<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0">
<channel>
<title>Les dernières critiques de Panorama-cinéma</title>
<link>http://www.panorama-cinema.com</link>
<description>Panorama-cinéma vous livre ses dernières critiques.</description>
<lastBuildDate>Thu, 01 Oct 2026 08:24:14 GMT</lastBuildDate>
<managingEditor>info&#064;panorama-cinema.com</managingEditor>
<language>fr</language>
<generator>apostrophe.studio</generator>
<copyright>&#169; apostrophe.studio 2026</copyright>
<webMaster>info&#064;panorama-cinema.com</webMaster>
<docs>http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss</docs>
<item>
<author></author>
<title>Héritiers, Les</title>
<link>http://www.panorama-cinema.com/V2/critique.php?id=1914</link>
<pubDate>Fri, 02 Oct 2026 12:00:00 GMT</pubDate>
<guid>http://www.panorama-cinema.com/V2/critique.php?id=1914</guid>
<description>
Le documentaire animalier est souvent synonyme d’images impressionnantes de la nature dans ce qu’elle a de plus grandiose, de bêtes en tous genres dont l’histoire est racontée par une voix ténébreuse aux accents lyriques. À rebours de ces tropes classiques, le cinéaste Serge-Olivier Rondeau s’intéresse à une race souvent peu considérée, dans un environnement loin d’une image de carte postale. Il pose en effet sa caméra sur la plus grande colonie de goélands à bec cerclé d’Amérique du Nord, qui migre tous les ans vers le Canada pour nicher dans le plus vaste dépotoir du pays. Sur des montagnes de détritus humains prospèrent ainsi des êtres qui se sont acclimatés pour survivre dans un environnement tout sauf naturel. Le film s’interroge en filigrane sur la possibilité même de l’existence d’une espèce à l’ombre de ses prédateur·rice·s et de ses multiples voisin·e·s&amp;nbsp;; les héritiers du titre semblent désigner tant les oiseaux, qui......</description>
</item>
<item>
<author></author>
<title>Resident Evil</title>
<link>http://www.panorama-cinema.com/V2/critique.php?id=1912</link>
<pubDate>Tue, 22 Sep 2026 12:00:00 GMT</pubDate>
<guid>http://www.panorama-cinema.com/V2/critique.php?id=1912</guid>
<description>
Resident Evil est pour moi l’une des plus belles surprises de l’année, ne serait-ce que pour son savoir-faire technique, garant d’un affect qui en fait l’adaptation idéale de la série de jeux vidéo éponyme, malgré l’absence de Jill ou de Leon. A priori, j’étais angoissé par l’incursion du réalisateur de Barbarian&amp;nbsp;(2022) et de Weapons (2025) dans le monde vaseux des adaptations de jeux vidéo, où j’appréhendais le voir s’embourber comme tant de prédécesseur·e·s. Je craignais que son style ne résiste pas au travail périlleux de transposition, plombé par l’impératif de fidélité malavisé qui avait torpillé les adaptations des classiques de mon enfance, Mortal Kombat (1994), Street Fighter (1994), Doom (2005)… Mais c’était sans compter sur le fait que l’efficacité de sa mise en scène saurait se suffire à elle-même dans les circonstances, jusqu’à nous imposer la question de ce qui constitue vraiment une bonne adaptation de jeu......</description>
</item>
<item>
<author></author>
<title>Meilleure façon, c’est par accident, La</title>
<link>http://www.panorama-cinema.com/V2/critique.php?id=1911</link>
<pubDate>Mon, 21 Sep 2026 12:00:00 GMT</pubDate>
<guid>http://www.panorama-cinema.com/V2/critique.php?id=1911</guid>
<description>
La meilleure façon, c’est par accident&amp;nbsp;émerge du manque d’images&amp;nbsp;: comme la photographie inexistante qu’on croyait avoir capturée ; comme le moment qu’on a laissé se déployer et dont on réalise, seulement des années plus tard, la valeur signifiante qui aurait justifié sa capture. Après la mort de son père adoptif, Noémie D. Leclerc réalise que sa seule archive filmique du défunt réside dans un portrait qui n’existe qu’à-demi, capté par erreur dans le mouvement fugace d’un film de famille. Quelques photogrammes témoignant d’une mémoire involontaire, attrapés, on l’aura compris, par accident, dans l’entre-deux de l’intention. C’est en jugeant ce souvenir trop partiel que se tisse l’impulsion d’un film à venir&amp;nbsp;: vouloir fixer la trace de tous les gestes beaux, de tous les êtres chers, pour leur offrir la possibilité d’étendre leur vie au-delà de leur vie, et d’employer la pellicule comme le support d’une......</description>
</item>
<item>
<author></author>
<title>Hope</title>
<link>http://www.panorama-cinema.com/V2/critique.php?id=1910</link>
<pubDate>Fri, 18 Sep 2026 12:00:00 GMT</pubDate>
<guid>http://www.panorama-cinema.com/V2/critique.php?id=1910</guid>
<description>
À son meilleur, le dernier film de Na Hong-jin se montre un digne successeur de War of the Worlds&amp;nbsp;(2005) de Steven Spielberg et de The Host&amp;nbsp;(2006) de Bong Joon-ho. Ce n’est pas un mince compliment, ces deux œuvres demeurant les références ultimes en termes de blockbuster&amp;nbsp;contemporain, autant pour leur mise en scène du spectacle que pour leur capacité à articuler avec une grande force dramatique leurs riches enjeux thématiques à partir de la quête de leurs protagonistes. Na n’élève jamais son matériel à ces hauteurs, mais il démontre une maîtrise singulière du suspense durant les quarante premières minutes, une séquence d’anticipation où nous suivons Ko Bum-seok (Hwang Jung-min), le chef de police d’un village portuaire, parcourir les rues désertes à la chasse d’une créature encore inconnue, mais vraisemblablement immense et meurtrière. Un trou dans un immeuble, des voitures projetées dans les airs depuis un hors-champ mystérieux,......</description>
</item>
<item>
<author></author>
<title>Coyote vs. Acme</title>
<link>http://www.panorama-cinema.com/V2/critique.php?id=1909</link>
<pubDate>Mon, 14 Sep 2026 12:00:00 GMT</pubDate>
<guid>http://www.panorama-cinema.com/V2/critique.php?id=1909</guid>
<description>
Le piège de la catapulte qui se replie sur elle-même en y coinçant son utilisateur méticuleux. Le classique de la peinture qui n’est plus un tunnel mais un mur. Le pont qui tombe au complet au lieu de la petite soucoupe d’asphalte restée là, flottante au-dessus du ravin après avoir été découpée par en dessous à coups de scie. Le vertige du canyon qui apparaît sous les pieds du poursuivant, l’inlassable coyote qui plonge vers son destin comique. La boursouflure de fumée au fond du plan a toujours été rondement animée, comme une consolation pour le vaudeville de lunatique — looney — qui se joue et se rejoue sous nos yeux, avec les mêmes pulsions de ratage, la même pitié qui s’amplifie au fil des années pour le pauvre Wile E. Ses courses-poursuites aux trousses du Road Runner sont aussi indémodables que les Looney Tunes d’où elles sont tirées, un précieux mode de survivance du slapstick dans un cinéma (d’animation) grand public coupable de......</description>
</item>
<item>
<author></author>
<title>Sun Never Sets, The</title>
<link>http://www.panorama-cinema.com/V2/critique.php?id=1908</link>
<pubDate>Sun, 13 Sep 2026 12:00:00 GMT</pubDate>
<guid>http://www.panorama-cinema.com/V2/critique.php?id=1908</guid>
<description>
Après sept ans de silence, le cinéaste Joe Swanberg, figure de proue du mouvement mumblecore, revient avec son nouveau long métrage, The Sun Never Sets. On y suit la trajectoire de Wendy (Dakota Fanning), jeune femme à un moment charnière de sa vie&amp;nbsp;: son partenaire, Jack (Jake Johnson), plus âgé qu’elle et déjà père de deux enfants, lui demande de faire une pause dans leur relation avant de s’y engager pleinement. Elle croise alors par hasard son ex, Chuck (Cory Michael Smith). Déboussolée par ces bouleversements, Wendy hésite et navigue entre les deux hommes, entre jalousie et interrogations métaphysiques. Le film rejoue ainsi le schéma bien connu du triangle amoureux, où le personnage féminin se voit tiraillé entre deux amants aux caractéristiques apparemment opposées. D’un côté, Jack, père de famille divorcé, amateur de confort et de pragmatisme. De l’autre, Chuck, le baroudeur, pilote d’avion de tourisme et adepte du camping sauvage.......</description>
</item>
<item>
<author></author>
<title>Renversement, Un</title>
<link>http://www.panorama-cinema.com/V2/critique.php?id=1907</link>
<pubDate>Thu, 10 Sep 2026 12:00:00 GMT</pubDate>
<guid>http://www.panorama-cinema.com/V2/critique.php?id=1907</guid>
<description>
« Les femmes ne sont jamais mieux servies que par les femmes », déclare l’une des intervenantes de cet enlevant documentaire sur les coulisses du pouvoir au Québec. Et c’est là l’idée centrale du film, commandé par le producteur Serge Desrosiers, proche de Louise Harel, à l’extraordinaire court métragiste Amélie Hardy, qui réalise pour l’occasion un premier long métrage certes plus convenu que ses œuvres précédentes, mais habilement scénarisé, qui porte bien sa griffe. Usant des témoignages entrecroisés d’une douzaine de politiciennes issues de divers partis (Pauline Marois, Louise Harel, Monique Jérôme-Forget, Françoise David, Manon Massé, Véronique Hivon, Marwah Rizqy, Émilie Foster, Catherine Fournier, France Bélisle et Marjolaine Étienne), accompagnées de la journaliste Jocelyne Richer, Un renversement mise sur un idéal transpartisan afin d’éclaircir les eaux troubles des affaires publiques à la découverte du boys’ club qui se......</description>
</item>
<item>
<author></author>
<title>Onslaught</title>
<link>http://www.panorama-cinema.com/V2/critique.php?id=1906</link>
<pubDate>Tue, 08 Sep 2026 12:00:00 GMT</pubDate>
<guid>http://www.panorama-cinema.com/V2/critique.php?id=1906</guid>
<description>
Après avoir revu Pop Skull (2007) pour la rétrospective Fantasia, j’avais des attentes indues envers le nouveau film d’Adam Wingard. J’avais été consterné par Godzilla x Kong&amp;nbsp;: The New Empire (2024), par son métarécit mince, d’un internationalisme terne, qui n’avait presque rien de l’humanité des premiers films du cinéaste. J’espérais naïvement un retour aux sources pour lui et son partenaire Simon Barrett, qui se retrouvait à nouveau seul à la barre du scénario. Mais sans vouloir avouer qu’il s’agissait d’un renouvellement impossible pour le metteur en scène tennesséen, dont les perles de mumblecore ne sont plus que les lointains souvenirs d’une époque fauchée où la créativité et l’honnêteté émotionnelle venaient d’une sorte de nécessité économique. Wingard est désormais un « gros » réalisateur, et même cette « humble » incursion dans le cinéma de style grindhouse (qui, à 15&amp;nbsp;millions, représente le......</description>
</item>
<item>
<author></author>
<title>Maddie's Secret</title>
<link>http://www.panorama-cinema.com/V2/critique.php?id=1905</link>
<pubDate>Sun, 06 Sep 2026 12:00:00 GMT</pubDate>
<guid>http://www.panorama-cinema.com/V2/critique.php?id=1905</guid>
<description>
C’est en apercevant lors de son jogging matinal l’émoji d’une aubergine sur un panneau publicitaire que Maddie est frappée par une sorte d’épiphanie gourmande. Tandis qu’on y vend la ferveur revigorée d’un organe sexuel, la protagoniste a une petite idée de recette. On connaît bien cet air candide de jeune première humant les grappes de jasmin rose sur son passage, chevelure blonde au vent. C’est la grâce virginale de France Gall qui chante Les Sucettes sans saisir la nature salace du texte. L’incipit de Maddie’s Secret, c’est en quelque sorte un univers parallèle où France Gall aurait écrit les paroles de la chanson et jouerait elle-même de ce deuxième degré… ou encore la version où Serge Gainsbourg interpréterait la gamine innocente en absorbant la perversité originelle du geste. Car cette gentille Maddie n’est pas incarnée par une actrice typique du calibre America’s sweetheart&amp;nbsp;mais par son créateur, le réalisateur et......</description>
</item>
<item>
<author></author>
<title>End of Oak Street, The</title>
<link>http://www.panorama-cinema.com/V2/critique.php?id=1904</link>
<pubDate>Wed, 26 Aug 2026 12:00:00 GMT</pubDate>
<guid>http://www.panorama-cinema.com/V2/critique.php?id=1904</guid>
<description>
Bien avant de voir l’image d’une bande d’enfants défilant à vélo dans les rues d’une banlieue américaine, on comprend que David Robert Mitchell avait en tête le modèle Amblin&amp;nbsp;: ce décor emblématique, la famille nucléaire avec des parents sur le bord du divorce, une fille anxieuse de rentrer à l’université, un fils poursuivi par des bullies, des problèmes financiers, un voisin détestable… Tout est là, le concept — une bulle temporelle transportant un bout de quartier à l’ère jurassique — venant refléter cette entreprise essentiellement nostalgique, comme si le film lui-même était une bulle nous amenant en 1982, à l’été de E.T. et de Poltergeist. On ne s’étonnera donc pas de voir le nom de J.J.&amp;nbsp;Abrams comme producteur, lui qui nous avait déjà offert son propre calque spielbergien avec Super 8&amp;nbsp;(2011).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	Dans une certaine mesure, l’idée marche bien, l’absence d’explications au phénomène de brèche temporelle......</description>
</item>
</channel>
</rss>
