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<title>My Télé is rich !</title>
<description>Critiques, coups de coeur et analyses dans l'univers des séries télévisées, à la découverte du petit écran mondial (américain, asiatique et européen...).</description>
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<title>[Divers #3] Des séries à venir</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (Livia)</author>
<category>(Divers)</category>
<pubDate>Sun, 08 Feb 2015 21:02:00 +0100</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Difficile de rédiger une &quot;semaine en séries&quot; quand on n'a pas eu l'occasion de regarder un seul épisode de série de la semaine. Au lieu de ressasser sur le temps qui file sans marquer la moindre pause, tournons-nous donc vers l'avenir. Il faut dire que dimanche prochain (15 février) débutera sur&lt;em&gt; BBC1&lt;/em&gt; une mini-série en 3 épisodes, adaptée d'un roman de &lt;em&gt;J. K. Rowling&lt;/em&gt;, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;The Casual Vacancy&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; (&lt;em&gt;Une place à prendre&lt;/em&gt;, en version française) et qui est coproduite par la &lt;em&gt;BBC&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;HBO&lt;/em&gt;. À défaut d'avoir lu le livre, je serai devant mon petit écran pour le casting rassemblé pour l'occasion (notamment pour &lt;em&gt;Keeley Hawes &lt;/em&gt;- dont le &lt;em&gt;Telegraph&lt;/em&gt; publiait une &lt;a href=&quot;http://www.telegraph.co.uk/culture/tvandradio/11372327/Keeley-Hawes-interview-on-family-feminism-and-beating-depression.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;sympathique interview dimanche dernier&lt;/a&gt;). &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;En attendant, la bande-annonce de &lt;strong&gt;&lt;em&gt;The Casual Vacancy&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; : &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
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<title>[Divers #2] Une semaine en séries : The Americans, Banana &amp; une fin de week-end en musique</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (Livia)</author>
<category>(Divers)</category>
<pubDate>Sun, 01 Feb 2015 20:35:00 +0100</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;br /&gt;Poursuivons pour ce week-end (et peut-être encore pour le prochain) la nouvelle rubrique &quot;Divers&quot;. Qu'est-ce qui a marqué ma semaine sériephile ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em auto; display: block;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20US/TheAmericans_zps88aebe0f.jpg&quot; alt=&quot;TheAmericans_zps88aebe0f.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;br /&gt;Mon événement sériephile de la semaine était le retour de&lt;strong&gt;&lt;em&gt; The Americans&lt;/em&gt; &lt;/strong&gt;aux États-Unis. La deuxième saison avait su complexifier à merveille l'univers de la série, entremêlant toujours plus les loyautés pour mieux les briser, tout en rappelant durement aux Jennings qu'aucune frontière n'existait entre le monde létal de l'espionnage auquel ils appartenaient et le cocon familial qu'ils avaient créé, ce fameux alibi initial dont le statut demandait plus que jamais à être défini. La troisième saison démarre dans la continuité directe des dilemmes sur lesquels la série nous avait quitté. Elle nous montre à nouveau que le danger est toujours là, permanent, capable de surgir sans prévenir au détour d'une soirée &lt;em&gt;a priori&lt;/em&gt; anodine. Dans leur rôle d'espions, comme dans leur rôle de parents, les Jennings sont contraints de prendre, dans la précipitation, diverses décisions, peut-être déterminantes, jamais pleinement satisfaisantes, arbitrant tant bien que mal leurs priorités. La manière dont l'épisode souligne la précarité de leur situation apparaît comme un écho au contexte géopolitique qui voit l'URSS s'embourber en Afghanistan. À toutes ces tensions internes au bloc russe, qui contraignent les agents à prendre plus de risques pour mettre la main sur des informations vitales, s'ajoutent celles inhérentes à cette famille atypique où trop de choses demeurent irrésolues. Elizabeth et Philip n'ont jamais été totalement en phase sur ces questions ; confrontés à de nouveaux choix, les voilà pris dans une situation difficile à dénouer, qui dépendra sans doute aussi beaucoup de Paige. J'ai hâte de découvrir la suite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20UK/vlcsnap-2015-02-01-20h44m27s232_zpse5469fdf.jpg&quot; alt=&quot;vlcsnap-2015-02-01-20h44m27s232_zpse5469fdf.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;br /&gt;Pour le deuxième événement de la semaine, retraversons l'Atlantique. Seize ans après &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Queer as Folk&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, &lt;em&gt;Russell T. Davies&lt;/em&gt; est revenu à la télévision britannique, en ce mois de janvier, avec deux nouveautés : &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Cucumber&lt;/strong&gt; &lt;/em&gt;et &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Banana&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;. Diffusée sur C4, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Cucumber&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; suit Henry, un quadragénaire qui voit le (relatif) calme de sa vie conjugale avec Lance bouleversé par différents événements. &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Banana&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, à destination d'un public plus jeune sur E4, propose plusieurs histoires courtes, indépendantes, s'inscrivant dans l'univers créé par &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Cucumber&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; et jetant un éclairage sur d'autres protagonistes. La diffusion en parallèle de ces deux séries, avec la complémentarité permise par le double visionnage, est vraiment une intéressante expérience narrative. Le téléspectateur mesure ainsi comment un même thème peut être exploré et décliné à travers des tonalités et des approches différentes. Par-delà ces jeux d'écriture, je voudrais saluer cette semaine le deuxième épisode de &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Banana&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;. En moins d'une demi-heure, il nous relate l'histoire de Scotty, une jeune lesbienne qui tombe éperdument amoureuse d'Yvonne, une femme mariée croisée dans le supermarché où elle travaille. C'est une passion soudaine qui surgit, aussi incontrôlable qu'incontrôlée. Elle ébranle la jeune femme, l'entraînant sur une dangereuse pente obsessionnelle qui menace de la perdre. Ce récit aurait pu prendre une tournure inquiétante, dramatique. Il se révèle avant tout simple et touchant, juste ce qu'il faut. Il émane de l'ensemble une sincérité surprenante, étrangement désarmante, portée par une écriture bien dosée et qui sonne juste. L'interprète de Scotty, &lt;em&gt;Letitia Wright&lt;/em&gt;, capture parfaitement son personnage. Un épisode qui réussit donc à faire vibrer une corde sensible enfouie dans le cœur du téléspectateur - et c'est déjà beaucoup.&lt;/span&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;br /&gt;Enfin, pour terminer le week-end sur une note musicale, je vous laisse avec un petit extrait de la &lt;em&gt;soundtrack&lt;/em&gt; de &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Banana&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; qui ne manque pas de chansons parfaitement choisies. &lt;em&gt;My Hands&lt;/em&gt;, par &lt;em&gt;Grey Reverend&lt;/em&gt; :&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
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<title>[Divers #1] Une semaine en séries : Wolf Hall, Blogosphère sériephile &amp; Musique</title>
<link>http://myteleisrich.hautetfort.com/archive/2015/01/25/divers-5544174.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (Livia)</author>
<pubDate>Sun, 25 Jan 2015 20:27:00 +0100</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;br /&gt;Pour les semaines où je n'ai le temps ni de regarder des séries, ni de rédiger un long billet, voilà inaugurée aujourd'hui une rubrique &quot;Divers&quot; dans laquelle auront vocation à être rassemblés les billets des quelques dimanches de l'année où aucune review ne pourra être publiée. Ce sera l'occasion de revenir pêle-mêle sur divers éléments sériephiles de la semaine, tout en donnant quelques nouvelles et en respectant le rendez-vous dominical.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Pas mal de choses à dire côté nouveautés en Angleterre en ce moment. Si je n'ai encore eu le temps de jeter un oeil à &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Cucumber&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, la nouvelle série de &lt;em&gt;Russell T. Davies&lt;/em&gt;, je retiens de ces derniers jours les débuts de &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Wolf Hall&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;. Cette mini-série historique, adaptation des livres de &lt;em&gt;Hilary Mantel&lt;/em&gt;, entraîne le téléspectateur dans le sillage de Thomas Cromwell, à la cour de Henri VIII. Le premier épisode est très prometteur : il pose parfaitement l'ambiance, esquisse des enjeux denses et, surtout, présente un Cromwell des plus intrigants. Sans précipitation, ni artifice, tout se met en place avec un juste dosage dans les tonalités. La réalisation, confiée à &lt;em&gt;Peter Kosminsky&lt;/em&gt; (&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;a href=&quot;http://myteleisrich.hautetfort.com/archive/2009/10/31/mini-serie-uk-warriors-yougoslavie-pays-de-toutes-les-desil.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Warriors&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://myteleisrich.hautetfort.com/archive/2009/10/31/mini-serie-uk-the-project-les-annees-tony-blair-des-lendema.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;The Project&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://myteleisrich.hautetfort.com/archive/2011/02/27/mini-serie-uk-the-promise-le-serment.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;The Promise&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;), est immersive, bien accompagnée par une superbe bande-son. Le casting, mené par &lt;em&gt;Mark Rylance&lt;/em&gt;, et au sein duquel on retrouve aussi &lt;em&gt;Damian Lewis&lt;/em&gt; (dans le rôle de Henri VIII) ou encore &lt;em&gt;Claire Foy&lt;/em&gt; (Anne Boleyn), s'annonce des plus solides. Tous les ingrédients semblent donc réunis pour réussir une très intéressante série historique, avec une toute autre approche du récit que celle proposée par &lt;strong&gt;&lt;em&gt;The Tudors&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; il y a quelques années sur &lt;em&gt;Showtime&lt;/em&gt;. A surveiller.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Pour vous faire une idée, la bande-annonce :&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;L'autre élément que j'aimerais signaler nous vient de la blogosphère sériephile. Les lecteurs réguliers du blog le connaissent certainement : Greg a partagé au fil des ans nombre de découvertes internationales de séries méconnues, à travers les commentaires qu'il a pu laisser sur ce blog (c'est par exemple grâce à lui que j'ai découvert l'an dernier la soviétique &lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;a href=&quot;http://myteleisrich.hautetfort.com/archive/2014/01/05/rus-semnadtsat-mgnoveniy-vesny-seventeen-moments-of-spring-5263212.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Seventeen Moments of Spring&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;). Il a très récemment ouvert un blog intitulé &lt;a href=&quot;https://tantdesaisons.wordpress.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Tant de saisons...&lt;/a&gt;. Une lecture recommandée à tous les sériephiles curieux, amateurs de voyages par le petit écran et de petites perles, anciennes ou plus récentes, qui gagnent à être connues. En guise d'illustration, je vous conseille par exemple la lecture de son dernier billet, portant sur une série pakistanaise de 1998 : &lt;em&gt;&lt;a href=&quot;https://tantdesaisons.wordpress.com/2015/01/22/66/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Alpha Bravo Charlie&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;. Donc, à vos favoris!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Enfin, en guise de bonus, pour conclure ce dimanche sur une touche musicale, restons aux couleurs de &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Wolf Hall&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;. Laissez-vous entraîner par cet extrait de la &lt;em&gt;soundtrack&lt;/em&gt; de la mini-série - &lt;em&gt;Cromwell's Theme&lt;/em&gt; - qui résonne dans mes oreilles depuis hier soir :&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
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<title>(UK) Miranda : it has been &quot;such fun&quot; (et plus encore) !</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (Livia)</author>
<category>(Comédies britanniques)</category>
<category>(Séries britanniques)</category>
<pubDate>Sun, 18 Jan 2015 20:18:00 +0100</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20UK/vlcsnap-2015-01-18-15h41m27s204_zps6ff43610.jpg&quot; alt=&quot;vlcsnap-2015-01-18-15h41m27s204_zps6ff43610.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Chaque épisode de &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Miranda&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; s'ouvre par une scène au cours de laquelle l'héroïne s'adresse directement aux téléspectateurs derrière leurs écrans. Ces brefs monologues face à la caméra oscillent entre clins d’œil, humour et rappel de certains événements pour introduire le thème du jour. En brisant ainsi d'entrée le quatrième mur -et en n'hésitant pas à réitérer l'exercice en cours d'épisode-, Miranda réussit quelque chose de précieux : elle établit instantanément une proximité et une complicité avec le téléspectateur, qu'elle continuera ensuite de cultiver. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Partant sur ces bases, regarder un épisode de cette série est une expérience sériephile à part. Le secret de &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Miranda&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; ? &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Non seulement savoir faire rire aux larmes un téléspectateur entraîné dans cet ensemble coloré et animé, mais aussi permettre d'éteindre son petit écran avec un sourire obstinément accroché aux lèvres et le cœur un rien plus léger. Débutée en Angleterre fin 2009 sur BBC2, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Miranda&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; s'est achevée le 1er janvier 2015 sur &lt;em&gt;BBC1&lt;/em&gt;, après trois saisons et deux épisodes spéciaux. L'occasion aujourd'hui de saluer une comédie dont on ressort toujours revigoré.&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20UK/vlcsnap-2015-01-18-15h48m57s96_zps659a995f.jpg&quot; alt=&quot;vlcsnap-2015-01-18-15h48m57s96_zps659a995f.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Miranda&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; est une œuvre burlesque et chaotique, agrémentée d'un petit grain de folie assumé. La série repose d'abord sur la personnalité de son héroïne. Déjouant et échappant aux codes sociaux qui l'étouffent, reine des maladresses qu'elle commet invariablement en tout type de situations -&lt;em&gt;a fortiori&lt;/em&gt; si elle est dès le départ mal à l'aise-, Miranda est aussi quelqu'un d'extrêmement enjoué qui cherche toujours à préserver une imagination débordante qu'elle n'hésite pas à porter à l'écran par mille et une excentricités. Avec son sens de l'humour décalé -qu'elle partage avec joie avec le téléspectateur- et ses illusions qu'elle chérit, elle a l'art d'introduire une touche de fantaisie permanente dans son quotidien. Pour autant, la série ne se réduit pas un simple &lt;em&gt;one-woman show&lt;/em&gt;, car l'entourage de Miranda joue également un rôle important dans la dynamique ambiante. Parmi les rôles clés, il y a sa mère, intrusive, décidée à marier sa fille coûte que coûte, avec laquelle Miranda ferraille tout en finissant invariablement par se laisser entraîner dans ses plans. Il y a aussi Stevie, meilleure amie et complice revendiquée, avec qui elle gère son magasin. Il y a enfin Gary, qui tient le restaurant d'à côté. Miranda et Gary, c'est une longue histoire, pleine de faux départs et de déraillements intempestifs, de mauvais &lt;em&gt;timing&lt;/em&gt; perpétuels, dont l'issue -malgré toutes les dérobades- semble cependant toute tracée.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Jouant sur des ficelles simples et toujours très directes, ne reculant jamais devant le ridicule, favorisant tout autant les blagues de son héroïne tombant dramatiquement à plat que les jeux de mots inspirés, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Miranda&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; n'hésite pas non plus à abuser de &lt;em&gt;running-gag&lt;/em&gt; à l'efficacité jamais démentie, tout en étant capable de construire des demi-heures tout en escalade, où l'on atteint en fin d'épisode des explosions proprement jubilatoires. Si elle est une comédie rare, c'est en premier lieu parce qu'elle est capable de -littéralement- faire rire aux larmes un téléspectateur surpris de s'être laissé happer avec tant d'entrain par cet ensemble. Mais si elle suscite tant d'affection, c'est aussi parce que son propos va au-delà du seul cadre de l'humour. Car derrière son vernis, tour à tour farfelu, vaudevillesque, ne souhaitant pas faire dans la finesse (et qui pourra rebuter certains), &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Miranda&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; est aussi une série sur l'affirmation de soi, sur l'importance de préserver qui l'on est, peu importe que l'on rentre dans les cases pré-établies et attendues de la société. L'ultime épisode reflète parfaitement cet autre récit qui se déploie en filigrane, avec une Miranda qui s'accepte et, en un sens, grandit, assumant qui elle est et ce qu'elle veut faire de sa vie. Il est impossible d'y rester insensible. &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Quelque part, au milieu de tous ces fous rires qu'elle a su si bien déclencher, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Miranda&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; est une série qui a touché et interpelé grâce à un propos bien plus riche qu'il n'y semblerait au premier abord. U&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;ne fiction que d'aucuns qualifieront -avec justesse- de vitale et nécessaire, à plus d'un titre.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20UK/vlcsnap-2015-01-18-15h50m35s52_zpse83e0003.jpg&quot; alt=&quot;vlcsnap-2015-01-18-15h50m35s52_zpse83e0003.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20UK/vlcsnap-2015-01-18-15h49m36s236_zpsa2cde9cf.jpg&quot; alt=&quot;vlcsnap-2015-01-18-15h49m36s236_zpsa2cde9cf.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20UK/vlcsnap-2015-01-17-22h20m09s64_zpsfba8f230.jpg&quot; alt=&quot;vlcsnap-2015-01-17-22h20m09s64_zpsfba8f230.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Souvent burlesque, toujours décalée, invariablement sincère jusque dans ses excès, &lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Miranda&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; est une comédie un peu à part, à l'écriture très personnelle. &lt;em&gt;Miranda Hart&lt;/em&gt; réussit non seulement à proposer une série qui parvient à faire rire aux éclats le téléspectateur, mais elle sait aussi susciter un attachement profond, presque plus que de raison, à l'univers créé et à toute cette galerie de personnages. Elle offre ainsi une demi-heure, garantie anti-blues, et une fiction à consommer sans modération.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;br /&gt;NOTE : 8/10&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<title>(US) Mozart in the jungle, saison 1 : la musique classique dans tous ses états</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (Livia)</author>
<category>(Séries américaines)</category>
<pubDate>Sun, 04 Jan 2015 20:23:00 +0100</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20US/vlcsnap-2015-01-01-19h55m22s231_zps02d4d3ac.jpg&quot; alt=&quot;vlcsnap-2015-01-01-19h55m22s231_zps02d4d3ac.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;font-family: georgia,palatino; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Ouvrons 2015 en musique ! Plus précisément, ouvrons l'année au rythme d'un air de musique classique qui résonnera durablement dans vos oreilles après la fin d'un épisode. C'est en effet dans les coulisses d'un grand orchestre New Yorkais que nous plonge&lt;em&gt;&lt;strong&gt; Mozart in the Jungle&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;, dernière série née d'Amazon (après &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Transparent&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; cet automne), dont les 10 épisodes de la première saison ont été mis en ligne juste avant les fêtes de fin d'année. Adaptant pour le petit écran les mémoires de &lt;em&gt;Blair Tindall&lt;/em&gt;, une &lt;/span&gt;hautboïste ayant notamment joué au sein de l'orchestre philharmonique de New York, la fiction nous plonge dans la préparation mouvementée de la saison de concerts à venir, pour laquelle la direction décide d'embaucher un nouveau chef d'orchestre, génie incontrôlable, Rodrigo.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;font-family: georgia,palatino; text-align: justify;&quot;&gt;De la déjantée série japonaise &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Nodame Cantabile&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; à l'attachante sud-coréenne &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Beethoven Virus&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, l'univers de la musique classique a déjà été exploré à plusieurs reprises par le petit écran (avec, pour trait commun, cette invariable fascination pour la figure du chef d'orchestre). L'approche de l'américaine &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Mozart in the Jungle&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, visant à dévoiler les coulisses d'une grande institution culturelle, rappellera cependant sans doute plus au téléspectateur occidental la démarche adoptée par la brillante -et savoureuse- série canadienne &lt;a href=&quot;http://myteleisrich.hautetfort.com/archive/2010/12/13/can-slings-arrows.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Slings &amp;amp; Arrows&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; qui nous avait immergé dans le milieu du théâtre durant trois saisons (série injustement méconnue et pourtant incontournable, recommandée à tout sériephile). &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Mozart in the Jungle&lt;/em&gt; &lt;/strong&gt;n'a certainement pas sa richesse d'écriture, mais elle n'en est pas moins d'un visionnage fort sympathique.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20US/vlcsnap-2015-01-01-20h33m49s236_zps53da6fa0.jpg&quot; alt=&quot;vlcsnap-2015-01-01-20h33m49s236_zps53da6fa0.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Si &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Mozart in the Jungle&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; bénéficie de l'originalité de l'univers mis en scène -les dessous d'un grand orchestre-, elle entreprend d'y transposer des ficelles narratives très familières. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;La clé d'entrée du téléspectateur dans ce milieu musical est une jeune hautboïste, Hailey, venue lancer sa carrière à New York et dont le rêve est d'intégrer une telle institution. &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Une chance va lui être donnée par Rodrigo, opportunité qu'elle ne va cependant pas concrétiser aisément. Si le duo formé par l'apprentie et le chef d'orchestre occupe une place centrale dans la narration, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Mozart in the Jungle&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; opte opportunément pour une approche plutôt chorale, s'attachant à différentes figures qui lui permettent d'explorer diverses facettes : l'ancien maestro poussé par la sortie mais qui ne peut s'y résoudre, la belle violoncelliste servant de mentor à Hailey, la directrice de l'institution qui s'efforce tant bien que mal d'équilibrer les comptes et de faire entrer l'orchestre à l'ère de la communication moderne, ou encore un syndicaliste toujours prompt à rappeler les pauses dues durant les répétitions... Chacun suit une partition connue ; et cela donne des relations, et des développements, relativement convenus -oscillant entre solidarité, concurrence, voire attirance. Mais la série peut s'appuyer sur un solide sens du dialogue, et des rapports entre les personnages qui restent toujours très dynamiques. On s'attache facilement à cet ensemble. Et si l'écriture manque parfois de consistance, elle a néanmoins le mérite de savoir ne pas précipiter les choses, tout en revendiquant une légèreté appréciable.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;En dix épisodes, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Mozart in the Jungle&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; se montrera inégale, avec des instants de grâce, mais aussi quelques flottements -vite balayés par un rythme rapide qui ne faiblit jamais. La série n'oublie pas que son principal atout demeure le cadre musical qu'elle porte à l'écran : le charme opère justement lorsqu'elle l'exploite pleinement. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;La fiction s'affirme dès qu'elle se laisse entraîner sur la pente de la passion musicale -communicative- de ses protagonistes. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Elle devient alors une œuvre pétillante et savoureuse, s'affranchissant et dépassant la construction relativement banale de son scénario. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Par intermittence, un petit grain de folie surgit même ; la série se fait plus décalée et se savoure sans modération. Dans cette optique, c'est logiquement la figure incontrôlable de Rodrigo qui concentre, avec une flamboyance assumée, ces éclats. Le personnage déborde d'une énergie qui rallie le téléspectateur à ses différents élans plus ou moins maîtrisés. Son interprète, &lt;em&gt;Gael Garcia Bernal&lt;/em&gt;, s'en donne d'ailleurs à cœur joie, surjouant ce génie enthousiaste incompris, qui n'a pas son pareil pour entraîner tous ceux qui l'entourent. Enfin, pour happer le téléspectateur, la bande-son joue parfaitement son rôle. Destinés à accompagner et à marquer une atmosphère qui revendique un mélange confus de légèreté et de passion, les morceaux sont bien choisis. Et la musique classique retentira même parfois dans des lieux inattendus, à l'image du concert improvisé en plein air lors de l'épisode 6.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20US/vlcsnap-2014-12-31-17h09m18s182_zps34e7d3f0.jpg&quot; alt=&quot;vlcsnap-2014-12-31-17h09m18s182_zps34e7d3f0.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20US/vlcsnap-2015-01-01-20h35m42s109_zpsa0f951b2.jpg&quot; alt=&quot;vlcsnap-2015-01-01-20h35m42s109_zpsa0f951b2.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20US/vlcsnap-2015-01-01-20h13m02s76_zps1bb6781d.jpg&quot; alt=&quot;vlcsnap-2015-01-01-20h13m02s76_zps1bb6781d.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;font-family: georgia,palatino; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Mozart in the Jungle&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; est dans l'ensemble une série plaisante à visionner. Divertissante, souvent légère, pétillante même, c'est une fiction assez calibrée qui, par-delà les inégalités de son récit, sait aussi réussir, à partir d'un tel sujet, quelques belles fulgurances qui sont à saluer. Le charme opère sans peine grâce à sa mise en scène d'un souffle de passion musicale qu'elle a communicative, un souffle entraînant qui touche et emporte le téléspectateur aux côtés des protagonistes. Si la série a certaines limites, elle n'en offre donc pas moins un visionnage sympathique. Avis aux curieux !&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino; color: #ff6600;&quot;&gt;&lt;br /&gt;NOTE : 7/10 &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;br /&gt;La bande-annonce de la série :&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
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<title>[Blog] A (Very British) Christmas Sériephile</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (Livia)</author>
<category>(Blog)</category>
<pubDate>Sun, 21 Dec 2014 18:02:00 +0100</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/uktv-text-santa-downton-abbey-02_zpsa0144c78.jpg&quot; alt=&quot;uktv-text-santa-downton-abbey-02_zpsa0144c78.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;em&gt;My Télé is rich!&lt;/em&gt; s'accorde quelques jours de repos pour les fêtes. Cela ne signifie pas que cette fin d'année ne sera pas sériephile, avec au menu, comme toujours, quelques mets télévisuels britanniques qui promettent de riches (et longues) soirées de fêtes devant son petit écran.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;En guise de hors-d’œuvre, signalons que &lt;em&gt;ITV&lt;/em&gt; a proposé un réjouissant &lt;em&gt;Downton Abbey for Santa&lt;/em&gt;, parodie réalisée dans le cadre d'une opération caritative qui vient détourner quelques-unes des ficelles les plus classiques de la série et dans laquelle on retrouve plusieurs invités de marque, au rang desquels &lt;em&gt;George Clooney&lt;/em&gt;. De quoi aiguiser l'appétit du téléspectateur avant l'épisode spécial diffusé pour Noël. &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Du côté de la &lt;em&gt;BBC&lt;/em&gt;, outre les épisodes de Noël traditionnels de &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Doctor Who&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, ou encore de &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Call the Midwife&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, le cœur du sériephile se serrera tout particulièrement pour les deux derniers épisodes de &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Miranda&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, qui viendront saluer Noël et le Nouvel An.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Enfin, dans un tout autre genre, il faut aussi parler de &lt;em&gt;Channel 4&lt;/em&gt; qui a anticipé Noël cette semaine en diffusant un épisode spécial de &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Black Mirror&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;, &quot;&lt;em&gt;White Christmas&lt;/em&gt;&quot;, qui devrait donner aux festivités du petit écran un autre parfum. On dira que c'est idéal pour commencer les fêtes :&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;À noter que cette période de fin d'année sera aussi l'occasion de divers retours, de &lt;a href=&quot;http://myteleisrich.hautetfort.com/archive/2013/10/03/pilote-uk-the-wrong-mans-5187717.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;The Wrong Mans&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/a&gt; (saison 2) à &lt;a href=&quot;http://myteleisrich.hautetfort.com/archive/2012/12/18/pilote-uk-last-tango-in-halifax.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Last Tango in Halifax&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/a&gt; (saison 3). La quinzaine à venir s'annonce donc, comme à chaque fois, très chargée en Angleterre. Ce ne sont pas les sériephiles qui s'en plaindront !&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Je vous souhaite donc de joyeuses fêtes, qu'elles soient gourmandes et sériephiles à souhait. Quant au blog, le prochain billet devrait permettre d'ouvrir l'année 2015. À très vite.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<title>(Mini-série UK) The Lost Honour of Christopher Jefferies : préjugés et déchaînement médiatique</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (Livia)</author>
<category>(Mini-séries UK)</category>
<pubDate>Sun, 14 Dec 2014 19:06:00 +0100</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20UK/vlcsnap-2014-12-12-17h45m51s87_zpsc78c58ea.jpg&quot; alt=&quot;vlcsnap-2014-12-12-17h45m51s87_zpsc78c58ea.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Construire une œuvre évoluant sur la fine ligne entre fait réel et dramatisation est une des spécialités de &lt;em&gt;Peter Morgan&lt;/em&gt;. De sa trilogie sur la carrière politique de Tony Blair (&lt;strong&gt;&lt;em&gt;The Deal&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;The Queen&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;&lt;em&gt;The Special Relationship&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;) à la pièce de théâtre &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Frost/Nixon&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; (qui fut ensuite portée sur grand écran), le scénariste anglais a toujours montré un intérêt pour cet exercice de scénarisation particulier. Sa dernière mini-série, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;The Lost Honour of Christopher Jefferies&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, le confirme une nouvelle fois. Comptant deux parties, d'un peu plus d'une heure chacune, elle a été diffusée cette semaine en Angleterre, les 10 et 11 décembre 2014, sur la chaîne &lt;em&gt;ITV1&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Cette mini-série replonge le téléspectateur dans l'emballement médiatique qui suivit la disparition, puis la découverte du corps sans vie d'une jeune femme, près de Bristol, durant les fêtes de fin d'année 2010. L'affaire secoua le Royaume-Uni. L'attention de la police se porta d'abord sur le propriétaire de l'appartement dans lequel vivait la victime. Après son arrestation pour être interrogé, les médias et autres tabloïds se déchaînèrent contre cet homme à l'allure un peu excentrique - un aspect qui faisait de lui un coupable tout désigné. Les portraits à charge, recélant d'anecdotes gonflées, voire inventées, se succédèrent dans la presse. Lorsque, quelques jours plus tard, Christopher Jefferies fut libéré faute d'éléments probants, sa vie avait été irrémédiablement bouleversée. Ni l'arrestation, puis la condamnation du véritable meurtrier, plusieurs semaines après, ne contrebalancèrent les torts causés.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20UK/vlcsnap-2014-12-12-18h15m26s179_zps210d90d0.jpg&quot; alt=&quot;vlcsnap-2014-12-12-18h15m26s179_zps210d90d0.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;em&gt;Peter Morgan&lt;/em&gt; relate cette histoire en plaçant le téléspectateur aux côtés de Christopher Jefferies (interprété par un magistral &lt;em&gt;Jason Watkins&lt;/em&gt;). La première partie décrit comment la vie ordinaire d'une personne sans histoire peut basculer en un instant, sans autre raison que quelques jugements expéditifs basés sur des ressentis et sur le fait qu'elle ne rentrait pas exactement dans les cases que la société aime attribuer à chacun. En dressant le portrait précis de Christopher Jefferies et des aspects -dans sa gestuelle ou son élocution- qui ont à l'époque interpellé enquêteurs et médias, c'est en fait le public que la mini-série place face à ses propres préjugés. Elle pointe la propension qu'a chacun de juger défavorablement sur une image renvoyée qui sort des canons attendus, de mettre à l'index celui qui n'entre pas dans les codes... Cette intolérance se croise au quotidien, mais elle est décuplée dans le cadre d'une enquête criminelle. Le récit décrit ainsi comment d'&quot;étrange&quot;, une personne devient &quot;suspecte&quot;, même sans autre élément tangible corroborant la suspicion. Tout se déroule comme si la défiance face à cet autre - dont les gestes, la manière de s'exprimer, les remarques, le placent &quot;à part&quot; - empêchait toute prise de distance et paralysait la réflexion. Happant le téléspectateur, l'écriture le conduit &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;à s'interroger sur lui-même et sur ses réactions : celles qu'il a pu avoir il y a quatre ans (pour ceux qui ont suivi l'affaire), mais aussi, de manière plus hypothétique, sur la façon dont il réagirait face à une situation similaire. C'est avec finesse et -surtout- une sobriété à saluer que la mini-série encourage ainsi une remise en cause personnelle. &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;En outre, par-delà les questionnements sur les préjugés de chacun, l'autre grande problématique soulevée est celle du rôle joué par la presse. Les médias ont effet été une terrible caisse de résonance, amplifiant et décuplant hors de toute proportion cette défiance instinctive qu'avait éveillé chez beaucoup de personnes leur première rencontre avec Christopher Jefferies, qu'il s'agisse, pour les policiers, de leur premier entretien, ou bien, pour le public, de la première apparition du propriétaire face aux caméras de télévision qui campaient devant sa porte. Le déchaînement médiatique qui suivit son arrestation apparaît comme un cas d'école inversé, dans lequel tous les principes déontologiques furent allègrement bafoués. C'est la seconde partie de la mini-série qui s'attarde plus spécifiquement sur ces excès, en relatant le procès en diffamation qu'intentera ultérieurement Christopher Jefferies. Le récit rejoint ici une problématique plus large qui agite le Royaume-Uni ces dernières années, interrogeant les pratiques de sa presse, suite au scandale des écoutes téléphoniques impliquant notamment le journal &lt;em&gt;News of the world&lt;/em&gt;. Après ces révélations, une commission d'enquête fut mise en place, la &lt;em&gt;Leveson Inquiry&lt;/em&gt;, devant laquelle, d'ailleurs, Christopher Jefferies témoignera. Dans son dernier quart, la mini-série tente donc d'élargir son propos aux intrusions médiatiques plus générales dans la vie privée des individus - comme en témoigne le bref passage de &lt;em&gt;Steve Coogan&lt;/em&gt; qui, jouant son propre rôle, échange quelques mots avec Christopher avant son passage devant la commission. &lt;strong&gt;&lt;em&gt;The Lost Honour of Christopher Jefferies&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; reste ici cependant sur la réserve. La complexité de ce débat sur l'usage de la liberté de la presse et de ses abus aurait nécessité de pouvoir y consacrer plus de temps ; or, ce n'était pas l'objectif premier de cette œuvre.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20UK/vlcsnap-2014-12-12-19h02m53s225_zps96efbb83.jpg&quot; alt=&quot;vlcsnap-2014-12-12-19h02m53s225_zps96efbb83.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20UK/vlcsnap-2014-12-12-19h30m41s11_zps81fdb29e.jpg&quot; alt=&quot;vlcsnap-2014-12-12-19h30m41s11_zps81fdb29e.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20UK/vlcsnap-2014-12-13-11h26m46s229_zpsf5b79142.jpg&quot; alt=&quot;vlcsnap-2014-12-13-11h26m46s229_zpsf5b79142.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Portant à l'écran une affaire qui a marqué le Royaume-Uni, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;The Lost Honour of Christopher Jefferies&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; traite habilement, avec une sobriété et une sensibilité appréciables, d'un sujet très fort, qui interpelle le téléspectateur à plus d'un titre. En faisant le récit d'une trajectoire personnelle qui bascule en quelques jours, la mini-série interroge chacun sur ses propres préjugés et sur sa propension à regarder avec défiance toute personne ne correspondant pas aux canons attendus. Elle éclaire également les dérives médiatiques de ce cas particulier, lesquelles rejoignent d'autres pratiques abusives constatées ou révélées ces dernières années. Sans avoir le temps de s'approprier ce débat initié sur l'usage de la liberté de la presse, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;The Lost Honour of Christopher Jefferies&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; a le mérite d'encourager à la réflexion. Récit avant tout intime, mais aux ramifications importantes dans la sphère publique, il s'agit d'une œuvre dense, soignée sur le fond comme sur la forme. À découvrir.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot; /&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;NOTE : 7,75/10&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Un extrait de la mini-série :&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;[Retrouvez ce billet dans la &lt;a href=&quot;http://series-mania.fr/en/actualite/le-blog-episode-4/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;sélection hebdomadaire Séries Mania&lt;/a&gt;]&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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