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    <title><![CDATA[Blog Rock]]></title>
    <link>http://lord.dey.over-blog.com/</link>
    <description>Mon blog sur le rock. Idées, chroniques, annonces.</description>

        <language>fr</language>
    
    
    <pubDate>Tue, 28 Sep 2010 15:21:49 +0200</pubDate>    <lastBuildDate>Tue, 28 Sep 2010 15:21:49 +0200</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2015 lord.dey.over-blog.com</copyright>            <category>Musique</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[His Way]]></title>
        <link>http://lord.dey.over-blog.com/article-his-way-57639780.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    Jeunes gens, appliquez-vous à vivre comme lui.
  </p>
  <p>
    <img src="http://idata.over-blog.com/0/49/04/82/sid_vicious.jpg" alt="sid_vicious.jpg" class=" CtreTexte" style="border: 0px solid #000; margin: 0px auto;" height="312" width="400">
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Une bonne façon de se détendre : le débat sur la retraite à 62 ans vous paraîtra bien loin.
  </p>]]></description>
        <pubDate>Fri, 24 Sep 2010 13:33:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">14de14ec10ddaa8c2ca95e06a5eb7db2</guid>
                <category>Infos diverses</category>        <comments>http://lord.dey.over-blog.com/article-his-way-57639780-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Ben Kweller - Changing Horses. Discrets sommets.]]></title>
        <link>http://lord.dey.over-blog.com/article-35839647.html</link>        <description><![CDATA[<em><b>Ses précédents albums en attestent déjà : Ben Kweller est un artiste qui ne craint pas de laisser comprendre son art dès les premières écoutes. Accordons-lui déjà le mérite de l'honnêteté.
  Il se peut que les intégristes de la musique indé boudent cet album, prétextant que l'on a ici affaire à quelque chose de trop abordable. Je dis pour ma part que voilà dix jolies chansons,
  marquantes pour plusieurs d'entre elles, et qu'il n'y a donc aucune raison de faire la fine bouche.</b></em><br>
  <br>
  <img src="http://idata.over-blog.com/0/49/04/82//Ben-Kweller.jpg" alt="Ben Kweller" class="GcheTexte" style=" border: 2px solid #000000; margin: 0px 5px;" width="227" height="340">Avant même
  l'écoute de cet album, et parcourant le listing des chansons, je ne manquai de noter la présence d'un "Homeward Bound", que j'imaginai aussitôt être un clin d'oeil à Simon &amp; Garfunkel, ces
  vétérans de la mélodie US pop par excellence, aux millions d'albums vendus, au mythique concert à Central Park, etc. Si le morceau n'est pas une reprise à proprement parler de S&amp;F, la
  comparaison donne tout de même une bonne idée du chemin qu'emprunte Ben Kweller avec ce "Changing Horses" : des emprunts divers à la country et à la musique folk américaines, le tout dans un
  habillage pop du plus bel effet. Ben Kweller n'a rien d'un antifolk lo-fi new-yorkais, ou d'un bluesman crasseux, il est simplement un jeune homme talentueux, à la vie relativement rangée, mais qui
  pose toujours autant de bonnes questions. Et c'est exactement ce qu'il laisse entendre ici.<br>
  <br>
  L'album s'ouvre sur "Gypsy Roses", intro bluesy et intonations de voix dylanesques par instants : la filiation est là. Il se dégage instantanément une tristesse sourde, dans le chant et dans les
  guitares, et lorsque Kweller murmure "I have no friends, I have no kids", il est un acteur en lequel on est obligé de croire. "Old Hat", ballade langoureuse, laisse découvrir une voix lente et
  cassée, qui souffle " I never wanna be the old hat you put on your pretty head", alors que la guitare chante une seconde voix et rappelle la six-cordes de Clapton sur "Layla". "Fight" est un
  morceau de bravoure, une ballade Irlandaise allégée en matières grasses dont se dégage une énergie communicative, à grand renfort de cris et de solos instrumentaux endiablés. Le parolier s'amuse
  ici avec les difficultés de la vie : "Some days are aces, and some days are faces, well some days are twos and threes". Avec, et ce sera le fil rouge de cet album, une descente d'accords en fin de
  refrain qui ne manque de rappeler Simon &amp; Garfunkel.<br>
  <br>
  "Hurtin' You" est une ballade pas fracassante, mais soutenue par un agréable choeur féminin. On se trimballe ensuite tout au long de l'album entre chansons mélancoliques à la poésie parfois un peu
  limite ("Ballad Of Wendy Baker" et ses phrases du genre "They make it rain inside your eyes", pourtant appuyée par un magnifique couple piano/violon et où la voix traînante de Kweller fait des
  merveilles). "Sawdust", festive et chantante, ne laisse pas un souvenir impérissable mais rappelle les Beatles (ou Lennon, plus précisément) par instants, tandis que "Wantin' Her Again" condense
  les sons qui ont fait la musique américaine, avec une pointe d'ironie : contrairement à ce que laisse imaginer le titre, la chanson dit en fait "She wants me to wantin' her again"...<br>
  <br>
  Les derniers morceaux de l'album, "Things I Like To Do", "On Her Own", ne baissent pas le niveau général, et réservent encore de jolies trouvailles mélodiques, tout en restant dans un cadre
  blues/rock. "Homeward Bound", en conclusion, confirme à l'auditeur, s'il en doutait encore, que Ben Kweller n'a plus rien à faire dans les classements de chanteurs folk indés et qui se cantonnent à
  un public restreint. Sa musique accessible et entraînante, parfois tristounette, toujours touchante, et la pertinence de ses textes, ont tout à faire auprès d'une audience élargie. En attendant,
  voilà dix chansons presque égales, et qui forment un album réjouissant. Pas la surprise de l'année, pas la révélation d'un génie hors-normes, mais la confirmation d'un puit de talent qui, d'un
  album à l'autre, ne se tarit pas.<br>
  <br>
  <div style="text-align: center;">
    <b>Ben Kweller - Fight</b>
  </div><br>
  <div style="text-align: center;">
    <div>
      <object type="application/x-shockwave-flash" height="340" width="560" data="http://www.youtube.com/v/34GAV_ZPMlk&amp;hl=fr&amp;fs=1&amp;">
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      </object>
    </div>
  </div><br>
  <br>
  <br>
  <br>
  <br>]]></description>
        <pubDate>Tue, 08 Sep 2009 20:24:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">a437de3c1850c2d100ee261fb8ba4516</guid>
                <category>Reviews</category>        <comments>http://lord.dey.over-blog.com/article-35839647-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Crystal Castles - Crystal Castles]]></title>
        <link>http://lord.dey.over-blog.com/article-35801158.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <b><em>Depuis le début des années 00, l’Angleterre du rock a engendré toutes sortes de mouvements, avec plus ou moins de succès. Si le revival sixties lancé à Londres en 2002 par les Libertines –
    qui font aujourd’hui figure de glorieux aînés – a perdu un peu de son énergie sept ans plus tard, la jeunesse anglaise a trouvé d’autres terrains de jeu, explorant les différentes périodes de
    l’histoire du rock, mélangeant les genres et faisant exploser tout ça en un joyeux bordel.</em></b>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Au hasard, on a eu droit aux gratteux campagnards et asociaux (The Coral), aux branchouilles londoniens fluo, autoproclamés «&nbsp;new-rave&nbsp;» (The Klaxons), aux purs successeurs de Doherty
    et Barât, mélodies et sapes comprises, avec gadin inévitable à la clé (The View), ou plus récemment à quatre gamins bichromes, aux moues dépressives et qui font se pâmer les nostalgiques de la
    cold-wave et du rock qui retient ses larmes (The XX). Bref, en Albion, on tente des choses. A ce sujet, l’écoute du premier album de Crystal Castles, en plus de dévoiler un talent sans limite
    dans le domaine de l’expérimentation sonore, nous laisse penser que malgré la presse boudeuse, les jeunes gens modernes et qui ne payent plus leurs albums, et la crise, l’Angleterre aura toujours
    de quoi nous surprendre.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Car cet album, Crystal Castles, ne ressemble à pas grand-chose de connu. Mais puisqu’il faut toujours trouver des points de comparaison pour décrire des choses que l’on vient de découvrir
    («&nbsp;Maman, il y a un truc dans le ciel, c’est comme une soucoupe, mais qui vole…&nbsp;»), alors allons-y&nbsp;: Crystal Castles, c’est un peu Mario Bros sous acide, qui se tape la tête en
    rythme sur les murs du château de la princesse. C’est une plate-forme de nappes synthétiques empilées comme au hasard, convoquant les sons 8-bits des consoles de jeu des années 80, et qui
    reposent sur des lignes de basses entêtantes et martelées qui, en plus d’imprimer la mélodie des morceaux, font office de grosses caisses. Du très lourd.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <img src="http://idata.over-blog.com/0/49/04/82//crystal_castles_fashion-recadr-2.jpg" class="CtreTexte" width="438" height="294">
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    On retient presque tout de cet album, et assez vite. La majorité des morceaux est ici composé sur la base de quatre accords pop. Ainsi, les chercheurs de la mélodie ultime,
    «&nbsp;ecoute-ça-c’est-trop-complexe-mais-dès-que-tu-saisis-le-truc-tu-te-rends-compte-que-c’est-génial&nbsp;» en seront pour leurs frais&nbsp;: ici, la simplicité mélodique est reine. Et
    l’essentiel n’est pas là&nbsp;: il fallait bien ça pour obliger l’auditeur à se focaliser sur l’hallucinant – halluciné&nbsp;? – travail sur le son.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Car c’est bien l’atout majeur de ce premier LP&nbsp;: la fabrication du son. Il y a quelque chose de visionnaire dans le travail d’Ethan Kath, qui doit correspondre à la définition moderne de
    l’apprenti sorcier&nbsp;: en fusionnant, pour simplifier, du matériel informatique du temps des dinosaures à des claviers et des samplers dernier cri, il ramène la musique electro à la source, et
    lui rappelle d’où elle vient&nbsp;: des vieux ordis Amiga, des sons de Sonic ou Alex Kid (le jeu vidéo), bref&nbsp;: tout un pan musical tombé en désuétude parce que complètement dépassé au temps
    de la musique numérique, de la réverbération et des boucles distordues. Reste que la mayonnaise prend bien, signe que les générations peuvent se réconcilier, après tout.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Dans tout ce travail, il faut saluer le travail sur la voix d’Alice Glass, dont le chant habité, sans cesse plus aigu, fait des détours infinis dans les machines du groupe avant d’arriver à nos
    oreilles. Difficile donc de juger de ses réelles capacités vocales, même s’il reste toujours une vraie intention, nerveuse, parfois violemment proche de la déchirure, et qui sait donner le
    frisson. Il y a peu de modèles à qui la comparer, si ce n’est Deborah Harry par instants, pour l’instinct pop dans le chant, ou Courtney Love, pour la charge de rock&amp;roll que porte sa voix.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Enfin, il y a ces morceaux, puisqu’il faut bien les citer. «&nbsp;Alice Practice&nbsp;», que vous avez pu entendre dans l’un des épisodes de la série anglaise et désormais culte
    «&nbsp;Skins&nbsp;», est une offensive violente, ou le chant d’Alice Glass fait des miracles dans les aigus hystériques, sur un fond d’une énergie débordante, désordonnée, et qu’il faut ranger
    soi-même mentalement au fur et à mesure des écoutes. Il y a ensuite des instants de calme, ce «&nbsp;Crimewave&nbsp;» entêtant, qui invite à chanter en chœur, en l’écoutant au casque au milieu
    d’une avenue parisienne&nbsp;; un «&nbsp;XXZXCUZX me&nbsp;» carrément hard, à recevoir debout, la tête dans un mur d’enceinte au milieu d’un champ du Larzac, en sachant que de toute manière on
    n’y comprendra rien… D’autres morceaux de bravoure, «&nbsp;Vanished&nbsp;», «&nbsp;Good Time&nbsp;» ou «&nbsp;Love And Caring&nbsp;», noyée sous un déluge de lasers et de sonneries qui rendent
    fou. Et puis, presque inévitablement pour un album de cette longueur, quelques morceaux sans imagination ou sans fougue («&nbsp;Air War&nbsp;», «&nbsp;Through The Hosiery&nbsp;»). Pas suffisant
    pour gâcher la fête. Les Crystal Castles, maintenant joyeusement lancés dans le cercle pas si fermé des nouvelles révélations made in UK, ont de l’or entre les mains. Ils ont créé un son qui leur
    appartient et leur album fait des merveilles. Reste que les voilà esclaves de ce son, leur marque de fabrique, qui ne manquera pas de lasser les auditeurs si le groupe décide de nous sortir
    quatre autres albums sur le modèle du premier. Après un retour franchement réussi vers les sons geek d'il y a 20 ans, quelle sera la prochaine étape&nbsp;?
  </p><br>
  <p style="text-align: center;">
    <b>Crystal Castles - Alice Practice</b>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <div style="text-align: center;">
    <div>
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    </div>
  </div>
  <p>
    &nbsp;
  </p>

  
  
  
  
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        <pubDate>Mon, 07 Sep 2009 20:44:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">fc5a113752b8a098932b620d0beaf88c</guid>
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      <item>
        <title><![CDATA[Saez versus les Victoires]]></title>
        <link>http://lord.dey.over-blog.com/article-28582931.html</link>        <description><![CDATA[<div>
    Regarde, Nagui se passe la langue sur les lèvres comme s'il avait pris une droite.<br>
    <img src="http://idata.over-blog.com/0/49/04/82//Nagui.jpg" class="GcheTexte" width="296" height="169"><br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <br>
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    <br>
    <br>
    <br>
    M'est avis que comme moi, il a été témoin de ça :<br>
    <br>
    <div>
      <object type="application/x-shockwave-flash" height="280" width="331" data="http://www.dailymotion.com/swf/k6BEVAQ582pjL1Y5bj&amp;related=1">
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      </object>
    </div><br>
    <br>
    Et je crois que comme à moi, ça lui a fait tout drôle, de voir un gus pareil balancer du rock&amp;roll révolutionnaire au milieu de son émission guindée.
  </div>]]></description>
        <pubDate>Tue, 03 Mar 2009 13:54:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">d10a6cddc04b604c93169a69df0be85e</guid>
                <category>Infos diverses</category>        <comments>http://lord.dey.over-blog.com/article-28582931-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Tell Tale Signs - Rares et Inédits]]></title>
        <link>http://lord.dey.over-blog.com/article-24060482.html</link>        <description><![CDATA[Jette-toi là-dessus, dès que possible :<br>
  <br>
  <img  src="http://idata.over-blog.com/0/49/04/82//TellTaleSignsCoverfeat.jpg" class="CtreTexte" height="450" width="500">]]></description>
        <pubDate>Fri, 24 Oct 2008 17:53:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">ffad16466022bb81120538159faa2634</guid>
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      <item>
        <title><![CDATA[Guillaume Depardieu et Juliette - Une lettre oubliée]]></title>
        <link>http://lord.dey.over-blog.com/article-23724335.html</link>        <description><![CDATA[<div style="text-align: center;">
    <div>
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    </div>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Tue, 14 Oct 2008 12:00:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">6d3bed3f0125ae1a1f52d1e4c050ace1</guid>
                <category>Infos diverses</category>        <comments>http://lord.dey.over-blog.com/article-23724335-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Concerts en live - FabChannel]]></title>
        <link>http://lord.dey.over-blog.com/article-23689505.html</link>        <description><![CDATA[Toi.<br>
  <br>
  Oui, toi.<br>
  <br>
  Qui en as assez de te taper des extraits de concerts sur Youtube, dont la qualité pourrie ne réhausse pas le cadrage hasardeux, dans lesquels il n'est pas rare de se voir cacher la vue pendant
  trente secondes par un coude intempestif, toi qui n'a pas ni le temps ni l'argent d'aller en concert pour de vrai...<br>
  <br>
  Toi qui préfère ton écran et tes chips, et qui aimes pourtant le rock indé.<br>
  <br>
  Tu seras peut-être content de découvrir l'existence de <a href="http://www.fabchannel.com/" target="_blank">Fabchannel.</a><br>
  <img  src="http://idata.over-blog.com/0/49/04/82//Birdie.jpg" class="noAlign" height="147" width="368"><br>
  <br>
  Un joli site - c'est bien, ça -, ergonomique, qui regroupe des prestations live diverses et variées, regroupant les artistes par genre (rock, songwriters, pop-rock), en majorité lors de leur
  passage au <a href="http://www.paradiso.nl/index2.php" target="_blank">Paradisio, à Amsterdam</a>.<br>
  <br>
  Ca donne, en vrac : Kate Nash, Arcade Fire, MGMT, Guillemots, Fratellis, Andrew Bird, Damien Rice, Sons &amp; Daughters, Bloc Party, The View, The Rakes Stereophonics, et plein d'autres.<br>
  <br>
  Des concerts à mater comme un DVD, avec choix des chansons, haute définition, et poils au bidon.<br>
  <br>
  La classe.<br>]]></description>
        <pubDate>Mon, 13 Oct 2008 12:49:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">cf4d70bd118b05551036a59f43d5b186</guid>
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      <item>
        <title><![CDATA[Bob Dylan VS Eminem]]></title>
        <link>http://lord.dey.over-blog.com/article-23594443.html</link>        <description><![CDATA[Les fans de Marshall Mathers ont souvent pointé la méthode d'écriture du rappeur de Detroit, et l'utilisation massive qu'il fait des allitérations et des répétitions dans ses rimes. Les proches
  d'Eminem racontent qu'au début de l'écriture d'un morceau il note énormément de termes, de notions, de sons en rapport avec le sujet qu'il traite, en vrac sur une feuille ; il trouve ensuite les
  correspondances.<br>
  <br>
  L'autre jour, en tendant l'oreille sur le début de la chanson "Lose Yourself", tirée d'8 Mile, ce travail m'a pour ainsi dire frappé. Mieux encore, Eminem m'a semblé retrouver les intonations d'un
  vieux briscard de la chanson américaine, que j'ai déjà évoqué longuement sur ce blog : Bob Dylan.<br>
  <br>
  Dylan, au début d'un concert en 1963, annonce au public qu'il a sur lui un texte qu'il a écrit, qui lui tient à coeur, et qui n'est même pas une chanson, plutôt un hommage. Il toussote un peu, sort
  un papier de sa poche, et après avoir expliqué qu'il aimerait "le dire à voix haute", en commence la lecture. Cette poésie, dédiée à Woody Guthrie, il va alors la lire nonchalamment, porté
  toutefois par le rythme intrinsèque de son texte.<br>
  <br>
  Je crois, pour ma part, contredisant ceux qui assurent que Deborah Harry (Blondie) a inventé le rap dans les années 80, que Dylan l'a bien inventé a ce moment-là, vingt ans plus tôt.<br>
  <br>
  <img src="http://idata.over-blog.com/0/49/04/82//Eminem.jpg" class="GcheTexte" height="300" width="205"> La comparaison entre "Lose Yourself" et "Last thoughts..." peut sembler saugrenue. Les
  thèmes sont pourtant assez similaires, même si leur traitement est différent. Les deux morceaux traitent de la difficulté de trouver sa place en tant qu'artiste, de résister aux vents contraires,
  et d'ignorer la médiocrité environnante - bc'est déjà un pont commun. Il y en a d'autres, allons-y donc.<br>
  <br>
  Dylan commence son intervention ainsi :<br>
  <br>
  <em>"When your head gets twisted and your mind grows numb<br>
  When you think you're too old, too young, too smart or too dumb"</em><b><br></b><br>
  Eminem, qui raconte les instants précédant une battle de Détroit, trouve des intonations similaires :<br>
  <br>
  <em>"His palms are sweaty, knees weak, arms are heavy<br>
  There's vomit on his sweater already, mom's spaghetti"</em><br>
  <br>
  Où la remise en question et le malaise physique sont pregnants. Chez Dylan, la tourmente est mentale, chez Eminem elle se traduit immédiatement par des symptômes physiques incontrôlables.<br>
  <br>
  De manière purement formelle ensuite, la rythmique se ressemble :<br>
  <br>
  <em>"It only grows <b>harder</b>, only grows <b>hotter</b><br>
  He blows us <b>all over</b> these hoes is all <b>on him</b>"</em><br>
  <br>
  Ce à quoi Dylan répond ceci :<br>
  <br>
  <em>"In the tune <b>I'm hummin</b>', in the words I'm <b>writin'</b><br>
  In the words that I'm <b>thinkin'"<br>
  <br></b></em> Même utilisation géniale des consonnances. Par ailleurs, ce jeu avec les mots est facilité par la langue anglaise, et encore davantage par l'accent américain qui coule naturellement,
  j'y reviendrai dans un autre post (ou j'expliquerai, sans avoir rien inventé, que le français se prête mal à ce genre de rythmique, malgré toute la bonne volonté de certains groupes de rock qui
  chantent en français.)<br>
  <br>
  Il y a enfin dans les différentes thématiques abordées, des points communs qui ressortent.<br>
  D'abord, l'affirmation d'un emplacement que l'on doit tenir envers et contre tout.<br>
  <br>
  Eminem :<br>
  <em>"The soul's escaping, through this hole that it's gaping<br>
  This world is mine for the taking<br>
  Make me king"</em><br>
  <br>
  <img src="http://idata.over-blog.com/0/49/04/82//Dylan.jpg" class="DrteTexte" height="295" width="299"> Dylan :<br>
  <em>"You need something to make it known<br>
  That it's you and no one else that owns<br>
  That spot that yer standing, that space that you're sitting<br>
  That the world ain't got you beat"<br>
  <br></em> Où Eminem se veut roi du monde, son âme creusant un trou pour s'en sortir, Dylan fait savoir qu'il restera où il est, sur ce "spot" où il se tient, dans cet espace où il est assis, et que
  le monde ne gagnera pas contre lui. Surtout, il y a toujours cette détermination, connotée hip-hop aujourd'hui, qui se traduit ainsi chez Dylan :<br>
  <br>
  <em>"It can't get you crazy no matter how many<br>
  Times you might get kicked"<br>
  <br></em> Et ainsi chez Eminem :<br>
  <em><br>
  "I been chewed up and spit out and booed off stage<br>
  But I kept rhyming and stepwritin the next cypher"<br>
  <br></em> Deux époques totalement différentes, deux Amériques qui ne se ressemblent pas (la banlieue délabrée de Detroit, Michigan pour l'un, la province de Duluth, Minnesota pour l'autre). L'un
  imitait ses pères folkeux dans une Amérique encore ultra-conservatrice, l'autre a grandi dans une caravane avec sa mère dans les années 90, perdu entre des jobs déprimants et des soirées hip-hop où
  il a dû se faire une place. Au final, deux morceaux qui se ressemblent pour deux raisons :<br>
  <br>
  L'un et l'autre, Eminem et Dylan, sont des paroliers hors-pair, dont l'écriture cogne et craque de façon géniale. Ensuite, les deux chansons ont été écrites au même âge, à peu de chose près, à
  l'heure où le jeune artiste affirme sa présence, et fait savoir bruyamment au monde qu'il est dans la place.<br>
  <br>
  <div style="width: 180px; height: 236px; text-align: center;">
    <div>
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        <pubDate>Fri, 10 Oct 2008 12:45:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">4cbad5b3f8683ebffa8f6af94b900b53</guid>
                <category>Enquêtes</category>        <comments>http://lord.dey.over-blog.com/article-23594443-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[My Major Company]]></title>
        <link>http://lord.dey.over-blog.com/article-23032687.html</link>        <description><![CDATA[<b>Il est temps d'en parler : le phénomène a pris de l'ampleur. My Major Company, qui se trouve <a href="http://mymajorcompany.com">l</a>à, est une maison de disques tout ce qu'il y a de classique,
  à cette différence près que ce sont les internautes qui produisent les artistes. A savoir, qui choisissent les gens qu'ils aiment, et misent dessus, comme sur des chevaux.</b><br>
  <br>
  Je peux, par exemple, mettre 100 euros sur Agonie, jeune rappeuse-rageuse, pour augmenter ses chances d'être produite. Lorsqu'elle atteindra la somme de 70 000 euros, My Major Company l'invite dans
  ses studios et elle peut enregistrer son disque, qui sera ensuite diffusé sur les plates-formes de téléchargement classiques, ainsi qu'à la Fnac, grosso modo.<br>
  <br>
  Or donc, ma petite protégée touchera ensuite 20% des recettes générées par les ventes physiques et numériques de son album, tandis que la masse des producteurs se répartit 30 % de la recette, au
  prorata de la somme mise en jeu par chacun. Kapich ?<br>
  <br>
  En gros, si Agonie, contre toute attente, vend un bon gros million de galettes, et que j'ai mis 2000 euros sur son numéro, je peux me faire... Attends je sors ma calculette et mon produit en croix.
  A 10€ l'album, dix millions de recettes, hop hop, .... Pouah, 95238 euros, mazette !<br>
  <br>
  C'est mieux que la bourse, pas de doute.<br>
  <br>
  Deux petites choses, cependant :<br>
  <br>
  1 - Comme à la bourse, il y a moyen de se planter. Si les artistes produits (une demi-douzaine à ce jour) se vautrent et ne passent pas la barre des mille albums, ou que j'ai misé sur le mauvais,
  je peux dire adieu à ce petit week-end Ibiza-LSD-Cathy Guetta que je me suis prévu la semaine prochaine.<br>
  <br>
  2 - A être producteur de major, autant l'être jusqu'au bout : musicalement, il ne faut pas faire la fine bouche. Il faut compter sur l'effet de masse, sur les mélodies mielleuses et les chanteurs
  fadasses : comme dans la vraie vie (hors Internet, j'entends), c'est ça qui marchera. Ne pas s'attendre à trouver des groupes de rock indé ou du jazz manouche, ou des trompettes des balkans, ou de
  la country redneck, tout ça sent un peu trop mauvais. Voilà plus précisément ce qui s'y passe :<br>
  <br>
  <table border="0" cellpadding="5">
    <tbody>
      <tr>
        <td align="center">
          <a href="http://www.mymajorcompany.com/gregoire" target="_blank"><img src="http://video.mymajorcompany.com/images/edito/gregoire_med.jpg"></a>
          <div style="margin-top: -15px;">
            <a href="http://www.mymajorcompany.com/gregoire">Grégoire</a>
          </div>
        </td>
        <td align="center">
          <a href="http://www.mymajorcompany.com/thierrydecara" target="_blank"><img src="http://video.mymajorcompany.com/images/edito/thierrydecara_med.jpg"></a>
          <div style="margin-top: -15px;">
            <a href="http://www.mymajorcompany.com/thierrydecara">Thierry De Cara</a>
          </div>
        </td>
        <td align="center">
          <a href="http://www.mymajorcompany.com/joycejonathan" target="_blank"><img src="http://video.mymajorcompany.com/images/edito/joycejonathan_med.jpg"></a>
          <div style="margin-top: -15px;">
            <a href="http://www.mymajorcompany.com/joycejonathan">Joyce Jonathan</a>
          </div>
        </td>
      </tr>
    </tbody>
  </table>
  <table border="0" cellpadding="5">
    <tbody>
      <tr>
        <td align="center">
          <a href="http://www.mymajorcompany.com/agonie" target="_blank"><img src="http://video.mymajorcompany.com/images/edito/agonie_med.jpg"></a>
          <div style="margin-top: -15px;">
            <a href="http://www.mymajorcompany.com/agonie">Agonie</a>
          </div>
        </td>
        <td align="center">
          <a href="http://www.mymajorcompany.com/eyejack" target="_blank"><img src="http://video.mymajorcompany.com/images/edito/eyejack_med.jpg"></a>
          <div style="margin-top: -15px;">
            <a href="http://www.mymajorcompany.com/eyejack">EyeJack</a>
          </div>
        </td>
        <td align="center">
          <a href="http://www.mymajorcompany.com/tomge" target="_blank"><img src="http://video.mymajorcompany.com/images/edito/tomge_med.jpg"></a>
          <div style="margin-top: -15px;">
            <a href="http://www.mymajorcompany.com/eyejack">Tom Gé</a>
          </div>
        </td>
      </tr>
    </tbody>
  </table><br>
  Et là, verdict ?<br>
  <br>
  Ooooh que c'est vilain ! Oh la vilaine soupe de supermarché ! My Major Company, comme prévu, fait de la Major, avec un grand M. Du Christophe Sherifa Lunisé, de la sous-diam's avec une afro à la
  Corneille, pouah.<br>
  <br>
  Parce que, - et là on en revient aux fondamentaux old-shool- après sept années à s'empiffrer de star academy et encore plus longtemps à se taper la musique de grosses majors, en petit nombre et qui
  se congratulent en se tapant sur le ventre, qu'elles ont garni de billets, les gens ont perdu leur flair.<br>
  <br>
  Si tu les laisse choisir, ils choisissent de la daube, et se vident le compte avec le sourire. Dommage, car le concept était prometteur. Prions que tout cela évolue vers des choses plus
  audibles.<br>]]></description>
        <pubDate>Mon, 22 Sep 2008 13:11:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">43e8bf34554117c29093376432d7a431</guid>
                <category>Infos diverses</category>        <comments>http://lord.dey.over-blog.com/article-23032687-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Everything Is Borrowed]]></title>
        <link>http://lord.dey.over-blog.com/article-22479204.html</link>        <description><![CDATA[<div style="text-align: center;">
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        <pubDate>Wed, 03 Sep 2008 13:03:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">697337aece169ed682021e1e5092dc3b</guid>
                <category>Infos diverses</category>        <comments>http://lord.dey.over-blog.com/article-22479204-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
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