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<title>Les dernières critiques de Panorama-cinéma</title>
<link>http://www.panorama-cinema.com</link>
<description>Panorama-cinéma vous livre ses dernières critiques.</description>
<lastBuildDate>Thu, 07 May 2026 09:17:39 GMT</lastBuildDate>
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<author></author>
<title>Devil Wears Prada 2, The</title>
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<pubDate>Fri, 08 May 2026 12:00:00 GMT</pubDate>
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<description>
Nous honorons les riches parce qu’extérieurement ils ont la liberté,&lt;br /&gt;
	le pouvoir et la grâce que nous sentons être le propre de l’homme,&lt;br /&gt;
	le propre de nous-mêmes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	― Ralph Waldo Emerson, Histoire&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	Quand Miranda Priestly (Meryl Streep) prend l’avion, et qu’elle apprend que le nouveau propriétaire de son magazine Runway ne paie plus pour la première classe, elle se retrouve avec les « pauvres ». Dans une allée encombrée, une section ne servant pas de champagne, à côté d’un homme en surpoids engouffrant un sandwich dégoulinant&amp;nbsp;: « Pourquoi supporte-t-elle ça ? », s’exclame son assistante Andy (Anne Hathaway), horrifiée à la vue de sa patronne devant subir ce sort choquant. Il pourrait y avoir une touche d’humour ici, si on sentait qu’on se moque des deux protagonistes en leur offrant une parodie de leur pire cauchemar, mais la mise en scène nous place franchement de leur côté, pour mieux relever la dignité de......</description>
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<author></author>
<title>Hokum</title>
<link>http://www.panorama-cinema.com/V2/critique.php?id=1889</link>
<pubDate>Wed, 06 May 2026 12:00:00 GMT</pubDate>
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Depuis 2009, l'Irlandais Damian McCarthy charpente discrètement un corpus de films d'horreur indépendants remarqué par les amateur·rice·s du genre. Avec son dernier long métrage, distribué par Neon et mettant en scène Adam Scott (Severance, 2022 -&amp;nbsp;), son travail atteint enfin un large public qui y trouvera la consolidation de ses thèmes, de ses logiques narratives et de sa sensibilité usuels, inspirés par les histoires des seanchaithe (conteurs traditionnels gaéliques). À un moment où le folk horror semble indissociable des « productions de prestige » qui se parent de discours intellectuels et artistiques, Hokum sort du lot par son approche pleine de sincérité et efficacement jouissive.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	Le film met en scène Ohm Bauman, un auteur bourru et un brin misanthrope qui quitte à contrecœur ses États-Unis d’origine pour visiter un vieil hôtel isolé au cœur de la campagne irlandaise. L'homme ne voyage pas seul puisqu'il amène avec lui les cendres de......</description>
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<author></author>
<title>Pillion</title>
<link>http://www.panorama-cinema.com/V2/critique.php?id=1888</link>
<pubDate>Tue, 05 May 2026 12:00:00 GMT</pubDate>
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De la variété italienne dans une petite voiture, un pub anglais en période de Noël, un quatuor barbershop dans des costumes douteux et un premier rendez-vous où le malaise affleure à chaque silence&amp;nbsp;: on entre ici comme dans un film romantique classique. Pour son premier long métrage, Harry Lighton joue précisément de cette familiarité pour mieux déplacer les lignes du genre. Là où la comédie romantique dissimule souvent un arrière-plan social ou moral, Pillion opère un décalage : ici, l’homosexualité des personnages ne constitue ni un enjeu ni un conflit. Elle est donnée, intégrée, presque anodine. Le trouble surgit ailleurs. Colin (Harry Melling) un vieux garçon introverti, est progressivement initié à une relation sadomasochiste par Ray (Alexander Skarsgård), motard mutique et autoritaire. Ce qui pourrait n’être qu’un dispositif sulfureux devient le cœur même du film : non pas tant la sexualité BDSM que les formes concrètes que peut......</description>
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<author></author>
<title>Faces of Death</title>
<link>http://www.panorama-cinema.com/V2/critique.php?id=1887</link>
<pubDate>Sat, 18 Apr 2026 12:00:00 GMT</pubDate>
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« Pourquoi Faces of Death (1978) ? », demande une héroïne accablée au meurtrier psychopathe du film de Daniel Goldhaber. « C’est une question d’algorithme », répond celui-ci, « on peut faire une tuerie avec les remakes ces jours-ci ». Délivré sur un ton excessivement sérieux, le jeu de mots tombe à plat, non sans révéler l’essence d’une œuvre qui adhère à l’air du temps, mais sans la perspicacité nécessaire pour développer une réflexion éclairante sur les enjeux sensibles qu’elle aborde. « Il y a plein de belles choses là-dessus », déclare le meurtrier à une future victime à propos de la plateforme de diffusion sur laquelle il compte l’exécuter&amp;nbsp;: « le Zeitgeist. » Encore faudrait-il que le désir de s’inscrire dans le Zeitgeist ne soit pas ici une finalité en soi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	Inspiré par le film mondo éponyme, ce « remake » repose sur un récit banal, dans la lignée des productions de Blumhouse ou de A24,......</description>
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<author></author>
<title>Drama, The</title>
<link>http://www.panorama-cinema.com/V2/critique.php?id=1886</link>
<pubDate>Mon, 13 Apr 2026 12:00:00 GMT</pubDate>
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Quand Charlie (Robert Pattinson) rencontre Emma (Zendaya) dans un café, il l’approche pour lui parler du livre qu’elle a entre les mains. Comme elle est sourde d’une oreille, elle n’entend pas le début de son discours préparé et prend seulement conscience de sa présence lorsqu'il se trouve au milieu d’une phrase embarrassante, s’excusant de venir la draguer. Le malaise s’installe — dans le rire nerveux de Charlie, son visage souriant mais crispé, ses gestes maladroits —, mais Emma paraît plus curieuse qu’agacée et apaise rapidement la situation en demandant à son interlocuteur de se reprendre, de recommencer du début. De refaire la scène, comme si rien ne s’était passé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	Cette première séquence de The Drama en dit long sur la démarche de Kristoffer Borgli, qui signe la mise en scène et le scénario&amp;nbsp;: pas besoin d’explorer un problème, on peut simplement le désamorcer et faire semblant qu’il n’y en a pas. On peut en rester aux......</description>
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<author></author>
<title>Secret Agent, The</title>
<link>http://www.panorama-cinema.com/V2/critique.php?id=1885</link>
<pubDate>Sun, 12 Apr 2026 12:00:00 GMT</pubDate>
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Une route poussiéreuse dans la campagne brésilienne des années&amp;nbsp;1970. On connaît déjà le lieu et l’époque parce que le réalisateur Kleber Mendoça Filho a fait défiler, juste avant, un montage d’archives photographiques en noir et blanc montrant diverses scènes de la vie brésilienne, où la mode arborée par les gens représentés, le grain des images esquissent clairement la géographie et la temporalité des clichés. Une VW&amp;nbsp;Coccinelle jaune roule vers une station-service et s’y arrête. Son chauffeur, Marcelo, remarque un peu plus loin un corps sur le sol, recouvert grossièrement comme pour le masquer. Le cadavre est là depuis trois jours, lui apprend le pompiste, laissé à la merci des chiens errants et de l’implacable soleil de l’été austral, oublié en raison du Carnaval et d’autres préoccupations jugées plus importantes par les autorités locales. La police fédérale arrive sur l’entrefaite. Son apparition n’a rien à voir avec le......</description>
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<author></author>
<title>Mon amour, c'est pour le restant de mes jours</title>
<link>http://www.panorama-cinema.com/V2/critique.php?id=1884</link>
<pubDate>Fri, 10 Apr 2026 12:00:00 GMT</pubDate>
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« Prends ça comme un cadeau », dit Robert Morin à son amoureuse André-Line Beauparlant, après lui avoir indiqué qu’il avait peu d’intérêt à se livrer à l’exercice documentaire auquel elle le convie. Entre son besoin d’exprimer sa résistance et celui de signifier la générosité du geste, on dénote la condescendance un peu pingre du personnage, baveux, filou, en même temps qu’on découvre le nœud du projet : faire un film sur/avec un sujet peu collaboratif. Cela vaut pour Beauparlant autant que pour Morin, car pendant que celle-ci, seule au Kodak, documente le quotidien de cinéaste de son partenaire, ce dernier est en plein tournage&amp;nbsp;—&amp;nbsp;ou gossage ― de Festin boréal&amp;nbsp;(2023). Et tandis que son protagoniste à lui est la carcasse d’un orignal qu’il entend filmer continuellement pendant des mois, captant la décomposition et la dévoration par les bêtes de l’animal, disons que le degré de contrôle du vidéaste est limité.......</description>
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<author></author>
<title>Project Hail Mary</title>
<link>http://www.panorama-cinema.com/V2/critique.php?id=1883</link>
<pubDate>Mon, 23 Mar 2026 12:00:00 GMT</pubDate>
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Mieux vaut être franc&amp;nbsp;: peu de romans m’ont autant irrité que Project Hail Mary. Le style d’Andy Weir, avec son humour constant, n’arrive qu’à créer des personnages à son image, des amas de tics et d’excentricités qui se substituent à une réelle écriture dramatique. Et comme les maladresses superficielles du protagoniste cachent mal l’assurance et l’arrogance de celui qui brandit ses connaissances pour épater la galerie, la lecture s’apparente à une longue séance de mansplaining scientifique. On pourrait se demander, dans ce cas, pourquoi aller voir le film&amp;nbsp;: parce qu’il y a Ryan Gosling, bien sûr, c’est la principale raison, trop peu d’œuvres osent encore reposer sur la personnalité d’un interprète. Mais aussi parce que les films précédents des cinéastes, Phil Lord et Chris Miller, sont plutôt sympathiques, et que toutes ces personnes semblent bien placées pour adapter ce matériel, aussi pauvre soit-il, et pour le rehausser......</description>
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<author></author>
<title>Blues du bleuet, Les</title>
<link>http://www.panorama-cinema.com/V2/critique.php?id=1882</link>
<pubDate>Tue, 03 Mar 2026 12:00:00 GMT</pubDate>
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La jolie scène d’ouverture des Blues du bleuet&amp;nbsp;(2025), charmant documentaire du cinéaste québécois d’origine argentine Andrés Livov, promet beaucoup. Un homme raconte en espagnol une légende québécoise à un groupe de travailleurs sud-américains assis en rangée devant le mur extérieur en revêtement métallique d’un bâtiment qu’on imagine industriel ou fonctionnel. Les hommes sont attentifs ; le conteur utilise le langage et le ton de celui qui veut évoquer un conte de fées ou une mythologie fantastique. Il y a bien longtemps, Aimée, une veuve enceinte éplorée s’est retrouvée prise au piège d’un feu de forêt en essayant de fuir sa maison qui flambait. En perdant ses eaux, elle est parvenue à éteindre l’incendie, le liquide amniotique s’infiltrant jusqu’aux moindres recoins de l’étendue boisée pour étouffer les flammes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	Le narrateur poursuit son récit sur des images d’archives en noir et blanc montrant un brasier et ses......</description>
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<author></author>
<title>The President's Cake</title>
<link>http://www.panorama-cinema.com/V2/critique.php?id=1881</link>
<pubDate>Fri, 27 Feb 2026 12:00:00 GMT</pubDate>
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À l’heure de la montée des fascismes, lorsque même nos soi-disant démocraties sont dirigées par des milliardaires dégénérés ou des monarques ineptes qui se gavent de ressources et d’adulation publiques sous le couvert d’un nationalisme d’apparat, la prémisse du film d’Hasan Hadi n’a rien d’anecdotique. Gagnant de la Caméra d’or (du meilleur premier long métrage) au Festival de Cannes, The President’s Cake se déroule dans l’Irak de la fin avril 1990, sous un ciel zébré par les avions de chasse, asphyxié par des sanctions onusiennes sur les produits alimentaires et médicaux qui affectent principalement les pauvres (qui se lamentent à la télé du prix des œufs et de l’huile) tandis que, dans le palais présidentiel, Saddam Hussein s’apprête à célébrer son anniversaire. Événement incontournable qui mobilise toute la population, jusqu’à la dernière étudiante du primaire, en l’occurrence la petite Lamia (Baneen Ahmed Nayyef,......</description>
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