<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<?xml-stylesheet type="text/xsl" media="screen" href="/~d/styles/rss2full.xsl"?><?xml-stylesheet type="text/css" media="screen" href="http://feeds.feedburner.com/~d/styles/itemcontent.css"?><rss xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:feedburner="http://rssnamespace.org/feedburner/ext/1.0" version="2.0">

<channel xml:lang="fr">
	<title>M-la-Music</title>
	<link>http://www.m-la-music.net/</link>
	<description>Chroniques Musicales en français, la musique qu'on aime avec des interviews, des disques, des dvd, des dossiers et aussi l'agenda des sorties , concerts et festivals du moment</description>
	<language>fr</language>
	<generator>SPIP - www.spip.net</generator>




<atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="self" href="http://feeds.feedburner.com/M-la-music" type="application/rss+xml" /><feedburner:browserFriendly></feedburner:browserFriendly><item xml:lang="fr">
		<title>Sunn O)) "Monoliths &amp; dimensions"</title>
		<link>http://www.m-la-music.net/spip.php?article3801</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.m-la-music.net/spip.php?article3801</guid>
		<dc:date>2009-07-09T16:17:52Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Stéphane Andrieu</dc:creator>



		<description>&lt;p&gt;Groupe rare, Sunn O)) est en train de devenir culte. Chaque concert du groupe relève de l'expérience totale, bruyante, physique, émotionnelle, où le duo échappe à tous les codes qui ont forgé le rock et retrouve dans la densité du son la catharsis originelle. "Monoliths &amp; dimensions", leur septième album révèle un groupe unique, en pleine mutation, ouvert à de nouvelles sonorités et influences.&lt;/p&gt;

-
&lt;a href="http://www.m-la-music.net/spip.php?rubrique32" rel="directory"&gt;Rock&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src="http://www.m-la-music.net/local/cache-vignettes/L150xH148/arton3801-341b3.jpg" alt="" align="right" width='150' height='148' class='spip_logos' style='height:148px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Groupe rare, Sunn O)) est en train de devenir culte. Chaque concert du groupe relève de l'expérience totale, bruyante, physique, émotionnelle, où le duo échappe à tous les codes qui ont forgé le rock et retrouve dans la densité du son la catharsis originelle. "Monoliths &amp; dimensions", leur septième album révèle un groupe unique, en pleine mutation, ouvert à de nouvelles sonorités et influences.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Issu du metal extrême, le drone metal est une chapelle intéressante dans un genre qui aime à revendiquer de complexes et nombreuses ramifications. Dénué de rythme et de mélodie, le drone metal joue sur de longs accords amplifiés par un feedback qui donne à la musique un aspect hypnotique, fantomatique, et dans laquelle l'auditeur se noie entre le son, le chaos et les harmoniques filantes. Jamais le bruit n'aura été si proche du minimalisme. Sur scène, les deux musiciens persistent dans un dénuement brut : robes de bure noires, capuches, silhouettes hiératiques, visages dans l'ombre, peu de mouvements, peu de lumière. Juste le son, énorme, écrasant, fondateur. Si le spectateur a parfois l'impression de décoller, c'est que le sol se dérobe. A ce titre, Sunn O)) échappe aux critères du rock : pas de pose, pas de star, pas de paillettes, de jeu de scène.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;"Monoliths &amp; dimensions" franchit un pas dans une musique qui ne connaît pourtant guère de limites. "Alice", la fantastique dernière pièce (comment parler encore de morceau ?) de l'album bruisse de cordes, de cors, couchés sur les accords étirés. En accueillant d'autres instruments dans leur univers, les frontières habituellement très hermétiques du metal rejoignent désormais celles des musiques nouvelles, et plus globalement celles des musiques extrèmes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;On n'arrive pas à ces musiques par hasard, mais toutes se rejoignent dans l'esprit, plus que dans la forme : free jazz, hard core, noise revendiquent la même liberté, le même goût du dépassement de soi et des limites, le refus du formalisme et de l'académisme. Un groupe comme Sonic Youth s'est curieusement assez peu éloigné du format rock traditionnel (couplet, refrain), du moins dans sa discographie principale. Sun O)) ajoute à sa manière un chapitre à toute une grammaire du bruit, et s'éloigne de sa sphère première pour ouvrir sa musique à de nouvelles expériences, d'autres sonorités. Il est probable que les fans hard core du mouvement crieront à l'hérésie, au détournement de l'icône. Cette tentative réussie de cross-over témoigne au contraire d'une conscience aigüe de leur musique et des pistes possibles pour éviter, justement, une forme d'académisme, d'orthodoxie aveugle.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Jacques Attali écrivait dans "Bruits", son essai sur la musique, que "le monde ne se regarde pas, il s'entend". Sun o)) dessine le sien, consciencieusement ; un monde à la fois terrifiant et fascinant, en pleine expansion.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;*****&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Infos : &lt;a href='http://www.ideologic.org/' class='spip_out'&gt;http://www.ideologic.org/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Aghartha / Big church / Hunting &amp; gathering / Alice&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Chicros "Radio transmission"</title>
		<link>http://www.m-la-music.net/spip.php?article3800</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.m-la-music.net/spip.php?article3800</guid>
		<dc:date>2009-07-08T19:27:20Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Ludovic Bu</dc:creator>



		<description>&lt;p&gt;Les Chicros sont apparus en 2004 sur la compil CQFD des Inrocks. Depuis, deux albums ont vu le jour, aussi bons l'un que l'autre. Nous attendions donc avec impatience le nouvel LP de la bande du Sud Ouest parisien.&lt;/p&gt;

-
&lt;a href="http://www.m-la-music.net/spip.php?rubrique32" rel="directory"&gt;Rock&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src="http://www.m-la-music.net/local/cache-vignettes/L150xH150/arton3800-2c7a2.jpg" alt="" align="right" width='150' height='150' class='spip_logos' style='height:150px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Les Chicros sont apparus en 2004 sur la compil CQFD des Inrocks. Depuis, deux albums ont vu le jour, aussi bons l'un que l'autre. Nous attendions donc avec impatience le nouvel LP de la bande du Sud Ouest parisien. Pourtant, à sa présentation papier, la méfiance s'installe : "Radio transmission" est présenté comme un "album multi-conceptuel ", les Chicros ayant eu l'idée de proposer un éventail du meilleur de la FM, jingles inclus, à travers leur album. Dans un langage courant, un album concept correspond généralement à un album en période de manque d'inspiration ou de fin de contrat avec son label...&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Pourtant, à l'écoute, cette méfiance disparaît très rapidement. Ce nouvel album s'ouvre sur une intelligente mise en musique du son, pourtant crispant, du bout de la bande FM. Quelle meilleure introduction pour un tel projet ? Et effectivement, pendant les 36 minutes que durent « Radio transmission », se succéderont de la brit pop, de la power pop, des ballades, du rock, de la low-fi et même de la country, du hip-hop ou du christian-rock !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;"Radio transmission" est aussi un long voyage sur les bandes FM, depuis l'Angleterre jusqu'à la côte Ouest américaine. Au début de l'album, les chansons sont dignes du regretté label Sarah Records ou de Boo Radleys au meilleur de leur forme. Puis on traverse bien vite l'océan pour se retrouver à New-York : sur " Straight a's ", une reprise des Dead Kennedys, c'est l'esprit de l'immense Velvet Underground qui règne. Un Velvet remis au goût du jour et quelque peu transformé psychédélique, l'une des marques de fabrique des Chicros. S'ensuit un rap très rock, digne des meilleurs Fun Lovin' Criminals. Enfin, on quitte la côte Est sur un rock 50's endiablé.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le périple se poursuit. On s'enfonce dans le milieu du continent, avec quelques ballades, dont un duo avec Brisa Roché. Vient enfin une succession d'odes à Jésus. Sommes-nous désormais en plein Utah ou dans le Mississippi, perdus dans la Bible Belt qui regroupe tous ces Etats très religieux ? C'est l'hypnotique "New Orleans", ode à la ville dévastée et point culminant de l'album, qui répondra pour nous en nous ramenant au Sud des USA. Plus tard, en allant vers l'Ouest, on croisera encore des sons inspirés des Beach Boys ou de Sebadoh.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'humour n'est pas non plus absent de l'univers des Chicros. "What's new Today On TV ?" ironise sur la beauté factice du monde que nous montre la télé de nos jours. "Radio Depressed" se moque de l'animateur de radio locale, désoeuvré, sans le sou, passant les mêmes disques d'un jour à l'autre, et qui n'est là que parce qu'il n'a rien d'autre à faire... Sans parler de "Radio Drugs", où l'on peut appeler pour se fournir. On louche même vers le blasphème lorsque un alcoolique a une apparition de Jésus, qui lui dit qu'il faut qu'il arrête de faire des bêtises, mais pas de boire, car le vin est son sang !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cet album est-il un clin d'oeil à l'aventure de vol d'oeuvre dont le groupe a été victime il y a quelques années ? Si c'est le cas, ici, le larcin est parfaitement réussi. A chaque nouveau morceau, on croit entendre un artiste différent. Mais il y a dans chacun ce petit quelque chose qui identifie les Chicros, surprenant combo aux multiples ressources !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;***&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Infos : &lt;a href='http://www.myspace.com/loschicros' class='spip_out'&gt;http://www.myspace.com/loschicros&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Radiotransmission /What's new today on TV ? / Radio / Radio Depressed / Straight A's / Negrita / Big Daddy Pimp Jr / Johnny Rocket's Midnight Hour Show Why ? / If you leave me, leave me running / Where I'm from ? / Radio Jesus / Winos for Jesus / New Orleans / I ain't doing cocaine no more / Radio Drugs / What should I lie about ? / What I want ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>The Ting Tings</title>
		<link>http://www.m-la-music.net/spip.php?article3798</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.m-la-music.net/spip.php?article3798</guid>
		<dc:date>2009-07-08T19:10:08Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier Cougot</dc:creator>



		<description>&lt;p&gt;Jésus, Marie, Joseph. Dieu bénisse la mairie et les autres sponsors grâce à qui les Ting Tings ont pu jouer ce soir dans la capitale Normande. Impressionnante. Brillante. Extra- terrestre. Autant de qualificatifs élogieux pour juger la prestation de l'un des groupes le plus cool du moment.
Sur des quais pleins à craquer sur plusieurs hectomètres, le duo power- pop n'a pas chômé et a donné au public Rouennais ce qu'il voulait. Du grand spectacle.&lt;/p&gt;

-
&lt;a href="http://www.m-la-music.net/spip.php?rubrique9" rel="directory"&gt;Live report&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src="http://www.m-la-music.net/local/cache-vignettes/L150xH150/arton3798-5adfb.jpg" alt="" align="right" width='150' height='150' class='spip_logos' style='height:150px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Jésus, Marie, Joseph. Dieu bénisse la mairie et les autres sponsors grâce à qui les Ting Tings ont pu jouer ce soir dans la capitale Normande. Impressionnante. Brillante. Extra- terrestre. Autant de qualificatifs élogieux pour juger la prestation de l'un des groupes le plus cool du moment.
Sur des quais pleins à craquer sur plusieurs hectomètres, le duo power- pop n'a pas chômé et a donné au public Rouennais ce qu'il voulait. Du grand spectacle.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Respectivement originaires de Londres et Manchester, Jules De Martino et Katie White ont fait leur réputation sur un concept très simple mais terriblement efficace. Celui de faire danser avec des chansons à deux accords, truffées d'effets. A l'instar des Kills ou des White stripes, les Ting Tings réussissent leur parcours itinérant vers la gloire mais possèdent un avantage de taille. Celui de plaire à un public plus large, facilement identifiable lors de cette démonstration scénique. Récit.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'est avec une certaine décontraction que la moitié masculine du duo fait tranquillement son apparition sur les planches de la grande scène. Lunettes rouges fixées tout droit vers la foule, De Martino lance les premières notes de We Walk sur son clavier et fait durer le sample avant de se mettre à la batterie et de jouer les premiers accords....à la guitare !
Les cris jubilatoires abondent quand Katie, sosie pulpeuse de kylie Minogue, débarque sur scène au milieu de la chanson.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les Ting Tings gèrent le début de set d'une main de maître. Et pour cause, il y a une certaine cohérence dans l'ordre des chansons. Les titres disco/ rock ("Great DJ", "Fruit machine") font danser et provoquent parfois des marées humaines dignes d'un concert des Franz Ferdinand.
Pour ne pas perdre le fil, la chanteuse aux traits de poupée Russe récite un texte dans la langue de Molière avec malice, revendique gaiement son "français merdique" et assure que le show "is gonna be fookin' crazy"&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le très sympathique "Traffic light" fait valser, "That's not my name", titre qui rappelle les Pipettes, fait bouger les têtes de haut en bas. Katie White se démène comme une blondie trentenaire et prend un malin plaisir à jouer avec ses pédales à effets et à faire hurler sa collection de Telecaster (autant de guitares utilisées que de chansons).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mais l'apothéose vient assurément lorsque retentissent les premiers accords de "Shut up and let me go", titre phare du groupe. Le public reprend volontiers des paroles pas toujours maîtrisées ("I ain't freakin', I ain't freakin'").
Après une ovation furtive mais chaleureuse, la chanteuse demande soigneusement de "lever les mains et de dire bonjour à tous mes amis de Manchester". Toutes les personnes présentes s'exécutent sans broncher en direction de De Martino qui revient avec une caméra pour immortaliser le moment.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Malin, le co- leader à l'accent cockney relance la machine infernale en balançant quelques titres populaires comme le "Walk this way" d'Aerosmith ou le "Je t'aime" de Jane Birkin.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;A "We started nothing" de conclure un véritable show rempli d'adrénaline sous les applaudissements d'un parterre qui pourra à l'avenir se targuer d'avoir vu un vrai phénomène nommé The Ting Tings.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Infos : &lt;a href='http://www.thetingtings.com/' class='spip_out'&gt;http://www.thetingtings.com&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Alexandre Saada "Panic circus"</title>
		<link>http://www.m-la-music.net/spip.php?article3799</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.m-la-music.net/spip.php?article3799</guid>
		<dc:date>2009-07-07T17:34:02Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Ludovic Bu</dc:creator>



		<description>&lt;p&gt;La pochette de "Panic Circus", le nouvel album jazz pop d'Alexandre Saada, est multicolore, vive, pleine de dessins. A l'image de son contenu, qui mélange allègrement mélodies pop et tempos jazz, chansons chantées et morceaux instrumentaux. Une collection de huit titres, pour 44 minutes de musique heureuse et légère.&lt;/p&gt;

-
&lt;a href="http://www.m-la-music.net/spip.php?rubrique7" rel="directory"&gt;Jazz / Blues&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src="http://www.m-la-music.net/local/cache-vignettes/L150xH150/arton3799-1c2f8.jpg" alt="" align="right" width='150' height='150' class='spip_logos' style='height:150px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;La pochette de "Panic Circus", le nouvel album jazz pop d'Alexandre Saada, est multicolore, vive, pleine de dessins. A l'image de son contenu, qui mélange allègrement mélodies pop et tempos jazz, chansons chantées et morceaux instrumentaux. Une collection de huit titres, pour 44 minutes de musique heureuse et légère.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Dès le premier morceau, "Like Trees and Stars", on se sent en terrain conquis, avec un jazz coulant de source, accessible à des non-initiés, avec un thème qui fait office de refrain potentiel. Suit "Waited 'Till The Summertime", la première ballade chantée de l'album. Ce single potentiel, tant par cet aspect que par son air entraînant, ressemble à une bande originale pour jolie comptine. Le doux chant de Pierre Denardo nous entraîne dans une attente tendre et un peu mélancolique de l'été.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;S'ensuit un petit détour par un jazz-funk, combat entre une basse ronronnante et un fender rhodes qui sonne parfois à la limite de la guitare électrique. On a envie de taper du pied, de danser. En milieu de morceau, le sax de Sophie Alour remet tout ce petit monde à sa place et mets fin à la bagarre sonore, en emmenant "Child of the Universe" vers les sommets. Alexandre Saada sachant alterner vitesse et décontraction, "La Ballade de Tom" qui suit ralentit le tempo et nous plonge dans l'ambiance d'un bar à la lumière tamisée, où nous nous imaginons assis en charmante compagnie. "Drift", seul petit couac de cet album, est plus difficile à suivre. Proche d'un free jazz, les instruments jouent chacun dans leur coin, ce qui n'est pas très agréable pour nos oreilles.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;"When I'm Gone" nous ramène sur les rives d'une pop chantée, suave et agréable. Calibrée pour une radio comme Nova, ce titre pourrait aider à faire (re)connaître Alexandre Saada par un large public. "Panic Circus", qui donne donc son nom à l'album, n'a rien de paniquant. Au contraire, l'ambiance est tamisée, doucement rythmée. Et pour conclure, ce petit bijou de jazz pop aérien et luxuriant, le parfaitement intitulé "Through the Sea to the Sky" termine de nous bercer, en nous balladant dans les nuages. Décidément, Alexandre Saada sait y faire avec les mélodies. Gageons qu'il sera l'un des grands de demain.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;***&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Infos : &lt;a href='http://www.myspace.com/alexandresaada' class='spip_out'&gt;http://www.myspace.com/alexandresaada&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Like Trees and Stars / Waited 'till the summertime / Child of the universe / La balade de Tom / Drift / When I'm gone / Panic circus / Through the sea of the sky &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Blur</title>
		<link>http://www.m-la-music.net/spip.php?article3797</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.m-la-music.net/spip.php?article3797</guid>
		<dc:date>2009-07-06T17:15:43Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier Cougot</dc:creator>



		<description>&lt;p&gt;Marble arch,18h. Fin d'après- midi mouvementée sur la Central line en provenance de Liverpool Street. Pour cause, les Londoniens se précipitent vers l'immense Hyde Park pour assister à l'événement de l'année outre- Manche. Plus important qu'un derby entre Chelsea et Tottenham à Stamford Bridge, plus important qu'une rencontre symbolique entre la reine Elizabeth et Barack Obama, le retour sur scène d'un groupe aimé de tout un peuple, Blur.&lt;/p&gt;

-
&lt;a href="http://www.m-la-music.net/spip.php?rubrique9" rel="directory"&gt;Live report&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src="http://www.m-la-music.net/local/cache-vignettes/L150xH150/arton3797-c1e3b.jpg" alt="" align="right" width='150' height='150' class='spip_logos' style='height:150px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Marble arch,18h. Fin d'après- midi mouvementée sur la Central line en provenance de Liverpool Street. Pour cause, les Londoniens se précipitent vers l'immense Hyde Park pour assister à l'événement de l'année outre- Manche. Plus important qu'un derby entre Chelsea et Tottenham à Stamford Bridge, plus important qu'une rencontre symbolique entre la reine Elizabeth et Barack Obama, le retour sur scène d'un groupe aimé de tout un peuple, Blur.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Eloigné des planches depuis six ans, le gang de l'Essex revient cette année pour une série de concerts spectaculaires et démesurés en présence de Graham Coxon, âme et tête pensante du quatuor.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;A l'heure où la reformation est devenue une mode et (surtout) une machine à sous géante, les rois de la Brit- pop jouent eux avec une intention bien réelle, celle de marquer encore un peu plus l'histoire de la musique.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ce soir c'est donc dans l'immense Hyde Park que quelques 70 000 personnes se sont données rendez- vous pour assister au concert de l'année. Récit.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Sur l'interminable allée, l'ambiance est très décontractée et bon enfant. Les Anglaises ont décidé de sortir les robes à fleurs et les chapeaux de paille, tout le monde se dirige calmement vers le parc, laisse poliment la piste cyclable libre à ses usagers et les policiers à cheval sillonnent tranquillement les environs.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Entré dans le site, la vision utopique des flower- power n'est plus la même. Sous un soleil de plomb, des dizaines de milliers de personnes sont posées par terre avec plaids et mini- tables customisées, boivent des bières fraîchement conservées dans des glacières à priori bien garnies et les filles dévoilent fièrement leurs formes généreuses (dans un sens comme dans l'autre).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;A gauche, de nombreux stands de glaces, fish and chips ou Chicken Burritos huileux servent de repères pour s'alimenter, se rafraîchir mais aussi pour se retrouver.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;18h30 : Début des Foals, qui succèdent aux bien tristes Crystal Castle qui ne se seront fait remarquer qu'à la fin de leur prestation avec la chute de la chanteuse.
Une bonne intro et des chansons pop plaisantes suffisent à provoquer quelques réactions dans le public. Les seuls autour de nous à mettre de la voix sont des Français à priori fans du combo d'Oxford. Le groupe rappelle Bloc Party et The Wombats mais la magie n'opère pas.
Peut- être aurait- il fallu un groupe comme Kasabian pour être à la hauteur de l'événement.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans une foule qui s'amasse de plus en plus vers l'avant, un anglais vient demander une cigarette fort poliment (May I have a chance to find a fag ...do u wanna four pounds for that ?). Curieux.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;20h : L'audience, impatiente ou peut- être déjà bien alcoolisée, se livre une guerre sans merci en se jetant des canettes de bière d'un bout à l'autre de l'enceinte. Il y en a même qui ont pour cibles le cameraman et les roadies. Etrange.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La guerre terminée, les Blur investissent la gigantesque scène sous un tonnerre d'applaudissements sur lesquels chaque membre du quartette prend possession de son instrument. Sur l'écran géant, on voit Damon Albarn (en polo Fred Perry, of course) sourire comme un enfant qui vient de recevoir son cadeau de Noël. "She's so high" ouvre les hostilités. Le son est clair et extrêmement bien réparti. Nouveau sourire du frontman qui sautille sur l'intro de "Girls and boys" et saute dans le public avant de reprendre deux autres classiques de l'album Parklife, "Tracy Jacks" et "Badhead".
"Beetlebum" est accueilli comme un classique. Graham Coxon fait durer l'introduction et fait rugir sa telecaster sur le finish. "Out of time", titre le plus récent de la soirée, est lancé pendant "que le soleil se couche".
Honneur maintenant à l'album 13 qui est représenté trois fois de suite avec le psychédélique "Trimm Trab", "Coffee and TV" et le toujours délicieux "Tender" et son refrain gospel, assuré par quatre choristes. Albarn finit la chanson à capella.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le quatuor maîtrise bien son sujet et attaque une deuxième moitié de show qui prend une tournure encore plus importante. Le groupe lance "Country house" (single qui a fait mordre la poussière au "Roll with it" d'Oasis 14 ans plus tôt) qui est repris par 70 000 personnes, et provoque l'hystérie sur "Sunday sunday et un "Parklife" d'anthologie, narré par le working class singer comme une chanson écrite "quand j'habitais à Kensington". Après ce moment de pure folie, retour à des classiques plus acoustiques comme les excellents "End of a century", "To the end" et de conclure sur le magnifique "This is a low".&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Au bout de quelques minutes, le groupe revient sur scène et puise une nouvel fois dans l'album Modern life is rubbish et propose un "Popscene" résolument punk. Coxon malmène sa gibson Les Paul Standard au tempo des trompettes et finit le titre par terre après un dernier larsen. Sur "Advert", Alex James s'éclate sur sa basse au son des sirènes omniprésentes. Dave Rowntree, lui, tape sur ses fûts et fait monter l'intro de "Song 2" crescendo pendant deux minutes avant que tout le public n'entre dans un pogo géant sur les premiers accords. Le chaos s'est installé du côté de Hyde Park mais le concert continue.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le deuxième rappel débute par le psychédélique "Death of a party", tiré du disque éponyme de 1997. "No Tomorrow" et l'énorme "The Universal" viennent mettre fin à une prestation très solide et forte en émotion qui va bel et bien laisser une trace dans l'histoire.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pas de temps à perdre, il faut courir pour rejoindre Hyde Park corner. Dans les jardins accolés à l'allée, si calmes quatre heures plus tôt, les Anglais chantent à pleine voix, dansent et tombent les uns après les autres. Dans le métro, les souvenirs resurgissent et les lèvres continuent à bouger machinalement.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Yeah, London really rocks !&lt;/p&gt; &lt;object width="560" height="340"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/db_Zn548aN8&amp;hl=fr&amp;fs=1&amp;color1=0x402061&amp;color2=0x9461ca"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/db_Zn548aN8&amp;hl=fr&amp;fs=1&amp;color1=0x402061&amp;color2=0x9461ca" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="560" height="340"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Set list : She's So High / Girls And Boys / Tracy Jacks / There's No Other Way / Jubilee / Badhead / Beetlebum / Out Of Time / Trimm Trab / Coffee And TV/Tender/ Country House/Oily Water/Chemical World/Sunday Sunday/Parklife (with Phil Daniels)/End Of A Century/To The End- This Is A Low&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Rappel 1:Popscene / Advert / Song 2-&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Rappel 2:Death Of A Party / NoTomorrow / The Universal&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Quantic &amp; His Combo Barbaro "Tradition in transition"</title>
		<link>http://www.m-la-music.net/spip.php?article3796</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.m-la-music.net/spip.php?article3796</guid>
		<dc:date>2009-07-05T15:28:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Stéphane Andrieu</dc:creator>



		<description>&lt;p&gt;Un an à peine après son "Flowering inferno", Will Holland aka Quantic est de retour avec un nouvel album, toujours sous influences tropicales. Désormais installé à Cali en Colombie, c'est entouré de son Combo Barbaro, qu'il a enregistré "Tradition in transition", gorgé des musiques et des rythmes sud américains. Fatigué Quantic ? Pas du tout, cette livraison annuelle ressemble à un grand cru.&lt;/p&gt;

-
&lt;a href="http://www.m-la-music.net/spip.php?rubrique22" rel="directory"&gt;Groove / Electro&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src="http://www.m-la-music.net/local/cache-vignettes/L150xH150/arton3796-cc449.jpg" alt="" align="right" width='150' height='150' class='spip_logos' style='height:150px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Un an à peine après son "Flowering inferno", Will Holland aka Quantic est de retour avec un nouvel album, toujours sous influences tropicales. Désormais installé à Cali en Colombie, c'est entouré de son Combo Barbaro, qu'il a enregistré "Tradition in transition", gorgé des musiques et des rythmes sud américains. Fatigué Quantic ? Pas du tout, cette livraison annuelle ressemble à un grand cru.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Question flair, on ne peut pas dire que Will se soit trompé en débusquant dès le début de sa carrière Alice Russell comme vocaliste de son premier projet : le Quantic soul orchestra, taillé dans la roche, aux assises solides et au groove indestructible. Alice remettra le couvert sur "Pushin' on", l'album suivant porté par l'excellent single du même titre, avant de laisser la place encore chaude à Spanky Wilson, légendaire voix du circuit soul originel. Contre toute attente, Quantic abandone ensuite la soul à d'autres pour sortir un single totalement régressif avec Nikodemus et se lancer dans un tropicalisme d'opérette.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;On se disait que la passade serait de courte durée et que les choses rentreraient dans l'ordre d'elles-mêmes. Du tout:il semble que Quantic ait mis en veille pour une durée indéterminée son Soul Orchestra au profit de vacances prolongées et productives, sous les hautes auspices solaires des latitudes lointaines.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;"Tradition in transition" est un très grand disque, sans doute l'un de ses meilleurs, où toutes les influences et le talent de Holland se retrouvent : le swing, les rythmes latino, la guitare funky... S'y ajoute un vrai penchant pour les ambiances cinématiques (l'ouverture saisissante de "The dreaming mind" sur tapis de cordes), et un côté roublard qui ne dénote pas avec ses précédentes productions. La voix du vétéran panaméen Kabir s'invite sur une histoire tragi-comique à la Cab Calloway ("Linda Morena", single en diable) et celle de Falguni Shah, offre sur "Albela" un mélange aussi inédit que savoureux entre les vocalises indiennes et le swing tropical.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans cette discographie échevelée aux multiples facettes,c'est toute la folie de Quantic qui brille là, éclectique et imagée, sur un album qui constitue à la fois une très belle introduction à son &#x153;uvre et un aboutissement évident de ses précédentes productions.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;*****&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&lt;a href='http://www.quantic.org/' class='spip_out'&gt;Infos:http://www.quantic.org&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;The dreaming mind (part.1) / Mas pan / Linda Morena / Undelivered letter / Un canto a mi Tierra / Mambo los Quantic / Albela / New morning / I just fell in love again / Cançao do deserto / Arianita / The dreaming mind (part.2)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Les Hurlements d'Léo "13 ans de Caravaning"</title>
		<link>http://www.m-la-music.net/spip.php?article3794</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.m-la-music.net/spip.php?article3794</guid>
		<dc:date>2009-07-05T10:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Stéphane Guihéneuf</dc:creator>



		<description>&lt;p&gt;Au fil des disques et des scènes, en treize années de caravaning, les HDL ont imposé leur son. Cette compilation permet de refaire un bout de chemin avec eux, en attendant de nouvelles aventures.&lt;/p&gt;

-
&lt;a href="http://www.m-la-music.net/spip.php?rubrique3" rel="directory"&gt;Chanson&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src="http://www.m-la-music.net/local/cache-vignettes/L150xH150/arton3794-06574.jpg" alt="" align="right" width='150' height='150' class='spip_logos' style='height:150px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Au fil des disques et des scènes, en treize années de caravaning, les HDL ont imposé leur son. Cette compilation permet de refaire un bout de chemin avec eux, en attendant de nouvelles aventures.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Né en 1996, les Hurlements d'Léo ont imposé au fil du temps un style, une énergie communicative dans les salles où ils sont passés durant 13 ans. Une vie de caravaning que la formation a résumé dans un double album dans lequel figurent tous les standards. Une rétrospective qui s'ouvre avec "Louise" et qui propose aussi des versions en public ("A bout d'souffle"). Les Ogres de Barback ("La gare de Caen"), LaReplik ("Est-ce ainsi que les hommes vivent") ou Romain Humeau ("Vipère aux poings") croisés sur la route, dans des festivals, sont aussi de ce voyage.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;On retrouve tous les ingrédients qui ont imposé Kebous, R1 et les autres. Des textes plutôt graves ("La chambre") voire engagés ("Ethnique ta mère"), une mélancolie qui suinte... L'univers des HDL se perd dans l'alcool ("Dimanche à s'étendre", "La Piave"), dans la guerre ("La malle en mai"), dans le quotidien. Un accordéon bon enfant, des cuivres endiablés, violon, contrebasse et guitare ont écrit le style d'un groupe capable d'osciller entre jazz manouche ("Mixeur") et bal musette. Après avoir posé la caravane dans un coin, le temps pour chacun d'expérimenter d'autres chemins, la formation est prête à ouvrir un nouveau chapitre.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;***&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Chronique publiée sur le &lt;a href='http://aucommencementetaitlerock.blogs.letelegramme.com/' class='spip_out'&gt;blog&lt;/a&gt; de l'auteur de la chronique.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Disque 1 : Louise / Toujours / La chambre / Mixeur / L'accordéoniste / Mon cul / La malle en mai / Lame soeur / Fabulous and luxury holidays for todos in barbados / Roi des villes, roi des champs / La laisskwing / Dimanche à s'étendre / La piave / Les vipères aux poings / Ici d'ailleurs / Poèmes / Les pôles / Kokoreç / I'm a freak / La gare de caen&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Disque 2 : A bout d'souffle (live) / Ethnique ta mère (live) / 10 $ Bill / Chipoti chipota / Les saints / Les mange-boules / Le parti des plus nombreux / Est ce ainsi que les hommes vivent ? / Le 5ème demi tour (Remix maddox aka Rémy Devert)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Polo "Alexandres"</title>
		<link>http://www.m-la-music.net/spip.php?article3791</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.m-la-music.net/spip.php?article3791</guid>
		<dc:date>2009-07-03T23:20:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Stéphane Guihéneuf</dc:creator>



		<description>&lt;p&gt;Vous ne connaissez pas Polo ? Son dernier opus "Alexandres" est l'occasion de mieux faire connaissance avec un artiste qui, canif à la main pour mieux tailler dans les rimes, tire des paroles au cordeau.&lt;/p&gt;

-
&lt;a href="http://www.m-la-music.net/spip.php?rubrique3" rel="directory"&gt;Chanson&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src="http://www.m-la-music.net/local/cache-vignettes/L150xH150/arton3791-014bc.jpg" alt="" align="right" width='150' height='150' class='spip_logos' style='height:150px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Vous ne connaissez pas Polo ? Son dernier opus "Alexandres" est l'occasion de mieux faire connaissance avec un artiste qui, canif à la main pour mieux tailler dans les rimes, tire des paroles au cordeau.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Un gars qui s'est battu avec Carlos, ça impose le respect. Dans "Poésies et nouvelles" qui accompagnent "Alexandres", son dernier album, Polo (alias Pierre Lamy) raconte cela ("Le cas Carlos", page 39) mais pas seulement. Il évoque aussi la purée de sa mère ou Claude François, dont il a suivi un concert sur les épaules d'un quidam. Des histoires entrecoupées de poésies, celles qu'il a justement mises en musique sur "Alexandres". De la musique à lire, de la poésie à entendre, c'est comme vous voulez. Rien ne vous empêche de faire les deux en même temps.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Osons. Osez. Oui osez Polo. L'artiste n'est pas grand public. Canif à la main pour mieux tailler dans les rimes - tirer les paroles au cordeau comme il l'écrit -, guitare pour les mettre en musique, Polo raconte "Les moutons blancs" ou "L'âme des camions". Artisan de l'écriture (il anime des ateliers), il s'amuse avec les formes, préférant la ballade pour évoquer sa baraque à frites, donnant du rondeau ("Les Ulis") ou de la fantaisie ("La pluie") sur des mélodies soignées ("Enfance") et entraînantes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;***&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Chronique publiée dans Le Télégramme du 25 juin 2009 et sur le &lt;a href='http://aucommencementetaitlerock.blogs.letelegramme.com/archive/2009/05/18/polo-alexandres-atmospherique.html' class='spip_out'&gt;blog&lt;/a&gt; de l'auteur de la chronique. &lt;strong&gt;L'âme des camions / Enfance / Ma baraque à frites / Le nez dans l'herbe / Les moutons blancs / Soleil blond / La pluie / Orient / La fille au violoncelle / Les Ulis /Les légionnaires&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>DJ Shadow "Endtroducing"</title>
		<link>http://www.m-la-music.net/spip.php?article776</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.m-la-music.net/spip.php?article776</guid>
		<dc:date>2009-07-03T22:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Jean-Marc Grosdemouge</dc:creator>



		<description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;(Mo'Wax/Source)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Après avoir pendant des années gavé ses oreilles de disques gorgés de guitares, les années 90, par le biais de Massive Attack ou Portishead, nous ont appris à aimer le disque vinyle. En 1996, un certain Josh Davis, Californien de 23 ans, allait encore plus loin en enregistrant le premier disque entièrement composé de samples.&lt;/p&gt;

-
&lt;a href="http://www.m-la-music.net/spip.php?rubrique40" rel="directory"&gt;Révisez vos classiques !&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src="http://www.m-la-music.net/local/cache-vignettes/L150xH150/arton776-9e0fe.jpg" alt="" align="right" width='150' height='150' class='spip_logos' style='height:150px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Après que l'on ait gavé pendant des années ses oreilles de disques gorgés de guitares sur CD (rappelez vous Dire Straits associé à la communication de Philips autour du CD, support de l'avenir), les années 90, par le biais de Massive Attack ou Portishead, nous ont appris à aimer le disque vinyle. Tout juste deux ans après la sortie de &lt;a href='http://www.m-la-music.net/spip.php?article1740' class='spip_in'&gt;"Dummy"&lt;/a&gt;, un certain Josh Davis, Californien de vingt-trois ans, allait encore plus loin en enregistrant le premier disque entièrement composé de samples. Il n'y a pas le moindre instrument sur "Endtroducing". Mais une phrase dans le livret qui résume bien l'ambition du disc jockey de l'ombre : "This album reflects a lifetime of vinyl culture".&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le label du jeune James Lavelle, Mo' Wax, (dont personne, à l'époque, n'aurait cru qu'il puisse partir en quenouille et se retrouver limite ringard dans les années 2000), publie l'album de ce grand collectionneur de disques. La pochette est une photographie de l'intérieur du magasin de disques préféré de Davis, magasin que l'on peut d'ailleurs voir dans le documentaire "Scratch". Le vieux monsieur propriétaire des lieux y explique d'ailleurs que Davis est l'un des rares clients à avoir accès à la cave de l'établissement, qui regorge de pépites. Muni de son tourne-disques, il y passe des heures à fouiller, et revient ensuite à la surface avec sa pèche miraculeuse du jour. Dan The Automator (producteur de Gorillaz ou Deltron 3030) produit cet opus, que la presse a eut tôt fait de classer trip-hop par pure paresse. Shadow quant à lui a toujours préfèré parler d'abstract hip hop ou ou tout simplement de hip hop instrumental. Il parait que quand DJ Shadow sample un disque, la cote de celui-ci grimpe de cinquante dollars sur le site de vente Ebay. Il parait aussi que DJ Shadow a 700 000 disques chez lui. Tout cela est invérifiable. En revanche, ce que j'ai vu de mes yeux vu c'est qu'en tournée, la caisse de vinyles de Josh Davis n'est pas rangée dans la soute à bagages du bus, mais qu'elle voyage en cabine, comme le joyau qu'elle est. Car si vous volez sa guitare à un rocker, malgré la perte sentimentale qu'elle représente, rien n'empêche le musicien de remplacer son instrument. Difficile en revanche de reconstituer une collection de disques élaborée pendant des années et des années de recherches, et fruit d'une immense culture musicale.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'est cette culture qui est à l'oeuvre ici : elle se fait foisonnante, inventive, technique et créative. La manière que Shadow a de sampler Björk ("Mutual slump") ou Tangerine Dream &lt;span class='spip_document_1407 spip_documents spip_documents_right' style='float:right; width:316px;' &gt;
&lt;img src='http://www.m-la-music.net/local/cache-vignettes/L316xH250/doc-1407-eb859.jpg' width='316' height='250' alt="" style='height:250px;width:316px;' /&gt;&lt;/span&gt;("Changeling") pour former cette oeuvre hybride est unique. "Endtroducing" est un retour vers le futur fort actuel : il synthétise non seulement les années 90 qui l'ont vu naître, mais aussi les trente ou quarante ans qui l'ont précédé. Swing martial ou beat mutant, danse des nombres, don d'orgues, rêve d'un minuit dans un monde parfait : DJ Shadow condense tout un monde en treize plages.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Photo : Jean-Marc Grosdemouge&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Best foot forward / Building stream with a grain of salt / The number song / Changeling / Transmission 1 / What does your soul look like (Part 4) / Sans titre / Stem-Long stem / Transmission 2 / Mutual slump
/ Organ donor / Why hip hop sucks in '96 / Midnight in a perfect world / Napalm brain-Scatter brain / What does your soul look like (Part 1 - Blue Sky Revisit) / Transmission 3&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;object width="425" height="355"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/O6qpRXsPXmA&amp;rel=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/O6qpRXsPXmA&amp;rel=1" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="355"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Speech Debelle &amp; Micachu "Better days"</title>
		<link>http://www.m-la-music.net/spip.php?article3793</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.m-la-music.net/spip.php?article3793</guid>
		<dc:date>2009-07-03T17:37:08Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Stéphane Andrieu</dc:creator>



		<description>&lt;p&gt;Signée chez Big Dada, la division hip hop de Ninja tune, Speech Debelle a choisi pour featuring de ce morceau Micachu, touche à tout londonien qui apporte une couleur brit pop au morceau. Refrain tout en rondeur sur flow aiguisé, le résultat est garanti. Bonne pioche.&lt;/p&gt;

-
&lt;a href="http://www.m-la-music.net/spip.php?rubrique58" rel="directory"&gt;Nouveautés&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src="http://www.m-la-music.net/local/cache-vignettes/L150xH150/arton3793-fdc87.jpg" alt="" align="right" width='150' height='150' class='spip_logos' style='height:150px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Signée chez Big Dada, la division hip hop de Ninja tune, Speech Debelle a choisi pour featuring de ce morceau Micachu, touche à tout londonien qui apporte une couleur brit pop au morceau.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Refrain tout en rondeur sur flow aiguisé, le résultat est garanti.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Bonne pioche.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Infos : &lt;a href='http://www.myspace.com/speechdebellemusic' class='spip_out'&gt;http://www.myspace.com/speechdebell...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;object width="560" height="340"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/rRIAYzqVFzA&amp;hl=fr&amp;fs=1&amp;color1=0x402061&amp;color2=0x9461ca"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/rRIAYzqVFzA&amp;hl=fr&amp;fs=1&amp;color1=0x402061&amp;color2=0x9461ca" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="560" height="340"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



</channel>

</rss>
