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    <title><![CDATA[les dernières nouvelles du jazz]]></title>
    <link>http://www.lesdnj.com/</link>
    <description>actualité du jazz, chroniques des sorties du mois, interviews, portraits, livres, dvds, cds... L'essentiel du jazz actuel est sur les DNJ.</description>

        <language>fr</language>
    
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        <title><![CDATA[les dernières nouvelles du jazz]]></title>
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    <pubDate>Sun, 26 Feb 2012 21:55:17 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Sun, 26 Feb 2012 21:55:17 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>www.lesdnj.com</copyright>            <category>Musique</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
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        <title><![CDATA[David PREZ: "Awakening"]]></title>
        <link>http://www.lesdnj.com/article-david-prez-awakening-100162682.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <strong><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;"><a class="nopopup" onclick="return !window.open(this);" href=
    "http://idata.over-blog.com/0/27/67/39/photos-2011-2012/DP-Awakening_recto_full.jpg"><img src="http://idata.over-blog.com/0/27/67/39/photos-2011-2012/DP-Awakening_recto_full.jpg" alt=
    "DP-Awakening_recto_full.jpg" class="GcheTexte" style="border: 0px solid #000; margin: 0px 0px;" height="200" width="223"></a>PJU records 2012 - Sortie en février 2012<br></span></strong>
  </p>
  <p>
    <strong><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;"><a href="http://www.davidprez.com" target="_blank">Site David Prez</a></span></strong>
  </p>
  <p>
    <strong><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;"><a href="http://www.parisjazzunderground.com/" target="_blank">Paris Jazz Underground</a></span></strong>
  </p>
  <p>
    <strong><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;">&nbsp;</span></strong>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;">Voilà le quatrième disque en leader du saxophoniste <a href="http://www.davidprez.com" target="_blank">David Prez</a>, membre
    éminent du collectif<span>&nbsp;</span> <strong>Paris Jazz Underground</strong>, que l’on suit avec intérêt aux Dnj. <strong>Awakening</strong><span>&nbsp;</span> représente vraiment un éveil à
    cette musique que l’on appelle jazz et que l’on reconnaît sans la moindre ambiguïté. Dans le monde musical actuel, il faut avoir un certain courage pour vouloir jouer et vivre de cette musique
    dans notre pays et s’en revendiquer mais David Prez creuse son sillon dans la co</span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;">ntinuité artistique de la démarche de
    PJU. Tout en étant plus que réactifs à ce qui se fait aujourd’hui, les six musiciens ont une culture commune et une admiration intense pour les grands du jazz<a name="_ednref1" href=
    "#_edn1"><span class="MsoEndnoteReference"><span><span class="MsoEndnoteReference"><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;">[i]</span></span></span></span></a>.
    Ils</span> <span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;">tissent la toile au maillage souple mais solide d’un</span> <span style=
    "font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;">groupe soudé qui a pour base le formidable quartet en place depuis 8 ans autour de Romain PILON, Yoni ZELNIK et Karl JANNUSKA. David Prez
    a fait appel au pianiste Laurent Coq qu’il connaissait du "Blowing Trio" et qui a immédiatement intégré le son du groupe. Le trompettiste Yoann Loustalot, apprécié pour sa musicalité frémissante,
    est "invité" sur 4 titres, se prêtant au duo ténor/trompette, en écho au quintet de Miles avec John Coltrane ou Wayne Shorter,<span>&nbsp;</span> en référence aussi à Joe Henderson et Freddie
    Hubbard.<span>&nbsp;</span> David Prez entraîne son groupe avec un sens réel de la cohésion dans des compositions largement ouvertes au travail d’équipe. Le répertoire&nbsp;est constitué
    exclusivement de compositions originales de la plume du leader (2 sont de Romain Pilon ) recherchant une instrumentation et des formes musicales plus longues et plus construites, avec par exemple
    l'association efficace<span>&nbsp;</span> guitare/piano. Mais chaque instrument est valorisé<span>&nbsp;</span> dans l’écriture et le jeu. La contrebass</span><span style=
    "font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;">e est souterraine mais chantante quand il le faut, comme dans la coda de cet</span> <strong><span style=
    "font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;">Albatros</span></strong> <span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;">inaugural, premier morceau écrit pour ce
    nouveau groupe...</span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;">Le drumming véloce, sans ambivalence, puissant et contrôlé,<span>&nbsp;</span> groove et déménage
    dans le solo qui commence</span> <strong><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;">Nerdville,</span></strong> <span style=
    "font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;"><span>&nbsp;</span>morceau assez "humoristique", sur un rythme de marche<span>&nbsp;</span> entre «&nbsp;Blues March&nbsp;»
    et<span>&nbsp;</span> «&nbsp;Stablemates» de Benny Golson ...&nbsp;ou le final de <strong>Clouds and a Robot</strong> qui a tout d’une composition "cinématographique", cinétique, évoquant des
    nuages dans la première partie,<span>&nbsp;</span> avec claps<span>&nbsp;</span> et<span>&nbsp;</span> gouttes de pluie qui tombent ( au piano, il faut être très précis à 1:31). On entend aussi
    un robot<span>&nbsp;</span> avant que l'ensemble ne s’emballe en un beau crescendo très rock'n roll...</span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;">La guitare
    perlée (mais pas toujours) devient</span> <span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;">«&nbsp;folk&nbsp;» <span>dans <strong>Four Symbols</strong></span> avec le style
    très particulier de Romain Pilon, original dans les différents grooves utilisés. La forme portée, soutenue par le son limpide du saxophoniste évolue en un long crescendo doucement
    "rock".&nbsp;</span> <span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;">Les sons s’entrelacent, se tendent dans</span> <strong><span style=
    "font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;">Blues for Mike,</span></strong> <span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;">en hommage au regretté Michael
    Brecker, une composition qui n’a cependant pas la forme traditionnelle en 12 mesures (elle est en 7/4).&nbsp;Elle est sans doute l’une des plus sincèrement jazz du disque . Du jazz, du pur que
    l’on retrouve dans <strong>Sincerity,</strong> ballade écrite selon la tradition, avec une belle improvisation au ténor, dès les premiers accords, puis au piano.&nbsp;A l'écoute, on pense à un
    standard sans pouvoir l’identifier, évidemment. Du grand art et une parfaite maîtrise du vocabulaire et de la syntaxe jazzistiques. Et pourtant<span>&nbsp;</span> le classique n’est pas en
    reste&nbsp;: <strong>Gabriel</strong> <span>est<span>&nbsp;</span></span> un hommage au compositeur Gabriel Fauré, inspiré de ses Nocturnes pour piano solo. L'introduction est la partie la plus
    "classique", jouée comme telle par Laurent Coq, sans improvisation.&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;">On se rend compte, en décortiquant chaque composition, de la recherche raffinée sous une apparente et réelle fluidité, d’un
    style que l’on pourrait presque qualifier d’&nbsp;«&nbsp;intime&nbsp;». C’est que David Prez fait passer la musique avant la technique&nbsp;et s’amuse avec les variations les plus subtiles ou
    contrastées :<span>&nbsp;</span></span> <strong><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;">Awakening,</span></strong> <span style=
    "font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;">le titre phare, est construit de façon originale, avec une introduction au piano, un long solo de ténor dans la deuxième partie, sans que
    jamais, les thèmes ne se répètent. Contrairement à l’évident <strong>Repeat,</strong> pièce hypnotique et groovy,</span> <span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;">en
    12/8 autour de triolets de croches avec plusieurs motifs mélodiques et rythmiques qui se multiplient. Pour ce musicien,</span> <span style=
    "font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;">le jazz prolonge aujourd’hui une tradition «&nbsp;savante&nbsp;» autorisant une réelle liberté d’écriture et d’interprétation, en se
    pliant aux diverses contraintes et autres nécessités dynamiques de ce langage&nbsp;: cette musique passe avant la fusion des genres, change la complexité en fluidité et exprime une maîtrise sans
    effort. Les compositions comportent juste ce qu’il faut de petits décalages, de délicates surprises<span>&nbsp;</span> dans une mise en scène d’un groupe en totale interaction et non en
    progression parallèle. Rien n’est aussi simple qu’il le paraît dans cet album. Ce qui prouve que la leçon du jazz a été comprise, qu’elle n’est ni perdue ni oubliée… Et cela est
    vraiment<span>&nbsp;</span> bien.</span>
  </p>
  <p>
    <em><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;">NB&nbsp;: L'enregistrement réalisé au studio de La Buissonne est d'une incroyable qualité acoustique avec la marque de
    Gérard de Haro toujours exceptionnelle. L'ensemble a été mixé à New York à Avatar Studio par l'ingénieur Katsuhiko Naito, autre référence en la matière.&nbsp;</span></em>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><br></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal;">
    <span style="color: #ffffff;"><span style="text-decoration: underline;"><strong><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Pour les nouvelles de PJU:</span></strong></span><span style=
    "font-size: 10pt; font-family: Arial;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt; font-family: Arial; color: #ffffff;">A noter que l'équipe du collectif <a href="http://www.parisjazzunderground.com" target="_blank">PJU</a> a quelque peu changé
    récemment. Il est composé actuellement de</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: Arial; color: #ffffff;">Sandro Zerafa, Romain Pilon, Karl Jannuska, David Prez, Olivier Zanot et Yoni Zelnik.</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><a href="http://www.parisjazzunderground.com/"><span>&nbsp;</span></a></span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial; color: #ffffff;">Après une résidence au Duc des Lombards en octobre/novembre, la prochaine résidence aura lieu&nbsp; aux
    «&nbsp;Disquaires&nbsp;» à Paris.</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: Arial; color: #ffffff;">Le CD vient de sortir en février 2012 sur le label PJU</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><br></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: Arial; color: #ffffff;">Il est disponible à la vente (physique) uniquement sur le site web de DAVID PREZ, mais aussi également en téléchargement sur
    Itunes, Amazon, Fnac et Virgin.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;">&nbsp;</span>
  </p>
  <div>
    <hr size="1">
    <div id="edn1">
      <p>
        <a name="_edn1" href="#_ednref1"><span class="MsoEndnoteReference"><strong><span style="font-size: 9pt; line-height: 115%; font-family: Arial;"><span><span class=
        "MsoEndnoteReference"><strong><span style="font-size: 9pt; line-height: 115%; font-family: Arial;">[i]</span></strong></span></span></span></strong></span></a> <strong><span style=
        "font-size: 9pt; line-height: 115%; font-family: Arial;">David Prez m’a confié qu’il était actuellement en train de travailler des transcriptions de solos de Stan Getz sur "The Way you look
        Tonight" et Coltrane sur l'album "Milestones" aussi bien que des thèmes et solos de Charlie Parker...</span></strong>
      </p>
      <h1>
        Sophie Chambon
      </h1>
    </div>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Sun, 26 Feb 2012 15:26:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">eb83b55a901451c8961013d2fad43235</guid>
                <category>Chroniques CD</category>        <comments>http://www.lesdnj.com/article-david-prez-awakening-100162682-comments.html#anchorComment</comments>                    <dc:creator xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">www.lesdnj.com</dc:creator></item>
      <item>
        <title><![CDATA[CHICK COREA : " The Continents : Concerto for quintet and for chamber orchestra"]]></title>
        <link>http://www.lesdnj.com/article-chick-corea-the-continents-concerto-for-quintet-and-for-chamber-orchestra-99951707.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    &nbsp;
  </p>
  <p class="Body1" style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 9pt; font-family: Arial; color: silver;">Chick Corea (p), Steve Davis (tb), Tim Garland (sax), Hans Glawischnig (cb), Marcus Gilmore (dm),</span>
  </p>
  <p class="Body1" style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 9pt; font-family: Arial; color: silver;">Orchestre de chambre sous la direction de Steve Mercurio avec notamment le Harlem String Quartet et Imani Winds.</span>
  </p>
  <p class="Body1" style="text-align: justify;">
    <span style="color: silver;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p class="Body1" style="text-align: justify;">
    <span style="color: silver;">&nbsp;<img src="http://idata.over-blog.com/0/27/67/39/photos-2011-2012/chick-corea.jpg" class="noAlign" alt="chick-corea.jpg" height="223" width="230"></span>
  </p>
  <p class="Body1" style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: Arial; color: silver;">L'année&nbsp; 2011 aura été une année riche pour le pianiste. Elle vient d'ailleurs d'être couronnée par la remise d'un Grammy
    Award pour son album "Forever". Mais elle avait aussi été marquée par son magnifique duo avec Stefano Bollani ou encore par un enregistrement avec Wynton Marsalis au Lincoln Center qui devrait
    être édité cette année.</span>
  </p>
  <p class="Body1" style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: Arial; color: silver;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p class="Body1" style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: Arial; color: silver;">Mais cette année 2011 sera aussi marquée par ce magnifique travail pour orchestre de chambre qui nous est ici restitué et qui est
    publié par Deutsch Gramophon, le label de référence en musique classique qui, une fois n'est pas coutume accueille en son catalogue une icône vivante du jazz. Certains y verront la marque de la
    consécration..... Ou pas.</span>
  </p>
  <p class="Body1" style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: Arial; color: silver;">Certes le pianiste s'était déjà confronté à l'écriture dite "classique" il y a quelques années pour le compte de Sony Music. Mais
    il acquiert ici une toute autre dimension. Car c'est un très gros travail de composition mais aussi et surtout d'orchestration qu'il livre ici avec un savoir-faire réellement surprenant où, sur
    le plan compositionnel on cfoit déceler la marque de Bartok comme influence dominante sur le pianiste. Par son sens des tiroirs ouverts et fermés au gré d'une fantaisie de l'écriture notamment.
    Il y aurait pourtant pu avoir tous les clichés du monde dans ce thème si éculé des "5 continents". On aurait pu s'attendre à quelques tambours pour évoquer l'Afrique ou des flûtes vietnamiennes
    pour l'Asie. J'en passe et des pas meilleures. Fort heureusement, on évite ce kitsch là même si astucieusement Corea glisse par-ci par-là quelques petites pastilles évoquant plus explicitement
    l'ancrage culturel du continent évoqué. L'oeuvre orchestrale est magnifique. Elle imbrique avec une fluidité naturelle les parties "classiques" écrites pour grand orchestre avec les parties
    improvisées plus "jazz"&nbsp; souvent amenées par le piano de Corea comme trait d'union entre les deux univers et par ses solistes magnifiques qui viennent éclairer la masse orchestrale. Cela
    donne un ensemble organique et toujours en mouvement, écrit avec une rare intelligence dans la mise en oeuvre de tous les ressors de l'instrumentum. Sans abuser des cordes ou des vents, Corea
    parvient à un équilibre passionnant, créant ainsi un mouvement qui ne cesse de nous captiver. Brillant !</span>
  </p>
  <p class="Body1" style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: Arial; color: silver;">&nbsp;</span>
  </p>
  <div>
    <iframe src="http://www.youtube.com/embed/dPPpfcieWPc" frameborder="0" height="315" width="560"></iframe>
  </div>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p class="Body1" style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: Arial; color: silver;">Un deuxième Cd, cette fois totalement jazz est enregistré en quintet autour de quelques standards. Pas forcement obligatoire
    (plus anecdotique dirons nous) mais assez jubilatoire tout de même dans cet art absolument consommé de faire swinguer les phrases dans un combo acoustique finalement tout aussi inhabituel pour
    Corea.</span>
  </p>
  <p class="Body1" style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: Arial; color: silver;">A l'heure où l'on a parfois le sentiment que Keith Jarrett ( à qui on l'oppose souvent) tourne toujours inlassablement autour des
    mêmes principes ( qui font d'ailleurs son génie mais qui surprennent de moins en moins), il y a chez Chick Corea quelque chose de réellement vivifiant à le voir ainsi multiplier les expériences.
    Soyons franc, je ne suis pas un adorateur du pianiste ( j'ai toujours eu un peu de mal avec Return to Forever .... oui je sais shame on me !) mais depuis quelques temps il se trouve que j'écoute
    la musique de Chick Corea différemment. Certainement parce qu'elle sait me surprendre et me donner envie de la réécouter.</span>
  </p>
  <p class="Body1" style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: Arial; color: silver;"><strong>Jean-Marc Gelin</strong></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 23 Feb 2012 07:47:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">00bae3a282d9828749f26a5f6a6eec9a</guid>
                <category>Chroniques CD</category>        <comments>http://www.lesdnj.com/article-chick-corea-the-continents-concerto-for-quintet-and-for-chamber-orchestra-99951707-comments.html#anchorComment</comments>                    <dc:creator xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">www.lesdnj.com</dc:creator></item>
      <item>
        <title><![CDATA[Jean-Philippe Scali : « Evidence »]]></title>
        <link>http://www.lesdnj.com/article-jean-philippe-scali-evidence-99188719.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: Arial; color: silver;">Gaya Music / Abeille Musique – 2011</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: Arial; color: silver;">&nbsp;sortie le 21 Fevrier<br></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 8pt; font-family: Arial; color: silver;"><em>Jean-Philippe Scali (Alto, Bar., Sop. sax), Julien Alour (Tmp), Jerry Edwards (Tmb), Adrien Chicot (Pno, Fender Rh.),Simon
    Tailleu (Cb),Manu Franchi (dms), François Théberge (Ten.</em></span> <span style="font-size: 8pt; font-family: Arial; color: silver;" lang="EN-US"><em>Sax), Thomas Savy (Bass Clar.), Bastien
    Ballaz (Tmb), Stéphan Carracci (Vibra.)</em></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 8pt; font-family: Arial; color: silver;" lang="EN-US"><em>&nbsp;<img src="http://img.over-blog.com/300x268/0/27/67/39/photos-2011-2012/scali.jpg" class="noAlign" alt=
    "scali.jpg" height="202" width="226"></em></span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: silver;" lang="EN-US">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt; color: silver;" lang="EN-US">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Arial; color: silver;">Encore trop méconnu pour l’immense talent qui l’habite, Jean Philippe Scali nous offre un album en sextet qui fera
    sans doute référence parmi les plus férus de Jazz. Ce saxophoniste, aussi à l’aise à l’alto qu’au baryton, est ici entouré par une fine équipe de musiciens issus principalement du sud de la
    France, en la personne du batteur Manu Franchi, du contrebassiste Simon Tailleu, du tromboniste Bastien Ballaz ou encore du vibraphoniste Stéphan Carracci, pour ne citer qu’eux. Une surprise en
    ouverture de cet album intitulé «&nbsp;Evidence&nbsp;» que l’on aurait à la base plutôt imaginé exclusivement ancré dans la tradition du Jazz. <em>Brother James</em></span> <span style=
    "font-family: Arial; color: silver;">est une composition rafraichissante faite d’un groove redoutable orné de quelques légers effets sonores modernes. S’en suit un <em>Autoportrait d’un chat
    sauvage</em></span> <span style="font-family: Arial; color: silver;">rappelant les belles heures du sextet d’un certain Charles Mingus. Le clin d’œil est peut être un peu grossier, mais la beauté
    des arrangements est bien là. La liberté, la folie aussi. C’est d’ailleurs dans l’arrangement délirant de <em>Fables of Faubus</em></span> <span style="font-family: Arial; color: silver;">que
    respire cette folie, palpable au premier degré dès l’entame du solo de François Théberge au ténor. Lyrisme détonnant de chaque mélodie, chaque envolée, alternant ballades et swings ravageurs,
    groove efficace et second line festifs, ce sextet au fonctionnement bien huilé regorge de talents individuels, chacun au service de l’équilibre d’un collectif homogène. On notera aussi la
    sensualité du dialogue entre le baryton et la contrebasse sur le thème <em>Come Sunday</em></span><span style="font-family: Arial; color: silver;">. Evidemment, la célèbre composition de
    Thelonious Monk qui donne le titre à l’album se retrouve ici transfigurée rythmiquement avec une bonne dose d’humour décalé, se balançant intelligemment entre binaire et ternaire. Et comment
    rester insensible à l’audacieuse revisite d’un <em>When the Saints Go Marching In</em></span> <span style="font-family: Arial; color: silver;">en deux parties, presque méconnaissable tant sa
    ré-harmonisation est aussi osée que juste. C’est d’ailleurs l’étonnant Jerry Edwards qui y tire son épingle du jeu dans un solo court et efficace. Que dire aussi du redoutable sens mélodique de
    l’improvisateur Adrien Chicot au piano sur <em>Hope</em></span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial; color: silver;"><span style="font-size: 12pt;">. Cet album est sans aucun
    doute une incontournable réussite faite de somptueuses compositions et arrangements, d’interaction permanente.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: Arial; color: silver;">Tristan Loriaut<span>&nbsp;&nbsp;</span></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 21 Feb 2012 21:53:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">d112a93fec8f102a55e41db01eb338c6</guid>
                <category>Chroniques CD</category>        <comments>http://www.lesdnj.com/article-jean-philippe-scali-evidence-99188719-comments.html#anchorComment</comments>                    <dc:creator xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">www.lesdnj.com</dc:creator></item>
      <item>
        <title><![CDATA[La leçon de jazz d'Antoine HERVE: "Wayne Shorter jazzman extra-terrestre"]]></title>
        <link>http://www.lesdnj.com/article-la-le-on-de-jazz-d-antoine-herve-wayne-shorter-jazzman-extra-terrestre-99779100.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;"><a class="nopopup" onclick="return !window.open(this);" href=
    "http://idata.over-blog.com/0/27/67/39/photos-2011-2012/herve-wayne-shorter.jpg"><img src="http://img.over-blog.com/221x300/0/27/67/39/photos-2011-2012/herve-wayne-shorter.jpg" class="GcheTexte"
    alt="herve-wayne-shorter.jpg" width="221" height="300"></a></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <strong><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">La leçon de jazz d’Antoine Hervé&nbsp;: «&nbsp;Wayne Shorter jazzman extraterrestre&nbsp;»</span></strong>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">1 DVD 9 - 16/9 compatible 4/3 - 1H38 - Français sous-titré anglais</span><br>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">1 CD</span>
  </p>
  <p>
    <br>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">Par le passé, le pianiste nous avait déjà montré qu'il était un excellent instrumentiste à travers ses nombreuses créations
    jazzistiques autant qu'artistiques. <a href="http://www.antoineherve.com" target="_blank">Antoine Hervé</a> confirme en plus son caractère fort sympathique et ses talents de pédagogue avec ses
    "l<em>eçons de jazz</em>". Que se cache-t-il derrière ce nom un tantinet ronflant et un poil rébarbatif? Beaucoup de talent et un clin d’œil malicieux!</span><br>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">La leçon de jazz d'Antoine Hervé s'adresse à celui qui cherche les clés pour aborder l’œuvre d'un grand musicien de jazz.
    Quelle aubaine aussi pour le béotien qui rêve d'une mise en jambe sur le jazz en général!&nbsp;</span><br>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">Après sa leçon de jazz sur <a href=
    "http://www.lesdnj.com/article-antoine-herve---la-lecon-de-jazz-antonio-carlos-jobim-et-la-bossa-nova-97816184.html" target="_blank">Jobim</a> et cette deuxième leçon dédiée à Wayne Shorter, on
    découvre le talent d'Hervé à d'expliquer autant les tenants d'un morceau de Wayne Shorter, pour combler l'appétit des fervents initiés, que d'en dévier pour décortiquer par l'exemple ce qu'est un
    blues binaire ou ternaire ou la funk à un large public.</span><br>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">Cette leçon de jazz s'articule autour des explications, agrémentées d'anecdotes, par <strong>Antoine Hervé</strong> -
    conteur, amuseur curieux, décortiqueur nuancé, connaisseur averti -&nbsp; et d'un duo avec le terriblement talentueux sopraniste <strong>Jean-charles Richard.</strong> La leçon se déroule suivant
    différents angles: le public studieux suit les mains du pianiste, vues d'en haut et projetées sur écran, en écoutant le duo joué treize compositions majeurs de Shorter partant de "Speak No Evil"
    à "Face On The Barrom Floor". Puis il se régale des interventions de Hervé qui narre le personnage Shorter - son mysticisme, son intériorité et sa plénitude de gourou, son gout pour la science
    fiction, ses drames – tout en abordant la technique instrumentale du sopraniste avec l’aide de Richard.</span><br>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">Avec humour et facétie, Hervé nous donne nombre de ficelles pour en découdre avec cette musique complexe et sophistiquée
    qu'est le jazz ... en nous faisant rire et en nous ramenant souvent à ce que nous connaissons tous.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 8pt;"><strong><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Jérôme Gransac</span></strong></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 20 Feb 2012 23:09:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">67ee268cc99d3d5394622dfed0b910e1</guid>
                <category>DVD jazz</category>        <comments>http://www.lesdnj.com/article-la-le-on-de-jazz-d-antoine-herve-wayne-shorter-jazzman-extra-terrestre-99779100-comments.html#anchorComment</comments>                    <dc:creator xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">www.lesdnj.com</dc:creator></item>
      <item>
        <title><![CDATA[Joachim KÜHN: « libre comme jamais »]]></title>
        <link>http://www.lesdnj.com/article-joachim-kuhn-libre-comme-jamais-99760599.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;"><img alt="Joachim Kuhn-FREE IBIZA" height="180" width="200" class="GcheTexte" src=
    "http://img.over-blog.com/200x180/0/27/67/39/photos-2011-2012/Joachim_Kuhn-FREE-IBIZA.jpg">Romantique, volcanique, <strong>Joachim Kühn,</strong> musicien précoce - «je savais lire la musique
    avant de lire les mots» - n’a rien perdu de sa fougue des années 60, l’époque free. Tout en gagnant en sérénité, en sagesse à l’approche de ses 68 ans au printemps. Artiste toujours en quête de
    nouvelles expériences et de nouveaux univers musicaux, Joachim Kühn dévoile sa personnalité dans son dernier album en solo «&nbsp; Free Ibiza » (Out Note Records) produit par Jean-Jacques Pussiau
    (1) auquel le lie une collaboration d’un quart de siècle (Easy To Read », trio avec Daniel Humair et Jean-François Jenny-Clark sorti en 1986 chez Owl). De passage à Paris, où il débarqua en 68 de
    sa RDA (l’Allemagne de l’Est alors sous le joug communiste) natale, le pianiste-compositeur s’est confié à DNJ.</span></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;"><strong>DNJ</strong> : L’exercice du solo, c’est le test suprême, le juge de paix pour un pianiste quand il atteint une
    certaine maturité…</span><br>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;"><strong>Joachim Kühn</strong> : J’ai toujours aimé jouer en solo. Je ne vais quand même pas évoquer le premier concert
    classique que j’ai donné à l’âge de six ans ! (rires). Mais le premier album de jazz en solo date de 1971 et avait été produit en France. Je me sens comme chez moi à Paris où j’ai été accueilli
    en 68 et fait la connaissance de Jean-François Jenny-Clark, Aldo Romano, Michel Portal, Martial Solal…</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <br>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;"><strong>DNJ</strong> : C’était la grande époque du free jazz …</span><br>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;"><strong>JK</strong> : Assurément, c’est alors que j’ai rencontré Don Cherry. C’était très free. Plus tard, j’aurai
    l’occasion de jouer en duo avec Ornette Coleman. Aujourd’hui, jamais je ne me suis considéré comme aussi libre. Je peux travailler comme il me plaît, développer ma propre musique.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;"><a class="nopopup" onclick="return !window.open(this);" href=
    "http://idata.over-blog.com/0/27/67/39/photos-2011-2012/2010-09-08-Joachim-138_nath.jpg"><img height="150" width="200" alt="2010-09-08 Joachim 138 nath" src=
    "http://img.over-blog.com/200x150/0/27/67/39/photos-2011-2012/2010-09-08-Joachim-138_nath.jpg"></a></span>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <strong><span style="font-family: Arial; font-size: 10pt;">photo: Jean-Jacques Pussiau</span></strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <br>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;"><strong>DNJ</strong> : Mais pourquoi vous êtes vous « exilé » à Ibiza ?</span><br>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;"><strong>JK</strong> : Ibiza n’est pas, il est vrai, une île dédiée au jazz même s’il y a désormais un festival.&nbsp; En
    1992, je suis allé passer des vacances là-bas et je me suis plu. C’est le paradis. De mon piano je vois la mer, je peux jouer et composer sept à huit heures&nbsp; par jour sans avoir de problèmes
    avec les voisins (rires). Je n’ai pas d’ordinateur, de téléphone portable, j’aime la modernité… mais dans la musique. C’est d’ailleurs la seule chose qui m’intéresse, la musique, même si je me
    suis mis à la peinture, prenant exemple sur Daniel Humair.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <br>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;"><strong>DNJ</strong> : Votre père était acrobate. On a l’impression que vous aussi vous êtes toujours en équilibre et à la
    recherche de nouveaux défis.</span><br>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;"><strong>JK</strong> : Ces dernières années, j’ai vraiment découvert la musique arabe et africaine et me suis beaucoup
    investi dans ce trio qui comprend le percussionniste espagnol Ramon Lopez et le joueur marocain d’oud Majid Bekkas. Mais j’ai pris aussi énormément de plaisir à jouer avec un fantastique jeune
    pianiste allemand de formation classique, Michael Wollny ou un vieux complice, Archie Shepp.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <br>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;"><strong>DNJ</strong> : Quel est votre prochain projet ?</span><br>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;"><strong>JK</strong> : Un programme dédié à Kurt Weill qui me permettra de jouer avec deux clarinettistes, Louis Sclavis et
    Rolf, mon frère aîné de quinze ans (2) qui pratique tous les jours son instrument ! C’est très excitant. Et cela me rappelle l’album consacré à l’Opéra de quatre sous qui avait été réalisé en
    1996 avec Jean-François Jenny Clark et Daniel Humair (Verve). Un merveilleux souvenir : une heure de répétition avait suffi avant d’enregistrer !</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <br>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;"><strong>Propos recueillis par Jean-Louis Lemarchand</strong></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 8pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><em>1. Cet album s’intègre dans la collection « Jazz &amp; the city » qui comprend également des disques de Kenny Werner
    (New-York), Bill Carrothers (Excelsior), Eric Watson (Paris) et Richie Beirach (Tokyo).</em></span><br>
    <span style="font-size: 8pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><em>2. Avec son frère Rolf, Joachim Kühn a obtenu en 2011 la prestigieuse distinction allemande décernée par The Echo Jazz
    pour l’ensemble de sa carrière (Lifetime Achievement Award).</em></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 20 Feb 2012 18:10:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">985d06b5d382245ec3217b8b60f08676</guid>
                <category>Interviews</category>        <comments>http://www.lesdnj.com/article-joachim-kuhn-libre-comme-jamais-99760599-comments.html#anchorComment</comments>                    <dc:creator xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">www.lesdnj.com</dc:creator></item>
      <item>
        <title><![CDATA[EMPIRICAL : " Elements of truth"]]></title>
        <link>http://www.lesdnj.com/article-empirical-elements-of-truth-100117604.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    &nbsp;
  </p>
  <p class="Body1">
    <span style="font-size: 10.0pt; font-family: Arial; color: silver;">Naim label 2012</span>
  </p>
  <p class="Body1">
    <span style="font-size: 10.0pt; font-family: Arial; color: silver;">Nathaniel Facey (as), Lewis Wright (vb), Tom Farmer (cb), Shaney Forbes (dm)</span>
  </p>
  <p class="Body1">
    <span style="font-size: 10.0pt; font-family: Arial; color: silver;">&nbsp;<img src="http://img.over-blog.com/100x100/0/27/67/39/photos-2011-2012/empirical-.jpg" class="noAlign" alt=
    "empirical-.jpg" height="100" width="100"></span>
  </p>
  <p class="Body1" style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: Arial; color: silver;">Pas vraiment surpris puisque l’on ne savait pas trop à quoi s’en tenir avec le nouvel album de ce nouveau groupe britannique qui
    nous est totalement inconnu.</span>
  </p>
  <p class="Body1" style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: Arial; color: silver;">Et pourtant ces jeunes anglais en sont à leur 3ème rèalisation, parcourent le monde en raflant quelques prix au passage et font
    se lever les foules lors de leur récente apparition au Festival de Newport (Rhode Island, Usa). C'est dire qu'outre-atlantique, Empirical est bien dans les radars des meilleurs
    observateurs.</span>
  </p>
  <p class="Body1" style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: Arial; color: silver;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p class="Body1" style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: Arial; color: silver;">Il ne nous reste donc plus, alléchés par une présentation presse un poil racoleuse (c'est normal, c'est le job !), qu'à partir à
    la découverte de cette nouvelle formation. C'est vrai finalement comme ils disent....., soyons "empiriques".</span>
  </p>
  <p class="Body1" style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Arial; color: silver;">A l’entame de l’album on comprend très vite que les racines, ou en tous cas les inspirations compositionnelles sont
    plutôt à rechercher de ce côté ci de l’Atlantique que vers le jazz qui se pratique aux Etats-Unis. Ce qui est plutôt étrange s'agissant d'un groupe qui revendique clairement une filiation avec
    Andrew Hill, Wayne Shorter, Vijay Iyer ou encore Brandford Marsalis ( dixit le communiqué de presse). J’y ajouterai pour ma part volontiers Steve Coleman dans cette façon qu’ils ont de manier les
    structures complexes et les rythmiques impaires. Mais surtout ces 4 jeunes font preuve d'un sacré éclectisme naviguant entre plusieurs eaux parfois très post-bop ( <em>Spitting them
    out</em></span><span style="font-family: Arial; color: silver;">), parfois très modern jazz new-yorkais&nbsp; ( <em>Simple things</em></span><span style="font-family: Arial; color: silver;">),
    parfois très européen <em>(Out of sight</em></span><span style="font-family: Arial; color: silver;">).</span></span>
  </p>
  <p class="Body1" style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Arial; color: silver;">&nbsp;</span><img src="http://idata.over-blog.com/0/27/67/39/photos-2011-2012/empirical2.jpg" class="noAlign" alt=
    "empirical2.jpg" height="131" width="196"></span>
  </p>
  <p class="Body1" style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Arial; color: silver;">Impressionnant de maîtrise, le groupe joue "terrible" sans toutefois bousculer le genre mais avec une réelle
    concentration sur leur sujet. La musique tourne beaucoup (trop) autour de ce jeune saxophoniste exceptionnel qui, pour le coup nos impressionne littéralement et dont on peut annoncer qu’il
    s’agira d’un talent à suivre</span> <span style="font-family: Arial; color: silver;">( écouter Nathaniel Facey sur</span> <span style="font-family: Arial; color: silver;"><em>Cosmos</em></span>
    <span style="font-family: Arial; color: silver;">dédié à l’astronome américain Carl Sagan : un son ciselé et une impressionnante maîtrise du flow).&nbsp; Jeune altiste remarquable, au lyrisme
    très acéré qui trouve avec les rondeurs du vibraphone un exact pendant. Sa complicité avec Lewis Wright , vibraphoniste tout en délicatesse, est ultra efficace. Les 4 font ainsi tourner la
    musique avec sens du jouage qui démontre une vraie cohérence de groupe. Jamais dans la facilité, toujours imprévisibles quant aux choix esthétiques, ce quartet porte la musique à haut niveau même
    si l'écrin offert à l'altiste privilégie la texture au détriment parfois du groove dont Fancey semble avoir seul la charge.</span></span>
  </p>
  <p class="Body1" style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: Arial; color: silver;">Nous aurons l'occasion de vous parler bientôt du nouvel album de Get the Blessng autre groupe du pays d'Albion qui témoigne lui
    aussi de la vitalité du jazz anglais. Avec Empirical nous avons c'est sûr un groupe à suivre de près car il confirme ce que l’on savait de la vigueur du jazz britannique qui commence aujourd’hui
    à produire des jeunes pousses de bien grand talent. Attention déferlante assurée.</span>
  </p>
  <p class="Body1">
    <span style="font-size: 8.0pt; font-family: Arial; color: silver;">Jean-Marc Gelin</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 14 Feb 2012 19:06:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">34bb95b86762ebdc33d3305da7ebaa5d</guid>
                <category>Chroniques CD</category>        <comments>http://www.lesdnj.com/article-empirical-elements-of-truth-100117604-comments.html#anchorComment</comments>                    <dc:creator xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">www.lesdnj.com</dc:creator></item>
      <item>
        <title><![CDATA[Andy Sheppard : « Trio Libero »]]></title>
        <link>http://www.lesdnj.com/article-andy-sheppard-trio-libero-99053774.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: Arial; color: silver;" lang="EN-US">ECM – 2012</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 8pt; font-family: Arial; color: silver;" lang="EN-US"><em>Andy Sheppard (Ten., Sop. sax), Michel Benita (Cb), Sebastian Rochford (dms)</em></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 8pt; font-family: Arial; color: silver;" lang="EN-US"><em>&nbsp;</em></span>
  </p>
  <p>
    <img src="http://img.over-blog.com/100x88/0/27/67/39/photos-2011-2012/TrioLibero.jpg" class="noAlign" alt="TrioLibero.jpg" height="88" width="100">
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Arial; color: silver;">&nbsp;Le nouvel album du saxophoniste et compositeur britannique Andy Sheppard ne laisse pas indifférent. Basé sur
    une orchestration classique du sax-contrebasse-batterie, ce «&nbsp;Trio Libero&nbsp;», composé du contrebassiste français Michel Benita et du batteur écossais Sebastian Rochford, nous offre
    l’occasion d’entendre des sonorités inédites organisées sous forme de dialogues instrumentaux riches en créativité. Enregistré sous le label mythique ECM à l’Auditorio Radiotelevisione Svizzera
    de la ville de Lugano en Suisse, cet album raconte une histoire bien particulière. Une histoire profondément ancrée dans un certain lyrisme plein de grâce et d’invention. En témoigne l’absence de
    tempo dans certaines compositions favorisant l’affluence d’un romantisme débordant de fraicheur, comme par exemple dans <em>Libertino</em></span> <span style=
    "font-family: Arial; color: silver;">ou bien encore <em>Dia da Liberdade</em></span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial; color: silver;"><span style="font-size: 12pt;">.
    Alternant soprano et ténor, Andy Sheppard, comme à son habitude, vogue sur les sonorités diverses de son instrument, laissant en permanence libre cours à son imagination. La mélancolie émanant de
    certaines mélodies dénote une grande intelligence de composition, sans qui l’interprétation ne vaudrait pas grand-chose. Nous sommes bercés à chaque mesure par un onirisme voluptueux car ce
    projet s’inscrit définitivement dans une grande profondeur émotionnelle. La grande Musique qui en ressort, faite d’espaces excessivement larges, laisse se développer une savante intéraction
    quasi-perpétuelle entre les membres de l’orchestre. D’ailleurs, la patte sonore ECM ne va pas à l’encontre de cette démarche, en témoigne encore et toujours cette incommensurable passion pour la
    résonnance à outrance. Tout au long de l’année 2012, le «&nbsp;Trio Libero&nbsp;» entamera une vaste tournée de concerts à travers l’Europe. C’est l’occasion de découvrir la Musique instinctive
    de ce trio d’audacieux improvisateurs.</span> Tristan Loriaut</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sun, 12 Feb 2012 22:11:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">5a181e60b3edc4f1375165f4e0d9b55e</guid>
                <category>Chroniques CD</category>        <comments>http://www.lesdnj.com/article-andy-sheppard-trio-libero-99053774-comments.html#anchorComment</comments>                    <dc:creator xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">www.lesdnj.com</dc:creator></item>
      <item>
        <title><![CDATA[MALIA : « Black Orchid »]]></title>
        <link>http://www.lesdnj.com/article-malia-blak-orchid-99188157.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: Arial; color: silver;">Universal 2012</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: Arial; color: silver;">Malia (vc), Alexandre Saada (p, orgue, kaimba), Jean-Daniel Botta (g, cb), Laurent Sériès (dm), Danile Yvinec (
    vibphonette)</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: Arial; color: silver;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: Arial; color: silver;">&nbsp;<img src="http://idata.over-blog.com/0/27/67/39/photos-2011-2012/Malia_BlackOrchid.jpg" class="noAlign" alt=
    "Malia_BlackOrchid.jpg" width="253" height="253"></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Arial; color: silver;">A priori, sur le papier c’est suicidaire. Pour une chanteuse, c’est comme d’entrer sur un terrain interdit,
    forbidden, chasse gardée avec des panneaux gros comme ça «&nbsp; défense d’entrer, on tire à vue&nbsp;».&nbsp; Car en choisissant de reprendre le répertoire de son idole, Nina Simone dont chacune
    des chansons est chargée d’une histoire personnelle de la chanteuse américaine, elle sait que d’emblée elle s’expose au modèle original. Mais Malia que l’on n’avait pas entendu depuis près de 5
    ans n’en a cure et décide de s’approprier ce répertoire qui confine au sacré. Pensez&nbsp;: <em>My baby Just Care for me</em></span><span style="font-family: Arial; color: silver;">, <em>Don’t
    explain</em></span> <span style="font-family: Arial; color: silver;">( que pour ma part j’associe plus à Billie),&nbsp;<em>&nbsp;</em></span> <span style=
    "font-family: Arial; color: silver;"><em>Four women</em></span><span style="font-family: Arial; color: silver;">,<em>I Love you porgy</em></span><span style="font-family: Arial; color: silver;">,
    <em>I put a spell on you</em></span> <span style="font-family: Arial; color: silver;">etc….rien de moins que ça&nbsp;!</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Arial; color: silver;">Mais avec brio, petit à petit , plus on avance dans le disque plus on comprend que Malia est&nbsp; parvenue à
    apprivoiser ces thèmes sur son propre terrain. Soyons francs, pas toujours. Le début de l’album en effet relève un peu de l’imitation quant au registre de sa voix emenée un peu trop du côté de
    Billie Holiday. Mais petit à petit cette voix, magnifique, cassée, cette voix qui dompte l’émotion toujours au bord des lèvres prend le dessus et conquiert son public. La direction artistique du
    projet, confiée à Daniel Yvinec est formidable. La chanteuse prend alors ses aises , ralentit à l’envie le tempo de <em>My Baby Just Care</em></span><span style=
    "font-family: Arial; color: silver;">ou s’appuie simplement sur des couleurs crépusculaires sur <em>Feeling good</em></span> <span style="font-family: Arial; color: silver;">aux accents d’une pop
    moderne alors que sur <em>Four Women</em></span> <span style="font-family: Arial; color: silver;">Malia incarne ces quatre figure avec une autre féminité moins empreinte de colère que dans la
    version de Nina Simone. Malia parle d’amour avec une presque candeur et <em>I Love you porgy</em></span> <span style="font-family: Arial; color: silver;">parvient à nous émouvoir d’une autre
    façon. Il y a chez Malia une nonchalance de la voix, une façon de laisser traîner les mots dans un sillage envoûtant. Son duo avec Alexandre Saada sur <em>He ain’t comin’ home no more</em></span>
    <span style="font-family: Arial; color: silver;">redonne vie à ce titre enregistré en 1967 sur High Priestless of Soul où, débarrassée des violons de l’original Malia s’impose aussi dans le
    registre soul avec un extrême dénuement.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <a href="http://www.universalmusic.fr/malia/video-clip/malia-my-baby-just-cares-for-me/"><img src="http://idata.over-blog.com/0/27/67/39/photos-2011-2012/malia-baby.jpg" class="noAlign" alt=
    "malia-baby.jpg" width="300" height="168"></a>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <em><span style="font-size: 10pt;"><a href="http://www.universalmusic.fr/malia/video-clip/malia-my-baby-just-cares-for-me/">voir la vidéo de My baby just care for me</a></span></em>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: Arial; color: silver;">On pourra penser que ces reprises sont, du coup débarrassé de la rage et de la colère de Nina Simone. Mais Malia n’en chante pas
    moins avec une très grande plénitude. On croit à la sincérité de sa démarche et de son hommage tant elle parvient à nous livrer ce que l’on décèle être une influence déterminante dans sa
    carrière. La chanteuse fille d’une mère originaire du Malawi et d’un père britannique rend alors cet hommage avec sa propre histoire. Qui allie sa fémininité et sa condition de femme noire dans
    un monde d’un autre siècle. Et à sa manière ce qu’elle revendique ne manque pas de passion brûlante.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: Arial; color: silver;">Jean-Marc Gelin</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: Arial; color: silver;">Ps : et comment ne pas succomber au charme de ces divines coiffures de Malia !!!<br></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sun, 12 Feb 2012 21:45:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">0c90030848fcf2a81b5c4ee8c8d5acb2</guid>
                <category>Chroniques CD</category>        <comments>http://www.lesdnj.com/article-malia-blak-orchid-99188157-comments.html#anchorComment</comments>                    <dc:creator xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">www.lesdnj.com</dc:creator></item>
      <item>
        <title><![CDATA[Ahmad Jamal, le magicien]]></title>
        <link>http://www.lesdnj.com/article-ahmad-jamal-le-magicien-99052880.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    &nbsp;<img src="http://img.over-blog.com/199x300/0/27/67/39/photos-2011-2012/jamal-chatelet.jpg" class="CtreTexte" alt="jamal-chatelet.jpg" height="300" width="199"><span style=
    "font-size: 8pt;">©Jacques Beneich</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Arial; color: silver;"><em><span style="font-size: 36pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif;">E</span></em>t puis vint en rappel
    <em>Poinciana&nbsp;</em></span><span style="font-family: Arial; color: silver;">! Le public du Châtelet, jusqu’alors respectueux et (un brin) réservé laisse éclater sa joie. Ahmad Jamal lui dédie
    son tube planétaire, qui lui assura le succès en 1958, avec des innovations à surprendre le fan le plus aguerri. Avant de clore ces 100 minutes de concert par un message d’amour aux spectateurs
    parisiens, <em>Like some one in love</em></span><span style="font-family: Arial; color: silver;">.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: Arial; color: silver;">Souriant, détendu, concentré, Ahmad Jamal a offert un moment de grâce ce 9 février pour la sortie de son dernier album, Blue
    Moon, le premier sous son nouveau label Jazz Village (Harmonia Mundi). Pas de paroles, sauf pour annoncer ses trois comparses Reginald Veal (basse), Herlin Riley (batterie) et Manolo Badrena
    (percussion) et remercier la salle, mais des notes. Ou plutôt ces phrases, ces envolées qui caractérisent à jamais son style, alternance de tonnerre et de ruissellement avec cette culture du
    silence qui plut tant à Miles.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: Arial; color: silver;">En permanence, le sémillant octogénaire de Pittsburgh relance ses partenaires d’un index pointé avec détermination. C’est une
    nouvelle équipe qui se présentait sur la scène parisienne. Herlin Riley retrouvait Ahmad qu’il avait accompagné quelque temps dans les années 80. Il forme un tandem soudé avec Reginald Veal fruit
    d’une longue collaboration auprès de Wynton Marsalis et Dianne Reeves. Certains regretteront (l’auteur de ses lignes en est) la vigueur de Jammes Cammack, qui tint la basse 27 ans durant dans le
    trio, ou la créativité d’Idris Muhammad. Reste que le quartet version 2012 donne la part belle à la rythmique avec en vedette, apportant un grain de folie, le percussionniste Manolo Badrena,
    ancien de Weather Report.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: Arial; color: silver;">Voilà rassurés –si besoin était-les amateurs de jazz ou selon la terminologie d’Ahmad Jamal, de «&nbsp;la musique classique
    américaine&nbsp;». L’architecte des sons est toujours là. Il nous confiait l’été passé, citant Clint Eastwood&nbsp;: «&nbsp;vous devez connaître vos propres limites&nbsp;». Le fait est qu’il les
    repousse sans discontinuer.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: Arial; color: silver;">Jean-Louis Lemarchand</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: Arial; color: silver;"><a href="http://www.lesdnj.com/article-ahmad-jamal-blue-moon-98973966.html"><img src=
    "http://img.over-blog.com/99x100/0/27/67/39/photos-2011-2012/ahmad_jamal_blue-moon_feb2012.jpg" class="noAlign" alt="ahmad jamal blue-moon feb2012" height="100" width="99"></a><br></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Fri, 10 Feb 2012 21:55:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">e1ee8d6aeae0c162a12a42bf96913ff5</guid>
                <category>Compte-rendus de concerts</category>        <comments>http://www.lesdnj.com/article-ahmad-jamal-le-magicien-99052880-comments.html#anchorComment</comments>                    <dc:creator xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">www.lesdnj.com</dc:creator></item>
      <item>
        <title><![CDATA[AHMAD JAMAL : " Blue moon"]]></title>
        <link>http://www.lesdnj.com/article-ahmad-jamal-blue-moon-98973966.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    &nbsp;
  </p>
  <p class="Body1" style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: silver; font-size: 8pt;">Ahmad Jamal (p), Reginald Veal (cb), Herlin Riley (dms), Manolo Badrena (percus)</span><span style=
    "font-family: Arial; color: silver;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p class="Body1" style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: Arial; color: silver; font-size: 12pt;"><img src="http://idata.over-blog.com/0/27/67/39/photos-2011-2012/ahmad_jamal_blue-moon_feb2012.jpg" class="noAlign" alt=
    "ahmad_jamal_blue-moon_feb2012.jpg" height="227" width="227"></span>
  </p>
  <p class="Body1" style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Arial; color: silver;">Le secret de jeunesse du pianiste de Pittsburgh de 81 ans n'est il pas dans cet art de prendre son temps. Cette
    fa</span><span style="font-family: &quot;Arial Unicode MS&quot;; color: silver;">ç</span><span style="font-family: Arial; color: silver;">on de ne jamais pr</span><span style=
    "font-family: &quot;Arial Unicode MS&quot;; color: silver;">é</span><span style="font-family: Arial; color: silver;">cipiter le tempo tout en le chahutant avec fac</span><span style=
    "font-family: &quot;Arial Unicode MS&quot;; color: silver;">é</span><span style="font-family: Arial; color: silver;">tie. C</span><span style=
    "font-family: &quot;Arial Unicode MS&quot;; color: silver;">’</span><span style="font-family: Arial; color: silver;">est en tous cas la premi</span><span style=
    "font-family: &quot;Arial Unicode MS&quot;; color: silver;">è</span><span style="font-family: Arial; color: silver;">re remarque qui m</span><span style=
    "font-family: &quot;Arial Unicode MS&quot;; color: silver;">’</span><span style="font-family: Arial; color: silver;">est venue</span> <span style=
    "font-family: &quot;Arial Unicode MS&quot;; color: silver;">à</span> <span style="font-family: Arial; color: silver;">l</span><span style=
    "font-family: &quot;Arial Unicode MS&quot;; color: silver;">’</span><span style="font-family: Arial; color: silver;">esprit en</span> <span style=
    "font-family: &quot;Arial Unicode MS&quot;; color: silver;">é</span><span style="font-family: Arial; color: silver;">coutant le nouvel album de ce monstre sacr</span><span style=
    "font-family: &quot;Arial Unicode MS&quot;; color: silver;">é</span> <span style="font-family: Arial; color: silver;">sur ce nouveau label avec cette nouvelle rythmique. Cette
    permanence.</span></span>
  </p>
  <p class="Body1" style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Arial; color: silver;">Dans la musique de Jamal il y a toujours cette fa</span><span style=
    "font-family: &quot;Arial Unicode MS&quot;; color: silver;">ç</span><span style="font-family: Arial; color: silver;">on de se donner le temps et l'espace avec une maitrise et une respiration
    jubilatoire. Il y a du Eroll Garner en lui.</span></span>
  </p>
  <p class="Body1" style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Arial; color: silver;"><em>Laura</em></span><span style="font-family: Arial; color: silver;">par exemple. Ele lui appartient et il peut la
    faire attendre, tourner autour d'elle et d</span><span style="font-family: &quot;Arial Unicode MS&quot;; color: silver;">é</span><span style="font-family: Arial; color: silver;">cider de son sort
    avec cet art du suspens, cette fa</span><span style="font-family: &quot;Arial Unicode MS&quot;; color: silver;">ç</span><span style="font-family: Arial; color: silver;">on de suspendre la note,
    de cr</span><span style="font-family: &quot;Arial Unicode MS&quot;; color: silver;">é</span><span style="font-family: Arial; color: silver;">er la surprise harmonique, bref d'enchanter. Et si
    tout cela avec un sens du groove incroyable. Jamal peut s'arr</span><span style="font-family: &quot;Arial Unicode MS&quot;; color: silver;">ê</span><span style=
    "font-family: Arial; color: silver;">ter, jouer les silences et reprendre sur le temps, le groove lui reste chevill</span><span style=
    "font-family: &quot;Arial Unicode MS&quot;; color: silver;">é</span><span style="font-family: Arial; color: silver;">. C'est un art absolument magistral. Il faut entendre son groove sur <em>This
    is the life</em></span><span style="font-family: Arial; color: silver;">. C'est le ternaire presque binaris</span><span style=
    "font-family: &quot;Arial Unicode MS&quot;; color: silver;">é</span><span style="font-family: Arial; color: silver;">, presque funk . Du funk chez Debussy.</span></span>
  </p>
  <p class="Body1" style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Arial; color: silver;">Ou encore cette magistrale interpr</span><span style=
    "font-family: &quot;Arial Unicode MS&quot;; color: silver;">é</span><span style="font-family: Arial; color: silver;">tation de <em>Blue Moon</em></span> <span style=
    "font-family: Arial; color: silver;">o</span><span style="font-family: &quot;Arial Unicode MS&quot;; color: silver;">ù</span> <span style="font-family: Arial; color: silver;">le pianiste
    parvient</span> <span style="font-family: &quot;Arial Unicode MS&quot;; color: silver;">à</span> <span style="font-family: Arial; color: silver;">donner vie et</span> <span style=
    "font-family: &quot;Arial Unicode MS&quot;; color: silver;">â</span><span style="font-family: Arial; color: silver;">me</span> <span style=
    "font-family: &quot;Arial Unicode MS&quot;; color: silver;">à</span> <span style="font-family: Arial; color: silver;">son quartet. On l'imagine</span> <span style=
    "font-family: &quot;Arial Unicode MS&quot;; color: silver;">à</span> <span style="font-family: Arial; color: silver;">d</span><span style=
    "font-family: &quot;Arial Unicode MS&quot;; color: silver;">é</span><span style="font-family: Arial; color: silver;">signer d'un doigt point</span><span style=
    "font-family: &quot;Arial Unicode MS&quot;; color: silver;">é</span><span style="font-family: Arial; color: silver;">, ses accompagnateurs port</span><span style=
    "font-family: &quot;Arial Unicode MS&quot;; color: silver;">é</span><span style="font-family: Arial; color: silver;">s alors</span> <span style=
    "font-family: &quot;Arial Unicode MS&quot;; color: silver;">à</span> <span style="font-family: Arial; color: silver;">se transcender au gr</span><span style=
    "font-family: &quot;Arial Unicode MS&quot;; color: silver;">é</span> <span style="font-family: Arial; color: silver;">de la r</span><span style=
    "font-family: &quot;Arial Unicode MS&quot;; color: silver;">é</span><span style="font-family: Arial; color: silver;">invention, du r</span><span style=
    "font-family: &quot;Arial Unicode MS&quot;; color: silver;">é</span><span style="font-family: Arial; color: silver;">enchantement du th</span><span style=
    "font-family: &quot;Arial Unicode MS&quot;; color: silver;">è</span><span style="font-family: Arial; color: silver;">me.</span></span>
  </p>
  <p class="Body1" style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Arial; color: silver;">Il y a aussi quelque chose de bouleversant dans <em>I remember Italy</em></span><span style=
    "font-family: Arial; color: silver;">, cette balade qui, sous les doigts de Jamal prend ses deux sens. Une d</span><span style=
    "font-family: &quot;Arial Unicode MS&quot;; color: silver;">é</span><span style="font-family: Arial; color: silver;">ambulation dans des souvenirs que l' on sait au coeur de l'intime. Non
    seulement</span> <span style="font-family: &quot;Arial Unicode MS&quot;; color: silver;">à</span> <span style="font-family: Arial; color: silver;">81 ans c</span><span style=
    "font-family: &quot;Arial Unicode MS&quot;; color: silver;">’</span><span style="font-family: Arial; color: silver;">est s</span><span style=
    "font-family: &quot;Arial Unicode MS&quot;; color: silver;">û</span><span style="font-family: Arial; color: silver;">r, on ne triche ps mais de surcroit Jamal</span> <span style=
    "font-family: &quot;Arial Unicode MS&quot;; color: silver;">é</span><span style="font-family: Arial; color: silver;">vite le pi</span><span style=
    "font-family: &quot;Arial Unicode MS&quot;; color: silver;">è</span><span style="font-family: Arial; color: silver;">ge de tous les vieux pianistes qui avec l</span><span style=
    "font-family: &quot;Arial Unicode MS&quot;; color: silver;">’â</span><span style="font-family: Arial; color: silver;">ge devinnent&nbsp; minimalistes. Jamal est au contraire d'une jeunesse
    hallucinante. Toujours fid</span><span style="font-family: &quot;Arial Unicode MS&quot;; color: silver;">è</span><span style="font-family: Arial; color: silver;">le</span> <span style=
    "font-family: &quot;Arial Unicode MS&quot;; color: silver;">à</span> <span style="font-family: Arial; color: silver;">son propre style Jamal bouillonne d'id</span><span style=
    "font-family: &quot;Arial Unicode MS&quot;; color: silver;">é</span><span style="font-family: Arial; color: silver;">es et d'inventions harmoniques. Voire un poil fac</span><span style=
    "font-family: &quot;Arial Unicode MS&quot;; color: silver;">é</span><span style="font-family: Arial; color: silver;">tieux avec ces petites incises d</span><span style=
    "font-family: &quot;Arial Unicode MS&quot;; color: silver;">é</span><span style="font-family: Arial; color: silver;">cal</span><span style=
    "font-family: &quot;Arial Unicode MS&quot;; color: silver;">é</span><span style="font-family: Arial; color: silver;">es comme sur <em>Gipsy</em></span><span style=
    "font-family: Arial; color: silver;">.</span></span>
  </p>
  <p class="Body1" style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Arial; color: silver;">Port</span><span style="font-family: &quot;Arial Unicode MS&quot;; color: silver;">é</span> <span style=
    "font-family: Arial; color: silver;">aux nues par sa nouvelle rythmique ( on y retrouve n</span><span style="font-family: &quot;Arial Unicode MS&quot;; color: silver;">é</span><span style=
    "font-family: Arial; color: silver;">namoins le formidable Manolo Badrena aux percussions) Jamal s'affranchit de tout et de toute contrainte qu</span><span style=
    "font-family: &quot;Arial Unicode MS&quot;; color: silver;">’</span><span style="font-family: Arial; color: silver;">elle pourrait lui apporter. Au contraire, en homme libre il survole son
    clavier avec une l</span><span style="font-family: &quot;Arial Unicode MS&quot;; color: silver;">é</span><span style="font-family: Arial; color: silver;">g</span><span style=
    "font-family: &quot;Arial Unicode MS&quot;; color: silver;">è</span><span style="font-family: Arial; color: silver;">ret</span><span style=
    "font-family: &quot;Arial Unicode MS&quot;; color: silver;">é</span> <span style="font-family: Arial; color: silver;">qui est comme un defi aux lois les plus</span> <span style=
    "font-family: &quot;Arial Unicode MS&quot;; color: silver;">é</span><span style="font-family: Arial; color: silver;">l</span><span style=
    "font-family: &quot;Arial Unicode MS&quot;; color: silver;">é</span><span style="font-family: Arial; color: silver;">mentaires de l'apesanteur. A la fois puissant dans ses attaques et
    d</span><span style="font-family: &quot;Arial Unicode MS&quot;; color: silver;">’</span><span style="font-family: Arial; color: silver;">une d</span><span style=
    "font-family: &quot;Arial Unicode MS&quot;; color: silver;">é</span><span style="font-family: Arial; color: silver;">licatesse a</span><span style=
    "font-family: &quot;Arial Unicode MS&quot;; color: silver;">é</span><span style="font-family: Arial; color: silver;">rienne dans son lyrisime. On retrouve du parfois du Jamal comme au temps du
    Pershing. Jamal, la maitrise de soi, l'art du silence ou du suspens. Du grand Jamal. Immense !</span></span>
  </p>
  <p class="Body1" style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: Arial; color: silver; font-size: 12pt;"><strong>Jean-Marc Gelin</strong></span>
  </p>
  <p class="Body1" style="text-align: justify;">
    &nbsp; <a href="http://www.lesdnj.com/article-ahmad-jamal-le-magicien-99052880.html">Ahmad Jamal, le magicien, le compte rendu du concert au Chatelet</a>
  </p>
  <p class="Body1" style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: Arial; color: silver; font-size: 12pt;"><strong>&nbsp;</strong></span>
  </p>
  <div>
    <iframe src="http://www.youtube.com/embed/74P0708htk0" frameborder="0" height="315" width="560"></iframe>
  </div>
  <p>
    <strong><br></strong>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 09 Feb 2012 22:25:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">cb7c78fde9bd31ea7ee55f906aec4f02</guid>
                <category>Chroniques CD</category>        <comments>http://www.lesdnj.com/article-ahmad-jamal-blue-moon-98973966-comments.html#anchorComment</comments>                    <dc:creator xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">www.lesdnj.com</dc:creator></item>
  
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