<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><rss xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" xmlns:openSearch="http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/" xmlns:blogger="http://schemas.google.com/blogger/2008" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:gd="http://schemas.google.com/g/2005" xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0" version="2.0"><channel><atom:id>tag:blogger.com,1999:blog-4062645255629270313</atom:id><lastBuildDate>Wed, 19 Nov 2025 15:00:35 +0000</lastBuildDate><category>Affaires criminelles du XIXème siècle</category><category>Affaires criminelles du XXème siècle</category><category>Affaires criminelles en Berry</category><category>Le livre</category><category>Poitiers</category><category>Actualités</category><category>Publication</category><category>Châtellerault</category><category>La collection</category><category>Cette semaine dans la NR</category><category>Réfléxions</category><category>Conférence</category><title>Les Crimes du Lundi</title><description></description><link>http://crimesdulundi.blogspot.com/</link><managingEditor>noreply@blogger.com (Vincent)</managingEditor><generator>Blogger</generator><openSearch:totalResults>107</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>25</openSearch:itemsPerPage><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-4062645255629270313.post-8290007071318547088</guid><pubDate>Fri, 14 Mar 2014 07:41:00 +0000</pubDate><atom:updated>2014-03-15T13:45:42.523+01:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">Affaires criminelles du XXème siècle</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">Châtellerault</category><title>Le crime de la rue des Buttes</title><description>&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;
&lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhjxwE9CJe8vBkyFBNdQm9o5XAka2HqKtn9xY58NH2P_beAGEOTuMyV2ow78OmVbCwaCUBK24uBZdjkUlcDIWb9SjscSnMLB7xy8nezmifSFE3GTWywcZ5CgYPwz-AbUtNtrKhyphenhyphenISLuwyIF/s1600-h/Tellier.JPG&quot; onblur=&quot;try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}&quot;&gt;&lt;img alt=&quot;&quot; border=&quot;0&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhjxwE9CJe8vBkyFBNdQm9o5XAka2HqKtn9xY58NH2P_beAGEOTuMyV2ow78OmVbCwaCUBK24uBZdjkUlcDIWb9SjscSnMLB7xy8nezmifSFE3GTWywcZ5CgYPwz-AbUtNtrKhyphenhyphenISLuwyIF/s320/Tellier.JPG&quot; id=&quot;BLOGGER_PHOTO_ID_5186637580008257554&quot; style=&quot;cursor: pointer; float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i style=&quot;font-family: trebuchet ms;&quot;&gt;Le 27 janvier 1911, un individu pénètre dans le commissariat de police de Châtellerault. « Je viens de frapper ma femme et ma belle-mère avec ça  », dit-il en jetant sur le bureau un couteau ensanglanté. Le meurtrier, André Tellier, a bien dit la vérité. Non loin de là, la foule s’affère devant les cadavres de Juliette Tellier et de Mme Bruneteau, sa mère.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;
&lt;i style=&quot;font-family: trebuchet ms;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;  &lt;br /&gt;
&lt;div class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;font-family: trebuchet ms; text-align: justify;&quot;&gt;
Au numéro 69 de la rue des Buttes habitent depuis longtemps les époux Bruneteau. Cet ancien employé de « la Manu » et sa femme marient, en 1905, leur fille unique Juliette à André Tellier, un cordonnier de 25 ans. L’harmonie est loin de régner au sein du ménage Tellier. La violence est fréquente et les querelles permanentes. Tandis que la jeune femme de 22 ans vit ouvre un magasin de chaussures. Le foyer s’installe alors rue Bourbon. Dépourvu de tout sens des affaires, Tellier fait faillite en novembre 1908. L’homme se met alors à courir les foires et surtout les cabarets. Lasse de voir toujours les mêmes scènes de violence se renouveler, Juliette quitte son mari en janvier 1911 et se réfugie chez ses parents avec sa fille de 4 ans. Le 24 janvier, elle intente une procédure de divorce. La comparution des deux époux est fixée par le tribunal civil de Châtellerault à la fin du mois.&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;font-family: trebuchet ms; text-align: justify;&quot;&gt;
&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;        Le 27 janvier, Tellier apprend fortuitement par un clerc d’huissier qu’il est convoqué devant le tribunal. Il se rend à la mairie, déchire l’assignation et écrit à la place : « &lt;i&gt;Pauvre petite, ta mère est bien coupable. Adieu à toutes les deux&lt;/i&gt; ». Vers 16h, il achète un couteau de 32 cm chez un coutelier de la ville. Après avoir noyé sa colère dans plusieurs estaminets, Tellier arrive enfin au domicile des époux Bruneteau. Sa femme apparaît. « &lt;i&gt;Alors tu veux me quitter ?&lt;/i&gt; », lui demande Tellier. La réponse affirmative de Juliette le met hors de lui. Il se précipite sur elle et la frappe à seize reprises à la gorge et au visage. Mme Bruneteau tente alors de porter secours à sa fille mais elle aussi tombe sous les coups de Tellier. La violence de l’impact est telle que la lame du couteau se brise dans le crâne de la malheureuse. Le quartier est sous le choc. Un voisin, que l’on prend pour l’accusé, manque même de se faire lyncher. Avant de se constituer prisonnier, Tellier a le triste courage de prendre un dernier rhum dans un cabaret du quartier Saint-Jacques et d’annoncer l’acte horrible qu’il vient de commettre. « &lt;i&gt;La lame est cassée mais je ne sais pas dans laquelle&lt;/i&gt; », dit-il, ironiquement, en montrant l’arme du crime.&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;font-family: trebuchet ms; text-align: justify;&quot;&gt;
Lors de son procès, le 9 mai 1911, Tellier a perdu le sang-froid dont il avait fait preuve au moment de son double meurtre. En proie à une émotion profonde, ses yeux battent rapidement, sa bouche est contractée comme pour contenir ses sanglots. En réponse à l’avocat général qui réclame la tête de l’accusé, l’avocat de la défense, Me Douard, demande aux jurés de ne pas ajouter un troisième cadavre dans la vie de la fillette Tellier. Condamné à mort, André Tellier est gracié un mois plus tard par le président de la République qui commue sa peine en travaux forcés à perpétuité. &lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;font-family: trebuchet ms; text-align: justify;&quot;&gt;
&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 85%;&quot;&gt;Sources : L’Avenir de la Vienne&lt;br /&gt;Illustration : Extrait de L’Avenir de la Vienne du 9 mai 1911&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;</description><link>http://crimesdulundi.blogspot.com/2008/04/le-crime-de-la-rue-des-buttes.html</link><author>noreply@blogger.com (Vincent)</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhjxwE9CJe8vBkyFBNdQm9o5XAka2HqKtn9xY58NH2P_beAGEOTuMyV2ow78OmVbCwaCUBK24uBZdjkUlcDIWb9SjscSnMLB7xy8nezmifSFE3GTWywcZ5CgYPwz-AbUtNtrKhyphenhyphenISLuwyIF/s72-c/Tellier.JPG" height="72" width="72"/><thr:total>1</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-4062645255629270313.post-2972625306148447821</guid><pubDate>Sun, 09 Mar 2014 08:17:00 +0000</pubDate><atom:updated>2014-03-15T13:28:37.742+01:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">Affaires criminelles du XIXème siècle</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">Poitiers</category><title>Duel au revolver entre des étudiants</title><description>&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;
&lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEi6EmvhezDBML6WV7F1-xGSzJUG9tLMKcjL9RKzPM8IHqT2RRQDZzVHoD10My8eIHR7tP_VGWIKRbyD2UFikZmLBSKL26KB0vpqbJxyugnwasCN4fe7JwBQRLKCbNDTgHT5RyjqJ3VlMLWO/s1600-h/castille.JPG&quot; onblur=&quot;try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}&quot;&gt;&lt;img alt=&quot;&quot; border=&quot;0&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEi6EmvhezDBML6WV7F1-xGSzJUG9tLMKcjL9RKzPM8IHqT2RRQDZzVHoD10My8eIHR7tP_VGWIKRbyD2UFikZmLBSKL26KB0vpqbJxyugnwasCN4fe7JwBQRLKCbNDTgHT5RyjqJ3VlMLWO/s320/castille.JPG&quot; id=&quot;BLOGGER_PHOTO_ID_5186770406166853666&quot; style=&quot;cursor: pointer; float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms;&quot;&gt;Le ton monte au &lt;/span&gt;&lt;i style=&quot;font-family: trebuchet ms;&quot;&gt;Castille&lt;/i&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms;&quot;&gt;, un des nombreux cafés animant la Place d’Armes de Poitiers. Pour une sombre histoire de promesse non tenue, chacune des rencontres entre Félix Destaing et Louis Fournier dit « Vincent », deux étudiants en droit, manque de se terminer en rixe.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms;&quot;&gt;En cette nuit du 7 janvier 1843, la situation, cette fois, dégénère. Alors qu’il joue paisiblement au billard, « Vincent » est la proie des paroles insultantes de son rival. Excédé par ces provocations, le jeune homme perd son sang-froid et le gifle violemment. Destaing est projeté au sol entraînant dans sa chute une table et plusieurs bouteilles. En réponse à cet affront, d’autant plus infâmant qu’il s’est déroulé sous les yeux d’une large partie du monde estudiantin réuni dans le bistrot, l’offensé clame haut et fort que seul un duel au revolver rétablira son honneur.   &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;font-family: trebuchet ms; text-align: justify; text-indent: 35.4pt;&quot;&gt;
Le lendemain, dès les premières heures du jour, les combattants accompagnés de leurs témoins se réunissent dans une plaine située à l’abri des regards près de Croutelle. Placés à quarante pas de distance, ils ne pourront échanger qu’un seul coup de feu. La plus légère blessure garantira la victoire. Si personne n’est touché, le verdict se décidera par un assaut au fleuret. &lt;/div&gt;
&lt;div style=&quot;font-family: trebuchet ms; text-align: justify;&quot;&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;font-family: trebuchet ms; text-align: justify; text-indent: 35.4pt;&quot;&gt;
Les duellistes sont maintenant à la distance convenue. « Vincent », peu coutumier de ces échauffourées, a du mal à dominer sa peur. S’il manque sa cible, il risque de tout perdre, sa dignité bien entendu mais peut-être même sa vie. En effet, on prête à Destaing un passé de tireur adroit. Au signal, « Vincent » se retourne, fait cinq pas rapides et ouvre immédiatement le feu. Il est convaincu d’avoir fait mouche. Pourtant, à peine la fumée dégagée par son arme s’est-elle évanouie, qu’il aperçoit la silhouette impassible de Destaing le mettant en joue. Après une nouvelle détonation, une douleur insoutenable s’empare de son corps, sa chemise blanche se teint de rouge. « &lt;i&gt;Je suis frappé en plein corps&lt;/i&gt; » s’écrie-t-il. Son adversaire, fidèle à sa réputation, n’a pas tremblé. L’affront ainsi lavé, Félix Destaing propose son aide et part chercher un médecin avant de disparaître. &lt;/div&gt;
&lt;div style=&quot;font-family: trebuchet ms; text-align: justify;&quot;&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;div style=&quot;font-family: trebuchet ms; text-align: justify;&quot;&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;div style=&quot;font-family: trebuchet ms; text-align: justify;&quot;&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;font-family: trebuchet ms; text-align: justify; text-indent: 35.4pt;&quot;&gt;
L’écho de cet affrontement met près de quatre mois à remonter aux oreilles de la justice. Le 3 mai 1843, les deux clans sont renvoyés devant la cour d’Assises de la Vienne pour tentative d’homicide volontaire et complicité. Le &lt;i&gt;Journal de la Vienne&lt;/i&gt; relate dans ses colonnes que « &lt;i&gt;la jeunesse de toutes nos écoles s’était donnée rendez-vous&lt;/i&gt; &lt;i&gt;pour assister à ce procès d’un genre particulier. Dès le matin, elle encombrait les avenues de la salle. La sympathie de cet auditoire semblait déjà acquise aux six jeunes hommes. C’était à qui leur serrerait la main, à qui se dirait leur ami&lt;/i&gt; ». Basant leurs plaidoiries sur l’impossibilité de qualifier d’assassin « celui qui expose sa vie en même temps qu’il attaque celle de son adversaire », les avocats de la défense réussissent finalement, au cours d’une séance animée, à convaincre le jury de prononcer l’acquittement.&lt;br /&gt;
&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;font-family: trebuchet ms; text-align: justify; text-indent: 35.4pt;&quot;&gt;
&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 85%;&quot;&gt;Sources : Archives départementales de la Vienne, 2 U 1559&lt;br /&gt;Illustration : &lt;i&gt;Le café Castille&lt;/i&gt;, médiathèque François Mitterrand de Poitiers, C 610&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;
</description><link>http://crimesdulundi.blogspot.com/2008/04/duel-au-revolver-entre-des-tudiants.html</link><author>noreply@blogger.com (Vincent)</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEi6EmvhezDBML6WV7F1-xGSzJUG9tLMKcjL9RKzPM8IHqT2RRQDZzVHoD10My8eIHR7tP_VGWIKRbyD2UFikZmLBSKL26KB0vpqbJxyugnwasCN4fe7JwBQRLKCbNDTgHT5RyjqJ3VlMLWO/s72-c/castille.JPG" height="72" width="72"/><thr:total>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-4062645255629270313.post-7269181115056148176</guid><pubDate>Fri, 12 Oct 2012 15:46:00 +0000</pubDate><atom:updated>2012-10-12T17:49:38.137+02:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">Actualités</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">Le livre</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">Réfléxions</category><title>Journée mondiale contre la peine de mort</title><description>&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;
Le groupe 61 de Poitiers, associé à l&#39;ACAT-France, a organisé ce jeudi une exposition constituée d&#39;une trentaine de panneaux exposée jusqu&#39;à aujourd&#39;hui au rez-de-chaussée de l&#39;hôtel de ville de Poitiers, ainsi qu&#39;un concours de plaidoirie organisé par l&#39;École d&#39;avocats de Poitiers dans le salon d&#39;honneur de ce même hôtel de ville. Il a été suivi d&#39;une lecture de texte par une lycéenne, et d&#39;une conférence-débat animée par Dominique Breillat, professeur émérite de droit public à l&#39;université de Poitiers.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;
A cette occasion, 2 articles sont parus dans La Nouvelle République.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;
Le premier sur la manifestation =&amp;gt; &lt;a href=&quot;http://www.lanouvellerepublique.fr/Vienne/communes/Fontaine-le-Comte/n/Contenus/Articles/2012/10/11/Peine-de-mort-a-Poitiers-des-temoignages-horrifies&quot;&gt;ici&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;
Le second de Frédéric Chauvaud avec des exemples que l&#39;on retrouve dans mon ouvrages &lt;a href=&quot;http://www.gesteditions.com/product_info.php?cPath=64&amp;amp;products_id=442&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;les Grandes Affaires Criminelles de la Vienne&lt;/a&gt; =&amp;gt; &lt;a href=&quot;http://www.lanouvellerepublique.fr/Vienne/communes/Poitiers/n/Contenus/Articles/2012/10/11/La-peine-de-mort-dans-la-Vienne&quot;&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;
Se souvenir que le couperet de la guillotine tombait encore à Poitiers en 1949... Ce n&#39;est pas si loin.&amp;nbsp; &lt;/div&gt;
</description><link>http://crimesdulundi.blogspot.com/2012/10/journee-mondiale-contre-la-peine-de-mort.html</link><author>noreply@blogger.com (Vincent)</author><thr:total>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-4062645255629270313.post-5743463250329205975</guid><pubDate>Sat, 01 Sep 2012 12:31:00 +0000</pubDate><atom:updated>2012-09-01T14:31:17.482+02:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">Actualités</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">Publication</category><title>Histoire de crimes</title><description>&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Passionnés d&#39;affaires criminelles, Olivier Goudeau, auteur notamment des Grandes Affaires Criminelles des Deux-Sèvres et de la Touraine (Geste éditions), vient de créer un nouveau site dans lequel il répertorie l&#39;ensemble de son travail de recherche. Olivier tient d&#39;une main de maître depuis 10 ans, la chronique estivale &quot;&lt;a href=&quot;http://www.lanouvellerepublique.fr/Deux-Sevres/Tribu-NR/n/Contenus/Articles/2012/07/11/Il-reveille-les-fantomes-des-plus-grands-criminels&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;les crimes du jeudi&lt;/a&gt;&quot; dans l&#39;édition des Deux-Sèvres de la Nouvelle République. Un peu de pub s&#39;imposait donc...&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhGzfbzptf7mY_xfoy8ElU3oZqXcbYwYbGKpV414tDbpgc7POwngnvcytFpq0sdS-7HsuThdZav4wPPTnRozyakj-oiIGcUIbKDElKqEpqgnaj_WdLhUDBRy8wu42oe4NsqJQ9ycvoyTONI/s1600/banniere+o+goudeau.jpg&quot; style=&quot;margin-left: 1em; margin-right: 1em;&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; height=&quot;60&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhGzfbzptf7mY_xfoy8ElU3oZqXcbYwYbGKpV414tDbpgc7POwngnvcytFpq0sdS-7HsuThdZav4wPPTnRozyakj-oiIGcUIbKDElKqEpqgnaj_WdLhUDBRy8wu42oe4NsqJQ9ycvoyTONI/s320/banniere+o+goudeau.jpg&quot; width=&quot;320&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Retrouvez toutes les histoires sur son site : &lt;a href=&quot;http://oliviergoudeau.com/&quot;&gt;oliviergoudeau.com&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://crimesdulundi.blogspot.com/2012/09/histoire-de-crimes.html</link><author>noreply@blogger.com (Vincent)</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhGzfbzptf7mY_xfoy8ElU3oZqXcbYwYbGKpV414tDbpgc7POwngnvcytFpq0sdS-7HsuThdZav4wPPTnRozyakj-oiIGcUIbKDElKqEpqgnaj_WdLhUDBRy8wu42oe4NsqJQ9ycvoyTONI/s72-c/banniere+o+goudeau.jpg" height="72" width="72"/><thr:total>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-4062645255629270313.post-6879784434302563534</guid><pubDate>Mon, 06 Feb 2012 12:54:00 +0000</pubDate><atom:updated>2012-02-06T13:54:38.040+01:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">Actualités</category><title>Conférence le 29/02</title><description>&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Grâce à une équipe volontaire et bénévole, la commune de Leugny (450 habitants) a ouvert une chouette petite bibliothèque. Afin de mettre en avant cette initiative, ils m&#39;ont invité à donner une conférence sur l&#39;histoire de la justice à travers les grandes affaires criminelles de la Vienne.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhEgEwNNpz342OVdXlLSMMMATcgbDKRfj_U5ldiQlBrnDg6Pl5D36wxtSBBl0dytCjU6GdCBHUPGMwDouhRJjSpdNGf18RWmhVO4ZBG9esXxf29kJqj1Sg_gJBneza6SueJl6P9LQPRZv57/s1600-h/Defenseur.jpg&quot;&gt;&lt;img alt=&quot;&quot; border=&quot;0&quot; id=&quot;BLOGGER_PHOTO_ID_5292204800448344994&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhEgEwNNpz342OVdXlLSMMMATcgbDKRfj_U5ldiQlBrnDg6Pl5D36wxtSBBl0dytCjU6GdCBHUPGMwDouhRJjSpdNGf18RWmhVO4ZBG9esXxf29kJqj1Sg_gJBneza6SueJl6P9LQPRZv57/s400/Defenseur.jpg&quot; style=&quot;cursor: pointer; display: block; height: 206px; margin: 0px auto 10px; text-align: center; width: 320px;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;RDV le mercredi 29 février, à 20h. &lt;/div&gt;</description><link>http://crimesdulundi.blogspot.com/2012/02/conference-le-2902.html</link><author>noreply@blogger.com (Vincent)</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhEgEwNNpz342OVdXlLSMMMATcgbDKRfj_U5ldiQlBrnDg6Pl5D36wxtSBBl0dytCjU6GdCBHUPGMwDouhRJjSpdNGf18RWmhVO4ZBG9esXxf29kJqj1Sg_gJBneza6SueJl6P9LQPRZv57/s72-c/Defenseur.jpg" height="72" width="72"/><thr:total>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-4062645255629270313.post-5260939329118204333</guid><pubDate>Fri, 27 Jan 2012 13:56:00 +0000</pubDate><atom:updated>2012-01-27T14:56:31.325+01:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">Réfléxions</category><title>Fait(s) Divers</title><description>&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La venue de Nicolas Bonneau à Châtellerault pour le festival des &lt;a href=&quot;http://contescausette.free.fr/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;100 Voix&lt;/a&gt; me fait penser à la création d&#39;un spectacle que je n&#39;ai malheureusement pas encore vu : &lt;a href=&quot;http://nicolasbonneauconteur.hautetfort.com/archive/2007/04/02/sales-vieilles-peurs.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Fait(s) Divers&lt;/a&gt;.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEiDYQrKzPVHk0TZ5K2SWvbF39JMDSMKMp0NUk1X-UXQ-EqEXyAMM9cw4tHli9uBZHGqgJ2_FYNZ38VzFSDwbrUL5L4m4Jkgpgj4h-2FQZNvsRzTixZu8J74Cvd1SXf-aACaJZlgmzxOloVq/s1600/faits+divers.jpg&quot; imageanchor=&quot;1&quot; style=&quot;margin-left: 1em; margin-right: 1em;&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEiDYQrKzPVHk0TZ5K2SWvbF39JMDSMKMp0NUk1X-UXQ-EqEXyAMM9cw4tHli9uBZHGqgJ2_FYNZ38VzFSDwbrUL5L4m4Jkgpgj4h-2FQZNvsRzTixZu8J74Cvd1SXf-aACaJZlgmzxOloVq/s1600/faits+divers.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Pour reprendre le pitch : &lt;span&gt;Après une immersion dans le monde social et politique, avec &lt;em&gt;Sortie d’usine&lt;/em&gt;&lt;/span&gt; &lt;span&gt;et &lt;em&gt;Inventaire 68&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;span&gt;, Nicolas Bonneau continue d’interroger notre société, et cette fois-ci, il s’attaque au fait-divers.&lt;/span&gt;&lt;span&gt; Le fait-divers, comme le roman noir, dévoile  la face cachée des choses, de la société, de l’être humain, jusqu’à  parfois l’élever au rang du mythe&amp;nbsp;et de l’universel. Malgré nos réticences (parfois) au  voyeurisme, les faits-divers nous fascinent, car ils réveillent une part  enfouie de nous-même. Lequel d’entre nous n’a pas un jour refreiné une  pulsion ou une pensée hors la loi&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;span&gt; Quelle est notre propre barbarie&amp;nbsp;? Pourquoi certains passent à l’acte&amp;nbsp;? Pour traquer le fait-divers, Nicolas Bonneau a  choisi de retracer le parcours d’un tueur en série&amp;nbsp;; non pas pour  dresser un portrait complaisant de ce cas extrême, mais pour enquêter  sur tout ce qu’il y a autour, les familles,&amp;nbsp;les victimes, questionner la  justice et la société.&lt;/span&gt;&lt;span&gt; Et aussi raconter une enquête — noire,  burlesque et palpitante, celle du conteur roulant en Picardie sur les  traces de Jacques B., qui ne sait ce qu’il va découvrir…&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span&gt;Le passage à l&#39;acte, la place des victimes, les questions sur une face &quot;sombre&quot;, &quot;barbare&quot; enfouie en chacun de nous, le voyeurisme,... autant de questions sur lesquelles les historiens ont beaucoup travaillé. Le spectacle donnera peut-être les réponses sur la fascination que suscitent les faits divers ou grandes affaires criminelles.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span&gt;En attendant (de voir le spectacle un jour), vous pouvez suivre le carnet de bord de Nicolas Bonneau sur son blog : &lt;a href=&quot;http://alarecherchedejacquesbonneau.blogspot.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;A la recherche de Jacques B.&lt;/a&gt; &amp;nbsp;&lt;/span&gt;  &lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span&gt;&lt;/span&gt;</description><link>http://crimesdulundi.blogspot.com/2012/01/faits-divers.html</link><author>noreply@blogger.com (Vincent)</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEiDYQrKzPVHk0TZ5K2SWvbF39JMDSMKMp0NUk1X-UXQ-EqEXyAMM9cw4tHli9uBZHGqgJ2_FYNZ38VzFSDwbrUL5L4m4Jkgpgj4h-2FQZNvsRzTixZu8J74Cvd1SXf-aACaJZlgmzxOloVq/s72-c/faits+divers.jpg" height="72" width="72"/><thr:total>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-4062645255629270313.post-6325207171328446550</guid><pubDate>Mon, 02 Jan 2012 06:11:00 +0000</pubDate><atom:updated>2012-01-02T09:11:53.089+01:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">Actualités</category><title>&quot;Tourner la page de 2011&quot;</title><description>&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjSXe5a2zG6MJJZ8dUrFr6o15E7KYNQusgSRKLYSrgzr98QVdtvY6fPzM1wBL6Af0VARaWheDxoV8GsD75-G3Bu9NkKpm3G8zhI3lV4RCTAiRrqKac7O4P2E5VcAbtZL-0jrd6TrdW-Eih7/s1600/113118102_image_article_droite_width.jpg&quot; imageanchor=&quot;1&quot; style=&quot;margin-left: 1em; margin-right: 1em;&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; height=&quot;250&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjSXe5a2zG6MJJZ8dUrFr6o15E7KYNQusgSRKLYSrgzr98QVdtvY6fPzM1wBL6Af0VARaWheDxoV8GsD75-G3Bu9NkKpm3G8zhI3lV4RCTAiRrqKac7O4P2E5VcAbtZL-0jrd6TrdW-Eih7/s320/113118102_image_article_droite_width.jpg&quot; width=&quot;320&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
C&#39;est vrai, il n&#39;est plus tout jeune... mais toujours là ;-) Paru dans la &lt;a href=&quot;http://www.lanouvellerepublique.fr/vienne/ACTUALITE/Infos-Departementales/Des-livres-pour-tourner-la-page-de-2011&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;NR du 31/12&lt;/a&gt;.</description><link>http://crimesdulundi.blogspot.com/2012/01/tourner-la-page-de-2011.html</link><author>noreply@blogger.com (Vincent)</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjSXe5a2zG6MJJZ8dUrFr6o15E7KYNQusgSRKLYSrgzr98QVdtvY6fPzM1wBL6Af0VARaWheDxoV8GsD75-G3Bu9NkKpm3G8zhI3lV4RCTAiRrqKac7O4P2E5VcAbtZL-0jrd6TrdW-Eih7/s72-c/113118102_image_article_droite_width.jpg" height="72" width="72"/><thr:total>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-4062645255629270313.post-6140078089783736187</guid><pubDate>Fri, 16 Dec 2011 17:13:00 +0000</pubDate><atom:updated>2011-12-16T18:13:33.485+01:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">Actualités</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">Affaires criminelles en Berry</category><title>Demain sur Planète + Justice</title><description>La diffusion du reportage &quot;Des crimes presque parfaits&quot; consacré à Jeanne Weber, l&#39;Ogresse de la Goutte d&#39;Or, et dans lequel j&#39;interviens, est diffusé samedi 17 décembre, à 20h40 sur Planète + Justice ^^&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEh2k361AQvh0mECXnK1MLwRvDEDDfdp2qL_n4vmiVkymK7hqU28wNspCH0NqPNafo3gWL38HOFWYRg2eAg6dNEZ5R6-HuMkRPN9dvoODGP3VL0rRrqm8cT6MI3N2vElLTPMA6bxkah0gJmU/s1600/378006_309135259117945_157013614330111_984022_2103541105_a.jpg&quot; imageanchor=&quot;1&quot; style=&quot;margin-left: 1em; margin-right: 1em;&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEh2k361AQvh0mECXnK1MLwRvDEDDfdp2qL_n4vmiVkymK7hqU28wNspCH0NqPNafo3gWL38HOFWYRg2eAg6dNEZ5R6-HuMkRPN9dvoODGP3VL0rRrqm8cT6MI3N2vElLTPMA6bxkah0gJmU/s1600/378006_309135259117945_157013614330111_984022_2103541105_a.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://crimesdulundi.blogspot.com/2011/12/demain-sur-planete-justice.html</link><author>noreply@blogger.com (Vincent)</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEh2k361AQvh0mECXnK1MLwRvDEDDfdp2qL_n4vmiVkymK7hqU28wNspCH0NqPNafo3gWL38HOFWYRg2eAg6dNEZ5R6-HuMkRPN9dvoODGP3VL0rRrqm8cT6MI3N2vElLTPMA6bxkah0gJmU/s72-c/378006_309135259117945_157013614330111_984022_2103541105_a.jpg" height="72" width="72"/><thr:total>1</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-4062645255629270313.post-283800345960205122</guid><pubDate>Thu, 10 Nov 2011 12:15:00 +0000</pubDate><atom:updated>2011-11-10T13:24:06.991+01:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">Actualités</category><title>Planète + Justice</title><description>&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Dimanche dernier, j&#39;ai eu la chance d&#39;être interviewé par les journalistes de l&#39;émission &quot;Des crimes presque parfaits&quot; de la chaîne &lt;a href=&quot;http://www.planeteplusjustice.fr/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Planète + Justice&lt;/a&gt;, au sujet de l&#39;affaire de &lt;a href=&quot;http://crimesdulundi.blogspot.com/2008/05/jeanne-weber-logresse-de-la-goutte-dor.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;l&#39;Ogresse de la Goutte d&#39;Or&lt;/a&gt;. L&#39;émission traite des grandes affaires criminelles du XIXème et du début du XXème siècle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjr8j_UhTtjYKvL3QPWjOrQWFy3-ZHUi0KgKbXtqW6vx9xpkof8z3USjk3UwjZhOWcPpXGZNVYlpJ_u0pZrNGWIYPVCTdzVWu_tZL1nqjaJGyXYtblYOQ6VAZ__qgkEj2zEjX1slldE3JIH/s1600/planete.jpg&quot; imageanchor=&quot;1&quot; style=&quot;margin-left: 1em; margin-right: 1em;&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjr8j_UhTtjYKvL3QPWjOrQWFy3-ZHUi0KgKbXtqW6vx9xpkof8z3USjk3UwjZhOWcPpXGZNVYlpJ_u0pZrNGWIYPVCTdzVWu_tZL1nqjaJGyXYtblYOQ6VAZ__qgkEj2zEjX1slldE3JIH/s1600/planete.jpg&quot; /&gt;&amp;nbsp;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;La diffusion se fera courant décembre. Dans l&#39;attente de news, voici la bande annonce.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;iframe allowfullscreen=&quot;&quot; frameborder=&quot;0&quot; height=&quot;220&quot; src=&quot;http://player.vimeo.com/video/31893603?title=0&amp;amp;byline=0&amp;amp;portrait=0&quot; webkitallowfullscreen=&quot;&quot; width=&quot;400&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://vimeo.com/31893603&quot;&gt;Jeanne Weber - Bande Annonce&lt;/a&gt; from &lt;a href=&quot;http://vimeo.com/user7323319&quot;&gt;Superlorna&lt;/a&gt; on &lt;a href=&quot;http://vimeo.com/&quot;&gt;Vimeo&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Merci à l&#39;équipe d&#39;avoir pensé à moi et voici le lien &lt;a href=&quot;https://www.facebook.com/descrimespresqueparfaits?sk=wall&amp;amp;filter=2&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Facebook&lt;/a&gt;.&amp;nbsp; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://crimesdulundi.blogspot.com/2011/11/planete-justice.html</link><author>noreply@blogger.com (Vincent)</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjr8j_UhTtjYKvL3QPWjOrQWFy3-ZHUi0KgKbXtqW6vx9xpkof8z3USjk3UwjZhOWcPpXGZNVYlpJ_u0pZrNGWIYPVCTdzVWu_tZL1nqjaJGyXYtblYOQ6VAZ__qgkEj2zEjX1slldE3JIH/s72-c/planete.jpg" height="72" width="72"/><thr:total>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-4062645255629270313.post-9017221370900003737</guid><pubDate>Fri, 12 Aug 2011 21:08:00 +0000</pubDate><atom:updated>2011-08-12T23:46:05.059+02:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">Réfléxions</category><title>L&#39;image, les mots, l&#39;imaginaire</title><description>&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Au cours de différentes conférences sur le thème des grandes affaires criminelles de la Vienne, il y a une question qui revient régulièrement : &quot;Vous ne faites jamais de cauchemars avec toutes ces histoires sordides ?&quot; Finalement, la réponse est assez simple. Lorsque l&#39;on met seulement des mots sur des crimes de sang (j&#39;en reste à ce type d&#39;affaires) - et même lorsque l&#39;on lit des rapports de médecins légistes - il est difficile de réaliser la dureté des gestes commis, les corps abîmés, les visages meurtris. &lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEi2ZhvLGKQIf-kFB0_7GZUUBXVjcahLeXgpMxNWzmBqB02jwUvQzgQzbVf_kVu4Mk1BnKUJ4vUNsdXTSSiILdKc6ajUGxOWbMmcI8g-mYeLuxLlkqFA3zfVCSOAzQkUrFyEESkN6WzIRwR0/s1600/photo-police-sydney-australie-mugshot-1920-43.jpg&quot; imageanchor=&quot;1&quot; style=&quot;margin-left: 1em; margin-right: 1em;&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; height=&quot;320&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEi2ZhvLGKQIf-kFB0_7GZUUBXVjcahLeXgpMxNWzmBqB02jwUvQzgQzbVf_kVu4Mk1BnKUJ4vUNsdXTSSiILdKc6ajUGxOWbMmcI8g-mYeLuxLlkqFA3zfVCSOAzQkUrFyEESkN6WzIRwR0/s320/photo-police-sydney-australie-mugshot-1920-43.jpg&quot; width=&quot;239&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;
En revanche, dès que l&#39;on commence à passer les années 1900 et que l&#39;on tombe sur des photographies (ce qui n&#39;est pas le cas pour la Vienne), le regard porté sur le crime change. L&#39;histoire racontée devient subitement palpable, l&#39;imaginaire laisse la place au réel. &lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjvb3o1gwD8tX9PvQYUpugZH1lIAz7WtlbICIW1dDYY2VkkSHZ_dqvev7txF6Ypqg5J9fDXyY-mVsMT1o8Zfe1k4kfJuicypGF41di0hN8nR0wCvFvhKcdtfS2LOiYztprvVOEfFDv1ILTN/s1600/126.jpg&quot; imageanchor=&quot;1&quot; style=&quot;margin-left: 1em; margin-right: 1em;&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; height=&quot;229&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjvb3o1gwD8tX9PvQYUpugZH1lIAz7WtlbICIW1dDYY2VkkSHZ_dqvev7txF6Ypqg5J9fDXyY-mVsMT1o8Zfe1k4kfJuicypGF41di0hN8nR0wCvFvhKcdtfS2LOiYztprvVOEfFDv1ILTN/s320/126.jpg&quot; width=&quot;320&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEibEAkzYOsiQ_3db0lGBxTVoNWROBG5cFQHG9n68VI409UO6GYWDFNUeu3rzRAqbvYHkEakXjHowEeJ-fzktSIKKPr4gdTHf_Ppp-TGy01AXA5rl8gyUi6WVq9VF5zpoR8XlUEA8AepRrMf/s1600/FP07_0142_005.jpg&quot; imageanchor=&quot;1&quot; style=&quot;margin-left: 1em; margin-right: 1em;&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; height=&quot;245&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEibEAkzYOsiQ_3db0lGBxTVoNWROBG5cFQHG9n68VI409UO6GYWDFNUeu3rzRAqbvYHkEakXjHowEeJ-fzktSIKKPr4gdTHf_Ppp-TGy01AXA5rl8gyUi6WVq9VF5zpoR8XlUEA8AepRrMf/s320/FP07_0142_005.jpg&quot; width=&quot;320&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Mais plus que les photos de cadavres qui finalement ne m&#39;intéressent peu et ne servent que ce désir de voyeurisme que l&#39;on a en chacun de nous (qui n&#39;a jamais ralenti, lors d&#39;un accident, pour apercevoir ne serait-ce qu&#39;une tâche de sang, symbole de la violence d&#39;un choc), ce sont les personnes qui m&#39;intriguent et les histoires qui les entourent. Ces &quot;anonymes de l&#39;histoire&quot; comme les historiens aiment si bien les nommer, qui un jour sont passés à l&#39;acte ou ont été victime. Là encore, je mets de côté les grands criminels, ceux de sang-froid, mais parle plutôt des désespéré(e)s qui un jour ont franchi la limite. Autant les photos de cadavres coupent l&#39;imaginaire, autant lorsque je regarde les photos ci-dessous issues des archives de &lt;a href=&quot;http://collection.hht.net.au/firsthhtpictures/resbyfield.jsp?term=New+South+Wales.+Police+Dept.+&amp;amp;field=AUTHOR&amp;amp;searchtable=&amp;amp;displayFormat=TABLE&quot;&gt;la police de Sydney&lt;/a&gt;, plus que les faits commis, je me demande quelle a été l&#39;histoire de ces hommes et de ces femmes. Les archives judiciaires, notamment du XIXème siècle, donnent des  détails très précis sur des &quot;tranches&quot; de vie, des descriptions de  garde-robe, de lieu, un emploi du temps, des propos tenus,... Tout comme pour les héros de roman, parfois on aimerait y ajouter un visage... &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhx3eq3x6tq_bW68E_rWMMsP6WuoX4XorscLjypvaiKpF4FHb5Ch4Vf-Gi-Aw5WX9CNusrFjSiNRtpwzaBennp2uszkW_rqZ6fHOqSBAoq7_fqPLsocvKO_3h-VbpLRRTabuR-jHCz8lVAg/s1600/photo-police-sydney-australie-mugshot-1920-31.jpg&quot; imageanchor=&quot;1&quot; style=&quot;clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; height=&quot;233&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhx3eq3x6tq_bW68E_rWMMsP6WuoX4XorscLjypvaiKpF4FHb5Ch4Vf-Gi-Aw5WX9CNusrFjSiNRtpwzaBennp2uszkW_rqZ6fHOqSBAoq7_fqPLsocvKO_3h-VbpLRRTabuR-jHCz8lVAg/s320/photo-police-sydney-australie-mugshot-1920-31.jpg&quot; width=&quot;320&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgtyWyAstSNmBEmg7sMK8Z72EA8LPes-47xDQrBCT4SiZjyezvrQ73OF3TZzH9RWbCQO0VA3uDN1jNIsSmiJpjwHjeUL06yb4RibsGf4Bj5yCgNDBmI72oDjkW9V6P7P8K6gGuBJCcXNNYx/s1600/photo-police-sydney-australie-mugshot-1920-22.jpg&quot; imageanchor=&quot;1&quot; style=&quot;margin-left: 1em; margin-right: 1em;&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; height=&quot;320&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgtyWyAstSNmBEmg7sMK8Z72EA8LPes-47xDQrBCT4SiZjyezvrQ73OF3TZzH9RWbCQO0VA3uDN1jNIsSmiJpjwHjeUL06yb4RibsGf4Bj5yCgNDBmI72oDjkW9V6P7P8K6gGuBJCcXNNYx/s320/photo-police-sydney-australie-mugshot-1920-22.jpg&quot; width=&quot;296&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: right;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhK_vg9HOS6JrCLP9EmoV0rPEakGHij4XFPag6SGkR_qD2sa-SHoUsToLQkFuCrG0pFsApaOeoDJ6612X-qcMuB7KWcKlhhWURdtCPJDX2GqPvj84M4a7N8icM-T4RZBUUBrTlGey0kPJGU/s1600/photo-police-sydney-australie-mugshot-1920-24.jpg&quot; imageanchor=&quot;1&quot; style=&quot;margin-left: 1em; margin-right: 1em;&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; height=&quot;320&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhK_vg9HOS6JrCLP9EmoV0rPEakGHij4XFPag6SGkR_qD2sa-SHoUsToLQkFuCrG0pFsApaOeoDJ6612X-qcMuB7KWcKlhhWURdtCPJDX2GqPvj84M4a7N8icM-T4RZBUUBrTlGey0kPJGU/s320/photo-police-sydney-australie-mugshot-1920-24.jpg&quot; width=&quot;215&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;Illustrations découvertes sur le site &lt;i&gt;&lt;a href=&quot;http://www.laboiteverte.fr/portraits-de-criminels-australiens-dans-les-annees-1920/&quot;&gt;La Boîte Verte&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://crimesdulundi.blogspot.com/2011/08/limage-les-mots-limaginaire.html</link><author>noreply@blogger.com (Vincent)</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEi2ZhvLGKQIf-kFB0_7GZUUBXVjcahLeXgpMxNWzmBqB02jwUvQzgQzbVf_kVu4Mk1BnKUJ4vUNsdXTSSiILdKc6ajUGxOWbMmcI8g-mYeLuxLlkqFA3zfVCSOAzQkUrFyEESkN6WzIRwR0/s72-c/photo-police-sydney-australie-mugshot-1920-43.jpg" height="72" width="72"/><thr:total>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-4062645255629270313.post-6447873182903380728</guid><pubDate>Sun, 24 Apr 2011 19:56:00 +0000</pubDate><atom:updated>2014-03-15T13:29:05.092+01:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">Affaires criminelles du XXème siècle</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">Châtellerault</category><title>&quot;La Pierreuse&quot; et ses deux amants</title><description>&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;
&lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEiFRaOD3GfZclScyZ-JWM-8PCjyj7IUNuYO8EI3Q8AHHq19Jj48v-ogQC5QWQlfIRz5PZNQ3EDBpWXlzslntEy5XZxkQOCpE6Wxeh29mwKp3ArbaYwvbglptaBPeO3sWO9SqvDAFDSpgSU0/s1600-h/Pierreuse.jpg&quot; onblur=&quot;try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}&quot;&gt;&lt;img alt=&quot;&quot; border=&quot;0&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEiFRaOD3GfZclScyZ-JWM-8PCjyj7IUNuYO8EI3Q8AHHq19Jj48v-ogQC5QWQlfIRz5PZNQ3EDBpWXlzslntEy5XZxkQOCpE6Wxeh29mwKp3ArbaYwvbglptaBPeO3sWO9SqvDAFDSpgSU0/s320/Pierreuse.jpg&quot; id=&quot;BLOGGER_PHOTO_ID_5187708688409126178&quot; style=&quot;cursor: pointer; float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Pour terminer la série châtelleraudaise... Une dernière histoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En avril 1920, Gaston Berthelot est libéré de la prison de Poitiers Il avait été condamné pour vol. Le peintre en bâtiment de 34 ans, retourne à Châtellerault auprès de sa famille qu’il n’a pas vue depuis plusieurs années. Immédiatement, ce « &lt;i&gt;malfaiteur endurci, ce voleur impénitent&lt;/i&gt; », comme le nommera l’avocat général au cours du procès, reprend sa vie de débauche.&lt;/div&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;
Un mois après sa libération, Gaston fait la connaissance de Léonie Michot dont il veut devenir l’amant. A force de brutalités, l’homme parvient à ses fins, obligeant la jeune femme âgée d’une vingtaine d’années à se livrer à la prostitution et à lui procurer l’ensemble de ses revenus. Régulièrement battue, « la pierreuse » se console rapidement dans les bras d’un autre homme, Daniel Jude, camarade de travail de Gaston. Voulant rétablir son autorité sur sa maîtresse, Gaston menace les nouveaux amants de les tuer s’ils continuent à se fréquenter. Au cours d’une rixe entre les deux hommes, Léonie qui tente de les séparer, reçoit un violent coup de poing qui lui brise deux dents (au cours du procès, Berthelot déclarera lui avoir délivré seulement « une tape »…)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;Le 4 juin, Gaston croise une nouvelle fois Daniel Jude avec, à son bras, Léonie. Pour en finir une bonne fois pour toute, il donne rendez-vous à son rival à 21 heures, avenue d’Antoigné. Daniel Jude arrive à l’heure convenue. Berthelot l’attend au milieu de la rue. Lorsque Jude lui demande quelles sont ses intentions, Berthelot les lui fait comprendre immédiatement en déchargeant le revolver qu’il dissimulait derrière son dos. Atteint au bas-ventre, Jude s’effondre et expire quelques instants après. Le lendemain, Gaston retrouve Léonie. Toujours armé de son revolver, il cherche à l’intimider et lui demande de revenir avec lui. Endeuillée, n’ayant plus rien à perdre, Léonie refuse et s’apprête à aller le dénoncer. Elle ajoute que le seul moyen de l’en empêcher sera de la faire taire à jamais. Gaston pointe alors son arme vers la jeune fille et... la pose sur le sol. Pris de remords, il se constitue prisonnier au commissariat de Châtellerault.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;Le procès de Gaston Berthelot s’ouvre à Poitiers le 2 août 1920. Au cours de l’audience, l’avocat général Bonnin et le défenseur de l’accusé, Me Gros, se livrent à une véritable joute verbale. Le premier, dans son réquisitoire, décrit l’accusé comme « &lt;i&gt;un danger pour la société et digne d’aucune pitié&lt;/i&gt; ». L’avocat de la défense, qui a la lourde tâche de sauver la tête de son client, trouve des accents poignants pour plaider les circonstances atténuantes. Il définit cette sombre histoire comme « &lt;i&gt;un drame passionnel causé par un amour charnel, un amour bas&lt;/i&gt; ». Il conclut son propos par les mots du romancier et journaliste français, Alphonse Karr : « &lt;i&gt;Deux ouvriers se battent dans la rue avec des couteaux ; on les prend pour des malandrins. Allongez les armes, vous en faites des épées et c’est un duel d’hommes du monde&lt;/i&gt; ». L’audace de l’homme de loi s’avère payante : les circonstances atténuantes sont accordées à Berthelot qui est condamné aux travaux forcés à perpétuité.&lt;/div&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 85%;&quot;&gt;Sources : &lt;span style=&quot;font-style: italic;&quot;&gt;L&#39;Avenir de la Vienne&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
Illustration : &quot;La Pierreuse&quot;, estampes de Félicien Rops&lt;/span&gt;</description><link>http://crimesdulundi.blogspot.com/2008/04/la-pierreuse-et-ses-deux-amants.html</link><author>noreply@blogger.com (Vincent)</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEiFRaOD3GfZclScyZ-JWM-8PCjyj7IUNuYO8EI3Q8AHHq19Jj48v-ogQC5QWQlfIRz5PZNQ3EDBpWXlzslntEy5XZxkQOCpE6Wxeh29mwKp3ArbaYwvbglptaBPeO3sWO9SqvDAFDSpgSU0/s72-c/Pierreuse.jpg" height="72" width="72"/><thr:total>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-4062645255629270313.post-7377930998296949591</guid><pubDate>Mon, 14 Mar 2011 11:00:00 +0000</pubDate><atom:updated>2014-03-15T13:30:18.508+01:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">Affaires criminelles du XIXème siècle</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">Châtellerault</category><title>Tragique querelle de bouchers</title><description>&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;
&lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEiymu3sFlAvJAhp2KXxrbEH-NKXCLN7aACF1ucZuGL-KwiBUq6wK2twxVJ7GryV3KDnMthBLJfb55YPdMjJoFukeGoWgnBpz9b7LWf-cnrs8qQHDrij9ro17x4f81dEHiBTw3g-PYZgA9fm/s1600-h/drame+des+ternes.jpg&quot; onblur=&quot;try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}&quot;&gt;&lt;img alt=&quot;&quot; border=&quot;0&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEiymu3sFlAvJAhp2KXxrbEH-NKXCLN7aACF1ucZuGL-KwiBUq6wK2twxVJ7GryV3KDnMthBLJfb55YPdMjJoFukeGoWgnBpz9b7LWf-cnrs8qQHDrij9ro17x4f81dEHiBTw3g-PYZgA9fm/s320/drame+des+ternes.jpg&quot; id=&quot;BLOGGER_PHOTO_ID_5189176333652897794&quot; style=&quot;cursor: pointer; float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Encore une affaire se déroulant à Châtellerault sortie des cartons...&amp;nbsp; &lt;/div&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque l’accusé pénètre dans le prétoire le 26 novembre 1859, la flopée de curieux présente dans la salle d’audience du tribunal de Poitiers est déconcertée. Impatiente de croiser le regard de ce boucher, dont les mains déjà rougies par le sang des animaux portent maintenant celui d’un homme, la foule n’entrevoit à sa grande déception, qu’un minot « à peine formé », tout juste âgé de 16 ans. Devant lui, sur la table des pièces à conviction, est posé le tablier encore teinté du sang de la victime. A côté, en évidence, se trouve le dépeçoir, outil de travail devenu une arme meurtrière entre les mains du prévenu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;
Aux questions qui lui sont adressées, celui-ci déclare se nommer Delphin Adolphe Roy, être né à Naintré et exercer la profession de garçon-boucher. Ainsi débute son procès.&lt;u&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/u&gt;&lt;/div&gt;
&lt;br /&gt;
Depuis plusieurs mois, la corporation des bouchers de Châtellerault est déchirée par des rivalités internes. L’abattoir communal, rendez-vous obligé des étaliers, est quotidiennement le théâtre d’injures et de provocations. De tous ces heurts, la haine que se vouent Léon Bachelier, plus grand boutiquier de la ville, et Davignon « le borgne » dont les affaires sont beaucoup moins florissantes, est sans aucun doute la plus virulente. La moindre étincelle suffirait à donner à cette animosité une issue tragique. Ce sont finalement les paroles d’une chanson sifflotée par Léon Bachelier et son apprenti, Louis Ferrand, qui attisent les rancoeurs et les jalousies trop longtemps contenues. « &lt;i&gt;Travailles donc volontaires pour nourrir tes petits poupons&lt;/i&gt; », ces mots dirigés à l’encontre de la fille Davignon, mère d’un enfant illégitime, suffisent à déclencher la colère de l’artisan rival et de son employé, Delphin Roy.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Excités par leurs patrons respectifs, les deux garçons-bouchers se jettent l’un sur l’autre. La lutte est inégale. Roy, de plus faible constitution, est très vite terrassé par son adversaire. Dans un moment de confusion, il parvient à se saisir du tranchoir accroché à sa ceinture. Il frappe de toutes ses forces, au hasard. Le bruit de la lame transperçant la chair, le sang dégoulinant et l’écho d’un cri sourd résonnant dans tout le bâtiment arrêtent brusquement les hostilités. Tous restent figés, le silence s’installe, les secondes s’égrainent. Ferrand, plié en deux la main sur le ventre, s’effondre sur le sol. Bachelier se précipite près du corps de son jeune commis. Aux appels à l’aide, le meurtrier ne bouge pas. Il reste là, impassible, à contempler l’agonie du malheureux. Ferrand sera la victime de cette querelle de métier.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les débats de son procès terminés, Roy sait pertinemment que la non préméditation de son crime plaidée par son avocat est sa seule chance d’éviter une lourde peine. Malgré quelques témoignages à charge accablants, les jurés concluent qu’il n’a fait que répondre aux provocations de son adversaire. C’est avec un léger soulagement, qu’il prend alors connaissance du verdict : six mois d’emprisonnement.&lt;/div&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 85%;&quot;&gt;Sources : Archives départementales de la Vienne, 2 U 1643&lt;br /&gt;
Illustration : Un drame mettant en scène un boucher, Supplément illustré du &lt;span style=&quot;font-style: italic;&quot;&gt;Petit Journal&lt;/span&gt;.&lt;/span&gt;</description><link>http://crimesdulundi.blogspot.com/2008/04/tragique-querelle-de-bouchers.html</link><author>noreply@blogger.com (Vincent)</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEiymu3sFlAvJAhp2KXxrbEH-NKXCLN7aACF1ucZuGL-KwiBUq6wK2twxVJ7GryV3KDnMthBLJfb55YPdMjJoFukeGoWgnBpz9b7LWf-cnrs8qQHDrij9ro17x4f81dEHiBTw3g-PYZgA9fm/s72-c/drame+des+ternes.jpg" height="72" width="72"/><thr:total>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-4062645255629270313.post-6973731627619495600</guid><pubDate>Fri, 04 Mar 2011 18:20:00 +0000</pubDate><atom:updated>2014-03-15T13:30:49.099+01:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">Affaires criminelles du XIXème siècle</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">Châtellerault</category><title>La petite fille aux allumettes</title><description>&lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjIl8BCnnz7-BmBW76oTpBUMbWa2JzfKjU6eUT64wWaySOx6pJkpotikvEFjcttnkwMNN9OmVcb_NZrpiiLPGGX39qzzTeIdJDmI4JPRGtOKN7ndd2mWrHcZbtxq-Q6rAoG40oxfLqo9Nz9/s1600-h/enfance1.jpg&quot; onblur=&quot;try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}&quot;&gt;&lt;img alt=&quot;&quot; border=&quot;0&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjIl8BCnnz7-BmBW76oTpBUMbWa2JzfKjU6eUT64wWaySOx6pJkpotikvEFjcttnkwMNN9OmVcb_NZrpiiLPGGX39qzzTeIdJDmI4JPRGtOKN7ndd2mWrHcZbtxq-Q6rAoG40oxfLqo9Nz9/s320/enfance1.jpg&quot; id=&quot;BLOGGER_PHOTO_ID_5186599586727557106&quot; style=&quot;cursor: pointer; float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;font-family: trebuchet ms; text-align: justify;&quot;&gt;
Une seconde..&lt;span style=&quot;font-style: italic;&quot;&gt;.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-style: italic;&quot;&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-style: italic;&quot;&gt;Châtellerault - Dans la nuit du 2 septembre 1898, Eugénie, 13 ans, met le feu au lit de sa patronne, une veuve de 81 ans en train de dormir.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms; font-style: italic;&quot;&gt;   &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms;&quot;&gt;    « C’est un spectacle bien triste que de voir aujourd’hui une enfant accusée d’un crime que le code punit par la peine de mort. Mais rassurez-vous, la loi pénale n’applique pas cette peine à des personne de votre âge ». Le 24 novembre 1898, s’ouvre à Poitiers un procès particulier. Comme le souligne le Président du tribunal, c’est une fillette âgée seulement de 13 ans qui est assise sur le banc des accusés. Les chefs d’inculpation : tentative de vol et incendie volontaire.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms;&quot;&gt;  Eugénie Diot est une enfant difficile. Désarmés, ses parents décident de la placer. Le 25 août 1898, elle entre comme domestique au service de Louise Nivert, veuve de 81 ans résidant à Châtellerault. Dès son arrivée, Eugénie remarque que sa maîtresse dissimule tous les soirs sous son oreiller, la clé du secrétaire où est rangé son porte-monnaie. La tentation de compléter facilement ses gages est trop forte. Il lui faut impérativement trouver un moyen de s’emparer du magot. Le 2 septembre, après le dîner, la veuve Nivert fait sa toilette. Eugénie en profite pour agir. Elle se saisit d’une lampe à esprit-de-vin et déverse le contenu sur les rideaux, les boiseries et le lit de sa patronne. Bien qu’interpellée par la forte odeur qui se dégage, celle-ci n’en tient pas compte et se glisse paisiblement sous ses draps. Eugénie part se coucher également. Allongée sur son lit, elle attend que sa maîtresse dorme profondément. Vers dix heures, Eugénie se lève et pénètre dans la chambre voisine. Munie de sa lampe à pétrole, elle met le feu aux rideaux. Rapidement, toute la pièce s’embrase. Le crépitement des matières qui flambent, l’air suffocant réveillent la dame âgée. Elle se croit le jouet d’un affreux cauchemar mais l’étreinte de la chaleur la rappelle à la réalité. Elle s’aperçoit alors avec effroi qu’elle se trouve au milieu d’un brasier. Prise d’une terreur folle, la vieille femme se lève difficilement et demande de l’aide à sa servante. Celle-ci reste impassible. Seul l’argent lui importe maintenant. Totalement désemparée, la veuve Nivert parvient à s’extirper des flammes. Aucun obstacle ne peut plus arrêter Eugénie. Elle s’empare de la clé et se dirige vers le bureau. Sur le point d’arriver à ses fins, l’effondrement du plafond l’interrompt brusquement. Effrayée, Eugénie jette la clé et fuit à son tour. Alertés par les cris de leur voisine, plusieurs habitants munis de seaux d’eau maîtrisent l’incendie. Les gendarmes arrivés sur les lieux commencent immédiatement leur enquête. Ils découvrent plusieurs mèches et des allumettes dissimulées dans les couvertures de la domestique. Sans aucune émotion et sans manifester le moindre regret, Eugénie avoue son geste et le mobile qui l’a poussé à agir.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms;&quot;&gt;  La tâche de maître Guitteau, l’avocat de l’inculpée, est difficile. Il doit convaincre le jury que sa cliente, du fait de son jeune âge, a agi sans discernement. Sinon, elle sera incarcérée. Après délibérations, Eugénie est bien acquittée car jugée non responsable de ses actes. Malheureusement au lieu d’être rendue à ses parents jugés incapables de l’élever convenablement, elle est condamnée à être internée dans un établissement spécialisé jusqu’à ses 18 ans.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms; font-size: 85%;&quot;&gt;Sources : Archives départementales de la Vienne, 2 U 1753&lt;br /&gt;
Illustration : &lt;span style=&quot;font-style: italic;&quot;&gt;L&#39;Assiette au Beurre&lt;/span&gt;, septembre 1908, dessin de Naudin &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
</description><link>http://crimesdulundi.blogspot.com/2008/04/la-petite-fille-aux-allumettes.html</link><author>noreply@blogger.com (Vincent)</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjIl8BCnnz7-BmBW76oTpBUMbWa2JzfKjU6eUT64wWaySOx6pJkpotikvEFjcttnkwMNN9OmVcb_NZrpiiLPGGX39qzzTeIdJDmI4JPRGtOKN7ndd2mWrHcZbtxq-Q6rAoG40oxfLqo9Nz9/s72-c/enfance1.jpg" height="72" width="72"/><thr:total>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-4062645255629270313.post-7410648263065736347</guid><pubDate>Fri, 04 Mar 2011 18:18:00 +0000</pubDate><atom:updated>2014-03-15T13:29:40.165+01:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">Affaires criminelles du XXème siècle</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">Châtellerault</category><title>Il tire sur son père indigne</title><description>&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;
&lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEi3qtDJ9WSx27-h_LPxUS8sCHJO55g2FKWXR-FT3aCRclVdZM9McdpT-h5pWEaQyoO_g7cFzR6GVClHXm9GN6WbhTBTV7catHCYOoOL7OrKgDlyoCWdBPh63KlzgIp0gqhK7PY7J7sofM2w/s1600-h/0d42_1.JPG&quot; onblur=&quot;try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}&quot;&gt;&lt;img alt=&quot;&quot; border=&quot;0&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEi3qtDJ9WSx27-h_LPxUS8sCHJO55g2FKWXR-FT3aCRclVdZM9McdpT-h5pWEaQyoO_g7cFzR6GVClHXm9GN6WbhTBTV7catHCYOoOL7OrKgDlyoCWdBPh63KlzgIp0gqhK7PY7J7sofM2w/s320/0d42_1.JPG&quot; id=&quot;BLOGGER_PHOTO_ID_5197721270469891250&quot; style=&quot;cursor: pointer; float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;A l&#39;occasion de &lt;a href=&quot;http://media2.ville-chatellerault.fr/keskispass/programme_enquete.pdf&quot;&gt;Châtellerault mène l&#39;enquête&lt;/a&gt;, voici une affaire sortie des archives.&amp;nbsp; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Début des années 1910, à Châtellerault. Les époux Planchon, âgés tous les deux d&#39;une cinquantaine d&#39;années, sont mariés depuis vingt-huit ans. Jules, le mari, est ferblantier (vend des articles en fer blanc) tandis que sa femme, Marcelle, tient une boutique de mode au rez-de-chaussée de la maison familiale, au n°9 de la rue Noire. D&#39;année en année, l&#39;harmonie au sein du couple n&#39;a cessé de se dégrader. Jules, qui abuse un peu trop de la bouteille, est devenu brutal envers sa femme et ses deux enfants. Ayant une maîtresse, il délaisse peu à peu le domicile conjugal, ne réapparaissant que pour réclamer de l&#39;argent et ainsi éponger les nombreuses dettes qu&#39;il a contractées. Lors de l&#39;hiver 1912, ses ardoises sont tellement importantes, que la famille est sur le point d&#39;être explusée. Désespérée, Marcelle Planchon introduit une action en séparation de corps. Mais la situation ne s&#39;arrange guère. Jules, incrontrôlable, certifie qu&#39;il reviendra tuer sa femme si celle-ci ne se remet pas rapidement en ménage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une autre personne supporte de moins en moins les frasques de Jules Planchon. Il s&#39;agit de son fils, Gaston, âgé maintenant de 18 ans. Fort de son nouveau rôle &quot;d&#39;homme de la maison&quot;, il n&#39;a plus qu&#39;une seule idée en tête : mettre sa mère et sa soeur à l&#39;abri des violences de cet homme qui n&#39;a jamais assumé ses rôles de père et d&#39;époux. La nuit du 10 février 1913 est celle de trop. Jules Planchon, ivre et endetté, tambourine une nouvelle fois à la porte de son ancien domicile. Ayant toujours les clés en sa possession, il pénètre dans la demeure. Alors que Marcelle et sa fille se précipitent à l&#39;étage pour se mettre à l&#39;abri, Gaston se dissimule dans l&#39;escalier, un revolver à la main. Il attend le bon moment pour se débarasser du seul obstacle au bonheur des siens. Jules apparaît enfin. Il se prépare à monter lorsque deux coups de feu l&#39;atteignent en pleine poitrine et le projettent en arrière. Dans sa fuite, il reçoit encore deux projectiles dans le cou et le dos. Il ne sera que légèrement blessé. Gaston, qui déclare aux gendarmes ne pas regretter son geste, est renvoyé devant la cour d&#39;assises de la Vienne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#39;enjeu du procès est important. Gaston doit répondre du crime de parricide, puni de la peine de mort. La veille du procès, le 12 février 1914, la presse poitevine s&#39;interroge : &quot;A-t-on réellement affaire à un crime de parricide ? Peut-on appeler un père celui qui se conduit comme l&#39;a fait Jules Planchon envers sa famille ?&quot;. Dans l&#39;esprit des jurés, les réponses à ces questions sont sans équivoque. Dans un procès dont l&#39;issue semble être jouée d&#39;avance, Gaston Planchon est acquittée, la violence et la vie de débauche de son père excusant largement son geste.&lt;/div&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 85%;&quot;&gt;Sources : &lt;span style=&quot;font-style: italic;&quot;&gt;Le Journal de la Vienne&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
Illustration : La Manufacture d&#39;armes de Châtellerault (parce que j&#39;aime bien...)&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
</description><link>http://crimesdulundi.blogspot.com/2008/05/dbut-des-annes-1910-chtellerault.html</link><author>noreply@blogger.com (Vincent)</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEi3qtDJ9WSx27-h_LPxUS8sCHJO55g2FKWXR-FT3aCRclVdZM9McdpT-h5pWEaQyoO_g7cFzR6GVClHXm9GN6WbhTBTV7catHCYOoOL7OrKgDlyoCWdBPh63KlzgIp0gqhK7PY7J7sofM2w/s72-c/0d42_1.JPG" height="72" width="72"/><thr:total>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-4062645255629270313.post-2343448046025065947</guid><pubDate>Fri, 04 Mar 2011 18:17:00 +0000</pubDate><atom:updated>2011-03-04T19:17:06.888+01:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">Actualités</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">Affaires criminelles du XIXème siècle</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">Affaires criminelles du XXème siècle</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">Conférence</category><title>Du polar et des affaires criminelles à Châtellerault</title><description>&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Du 1er mars au 6 avril, Châtellerault et Naintré se mettent au polar et aux affaires criminelles ! Sont programmés de la musique, du théâtre, des conférences, des expositions, des lectures, des dédicaces, un café-polar, un jeu de piste, un cluedo géant,...&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;A noter notamment, pour les amateurs d&#39;affaires criminelles, l&#39;exposition sur le crime d&#39;Usseau (&lt;a href=&quot;http://crimesdulundi.blogspot.com/2008/04/les-grandes-affaires-criminelles-de-la.html&quot;&gt;que je connais bien&lt;/a&gt;) du 1er au 31 mars à la bibliothèque du Château de Châtellerault,&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Une présentation de document sur l&#39;affaire Sacco &amp;amp; Vanzetti à la bibliothèque de Naintré du 1er au 6 avril, que viendra ponctuer le spectacle programmé au Nouveau Théâtre de Châtellerault, ce même 6 avril,&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Deux conférences : une de Claire Maurer-Montauzé, professeur d&#39;histoire de l&#39;art, le 16 mars à 18h à l&#39;Ecole d&#39;Arts Plastiques sur le thème &quot;&lt;a href=&quot;http://passculture.chatellerault.fr/art_et_crime&quot;&gt;Art et Crime&lt;/a&gt;&quot; ; l&#39;autre de Frédéric Chauvaud, professeur en histoire contemporaine à l&#39;université de Poitiers, le 30 mars, 18h30 à l&#39;IUT, sur &quot;Les monstres dans le fait-divers criminel&quot;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;et bien d&#39;autres animations que vous invite à retrouver en cliquant sur l&#39;image ci-dessous : &lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://media2.ville-chatellerault.fr/keskispass/programme_enquete.pdf&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; height=&quot;226&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhX9qPxNelpnZPR5e8zQWw3_vBzkaozxGmhPfofOmiUFGylh8dEfYN-xyMRkA11bmE2pL2SX9HsPoZ-2xYmC96ANMGpSyoMiA8gjJ-gzME-bNAr5iC8NY8GYc3DhtayWZ5jIv-BJeupRF4l/s320/CME.jpg&quot; width=&quot;320&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;</description><link>http://crimesdulundi.blogspot.com/2011/03/du-polar-et-des-affaires-criminelles.html</link><author>noreply@blogger.com (Vincent)</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhX9qPxNelpnZPR5e8zQWw3_vBzkaozxGmhPfofOmiUFGylh8dEfYN-xyMRkA11bmE2pL2SX9HsPoZ-2xYmC96ANMGpSyoMiA8gjJ-gzME-bNAr5iC8NY8GYc3DhtayWZ5jIv-BJeupRF4l/s72-c/CME.jpg" height="72" width="72"/><thr:total>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-4062645255629270313.post-2427423146194969648</guid><pubDate>Mon, 08 Nov 2010 14:58:00 +0000</pubDate><atom:updated>2010-11-08T18:44:33.434+01:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">Actualités</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">La collection</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">Le livre</category><title>Salon du livre d&#39;histoire et de l&#39;histoire régionale</title><description>&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Du fait de mon travail, ça faisait longtemps que l&#39;actualité &quot;livresque&quot; était un peu morne. Je participerai cependant au salon du livre d&#39;histoire et de l&#39;histoire régionale, le jeudi 11 novembre de 10h-18h au château de Monts-Sur-Guesnes. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Pour plus d&#39;infos, cliquez sur l&#39;image en dessous. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.journees-histoire.com/2010salon/asso.php&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; height=&quot;106&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEiGtojY0khbkjEamuz4zw40lR6ZQol_iPKqE5uQ7VZx7X8ZJlZiqfmBKm86vsamK-tNFv0FijCS_ejFvb22LlxsAys9deJZ0NkX0Oy7AfjgTOfi0bGe2giS2yxVp4JkrSEMpNhwhWRdTsyS/s320/salon.jpg&quot; width=&quot;320&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;</description><link>http://crimesdulundi.blogspot.com/2010/10/salon-du-livre-dhistoire-et-de.html</link><author>noreply@blogger.com (Vincent)</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEiGtojY0khbkjEamuz4zw40lR6ZQol_iPKqE5uQ7VZx7X8ZJlZiqfmBKm86vsamK-tNFv0FijCS_ejFvb22LlxsAys9deJZ0NkX0Oy7AfjgTOfi0bGe2giS2yxVp4JkrSEMpNhwhWRdTsyS/s72-c/salon.jpg" height="72" width="72"/><thr:total>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-4062645255629270313.post-6686321553860860303</guid><pubDate>Mon, 01 Nov 2010 12:07:00 +0000</pubDate><atom:updated>2010-11-01T13:19:12.014+01:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">Actualités</category><title>Disparition de Jean-Paul Thibault</title><description>&lt;div style=&quot;font-family: inherit; text-align: justify;&quot;&gt;C&#39;est avec une grande tristesse que j&#39;ai appris ce week-end la disparition de Jean-Paul Thibault. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Maire de Villedieu, homme de gauche, avocat pénaliste réputé, défenseur de &lt;a href=&quot;http://www.misetthiennot.org/&quot;&gt;Mis et Thiennot&lt;/a&gt;, Jean-Paul Thibault avait gentiment accepté d&#39;écrire la préface de mon ouvrage &quot;Les Grandes Affaires Criminelles de l&#39;Indre&quot;. Nous avions d&#39;ailleurs dédicacé ensemble cet ouvrage au dernier salon du livre de Châteauroux. C&#39;est un grand homme qui nous quitte aujourd&#39;hui. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEixAdxod_wj0urv8kU9rgcFYRBxHC_HcqEzbrV3fjqvS0PmImKv9U1um-XvZAFdmhToPilPtRv85D2CMA5aZTb3b6ErLVz5x7Df3A0vKtGGyayejG3hBAKnWWHszFcbBtRe0s43jKglg7Bh/s1600/111612285_image_article_droite_height.jpg&quot; imageanchor=&quot;1&quot; style=&quot;margin-left: 1em; margin-right: 1em;&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; height=&quot;320&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEixAdxod_wj0urv8kU9rgcFYRBxHC_HcqEzbrV3fjqvS0PmImKv9U1um-XvZAFdmhToPilPtRv85D2CMA5aZTb3b6ErLVz5x7Df3A0vKtGGyayejG3hBAKnWWHszFcbBtRe0s43jKglg7Bh/s320/111612285_image_article_droite_height.jpg&quot; width=&quot;241&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
Quelques articles sur son combat pour &lt;a href=&quot;http://www.lanouvellerepublique.fr/indre/ACTUALITE/24-Heures/Le-defenseur-de-Mis-et-Thiennot&quot;&gt;la défense de Mis et Thiennot&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://www.lanouvellerepublique.fr/indre/ACTUALITE/24-Heures/Jean-Paul-Thibault-a-rendu-les-armes&quot;&gt;sa vie&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://www.echoduberry.fr/actualite/Jean-Paul-Thibault-:Un-rebelle-au-barreau-1605.html&quot;&gt;son parcours&lt;/a&gt;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;font-family: inherit;&quot;&gt;Voici un extrait de la préface rédigé pour l&#39;ouvrage Les Grandes Affaires Criminelles de l&#39;Indre :&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;font-family: inherit;&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;A travers les procès que Vincent Olivier nous invite à suivre de façon passionnante et qui se sont déroulés sur environ cinquante ans de 1881 à 1933, comment ne pas se persuader que «&amp;nbsp;le gibet n’est que pour le malheureux&amp;nbsp;», comme aurait pu l’écrire François Villon, poète et «&amp;nbsp;gibier de potence&amp;nbsp;» lui-même ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Malheureux, les accusés que nous présente l’auteur le sont tous en effet dans l’acception la plus large du terme. Souvent sur un plan matériel et intellectuel en ces temps où la vie était si dure pour le «&amp;nbsp;petit peuple&amp;nbsp;» de nos campagnes et de nos bourgs.[...]&amp;nbsp; Depuis l’abolition de la peine capitale en 1981, l’avocat ne risque heureusement plus de devoir accompagner son client au pied de l’échafaud. Mais parfois, dans les affaires les plus terribles, notre rôle se borne à assister le criminel jusqu’au prononcé d&#39;un trépas qui lui laisse cependant la vie sauve.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;C’est ainsi l&#39;honneur de notre profession d’être aux côtés des victimes bien sûr, mais aussi de ceux qui ont commis l’irréparable ou tout autre acte criminel, même si une certaine opinion ne le comprend pas toujours. Il nous appartient aussi de contribuer à éviter une condamnation lorsqu’un doute existe sur la réelle culpabilité de l’accusé. Et dans les autres cas l’avocat participe à l’œuvre de la justice ; à la fois «&amp;nbsp;sentinelle&amp;nbsp;» qu’il est du respect de la procédure et de la dignité de son client, et afin que le verdict soit à son égard le plus juste possible. Nous sommes le contrepoids d’une accusation et d’une répression qui risqueraient parfois d’être trop lourdement appliquées. Telle a toujours été la noblesse, et parfois la grande difficulté de notre tâche, et n’oublions pas, à travers les procès qui sont relatés dans cet ouvrage, le rôle joué par la défense. Parfois sans résultat vis-à-vis de faits gravissimes et d’un verdict «&amp;nbsp;couru d’avance&amp;nbsp;». Parfois déterminant pour faire acquitter l’accusé ou pour faire retenir les «&amp;nbsp;circonstances atténuantes&amp;nbsp;» de l&#39;époque qui permettront ainsi d’adoucir le sort judiciaire de l’accusé en allégeant peu ou prou le bras de la justice.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif; text-align: justify; text-indent: 35.45pt;&quot;&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Si, comme on l’a dit plus haut, le crime naît souvent de la misère extrême des siècles passés, il peut surgir aussi du chagrin et du terrible désespoir. Il y a aussi le meurtre dicté par l’alcool, la colère ou la vengeance et les mauvais traitements, peut-être. Tel celui perpétré par ce brave commis de ferme de Châteauroux, mineur lors de son acte inexpliqué et qui lui vaudra vingt ans de réclusion en 1923. Et puis il y a ces affaires qui fascinent d’autant plus l’opinion, aujourd’hui encore, qu’elles sont incompréhensibles dans leur horreur et sans mobile apparent. C’est le cas de «&amp;nbsp;l’ogresse de Villedieu&amp;nbsp;» (ou de la «&amp;nbsp;goutte d’Or&amp;nbsp;» ou de Commercy…) qui étrangla ou étouffa six enfants, dont trois neveux, l’un de ses fils et un petit Bavouzet de Villedieu en 1907. Acquittée à Paris en 1906 pour quatre meurtres, elle bénéficie d’un non-lieu à Châteauroux en 1908. Jugée irresponsable dans &lt;st1:personname productid=&quot;la Meuse&quot; w:st=&quot;on&quot;&gt;la Meuse&lt;/st1:personname&gt; pour le 6&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt; meurtre d’un enfant de 7 ans quelques mois après sa libération, elle mourra internée d’une crise de folie en 1918. De même, pourquoi Lepron tua-t-il son beau frère à Mézières-en-Brenne en 1911 ? Dans le doute sur son état mental, il échappera à la guillotine… Quant aux méthodes utilisées pour aller au bout de l’acte criminel,&amp;nbsp; ils vont de la masse au maillet, en passant par le couteau, le révolver ou le fusil, la corde, sans oublier l’arsenic ou le vitriol. Internet n’a encore rien changé à cela… &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;La «&amp;nbsp;réponse judiciaire&amp;nbsp;», comme l’on dit dans nos tribunaux aujourd’hui, est plutôt rapide à l’époque de ces procédures. Sinon expéditive. La plupart des affaires sont jugées trois ou quatre mois seulement après les faits. Si cela dure plus, la raison en est dans le fait que l’auteur n’a pas été arrêté tout de suite ou que des experts ont été désignés pour en savoir un peu plus sur les causes de la mort par exemple. Le plus long délai fut de neuf mois pour «&amp;nbsp;l’ogresse de Villedieu&amp;nbsp;» jusqu’au prononcé de son non-lieu confirmé par la cour d’appel de Bourges. On jugeait donc presque «&amp;nbsp;à chaud&amp;nbsp;» ce qui est rarement gage d’une bonne justice. La recherche des éléments de personnalité, le recul et le temps que l’on prend aujourd’hui pour juger les criminels et comprendre leur acte, constituent forcément un progrès, même si cela n’évite pas toutes les injustices. A remarquer à ce sujet qu’à travers les dossiers que nous livre Vincent Olivier aucun ne constitue une «&amp;nbsp;injustice&amp;nbsp;» au sens strict du terme par rapport à l’identité et à la culpabilité des auteurs des faits. La culpabilité est chaque fois établie et avouée (sauf «&amp;nbsp;l’ogresse&amp;nbsp;» qui ne sera donc jamais condamnée par la justice et Marcel Augendre dont on ne sait s’il est coupable, complice ou innocent du meurtre de son patron) et à ce titre aucun innocent ou se déclarant tel ne fera l’objet des foudres de la cour d’assises et des jurés de l’Indre. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Ce ne sera pas le cas, on le sait dans ce département et ailleurs, pour Raymond Mis et Gabriel Thiennot, dont ce livre qui s’arrête à l’année 1933 ne traite pas, l’affaire étant née en décembre 1946. Les ouvrages de Léandre Boizeau font autorité en la matière. L’aveuglement et l’acharnement de la justice jusqu’à ce jour par rapport à ces deux innocents constituent une blessure révoltante pour moi-même et pour tout citoyen «&amp;nbsp;normal&amp;nbsp;». Le refus quasi-pathologique de la plus haute institution judiciaire de notre pays de reconnaître enfin leur innocence alors que «&amp;nbsp;Gaby&amp;nbsp;» nous a quitté il y a peu constitue un déshonneur et une honte pour la justice de France.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Certes ceux qui la représentent et la rendent aujourd’hui ne ressemblent guère, sauf exceptions, à ces juges de 1881 et de 1933 ou même de 1947 et 1950. Issus du même milieu social, embourgeoisé et bien-pensant, les magistrats de l’époque et les présidents de cour d’assises, souvent cassants, imbus de leurs pouvoirs et de leurs certitudes, garants de l’ordre social établi, ne laisseraient guère de chances aux accusés, même s’ils permettaient parfois un acquittement ! Une telle clémence, parfois peu compréhensible en son principe lorsque la culpabilité ne faisait pas de doute, était souvent le fait de jurés qui n’avaient pu être contrôlés totalement par le président et qui, triés eux aussi sur le volet des bien-pensants de nos campagnes (ils étaient désignés par les maires) n’avaient souvent rien de très «&amp;nbsp;populaires&amp;nbsp;» et hésitaient rarement à abattre le bras de la justice… et parfois le couperet ! Mais parfois aussi, l’émotion et les circonstances exceptionnelles d’un drame les amenaient à acquitter un coupable… L’assassin de Jaurès, parmi bien d’autres, fut acquitté lui aussi…&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Heureusement depuis environ 20 à 30 ans, la diversité de recrutement et la mixité sociale des juges professionnels et des jurés nous donnent l’image d’une justice criminelle plus conforme à la réalité de la société moderne. Elle n’est pas parfaite pour autant et ne reconnaît pas plus facilement aujourd’hui qu’hier ses erreurs passées. Mais comme le disait Frédéric Pottecher, le célèbre chroniqueur judiciaire que j’ai bien connu, les «&amp;nbsp;crocodiles&amp;nbsp;» de la cour de cassation (chargés en particulier d’examiner les requêtes en révision des procès) restent redoutables. Après l’affaire Seznec, et d’autres moins célèbres, Mis et Thiennot dont je suis l’avocat depuis 1980 pour tenter d’obtenir la révision de leur condamnation en ont fait aussi l’inhumaine expérience.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;En ce début de troisième millénaire, la justice révisionnelle de nos hauts magistrats n’a pas varié d’un iota. Ils ne laissent pratiquement rien «&amp;nbsp;passer&amp;nbsp;» malgré la loi Mis et Thiennot de 1989 qui a voulu assouplir les conditions de la révision des procès en France en y introduisant en particulier&amp;nbsp; la notion de «&amp;nbsp;doute&amp;nbsp;» après condamnation. 4 révisions criminelles seulement depuis près de 20 ans… C’est dire que ces juges de cassation se refusent pratiquement à appliquer cette loi qu’ils n’ont sans doute toujours pas «&amp;nbsp;digéré&amp;nbsp;» ou en tout cas intégré. Dreyfus et quelques autres, peu nombreux, ont bien eu de la chance de ne pas mourir au bagne de Guyane comme des dizaines (ou plus !)&lt;b&gt; &lt;/b&gt;d&#39;autres innocents qui y ont péri. Malheur à celui qui a été condamné malgré son innocence ! C’est la «&amp;nbsp;vérité judiciaire&amp;nbsp;» disent-ils et nul ne saurait la remettre en cause même 60 ans après s’agissant de Mis et Thiennot, et malgré toutes les preuves accumulées de leur innocence. Le doute ne saurait effleurer leurs nobles esprits ! C’est à pleurer… Raymond, Gabriel, leurs familles et leurs amis ont souvent pleuré. On sait aussi que les crocodiles ne pleurent pas… Même la présence de Raymond Mis, ce vieil homme écrasé par l’âge et le désespoir, lors de la dernière audience de &lt;st1:personname productid=&quot;la Commission&quot; w:st=&quot;on&quot;&gt;la Commission&lt;/st1:personname&gt; de Révision de juin 2006 à Paris n’a fait ciller l’un de ses membres. Sauf le conseiller-rapporteur de l’affaire, magistrat honnête et admirable qui, après plusieurs mois de travail approfondi et d’auditions, s’était convaincu de l’innocence des «&amp;nbsp;Dreyfus du Berry&amp;nbsp;».&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Ses collègues que rien ne pouvait émouvoir ou faire vaciller l’ont «&amp;nbsp;étouffé&amp;nbsp;» de leur silence méprisant et de leur archaïque «&amp;nbsp;vérité judiciaire&amp;nbsp;». Mais avec ce livre si intéressant, pas de doute donc (ou si peu avec «&amp;nbsp;l’ogresse&amp;nbsp;» et Augendre…) sur la «&amp;nbsp;vérité judiciaire&amp;nbsp;» et culpabilité des criminels jugés. Seule la «&amp;nbsp;justesse&amp;nbsp;» de leur peine peut donner lieu à réflexion parfois. Mais on ne juge pas en 1881 ou 1933 comme en 2008. Bien des choses ont changé et nos jurys sont devenus «&amp;nbsp;populaires&amp;nbsp;» et tirés au sort. Mais le «&amp;nbsp;bon peuple&amp;nbsp;», malgré des présidents d’assises plus amènes, plus respectueux de l’accusé, mois partiaux et moins sûrs d’eux et directifs que leurs pairs, le «&amp;nbsp;bon peuple&amp;nbsp;» donc peut se tromper encore.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;L’affaire d’Outreau nous l’a rappelé de façon forte et médiatisée, mais je crains qu’elle ne soit pas une aberration isolée. A la nuance près que l’erreur judiciaire a pu être «&amp;nbsp;rattrapée&amp;nbsp;» grâce à la récente possibilité d’appel des procès criminels dont cette affaire a pu bénéficier. Outreau est d’autant moins étonnant que depuis que l’on juge à «&amp;nbsp;pleines charrettes&amp;nbsp;» les délinquants sexuels, on a fait de ces infractions le «&amp;nbsp;mal absolu&amp;nbsp;» : crimes absolus commis sur des victimes absolues par des monstres à tenir à l’écart ou à exclure pour toujours. Il n’y a aucun crime sexuel dans le panorama judiciaire que nous dépeint, avec la société de l’époque, Vincent Olivier. Très peu de ces infractions sexuelles étaient alors jugées en 1880 ou 1920 même si beaucoup, sans aucun doute, étaient commises. Que de braves filles violées et engrossées par les commis de ferme ou les bourgeois et leurs rejetons qui en disposaient à merci ! Que de pauvres familles aux arbres généalogiques compliquées et inavouables ! Que de viols impunis et de victimes pantelantes et brisées à jamais ! Aujourd’hui la société et sa justice semblent vouloir rattraper ce passé d’impunité. Qui pourrait leur donner tort, à condition de ne pas tomber dans l’excès du «&amp;nbsp;crime absolu&amp;nbsp;» dénoncé plus avant et de souvent soigner et contrôler autant que réprimer. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;Car n’oublions jamais que la justice ne doit pas être une «&amp;nbsp;forme endimanchée de la vengeance&amp;nbsp;», fut elle sociale. Cette vengeance s’est elle parfois endimanchée et exercée injustement devant la cour d’assises de l’Indre entre 1881 et 1933 et dans les affaires que nous fait si bien revivre Vincent Olivier ? A chacun de se faire son opinion et de se demander si décidément «&amp;nbsp;le gibet n’est pas pour les malheureux&amp;nbsp;»…&quot;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Jean-Paul THIBAULT&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;br /&gt;
Avocat au barreau de Châteauroux&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://crimesdulundi.blogspot.com/2010/11/disparition-de-jean-paul-thibault.html</link><author>noreply@blogger.com (Vincent)</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEixAdxod_wj0urv8kU9rgcFYRBxHC_HcqEzbrV3fjqvS0PmImKv9U1um-XvZAFdmhToPilPtRv85D2CMA5aZTb3b6ErLVz5x7Df3A0vKtGGyayejG3hBAKnWWHszFcbBtRe0s43jKglg7Bh/s72-c/111612285_image_article_droite_height.jpg" height="72" width="72"/><thr:total>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-4062645255629270313.post-1578750037967350997</guid><pubDate>Sun, 31 Oct 2010 10:22:00 +0000</pubDate><atom:updated>2010-10-31T11:25:21.081+01:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">La collection</category><title>Les Grandes Affaires Criminelles de la Gironde</title><description>&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Nouvel ouvrage dans la collection des Grandes Affaires Criminelles que je dirige chez Geste Editions. Cette fois, c&#39;est le département de la Gironde qui est concerné. L&#39;auteure est Céline Bertrand, Titulaire d&#39;un DEA en histoire contemporaine à l&#39;université de Poitiers, où elle prépare actuellement un doctorat sous la direction de Frédéric Chauvaud. Elle travaille sur les empoisonnements dans la presse du Grand-Ouest de 1880 à 1940.&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Fidèle à sa ligne de conduite, la collection des Grandes Affaires Criminelles privilégie la remise en contexte historique des histoires évoquées et non pas l&#39;aspect sensationnel que l&#39;on peut retrouver dans d&#39;autres ouvrages sur ce même thème.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhfu9O9pYYxapZgoARcOY4RKkncxkmS6MVksQmtNUrnNdG41da5famkAkOLeAw5G6TK2oFzDCyNUapB5-1PB6G-6oSg02rRUOZMzcPJ_bGpi1sG7ydH2fHLkadSLkQ2QBB6pN06-2MZ6Xuu/s1600/affcrimgironde500.jpg&quot; imageanchor=&quot;1&quot; style=&quot;margin-left: 1em; margin-right: 1em;&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; height=&quot;320&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhfu9O9pYYxapZgoARcOY4RKkncxkmS6MVksQmtNUrnNdG41da5famkAkOLeAw5G6TK2oFzDCyNUapB5-1PB6G-6oSg02rRUOZMzcPJ_bGpi1sG7ydH2fHLkadSLkQ2QBB6pN06-2MZ6Xuu/s320/affcrimgironde500.jpg&quot; width=&quot;218&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Les autres ouvrages de la collection :&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.gesteditions.com/product_info.php?cPath=64&amp;amp;products_id=166&quot;&gt;Les Grandes Affaires Criminelles en Deux-Sèvres, par Olivier Goudeau&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://crimesdulundi.blogspot.com/2008/05/les-grandes-affaires-criminelles-de-la.html&quot;&gt;Les Grandes Affaires Criminelles de la Corrèze, par Bastien Fanthou&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://crimesdulundi.blogspot.com/2008/04/les-grandes-affaires-criminelles-de-la.html&quot;&gt;Les Grandes Affaires Criminelles de la Vienne, par Vincent Olivier&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span id=&quot;goog_1571910380&quot;&gt;&lt;/span&gt;&lt;span id=&quot;goog_1571910381&quot;&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href=&quot;http://www.blogger.com/&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://crimesdulundi.blogspot.com/2008/10/nouvelle-publication.html&quot;&gt;Les Grandes Affaires Criminelles de l&#39;Indre, de Vincent Olivier&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://crimesdulundi.blogspot.com/2008/05/les-grandes-affaires-criminelles-de_21.html&quot;&gt;Les Grandes Affaires Criminelles de la Charente-Maritime, par Aline Bernard&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://crimesdulundi.blogspot.com/2008/05/les-grandes-affaires-criminelles-de.html&quot;&gt;Les Grandes Affaires Criminelles de la Touraine, par Olivier Goudeau&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;</description><link>http://crimesdulundi.blogspot.com/2010/10/les-grandes-affaires-criminelles-de-la.html</link><author>noreply@blogger.com (Vincent)</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhfu9O9pYYxapZgoARcOY4RKkncxkmS6MVksQmtNUrnNdG41da5famkAkOLeAw5G6TK2oFzDCyNUapB5-1PB6G-6oSg02rRUOZMzcPJ_bGpi1sG7ydH2fHLkadSLkQ2QBB6pN06-2MZ6Xuu/s72-c/affcrimgironde500.jpg" height="72" width="72"/><thr:total>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-4062645255629270313.post-1026213683310637107</guid><pubDate>Sat, 30 Oct 2010 12:57:00 +0000</pubDate><atom:updated>2010-10-31T11:24:01.165+01:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">Actualités</category><title>L&#39;audience est levée</title><description>&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Depuis mars 2009, Laurent Derne, journaliste et chroniqueur judiciaire, nous fait partager à la fois l&#39;actualité judiciaire du pays, ses coups de cœur en matière de polar, mais également quelques récits émanant de ses livres &quot;Crimes et Faits Divers&quot; &lt;a href=&quot;http://www.gesteditions.com/product_info.php?products_id=616&quot;&gt;en Corrèze&lt;/a&gt; puis &lt;a href=&quot;http://www.gesteditions.com/product_info.php?products_id=646&quot;&gt;en Périgord&lt;/a&gt;, publié chez Geste Editions sur un blog dont je viens de découvrir l&#39;existence : &lt;a href=&quot;http://laudiencestlevee.over-blog.com/&quot;&gt;L&#39;audience est levée&lt;/a&gt;. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhZiOcM309Db8Kwp9KEHYPSqk5ylZISL28QygjIyb2Vgchn4i3ic5wvCJLk1ykFKSPbbTmIc4tgYEEI9-prGCOoGLsjNa6iDpCOAAervtO8SbMmEzv7lj7Ze8Uxy2carXqYpS7swx4GapdI/s1600/crimesetfairtsdiv19-500.jpg&quot; imageanchor=&quot;1&quot; style=&quot;margin-left: 1em; margin-right: 1em;&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; height=&quot;320&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhZiOcM309Db8Kwp9KEHYPSqk5ylZISL28QygjIyb2Vgchn4i3ic5wvCJLk1ykFKSPbbTmIc4tgYEEI9-prGCOoGLsjNa6iDpCOAAervtO8SbMmEzv7lj7Ze8Uxy2carXqYpS7swx4GapdI/s320/crimesetfairtsdiv19-500.jpg&quot; width=&quot;320&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;A découvrir donc ainsi que ses ouvrages...&lt;/div&gt;</description><link>http://crimesdulundi.blogspot.com/2010/10/laudience-est-levee.html</link><author>noreply@blogger.com (Vincent)</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhZiOcM309Db8Kwp9KEHYPSqk5ylZISL28QygjIyb2Vgchn4i3ic5wvCJLk1ykFKSPbbTmIc4tgYEEI9-prGCOoGLsjNa6iDpCOAAervtO8SbMmEzv7lj7Ze8Uxy2carXqYpS7swx4GapdI/s72-c/crimesetfairtsdiv19-500.jpg" height="72" width="72"/><thr:total>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-4062645255629270313.post-1707451699185993465</guid><pubDate>Mon, 29 Mar 2010 17:22:00 +0000</pubDate><atom:updated>2010-04-19T14:54:47.776+02:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">Conférence</category><title>Conférence sur le Clain</title><description>RDV le 6 mai prochain, 19h à la médiathèque de Poitiers pour une conférence sur le Clain.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#39;annonce &lt;a href=&quot;http://www.bm-poitiers.fr/AgendaCulturel/portal/Event.aspx?INSTANCE=EXPLOITATION&amp;amp;ID=165&quot;&gt;ici&lt;/a&gt;</description><link>http://crimesdulundi.blogspot.com/2010/03/conference-sur-le-clain.html</link><author>noreply@blogger.com (Vincent)</author><thr:total>1</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-4062645255629270313.post-7344735733515988137</guid><pubDate>Thu, 03 Dec 2009 20:39:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-12-03T21:45:21.688+01:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">Publication</category><title>Dossier dans L&#39;Echo du Berry</title><description>&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a onblur=&quot;try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}&quot; href=&quot;http://www.echoduberry.fr/actualite/Petits-meurtres-en-Berry-1395.html&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 367px; height: 153px;&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhhcExm2Xplw4ixr4-AMpxX0xE-_IqeRPO120i-r67uLS8dX_DFc_oRrnlo1zWo_Y3oZVYnXZ5CTfcWgjSozRIZbxN7A4qn237mLnQsZ2ixX_TL7dfaesx5eskojQ8n02EF666_aA25Ygeb/s400/Sans+titre+1.jpg&quot; alt=&quot;&quot; id=&quot;BLOGGER_PHOTO_ID_5411113708627361858&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;Cette semaine dans le journal &lt;a style=&quot;color: rgb(153, 153, 153); font-weight: bold;&quot; href=&quot;http://www.echoduberry.fr/actualite/Petits-meurtres-en-Berry-1395.html&quot;&gt;L&#39;Echo du Berry&lt;/a&gt;, un dossier est consacré aux grandes affaires criminelles du Berry. Merci à Hélène Hémon pour cet entretien très intéressant.</description><link>http://crimesdulundi.blogspot.com/2009/12/dossier-dans-lecho-du-berry.html</link><author>noreply@blogger.com (Vincent)</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhhcExm2Xplw4ixr4-AMpxX0xE-_IqeRPO120i-r67uLS8dX_DFc_oRrnlo1zWo_Y3oZVYnXZ5CTfcWgjSozRIZbxN7A4qn237mLnQsZ2ixX_TL7dfaesx5eskojQ8n02EF666_aA25Ygeb/s72-c/Sans+titre+1.jpg" height="72" width="72"/><thr:total>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-4062645255629270313.post-2041380541819707764</guid><pubDate>Mon, 06 Jul 2009 21:58:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-12-31T18:14:25.254+01:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">Publication</category><title>Les grandes affaires criminelles de la Vienne</title><description>&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a onblur=&quot;try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}&quot; id=&quot;titre&quot; href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEj8769MXm4BF7g1nS9UbCI6SUzH3s51q1jNKKm_5bZnNBzwfePdGWQIMQ6WouWk8bDo9Ht85ON2geg8PdCg_Fkvw9pLSTIGPhW3avImMR65W93JqrrURY1x-EfLPjKV5eVk-5eMinLH9HJ7/s1600-h/afcrim86-500.jpg&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEj8769MXm4BF7g1nS9UbCI6SUzH3s51q1jNKKm_5bZnNBzwfePdGWQIMQ6WouWk8bDo9Ht85ON2geg8PdCg_Fkvw9pLSTIGPhW3avImMR65W93JqrrURY1x-EfLPjKV5eVk-5eMinLH9HJ7/s320/afcrim86-500.jpg&quot; alt=&quot;&quot; id=&quot;BLOGGER_PHOTO_ID_5186479881694050274&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;font-family:trebuchet ms;&quot;&gt;Depuis novembre 2006, je signe une chronique judiciaire dans l&#39;édition de la Vienne de la Nouvelle République du Centre-Ouest intitulée : &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-style: italic;font-family:trebuchet ms;&quot; &gt;Les Crimes du Lundi&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family:trebuchet ms;&quot;&gt;.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family:trebuchet ms;&quot;&gt;Tous les lundis, une grande affaire criminelle ayant défrayé la chronique au XIXème ou au XXème siècle dans le département de la Vienne, est ainsi relatée. Pour cela, plus de 160 affaires ont été dépouillées et plus d&#39;une cinquantaine d&#39;entre-elles déjà publiées.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family:trebuchet ms;&quot;&gt;L&#39;aboutissement de ce travail de recherche est la sortie d&#39;un &lt;a style=&quot;color: rgb(255, 102, 0); font-weight: bold;&quot; href=&quot;http://www.gesteditions.com/product_info.php?products_id=442&quot;&gt;livre&lt;/a&gt; publié chez &lt;/span&gt;&lt;a style=&quot;font-family: trebuchet ms; color: rgb(255, 102, 0); font-weight: bold;&quot; href=&quot;http://www.gesteditions.com/&quot;&gt;Geste éditions&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;font-family:trebuchet ms;&quot;&gt; dans lequel 13 des plus grandes affaires sont relatées d&#39;une manière plus complète.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family:trebuchet ms;&quot;&gt;Pour consulter le sommaire du livre et lire quelques extraits, cliquez ici : &lt;/span&gt;&lt;a style=&quot;font-family: trebuchet ms; color: rgb(255, 102, 0); font-weight: bold;&quot; href=&quot;http://crimesdulundi.blogspot.com/search/label/Le%20livre&quot;&gt;Le livre&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je dirige également la collection des &lt;a style=&quot;color: rgb(255, 102, 0); font-weight: bold;&quot; href=&quot;http://www.gesteditions.com/index.php?cPath=64&quot;&gt;grandes affaires criminelles&lt;/a&gt; chez Geste éditions. D&#39;autres ouvrages sur la Corrèze, la Charente-Maritime, la Touraine et les Deux-Sèvres sont parus. Pour les consulter, cliquez ici : &lt;a style=&quot;color: rgb(255, 102, 0); font-weight: bold;&quot; href=&quot;http://crimesdulundi.blogspot.com/search/label/La%20collection&quot;&gt;La collection&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family:trebuchet ms;&quot;&gt;Ce blog est donc créé pour permettre aux lecteurs de retrouver les histoires déjà parues dans la Nouvelle République, pour échanger des informations et pourquoi pas avoir des avis sur le contenu du livre. Bonne lecture...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis février 2008, une nouvelle chronique judiciaire existe également dans la Nouvelle République pour le département de l&#39;Indre. Pour consulter les articles parus, cliquez ici : &lt;a style=&quot;color: rgb(255, 102, 0); font-weight: bold;&quot; href=&quot;http://crimesdulundi.blogspot.com/search/label/Affaires%20criminelles%20en%20Berry&quot;&gt;Affaires criminelles en Berry&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;http://crimesdulundi.blogspot.com/search/label/Affaires%20criminelles%20en%20Berry&quot;&gt;.&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils en parlent : &lt;a style=&quot;font-weight: bold;&quot; href=&quot;http://actu-livres.skynetblogs.be/post/7031612/grands-crimes&quot;&gt;Marc Varance sur son blog&lt;/a&gt;, &lt;a style=&quot;font-weight: bold;&quot; href=&quot;http://www.mshs.univ-poitiers.fr/mshs/IMG/pdf/Actu080avr2008_04-05.pdf&quot;&gt;l&#39;Actualité Poitou-Charentes&lt;/a&gt;,...&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: bold; color: rgb(255, 102, 0);font-family:georgia;&quot; &gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family:trebuchet ms;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://crimesdulundi.blogspot.com/2008/04/les-grandes-affaires-criminelles-de-la.html</link><author>noreply@blogger.com (Vincent)</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEj8769MXm4BF7g1nS9UbCI6SUzH3s51q1jNKKm_5bZnNBzwfePdGWQIMQ6WouWk8bDo9Ht85ON2geg8PdCg_Fkvw9pLSTIGPhW3avImMR65W93JqrrURY1x-EfLPjKV5eVk-5eMinLH9HJ7/s72-c/afcrim86-500.jpg" height="72" width="72"/><thr:total>5</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-4062645255629270313.post-3838742444683084323</guid><pubDate>Thu, 26 Feb 2009 06:11:00 +0000</pubDate><atom:updated>2010-10-31T11:24:34.844+01:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">Actualités</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">Publication</category><title>Broyer du noir</title><description>&lt;a onblur=&quot;try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}&quot; href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhuib_dUtL09SaXHxqabp4K20mqLPQ-71gJy3GKf5PW27yDdIGSBvs-6Mv57OavV8g4siTpPdT8n2WT-g2vkltWtwt40hMmNstl0dcGyX8L6jwgsOaZW_epVNGSRqt_AibIL4IYMdUmiU4w/s1600-h/couvsmall.jpg&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 251px; height: 400px;&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhuib_dUtL09SaXHxqabp4K20mqLPQ-71gJy3GKf5PW27yDdIGSBvs-6Mv57OavV8g4siTpPdT8n2WT-g2vkltWtwt40hMmNstl0dcGyX8L6jwgsOaZW_epVNGSRqt_AibIL4IYMdUmiU4w/s400/couvsmall.jpg&quot; alt=&quot;&quot; id=&quot;BLOGGER_PHOTO_ID_5307108774023612434&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Il y a toute sorte de façon d&#39;évoquer les affaires criminelles. Et quand l&#39;histoire se mélange à la fiction, cela abouti forcément au polar. En mars 2009, &lt;a style=&quot;font-weight: bold;&quot; href=&quot;http://www.sitego.fr/patrick-amand/&quot;&gt;Patrick Amand&lt;/a&gt; troque ses crayons pour la plume. Le décor : Poitiers, le Clain, la découverte d&#39;un corps, une enquête qui débute...&lt;span class=&quot;postbody&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le livre sort chez &lt;a style=&quot;font-weight: bold;&quot; href=&quot;http://www.gesteditions.com/&quot;&gt;Geste éditions&lt;/a&gt; en mars 2009 dans la collection &lt;a style=&quot;color: rgb(51, 0, 0); font-weight: bold;&quot; href=&quot;http://www.gesteditions.com/index.php?cPath=66&amp;amp;osCsid=c935b3cfa0646e0e235ee2aa5bec4d82&quot;&gt;Le gestenoir&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-style: italic; font-weight: bold;&quot;&gt;Présentation de l&#39;auteur&lt;/span&gt; : A force de lire Fajardie, Daeninckx et autre Amila, ce qui devait arriver, arriva : commettre un polar ! Après l’écriture, le temps de la lecture et du partage est venu. C’est ce que propose Patrick Amand à travers &lt;i&gt;L&#39;affaire du noyé de Poitiers&lt;/i&gt; qui démarre dans sa ville natale, Poitiers. La passion de l’Histoire rattrape vite l’envie d’écrire : le polar, loin d’être un art mineur, permet d’allier ces deux centres d’intérêt et devient un moyen d’expression privilégié. Il habite Saint Cyr, dans la Vienne.&lt;/span&gt;</description><link>http://crimesdulundi.blogspot.com/2009/02/broyer-du-noir.html</link><author>noreply@blogger.com (Vincent)</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhuib_dUtL09SaXHxqabp4K20mqLPQ-71gJy3GKf5PW27yDdIGSBvs-6Mv57OavV8g4siTpPdT8n2WT-g2vkltWtwt40hMmNstl0dcGyX8L6jwgsOaZW_epVNGSRqt_AibIL4IYMdUmiU4w/s72-c/couvsmall.jpg" height="72" width="72"/><thr:total>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-4062645255629270313.post-4729290278323423121</guid><pubDate>Fri, 06 Feb 2009 08:05:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-02-06T09:08:19.308+01:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">Affaires criminelles en Berry</category><title>Mis et Thiennot à l&#39;écran</title><description>Avant sa diffusion sur France 3 demain soir, le docu-fiction &quot;Présumé Coupable&quot; retraçant les faits de l&#39;affaire Mis et Thiennot passera ce soir en avant première à l&#39;Apollo de Châteauroux (20h45).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un débat avec notamment le réalisateur du film suivra cette projection.</description><link>http://crimesdulundi.blogspot.com/2009/02/mis-et-thiennot-lecran.html</link><author>noreply@blogger.com (Vincent)</author><thr:total>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-4062645255629270313.post-5559569262078194971</guid><pubDate>Sat, 17 Jan 2009 10:17:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-01-17T11:19:09.771+01:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">Le livre</category><title>Conférence</title><description>&lt;a onblur=&quot;try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}&quot; href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhEgEwNNpz342OVdXlLSMMMATcgbDKRfj_U5ldiQlBrnDg6Pl5D36wxtSBBl0dytCjU6GdCBHUPGMwDouhRJjSpdNGf18RWmhVO4ZBG9esXxf29kJqj1Sg_gJBneza6SueJl6P9LQPRZv57/s1600-h/Defenseur.jpg&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 206px;&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhEgEwNNpz342OVdXlLSMMMATcgbDKRfj_U5ldiQlBrnDg6Pl5D36wxtSBBl0dytCjU6GdCBHUPGMwDouhRJjSpdNGf18RWmhVO4ZBG9esXxf29kJqj1Sg_gJBneza6SueJl6P9LQPRZv57/s400/Defenseur.jpg&quot; alt=&quot;&quot; id=&quot;BLOGGER_PHOTO_ID_5292204800448344994&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Samedi 24 janvier, je donne une conférence sur l&#39;histoire de la justice à travers les grandes affaires criminelles de la Vienne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;RDV à l&#39;auditorium de l&#39;abbaye de Saint-Savin à 20h</description><link>http://crimesdulundi.blogspot.com/2009/01/confrence.html</link><author>noreply@blogger.com (Vincent)</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhEgEwNNpz342OVdXlLSMMMATcgbDKRfj_U5ldiQlBrnDg6Pl5D36wxtSBBl0dytCjU6GdCBHUPGMwDouhRJjSpdNGf18RWmhVO4ZBG9esXxf29kJqj1Sg_gJBneza6SueJl6P9LQPRZv57/s72-c/Defenseur.jpg" height="72" width="72"/><thr:total>0</thr:total></item></channel></rss>