des tables était prise par les joueurs de dominos. Pour reproduire, à peu près, une ambiance à la Si Moh, altérée par les progrès de notre époque, j’avais commandé un café bien pressé auquel je devais adjoindre une bonne dose de nicotine pour, comme disait la pub, un plaisir complet. Si Mohand, dans sa poésie, parlait de sa pipe (asevsi) comme d’un fidèle compagnon, elle pouvait à elle seule servir de réponse à Lamartine que les objets inanimés auraient bel et bien une âme. Dans le brouhaha ambiant, j’avais tendu l’oreille pour capter une éventuelle discussion en kabyle mais en vain : De Ŧijellavin, il ne restait de kabyle que le nom. Les périphéries de la Kabylie n’ont cessé de reculer sous l’effet corrosif du panarabisme ravageur de l’identité berbère/kabyle. Une invasion menée tambours battants par des algériens arabisants contre l’Algérie authentique qui n’a pas honte d’elle-même et, au bout de laquelle, notre kabylité serait appelée à disparaitre dans la linéarité d’une arabisation tous azimut avec la complicité des Kabyles devenus ministres, à l’instar de ce bonhomme à la tête du ministère de l’arabisation, et qui a prénommé, comble de la supercherie, son fils Maziγ. Mais, vue l’universalité de la lâcheté, à chaque peuple son quota de lâches ; même la brave Amérique a eu son Benedict Arnold. Ce militaire désigné comme le symbole de la lâcheté par les Américains, avait rejoint les rangs de l’armée anglaise après avoir vendu son pays aux Anglais. Mais l’armée anglaise qui n’était pas dupe avait refusé de recruter ce militaire dans ses rangs, jugeant que celui qui a trahi les siens est en mesure de trahir tout le monde ; en vertu de l’adage « qui peut le plus, peut le moins ». A titre de reconnaissance envers sa trahison, l’Angleterre lui désigna une villa au Canada où il séjourna sans gloire pour le reste de ses jours. À l’inverse de l’armée anglaise, notre gouvernement, aujourd’hui, qui recrute n’importe qui, n’importe comment, semble être une collection de ces députés de paille qu’on allume à coup de titres et de primes et qui ne sont à la tête de leurs ministères qu’au prix de la trahison de leurs principes et de leurs partis respectifs. Notre quota de lâcheté qui fait qu’on est involontairement bien servis aujourd’hui, a créé des kabyles de service atteints de misère morale, capables, pour un statut quelconque, de vendre leur âme au diable.&lt;/span&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;h4 style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;
&lt;span&gt;La Kabylie continuera à perdre du terrain à mesure qu’elle continue à produire des lâches plus déterminés dans leur lâcheté que ses héros dans leur bravoure. À moins qu’un sursaut d’orgueil ou de dignité ne vienne faire barrage au processus de dépersonnalisation de la Kabylie, ses périphéries reculeront jusqu’à toucher le noyau. Là, se produiront les dernières réactions nucléaires d’une Kabylie sur le point de rendre l’âme à titre de légende dans ses siècles d’histoire. À l’instar des électrons libres dont on dit qu’ils ne font pas la matière, les Imaziγen qui signifient aussi les hommes libres finiraient-ils par disparaitre sans ne jamais créer de république ? À l’instar de Ŧijellavin, ne resterait-t-il de kabyle que le nom, au grand bonheur de l’insatiable esprit de conquête de l’empire arabe ? La Ŧamazγa qui, jadis, brillait comme une supernova des Iles Canaries jusqu’au Nil serait réduite à l’état de naine blanche qui n’existe que par ses hypothétiques ondes gravitationnelles. Une sorte de miroir géographique dont le passé ne répond plus. La Kabylie et son massif du Djurdjura seraient réduits à une simple colline oubliée que liraient à titre nostalgique les générations futures qui rougiraient sous la honte de leurs ancêtres qui n’ont pas su honorer ou conserver l’héritage pour lequel leurs héros s’étaient donnés la peine de mourir. Ainsi les traces de Si Mohand U M’hand qui ont reçu un sérieux coup de balai des moustaches de Boumediene seront soumises dans leur ultime benchmark à celles de Boutef et d’Ouyahia sous le regard lourd de conséquences émis de derrière une paire de verres, symbole de la myopie politique algérienne, où se trouvent deux orbites qui abritent, à l’abri du froid, l’autre paire d’ yeux appartenant à une personne glacée qui, pour trahir les siens, n’a jamais eu froid aux yeux.&lt;/span&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;h4 style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;
&lt;span&gt;Dans le pire des scénarios, notre cher Mouloud qui ne renaitra plus, verra son livre et son nom disparaitre des mémoires de ses hommes comme un Féraoun sans pyramide.&lt;/span&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;h4 style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;
&lt;span&gt;Au moment où nos émules kurdes se voient publier leur premier numéro du Monde Diplomatique dans leur propre langue, on se voit exclus des dédicaces présidentielles qui nous ont faits sentir que la victoire de l’équipe nationale dédiée aux arabes concernait plus un habitant du Yémen qu’un algérien d’Arris, de Ghardaïa, de Djanet ou deTizi-Ouzou. Si le pouvoir bâthiste s’entête à refuser de nous respecter, il est de notre devoir de le pousser au respect, et qui d’autre le ferait à notre place ? En attendant, Il faut crier sans relâche et de toutes nos forces pour que le monde entier entende notre présence et prouver notre volonté à continuer d’exister dans les gènes que Dieu nous a affectés et dont il ne revient à aucun homme de pouvoir effacer. Le silence c’est la mort ou comme disent les arabes, eux-mêmes, c’est signe de consentement (assukut âlamat arridha). Un consentement à disparaitre.&lt;/span&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://kabylelaic.blogspot.com/feeds/7849528342446421763/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://kabylelaic.blogspot.com/2012/02/le-defi-kabyle-un-defi-pour-survivre.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1783273426581364459/posts/default/7849528342446421763'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1783273426581364459/posts/default/7849528342446421763'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://kabylelaic.blogspot.com/2012/02/le-defi-kabyle-un-defi-pour-survivre.html' title='Le défi Kabyle, un défi pour survivre'/><author><name>Unknown</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='https://img1.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1783273426581364459.post-2360330031006299370</id><published>2012-02-27T11:25:00.001-05:00</published><updated>2012-02-27T11:25:46.964-05:00</updated><title type='text'>Peuple kabyle, une nation ou la disparition ?</title><content type='html'>&lt;div dir=&quot;ltr&quot; style=&quot;text-align: left;&quot; trbidi=&quot;on&quot;&gt;
&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;
&lt;a href=&quot;http://1.bp.blogspot.com/-eQ9x9AHFsmg/T0uuarf0OlI/AAAAAAAAApg/SJMfv1UC7a4/s1600/imagesCACS3XEO.jpg&quot; imageanchor=&quot;1&quot; style=&quot;margin-left: 1em; margin-right: 1em;&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; src=&quot;http://1.bp.blogspot.com/-eQ9x9AHFsmg/T0uuarf0OlI/AAAAAAAAApg/SJMfv1UC7a4/s1600/imagesCACS3XEO.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;article_abstract&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Chaque événement qui passe et qui nous frappe de plein fouet, accablant encore et encore le corps déjà fortement amoindri de notre peuple et creusant de nouvelles cicatrices douloureuses et pérennes, met en évidence notre vrai statut de peuple opprimé et de peuple dont la dignité est bafouée à tout instant.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;A chaque malheureuse expérience, nous nous rendons compte que nous sommes un peuple désarmé et démuni. Désarmés et démunis, incapables de venir au secours de nos propres frères en souffrance. La cause est de toute évidence, elle pointe le bout de son nez, il suffit juste d’être un minimum lucide pour s’en rendre compte : nous ne sommes pas un peuple souverain. Nous avons tout délégué à d’autres, et notre souveraineté et notre destin, nous ne décidons de rien. Pas du tout concernés par nos propres affaires !! C’est le comble du déshonneur !&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Quand un peuple n’est plus souverain, ne maîtrise rien de ce qu’il le concerne, ne décide de rien, alors il se compromet, s’efface, se soumet et devient inférieur et insignifiant. Il est alors à la merci de tous les coups de ses ennemis et devient leur risée et le dindon de la farce. Les peuples inférieurs ne suscitent aucun respect, ils sont ignorés et leurs souffrances n’émeuvent personne. Ils encaissent les coups mais incapables d’en rendre. C’est le destin macabre de tous les peuples mis sous tutelle et minorés.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Les intempéries qui viennent de frapper notre peuple et la désolation à laquelle étaient livrés nos frères, nos sœurs et nos enfants sous le regard jouissif de nos tuteurs, nous rappellent encore à quel point nous sommes tombés très bas. Une image nous est projetée, effarante et honteuse, celle d’un sous-peuple pataugeant dans sa galère et dont personne ne se rend compte ni de son existence et ni de ses souffrances. Cette image nous a secoué et attristé mais nous a ramené à la dure réalité. La nôtre. Il suffit de voir le désastre, du moins pour celui qui voudrait bien ouvrir les yeux.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Nos ennemis ont l’habitude de tout décider à notre place et à notre insu, nos galères sont de formidables jouissances pour eux, alors ils les font perdurer pour mieux les savourer, ça leur procurent de jolis frissons. Ce n’est pas de gaité de cœur qu’on prenne conscience de sa situation lamentable, mais à un moment, aussi crucial et si révélateur de notre désarroi qu’on ne peut l’ignorer, il faut finir par ouvrir les yeux et affronter la réalité. Il est vital de se poser les vraies questions et d’y apporter les vraies réponses sans tabous et sans détours. L’hypocrisie qui nous confortait dans notre passivité coupable et ridicule doit cesser à jamais.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Oui, nous sommes un peuple sous tutelle et pas du tout libre. Oui, nous sommes encore un peuple faible et l’un des rares au monde à être encore soumis et asservi. Ouvrir les yeux et se rendre compte de sa tragédie est déjà un pas vers le sursaut. Vers la liberté.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Oui, nous avons offert l’écriture de notre destin à ceux qui nous méprisent et qui nous humilient, nous leur avons confié l’avenir de nos enfants. Nous leur avons confié nos vies. Nous avons mis le destin des enfants kabyles entre les mains des pires ennemis des Kabyles. Oui, nous avons baissé les bras. Oui, nous les avons érigés en maîtres suprêmes, les seuls à avoir le droit de vie et de mort sur nous. Nous nous sommes délaissés de tout pouvoir, de toute maîtrise de soi et de toute maîtrise de notre propre destin et nous continuons à nous étonner et à pleurnicher qu’on ne reçoive que crachats et que mépris de leur part. Quelle naïveté !&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Notre tragédie est d’autant plus grande et plus insupportable que nous sommes dominés par l’un des peuples les plus arriérés du monde, un peuple qui a mis la marche arrière et qui fonce à toute allure vers l’obscurantisme et le moyen-âge. Dociles que nous sommes, ils nous emportent avec eux dans leur folle course vers la sauvagerie et le sous-développement. Sommes-nous à ce point des moins que rien pour qu’une telle populace ait la tutelle sur nos âmes et sur nos esprits ? Sommes-nous à ce point des lâches pour tant subir ? Ces énergumènes nous ont tout fait, ils n’ont jamais lésiné sur les moyens pour nous humilier, nous ridiculiser et nous tuer, il n’y aura que du nauséabond qui pourrait surgir de leur part à notre égard. Notre humiliation est leur sport favori et leur jouissance suprême, ils ne rêvent que de notre extermination et de notre anéantissement. Il faut changer tout ça, la peur doit changer de camp, nous devons susciter la crainte et le respect.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Notre histoire est jonchée de sacrifices mais sans jamais en tirer profit pour nous-mêmes. Nous avions toujours dilué nos intérêts dans des futilités qui ne nous concernent en rien. Nous nous sommes battus pour les causes des autres. Il est temps de s’éclairer de nos nombreuses erreurs et errements du passé, il est temps pour le Kabyle de se sacrifier uniquement et prioritairement pour les intérêts du peuple kabyle. Il est temps de réinventer le patriotisme kabyle et l’aspiration à une nation kabyle. Ce patriotisme, il faut l’enraciner au fin fond de l’âme de tout Kabyle. La nation se rêve et se réalise avec les patriotes et avec l’amour et la considération de soi. Cassons à jamais les tabous, la nation kabyle n’est pas une chimère, elle est réalisable et elle doit être réalisée.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Nous devons d’abord calmer cette ardeur ridicule et prétentieuse à se substituer aux autres Algériens dans la quête de la liberté et de la démocratie. Nos valeurs, nos aspirations et nos intérêts ne sont pas identiques. On ne peut s’acharner à apprendre à marcher à celui qui adore ramper. Qui sommes-nous pour s’ériger en donneurs de leçons alors que notre propre existence n’est pas assurée ? Il faut raison garder revenir aux principes de base : se battre pour soi avant de se battre pour les autres. Se battre d’abord et uniquement pour l’édifice de notre propre nation : la nation kabyle. Notre objectif principal doit être notre liberté et notre souveraineté, il faut arracher la Kabylie de la domination arabo-musulmane, il faut l’arracher des mains de ses ennemis.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;La souveraineté d’abord, la Kabylie doit être dirigée par les Kabyles, le destin des Kabyles doit être entre les mains des Kabyles, c’est l’évidence même. Nous voulons une Kabylie démocratique et laïque, certes, mais aussi libre et indépendante. Nous ne devons reconnaître une seule autorité, la nôtre, celle du peuple kabyle. Cette cause noble qui est notre souveraineté devient nécessaire et d’autant plus urgente que le futur proche de l’Algérie est l’Afghanistan d’aujourd’hui. Lier le sort des Kabyles à celui des autres Algériens est un crime abject et l’histoire ne nous le pardonnera jamais. Les enfants kabyles doivent être protégés des destinées que leur promet cette culture dominante et nauséabonde. Nous ne voulons pas que nos fils deviennent de futurs kamikazes, ou que nos filles soient voilées des pieds jusqu’aux oreilles et cachées du soleil, livrées à la lapidation et à la persécution ou qu’elles deviennent juste des objets de jouissance et de défoulement pour le grand plaisir des bédouins males.  Non, nous ne voulons pas pour le peuple kabyle de ce futur, nous ne voulons pas de ces pratiques et us d’un autre âge qui n’ont rien de similaire avec les nôtres. Mais nous n’aurons aucune prétention à en dissuader les autres peuples qui en feront leur mode de vie et de société. Chacun a ses principes et ses valeurs. Nous avons les nôtres, ils ont les leurs. Le combat des Kabyles doit être pour les Kabyles d’abord.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Une fois n’est pas coutume, après tant de déchirements fratricides, nous avons un mouvement kabyle dont les objectifs et les orientations sont claires et précis. Il a fait de l’émergence d’une vraie conscience kabyle une priorité. Son combat est pour les Kabyles d’abord, son combat est notre souveraineté et notre liberté. Pour une fois le bilan a été fait, des frères et sœurs lucides et sincères, ont tiré des leçons des errements du passé, ils ont décidé d’éviter les écueils habituels et les égarements idéologiques. Ils s’acharnent à donner de la voix au peuple kabyle et œuvrent à l’édification de notre nation. Pour ces frères et sœurs, les intérêts des Kabyles passent avant toute autre considération et ne veulent plus passer nos revendications au second plan diluées, comme c’était le cas souvent dans le passé, dans des conglomérats imprécis et tous azimuts. Seule la souveraineté sauve les peuples, seule notre propre nation garantira notre existence et sauvegardera notre identité, nul peuple n’a besoin de tutelle d’un autre peuple. Le peuple kabyle est majeur pour être libre et souverain.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Vive la Kabylie libre et indépendante.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;F. Attoui&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://kabylelaic.blogspot.com/feeds/2360330031006299370/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://kabylelaic.blogspot.com/2012/02/peuple-kabyle-une-nation-ou-la.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1783273426581364459/posts/default/2360330031006299370'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1783273426581364459/posts/default/2360330031006299370'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://kabylelaic.blogspot.com/2012/02/peuple-kabyle-une-nation-ou-la.html' title='Peuple kabyle, une nation ou la disparition ?'/><author><name>Unknown</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='https://img1.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="http://1.bp.blogspot.com/-eQ9x9AHFsmg/T0uuarf0OlI/AAAAAAAAApg/SJMfv1UC7a4/s72-c/imagesCACS3XEO.jpg" height="72" width="72"/><thr:total>0</thr:total></entry></feed>