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<title>Les dernières critiques de Panorama-cinéma</title>
<link>http://www.panorama-cinema.com</link>
<description>Panorama-cinéma vous livre ses dernières critiques.</description>
<lastBuildDate>Tue, 07 Apr 2026 04:33:42 GMT</lastBuildDate>
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<author></author>
<title>Project Hail Mary</title>
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<pubDate>Mon, 23 Mar 2026 12:00:00 GMT</pubDate>
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Mieux vaut être franc&amp;nbsp;: peu de romans m’ont autant irrité que Project Hail Mary. Le style d’Andy Weir, avec son humour constant, n’arrive qu’à créer des personnages à son image, des amas de tics et d’excentricités qui se substituent à une réelle écriture dramatique. Et comme les maladresses superficielles du protagoniste cachent mal l’assurance et l’arrogance de celui qui brandit ses connaissances pour épater la galerie, la lecture s’apparente à une longue séance de mansplaining scientifique. On pourrait se demander, dans ce cas, pourquoi aller voir le film&amp;nbsp;: parce qu’il y a Ryan Gosling, bien sûr, c’est la principale raison, trop peu d’œuvres osent encore reposer sur la personnalité d’un interprète. Mais aussi parce que les films précédents des cinéastes, Phil Lord et Chris Miller, sont plutôt sympathiques, et que toutes ces personnes semblent bien placées pour adapter ce matériel, aussi pauvre soit-il, et pour le rehausser......</description>
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<title>Blues du bleuet, Les</title>
<link>http://www.panorama-cinema.com/V2/critique.php?id=1882</link>
<pubDate>Tue, 03 Mar 2026 12:00:00 GMT</pubDate>
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La jolie scène d’ouverture des Blues du bleuet&amp;nbsp;(2025), charmant documentaire du cinéaste québécois d’origine argentine Andrés Livov, promet beaucoup. Un homme raconte en espagnol une légende québécoise à un groupe de travailleurs sud-américains assis en rangée devant le mur extérieur en revêtement métallique d’un bâtiment qu’on imagine industriel ou fonctionnel. Les hommes sont attentifs ; le conteur utilise le langage et le ton de celui qui veut évoquer un conte de fées ou une mythologie fantastique. Il y a bien longtemps, Aimée, une veuve enceinte éplorée s’est retrouvée prise au piège d’un feu de forêt en essayant de fuir sa maison qui flambait. En perdant ses eaux, elle est parvenue à éteindre l’incendie, le liquide amniotique s’infiltrant jusqu’aux moindres recoins de l’étendue boisée pour étouffer les flammes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	Le narrateur poursuit son récit sur des images d’archives en noir et blanc montrant un brasier et ses......</description>
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<author></author>
<title>The President's Cake</title>
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<pubDate>Fri, 27 Feb 2026 12:00:00 GMT</pubDate>
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À l’heure de la montée des fascismes, lorsque même nos soi-disant démocraties sont dirigées par des milliardaires dégénérés ou des monarques ineptes qui se gavent de ressources et d’adulation publiques sous le couvert d’un nationalisme d’apparat, la prémisse du film d’Hasan Hadi n’a rien d’anecdotique. Gagnant de la Caméra d’or (du meilleur premier long métrage) au Festival de Cannes, The President’s Cake se déroule dans l’Irak de la fin avril 1990, sous un ciel zébré par les avions de chasse, asphyxié par des sanctions onusiennes sur les produits alimentaires et médicaux qui affectent principalement les pauvres (qui se lamentent à la télé du prix des œufs et de l’huile) tandis que, dans le palais présidentiel, Saddam Hussein s’apprête à célébrer son anniversaire. Événement incontournable qui mobilise toute la population, jusqu’à la dernière étudiante du primaire, en l’occurrence la petite Lamia (Baneen Ahmed Nayyef,......</description>
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<author></author>
<title>Piano, The</title>
<link>http://www.panorama-cinema.com/V2/critique.php?id=1880</link>
<pubDate>Thu, 26 Feb 2026 12:00:00 GMT</pubDate>
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Au moment de sa sortie en 1993, The&amp;nbsp;Piano avait créé une véritable onde de choc. La Néo-Zélandaise Jane Campion était alors devenue la première réalisatrice à remporter la Palme d’or à Cannes (ex&amp;nbsp;æquo avec Farewell My Concubine&amp;nbsp;du Chinois Chen Kaige, qui, malgré des qualités indéniables, a moins bien résisté à l’exercice de la mémoire). Mais The&amp;nbsp;Piano ne s’en est pas tenu qu’à son succès cannois. Acclamé par la critique du monde entier, le film a aussi conquis les foules de cinéphiles, récoltant 140&amp;nbsp;millions de dollars américains mondialement durant son exploitation en salle. Nommé pour un nombre effarant de prix, dont les Oscars, les BAFTA, les Golden Globes et les Césars, il en a remporté des dizaines dans une panoplie de catégories. Holly Hunter a été récompensée par pratiquement toutes les associations critiques pour son interprétation d’Ada McGrath, la farouche musicienne muette transplantée dans le bush......</description>
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<author></author>
<title>An Angel at My Table</title>
<link>http://www.panorama-cinema.com/V2/critique.php?id=1878</link>
<pubDate>Fri, 20 Feb 2026 12:00:00 GMT</pubDate>
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Adapté de l’autobiographie de l’écrivaine Janet Frame, An Angel at My Table retrace le parcours initiatique d’une autrice dont la vie est marquée par le deuil et la violence masculine, mais aussi par une passion viscérale pour la littérature. Issue d’une famille rurale pauvre de Nouvelle-Zélande, marquée par la précarité, l’alcoolisme paternel et la mort prématurée de deux de ses sœurs, Janet trouve dans les livres un refuge qui devient peu à peu une vocation. Le film démontre son intelligence et sa virtuosité dans la justesse avec laquelle il dépeint la complexité de l’existence d’une femme dans les années 1950. Les livres sont un exemple particulièrement révélateur de la position d’entre-deux qu’occupe la protagoniste : s’ils constituent un sanctuaire, ils peuvent aussi devenir un instrument de condamnation. Diagnostiquée schizophrène après une tentative de suicide, Janet lit avec ses sœurs la définition du mot dans le dictionnaire.......</description>
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<title>Sirât</title>
<link>http://www.panorama-cinema.com/V2/critique.php?id=1877</link>
<pubDate>Thu, 19 Feb 2026 12:00:00 GMT</pubDate>
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Les corps. Les corps humains, imparfaits, amputés, androgynes, queers, stones, charismatiques. Des corps qui dansent, qui dorment, qui regardent, qui sont là, en immanence. Le corps alourdi d’un père qui cherche sa fille, aussi entêté qu’égaré. Le corps de son fils, en devenir punk. Le corps du désert, dur et grandiose, trop calme, trop dangereux. Les enceintes massives et le corps du son, de la techno, qui crépite, irradie, qui fait trembler la caméra et s’inscrit jusque dxans les particules de l’air. « Ce n’est pas fait pour entendre, c’est fait pour danser », dit le personnage de Jade. Les corps mécaniques des camions, maisons nomades, refuges des quêtes d’extase. Tous ces corps forment et parcourent à la fois le sirât, ce chemin de la tradition islamique, aussi mince qu’un cheveu, aussi tranchant qu’une lame de couteau et qui va de l’enfer au paradis, alors que le poids des péchés pèse sur qui prend cette route. Sirât le film regarde ces......</description>
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<title>Holy Smoke</title>
<link>http://www.panorama-cinema.com/V2/critique.php?id=1879</link>
<pubDate>Wed, 18 Feb 2026 12:00:00 GMT</pubDate>
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L’introduction de P.J. Waters (Harvey Keitel) se fait au son de Neil Diamond&amp;nbsp;: dans un aéroport, il marche avec confiance, portant fièrement ses bottes de cowboy et ses lunettes de soleil. Il s’avance comme un dieu à travers une foule qui s’ouvre devant lui pour le laisser s’approcher des chariots à bagages coincés les uns dans les autres. D’un geste habile, il libère le premier panier et l’envoie valser souplement vers une femme qui attendait en retrait, ébahie devant ce tour de magie. La scène est plutôt étonnante de la part d’une cinéaste associée au mélodrame furieux de The Piano&amp;nbsp;(1993), mais le ridicule est parfaitement assumé&amp;nbsp;: il exprime celui d’un homme arrogant dans sa masculinité, aveugle sur son propre esprit. «&amp;nbsp;And I am lost and I can’t even say why&amp;nbsp;», chante Diamond, la musique anticipant ce que le personnage devra découvrir sur lui-même.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	Ruth (Kate Winslet), de son côté, est associée à Alanis......</description>
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<author></author>
<title>Nino</title>
<link>http://www.panorama-cinema.com/V2/critique.php?id=1874</link>
<pubDate>Mon, 16 Feb 2026 12:00:00 GMT</pubDate>
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Avec&amp;nbsp;Nino, la réalisatrice Pauline Loquès braque son objectif sur l’étoile montante (voire désormais montée) Théodore Pellerin pour raconter l’histoire d’un jeune homme qui, à l’aube de la trentaine, apprend qu’il est atteint d’un cancer de la gorge. C’est même directement dans le bureau de la médecin que nous voyons Nino pour la première fois, tandis qu’il encaisse cette annonce, qu’on l’assure qu’il est prioritaire et devra rapidement commencer la chimiothérapie. Nous sommes vendredi&amp;nbsp;: les séances débutent lundi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	Entre les deux, la caméra, et nous avec elle, ne quittera plus Nino&amp;nbsp;: du laboratoire de fertilité où il doit déposer un échantillon de sperme avant son traitement pour espérer un jour devenir père, on le suit jusqu’à son appartement parisien. Nous n’en connaitrons pas l’intérieur, puisque Nino a égaré ses clés et que le concierge de l’immeuble est absent. Commence une longue errance qui le mène du......</description>
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<title>Ailleurs la nuit</title>
<link>http://www.panorama-cinema.com/V2/critique.php?id=1876</link>
<pubDate>Fri, 13 Feb 2026 12:00:00 GMT</pubDate>
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Par un mouvement de caméra qui semble suivre un regard balayant le paysage, Ailleurs la nuit nous invite à pénétrer dans la nature et dans l’obscurité. Pour ouvrir son premier long métrage, Marianne Métivier choisit un espace hybride à la tombée du jour, où un bâtiment abandonné se découpe sur les forêts et les montagnes au loin. Cet entre-deux spatial, ni totalement sauvage ni pleinement habité, donne le ton du film et devient le décor idéal pour des existences elles aussi en suspens. L’ailleurs du titre est partout : dans les images de lieux inconnus, volontairement maintenus dans le flou, comme dans l’esprit des personnages. Ceux-ci partagent tous une même hésitation entre deux endroits, comme entre deux temporalités : la fuite en avant vers l’inconnu, ou le retour vers le passé. Ce tiraillement n’est jamais formulé frontalement, mais affleure dans leurs gestes, leurs silences et leurs déplacements. En écho à cette dichotomie, le film se......</description>
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<author></author>
<title>Nirvanna the Band the Show the Movie</title>
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<pubDate>Thu, 12 Feb 2026 12:00:00 GMT</pubDate>
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Nirvanna the Band the Show the Movie de Matt Johnson, coécrit avec Jay McCarrol, prolonge l’univers déjà exploré dans leur série homonyme, autoproduite en ligne entre 2007 et 2009, puis diffusée en 2017 sur Viceland. Le film radicalise ce qui faisait la singularité de cette série, bricolée, irrévérencieuse, fondatrice dans le parcours de Johnson, tout en assouvissant le fantasme de pasticher une autre œuvre culte de leur jeunesse, Back to the Future de Robert Zemeckis (1985).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	Au départ, la série Nirvanna the Band the Show se distinguait par sa liberté de ton et son étrangeté formelle. Née de l’amitié entre Johnson et McCarrol, elle s’inscrit dans la tradition du documenteur, construite comme un ovni comique à mi-chemin entre le canular méta-théâtral et la déclaration d’amour maladroite à la culture populaire. En ce sens, le film comme la série se mettent en scène dans une forme d’autoréflexivité où la fiction révèle ses propres......</description>
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