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<?xml-stylesheet type="text/xsl" media="screen" href="/~d/styles/rss2full.xsl"?><?xml-stylesheet type="text/css" media="screen" href="http://feeds.feedburner.com/~d/styles/itemcontent.css"?><rss xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" xmlns:openSearch="http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:gd="http://schemas.google.com/g/2005" xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0" version="2.0"><channel><atom:id>tag:blogger.com,1999:blog-1944153236010594081</atom:id><lastBuildDate>Mon, 21 May 2012 12:10:08 +0000</lastBuildDate><title>Libre à vous de me lire...</title><description>À la défense de la liberté...</description><link>http://libreavousdemelire.blogspot.com/</link><managingEditor>noreply@blogger.com (waried)</managingEditor><generator>Blogger</generator><openSearch:totalResults>111</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>25</openSearch:itemsPerPage><atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="self" type="application/rss+xml" href="http://feeds.feedburner.com/LibreVousDeMeLire" /><feedburner:info xmlns:feedburner="http://rssnamespace.org/feedburner/ext/1.0" uri="librevousdemelire" /><atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="hub" href="http://pubsubhubbub.appspot.com/" /><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-1944153236010594081.post-5286150646368627750</guid><pubDate>Fri, 14 Oct 2011 23:38:00 +0000</pubDate><atom:updated>2011-10-14T19:44:53.971-04:00</atom:updated><title>Qu'est-ce qu'un volontariste?</title><description>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-r5EasYLyPyg/TpjIVOVZVqI/AAAAAAAAANg/GWTom3a2ALA/s1600/images.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em; text-align: justify;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/-r5EasYLyPyg/TpjIVOVZVqI/AAAAAAAAANg/GWTom3a2ALA/s1600/images.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Verdana, sans-serif;"&gt;Le volontarisme est une philosophie social portée par un très haut standard de moralité. Un volontariste base toute sa pensée concernant les relations humaines sur un simple axiome qui est le&amp;nbsp;&lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Non-aggression_principle"&gt;principe de non-agression&lt;/a&gt;. Ce principe implique que tout usage de force, de&amp;nbsp;coercition, de violence contre quelqu'un est moralement&amp;nbsp;condamnable. Je ne peux pas vous contraindre à faire quoi que ce soit sans votre consentement et nous n'avez pas l'autorité moral de m'obliger à faire quelque chose pour vous ou pour quelqu'un d'autre. Chaque individu est libre de sa personne et de ses actions et n'est contraint de quoi que ce soit d'autre que de respecter la liberté d'autrui. Chaque individu est, également, individuellement responsable de ses actions.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; orphans: 2; widows: 2;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Verdana, sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; orphans: 2; widows: 2;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana, sans-serif;"&gt;Le principe de non-agression s'appuie sur un concept fondamental qu'est celui de la propriété. Ce concept est très, très mal compris par une majorité de gens. Je viens de terminer la lecture de ce livre très&amp;nbsp;intéressant&amp;nbsp;qui peut vous éclairer grandement sur le sujet:&amp;nbsp;&lt;a href="http://mises.org/books/boundaries.pdf"&gt;Boundaries of order: private property as a social system&lt;/a&gt;. C'est ce livre qui a planté le dernier clou du minarchisme pour moi.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; orphans: 2; widows: 2;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Verdana, sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm; orphans: 2; widows: 2;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: black; font-family: Verdana, sans-serif;"&gt;Dans cet ouvrage, Shaffer nous apprend ce qu'est la propriété et comment on en détermine le propriétaire. Pour résumé, la propriété est la partie de la nature sous le contrôle d'un être. N'importe quel organisme vivant sur cette planète se doit de contrôler une partie de la nature pour son utilisation exclusive au&amp;nbsp;détriment&amp;nbsp;des autres dans le but de survivre. L'humain n'y échappe pas. C'est un concept ancré dans nos gênes sur quoi est basée la survie.&amp;nbsp;Ce qui détermine qui est propriétaire d'une propriété (concept qui est défini très clairement dans le livre, l'auteur est professeur de droit) est la notion de contrôle. Pour déclarer avoir une propriété, il faut en avoir le contrôle.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; orphans: 2; widows: 2;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Verdana, sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm; orphans: 2; widows: 2;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: black; font-family: Verdana, sans-serif;"&gt;Shaffer avance dans son livre que tous les conflits qu'on observe dans nos relations humaines sont, en fait, toujours une violation de nos droits de propriété. Le conflit prend naissance du fait que deux ou plusieurs personnes ne s'entendent pas sur la frontière entre deux propriétés i.e. la partie qui est sous le contrôle de qui. Quand un individu essaie de dépasser la frontière (de ne pas respecter le principe de non-agression), il y a un conflit qui émerge.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; orphans: 2; widows: 2;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Verdana, sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm; orphans: 2; widows: 2;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: black; font-family: Verdana, sans-serif;"&gt;Un volontariste juge, basé sur le principe de non-agression, qu'il est totalement immorale de tenter d'imposer un contrôle sur la propriété de quelqu'un d'autre. Notre propre corps, notre vie, notre énergie étant, de par notre état d'être vivant, notre propre propriété, il est totalement immorale que d'autres personnes tentent d'imposer leur propre volonté sur notre vie. Les volontaristes sont pacifiques et toute forme de violence les répugne.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; orphans: 2; widows: 2;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Verdana, sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm; orphans: 2; widows: 2;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: black; font-family: Verdana, sans-serif;"&gt;En poursuivant dans cette logique on peut facilement déclarer qu'il est moralement condamnable de tuer (atteinte à ma propriété corporelle), voler ou frauder (atteinte à ma propriété matérielle) ou d'user de violence pour contraindre quelqu'un à notre volonté (atteinte à mon libre arbitre, à la propriété de ma vie). Bien que les trois premiers ne nécessitent pas d'explication, je crois qu'il faut éclaircir le dernier. Je ne peux pas user de violence pour vous contraindre à vous comporter d'une façon qui est contre votre volonté. Pour demeurer pacifique, je dois respecter votre personne, vos choix, vos volontés tant et aussi longtemps qu'ils n'empiètent pas sur ma propriété à moi. Ce que vous faites de votre vie et des produits qui en découlent ne regardent que vous et je n'ai aucun droit quel qu'il soit de décider pour vous quoi en faire.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; orphans: 2; widows: 2;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Verdana, sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm; orphans: 2; widows: 2;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: black; font-family: Verdana, sans-serif;"&gt;Êtes-vous d'accord avec moi, jusqu'à maintenant, qu'il est moralement condamnable de tuer, de voler, de frauder et d'user de coercition? Si oui, tant mieux nous pouvons continuer; si non, vous pouvez optimiser votre temps ailleurs sur le Web, il est impossible que vous soyez d'accord avec le reste du texte...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; orphans: 2; widows: 2;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Verdana, sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm; orphans: 2; widows: 2;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: black; font-family: Verdana, sans-serif;"&gt;Les volontaristes, comme j'ai dit au départ, sont portés par un très haut standard de moralité. Donc, ce qu'ils considèrent immoral l'est toujours et en toute circonstance. Donc, il est tout aussi immoral qu'un groupe de personne, bien qu'il est l'appuie de la majorité, use de meurtre, de vol, de fraude ou de coercition envers d'autres individus. Vous aurez compris que les volontaristes sont contre toute forme d'organisation qui se donne le pouvoir d'imposer sa volonté aux gens. Les volontaristes sont contre l'état. Pourquoi Paul ne peut pas visiter son voisin et le tuer alors qu'un pays peut déclarer la guerre à un autre et assassiner des dizaines (des centaines, des milliers) de gens? Pourquoi Paul ne peut pas voler de l'argent à son voisin alors que l'état peut collecter des impôts de façon violente (essayez de ne pas payer vos impôts, vous finirez par rencontrer de la violence dans le processus)? Pourquoi Paul ne peut pas contraindre son voisin à lire un livre en particulier alors que l'état peut imposer un apprentissage obligatoire à tout le monde?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; orphans: 2; widows: 2;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Verdana, sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm; orphans: 2; widows: 2;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: black; font-family: Verdana, sans-serif;"&gt;Le problème de notre société moderne, bien qu'on essaie de nous convaincre du contraire, est que les droits de propriété ne sont pas du tout respectés et nous observons donc des conflits. L'état se permet de prendre le contrôle de n'importe quel élément de propriété de façon arbitraire et d'en faire ce qu'il veut sous prétexte de répondre aux demandes de la majorité. Admettons qu'on accepte la prémisse pour fin d'argumentaire que l'état répond bien aux demandes de la majorité (bien que la théorie des choix publics nous prouve le contraire), les volontaristes n'acceptent pas le fait qu'un groupe d'individu (la majorité) impose sa volonté à une autre personne (la minorité). C'est moralement mauvais et&amp;nbsp;indéfendable.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; orphans: 2; widows: 2;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Verdana, sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm; orphans: 2; widows: 2;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: black; font-family: Verdana, sans-serif;"&gt;Pour vivre dans une société pacifique, on doit nécessairement respecter cette partie de la nature qui est sous le contrôle des autres. Il est dans l'intérêt de tout le monde de le faire ne serait-ce que pour s'assurer que les autres respectent notre propriété à nous. Est-ce parce qu'un loi vous empêche de le faire que vous n'empiétez pas sur le terrain de votre voisin ou bien parce que vous souhaitez qu'il fasse de même de son côté?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; orphans: 2; widows: 2;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Verdana, sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm; orphans: 2; widows: 2;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: black; font-family: Verdana, sans-serif;"&gt;Les minarchistes défendent leur vision en expliquant qu'il faut justement une entité neutre et toute puissante pour s'assurer que les droits de propriété sont respectés et c'est pourquoi j'étais minarchiste. Par contre, même si on établi un état ayant ce seul et unique objectif, on se retrouve encore avec le fait qu'un groupe de personne aura le pouvoir d'exercer du contrôle sur la propriété des autres sans leur consentement et donc de créer des conflits. Par ailleurs, même le système étatique de résolution de conflits (la justice) est hors de la portée de la personne moyenne. La très grande majorité des disputes se règlent autrement, à l'amiable, de façon volontaire et spontanée. La simple volonté de pouvoir vivre à l'abri de l'agression des autres nous encourage à respecter les autres. Tout le monde s'assure de régler les conflits du mieux possible dans l'harmonie. D'autres minarchistes se défendent en amenant le besoin de protection contre les agressions. C'est un besoin, je vous l'accorde, mais il peut très bien être répondu par le libre-marché. Nul besoin d'une organisation monopolistique de violence.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; orphans: 2; widows: 2;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Verdana, sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm; orphans: 2; widows: 2;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: black; font-family: Verdana, sans-serif;"&gt;Ensuite, le principal point de désaccord face à cette philosophie est celui de la solidarité. Il faut s'occuper des moins chanceux de la société selon plusieurs. Je fais partie de cette majorité, mais je ne crois pas qu'il est justifié d'obliger tout le monde a adhérer à cette pensée. Si on accepte le fait que 75% des gens croient fermement qu'il faut s'occuper de son prochain (j'avance ce chiffre de façon complètement arbitraire, mais je crois que c'est plausible), les organisations/initiatives nécessaires à l'accomplissement de la solidarité verrait le jour de toute façon. Même avec notre état omnipotent, les initiatives privées de solidarité sont monnaie courant dans l'ensemble de la société. Elles seraient juste encore plus présente et probablement de façon encore plus efficace. De plus, 50% des gens qui pratiquent la solidarité de façon volontaire produiraient beaucoup plus de biens que 100% des gens qui le font de façon obligatoire (ça c'est si on considère que 100% des paie des impôts ce qui est on ne peut plus faux...) On a pas besoin d'un monopole de violence pour réaliser ce qu'on considère individuellement important.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; orphans: 2; widows: 2;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Verdana, sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; orphans: 2; widows: 2;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Verdana, sans-serif;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Pour une explication approfondie du fonctionnement social sans état, vous pouvez écouter les premiers (1 et 2)&amp;nbsp;&lt;a href="http://feeds.feedburner.com/FreedomainRadio"&gt;podcast de Stefan Molyneux&lt;/a&gt;.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;On serait beaucoup mieux servi si le pouvoir de contrôle serait réparti à l'ensemble des gens plutôt que dans les mains d'une poignée d'illuminée! Ne serait-ce que pour arrêter les conflits... De plus, ce qui est beau dans l'affaire, c'est que la &lt;a href="http://libreavousdemelire.blogspot.com/2011/09/human-action-un-resume-partie-1.html"&gt;théorie économique nous prouve&lt;/a&gt; qu'on aurait une société encore plus prospère.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1944153236010594081-5286150646368627750?l=libreavousdemelire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://libreavousdemelire.blogspot.com/2011/10/quest-ce-quun-volontariste.html</link><author>noreply@blogger.com (waried)</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="http://2.bp.blogspot.com/-r5EasYLyPyg/TpjIVOVZVqI/AAAAAAAAANg/GWTom3a2ALA/s72-c/images.jpg" height="72" width="72" /><thr:total>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-1944153236010594081.post-7133202773560912387</guid><pubDate>Wed, 21 Sep 2011 22:00:00 +0000</pubDate><atom:updated>2011-09-21T18:04:20.333-04:00</atom:updated><title>Human Action: Un résumé,  Conclusion</title><description>&lt;div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: 12pt;"&gt;&lt;a href="http://mises.org/resources/3250"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="color: blue; font-family: Verdana, sans-serif; font-size: 7.5pt;"&gt;Human  Action&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: Verdana, sans-serif; font-size: 7.5pt;"&gt;,  ce chef-d'œuvre de &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-family: Verdana, sans-serif; font-size: 7.5pt;"&gt;&lt;a href="http://mises.org/about/3248"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Ludwig Von  Mises&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: Verdana, sans-serif; font-size: 7.5pt;"&gt;  est un ouvrage grouillant de sagesse. J'ai entrepris sa lecture dernièrement et  j'en suis presque rendu à son dénouement. Je vous invite dans l'univers de Mises  avec ce résumé en six parties. Bien sûr, il appert qu'il m'est impossible de  refléter la profondeur de ces &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-family: Verdana, sans-serif; font-size: 7.5pt;"&gt;&lt;a href="http://mises.org/Books/HumanActionScholars.pdf"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;écrits de 881  pages&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: Verdana, sans-serif; font-size: 7.5pt;"&gt;  (en petit caractères) en quelques lignes, mais j'espère bien parvenir à y faire  ressortir l'essentiel. Certains passages sont plus personnels suite à ma  compréhension. J'espère que vous apprécierez.&amp;nbsp;Bonne  lecture!&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-family: Verdana, sans-serif; font-size: 7.5pt;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif; font-size: 12pt;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;PARTIE  7: LA PLACE DE L'ÉCONOMIE DANS LA SOCIÉTÉ (CONCLUSION DE MISES)&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Peu  importe la justesse d'une théorie, la condition première pour qu'elle soit  appliqué est d'avoir la faveur du public. Dans notre système démocratique, la  majorité va toujours imposer sa volonté sur la minorité et si la première  n'accorde pas de crédibilité à la théorie économique, aucun gouvernement,  aussi&amp;nbsp;convaincu soit-il, ne pourra se soustraire d'intervenir dans le  marché, chose qui est voulu par la majorité (historiquement et présentement, du  moins).&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Un  autre problème de&amp;nbsp;la science économique, dans le sens de la praxéologie et  non pas dans le sens d'histoire économique i.e. étude de données passées pour  comprendre un événement, est que beaucoup de facteurs ont contribué à diminuer  son impact.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;La  théorie économique n'est pas utile à grand monde. Aucun individu,  personnellement, n'a d'avantages à en retirer. L'individu agit dans son meilleur  intérêt et c'est ce qui compte à ses yeux. De comprendre pourquoi ce fait amène  le plus grand bonheur au plus grand monde, ne lui est pas vraiment important.  Par contre, l'avancement de cette science a stimulé l'engouement de certaines  personnes&amp;nbsp;dans le domaine. Ces personnes, dans leur désir tout naturel  d'augmenter leur utilité i.e. leurs revenus, ont trouvé des façons de vendre  leur service d'économiste&amp;nbsp;dans la société. Ils sont maintenant en demande  pour justifier un paquet de mesure interventionniste et les vendre au grand  public ou encore d'orienter les débats à l'avantage de leur employeur. Un groupe  X va s'attendre de son économiste que son rapport l'avantage; sinon, il  n'achèterait pas ses services. Malheureusement, ces économistes basent leur  évaluation sur des données économiques. Ces données viennent du passé, elles  font partie de l'histoire et ne sont donc pas garante de l'avenir. Ces  économistes, pour protéger leur utilité, ont à travers l'histoire toujours  essayé de museler les défenseurs de la théorie économique pure, ceux qui expose  leur inutilité justement dans la prédiction du futur. Les historiens économiques  ont leur utilité, certes, mais d'essayer d'orienter l'économie vers une  direction déterminée&amp;nbsp;est chose impossible.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;L'économie  ne doit pas être réservée à un cercle d'initié, aux universitaires,&amp;nbsp;à  l'élite. C'est la philosophie de la vie humaine et des actions et elle concerne  tout et tout le monde. C'est la base de la civilisation humaine et de son  existence. Malheureusement, on a réussi à travers l'histoire&amp;nbsp;à nous faire  croire le contraire et à nous désintéresser de la question, nous convainquant  que c'est hors de notre portée. Ce faisant, on érode toujours la base de la  société basée sur la division du travail, notre liberté. On se doit de renverser  la vapeur, car si on continue de refuser d'accepter les lois qui  régissent&amp;nbsp;notre société, on court à notre propre perte.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;MA  CONCLUSION&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Quand  je me suis lancé dans l'aventure de résumer l'œuvre de Ludwig Von Mises, je ne  voyais pas la tâche trop ardue. Mal m'en prit, car de communiquer la profondeur  de ses écrits s'est avéré, pour moi, un travail quand même respectable et je  n'ai absolument pas la prétention d'avoir réussi aussi bien que je le voulais.  Mon cheminement dans l'économie autrichienne a commencé en 2008 via le  libertarianisme. J'ai alors pu mettre un nom sur un sentiment qui m'animait  depuis fort longtemps, mais dont je manquais&amp;nbsp;de connaissances pour bien  structure ma pensée. Quiconque s'aventure dans cette école économique finit, tôt  ou tard, par entendre parler de Ludwig Von Mises et de son œuvre phare Human  Action. Il me fallait donc lire ce livre. C'est une belle brique, il faut le  dire. Bien des gens ne s'aventurent pas dans un roman si long, alors de  parcourir un traité sur l'économie d'une telle ampleur demande beaucoup de  temps, mais je ne le regrette pas.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Ce  qui m'a toujours&amp;nbsp;renversé depuis que je défends la liberté est à quel point  cette philosophie, surtout le côté économique, est mal comprise. Nos détracteurs  nous accusent de vouloir accentuer les maux qu'ils croient inhérents au  capitalisme, alors qu'en fait ils exposent des problèmes de l'interventionnisme.  Même quand on leur explique cet état de fait et que l'oreille nous écoute, on  arrive très souvent un refus de nous croire pour une raison qui m'est inconnu.  Peut-être un mécanisme de défense de voir qu'on se fait bullshiter depuis le  berceau? Néanmoins, je continue tant que je peux à prêcher la bonne nouvelle.  Aussi souvent que quelqu'un veut bien m'écouter en fait, mais c'est plutôt rare.  Les gens préfèrent les Star-Académie, les Harry Potter, les U2 et le Canadien.  Ils ont parfaitement le droit de s'intéresser à ce qu'ils veulent, c'est leur  vie, mais je veux tout simplement dire que l'économie et la liberté n'intéresse  pas grand monde. On se fie donc à l'opinion des "spécialistes" pour forger notre  pensée et à la majorité qui nous entoure. En plus, quand une décision de l'état  nous révolte, on l'oublie après deux mois.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;La  plupart des gens sont bien intentionnés et veulent réellement améliorer le sort  du plus grand nombre. Quand 95% des discours nous disent que c'est par l'état  que les problèmes se règlent, il est difficile de penser le contraire, à moins  d'y mettre le temps nécessaire à s'informer. Aussi rationnel nos explications  peuvent être, on ne fait partie que du 5% et les gens se sentent plus à l'aise  dans leur relation sociale de faire partie du 95%. C'est un réflexe normal. De  toute façon je les comprends. Pourquoi, moi, un simple informaticien, je peux  avoir raison sur un paquet de spécialistes qui disent le contraire? Je ne dis  pas que j'ai raison, je ne crois pas que quelqu'un peut prétendre détenir la  vérité, mais je n'arrive pas à trouver de meilleures explications que ceux  fournit par les Autrichiens.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Donc,  la lecture de ce livre a véritablement renforcé ma compréhension de l'économie  et c'est pourquoi j'ai décidé de la partager aux gens qui n'ont pas le goût ni  le temps de s'aventurer dans sa lecture. Si vous avez de l'intérêt à le faire,  je vous encourage fortement, car j'ai peut-être réussi à exposer 10% de la  matière du livre, sans plus. J'invite aussi les étatiques à le lire. Si, après  sa lecture, vous continuez à penser que le libre-marché n'est pas la solution  aux maux que vous essayer de combattre, je serai très intéressé à comprendre  votre point de vue. Le problème, par contre, c'est que ce livre m'a amené  beaucoup de nouvelles questions. J'ai déjà hâte de lire sur ces nouveaux sujets  et spécialement sur la théorie des choix publics éventuellement.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;J'espère  que vous avez apprécié cette série de billets. Je me lance maintenant dans &lt;a href="http://mises.org/books/boundaries.pdf"&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;ce livre&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;. J'en ferai  peut-être un résumé s'il est intéressant! &lt;i&gt;- Ajout (Je l'ai presque terminé maintenant et vous aurez un résumé c'est certain. Ce livre a accentué mon penchant pour le volontarisme...)&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Vos  commentaires sont appréciés!&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Bonne  nuit tout le monde!&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif; font-size: 12pt;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1944153236010594081-7133202773560912387?l=libreavousdemelire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://libreavousdemelire.blogspot.com/2011/09/human-action-un-resume-conclusion.html</link><author>noreply@blogger.com (waried)</author><thr:total>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-1944153236010594081.post-2958901383725683531</guid><pubDate>Mon, 19 Sep 2011 22:00:00 +0000</pubDate><atom:updated>2011-09-19T18:00:05.771-04:00</atom:updated><title>Human Action: Un résumé,  Partie 5 &amp; 6</title><description>&lt;div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: 12pt;"&gt;&lt;a href="http://mises.org/resources/3250"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="color: blue; font-family: Verdana, sans-serif; font-size: 7.5pt;"&gt;Human  Action&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: Verdana, sans-serif; font-size: 7.5pt;"&gt;,  ce chef-d'œuvre de &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-family: Verdana, sans-serif; font-size: 7.5pt;"&gt;&lt;a href="http://mises.org/about/3248"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Ludwig Von  Mises&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: Verdana, sans-serif; font-size: 7.5pt;"&gt;  est un ouvrage grouillant de sagesse. J'ai entrepris sa lecture dernièrement et  j'en suis presque rendu à son dénouement. Je vous invite dans l'univers de Mises  avec ce résumé en six parties. Bien sûr, il appert qu'il m'est impossible de  refléter la profondeur de ces &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-family: Verdana, sans-serif; font-size: 7.5pt;"&gt;&lt;a href="http://mises.org/Books/HumanActionScholars.pdf"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;écrits de 881  pages&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: Verdana, sans-serif; font-size: 7.5pt;"&gt;  (en petit caractères) en quelques lignes, mais j'espère bien parvenir à y faire  ressortir l'essentiel. Certains passages sont plus personnels suite à ma  compréhension. J'espère que vous apprécierez.&amp;nbsp;Bonne  lecture!&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-family: Verdana, sans-serif; font-size: 7.5pt;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif; font-size: 12pt;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="color: black; font-family: Arial, sans-serif;"&gt;PARTIE  5:&amp;nbsp;LA COOPÉRATION&amp;nbsp;SOCIALE SANS LE MARCHÉ&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Jusqu'ici  dans mon résumé, je n'ai jamais vraiment mentionné ce point qui est pourtant un  élément récurant dans l'ouvrage de Mises. Malheureusement, j'ai dû couper des  parties, car autrement mon résumé n'en aurait plus été un. Il revient  constamment sur les problèmes du socialisme. Selon sa thèse, il n'y a que deux  systèmes sociaux possible. La propriété privée des facteurs de production ou la  propriété publique des facteurs de production. On a un marché d'échange mutuel  qui dirige la production ou on impose une structure de production par obligation  étatique. La voie centrale, celle de l'interventionnisme dans un marché vient à  la prochaine partie, mais elle demeure dans le champ d'un marché.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Mises  avance qu'une société socialiste est irréalisable comme système social parce  qu'elle ne peut pas utiliser le calcul économique (partie 3). Nous avons vu que  le marché, en ayant le prix comme principale source d'informations, oriente les  facteurs de production dans la combinaison la plus efficiente possible dans  l'objectif de répondre aux besoins les plus urgents des consommateurs. Le prix reflète les jugements de valeur de tous les individus de la  société par leur pouvoir d'acheter ou d'obtention d'acheter. Ainsi, le prix  indique la valeur accordée aux différents processus de production. &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Dans  un monde socialiste, la seule personne qui exprime un jugement de valeur est le  &lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;&lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/F%C3%BChrer"&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Führer&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;  (Mises revient souvent sur l'Allemagne socialiste de l'avant WWII). L'ensemble  de la structure de production est déterminée par les décisions du  dirigeant&amp;nbsp; (toujours basés sur une décision humaine i.e. fondée sur un  jugement de valeur). Si on accepte, pour fin d'argumentation, que le jugement de  valeur du dirigeant est sans faille et que ses décisions sont vraiment les  meilleures quant à ce qui doit être produit et en quel quantité de façon à  répondre aux besoins les plus urgents de toute la population, on ne peut pas  atteindre l'efficience d'un marché de par le simple fait qu'on a pas l'indice de  prix pour nous éclairer sur la meilleure façon de réaliser la production.  Le prix est un phénomène du marché. Même si on mettait un prix arbitraire sur  l'ensemble des produits, rien ne garantie que c'est le bon prix et qu'il reflète  bien les désirs des consommateurs, car ces derniers n'ont pas la liberté  d'orienter la structure de production à leur désir. Donc, même si on fixe la  quantité de maison à fabriquer très justement à 1000 unités par année, comment  peut-on les fabriquer en utilisant le plus efficacement possible les facteurs de  production disponible sans l'indice des prix? Comment évaluer la valeur des  moyens dans l'atteinte de la fin et de savoir si la fin vaut les moyens si on ne  peut pas fixer la valeur de façon claire et défini?&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Quelques  méthodes ont déjà été avancé pour contrer le problème et Mises nous démontre  pourquoi elles ne sont pas applicables dans le concret. Si ça vous intéresse,  lisez les pages 699 à 711 du livre. Je ne m'attarderai pas sur le sujet, car je  doute fort qu'un partisan du socialisme pur soit en train de lire ce  texte.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;PARTIE  6: LE MARCHÉ ENTRAVÉ&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;span style="color: blue; font-family: Arial, sans-serif;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Le  gouvernement et le marché&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Comme  la façon la plus efficace de permettre au maximum de gens de répondre à un  maximum de besoin est la division du travail basé sur l'échange volontaire i.e.  le marché, un gouvernement &amp;nbsp;se doit de s'assurer que les fondations d'un  tel système&amp;nbsp;sont&amp;nbsp;protégé soit de protéger les gens contre la  coercition, la fraude et les agressions. Le seul but d'un gouvernement doit être  de protéger le système de collaboration volontaire contre ceux qui voudraient  mettre du sable dans l'engrenage. &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Certains  exigent d'un gouvernement qu'il prenne d'autres actions pour régler certains  problèmes qu'ils croient inhérents au libre-marché. La question que l'économique  doit soulever n'est pas de savoir si ces interventions sont justifiées, mais de  savoir si les actions parviennent aux fins escomptées. De cet angle, l'analyse  est exempte de jugement de valeur. L'état, par son intervention, cherche le but  X. L'économique se doit de déterminer si les actions arrivent au résultat ou  non.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;J'ai  cherché longtemps comment vous présenter cette partie de l'œuvre de Mises, mais  mon problème est qu'en fait, Mises l'a étendu à l'ensemble du livre. Je n'en ai  fait pratiquement aucune mention dans les autres parties, résumé oblige. Je  préférais me concentrer sur le fonctionnement du marché, car je pense que cette  partie est très mal comprise. Je tenterais donc d'exposer l'essentiel de la  section, mais sachez qu'elle est beaucoup, beaucoup plus riche dans l'ouvrage.  De toute façon, en comprenant mieux le marché, le lecteur peut lui même  comprendre certaines erreurs de l'étatisme.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Interférence  dans la structure des prix&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Une  des interventions très répandues est celle du contrôle des prix. Soit on fixe un  prix plafond ou un plancher. Bien sûr on peut établir un prix fixe, mais c'est  la même logique qu'un prix plafond/plancher dépendamment s'il est au dessous ou  au dessus du prix d'équilibre d'un libre-marché.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Quand  l'état impose un prix plafond, son but est de faciliter l'accès à des produits  dits "essentiels" à l'ensemble des consommateurs et plus précisément des moins  fortunés. C'est le cas notamment des prix plafond visant le logement. Le  gouvernement le fait pour éviter des hausses trop drastiques aux gens moins  fortunés. En imposant un prix plafond, le prix du logement se trouve en deçà du  prix qu'il atteindrait dans un marché sans entrave (sinon à quoi bon un prix  plafond?). De ce fait, les ressources qui seraient normalement réservées par le  marché à l'offre de logement sont dirigées vers d'autres secteurs de l'économie,  car le prix trop bas rend cette activité moins rentable que le même capital  investi dans un secteur où le prix peut atteindre celui d'équilibre i.e. où  l'investissement en capital atteint le seuil où la satisfaction des  consommateurs est la plus grande. Donc, le prix plafond limite l'offre de  logement. La même quantité de consommateurs doit maintenant se battre pour un  nombre de logement restreint qui ne suffit pas à répondre aux besoins les plus  urgents de tous les consommateurs. Au plus fort la poche. Les laisser pour  compte sont perdants. Ces derniers vont&amp;nbsp;sûrement&amp;nbsp;vous&amp;nbsp;dire qu'ils  préféreraient&lt;span style="color: blue;"&gt; &lt;/span&gt;un logement plus cher plutôt que  pas de logement du tout.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Du  côté du prix planché, prenons comme exemple le salaire minimum. C'est un prix  minimum fixé par la loi du facteur de production travail.&amp;nbsp;Le&amp;nbsp;but avoué  d'une telle mesure est d'améliorer la condition des travailleurs. Comme vu dans  le billet précédent, la meilleure façon d'améliorer la condition des  travailleurs est d'encourager l'accumulation de capital pour augmenter la  productivité du travail et donc des salaires. Même si, pour fin  d'argumentations, on accepte la prémisse que la façon d'améliorer le sort des  travailleurs est d'augmenter le salaire minimum, la conséquence de la mesure  n'est pas le but visé par les autorités. En effet, en augmentant le salaire  minimum on empêche les entreprises d'embaucher des travailleurs pour réaliser un  travail dont la valeur est moindre que le salaire minimum. On empêche celui qui  est prêt à travailler pour moins de se trouver un travail. De plus, l'entreprise  qui désire augmenter sa capacité de production et qui, selon son capital actuel,  pourrait le faire de la façon la plus efficace en embauchant des travailleurs se  voient plutôt contrainte d'accumuler encore plus de capital. Ce capital doit  être retiré de secteur qui servirait mieux les consommateurs au profit de la  ligne actuel où la façon la plus efficace de faire aurait dû être d'acquérir du  travail. Donc, le salaire minimum crée du chômage, car il empêche les emplois  moins productifs d'être comblés et il retire du capital productif de certains  secteurs de l'économie où il serait le bienvenue. Bien sûr, les chanceux qui ont  trouvé un travail vont vous dire qu'ils sont très content. Ce qu'ils omettent de  constater, c'est que si leur emploi est payé au salaire minimum X, c'est que la  valeur de leur travail&amp;nbsp;est&amp;nbsp;de X; sinon, leur emploi n'existerait pas.  Donc, la seule chose que fait un salaire minimum est d'empêcher ceux qui sont  prêt à travailler pour moins de se trouver un emploi.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;De  plus, on remarque que les deux mesures viennent empêcher l'efficience dans  l'utilisation des facteurs de productions. Donc, le marché est moins efficace  qu'il ne le serait et crée donc moins de richesses. Comme on crée moins de  richesse, on améliore notre condition plus lentement. Qui sont les gens les plus  touchés par le ralentissement de l'amélioration des conditions? Les plus  pauvres, car ce sont eux qui gagnent le plus à l'enrichissement. C'est lorsque  les réfrigérateurs ont été produit à très grande échelle que les pauvres ont pu  en acheter. C'est grâce à une allocation efficace des ressources que les coûts  de production ont pu descendre. Au départ, les riches pouvaient se payer un  frigo. L'amélioration de la productivité a servi les plus pauvres, leur  permettant d'en avoir un. D'empêcher cette bonne allocation n'aurait fait que  priver les pauvres de la jouissance de cet équipement très, très  pratique.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;La  manipulation du crédit et le monnaie&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Bien  que j'aie déjà abordé le sujet dans la section de la monnaie, il est important  de revenir sur quelques précisions. L'interventionnisme de l'état sur la monnaie  est, au départ, encore une tentative de l'état de corriger des problèmes que la  population perçoit du capitalisme. Perçoit est approprié, car c'est par une  mauvaise compréhension du marché que l'état se "doit" d'intervenir. L'état, dans  son intervention, pense agir dans l'intérêt de la protection des bases de  fonctionnement du marché. Un des problèmes aussi vient du fait que les gens,  dans leur calcul économique, se limite généralement aux chiffres nominaux et non  pas relatif. Premièrement parce que c'est beaucoup plus facile et plus simple et  que, deuxièmement, le réflexe normal est de croire que si on gagne 11$ au lieu  de 10$, on est plus riche. Cette pensée s'est généralisée dans l'ensemble de la  population. Nous sommes maintenant devant l'état de fait que les gens veulent  augmenter leur revenu de façon nominale.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Historiquement,  en majorité, l'état a toujours utilisé une politique de dévaluation de la  monnaie (inflation). Les objectifs de cette dévaluation sont:&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;ul type="disc"&gt;&lt;li class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 10pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Permettre    une augmentation nominale des salaires ou empêcher leur diminution même si le    marché existe une diminution réelle (relative) des salaires. Si le salaire    augmente de 1% et que l'inflation est de 2%, le salaire diminue même si on    perçoit le contraire.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 10pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Permettre    une augmentation du prix des produits. Le marchand se croit plus    riche.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 10pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Pour    favoriser l'emprunteur sur le prêteur. Si l'argent vaut moins cher dans le    futur, le gagnant est celui qui doit de l'argent. Ce point est essentiel    surtout dès que les états ont compris qu'ils pouvaient financer des promesses    électorales de cette façon. De la "nouvelle" argent est toujours créée et    l'accumulation de dette pèse moins lourd.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 10pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Pour    encourager les exportations et diminuer les importations. Si notre argent vaut    moins cher, on peut moins acheter, mais plus vendre à une autre    monnaie.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 10pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Pour    attirer les touristes et décourager les citoyens d'aller dépenser    ailleurs&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Encore  aujourd'hui, les travailleurs veulent une augmentation de salaire nominal quitte  à toujours payer plus cher pour les produits. Le gouvernement se doit donc de  continuer une bulle inflationniste pour satisfaire la population. En plus, on  n'essaie pas de renverser la spirale, car les politiciens y voient une belle  source de financement pour leurs promesses et leur réélection. Au départ du  processus, cette ambition expansionniste a surtout servi à financer des guerres  (la dévaluation de la monnaie a contribué à la chute de l'empire romain), mais  aujourd'hui c'est surtout qu'on tourne en rond dans la spirale et qu'on  l'utilise pour éloigner les conséquences de cette même&amp;nbsp;manipulation (voir  cycle économique).&amp;nbsp;J'ai expliqué les conséquences de l'inflation et de la  déflation dans la section sur la monnaie, je ne reviendrai donc pas là-dessus.  Rappelons-nous seulement que l'inflation contribue à la consommation (ou  ralentissement de l'accumulation) de capital i.e. ralenti l'amélioration de  notre condition et qu'elle décourage l'épargne.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Ce  qu'on remarque c'est&amp;nbsp;que, au lieu de protéger le système d'enrichissement  collectif, ça cause un appauvrissement ou un ralentissement de l'enrichissement  ce qui n'est pas souhaitable pour personne.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Confiscation  et redistribution&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Cette  façon de faire est basée sur la fausse croyance que les riches le sont au dépend  des pauvres. Le riche empêche le pauvre d'avoir une partie de la richesse. Ce  serait le cas dans une économie stagnante où la richesse n'est plus créée, mais  est distribué. Dans ce cas, la redistribution serait une bonne chose. Par contre, notre  économie en est une qui évolue, qui progresse. Il y a 200 ans, il n'y avait pas  d'avions, d'Iphone, de réfrigérateur. Aujourd'hui, oui. On s'enrichit, on  avance.&amp;nbsp;Donc, qu'un riche soit riche n'empêche en rien le pauvre de  s'enrichir. J'y reviendrai plus loin. Ce qu'il faut retenir par contre, c'est  que si les riches savent qu'ils se feront confisquer une partie de leur avoir et  qu'ils risquent de s'en faire confisquer encore plus dans le futur, ils vont  avoir moins tendeance à accumuler de la richesse i.e. du capital et vont plutôt  le consommer. C'est alors une perte pour l'économie.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;L'état,  en utilisant cet outil espère rediriger la richesse des riches aux pauvres, mais  ce qu'elle réussit par dessus tout est de ralentir l'accumulation de richesse et  donc de ralentir l'amélioration de la condition des pauvres.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Le  syndicalisme&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Le  but du syndicalisme est de modifier le rapport de force entre  employeurs/employés à l'avantage du travailleur. Le principe est noble en soi,  mais ces répercussions sur l'économie n'atteignent pas le but recherché. Si le  syndicat fait des gains qui ne se serait pas produit sous un libre-marché, on  assiste à une mauvaise allocation des ressources vers des secteurs moins  désirable. Les gains vont nécessairement augmenter les coûts de production ou  diminuer la quantité produite. D'une façon ou d'une autre, la structure de  production s'avère ne pas être aussi efficace dans la satisfaction des besoins  qu'elle le serait normalement.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Le  syndicalisme vise l'amélioration du sort des travailleurs sous son aile.  Malheureusement ça se fait&amp;nbsp;au détriment des autres. Comme plus de capital  doit être investi dans la production syndiqué (plus cher), on retire du capital  à d'autres secteurs où il aurait satisfait des besoins plus urgent. Si ce  n'était pas le cas, les conditions de travail seraient par défaut au niveau  imposé par le syndicat. Donc, les autres secteurs doivent se contenter d'un  capital réduit par rapport à ce qu'il serait. Le résultat est que certains sont  avantagés au détriment de d'autres et qu'on empêche la structure de production  d'atteindre l'efficience dans la satisfaction des désirs des  consommateurs.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;L'économique  de la guerre&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Je  ne mettrai pas trop d'emphase là-dessus, car je doute fort que beaucoup de gens  soit pour la guerre. Disons simplement qu'elles sont causées parce que les états  veulent prendre le contrôle sur des ressources extérieures. Si l'état n'imposait  de barrières au commerce à la base, ces croisades ne seraient pas nécessaires.  La guerre n'est que la conséquence de l'étatisme.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Intervention  contre marché&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Le  problème avec l'interventionnisme est que ses défenseurs blâment des maux qu'ils  croient inhérents au capitalisme alors qu'ils sont causés par ce même  interventionnisme et par une mauvaise compréhension des mécanismes du marché.  Les actions gouvernementales, on l'a vu, n'atteigne pas les fins escomptés. En  fait, elle empire le problème réclamant encore plus d'interventions. Bien sûr  que le bien maximal pour le maximum de gens est souhaitable, mais ce n'est pas  l'interventionnisme qui peut y parvenir, mais le marché.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Sur  la pauvreté&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;La  pauvreté est bien relative. Nos conditions modernes, même pour nos pauvres,  dépassent largement les conditions, même pour les riches, qui prévalaient il y a  quelques décennies. Ce fait s'explique parce que les processus du marché ont  permis l'accumulation de toujours plus de capital i.e. épargne.  L'interventionnisme, tel que démontré, vient ralentir ce processus  d'enrichissement. Donc, si on accepte le principe de pauvreté malgré qu'on est  mieux qu'avant, on doit pointer du doigt les mécanismes qui ralentissent  l'accumulation de capital et non pas le marché.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Sur  les inégalités&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Les  inégalités sont inhérentes au marché. Nous avons vu que les entrepreneurs et les  capitalistes sont ceux qui permettent de toujours augmenter l'efficacité de nos  pratiques en réorganisant la structure de production pour la satisfaction des  besoins les plus urgents et l'accumulation continue de capital. Ceux qui  réussissent le mieux dans cette aventure sont ceux qui s'enrichissent le plus.  De priver ces personnes de ce bénéfice c'est de les démotiver dans leurs  activités. S'en suit une diminution des avantages liés à leur succès dans ces  activités.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Sur  l'insécurité&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;L'intervention  est réclamée pour nous assurer une sécurité. On veut avoir l'assurance de ne pas  mourir de faim en cas de pépin. Encore ici c'est noble, mais&amp;nbsp;dans un monde  où notre richesse augmente sans cesse, chaque journée qui passe n'est-elle pas  une sécurité de plus? Ce point fait&amp;nbsp;souvent référence au chômeur. Il faut  s'assurer de donner un salaire au chômeur le temps qu'il se trouve un nouveau  travail.&amp;nbsp;On peut accepter cette prémisse, mais comme démontré précédemment,  il faut se&amp;nbsp;questionner plutôt sur la source de ce chômage.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Sur  la justice sociale&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Qu'est-ce  qui est plus juste? Que tout le monde obéisse aux mêmes règles du jeu ou bien  qu'un puisse imposer sa volonté sur un autre dans le déroulement de la  partie?&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;(&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Pensée  bien personnelle)&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;  Bien sûr, il faut s'occuper de ceux qui ne peuvent pas fournir de travail. Il  faut s'occuper de nos proches. Il faut s'assurer de conserver le tissu social  afin de toujours parfaire notre société basée sur la division du travail. C'est  ici un jugement de valeur que la majorité supporte. Pourquoi alors donner cette  responsabilité à l'état. Occupons-nous des autres nous même, car quand on passe  par l'état, le résultat n'est que très rarement celui escompté. Mises ne fait  pas mention de ce point dans son livre, car il s'abstient de tout jugement de  valeur dans son ouvrage. Il ne fait que démontrer les mécanismes du  marché.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;La  crise de l'interventionnisme&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Comme  l'interventionnisme ne comblent pas les attentes, car les conséquences diffèrent  des ambitions, toujours plus d'intervention est nécessaire. La preuve moderne se  trouve au niveau des dépenses du gouvernement qui augmente d'année en année.  Plus on confisque les avoirs des plus riches pour donner au plus pauvres et plus  les payeurs d'impôt les moins riches ont besoin de cette même aide.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;De  plus, je viens de me rappeler un point mentionné à quelque part dans cette  partie qui est très pertinent. Dans son interventionnisme, l'état s'endette. Les  preuves le démontrent. Ces dettes sont financées par les investisseurs qui  achètent les titres du gouvernement. Ces investisseurs sont très souvent des  fonds commun de placement et autres produits d'épargne utilisés par la masse. Le  gouvernement dépense en majorité sur des choses courantes. Des dépenses  d'épicerie. Donc, l'épargne, fondé sur les préférences temporelles des gens, qui  devraient être investi dans l'augmentation de la productivité, se trouve à être  plutôt consommé immédiatement. On perturbe, encore, le processus d'accumulation  du capital au détriment du futur pour deux raisons. Premièrement, l'accumulation  de capital est toujours rentable dans le futur; deuxièmement, ces dettes du  gouvernement doivent être remboursées également dans le futur.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Finalement,  l'interventionnisme doit se terminer par du socialisme pur, car  ultimement&amp;nbsp;vient le moment où il n'y a plus de taxes à prélever. On ne peut  prévoir qui va gagner, mais Mises termine cette section avec ces trois  déclarations:&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;ol type="1"&gt;&lt;li class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 10pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;On    ne peut pas prévoir qui va gagner et on ne peut pas non plus prétendre que le    choix sera le meilleur ni qu'on ne reviendra pas en arrière. Personne ne    connait le futur.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 10pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;On    doit choisir entre le marché et le socialisme. On ne peut pas choisir une voie    centrale, cette dernière est intenable à long terme.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 10pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;En    abolissant le calcul économique, le socialisme va résulter au chaos et    détruire la coopération basée sur la division du travail.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Le  prochain et dernier billet se veut la conclusion. Je vais résumer celle de Mises  et y aller avec mes commentaires sur mon résumé. À mercredi le 21 à 18 hrs EDT.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1944153236010594081-2958901383725683531?l=libreavousdemelire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://libreavousdemelire.blogspot.com/2011/09/human-action-un-resume-partie-5-6.html</link><author>noreply@blogger.com (waried)</author><thr:total>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-1944153236010594081.post-2401934444237954924</guid><pubDate>Thu, 15 Sep 2011 19:00:00 +0000</pubDate><atom:updated>2011-09-15T15:00:05.081-04:00</atom:updated><title>Human Action: Un résumé,  Partie 4.2</title><description>&lt;div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: 12pt;"&gt;&lt;a href="http://mises.org/resources/3250"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="color: blue; font-family: Verdana, sans-serif; font-size: 7.5pt;"&gt;Human  Action&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: Verdana, sans-serif; font-size: 7.5pt;"&gt;,  ce chef-d'œuvre de &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-family: Verdana, sans-serif; font-size: 7.5pt;"&gt;&lt;a href="http://mises.org/about/3248"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Ludwig Von  Mises&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: Verdana, sans-serif; font-size: 7.5pt;"&gt;  est un ouvrage grouillant de sagesse. J'ai entrepris sa lecture dernièrement et  j'en suis presque rendu à son dénouement. Je vous invite dans l'univers de Mises  avec ce résumé en six parties. Bien sûr, il appert qu'il m'est impossible de  refléter la profondeur de ces &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-family: Verdana, sans-serif; font-size: 7.5pt;"&gt;&lt;a href="http://mises.org/Books/HumanActionScholars.pdf"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;écrits de 881  pages&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: Verdana, sans-serif; font-size: 7.5pt;"&gt;  (en petit caractères) en quelques lignes, mais j'espère bien parvenir à y faire  ressortir l'essentiel. Certains passages sont plus personnels suite à ma  compréhension. J'espère que vous apprécierez.&amp;nbsp;Bonne  lecture!&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-family: Verdana, sans-serif; font-size: 7.5pt;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif; font-size: 12pt;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;PARTIE  4: LA CATALLAXIE OU L'ÉCONOMIQUE D'UNE SOCIÉTÉ DE  MARCHÉ&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;On  continue donc dans cette section qui traite des lois du marché en tant que  tel.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;L'action  dans le passage du temps&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;J'ai  touché le sujet des préférences temporelles dans un billet précédent. On entend  par préférences temporelles la préférence que les gens ont par rapport à une  jouissance tout de suite contre une jouissance plus grande dans le futur. Il  faut bien sûr que la jouissance soit plus grande dans le futur, car sinon  pourquoi attendre et se priver d'un plaisir maintenant plutôt que plus tard. Les  gens, en reportant leur jouissance à plus tard, accumule donc du capital. Si on  se refuse un&amp;nbsp;produit aujourd'hui c'est dans le but de pouvoir l'utiliser à  bon escient pour obtenir plus dans le futur. Ce produit qu'on utilise pour  produire autre chose est du capital. Plus on accumule de capital, plus notre  capacité à produire augmente. C'est en se privant aujourd'hui qu'on arrive à  avoir plus, plus tard. Prenons un exemple, Bob est sur une île. Il est capable,  en une journée, de pêcher un poisson et cueillir une pomme pour combler sa fin.  Il n'a pas de temps pour faire autre chose. Il décide de se priver pendant 2  jours. La première journée il va manger que le poisson et le lendemain, la  pomme. Il vient donc d'épargner une journée de travail qu'il peut utiliser à  autre chose. Il utilise cette journée pour se fabriquer un outil de pêche qui  lui permet de pêcher deux poissons par jour. Il a dû se priver pendant deux  jours, mais ça lui a permis d'être plus efficace pour la pêche. Donc, dorénavant  il n'utilise que 50% de son temps pour se nourrir. L'autre 50% peut être utilisé  à autre chose. Se construire un abri, par exemple. S'il continue le processus,  il améliorera toujours sa condition.&lt;span style="color: blue;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: black; font-family: Arial, sans-serif;"&gt;L'accumulation  de &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;capital  implique une capacité de production supérieure à la consommation. Tant et aussi  longtemps que c'est le cas, on accumule du capital et on augmente la  productivité du travail. On y revient plus loin. Dès que les données du marché  font qu'on consomme plus qu'on produit, on observe une consommation du capital,  la réduction de celui-ci. Donc, on crée une régression économique plutôt qu'une  progression. Comme l'humain cherche à constamment améliorer sa situation, la  tendance est le plus souvent à l'accumulation.&lt;span style="color: blue;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Il faut mentionner également que, dans un  marché sans entrave, le capital sera toujours dirigé vers les activités qui  répondent le plus efficacement aux besoins des consommateurs, car c'est de cette  façon que le capitaliste peut espérer retirer le maximum d'intérêt de son  investissement. Son capital étant plus en demande que dans d'autres secteurs  économiques.&lt;span style="color: blue;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Pour accumuler du capital, l'homme a&amp;nbsp;recourt au calcul  économique, car c'est avec&amp;nbsp;cet outil qu'il peut évaluer la valeur d'une  consommation&amp;nbsp;immédiate ou futur.&lt;/span&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: black; font-family: Arial, sans-serif;"&gt;De  plus, il est important que l'acteur soit en mesure de récolter toutes les fruits  de sa privation. Par exemple, si le coût de la privation repose sur un homme  seul et que les bénéfices sont répartis à plusieurs personnes, l'acteur va être  moins porté à la privation, car ses bénéfices personnels sont moins grands. À  l'inverse, si le coût est minime, car réparti sur un groupe, et que le bénéfice  est personnel, le groupe ne sera pas tenté à se priver, car il n'est retire  rien. Les bénéfices s'en trouvent donc réduit. Si on se trouve dans le cas  extrême où les coûts et les bénéfices sont répartis au groupe en entier, on se  retrouve dans une situation où chacun essaie de retirer le maximum en se privant  du minimum. Arrive les conflits, car chacun peut se permettre d'imposer sa  volonté à son voisin. On vient de nuire aux processus inhérents à la division du  travail et à l'échange volontaire.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Le  taux d'intérêt&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Le  taux d'intérêt se divise en trois parties. Le taux originaire (originary  interest), le profit entrepreneurial et le supplément de prix. Ces trois taux se  mesurent à l'aide la monnaie, car notre société est basée sur l'échange à l'aide  la monnaie. On calcule en monnaie la valeur qu'on accorde aux différents  composants du taux d'intérêt.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Le  taux originaire est la valeur de la préférence temporelle des gens. Autrement  dit, c'est le niveau désiré d'augmentation du bonheur futur contre le bonheur actuel.  Pour que Jean se prive de consommation immédiate, il faut qu'il est quelque  chose de plus dans le futur. Ce plus est le taux d'intérêt originaire. Ce taux  est déterminé par le marché selon les actions des acteurs. Ces actions reposent  sur des jugements de valeur des individus et sont donc difficilement prévisible.  Le marché fixe le taux selon la loi de l'offre et la demande de  capital.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Comme  d'accumuler du capital comporte sa part de risque, car on ne sait pas si nos  prévisions sur le futur seront exact, le taux d'intérêt comporte une partie de  profit entrepreneurial. On encaisse un profit sur notre épargne si notre vision  était juste et on encaisse une perte si elle était erronée. Le niveau de ce  profit est déterminé par le niveau de risque appréhendé de l'activité d'épargne  et vient s'ajouter au taux originaire.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Viens  ensuite le supplément de prix. Il peut être négatif ou positif. Le supplément de  prix s'explique par la variation des prix dans le temps. Comme nous l'avons vu  précédemment, il existe dans le marché des phénomènes d'inflations et de  déflations causé par le changement du pouvoir d'achat de la monnaie. Si on  prévoit de l'inflation dans le futur, nous exigerons un taux d'intérêt supérieur  sur notre épargne, car la valeur de cette accumulation de capital diminuera avec  le temps. On veut être compensé pour cette perte, en plus de la perte de  jouissance. Si on prévoit de la déflation, le supplément de prix de trouvera à  être négatif, car le simple fait d'épargner augmente la valeur de ce capital  dans le temps.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;La  somme de ces trois taux nous donne le taux d'intérêt qu'on retrouve sur le  marché pour obtenir du capital. Comme pour tout le reste, le marché tend vers  l'équilibre sans toutefois l'atteindre à cause des changements constants dans  l'environnement. Ce taux équilibre l'offre de crédit et la demande de crédit. Il  est très difficile, voir impossible de savoir à quel taux se situe les  différentes composantes. On connait seulement le taux final où le désir des  prêteurs et des emprunteurs coïncide. Un bas taux signifie que les gens sont  portés vers l'épargne. Un faible gain leur suffit à reporter leur consommation à  plus tard. Un haut taux signifie que les gens sont portés vers la consommation.  Ça leur prend un plus grand gain pour se priver maintenant.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;L'intérêt,  l'expansion monétaire et les cycles économiques&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Le  marché du capital se matérialise dans notre société par le marché du crédit.  Même si quelqu'un épargne pour lui-même et utilise son propre capital pour  améliorer sa productivité c'est qu'il considère que le bénéfice est supérieur  que s'il prêtait ce capital à quelqu'un d'autre. Donc, sa décision est  influencée, de toute façon, par le marché du crédit. Donc, c'est par celui-ci  qu'on commence le cheminement qui explique le comportement du marché face à  l'inflation et la déflation.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Dans  un marché inflationniste, le taux d'intérêt devrait être plus élevé que dans un  marché neutre (sans inflation/déflation). Ça s'explique en grande partie par le  supplément de prix du taux d'intérêt qui est plus élevé. Donc si, dans un marché  libre de toute entrave, on prévoit une courbe inflationniste dans le futur, le  taux d'intérêt sur un prêt sera plus élevé que si on ne prévoit pas de  changement dans la valeur de la monnaie. Ainsi, le marché continue de répondre  aux besoins le plus urgent des consommateurs en tenant compte de leur jugement  de valeur, incluant leurs préférences temporelles. À l'inverse, une prévision  déflationniste fera baisser le taux d'intérêt, car le supplément de prix baisse  entraînant le taux d'intérêt avec lui.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Une  des choses qui peut entraîner de l'inflation/déflation est un changement dans la  quantité de monnaie. L'utilisation d'une monnaie fiduciaire, qui peut être créé  &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Ex_nihilo"&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;ex nihilo&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, peut  amplifier le phénomène, car on est plus limité par quelque chose de physique  comme l'extraction de l'or dans une mine. Comme le changement dans le pouvoir  d'achat de la monnaie ne se fait pas sentir de façon simultanée dans l'ensemble  du marché et que la création&amp;nbsp;ou destruction&amp;nbsp;de monnaie ne peut être  fait, en toute fin pratique, que par les banques centrales ou commerciales, le  premier secteur à ressentir les effets est le marché du crédit. Je vais parler  d'une addition dans la quantité de monnaie pour représenter le phénomène, mais  le principe inverse peut s'appliquer pour la destruction. &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;En  augmentant la quantité de monnaie, le marché du crédit y voit l'augmentation de  la quantité d'épargne, car personne ne voit la différence entre la vraie épargne  (la privation d'une jouissance immédiate) à la fausse épargne. De plus, les  prêteurs vont s'empresser de profiter de l'opportunité de profit relative à cette nouvelle épargne  avant que les répercussions du changement de valeur de la monnaie est terminées  de faire leur travail dans l'économie. Ainsi, comme l'offre de crédit augmente,  le taux d'intérêt descend. La demande de prêt augmente jusqu'à l'équilibre.  Comme une partie de cette épargne est fausse (pas basée sur une privation), on  n'utilise pas une partie du surplus de production sur la consommation, mais on  consomme une partie du capital déjà accumulé. En plus, ceux qui ont contractés  des prêts, les premiers intervenants dans le marché suite à la création de  monnaie, font augmenter le prix des produits qu'ils acquièrent produisant des  pertes dans d'autres secteurs où l'activité était plus profitable i.e. servait le  mieux les consommateurs.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;En  effet, dans un marché libre d'entrave, le taux d'intérêt permet de diffuser  l'information sur la quantité de capital disponible pour augmenter la  productivité. Comme on fausse le taux d'intérêt, on court-circuite cette  précieuse source d'informations en fournissant une mauvaise information quant à  la quantité de ce capital disponible. Comme le bas taux indique, comme vu plus  haut, que les gens ont une tendeance à l'épargne, le marché comprend que du  capital est disponible pour investissement.&amp;nbsp;Malheureusement, une partie de  cette épargne ne provient pas réellement de privation, mais bien d'une  augmentation de la quantité de monnaie. L'inflation devrait faire monter le taux  d'intérêt, comme vu plus haut, alors qu'il descend. Ça accentue le phénomène.  Nous observons alors à une consommation du capital plutôt qu'une accumulation  i.e. des mauvais investissements.&amp;nbsp;La consommation peut aussi être vue comme  du capital qui ne sera pas utilisé au sortir de l'ajustement. Du capital qui  n'est pas utile après le&amp;nbsp;rééquilibre du marché qui aurait pu être utilisé  plus efficacement ailleurs.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Si  l'événement ne se produit qu'une fois, les premiers à profiter de la manne en  sortent gagnant et les derniers acteurs du marché en sortent perdants, mais les  effets sont ensuite éliminés, car le marché s'est restabilisé. Le résultat est  un recul dans la quantité de capital&amp;nbsp;qui aurait pu être disponible en bout  de ligne&amp;nbsp;et une diminution du pouvoir d'achat de la monnaie. Les grands  gagnants sont ceux qui ont produit la nouvelle monnaie, car ils ont encaissé les  profits du réajustement complet du processus de production. Les banquiers en  sortent gagnant. Le plus gros problème c'est quand ce processus perdure encore  et encore. On passe aux générations suivantes notre consommation immédiate, car  c'est dans le futur que&amp;nbsp;la consommation de capital va nuire, car  l'accumulation de capital sert à augmenter la productivité du futur. Si on  consomme toujours du capital, on arrive ultimement à l'effondrement du  système.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;L'injection  de monnaie, principalement,&amp;nbsp;crée une bulle économique. La croissance semble  plus grande qu'elle ne l'est en réalité, car on a l'impression qu'on accumule  plus de capital. S'en suit l'inévitable réajustement à la réalité, la récession.  On blâme le&amp;nbsp;libre-marché pour les périodes de récession alors qu'en fait  elles ne sont que les conséquences du véritable problème, les bulles, causées  entres autres par la création de monnaie.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Travail  et salaire&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Le  travail, d'un point de vue de la catallaxie, est un facteur de production comme  les autres. Cependant, c'est le facteur de production le plus rare. C'est par le  travail qu'on arrive à produire. Sans travail, aucune production n'est possible.  Un tracteur de ferme n'est d'aucune utilité si personne ne le conduit. Un train  n'est qu'aucune utilité si personne ne peut le charger ni le conduire. Le niveau  de production est influencé par la disponibilité du travail. Le choix des  investissements en capital est beaucoup influencé par la disponibilité de  personne pour opérer ce capital. Bien que nous améliorons toujours notre  machinerie, il faut toujours quelqu'un pour assurer son bon  fonctionnement.&amp;nbsp;&amp;nbsp;La combinaison capital/travail utilisé dans la  production d'un bien est déterminée par l'utilité marginale des facteurs de  production. On va utiliser le facteur travail tant et aussi longtemps qu'il est  plus rentable qu'une unité de capital supplémentaire. À l'équilibre, la dernière  unité de travail est aussi productive que la dernière unité de capital. Donc,  plus on accumule de capital et plus la valeur du travail utilisé augmente, car  la productivité de notre capital augmente également. Ce qui fait augmenter le  salaire des travailleurs est l'accumulation de toujours plus de  capital.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Comme  tous les autres facteurs de productions, on observe un prix d'équilibre pour ce  facteur qui fait que l'offre rejoint la demande. Dans un marché libre d'entrave,  le prix pour une sorte spécifique de travail, de qualité égale, devrait être  égale dans l'ensemble du marché. L'offre est déterminée par&amp;nbsp;les  travailleurs. Ce sont eux qui, par leurs décisions, déterminent de la quantité  du facteur travail disponible dans une industrie. La demande est déterminée par  les employeurs qui ont besoin de travail dans leur ligne de production. Le  niveau des deux détermine le prix du facteur travail dans un secteur donné. Ce  prix oriente la décision des acteurs quant à la production comme pour tout le  reste. Ce prix permet l'allocation la plus optimal possible de la capacité de  travail comme pour tous prix tel que vu précédemment.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Comme  la satisfaction complète des besoins est chose impossible pour l'humain, il y  aura toujours quelque chose à faire dans une économie. Ainsi, dans un marché  libre d'entrave, le chômage est, sauf pour les personnes totalement inaptes, une  chose volontaire du point de vue de la catallaxie. Quelqu'un est au chômage  parce qu'il a choisi de l'être. Soit il est entre deux jobs et préfèrent  attendre une meilleur offre ou&amp;nbsp;soit il considère le coût du travail (le  labeur) supérieur aux bénéfices. Comme le travail est un mal nécessaire dans la  satisfaction de besoin, il appert impossible pour quelqu'un de refuser le  travail indéfiniment. Même de partir à la chasse est un travail. On s'impose ce  labeur pour manger. Donc, le chômage est toujours temporaire. À la limite, on  peut considérer les moments de loisir comme du chômage catallactique. On préfère  se passer du travail qui pourrait être fait, car on considère son coût trop  élevé. Par contre, pour la catallaxie, seul le travail dans la société basé sur  la division du travail est important dans l'analyse. Il faut aussi faire la  distinction entre chômage catallactique tel que décrit ci-haut et chômage  institutionnel causé par des interventions dans l'économie. On y reviendra dans  le prochain billet.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Finalement,  le marché n'inclut aucune notion de salaire juste. Il n'impose que le salaire  d'équilibre. Comme le salaire juste repose sur un jugement de valeur, son  évaluation n'est réservée qu'au jugement des individus. Si l'industrie X n'est  capable d'embaucher personne à un salaire Y, elle devra, pour augmenter sa  production, augmenter sa quantité de capital de R plutôt que de travail.  L'augmentation du capital augmente la productivité du travail et l'industrie est  maintenant prête à embaucher au prix Y+R, car ce salaire supérieur est, sous les  nouvelles données, maintenant productif. Le processus continue jusqu'à ce que  l'industrie réussisse à embaucher les travailleurs nécessaires à sa production.  Tant et aussi longtemps que l'industrie peut écouler toute sa production, elle  continuera son expansion en capital (qui permet de produire plus d'unité). Cette  expansion augmente les salaires. Le processus s'arrête quand les décisions des  consommateurs font qu'une augmentation de production ne trouverait pas preneur  au prix déterminé. On a alors atteint le point d'équilibre du marché pour ce  produit et ses facteurs de production.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;L'accumulation  de capital continue permet de toujours améliorer la condition des travailleurs.  Tous les travailleurs peuvent trouver leur place dans la structure de  production, car nous trouvons toujours des désirs non satisfaits. Les conditions  de vie des gens les plus pauvres de notre société moderne feraient mourir  d'envie bien des aristocrates du moyen-âge. Ne pensez qu'au réfrigérateur ou à  l'eau courante qui, bien que nous considérons ces choses comme banales,  amèneraient beaucoup de bonheur en des temps plus anciens. Si on accepte de  donner un jugement de valeur au marché et de déterminer un niveau de salaire  sous lequel un individu ne peut vivre, le meilleur moyen d'améliorer sa  condition est d'accumuler encore plus de capital. Donc, la société doit, si elle  veut améliorer la condition des pauvres, s'assurer de conserver les conditions  optimales dans l'accumulation de ce capital i.e. la conservation d'une société  basé sur la propriété privée et la division du travail.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;La  terre&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;On  parle ici de terrains. Rien ne sert de discourir longtemps à cette section. Elle  repose sur les mêmes processus d'offre et demande qui sont déterminés par les  actions des consommateurs. Le prix des terrains&amp;nbsp;est déterminé selon la  combinaison la plus efficace de production servant à répondre aux besoins des  consommateurs i.e. tout le monde.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Si  on règlemente le prix d'un terrain (comme pour tout facteur de production), le  marché ajustera ses opérations pour atteindre le nouvel équilibre de  satisfaction des besoins. Par contre, elle est différente de celle d'un marché  sans entrave. Elle est donc imparfaite par rapport à la véritable volonté des  consommateurs.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Ici  se termine la section traitant du marché en tant que tel. La suite: le  socialisme et l'interventionnisme la semaine prochaine. Lundi 19 septembre à 18 hrs EDT.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1944153236010594081-2401934444237954924?l=libreavousdemelire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://libreavousdemelire.blogspot.com/2011/09/human-action-un-resume-partie-42.html</link><author>noreply@blogger.com (waried)</author><thr:total>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-1944153236010594081.post-4511513666746799699</guid><pubDate>Mon, 12 Sep 2011 19:00:00 +0000</pubDate><atom:updated>2011-09-12T15:00:05.958-04:00</atom:updated><title>Human Action: Un résumé,  Partie 4.1</title><description>&lt;div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: 12pt;"&gt;&lt;a href="http://mises.org/resources/3250"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="color: blue; font-family: Verdana, sans-serif; font-size: 7.5pt;"&gt;Human  Action&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: Verdana, sans-serif; font-size: 7.5pt;"&gt;,  ce chef-d'œuvre de &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-family: Verdana, sans-serif; font-size: 7.5pt;"&gt;&lt;a href="http://mises.org/about/3248"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Ludwig Von  Mises&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: Verdana, sans-serif; font-size: 7.5pt;"&gt;  est un ouvrage grouillant de sagesse. J'ai entrepris sa lecture dernièrement et  j'en suis presque rendu à son dénouement. Je vous invite dans l'univers de Mises  avec ce résumé en six parties. Bien sûr, il appert qu'il m'est impossible de  refléter la profondeur de ces &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-family: Verdana, sans-serif; font-size: 7.5pt;"&gt;&lt;a href="http://mises.org/Books/HumanActionScholars.pdf"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;écrits de 881  pages&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: Verdana, sans-serif; font-size: 7.5pt;"&gt;  (en petit caractères) en quelques lignes, mais j'espère bien parvenir à y faire  ressortir l'essentiel. Certains passages sont plus personnels suite à ma  compréhension. J'espère que vous apprécierez.&amp;nbsp;Bonne  lecture!&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-family: Verdana, sans-serif; font-size: 7.5pt;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif; font-size: 12pt;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="color: black; font-family: Arial, sans-serif;"&gt;PARTIE  4: LA CATALLAXIE OU L'ÉCONOMIQUE D'UNE SOCIÉTÉ DE MARCHÉ&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;La  &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Catallaxie"&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;catallaxie&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; se veut  l'étude des phénomènes inhérents à une économie de marché. Comme nous l'avons vu  dans la première partie, ces observations sont fondées sur la logique et sont  valides en tout temps. On observe ces phénomènes lors d'échanges entre individus  dans une société basé sur la division du travail (notre société  moderne).&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Le  marché&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;L'économie  de marché est le système social basé sur la division du travail sous la  propriété privée des facteurs de production. Comme vu précédemment, tout le  monde agit dans le but d'améliorer son propre sort. En se spécialisant dans un  domaine, une personne espère échanger le fruit de son labeur contre quelque  chose de plus pratique pour elle. Donc, le meilleur moyen d'acquérir plus de  biens i.e. plus de richesses,&amp;nbsp;&lt;span class="234361517-22082011"&gt;pour  &lt;/span&gt;une personne&amp;nbsp;&lt;span class="234361517-22082011"&gt;est  de&lt;/span&gt;&amp;nbsp;s'assurer que ce qu'elle produit correspond le plus exactement  possible aux besoins des personnes avec qui elle souhaite échanger i.e. ses  clients. En travaillant pour son propre intérêt, elle s'assure, par la bande, de  satisfaire les besoins des autres également, car ses derniers désirent acquérir  sa production.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Si  plusieurs personnes produisent le même type de produit, la personne produisant  le produit répondant le mieux aux besoins des clients, au meilleur prix  possible,&amp;nbsp;se trouve à avoir plus de succès que les autres et à donc plus de  facilité à acquérir de la richesse. Ça force donc les autres à améliorer leurs  pratiques s'ils veulent&amp;nbsp;continuer à satisfaire un maximum de  désirs.&amp;nbsp;On se retrouve donc avec plus de biens, de meilleures qualités,  disponibles sur le marché. Les consommateurs en sortent gagnant. Il est  important que les consommateurs et les producteurs soient libres dans leur  action. C'est de cette seule façon qu'on s'assure que les clients ont la  possibilité de s'offrir ce qu'il y a de mieux face aux possibilités  offertes.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Dans  ce système, le consommateur est roi, car l'organisation de la production repose  sur le fait que les consommateurs achètent ou n'achètent pas le produit. Aucun  producteur ne peut contraindre un consommateur à acheter son produit. Il doit le  convaincre qu'il s'agit du meilleur. Dans ce cas, et ce cas seul, la production  peut être écoulée. Il importe peu que le producteur soit une personne seule ou  un ensemble structuré de personne. La logique est la même. Est produit ce qui  répond le mieux aux besoins des consommateurs; sinon, ces derniers s'abstiennent  d'acheter et la production n'est pas rentable.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Il  y a quatre&amp;nbsp;catégories de personnes&amp;nbsp;sous la catallaxie: l'entrepreneur,  le capitaliste, le travailleur et le propriétaire de terrain. L'entrepreneur est  celui qui détecte les anomalies dans la structure de production du marché. Il  voit les disparités entre la valeur d'une fin et la somme de la valeur des  moyens. Il réajuste la production actuelle pour mieux satisfaire les besoins des  consommateurs. Entre le temps où la disparité entre la demande et la production  est détecté et le temps où la nouvelle structure de production est atteinte,  l'entrepreneur engage un profit (ou une perte si sa prédiction s'avère fausse).  Le profit d'un entrepreneur est toujours temporaire, car il n'existe que parce  que l'entrepreneur corrige la production pour la faire correspondre aux nouveaux  besoins des consommateurs. Comme le monde évolue, qu'on accumule plus de capital  (j'y reviens ultérieurement) et que la technologie progresse, ce processus est  toujours&amp;nbsp;en œuvre dans les différents secteurs de l'économie. Donc, un  entrepreneur alerte trouvera toujours une source de profits, car il verra  toujours une disparité de production à quelque part. C'est lui qui permet au  marché de répondre toujours de mieux en mieux aux besoins des consommateurs. Lui  enlever cette source de profit, c'est lui enlevé la motivation d'améliorer la  situation. À l'inverse, le marché punit un mauvais entrepreneur en lui  infligeant une perte. L'entrepreneur essaie donc toujours d'améliorer la structure de  production plutôt que la détériorer pour s'éviter des pertes à  lui-même.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Comme  je le disais, le profit est temporaire. Au début du processus, il existe une  disparité entre la somme de la valeur des moyens (facteurs de productions) et le  produit fini. Au début, le profit est plus grand. Ce profit stimule la  production (pour augmenter les revenus) et attire les nouveaux joueurs dans ce  secteur. La plus grande production augmente la demande des facteurs de  productions. Ces derniers voient donc leur prix augmenter, car on veut acquérir  plus de ce dit facteur (bien sûr, à long terme, le prix du facteur peut  redescendre, car on augmente sa capacité de production à lui. C'est la nature  même du marché de toujours s'ajuster à la demande). Donc, le profit de  l'entrepreneur finit par disparaître complètement (bien sûr, d'autres  changements dans l'environnement amènent d'autres opportunités de profit, ce  processus est sans fin). À la fin du processus de réajustement, ceux qui  profitent de la nouvelle structure de production sont, outre les consommateurs  qui peuvent répondent plus efficacement à leurs désirs, les propriétaires des  facteurs de production soit le capitaliste, le travailleur et le propriétaire de  terrain. Nous reviendrons plus loin sur cet élément dans la section des  prix.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Il  est important de faire une remarque ici. Ce qu'on appelle entrepreneur dans  notre monde moderne n'en est pas nécessairement. On qualifie souvent  d'entrepreneur une personne qui est travailleur automne. Dans bien des cas, son  revenu en est un de travailleur ou de capitaliste (propriétaire de capital), il  est rémunéré pour son travail et son investissement,&amp;nbsp;non&amp;nbsp;pas de  son&amp;nbsp;entreprenariat au sens de la catallaxie.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Les  prix&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;On  peut qualifier les produits en deux catégories. Ceux d'ordre inférieur et  supérieur. Ces qualificatifs ne visent pas à définir un produits de moins bonne  qualité que l'autre, mais de les placer dans un ordre hiérarchique de  production. Les biens d'ordres inférieurs peuvent être aussi appelés biens de  consommation. C'est le produit fini. C'est ce qu'un individu acquière comme  moyen pour satisfaire une fin. Les biens d'ordre supérieurs sont ceux qui sont  utilisés dans la production du produit i.e. les facteurs de production.  &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Le  processus d'établissement des prix commencent au niveau des biens d'ordre  inférieur. En achetant, ou en s'abstenant d'acheter, les consommateurs décident  des produits finis qui sont fabriqués, de telle qualité et en telle quantité.  Prenons le cas où le processus d'ajustement entrepreneurial est complété où la  somme des prix des facteurs de production égale le prix du produit fini. Cet  était de fait, ce vers quoi le marché se dirige toujours sans réellement  l'atteindre à cause des changements constants de l'environnement, est celle où  l'allocation des ressources limitées&amp;nbsp;est optimale selon les préférences des  consommateurs. Comme les gens agissent dans le but de satisfaire leur besoin le  plus urgent de la façon la plus efficiente possible, les biens d'ordre inférieur  qui se vendent sont ceux qui permettent aux gens de satisfaire leurs besoins le  plus urgent de la façon la plus efficiente possible. Pour la production de ces  biens, on doit acquérir des facteurs de production. Le seul moyen de s'assurer  que notre produit est ven&lt;span class="234361517-22082011"&gt;d&lt;/span&gt;u plutôt que  celui du compétiteur est de trouver la combinaison la plus économique dans  l'utilisation de ces facteurs de production. Bien sûr, c'est un travail de  longue haleine, car tout ajustement bénéfique à court terme&amp;nbsp;peut changer le  prix de ces dits facteurs à long terme et obliger une autre modification. Le  fait de vendre toute&amp;nbsp;la production ou non, au prix établi,  est&amp;nbsp;l'indicateur de la viabilité des activités. Si le prix de production  (coût des facteurs de production)&amp;nbsp;est trop élevé, on reste avec de la capacité de  production inutilisé. On encaisse alors une perte et on redirige du capital vers  une branche plus profitable de l'économie. La production de cette branche  diminue et la demande rejoint l'offre à nouveau. &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Dans  la quête de la combinaison optimale, les producteurs se b&lt;span class="234361517-22082011"&gt;at&lt;/span&gt;tent pour des facteurs de production limités.  La demande de ces facteurs est influencée par leur utilité dans le processus de  fabrication du produit d'ordre inférieur. Le prix du facteur de production va se  stabiliser au niveau où toute la quantité disponible trouve preneur et où la  valeur de ce produit permet de produire, en combinaison avec les autres facteurs  de production nécessaire, le produit sans encaisser de perte.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Revenons  sur un point important. Il faut comprendre que ce qui limite le développement et  l'acquisition de richesse est la rareté des ressources. Dans toutes actions,  l'homme est placé devant l'état de fait que les ressources disponibles à son  bonheur sont limités; sinon, il nous serait facile d'atteindre l'état de grâce  i.e. l'état où tous les besoins sont comblés et où aucune autres actions n'est  nécessaire. C'est la rareté de ces ressources qui amène la notion de  prix&amp;nbsp;sur celles-ci. Un produit dont on ne manque pas en quantité, n'a pas  de valeur économique. Comme personne n'est contraint de réduire la consommation  d'un produit trop abondant, personne n'est prêt à payer pour. Est-ce que vous  seriez prêt à payer pour de l'air (sauf pour la plongée sous-marine, par  exemple)? Je ne crois pas. On en respire depuis notre naissance et nous n'en  avons jamais manqué. Bien sûr le futur pourrait changer cet état de fait. L'air  deviendrait alors un produit économique. Donc, l'établissement des prix  expliqués plus haut, fait référence aux produits économiques. Seul ceux-ci nous  intéresse en Catallaxie, car seulement eux nous oblige à en faire la meilleure utilisation possible dans le but de  satisfaire le plus de fins.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Donc,  le mécanisme du prix, dirigé par le désir des consommateurs, permet à l'ensemble  des acteurs d'orienter leurs actions vers l'allocation la plus efficiente  possible des ressources limitées disponibles. Si un facteur est trop en demande,  son prix sera plus élevé que l'utilité que l'on peut en obtenir dans le  marché.&amp;nbsp;Les consommateurs se tourneront vers d'autres alternatives pour  assouvir leurs besoins les plus urgents, rééquilibrant ainsi l'allocation des  facteurs de production i.e. la structure de production, de la façon où les  consommateurs sont le plus satisfait.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Prix  de monopole&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Une  chose qui effraie beaucoup de gens est le danger des prix de monopole. Il est  important de mentionner &lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;prix  de monopole&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;,  car le monopole en soit n'est aucunement dommageable s'il n'amène pas un niveau  de prix monopolistique. Un prix de monopole est caractérisé par une restriction  volontaire de l'offre dans le but de pouvoir le vendre plus cher. Le prix de  monopole optimal est celui qui permet le plus grand profit. Si d'augmenter le  prix diminue la quantité vendue à un tel point que ce n'est pas rentable de  continuer de diminuer la quantité, on vient de dépasser le prix de monopole  optimale.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Pour  avoir un prix de monopole, il faut tout d'abord détenir un monopole sur l'offre  d'un produit. Pour pouvoir imposer un prix de monopole, il faut être&amp;nbsp;en  position d'éliminer la compétition. Comme le seul moyen de vendre à un prix plus  haut que celui qui prévaudrait avec de la compétition est de restreindre la  quantité du produit disponible, il faut s'assurer que personne, à part nous, n'a  la capacité de vendre ce produit. Si la vente du produit à un prix plus élevé  était possible sans restreindre la quantité, c'est que le prix n'était pas celui  d'équilibre.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Il  y a des situations où même&amp;nbsp;en présence&amp;nbsp;de compétition, les prix ne  sont pas les prix optimaux. C'est le cas quand peu de joueur sont présent sur un  marché. Ils comprennent alors qu'il est à leur avantage à tous de restreindre  l'offre, mais chacun veut espérer augmenter son profit en impos&lt;span class="234361517-22082011"&gt;ant&lt;/span&gt; la restriction de production à ses  concurrents. &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Par  contre, s'il prévaut un prix de monopole sur un marché parce les quelques  fournisseurs y comprennent leurs intérêts, des nouveaux joueurs sont attirés  dans le secteur pour prendre leur part du gâteau. L'offre augmente et le  prix&amp;nbsp; baisse. Si, par contre, l'investissement est trop grand pour  justifier l'arrivé de nouveaux joueurs, c'est que les ressources sont plus utile  ailleurs dans l'économie pour satisfaire les besoins les plus urgent des  consommateurs. Ou encore, il se peut qu'une règlementation empêche d'autres  joueurs d'entrer le marché.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Dans  la plupart des situations, on observe l'apparition d'un prix de monopole parce  que quelqu'un à réussi, via la règlementation ou autres, à s'approprier un droit  exclusif de production ou à rendre l'entrée de nouveau joueur si complexe que  personne n'ose. Pensons aux brevets, par exemple, qui limite l'utilisation d'un  bien non économique en lui imposant un prix. On subit une perte économique en  devant payer pour une ressource qui n'est pas limité. Les prix de monopole  pourraient être très dommageables au niveau d'un produit essentiel, mais à moins  d'une intervention étatique imposée par la coercition, il serait très étonnant  qu'une entreprise réussisse à monopoliser la production d'un produit que tout le  monde veut. En pratique, on peut penser au pétrole, par exemple. Cependant, le  pétrole peut être remplacé par autres choses. Ça arrivera à grande échelle quand  le prix deviendra trop élevé. De toute façon, le pétrole n'est pas un bon  exemple, parce que si nous avons un monopole dans ce secteur (ce serait plus un  oligopole, mais c'est pour l'exemple), il faut mentionner que c'est un des  produits qui est le plus contrôlé par les états i.e. par ceux qui ont le pouvoir  d'imposer des choses par la force en brisant les lois du marché volontaire. De  plus, il faut comprendre que les biens essentiels, non remplaçable, sont très  rares. Même le blé, qui est très, très consommé, peut être remplacé par autre  chose pour se nourrir...&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Dans  les rares cas où, sous les conditions d'un marché réellement libre, un prix de  monopole pourrait émerger, ce serait un mal bien moindre que les monopoles  causés par l'état qu'on observe à profusion. Je vous invite fortement&amp;nbsp;de  lire la &lt;a href="http://mises.org/books/humanactionscholars.pdf"&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;section du livre qui traite des  prix de monopole&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&amp;nbsp;(page 354 - je l'ai cherché en Français, mais  je n'ai rien trouvé). Elle a 20 pages et est très instructive.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Échanges  indirects&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Dans  un marché, on échange un bien de consommation contre un autre. L'ébéniste  échange sa table qu'il produit efficacement contre un foyer du forgeron. Bien  sûr, il est peu pratique de devoir toujours trouver un partenaire d'échange qui  a un produit qui nous intéresse. Au fil du temps, l'homme s'est doté d'un outil  extraordinaire pour faciliter ses échanges: la monnaie. Ce qui était utilisé  comme monnaie était un produit facilement échangeable, que tout le monde ou  presque voulait, durable et difficile à produire. L'or et l'argent se sont  imposés au fil du temps. Une monnaie n'est qu'un média servant à reporter dans  le temps notre échange. Ça permet à notre ébéniste d'échanger sa table contre de  la monnaie. Il a plus de facilité à se trouver des clients et il a lui-même un  plus grand choix ensuite pour échanger cette monnaie contre un bien qu'il veut.  La monnaie a facilité encore plus les échanges et à accentuer encore plus la  division du travail, rendant le marché encore plus efficace. &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;La  monnaie doit être considérée d'un point de vue de la catallaxie de la même façon  que tout autre bien.&amp;nbsp;C'est simplement un bien très échangeable qui ne perd  pas de qualité avec le temps. Le prix de la monnaie est déterminé, comme pour  tout le reste, par le point d'équilibre en l'offre et la demande. L'offre et la  demande est en grande partie déterminé par la quantité d'argent comptant détenu  par les individus. Par argent comptant, on parle de pièce d'or conservé dans un  coffre, par exemple, qui ne circule pas dans le marché (je vais utiliser l'or  pour simplifier la compréhension, mais toute monnaie peut être considérée). Si  des conditions font que les gens désirent augmenter leur comptant, la quantité  d'or disponible (l'offre) va descendre et le prix de l'or va monter.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Qu'est-ce  que ça veut dire une augmentation du prix de l'or? Si avant, il fallait produire  une table pour avoir un gramme d'or, il faut maintenant en produire deux, car  l'or est plus cher. Par association, le prix de la table a descendu. Avant, la  table coûtait un gramme d'or, elle en coûte maintenant 0,5 gramme. Donc,  l'augmentation de la valeur (prix) de l'or fait baisser le prix des biens  qu'elle permet d'acquérir. Une autre façon de voir la chose est la suivante.  Plus la quantité d'or disponible sur le marché est grande et plus le prix  nominal des articles va augmenter, car plus d'or est disponible pour acquérir la  même quantité de biens. À l'inverse, si on augmente la quantité de biens  produits par rapport à la quantité d'or, le prix des articles descend.&amp;nbsp;La  raison pourquoi l'or et l'argent était utilisé comme monnaie est le fait que sa  quantité reste relativement stable. Bien sûr, on&amp;nbsp;en produit dans les mines,  augmentant la quantité, mais cette augmentation est somme toute modeste et  relativement constante. Ça facilite le calcul économique et les prévisions des  acteurs, car les données relatives à la monnaie change, somme toute, de façon  assez constante et lente. Bref, la relation entre la quantité disponible de  biens et de monnaie détermine le niveau nominal des prix monétaires i.e. le  pouvoir d'achat de la monnaie.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Il  faut comprendre qu'un changement dans le pouvoir d'achat de la monnaie n'est pas  ressenti par tout le monde au même moment. Dépendamment des facteurs, certains  secteurs de l'économie le ressentent avant d'autres. Qui est avantagé dans le  processus dépend des conditions du moment, mais certains gagneront à ce  changement de pouvoir d'achat et d'autres perdrons. &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Comme  mentionné plus haut, deux facteurs peuvent influencer le pouvoir d'achat de la  monnaie. Soit on change la quantité de biens disponibles ou soit on change la  quantité de monnaie disponible. Si le prix des biens&amp;nbsp;monte, on parle  d'inflation. Soit la quantité de biens produits est plus&amp;nbsp;petite soit la  quantité de monnaie disponible&amp;nbsp;est plus grande ou les deux simultanément.  Si le prix des biens&amp;nbsp;descend, on parle de déflation. Soit la quantité de  biens produits est plus grande soit la quantité de monnaie disponible est plus  petite ou les deux simultanément. Bien sûr, la quantité de monnaie et de biens  disponibles peut augmenter simultanément.&amp;nbsp;Le niveau d'augmentation des deux  détermine si on voit une inflation ou&amp;nbsp;une déflation.&amp;nbsp;Comme mentionné  plus haut, le prix de l'or est à l'inverse du prix des biens. Si le prix des  biens descend (déflation) le prix de l'or monte. Quand le prix de l'or monte,  l'épargnant est avantagé. Quand le prix de l'or baisse (inflation), l'épargnant  est désavantagé au profit de l'emprunteur. Je reviendrai dans le prochain billet  sur ces éléments que sont le pouvoir d'achat de la monnaie et  l'inflation/déflation.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;L'anticipation  d'un changement de la valeur de la monnaie va modifier le comportement des  acteurs. Si on prévoit une diminution de la valeur, on risque de réduire  l'épargne au profit de la consommation immédiate. À l'inverse, si on prévoit une  augmentation de sa valeur, on risque d'augmenter notre épargne pour profiter de  sa plus grande valeur dans le futur. On y reviendra plus loin également. Comme  l'or est limité dans sa quantité, les états ont à travers le temps toujours  essayé de s'en débarrasser afin d'avoir une marge de manœuvre plus grande dans  le financement de leurs dépenses. On observe depuis un bon moment déjà&amp;nbsp; une  tendance inflationniste à travers le monde. Dans les faits, on s'est débarrassé  de l'or par la force et on utilise maintenant de la &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Monnaie_fiduciaire"&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;monnaie fiduciaire&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;. Ça permet aux états d'en produire autant qu'elles veulent. Comme on augmente  constamment la quantité de monnaie, on augmente le risque d'inflation à moins  que la quantité de biens produits augmente au moins à la même vitesse. On sait  très bien aujourd'hui que la production prend du retard, on observe constamment  de l'inflation.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;C'est  assez de contenu pour ce billet. Je continuerai et terminerai&amp;nbsp;dans le  prochain avec la&amp;nbsp;catallaxie jeudi le 15 septembre à 18 hrs EDT. On verra l'accumulation de capital, les taux  d'intérêts, les cycles économiques, les salaires, les terrains et la conclusion  de cette partie. À plus tard!&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif; font-size: 12pt;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-bottom: 10pt; margin-left: 0cm; margin-right: 0cm; margin-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1944153236010594081-4511513666746799699?l=libreavousdemelire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://libreavousdemelire.blogspot.com/2011/09/human-action-un-resume-partie-41.html</link><author>noreply@blogger.com (waried)</author><thr:total>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-1944153236010594081.post-7222052692724399378</guid><pubDate>Thu, 08 Sep 2011 19:00:00 +0000</pubDate><atom:updated>2011-09-08T15:00:03.811-04:00</atom:updated><title>Human Action: Un réumé,  Partie 2 &amp; 3</title><description>&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: 12pt;"&gt;&lt;a href="http://mises.org/resources/3250"&gt;&lt;span style="color: blue; font-size: 10pt;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana; font-size: xx-small;"&gt;&lt;em&gt;Human Action&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;&lt;span style="font-size: xx-small;"&gt;&lt;em&gt;, &lt;span style="font-family: Verdana; font-size: xx-small;"&gt;ce chef-d'oeuvre  de &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;a href="http://mises.org/about/3248"&gt;&lt;span style="color: blue; font-size: 10pt;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana; font-size: xx-small;"&gt;&lt;em&gt;Ludwig Von Mises&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family: Verdana; font-size: xx-small;"&gt;&lt;em&gt; est un ouvrage grouillant de sagesse. J'ai entrepris sa  lecture dernièrement et j'en suis presque rendu à son dénouement. Je vous invite  dans l'univers de Mises avec ce résumé en six parties. Bien sûr, il appert qu'il  m'est impossible de refléter la profondeur de ces &lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://mises.org/Books/HumanActionScholars.pdf"&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana; font-size: xx-small;"&gt;&lt;em&gt;écrits de 881  pages&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family: Verdana; font-size: xx-small;"&gt;&lt;em&gt; (en petit caractères)  en quelques lignes, mais j'espère bien parvenir à y faire ressortir l'essentiel.  Certains passages sont plus personnels suite à ma compréhension. J'espère que  vous apprécierez.&amp;nbsp;Bonne lecture!&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;&lt;span style="font-size: xx-small;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana; font-size: xx-small;"&gt;&lt;span class="875301513-12082011"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;&lt;span style="font-size: xx-small;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: x-small;"&gt;&lt;span class="875301513-12082011"&gt;&lt;u&gt;&lt;br /&gt;&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;&lt;span style="font-size: xx-small;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: x-small;"&gt;&lt;span class="875301513-12082011"&gt;&lt;u&gt;&lt;br /&gt;&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;&lt;span class="875301513-12082011"&gt;&lt;u&gt;PARTIE 2: LES ACTIONS DANS LE CADRE  DE LA SOCIÉTÉ&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;&lt;span class="875301513-12082011"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;&lt;span class="875301513-12082011"&gt;Maintenant qu'on comprend mieux les  actions humaines (partie 1), il est important de placer ces actions dans le  contexte de la société.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;&lt;span class="875301513-12082011"&gt;&lt;u&gt;&lt;br /&gt;&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;&lt;span class="875301513-12082011"&gt;&lt;u&gt;La société  humaine&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;&lt;span class="875301513-12082011"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;&lt;span class="875301513-12082011"&gt;La société c'est des actions  concertées, c'est la coopération. La réalité dans laquelle on vit à vu le jour  parce que depuis la nuit des temps, l'homme a su parfaire sa compréhension sur  le fait que la coopération est la façon la plus efficace de parvenir au plus  grand nombre de fins. Pensez à l'ensemble des&amp;nbsp;biens que vous possédez.  Croyez-vous que vous pourriez avoir toutes ces choses, de la même qualité, si  vous aviez eu à les produire tout seul, isolé, sans aucune aide extérieure? La  réponse va de soi! C'est cette évidence qui a poussé les humains, au fil du  temps, à parfaire toujours de plus en plus leur mode de coopération. On a donc  observé à l'apparition de la division du travail qui ne cesse de s'améliorer  avec le temps. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;&lt;span class="875301513-12082011"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;&lt;span class="875301513-12082011"&gt;La division du travail est simplement  le fait que chaque personne, dans le cadre de la société, a tendeance à se  spécialiser dans un domaine de production particulier. Une personne comprend  assez rapidement, dans le monde de division du travail, qu'elle peut répondre à  plus de besoins, d'envies, en améliorant sa capacité de production dans un  domaine particulier et en échangeant les fruits de son labeur contre d'autres  produits dont elle désire profiter.&amp;nbsp;Par exemple,&amp;nbsp;prenons Jean  qui&amp;nbsp;a des talents d'ébéniste et qui peut construire une table par jour  grâce à ses aptitudes et à son expérience. Il est évident qu'il n'a pas besoin  d'une table par jour pour répondre à ses besoins. Par contre, beaucoup de gens  dans la société ont besoin d'une table. Jean sait qu'il peut échanger ses tables  contre d'autres produits dont le besoin est plus urgent que sa table qu'il vient  de fabriquer (il a déjà la sienne, donc cette table ne lui sert à rien). Il va  donc voir le&amp;nbsp;fabricant de foyer&amp;nbsp;et lui échange sa table contre un  foyer. Son foyer lui a donc coûté une journée de travail. S'il avait décidé de  fabriquer son foyer lui-même, on peut parier qu'il aurait eu besoin de plus  qu'une journée, car il aurait dû penser à son plan, apprendre la technique,  réparer ses erreurs pour ensuite constater les défauts de son produit fini (on  peut toujours améliorer un produit). Ces choses sont beaucoup moins lourde à  supporter quand il fabrique une table, car l'expérience qu'il a acquise fait de  lui un ouvrier beaucoup plus efficace que la moyenne dans la fabrication de  tables. En échangeant sa table contre un foyer, il échange sa grande  productivité de producteur de table contre la grande productivité du producteur  de foyer. Ce dernier est d'autant plus content, car lui aussi de son côté, il a  une table de meilleur qualité et à meilleur marché que ce qu'il aurait pû  produire lui-même.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;&lt;span class="875301513-12082011"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;&lt;span class="875301513-12082011"&gt;Voici un autre exemple des avantages de la  division du travail. Prenons la civilisation des blancs et la civilisation des  jaunes. Les blancs peuvent produire avec une quantité de ressources &lt;em&gt;n&lt;/em&gt;,  &lt;em&gt;8p&lt;/em&gt; OU &lt;em&gt;4r&lt;/em&gt;. Les jaunes eux peuvent produire, avec la même  quantité de ressources, &lt;em&gt;6p&lt;/em&gt; OU 12&lt;em&gt;r.&lt;/em&gt; Si nos deux civilisations  se privent de l'avantage de la division du travail i.e. bénéfice de l'échange,  ils doivent donc produire eux-même ce dont ils ont besoin. Ils produisent donc,  supposons,&amp;nbsp;50% des deux produits&amp;nbsp;(pour arriver à 100% de production  avec les ressources). La production total du monde est donc de &lt;em&gt;7p + 8r.&lt;/em&gt;  Si, par contre, ils décident d'échanger et de profiter des avantages de la  division du travail, chacun se spécialise ce dans quoi il est le plus efficace.  La production mondiale devient donc &lt;em&gt;8p + 12r&lt;/em&gt;. La population est donc  plus riche de &lt;em&gt;1p + 4r&lt;/em&gt; du simple fait de tirer avantage de la division  du travail. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;&lt;span class="875301513-12082011"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;&lt;span class="875301513-12082011"&gt;Même si on fait le même exercice avec  une civilisation beaucoup plus productive que l'autre en tout point de vue le  résultat est le même. Les Blancs produisent: &lt;em&gt;8p &lt;/em&gt;OU &lt;em&gt;4r; les&lt;/em&gt;&amp;nbsp;Jaunes produisent: &lt;em&gt;10p  &lt;/em&gt;OU 6&lt;em&gt;r&lt;/em&gt;. Sans la division du travail la production totale est de &lt;em&gt;9p +  5r&lt;/em&gt;. Sous la division du travail, il est plus avantageux pour la nation la  plus productive de produire&amp;nbsp;le produit pour lequel son avantage comparatif  est le plus grand. En d'autres mots,&amp;nbsp;le produit qu'elle peut fabriquer avec  la plus grosse différence de coûts&amp;nbsp;relatifs est celui qui lui procurera le  plus gros&amp;nbsp;avantage i.e. la plus grande possibilité de l'échanger  contre&amp;nbsp;plus de choses.&amp;nbsp;&amp;nbsp;L'autre nation ne pouvant pas trouver les  capitaux nécessaires au développement de la production de ce en quoi&amp;nbsp;elle  excelle, car ces capitaux sont tous dans la nation où la productivité est plus  grande, se voit contrainte de produire le produit moins avantageux délaissé par  les jaunes. Les jaunes ont une productivité supérieur au blanc de 25% pour le  produit &lt;em&gt;p&lt;/em&gt; et de 50% pour le produit &lt;em&gt;r&lt;/em&gt;. Les jaunes choisissent  donc de produire &lt;em&gt;r&lt;/em&gt;. Donc la production totale mondiale devient: &lt;em&gt;8p  + 6r&lt;/em&gt;. Comme la valuation des Blancs pour le produit&amp;nbsp;&lt;em&gt;r &lt;/em&gt;est de  2&lt;em&gt;p&lt;/em&gt; et que pour les Jaunes elle est de 5/3&lt;em&gt;p&lt;/em&gt; on peut conclure  que l'unité de &lt;em&gt;r&lt;/em&gt; gagné est plus désiré que l'unité de &lt;em&gt;p&lt;/em&gt; perdu.  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;&lt;span class="875301513-12082011"&gt;On y gagne  encore.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;&lt;span class="875301513-12082011"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;&lt;span class="875301513-12082011"&gt;Bien sûr, la réalité change un peu  quand on inclue les jugements de valeurs de nos acteurs (partie 1), car la  valeur d'un produit n'est plus nécessairement attaché à la quantité de  ressources utilisées, mais plutôt à la valeur de ces ressources, mais ça ne  change rien aux principes logiques qui sous-tendent notre explication. Ce qui  est important de comprendre est qu'on est plus productif sous la division du  travail qu'en solitaire. Cette plus grande productivité nous permet d'acquérir  plus de richesses i.e. parvenir à plus de  fins.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;&lt;span class="875301513-12082011"&gt;&lt;u&gt;&lt;br /&gt;&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;&lt;span class="875301513-12082011"&gt;&lt;u&gt;Le rôle des  idées&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;&lt;span class="875301513-12082011"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;&lt;span class="875301513-12082011"&gt;L'humain est toujours en quête  d'amélioration. Il apprend de ses erreurs et va toujours essayer de reproduire  ce qui marche et éviter ce qui ne marche pas. Peu importe si ces idées sont  correctes ou erronées d'un point de vue divin&amp;nbsp;(excempt de tout jugement de  valeur) est d'aucune importante du point de vue de la praxéologie. Ce qui  importe c'est que l'homme cherche toujours la vérité absolue sur tous les sujets  (à la mesure où&amp;nbsp;il est confronté à un questionnement)&amp;nbsp;et qu'il agit  toujours de la façon qu'il considère la plus efficace, selon les moyens à sa  disposition et son jugement de valeur à un moment donné, pour l'atteinte de ses  fins. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;&lt;span class="875301513-12082011"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;&lt;span class="875301513-12082011"&gt;Ainsi, les individus ont compris, au  fil de l'évolution, que la meilleure façon de parvenir à plus de fins est de  s'assurer de maintenir l'ordre social qui permet la division du travail, car  celle-ci permet à l'homme, comme individu, de combler le plus de ses besoins à  lui. C'est par un sentiment purement égocentrique que l'humain en est venu à se  bâtir une société. Elle est le produit des actions humaines. Elle n'existe que  par les actions réalisés par des individus autonmome. Chacun a avantage a  protéger cette société basée sur la division du travail, car c'est le meilleur  moyen pour arriver à plus de fins.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;&lt;span class="875301513-12082011"&gt;&lt;u&gt;&lt;br /&gt;&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;&lt;span class="875301513-12082011"&gt;&lt;u&gt;Les échanges&amp;nbsp; dans la  société&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;&lt;span class="875301513-12082011"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;&lt;span class="875301513-12082011"&gt;Les actions sont toujours orientés  dans le but d'échanger un état de fait contre un autre plus satisfaisant. Sinon,  pourquoi agir? Souvent, on doit échanger avec d'autres personnes comme meilleur  moyen pour atteindre une fin. C'est là qu'on observe un échange. Pour qu'un  échange se fasse, il faut que les deux parties y voient un avantage. Le marteau  que j'échange à moins de valeur, pour moi, que le tournevis que je reçoit et  l'inverse est vrai pour mon partenaire. S'il tenait plus au tournevis que le  marteau, il n'aurait pas procéder à l'échange, car son action n'aurait pas aider  à diminuer son état d'insatisfaction.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;&lt;span class="875301513-12082011"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;&lt;span class="875301513-12082011"&gt;Lors d'un échange, les deux parties  s'entendent sur les termes de celui-ci: ils en sortent satisfait, chacun y  trouvant son compte. Comme les deux personnes sont égales dans la transaction,  deux partenaires d'affaires, il faut une autorité supérieure visant à assurer la  préservation des conditions permettant à une société bâti sous la division du  travail de perdurer. Cette autorité est appelée l'état, le gouvernement. Son  rôle est de s'assurer que chacun est libre de faire ce qu'il veut de sa vie et  de sa propriété sans contrainte ni pression i.e. de protéger sa vie et sa  propriété contre les agressions et la fraude. Elle doit aussi s'assurer que les  conditions contractuelles sont respectées par les deux parties. C'est ainsi  qu'on s'assure que les conditions optimales permettant la réalisation d'un  maximum de fins sont protégées.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;&lt;span class="875301513-12082011"&gt;&lt;u&gt;&lt;br /&gt;&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;&lt;span class="875301513-12082011"&gt;&lt;u&gt;&lt;br /&gt;&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;&lt;span class="875301513-12082011"&gt;&lt;u&gt;PARTIE 3: LE CALCUL  ÉCONOMIQUE&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;&lt;span class="875301513-12082011"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;&lt;span class="875301513-12082011"&gt;Un acteur attache à l'ensemble des  moyens nécessaires à l'atteinte d'une fin, la même valeur que la fin en soi.  Bien sûr, ces moyens n'ont de sens que lorsqu'ils font partie de la séquence  d'actions menant vers la fin. Ainsi, une personne va entreprendre la série  d'actions nécessaires à l'atteinte d'une fin que si elle arrive à la conclusion  que la valeure de la satisfaction (la fin), est égale ou supérieure à la valeure  des moyens qu'elle doit utliser dans l'atteinte de celle-ci. Sinon, il s'en  trouve qu'elle éprouvera plus d'insatisfactions (coût de l'action) que le  bénéfice qu'elle reçoit en bout de ligne. Bien sûr, l'acteur peut se tromper et  le résultat final peut en être un de perte de jouissance, mais, au départ, on ne  peut contredire le fait que la personne pensait, selon les informations qu'elle  détenait et son jugement de valeur, améliorer sa condition en se lançant dans  l'aventure au départ.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;&lt;span class="875301513-12082011"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;&lt;span class="875301513-12082011"&gt;Il en va de même dans la conduite des  affaires.&amp;nbsp;Celui responsable de la production de biens et services,  utilise le calcul économique pour savoir la rentabilité d'un projet  d'investissement. Si les coûts dépassent le bénéfice, l'aventure est vaine. Afin  de faciliter cette évaluation, l'humain s'est doté au fil du temps d'un outil  très pratique dans cette activitée: la monnaie. L'outil qu'est le prix est la base même du calcul économique. C'est cet indice qui permet à un individu d'utiliser le calcul économique dans l'évaluation de ces actions. Nous reviendrons dans le prochain billet sur les prix, une des bases d'un marché.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;&lt;span class="875301513-12082011"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;&lt;span class="875301513-12082011"&gt;Il ne faut pas oublier de tenir en  compte du facteur temps. Une évaluation effectué aujourd'hui, ne donnera pas la  même conclusion que celle effectuer demain. Les données de l'environnement  auront changé ainsi que le jugement de valeur des protagonistes. Donc, le calcul  est toujours à recommencer. En plein milieu du cheminement vers une fin, on peut  réaliser que finalement le plan prévu dans l'utlisation des moyens disponibles  n'est plus viables et on doit donc reviser nos positions en tenant compte des  nouvelles données comme le chemin qui a déjà été fait par exemple. Peut-être que  ça vaut la peine de continuer avec une jouissance moins grande (ou plus grande)  en bout de ligne ou peut-être qu'il vaut mieux abandonner et de perdre ce qui a  déjà été fait. Comme le monde change et est en constante évolution, on ne peut  jamais être certain de l'exactitude de nos calculs ainsi que le fait que les  conditions qui sous tendent cette évalution vont rester  constantes.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;&lt;span class="875301513-12082011"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;&lt;span class="875301513-12082011"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;&lt;span class="875301513-12082011"&gt;Prochaine partie: l'économie de  marché qui sera publié lundi le 12 septembre à 18 hrs EDT.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1944153236010594081-7222052692724399378?l=libreavousdemelire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://libreavousdemelire.blogspot.com/2011/09/human-action-un-reume-partie-2-3.html</link><author>noreply@blogger.com (waried)</author><thr:total>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-1944153236010594081.post-7954460036147790957</guid><pubDate>Mon, 05 Sep 2011 19:00:00 +0000</pubDate><atom:updated>2011-09-06T09:44:36.635-04:00</atom:updated><title>Human Action: Un résumé, partie 1</title><description>&lt;div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: 12pt;"&gt;&lt;a href="http://mises.org/resources/3250"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="color: blue; font-size: 10pt;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana; font-size: xx-small;"&gt;Human Action&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;&lt;span style="font-size: xx-small;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: 10pt;"&gt;, &lt;span style="font-family: Verdana; font-size: xx-small;"&gt;ce chef-d'oeuvre de &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: 12pt;"&gt;&lt;a href="http://mises.org/about/3248"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="color: blue; font-size: 10pt;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana; font-size: xx-small;"&gt;Ludwig Von Mises&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: 10pt;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana; font-size: xx-small;"&gt; est un ouvrage grouillant de sagesse. J'ai entrepris sa lecture dernièrement et j'en suis presque rendu à son dénouement. Je vous invite dans l'univers de Mises avec ce résumé en six parties. Bien sûr, il appert qu'il m'est impossible de refléter la profondeur de ces &lt;/span&gt;&lt;a href="http://mises.org/Books/HumanActionScholars.pdf"&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana; font-size: xx-small;"&gt;écrits de 881 pages&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family: Verdana; font-size: xx-small;"&gt; (en petit caractères) en quelques lignes, mais j'espère bien parvenir à y faire ressortir l'essentiel. Certains passages sont plus personnels suite à ma compréhension. J'espère que vous apprécierez.&amp;nbsp;Bonne lecture!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif; font-size: 12pt;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: 10pt;"&gt;PARTIE 1: LES ACTIONS HUMAINES&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif; font-size: 12pt;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Partant d'un simple &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Axiome"&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;axiome&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; "Human Action is purposeful behavior" (les actions humaines sont des comportements visant un but !?!?, je suis un très mauvais traducteur), Mises explique les rouages du libre-marché et de son fonctionnement. &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Le problème &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89pist%C3%A9mologie"&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;épistémologique&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; de la &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Prax%C3%A9ologie"&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;praxéologie&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;On peut diviser la science des actions humaines en deux branches: la praxéologie et l'histoire.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;L'histoire réfère aux activités qui étudient les données passées pour ensuite user de la compréhension pour essayer d'expliquer ce qui s'est passé. En aucun cas, on peut utiliser ce qu'on apprend de l'histoire pour stipuler une théorie valide à tout coup. Premièrement parce qu'on fonde cette connaissance sur notre compréhension des événements passés. Cette compréhension est basée sur notre propre cheminement personnel, sur notre propre conception du savoir. La deuxième guerre mondiale ne réveille pas les mêmes émotions pour un juif allemand que pour un américain ou un brésilien. Donc, on ne peut être sûr à 100% que nos interprétations des&amp;nbsp;événements&amp;nbsp;passés est exact. Ensuite, même si on suppose une compréhension juste à 100%, on ne peut pas&amp;nbsp;affirmer que les mêmes phénomènes dans le présent vont amener le même résultat, car les gens ne sont pas les mêmes, l'état des choses n'est pas la même et la société est également différente. Par exemple, si vous aviez faim hier et que vous avez mangé une pomme, rien ne dit que si les mêmes conditions se présentent vous allez encore manger une pomme. Vous pourr&lt;span class="140223913-09082011" style="line-height: normal;"&gt;i&lt;/span&gt;ez aussi bien opter pour une banane.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;La deuxième branche de cette science est celle de la praxéologie: l'étude des actions humaines et leurs implications, toujours et à tout momen&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;t. Comme&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt; on ne peut se fier sur l'histoire pour établir une théorie infaillible, on doit utiliser une autre méthode d'acquisition du savoir. La praxéologie se fonde donc sur la logique absolue pour établir une théorie sur les actions humaines. La seule façon d'invalider ou valider cette théorie n'est pas par l'expérience comme dans les sciences naturelles, car nous sommes alors confrontés au problème cité plus haut relatif à l'histoire, mais par l'examination logique de toute les étapes du cheminement de pensée pour s'assurer de son exactitude en tout lieu et en tout moment en présences des éléments de bases supportant la théorie. Par exemple si on dit qu'une roche et de l'eau qui entre en contact devienne de l'or (suite à un cheminement logique infaillible (ce qui ne peut être le cas, mais supposons)), il faut, pour que la théorie soit vrai, être en présence de roche et d'eau. On ne peut pas supposer l'exactitude de la théorie si on remplace l'eau par du bois.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Je vois mal comment je peux résumer différemment ce passage sans étaler l'argumentation complète de Mises. Si vous êtes insatisfait de cette partie, je vous suggère de lire le chapitre 2 de &lt;a href="http://mises.org/Books/HumanActionScholars.pdf"&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;son ouvrage&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;L'homme comme acteur&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Quelqu'un agit i.e. fait une action&lt;span class="140223913-09082011"&gt;,&lt;/span&gt;&amp;nbsp;dans le but de corriger une insatisfaction, de répondre à un besoin, une envie. Il croit que son action va améliorer son état actuel. Pour qu'il y est action, trois prérequis doivent être présent: &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;ol type="1"&gt;&lt;li class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Notre acteur doit ressentir une insatisfaction;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Il doit concevoir un état où cet insatisfaction n'est plus présente;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Il doit croire que son action va l'amener vers cet état de satisfaction.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Bien sûr, quand on parle de la praxéologie, on ne s'intéresse qu'aux actions volontaires et préméditées. Les réactions biochimiques de notre corps face aux stimulis de l'environnement ne sont pas, par exemple, considérées par notre étude. Pour qu'une action entre dans le champ d'études de la praxéologie, elle doit être rationnelle et réfléchi. Le degré de rationalité est indéfini ainsi que la valeur de la réflexion. On ne s'intéresse pas à la qualité de la décision&amp;nbsp;menant à l'action, mais à l'action elle-même. Quand on dit que toute action est rationnelle et réfléchi, on veut dire que l'acteur effectue une action, car il croit, selon les informations qu'ils disposent, que c'est la façon la plus efficace (rapport coûts/bénéfices) d'atteindre son but soit l'effacement de son insatisfaction. &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Il importe ici de clarifier deux concepts&lt;span class="140223913-09082011"&gt;,&lt;/span&gt; soit: moyen et fin. Celui qui agit le fait dans le but de parvenir à une fin. Il oriente ses agissements dans le but d'atteindre l'état vers lequel il aura éliminé son sentiment d'insatisfaction. Si quelqu'un a soif (état d'insatisfaction), il va agir dans le but de parvenir à une fin soit de se réhydrater. La fin en soi n'a aucune incidence sur l'économie. Ce n'est qu'une vision du futur. C'est ici que les moyens entrent en jeu. Pour parvenir à une fin, l'acteur utilise des moyens. Il a soif? C'est là que le jeu économique entre en jeux. Il a le choix des moyens à utiliser pour se réhydrater. Il peut boire, il peut se brancher un soluté ou encore il peut décider qu'un autre besoin est plus urgent (pisser?)&amp;nbsp;et de ne rien faire. Bien sûr, 99,9% des gens s'entendent pour dire que le meilleur moyen est de boire, mais le problème ne s'arrête pas là. Il doit encore choisir parmi plusieurs possibilités sur quoi boire. De l'eau, du jus, de la bière, une boisson gazeuse, du vin, etc. Il va baser son choix sur un jugement de valeur opposé aux coûts de la dîtes actions. Je reviendrai sur le jugement de valeur. L'important ici est de bien comprendre les deux termes soient: moyens et fins. La fin est l'état de satisfaction qu'on voit dans le futur et le moyen est ce qu'on fait pour y parvenir. Seulement ce dernier joue un rôle économique.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Il va sans dire que l'homme n'est jamais satisfait. Il nous est impossible de penser à état des choses où un quelqu'un est entièrement satisfait et où aucune action ne peut améliorer l'état d'un être. Ainsi on peut donc conclure que l'homme acteur, est toujours en train de réaliser une action dans le but de parvenir à l'état de grâce parfaite. Il est constamment en train d'agir dans le but de satisfaire le plus de besoins possibles sans jamais y parvenir.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Comme les besoins sont infinis (on n'arrive jamais à l'état de parfaite satisfaction), l'acteur doit toujours faire des choix face aux insatisfactions à corriger. Ces choix sont purement personnels et sont basés sur des jugements de valeur. Bien que l'immense majorité des gens vont combler leur besoin de se nourrir et de boire avant celui de consommer de l'art, on ne peut affirmer de façon certaine que c'est le choix qui prévaudra toujours dans toutes les situations. Si une personne a décidé, pour une raison qui lui est propre, qu'elle jeunait, il est fort probable qu'elle consommera alors de l'art avant de se nourrir. Toute personne, à un moment donné, va toujours, selon son jugement propre, satisfaire son besoin le plus urgent selon ses capacités (j'y reviens plus loin). Elle peut être soumise à des contraintes et de ce fait son choix peut varier, mais la décision lui est quand même personnel quand à l'avenue finale. Il peut arriver que le besoin le plus urgent ne puisse être comblé au moment de la prise de décision, faute de moyens, mais c'est justement l'essence même de l'économie soit de faire face à la rareté des ressources i.e. les moyens.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Encore ici, on ne peut pas mettre en évidence toutes autres règles face à ce choix autre que celles mentionnés. On ne peut pas, par exemple, supposer que si une personne préfère 5p à 10n, elle va également préférer, selon les mêmes ratios, 4p à 8n. Peut-être que pour l'atteinte de sa fin, 5p peuvent être utilisé comme moyen, mais pas 4p. Peut-être que cette unité manquante de p l'oblige à délaisser sa fin ou encore de modifier ses moyens. Ainsi, il peut arriver alors qu'elle préfère 8n à 4p. Donc,&amp;nbsp;il nous est impossible d'essayer de formuler une règle de satisfaction des besoins&amp;nbsp;basée sur l'observation, car on ne peut&amp;nbsp;jamais évaluer un jugement de valeur et on se retrouve encore avec le problème de l'observation historique discuté plus haut. Aussi, on ne peut pas ordonner les besoins de façon quantitative, on ne peut le faire&amp;nbsp;&lt;span class="140223913-09082011"&gt;que &lt;/span&gt;de façon qualitative et cette échelle de qualité n'est valable que dans la situation donnée au moment donné. Par exemple, si par exemple on est devant les éventualités suivantes:&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;ul type="disc"&gt;&lt;li class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Aller voir un match de hockey;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Aller au cinéma;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Lire un livre.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Quelqu'un peut décider qu'il préfère aller voir un match de hockey sur les trois options. Donc, il préfère l'option 1 à l'option 2 et à l'option 3, mais si on lui donne le choix entre le match de hockey ou aller au cinéma et lire un livre (les deux activités plutôt que la première), il se peut qu'il préfère alors les deux autres options. Dans le même ordre d'idée, si on ajoute un quatrième choix, soit de jouer&amp;nbsp;&lt;span class="140223913-09082011"&gt;au &lt;/span&gt;soccer et qu'on suppose qu'il préfère lire un livre plutôt que de jouer au soccer (qui lui est précédé par le match de hockey) rien ne nous permet d'affirmer sans aucun doute qu'il ne préférera pas le match de soccer au match de hockey. Donc, les jugements de valeurs sont personnels et on ne peut pas essayer d'en comprendre une régularité. Ils dépendent de l'état d'âme de l'acteur à un moment donné et peuvent varier à tout moment.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Les limitations aux actions&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Toute personne est limitée par des barrières dans la poursuite du bonheur absolu. L'action est toujours positionnée dans le temps et comporte toujours une durée. Parfois elle est si minime qu'elle pourrait être ignorée et d'autres fois elle est si longue que le résultat final n'est pas celui escompté. L'homme, dans l'utilisation de moyens pour parvenir à une fin, doit toujours prendre en compte le fait que du temps est nécessaire à l'obtention de la fin convoité. Ils utilisent les produits du passé i.e. les moyens disponibles aujourd'hui, dans le but d'être contenté dans le futur. Le moment présent n'est utile que par les moyens qui sont disponibles maintenant, par l'état d'âme de l'acteur présentement et que par les possibilités qui existe aujourd'hui. Les mêmes facteurs qui se présentent à un autre moment, à supposer que c'est possible malgré le fait que le monde évolue, ne veulent pas dire que le choix sera le même. En plus, l'acteur doit toujours effectuer un jugement de valeur relativement aux choix d'actions disponibles, car il ne peut pas en effectuer deux en même temps. Il choisit donc ce qui est le plus urgent en étant conscient que l'autre choix ne sera peut-être plus disponible dans le futur.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Il faut cependant être conscient que l'action, qui se déroule toujours dans le présent, aura des conséquences seulement dans le futur qui lui est incertain. L'homme ne peut changer le passé, il doit donc se contenter de l'état de fait présent aussi imparfait soit-il dans le but d'améliorer son futur. &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Comme l'achèvement des actions vers une fin prend du temps, l'avenue est toujours incertaine. Certaines actions ont presque 100% de chances de se réaliser tel que prévu alors que d'autres présentent une incertitude plus élevée. Plus le résultat est loin dans le temps et plus les chances que des&amp;nbsp;nouvelles données dans l'environnement viennent modifier le résultat final.&amp;nbsp;Cet élément est très important dans la prise de décision de toute personne, car, selon son jugement de valeur, elle va évaluer différemment certaines avenues dépendamment de leurs positionnements dans le futur ainsi que leurs probabilités de réalisation de la façon désirée. Certains vont préférer une jouissance&amp;nbsp;moins grande maintenant, mais plus sûr, alors que d'autres préfèrent avoir une satisfaction plus grande à une date ultérieure au risque de ne rien avoir du tout. Plus le bénéfice est loin dans le futur et plus les chances de défaut sont grandes. Chacun est libre de faire son propre jugement de valeur selon ces différentes options et possibilités. Nous reviendrons&amp;nbsp;ultérieurement sur l'élément de préférences reliés au temps i.e. préférences temporelles.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Conclusion&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;L'étude de l'économie doit se faire en tenant en compte qu'on fait affaire avec des êtres humains qui agissent selon leur propre envies. Ces actions sont orientées par l'environnement qui entre en ligne de compte dans la décision de l'homme, mais en aucun cas on ne peut élaborer de formule mathématique pour prédire l'agissement de quelqu'un. L'acteur évolue dans un monde changeant et essaie toujours de s'approcher de l'état de satisfaction parfaite sans jamais y parvenir. Il essaie constamment d'utiliser les moyens à sa disposition de la façon la plus efficiente possible dans l'atteinte de ses fins.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Il est essentiel de bien comprendre ces concepts avant de poursuivre l'étude du sujet. C'est pourquoi Ludwig Von Mises a réservé 140 pages dans son ouvrage à l'établissement de cette base que j'ai ici essayé de vous résumer en 2000 mots. De cette base est montée toute sa théorie économique sur le fonctionnement d'un marché. Le prochain billet, qui sera publié jeudi à 18 hrs EDT portera sur l'action dans le cadre de la société ainsi que les bases du calcul économique nécessaire à la compréhension des mécanismes du marché qui suivra ensuite.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1944153236010594081-7954460036147790957?l=libreavousdemelire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://libreavousdemelire.blogspot.com/2011/09/human-action-un-resume-partie-1.html</link><author>noreply@blogger.com (waried)</author><thr:total>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-1944153236010594081.post-2925387811798909408</guid><pubDate>Wed, 11 May 2011 17:02:00 +0000</pubDate><atom:updated>2011-05-11T13:09:22.957-04:00</atom:updated><title>Un nouveau départ?</title><description>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;L'économie c'est le &lt;a href="http://www.businessdictionary.com/definition/chaos.html"&gt;chaos&lt;/a&gt;. L'économie c'est le produit de l'interaction de six milliards d'individus. L'économie c'est la résultante de six milliards d'actions simultanées à tout moment. Aucun ordinateur, aussi puissant soit-il, n'a la capacité de traitement pour analyser six milliards d'actions et leur résultante à chaque micro-seconde. L'économie n'est pas un système mécanique où chaque composante effectue un travail bien précis, prémédité et contrôlé. L'économie c'est nous, c'est tout le monde. L'économie est organique, tout comme les membres qui la compose. Six milliards d'individus avec chacun leurs désirs, leurs envies, leurs préférences, leurs motivations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Essayez de concevoir un système basé sur six milliards de variables et très peu de constante et essayer d'en obtenir un produit fini déterminé à l`avance répondant à vos besoins de départ. Vous risquez d'avoir beaucoup de fil à retorde ne serait-ce que pour déterminer les valeurs possibles des variables. Vous n'en êtes pas encore à essayer de contrôler leurs interactions.&amp;nbsp;De plus, même si vous parvenez à contrôler l'interaction de quatre milliards d'entre-elles, qu'est-ce qui vous assure que les interactions sont optimales? Qu'est-ce qui vous assure qu'elles n'entrent pas en conflit avec les deux milliards de variables restantes? Un système si complexe ne peut pas être contrôlé, dessiné, planifié. C'est trop de variables, trop souvent (à tout moment en fait) et trop changeantes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parlons maintenant de ces variables. Ces variables, qu'on peut surnommer être humain, sont chacune des entités indépendantes, autonomes avec leurs propre envies, désirs, motivations, préférences, perceptions et surtout leurs propre &lt;u&gt;émotions&lt;/u&gt;. Les émotions ne sont pas rationnel; sinon, à quoi serviraient-elles? Nos émotions émergent du coeur même de notre cerveau, de ses plus ancienne structure, soit le cerveau reptilien et le système limbique. Ce sont ces parties du cerveau, qui gère la partie survie et instinctive de notre vie. Si vous êtes attaqué, c'est cette partie du cerveau qui va vous préparer à vous battre ou vous sauver. On la contrôle très peu et elle a pourtant un très grand pouvoir sur nos actions. Donc, l'humain, qui a déjà de la difficulté à se contrôler lui-même, devient une variable imprévisible dans un système composé de six milliards de variables semblable à lui, mais avec des comportements différents à un moment donné.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nos variables qui évoluent ensemble, ont des préoccupations qui leur sont propre. Chacune d'entre-elles aspirent au bonheur. Chaque action qu'elle réalise, ou omet de réaliser, se fait dans le but de satisfaire un besoin, &amp;nbsp;une envie, une pulsion. Personne ne va faire quelque chose sans en retirer une satisfaction. On se tourne dans notre lit pour être plus confortable, on mange pour apaiser notre faim, on chatouille notre petit dernier pour le plaisir de le voir rire et heureux, on achète un marteau, car il nous permettra d'en retirer du bonheur (le beau cadre qu'on vient de poser et qu'on apprécie, par exemple) et quelqu'un nous l'a vendu parce qu'il préférait l'argent au marteau (peut-être pour s'acheter un tournevis, plus pratique pour lui). Toutes les variables, quelles qu'elles soient, agissent dans leur propre intérêt. Ces intérêts sont toujours&amp;nbsp;égoïstes&amp;nbsp;quoi qu'on en dise. La solidarité est pratiquée et importante, mais elle est fait parce qu'elle procure de la satisfaction, du bonheur à la personne qui le pratique. Quand on donne, c'est parce que ça nous fait plaisir d'aider. Parce qu'on croit que c'est important. Certes, certains n'y voient pas d'intérêt et c'est leur droit le plus fondamental.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: inherit;"&gt;Dans la&amp;nbsp;&lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/The_Wealth_of_Nations"&gt;Richesse des Nations&lt;/a&gt;, Adam Smith soutient que si chaque individu fait le meilleur choix économique possible cela mène, comme&amp;nbsp;une main invisible, au meilleur résultat économique possible et ce pour l’ensemble de la société même si chacun vise seulement l’amélioration de son propre sort sans se soucier des autres. D'empêcher les individus de combler leurs désirs, d'atteindre leur bonheur, vient donc à dire qu'on empêche la réalisation du meilleur résultat économique pour la société.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: inherit;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: inherit;"&gt;L'état dans son sens large vient nuire à ce processus. Quand je parle d'état, je ne parle pas seulement du gouvernement, mais de l'ensemble des structures implantées qu'on est obligé de subir. La plus évidente et la plus malsaine est la &lt;a href="http://libreavousdemelire.blogspot.com/2010/02/pourquoi-je-suis-economiquement-un.html"&gt;politique monétaire&lt;/a&gt; (banque centrale), mais on pourrait aussi parler des tonnes de&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://libreavousdemelire.blogspot.com/2010/11/est-ce-que-les-lois-sont-vraiment-des.html"&gt;réglementations&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: inherit;"&gt;&amp;nbsp;légiférant le commerce qui ont été implantées suite à la pression de lobbys et qui ultimement serve à avantager ceux qui possèdent déjà le capital au détriment de Monsieur, Madame tout le monde. Contrairement à la pensée populaire, beaucoup de lois ne servent pas à "protéger" l'intérêt public, mais ont été implantées pour satisfaire tel ou tel industrie (à coup d'études financées par les dits acteurs...), pensons à l'industrie laitière, par exemple. En essayant d'orienter les actions des six milliards de variables, on en arrive évidemment à des conséquences inattendues&lt;/span&gt;. De plus, les ressources économiques utilisées à assurer le "contrôle" de l'économie (contrôle qui ne fonctionne pas soit dit en passant), sont des ressources gaspillées, car ce contrôle est inutile.&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: inherit;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: inherit;"&gt;Viens maintenant la question la plus défendable de l'étatisme, celle d'aider les plus démunis. Certes, il faut s'occuper des moins "chanceux" de la société, je paris que 95% de la population s'entend là-dessus. Pourquoi alors des programmes universelles pour l'ensemble de la population, riches comme pauvres? Pourquoi alors instaurer des programmes "one size fit all"? Pensez-vous que quelques personnes qui planifient pour l'ensemble vont faire une meilleure job que l'ensemble qui planifie pour l'ensemble? Admettons que l'état arrête de s'occuper des pauvres, qu'est-ce qui va arriver? Les gens continueraient de trouver important d'aider les autres et continuerait de le faire, mais il pourrait le faire dans une économie plus en santé, plus prospère. Dans une économie de la sorte, les industries, pour la plupart, seraient en surcapacité de production (principe économique simple qui se comprend par le revenu marginal VS coût marginal de production. On arrive aux profits&amp;nbsp;&lt;/span&gt;maximaux&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: inherit;"&gt;&amp;nbsp;bien avant la capacité de production maximale de l'entreprise). Qui dit économie en surcapacité de production dit ressources disponibles pour aider les plus démunis. Ces ressources seraient par contre beaucoup mieux utilisées pour la solidarité, car elles &lt;a href="http://libreavousdemelire.blogspot.com/2010/01/pourquoi-je-suis-socialement-un.html"&gt;seraient gérées à la base&lt;/a&gt; par l'ensemble plutôt qu'au sommet par un petit groupe.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: inherit;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: inherit;"&gt;Ce principe demande bien sûr de l'implication. Ça demande de l'effort et le sens des responsabilités de tout le monde. C'est certain que c'est plus facile de se laisser mener par l'état qui essaie de planifier le plus possible tout les aspects de notre vie, de nous apporter la sécurité, mais on pourrait parvenir à tellement mieux. Il ne suffit que d'en prendre conscience.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;C'est sûr que certains décideront de ne rien faire, mais je pense que 50 personnes impliquées et responsables peuvent faire beaucoup plus que 100 personnes inactives qui ne participent que de façon obligatoire (taxes/impôts). Arrêtez de prendre les libertariens pour des anti-pauvres, des pro-riches, des couillons qui veulent seulement ne pas payer d'impôt, des sans-coeurs. Ils veulent le bien maximum du plus grand nombre, comme vous. Ce n'est que sur le moyen qu'on diffère, pas le problème...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous laisse sur un extrait que j'adore de ce récent &lt;a href="http://econstories.tv/2011/04/28/fight-of-the-century-music-video/"&gt;vidéoclip&lt;/a&gt;:&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 14px; line-height: 20px;"&gt;The economy’s not a car, there’s no engine to stall.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 14px; line-height: 20px;"&gt;no expert can fix it, there’s no “it” at all.&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 14px; line-height: 20px;"&gt;The economy’s us, we don’t need a mechanic.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 14px; line-height: 20px;"&gt;Put away the wrenches, the economy’s organic&lt;/span&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1944153236010594081-2925387811798909408?l=libreavousdemelire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://libreavousdemelire.blogspot.com/2011/05/un-nouveau-depart.html</link><author>noreply@blogger.com (waried)</author><thr:total>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-1944153236010594081.post-2128179982470124401</guid><pubDate>Wed, 26 Jan 2011 23:21:00 +0000</pubDate><atom:updated>2011-01-26T18:21:45.051-05:00</atom:updated><title>Le monde en 2011</title><description>Il y a quelques temps que je n'ai pris le temps d'écrire sur ce blogue. Mon temps se trouvait plus utile ailleurs. Je n'en suis pas moins convaincu de la qualité des idées que je défend depuis son ouverture. Encore plus que jamais ces idées se doivent d'être bien comprises, car elles s'avèrent maintenant nécessaire dans la ligne de temps de notre civilisation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il fut un temps où la montée d'un état providence, d'un modèle syndicale qu'on connaît et de la protection du plus faible s'avérait nécessaire. C'était une route qu'on se devait d'emprunter en tant que peuple, car il nous fallait, ensemble, se retrousser les manches et reprendre le pouvoir sur notre destinée. Certains se confondront à penser que notre étatisation à servi notre développement économique. Qu'elle a servi le progrès. Qu'elle a fait de nous ce que nous sommes. Je crois plutôt que ces derniers sont le fruit d'un effort collectif, de l'exploration de notre potentiel et de la réalisation de nos ambitions. L'étatisation n'était que le moyen qu'on a utiliser pour concrétiser nos pulsions. Loin de moi l'idée de vouloir juger de la&amp;nbsp;pertinence&amp;nbsp;de la chose dans les années '60, mais il faut admettre qu'aujourd'hui nos institutions sont encrassés, que le modèle, à l'époque espérée, est dénaturé et qu'un sérieux ménage doit être fait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 2011, les gens sont éduqués, l'information est accessible et nous n'avons plus à avoir peur de se faire exploiter par les méchants "Rednecks". En 2011, les gens sont outillés pour faire face à la vie et l'information est accessible pour ceux qui sentent qu'ils ont des lacunes. L'état n'a plus besoin de nous prendre par la main pour que nous sachions qu'on doit s'éduquer pour réussir dans la vie, que nous sommes en droit de réaliser ce qu'il y a de mieux pour nous et, par dessus tout, que nous&amp;nbsp;soyons apte à s'occuper nous-même de notre qualité de vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plusieurs personnes pensent à tord que l'état est nécessaire pour assurer le bien commun, pour assurer l'égalité ou pour "gérer" la direction de l'économie. Pourtant, l'économie n'est pas quelque chose que l'on peut gérer. L'économie c'est tout simplement la somme des interactions entre des individus libres. Peu importe les règles que l'état peut essayer de mettre en place, tout le monde, sauf rares&amp;nbsp;exceptions, vont faire le maximum pour utiliser ces règlements à leur avantage. Il y aura toujours des gagnants et des perdants et ce, peu importe le système. C'est malheureux, triste et dans un monde idéal personne ne voudrait que ce soit ainsi, mais la nature est ainsi faite. On ne peut s'y contraindre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ensuite, l'état ne peut assurer le soit-disant "bien commun" par lui-même. L'état n'existe pas. L'état n'est qu'un regroupement d'individu qui travaille pour l'atteinte d'objectifs: ce qui n'est pas mal en soit. Là où le bas blesse, c'est quand les individus s'approprient des droits sur les autres qu'ils n'auraient pas individuellement. On se trouve dans une situation où certains seront lésés, oubliés, mis de côté ou, encore pire, &lt;a href="http://libreavousdemelire.blogspot.com/2010/11/est-ce-que-les-lois-sont-vraiment-des.html"&gt;avantagés par les actions de ce même groupe d'individus&lt;/a&gt;. Pourquoi doit-on passer par l'état pour assurer le bien commun?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme l'état est un regroupement de personnes qui puisent ses&amp;nbsp;ressources&amp;nbsp;de l'ensemble des gens, pourquoi doit-on nécessairement instaurer un état pour arriver à ce but. Si les gens considèrent important d'aider son prochain, les gens le feront de toute façon. Est-ce qu'on vous met un gun sur la tempe pour vous obliger d'aider les autres? Avez-vous déjà aidé un ami qui déménageait? Avez-vous déjà donné à une oeuvre de charité? Avez-vous déjà aidé quelqu'un à ramasser ses choses? Avez-vous déjà déposé un collègue chez-lui? Avez-vous déjà donné à un sans-abris? Avez-vous déjà hébergé quelqu'un chez-vous pour l'aider à traverser une mauvaise passe? Avez-vous déjà été aidant naturel? Je pourrais continuer ainsi très longtemps. Les humains sont des êtres sociaux et ils sont naturellement portés vers la solidarité. Ceux qui pensent le contraire, libre à vous, mais je fais parti de ceux qui font confiance à l'être humain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a 4 façons de gérer de l'argent. On peut gérer notre argent pour nous-même. On s'assure ainsi d'avoir le maximum pour un prix minimum. On peut gérer notre argent pour quelqu'un d'autres (un cadeau par exemple). On va encore s'assurer d'avoir le maximum pour un prix minimum, mais on a aucune garantie de ce maximum (l'utilité que la personne en trouve) sera aussi élevé pour l'autre personne que pour nous. On peut aussi gérer l'argent des autres pour nous. Alors là, on s'assure d'obtenir le maximum peu importe le prix (souvent trop élevé). On peut encore gérer l'argent des autres pour les autres. Alors là, on se fiche pas mal de l'utilité et du prix. C'est exactement ce qui se passe avec l'état. &lt;a href="http://libreavousdemelire.blogspot.com/2010/01/pourquoi-je-suis-socialement-un.html"&gt;En utilisant l'état pour aider les démunis, on confie notre argent à quelqu'un qui en fait bénéficier quelqu'un d'autre&lt;/a&gt;. On arriverait avec une efficace bien supérieur en gérant nous même notre argent. On pourrait ainsi donner de notre temps, de notre argent ou autre à ceux qui, à notre avis, l'utilise le mieux ou le mérite le plus. Chaque décision individuelle s'assurera d'aider le maximum de gens, car personne n'a les mêmes valeurs et personnes n'a les mêmes priorités. Au moins, on s'assurera de faire la maximum avec les ressources disponibles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tous ensemble nous pouvons faire un monde meilleur. Certains préfèrent donner argent, d'autres temps, d'autre encore de se faire une carrière professionnelle à aider les autres, mais au moins, on s'assure de l'efficacité des mesures. Les gens réapprendraient ainsi à se responsabilisés et je parie même que les parents seraient plus présent pour leurs enfants. Au lieu de les "pitcher" dans un CPE étatique, puis dans une école étatique, se faire soigner dans un système étatique, les gens prendraient leurs responsabilités et s'occuperaient de leur monde, mais ça c'est une simple théorie personnelle...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1944153236010594081-2128179982470124401?l=libreavousdemelire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://libreavousdemelire.blogspot.com/2011/01/le-monde-en-2011.html</link><author>noreply@blogger.com (waried)</author><thr:total>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-1944153236010594081.post-3508766559849109301</guid><pubDate>Tue, 09 Nov 2010 23:17:00 +0000</pubDate><atom:updated>2010-11-09T19:57:54.485-05:00</atom:updated><title>Est-ce que les lois sont vraiment des choix de société?</title><description>On entend souvent cet argumentaire disant que notre monde actuel est le résultat de choix de société, qu'on vit en démocratie, et qu'on ne peut remettre en question la légitimité de ces lois. Partons sur la prémisse qu'on accepte la légitimité de la démocratie (ce qui ne me&amp;nbsp;rejoint&amp;nbsp;pas, je préfère la république), car c'est notre système politique actuel et ce n'est pas près d'être changé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui, nos gouvernements sont élus par le peuple, une majorité participative du moins, et oui il est légitime que celui-ci gouverne la nation, prenne des décisions et administre l'appareil étatique. Par contre, il est faux de prétendre que les lois que ce gouvernement met en place sont, elles, démocratiques et correspondent à un choix de société.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On peut facilement défendre les interventions étatiques comme étant légitime de par le fait que, pour conserver leurs pouvoirs et se faire réélire, les gouvernements se doivent d'orienter leurs actions vers celles qui plaisent le plus à la majorité. Si on arrête le raisonnement ici, et qu'on accepte le principe de démocratie, on peut dès lors affirmer que les interventions sont légitimes, car nous savons très bien que le but des politiciens est de gagner et conserver le pouvoir ce qui peut être fait qu'en satisfaisant la majorité par ses interventions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous invite à voir la chose différemment. Prenons l'exemple de la&amp;nbsp;réglementation&amp;nbsp;d'une industrie X. Si le gouvernement décide de réglementer une industrie, les impacts pour chaque consommateur est minime; par contre, l'impact pour le producteur de cette industrie risque d'être énorme. Dans notre processus démocratique, les lois et&amp;nbsp;règlements&amp;nbsp;passent normalement par un processus de consultation afin de permettre à tous les points de vue de s'exprimer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme le résultat n'a que très peu d'impact pour le consommateur, aucun de ceux-ci (ou une minorité de ceux-ci) jugent que le coût de la recherche d'informations et de la représentation de son point de vue ne vaut la peine par rapport au faible impact que ça aura sur sa vie. Par contre, l'issue de la décision risque d'avoir un impact considérable sur les opérations et revenus du producteur. Ce dernier, en se regroupant, met alors, temps, énergie et argent pour orienter le débat à son avantage. À cause de l'avantage indéniable de coût de participation au débat VS les avantages qu'ils peuvent en tirer, les producteurs se trouvent à être sur-représenter et réussissent, indéniablement, à faire orienter le débat à leurs avantages. Ce qui avantage le producteur, n'a d'autres choix que de désavantager le consommateur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On peut appliquer ce principe pour toutes les sphères économiques où l'état est impliqué dans un processus législatif. Que ce soit au niveau d'établissement de logement sociaux, de redistribution de revenus, de budget de recherches ou d'activités culturelles, les groupes d'intérêts qui ont un avantage à tirer de l'intervention seront ceux qui mettront temps et énergie à obtenir une politique qui les avantage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On peut jouer à l'avocat du diable et dire que dans la vie réelle, cette&amp;nbsp;rhétorique&amp;nbsp;ne s'applique pas. Que justement l'idée de départ voulant que les politiciens se doivent de satisfaire la majorité nous assure qu'aucun groupe ne puisse essayer de tirer les ficelles de son bord, car les politiciens orientent leurs actions pour satisfaire la majorité. Et bien non! Comme le coût de la quête d'information est trop grande pour ceux qui ne sont pas trop concernés par la législation, la majorité ne&amp;nbsp;s’intéresse&amp;nbsp;même pas à la question et a tendance à se fier aux "spécialistes" qui monopolisent le débat et, de toute façon, elle finit par oublier le dit débat étant occuper à mener leur vie. La table est alors mise pour le prochain débat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le problème avec ceci est que toutes interventions ou&amp;nbsp;réglementations&amp;nbsp;amènent des coûts d'établissement et de contrôle de la dîtes mesures. Coûts qui sont assumés par l'ensemble et non pas seulement par le groupe d'intérêt.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je serais très curieux de faire un sondage sérieux sur un paquet de lois et&amp;nbsp;réglementation, sans avoir envahi les médias sur le sujet avant, pour savoir si ceux-ci sont vraiment un choix de société démocratique.&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;u&gt;&lt;br /&gt;&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Vos commentaires sont appréciés!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1944153236010594081-3508766559849109301?l=libreavousdemelire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://libreavousdemelire.blogspot.com/2010/11/est-ce-que-les-lois-sont-vraiment-des.html</link><author>noreply@blogger.com (waried)</author><thr:total>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-1944153236010594081.post-6091400134742154213</guid><pubDate>Sat, 23 Oct 2010 16:00:00 +0000</pubDate><atom:updated>2010-10-23T12:00:01.713-04:00</atom:updated><title>Imaginez quoi? Un autre milliard...</title><description>&lt;a href="http://libreavousdemelire.blogspot.com/2010/09/1-milliard-de-plus.html"&gt;Encore un autre milliard de plus en 46 jours&lt;/a&gt;. Ce serait vraiment le temps qu'on agisse. Il est idiot de toujours s'endetter et de croire que c'est la bonne façon de faire. Un jour il faudra payer et ça va fesser. Je vote pour commencer immédiatement, histoire que ça frappe moins fort...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1944153236010594081-6091400134742154213?l=libreavousdemelire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://libreavousdemelire.blogspot.com/2010/10/imaginez-quoi-un-autre-milliard.html</link><author>noreply@blogger.com (waried)</author><thr:total>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-1944153236010594081.post-6948371924413972813</guid><pubDate>Tue, 19 Oct 2010 15:22:00 +0000</pubDate><atom:updated>2011-02-28T20:36:01.860-05:00</atom:updated><title>Qu'il fait bon vivre dans un pays libre!</title><description>Qu'il fait bon vivre dans le plus beau pays du monde. Un pays libre où chacun peut jouir de sa vie comme bon lui semble. Un pays où on a le libre choix de participer à une assurance santé collective et où on a le loisir de choisir les soins médicaux qu'on désire recevoir dans les délais qu'on considère correct. C'est merveilleux de penser qu'on a la chance de jouir de sa vie comme bon nous semble sans sentir qu'on est bourré de contraintes face à nos choix de vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est jouissif de savoir qu'on a le loisir de prendre nos propres décisions face à nos vieux jours et où on possède la pleine liberté de choix en regard de notre stratégie de négociations avec notre employeur. C'est rassurant de constater que notre liberté si bien protégée par notre beau pays, nous permet de choisir notre cheminement éducatif dans tous ces détails et ce dans la langue de notre choix.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est vivifiant de constater que chacun à la chance de vivre dans un pays de liberté où chacun a le pouvoir sur sa vie et de faire ses propres choix. De pouvoir se soustraire de participer à des programmes sociaux quitte à assumer les conséquences.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quel chance nous avons d'avoir la pleine liberté de jouir de notre propriété, selon nos désirs, sans obligation d'aucune sorte face à l'utilisation de celle-ci.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que ferions-nous sans cette liberté?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1944153236010594081-6948371924413972813?l=libreavousdemelire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://libreavousdemelire.blogspot.com/2010/10/quil-fait-bon-vivre-dans-un-pays-libre.html</link><author>noreply@blogger.com (waried)</author><thr:total>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-1944153236010594081.post-2630428271820969863</guid><pubDate>Wed, 06 Oct 2010 10:01:00 +0000</pubDate><atom:updated>2010-10-06T06:05:20.351-04:00</atom:updated><title>Pourquoi je suis économiquement un libertarien, Partie 3</title><description>J'ai décidé d'ajouter un troisième tome à l'angle économique de ma série de billet sur mes motivations d'adhérer au libertarianisme. Vous pouvez lire la partie social &lt;a href="http://libreavousdemelire.blogspot.com/2010/01/pourquoi-je-suis-socialement-un.html"&gt;ici&lt;/a&gt;&amp;nbsp;et les deux premières parties économique &lt;a href="http://libreavousdemelire.blogspot.com/2010/02/pourquoi-je-suis-economiquement-un.html"&gt;ici&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://libreavousdemelire.blogspot.com/2010/07/pourquoi-je-suis-economiquement-un.html"&gt;ici&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce billet traitera de l'avantage économique que les plus pauvres de la société ont à tirer du libre-marché. Ce libre-marché qui a mauvaise réputation, car on pense, à tord, qu'il avantage les riches et punie les pauvres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;La recherche du profit&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On s'entend sur une chose. Les entreprises n'ont comme seul et unique but, l'augmentation continuelle de leur &amp;nbsp;profit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une autre chose sur laquelle on doit s'entendre dès le départ est que les consommateurs recherchent également l'augmentation de leur profit. Si la notion semble simple et évidente du coté de l'entreprise, elle l'est moins du coté du consommateur. Je vous invite à me suivre dans ce raisonnement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous, en tant que consommateur, complétons des échanges commerciaux dans le but de satisfaire un besoin, un envie, une pulsion. Notre monnaie d'échange est l'argent. C'est simple et efficace. Quel est le but ultime de tout le monde. D'obtenir le maximum avec la quantité d'argent qui est disponible. Admettons que je dispose de 100$ dans mon portefeuille, je ferai mes choix de consommation afin d'obtenir le maximum de satisfaction de cet argent. Bien sûr, je comblerai d'abord mes besoins primaires, ensuite mes besoins secondaires et finalement, s'il en reste, je comblerai des besoins tertiaires selon mes préférences personnelles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon mes préférences personnelles, je le répète. Donc, si je décide de dépenser 10$ pour un billet de cinéma, je considère que je désire plus ce billet que le 10$ dont je me suis départi. Mon profit dans la transaction est la jouissance du film que j'ai pu aller voir. Si je n'avais pas fait de profit, pourquoi aurais-je complété la transaction? Si la jouissance du film ne me procurait pas plus de satisfaction que de garder ce 10$ alors pourquoi ne l'aurais-je pas dépensé à d'autres fins?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc, dans nos échanges, clients et fournisseurs doivent trouver le compromis idéal entre le désir de profit du fournisseur et celui du consommateurs. De ce fait les deux parties obtiennent le maximum qu'ils peuvent avoir de la transaction, car le vendeur ne vendrait pas si votre dollars ne lui plaisait pas plus que ce dont il se départit et le consommateur n'achèterait pas si le produit ou le service ne&amp;nbsp;l'intéressait&amp;nbsp;pas plus que le dollars qu'il ne possède plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;La maximisation des profits&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment les parties peuvent-ils optimiser leurs profits respectifs? Du coté du consommateur c'est très simple. Il ne suffit qu'au consommateur d'acquérir, avec son dollars, la chose qui&amp;nbsp;l'intéresse&amp;nbsp;le plus&amp;nbsp;parmi&amp;nbsp;toutes les possibilités disponibles selon les prix. Plus il y a de possibilités et plus le consommateur a le choix de comment dépenser son dollars de la meilleure façon possible pour lui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour le producteur, l'offrant, la meilleure façon de maximiser son profit est de s'assurer de faire l'utilisation la plus efficace possible des facteurs de production. Ce faisant, ils s'assurent que les ressources disponibles, qui sont limités, sont utilisés de la façon la plus efficace possible, que le maximum de produits et services est produit avec les ressources, éliminant au maximum le gaspillage. Bien sûr, les entreprises visent l'élimination du gaspillage non pas comme une fin en soi, mais plutôt comme un moyen de maximiser leurs profits.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;u&gt;Comment l'atteindre?&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La meilleure façon de s'assurer que le consommateur et le producteur soient en mesure de toujours maximiser leurs profits est de les laisser libre de toute entrave dans la poursuite de leurs échanges. Oui, l'état doit protéger la liberté et la propriété de tous et chacun afin que toutes les transactions soient effectués de façon libre, sans contrainte, d'un accord commun. Quand personne n'est contraint d'effectuer une transaction contre son gré, pourquoi, alors, des lois devraient empêcher les deux parties d'établir les règles qu'ils désirent?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je tiens à faire une petite parenthèse pour ceux qui serait tenter de protester de la façon suivante: "Si l'état n'intervient pas dans le libre-marché, comment alors peut-on s'assurer de contrôler la pollution, ou le bruit, ou tous les désagréments que peut causer un processus de production?". C'est ici que les droits de propriété deviennent important. Prenons l'exemple de la pollution de l'air, par exemple. L'air appartient à tout le monde, elle circule librement. L'état, dans son rôle de protection de la propriété, ici publique, est dans son rôle légitime d'imposer des normes et des sanctions pour protéger la qualité de notre air. Toutes amendes, ou tarifs, qu'elle pourrait prélever à l'entreprise ne respectant pas ces normes serviraient exclusivement pour le renforcement de cette protection. Resterait juste à trouver une façon d'établir les règles qui ne tiendraient pas seulement compte des revendications des écologistes, mais bien de l'ensemble de la société. (Ce point peut me différencier légèrement d'autres libertariens alors faites attention à l'association de cette idée avec le courant libertarien). Pour le reste, c'est à tous et chacun de défendre sa propriété de façon légitime.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc, comme je le disais avant la parenthèse, la meilleure façon d'assurer l'optimisation est de laisser la liberté aux acteurs de réaliser les échanges qu'ils veulent selon les conditions que eux seuls décident. Ainsi, les intervenants s'assurent individuellement d'obtenir le profit maximum à chaque transaction tant du coté du vendeur que de l'acheteur. L'état, en intervenant continuellement dans les processus d'échanges commerciaux, vient créer des contraintes qui réduisent cette possibilité qu'on les deux parties de retirer le maximum de leurs échanges. En retenant ce principe, pourquoi a-t-on besoin de cadre venant de l'état dans la réalisation de la transaction? L'état ne fait que qu'imposer des barrières à l'échange qui vont réduire le profit du producteur ou du consommateur selon le cas. Peu importe qui est privé du profit, c'est l'ensemble du système économique (donc tout le monde) qui en souffre.&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Un exemple&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Prenons le cas de la Régie des marchés agricoles et alimentaires du Québec qui est clairement une entité qui intervient dans le marché du lait, par exemple. Cette régie fixe un prix plancher pour la vente de lait. Si son intervention impose un prix plancher inférieur au prix du marché, aucun problème. Le prix serait plus haut que le prix fixé par la loi, mais si c'était le cas dans la réalité, on ne parlerait même pas d'un prix plancher. Donc, ce que nous observons c'est que ce prix plancher influe sur le marché. Cette influence fait en sorte que les consommateurs, nous, paient trop cher leur litre de lait. Comment est-ce possible? C'est simple.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les producteurs sont prêt à investir dans la production laitière pour fournir un nombre X de litre de lait selon le prix qu'ils peuvent obtenir. Plus ils peuvent faire de l'argent avec le lait et plus ils vont essayer d'en produire une grande quantité. Moins c'est payant et moins ils vont produire. Ça peut s'expliquer par plusieurs facteurs comme les coûts de développement et d'exploitation qu'il faut amortir ou bien le simple fait que les ressources nécessaires à l'expansion de l'offre laitière peuvent être plus rentables ailleurs sous un prix moindre du litre de lait.&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;Donc, si on maintient, par une loi, le prix du lait trop haut, on va envoyer un mauvais signal à l'industrie laitière qui produira plus que la quantité efficace sur le marché, car les producteurs on l'impression, à cause du prix, que l'investissement laitier est plus rentables qu'il ne l'est en réalité. Oui, les producteurs sont content, car ils peuvent écouler leur lait à un prix supérieur qu'il ne le ferait dans un libre-marché, mais ce sont les consommateurs, vous, moi, qui paient la note. Cette norme imposée sur le marché désavantage les acheteurs (dont les plus pauvres) pour avantager les producteurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien sûr, ce mauvais signal qui est envoyé devrait, normalement, amener une surproduction dans le marché du lait qui amènerait alors le prix vers le bas afin d'équilibrer la demande et l'offre. On évite cet ajustement (qui profiterait aux consommateurs) par la gestion de quota de production. Ainsi, on produit une quantité moindre de lait à un prix supérieur que ce qu'on observerait dans un marché un équilibre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On défend une telle mesure en prétendant qu'elle est nécessaire pour protéger les revenues des agriculteurs et ainsi s'assurer qu'ils restent en affaire afin de nous approvisionner. C'est complètement idiot comme raisonnement. Si, effectivement, les prix devaient baisser sur le libre-marché, nous observions, en effet, certains producteurs qui devraient essuyer des pertes et probablement fermer leurs portes. Ces départs diminueraient l'offre de lait sur le marché et les prix remonteraient pour retrouver l'équilibre permettant ainsi aux producteurs restants de faire des profits. Nous aurions encore du lait à un prix et selon une quantité qui sera décidé par les forces du marché. Nous aurions alors un prix inférieur et une quantité supérieure disponible sur nos tablettes. Cette mesure de contrôle a seulement été établie suite à la pression d'un lobby qui a essayé d'augmenter ses profits au maximum au dépend des consommateurs. Ce qui est malsain dans ce processus, c'est que ça nous est imposé par une loi et non par véritable nécessité économique.&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Un contrôle des prix sur un marché, ou bien une&amp;nbsp;distorsion&amp;nbsp;du prix causé par des interventions étatiques, amènent soit une situation de pénurie ou bien une situation de surplus dans les processus de production. On peut éviter ces situations par la gestion des quantités (comme les quotas vu plus haut), mais d'une façon ou d'une autre, on influe sur les processus de production et on change le prix des facteurs de production qui peut nuire à d'autres secteurs de l'économie. Ni l'un ni l'autre n'est souhaitable, car, d'un coté comme de l'autre, on observe une perte d'efficacité vu la sous-utilisation ou la sur-utilisation de ressources dans l'économie.&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Sur-utilisation et sous-utilisation des ressources et les plus démunis&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous voici à l'essence de mon billet. Comment les concepts expliqués plus haut font-ils en sorte d'aider les plus pauvres. Encore ici, c'est très simple.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans un marché de surproduction, les prix sont trop élevés, car sinon comment expliquerions-nous le fait que les producteurs décident de trop produire? Si trop d'un produit ou service est offert, c'est que les producteurs réagissent à un indicateur faussé, soit le prix, qui leur fait croire que l'investissement est plus rentable qu'elle ne l'est en réalité. Donc, en situation de surproduction, les consommateurs payent trop cher pour le produit qu'il ne le ferait dans un véritable libre-marché. Cette surenchère nuit aux plus pauvres, car ce sont eux qui sont les plus sensibles à une différence de prix. En plus cette surproduction réduit la quantité de ressources disponibles pour la fabrication d'un autre bien ou service ce qui peut faire monter le prix d'un autre bien essentiel à cause des facteurs de production qui sont plus cher qu'il ne le serait dans un libre-marché, car ces facteurs sont utilisés pour trop produire du premier produit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans un marché de sous-production, les prix sont, encore ici, trop élevé, car comme il y a une forte demande pour le produit ou le service en question, les consommateurs désirant le plus le produit sont prêt à payer plus cher pour l'avoir. Si 5 personnes veulent acheter la seule pelle disponible au magasin, le plus offrant aura la chance de jouir de l'article. Selon le même principe, ceux qui sont désavantagés par ce prix plus élevés sont les plus pauvres.&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;u&gt;&lt;br /&gt;&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;u&gt;À noter&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien sûr, on peut élargir les exemples d'interventions étatiques dans l'économie, mais elles auront toujours comme résultat d'influer sur les prix ou bien les quantités produites d'un bien ou service (ce qui influe sur le prix également), car elle crée toujours des contraintes à l'efficacité. Ce faisant, on observe soit l'accaparement de facteurs de production qui auraient été plus utiles ailleurs ce qui peut faire augmenter le prix d'autres biens ou bien l'augmentation du prix de ce bien ou service au dessus de ce qu'il devrait être sur le marché. De toute façon, ces interventions nuisent à ceux qui sont sensibles à une augmentation du prix: les moins nantis.&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;u&gt;&lt;br /&gt;&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;u&gt;Concentration de la richesse&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Suite à ce qui vient d'être expliqué plus haut, on peut donc voir qu'un libre-marché permet à tout le monde (et aux plus démunis, bien entendu) de profiter de meilleurs prix dans leurs consommations ou bien d'assurer une quantité suffisante dans la production d'un bien qui peut ensuite être "distribué"&amp;nbsp;parmi&amp;nbsp;les consommateurs selon leurs préférences. Par contre, on peut tout de suite voir arriver les défenseurs des victimes des méchants monopoles qui eux peuvent décider du prix, car ils ne sont pas soumis au libre-marché, étant tout seul. Et bien, c'est faux. Le monopole a le choix du prix, certes, mais les consommateurs ont toujours le choix de décider de la quantité achetée. Si le prix proposé par le producteur est trop élevé, les consommateurs vont alors limiter leurs consommations et le producteur n'aura d'autres choix que de s'ajuster afin de maximiser son profit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aussi, il faut savoir qu'il existe deux types de monopoles: légal ou naturel. Le premier jouit d'une protection étatique soit par le biais d'un brevet, d'un droit de propriété intellectuelle ou bien d'un décret quelconque (SAQ, Loto-Québec ou Bell à une certaine époque, par exemple). Ces monopoles-là, n'existerait pas sous un état minimum. Pour le deuxième, le monopole naturel, existe tout simplement parce que la réalité économique fait que l'efficacité est à son maximum quand c'est une seule entreprise qui fournit le service. Ça peut s'expliquer par des coûts fixes énormes, par exemple, qui fait que seul une énorme clientèle peut arriver à rentabiliser l'entreprise. Ces monopoles-ci existe qu'il y est état ou non. Donc, le problème monopolistique ne se pose que dans le cas du monopole légal, protégé par l'état. Prenons, par exemple, Bell qui a très longtemps pu jouir d'un monopole. Cette protection ne les a jamais forcé à offrir le meilleur service au meilleur prix ce qui, en bout de ligne, a nuit aux consommateurs. Maintenant, avec la concurrence dans les télécoms, on observe une amélioration rapide et constante des services offerts qui ne seraient pas arriver sous un monopole, ce dernier n'ayant pas de compétition vers qui les clients peuvent se tourner.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est cette compétition qui assure que, nous, les consommateurs obtenons le maximum. Même si nous sommes aux prises avec deux producteurs&amp;nbsp;monopolistiques, nous aurons toujours le choix de celui que nous désirons encourager ce qui, par concurrence, oblige le deuxième à réduire son prix. En théorie, on pourrait dire que ce &lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: inherit;"&gt;serait mal&lt;/span&gt; si un bien essentiel comme la nourriture serait sous contrôle monopolistique, mais en pratique on voit bien qu'il y a une concurrence féroce dans ce domaine.&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;u&gt;&lt;br /&gt;&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;u&gt;Conclusion&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trop de gens croient, à tord, qu'un gros état est nécessaire pour assurer la justice pour tous. Mais où est la justice quand on force les gens à donner une partie de leur salaire contre leur gré ou bien quand on les force à adhérer à une assurance alors qu'il aimerait se débrouiller d'une autre façon. Ce n'est juste que pour les&amp;nbsp;bénéficiaires. Je crois que la justice se trouve là où chacun joue selon les mêmes règles et où chacun à le loisir de jouir de sa propriété à sa façon.&lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; orphans: 2; text-decoration: none; widows: 2;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: inherit;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-style: normal; font-weight: normal; margin-bottom: 0cm; orphans: 2; text-decoration: none; widows: 2;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: inherit;"&gt;De plus, il faut comprendre que l'état nuit à l'efficacité et que, très souvent, ses actions sont motivées par &amp;nbsp;une réélection plutôt que par une véritable envie de rendre le monde meilleur. Pensions aux garderies à 7$, au Québec, qui avantagent les riches et désavantagent, comme une majorité d'interventions étatiques, les pauvres.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; orphans: 2; text-decoration: none; widows: 2;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: inherit;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; orphans: 2; widows: 2;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: inherit;"&gt;Je suis convaincu que les plus démunis seraient mieux servis sur une base de&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://libreavousdemelire.blogspot.com/2010/01/pourquoi-je-suis-socialement-un.html"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: inherit;"&gt;solidarité volontaire&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: inherit;"&gt;&amp;nbsp;assurée par l'ensemble des gens.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; orphans: 2; text-decoration: none; widows: 2;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: inherit;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-style: normal; font-weight: normal; margin-bottom: 0cm; orphans: 2; text-decoration: none; widows: 2;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: inherit;"&gt;Oui, ça demande un effort intellectuel pour bien saisir les avantages indéniables du libre-marché. Ça demande une remise en question des préceptes qu'on entend depuis notre tendre enfance, mais cet effort vaut la peine pour l'avenir de nos enfants.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1944153236010594081-2630428271820969863?l=libreavousdemelire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://libreavousdemelire.blogspot.com/2010/10/pourquoi-je-suis-economiquement-un.html</link><author>noreply@blogger.com (waried)</author><thr:total>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-1944153236010594081.post-4874998326072822946</guid><pubDate>Mon, 20 Sep 2010 19:26:00 +0000</pubDate><atom:updated>2010-09-20T15:26:45.726-04:00</atom:updated><title>Nos élus sont sur la coche...</title><description>Lien pertinant:&amp;nbsp;&lt;a href="http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/politique-quebecoise/201009/20/01-4317357-voile-et-langue-denseignement-quebec-ne-reculera-pas.php"&gt;http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/politique-quebecoise/201009/20/01-4317357-voile-et-langue-denseignement-quebec-ne-reculera-pas.php&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les deux plus gros problèmes du Québec 2010 ce sont le port du voile et l'accès à la méchante école anglaise. Nos finances dans le rouge, la corruption, le décrochage scolaire, les listes d'attentes en santé, tout ça fait partie des causes secondaires qu'on&amp;nbsp;réglera&amp;nbsp;dès qu'on aura le temps. Pour l'instant l'islam et l'anglais sont les deux plus grands ennemis de notre bien être...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nos élus sont vraiment sur la coche, vraiment...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1944153236010594081-4874998326072822946?l=libreavousdemelire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://libreavousdemelire.blogspot.com/2010/09/nos-elus-sont-sur-la-coche.html</link><author>noreply@blogger.com (waried)</author><thr:total>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-1944153236010594081.post-5519983634939446659</guid><pubDate>Wed, 08 Sep 2010 13:30:00 +0000</pubDate><atom:updated>2010-09-08T09:31:51.722-04:00</atom:updated><title>Ironie, quand tu nous tiens</title><description>Il est&amp;nbsp;intéressant&amp;nbsp;de constater que beaucoup de gens qui se sont fait des fervents défenseurs du libre-marché, du moins-d'état, de la liberté de choix se font maintenant les fervents défenseurs de l'interventionnisme étatique où, dit-on, ces dépenses publiques là, elles, sont correctes et doivent être fait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je parle bien sûr du nouveau Colisée à Québec. Pleins de personnes qui ont depuis longtemps défendu la classe moyenne, les travailleurs, prônant une diminution de leur fardeau fiscal,&amp;nbsp;dénoncé&amp;nbsp;les subventions, les interventions étatiques, l'état omnipotent, se trouvent maintenant du même coté que ceux qu'ils dénoncent depuis tant d'année. Cette dépense là est justifiée selon eux, il y aura des retombés. Pourquoi cette dépense là est bien alors que d'autres ne l'étaient pas? Et bien parce que c'est dans leur cours, ça répond à LEURS besoins à EUX. ILS veulent un Colisée alors là, dans cette situation bien précise, l'intervention étatique est correcte... Gang de putes!!!!!!!! Les gens avec des convictions se font de plus en plus rares...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Winnipeg a pu se doter d'un&amp;nbsp;amphithéâtre&amp;nbsp;sans financement public. Sommes-nous trop crétins pour y parvenir nous? Pourquoi encore et toujours quêter de l'argent public, argent qui ne devrait servir qu'à protéger notre liberté, point à la ligne! Mais bon, ça va passer. Les médias de Québec, normalement plus défenseurs de la liberté que la moyenne, ont maintenant décidé que ce projet là, seulement celui-là, est bon... Les politiciens n'ont plus le choix.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut couper, mais pas dans mes bénéfices à moi, seulement dans ceux des autres, ces autres sales profiteurs du système. Y'a tu juste moi que ça met en c..... ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1944153236010594081-5519983634939446659?l=libreavousdemelire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://libreavousdemelire.blogspot.com/2010/09/ironie-quand-tu-nous-tiens.html</link><author>noreply@blogger.com (waried)</author><thr:total>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-1944153236010594081.post-2487637740510025508</guid><pubDate>Tue, 07 Sep 2010 20:00:00 +0000</pubDate><atom:updated>2010-09-07T16:00:01.697-04:00</atom:updated><title>1 milliard de plus</title><description>Et oui.. encore un milliards de plus à la dette depuis &lt;a href="http://libreavousdemelire.blogspot.com/2010/07/221-milliards-plus-tard.html"&gt;ma dernière intervention&lt;/a&gt;, il y a à peine 45 jours...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Encore 1 milliards qui vient de s'ajouter à notre dette. Dette qui sert le développement économique immédiat, certes, mais à quel prix? Que va-t-il arriver quand nous devrons commencer à rembourser? Car ce jour va arriver soyez en certain et plus rapidement que vous ne le pensez, probablement...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui, la dette sert notre développement économique actuel, mais c'est normal. Quand vous vous endettez pour acheter une maison, ça vous permet d'en jouir tout de suite plutôt que dans 20 ans. Si seulement la dette du Québec servait à ça... Mais non, elle sert à payer le compte d'électricité et l'épicerie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand êtes-vous prêt à payer votre part de 30 000$? Si vous êtes responsable d'une famille de 4, ça vous fait une facture de 120 000$. Est-ce qu'on rembourse cette année ou l'année prochaine?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous voyez bien que c'est complètement irresponsable de continuer l'augmentation de cette dette. Certains vont vous dire que ce n'est pas si pire, qu'on a des actifs comme Hydro-Québec pour supporter cette dette. Peut-être, mais pensez-vous qu'on va vraiment vendre Hydro-Québec pour rembourser la dette? Soyons réaliste...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne sais pas pour vous, mais je ne veux pas pelleter ceci sur nos enfants. Il est temps qu'on se retrousse les manches et qu'on fasse ce qu'il faut! On a 222 milliards de bonne raison de le faire...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1944153236010594081-2487637740510025508?l=libreavousdemelire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://libreavousdemelire.blogspot.com/2010/09/1-milliard-de-plus.html</link><author>noreply@blogger.com (waried)</author><thr:total>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-1944153236010594081.post-6186303054827498157</guid><pubDate>Thu, 26 Aug 2010 16:43:00 +0000</pubDate><atom:updated>2010-08-26T12:43:22.221-04:00</atom:updated><title>Jean Charest est au dessus des lois</title><description>Notre cher Premier Ministre adoré, Jean Charest, se croit au-dessus des lois. Par rapport à la commission Bastarache il mentionne qu'il a le droit, s'il le juge nécessaire, d'intervenir publiquement sur ce qui est entendu à la comission. Ben voyons-dont !!! Le commissaire (son&amp;nbsp;farfadet&amp;nbsp;de service), ne le remet pas à l'ordre...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je cite l'&lt;a href="http://www.cyberpresse.ca/dossiers/commission-bastarache/201008/26/01-4310011-les-liberaux-serrent-les-rangs-derriere-jean-charest.php"&gt;article&lt;/a&gt;:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;div style="color: #333333; font-family: Arial, Helvetica, Verdana, sans-serif; line-height: 1.3em; margin-bottom: 1.6em; margin-left: 0px; margin-right: 10px; margin-top: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Selon lui, il faut «laisser la commission Bastarache faire son travail». Il estime ne pas avoir transgressé les ordonnances du commissaire en commentant publiquement les révélations de Me Bellemare dès le premier jour des audiences, mardi.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: #333333; font-family: Arial, Helvetica, Verdana, sans-serif; line-height: 1.3em; margin-bottom: 1.6em; margin-left: 0px; margin-right: 10px; margin-top: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;«Je me réserve le droit si je pense que les circonstances l'exigent, d'intervenir.[...]"&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/blockquote&gt;Il faut laisser la commission faire son travail, mais on peut se permettre de faire des déclarations publiques si le travail est mal fait. On nous prend vraiment pour des valises. Désolé M. Charest, mais je crois bien que vous êtes définitivement, et à jamais, prit au fond du gouffre. Faîtes amende honorable et démissionnez&amp;nbsp;immédiatement. Vous pourrez au moins avoir le mérite d'avoir quitté en homme...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1944153236010594081-6186303054827498157?l=libreavousdemelire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://libreavousdemelire.blogspot.com/2010/08/jean-charest-est-au-dessus-des-lois.html</link><author>noreply@blogger.com (waried)</author><thr:total>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-1944153236010594081.post-4913840908075202627</guid><pubDate>Thu, 26 Aug 2010 11:19:00 +0000</pubDate><atom:updated>2010-08-26T07:19:38.570-04:00</atom:updated><title>Ça évolue dans le bon sens</title><description>Une nouvelle en lien avec ce &lt;a href="http://libreavousdemelire.blogspot.com/2010/07/tout-le-monde-devrait-payer-sa-part.html"&gt;billet&lt;/a&gt; que j'ai écrit en Juillet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et bien la &lt;a href="http://argent.canoe.ca/lca/affaires/quebec/archives/2010/08/20100825-182307.html"&gt;ville a décidé de faire le ménage&lt;/a&gt;. Est-ce que les résultats seront satisfaisant? Est-ce que tout le monde va payer sa part au lieu de jouir d'une protection étatique leur permettant de vivre sur le dos de la majorité? Ça reste à voir. C'est un premier pas dans la bonne direction, du moins. Il faut bien mentionner les bons moves quand ils se produisent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;u&gt;Dans un autre ordre d'idée&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;u&gt;&lt;br /&gt;&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Avez-vous hâte de savoir ce qui va se produire le &lt;a href="http://www.liberte-quebec.ca/"&gt;23 octobre&lt;/a&gt;?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1944153236010594081-4913840908075202627?l=libreavousdemelire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://libreavousdemelire.blogspot.com/2010/08/ca-evolue-dans-le-bon-sens.html</link><author>noreply@blogger.com (waried)</author><thr:total>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-1944153236010594081.post-161666244863188381</guid><pubDate>Wed, 25 Aug 2010 11:12:00 +0000</pubDate><atom:updated>2010-08-25T07:12:51.212-04:00</atom:updated><title>Partout où il y a du pouvoir...</title><description>... il y a du cash pour le corrompre !!!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marc Bellemare nous le prouvera une fois pour toutes !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1944153236010594081-161666244863188381?l=libreavousdemelire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://libreavousdemelire.blogspot.com/2010/08/partout-ou-il-y-du-pouvoir.html</link><author>noreply@blogger.com (waried)</author><thr:total>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-1944153236010594081.post-4865921491062254699</guid><pubDate>Fri, 20 Aug 2010 14:42:00 +0000</pubDate><atom:updated>2010-08-20T10:42:22.464-04:00</atom:updated><title>Quand le coeur l'emporte</title><description>&lt;a href="http://www.radio-canada.ca/regions/atlantique/2010/08/19/007-phoque_embargo_T-N.shtml"&gt;Cette nouvelle&lt;/a&gt; sur la levée de l'embargo européen sur les produits du phoque me questionne. Pourquoi une loi à ce sujet?&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: collapse; color: #505050; font-family: Verdana, Helvetica, Arial, sans-serif; font-size: 11px;"&gt;[...]l'Union européenne dit agir avec l'aval de l'opinion publique.&lt;/span&gt;&lt;/blockquote&gt;Si la population européenne considère que la chasse aux phoques c'est mal, pourquoi une loi alors? Les gens n'ont pas besoin de lois pour arrêter de consommer du phoque. Les végétariens ne veulent pas qu'on tue d'animaux et n'ont pas besoin d'une loi pour s'en priver.&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: collapse; color: #505050; font-family: Verdana, Helvetica, Arial, sans-serif; font-size: 11px;"&gt;Elle plaide qu'il s'agit d'une activité cruelle, puisque les phoques sont abattus d'un coup sur le crâne.&lt;/span&gt;&lt;/blockquote&gt;En quoi est-ce plus cruelle que de saigner l'animal pour le tuer? En quoi est-ce plus cruel que de couper la tête d'un poulet? En quoi est-ce plus cruel que d'abattre l'animal avec une balle de carabine en le laissant crever par terre?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis certain que si les chasseurs utilisent cette technique c'est que c'est la plus efficace. Pourquoi feraient-ils souffrir l'animal inutilement? En général, les gens ne sont pas barbares et ne veulent voir souffrir un animal inutilement même s'ils gagnent leur vie à la chasse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est certain qu'un petit blanchon c'est super joli. On accepte de pêcher des poissons, en les tirant par la babine avec un hameçon, ou bien en les emprisonnant dans un filet, en les sortant de l'eau, en les laissant crever, mais non, il ne faut pas abattre un beau petit phoque tout mignon avec un coup à la tête. C'est barbare!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon billet n'a pas pour but de défendre ou non la chasse aux phoques. Je vous laisse avoir votre propre opinion sur le sujet. La raison de mon billet se veut un appui à un passage de cet article:&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: collapse; color: #505050; font-family: Verdana, Helvetica, Arial, sans-serif; font-size: 11px;"&gt;Rappelons que le gouvernement canadien conteste cette loi devant l'Organisation mondiale du commerce (OMC), &lt;b&gt;prétextant que l'embargo résulte de la désinformation et qu'il s'agit d'une décision basée sur des absurdités émotives&lt;/b&gt;. Le gouvernement a demandé à l'organisation d'établir dès l'automne prochain un panel d'experts pour régler ce différend&lt;/span&gt;&lt;/blockquote&gt;Ça arrive encore, malheureusement, trop souvent dans les décisions politiques. On se sert beaucoup trop de notre coeur, pas assez de notre tête.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au lieu de faire des lois pour obliger les gens à adopter un code de conduite, laissez-les dont faire leurs propres choix. Si tout le monde décide qu'il ne veut pas encourager la chasse aux phoques, le marché s'éteindra de lui-même.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1944153236010594081-4865921491062254699?l=libreavousdemelire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://libreavousdemelire.blogspot.com/2010/08/quand-le-coeur-lemporte.html</link><author>noreply@blogger.com (waried)</author><thr:total>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-1944153236010594081.post-730955004123346227</guid><pubDate>Fri, 20 Aug 2010 14:05:00 +0000</pubDate><atom:updated>2010-08-20T10:05:52.172-04:00</atom:updated><title>Vive le libre-marché</title><description>&lt;a href="http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie/2010/08/19/014-Asie-hausse-classe-moyenne.shtml"&gt;La classe moyenne des pays asiatiques continue d'augmenter&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: collapse; color: #505050; font-family: Verdana, Helvetica, Arial, sans-serif; font-size: 11px;"&gt;Reconnus pour leurs importantes capacités de production, les Asiatiques sont en voie de devenir d'importants consommateurs à l'échelle mondiale.&lt;/span&gt;&lt;/blockquote&gt;Ils ont ouvert la porte au libre-marché, ils ont libéralisé leurs économies et les gens s'enrichissent. Tout comme nous l'avons fait ici, il y a plusieurs&amp;nbsp;décennies. Encore une belle preuve du fonctionnement du libre-marché. En investissant dans leurs capacités de production, plutôt que dans leurs consommations, les asiatiques ont accentué leurs croissances économiques ce qui, on le voit maintenant, commence à rapporter gros. Étant jeune, j'aurai la chance, ou la malchance, c'est selon, d'observer le changement de contrôle économique dans le monde. Reste à voir s'ils continueront d'épargner pour augmenter leurs capacités de production ou s'ils vont tomber dans le même piège que nous de la consommation. Ça suivra leurs préférences temporelles. Culturellement parlant, je crois bien qu'il risque de prendre plus de temps que nous avant de ruiner leurs épargnes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pensez-vous qu'ils vont fréquenter Keynes autant que nous?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1944153236010594081-730955004123346227?l=libreavousdemelire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://libreavousdemelire.blogspot.com/2010/08/vive-le-libre-marche.html</link><author>noreply@blogger.com (waried)</author><thr:total>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-1944153236010594081.post-417542288862309456</guid><pubDate>Thu, 19 Aug 2010 17:34:00 +0000</pubDate><atom:updated>2010-08-19T13:34:17.240-04:00</atom:updated><title>Quand les syndicats s'en mêlent</title><description>&lt;a href="http://argent.canoe.ca/lca/affaires/quebec/archives/2010/08/20100819-113855.html"&gt;Les syndicats sont maintenant en campagne contre la création de l'agence du revenu du Québec&lt;/a&gt;. On espère convaincre la population que c'est une mauvaise idée parce que&amp;nbsp;apparemment&amp;nbsp;que le privé serait impliqué. Ce méchant privé démoniaque qui ne veut que l'asservissement de la masse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parmi leurs arguments on retrouve:&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #666666; font-family: Arial, Verdana, sans-serif; font-size: 14px; line-height: 20px;"&gt;[...]que le syndicat entend mettre en garde les citoyens contre d'éventuels dérapages associés à la création d'une telle agence «dirigée par un conseil d'administration issu en partie du secteur privé»&lt;/span&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #666666; font-family: Arial, Verdana, sans-serif; font-size: 14px; line-height: 20px;"&gt;Le SFPQ considère que la création d'une telle agence entrainera inévitablement un risque accru de collusion et de conflits d'intérêts. L'agence, dont la gestion ne sera pas soumise à la Loi de la fonction publique, signifiera une perte d'impartialité et d'imputabilité[...]&lt;/span&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #666666; font-family: Arial, Verdana, sans-serif; font-size: 14px; line-height: 20px;"&gt;[...]l'Agence pourra également sous-traiter les services, même pour percevoir les impôts, tarifer ses services, rémunérer du personnel à la commission ou octroyer des primes au rendement.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #666666; font-family: Arial, Verdana, sans-serif; font-size: 14px; line-height: 20px;"&gt;Contrairement à un ministère qui a souci d'équité entre les contribuables et les entreprises, l'agence aura un objectif de profitabilité[...]&lt;/span&gt;&lt;/blockquote&gt;Bon, à première vue, quand je regarde l'agence du revenu du Canada, ils font une bien bonne job et je ne me suis jamais fait harcelé par eux. Que le revenu est un objectif de profitabilité, je ne vois pas le problème non plus, c'est même une bonne nouvelle qu'il essaie d'améliorer la productivité de l'organisme. Qu'ils puissent sous-traiter est également une bonne nouvelle. Ça va amener un peu de concurrence dans le processus. La&amp;nbsp;concurrence,&amp;nbsp;c'est toujours bon. Les primes, encore mieux. Ça va motivé encore plus les troupes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour la collusion et les conflits d'intérêts, on repassera... Les faits nous prouvent que ministère ou non, il y a corruption (Tony Tomassi?!?!?). Et un C.A issue en partie du secteur privé. Leur provenance, je m'en fou. Tant qu'ils sont compétent...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est drôle, mais j'ai plus l'impression que le syndicat craint de perdre des cotisations syndicales ou des membres...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ça serait le temps qu'on prenne des décisions avec notre tête plutôt qu'avec notre coeur au Québec!&amp;nbsp;Qu'en pensez-vous?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1944153236010594081-417542288862309456?l=libreavousdemelire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://libreavousdemelire.blogspot.com/2010/08/quand-les-syndicats-sen-melent.html</link><author>noreply@blogger.com (waried)</author><thr:total>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-1944153236010594081.post-855683574393223970</guid><pubDate>Thu, 19 Aug 2010 12:22:00 +0000</pubDate><atom:updated>2010-08-19T17:03:19.267-04:00</atom:updated><title>Et il faudrait s'y fier...</title><description>La &lt;a href="http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie/2010/08/18/015-avis-cibc-taux-interet-canada.shtml"&gt;CIBC demande à la banque du Canada de ne pas hausser ses taux d'intérêts&lt;/a&gt;. C'est supposé être crédible? La CIBC qui fait une partie de sa business à octroyer du crédit et à récolter des intérêts sur ce crédit pense que le taux d'intérêts doit demeurer bas... et on devrait l'écouter?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les bas taux d'intérêts encouragent le crédit. Les bas taux d'intérêts font en sorte que plus de gens s'endettent. Qui profites de cette demande accrue de crédit? Ne serait-ce pas les banques, par hasard?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc, CIBC (une banque) conseille à la banque du Canada de ne pas hausser son taux directeur ce qui va continuer d'encourager le crédit...&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: collapse; color: #505050; font-family: Verdana, Helvetica, Arial, sans-serif; font-size: 11px;"&gt;Un écart de taux d'intérêt «&amp;nbsp;raffermirait considérablement&amp;nbsp;» le huard, ce qui nuirait à la croissance économique canadienne puisque la hausse du pouvoir d'achat à l'étranger des consommateurs ferait fléchir la demande intérieure, estime Avery Shenfeld, économiste en chef de la CIBC.&lt;/span&gt;&lt;/blockquote&gt;Je suis un peu tanné de ce discours disant que la hausse du huard c'est mauvais. Ça a des bons et des mauvais coté, tout comme sa baisse. Plus il a de la valeur et plus les entreprises d'ici peuvent acquérir de nouveaux facteurs de production à peu de frais pour augmenter leurs productivités ce qui, ensuite, stimule la croissance économique canadienne, car on peut produire plus avec moins. Ainsi, nos prix redescendent et la consommation intérieure revient à la normale, mais nous avons gagné en productivité dans le processus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De plus, il ne faut pas négliger le fait qu'un huard plus fort va probablement attirer des investisseurs chez-nous vu l'avantage comparatif qu'ils gagnent dans l'acquisition de facteurs de production en plus de ceux qui achètent de nos dollars parce qu'il est fort...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce n'est que deux petits exemples à ne pas négliger.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc, il faut faire attention à ce genre d'annonce. La CIBC pense à ses bénéfices à elle avant tout en déclarant ce genre de choses plutôt qu'à la véritable santé de notre économie. On continue à vouloir créer du crédit facile qui fragilise, encore et encore, notre économie. Un autre exemple d'interventions étatiques qui&amp;nbsp;nuisent&amp;nbsp;à la prospérité économique à long terme.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1944153236010594081-855683574393223970?l=libreavousdemelire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://libreavousdemelire.blogspot.com/2010/08/et-il-faudrait-sy-fier.html</link><author>noreply@blogger.com (waried)</author><thr:total>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-1944153236010594081.post-3627051656353652288</guid><pubDate>Wed, 11 Aug 2010 21:16:00 +0000</pubDate><atom:updated>2010-08-11T17:20:47.711-04:00</atom:updated><title>Pourquoi la démission de Jacques Dupuis?</title><description>On apprend que &lt;a href="http://lcn.canoe.ca/lcn/infos/national/archives/2010/08/20100810-170848.html"&gt;Marc Bellemare a été prit en filature&lt;/a&gt;. La raison évoqué est un peu&amp;nbsp;boiteuse. On dit ne pas être capable d'entrer en contact avec lui... On le prend en filature, mais on ne peut pas entrer en contact avec lui. Si vous le suivez, vous n'avez qu'a frapper à sa porte. On dirait que cette filature à des causes plus politiques que criminelles. M'enfin....&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rappelez-vous la &lt;a href="http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/politique-quebecoise/201008/08/01-4304903-jacques-dupuis-tire-sa-reverence.php"&gt;démission du ministre Jacques Dupuis&lt;/a&gt;&amp;nbsp;en plein lundi. Savez-vous qui était le &lt;a href="http://www.premier-ministre.gouv.qc.ca/equipe/cabinets-ministeriels.shtml#msp"&gt;chef de cabinet de M. Dupuis&lt;/a&gt;? Jocelyn Turcotte. Les liens entre ce dernier et la SQ ne sont plus à faire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce serait Claude Poirier qui aurait sorti la nouvelle de la filature. Ce dernier a sûrement appelé la SQ à quelques reprises pour avoir des informations sur le dossier. Se pourrait-il que ce soit venu aux oreilles de Jocelyn Turcotte, cet ami de la SQ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Se pourrait-il que le chef de cabinet a alors suggéré au ministre Dupuis de se retirer afin d'éviter de faire face à la controverse? On sait que Jacques Dupuis est très fidèle à Jean Charest et que ce dernier est en poursuite contre Marc Bellemarre... Ça ne vous sonne pas louche?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nos institutions étatiques sont corrompus. Il est grand temps de rendre le pouvoir au peuple, véritablement. Ça passe par le libre-marché!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1944153236010594081-3627051656353652288?l=libreavousdemelire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://libreavousdemelire.blogspot.com/2010/08/pourquoi-la-demission-de-jacques-dupuis.html</link><author>noreply@blogger.com (waried)</author><thr:total>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-1944153236010594081.post-8867617585725226355</guid><pubDate>Thu, 05 Aug 2010 13:57:00 +0000</pubDate><atom:updated>2010-08-05T09:57:47.855-04:00</atom:updated><title>Je laisse le Dr Barrette critiquer le gouvernement...</title><description>Je laisse le soin au Dr Barrette de &lt;a href="http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/sante/201008/04/01-4303938-procreation-assistee-une-gratuite-controversee.php"&gt;critiquer une des dernières décisions gouvernementales&lt;/a&gt;. Encore une fois le gouvernement a décidé de trouver un problème, d'en faire une mauvaise analyse et d'appliquer les mauvaises solutions - &lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Groucho_Marx#Quotations_about_Groucho_Marx"&gt;Groucho Marx&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon passage préféré de l'article:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;Selon Marie-Ève Bédard, attachée de presse du ministre Yves Bolduc, «la base du programme, outre de permettre aux gens d'avoir des enfants, est de mettre en place les meilleures pratiques possibles et de diminuer le nombre de grossesses multiples».&lt;/blockquote&gt;&lt;div style="color: #333333; font-family: Arial, Helvetica, Verdana, sans-serif; font-size: 14px; line-height: 1.3em; margin-bottom: 1.6em; margin-left: 0px; margin-right: 10px; margin-top: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;blockquote&gt;À l'heure actuelle, ajoute-t-elle, la proportion de jumeaux ou de triplés est de 30% en procréation assistée. Comme la loi précise le nombre maximum d'embryons à implanter, le Ministère espère réduire la proportion de grossesses multiples à 10%. Ainsi, selon Mme Bédard, ce que le gouvernement dépensera en traitements gratuits, il l'économisera en soins médicaux aigus que nécessitaient jusqu'ici les enfants nés, souvent prématurément, de grossesses multiples.&lt;/blockquote&gt;&lt;div style="color: #333333; font-family: Arial, Helvetica, Verdana, sans-serif; font-size: 14px; line-height: 1.3em; margin-bottom: 1.6em; margin-left: 0px; margin-right: 10px; margin-top: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;blockquote&gt;«Quelle opération de marketing et de relations publiques!» s'indigne le Dr&amp;nbsp;Barrette à ce sujet.&lt;/blockquote&gt;&lt;div style="color: #333333; font-family: Arial, Helvetica, Verdana, sans-serif; font-size: 14px; line-height: 1.3em; margin-bottom: 1.6em; margin-left: 0px; margin-right: 10px; margin-top: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;b&gt;Les grossesses multiples ne sont pas dues uniquement à l'implantation de plusieurs embryons; elles sont très souvent causées par la stimulation ovarienne, qui n'est pas plus réglementée qu'avant et qui sera aussi gratuite. Si on ajoute à cette stimulation ovarienne le fait que l'on pourra continuer d'implanter deux embryons aux femmes de 37 ans et plus, et le fait que davantage de femmes recourront à la procréation assistée, il est mathématiquement impossible, dit le Dr Barrette, que l'on réduise le nombre de grossesses multiples.&lt;/b&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;div style="color: #333333; font-family: Arial, Helvetica, Verdana, sans-serif; font-size: 14px; line-height: 1.3em; margin-bottom: 1.6em; margin-left: 0px; margin-right: 10px; margin-top: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;blockquote&gt;(À noter aussi que le gouvernement n'interdit pas l'implantation de plus de deux embryons, mais que la chose doit être justifiée par écrit, au cas par cas.)&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;Il faut vraiment faire attention aux actions du gouvernement même si elle semble légitime et justifié. &lt;a href="http://www.minarchisteqc.com/2010/08/la-futilite-de-linterventionnisme-etatique"&gt;Il y a aura toujours des effets pervers&amp;nbsp;inattendu&lt;/a&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1944153236010594081-8867617585725226355?l=libreavousdemelire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://libreavousdemelire.blogspot.com/2010/08/je-laisse-le-dr-barrette-critiquer-le.html</link><author>noreply@blogger.com (waried)</author><thr:total>0</thr:total></item></channel></rss>

