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    <title>Marketing Client</title>
    
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    <updated>2013-06-06T15:28:49+02:00</updated>
    <subtitle>Internet oblige les annonceurs à mettre le client au centre de leur stratégie marketing. La relation client est désormais constitutive de la marque. La révolution copernicienne du client est donc en cours ! L'objectif de ce blog est de prendre un peu de recul et d'expliciter les fondements et les conséquences de cette révolution.</subtitle>
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        <title>La marque comme hypertexte</title>
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        <published>2013-06-06T15:28:49+02:00</published>
        <updated>2013-06-06T15:28:49+02:00</updated>
        <summary>Dans la publicité traditionnelle, la marque est exprimée sous la forme d’une promesse, d’une vision ou d’une histoire racontée de manière linéaire essentiellement au travers des films publicitaires. Cette forme n’est plus adaptée à la multiplicité des points de contact...</summary>
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            <name>Yan Claeyssen</name>
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<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><blockquote>Dans la publicité traditionnelle, la marque est exprimée sous la forme d’une promesse, d’une vision ou d’une histoire racontée de manière linéaire essentiellement au travers des films publicitaires. Cette forme n’est plus adaptée à la multiplicité des points de contact digitaux existant entre la marque et les consommateurs. Surtout, cette forme ne correspond plus non plus aux modalités d’expression et de transmission des phénomènes culturels.</blockquote>

<p><small>via <a href="http://mdm.typepad.com/digitalosophie/2013/06/la-marque-comme-hypertexte.html">mdm.typepad.com</a></small></p>

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        <title>Médias sociaux et B to B</title>
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        <published>2013-05-30T17:19:48+02:00</published>
        <updated>2013-05-30T17:19:48+02:00</updated>
        <summary>Les livres sur le marketing B to B sont rares… a fortiori ceux qui abordent l’exploitation des réseaux sociaux ! Alors il faut saluer la sortie de l’ouvrage collectif « Médias sociaux et B2B » piloté très judicieusement par Hervé...</summary>
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            <name>Yan Claeyssen</name>
        </author>
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<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><p>
<a class="asset-img-link" href="http://mdm.typepad.com/.a/6a00d8345ac64169e2019102b9500e970c-popup" onclick="window.open( this.href, '_blank', 'width=640,height=480,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0' ); return false" style="float: left;"><img alt="MS" border="0" class="asset  asset-image at-xid-6a00d8345ac64169e2019102b9500e970c" src="http://mdm.typepad.com/.a/6a00d8345ac64169e2019102b9500e970c-800wi" style="margin: 0px 5px 5px 0px;" title="MS" /></a>Les livres sur le marketing B to B sont rares… a fortiori
ceux qui abordent l’exploitation des réseaux sociaux ! Alors il faut
saluer la sortie de l’ouvrage collectif « Médias sociaux et B2B »
piloté très judicieusement par Hervé Kabla et François Laurent. </p>
<p>Complet, riche
en exemples concrets et très pédagogique, ce livre est composé de 17
contributions. La diversité des auteurs donne à l’ouvrage une richesse de
points de vue  essentielle sur ce sujet.</p>
<p>A consommer sans modération !</p>
<p>Les contributeurs : Hervé PEPIN, Gérard HAAS, Jacques
FROISSANT, Frank ROSENTHAL, Daniel BO, Philippe GERARD et Nathalie VAN LAETHEM,
Emmanuel MIGNOT, Sophie CALLIES, Frédéric CANEVET, Hervé GONAY et Philippe
GUIHENEUC, Emmanuel FRAYSSE, Julien MECHIN, Emilie OGEZ, Jean-Marc GOACHET et moi-même ;-)</p>
<p>Pour acheter le livre, cliquez <a href="http://www.editions-kawa.com/index.php?id_product=45&amp;controller=product&amp;id_lang=2" target="_blank">ici </a>!</p></div>
</content>



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        <title>Les 4 piliers du marketing de l’expérience client.</title>
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        <published>2013-05-28T07:58:05+02:00</published>
        <updated>2013-05-28T08:59:03+02:00</updated>
        <summary>La plupart des annonceurs sont un peu perdus dans la manière d’appréhender les consommateurs aujourd’hui. Ils savent que beaucoup de choses ont changé, notamment avec internet, mais ils ne savent pas vraiment comment répondre à ces évolutions. Ils savent qu’ils...</summary>
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            <name>Yan Claeyssen</name>
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<content type="xhtml" xml:lang="fr-FR" xml:base="http://mdm.typepad.com/marketing_direct_multican/">
<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><p>La plupart
des annonceurs sont un peu perdus dans la manière d’appréhender les
consommateurs aujourd’hui. Ils savent que beaucoup de choses ont changé,
notamment avec internet, mais ils ne savent pas vraiment comment répondre à ces
évolutions. Ils savent qu’ils doivent digitaliser leur communication, voire
leur organisation. Ils sont conscients qu’il faut orienter leur marketing vers
le client. Mais de quelle manière et en exploitant
quels dispositifs ?</p>
<p>Fortement
entrelacé avec la technologie, révolutionné par la digitalisation de la
relation, synchronisé avec les réseaux sociaux et boosté par le big data, le
marketing client apparait de plus en plus comme une véritable réponse aux
nouveaux défis du marketing et notamment aux nouveaux pouvoirs et aux nouvelles
attentes des consommateurs. Mais comment définir précisément le marketing
client ? Quel est son périmètre ?</p>
<p>L’une des
principales conséquences marketing d’Internet est que désormais l’image de la
marque dépend au moins autant de ce que les clients en disent sur le net que
des traditionnels messages publicitaires diffusés sur les media de masse. De fait,
<em>l’expérience client est devenue un élément constitutif de l’image de marque</em>.
L’objectif du marketing client est d’optimiser cette expérience avant, pendant
et après l’acte d’achat. Il s’agit de mettre en place et de piloter un ensemble
de dispositifs cross-canal qui permettront à la fois de faciliter et d’inciter l’acte
d’achat. </p>
<p>Le marqueting client est donc complémentaire au marketing produit. Ce dernier va des études de marché à la publicité en passant par l'innovation, la conception de nouveaux produits et la création de la plateforme de marque. De son côté, le marketing client met le client au centre de sa démarche en cherchant notamment à le connaître quasi-individuellement et à recréer une relation interactive avec lui sur la durée, voire pendant toute sa vie de client.</p>
<p><strong><em>Les 4 piliers du marketing client</em></strong></p>
<p>On peut décomposer l’expérience client, et le marketing client, autours de 4 piliers : la transaction, la relation, l’individualisation et la communauté. </p>
<p>Nous pouvons donc modéliser les piliers du marketing client autour de deux axes. Le premier axe oppose le transactionnel au relationnel. Le second axe oppose l’individu à la communauté.</p>
<p> 
<a class="asset-img-link" href="http://mdm.typepad.com/.a/6a00d8345ac64169e20192aa459be0970d-popup" onclick="window.open( this.href, '_blank', 'width=640,height=480,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0' ); return false"><img alt="Les 4 piliers du Marketing Client" class="asset  asset-image at-xid-6a00d8345ac64169e20192aa459be0970d" src="http://mdm.typepad.com/.a/6a00d8345ac64169e20192aa459be0970d-500wi" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto; border: 1px solid #000000;" title="Les 4 piliers du Marketing Client" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><em>Les 4 piliers du marketing client</em></p>
<p>Toute réflexion sur la mise en place d’une démarche marketing client doit prendre en compte ces quatre piliers et doser judicieusement la part de chacun de ces leviers dans sa définition et son exécution.</p>
<p><strong><em>La transaction et le
marketing transactionnel</em></strong></p>
<p>On
distingue, voire on oppose, traditionnellement dans le marketing client le
marketing transactionnel et le marketing relationnel.</p>
<p>Le premier
est concentré autour de la fonction et de l’objectif commercial. Il regroupe
l’ensemble des techniques qui touchent à l’aspect transactionnel de
l’expérience client, c'est-à-dire à l’échange, dans le sens économique du
terme, et à la facilitation de cet échange. Le marketing transactionnel
exploite toutes les techniques qui permettent de faciliter cette transaction et
d’amener le client à acheter plus, plus souvent. Il vise donc à renforcer la
« part client », c’est-à-dire le chiffre d’affaires réalisé par le
client. Le marketing transactionnel regroupe aussi bien les moyens d’achat et
de paiement que tout ce qui va permettre d’offrir au client davantage de
pouvoir d’achat. Bons de réduction, bons d’achat, programme de fidélité à
points, cashback sont autant de dispositifs marketing qui permettent d’orienter
le comportement du consommateur de manière à augmenter son panier moyen et/ou
sa fréquence d’achat.</p>
<p><strong><em>La relation et le marketing relationnel</em></strong></p>
<p>De son
côté, le marketing relationnel touche à tout ce qui va favoriser la relation entre
la marque et ses clients avant, pendant et après l’acte d’achat. L’objectif est
de donner de la préférence à la marque, de prolonger les valeurs et la
plateforme de marque au travers de l’ensemble des dispositifs d’interaction avec
les clients. Du coup, il s’agit d’enrichir la relation au travers de services à
valeur ajoutée (caisse réservée, conciergerie, etc.), d’informations et de
contenu (consumer mag, newsletters, web TV, etc.). Il s’agit surtout de
transmettre des émotions, de donner à voir et à vivre des sensations, de la
proximité, voire de l’empathie. Cela passera entre autres par l’expérience
magasin mais aussi le ton et le style de la communication. Ainsi, la charte
relationnelle donne les règles de conduite, les codes, les mots, les images et
les gestes que l’on pourra employer pour dialoguer à l’oral ou par écrit avec
les clients.</p>
<p>Ces deux
piliers sont souvent opposés mais leur complémentarité est rarement contestée.
Selon les marques et les secteurs d’activité, le marketing client tendra plutôt
d’un côté ou de l’autre. Le luxe par exemple accentue l’aspect relationnel de
son marketing. On n’imagine pas un bon de réduction Louis Vuitton ! A
l’inverse, la distribution jusqu’à aujourd’hui – car c’est en train d’évoluer –
est plutôt dans le marketing transactionnel : les cartes de fidélité à
cumul de points sont la norme et les bons de réductions sont légions. Les GSA
sont même exclusivement dans le marketing transactionnel. Cette démarche a
évidemment ses limites. Les consommateurs en sont toujours friands mais ils
attendent aussi autre chose même s’ils ne savent pas vraiment quoi. Côté
marchand, les marges se réduisant sans cesse, les offres promotionnelles ne
peuvent pas se multiplier à l’infini et il est donc essentiel de trouver de
nouveaux moyens pour fidéliser sans réduire pour autant sa marge.</p>
<p><strong><em>L'individualisation et le marketing personnalisé.</em></strong></p>
<p>Un
troisième pilier est essentiel au marketing client et le caractérise même par
opposition au marketing publicitaire de masse. C’est la personnalisation de la
relation avec le client. L’objectif est d’individualiser les offres
relationnelles et/ou transactionnelles que l’on fait parvenir aux clients tant
dans le contenu que dans la forme. Basées sur les BDD clients et de plus en
plus le big data, la personnalisation permet d’instaurer un véritable dialogue
client riche, interactif et constructif. Ainsi par exemple, l’exploitation des
techniques de segmentation et/ou de trigger marketing permet d’envoyer la bonne
offre à la bonne personne au bon moment et d’optimiser les offres en fonction
de la valeur et du potentiel d’achat du client. L’individualisation peut aussi
rendre possible une relation plus riche entre un vendeur en boutique et son
client. MySephora par exemple permet aux conseillères de l’enseigne d’accéder
au profil des porteuses de la carte Séphora et donc de fournir des conseils
personnalisés.</p>
<p><strong><em>La communauté et le marketing communautaire</em></strong></p>
<p>A l’opposé
de cette individualisation, dans le même axe, un quatrième pilier relativement
récent vient compléter notre vision du marketing client : l’aspect
communautaire. Ce pilier émerge réellement depuis la démocratisation de l’usage
des réseaux sociaux. Pour autant, certaines marques (Harley Davidson, Thierry
Mugler…) n’ont pas attendu Facebook, Twitter ou Pinterest pour animer une
communauté de marque. Le marketing communautaire précède l’existence des
plateformes sociales sur le net.</p>
<p>Lorsque je
parle de marketing communautaire, je ne parle donc pas du fait pour une marque
de créer une fanpage sur Facebook ou un fil twitter et d’animer ensuite ses
membres par quelques bons de réductions ou quelques contenus plus ou moins
ciblés. Je ne parle pas non plus uniquement du fait de converser avec ses
membres et de répondre à leurs multiples questions. Tout cela constitue une
très intéressante première approche mais le marketing communautaire doit aller
beaucoup plus loin. Les consommateurs ne sont pas dupes. Ils vont très vite se
lasser des communautés artificielles et sans réelle profondeur.</p>
<p>Le
marketing communautaire correspond à une démarche authentique d’écoute, d’intégration et d'engagement des consommateurs dans la vie de la marque. Comme l’écrit
Jean-Noël Kapferer :
« le but de toute marque est de faire de chaque client un membre, celui
d’un club virtuel dont elle n’est pas le centre, mais dont les préoccupations
des clients et leurs centres d’intérêts sont au cœur de ce club ». Selon
lui « plus les clients auront le sentiment d’être écoutés, impliqués et
sollicités, non pour acheter, mais comme conseil, plus se créera un lien, une
vraie communauté autour et avec ma marque »</p>
<p>Attention
néanmoins, toutes les marques ne sont pas « éligibles » à la
communauté de marque. Certains types de produits ou certaines cibles sont plus
propices que d’autres au marketing communautaire. Vouloir créer une communauté
de marque est d’ailleurs illusoire : <em>les
communautés de marque qui marchent préexistaient bien souvent à la volonté de
la marque de créer et d’animer une communauté</em>.</p>
<p><strong><em>
</em></strong></p>
<em>
</em>

<strong>La
socialisation de l’expérience client</strong>
<p>Comme je
l’ai énoncé au début de ce texte, l’image de la marque dépend de plus en plus
de ce qu’en disent les clients. L’expérience client et surtout
désormais le partage de cette expérience constituent des leviers essentiels à
la valeur de la marque. L’objectif du marketing client est donc non seulement
d’optimiser l’expérience client au travers des quatre piliers mais aussi de
favoriser le partage de cette expérience positive. Ce partage s’effectue en
principe naturellement via le bouche à oreille. Mais les marques doivent
mettre en place des dispositifs pour optimiser et maximiser le partage de l’expérience.
C’est pourquoi il faut ajouter une dimension transversale aux quatre
piliers : c’est celle de la <em>socialisation</em>
de l’expérience client. C’est la socialisation qui va participer à la
constitution de l’image de la marque. C’est elle qui matérialise le lien
désormais inéluctable entre l’expérience client et l’image de marque.
Concrètement, la socialisation s’effectue via tous les dispositifs qui
permettent de partager un contenu associé à l’expérience client : boutons
Facebook « J'aime» ou « Partager », possibilité d’être
photographié par un miroir dans une boutique de prêt-à-porter et de partager la
photo avec ses amis sur Facebook ou Twitter, formulaire d’avis suite à la
consommation d’un service ou d’un bien, géolocalisation d’un lieu via
Foursquare, etc.</p>
<p> 
<a class="asset-img-link" href="http://mdm.typepad.com/.a/6a00d8345ac64169e20192aa459d1c970d-popup" onclick="window.open( this.href, '_blank', 'width=640,height=480,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0' ); return false"><img alt="La socialisation de l'experience client" class="asset  asset-image at-xid-6a00d8345ac64169e20192aa459d1c970d" src="http://mdm.typepad.com/.a/6a00d8345ac64169e20192aa459d1c970d-500wi" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto; border: 2px solid #000000;" title="La socialisation de l'experience client" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><em>La
socialisation de l’expérience client</em></p>
<p>De plus en
plus de marque mettent à la disposition de leurs clients des dispositifs de
socialisation : Tasti D Lite, enseigne US de crèmes glacées, a monté un
dispositif de socialisation directement connecté à sa carte de fidélité. Le
programme permet à ses membres de gagner des points supplémentaires lorsqu’ils
acceptent qu’à chaque achat, un billet apparaisse sur leur mur Facebook afin de
faire savoir à leurs amis qu’ils ont consommé une glace chez Tasti D Lite. Le
simple passage de la carte de fidélité dans le système de caisse génère le
message sur le profil Facebook du client. Ce n’est évidemment pas obligatoire.
Le client doit avoir accepté la connexion entre le programme de fidélité et son
profil sur le réseau social, mais le gain de point et surtout l’aspect ludique
du dispositif a convaincu une bonne partie des clients. De plus en plus
d’enseignes mettent en place ce type de dispositifs (Tesco, Home Depot…).</p>
<p>Ce qui me
semble intéressant dans cette démarche, c’est qu’elle oblige les marques à
réellement travailler l’expérience et la satisfaction client. De fait, je suis
toujours surpris de voir certaines marques investir des moyens relativement
important dans les réseaux sociaux pour collecter des fans et les animer alors
que ce qui est essentiellement partagé sur ces plateformes, ce sont les expériences
clients elles-mêmes. Les consommateurs « socialisent » principalement
ce qui se passe sur le net (et pas seulement sur la fanpage d’une marque…), en
boutique ou dans la rue : la visualisation d’une vidéo époustouflante sur
YouTube ou un événement de street marketing stupéfiant face à un magasin, voire
une attention particulièrement étonnante dans la boutique elle-même !
<em>Avant d’investir dans les réseaux sociaux eux-mêmes, il faut donc investir dans
les dispositifs qui permettront de satisfaire puis d’étonner les consommateurs…</em></p>
<p><strong><em>Pour
conclure…</em></strong></p>
<p>La révolution digitale est bien là ! Mais beaucoup trop
d’annonceurs confondent la fin et les moyens. Le digital donne plus de pouvoir
aux consommateurs et bouleverse la manière dont les consommateurs s’informent
et achètent des biens et des services. Pour répondre à cette révolution, il ne
faut pas se contenter de digitaliser la marque (moyen). C’est nécessaire mais
ce n’est absolument pas suffisant. Il faut surtout orienter toute l’entreprise vers
le client et sa satisfaction (la finalité marketing), seule à même de générer du business
et du ROI (finalité de l'entreprise). Il faut avant tout optimiser l’expérience concrète du client :
mettre en place les moyens de mieux l’écouter, de dialoguer avec lui, de le
reconnaître, de le satisfaire et de plus en plus de le surprendre !</p>
<p>
<strong><a class="asset-img-link" href="http://mdm.typepad.com/.a/6a00d8345ac64169e20192aa45b48d970d-popup" onclick="window.open( this.href, '_blank', 'width=640,height=480,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0' ); return false" style="float: left;"><img alt="Livre Yan" border="0" class="asset  asset-image at-xid-6a00d8345ac64169e20192aa45b48d970d" src="http://mdm.typepad.com/.a/6a00d8345ac64169e20192aa45b48d970d-800wi" style="margin: 0px 5px 5px 0px;" title="Livre Yan" /></a>Pour aller plus loin, commandez mon dernier livre "La marque face à la révolution client"</strong> édité aux Editions Kawa. </p>
<p>Sur le site de l'éditeur livraison gratuite et avec le code ETO,  5% de réduction !</p>
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<p> </p>
<p> </p></div>
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        <title>Le VRM est-il l’avenir de la relation entre les marques et les consommateurs ?</title>
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        <published>2013-03-25T18:47:00+01:00</published>
        <updated>2013-03-25T18:47:00+01:00</updated>
        <summary>Tribune dans INFLUENCIA Internet et les technologies de l’information n’ont pas fini de révolutionner nos sociétés. Dans le commerce, la désintermédiation et la ré-intermédiation ont été les premiers volets d’une révolution dans les modes de commercialisation des produits et des...</summary>
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            <name>Yan Claeyssen</name>
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<content type="xhtml" xml:lang="fr-FR" xml:base="http://mdm.typepad.com/marketing_direct_multican/">
<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><p>Tribune dans <a href="http://www.influencia.net/fr/actualites1/observatoire-influencia,vrm-crm-social,47,3340.html" target="_blank">INFLUENCIA</a></p>
<p>Internet et les technologies de l’information n’ont pas fini
de révolutionner nos sociétés. Dans le commerce, la désintermédiation et la ré-intermédiation
ont été les premiers volets d’une révolution dans les modes de
commercialisation des produits et des services : les soucis de Surcouf
puis de Virgin Mégastore montrent par exemple les effets d’internet dans
l’industrie des produits culturels.</p>
<p>La prochaine étape pourrait être plus radicale. En effet, comme
le rappelle fort justement les auteurs du rapport <a href="http://www.redressement-productif.gouv.fr/rapport-sur-fiscalite-secteur-numerique" target="_blank">Collin
et Colin</a>, le numérique « dévore » désormais tous les secteurs
d’activités de l’économie. Mais surtout, en fournissant de nouveaux outils aux
consommateurs, internet leur donne de nouveaux pouvoirs. Ainsi par exemple, la
démocratisation des smartphones fait peur à de nombreuses enseignes dont les clients
pratiquent de plus en plus le showrooming. Les comparateurs de prix et les avis
de consommateurs sont désormais dans nos poches. Informés et en réseau, les clients
peuvent désormais challenger les marques, les comparer et les mettre en concurrence.
Et ce n’est qu’un début !</p>
<p>C’est la thèse partagée par ceux qui prévoient l’arrivée
massive de nouveaux services online qui renforceront encore le pouvoir des
consommateurs. C’est l’objectif notamment des plateformes de VRM. L’idée
centrale du VRM (Vendor Relationship Management) est de fournir aux
consommateurs des outils pour gérer et piloter leurs relations avec les
marques. Ces dispositifs les aideront par exemple à mieux choisir leurs
fournisseurs de services (télécom, banques, tourisme…), à mieux acheter en
pouvant lancer leurs propres appels d’offres ou encore à mieux contrôler les
informations qu’ils partagent avec eux. Le VRM est comme un CRM inversé :
il permet au consommateur de gérer sa relation avec l’ensemble des marques qui
l’intéressent tout comme la marque utilise le CRM pour mieux gérer sa relation
avec ses clients.</p>
<p>Dans son livre « The Intention Economy », Doc
Searls, connu pour être l’un des 4 auteurs du « <a href="http://www.cluetrain.com" target="_blank">Cluetrain Manifesto </a>», nous
expose sa vision « client centric » de l’avenir du commerce. Selon lui, nous
allons passer d’une « économie de l’attention » à une « économie de l’intention
». Dans la première, les marques cherchent à capter l’attention des
consommateurs pour les séduire et vendre leurs produits. Dans la seconde, ce
sont les consommateurs qui vont expliciter leurs intentions d’achat et
exploiter des outils pour optimiser leurs relations aux marques. Dans la
première, les marques collectent et cumulent des données sur leurs clients pour
mieux les cibler et renforcer la performance publicitaire. Dans la seconde, ce
sont les clients qui gèrent les données les concernant et les items (passions,
hobbies, centres d’intérêts, etc.) sur lesquels ils veulent bien être interpellés
par les marques. Grâce à de nouveaux intermédiaires, véritables tiers de
confiance, les consommateurs posséderont leur propre centre de données
personnelles qu’ils partageront ou pas et de manière sélective avec les entreprises.
Ils pourront donc faire le tri entre les marques qu’ils aiment et les autres
dont ils pourront mieux se protéger.</p>
<p>Selon Doc Searls, pour parvenir à cet objectif, les
consommateurs doivent tout d’abord se réapproprier leurs données personnelles.
La digitalisation de la relation entre les marques et les consommateurs permet
aux entreprises et aux intermédiaires (Google, Facebook, les Ad Server…) de
collecter de nombreuses informations sur les profils et le comportement des
consommateurs. Ces données sont ensuite plus ou moins bien exploitées par les
marketers pour cibler et personnaliser les messages que les consommateurs reçoivent
de la part des marques. L’un des objectifs que poursuivent les tenants du VRM est
de fournir aux consommateurs des solutions pour se réapproprier ces données, être
en mesure de les gérer et de les exploiter. Cela passe par la mise en place
d’applications digitales qui facilitent ces pratiques (ex. la version beta de <a href="http://privowny.com" target="_blank">Privowny</a>) mais aussi éventuellement par de
nouvelles règles que peuvent imposer les gouvernements à l’instar du projet
MIDATA au Royaume-Unis</p>
<p>Lancé officiellement durant l’été 2012, <a href="https://www.gov.uk/government/consultations/midata-2012-review-and-consultation" target="_blank">MIDATA</a>
vise la mise en place de plateformes qui permettront de normaliser et d’échanger
les données collectées par les grandes marques, les enseignes et les différents
opérateurs (banques, télécom…) britanniques. Le gouvernement de Cameron veut
« inciter » les entreprises à partager de manière plus ouverte les
données personnelles qu'elles possèdent sur leurs clients. Cela permettra à ces
clients de ré-exploiter ces données et de les valoriser auprès d’autres
marques. Concrètement, imaginez que votre banque ou que votre opérateur télécom
vous permette d’accéder et de télécharger vos données de consommation. Cela
vous permettra d’aller voir d’autres banques ou d’autres opérateurs pour qu’ils
puissent vous faire une offre personnalisée au meilleur prix correspondant à
votre profil de consommation.</p>
<p>Comme
l’indique Norman Lamb du Ministère en charge de MIDATA : « Technology has
allowed businesses to understand their customers’ needs and buying patterns to
an unprecedented degree. At the moment consumers are at a disadvantage because
the vast majority of them do not have the ability to use that same data to help
their own decisions. The midata programme aims to redress this
imbalance. » L’idée est donc de rééquilibrer les pouvoirs entre les marques et
les consommateurs. La décision du Gouvernement Britannique est à la pointe des
tendances sociétales et technologiques. Elle devance une demande encore peu
explicite mais dont l’émergence ne saurait tarder. Tout comme la logique de
l’Open Data dans le domaine public, l’objectif est d’obliger les acteurs privés
à partager les données qu’ils possèdent pour que des tiers (éditeurs
informatiques, développeurs indépendants, start-up …) puissent imaginer et
développer des applications au service des consommateurs.</p>
<p>On le voit, Internet a provoqué une vague de fond qui donne
des moyens inédits aux consommateurs. Nous n’en sommes qu’aux prémisses. Cela
ne veut pas dire que les marques vont perdre toutes possibilités de séduction
et d’activation des consommateurs. Au contraire, les données qu’elles ou que
les nouveaux intermédiaires récoltent vont permettre d’aller de plus en plus
loin dans le ciblage et la personnalisation en temps réel des campagnes et donc
renforcer leur efficacité. Néanmoins, pour réussir à résister à cette vague de
fond, les marques devront évoluer et mettre en place des organisations et des
outils spécifiques. Voici quelques pistes, réflexions et interrogations
suscitées par ce véritable tsunami digital de nouveaux pouvoirs consuméristes :</p>
<ul>
<li>La digitalisation de l’entreprise sera
fondamentale. Pour autant, il ne faut pas rater l’essentiel : <em>au-delà de la digitalisation, il s’agit surtout
d’intégrer en quoi internet transforme le comportement des consommateurs et du
coup le rapport de force entre les consommateurs et les marques</em>. Au niveau
du marketing, ce qui est capital, c’est d’appréhender la nouvelle place et la
nouvelle puissance du client. Cela nécessitera d’organiser REELLEMENT l’entreprise
autour de la connaissance, de la relation et du service client. </li>
<li>Les marques devront mettre en place les
dispositifs CRM qui leur permettront d’exploiter les données clients et du coup
de « dialoguer » avec les plateformes VRM. <em>L’interfaçage entre les plateformes VRM et le CRM deviendra bientôt
l’un des principaux enjeux IT du marketing</em>.</li>
<li>On peut se poser la question de l’intérêt réel
des consommateurs pour les plateformes VRM. Réussiront-elles à attirer les
consommateurs ? Ne seront-elles pas trop complexes ? Ces questions
sont légitimes. Pour autant, nous pouvons compter sur l’ingéniosité de la
communauté des développeurs et des start-up pour concevoir et développer des
plateformes conviviales, ludiques et générant suffisamment de valeur ajoutée
pour séduire les consommateurs. <em>Le VRM
n’est qu’un exemple applicatif d’un mouvement de fond qu’il ne faut pas
sous-estimer</em>.</li>
<li>L’exploitation marketing des données
personnelles est de plus en plus mal vécue par un nombre croissant de citoyens.
Les législations se multiplient pour protéger les consommateurs et leur vie
privée. Le VRM constitue de fait une réponse innovante et adéquate aux craintes
légitimes des consommateurs. En leur permettant de se réapproprier leurs
données personnelles, les projets VRM vont rétablir la confiance dans la
relation marques/consommateurs. </li>
<li>La question de la valeur économique des données personnelles
est également posée. Une récente étude du BCG montre l’importante progression
de l’économie des données. La « vie personnelle » d’un européen vaudrait
aujourd’hui 600 €. A qui appartiennent les données personnelles ? Comment
gérer et protéger ce capital immatériel ? Là encore, la possibilité pour
les individus de gérer leur propre banque de données personnelles via des
plateformes dédiées semble être une réponse appropriée à cette problématique.
Le VRM clarifie et rend plus transparent des flux de données et donc de valeur
qui resteraient invisibles et opaques aux yeux des consommateurs créant là
encore de la défiance…</li>
</ul>
<p>Le VRM n’est pas une solution miracle mais il répond à un
nombre important de problèmes soulevés par la digitalisation de l’économie. C’est
peut-être une nouvelle utopie technologique mais qui met en lumière un
mouvement de fond qui n’a pas fini de bouleverser la société marchande. Très
concrètement, c’est le projet d’un ensemble de solutions applicatives qui permettront
de rééquilibrer la relation entre les marques et leurs clients. Portée par une
communauté de chercheurs, de développeurs et de start-up, c’est une idée ambitieuse
qui prend forme et se concrétise chaque jour davantage. Nous voilà prévenus !</p>
<p> </p></div>
</content>



    </entry>
    <entry>
        <title>Fantasmes et réalités du Big Data</title>
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        <published>2013-01-22T15:08:39+01:00</published>
        <updated>2013-01-22T15:11:32+01:00</updated>
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        <author>
            <name>Yan Claeyssen</name>
        </author>
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<content type="xhtml" xml:lang="fr-FR" xml:base="http://mdm.typepad.com/marketing_direct_multican/">
<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><p>La tribune légèrement modifiée publiée hier sur <a href="http://www.docnews.fr/actualites/tribune,big-data-valued-data,35,15728.html" target="_blank">Doc News</a></p>
<p>Les articles, dossiers, tables rondes  et conférences sur le Big Data se sont
multipliés depuis quelques mois. De plus en plus de sociétés s’emparent du
phénomène de mode pour revendiquer leur expertise du sujet. Pourtant, le
concept reste flou et personne ne sait vraiment ce que recouvre l’expression
« Big Data ». Cette expression n’est pas suffisamment bien définie et
cela génère des fantasmes parfois bien éloignés de la réalité de l’exploitation
des données.</p>
<p>Le problème, c’est qu’il y a désormais beaucoup d’attentes
autour du Big Data. Peut-être même trop… Comme souvent dans les révolutions
technologiques, il y a beaucoup de sur-promesses et de raccourcis dans les
discours. Il y a même un côté « boite noire » magique qui ne sert pas
vraiment les intérêts à long terme de l’exploitation des données. C’est dommage
car il est vrai que les données se multiplient et il est vrai qu’il faut
apprendre à les collecter, à les extraire, à les exploiter et à les
interpréter. Et surtout, il est vrai que cela génère du business et de la
rentabilité : des chercheurs du MIT ont récemment réalisé une étude sur
330 entreprises. Elle montre clairement que les entreprises qui exploitent
intelligemment les données ont en moyenne une productivité supérieure de 5% et
une rentabilité supérieure de 6 % par rapport à leurs concurrentes (Harvard
Business Review de Novembre).</p>
<p>Mais le flou est entretenu et personne ne sait vraiment de
quelles données on parle quand on parle de « Big Data ». Mais de
toutes bien sûr ! Comme si on pouvait traiter de la même manière :</p>
<ul>
<li>les données provenant des outils de
tracking : sites web fréquentés, pages visitées, mots-clés recherchés… ;</li>
<li>les données provenant de l’analyse textuelle
et/ou sémantique du contenu des réseaux sociaux : qui parle de quoi ?
Que dit-on de bien ou de mal sur un évènement, une personne, une idée, un lieu,
une marque ? Quels sont les thèmes les plus commentés par telle
communauté ? Etc. ;</li>
<li>les données provenant de la géolocalisation via
une adresse IP ou un GPS : qui est où et pour faire quoi… ;</li>
<li>les données provenant de trackeurs divers :
borne météo, trafic routier… ;</li>
<li>les données provenant de dispositifs CRM :
comportement d’achat d’un client via sa carte de fidélité (fréquence et panier moyen,
types de produits achetés…), satisfaction d’un client via le callcenter … ;</li>
<li>les données provenant des requêtes réalisées sur
Google ou sur d’autres dispositifs online de recherche ;</li>
<li>les données sociaux-économiques provenant de
diverses organisations publiques (open data) ou privées (mégabases par
exemple) ;</li>
<li>et sans doute encore beaucoup d’autres
sources !</li>
</ul>
<p>Certaines de ces données sont nominatives et liées à une
identité bien déterminée, d’autres sont statistiques, d’autres encore sont
liées à un identifiant (cookie, DNS…). Ces données sont complétement
hétérogènes. Elles ne sont pas organisées de la même manière, n’ont pas les
mêmes rythmes de réactualisation, pas la même durée de viabilité, etc. Surtout,
elles ne font pas référence aux mêmes types de réalités et ne signifient
parfois pas grand-chose sorties de leur contexte de création et/ou d’usage.</p>
<p>Il y a aussi beaucoup de confusion autour des objectifs et
des finalités du « Big Data » :</p>
<ul>
<li>Qualifier et donc mieux connaitre une population
de consommateurs (<em>les jeunes urbains boivent
de la vodka</em>) OU de contacts identifiés (<em>Jean-François
C  boit de la Vodka</em>). </li>
<li>Prédire les comportements d’une cible marketing :
la probabilité d’acheter un produit, de cliquer sur un lien, de s’engager pour
une marque (<em>la probabilité que Jean-François
C  accepte une invitation pour une soirée
est élevée</em>).</li>
<li>Identifier des caractéristiques explicatives
d’un comportement : quel est le profil des acheteurs de tel produit (<em>Jean-François C  qui achète de la vodka a moins de 30 ans, se
connecte souvent à un site dédié à l’actualité de la musique électro, utilise
beaucoup Shazam…</em>) ; </li>
<li>Mettre en place des systèmes automatiques de
diffusion de messages ciblés (trigger, automation marketing…) : envoi
automatique d’une offre commerciale à un client localisé près d’une boutique (<em>Jean-François C  reçoit un coupon pour une boisson gratuite
lorsqu’il est à proximité d’une boite de nuit</em>).</li>
<li>Optimiser l’organisation et/ou la logistique
et/ou les rayonnages d’une chaine de magasin et/ou d’un site e-commerce :
mieux placer les produits pour vendre plus (<em>Mettre
du Red Bull à côté des bouteilles de Vodka… bon… pas besoin de Big Data pour le
savoir, c’est juste pour la compréhension de l’article !</em>)</li>
<li>Vous faire découvrir que votre fille est
enceinte (un américain aurait découvert que sa fille de 16 ans était enceinte
de 3 mois car il avait reçu des bons de réduction pour des couches culottes de
la part de la chaine de supermarchés Target. C’est le story telling du Big
Data !)</li>
<li>Et bien d’autres encore.</li>
</ul>
<p> </p>
<p>Les données explosent. Leur Volume, leur Variété et la Vitesse
à laquelle elles sont renouvelées modifient profondément la manière de les
collecter, de les exploiter et de les interpréter. Le champ des possibles est
extraordinaire notamment pour le marketing. Le marketing de demain exploitera
de plus en plus les data pour mieux connaître les consommateurs et permettre
une interaction personnalisée et en temps réel entre eux et la marque. Mais
nous sommes aujourd’hui très loin du graal promis par beaucoup d’enchanteurs du
Big Data. Certains marketeurs se prennent pour des magiciens et cela n’est pas
bon, ni pour les marques, ni pour les prestataires (dont certains font du
« Big Data » depuis 15 à 20 ans sans le savoir), ni pour le marché en
général. Il y a un potentiel extraordinaire dans l’exploitation de la data, à
condition de bien distinguer les données, les objectifs et du coup les
expertises ! </p>
<p>Il est plus qu’urgent de revenir à certains fondamentaux. A
cet égard, il me semble essentiel de rappeler plusieurs points clés :</p>
<ul>
<li>Toutes les sociétés n’ont pas forcément le même
intérêt à exploiter le « Big Data ». En tout cas pas de la même
manière. Plus une société est digitale, plus elle vend de produits différents
et plus elle s’adresse à un nombre important de clients, plus elle pourra
profiter des expertises de la data pour optimiser son marketing. Tout le monde
n’est pas Amazon !</li>
<li>Conséquence : chaque projet « Big Data »
ne peut être qu’unique et nécessite une compréhension forte du marché adressé,
des objectifs poursuivis et des données disponibles. La boite noire magique est
un leurre. C’est avant tout un projet qui demande une phase d’analyse puis
d’intégration, un projet qui prend du temps, des ressources (humaines, soft,
hard…) et qui a donc un coût.</li>
<li>Plutôt que de « Big Data », il me
semble préférable de parler tout simplement de data management (collecte et
gestion de données), d’analytique (analyse des données), de business
intelligence (mise en place de reporting décisionnels), de datamining
(exploration approfondie des données), de visualisation (représentation
graphique des données), etc. C’est plus précis et cela recouvre des
savoir-faire, des expertises et des prestations déterminés.</li>
<li>Pour être exploitable au sein du marketing
opérationnel, les données ont besoin d’être sélectionnées, homogénéisées et
structurées. Cela nécessite la mise en place d’un Master Data Management qui garantit
l’unicité des contacts et la disponibilité des données utiles. Nous sommes loin
de la nature chaotique du « Big Data » qui est incompatible avec l’efficacité
business.</li>
<li>Les technologies exploitant le NoSQL, qui ont
rendu possible l’exploitation de très grands volumes de données, sont pleines
d’avenir. Mais elles ne remplaceront pas les algorithmes et les technologies
classiques des bases de données relationnelles plus structurées. Ces
technologies ne sont pas alternatives, elles sont complémentaires. Tout comme
le cerveau droit a besoin du cerveau gauche, c’est de la complémentarité des
deux qu’émergera l’intelligence et l’efficience.</li>
<li>Même si le NoSQL a formidablement accéléré la
rapidité de traitement des données, attention à ne pas tomber dans les mêmes
travers que les premiers programmes CRM. Ils accumulaient en effet des volumes
gigantesques de données inutiles car elles n’ont en définitive jamais été
exploitées.</li>
<li>Il ne faut pas négliger les aspects juridiques et
éthiques de l’exploitation des données. Les limites à l’exploitation marketing
des data ne sont pas technologiques mais sociétales et éthiques. A ce titre, si
les discours sur le « Big Data » font rêver les marketeurs, elles
font peur aux consommateurs et du coup au législateur, voire aux éditeurs de
software (Windows 8 bloque par défaut certains cookies). Raison de plus pour ne
pas aller trop loin dans les fantasmes.</li>
<li>Enfin et surtout l’analytique et a fortiori
les « Big Data » ne remplacent pas la vision et l’intuition du
manager. Dans l’exploitation des données, la qualité principale reste de savoir
poser les bonnes questions. Les ordinateurs de leur côté ne savent que répondre
aux questions qu’on leur pose. </li>
</ul>
<p>Pour conclure, j’utiliserais la métaphore du lagon que
j’emprunte à Pierre Bellanger dans un texte sur la « marque sociale ».
Le lagon est comme un lac calme et serein en pleine mer car plus ou moins
protégé par une barrière de corail. Il y a cependant, et c’est important, des
échanges entre le lagon et la mer. Le lagon, c’est l’ensemble des données
collectées et structurées nécessaires aux besoins d’une organisation et/ou à la
réalisation d’objectifs. La mer, ce sont toutes les données disponibles, c’est
le « Big Data », c’est riche mais chaotique et inexploitable en tant
que tel. Entre les deux, les dispositifs de data management forment la barrière
corallienne nécessaire à l’exploitation opérationnelle des données. De la mer
vers le lagon, on passe d’un amas chaotique à l’organisation puis à l’intelligence.
C’est l’objet du data management et du datamining : collecter et organiser
les données pour trouver un ordre là où il n’y avait que chaos. Cela veut dire
identifier des causes, trouver des variables explicatives, déterminer des liens
que l’on pourra exploiter ensuite de manière opérationnelle. Le « Big Data »
n’a aucun intérêt si l’on ne reconnait pas la nécessité de ce travail de fond. De
fait, chaque entreprise doit avoir à cœur de mettre en place son lagon de
données et veiller à ne pas se noyer dans le « Big Data ». Le
« Big Data » est une opportunité à condition de savoir en extraire de
l’ordre, de l’efficacité, bref, de la valeur ! A ce titre, il serait plus
opportun de parler de « Valued Data » car c’est bien cela qui
intéresse les organisations : non pas la donnée pour la donnée mais la
donnée utile, la donnée comme moyen de parvenir à ses fins et non comme fin en
soi.</p></div>
</content>



    </entry>
    <entry>
        <title>Extraits de la conférence sur "Les 12 tendances du Marketing Client"</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://mdm.typepad.com/marketing_direct_multican/2012/11/extraits-de-la-conf%C3%A9rence-sur-les-12-tendances-du-marketing-client.html" />
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        <published>2012-11-30T15:30:07+01:00</published>
        <updated>2012-11-30T15:30:07+01:00</updated>
        <summary>Conférence donnée à MD Fair en octobre 2012 avec Anthony Deydier de la Direction de l'Innovation du groupe La Poste. La conférence dans son intégralité ici.</summary>
        <author>
            <name>Yan Claeyssen</name>
        </author>
        
        
<content type="xhtml" xml:lang="fr-FR" xml:base="http://mdm.typepad.com/marketing_direct_multican/">
<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><p>Conférence donnée à MD Fair en octobre 2012 avec Anthony Deydier de la Direction de l'Innovation du groupe La Poste.</p>
<p><iframe frameborder="0" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/xlRbzwXT7WM" width="560" /></p>
<p>La conférence dans son intégralité <a href="http://www.youtube.com/watch?v=DZN0dwTkmaw&amp;feature=plcp" target="_self">ici</a>.</p></div>
</content>



    </entry>
    <entry>
        <title>L'essentiel de la DMA (big data, media sociaux, magasins connectés...) chez UBIFRANCE le 10 décembre.</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://mdm.typepad.com/marketing_direct_multican/2012/11/lessentiel-de-la-dma-big-data-media-sociaux-magasins-connect%C3%A9s-chez-ubifrance-le-10-d%C3%A9cembre.html" />
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        <published>2012-11-30T14:53:42+01:00</published>
        <updated>2012-11-30T15:30:43+01:00</updated>
        <summary>Venez écouter l’essentiel de la DMA au cours d'une conférence organisée par le CMD et UBIFRANCE lundi 10 décembre après-midi. #Big Data #Media Sociaux #Personnalisation #Services innovants #Magasins connectés #Consommateurs engagés La synthèse des principaux thèmes développés lors du salon...</summary>
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            <name>Yan Claeyssen</name>
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<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><p><strong>
<a class="asset-img-link" href="http://mdm.typepad.com/.a/6a00d8345ac64169e2017d3e5013bb970c-popup" onclick="window.open( this.href, '_blank', 'width=640,height=480,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0' ); return false" style="display: inline;"><img alt="Ban_site_logo_digital" border="0" class="asset  asset-image at-xid-6a00d8345ac64169e2017d3e5013bb970c image-full" src="http://mdm.typepad.com/.a/6a00d8345ac64169e2017d3e5013bb970c-800wi" title="Ban_site_logo_digital" /></a><br /></strong></p>
<p><strong>Venez écouter l’essentiel de la DMA au cours d'une conférence organisée par le CMD et UBIFRANCE lundi 10 décembre après-midi.</strong></p>
<p>#Big Data #Media Sociaux #Personnalisation #Services innovants<br />#Magasins connectés #Consommateurs engagés</p>
<p>La synthèse des principaux thèmes développés lors du salon de la DMA à Las Vegas et de la Pivot Conference à New York, par 7 professionnels du marketing client.</p>
<p> </p>
<div id="para_1">
<div>
<div>Yan Claeyssen (Eto), <br />Franck Rosenthal (Franck Rosenthal Conseils) <br />Anthony Deydier (la Poste), <br />Gaelle Duvet (Meura), <br />Laurence Faguer (Customer Insight) <br />Henri Kaufman (Hipipip et Président CMD) <br />Caroline Quin (Ubifrance) <br /><br /><br /> (*<em>)<strong>Pivot conférence </strong>est un séminaire qui a eu lieu à NY, étalé sur deux jours. Deux jours studieux puisque les festivités commencaient de 8h30 à 18h30 quasiment sans interruption. Il s'agit pour la plupart d'interventions, de débats ou d'interviews de 20 minutes chacun. Pour le déjeuner, le sac ( avec un énorme sandwich, une boisson, une pomme et des chips) était disponible dans des ateliers où des conférenciers présentaient leur slides pendant que les participants mangeaient et buvaient ... <br />Le thème de ces deux journées était le Consommateur engagé. Et l'animateur Brian Solis, auteur de The end of Business as usual.</em> <br />Henri Kaufman <br /><br /><br /></div>
</div>
</div>
<div id="para_2">
<div>
<div><strong>Déroulement de la manifestation : </strong></div>
<div><br />14h30 Accueil des invités <br />14h45 Conférence 1ère partie : <br />16h30 Pause <br />16h45  Conférence 2 ème partie <br />17h30 Conclusion <br />17h30/18h30 Cocktail </div>
</div>
</div>
<p> </p>
<p><strong>Inscription et modalités de la conférence <a href="http://www.cercle-md.com/10-decembre-2012-le-Marketing-Direct-a-l-heure-americaine--presque-en-direct-de-Las-Vegas-et-de-New-York-DMA2012-Pivot_a492.html" target="_blank">ici</a>!</strong></p></div>
</content>



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        <title>Garder le controle des Big Data</title>
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        <published>2012-11-05T23:14:11+01:00</published>
        <updated>2012-11-05T23:14:11+01:00</updated>
        <summary>Je vous conseille la lecture du très bon dossier sur le Big Data dans le numéro d’octobre de la Harvard Business Review. Dans un premier article, des chercheurs du MIT donnent les résultats d’une étude réalisée sur 330 entreprises. Elle...</summary>
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            <name>Yan Claeyssen</name>
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<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><p><a class="asset-img-link" href="http://mdm.typepad.com/.a/6a00d8345ac64169e2017c3322c1f2970b-popup" onclick="window.open( this.href, '_blank', 'width=640,height=480,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0' ); return false" style="float: left;"><img alt="Bigdata" border="0" class="asset  asset-image at-xid-6a00d8345ac64169e2017c3322c1f2970b" src="http://mdm.typepad.com/.a/6a00d8345ac64169e2017c3322c1f2970b-800wi" style="margin: 0px 5px 5px 0px;" title="Bigdata" /></a>Je vous conseille la lecture du très bon dossier sur le Big Data dans le numéro d’octobre de la Harvard Business Review.</p>
<p>Dans un premier article, des chercheurs du MIT donnent les résultats d’une étude réalisée sur 330 entreprises. Elle montre clairement que les entreprises qui exploitent intelligemment les données ont en moyenne une productivité supérieure de 5% et une rentabilité supérieure de 6 % par rapport à leurs concurrentes. </p>
<p>Les « data driven company » telles qu’Amazon, Google et bien d’autres désormais, ont un avantage compétitif évident sur les autres dans la mesure où les décisions n’y sont pas prises au hasard ou sur la simple intuition d’un manager. C’est l’analyse pertinente des données qui leur permet de mieux comprendre leur marché, de découvrir des liens inédits entre certains comportements clients, des sources d’économie et surtout de personnaliser leurs offres commerciales en fonction de la connaissance client.</p>
<p>Le big data se caractérise par trois V : </p>
<ul>
<li>le Volume exponentiel de données (2,5 exabytes de données produites par jour !) ;</li>
<li>la Vitesse (Velocity) de renouvellement, d’accès et de traitement de ces données ;</li>
<li>leur Variété (BDD, Réseaux sociaux, capteurs divers, données liées à la géolocalisation, etc.).</li>
</ul>
<p>Un second article décrit le profil du job le plus sexy du XXI siècle : data scientist. Il doit être expert mais aussi généraliste. Il doit à la fois connaître les bases de la programmation et des statistiques mais aussi avoir une forte capacité à poser la bonne question aux données et à les interpréter judicieusement.</p>
<p>Le troisième article constitue un véritable petit guide pour mettre en place une démarche big data au sein de son organisation. Quelques conseils :</p>
<ol>
<li>Sélectionner les bonnes data qui seront pertinentes pour piloter la stratégie de l’entreprise. Faire un tour d’horizon des données accessibles et exploitables en interne et à l’externe puis choisir celles qui sont les plus pertinentes.</li>
<li>Intégrer et unifier les données qui proviennent souvent de sources hétérogènes. C’est souvent complexe, parfois coûteux et long, mais impératif pour ne pas être noyé sous des flux anarchiques de données. </li>
<li>Construire des modèles spécifiques de prédiction et d’optimisation du business de l’entreprise.</li>
<li>Aligner l’organisation et le management sur l’exploitation des résultats de l’analyse des données. Pour cela, mettre en place des tableaux de bord simples et former le management à l’utilisation de ces tableaux de bord.</li>
</ol>
<p>Comme le souligne les auteurs de ce dernier article, il faut se souvenir des promesses et des ratées du CRM à la fin des années 90. Le big data n’est-il pas d'ailleurs un nouveau fantasme promu par les sociétés de hard et de software ? Apparemment non car certaines sociétés telles qu’Amazon ont démontré le contraire. Pour autant deux derniers conseils :</p>
<ol>
<li>Toutes les sociétés n’ont pas forcément le même intérêt à exploiter le big data. En tout cas pas de la même manière…</li>
<li>L’analytique et les big data ne remplacent pas la vision et l’intuition du manager. Dans l’exploitation des données, la qualité principale reste de savoir poser les bonnes questions. Les ordinateurs de leur côté ne savent que répondre aux questions qu’on leur pose.</li>
</ol></div>
</content>



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        <title>Big data et réseaux sociaux : les grandes tendances du salon de la DMA</title>
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        <published>2012-10-31T17:52:47+01:00</published>
        <updated>2013-01-21T14:19:08+01:00</updated>
        <summary>Mon compte-rendu de la DMA 2012 sur le Journal du Net. Fondée en 1917, la Direct Marketing Association est la plus importante association mondiale dédiée au « Data Driven Marketing ». Son salon annuel est un évènement incontournable pour tous...</summary>
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            <name>Yan Claeyssen</name>
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<content type="xhtml" xml:lang="fr-FR" xml:base="http://mdm.typepad.com/marketing_direct_multican/">
<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><p>Mon compte-rendu de la DMA  2012 sur le <a href="http://www.journaldunet.com/ebusiness/expert/52663/big-data-et-reseaux-sociaux--les-grandes-tendances-du-salon-dma-2012.shtml" target="_blank">Journal du Net</a>.</p>
<p><a class="asset-img-link" href="http://mdm.typepad.com/.a/6a00d8345ac64169e2017c32f77d92970b-popup" onclick="window.open( this.href, '_blank', 'width=640,height=480,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0' ); return false" style="float: left;"><img alt="DMA_logo" border="0" class="asset  asset-image at-xid-6a00d8345ac64169e2017c32f77d92970b" src="http://mdm.typepad.com/.a/6a00d8345ac64169e2017c32f77d92970b-800wi" style="margin: 0px 5px 5px 0px;" title="DMA_logo" /></a>Fondée en 1917, la Direct Marketing Association est la plus importante association mondiale dédiée au « Data Driven Marketing ». Son salon annuel est un évènement incontournable pour tous ceux qui s’intéressent au marketing ciblé, au CRM et au Data Marketing. Avec près de 150 conférences, il offre une vue globale voire exhaustive de ce qui se fait de mieux dans le marketing relationnel digital et cross-canal.</p>
<p>Le salon 2012 a eu lieu fin octobre à Las Vegas. Cette année encore les réseaux sociaux étaient à l’honneur mais on a aussi beaucoup parlé du big data, entre fantasme et réalité, et des moyens d’exploiter ce nouveau gisement de connaissance, d’interactivité, de productivité voire de créativité !</p>
<p> Deux conférences m’ont particulièrement marqué cette année :</p>
<p>La première est celle de Chris Anderson. L’inventeur du concept de la long tail et rédacteur en chef de Wired a ouvert la DMA 2012 avec une intéressante intervention sur le changement de paradigme auquel nous assistons aujourd’hui. Dans un discours que ne renierait pas le philosophe Michel Serres, il a expliqué en quoi les nouvelles technologies bouleversaient profondément les fondements de nos modalités de penser et de produire. Coté pensée, l’accès désormais possible à un nombre quasiment infini de données (big data) va nous permettre de penser le monde non plus uniquement en fonction de théories et de modèles simples et univoques mais sur la base des statistiques et de modèles plus complexes et donc plus proches du réel. C’est l’émergence d’une société qui ne cherche plus forcément le général et l’universel mais laisse toute sa place au singulier et à l’individualité. Les répercussions au niveau du marketing et plus globalement de l’économie sont gigantesques. En effet, coté production, nous allons passer de l’ère de la production de masse à l’ère de la production individuelle et donc individualisée. Ainsi, selon Chris Anderson, l’arrivée des imprimantes 3D va rendre possible la multiplication de producteurs indépendants et innovants, et donc de produits uniques et/ou personnalisé. Enfin une réponse originale à la délocalisation en Chine de nos usines ! Cette réflexion est la continuation de son concept de la longue chaine. Ce n’est plus uniquement l’industrie culturelle qui va profiter des nouvelles technologies mais toute l’activité de production.</p>
<p>La seconde conférence est celle de Don Peppers. Bien connu des marketeurs pour être l’inventeur du concept du 1 to 1, Don Peppers a fait une intéressante et stimulante intervention sur la confiance. A l’heure de la fragmentation des audiences et de la démocratisation des réseaux sociaux, Don Peppers a rappelé que la confiance est le levier essentiel du business. Or, une récente étude de Forrester démontre que les consommateurs font davantage confiance dans les conseils de leurs proches (83%), voire d’inconnus (50%) que dans les messages publicitaires (14%). Les marques qui se développent et progressent aujourd’hui sont les marques qui ont réussi à gagner et à conserver la confiance de leurs clients. Mieux, ce sont celles qui ont réussi à être recommandées à des tiers pars leurs clients. D’où l’importance de la relation client et de l’expérience que la marque va faire vivre à ses clients. Des marques comme Zappos et Best Buy ont évidemment été citées et montrées en exemple. D’autres moins connues ont été présentées : l’assureur USAA a été proactif auprès de ses clients militaires partis au Moyen-Orient en remboursant leurs traites sur leurs contrats d’assurance voiture puisqu’ils ne pouvaient pas s’en servir durant leur engagement. La banque ALLY averti ses clients si leur argent n’est pas sur les comptes les plus avantageux pour eux. Chaque page du site de la banque comporte un lien avec un call back gratuit et le temps d’attente estimé. Vodafone Turkey’s a lancé le « Customer Bill of Rights » pour démontrer sa volonté de transparence et de proactivité. Bref, des dispositifs réellement orienté client émergent et démontrent la capacité de ces entreprises à prendre en compte l’intérêt du client parfois autant voire plus que l’intérêt de l’entreprise. Une politique nécessaire selon Don Peppers à l’heure de la crise et qui est payante sur le long terme. C’est la logique de la Life Time Value du client qui prend toute sa signification. Du coup, Don Peppers insiste sur la nécessité d’identifier et de traiter de manière spécifique les clients susceptible d’être ambassadeurs de la marque. Pour autant, il ne faut pas monnayer leurs recommandations mais les féliciter, les reconnaître et surtout dialoguer directement avec eux.</p>
<p>Les autres thèmes clés de la DMA 2012 étaient le temps réel, c’est-à-dire la nécessité de mettre en place un marketing interactif qui interagisse en temps réel avec le consommateur ; l’intégration du CRM et du SRM, un enjeu clé pour que les marques puissent avoir une vision 360 de leurs interactions avec leurs différents contacts (suspects, prospects, clients, fans…) ; et le mobile, véritable cordon ombilical entre la marque et le consommateur.</p>
<p>L’année prochaine la <a href="http://www.the-dma.org/index.php" target="_blank">DMA </a>aura lieu à Chicago du 12 au 17 octobre 2013.  </p></div>
</content>



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        <title>Pour une révolution copernicienne du marketing !</title>
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        <published>2012-10-04T11:09:52+02:00</published>
        <updated>2012-10-04T11:09:52+02:00</updated>
        <summary>Tribune publiée dans Influencia Qu’est-ce qu’une marque aujourd’hui et plus encore demain ? Quels sont les nouveaux piliers qui la définissent et la fondent ? Quels sont ses modes d’expression ? Alors que les média se fragmentent, que les consommateurs...</summary>
        <author>
            <name>Yan Claeyssen</name>
        </author>
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        <category scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#category" term="Ouverture philosophique" />
        <category scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#category" term="Stratégie marketing client" />
        
        
<content type="xhtml" xml:lang="fr-FR" xml:base="http://mdm.typepad.com/marketing_direct_multican/">
<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><p><em>Tribune publiée dans <a href="http://www.influencia.net/fr/actualites1/observatoire-influencia,pour-revolution-copernicienne-marketing,47,2863.html" target="_blank">Influencia</a></em></p>
<p><strong>Qu’est-ce qu’une marque aujourd’hui et plus encore demain ? Quels sont les nouveaux piliers qui la définissent et la fondent ? Quels sont ses modes d’expression ? </strong></p>
<p>Alors que les média se fragmentent, que les consommateurs acquièrent de nouveaux pouvoirs, que la défiance règne envers toutes les formes d’institution et que les technologies bouleversent nos manières de communiquer voire de penser, il me semble essentiel de prendre un peu de recul et de poser ces questions fondamentales.</p>
<p>La marque comme garantie, comme repère, comme association descendante de valeurs et comme discours ne va plus de soi. </p>
<p>Pour autant, il faut veiller à ne pas sombrer dans de nouvelles idéologies. De nouveaux dogmes s’imposent : un nouveau consommateur est né, les consommateurs vont prendre le pouvoir, les marques vont disparaître, la publicité est moribonde, etc. Ces nouveaux mythes ont comme tous les mythes une part de vérité mais il serait dangereux de les prendre trop à la lettre.</p>
<p>La marque reste un fondamental immatériel incontournable et un levier de business formidable mais les piliers qui la fondent et la légitiment ne sont plus les mêmes. L’image de la marque n’est plus uniquement le résultat d’une stratégie publicitaire décidée par l’entreprise et son agence de pub. La marque correspond de plus en plus à ce que disent d’elle les consommateurs sur Facebook, sur les blogs ou dans la vraie vie. La marque coïncide en fait de plus en plus à l’expérience, positive ou négative, qu’en ont les consommateurs.</p>
<p>Nous assistons aujourd’hui à un rééquilibrage entre la parole de la marque et les avis des consommateurs, entre la vérité de la marque et les vécus des clients, entre l’identité de marque et l’image objectivée sur les réseaux. Le discours et les signes ne sont plus portés par une symbolique qui cherche à tromper le consommateur. Les signes, ce sont désormais les actes mêmes des consommateurs : les likes, les partages, les scores, etc. Cela ne veut pas dire que l’imaginaire de la marque disparaît, mais il doit plus que jamais s’appuyer sur des PREUVES. Pas de promesses sans preuves et pas de preuves sans réels consommateurs emballés et qui le font savoir !</p>
<p>La clé de la marque est donc dans l’expérience client qu’elle donne à voir et surtout à vivre. Et c’est cette expérience qui sera ensuite partagée et socialisée sur les réseaux.</p>
<p>Les marques ne vont donc pas disparaître. Le marketing et la publicité non plus. Au contraire : le marketing et la pub seront de plus en plus personnalisés, en temps réel, interactifs et efficaces. Ce sont les modalités de production, d’expression et de diffusion des marques qui vont être radicalement transformées. Pour autant, il est essentiel de bien saisir le changement de paradigme que nous sommes en train de vivre.</p>
<p>Nicolas Copernic est l’astronome polonais qui a démontré au début du XVIème siècle que ce n’était pas la terre qui était au centre du monde mais le soleil. En révélant que la terre est une planète comme une autre et que c’est le soleil qui est au centre, Copernic n’a pas bouleversé que le monde des astronomes. C’est toute une vision du monde qui s’effondrait. Par extension, on appelle révolution copernicienne le fait de reconsidérer la place d’un élément dans un système, voire d’inverser la hiérarchie entre deux éléments. Bref, la révolution copernicienne, c’est le fait de remettre les choses à leur place.</p>
<p>Il est plus que jamais nécessaire que le marketing réalise à son tour sa révolution copernicienne, et passe d’un marketing « brand centric » à un marketing « client centric ». Cela ne veut pas dire que la marque passe en second plan, mais qu’il s’agit d’envisager la marque sous l’angle du client plutôt que de manière autonome. La marque vivra de plus en plus via le regard et la parole des consommateurs. Elle n’est plus un objet qui peut se suffire à lui-même et ne vivre qu’au travers des messages diffusés sur les media. Pour créer et faire vivre une marque, il faut désormais apprendre à dialoguer et interagir de manière quasi personnalisée avec des gens.</p>
<p>Cette démarche ne va pas de soi. Elle implique dans tous les cas des mesures très concrètes :</p>
<ul>
<li>De créer de véritables filières dédiées au marketing client et d’enseigner les bases du marketing client dans les écoles de commerce.</li>
<li>De mettre en place au sein des entreprises de véritables dispositifs CRM qui rendent possible un dialogue client personnalisé via l’ensemble des points de contact dont demain la télévision connectée…</li>
<li>De ne pas investir sur les réseaux sociaux si les basiques de l’expérience client de sont pas établis. Les consommateurs préfèrent partager une bonne expérience en boutique ou un évènement inédit dans la rue qu’un pseudo jeu online ou un post anodin.</li>
<li>Et surtout d’orienter toute l’entreprise vers le client et pas seulement un département sans moyens. C’est l’ensemble des collaborateurs qui doivent être motivés et impliqués dans l’optimisation de l’expérience client.</li>
</ul>
<p>Le marketing doit vivre sa révolution copernicienne : la marque n’est plus le soleil autour duquel doivent tourner les consommateurs enchaînés par les mass media. C’est désormais le client, voire la communauté de clients, qui est au centre. L’avenir appartient aux marques qui seront assez ouvertes, généreuses et transparentes pour dialoguer réellement avec le client.</p></div>
</content>



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        <title>Le tour du monde de la Relation Client à Paris le 25 septembre.</title>
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        <published>2012-09-11T16:31:04+02:00</published>
        <updated>2012-09-11T16:31:04+02:00</updated>
        <summary>J'interviendrai le 25 septembre au nom de l'AACC lors d'un évènement original et intéressant organisé par UBIFRANCE : le tour du monde de la Relation Client. L'objectif est de proposer un focus sur les nouvelles attentes des consommateurs zone par...</summary>
        <author>
            <name>Yan Claeyssen</name>
        </author>
        
        
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<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><p><a class="asset-img-link" href="http://mdm.typepad.com/.a/6a00d8345ac64169e2017d3bf90699970c-popup" onclick="window.open( this.href, '_blank', 'width=640,height=480,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0' ); return false" style="float: left;"><img alt="LOGO6" border="0" class="asset  asset-image at-xid-6a00d8345ac64169e2017d3bf90699970c" src="http://mdm.typepad.com/.a/6a00d8345ac64169e2017d3bf90699970c-800wi" style="margin: 0px 5px 5px 0px;" title="LOGO6" /></a>J'interviendrai le 25 septembre au nom de l'AACC lors d'un évènement original et intéressant organisé par UBIFRANCE : le tour du monde de la Relation Client. L'objectif est de proposer un focus sur les nouvelles attentes des consommateurs zone par zone et d'éclairer les entreprises sur les stratégies pertinentes à mettre en œuvre auprès des clients et des partenaires. Les intervenants de la journée donneront une vision stratégique et tactique pour permettre aux entreprises d'acquérir ou de renforcer leurs compétences de la relation BtoC et BtoB sur leurs marchés cibles.</p>
<p>Parmis les marques présentes : Le Club Med, La Société Générale, Orange, Schneider Electric, Vente Privée...  C'est Thierry Spencer du <a href="http://sensduclient.blogspot.fr/" target="_blank">Sens du Client </a>qui animera la journée.</p>
<p>Pour découvrir le <a href="http://www.ubifrance-events.com/events/fr/tour-du-monde-de-la-relation-client-home" target="_blank">programme complet et s'isncrire</a>.</p></div>
</content>



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        <title>Parution de "La marque face à la révolution client, les nouveaux piliers du marketing".</title>
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        <published>2012-08-29T17:37:58+02:00</published>
        <updated>2012-08-29T18:06:33+02:00</updated>
        <summary>Je suis très heureux de vous annoncer la parution de mon nouveau livre « La marque face à la révolution client ». L’objectif de ce livre est de décrire le nouveau contexte dans lequel les marques évoluent désormais et comment...</summary>
        <author>
            <name>Yan Claeyssen</name>
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<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><p>
<a class="asset-img-link" href="http://mdm.typepad.com/.a/6a00d8345ac64169e20177446716c0970d-popup" onclick="window.open( this.href, '_blank', 'width=640,height=480,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0' ); return false" style="float: left;"><img alt="LA-MARQUE-REVOLUTION-1erCouv" border="0" class="asset  asset-image at-xid-6a00d8345ac64169e20177446716c0970d" src="http://mdm.typepad.com/.a/6a00d8345ac64169e20177446716c0970d-800wi" style="margin: 0px 5px 5px 0px; border: 1px solid #000000;" title="LA-MARQUE-REVOLUTION-1erCouv" /></a>Je suis très heureux de vous annoncer la parution de mon
nouveau livre « La marque face à la révolution client ». </p>
<p>L’objectif
de ce livre est de décrire le nouveau contexte dans lequel les marques évoluent
désormais et comment les entreprises doivent s’y prendre pour continuer à
séduire et à fidéliser leurs clients. Il s’agit d’expliciter simplement et en
moins de 120 pages les nouveaux fondamentaux qui régiront le marketing de
demain. L’objectif est également de prendre un peu de recul par rapport à l’affolante
succession de news, de modes et phantasmes dans le secteur du marketing. </p>
<p>Concentré, lisible en moins de
3 heures, ce livre se veut une synthèse de ce qui se fait, se dit, s’écrit et
s’échange sur le marketing à venir. Il est le résultat aussi bien de ma
pratique professionnelle que des échanges que j’ai pu avoir avec d’autres
professionnels ou encore de mes lectures digitales et livresques. </p>
<p>Pour réaliser
cet objectif de recul, de synthèse mais aussi de pédagogie, vous trouverez de
nombreuses références à des business cases, à des livres ou à des blogs qui me
semblent fondamentaux pour comprendre ce qui se passe mais également à des
travaux de chercheurs en sociologie, en anthropologie voire même en philosophie
des sciences et des technologies.</p>
<p>Vous trouverez une première synthèse du livre - fort
élogieuse d’ailleurs ;-)  - sur le
blog de Thierry Spencer « <a href="http://sensduclient.blogspot.fr/2012/08/la-marque-face-la-revolution-client-un.html" target="_blank">Le sens du client</a> ».</p>
<p>Le livre sera bientôt sur Amazon et dans certaines FNAC. Le
mieux est de l’acheter directement aux Editions <a href="http://boutiquekawa.oxatis.com/PBSCProduct.asp?ItmID=10501315" target="_blank">KAWA</a>.</p>
<p>Dernier point : ce livre n’est qu’une étape. C’est la
version 1.0 d’une réflexion qui doit se prolonger dans un dialogue avec vous.
Je compte sur vous, et sur mon éditeur, pour améliorer cet ouvrage et éditer
régulièrement des versions N+1. N’hésitez donc pas à me faire part de vos
remarques !</p></div>
</content>



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        <title>Le gouvernement britannique veut redonner du pouvoir aux consommateurs et lance cet été une consultation pour son projet VRM Midata.</title>
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        <published>2012-08-02T14:42:46+02:00</published>
        <updated>2012-08-02T14:42:46+02:00</updated>
        <summary>Passé inaperçu en plein milieu de l’été, le lancement de l’appel d’offre du gouvernement britannique pour son projet midata est pourtant une petite révolution. L’objectif de ce projet est de redonner du pouvoir au consommateur en lui permettant de s’approprier...</summary>
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<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><p>Passé inaperçu en plein milieu de l’été, le lancement de l’<a href="http://www.bis.gov.uk/Consultations/midata-review-and-consultation?cat=open" target="_blank">appel d’offre du gouvernement britannique </a>pour son projet midata est pourtant une petite révolution. L’objectif de ce projet est de redonner du pouvoir au consommateur en lui permettant de s’approprier les données le concernant. Ces données sont pour l’instant entre les mains d’organisations privées : banques, opérateurs télécom ou énergétique, marques ou enseignes. Collectées au fur et à mesure de la relation commerciale, elles permettent d’avoir une connaissance assez approfondie du profil des consommateurs. L’objet de l’appel d’offre est de mettre en place une plateforme qui permettra de normaliser et d’échanger ces données. Le gouvernement britannique va fortement inciter les entreprises à partager de manière plus ouverte les données personnelles qu'elles possèdent sur leurs clients. Cela permettra à ces clients de ré-exploiter ces données et de les valoriser auprès d’autres marques. Concrètement, imaginez que votre banque ou que votre opérateur télécom vous permette d’accéder et de télécharger vos données de consommation. Cela vous permettra d’aller voir d’autres banques ou d’autres opérateurs pour qu’ils puissent vous faire une offre personnalisée au meilleur prix correspondant à votre profil de consommation.</p>
<p>Comme l’indique Norman Lamb du ministère en charge du dossier : « Technology has allowed businesses to understand their customers’ needs and  buying patterns to an unprecedented degree. At the moment consumers are at a disadvantage because the vast majority of them do not have the ability to use that same data to help their own decisions.  The midata programme aims to redress this  imbalance. » L’idée est bien de ré-équilibrer les pouvoirs entre les marques et les consommateurs.</p>
<p>Ce projet concrétise et met en pratique les concepts du VRM (Vendor Relationship Management). Le VRM retourne comme un gant le CRM (Customer Relationship Management). Le CRM permet à une entreprise de gérer ses relations avec ses clients. Avec le VRM, c’est le client qui gèrera sa relation avec les marques : les consommateurs posséderont leur propre centre de données personnelles qu’ils partageront ou pas et de manière sélective avec ces organisations ; ils pourront donc faire le tri entre les marques qu’ils aiment et les autres ; ils déclareront leurs centres d’intérêts pour éventuellement être abordés par d’autres marques qu’ils ne connaissent pas ; ils pourront formuler des demandes de services ou de produits sur des dispositifs qui rechercheront automatiquement les meilleures offres pour eux ;  ils pourront même lancer un appel d'offre pour trouver l'offre télécom qui répond le mieux à leurs attentes et à leur profil ou encore pour trouver le voyage à Bali de leurs rêves !</p>
<p>Selon Doc Searls, récent auteur du livre « The intention economy» qui fait référence sur le VRM, nous allons passer d’une « économie de l’attention » à une « économie de l’intention ». Dans la première, les marques cherchent à capter l’attention des consommateurs pour les séduire et vendre leurs produits. Dans la seconde, ce sont les consommateurs qui vont expliciter leurs intentions d’achat et les items (passions, hobbies, centres d’intérêts, etc.) sur lesquels ils veulent bien être interpellés par les marques. Les marques n’auront plus la primeur de la relation, il y aura un rééquilibrage et une meilleure symétrie dans les dispositifs de pouvoir et de savoir entre les deux. De même, le consommateur sera protégé de l’intrusion publicitaire : c’est lui qui décidera du rythme des sollicitations et des canaux de relation.</p>
<p>La décision du Gouvernement Britannique est donc à la pointe des tendances sociétales et technologiques. Elle devance une demande encore peu explicite mais dont l’émergence ne saurait tarder. La démocratisation de l’usage des réseaux sociaux en est un premier signe. Reste à voir si un gouvernement est le plus à même pour remplir le rôle de tiers ou de quart de confiance dans le cadre du VRM. Il est étonnant que des entreprises comme Google ou Facebook ne proposent pas des offres de services similaires. A suivre !</p>
<p>Lire aussi :</p>
<p>Ma <a href="http://mdm.typepad.com/marketing_direct_multican/2012/06/le-jour-o%C3%B9-les-consommateurs-prendront-en-mains-la-relation-commerciale.html" target="_self">synthèse du livre de Doc Searls</a></p>
<p>Un <a href="http://mdm.typepad.com/marketing_direct_multican/2012/04/le-vrm-et-un-monde-de-donn%C3%A9es-personnelles-partag%C3%A9es.html" target="_self">premier billet </a>sur le VRM</p>
<p>Une synthèse du VRM sur le site de la <a href="http://fing.org/?Rendez-moi-mes-donnees&amp;lang=fr" target="_self">FING</a></p></div>
</content>



    </entry>
    <entry>
        <title>7 Consommateurs sur 10 trouvent que les marques ne sont pas transparentes dans leurs relations avec les consommateurs.</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://mdm.typepad.com/marketing_direct_multican/2012/06/7-consommateurs-sur-10-trouvent-que-les-marques-ne-sont-pas-transparentes-dans-leurs-relations-avec-.html" />
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        <published>2012-06-28T15:58:35+02:00</published>
        <updated>2012-06-28T15:58:35+02:00</updated>
        <summary>C’est le résultat d’une enquête réalisée par l’AACC Customer Marketing. Cette étude vient prolonger le livre blanc réalisé par le Think Tank de la délégation qui regroupe les agences spécialisées dans le marketing client telles que Fullsix, Rapp et Collin,...</summary>
        <author>
            <name>Yan Claeyssen</name>
        </author>
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<content type="xhtml" xml:lang="fr-FR" xml:base="http://mdm.typepad.com/marketing_direct_multican/">
<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><p>C’est le résultat d’une enquête réalisée par l’AACC Customer Marketing. Cette étude vient prolonger le <a href="http://thinktank.aacc.fr/" target="_blank">livre blanc</a> réalisé par le Think Tank de la délégation qui regroupe les agences spécialisées dans le marketing client telles que Fullsix, Rapp et Collin, Wunderman ou encore ETO.</p>
<p>Voici les résultats de cette enquête réalisée sur un échantillon de 1000 consommateurs représentatifs de la population française :</p>
<p><br /><strong>Q1 : Trouvez-vous que les marques sont transparentes dans leurs relations avec </strong><br /><strong>les consommateurs ?</strong></p>
<p>Oui 27,10% Non 72,90%</p>
<p><strong>Q2 :  Avez-vous confiance dans l'exploitation des informations que les marques </strong><br /><strong>possèdent sur vous ?</strong></p>
<p>Oui 26,80% Non 73,20%</p>
<p><strong>Q3 :  Trouvez-vous que les réseaux sociaux ont permis aux marques d'être plus </strong><br /><strong>transparentes ?</strong></p>
<p>Oui 28,80% Non 71,20%</p>
<p>Même si le résultat était plus ou moins attendu, on voit que les marques ont d'importants progrès à réaliser pour répondre à cette nouvelle exigence sociétale. Les réseaux sociaux n'arrangent rien, au contraire. Surtout, les marques devront apprendre à s'en servir autrement que comme un media traditionnel. Facebook est avant tout un espace de conversation et de dialogue. Même si cela plait évidemment aux fans, ce n’est pas uniquement un canal dédié à diffuser des infos, des offres cadeaux et des bons de réduction. De trop nombreux annonceurs exploitent Facebook comme un média "classique" permettant de diffuser des messages. Pour reprendre les expressions de Joël de Rosnay, ils continuent de penser sur l’ancien paradigme vertical des « media de masse » alors que Facebook est avant tout organisé sur le paradigme horizontal des « média des masses ».</p>
<p>La transparence deviendra une valeur essentielle pour instaurer la confiance dans le monde hyper-connecté de demain. Les Wikileaks et les Productwiki vont se multiplier et concerner demain toutes les organisations : organisations gouvernementales, entreprises, associations, artisans, médecins, etc. Les entreprises doivent se préparer à des révélations et à des attaques sans précédent qui auront un impact proportionnel à leur notoriété. </p>
<p>Pour autant, il y a certes une attente forte de transparence chez les consommateurs mais la transparence totale est un vœu pieux et une utopie. Une entreprise ne peut pas tout dire. Il ne faut donc pas tomber dans l’angélisme et surtout dans la tyrannie de la transparence. </p>
<p>En fait, comme l'indique le livre blanc, « le consommateur gérera toujours sa consommation et sa loyauté en fonction de la confiance et de la transparence de la marque jugée à l’aune de son discours et de ses actes. » C’est l’adéquation du discours aux actes qui compte. Il faut arrêter les sur-promesses et surtout les mensonges. Une marque ne peut pas ne pas communiquer mais elle peut ne pas survendre.  Une entreprise ne peut pas ne pas marketer mais elle peut ne pas enfumer les consommateurs. Tout est dans la justesse et l’équilibre des discours. </p>
<div>
<div />
</div></div>
</content>



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        <title>ETO DAY le 5 juillet 2012</title>
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        <published>2012-06-14T12:28:50+02:00</published>
        <updated>2012-06-14T12:28:50+02:00</updated>
        <summary>Comme chaque année depuis 5 ans, ETO invite les annonceurs à écouter, participer et s'amuser au cours d'un évènement qui ne laisse pas indifférent. Après la maison Kenzo l'année dernière, nous vous donnons rdv dans une ancienne quincaillerie près de...</summary>
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            <name>Yan Claeyssen</name>
        </author>
        <category scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#category" term="ETO" />
        
        
<content type="xhtml" xml:lang="fr-FR" xml:base="http://mdm.typepad.com/marketing_direct_multican/">
<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><p><a class="asset-img-link" href="http://mdm.typepad.com/.a/6a00d8345ac64169e2017615785796970c-popup" onclick="window.open( this.href, '_blank', 'width=640,height=480,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0' ); return false" style="float: left;"><img alt="Logo-eto_0" border="0" class="asset  asset-image at-xid-6a00d8345ac64169e2017615785796970c" src="http://mdm.typepad.com/.a/6a00d8345ac64169e2017615785796970c-800wi" style="margin: 0px 5px 5px 0px;" title="Logo-eto_0" /></a>Comme chaque année depuis 5 ans, ETO invite les annonceurs à écouter, participer et s'amuser au cours d'un évènement qui ne laisse pas indifférent.</p>
<p>Après la maison Kenzo l'année dernière, nous vous donnons rdv dans une ancienne quincaillerie près de la Bastille.</p>
<p>Le thème de cette année : le live commerce !</p>
<table border="0" cellpadding="0" cellspacing="0" style="margin-left: auto; margin-right: auto;" width="533">
<tbody>
<tr>
<td height="65" width="533"><img alt="PROGRAMME" src="http://inscription.eto.fr/Images/Programme/2012/em_10.gif" /><br /></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" height="131" valign="middle" width="533"><span style="color: #00446b; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;">ROPO (Research On line Purchase Off Line), web to store, TV connectée, <br />SOLOMO (Social, Local, Mobile), Magasin connecté...<br /><br /><span style="color: #fe6514;">Réel et virtuel convergent</span> pour mieux servir le client et optimiser le ROI de vos<br />actions. Venez <span style="color: #fe6514;">faire votre shopping d’idées parmi</span> les toutes dernières tendances<br />du marketing cross-canal en écoutant nos intervenants durant cette demi-journée<br /><span style="color: #fe6514;">dédiée au live commerce</span> !</span></td>
</tr>
<tr>
<td height="14" width="533"><img alt="Le jeudi 5 juillet de 17h à 22h30, au Bastille Design Center" border="0" height="36" src="http://inscription.eto.fr/Images/Programme/2012/em_13.gif" width="533" /></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" height="24" valign="middle" width="89"><img alt="&gt; Warm up" border="0" height="24" src="http://inscription.eto.fr/Images/Programme/2012/em_14.gif" width="89" /></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" height="52" valign="top" width="533"><span style="color: #00446b; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;">Pour commencer, Arnaud Helard, Directeur conseil de l’agence ETO, vous présentera<br />une étude sur les consommateurs influenceurs sur les réseaux sociaux made in ETO.<br />Vous allez liker !</span></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" height="23" valign="middle" width="140"><img alt="&gt; Live Commerce" border="0" height="23" src="http://inscription.eto.fr/Images/Programme/2012/em_17.gif" width="140" /></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" height="66" valign="top" width="533"><span style="color: #00446b; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;">Ensuite, 3 experts vous livreront une vision à 360° des nouvelles expériences clients<br />lors d’une table ronde animée par Geneviève Petit :<span style="color: #fe6514;"><strong> Stéphanie Jallet,</strong></span><em> Responsable<br />E-Marketing Social et Mobile de Monoprix</em>, <span style="color: #fe6514;"><strong>Patrick Hoffsteter,</strong></span> <em>Directeur de la Digital<br />Factory de Renault</em>, et <span style="color: #fe6514;"><strong>Georges-Edouard Dias,</strong></span> <em>Directeur digital business</em>, L’Oréal.</span></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" height="25" valign="middle" width="141"><img alt="&gt; Digital Shopping" border="0" height="25" src="http://inscription.eto.fr/Images/Programme/2012/em_20.gif" width="141" /></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" height="39" valign="top" width="533"><span style="color: #00446b; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;">Enfin, <span style="color: #fe6514;"><strong>Frédéric Tardy,</strong></span> CEO de l’Atelier US de BNP Paribas, vous dévoilera son<br />kaleïdoscope du digital shopping, live from the Silicon Valley.</span></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" height="24" valign="middle" width="71"><img alt="&gt; Party !" border="0" height="24" src="http://inscription.eto.fr/Images/Programme/2012/em_23.gif" width="71" /></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" height="46" valign="top" width="533"><span style="color: #00446b; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"><strong>Le tout sera suivi d’un cocktail dînatoire et quelques surprises</strong> à shopper pour<br />vous rafraîchir le gosier et les idées...</span></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p> C'est gratuit (dans la limite des places disponibles) et pour s'inscrire, merci de remplir ce <a href="http://inscription.eto.fr/FrmRemplirFicheInvitation2012.aspx?From=2" target="_blank">formulaire</a>. </p></div>
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        <title>Le jour où les consommateurs prendront en mains la relation commerciale</title>
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        <published>2012-06-13T16:39:14+02:00</published>
        <updated>2012-06-13T16:39:14+02:00</updated>
        <summary>Tribune publiée sur le site Les Echos La démocratisation de l’usage d’internet, le développement de nouveaux algorithmes et de nouvelles interfaces donnent aux consommateurs de nouveaux pouvoirs. Nous sommes sur le point de passer d’une « économie de l’attention »...</summary>
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            <name>Yan Claeyssen</name>
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<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><p><em>Tribune publiée sur le site Les Echos</em></p>
<p><strong>La démocratisation de l’usage d’internet, le développement de nouveaux algorithmes et de nouvelles interfaces donnent aux consommateurs de nouveaux pouvoirs. Nous sommes sur le point de passer d’une « économie de l’attention » à une « économie de l’intention » où les consommateurs prendront en mains leurs modalités de consommation et leurs données personnelles.</strong></p>
<p><a href="http://www.amazon.fr/gp/product/B007UPDH5S/ref=as_li_qf_sp_asin_il?ie=UTF8&amp;tag=lemarketingdi-21&amp;linkCode=as2&amp;camp=1642&amp;creative=6746&amp;creativeASIN=B007UPDH5S" style="float: left;"><img alt="" border="0" src="http://ws.assoc-amazon.fr/widgets/q?_encoding=UTF8&amp;Format=_SL160_&amp;ASIN=B007UPDH5S&amp;MarketPlace=FR&amp;ID=AsinImage&amp;WS=1&amp;tag=lemarketingdi-21&amp;ServiceVersion=20070822" style="margin: 5px 5px 5px 5px;" /></a><img alt="" border="0" height="1" src="http://www.assoc-amazon.fr/e/ir?t=lemarketingdi-21&amp;l=as2&amp;o=8&amp;a=B007UPDH5S" style="border: none !important; margin: 0px !important;" width="1" />La publication d’un livre remue en ce moment la communauté des experts en marketing digital outre-Atlantique. Il s’agit de « The intention economy » de Doc Searls. Doc Searls avait participé en 1999 à la rédaction du  « ClueTrain Manifesto » , un manifeste en 95 points qui présentait une vision inédite du commerce et du marketing. Un texte qui selon The Wall Street journal décrivait tout simplement « the future of business ». Ecrit 5 ans avant la naissance de Facebook, « The cluetrain manifesto » commençait par une phrase plus que jamais d’actualité : « les marchés sont des conversations » et prévoyait l’importance croissante des consommateurs en réseaux dans le marketing.</p>
<p>Dans son dernier livre, Doc Searls poursuit sa réflexion et nous expose sa vision « client centric » de l’avenir du commerce. Selon lui, nous allons passer d’une « économie de l’attention » à une « économie de l’intention ». Dans la première, les marques cherchent à capter l’attention des consommateurs pour les séduire et vendre leurs produits. Dans la seconde, ce sont les consommateurs qui vont expliciter leurs intentions d’achat et se protéger de l’intrusion publicitaire. Dans la première, les marques collectent et cumulent des données sur leurs clients. Dans la seconde, ce sont les clients qui gèrent les données les concernant et les items (passions, hobbies, centres d’intérêts, etc.) sur lesquels ils veulent bien être interpellés par les marques.</p>
<p>La suite sur le <a href="http://lecercle.lesechos.fr/entreprises-marches/high-tech-medias/internet/221147874/jour-consommateurs-prendront-mains-relation-" target="_blank">lechos.fr</a></p>
<p>Lire aussi : <a href="http://mdm.typepad.com/marketing_direct_multican/2012/04/le-vrm-et-un-monde-de-donn%C3%A9es-personnelles-partag%C3%A9es.html" target="_self">Le VRM et "un monde de données personnelles partagées"</a></p></div>
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        <title>Magasin vs e-commerce, pourquoi les opposer ?</title>
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        <published>2012-06-07T14:42:49+02:00</published>
        <updated>2012-06-08T17:53:27+02:00</updated>
        <summary>Vu dans la newsletter de Stratégies de ce jour : "Les Français fréquentent toujours en masse les magasins, malgré la montée en puissance de modes de distribution s'appuyant sur les nouvelles technologies, souligne le premier Baromètre de l'«omniretail» réalisé par...</summary>
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<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><p>Vu dans la newsletter de Stratégies de ce jour : "Les Français fréquentent toujours en masse les magasins, malgré la montée en puissance de modes de distribution s'appuyant sur les nouvelles technologies, souligne le premier Baromètre de l'«omniretail» réalisé par Ipsos pour CA Com. "</p>
<p>Pourquoi continue t-on à opposer ces deux modalités d'achat ??? Je ne comprends pas ! C'est comme si l'arrivée de votre second enfant vous empêchait de continuer à aimer le premier... Ces modes sont fait pour perdurer, se compléter voire fusionner. L'avenir est au magasin connecté, au web to store et à un e-commerce pratique qui complète une expérience magasin unique.</p>
<p>A la FNAC, 50% des clients qui achetent sur le site achetent aussi en magasin. Surtout, leur panier moyen est supérieur de près de 20% par rapport aux clients exclusifs magasin ou exclusifs web. Bref, il faut arrêter d'opposer les deux et chercher à mieux les intégrer au sein d'un parcours client cross-canal pertinent.</p></div>
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        <title>L'innovation au coeur du nouveau magazine INFLUENCIA</title>
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        <published>2012-04-12T17:22:40+02:00</published>
        <updated>2012-04-12T17:22:40+02:00</updated>
        <summary>Isabelle Musnik lance son nouveau magazine papier "Influencia". La newsletter et le cahier de tendance digital étaient déjà bien connus, ce nouveau support deviendra sans doute un incontournable ! 140 pages de pur bonheur aussi bien dans le contenu que...</summary>
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<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><p><a class="asset-img-link" href="http://mdm.typepad.com/.a/6a00d8345ac64169e2016304075a76970d-popup" onclick="window.open( this.href, '_blank', 'width=640,height=480,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0' ); return false" style="float: left;"><img alt="Influencia" class="asset  asset-image at-xid-6a00d8345ac64169e2016304075a76970d" src="http://mdm.typepad.com/.a/6a00d8345ac64169e2016304075a76970d-320wi" style="margin: 0px 5px 5px 0px;" title="Influencia" /></a>Isabelle Musnik lance son nouveau magazine papier "Influencia". La <a href="http://www.influencia.net/" target="_blank">newsletter </a>et le cahier de tendance digital étaient déjà bien connus, ce nouveau support deviendra sans doute un incontournable ! 140 pages de pur bonheur aussi bien dans le contenu que dans la forme. Un contenu riche, concis et pluridisciplinaire sur les tendances pour mieux marketer et communiquer différement. Indispensable pour le planning stratégique mais aussi pour tous les curieux qui ne se contentent pas de la liste des dernières applis smartphone à la mode...</p>
<p>Le thème de ce premier numéro est l'innovation. Pour illustrer cette innovation au quotidien, "Influencia" a eu l'idée de suivre "la journée ordinaire"d'un consommateur d'aujourd'hui c'est-à-dire un consommateur ultra-connecté. Ce parcours passionnant se décompose en sept chapitres: la ville, le digital, les marques, l'entreprise, la maison, l'art et la culture et le rêve. Il est a souligné que le 7ème et dernier chapitre ne se trouve pas dans la revue papier mais n'est disponible que sous une forme digitale via un QR Code.</p>
<p>Trimestriel, il faut <a href="http://www.influencia.net/larevue/admin/Bulletin-Abonnement-INfluencia.pdf" target="_blank">s'abonner </a>pour le recevoir. Bonne lecture !</p></div>
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        <title>La relation entre les marques et les consommateurs peut-elle se baser sur la transparence ?</title>
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        <published>2012-04-11T11:47:00+02:00</published>
        <updated>2012-04-11T11:47:00+02:00</updated>
        <summary>Les marques doivent-elles tout dire ? La transparence exigée par les consommateurs modifie-t-elle les modalité de communiquer et de faire du marketing ? Bref, la relation entre les marques et les consommateurs peut-elle se baser sur la transparence ? Pour...</summary>
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<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><p>Les marques doivent-elles tout dire ? La transparence exigée par les consommateurs modifie-t-elle les modalité de communiquer et de faire du marketing ? Bref, la relation entre les marques et les consommateurs peut-elle se baser sur la transparence ?</p>
<p><a class="asset-img-link" href="http://mdm.typepad.com/.a/6a00d8345ac64169e2016303f90c3c970d-popup" onclick="window.open( this.href, '_blank', 'width=640,height=480,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0' ); return false" style="float: left;"><img alt="Aacc2" class="asset  asset-image at-xid-6a00d8345ac64169e2016303f90c3c970d" src="http://mdm.typepad.com/.a/6a00d8345ac64169e2016303f90c3c970d-320wi" style="margin: 0px 5px 5px 0px; border: 2px  #000000;" title="Aacc2" /></a></p>
<p>Pour nous éclairer sur ces nouveaux enjeux, la délégation Customer Marketing de l'AACC publie un livre blanc digital exceptionnel.</p>
<p>Fruit de la réflexion du Think Tank de l'association, qui comporte des patrons d'agences mais aussi des chercheurs et des bloggeurs, ce livre blanc est une synthèse concise et multimedia de cette problématique clé pour le marketing de demain. </p>
<p>A lire gratuitement via ce <a href="http://thinktank.aacc.fr" target="_blank">lien</a>.</p></div>
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        <title>Le VRM et un "monde de données personnelles partagées".</title>
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        <published>2012-04-10T12:57:35+02:00</published>
        <updated>2012-04-10T12:57:35+02:00</updated>
        <summary>La FING vient de diffuser le compte rendu du premier workshop consacré au partage de données personnelles et au VRM (Vendor Relationship Management). J'ai eu la chance d'y participer avec d'autres professionels. Certaines marques étaient présentes dont Orange, La Poste...</summary>
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<content type="xhtml" xml:lang="fr-FR" xml:base="http://mdm.typepad.com/marketing_direct_multican/">
<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><p>La <a href="http://fing.org/?-Presentation-&amp;lang=fr" target="_blank">FING </a>vient de diffuser le compte rendu du <a href="http://www.reseaufing.org/pg/blog/rfrancou/read/85415/un-monde-de-donnes-personnelles-partages-synthse-du-1er-workshop-mesinfos" target="_blank">premier workshop</a> consacré au partage de données personnelles et au VRM (Vendor Relationship Management). J'ai eu la chance d'y participer avec d'autres professionels. Certaines marques étaient présentes dont Orange, La Poste ou encore la Société Générale. Il y a encore relativement peu d'informations et de conférences sur ce sujet en France.</p>
<p><a class="asset-img-link" href="http://mdm.typepad.com/.a/6a00d8345ac64169e2016303ed78a0970d-popup" onclick="window.open( this.href, '_blank', 'width=640,height=480,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0' ); return false" style="float: left;"><img alt="VRM" class="asset  asset-image at-xid-6a00d8345ac64169e2016303ed78a0970d" src="http://mdm.typepad.com/.a/6a00d8345ac64169e2016303ed78a0970d-320wi" style="margin: 0px 5px 5px 0px;" title="VRM" /></a>Le <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Vendor_Relationship_Management" target="_blank">VRM </a>retourne comme un gant le CRM. Avec le VRM, c’est le client qui gèrera sa relation avec les marques. Il fera le tri entre les marques qu’il aime et les autres. Il déclarera ses centres d’intérêts pour éventuellement être abordé par certaines marques qu’il ne connait pas. Il se protègera de l’intrusion publicitaire. Il pourra même lancer un appel d'offre pour touver l'offre télécom qui répond le mieux à ses attentes et à son profil ou encore pour trouver le voyage à Bali de ses rêves !</p>
<p>Aux UK, le projet <a href="http://www.internetactu.net/2011/09/20/mydata/" target="_blank">mydata</a>, sponsorisé par le gouvernement britanique, reprend ce concept en demandant aux entreprises de partager de manière plus ouvertes les données personnelles qu'elles possèdent avec leurs clients.</p>
<p>En France, en dehors de la FING et de Daniel Kaplan, très peu de littérature sur le sujet. Lire notamment cette excellente <a href="http://fing.org/?Rendez-moi-mes-donnees&amp;lang=fr" target="_blank">synthèse </a>sur le VRM. Je trouve cela dommage car le VRM répond à certaines attentes des consommateurs en terme de transparence et de controle. L'objectif est bien de redonner la main au consommateur et de lui fournir des outils pour mieux gérer ses données personnelles et sa relation aux marques. </p>
<p>A ce titre, passez tester le site en version béta d'Hervé Le Jouan : <a href="http://www.privowny.com/" target="_blank">Privowny</a>. C'est l'une des premières plateformes de VRM digne de ce nom. </p>
<p>Ce sujet m'intéresse beaucoup, je suis preneur d'info ;-) La seule question que je me pose : les conso prendront-ils le temps pour gérer tout cela ? Est-ce une priorité pour eux ? </p></div>
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