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	<title>En Magnum</title>
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	<description>Le magazine du vin par bettane+desseauve</description>
	<lastBuildDate>Fri, 12 Jun 2026 12:31:18 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Eric Rodez, des champagnes de caractère</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Thierry Desseauve]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Jun 2026 09:50:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En Magnum+]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À Ambonnay, Éric et Mickaël Rodez donnent au champagne de vigneron l’une de ses expressions les plus abouties. Entre biodynamie, grands pinots noirs, vins de réserve et dosages minimalistes, ils imposent une lecture précise, mature et gourmande du terroir</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="wrappermilibris"><iframe class="wrappermilibris" src="https://www.mybettanedesseauve.fr/en-magnum-16-milibris/?startPage=32?rel=0" width="100" height="100" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></div>
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		<item>
		<title>Philippe Faure-Brac, l&#8217;homme qui a créé le MOF Sommellerie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Clotilde Nouailhat]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Jun 2026 12:24:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Lire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au Bistrot du Sommelier, son restaurant parisien qu'il a fondé en 1984, Philippe Faure-Brac reçoit entre deux services. Sur les tables dressées, les verres attendent. Face à nous, le Meilleur Sommelier du Monde 1992 nous parle de la 8e session du MOF Sommellerie dont il assure la présidence depuis sa création. </p>
<p>L’article <a href="https://www.mybettanedesseauve.fr/philippe-faure-brac-lhomme-qui-a-change-le-mof-sommellerie/">Philippe Faure-Brac, l&rsquo;homme qui a créé le MOF Sommellerie</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.mybettanedesseauve.fr">En Magnum</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Série : <em>« Dans les coulisses du MOF sommellerie »</em><br />
</strong><strong>Épisode 2/5 </strong></p>
<hr />
<p><strong>Comment est née la classe sommellerie du concours MOF ?</strong><br />
C&rsquo;est une jolie histoire. En 1997, lors de la réception des MOF organisée à l&rsquo;Élysée, Paul Bocuse qui présidait alors l&rsquo;ensemble des métiers de la restauration pour les examens des MOF me présente à Jacques Chirac. Le Président de la République me demande quand sera créée la classe sommellerie des MOF. Bocuse répond du tac au tac : justement, c&rsquo;est Philippe Faure-Brac qui va la créer pour la prochaine session. J&rsquo;étais surpris, mais ravi. J’ai bien sûr accepté.</p>
<p><strong>Vous avez ensuite passé trois ans à préparer cette première session. Qu&rsquo;est-ce qui vous a guidé dans la conception des épreuves ?</strong><br />
J’ai demandé au professeur en sommellerie, Paul Brunet, de travailler avec moi. Nous nous sommes interrogés sur la façon de concevoir les épreuves et les attendus de cet examen d&rsquo;État. L&rsquo;enjeu était de ne pas faire un énième concours, mais de caractériser ce qui fait l’excellence de notre profession, à un niveau académique mais aussi dans la pratique. Il fallait donner une place importante à la relation client, à l&rsquo;accueil, au geste — mais aussi au management d&rsquo;équipe, à la gestion. Comment réagit-on face à un incident de table ? C&rsquo;est un métier de service dans toute sa complexité.</p>
<p><strong>Qu&rsquo;évalue-t-on pendant les épreuves ?</strong><br />
Le comportement. La réflexion. L&#8217;empathie. L&rsquo;aura… Un candidat doit apporter du soin — on est très sensible à ça. Il faut bachoter bien sûr, mais on est évalué autant sur le savoir-faire que sur le savoir-être. Vis-à-vis du client, ce sera la capacité à s&rsquo;adapter, à écouter, à aller à la rencontre, à comprendre. Vis-à-vis d’un vigneron, ce sera de le respecter et de bien le représenter à table. Le col bleu-blanc-rouge oblige : un MOF est toujours ambassadeur de son métier.</p>
<p><strong>Le titre fait rêver, mais l&rsquo;examen est réputé impitoyable&#8230; </strong><br />
Comme dans un concours, c’est un examen où l’on peut passer à côté de sa finale. Il faut être préparé à tous les niveaux. Chaque détail peut être rédhibitoire : un geste approximatif, une hésitation au mauvais moment.  C’est l’exigence qui a permis à la sommellerie de continuer à progresser.</p>
<p><strong>Y a-t-il un moment qui a forgé votre vision de l&rsquo;exigence ?</strong><br />
Cette exigence du détail, je l&rsquo;ai comprise en observant les épreuves du concours de maître d&rsquo;hôtel au Taillevent, dans les années 1990, Jean-Claude Vrinat m&rsquo;avait invité comme juré. Lors de la réunion préparatoire, on a dû montrer nos chaussures. Si elles n&rsquo;étaient pas cirées, si elles n&rsquo;avaient pas de lacets, c’était fini avant de commencer. J&rsquo;ai compris que tous les détails comptaient.</p>
<p><strong>L&rsquo;examen a-t-il beaucoup changé depuis la première session ?</strong><br />
Oui, parce que le métier lui-même a évolué. Aujourd’hui, un sommelier doit maîtriser le vin bien sûr, mais aussi le Coravin, les nouveaux outils de conservation, la bière, le thé, le café, le saké, les boissons sans alcool. Pour autant, l’esprit du concours n’a pas changé. Nous ne cherchons pas seulement une somme de connaissances, mais une intelligence du service, une capacité d’écoute, de conseil et d’adaptation. Le sommelier reste avant tout un passeur : quelqu’un qui crée du plaisir et de l’émotion à table.</p>
<p><strong>Le rapport au client a-t-il évolué aussi ?</strong><br />
Aujourd&rsquo;hui, les convives ont plus facilement accès à l&rsquo;information avec les réseaux sociaux, les applications, les notes, les sites des domaines, l’IA&#8230; Le sommelier doit plus que jamais raconter une expérience, une histoire. Et bien la vendre !</p>
<p><strong>Qu’est-ce qui distingue un MOF selon vous ?</strong><br />
C&rsquo;est quelqu&rsquo;un d&rsquo;habité par une passion, qui n&rsquo;impose pas ses choix. Qui offre la découverte en étant subtil. Qui n’a pas de chapelle. Il faut rester ouvert, ne rien imposer, laisser place à la curiosité et permettre la surprise. Surtout, il doit être à l’écoute et transmettre.</p>
<p><strong>Comment abordez-vous cette nouvelle session à la présidence de la classe sommellerie ?</strong><br />
J&rsquo;ai été heureux de créer cette classe, heureux de mener ces huit sessions depuis 2000. C’est une mission centrale pour moi : se faire l’ambassadeur de la profession, la faire rayonner, même dans la rue quand je porte mon col tricolore. Mais maintenant, il est temps pour moi de laisser la place à un successeur.</p>
<p><em>Son alarme sonne, l’entretien est terminé. Philippe Faure-Brac est certes président du MOF sommellerie, mais il reste avant tout un homme de terrain. Il doit préparer le prochain service.</em></p>
<hr />
<p><a href="https://www.mybettanedesseauve.fr/la-sommellerie-vise-le-col-tricolore/"><strong>Épisode 1 : La sommellerie vise le col tricolore</strong></a></p>
<p>&nbsp;</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Oddo en Provence : une nouvelle cuvée pour l’histoire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Louis-Victor Charvet]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Jun 2026 09:47:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En Magnum+]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Avec une cuvée produite à seulement 1 400 bouteilles, le domaine Oddo affirme une vision plus ambitieuse et territoriale du rosé provençal</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="wrappermilibris"><iframe class="wrappermilibris" src="https://www.mybettanedesseauve.fr/en-magnum-16-milibris/?startPage=31?rel=0" width="100" height="100" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></div>
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		<item>
		<title>Les vins doux naturels, éloge de la douceur</title>
		<link>https://www.mybettanedesseauve.fr/les-vins-doux-naturels-eloge-de-la-douceur/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Guillaume Puzo]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Jun 2026 09:16:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En Magnum]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Trésors du patrimoine viticole mondial, les vins doux naturels ont le goût du Sud et la profondeur du temps. À chaque bouteille ouverte, ils rappellent qu’on devrait les redécouvrir bien plus souvent</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Il y a les vins de soif et il y a les vins de culture, l’un n’excluant pas nécessairement l’autre. Les vins doux naturels appartiennent incontestablement à la seconde catégorie. Leur richesse en sucre et en alcool invite d’emblée à la modération. Pourtant, quelle émotion lorsque le temps a fait son œuvre ! Nés à la fin du Moyen-Âge, d’une inspiration géniale attribuée au savant Arnaud de Villeneuve, ils occupent une place à part parmi les curiosités bachiques. Leur secret tient au mutage, opération qui consiste à interrompre la fermentation alcoolique par l’ajout d’alcool vinique à 96 %, qui conserve une part des sucres du raisin et donne à ces vins une capacité rare à traverser les décennies, parfois le siècle. En France, cette pratique reste l’apanage du Roussillon. Deux styles s’opposent en cave, l’un réductif, plus classique, et l’autre oxydatif, plus original. L’élaboration de certaines cuvées frise alors le miracle théologique ou œnologique quand on voit ces bonbonnes ou ces fûts en plein soleil, le vin y affrontant des mois durant les assauts de la lumière, les écarts de température entre le jour et la nuit et le contact permanent avec l’oxygène. La noblesse ultime est atteinte quand les senteurs déploient un rancio très complexe, cette palette profonde que seul un long élevage oxydatif peut révéler. Ces vins jouissent d’une reconnaissance très ancienne. Dès 1936, en compagnie des toutes premières appellations d’origine, Banyuls, Maury et Rivesaltes ont obtenu la fameuse distinction. Les muscat de Rivesaltes et banyuls grand cru viendront ensuite compléter le tableau. Si l’on peut les apprécier à tout âge, c’est dans leur vie de senior que leur génie apparaît. Longuement vieillis avant la mise en bouteilles, les blancs sont qualifiés d’ambrés et les rouges de tuilés, mais après cinquante ans en fût, la couleur ne suffit parfois plus à les distinguer. Les grands vins doux rouges sont issus d’une proportion majoritaire, voire exclusive, de grenache noir. Banyuls et Maury, deux terroirs de schistes, en livrent les expressions majeures : le premier avec une influence saline portée par les brises de la Méditerranée, le second avec des traces de calcaire qui structurent la bouche. En blanc, l’appellation rivesaltes s’impose. Plusieurs cépages cohabitent, mais souvent le macabeu ou le grenache donnent les meilleurs résultats. Sans oublier le fameux cépage muscat, en appellation muscat de Rivesaltes. Souvent présenté comme un vin à boire dans l’année, ce dernier peut, dans ses meilleures cuvées, évoluer vingt ans et davantage, d’un fruité primaire vers une aromatique plus sophistiquée. L’étonnement de l’amateur naît souvent de cette métamorphose. Après trente ou quarante ans, le sucre n’est plus seulement une saveur, il devient matière, texture, soyeux. Il se fond dans l’alcool. Le vin ne goûte jamais sec, mais il accompagne sans embarras des plats salés, notamment les grandes recettes de la tradition française, du lièvre à la royale au canard à l’orange. Ultime mérite de ces vins exceptionnels, les caves du Roussillon regorgent de ces trésors accessibles à des tarifs souvent trop sages pour l’équilibre économique des vignerons. Si cela ne fait pas toujours le bonheur de la filière, au moins que cela fasse celui des amateurs avisés.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>La dégustation</h2>
<h3><span style="color: #e3001b;">Banyuls</span></h3>
<hr />
<h3>Cave L’Étoile, Select Vieux 1996, banyuls grand cru</h3>
<p>Une incroyable fraîcheur dans ce vin aux parfums encore jeunes d’orange confite et de chocolat au lait, son onctuosité de bouche résonnera avec une crème brûlée. Un équilibre magique, entre finesse et intensité.<br />
<strong>96/100 – 61,70 euros</strong></p>
<hr />
<h3>Clos Saint-Sébastien, Le Cœur 1994, banyuls grand cru tuilé</h3>
<p>Chocolat chaud, caramel au beurre salé, une texture onctueuse en bouche, la finale chauffe légèrement mais sa gourmandise reprend bien le dessus, avant une conclusion sur des amers de caramel. Expression noble d’un vieux vin doux.<br />
<strong>97/100 – 100 euros</strong></p>
<hr />
<h3>Coume del Mas, Hors d&rsquo;Âge, banyuls grand cru tuilé</h3>
<p>Assemblage de trois millésimes chauds, 2009, 2010 et 2011, mis en bouteille en 2024. Une bouche puissante et particulièrement complexe dans sa saveur : sauce soja, café, cacao, épices poivrées, fruits confits, clou de girofle. Un vin de méditation, un vin de plats salés. Un très grand vin de Banyuls.<br />
<strong>100/100 – 70 euros</strong></p>
<hr />
<h3>Domaine de la Rectorie, Cuvée Thérèse Reig 2025, banyuls rouge</h3>
<p>Un fruité rouge explosif, littéralement, fraise des bois et gelée de cerise, son irrésistible gourmandise le fait l&rsquo;apprécier sans plus tarder sur une forêt noire. Sa liqueur bien intégrée ne sature pas.<br />
<strong>94/100 – 16 euros</strong></p>
<hr />
<h3>Domaine du Traginer, banyuls grand cru tuilé 2019</h3>
<p>On aborde l&rsquo;univers aromatique du chocolat chaud, un jus qui fond en bouche, toujours irrésistiblement gourmand, mais le fruit n&rsquo;est plus là, les arômes secondaires et tertiaires ont pris le relais. Un accord magique sur un dessert au chocolat. Et surtout une sensation de jeunesse qui va le porter dans le temps.<br />
<strong>94/100 – 39 euros</strong></p>
<hr />
<h3>Domaine Vial-Magnères, Rancio très vieux Al Tragou 1998, banyuls tuilé</h3>
<p>Il va ravir les amateurs de rancio, avec son puissant nez de noix, de moka, de tabac Havane, de whisky même, incroyablement complexe. La bouche est d&rsquo;une grande délicatesse tactile, étirée par les amers du café. Longue persistance.<br />
<strong>98/100 – 80 euros</strong></p>
<hr />
<h3>Madeloc, Solera Hors d&rsquo;Âge, banyuls tuilé</h3>
<p>Savoureuse expression sur la réglisse, les raisins secs et le moka. Ici le toucher se fait soyeux, se fondant harmonieusement dans la belle liqueur. Bel accord sur un cigare, pour les amateurs.<br />
<strong>94/100 – 57 euros</strong></p>
<hr />
<h3>Les Clos de Paulilles 2018, banyuls grand cru tuilé</h3>
<p>Vieilli sous bois comme l&rsquo;impose la réglementation, l&rsquo;originalité étant que les fûts ont au préalable contenu du cognac ou du whisky. Cela apporte une touche supplémentaire à la complexité aromatique, fruits secs, cacao, pain grillé, avant qu&rsquo;en bouche une puissante expression poivrée n&#8217;emporte la finale.<br />
<strong>95/100 – 36 euros</strong></p>
<h3><span style="color: #e3001b;">Maury</span></h3>
<hr />
<h3>Mas Amiel, 50 ans d&rsquo;âge, maury rouge</h3>
<p>Assemblage de plusieurs millésimes, minimum 50 ans d&rsquo;élevage. Un nez puissant, minéral, fumée, suie de cheminée, qui exprime bien les calcschistes de Maury. La bouche est d&rsquo;esprit sec, avec une finale poivrée, tant ce vin a bien dompté ses sucres.<br />
<strong>98/100 – 150 euros</strong></p>
<hr />
<h3>Vignerons de Maury, Cuvée du Centenaire 1910-2010 &#8211; Hors d&rsquo;Âge, maury tuilé</h3>
<p>Nez tertiaire bien déployé dans le verre, terre chaude, champignons des bois, caramel, le rancio est bien présent, avec même quelques écorces d&rsquo;orange propre au terroir de Maury, bouche droite et d&rsquo;appréciable intensité.<br />
<strong>93/100 – 29,50 euros</strong></p>
<hr />
<h3>Domaine Lafage, maury rouge 1974</h3>
<p>Malgré ses 50 ans passés en élevage entre cuve béton et vieux foudres, il a préservé sa forte identité et sa structure en bouche impressionnante. Les tannins se fondent en longueur dans la minéralité schisteuse du terroir de Maury. Les parfums de fruits rouges laissent place au café arabica, au cigare Havane. Il goûte mieux légèrement rafraîchi, autour de 16°C.<br />
<strong>94/100 – 63 euros</strong></p>
<h3><span style="color: #e3001b;">Muscat de Rivesaltes</span></h3>
<hr />
<h3>Cave de Baixas, Château Les Pins 1993</h3>
<p>Sans doute l&rsquo;une des plus époustouflantes réussites pour cette cuvée. Un univers parfaitement floral et oriental, citron vert confit, écorce d&rsquo;orange, kumquat, gingembre, une touche de cannelle, mais aussi tilleul, verveine, noix fraîche, menthol, verveine citron, la palette fait oublier les 140 grammes par litre de sucre. En bouche le sucre se fond bien, l&rsquo;acidité est encore présente, c&rsquo;est long et savoureux, avec de fins amers qui structurent la fin de bouche. Superbe.<br />
<strong>96/100 – 84 euros</strong></p>
<h3><span style="color: #e3001b;">Rivesaltes</span></h3>
<hr />
<h3>Aimé Cazes, rivesaltes 1989</h3>
<p>Un nez fastueux, incroyablement frais grâce à une touche de menthol, derrière les écorces d&rsquo;agrumes confites prennent le relais, le chocolat blanc. Une onctuosité encore trop marquée pour l&rsquo;associer à un plat salé, mais à terme il accompagnera le fameux canard à l&rsquo;orange. Aujourd&rsquo;hui il se contentera de crêpes Suzette.<br />
<strong>100/100 – 89 euros</strong></p>
<hr />
<h3>Arnaud de Villeneuve, Collection 1981, rivesaltes ambré</h3>
<p>Mis en bouteille en 2025, on déguste là un très bel ambré, qui glisse en bouche, aux parfums très fins d&rsquo;amande grillée et de marmelade d&rsquo;orange. La finale déploie des nuances de bois et de fumée, longue persistance sur le curry vert.<br />
<strong>94/100 – 62 euros</strong></p>
<hr />
<h3>Domaine Danjou-Banessy, Rancio 2000, rivesaltes ambré</h3>
<p>Mis en bouteille au bout de vingt ans de fût, il n&rsquo;a pas encore atteint le stade épanoui du rancio, ce qui fait ressortir sa liqueur. Parfums de liqueur de café, gelée de fruits noirs, chocolat, il est gourmand plus qu&rsquo;épicé.<br />
<strong>92/100 – 110 euros</strong></p>
<hr />
<h3>Domaine de Rancy, rivesaltes ambré 1986</h3>
<p>La robe commence à bien brunir. Au nez, il déploie des parfums puissants de camphre, de clou de girofle, de muscade, avec un équilibre assez sec. Longue persistance sur le bois sec et les poivres. Grand avenir en bouteille.<br />
<strong>95/100 – 55 euros</strong></p>
<hr />
<h3>Domaine Singla, Héritage du Temps 1958, rivesaltes ambré</h3>
<p>Un peu marqué par l&rsquo;alcool, ce qui permet d&rsquo;atténuer sa saveur sucrée. Du coup il peut accompagner un plat salé, comme un tajine au poulet et citron confit. Sa longue finale est portée par de puissants amers.<br />
<strong>96/100 – 95 euros</strong></p>
<hr />
<h3>Parcé Frères, 1982 &#8211; 40 ans d&rsquo;élevage en barrique, rivesaltes ambré</h3>
<p>Le nez est gourmand, au fruité blanc et jaune fondant (pêche, brugnon) mais un peu marqué par le bois frais, les épices douces. Agréable, dans le registre attendu, mais avec une ampleur contenue.<br />
<strong>92/100 – 40 euros</strong></p>
<hr />
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			</item>
		<item>
		<title>Vignoble méditerranéen, géographie des possibles</title>
		<link>https://www.mybettanedesseauve.fr/vignoble-mediterraneen-geographie-des-possibles/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Louis-Victor Charvet]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Jun 2026 08:27:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En Magnum]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ce qui faisait la force du vignoble méditerranéen en révèle aujourd’hui les limites. Sous l’effet du climat et du marché, les équilibres se déplacent, les styles évoluent et les terroirs reprennent leur place. Un renouveau décisif, où le vin redevient profondément lié à son origine</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>« La qualité n’est plus une option, elle est une exigence », martèle Jean-François Ott, directeur général des domaines Ott, dans l’entretien qui lui est consacré. L’affirmation dit un état du présent. Elle dit aussi, en creux, la fin d’un régime. Si la qualité doit désormais s’imposer comme une exigence, c’est bien que quelque chose, dans l’ordre ancien du monde méditerranéen, ne suffit plus. Que ce qui allait de soi ne garantit plus l’équilibre des grandes évidences qui fondaient son histoire contemporaine. Une évidence climatique, d’abord. Pendant longtemps, la vigne a trouvé là des conditions favorables, presque protectrices. Une lumière abondante, des étés longs et secs, une maturité régulière. Quand d’autres vignobles composaient avec l’incertitude (pluies, maladies, maturités incomplètes, etc.), les terres du Midi offraient une forme de continuité. Le vin pouvait s’y inscrire dans un cycle lisible, prévisible, rassurant. Une évidence agronomique, ensuite. La vigne n’y était pas un combat permanent, mais une adaptation progressive. Les rendements pouvaient être maîtrisés, les équilibres atteints sans interventions excessives. Le raisin arrivait naturellement à maturité. Cette facilité relative a longtemps permis de produire des vins cohérents sans nécessiter une technicité extrême. Elle a également favorisé, très tôt, le développement de pratiques biologiques ou peu interventionnistes, rendues possibles par un environnement globalement sain et une pression climatique longtemps contenue. Une évidence stylistique, aussi. Les vins méditerranéens se définissaient par leur générosité, leurs arômes intenses de fruits mûrs, leurs textures larges, cette chaleur assumée. Leur lecture ne demandait ni apprentissage ni décryptage. Les rouges s’inscrivaient dans une logique de puissance maîtrisée, souvent plus horizontale que verticale. Les blancs, longtemps secondaires, exprimaient une autre facette de ce climat par leurs profils amples, marqués par les fruits jaunes et les agrumes mûrs, avec des textures généreuses et une fraîcheur plus discrète. Quant aux rosés, ils ont progressivement incarné la synthèse de ce style. Construits sur l’éclat du fruit, la limpidité aromatique et une sensation de fraîcheur maîtrisée, parfois jusqu’à une forme de standardisation technique, ils ont su conjuguer accessibilité immédiate et cohérence gustative, devenant le vecteur le plus lisible et le plus diffusé dans le monde de cette identité méditerranéenne. Une évidence culturelle, enfin. La Méditerranée ne produisait pas seulement du vin, elle produisait un imaginaire. Celui d’un art de vivre à la française, d’un rapport au temps, d’une simplicité apparente. Le vin y était indissociable du paysage, de la table, de la convivialité.</p>
<p><strong>Rien ne va plus de soi</strong><br />
Cette accumulation d’évidences (climatique, agronomique, stylistique, culturelle) a construit la force du modèle méditerranéen. À la fin des années 1990 et au début des années 2000, la région s’est imposée comme un nouvel eldorado, de la Provence jusqu’au Languedoc. Le vin y était à la fois produit et décor. On venait y investir autant qu’y vivre, y produire autant qu’y projeter un récit, souvent d’une réussite déjà acquise. Le succès du rosé a cristallisé ce moment. En moins de vingt ans, il a profondément transformé les vignobles méditerranéens. D’un vin local, saisonnier, parfois secondaire, il est devenu un produit global, structuré, immédiatement identifiable. Sa couleur, ses codes, ses usages ont traversé les frontières, imposant une esthétique, mais aussi une autre manière de consommer le vin. Le rosé n’a pas seulement rencontré un marché : il a contribué à le créer. Mais cette réussite a aussi produit ses effets. À mesure que la demande s’intensifiait, les profils se sont rapprochés, les pratiques se sont alignées et les vins ont parfois perdu en singularité ce qu’ils gagnaient en diffusion. Une partie du vignoble s’est organisée autour de cette logique : produire ce qui se comprend, mais aussi ce qui se vend. Dans l’esprit de beaucoup, les vins de la Méditerranée se sont réduits à une promesse de plaisir immédiat. Leur diversité s’est estompée derrière une image. Standardisation des styles, perte de lisibilité des origines, dépendance à un segment dominant, inflation du foncier et des prix : le modèle atteint rapidement ses limites. Au même moment, le changement climatique s’accélère. Les cycles végétatifs se contractent, les vendanges sont avancées, les maturités se précipitent. Les acidités reculent et les degrés montent. Mais plus encore que la chaleur, c’est l’instabilité qui s’impose. Dans ce nouveau régime, la vigne révèle les différences. Les terroirs d’altitude prennent de la valeur, les expositions se hiérarchisent autrement, les sols deviennent déterminants. Là où dominait une lecture homogène apparaît une géographie plus exigeante. Parallèlement, les marchés se tendent. Les prix reculent, les stocks pèsent, la transmission des domaines se complique. Une évidence nouvelle s’impose : le vin n’est plus accepté comme un produit secondaire d’un art de vivre. Pour exister, il doit redevenir un objet central dont la valeur repose d’abord sur sa qualité et son lien au terroir et non sur l’image ou le cadre dans lequel il s’inscrit. La lecture des terroirs s’impose. Les sols, les vents, les équilibres hydriques redeviennent décisifs. Les hiérarchies se déplacent. Les équilibres d’hier deviennent des contraintes. À l’inverse, des zones longtemps secondaires (en raison de leur altitude, de leurs versants ou de la nature de leur géologie) apparaissent comme de nouvelles ressources. La carte change, se fragmente et se complexifie. Les styles suivent ce mouvement. À la générosité succède la recherche d’équilibre. Le vignoble expérimente. Cépages, implantations, conduites de vigne, élevages : produire du vin en Méditerranée ne coule plus forcément de source. Le vignoble cesse d’être un décor. Il redevient un territoire plus contraint, plus exposé, plus exigeant et retrouve les enjeux qui fondent les grands bassins de production.<br />
C’est ce moment de bascule que ce dossier propose de documenter, à travers des trajectoires, des lieux et des vins qui témoignent, chacun à leur manière, d’un vignoble en train de changer de nature, porté par des femmes et des hommes qui redonnent au vin méditerranéen toute sa nécessité.</p>
<hr />
<p><span data-teams="true">Portraits, interviews, sélections&#8230;, retrouvez l&rsquo;ensemble du dossier <i>Méditerranée, peuple du soleil </i>dans le nouveau numéro d&rsquo;<i>En Magnum</i></span>.</p>
<p><strong>En Magnum #44 est disponible en kiosque et sur notre site <a href="https://www.mybettanedesseauve.fr/produit/en-magnum-44/" target="_blank" rel="noopener">ici</a></strong></p>
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		<title>La force des hommes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Thierry Desseauve]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Jun 2026 08:18:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En Magnum]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Edito. Les grands vignobles naissent des femmes et des hommes qui les construisent. Cette tautologie a été tellement servie, assaisonnée à tant de sauces, qu’on a fini par en oublier sa profonde vérité. Celle-ci se manifeste pourtant avec une éclatante évidence quand on regarde l’histoire des meilleurs vins : c’est la diversité des profils et, partant, [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Edito.</strong> Les grands vignobles naissent des femmes et des hommes qui les construisent. Cette tautologie a été tellement servie, assaisonnée à tant de sauces, qu’on a fini par en oublier sa profonde vérité. Celle-ci se manifeste pourtant avec une éclatante évidence quand on regarde l’histoire des meilleurs vins : c’est la diversité des profils et, partant, leur complémentarité, qui provoquent l’émergence des périodes les plus fastes de la viticulture d’une région et son installation pérenne dans un autre statut de notoriété. À l’inverse, ce sont les routines de générations de vignerons et de familles négociantes enkystées dans leurs habitudes de village qui engluent des vignobles, parfois définitivement, dans un désintérêt progressif mais durable des consommateurs. Le constat paraît brutal, et on ne fera pas offense ici aux (nombreux) exemples de l’axe du déclin en choisissant un cas désolant plutôt qu’un autre, mais il est facile de se remémorer l’ébouriffante diversité des profils qui ont construit le champagne moderne au tournant des années 1990, entre groupes industriels aussi impliqués que novateurs, artisans vignerons ultra exigeants et entrepreneurs talentueux. On peut faire le même diagnostic pour analyser les trois décennies (de 1980 à 2010) qui ont placé Bordeaux au sommet du wine business mondial : un mélange détonnant d’hommes et de femmes du cru, de nouveaux venus au parcours fulgurant, de scientifiques et d’artistes, de marchands et de génies, parfois de tous ces profils à la fois. À cette aune de la complémentarité des profils, quelle région domine aujourd’hui, et de très loin, le sujet ? Le Sud. Du Languedoc à la Provence, de la Catalogne à la Corse, c’est incontestablement là que le melting pot du talent s’exprime avec le plus de capacité aujourd’hui. Dans notre dossier explorant ce nouveau « peuple du soleil », nous vous présentons plusieurs des représentants actuels de cette incarnation spectaculaire d’un vignoble longtemps en recherche d’idées et de têtes d’affiche. Découvrez-les, rencontrez-les, et comprenez pourquoi cette terre viticole historique est redevenue un vignoble au goût du jour et de l&rsquo;avenir.</p>
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		<title>Six terrasses parisiennes dans le vent</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Hicham Abou Raad]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Jun 2026 09:45:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En Magnum+]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Aux beaux jours, les adresses du guide Lebey prennent l’air. De terrasses-jardins en trottoirs animés, cette sélection invite à savourer Paris en plein air, entre grands classiques, bistrots inspirés et tables de saison</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="wrappermilibris"><iframe loading="lazy" class="wrappermilibris" src="https://www.mybettanedesseauve.fr/en-magnum-16-milibris/?startPage=26?rel=0" width="100" height="100" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></div>
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		<title>Moment Divin, une autre idée du 15e</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Hicham Abou Raad]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Jun 2026 09:43:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En Magnum+]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le quinzième arrondissement de Paris, la cave Moment Divin cultive une jolie sélection et un esprit convivial de quartier. Aux beaux jours, sa petite terrasse ajoute encore au charme de l’adresse</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="wrappermilibris"><iframe loading="lazy" class="wrappermilibris" src="https://www.mybettanedesseauve.fr/en-magnum-16-milibris/?startPage=24?rel=0" width="100" height="100" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></div>
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		<title>Le Barav, le vin comme on l’aime</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Hicham Abou Raad]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Jun 2026 09:40:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En Magnum+]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au cœur du Marais se cultive depuis 2007 une certaine idée du bar à vin parisien : vivant, accessible et profondément humain. Chez Barav, pas de carte interminable ni de discours intimidant, le vin se découvre en toute simplicité</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="wrappermilibris"><iframe loading="lazy" class="wrappermilibris" src="https://www.mybettanedesseauve.fr/en-magnum-16-milibris/?startPage=22?rel=0" width="100" height="100" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></div>
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		<title>Vente aux enchères solidaires : des vignerons d&#8217;Anjou se mobilisent</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Jun 2026 07:58:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Les actus]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le monde du vin se serre les coudes : une quarantaine de flacons ligériens sont mis aux enchères au profit de Vendanges Solidaires</p>
<p>L’article <a href="https://www.mybettanedesseauve.fr/vente-aux-encheres-solidaires-des-vignerons-danjou-se-mobilisent/">Vente aux enchères solidaires : des vignerons d&rsquo;Anjou se mobilisent</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.mybettanedesseauve.fr">En Magnum</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Jusqu&rsquo;au 21 juin 2026, la <a href="https://www.lapauleedanjou.fr/" target="_blank" rel="noopener">Paulée d&rsquo;Anjou</a> et <a href="https://www.idealwine.com/fr" target="_blank" rel="noopener">iDealwine</a> proposent aux enchères une quarantaine de flacons — Patrick Baudouin, Domaine du Closel, Clos de l&rsquo;Écotard, Domaine de la Chevalerie entre autres — au profit de l’association Vendanges Solidaires. Huit lots de six bouteilles et une trentaine de magnums, tous issus des terroirs d&rsquo;Anjou, Saumur et Bourgueil.</p>
<p>Dans un vignoble angevin frappé à répétition par le gel et la grêle, Vendanges Solidaires propose depuis 2016 des prêts d’honneur à taux zéro aux jeunes vignerons sinistrés installés depuis moins de dix ans. Plus de 80 producteurs en ont bénéficié à ce jour, pour financer replantations ou équipements de protection.</p>
<p>La vente précède la Paulée d’Anjou, organisée le 22 juin au musée Jean Lurçat à Angers, qui rassemble cette année encore une centaine de vignerons engagés certifiés bio, biodynamie ou en conversion des appellations ligériennes (Anjou Noir, Anjou Blanc, Saumur, Bourgueil, Saint-Nicolas de Bourgueil). Un beau geste, au bon moment.</p>
<p>L’article <a href="https://www.mybettanedesseauve.fr/vente-aux-encheres-solidaires-des-vignerons-danjou-se-mobilisent/">Vente aux enchères solidaires : des vignerons d&rsquo;Anjou se mobilisent</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.mybettanedesseauve.fr">En Magnum</a>.</p>
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