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		<title>L’Association des banquiers canadiens | Information sur les questions bancaires</title>
		<description></description>
		<link>http://www.cba.ca/fr/component/content/publication/50-backgrounders-on-banking-issues</link>
		<lastBuildDate>Mon, 28 May 2012 00:24:26 +0000</lastBuildDate>
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			<title>Un système bancaire solide  qui profite aux Canadiens</title>
			<link>http://www.cba.ca/fr/media-room/50-backgrounders-on-banking-issues/469-canadas-strong-banking-system-benefiting-canadians</link>
			<description><![CDATA[<h3 style="color: #0066ac">Faits saillants  </h3> <ul> <li>84 % des Canadiens affirment que le rendement des banques en matière de stabilité et de sécurité est bon à excellent<sup>1</sup>.</li> <li>Selon 92 % des gens, la stabilité des grandes banques canadiennes est essentielle à la santé globale de l’économie<sup>2</sup>.</li> <li>Le Forum économique mondial a qualifié le secteur bancaire du Canada du plus solide au monde pour la quatrième année de suite<sup>3</sup>.</li> <li>91 % des Canadiens sont d’avis que leurs dépôts bancaires sont en sécurité<sup>4</sup>.</li></ul> <h3 style="color: #0066ac">Résultat</h3> <p>Les banques canadiennes sont bien gérées, bien réglementées et elles disposent de fonds propres suffisants. Notre système bancaire, à la fois solide et résistant, est au cœur de la reprise économique au Canada.</p> <hr width="100%" size="1" noshade="noshade" />  <h2>Le Canada possède un système bancaire national formé d’institutions bien diversifiées et bien gérées</h2> <ul> <li>Les banques du Canada sont des organisations bien diversifiées; les banques d’investissement trouvent leur ancrage au sein d’institutions de dépôt solides.  </li> <li>Grâce à ses institutions nationales, le système canadien diversifie le risque régional de sorte que le repli d’un secteur économique puisse être contrebalancé. De plus, un système national contribue à la croissance économique en permettant le transfert de fonds entre les régions où les dépôts sont en excédent et d’autres où la croissance crée une demande de crédit.</li> <li>Au Canada, les banques prennent leurs décisions de crédit au cas par cas, octroyant du crédit à ceux qui ont la capacité de les rembourser. Cette approche prudente explique en grande partie pourquoi les banques du Canada ont largement évité les problèmes dont souffrent les banques d’autres pays. </li> <li>D’après un sondage mené par The Strategic Counsel, 81 % des répondants estiment que la prudence en matière de crédit est l’une des principales raisons pour lesquelles les banques canadiennes affichent de meilleurs résultats que leurs équivalents à l’étranger. </li></ul> <h2>Le Canada est doté d’un système réglementaire efficace</h2> <ul> <li>Le Canada bénéficie d’un système réglementaire rationalisé s’appuyant surtout sur deux organismes : le Bureau du surintendant des institutions financières (BSIF), responsable des règles de prudence, et l’Agence de la consommation en matière financière du Canada (ACFC), responsable des questions touchant les consommateurs. Il en va autrement aux États‑Unis, où le système réglementaire repose sur un réseau complexe d’organismes.</li> <li>Au Canada, on revoit et on met à jour la <em>Loi sur les banques</em> tous les cinq ans, pour veiller à ce que la structure réglementaire évolue avec le secteur.</li> <li>Le Fonds monétaire international, entre autres, a reconnu la solidité du système réglementaire canadien. </li></ul> <h2>Les banques canadiennes sont bien capitalisées</h2> <ul> <li>Les banques canadiennes sont parmi les mieux dotées en fonds propres au monde. Comme elles excèdent de loin les normes établies par la Banque des règlements internationaux, elles peuvent poursuivre leurs activités de crédit tout en maintenant des réserves pour absorber les pertes sur prêts, qui ont tendance à augmenter en période de ralentissement économique.  </li> <li>Les banques ont accru leurs fonds propres en obtenant des capitaux auprès d'investisseurs. </li></ul> <h2>Au Canada, le marché des prêts hypothécaires se caractérise par la stabilité et la prudence</h2><p>Des différences fondamentales démarquent le marché hypothécaire canadien de son équivalent américain.</p><ul><li>Le Canada n’a pas les mêmes problèmes que les États‑Unis en matière de prêts hypothécaires à risque. Au Canada, la majorité des prêts hypothécaires sont de qualité.</li><li>Les consommateurs aux États‑Unis ont accès à de nombreux produits hypothécaires à risque élevé qui n’existent pas au Canada. On peut penser aux hypothèques à taux ajustable (taux d’intérêt excessivement faible au départ mais pouvant augmenter de façon considérable après), les paiements d’intérêt seulement (aucune réduction au principal), le calendrier de paiement à amortissement négatif (paiements inférieurs au montant de l’intérêt) et  hypothèque sans preuve de revenu.</li><li>Lorsque le prix de l’immobilier a chuté aux États-Unis, de nombreux propriétaires ont découvert que la valeur de leur hypothèque dépassait celle de leur maison, tout à coup inabordable. Au Canada, les produits hypothécaires n’ont pas ces caractéristiques à risque élevé et ont fait leur preuve, que le prix de l’immobilier ou les taux d’intérêt soient au plus haut ou au plus bas. Ainsi, les propriétaires Canadiens ont pu maintenir un bon rapport entre la valeur de leurs avoirs et leur dette. Pour les propriétaires qui ont une hypothèque, la moyenne de l’avoir net est de 66 % de la valeur totale de l’habitation<sup>5</sup>.</li><li>Les prêteurs canadiens conservent généralement les prêts hypothécaires qu’ils consentent. Selon le modèle américain, les prêts étaient octroyés en vue d’une cession (par titrisation). Les prêteurs hypothécaires canadiens ont beaucoup plus de raisons de se montrer prudents étant donné qu’ils assument eux‑mêmes les conséquences des décisions de crédit imprudentes.</li><li>Au Canada, lorsqu’un prêt hypothécaire contracté auprès d’une banque est assorti d’une mise de fonds inférieure à 20 %, il doit être garanti, contrairement à la pratique aux États-Unis.</li><li>Les Canadiens sont des emprunteurs avisés. En janvier 2012, seulement 0,38 % des prêts hypothécaires étaient en souffrance<sup>6</sup>. Aux États‑Unis, ce taux est plus de dix fois supérieur.</li></ul> <h2>Un système bancaire solide et stable profite à tous les Canadiens </h2> <ul> <li><strong>Les contribuables</strong> canadiens n’ont pas eu à venir en aide aux institutions financières, à y injecter des capitaux ou à créer des entités publiques destinées à racheter des actifs douteux. </li> <li><p>Pour que les consommateurs conservent leur accès au crédit en dépit de la paralysie qui touche les marchés mondiaux du crédit, le gouvernement canadien a accru la liquidité des institutions financières en achetant, auprès des banques, à travers le Programme d’achat de prêts hypothécaires assurés qui a pris fin depuis, des prêts hypothécaires sûrs et garantis d’une valeur dépassant 69 milliards de dollars, qui devraient lui rapporter du profit.</p></li> <li><strong>Les consommateurs</strong> canadiens disposent d’un système bancaire qui demeure accessible, abordable et concurrentiel. </li> <li>Les Canadiens continuent de croire que leurs dépôts sont en sécurité et de recourir à un crédit abordable. Les prêts à la consommation ont augmenté tout au long du repli économique<sup>7</sup>.</li> <li><strong>Envers les entrepreneurs</strong>, les banques canadiennes restent ouvertes aux affaires et déterminées à offrir du crédit. Les banques ont repris le flambeau de certains autres prêteurs qui se sont retirés du marché. </li> <li>D’après le Fonds monétaire international, la situation financière s’est contractée, mais les tensions sont bien moins vives que dans d’autres pays industrialisés, et la croissance du crédit se maintient. Or, ces facteurs révèlent la résilience du système financier.</li> <li><strong>Quant aux investisseurs </strong>canadiens, la plupart sont actionnaires, directement ou par la voie du RPC, de régimes de retraite et de fonds communs de placement, de grandes banques. Des caisses de retraite et des REER sont chaque année les principaux bénéficiaires de milliards de dollars en dividendes versées par des banques.</li></ul> <p>Grâce à la bonne santé du secteur bancaire canadien, les banques peuvent maintenir leur contribution généreuse à l’économie canadienne. Par exemple<sup>8</sup> :</p> <ul><li>elles ont versé 8,65 milliards de dollars en impôts à tous les paliers de gouvernement;</li><li>elles ont contribué 3,4 % du PIB du pays;</li><li>les banques emploient  près de 274 000 Canadiens; l'effectif à temps plein y a augmenté de 25,4 % au cours des 10 dernières années;</li><li>elles ont payé aux actionnaires 11,1 milliards de dollars en dividendes (2011);</li><li>elles ont octroyé des crédits à hauteur de 1,6 million de dollars, consentis à des PME;</li><li>elles ont fait des centaines de millions de dollars en dons aux organismes sans but lucratif et aux groupes communautaires au Canada. </li></ul>Le système bancaire, solide et stable, est au cœur de la reprise économique du Canada.<br /><br /><p><img src="http://www.cba.ca/contents/images/msc_econonmic_infographic_fr.png" border="1" /> </p><p><br /><br /><strong>Renseignements généraux  </strong><br />1‑800‑263‑0231 ou inform@cba.ca</p> <p><strong>Médias </strong><br />Christelle Chesneau, coordonnatrice, Direction du Québec<br />514‑840‑8747, poste 722   cchesneau@cba.ca </p> <p>&nbsp;</p> <hr width="100%" size="1" noshade="noshade" />  <p class="footer-notes">1  Harris/Decima – Résultats de l’enquête pour l’ABC, automne 2011<br />2  PriceWaterhouseCoopers (PWC), Canadian Banks 2009: <em>Perspectives on the Canadian Banking Industry</em><br />3  Forum économique mondial, <em>Global Competitiveness Report</em>, 2008, 2009, 2010 et 2011<br />4  PWC<br />5  ACCHA, <em>Stabilité du marché hypothécaire canadien</em>, 2011<br />6  Les sept grandes banques<br />7  Crédit à la consommation non relié à une hypothèque<br />8  Données les plus récentes (ABC) </p><br /> <p>&nbsp;</p><ul class="relatedDocs"><li><a href="http://www.cba.ca/contents/files/backgrounders/bkg_cdnbankingsystem_fr.pdf">Version imprimable (PDF)</a></li></ul>]]></description>
			<author>L’Association des banquiers canadiens</author>
			<category>Backgrounders on Banking Issues</category>
			<pubDate>Fri, 25 May 2012 05:00:00 +0000</pubDate>
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			<title>Les banques et l’économie</title>
			<link>http://www.cba.ca/fr/media-room/50-backgrounders-on-banking-issues/122-contributing-to-the-economy</link>
			<description><![CDATA[<h3 style="color: #0066ac">Faits saillants  </h3> <ul><li>Les banques emploient  274 000 personnes au Canada.</li><li>Les banques fournissent du financement de démarrage et de croissance à plus de 1,6 million de PME canadiennes.</li><li>En 2010, les six plus grandes banques au Canada ont versé 8,65 milliards de dollars en impôts à tous les paliers de gouvernement au pays.</li><li>Rentables, les banques du Canada ont versé 11,1 milliards de dollars en dividendes à des millions de Canadiens en 2011.</li><li>Le secteur bancaire favorise la croissance du Canada, générant plus de 55 milliards de dollars ou 3,7 % du produit intérieur brut (PIB).</li></ul> <h3 style="color: #0066ac">Résultat </h3><p>Aujourd’hui plus que jamais, nous avons besoin d’un secteur bancaire solide pour aider les familles à acheter une maison, les individus à épargner pour la retraite, les petites entreprises à croître et le Canada à se faire bâtir une renommée mondiale de la place par excellence où faire des affaires.</p><hr width="100%" size="1" noshade="noshade" />     <!--  <table border="0" width="441" height="87" class="tableStyled"><thead><tr><td colspan="2"><p>Contribution au PIB </p></td></tr></thead><tbody><tr>    <td><p>Secteur bancaire</p></td>    <td><p>3,4 %</p></td>  </tr>  <tr>    <td><p>Institutions financières et compagnies d’assurance</p></td>    <td><p>6,7 %</p></td>  </tr> </tbody></table>  -->  <p class="footer-notes"><img src="http://www.cba.ca/contents/images/bkg__economy_gdp_fr.jpg" border="0" /> </p><p class="footer-notes">Sources : Statistique Canada (SCIAN), décembre 2011</p><h2>Contribution à l’économie du Canada</h2><p>Le secteur des services financiers du Canada apporte une contribution essentielle à la croissance économique et au mieux-être du pays. En plus d’être socialement responsables, les institutions financières font figure de chefs de file en tant que contribuables, qu’employeurs avant-gardistes et qu’importants acheteurs de biens et de services auprès des fournisseurs canadiens. Et les Canadiens comprennent l’importance du secteur bancaire pour l’économie du pays. Les trois quarts (76 %) pensent que les banques contribuent efficacement à la reprise économique du Canada et près de 9 personnes sur 10 (87 %) continuent de croire qu’il est important d’avoir un secteur bancaire solide qui peut livrer concurrence sur la scène internationale et soutenir les entreprises canadiennes. </p><h2>Au service des petites entreprises</h2><p>Les banques ont établi une relation d’affaires avec près de deux millions de petites entreprises. Elles leur fournissent tout un éventail de produits et de services, qu’il s’agisse de comptes, de solutions de traitement des paiements d’un marchand, de services de paie ou de services de commerce international. Les banques accordent du crédit, tout comme le font une grande variété de fournisseurs de financement.</p><p>Au Canada, les banques procurent environ 67 % du financement des petites entreprises, les autres sources incluant les coopératives financières, les sociétés de financement, les gestionnaires de portefeuilles, les fonds fiduciaires et les compagnies d’assurance<sup>1</sup>.</p><p>Malgré le récent repli économique, les banques ont continué à accorder du crédit aux consommateurs et aux entreprises, notamment aux petites entreprises. </p><p>Le secteur bancaire aide aussi les entreprises canadiennes en soutenant les initiatives qui reposent sur le savoir et les compétences. En voici quelques exemples :</p><ul><li>L’ABC offre des ressources en ligne pour les petites entreprises.</li><li>Les sites Web des banques offrent de nombreux outils, dont des modèles de budgets et de plans d’affaires.</li><li>Les banquiers participent à des ateliers locaux et à des programmes d’accès aux spécialistes.</li><li>Les banques soutiennent les programmes d’études en entrepreneuriat dans les institutions postsecondaires.</li></ul><p><strong>Nous sommes aussi de bons clients</strong>. Le secteur bancaire est un important acheteur de biens et de services auprès de fournisseurs externes, avec des achats de 15,2 milliards de dollars en 2010.</p><h2>Les banques en tant que contribuables</h2><p>Le secteur bancaire canadien est l’un des secteurs les plus lourdement imposés du pays. En 2011, les six plus grandes banques du Canada ont versé 8,65 milliards de dollars en impôts à tous les paliers de gouvernement au pays.</p><h2>La majorité des Canadiens en tant qu’actionnaires</h2><p>Nos banques solides jouent un rôle essentiel dans l’épargne-retraite. En effet, la plupart des Canadiens sont actionnaires d’une banque canadienne, soit directement soit par les caisses de retraite et les fonds d’investissement. Les caisses de retraite et les REER sont les principaux bénéficiaires des milliards de dollars que les banques versent en dividendes chaque année (11,1 milliards en 2011).</p><h3>Des exportateurs de premier plan</h3><p>Les banques canadiennes sont des exportateurs de premier plan, leurs activités à l’étranger constituant une part importante de leurs revenus. En 2011, environ 30 % des profits des banques ont été générés à l’étranger, alors que 72 % de leurs employés se trouvaient au Canada et que 87 % de leurs impôts y ont été versés.</p><h2>Les banques en tant qu’employeurs</h2><p>Les banques du Canada et leurs filiales contribuent de façon importante à l’emploi et à la création d’emploi. En 2011, les banques employaient 274 120 Canadiens. Le taux d’emploi dans ce secteur a augmenté de 14 % au cours des dix dernières années, alors que l'effectif à temps plein s’est accru de 25,4 % durant cette même période.</p><p>La qualité aussi bien que le nombre des emplois demeurent élevés dans le secteur bancaire. Les emplois à temps plein ont atteint 79,6 % du total des postes, soit leur pourcentage le plus élevé des 17 dernières années.</p>Par ailleurs, en 2010, les banques et leurs filiales ont payé 20,8 milliards de dollars en salaires et en avantages sociaux<sup>2</sup>.<h3>Une main-d’œuvre diversifiée</h3><p>Les banques du Canada se sont dotées d’une main d’œuvre qui reflète la diversité du marché du travail canadien. Selon les chiffres de 2010, près de 70 % de la main-d’œuvre des banques est composée de femmes et  32 % des postes de cadres supérieurs sont occupés par des femmes, ce qui est bien au-dessus des normes du gouvernement. Plus d’un employé sur cinq appartient à une minorité visible, dont la représentativité augmente aussi de plus en plus au niveau de la haute direction. </p><p>En 2010, un peu plus de 2 669 autochtones étaient des employés de banque.  Par ailleurs, le nombre d’employés ayant une limitation fonctionnelle dans les six plus grandes banques a augmenté de 3,5 % en 2010.  Les banques participent actuellement à de nombreuses initiatives destinées à accroître la représentation et l’avancement des autochtones et des personnes handicapées.</p><img src="http://www.cba.ca/contents/images/bkg_chart_taxesprofitsjobs_fr.jpg" border="0" /><br /><h2>Les banques dans la collectivité</h2><p>Les banques et leurs employés comptent parmi les principaux donateurs corporatifs et possèdent une longue tradition d’implication communautaire. Les organismes caritatifs et sans but lucratif au Canada reçoivent des centaines de millions de dollars en soutien de la part des banques. Chaque année, des milliers d’employés de banques investissent leur temps et leur talent dans des initiatives destinées à un large éventail de programmes, particulièrement dans les domaines de l’éducation, de l’art, des services à la jeunesse, du secours et des soins de santé. </p><br /><p>&nbsp;</p><p><strong>Renseignements généraux </strong> <br />1-800-263-0231 ou <a href="mailto:inform@cba.ca">inform@cba.ca</a></p>   <p><strong>Médias </strong> <br />Christelle Chesneau, coordonnatrice, Direction du Québec <br />514-840-8747, poste 722 <a href="mailto:cchesneau@cba.ca">cchesneau@cba.ca</a> </p><hr width="100%" size="1" noshade="noshade" /><p class="footer-notes">1 Source : <em>Enquête auprès des fournisseurs de services de financement aux entreprises</em>, Statistique Canada, 2010. Banques canadiennes<br />2 Total pour sept banques : RBC, TD, CIBC, BNE, BMO, BNC et HSBC.<br />  </p><p>&nbsp;</p><ul class="relatedDocs"><li><a href="http://www.cba.ca/contents/files/backgrounders/bkg_banksandeconomy_fr.pdf">Version imprimable (PDF)</a></li></ul><p>&nbsp;</p>]]></description>
			<author>L’Association des banquiers canadiens</author>
			<category>Backgrounders on Banking Issues</category>
			<pubDate>Thu, 24 May 2012 05:00:00 +0000</pubDate>
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			<title>Le marché des guichets automatiques bancaires au Canada</title>
			<link>http://www.cba.ca/fr/media-room/50-backgrounders-on-banking-issues/118-abm-market-in-canada</link>
			<description><![CDATA[<h3 style="color: #0066ac">Faits saillants</h3><ul><li>Vingt-trois pour cent des Canadiens rapportent effectuer la majorité de leurs transactions financières aux GAB</li><li>Le Canada compte plus de 59 000 guichets automatiques bancaires dont 17 590 GAB propriété des banques</li></ul><h3 style="color: #0066ac">Résultat </h3><p> Malgré la croissance des services bancaires en ligne, les guichets automatiques bancaires (GAB) n’ont pas perdu de leur popularité auprès des consommateurs partout au pays et demeurent une méthode privilégiée pour retirer de l’argent, effectuer des dépôts et payer les factures.</p><hr width="100%" size="1" noshade="noshade" /><h2>Une relation bancaire en évolution<br /></h2><p>La relation que les clients ont avec leur banque a profondément changé au cours des trois dernières décennies. Il y a 30 ans, les services bancaires n’étaient offerts qu’en succursale, de 10 heures à 15 heures. Vous deviez faire la file pour déposer votre chèque de paie et retirer de l’argent pour la semaine suivante. Si vous n’arriviez pas à temps à la banque, il n’y avait tout simplement pas un autre moyen d’effectuer votre transaction. Aujourd’hui, un client peut effectuer ses transactions bancaires à n’importe quel moment et n’importe où grâce à une variété de services. En fait, lorsqu’on leur a demandé de nommer le principal moyen qu’ils utilisaient pour effectuer la majorité de leurs transactions bancaires, 23 % des Canadiens ont répondu qu’ils avaient recours aux GAB et 45 % aux services bancaires en ligne<sup>1</sup>. </p><h2>Nombre de distributeurs de billets appartenant à des banques<sup>2</sup>  </h2><img src="http://www.cba.ca/contents/images/map-cba-blue-2012-fr.jpg" border="0" />   <!--  <table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="450" height="352" class="tableStyled"><thead><tr><td colspan="3"><p>Nombre de distributeurs de billets appartenant à des banques<sup>2</sup></p></td></tr></thead><tbody><tr><td><p><b>Province</b></p></td><td align="right"><p><b>2010</b></p></td></tr><tr><td><p>Terre-Neuve</p></td><td align="right">314<br /></td></tr><tr><td><p>Île-du-Prince-Édouard</p></td><td align="right">78<br /></td></tr><tr><td><p>Nouvelle-Écosse</p></td><td align="right">575<br /></td></tr><tr><td><p>Nouveau-Brunswick</p></td><td align="right">432<br /></td></tr><tr><td><p>Québec</p></td><td align="right">2 855<br /></td></tr><tr><td><p>Ontario</p></td><td align="right">7 754<br /></td></tr><tr><td><p>Manitoba</p></td><td align="right">527<br /></td></tr><tr><td><p>Saskatchewan</p></td><td align="right">412<br /></td></tr><tr><td><p>Alberta</p></td><td align="right">2 068<br /></td></tr><tr><td><p>Colombie-Britannique</p></td><td align="right">2 264<br /></td></tr><tr><td><p>Yukon , Nunavut et T.N.-O.</p></td><td align="right">42<br /></td></tr><tr><td><p><b>TOTAL</b></p></td><td align="right">17 321<br /></td></tr></tbody></table> -->  <p class="footer-notes">Les banques participantes sont : Banque de Montréal, Banque Scotia, Banque CIBC, Banque Laurentienne, Banque Nationale, Banque Royale, TD Bank Group et Banque HSBC Canada</p><h2>À propos du marché des GAB au Canada?</h2><p>Le Canada compte plus de 59 000 guichets automatiques bancaires dont 17 590 GAB propriété des banques. Pourquoi le marché a-t-il évolué dans ce sens? Interac est le réseau qui permet aux clients d’une institution financière d’utiliser les GAB d’un autre opérateur. Initialement, Interac était la propriété des grandes banques canadiennes. Mais en 1996, le Tribunal de la concurrence a élargi l’admissibilité des adhérents à Interac afin d’accroître la concurrence du marché des services de paiement électronique. Voilà qui a permis à tout un éventail de fournisseurs de GAB de faire leur entrée sur ce marché. Les exploitants de distributeurs de billets et les grandes institutions financières du Canada se livrent une concurrence féroce pour installer leurs GAB dans des endroits de choix. </p><h2>Types de guichet automatique bancaire</h2><p>Les types de GAB peuvent être répartis en trois catégories.</p><p><strong>Les GAB à service complet, situés dans les locaux d’une institution financière :</strong> ce type de GAB offre en général des services de dépôt, de retrait, de virement, de paiement de notes et de mise à jour du relevé de compte aux clients de l’institution financière ainsi que des services de retrait d’espèces aux non-clients.</p><p><strong>Les GAB qu’une institution financière possède à l’extérieur de ses locaux :</strong> ces appareils n’acceptent généralement pas les dépôts, mais offrent la plupart des autres services aux clients de l’institution financière et des services de retrait d’espèces aux non-clients. </p><p><strong>Les distributeurs de billets privés :</strong> la vaste majorité des distributeurs de billets ou « guichets génériques » sont exploités par des entreprises privées qui font directement concurrence aux banques et aux autres institutions financières. Ces appareils n’offrent en général que des services de retrait.</p><h2>Types de frais</h2><p><strong>Il existe trois types de frais associés aux GAB :</strong> les frais de transaction réguliers, les frais d’accès au réseau et les frais de commodité.</p><p><strong>Les frais de transaction réguliers :</strong> payés par le client pour obtenir des services fournis par son institution financière. Ils varient en fonction des arrangements bancaires du client et du type de service fourni. Certains forfaits de compte offrent gratuitement un certain nombre de transactions par mois avant de commencer à imposer des frais; d’autres permettent un accès illimité, de sorte que le client ne paie aucuns frais de transaction.</p><p><strong>Les frais d’accès au réseau : </strong>payés par le client à sa propre banque pour avoir accès à son compte lorsqu’il utilise un GAB qui n’appartient pas à son institution financière. Par exemple, un client de la banque « A » qui retire de l’argent à un GAB de la banque « B » doit payer des frais d’accès au réseau qui servent à dédommager la banque « A » des frais qu’elle verse pour le traitement de cette transaction à travers le réseau Interac.</p><p><strong>Des frais de commodité :</strong> toujours imputés par les distributeurs de billets privés et, parfois, par une institution financière lorsqu’un non-client a accès à ses GAB. Lorsqu’une transaction fait l’objet de frais de commodité, le GAB ou le distributeur de billets affiche un message indiquant le montant des frais avant que le consommateur n’accepte d’effectuer la transaction. Une partie des revenus découlant des frais de commodité de ces GAB est généralement remise au propriétaire des lieux où le GAB est installé.</p><h2>Plus d’information sur les frais de commodité</h2><p>Les banques installent leurs GAB aux endroits qu’elles estiment les plus pratiques pour leurs clients. Dans bon nombre d’endroits situés à l’extérieur de leurs locaux, tels que stations-services, aéroports et dépanneurs, les banques doivent verser des frais au propriétaire des lieux pour y installer un guichet. Les banques font concurrence aux exploitants de distributeurs de billets pour installer leurs guichets à ces endroits. Avec le temps, cette concurrence s’est traduite par une augmentation des coûts liés aux guichets hors succursale. Si les banques sont disposées à absorber ces coûts supplémentaires pour offrir le service à leurs propres clients, certaines choisissent de ne pas subventionner les non-clients et de leur imposer des frais de commodité. </p><h2>Comment éviter les frais supplémentaires</h2><p>Il est important de noter que les consommateurs peuvent éviter les frais de commodité et les frais d’accès au réseau en utilisant un GAB de leur institution financière.</p><br /><p><strong>Renseignements généraux </strong> <br />1-800-263-0231 ou <a href="mailto:inform@cba.ca">inform@cba.ca</a></p><p><strong>Médias </strong> <br />Christelle Chesneau, coordonnatrice, Direction du Québec <br />514-840-8747, poste 722 <a href="mailto:cchesneau@cba.ca">cchesneau@cba.ca</a></p><p>&nbsp;</p><hr width="100%" size="1" noshade="noshade" /><p class="footer-notes"><sup>1</sup> Source : Technologie et services bancaires : Sondage sur les attitudes des Canadiens (2010) a été mené pour le compte de l’ABC par la firme The Strategic Counsel, en mai 2010.<br /><sup>2</sup> Source : ABC – au 31 octobre de chaque année.</p><p class="footer-notes">&nbsp;</p><ul class="relatedDocs"><li><a href="http://www.cba.ca/contents/files/backgrounders/bkg_abms_fr.pdf">Version imprimable (PDF)</a></li></ul><p class="footer-notes">&nbsp;</p>]]></description>
			<author>L’Association des banquiers canadiens</author>
			<category>Backgrounders on Banking Issues</category>
			<pubDate>Wed, 23 May 2012 05:00:00 +0000</pubDate>
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			<title>Les banques comme employeurs</title>
			<link>http://www.cba.ca/fr/media-room/50-backgrounders-on-banking-issues/120-banks-as-employers-in-canada</link>
			<description><![CDATA[<h3 style="color: #0066ac">Faits saillants </h3><ul><li>Les banques du Canada emploient 274 120  Canadiens. </li><li>L’effectif à temps plein des banques s’est accru de 25,4 % depuis 1999. </li><li>Les banques canadiennes emploient plus de 104 400 personnes dans d’autres pays. </li></ul><h3 style="color: #0066ac">En bref<br /></h3><p>Plus d’un quart de million de Canadiens sont des employés de banques. Ainsi, les banques et leurs filiales contribuent de manière importante à la création d’emplois et au marché du travail au Canada. Par ailleurs, plusieurs des politiques et des pratiques de ressources humaines des banques sont considérées comme avant-gardistes.  </p><hr width="100%" size="1" noshade="noshade" /><h2>Tendances de l'emploi</h2><p>La technologie, la concurrence et la mondialisation demeurent d’importants moteurs de création d’emplois dans le secteur bancaire. Les nouvelles technologies ont favorisé le remplacement des emplois fondés sur l’exécution de transactions par des postes axés sur le savoir et sur des relations-clients à valeur ajoutée. Les banques recrutent donc des employés possédant un niveau supérieur d’éducation ou des aptitudes plus poussées et offrent aux employés en place de se perfectionner grâce à la formation continue. Les nouveaux secteurs de création d'emploi sont la gouvernance d’entreprise, les services conseils en placement et la prestation de services aux particuliers.</p><p>La qualité des emplois dans le secteur bancaire et leur nombre sont invariablement élevés. La proportion d’emplois à temps plein (79,6 %) est plus élevée qu’elle ne l’a jamais été au cours des 17 dernières années.</p><p><img src="http://www.cba.ca/contents/images/bkg_chart_employment1_fr.jpg" border="0" alt="bkg_chart_employment1_fr.jpg" width="488" height="304" /></p> <p class="footer-notes">Source : ABC</p><h2>Charges sociales et avantages sociaux </h2><p>En 2010, les banques au Canada et leurs filiales ont payé 20,8 milliards de dollars en salaires et en avantages sociaux<sup>1</sup>. Cette même année, les six grandes banques du Canada ont versé 959 millions de dollars en charges sociales, soit les primes d’assurance-emploi, le RPC, le RRQ et l’impôt-santé des employeurs, s’il y a lieu.</p><p>Par ailleurs, les banques offrent des programmes complets d’assurance collective et de régime de retraite à tous les employés admissibles, y compris leurs employés à temps partiel. Les employés bénéficient également d’une grande variété de services de soutien, notamment des services d’aide à l’employé et d’orientation de carrière, des mesures relatives à l’assouplissement des régimes de travail, d’autres programmes d’aide à la conciliation de leurs obligations familiales et professionnelles ainsi que des programmes de formation.</p><h2>Formation et perfectionnement</h2><p>Les banques du Canada sont des chefs de file en perfectionnement du personnel, offrant à leurs employés toute une gamme de programmes de formation par des voies traditionnelles ou électroniques. Les cours offerts varient d’une banque à l’autre, mais peuvent notamment porter sur la vente et le service, le risque, l’éthique, les valeurs de l’entreprise, les technologies de l’information et les aptitudes en matière de gestion. </p><h2>Contributions indirectes à l’emploi</h2><p>Le secteur bancaire est un important acheteur de biens et services auprès de divers fournisseurs externes. En 2011, les banques ont ainsi dépensé 15,2 milliards de dollars à ce chapitre.</p><h2>Diversité et inclusion sociale</h2><p>Les banques appuient et favorisent, de façon proactive, la diversité et l’inclusion sociale au sein de leur main­d’œuvre. Elles encouragent activement le recrutement et l’emploi des jeunes Canadiens en participant à des programmes qui favorisent l’emploi chez les jeunes ou en parrainant de tels programmes, comme les programmes coopératifs de formation, de stages, d’entrepreneuriat et ceux destinés aux jeunes décrocheurs, sans oublier l’octroi de bourses d’études. Parallèlement, de plus en plus d’employés plus âgés choisissent de rester à l’emploi des banques au-delà de l’âge de 60 ou de 65 ans. </p><p>Les banques consacrent aussi des efforts particuliers  pour aider les nouveaux immigrants à s’adapter au Canada et à trouver un emploi. Certaines banques prévoient du personnel attitré, tandis que d’autres travaillent avec des organismes externes, toutes cherchant à aider les nouveaux arrivants de manière générale, mais plus particulièrement pour trouver un emploi dans le secteur. </p><h2>Équité en matière d'emploi</h2><p>Les banques ont été les premiers employeurs à saisir la portée à long terme pour la main­d’œuvre et pour le marché de l’emploi de la <em>Loi sur l’équité en matière d’emploi</em>. Les banques n’ont pas tardé à devenir chefs de file des efforts visant à bâtir une main­d’œuvre représentative et ont pris les devants pour présenter des arguments clairs en faveur de l’équité et de la diversité dans le milieu du travail. Cette loi exige des organisations sous réglementation fédérale de recueillir des données annuelles sur les quatre groupes désignés suivants. Il faut préciser, toutefois, que la les banques ont une conception plus large de la notion de diversité et d’inclusion.</p><br /><img src="http://www.cba.ca/contents/images/bkg_chart_employments2_fr.jpg" border="0" alt="bkg_chart_employment2_fr.jpg" width="494" height="394" /> <p class="footer-notes">Source : Résultats de l'équité en matière d'emploi dans les banques</p><h3>Femmes </h3><p>Depuis 2010, la main-d’œuvre féminine constitue 65,2 % (133 093) de l’effectif des six grandes banques canadiennes (excluant leurs filiales), soit un taux largement supérieur à celui de n’importe quel autre secteur sous réglementation fédérale. Elle représentait également 32 % des postes de cadres supérieurs et 51 % des cadres intermédiaires, dépassant ainsi les indices de référence du gouvernement dans les deux cas. Au total, 52 % de tous les postes professionnels dans les banques sont détenus par des femmes.</p><h3>Minorités visibles </h3><p>La représentation dans les banques a atteint 26,4 % en 2010. Les personnes appartenant au groupe de minorités visibles occupent 10,1 % des postes de cadres supérieurs, 21 % des postes de cadres intermédiaires et 30,7 % de l’ensemble des postes professionnels bancaires. Ces chiffres dépassent de loin ceux de la main­-d’œuvre externe (indice de référence du gouvernement). Également, ces taux sont supérieurs à ceux de la représentation des minorités visibles dans les autres secteurs sous réglementation fédérale et dans le secteur public fédéral.</p><h3>Personnes handicapées  </h3><p>La représentation dans l’effectif des banques s’établissait à 3,5 % en 2010. Les banques poursuivent leur travail sur des initiatives afin de promouvoir et de soutenir l'emploi des personnes handicapées et d’atteindre l’indice de référence de 4,9 %.</p><h3>Autochtones </h3><p>En 2010, les six grandes banques employaient 2 669 Autochtones au Canada, soit une hausse de 4,3 % par rapport à 2009. Le niveau de représentation est demeuré stable. Il s’agit d’une autre catégorie de personnes à l’égard desquelles les banques déploient des efforts particuliers afin d’accroître leur représentation et de favoriser leur avancement.</p><br /><p><strong>Renseignements généraux </strong> <br />1-800-263-0231 ou <a href="mailto:inform@cba.ca">inform@cba.ca</a></p>  <p><strong>Médias </strong> <br />Christelle Chesneau, coordonnatrice, Direction du Québec <br />514-840-8747, poste 722 <a href="mailto:cchesneau@cba.ca">cchesneau@cba.ca</a></p><p>&nbsp;</p><hr width="100%" size="1" noshade="noshade" /><p class="footer-notes"> <sup>1</sup> Total pour sept banques : RBC, TD, CIBC, BNE, BMO, BNC et HSBC.<br /><br /> </p><p class="footer-notes">&nbsp;</p><ul class="relatedDocs"><li><a href="http://www.cba.ca/contents/files/backgrounders/bkg_employment_fr.pdf">Version imprimable (PDF)</a></li></ul><p class="footer-notes">&nbsp;</p>]]></description>
			<author>L’Association des banquiers canadiens</author>
			<category>Backgrounders on Banking Issues</category>
			<pubDate>Tue, 22 May 2012 05:00:00 +0000</pubDate>
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			<title>Ce que pensent les Canadiens de leur secteur bancaire</title>
			<link>http://www.cba.ca/fr/media-room/50-backgrounders-on-banking-issues/480-what-canadians-think-about-their-banks</link>
			<description><![CDATA[<h3 style="color: #0066ac">Faits saillants </h3><ul><li>83 % des Canadiens ont une impression favorable des banques au Canada.</li><li>83 % des Canadiens affirment que le rendement des banques en matière de stabilité et de sécurité est bon à excellent. </li><li>76 % des Canadiens croient que les banques jouent un rôle important dans la reprise économique du pays.</li></ul><h3 style="color: #0066ac">Résultat </h3><p>Une vaste majorité de Canadiens a une opinion favorable des banques et convient que les banques au pays ont un meilleur rendement que les banques ailleurs dans le monde car elles ont su maintenir des pratiques de prêt judicieuses, des frais adéquats et un niveau de rentabilité. Également, la plupart des Canadiens croient que nos banques sont plus stables qu’ailleurs dans le monde et qu’un secteur bancaire solide est un facteur essentiel à notre compétitivité internationale et à l’appui aux entreprises locales<sup>1</sup>. </p><hr width="100%" size="1" noshade="noshade" /><p>&nbsp;</p><h2>Les Canadiens ont une opinion favorable de leurs banques</h2><p>Les activités des banques relèvent du service à la clientèle. Les banques déploient des efforts considérables pour faciliter l’accès des clients aux services bancaires en prolongeant les heures d’ouverture de leurs succursales, en améliorant les services bancaires en ligne et par téléphone et en demeurant à l’écoute des clients afin de mieux répondre à leurs besoins. Ce niveau de service à la clientèle a contribué à l’opinion favorable des <br />Canadiens à l'endroit des banques :</p><ul><li>Plus des trois quarts des Canadiens, de toutes les régions du pays, ont une impression favorable des banques au Canada. </li><li>Une enquête auprès de clients des banques, menée par <em>Ernst & Young</em>, est venue compléter cette évaluation : la majorité des clients Canadiens (66 %) est satisfaite du niveau des services personnalisés offerts par les banques au pays<sup>2</sup>. </li></ul><p><img src="http://www.cba.ca/contents/images/chart_bankimpressions_fr.jpg" border="0" /><br /> </p><h2>Un secteur bancaire stable et solide est important pour les Canadiens</h2><p>Un système bancaire stable et solide est un élément essentiel à la reprise économique du pays et à la santé économique des collectivités. Les Canadiens sont confiants quant au bon rendement et à la stabilité de leurs banques.</p><ul><li>81 % des Canadiens reconnaissent que les banques au pays sont plus stables et plus solides que les banques à travers le monde, et 48 % croient que les banques du Canada sont « beaucoup plus » stables<sup>3</sup>. </li><li>Les Canadiens maintiennent que les banques du pays ont eu un rendement de loin meilleur que celui de la plupart des banques dans le monde en raison de leurs pratiques commerciales, notamment des prêts judicieux, des frais raisonnables et une rentabilité soutenue. Près des trois quarts (74 %) des Canadiens sont d’accord avec cette opinion<sup>4</sup>.</li><li>83 % des Canadiens affirment que le rendement des banques en matière de stabilité et de sécurité est bon à excellent.</li><li>Une enquête indépendante menée par la firme <em>Ernst & Young</em> a révélé que, au Canada, la confiance des consommateurs dans les banques n’a pas changé malgré les récents bouleversements économiques mondiaux<sup>5</sup>.</li></ul><p>Neuf Canadiens sur dix (87 %) continuent de croire qu’il est important d’avoir un secteur bancaire solide, capable de livrer concurrence sur la scène internationale et de soutenir les entreprises canadiennes. Ce sentiment est partagé par la population, peu importe la région<sup>6</sup>.</p><p><img src="http://www.cba.ca/contents/images/chart_strongsector_fr.jpg" border="0" />   </p><h2>Bon choix et saine concurrence</h2><p>Les Canadiens bénéficient d’un niveau élevé de concurrence et de choix sur le marché des services financiers. Soixante-dix-sept banques canadiennes et étrangères se livrent concurrence pour la clientèle non seulement entre elles, mais également avec une série d’autres fournisseurs de services financiers, y compris 35 sociétés de fiducie, 70 compagnies d’assurance-vie, environ 200 sociétés de financement, plus d’un millier de caisses d’épargne et de crédit et de caisses populaires, ainsi qu’une série d’organismes financiers des gouvernements fédéral et provinciaux. Appelés à donner leur point de vue sur la concurrence dans le secteur bancaire, voici ce que pensent les répondants :</p><ul><li>Les deux tiers des Canadiens (67 %) croient que le niveau de concurrence dans le secteur bancaire canadien est adéquat.</li><li>Lorsque les répondants sont informés de la présence d’environ 70 banques au Canada, de même que des coopératives financières, ils sont 92 % à reconnaître que les consommateurs bénéficient d’un vaste choix en matière de services financiers<sup>7</sup>.</li></ul><p>&nbsp;</p><p><strong>Renseignements généraux </strong><br />1-800-263-0231 ou inform@cba.ca</p><p><strong>Médias </strong><br />Christelle Chesneau, coordonnatrice, Direction du Québec<br />514-840-8747, poste 722 cchesneau@cba.ca</p><hr width="100%" size="1" noshade="true" />  <p class="footer-notes">1   Données provenant d’un sondage mené par <em>The Strategic Counsel</em> pour le compte de l’Association des banquiers canadiens, mai 2011 et d’une enquête faite par Harris/Decima pour l’ABC, automne 2011.<br />2   Ernst & Young, Global Consumer Banking Survey, 2011<br />3   <em>The Strategic Counsel</em> pour le compte de l’Association des banquiers canadiens, mai 2011<br />4   Idem<br />5   Ernst & Young, Global Consumer Banking Survey, 2011<br />6   <em>The Strategic Counsel</em> pour le compte de l’Association des banquiers canadiens, mai 2011<br />7   Harris/Decima – Résultats de l’enquête pour l’ABC, automne 2011<br /></p><p class="footer-notes">&nbsp;</p><ul class="relatedDocs"><li><a href="http://www.cba.ca/contents/files/backgrounders/bkg_annualpoll_fr.pdf">Ce que pensent les Canadiens de leurs banques </a></li></ul><p class="footer-notes">&nbsp;</p>]]></description>
			<author>L’Association des banquiers canadiens</author>
			<category>Backgrounders on Banking Issues</category>
			<pubDate>Fri, 18 May 2012 05:00:00 +0000</pubDate>
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			<title>Les petites et moyennes entreprises</title>
			<link>http://www.cba.ca/fr/media-room/50-backgrounders-on-banking-issues/124-small-and-medium-sized-enterprises</link>
			<description><![CDATA[<h3 style="color: #0066ac">Faits saillants</h3>   <ul>   <li>Les banques du Canada entretiennent plus de 2 millions de relations avec l’ensemble des propriétaires de petites et moyennes entreprises dans des collectivités à l’échelle du pays, leur offrant du financement, des services de dépôt et des solutions d’affaires novatrices.</li>      <li>78 % des PME maintiennent une relation positive avec leur principale institution financière.</li>   <li>Parmi les 77 % de propriétaires de PME qui ont une relation de crédit avec une banque, 90 % affirment que cette relation est positive. </li><li>Selon les chiffres de décembre 2010, les banques du Canada ont autorisé l’octroi de près de 87,5 milliards de dollars en crédit aux PME à travers le pays.</li></ul>   <h3 style="color: #0066ac">Résultat </h3><p>Les banques jouent un rôle essentiel dans les activités des petites et moyennes entreprises, répondant à leurs divers besoins financiers dans la perspective de favoriser l’innovation, le développement et la croissance.</p><hr width="100%" size="1" noshade="noshade" /><p>&nbsp;</p><p>La majorité des clients d’affaires des banques étant des PME, les banques ne ménagent aucun effort pour répondre aux besoins d’un marché des PME de plus en plus concurrentiel, diversifié, et mieux versé dans les outils technologiques. En effet, toutes les banques ont prévu des services distincts, voués aux besoins des PME.</p><h2>Plus qu’un simple octroi de crédit</h2><p>Dans les collectivités à travers le pays, les banquiers entretiennent plus de deux millions de relations avec l’ensemble des propriétaires de PME. Les PME exigent des services de qualité, à valeur ajoutée. Afin de répondre à cette demande, les banques offrent une variété de produits et de services, comme les services de dépôt et les comptes transactionnels, une facilité de paiement, une gestion quotidienne de la trésorerie, des comptes en devises étrangères, des services de gestion de documents, des conseils sur le commerce international et des services de planification successorale pour l’entreprise.</p><h2>PME et relations bancaires</h2><p>Le facteur relationnel est ce qui importe. Lorsqu’on demande aux propriétaires de PME de relater leurs expériences, on découvre ce qui suit :</p><ul><li>78 % des propriétaires de PME déclarent avoir une relation positive avec leur principale institution financière. </li><li>La fidélité caractérise les propriétaires de petites entreprises : la moitié des répondants maintiennent une relation d’affaires avec leur principale institution financière depuis plus de 10 ans; dans ce groupe, 22 % ont une relation de plus de 20 ans. </li><li>Voici les facteurs les plus importants dans une relation bancaire, selon les propriétaires de PME : contact personnel (92 %), produits et services à moindre prix (91 %) et accès au crédit (85 %).  </li><li>En réponse à la question au sujet des principaux défis économiques auxquels fait face leur PME, 15 % des propriétaires ont cité la baisse des ventes ou des revenus, 11 % ont parlé du pouvoir d’attirer et de garder les clients et 9 % ont mentionné la hausse des coûts d’exploitation.</li></ul><h2>PME et crédit</h2><p>Avec les nombreuses sociétés de financement qui se livrent concurrence, les PME canadiennes désireuses d’obtenir du crédit ont l’avantage d’un marché hautement concurrentiel. Tout au long de la période de repli économique et durant la relance qui a suivi, les banques ont continué à accorder du crédit aux entreprises solvables, leur offrant un éventail de produits, notamment les prêts et les marges de crédit.  </p><ul><li>Selon les chiffres de décembre 2010, les banques du Canada ont autorisé l’octroi de près de 87,5 milliards de dollars en crédit aux PME à travers le pays.</li><li>Parmi les 77 % de propriétaires de PME qui ont une relation de crédit avec une banque, 90 % décrivent leur relation de crédit comme étant « bonne » et presque six sur dix (soit 58 %) pensent qu’elle est « très bonne ».</li><li>Les banques continuent à accorder du crédit durant le repli économique : seulement 7 % des propriétaires de PME citent l’accès au crédit comme leur principal défi économique.</li><li>43 % des PME ont une relation de crédit avec leur principale institution financière depuis plus d’une décennie, dont 21 % depuis plus de 20 ans.</li><li>70 % ont une relation de crédit avec deux fournisseurs ou plus, soit des fournisseurs de cartes de crédit, des sociétés de financement, des sociétés de crédit-bail, des banques, des caisses populaires, des investisseurs providentiels ou autre :<ul><li>20 % ont une seule relation de crédit.</li><li>17 % ont deux relations de crédit.</li><li>33 % ont cinq relations de crédit ou plus.</li></ul></li></ul><p>Par ailleurs, les banques offrent des produits plus souples et facilitent le processus de demande de crédit, surtout pour les faibles montants</p><h2>Besoins bancaires des PME</h2><p>Les PME cherchent auprès des banques une variété de solutions d’affaires, outre le financement. En effet, les banques fournissent quotidiennement les conseils et les solutions novatrices à leur clientèle des PME, allant des services de dépôt et de gestion de la trésorerie aux opérations de change et à la planification successorale.</p><ul><li>Au moment de choisir une institution financière, 35 % ont fait leur choix en tenant compte des services de crédit et 52 % ont basé leur décision sur d’autres critères.</li><li>La plupart des opérations bancaires quotidiennes des PME sont faites en personne, auprès d’un caissier (79 %). Les opérations en ligne occupent la deuxième place, avec 66 %, soit une augmentation de 12 % par rapport à 2008.</li><li>53 % des propriétaires de PME qui effectuent des opérations en ligne ont augmenté leur utilisation des services bancaires en ligne et 79 % des propriétaires de PME déclarent que les services bancaires en ligne ont contribué à améliorer l’efficacité de leur entreprise. </li><li>Pour 91 % de propriétaires de PME, la disponibilité de produits et services à faible coût est importante et 92 % mettent l’importance sur le contact personnel. </li><li>81 % des propriétaires de PME pensent qu’il est important que leur institution financière dispose de technologies avancées.</li></ul><h2>Utilisation des services bancaires par les PME</h2><p>Les trois principaux services utilisés par les PME auprès de leur principale institution financière :</p><ul><li>Services de dépôt (82 %)</li><li>Comptes transactionnels (59 %) </li><li>Services de paiement (51 %)</li></ul><p><img src="http://www.cba.ca/contents/images/bkg_chart_smebanking_fr.jpg" border="0" alt="Utilisation des services bancaires par les PME" width="481" height="385" /> </p><h2>Relations solides avec le secteur agricole</h2><p>Au Canada, les banques entretiennent également des relations de longue date avec les clients du domaine agricole. Ces relations solides ont aidé les banques à épauler leurs clients face à des défis non négligeables. Si l’on considère seulement la dernière décennie, les agriculteurs ont dû composer avec une myriade de problèmes : maladie de la vache folle, grippe aviaire, sécheresse, inondations, virus H1N1 et étiquetage du pays d’origine. Les banques ont soutenu leurs clients durant ces périodes difficiles, travaillant avec eux sur une base individuelle, selon le cas, pour évaluer leurs besoins uniques et élaborer des solutions. </p><p><strong>Renseignements généraux : </strong><br />1-800-263-0231 ou inform@cba.ca</p><p><strong>Médias :</strong><br />Christelle Chesneau, coordonnatrice, Québec<br />514-840-8747, poste 722   cchesneau@cba.ca</p><p>&nbsp;</p><hr width="100%" size="1" noshade="noshade" /><br /><p>&nbsp;</p><ul class="relatedDocs"><li><a href="http://www.cba.ca/contents/files/backgrounders/bkg_sme_fr.pdf">Version imprimable (PDF)</a></li></ul>]]></description>
			<author>L’Association des banquiers canadiens</author>
			<category>Backgrounders on Banking Issues</category>
			<pubDate>Fri, 18 May 2012 05:00:00 +0000</pubDate>
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			<title>Les Canadiens et les services bancaires</title>
			<link>http://www.cba.ca/fr/media-room/50-backgrounders-on-banking-issues/125-technology-and-banking</link>
			<description><![CDATA[<h3 style="color: #0066ac">Faits saillants </h3> <ul> <li>45 % des Canadiens utilisent Internet comme principal moyen d’effectuer leurs transactions bancaires; de plus en plus, ce moyen devient le premier choix parmi tous les groupes d’âge.</li> <li>Bien que les GAB et les services en succursale perdent de leur popularité, ils demeurent des moyens importants et valorisés quand il s’agit d’effectuer de nombreux types de transactions bancaires.</li> <li>Pour 82 % des Canadiens, la technologie, qui permet aux clients d’accéder à ces services de n’importe où et à n’importe quel moment, a rendu les services bancaires plus commodes. </li></ul> <h3 style="color: #0066ac">En bref </h3> <p>Les banques offrent aux Canadiens un large éventail de moyens pour effectuer leurs transactions bancaires, grâce à une commodité accrue, à une multiplication des choix et à l’ajout de souplesse.  </p><hr width="100%" size="1" noshade="noshade" />  <p><br />Les banques offrent aux consommateurs un vaste choix de services financiers ainsi qu’un nombre de moyens d’accéder à ces services. En effet, parmi les 77 banques établies au Canada, 40 offrent aux consommateurs canadiens des produits et des services financiers (comptes bancaires, cartes de crédit, prêts, services de placement, etc.).</p><p>Les Canadiens adoptent ces nouveaux choix. Une enquête commanditée par l’ABC en 2010 a révélé que les Canadiens ont recours à une variété de services bancaires qui répondent à leurs besoins. En outre, ils pensent que la technologie mise à leur disposition par leur institution financière facilite l’obtention de services bancaires. </p> <h2>Croissance rapide des services bancaires en ligne</h2> <p>Les services bancaires en ligne affichent la plus forte croissance et demeurent le moyen le plus populaire pour effectuer des transactions :</p> <ul> <li>Une majorité de Canadiens (63 %) ont affirmé avoir utilisé les services bancaires en ligne au cours de l’année dernière. </li> <li>De nos jours, près de la moitié des Canadiens (45 %) utilise Internet comme le principal moyen d’effectuer des transactions bancaires, comparativement à 8 % il y a 10 ans. </li> <li>91 % des Canadiens sont très satisfaits du site Web de leur banque. La majorité de ceux qui visitent le site Web de leur banque mentionne vérifier le solde des comptes (92 %), régler des factures (85 %) et transférer des fonds (76 %). </li></ul> <h2>Touche personnelle des services en succursale</h2> <ul> <li>Malgré la croissance des services en lignes, la succursale demeure une composante vitale des services bancaires. Afin de mieux répondre aux besoins des clients, un grand nombre de succursales prolongent leurs heures d’ouverture et ouvrent même les samedis et les dimanches. Certaines succursales ont même un service au volant!</li> <li>23 % des Canadiens sondés ont indiqué qu’ils ont principalement recours aux services en succursale pour effectuer leurs transactions bancaires, une baisse par rapport aux 29 % de 2000.</li> <li>Les résidents de la Colombie-Britannique sont les pus importants utilisateurs des services en succursale, avec 32 % qui y ont recours pour leurs principaux besoins bancaires. Au Québec, il s’agit du moyen le moins populaire, avec seulement 14 % des résidents qui utilisent principalement les succursales. </li> <li>62 % des jeunes Canadiens (âgés de 18 à 34 ans) affirment effectuer leurs transactions bancaires principalement en ligne, comparativement aux 25 % de ceux âgés de 55 ans ou plus. Toutefois, l’utilisation des services en ligne continue de croître au sein de ce groupe, dépassant les 11 % de 2002.</li> <li>Étant donné la baisse de la demande, certaines succursales se sont regroupées alors que d’autres se sont spécialisées. Une variété de produits et de services financiers ainsi qu’un accès aux conseils de spécialistes y sont offerts.  </li></ul> <h2>Forte utilisation des GAB</h2> <p>Les GAB demeurent populaires bien qu’une grande proportion des Canadiens (45 %) ont plutôt recours aux services en ligne en premier et que les GAB ne sont privilégiés que par 23 % de la population.    </p> <ul> <li>Le Canada compte plus de 59 000 GAB, dont 17 590 appartiennent à des banques.</li> <li>En 2011, il y a eu au Canada plus de 605 millions de transactions de retrait d’argent, 211 millions de transactions de dépôt et 48 millions de paiements de facture, seulement aux GAB appartenant à des banques.</li></ul> <h2>Services bancaires mobiles </h2> <p>Avec les progrès technologiques continus, les banques au Canada offrent actuellement des services bancaires mobiles qui permettent aux Canadiens d’effectuer un ensemble de transactions quotidiennes à partir de leur téléphone cellulaire. Bien qu’elle soit relativement nouvelle, cette technologie suscite l’enthousiasme partout au pays vu la perspective de ce qu’elle peut offrir. </p> <ul> <li>Au cours de l’année dernière, 5 % des Canadiens ont utilisé les services bancaires mobiles. </li> <li>Une proportion de 23 % de la population prévoit effectuer les transactions bancaires au moyen d’un téléphone cellulaire intelligent, dans un avenir proche, soit une hausse par rapport aux 14 % signalés en 2008. Ce taux augmente considérablement au sein des utilisateurs actuels :</li> <li>Au cours des deux à trois prochaines années, 64 % des propriétaires d’un iPhone et 54 % des utilisateurs de BlackberryMC comptent effectuer des transactions mobiles. </li></ul> <h2>Technologie et commodité</h2> <ul> <li>Une majorité de Canadiens, soit 82 %, affirment que la technologie a rendu les services bancaires plus pratiques : 44 % apprécient la possibilité d’accéder à leur compte de n’importe où, 15 % sont heureux de pouvoir effectuer des transactions à n’importe quel moment du jour et 25 % déclarent avoir moins à courir un peu partout, ce qui leur permet de sauver du temps et d’épargner de l’argent. </li> <li>Pour les consommateurs, la capacité d’utiliser les cartes de débit (84 %), de payer électroniquement leurs factures (82 %) et d’avoir accès à un réseau national de GAB (74 %) améliore relativement ou considérablement leur expérience des services bancaires.</li></ul> <h2>Sécurité des transactions </h2> <p>Les Canadiens sont confiants, dans une proportion de 82 %, que les banques effectuent régulièrement des mises à jour technologiques, ce qui garantit la sécurité des transactions électroniques et en ligne. En fait, depuis 1996, les banques ont dépensé plus de 69,6 milliards de dollars afin de veiller à l’accessibilité, à la commodité et à la sécurité du système bancaire canadien. Néanmoins, les consommateurs reconnaissent leur part de responsabilité dans la sécurité bancaire.</p> <ul> <li>Les mesures les plus élémentaires pour veiller à la sécurité des transactions en ligne sont la protection du numéro d’identification personnel, l’utilisation de sites sécurisés et la vérification du relevé bancaire.</li> <li>Plus de neuf personnes sur dix (93 %) affirment utiliser un logiciel antivirus, alors que plus de huit personnes sur dix (85 %) utilisent un pare feu. Finalement, 78 % des Canadiens ont recours à un logiciel anti espion.<br /><strong>  </strong></li></ul> <p><strong>Renseignements généraux</strong> <br />1-800-263-0231 ou <a href="mailto:inform@cba.ca">inform@cba.ca</a></p> <p><strong>Médias</strong> <br />Christelle Chesneau, coordonnatrice, Direction du Québec <br />514-840-8747, poste 722 <a href="mailto:cchesneau@cba.ca">cchesneau@cba.ca</a></p> <p>&nbsp;</p> <hr width="25%" size="1" />  <p class="footer-notes">Source : La technologie et l’industrie bancaire au Canada, Strategic Counsel, 2010<br />Association des banquiers canadiens (données sur le nombre de GAB, nombre de succursales et statistiques sur les transactions par GAB)</p> <p class="footer-notes">&nbsp;</p><ul class="relatedDocs"><li><a href="http://www.cba.ca/contents/files/backgrounders/bkg_technology_fr.pdf">Version imprimable (PDF)</a></li></ul>]]></description>
			<author>L’Association des banquiers canadiens</author>
			<category>Backgrounders on Banking Issues</category>
			<pubDate>Fri, 18 May 2012 05:00:00 +0000</pubDate>
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		</item>
		<item>
			<title>Faits saillants du système bancaire canadien</title>
			<link>http://www.cba.ca/fr/media-room/50-backgrounders-on-banking-issues/467-fast-facts-the-canadian-banking-system</link>
			<description><![CDATA[<p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p><table border="0" class="tableStyled"><thead><tr><td> </td></tr></thead><tbody><tr><td>Nombre de banques au Canada : <span style="font-size: 14px" class="categoryNavHeading">77</span></td></tr><tr><td>Impôts versés au Canada par les six grandes banques en 2011 : <span style="font-size: 14px" class="categoryNavHeading">8,65 milliards de dollars</span></td></tr><tr><td>Part des banques dans le PIB :  <span style="font-size: 14px" class="categoryNavHeading">3,4 %</span></td></tr><tr><td>Impôts versés à l’extérieur du Canada par les six grandes banques en 2011 : <span style="font-size: 14px" class="categoryNavHeading">10 milliards de dollars</span></td></tr><tr><td>Salaires et avantages sociaux versés par les banques et leurs filiales au Canada en 2010 : <span style="font-size: 14px" class="categoryNavHeading">20,8 milliards de dollars</span></td></tr><tr><td>Revenu de dividendes payé par les banques du Canada à leurs actionnaires en 2011 : <span style="font-size: 14px" class="categoryNavHeading">1,1 milliards de dollars</span></td></tr><tr><td><span style="font-size: 14px" class="categoryNavHeading">La <em>Loi sur les banques </em>du Canada</span> est revue et mise à jour tous les cinq ans afin que la structure de réglementation suive le rythme des changements dans le secteur.</td></tr><tr><td><p>En 2011, les banques employaient <span style="font-size: 14px" class="categoryNavHeading">274 120</span> Canadiens. Le taux d’emploi dans ce secteur a augmenté de 14,4 % au cours des dix dernières années, alors que l'effectif à temps plein s’est accru de 25,4 % durant cette même période.</p></td></tr><tr><td>Nombre de personnes employées par des banques canadiennes à l’extérieur du pays en 2011 : <span style="font-size: 14px" class="categoryNavHeading">104 400</span></td></tr><tr><td>Proportion des postes de cadres supérieurs occupés par des femmes dans les six plus grandes banques en 2010 : <span style="font-size: 14px" class="categoryNavHeading">32 %</span><br />Les femmes représentent <span style="font-size: 14px" class="categoryNavHeading">65 %</span> de l’effectif des six grandes banques canadiennes (excluant leurs filiales). <br /></td></tr><tr><td>Les Canadiens sont des emprunteurs prudents et l’arriéré hypothécaire au Canada demeure très faible (en effet, selon les chiffres de janvier 2012, seulement <span style="font-size: 14px" class="categoryNavHeading">0,38 %</span> des prêts hypothécaires contractés auprès des banques étaient en souffrance).</td></tr><tr><td>Nombre de succursales bancaires à l’échelle du Canada : <span style="font-size: 14px" class="categoryNavHeading">6 175</span>, dont environ 2 100 dans des communautés rurales et de petites villes.</td></tr><tr><td>Nombre de transactions effectuées à des GAB appartenant à des banques au Canada en 2011 : <span style="font-size: 14px" class="categoryNavHeading">899 millions</span></td></tr><tr><td>Nombre de transactions en ligne effectuées au Canada auprès des six grandes banques en 2011 : <span style="font-size: 14px" class="categoryNavHeading">561 millions</span></td></tr><tr><td>Les banques fournissent du financement à quelque <span style="font-size: 14px" class="categoryNavHeading">1,6 million</span> de PME.</td></tr><tr><td>Proportion de Canadiens qui croient que les banques du Canada sont plus stables et sécuritaires que les banques ailleurs dans le monde : <span style="font-size: 14px" class="categoryNavHeading">81 %</span></td></tr><tr><td>Proportion de Canadiens qui affirment que les banques du Canada ont un rendement bon à excellent en matière de stabilité et de sécurité : <span style="font-size: 14px" class="categoryNavHeading">84 %</span> <br /></td></tr><tr><td>Proportion de Canadiens qui ont une impression favorable des banques au Canada : <span style="font-size: 14px" class="categoryNavHeading">75 %</span>; un quart des Canadiens ont une impression « très favorable ».</td></tr><tr><td>Proportion de Canadiens qui croient que les banques du Canada apportent une contribution essentielle à la reprise économique : <span style="font-size: 14px" class="categoryNavHeading">76 %</span></td></tr><tr><td>Montant investi par les six grandes banques dans la technologie en 2011 : <span style="font-size: 14px" class="categoryNavHeading">7 milliards</span> <span style="font-size: 14px" class="categoryNavHeading">de dollars</span></td></tr><tr><td>Montant investi par les six grandes banques dans la technologie entre 1996 et 2011 : <span style="font-size: 14px" class="categoryNavHeading">69,6 milliards de dollars</span></td></tr><tr><td><span style="font-size: 14px" class="categoryNavHeading">Tête de liste</span> : classement du système bancaire canadien par le Forum économique mondial en termes de stabilité et de vigueur pour la quatrième année de suite.</td></tr></tbody></table></p><br /><p>&nbsp;</p><p><strong>Renseignements généraux </strong><br />1-800-263-0231 ou <a href="mailto:inform@cba.ca">inform@cba.ca</a></p><p><strong>Médias <br /></strong>Christelle Chesneau, coordonnatrice, Québec<br />514-840-8722, poste 722   <a href="mailto:cchesneau@cba.ca">cchesneau@cba.ca</a></p><ul class="relatedDocs"><li><a href="http://www.cba.ca/contents/files/backgrounders/bkg_fastfacts_fr.pdf">Version imprimable (PDF)</a></li></ul><p>&nbsp;</p>]]></description>
			<author>L’Association des banquiers canadiens</author>
			<category>Backgrounders on Banking Issues</category>
			<pubDate>Thu, 17 May 2012 05:00:00 +0000</pubDate>
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		<item>
			<title>La concurrence dans le secteur des services financiers</title>
			<link>http://www.cba.ca/fr/media-room/50-backgrounders-on-banking-issues/121-competition-in-the-financial-services-sector</link>
			<description><![CDATA[<h3 style="color: #0066ac"> Faits saillants </h3><ul><li>Choix de fournisseurs : 77 banques canadiennes et étrangères exercent des activités au Canada.</li><li>Choix de produits : plus de 100 forfaits de comptes bancaires sur le marché.</li><li>Abordabilité : les frais de service et les marges d’intérêt au Canada sont faibles, comparativement à ceux d’autres pays.</li><li>Accessibilité : 99,5 % des Canadiens détiennent un compte dans une institution financière<sup>1</sup>.</li></ul><h3 style="color: #0066ac">Résultat  </h3><p>Les consommateurs canadiens ont accès à un vaste choix de services bancaires et de fournisseurs, ainsi qu’à des services abordables et accessibles.</p><hr width="100%" size="1" noshade="noshade" /><h2>Concurrence intense</h2><p>Les consommateurs et les petites entreprises au Canada bénéficient d’un système bancaire concurrentiel qui leur offre une valeur solide, un accès facile et un vaste choix. Qu’il s’agisse d’un compte bancaire, d’un prêt hypothécaire, d’une assurance, du financement d’une occasion d’affaires ou de l’aide avec leur argent, les banques se livrent une concurrence saine et dynamique en vue d’assurer aux Canadiens, toujours et par divers moyens, les produits et les services financiers qui répondent à leurs besoins.</p><ul><li>La concurrence est intense : le Canada compte davantage de grandes banques qui se livrent une concurrence dynamique que tout autre pays européen, y compris le Royaume­Uni dont la population est presque deux fois celle du Canada.</li></ul><h2>Choix et concurrence au service des Canadiens</h2><p>Les Canadiens profitent d’un niveau élevé de concurrence et de choix sur le marché des services financiers.</p><p>La première banque au Canada a ouvert ses portes à Montréal, en 1817, dans une maison louée.</p><p>Actuellement, le Canada compte 77 banques canadiennes et étrangères dont 40 offrent aux consommateurs canadiens des produits et des services financiers (comptes bancaires, cartes de crédit, prêts, services de placement, etc.).</p><p>Cette concurrence ne se limite pas aux institutions de dépôt traditionnelles. En effet, les réformes législatives et réglementaires qui ont commencé dans les années 80 ont facilité aux banques étrangères de livrer concurrence au Canada, et à de nouveaux participants de faire leur entrée sur le marché. En plus des changements et de l’innovation, un nouveau paysage s’est dessiné avec :</p><ul><li>des banques propriété de corporations de détail, telles qu’un magasin à rayons, une quincaillerie et une épicerie;</li><li>une banque propriété d’une compagnie d’assurance;</li><li>quatre banques établies en Alberta, dont une propriété de concessionnaires automobiles et une autre d’un club de motocyclistes; et</li><li>des banques virtuelles offrant aux clients les services bancaires traditionnels en plus des produits d’épargne­retraite, des hypothèques et des lignes de crédit.  </li></ul><h2>Banques étrangères au Canada</h2><p>À la suite de modifications réglementaires apportées à la <em>Loi sur les banques</em> au cours des trente dernières années, davantage de banques étrangères ont fait leur entrée sur le marché canadien récemment pour livrer concurrence aux banques canadiennes et aux autres banques étrangères établies au pays depuis longtemps (par exemple, la Barclays Bank dont le siège social est au Royaume­Uni est établie au Canada depuis 1929).</p><p>Des banques de partout dans le monde, notamment la Chine, les États­Unis, l’Inde, la Corée, le Royaume­Uni, le Japon, les Pays­Bas et la France sont actives au Canada. Il existe actuellement 22 filiales de banques étrangères en exploitation au Canada. Obtenir des services auprès de l’une de leurs succursales est aussi facile qu’auprès d’une succursale de banque canadienne. </p><h2>Davantage de choix pour les consommateurs</h2><p>Les banques sont en concurrence non seulement entre elles, mais également avec une série d’autres fournisseurs de services financiers, y compris 35 sociétés de fiducie, 70 compagnies d’assurance-vie, environ 200 sociétés de financement, plus d’un millier de coopératives financières, ainsi qu’une série d’organismes financiers des gouvernements fédéral et provinciaux<sup>2</sup>.</p><p>Appelés à donner leur point de vue sur la concurrence dans le secteur bancaire, voici ce que pensent les Canadiens :</p><ul><li>Les deux tiers (68 %) croient que le niveau de concurrence dans le secteur bancaire canadien est adéquat<sup>3</sup>.</li><li>Lorsqu’ils sont informés de la présence d’environ 70 banques au Canada, de même que des coopératives financières, ils sont 92 % à reconnaître que les consommateurs bénéficient d’un vaste choix en matière de services financiers<sup>4</sup>.</li></ul><h2>Accessible et abordable</h2><p>&nbsp;</p><p>Le niveau de compétitivité est une bonne nouvelle pour les Canadiens. En effet : </p><ul><li>Le Canada possède l’un des systèmes bancaires les plus accessibles du monde : 99,5 % des Canadiens détiennent un compte dans une institution financière.</li><li>Qu’il s’agisse d’un compte d’épargne, de chèque, à faibles frais, pour étudiants, pour aînés, VIP ou de base, les Canadiens disposent d’un éventail de choix et de plus de 100 forfaits bancaires sur le marché.</li><li>Trente pour cent (30 %) des Canadiens ne paient aucuns frais sur les services bancaires.</li><li>Les banques offrent des comptes à faibles coûts de 4 $ ou moins par mois.</li><li>Des comptes gratuits ou à rabais sont offerts aux jeunes, aux étudiants et aux aînés.</li><li>Les organismes sans but lucratif ont également accès à des comptes communautaires.</li></ul><br /><p><strong>Renseignements généraux :</strong><br />1-800-263-0231 ou inform@cba.ca<br /><br /><strong>Médias :</strong><br />Christelle Chesneau, coordonnatrice, Direction du Québec<br />514-840-8747, poste 722  cchesneau@cba.ca</p><p class="footer-notes">&nbsp;</p><hr width="100%" size="1" noshade="noshade" /> <p class="footer-notes">1  Statistique Canada, <em>Enquête canadienne sur les capacités financières</em><br />2 Nombre d’institutions selon les chiffres de 2009<br />3 Harris/Decima – Résultats de l’enquête pour l’ABC, automne 2011 </p><p class="footer-notes">&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><ul class="relatedDocs"><li><a href="http://www.cba.ca/contents/files/backgrounders/bkg_competition_fr.pdf">Version imprimable (PDF)</a></li></ul><p>&nbsp;</p><p class="footer-notes">&nbsp;</p><p>&nbsp;</p>]]></description>
			<author>L’Association des banquiers canadiens</author>
			<category>Backgrounders on Banking Issues</category>
			<pubDate>Thu, 17 May 2012 05:00:00 +0000</pubDate>
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			<title>Emprunt des ménages au Canada</title>
			<link>http://www.cba.ca/fr/media-room/50-backgrounders-on-banking-issues/548-household-borrowing-in-canada</link>
			<description><![CDATA[<h3 style="color: #0066ac">Faits saillants </h3> <ul> <li>Une proportion de 68 % de la dette des ménages au Canada est attribuable aux prêts hypothécaires, qui contribuent à l’augmentation de la valeur nette des ménages. Une proportion de 20 % provient des marges de crédit et seulement 5 % représentent une dette sur les cartes de crédit<sup>1</sup>.</li> <li>Les Canadiens ayant des prêts hypothécaires ont un avoir net important, représentant en moyenne 66 % de la valeur de l’habitation<sup>2</sup>.</li> <li>64 % des Canadiens paient le solde mensuel de leur carte de crédit en entier, évitant ainsi à la fois l’accumulation de dette sur les cartes de crédit et les paiements d’intérêt<sup>3</sup>.</li> <li>Le taux national des prêts hypothécaires en souffrance demeure très bas, à moins d’un demi-point de pourcentage<sup>4</sup>. </li></ul> <h3 style="color: #0066ac">Résultat</h3> <p>Afin de veiller à ce que les Canadiens puissent bien gérer leurs dettes, les banques surveillent de près les niveaux d’endettement des ménages ainsi que la reprise économique du pays. Les banques au Canada demeurent des prêteurs prudents qui gèrent soigneusement les risques et n’accordent du crédit qu’aux personnes ayant démontré une capacité de rembourser. Parallèlement, une grande majorité de Canadiens sont des emprunteurs prudents qui utilisent leur crédit judicieusement afin de raffermir leur avenir financier.      </p> <hr width="100%" size="1" noshade="noshade" />  <p>&nbsp;</p><p>L’emprunt des ménages canadiens et leur niveau d’endettement représentent un sujet de discussion généralisé et font l’objet d’un consensus voulant qu’ils méritent une attention particulière. L’Association des banquiers canadiens fournit les données et les faits suivants afin d’aider à mieux éclairer l’enjeu.</p><h2>Les Canadiens prennent des décisions judicieuses à l’égard de l’emprunt</h2><p>Dans leur grande majorité, les Canadiens sont des emprunteurs responsables qui utilisent judicieusement le crédit afin de raffermir leur avenir financier. Il importe de mettre l’emprunt des consommateurs en contexte : la grande partie de la dette des ménages, soit 68 %, est composée de crédits hypothécaires<sup>5</sup>, c’est­-à­-dire des fonds empruntés afin d’acheter un logement, soit un avoir de haute qualité qui, au fil des années, peut contribuer à l’augmentation de la valeur nette de l’individu. </p><p>Les statistiques montrent que les Canadiens gèrent leurs prêts hypothécaires de façon responsable. Une <a href="http://www.caamp.org/meloncms/media/Fall%20Consumer%20FRE%20WEB.pdf">étude de l'Association canadienne des conseillers hypothécaires accrédités</a> (ACCHA) remontant à 2011 a révélé que, durant l’année, 22 % des détenteurs de prêts hypothécaires ont augmenté le paiement mensuel de leur remboursement hypothécaire et 18 % ont effectué des paiements forfaitaires additionnels<sup>6</sup>. De plus, une étude faite par la Société canadienne d’hypothèque et de logement (SCHL) en 2011 a souligné les deux points suivants :</p><ul><li>75 % des nouveaux propriétaires pensent qu’il est très important de rembourser leur prêt hypothécaire le plus tôt possible et 39 % d’entre eux versent des paiements plus élevés que le minimum requis<sup>7</sup>. </li></ul><p>Par ailleurs, les Canadiens ont une valeur nette importante dans leur logement. Parmi les titulaires d’une hypothèque, la moyenne de l’avoir net est de 66 % de la valeur totale de l’habitation<sup>8</sup>. </p><p>Au Canada, les décisions relatives aux prêts et aux emprunts sont prises dans un cadre réglementaire solide. En vue de permettre aux ménages de mieux gérer leur dette, le gouvernement fédéral a apporté quelques <a href="http://www.fin.gc.ca/n11/11-003-fra.asp">changements réglementaires</a>, notamment l’introduction de mesures visant la réduction de la période maximale d’amortissement et l’adoption de critères de qualification améliorés.</p><h2>Utilisation responsable des cartes de crédit</h2><p>Les <a href="http://www.cba.ca/fr/media-room/50-backgrounders-on-banking-issues/123-credit-cards">cartes de crédit</a> sont un moyen de paiement pratique, utilisé de façon responsable par la majorité des Canadiens. En effet, les deux tiers des Canadiens paient le solde mensuel entier sur leurs cartes de crédit, évitant ainsi complètement de s’endetter et de payer des taux d’intérêt<sup>9</sup>. Également, le taux de paiement de cartes de crédit en souffrance demeure faible, à <a href="http://www.cba.ca/contents/files/statistics/stat_creditcarddelinquency_fr.pdf">seulement 1,06 %</a> du total des soldes impayés en octobre 2011<sup>10</sup>. Selon la Banque du Canada, la dette sur les cartes de crédit représente seulement 5 % de la dette totale des ménages au pays, et presque aucune croissance de la dette non garantie n’a été enregistrée au cours des deux dernières années. Les taux de paiements en souffrance sur les cartes de crédit au Canada représentent la moitié de ce qu’ils sont aux États-­Unis.</p><h2>Les banques accordent prudemment les prêts hypothécaires</h2><p>Les banques prennent très au sérieux le rôle qu’elles jouent dans l’octroi de crédit, respectant de hautes normes de prudence et s’assurant que les consommateurs contractent un niveau raisonnable de dette. Ce fait est clairement reflété dans le faible niveau national d’<a href="http://www.cba.ca/contents/files/statistics/stat_mortgage_db050_fr.pdf">hypothèques en souffrance</a> chez les neuf plus grandes banques du Canada, qui montre que la proportion de propriétaires de logement qui ont manqué à leur paiement hypothécaire trois mois de suite se situe à moins d’un demi-point de pourcentage<sup>11</sup>. </p><p>La croissance de la dette hypothécaire est facilitée par le marché de l’habitation et non par un changement des pratiques d’octroi de crédit suivies par les banques. Le prix des logements a plus que doublé au cours des dix dernières années, amenant les acheteurs à emprunter davantage afin de pouvoir financer l’achat de leur logement. </p><p>Avec la stabilisation de l’économie mondiale, les faibles taux d’intérêt historiques actuels devront inévitablement augmenter. Les banques tiennent compte de ce fait et s’assurent que les acheteurs auront la capacité de faire à l’avenir des paiements selon des taux d’intérêt plus élevés. Par exemple, pour les taux hypothécaires variables, les banques évaluent normalement les emprunteurs selon un taux d’intérêt sur cinq ans, ce qui démontre si l’emprunteur a la capacité de continuer à rembourser son hypothèque en cas de hausse des taux d’intérêt.</p><h2>Les banques offrent des conseils sur la gestion de la dette</h2><p>Les banques surveillent de près l’emprunt des clients afin de veiller à ce que les niveaux d’endettement restent raisonnables. Les besoins d’emprunt d’une famille et le niveau d’endettement qu’elle peut assumer étant différents de ceux d’une autre famille, les clients des banques peuvent profiter de conseils financiers sur mesure.</p><p>Les banques ne veulent pas voir leurs clients aux prises avec des difficultés financières. Les Canadiens qui ont du mal à gérer leur dette sont encouragés à solliciter l’avis de leur banque aussitôt que possible afin qu’ils puissent obtenir l’aide nécessaire. Souvent, les banques peuvent aider leurs clients à régler les problèmes financiers en leur offrant des conseils, des services de consultation en matière de dette et des ententes souples de remboursement des prêts. </p><h2>Aider les Canadiens à épargner</h2><p>Les banques mettent à la disposition des clients de nombreux outils d’épargne et de placement pour des besoins à court et à long termes. Des instruments d’épargne libres d’impôt, aux comptes de placement garanti en passant par les comptes d’épargne à intérêt élevé, les banques offrent des programmes uniques destinés à aider les clients à épargner leur argent et à mieux le gérer. De nombreuses banques offrent même des services de transfert automatique de fonds à un compte d’épargne, une calculatrice d’épargne ainsi que de l’aide et des conseils en vue d’atteindre des objectifs d’épargne spécifiques.</p><br /><p><strong>Renseignements généraux </strong> <br />1-800-263-0231 ou <a href="mailto:inform@cba.ca">inform@cba.ca</a> </p> <p><strong>Médias </strong> <br />Christelle Chesneau, coordonnatrice, Direction du Québec <br />514-840-8747, poste 722 <a href="mailto:cchesneau@cba.ca">cchesneau@cba.ca</a> </p> <hr width="100%" size="1" noshade="noshade" />  <p class="footer-notes">1  Banque du Canada, <em>Revue du système financier</em>, 2010.<br />2  Association canadienne des conseillers hypothécaires accrédités (ACCHA), <em>Stabilité du marché hypothécaire canadien</em>, 2011.<br />3  The Strategic Counsel, pour l’Association des banquiers canadiens (ABC), <em>Annual Tracking Survey: Assessment of Canada’s Banks</em>, 2011.<br />4  Statistiques de l’ABC, <em>Prêts hypothécaires à l’habitation en souffrance</em>.<br />5  Banque du Canada, <em>Revue du système financier</em>, 2010.<br />6  ACCHA, Stabilité du marché hypothécaire canadien, 2011.<br />7  SCHL, <em>Enquête de 2011 auprès des emprunteurs hypothécaires</em>. <br />8  ACCHA, <em>Stabilité du marché hypothécaire canadien</em>, 2011. <br />9  The Strategic Counsel, pour l’Association des banquiers canadiens (ABC), <em>Annual Tracking Survey: Assessment of Canada’s Banks</em>, 2010. <br />10  Statistiques de l’ABC, <em>Comptes en souffrance des cartes de crédit</em>.<br />11 Statistiques de l’ABC, <em>Prêts hypothécaires à l’habitation en souffrance</em>.</p> <p class="footer-notes">&nbsp;</p><p class="footer-notes">&nbsp;</p><ul class="relatedDocs"><li><a href="http://www.cba.ca/contents/files/backgrounders/bkg_householdborrowing_fr.pdf">Version imprimable (PDF)</a></li></ul>]]></description>
			<author>L’Association des banquiers canadiens</author>
			<category>Backgrounders on Banking Issues</category>
			<pubDate>Thu, 17 May 2012 05:00:00 +0000</pubDate>
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			<title>Frais de service bancaires</title>
			<link>http://www.cba.ca/fr/media-room/50-backgrounders-on-banking-issues/82-banking-service-fees</link>
			<description><![CDATA[<h3 style="color: #0066ac">Faits saillants </h3>  <ul><li>Il existe sur le marché plus de 100 forfaits de compte différents.</li><li>60 % des Canadiens dépensent 15 $ ou moins par mois en frais de service; 31 % des clients ne paient aucuns frais de service.</li><li>Les grandes banques offrent des comptes de base pour 4 $ ou moins.</li></ul>  <h3 style="color: #0066ac">Résultat </h3><p>Dans notre marché concurrentiel, les consommateurs ont beaucoup de contrôle sur les frais de service qu’ils paient.</p><hr width="100%" size="1" noshade="noshade" /><h2>Frais de service : combien les consommateurs paient-ils vraiment?</h2><ul><li>60 % des Canadiens affirment payer 15 $ ou moins par mois en frais de service, et 31 % indiquent ne rien payer du tout<sup>1</sup>.  </li><li>Les 31 % des consommateurs qui ne paient aucuns frais profitent des forfaits sans frais de service offerts aux aînés ou aux jeunes, ou maintiennent un solde mensuel minimum ou encore ont choisi un forfait de services bancaires électroniques sans frais.</li></ul><h2>Les consommateurs obtiennent-ils une bonne valeur?</h2><ul><li>Les frais de service bancaires sont une dépense relativement peu élevée chez les ménages. Statistique Canada a révélé que ces derniers dépensent en moyenne quelque 16,20 $ par mois<sup>2</sup> en frais de service bancaires, comparativement à 22,11  $ pour la loterie, à 56,88 $ pour la télévision par câble et satellite, à 41,09 $ pour les médicaments sur ordonnance et à 214,06 $ pour les commodités.  </li><li>Les banques offrent des forfaits de compte à frais modiques. Par exemple, pour des frais variant de 2,95 $ à 4 $ par mois, vous pouvez devenir titulaire d’un compte comportant les droits suivants : un nombre illimité de dépôts gratuits, une carte de débit, 15 transactions mensuelles gratuites, un état de compte mensuel ou un carnet bancaire. Tout ça pour moins que ce que vous coûte la livraison du journal.  </li><li>Les frais de service des particuliers représentent environ 5,6 %<sup>3</sup> du revenu total des banques.</li></ul><h2>Pourquoi dois-je payer des frais de service pour avoir accès à mon propre argent?</h2><ul><li>Les frais de service servent à payer les services bancaires fiables et pratiques qu'utilisent les Canadiens, dont :<ul><li>un réseau national de 6 175 succursales;</li><li>17 590 GAB propriétés des banques;</li><li>des terminaux de paiement direct Interac chez plus de 450 000 détaillants;</li><li>les services bancaires par téléphone et Internet.</li></ul></li><li>De 1996 à 2011, les six grandes banques ont investi 69,6 milliards de dollars en technologie pour assurer le maintien d’un système bancaire pratique et sécuritaire.</li></ul><h2>Magasinez pour trouver votre compte</h2><ul><li>Des 77 banques en exploitation au Canada, plus de 40 offrent aux consommateurs des produits et des services financiers, notamment des comptes bancaires, des cartes de crédit, des prêts et des services de placement. </li><li>Dans ce marché qui offre un grand choix et une forte concurrence, les consommateurs sont invités à magasiner pour les produits et les services qui conviennent le mieux à leurs besoins.</li><li>L’Agence de la consommation en matière financière du Canada (ACFC) offre un outil en ligne pour faciliter cette recherche. L'<em>Outil de sélection de forfait bancaire</em> de l’ACFC compare plus de 100 forfaits de compte différents, provenant de 16 institutions financière<sup>4</sup>.</li></ul><br /><p><strong>Renseignements généraux </strong> <br />1-800-263-0231 ou <a href="mailto:inform@cba.ca">inform@cba.ca</a></p>    <p><strong>Médias </strong> <br />Christelle Chesneau, coordonnatrice, Direction du Québec <br />514-840-8747, poste 722 <a href="mailto:cchesneau@cba.ca">cchesneau@cba.ca</a></p><p>&nbsp;</p><hr width="100%" size="1" noshade="noshade" /> <p class="footer-notes">&nbsp;</p><p class="footer-notes">1  The Strategic Counsel, <em>Assessment of Canada’s Banks</em>, 2011<br />2  Statistique Canada, <em>Enquête sur les dépenses des ménages</em> 2009, dépenses moyennes mensuelles<br />3  BSIF, 2010 (estimations de l’ABC)<br />4  Agence de la consommation en matière financière du Canada, <em>Outil de sélection de forfait bancaire</em>, février 2011<br /></p><p class="footer-notes">&nbsp;</p><ul class="relatedDocs"><li><a href="http://www.cba.ca/contents/files/backgrounders/bkg_servicefees_fr.pdf">Version imprimable (PDF)</a></li></ul><p class="footer-notes">&nbsp;</p>]]></description>
			<author>L’Association des banquiers canadiens</author>
			<category>Fils RSS</category>
			<pubDate>Thu, 17 May 2012 05:00:00 +0000</pubDate>
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			<title>Le système de paiements efficace  du Canada</title>
			<link>http://www.cba.ca/fr/media-room/50-backgrounders-on-banking-issues/616-canadas-efficient-and-secure-payments-system</link>
			<description><![CDATA[<h3><strong style="color: #0066ac">Faits saillants </strong></h3><ul><li>94% des Canadiens ont une carte de débit qu’ils utilisent aux points de vente ou aux GAB pour effectuer des transactions </li><li>De nouvelles formes de paiement électronique se répandent avec le temps </li><li>Les consommateurs au Canada bénéficient d’un immense choix de cartes de crédit offertes par des centaines d’institutions – dont les banques, les coopératives de crédit et des détaillants – et dotées d’un éventail de caractéristiques</li><li>L’argent liquide est souvent considéré comme une forme « gratuite » de paiement pour les détaillants. C’est faux. En effet, cette forme de paiement peut s’avérer très coûteuse lorsqu’on tient compte de l’effort qu’implique la manutention de l’argent</li></ul><h3><strong style="color: #0066ac">Résultat </strong></h3><p>Le Canada bénéficie d’un système de paiements sécuritaire, efficace et novateur, qui repose sur les assises d’institutions financières fiables. Les Canadiens apprécient leur système de paiements et y font confiance pour effectuer leurs transactions quotidiennes, des transactions qui propulsent l’économie du pays.</p><hr width="100%" size="1" noshade="noshade" /><br /><h2>Un système qui fonctionne bien</h2><p>Pour payer leurs achats, les consommateurs peuvent recourir à divers moyens : espèces, chèques, cartes de débit, cartes de crédit, autres services de paiements électroniques comme PayPal, transferts de fonds par courriel, transferts bancaires et, bientôt, paiements mobiles.</p><p>Dans l’ensemble, les Canadiens tiennent pour acquis ce vaste choix de même que la fiabilité de leur système de paiements en général. Ils supposent, avec juste raison, que ce système de paiements traitera de façon efficace et exacte les transactions qu’ils effectuent. Cette confiance est une composante clé de l’économie canadienne, saine et performante. </p><p>L’innovation dans les technologies de paiement a mené à l’augmentation de la productivité au pays et à l’élargissement de la taille de l’économie canadienne. Une étude menée par Global Insight<sup>1</sup> a révélé que la part des paiements électroniques dans la croissance économique du pays au cours des deux dernières décennies s’élevait à 107 milliards de dollars. </p><p>Cette gamme élargie d’options offre aux consommateurs un vaste choix de méthodes de paiements :</p><ul><li>96 % des Canadiens âgés de 18 ans et plus possèdent un compte d’épargne, un compte de chèques ou un autre type de compte auprès d’une institution financière, qu’ils peuvent utiliser pour libeller un chèque, payer des factures ou transférer de l’argent<sup>2</sup>.</li><li>94% des Canadiens ont une carte de débit qu’ils utilisent aux points de vente ou aux GAB pour effectuer des transactions<sup>3</sup>.</li><li>88 % des ménages canadiens détiennent au moins une des principales cartes de crédit<sup>4</sup>.</li><li>45 % des Canadiens ont principalement recours aux services bancaires en ligne pour payer leurs factures<sup>5</sup>.</li><li>La pénétration des marchés par les nouveaux acteurs est en forte croissance. PayPal, le fournisseur de services de paiements en ligne, a annoncé qu’il compte désormais plus de quatre millions d’utilisateurs au Canada<sup>6</sup>.</li></ul><h2>Les paiements par cartes de débit : sûrs, sécuritaires et pratiques </h2><p>Les Canadiens disposent d’un vaste choix de moyens de paiements. Nombreux sont ceux qui choisissent la carte de débit, en raison de la rapidité du processus et de son caractère pratique qui leur permet de retirer des fonds de leur compte bancaire sans devoir porter de l’argent sur eux. En 2000, Paiement direct INTERAC a surclassé l’argent liquide comme le moyen de paiement préféré des Canadiens<sup>7</sup>, et les paiements par carte de débit n’ont pas cessé de croître depuis. </p><p>Les Canadiens comptent parmi les utilisateurs les plus avides de cartes de débit au monde, supplantés seulement par les résidents de la Suède et des États-Unis en ce qui a trait au nombre de transactions par personne. Les cartes de débit sont acceptées par plus de 450 000 détaillants au pays. En 2010, près de quatre milliards de transactions ont été enregistrées sur le réseau <em>Interac</em><sup>MD8</sup>.</p><p>De nouvelles formes de paiement électronique se répandent avec le temps, les Canadiens utilisant de plus en plus leur carte de débit pour effectuer un achat en ligne sur le réseau <em>Interac</em> ou pour rembourser un ami par transfert électronique. Désormais, grâce à <em>Interac</em> Flash, les utilisateurs de cartes de débit peuvent simplement agiter leur carte devant le lecteur afin d’effectuer un achat à faible valeur. Peu importe le type de transaction, les utilisateurs de cartes de débit sont toujours protégés. Ainsi, s’ils sont victimes d’une fraude, ils seront toujours remboursés par leur institution financière.</p><p>Le paysage du paiement par cartes de débit est en mutation et la compétition arrive. Visa Canada et MasterCard Canada commencent toutes les deux à offrir des services de débit sur leur réseau sécurisé.</p><h2>Le système de cartes de crédit : à l’avantage des consommateurs et des détaillants</h2><p>Les cartes de crédit sont une composante essentielle de notre système de paiements. Les Canadiens se servent chaque jour de leurs cartes de crédit afin de se procurer des produits ménagers, d’inscrire leurs enfants à des cours de natation et de soccer, d’effectuer une réservation dans un hôtel et de payer le stationnement. Qu’il s’agisse d’un cadeau ou d’un article de voyage, les Canadiens se servent de leur carte de crédit et en tirent de grands avantages. </p><p>En effet, les Canadiens profitent d’un système de cartes de crédit qui fonctionne bien et qui offre de nombreux avantages tant aux consommateurs qu’aux détaillants qui acceptent cette forme de paiement.</p><h3>Avantages pour les consommateurs</h3><p>Les consommateurs au Canada bénéficient d’un immense choix de cartes de crédit offertes par des centaines d’institutions – dont les banques, les coopératives de crédit et des détaillants – et dotées d’un éventail de caractéristiques afin de correspondre à tout profil. </p><p>Quelques avantages pour les consommateurs :</p><ul><li>Paiement exempt d’intérêt entre la date d’achat et la fin de la période de facturation.</li><li>Paiement instantané des achats, permettant d’obtenir sans tarder des biens et des services.</li><li>Accès en tout temps.</li><li>Accès à du crédit non garanti (aucune garantie n’est requise relativement au montant imputé).</li><li>Capacité d’effectuer des achats en ligne.</li><li>Commodité et sécurité en l’absence du besoin de porter de l’argent sur soi. </li><li>Protection pour les consommateurs contre la perte sur certains achats : forfaits de voyage, billets de spectacle ou biens non livrés.</li><li>Protection contre la fraude (responsabilité zéro pour le consommateur en cas de fraude).</li><li>Suivi détaillé des dépenses.</li><li>Autres récompenses et avantages, comme des milles aériens, de l’assurance auto, de l’assurance multirisque, des programmes de garantie prolongée et des programmes d’affinité.</li></ul><h3>Avantages pour les détaillants</h3><p>Tout le monde sait que les détaillants paient des frais pour pouvoir accepter les paiements par cartes de crédit. Mais tout le monde ne comprend pas tous les avantages que ces détaillants en tirent. Pour les détaillants, l’acceptation des cartes de crédit réduit les files d’attente aux caisses, limite le temps - et donc les coûts - de manutention de l’argent liquide et augmente les ventes. Et ce n’est pas tout!</p><p>Les détaillants ne sont pas tenus d’accepter les cartes de crédit, mais ceux qui le font sont de plus en plus nombreux étant donné qu’il s’agit de la méthode de paiement privilégiée d’un grand nombre de consommateurs. Les commerçants qui acceptent les cartes de crédit en tirent de nombreux avantages, notamment : </p><ul><li>Paiement rapide et garanti qui réduit les files d’attente aux caisses. Si chaque transaction à un point de vente dure 30 secondes additionnelles, il en coûtera aux commerçants 27 millions d’heures de travail supplémentaires par année. </li><li>Possibilité d’accepter les paiements à crédit sans se soucier de la solvabilité des clients, de l’insuffisance de fonds ou des retards de versement.</li><li>Augmentation des ventes en offrant aux consommateurs une variété d’options de paiement. </li><li>Élargissement des marchés : capacité de vendre à des consommateurs partout au Canada et de par le monde, dans la monnaie de choix du détaillant.</li><li>Capacité de conclure des ententes de comarquage. Les détaillants peuvent avoir leur nom sur la carte et donc augmenter leur visibilité tout en encourageant les détenteurs de ces cartes à magasiner dans leur établissement de commerce. </li><li>Réduction de la quantité d’argent liquide qui se trouve chez le détaillant. L’argent liquide est souvent considéré comme une forme « gratuite » de paiement pour les détaillants. C’est faux. En effet, cette forme de paiement peut s’avérer très coûteuse lorsqu’on tient compte de l’effort qu’implique la manutention de l’argent : compter les billets et les pièces de monnaie, prévoir le transport blindé, se prémunir contre les vols potentiels et éviter les erreurs faites par les caissiers.</li></ul><p>Le marché canadien des cartes de crédit est très avancé et offre aux consommateurs un large choix et une grande concurrence. Le système fonctionne bien tant pour les consommateurs que pour les détaillants et représente une composante essentielle du système de paiements efficace dont jouit le Canada.</p><h2>Lectures complémentaires sur le sujet des paiements au Canada</h2><p>En novembre 2011, Terry Campbell, président de l’Association des banquiers canadiens, a comparu devant le Comité permanent de l’industrie des sciences et de la technologie afin de présenter le point de vue du secteur bancaire sur le marché du commerce électronique au Canada. <a href="http://www.cba.ca/contents/files/presentations/pre_20111116_ecommerce_fr.pdf" target="_blank">Vous pouvez consulter ici ses commentaires</a>. </p><p>Voici d’autres ressources :</p><ul><li><a href="http://www.cba.ca/fr/media-room/50-backgrounders-on-banking-issues/123-credit-cards">Cartes de crédit : statistiques et données</a></li><li><a href="http://www.cba.ca/contents/files/misc/msc_cctransactions_fr.pdf">Comprendre le processus des opérations sur cartes de crédit</a> (PDF)</li><li><a href="https://www.americanexpress.com/canada/fr/" target="_blank">Site d'American Express Canada</a> </li><li><a href="http://www.interac.ca/fr/index.php" target="_blank">Site d'Interac</a> </li><li><a href="http://www.mastercard.com/ca/gateway/fr/index.html" target="_blank">Site de MasterCard Canada</a> sur mastercard.ca</li><li><a href="http://www.visa.ca/fr/index.jsp" target="_blank">Site de Visa Canada</a> </li></ul><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p><strong>Médias:</strong> <br />Christelle Chesneau, coordonnatrice, Direction du Québec <br />514-840-8747, poste 722 <a href="mailto:cchesneau@cba.ca">cchesneau@cba.ca</a></p>  <p>&nbsp;</p><hr width="100%" size="1" noshade="noshade" /> <p class="footer-notes"><br />1  The Benefits of Electronic Payments in the Canadian Economy:  A White Paper Prepared by: Global Insight Visa Canada Association<br />2 Agence de la consommation en matière financière du Canada, Sondage général sur la connaissance, les attitudes et le comportement des consommateurs de services financiers 2006. (http://www.fcac-acfc.gc.ca/fra/ressources/etudessondages/attcomport2006/attcomport2006_16t-fra.asp)<br />3  Idem<br />4  Enquête annuelle de l’ABC, The Strategic Counsel, Mai 2011<br />5  La technologie et le secteur bancaire du Canada, Strategic Counsel, 2010Canada, le 22 juin 2010<br />6 Plus d’un tiers des Canadiens utilisent moins fréquemment les billets de banque et les chèques. Communiqué de presse de PayPal Canada, le 22 juin 2010<br />7  Association Interac - statistiques 2010<br />8 Idem<br /></p><ul class="relatedDocs"><li><a href="http://www.cba.ca/contents/files/backgrounders/bkg_paymentssystem_fr.pdf">Version imprimable (PDF)</a></li></ul><p class="footer-notes">&nbsp;</p><p class="footer-notes">&nbsp;</p>]]></description>
			<author>L’Association des banquiers canadiens</author>
			<category>Backgrounders on Banking Issues</category>
			<pubDate>Thu, 26 Apr 2012 13:30:05 +0000</pubDate>
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			<title>Les banques et les consommateurs</title>
			<link>http://www.cba.ca/fr/media-room/50-backgrounders-on-banking-issues/127-banks-and-consumers</link>
			<description><![CDATA[<h3 style="color: #0066ac">Faits saillants </h3><ul><li>Plus de 96 % des Canadiens sont titulaires d’un compte de banque. </li><li>Plus de 64 % des ménages canadiens paient la totalité du solde de leur carte de crédit chaque mois. </li><li>Les Canadiens sont des emprunteurs avertis. Seulement 0,38 % des prêts hypothécaires sont en souffrance.</li></ul> <h3 style="color: #0066ac">En bref </h3><p>Pour les consommateurs et les entreprises, le système concurrentiel canadien offre une bonne valeur, un accès facile et un vaste choix.     </p><hr width="100%" size="1" noshade="noshade" /><p>&nbsp;</p><p>Le système bancaire concurrentiel canadien offre, aux consommateurs et aux petites entreprises, une bonne valeur, un accès facile et un vaste choix. En effet, parmi les 77 banques établies au Canada, 40 offrent aux consommateurs canadiens des produits et des services financiers (comptes bancaires, cartes de crédit, prêts, services de placement, etc.).</p><h2>Services bancaires abordables</h2><p>Plus de 96 % des Canadiens sont titulaires d’un compte de banque. Qu’il s’agisse d’un compte d’épargne, de chèque, à faibles frais, pour étudiants, pour aînés, VIP ou de base, les Canadiens disposent d’un éventail de choix et de plus de 100 forfaits bancaires sur le marché.</p><ul><li>Les banques ont mis beaucoup d’efforts pour pouvoir offrir des comptes à 4 $ ou moins par mois à ceux qui en ont besoin ou qui les demandent. </li><li>Au Canada, 60 % des titulaires de comptes dépensent 15 $ ou moins par mois en frais de services bancaires et près de 31 % ne paient aucuns frais de service<sup>1</sup>.</li><li>Des comptes gratuits ou à rabais sont offerts aux jeunes, aux étudiants et aux aînés.</li><li>Les prêts sur salaire ne sont aucunement une solution pour les besoins d’emprunt de petites sommes ou à court terme. Les protections de découvert, les lignes de crédit et les cartes de crédit à faible taux constituent des solutions de rechange abordables.  Par ailleurs, les banques soutiennent les services conseils en matière de crédit, au besoin. </li></ul><h2>Crédits aux entreprises</h2><p>Les banques jouent un rôle essentiel dans les opérations des petites et moyennes entreprises (PME). En effet, elles répondent à leurs divers besoins financiers, permettant de stimuler ainsi l’innovation, le développement et la croissance. </p><ul><li>78 % des PME ont signalé une relation positive avec leur principale institution financière<sup>2</sup>.</li><li>Les propriétaires de PME font preuve de loyauté : la moitié entretient une relation avec sa principale institution financière depuis plus de 10 ans, et, de ce taux, 22 % sont avec la même institution financière depuis plus de 20 ans<sup>3</sup>.</li></ul><h2>Prêts hypothécaires</h2><p>Le système bancaire canadien demeure accessible, abordable et concurrentiel. Les Canadiens sont confiants que leurs dépôts sont en sécurité et ils continuent à tirer profit du crédit à faible coût, notamment les prêts hypothécaires. </p><ul><li>Les Canadiens sont des emprunteurs avertis. Seulement 0,38 % des prêts hypothécaires sont en souffrance<sup>4</sup>. </li><li>Les banques ont élaboré un modèle de document hypothécaire explicatif en langage simple afin de faciliter aux clients la compréhension des conditions contractuelles.</li></ul><h2>Cartes de crédit </h2><p>La carte de crédit est un outil de paiement pratique et commode qui peut être utilisé dans 30 millions de commerces répartis sur 170 pays au monde. Les cartes de crédit sont :</p><ul><li>Accessibles – Comme il s’agit d’un crédit non garanti, aucune garantie de prêt n’est nécessaire. En plus, aucun intérêt n’est calculé entre la date de l’achat et la fin de la période de facturation. </li><li>Pratiques – Les cartes de crédit peuvent être utilisées 24 heures sur 24, sept jours sur sept, tout au long de l’année et vous permettent de payer votre achat instantanément. </li><li>Sécuritaires – Les cartes de crédit offrent une protection contre la fraude sans aucune responsabilité assumée par le détenteur.</li></ul><p>La plupart des Canadiens paient le solde total de leur carte de crédit chaque mois :</p><ul><li>Plus de 64 % des ménages canadiens paient la totalité du solde de leur carte de crédit chaque mois<sup>5</sup>. Et 93 % de ceux qui n’acquittent pas le solde en entier déclarent verser une somme supérieure au minimum requis<sup>6</sup>.</li><li>La majorité des Canadiens utilise la carte de crédit comme un moyen de paiement et non comme un prêt. Donc, ils sont attirés par les programmes de primes, l’assurance, les rabais chez les détaillants et les programmes de fidélisation. </li><li>Les consommateurs peuvent choisir parmi plus 70 cartes de crédit à faible taux d’intérêt<sup>7</sup>.</li></ul><h2>Technologie</h2><p>Les banques au Canada continuent à investir dans la nouvelle technologie afin de permettre à leurs clients d’utiliser les services bancaires lorsqu’ils le désirent. Les consommateurs peuvent :</p><ul><li>Retirer de l’argent à plus de 59 000 GAB</li><li>Payer leur achat par carte chez 450 000 détaillants au pays.</li></ul><p>Entre 1996 et 2009, les six plus grandes banques avaient investi 55,8 milliards de dollars en technologie afin de garantir l’accessibilité, la sécurité et la commodité du système bancaire.</p><h2>Facilité des services bancaires</h2><p>Les Canadiens peuvent effectuer les transactions bancaires de divers moyens, notamment en ligne, sur leur téléphone cellulaire, à un GAB et par téléphone, sans oublier la méthode traditionnelle, soit une visite à la succursale. </p><ul><li>Les Canadiens ont accès aux services bancaires 24 heures sur 24, sept jours sur sept. </li><li>45 % des Canadiens disent qu’ils ont principalement recours aux services en ligne<sup>8</sup>.</li><li>5 % des Canadiens disent avoir utilisé les services bancaires mobiles au cours de l’année dernière et 23 % prévoient utiliser cette méthode dans les deux à trois prochaines années<sup>9</sup>. </li></ul><h2>Éducation des consommateurs et littératie financière</h2><p>La littératie financière est une habileté nécessaire à la vie quotidienne et les Canadiens conviennent que la compréhension des questions liées à l’argent et aux finances est une importante composante de l’éducation des adolescents. </p><ul><li>Près de 600 banquiers à l’échelle du Canada animent bénévolement <em>VotreArgent</em>, le séminaire de littératie financière de l’ABC destiné aux jeunes (<a href="http://votreargent.cba.ca" target="_blank">http://votreargent.cba.ca</a>).</li></ul><h2>Le système bancaire canadien, stable et sécuritaire</h2><p>La majorité des Canadiens est d’accord que les banques au pays sont plus stables et sécuritaires que les banques ailleurs dans le monde, grâce à de meilleures pratiques d’affaires.</p><ul><li>79 % des Canadiens pensent que les banques jouent un rôle important pour s’assurer que le système bancaire du pays est l’un des plus efficaces et des plus stables au monde<sup>10</sup>.</li><li>85 % des Canadiens attribuent l’efficacité de notre système bancaire, qui n’a pas failli même durant la crise financière, à la prudence dont ont fait preuve les banques en termes de services de prêts et de crédit<sup>11</sup>.</li><li>Le Forum économique mondial a qualifié le secteur bancaire du Canada du plus solide au monde pour la troisième année de suite</li><li>Le secteur bancaire aide le Canada à croître, générant 55 milliards de dollars, soit environ 3 % du PIB.</li></ul>  <p><strong>Renseignements généraux:</strong> <br />1-800-263-0231 ou <a href="mailto:inform@cba.ca">inform@cba.ca</a></p>  <p><strong>Médias:</strong> <br />Christelle Chesneau, coordonnatrice, Direction du Québec <br />514-840-8747, poste 722 <a href="mailto:cchesneau@cba.ca">cchesneau@cba.ca</a></p>  <p>&nbsp;</p><hr width="100%" size="1" noshade="noshade" /> <p class="footer-notes"><br />1  Strategic Counsel<em>, Assessment of Canada’s Banks</em>, mai 2011<br />2  The Strategic Counsel, <em>SME Survey</em>, août 2009<br />3  Idem<br />4  ABC, janvier 2012<br />5  Strategic Counsel, <em>Assessment of Canada’s Banks</em>, mai 2011<br />6  Idem<br />7  Comparaison des cartes par l’ACFC, décembre 2010<br />8  The Strategic Counsel, <em>Technology and Banking</em>, mai 2010<br />9  Idem<br />10  Strategic Counsel, <em>Assessment of Canada’s Banks</em>, mai 2011<br />11 Idem<br /><em><br /></em></p><p class="footer-notes">&nbsp;</p><ul class="relatedDocs"><li><a href="http://www.cba.ca/contents/files/backgrounders/bkg_consumers_fr.pdf">Version imprimable (PDF)</a></li></ul><p class="footer-notes">&nbsp;</p>]]></description>
			<author>L’Association des banquiers canadiens</author>
			<category>Backgrounders on Banking Issues</category>
			<pubDate>Tue, 13 Mar 2012 05:00:00 +0000</pubDate>
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			<title>Les cartes de crédit : statistiques et données</title>
			<link>http://www.cba.ca/fr/media-room/50-backgrounders-on-banking-issues/123-credit-cards</link>
			<description><![CDATA[<h3 style="color: #0066ac">   Faits saillants </h3>    <ul><li>Une carte de crédit est un outil de paiement pratique et souple, tant pour les consommateurs que pour les détaillants.</li><li>Les cartes de crédit fournissent du crédit exempt d’intérêt, de la date d’achat jusqu’à la fin de la période de facturation.</li><li>Puisque plus de 64 % des Canadiens paient la totalité du solde de leur carte de crédit chaque mois<sup>1</sup>, le taux d’intérêt des deux tiers des utilisateurs d’une carte de crédit est égal à zéro. </li><li>Pour ceux qui choisissent de conserver un solde :<ul><li>les cartes de crédit offrent un accès à du crédit non garanti (aucune garantie n’est requise);</li><li>le marché compte plus de 70 cartes à faible taux d’intérêt, dont plus de 40 portent un taux d’intérêt inférieur à 12 %<sup>2</sup>.</li></ul></li></ul>    <h3 style="color: #0066ac">Résultat  </h3>    <ul><li>Les consommateurs canadiens ont un choix énorme dans la sélection d’une carte de crédit.</li><li>La majorité des Canadiens utilisent leur carte de crédit comme un moyen de paiement plutôt que comme un prêt.</li><li>Les cartes de crédit offrent de précieux avantages, tant aux consommateurs qu’aux détaillants.</li></ul><ul style="margin-bottom: 0px">            </ul><br /><hr width="100%" size="1" noshade="noshade" /><h2>Avantages des cartes de crédit</h2><p>Une carte de crédit est un outil de paiement pratique et souple, accepté dans 170 pays et 30 millions de commerces dans le monde. </p><p><strong>Pour les consommateurs </strong></p><p>Les consommateurs profitent, entre autres, des facteurs suivants : </p><ul><li>accès à du crédit non garanti (aucune garantie n’est requise relativement au montant imputé);</li><li>paiement exempt d’intérêt entre la date d’achat et la fin de la période de facturation;</li><li>paiement instantané des achats, permettant d’obtenir sans tarder des biens et des services;</li><li>accès en tout temps;</li><li>protection contre la fraude (responsabilité zéro pour le consommateur en cas de fraude);</li><li>autres récompenses et avantages, comme des milles aériens, de l’assurance-auto, de l’assurance multirisque et des programmes de garantie prolongée. </li></ul><p><strong>Pour les détaillants </strong></p><p>Les détaillants ne sont pas tenus d’accepter les cartes de crédit, mais de plus en plus le font car il s’agit de la méthode de paiement privilégiée d’un grand nombre de consommateurs. Les détaillants qui choisissent d’accepter les cartes de crédit en tirent des avantages immenses, notamment :</p><ul><li>paiement rapide et garanti qui réduit les files d’attente aux caisses; si chaque transaction à un point de vente dure 30 secondes additionnelles, il en coûtera aux commerçants 27 millions d’heures de travail supplémentaires par année;</li><li>possibilité d’accepter les paiements à crédit sans se soucier de la solvabilité de leurs clients, de l’insuffisance de fonds ou des retards de versement;</li><li>réduction des coûts et du temps de manipulation de l’argent liquide, y compris balance de la caisse en fin de journée, véhicules blindés, risque plus élevé de vols et de larcins, et erreurs de la part des caissiers;</li><li>augmentation des ventes; offre d’une variété d’options de paiement aux consommateurs;</li><li>élargissement des marchés : capacité de vendre à des consommateurs partout au Canada et de par le monde, dans la monnaie de choix du détaillant. </li></ul><h2>Concurrence et choix</h2><p>Pour payer leurs achats, les consommateurs peuvent recourir à divers moyens : espèces, chèques, cartes de débit, cartes de crédit ou services de paiement électronique, comme PayPal et Interac en ligne. </p><p>Les banques offrent aux consommateurs une grande variété de cartes de crédit. Les clients peuvent choisir parmi des cartes classiques sans frais annuels, des cartes privilèges qui offrent une variété de récompenses et de caractéristiques ainsi que des cartes à faible taux, lorsque le taux d’intérêt est un facteur important dans le choix d’une carte.   </p><ul><li>Des centaines d’institutions au Canada, y compris les banques, les coopératives de crédit et les détaillants, offrent des produits de cartes de crédit.</li><li>On compte plus de 70 cartes à faible taux sur le marché, dont plus de 40 portent un taux d’intérêt inférieur à 12 %<sup>3</sup>.  </li><li>On compte 74,5 millions de cartes Visa et MasterCard en circulation au Canada<sup>4</sup>.</li></ul><p>Nous encourageons les consommateurs à en apprendre davantage sur les options offertes et à choisir la carte de crédit qui répond le mieux à leurs besoins. Tout comme pour n’importe quel article ou service qu’il se procure, le client peut décider quel produit de crédit lui convient. </p><p>Pour un emprunt à plus long terme, un prêt à terme ou une marge de crédit peut être un meilleur choix.  </p><p>Les consommateurs devraient visiter le site Web de l’Agence de la consommation en matière financière du Canada (ACFC), à l’adresse <a href="http://www.acfc.gc.ca" target="_blank">www.acfc.gc.ca</a>, pour obtenir une liste exhaustive de cartes et de caractéristiques, et utiliser l’outil de comparaison des cartes de crédit pour sélectionner la carte qui répond le mieux à leurs besoins. </p><h2>Une solide réglementation<sup>5</sup>  </h2><p>Les consommateurs qui détiennent une carte de crédit émise par une banque sont protégés par un règlement de la <em>Loi sur les banques</em>. Ce règlement exige :  </p><ul><li>la déclaration du taux d’intérêt au moment de la sollicitation ou de la demande, et sur chaque relevé mensuel;</li><li>des relevés énumérant les transactions et le montant payable avant ou à la date d’échéance pour profiter du délai de grâce;</li><li>la déclaration des paiements du mois précédent et des achats du mois courant, les avances ainsi que les frais d’intérêt et les frais autres que d’intérêt;  </li><li>de l’information en langage clair pour les clients;</li><li>les règles relatives à la publicité;</li><li>les limites de la responsabilité du consommateur en cas de fraude.</li></ul><h2>Tarification des cartes de crédit</h2><p>Certains facteurs influent sur les frais et les taux d’intérêt des cartes de crédit.    </p><ul><li>Une période exempte d’intérêt entre l’achat et le paiement, selon la carte, dans la mesure où la totalité du solde est payée à la date d’échéance.  </li><li>Un accès à du crédit non garanti, où aucune garantie n’est requise, ce qui augmente le risque de l’émetteur de la carte de crédit.</li><li>Les importants coûts d’exploitation du système des cartes de crédit, y compris le traitement d’un large volume de transactions, une technologie qui est constamment mise à jour pour soutenir les transactions, la préparation et l’envoi de relevés, le recouvrement des paiements et les coûts liés à la fourniture de programmes de récompense à valeur ajoutée.   </li><li>Les coûts liés à la lutte contre la fraude et au remboursement des clients. Lorsqu’une fraude survient, les clients ont une responsabilité zéro. En 2010, les institutions financières ont remboursé plus de 365 millions de dollars à leurs clients canadiens détenteurs d’une carte de crédit, pour les pertes subies par ces clients à la suite d’activités criminelles.   </li><li>Le taux de la Banque du Canada représente moins de 1 % du financement bancaire et n’influe pas sur la tarification du crédit à la consommation ni sur les taux d’intérêt des cartes de crédit.</li></ul><h2>Les plupart des Canadiens remboursent la totalité du solde chaque mois</h2><ul><li>Une enquête menée en 2011 par le <em>Strategic Counsel</em> a révélé que plus de 64 % des Canadiens remboursent la totalité du solde de leur carte de crédit chaque mois, comparativement à 50 % des ménages américains.</li><li>Et 93 % de ceux qui n’acquittent pas le solde en entier déclarent verser une somme supérieure au minimum requis<sup>6</sup>.    </li><li>Le revenu n’est pas un facteur déterminant qui rembourse ou non sa carte de crédit. Statistique Canada a révélé que le pourcentage des familles à revenu faible, moyen et élevé qui remboursent leur carte de crédit chaque mois est à peu près le même.  </li><li>Le pourcentage des cartes de crédit en souffrance au Canada représente la moitié de celui des États Unis<sup>7</sup>.   </li><li>Les Canadiens détiennent en moyenne deux cartes de crédit par ménage, comparativement à une  moyenne de six aux États-Unis<sup>8</sup>.</li><li>Les cartes de crédit ne représentent que 5 % de la dette totale des ménages<sup>9</sup>.</li><li>Les banques travaillent avec les clients qui sont préoccupés par leur dette et les aident à prendre le contrôle de leurs finances ou à choisir les produits de crédit qui répondent le mieux à leurs besoins. Les banques soutiennent aussi les services de conseillers en crédit sans but lucratif. </li></ul><h2>Pourquoi le plafonnement des taux n’est pas dans le meilleur intérêt des consommateurs</h2><p>Dans le passé et tout récemment, il y a eu des appels au plafonnement des taux d’intérêt à 5 % au-dessus du taux préférentiel. Cette mesure n’aura pas l’effet escompté de réduire le coût du crédit. Elle mènera plutôt à deux conséquences :</p><ul><li>rendre plus difficile l’obtention de cartes de crédit pour certains; et</li><li>limiter le choix et l’innovation en matière de produits de crédit.</li></ul><p>Il existe actuellement plus de 70 cartes de crédit à faible taux d’intérêt, offrant un vaste choix aux consommateurs qui désirent réduire le montant qu’ils paient en intérêt. Une proportion impressionnante de Canadiens (92 %) croient qu’il incombe aux consommateurs de chercher la carte de crédit qui convient le mieux à leurs besoins.    </p><p><strong>Renseignements généraux </strong><br />1-800-263-0231 ou inform@cba.ca<br /><br /><strong>Médias </strong><br />Christelle Chesneau, coordonnatrice, Québec <br />514-840-8747, poste 722    cchesneau@cba.ca </p><hr width="100%" size="1" noshade="noshade" /><p class="footer-notes">1<em>  </em>Stategic Counsel, Assessment of Canada’s Banks, mai 2011<br />2  Comparaison des cartes de l’ACFC – décembre 2010<br />3  Idem<br />4  Statistiques sur les cartes de crédit - ABC, octobre 2011<br />5  Remarque – Ces mesures de protection ne s’appliquent qu’aux institutions financières sous réglementation fédérale (et non aux autres émetteurs de cartes).<br />6  Idem<br />7  <em>Household Spending Survey</em>, Boston Consulting Group, 2009<br />8  Idem<br />9  Au 1<sup>er</sup> avril 2011<em><br /></em> </p><ul class="relatedDocs"><li><a href="http://www.cba.ca/contents/files/backgrounders/bkg_creditcards_fr.pdf">Version imprimable (PDF)</a></li><li><a href="http://www.cba.ca/contents/files/misc/msc_cctransactions_fr.pdf">Comprendre le processus des opérations sur cartes de crédit (PDF)</a></li></ul><p class="footer-notes">&nbsp;</p><ul class="forMoreInformation"><li><a href="http://www.cba.ca/contents/files/misc/vol_20100518_creditdebitcode_fr.pdf">Code de conduite destiné à l’industrie canadienne des cartes de crédit et de débit (PDF)</a></li></ul>]]></description>
			<author>L’Association des banquiers canadiens</author>
			<category>Backgrounders on Banking Issues</category>
			<pubDate>Mon, 05 Mar 2012 05:00:00 +0000</pubDate>
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			<title>Littératie financière : une affaire de famille</title>
			<link>http://www.cba.ca/fr/media-room/50-backgrounders-on-banking-issues/503-financial-literacy-a-family-affair</link>
			<description><![CDATA[<h3 style="color: rgb(0, 102, 172);">Faits saillants</h3><ul><li>Les adolescents et leurs parents parlent d’argent : 83 % des adolescents et 92 % des parents ont confirmé avoir des discussions à la maison, ensemble, au sujet de l’argent et des questions financières. </li><li>68 % des adolescents et 64 % des parents affirment que les adolescents ont une bonne ou une très bonne compréhension financière de base. </li><li>65 % des adolescents et 73 % des parents citent les parents comme première source d’information au sujet de la gestion de l’argent et des finances. </li></ul><h3 style="color: rgb(0, 102, 172);">Résultat </h3><p>Les adolescents et les parents comprennent que la littératie financière est une habileté nécessaire à la vie quotidienne. Les deux groupes conviennent que les adolescents ont certes une bonne compréhension de base de la gestion de l’argent, mais il y a lieu d’améliorer lorsqu’il s’agit de concepts plus complexes, tels que les placements et le crédit</p><hr noshade="noshade" size="1" width="100%"><br /><p>En décembre 2009, l’Association des banquiers canadiens a demandé au Strategic Counsel de mener une enquête nationale à deux volets, l’un s’adressant aux parents et l’autre aux adolescents, afin de comparer l’évaluation faite par les parents du niveau de littératie financière de leurs adolescents avec l’auto-évaluation des adolescents sur le même sujet . En voici les résultats. </p><h2>Discussions parents-adolescents</h2><p>Les adolescents, tout comme leurs parents, reconnaissent l’importance de la littératie financière et conviennent de l’importance du rôle joué par les parents dans l’éducation financière de leurs enfants. </p><ul><li>86 % des adolescents et 95 % des parents savent que la compréhension des questions liées à l’argent et aux finances est une importante composante de l’éducation des adolescents. </li><li>83 % des adolescents et 92 % des parents mentionnent avoir des discussions au sujet de l’argent et de la finance, ensemble à la maison.</li><li>65 % des adolescents et 73 % des parents citent les parents comme première source d’information au sujet de la gestion de l’argent et des finances.</li><li>Les autres sources d’information comprennent :</li><ul><li>l’auto-apprentissage, selon 18 % des adolescents et 13 % des parents; et </li><li>les cours à l’école, selon 13 % des adolescents et 7 % des parents.</li></ul></ul><h2>Les adolescents comprennent l’essentiel</h2><p>Les deux groupes ont indiqué que les adolescents ont une bonne compréhension de l’argent et sont bien équipés pour gérer leur finance. L’enquête a révélé ce qui suit au sujet des compétences spécifiques en matière de finances :</p><ul><li>84 % des adolescents et 68 % des parents ont mentionné que les adolescents comprennent bien l’importance de l’épargne.</li><li>73 % des adolescents et 59 % des parents ont mentionné que les adolescents gèrent bien leur argent. </li><li>66 % des adolescents et 52 % des parents pensent que les adolescents font un bon travail quand il s’agit d’épargner pour leur avenir.</li></ul><p>Plus les adolescents sont âgés, plus grande est leur confiance dans leurs compétences financières. Par exemple, en réponse à une question au sujet de la tenue de budget, 67 % de l’ensemble des adolescents ont qualifié de bonne leur habileté dans ce domaine. Mais, lorsqu’on divise les réponses par tranche d’âge, les résultats montrent que la confiance en soi est proportionnelle à l’âge :</p><ul><li>Parmi les 14-15 ans, 58 % affirment avoir d’excellentes ou de bonnes habiletés. </li><li>Parmi les 16-17 ans, ce chiffre monte à 66 %. </li><li>Parmi les 18-19 ans, l’écart se creuse, avec 73 %.</li></ul><h2>Il y a lieu d’améliorer</h2><p>Les deux groupes conviennent que les adolescents possèdent des compétences de base en gestion de l’argent relativement fortes, mais il n’en est pas de même pour les questions financières un peu plus complexes, comme le révèle l’enquête : </p><ul><li>56 % des adolescents et 64 % des parents ont mentionné que les adolescents ont de mauvaises capacités ou des capacités passables à comprendre leur cote de solvabilité et leur historique de crédit. </li><li>59 % des adolescents et 71 % des parents ont mentionné que les adolescents ont une mauvaise compréhension ou une compréhension passable de l’investissement.</li><li>63 % des adolescents et 71 % des parents ont indiqué que les adolescents ont une mauvaise compréhension ou une compréhension passable de l’emprunt et de l’accès aux prêts et au crédit.</li><li>50 % des adolescents et 57 % des parents ont indiqué que les adolescents ont une mauvaise compréhension ou une compréhension passable de la différence entre une bonne et une mauvaise dette.</li></ul><h2>Les adolescents et les banques</h2><p>Les banques au Canada offrent à leurs jeunes clients un matériel éducatif varié, leur expliquant, par exemple, comment lire un relevé de compte, comment fonctionne l’intérêt, ainsi que l’importance de l’épargne et de l’établissement d’un budget. Un grand nombre de banques offrent également aux jeunes et aux étudiants des comptes bancaires sans frais afin de leur permettre d’avoir une expérience directe de la gestion de l’argent et des services bancaires. L’enquête auprès des adolescents a révélé que :</p><ul><li>94 % détiennent un compte en banque; </li><li>78 % sont titulaires d’une carte de débit;</li><li>74 % se constituent une épargne;</li><li>26 % possèdent une carte de crédit personnelle; et</li><li>31 % font des placements. </li></ul><p>Une révélation intéressante : 64 % des adolescents disent avoir mis de l’argent de côté pour leurs études alors que seulement 56&nbsp;% des parents pensent que leurs adolescents épargnent à cette fin. Ces résultats suggèrent que les adolescents usent d’une plus grande autonomie par rapport à la gestion de leurs finances personnelles que ce que croient leurs parents.</p><p>À la question au sujet de leurs sources de revenu, 50 % des adolescents ont répondu avoir un travail à temps partiel et 4 % un travail à temps plein. Voici les autres sources de revenu :</p><ul><li>Allocation reçue régulièrement (29 %)</li><li>Argent demandé aux parents, de temps en temps (47 %)</li><li>Rendement de placements ou argent en fiducie (12 %)</li><li>Cadeaux (56 %)</li><li>Gardiennage, travaux irréguliers, travaux saisonniers, distribution de journaux ou prêts et bourses (15 %)</li></ul><h2>Les adolescents donnent de bonnes notes aux parents</h2><p>En plus de reconnaître l’importance du rôle que jouent les parents dans l’éducation financière de leurs enfants, les adolescents leur donnent de bonnes notes en matière de gestion de l’argent.</p><ul><li>84 % des parents se disent bons en gestion de l’argent avec le même pourcentage d’adolescents qui sont d’accord avec cette affirmation. </li><li>Les adolescents semblent fortement portés à accorder de très bonnes notes à leurs parents en matière de gestion de l’argent&nbsp;: </li><ul><li>41 % des adolescents pensent que leurs parents possèdent d’excellentes capacités de gestion de l’argent alors que seulement 26 % des parents se donnent cette évaluation.</li></ul></ul><h2>Les banques et les programmes de littératie financière</h2><p>De nombreux Canadiens se tournent vers les banques pour obtenir une information financière fiable et les banques ne tarissent pas d’efforts afin de fournir aux consommateurs dans les collectivités les renseignements dont ils ont besoin pour prendre les décisions financières éclairées.</p><p>En plus des initiatives commanditées ou menées par chaque banque afin de promouvoir la littératie financière, ensemble, les banques participent à VotreArgent, un séminaire gratuit donné en 4<sup>e</sup> et 5<sup>e</sup> année du secondaire partout au Canada, qui offre des renseignements de base au sujet de la gestion de l’argent. Animé par des banquiers bénévoles, <i>VotreArgent</i> a rejoint, à ce jour,&nbsp; plus de 200 000 étudiants. De plus amples renseignements se trouvent sur le site www.votreargent.cba.ca.</p><p><b>Renseignements généraux</b><br />1-800-263-0231 ou <a href="mailto:inform@cba.ca" mce_href="mailto:inform@cba.ca">inform@cba.ca</a></p><p><b>Médias</b><br />Christelle Chesneau, Coordonnatrice, Québec<br />514-840-8747 (poste 722) ou <a href="mailto:cchesneau@cba.ca" mce_href="mailto:cchesneau@cba.ca">cchesneau@cba.ca</a></p><br /><hr noshade="noshade" size="1" width="100%"><p class="footer-notes">1&nbsp; Toutes les données sont tirées de l’enquête <i>Littératie financière : adolescents et parents</i> effectuées par le Strategic Counsel au nom de l’Association des banquiers canadiens. Les résultats se fondent sur deux sondages nationaux menés en ligne auprès de parents et d’adolescents (âgés entre 14 et 19 ans), entre le 8 et le 14 décembre 2009. La marge d’erreur de l’échantillon de 1 000 parents et 1 000 adolescents est de ± 3,1 %, à un intervalle de confiance de 95 %.</p><p class="footer-notes">&nbsp;</p><p class="footer-notes">&nbsp;</p><ul class="relatedDocs"><li><a href="http://www.cba.ca/contents/files/backgrounders/bkg_finliteracy_fr.pdf">Version imprimable (PDF)</a></li></ul><br /><ul class="forMoreInformation"><li><a href="http://www.cba.ca/index.php?view=article&amp;catid=65:news-releases&amp;id=504:parents-and-teens-agree-financial-literacy-a-family-affair&amp;Itemid=56">Communiqué : Parents et adolescents conviennent que la littératie financière est une affaire de famille</a></li></ul><hr noshade="noshade" size="1" width="1%">]]></description>
			<author>L’Association des banquiers canadiens</author>
			<category>Backgrounders on Banking Issues</category>
			<pubDate>Thu, 21 Jul 2011 05:00:00 +0000</pubDate>
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		</item>
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			<title>Crédit bancaire aux entreprises</title>
			<link>http://www.cba.ca/fr/media-room/50-backgrounders-on-banking-issues/128-business-credit-availability</link>
			<description><![CDATA[<h3 style="color: rgb(0, 102, 172);">Faits saillants</h3><ul><li>Les banques occupent un peu plus de la moitié du marché de crédit aux entreprises et environ le quart de l’ensemble du marché de financement des entreprises au Canada.&nbsp;&nbsp; <br /></li><li>Les banques usent de prudence dans l’octroi de crédit et s’efforcent de toujours rendre le crédit disponible aux entreprises canadiennes solvables. Cette approche prudente est la principale raison qui a permis aux banques du Canada d’éviter les difficultés financières auxquelles ont fait face récemment les banques dans d’autres pays. <br /></li><li>Durant la phase de relance actuelle, les banques continuent de soutenir leurs clients d’affaires, tout comme elles l’ont fait durant la crise financière.</li></ul><h3 style="color: rgb(0, 102, 172);">En bref<br /></h3><p>Au Canada, les banques demeurent actives et déterminées à fournir du financement aux entreprises du pays. &nbsp; </p><hr width="100%" noshade="noshade" size="1"><br /><h2>Les banques, source essentielle de crédit pour les entreprises au Canada</h2><p>Grâce aux prêts aux entreprises, aux billets à ordre à court terme (ou acceptations bancaires), aux prêts hypothécaires non résidentiels et à d’autres produits de prêt, les crédits bancaires comptent pour un peu plus de la moitié (58 %) de l’ensemble des prêts accordés aux entreprises. En envisageant le marché du financement dans son ensemble, y compris les marchés de capitaux, les banques représentent près du quart du marché de financement aux entreprises<sup>1</sup>.</p><p>À mesure que nous avançons à travers la phase de relance et approchons une croissance plus soutenue, les banques continueront à apporter un appui à leurs clients d’affaires, tout comme elles l’ont fait durant la crise financière.</p><h2>Les demandes de crédit aux entreprises en hausse </h2><p>Au cours du récent repli économique, de nombreuses entreprises ont réduit leur recours au crédit en raison&nbsp;&nbsp; de l’incertitude entourant l’économie et les marchés. Donc, les banques continuaient à offrir le crédit aux entreprises mais ces dernières y ont eu recours moins souvent que dans le passé.</p><p>Actuellement, le financement des entreprises a repris en force, favorisé par la croissance économique et davantage de confiance dans les marchés. Ces conditions regagnent l’ensemble de l’économie canadienne et sont facilités par :</p><ul><li>La position financière solide des entreprises canadiennes. La Banque du Canada a récemment souligné que les entreprises possèdent un niveau relativement élevé d’argent liquide et un faible degré d’endettement sur leurs bilans. &nbsp;</li><li>L’amélioration des perspectives économiques mondiales et le faible rendement des obligations d’État qui sont à la base de la forte demande des investisseurs pour les actions et les obligations de sociétés.&nbsp; &nbsp;</li></ul><h2>Processus de prise de décision&nbsp;&nbsp; &nbsp;</h2><p>Avant de prendre une décision, les banquiers considèrent l’ensemble du paysage. La capacité de rembourser un prêt est évaluée selon le plan d’affaires, les projections de trésorerie, l’actif, les analyses des ventes et du marché ainsi que les chances de réussites.</p><p>Les banques prennent les décisions d’octroi de prêt au cas par cas. Les conditions du prêt dépendent de la situation financière de l’entreprise dans le contexte plus large de la situation des marchés financiers. Par exemple, si les récentes difficultés économiques mondiales ont eu un effet négatif sur la situation &nbsp;</p><p>financière d’une entreprise, le risque pour la banque de prêter à cette entreprise pourra augmenter. Pour cette raison, il se peut que la banque demande à l’entreprise davantage de garanties ou que le prêt soit plus coûteux pour l’entreprise. Mais si l’entreprise est solvable et que la banque est d’avis que l’entreprise a la capacité de rembourser le prêt, elle accordera le crédit.</p><h2>Les banques continuent à prêter prudemment</h2><p>Les banques comprennent l’importance de fournir du crédit aux entreprises. Néanmoins, elles ont la responsabilité de protéger les fonds des déposants. &nbsp;</p><p>Les banques du Canada continuent à prendre des décisions de crédit au cas par cas, octroyant du crédit aux entités susceptibles d’en bénéficier et qui ont la capacité de rembourser les prêts. Cette approche prudente est une raison clé expliquant pourquoi les banques du Canada ont largement évité les difficultés financières qui ont frappé les banques dans d’autres pays.</p><p>Maintenir ce principe fondamental de prudence dans l’octroi de crédit est important pour le système bancaire canadien et dans l'intérêt supérieur de tous les Canadiens. </p><h2>Les entreprises canadiennes bénéficient de notre système bancaire solide</h2><p>Bien sorties des turbulences économiques des récentes années, les banques du Canada sont demeurées solides, contribuant considérablement à la reprise économique sans nécessiter le sauvetage à même les deniers publics qui a eu lieu ailleurs dans le monde. </p><p>Pour une troisième année de suite, le Forum économique mondial a déclaré le système bancaire canadien comme étant le plus solide au monde. Il s’agit d’une bonne nouvelle pour le Canada et les Canadiens. La part annuelle du secteur bancaire dans le PIB du Canada s’élève à des dizaines de milliards de dollars, les banques emploient directement plus d’un quart de million de Canadiens et fournissent du financement aux entreprises partout au pays, dont près de 87,5 milliards de dollars en crédit aux PME l’année dernière<sup>2</sup>.</p><p><br /><b>Renseignements généraux&nbsp;</b><br /> 1-800-263-0231 ou <a href="mailto:inform@cba.ca" mce_href="mailto:inform@cba.ca">inform@cba.ca</a></p><p><b>Médias&nbsp;</b> <br />Christelle Chesneau, coordonnatrice, Direction du Québec <br />514-840-8747, poste 722 <a href="mailto:cchesneau@cba.ca" mce_href="mailto:cchesneau@cba.ca">cchesneau@cba.ca</a></p><p>&nbsp;</p><hr width="100%" noshade="true" size="1"><p class="footer-notes">1&nbsp; Banque du Canada<br />2&nbsp; Enquête auprès des fournisseurs de services de financement aux entreprises <br /><br /> </p><p class="footer-notes">&nbsp;</p><ul class="relatedDocs"><li><a href="http://www.cba.ca/contents/files/backgrounders/bkg_banklending_fr.pdf" mce_href="http://www.cba.ca/contents/files/backgrounders/bkg_banklending_fr.pdf">Version imprimable (PDF)</a></li></ul><p class="footer-notes">&nbsp;</p>]]></description>
			<author>L’Association des banquiers canadiens</author>
			<category>Backgrounders on Banking Issues</category>
			<pubDate>Thu, 07 Jul 2011 05:00:00 +0000</pubDate>
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			<title>Les revenus et les profits des banques</title>
			<link>http://www.cba.ca/fr/media-room/50-backgrounders-on-banking-issues/119-bank-revenues-and-earnings-profits</link>
			<description><![CDATA[<h3 style="color: #0066ac">Faits saillants </h3>  <ul><li>La majorité des Canadiens sont des actionnaires des banques canadiennes.</li><li>81 % des Canadiens reconnaissent que les banques du Canada sont plus stables et plus solides que les banques à travers le monde.</li><li>75 % des Canadiens ont une opinion favorable des banques canadiennes.</li></ul>  <h3 style="color: #0066ac">Résultat</h3><p>  Lorsque les banques sont rentables, elles sont stables. Lorsqu’elles réussissent, l’économie et les collectivités prospèrent.</p><hr width="100%" size="1" noshade="noshade" /><p>Un secteur bancaire rentable profite au Canada ainsi qu’à tous les Canadiens. Les banques fournissent des emplois, directement et indirectement, elles génèrent des rentrées fiscales et elles font des dons de bienfaisance au Canada et partout dans le monde. Leurs profits élargissent leurs assises financières, contribuant ainsi à la stabilité du système et, partant, à la sûreté des dépôts effectués par les Canadiens.</p><h2>Quelle est la différence entre les revenus et les profits?</h2><p>Les revenus, à savoir les gains provenant des produits et des services d’une entreprise, sont calculés avant la déduction des impôts et des dépenses, alors que les profits, ou bénéfices nets, représentent le montant restant après paiement des impôts et des dépenses. En 2010, les six plus grandes banques ont affiché des bénéfices nets de 20,4 milliards de dollars.<br /></p>  <img src="http://www.cba.ca/contents/images/call_netincome_fr.jpg" border="0" alt="call_netincome_fr.jpg" align="left" />  <h2>D’où viennent les revenus des banques?</h2><p>Exerçant toute une variété d’activités, les banques ont des sources de revenus diversifiées. Cette variété favorise des résultats solides, qui garantissent la sécurité et la stabilité du secteur bancaire, lequel contribue grandement à l’économie canadienne.</p><p>Les revenus des banques peuvent être divisés en deux grandes catégories, selon leur source : les revenus d’intérêt et les revenus autres que d’intérêt ou autres revenus. Les banques tirent jusqu’à 55 % de leurs revenus des activités de prêt.</p><p>Les revenus d’intérêt découlent de ce que l’on appelle la  « marge », soit la différence entre l’intérêt qu’une banque gagne sur les prêts consentis à ses clients et l’intérêt qu’elle verse aux épargnants pour utiliser leur argent. Les banques octroient des prêts aux particuliers afin de leur permettre d’acheter une maison ou une voiture, de prendre des vacances ou d’étudier. Les prêts aux entreprises facilitent l’achat de matériel ou d’installations et l’expansion sur de nouveaux marchés. Les revenus d’intérêt proviennent aussi des valeurs mobilières que possèdent les banques, par exemple, les bons du trésor et les obligations.</p><p>Les revenus autres que d’intérêt comptent pour 39,3 % des revenus. Ces revenus sont assurés par la prestation de divers services à valeur ajoutée : négociation de valeurs mobilières, aide aux entreprises pour lancer un nouveau financement par actions, gestion de portefeuille et de patrimoine. Les frais imputés aux services bancaires aux particuliers ne représentent que 5 % du total des revenus. Les frais sont établis en fonction du coût de prestation, qui comprend le temps des employés, le matériel technologique ainsi que tout risque inhérent, et de l’avantage accru que tire le client.</p><p>Le bénéfice net (après impôts et dépenses) est versé aux actionnaires et réinvesti dans les banques pour diverses fins :</p><ul><li>optimiser la technologie;</li><li>former les employés;</li><li>accroître et améliorer les produits et les services;</li><li>élargir l’assise financière des banques afin de maintenir la stabilité du système.</li></ul><p><img src="http://www.cba.ca/contents/images/chart_revenues_fr.jpg" border="0" alt="chart_revenues_fr.jpg" width="700" height="323" /></p><h2>Qui bénéficie de la rentabilité des banques?</h2><p>Les Canadiens! Le secteur bancaire est un exemple de réussite et sa rentabilité est aussi importante pour notre économie que pour les Canadiens.</p><ul><li>La plupart des Canadiens sont actionnaires d’une banque canadienne, soit directement soit par l’entremise d’une autre caisse de retraite ou de fonds communs de placement. Les caisses de retraite et les REER sont les principaux bénéficiaires des milliards de dollars que les banques versent en dividendes chaque année.</li><li>Les banques emploient  267 000 personnes au Canada, contribuant ainsi, avec leurs filiales, à la création d’emplois et à la croissance du marché du travail au pays. </li><li>En 2010, les six grandes banques ont versé un total de 8,3 milliards de dollars en impôts à l’ensemble des gouvernements au Canada.</li><li>Les banques ont recours aux services d’entreprises de toutes tailles, au Canada et dans le monde. Elles ont versé à leurs fournisseurs 14,4 milliards de dollars en 2010.</li><li>Les banques et leurs employés comptent parmi les principaux donateurs corporatifs et possèdent une longue tradition d’implication communautaire. Les organismes caritatifs et sans but lucratif au Canada reçoivent des centaines de millions de dollars en soutien de la part des banques. Chaque année, des milliers d’employés de banques investissent leur temps et leur talent dans des initiatives destinées à un large éventail de programmes, particulièrement dans les domaines de l’éducation, de l’art, des services à la jeunesse, du secours et des soins de santé.</li></ul><h2>Les Canadiens apprécient un secteur bancaire solide</h2><p>Les Canadiens apprécient un secteur bancaire solide et rentable. Ils sont fiers, et à raison, de leurs banques ainsi que du dynamisme et de la stabilité soutenus dont elles ont fait preuve. Une récente enquête<sup>1</sup> a révélé les faits suivants :</p><ul><li>Les trois quarts des Canadiens voient les banques d’un œil favorable. Ce nombre a augmenté durant la crise financière mondiale, au fur et à mesure que les faillites et les sauvetages des banques dans d’autres pays faisaient les manchettes.</li><li>La plupart des répondants ont une idée favorable des banques car celles-ci leur offrent des services personnels et répondent à leurs besoins.</li><li>87 % des répondants ont convenu de l’importance pour le Canada d’avoir un secteur bancaire solide qui soit capable de livrer concurrence à l’échelle mondiale, un secteur capable de soutenir les entreprises désireuses de faire affaire dans le monde et de créer au Canada des emplois ainsi qu’une économie solide.</li></ul><p>Bref, quand les banques sont rentables, elles sont stables, et leur fiabilité sécurise les Canadiens. La réussite des banques va de pair avec la prospérité de l’économie et des collectivités.</p><br /><strong>Renseignements généraux </strong> <br />1-800-263-0231 ou <a href="mailto:inform@cba.ca">inform@cba.ca</a>   <p><strong>Médias </strong> <br />Christelle Chesneau, coordonnatrice, Direction du Québec <br />514-840-8747, poste 722 <a href="mailto:cchesneau@cba.ca">cchesneau@cba.ca</a> </p><hr width="100%" size="1" noshade="noshade" /> <p class="footer-notes"><sup>1</sup> Toutes les données proviennent d’un sondage mené par The Strategic Counsel pour le compte de l’Association des banquiers canadiens. Les résultats reposent sur un échantillon représentatif d’adultes canadiens de 18 ans et plus. Les répondants ont été sondés par téléphone du 3 au 9 mai 2011. L’échantillon de 1 200 est exact dans une proportion de <br />+/-2,9 points de pourcentage, 19 fois sur 20<br />.<br /></p><p class="footer-notes">&nbsp;</p><ul class="relatedDocs"><li><a href="http://www.cba.ca/contents/files/backgrounders/bkg_revenuesprofits_fr.pdf">Version imprimable (PDF)</a></li></ul><p class="footer-notes">&nbsp;</p>]]></description>
			<author>L’Association des banquiers canadiens</author>
			<category>Backgrounders on Banking Issues</category>
			<pubDate>Thu, 09 Jun 2011 05:00:00 +0000</pubDate>
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