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<?xml-stylesheet type="text/xsl" media="screen" href="/~d/styles/rss2full.xsl"?><?xml-stylesheet type="text/css" media="screen" href="http://feeds.feedburner.com/~d/styles/itemcontent.css"?><rss version="2.0"><channel><title>Leurre d'ouverture</title><link>http://leurredouverture.blogspot.com/</link><atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="self" type="application/rss+xml" href="http://feeds.feedburner.com/LeurreDouverture" /><description>L'ouverture ne sert que si on en use</description><language>en</language><managingEditor>noreply@blogger.com (Aristide)</managingEditor><lastBuildDate>Sun, 15 Apr 2012 18:33:00 PDT</lastBuildDate><generator>Blogger http://www.blogger.com</generator><openSearch:totalResults xmlns:openSearch="http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/">22</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex xmlns:openSearch="http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/">1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage xmlns:openSearch="http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/">25</openSearch:itemsPerPage><feedburner:info xmlns:feedburner="http://rssnamespace.org/feedburner/ext/1.0" uri="leurredouverture" /><atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="hub" href="http://pubsubhubbub.appspot.com/" /><item><title>Emprunt (de la politique des autres)</title><link>http://leurredouverture.blogspot.com/2009/06/emprunt-de-la-politique-des-autres.html</link><author>noreply@blogger.com (Aristide)</author><pubDate>Tue, 23 Jun 2009 08:20:45 PDT</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-880105732474003516.post-6825366553466218076</guid><description>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_ujM9x7Y8bX0/SkDkUzHIxMI/AAAAAAAAADA/lx9_0SmFJxE/s1600-h/demo.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_ujM9x7Y8bX0/SkDkUzHIxMI/AAAAAAAAADA/lx9_0SmFJxE/s200/demo.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5350527403284808898" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Nos parlementaires sont doués d'une patience inouïe. Ne leur aura-t-il pas fallu attendre 136 ans pour enfin pouvoir apprendre de la bouche même du chef de l'état que "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;rien ne sera&lt;/span&gt;(it) &lt;span style="font-style: italic;"&gt;plus comme avant&lt;/span&gt;"? Réunis hier en congrès à Versailles, nos sénateurs et députés mettaient fin à l'interdiction faite en 1873 au Président de la République de s'adresser directement à eux. L'évènement était historique et la solennité de sa mise en scène à la hauteur des enjeux. Hauteur à laquelle était également attendu l'orateur. Persuadé que "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;notre avenir se décide maintenant&lt;/span&gt;", notre Président a tenu à rassurer les parlementaires en affirmant qu'il "(ne fuira pas ses) &lt;span style="font-style: italic;"&gt;responsabilités devant la grave question des déficits de nos finances publiques&lt;/span&gt;". Et d'épater la galerie (des glaces) en précisant qu'il y a des bons et des mauvais déficits et que le tout est de ne s'endetter que pour les bons. En 136 ans, aucun parlementaire n'était arrivé seul à une telle conclusion. On comprend mieux, à présent, l'intérêt de la réforme constitutionnelle...&lt;br /&gt; Le salut vient donc de l'emprunt et pas seulement l'emprunt d'argent auprès des plus fortunés d'entre nous mais également l'emprunt d'idées et de solutions. Car le plus grave des déficits qui nous guettent, c'est bien le déficit d'une vision politique à la tête de l'état.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/880105732474003516-6825366553466218076?l=leurredouverture.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="http://2.bp.blogspot.com/_ujM9x7Y8bX0/SkDkUzHIxMI/AAAAAAAAADA/lx9_0SmFJxE/s72-c/demo.jpg" height="72" width="72" /><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">1</thr:total></item><item><title>Un jour la croissance viendra...</title><link>http://leurredouverture.blogspot.com/2009/05/un-jour-la-croissance-viendra.html</link><author>noreply@blogger.com (Aristide)</author><pubDate>Tue, 26 May 2009 05:16:08 PDT</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-880105732474003516.post-4447669969578772015</guid><description>&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/x992du_election-europeenne-lipdub-europe-e_music?from=rss"&gt;Clip d'Europe-Ecologie sur "la crise" du groupe "l'homme parle"&lt;/a&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/880105732474003516-4447669969578772015?l=leurredouverture.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">0</thr:total></item><item><title>Hyperactif pourri</title><link>http://leurredouverture.blogspot.com/2008/10/hyperactif-pourri.html</link><category>crise</category><category>croissance</category><category>Communication Politique</category><author>noreply@blogger.com (Aristide)</author><pubDate>Sat, 25 Oct 2008 08:55:11 PDT</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-880105732474003516.post-4469351601596766237</guid><description>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_ujM9x7Y8bX0/SQNAKFbnsiI/AAAAAAAAABM/9VyEZTLm3F4/s1600-h/croissance.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 250px; height: 332px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_ujM9x7Y8bX0/SQNAKFbnsiI/AAAAAAAAABM/9VyEZTLm3F4/s400/croissance.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5261119331699765794" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/880105732474003516-4469351601596766237?l=leurredouverture.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="http://1.bp.blogspot.com/_ujM9x7Y8bX0/SQNAKFbnsiI/AAAAAAAAABM/9VyEZTLm3F4/s72-c/croissance.jpg" height="72" width="72" /><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">0</thr:total></item><item><title>"Casse-toi, pauvre con"... toi-même!</title><link>http://leurredouverture.blogspot.com/2008/02/casse-toi-pauvre-con-toi-mme.html</link><category>Institutions</category><category>président</category><category>république</category><category>histoire</category><author>noreply@blogger.com (Aristide)</author><pubDate>Sun, 24 Feb 2008 03:05:27 PST</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-880105732474003516.post-5220811092336918680</guid><description>Comment la République se débarrasse-t-elle de ses présidents ? L'histoire récente (26 dernières années!) de la République semble privilégier le départ à la retraite programmé des présidents de la République devenus alors de vieux messieurs respectables. Il n'en a pourtant pas toujours été ainsi.&lt;br /&gt;Passons sur la retraite (à peine) anticipée du Général de Gaulle (1969) qui n'a pas la valeur politique habituelle des cas de démission comme Paul Deschanel en 1920 et Alexandre Millerand en 1924. Les départs de présidents accompagnent également les tournants historiques et peu glorieux de la République, ainsi Albert Lebrun, "écarté" en 1940 par le Maréchal Pétain et René Coty qui invente en 1958 une "transmission" très peu démocratique en faveur du Général de Gaulle. On préférera le départ "battu" de Giscard en 1981. La mort a parfois aidé la République au renouvellement des générations comme dans le cas de Georges Pompidou (1974) ou de Paul Doumer (1932) avec l'aide, il est vrai, du bras de son assassin. Et que dire de l'inoubliable Félix Faure (1899), si ce n'est que sa mort très "people" pourrait redevenir à la mode chez les imprudents qui s'éprennent d'une femme plus jeune qu'eux.&lt;br /&gt;Il reste une voie non encore explorée, celle de la destitution. Malheureusement, il semble que le peuple souverain ait oublié de se munir de l'outil constitutionnel adéquat. C'est probablement à cela que pensait Nicolas Sarkozy, hier, au salon de l'agriculture en nous renvoyant collectivement son: "casse-toi, pauvre con".&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/880105732474003516-5220811092336918680?l=leurredouverture.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">1</thr:total></item><item><title>Un quarteron d'héritiers incompétents</title><link>http://leurredouverture.blogspot.com/2007/12/un-quarteron-dhritiers-incomptents.html</link><category>Institutions</category><author>noreply@blogger.com (Aristide)</author><pubDate>Fri, 04 Jan 2008 00:54:57 PST</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-880105732474003516.post-8391096338781919486</guid><description>Dans l'indifférence générale, le Coprince d'Andorre, en visite d'état à Disneyland, a décidé de dissoudre la République. La devise de la Nation devient: "descends, si t'es un homme" et l'agitation médiatique est le but ultime de l'activité politique. Si cette décision est la suite logique du refus ostentatoire d'occuper le poste par le candidat élu à la Présidence en mai, elle n'en soulève pas moins un certain nombre de questions.&lt;br /&gt;La première est d'ordre institutionnel. Cette dissolution a-t-elle été prévue par les Pères de la Constitution ? La réponse est indéniablement: oui. En effet, lorsqu'on charge la seule personne du Président de la République du soin de veiller au respect de la Constitution, on n'est pas à l'abri d'un fanfaron qui décide de se passer, tout simplement, de constitution. En soi, la situation actuelle est en continuité avec certaines habitudes prises lors des mandats précédents. Mais, à présent, c'est l'ensemble des institutions qui est visé et il semble que la continuité de la République ne repose plus que sur le bon vouloir de l'administration.&lt;br /&gt;Mais alors, comment qualifier le régime actuel ? "Ce pouvoir a une apparence: un quarteron d'héritiers incompétents. Il a une réalité: des groupes de Presse, partisans, ambitieux et fanatiques", n'auraient pas manqué de commenter les Pères de la Constitution devant tant de clientélisme. Oui, mais voilà, ils auraient été tout simplement censurés. Ou bien plus prosaïquement, confrontés à l'indifférence générale.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/880105732474003516-8391096338781919486?l=leurredouverture.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">0</thr:total></item><item><title>Guy Môquet dans la langue de Tokio Hotel</title><link>http://leurredouverture.blogspot.com/2007/10/guy-mquet-dans-la-langue-de-tokio-hotel.html</link><category>Héritage</category><author>noreply@blogger.com (Aristide)</author><pubDate>Fri, 04 Jan 2008 00:54:39 PST</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-880105732474003516.post-8231903048649320912</guid><description>Le jeune Guy Môquet ayant adressé sa dernière lettre à ses seuls proches, nos enseignants n'auront pas, demain, l'impudeur de la lire en public. Il leur faudra donc aller chercher ailleurs le témoignage de ces temps troubles qui furent fatals au jeune communiste. Peut-être se souviendront-ils alors du poême que Bertolt Brecht nous adresse à tous:&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;"Dabei wissen wir doch:             &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Auch der Hass gegen die Niedrigkeit             &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Verzerrt die Züge.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Auch der Zorn über das              Unrecht&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Macht die Stimme heiser. Ach, wir             &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Die wir den Boden bereiten wollten für              Freundlichkeit&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Konnten selber nicht freundlich              sein."&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Bertolt_Brecht"&gt;Bertolt Brecht&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://users.skynet.be/lit/brecht.htm"&gt;An die Nachgeborenen&lt;/a&gt; (extrait), 1939&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/880105732474003516-8231903048649320912?l=leurredouverture.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">0</thr:total></item><item><title>Risques accrus de "contagion immunitaire"</title><link>http://leurredouverture.blogspot.com/2007/09/risques-accrus-de-contagion-immunitaire.html</link><category>Instititions</category><author>noreply@blogger.com (Aristide)</author><pubDate>Fri, 04 Jan 2008 00:54:11 PST</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-880105732474003516.post-4333438126444518761</guid><description>La nouvelle est venue d'en haut. Très précisément, d'en haut des marches du perron de l'Elysée: la femme du Président de la République aurait été contaminée par l'immunité dont jouit son mari. Le communiqué ne précise toutefois pas le mode de transmission. Dans un premier temps, les experts se sont montrés très sceptiques tant la nouvelle était juridiquement improbable. Mais il a fallu déchanter. Quelques jours plus tard, en effet, lors d'une représentation du cirque néolibéral à Jouy-en-Josas, le chef de l'état a dû reconnaître qu'il était-de-ceux-qui-pensent-que la contagion pourrait s'étendre aux crimes financiers. Selon certaines sources, même les abus de biens sociaux ne seraient pas épargnés. Le président a, malgré tout, tenu à rassurer les "fauteurs de troubles", les voleurs de bicyclette et autres auteurs de larcins à but alimentaire que toutes les mesures avaient été prises pour les sauvegarder de l'épidémie.&lt;br /&gt;Comme on situe une des origines de la contagion dans l'article 68 de la constitution, le comité de reflexion sur la modernisation et le rééquilibrage des institutions a été chargé de l'affaire. Son président a immédiatement lancé sa célèbre formule incantatoire: "je vous demande de vous arrêter". Les observateurs doutent toutefois de l'efficacité réelle de ces incantations sur la progression attendue des crimes financiers et anti-sociaux suite à l'annonce de l'épidémie.&lt;br /&gt;Tous les espoirs se tournent à présent vers un autre éminent membre du comité, ci-devant professeur de droit public et par ailleurs bien introduit dans les bouillons de culture. S'il échoue, il ne restera au gouvernement aucune autre solution que celle d'envoyer les malheureuses victimes en quarantaine dans un hôpital fermé de l'île de Saint-Barth et les soumettre à une cure forcée d'exception fiscale.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/880105732474003516-4333438126444518761?l=leurredouverture.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">0</thr:total></item><item><title>Montée de l'insécurité dans le New Hampshire</title><link>http://leurredouverture.blogspot.com/2007/08/monte-de-linscurit-dans-le-new.html</link><category>Image</category><author>noreply@blogger.com (Aristide)</author><pubDate>Fri, 04 Jan 2008 00:53:52 PST</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-880105732474003516.post-6696343995589382508</guid><description>Les riverains du lac Winnipesaukee dans le New Hampshire s'inquiètent des conséquences du programme de ré-introduction de nouveaux riches venus d'Europe. Un incident survenu récemment près de Wolfeboro retient toute l'attention. Deux paisibles photographes animaliers (rusés renards, oies blanches et gorilles) ont été agressés par un specimen "haut de cinq pieds" qui a pris leur bateau à l'abordage et les a insultés dans un dialecte proche du Québecois. Un éthnologue de l'Université de Dakar présent sur les lieux dans le cadre de ses recherches et témoin de la scène dit de l'agresseur qu'il "vit trop le présent dans la nostalgie du paradis perdu de l'enfance". Les autorités américaines auraient décidé de capturer vivant l'animal indélicat en l'invitant à un barbecue avant de l'expulser par charter. Le Mali a déjà refusé de le recevoir. On attend la décision de la France.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/880105732474003516-6696343995589382508?l=leurredouverture.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">1</thr:total></item><item><title>Un multirécidiviste réhabilité en 24 heures chrono</title><link>http://leurredouverture.blogspot.com/2007/07/un-multircidiviste-rhabilit-en-24.html</link><category>Diplomatie</category><author>noreply@blogger.com (Aristide)</author><pubDate>Fri, 04 Jan 2008 00:53:23 PST</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-880105732474003516.post-5088388924162300539</guid><description>Après de longues années d'embargo, la Libye aurait besoin de moderniser ses équipements dans bien des domaines. C'est donc un marché à fort potentiel pour de nombreux groupes Européens. Mais voilà, confronté au drame d'enfants Libyens massivement infectés par le virus HIV, le multirécidiviste Kadhafi replonge dans le cynisme et la manipulation avec l'affaire des infirmières Bulgares. Cette fois la solidarité Européenne fait face et l'UE est bien décidée à ramener les infirmières en Bulgarie et à s'interdire tout accord commercial avant la fin du conflit. Après trois années d'une longue et difficile négociation, la Libye accepte enfin d'extrader les infirmières vers Sofia. Il faudra alors moins de 24 heures à Nicolas Sarkozy pour réhabiliter Kadhafi et se précipiter à tripoli avec de nombreux contrats prêts à signer. La rupture ici est une rupture avec l'éthique. Et c'est aussi l'occasion de nouvelles frictions avec nos partenaires Européens en particulier Allemands. Sarkozy conduit la Diplomatie Française comme un chauffard. "Cornichon Diplomé", aurait dit le Capitaine Haddock.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/880105732474003516-5088388924162300539?l=leurredouverture.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">0</thr:total></item><item><title>Langue d'en bas</title><link>http://leurredouverture.blogspot.com/2007/07/langue-den-bas.html</link><category>Communication Politique</category><author>noreply@blogger.com (Aristide)</author><pubDate>Fri, 04 Jan 2008 00:52:58 PST</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-880105732474003516.post-2569113145882843525</guid><description>Jacques Chirac nous avait habitué à une parole présidentielle solennelle mais creuse. Fidèle à sa promesse de rupture, Nicolas Sarkozy a laissé de côté la solennité. Quelques exemples après deux mois d'exercice. Avec Angela Merkel: "A trop attendre, on prend le risque que cela finisse par être trop tard" (&lt;a href="http://www.elysee.fr/elysee/elysee.fr/francais/interventions/2007/mai/declarations_du_president_de_la_republique_et_de_la_chanceliere_d_allemagne_lors_de_la_rencontre_franco-allemande.77013.html" target="_blank"&gt;Berlin, le 16 mai 2007&lt;/a&gt;). Avec José-Manuel Barroso: "Il faut débloquer la situation. Il ne s'agit pas de pleurer sur le lait renversé" (&lt;a href="http://www.elysee.fr/elysee/elysee.fr/francais/interventions/2007/mai/point_de_presse_conjoint_du_president_de_la_republique_et_du_president_de_la_commission_europeenne_a_l_issue_du_deplacement_a_bruxelles.77289.html" target="_blank"&gt;Bruxelles, le 23 mai 2007&lt;/a&gt;). Avec José Luis Rodrigez Zapatero: "Ce que l'on veut c'est réussir. On ne veut surtout pas donner le sentiment que l'on se met d'accord entre nous sur le dos des autres, mais il y a un accord entre nous. Il est très clair" (&lt;a href="http://www.elysee.fr/elysee/elysee.fr/francais/interventions/2007/mai/point_de_presse_conjoint_du_president_de_la_republique_et_du_president_du_gouvernement_d_espagne.77634.html" target="_blank"&gt;Madrid, le 31 mai 2007&lt;/a&gt;). A l'occasion du Conseil européen: "Je veux que vous le compreniez : il s'agissait de sortir de deux ans d'immobilisme complet. L'Europe va se doter d'institutions qui vont marcher" (&lt;a href="http://www.elysee.fr/elysee/elysee.fr/francais/interventions/2007/juin/conference_de_presse_finale_a_l_occasion_du_conseil_europeen_a_bruxelles.78925.html" target="_blank"&gt;Bruxelles, le 23 juin 2007&lt;/a&gt;). A propos des institutions: "(...) vous n'avez pas attendu de moi que j'aille à la télévision pour dire que ce n'est pas de ma faute, c'est la faute de mon Premier ministre. Mais c'est moi qui l'ai choisi, le Premier ministre !" (&lt;a href="http://www.elysee.fr/elysee/elysee.fr/francais/interventions/2007/juillet/allocution_a_epinal_sur_le_theme_de_la_democratie_irreprochable.79092.html" target="_blank"&gt;Epinal, le 12 juillet 2007&lt;/a&gt;). L'illusion est parfaite. Sans le timbre de la voix, difficile de faire la différence entre une conférence de presse de la Présidence et un micro-trottoir. On ne parle plus à la "France d'En Bas" avec des discours d'Enarques. Le risque, c'est que la parole présidentielle finisse par se perdre dans le brouhaha de la rue.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/880105732474003516-2569113145882843525?l=leurredouverture.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">0</thr:total></item><item><title>Sarkozy fait peur même à Nicolas</title><link>http://leurredouverture.blogspot.com/2007/07/sarkozy-fait-peur-mme-nicolas.html</link><category>Institutions</category><author>noreply@blogger.com (Aristide)</author><pubDate>Fri, 04 Jan 2008 00:52:33 PST</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-880105732474003516.post-2306816956676768564</guid><description>Le Président de la République était hier dans les Vosges pour préciser ses souhaits de révision constitutionnelle. Au regard des propositions ébauchées, on est en droit de se poser des questions sur ses motivations réelles. En effet, la plupart de ces propositions visent directement le rôle du chef de l'état: limite du nombre de mandats exercés à deux, nominations "partagées avec le Parlement", contrôle du budget de l'Elysée, retrait du chef de l'état du Conseil Supérieur de la Magistrature. Pour peaufiner les détails de cette réforme, le Président en appelle à un comité "au-dessus des partis". Pour quoi faire ? Inutile d'attendre le 1er novembre pour mettre en oeuvre ce qui peut se faire dès maintenant grâce à de bonnes pratiques institutionnelles. En effet, rien dans la Constitution n'oblige le Président de la République à se représenter à sa succession. De même, rien ne l'oblige à nommer des incompétents par "connivence". Il n'est pas non plus obligé de jeter l'argent des contribuables par les fenêtres de l'Elysée dans le plus grand des secrets. Enfin, personne ne le force à se méler des affaires de Justice. Bref, les souhaits présidentiels peuvent se passer de réforme et on pourra s'abstenir d'arracher Jack Lang à l'affection des membres de son parti.&lt;br /&gt;A moins qu'il n'y ait derrière ses propositions de restreindre son propre champ d'action le cri d'alarme d'un Dr. Jekyll (encore) trop conscient du danger que représente Mr Hyde.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/880105732474003516-2306816956676768564?l=leurredouverture.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">0</thr:total></item><item><title>Une promesse fera Laffer</title><link>http://leurredouverture.blogspot.com/2007/07/une-promesse-fera-laffer.html</link><category>Déficite</category><author>noreply@blogger.com (Aristide)</author><pubDate>Fri, 04 Jan 2008 00:52:10 PST</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-880105732474003516.post-1673584393405984153</guid><description>Le cancre français s'est fait à nouveau &lt;a href="http://www.ft.com/cms/s/7d4b2168-2e65-11dc-821c-0000779fd2ac.html" target="_blank"&gt;attaquer&lt;/a&gt; hier à la réunion de l'Eurogroupe (les ministres des finances des 13 pays de la zone Euro) sur sa politique fiscale. Le gouvernement s'était engagé en avril sur l'objetcif de retrouver l'équilibre budgétaire dès 2010. Il faudra à présent attendre 2012. Voilà une promesse de la majorité UMP qui n'aura tenu que 3 mois. Il est vrai qu'il y a eu, entre temps, d'autres promesses. Celles beaucoup plus importantes faites aux électeurs. Pour s'en sortir, Nicolas Sarkozy a du faire une autre promesse à ses 12 anciens collègues des finances: celle des recettes fiscales retrouvées grâce à &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Courbe_de_Laffer" target="_blank"&gt;la courbe d'Arthur Laffer&lt;/a&gt;. Cet ingénieux économiste avait déjà réussi à convaincre de nombreux gouvernements qu'en réduisant les taux de prélèvement ils augmenteraient le volume des recettes en remettant le pays au travail. Jusqu'à présent, cela n'avait jamais marché mais dans une politique de rupture tous les espoirs sont permis. Il ne reste plus qu'à envoyer les économistes sociaux-démocrates en exil à Washington (siège du FMI) et Laffer est dans le sac.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/880105732474003516-1673584393405984153?l=leurredouverture.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">0</thr:total></item><item><title>Européens maltraités</title><link>http://leurredouverture.blogspot.com/2007/07/europens-maltraits.html</link><category>Traité Européen</category><author>noreply@blogger.com (Aristide)</author><pubDate>Fri, 04 Jan 2008 00:51:25 PST</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-880105732474003516.post-3972403923162886506</guid><description>Une fois de plus, le Conseil Européen a montré les limites de &lt;a href="http://euro2009-fr.blogspot.com/2007/05/au-del-de-lapproche-intergouvernemental.html" target="_blank"&gt;l'approche intergouvernementale&lt;/a&gt;. Réunis à Bruxelles pour relancer le processus d'intégration politique suite aux blocages français et néerlandais, les dirigeants de l'Union se sont montrés incapables de dégager une vision commune de l'Europe. Obnubilé par l'image que lui renvoient les commentateurs sarkomaniaques, le chef de la délégation française n'a pas cessé de rouler les mécaniques faisant mine de s'attribuer les bénéfices d'un compromis au risque de fâcher son homologue allemande, Présidente en exercice. Fidèle à son approche clientéliste de la politique, la seule contribution réelle de Nicolas Sarkozy se limite au retrait du principe garantissant une "concurrence libre et non faussée". Son ami Bouygues, lourdement condamné pour entente illégale sur les tarifs de téléphonie mobile appréciera le cynisme de ce "cadeau aux nonistes".&lt;br /&gt;Il reste que, outre la médiocrité du compromis final et l'absurdité de son calendrier d'application, ce conseil a agravé l'isolement de deux poids lourds de l'Union: la Pologne, victime de la germanophobie anachronique de ses dirigeants et le Royaume Uni qui rompt une fois de plus les amarres avec le Continent en s'exemptant des effets contraignants de la Charte des droits fondamentaux.&lt;br /&gt;D'une manière plus générale, la méthode du conciliabule, la mise en place d'une Conférence Intergouvernementale (CIG) au lieu d'une convention voire d'une assemblée constitutionnelle et les projets de ratification en catimini ne peuvent qu'éloigner encore davantage les Citoyens Européens de la construction institutionnelle en cours.&lt;br /&gt;La première victime du 23 juin 2007 est donc la Démocratie Européenne.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/880105732474003516-3972403923162886506?l=leurredouverture.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">0</thr:total></item><item><title>Diversités apparentes</title><link>http://leurredouverture.blogspot.com/2007/06/diversits-apparentes.html</link><category>Diversité</category><author>noreply@blogger.com (Aristide)</author><pubDate>Fri, 04 Jan 2008 00:50:45 PST</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-880105732474003516.post-1326821658953508783</guid><description>La presse française nous a vanté toute la semaine l'arrivée au gouvernement de la diversité. Nos ministres n'ont plus tous le même âge, le même sexe et la même couleur de peau. Qu'en est-il de l'origine sociale ? Et bien, sur une trentaine de membres du gouvernement, une vingtaine a la chance d'être bien née. On trouve parmi les papas et les mamans de nos ministres: des politiciens (4), des notaires (3), des banquiers (3), des hauts-fonctionnaires (3), des industriels (4) et des médecins (2). Cela n'est malheureusement ni nouveau ni spécifiquement français. Mais la stupide insistance du président de la République à vouloir faire croire qu'il installe la France d'en bas au pouvoir risque de coûter cher en déceptions à venir.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/880105732474003516-1326821658953508783?l=leurredouverture.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">2</thr:total></item><item><title>Tous dévots ?</title><link>http://leurredouverture.blogspot.com/2007/06/tous-dvots.html</link><author>noreply@blogger.com (Aristide)</author><pubDate>Sat, 16 Jun 2007 04:31:58 PDT</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-880105732474003516.post-5106532851772609763</guid><description>Un candidat malheureux aux législatives prétendait récemment que même une chèvre pourrait être élue dimanche pourvu qu'elle ait l'étiquette UMP. C'est à voir. Nicolas Sarkozy pencherait plutôt pour des moutons. Des perroquets pourraient également faire l'affaire. Mais pour les élire, il faudrait vraiment que les français soient des veaux. Et s'il n'obtient pas une majorité qui lui soit dévolue dès lundi, le Président pourra toujours faire appel (du 18 juin).&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/880105732474003516-5106532851772609763?l=leurredouverture.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">0</thr:total></item><item><title>Vague Alarme</title><link>http://leurredouverture.blogspot.com/2007/06/vague-alarme.html</link><author>noreply@blogger.com (Aristide)</author><pubDate>Fri, 15 Jun 2007 00:25:43 PDT</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-880105732474003516.post-2344320955605252196</guid><description>Il aura fallu tout le talent décomplexé du (futur ex-?) Premier Ministre Fillon pour remettre d'aplomb la gauche anesthésiée par le matraquage médiatique sur la vague bleue et les scènes de ménage internes. L'annonce d'une hausse globale de 5% de la &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Taxe_sur_la_valeur_ajoutée" target=_blank&gt;TVA&lt;/a&gt; a de nouveau le mérite d'éclairer les sceptiques sur la priorité donnée par le gouvernement à l'efficacité budgétaire triviale sur la justice sociale. Le vague à l'âme des abstentionnistes de gauche du premier tour risque de nous coûter cher. S'il vous plaît, démobilisez-vous... lundi!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/880105732474003516-2344320955605252196?l=leurredouverture.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">3</thr:total></item><item><title>L'homme qui valait 10 milliards</title><link>http://leurredouverture.blogspot.com/2007/06/lhomme-qui-valait-10-milliards.html</link><author>noreply@blogger.com (Aristide)</author><pubDate>Sat, 09 Jun 2007 02:21:08 PDT</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-880105732474003516.post-4401314720494675609</guid><description>Après 5 ans d'immobilisme, la majorité sortante se représente devant les électeurs avec une idée simple: prendre aux pauvres pour donner aux riches. A défaut d'être complet ou original, ce programme électoral a le mérite d'être prêt à l'emploi et dûment chiffré. François Fillon, le nouveau chef de file de l'ancienne majorité, ne s'est épargné aucun effort pour présenter aux électeurs la facture de sa réforme fiscale avant le premier tour. Même s'il lui aura fallu changer les piles de sa calculette à la dernière minute, il a pu nous annoncer qu'il lui faut trouver 10.000.000.000 euros par an dans nos poches pour pouvoir les reverser ensuite aux patrons friands d'heures supplémentaires et d'étudiants exploités, aux propriétaires endettés, aux héritiers et surtout à la petite minorité de très gros contribuables en manque de bouclier. Une fois cette réforme mise en place (dans 6 mois), la majorité renouvellée pourra aller goûter à un repos bien mérité (pendant 4 ans et demi) sur les yachts de leurs amis renfloués en attendant que la Main Invisible du marché fasse son oeuvre, à savoir créer les emplois dont la France à tant besoin.&lt;br /&gt;Nous voilà tous prévenus. Ainsi, si dimanche, en faisant la queue pour aller voter, vous entendez dans l'isoloir un bruit de tiroir-caisse, inutile de dépouiller, c'est un vote UMP.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/880105732474003516-4401314720494675609?l=leurredouverture.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">1</thr:total></item><item><title>Sarkozy Libérateur</title><link>http://leurredouverture.blogspot.com/2007/06/sarkozy-librateur.html</link><author>noreply@blogger.com (Aristide)</author><pubDate>Sat, 02 Jun 2007 05:15:38 PDT</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-880105732474003516.post-2715812237473074385</guid><description>Enfin, après de longues années d'immobilisme, la France se remet en mouvement. Et tout particulièrement la France de droite qui, bien qu'étant majoritaire depuis 2002, n'osait plus revendiquer ouvertement son attachement aux valeurs de l'argent, de la réussite personnelle et de la différenciation identitaire voire clanique. Grâce au clientelisme décomplexé du nouveau chef de l'état, "tout devient possible". Finie la repentance. Les acteurs de l'immobilier peuvent réclamer tout haut une relance de leur secteur par des subventions massives d'argent public (déduction fiscale des intérêts d'emprunts). Les parents aisés n'ont plus à inventer d'improbables subterfuges pour inscrire leur progéniture dans des établissements géographiquement protégés de la "racaille" (supression de la carte scolaire). L'administration n'a plus honte d'expulser des familles immigrées qui menacent l'identité nationale au sens du ministère du même nom. Les héritiers des empires industriels capitalistes français (Dassault, Lagardère, Bolloré et Bouygues) n'hésitent plus à censurer les rédations "impertinentes" de leurs journaux, radio et télévisions si elles déplaisent à leur ancien avocat d'affaires.&lt;br /&gt;Sarkozy les a tous libérés. "Nous devons réapprendre à devenir riche" disait hier un participant anonyme à une réunion électorale UMP, résumant en une phrase l'espoir naïf qui fait la Sarkomania de ce début de juin 2007. Reste à savoir ce que les français feront de ces "nouvelles libertés" (que la plupart de nos voisins ont expérimentées et rejetées depuis longtemps) lorsque le nouveau gouvernement aura épuisé les maigres réformes du programme électoral de son chef.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/880105732474003516-2715812237473074385?l=leurredouverture.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">0</thr:total></item><item><title>577 référendums</title><link>http://leurredouverture.blogspot.com/2007/05/577-rfrendums.html</link><author>noreply@blogger.com (Aristide)</author><pubDate>Sun, 01 Jul 2007 00:45:53 PDT</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-880105732474003516.post-2803349250748551029</guid><description>Le président Sarkozy à qui 53% des français ont fait confiance pour "veille(r) au respect de la Constitution" a décidé de mettre en place une forme originale de gouvernement centrée sur sa personne. Ce faisant, il viole l'article 20 de cette même Constitution qui exige que "le Gouvernement détermine et conduit la politique de la nation". La Cinquième République n'en finit décidément pas de nous étonner. Après Charles "j'ordonne-que-tous-les-moyens" de Gaulle, François "c'est-donc-dans-ses-rangs-que-j'appelerai-demain" Mitterrand et Jacques "j'ai-décidé-de-dissoudre" Chirac, voici: Nicolas "je-veux" Sarkozy. Si la Constitution ne lui donne pas le droit de gouverner, elle n'a pas prévu pour autant de donner à quiconque les moyens de l'en empêcher. A conditions toutefois qu'il obtienne la majorité à l'Assemblée Nationale. Au delà donc des enjeux politiques habituels, les prochaines législatives nous permettront également de nous prononcer pour ou contre la centralisation des pouvoirs exécutifs dans les mains d'une seule personne. Pour ce genre de question, la Constitution prévoit d'habitude un référendum. M. Sarkozy nous en offre 577. Alors qu'il était président de l'UMP (un poste aujourd'hui disparu) il a, en effet, choisi lui-même 577 volontaires pour porter haut le plébiscite à sa personne. Accessoirement, ils pourraient même devenir député si d'aventure quelques électeurs votaient pour eux.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/880105732474003516-2803349250748551029?l=leurredouverture.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">0</thr:total></item><item><title>En attendant la rupture</title><link>http://leurredouverture.blogspot.com/2007/05/en-attendant-la-rupture.html</link><author>noreply@blogger.com (Aristide)</author><pubDate>Sun, 27 May 2007 13:00:29 PDT</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-880105732474003516.post-4358275144298159586</guid><description>Le candidat Sarkozy nous avait promis la rupture. Les media nous la passent en boucle depuis quelques jours. De quoi s'agit il au juste ? Un président joggueur, des visites tout azimut, le tutoiement au conseil des ministres. Il est vrai que cette hyperactivité est en rupture totale avec l'apathie politique et la quasi disparition de Jacques Chirac depuis le printemps 2005. Mais cette rupture là, chacun des 11 candidats malheureux à l'election présidentielle l'aurait faite pareillement. Pour le reste, on craignait un virage atlantiste voire anti-arabe de la diplomatie. Cette rupture là a été écartée pour l'instant à l'occasion de discours rassurants. Tant mieux. Restent les réformes. Et pour cela, il faut attendre la nouvelle Assemblée. La vraie rupture viendra-t'elle de l'élection législative ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/880105732474003516-4358275144298159586?l=leurredouverture.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">1</thr:total></item><item><title>Le cumul des mandants</title><link>http://leurredouverture.blogspot.com/2007/05/le-cumul-des-mandants.html</link><author>noreply@blogger.com (Aristide)</author><pubDate>Wed, 23 May 2007 14:08:14 PDT</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-880105732474003516.post-4037883028800296128</guid><description>Votez Morin! Certes, mais lequel ? Monsieur, Madame, le fils, la fille ou le cousin ? Pas d'inquiétude, il y en aura pour tout le monde. A votre circonscription, son "Morin". Le tout nouveau Parti Social Libéral et Européen (PSLE) n'a pas eu à chercher loin pour recruter. La famille et les amis d'Hervé Morin (ministre de la Défense) ont fait l'affaire. Chez ces nouveaux centristes, c'est surtout l'obtention d'un financement qui est centre des préoccupations. On est donc pas plus regardant sur les qualités politiques des candidats que le veut la loi sur le financement des partis et sa formule de répartition du magot. Mais l'ambition du PSLE ne se limite pas à occuper la famille Morin les dimanches de juin. Comme les "Blockparteien" de feu la République Démocratique d'Allemagne, le PSLE apporte une unité pluraliste à l'UMP tout en restant raisonablement contrôlable. Si c'est cela la véritable inspiration, l'étape suivante pourrait être de qualifier François Bayrou de "centriste dissident" et de porter plainte contre lui pour utilisation abusive du sigle de l'UDF. Mais nous n'en sommes pas encore là. N'est-ce pas ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/880105732474003516-4037883028800296128?l=leurredouverture.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">0</thr:total></item><item><title>Mémoire de Canard</title><link>http://leurredouverture.blogspot.com/2007/05/mmoire-de-canard.html</link><author>noreply@blogger.com (Aristide)</author><pubDate>Sun, 03 Jun 2007 08:52:13 PDT</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-880105732474003516.post-9064925908377105474</guid><description>On peut trouver curieux d'associer dans un même blog la mémoire d'&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Aristide_Briand" target=_blank&gt;Aristide Briand&lt;/a&gt; (le pseudo) et l'hommage au "Canard Enchaîné" (le sous-titre). Ce dernier n'a t-il pas été fondé en réaction à la censure imposée par le gouvernement en 1915 peu avant qu'Aristide Briand n'accéde à nouveau aux affaires ? Et bien cette double référence est ici entièrement assumée. Par les temps qui courrent (comme un président fraichement élu), il serait regrettable d'oublier le pragmatisme visionnaire de cet homme d'état et de se passer de la verve satirique du volatile. Cela devrait nous aider à faire la part des leurres dans les promesses d'ouverture&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/880105732474003516-9064925908377105474?l=leurredouverture.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">0</thr:total></item></channel></rss>

