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<?xml-stylesheet type="text/xsl" media="screen" href="/~d/styles/rss2full.xsl"?><?xml-stylesheet type="text/css" media="screen" href="http://feeds.feedburner.com/~d/styles/itemcontent.css"?><rss xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" xmlns:openSearch="http://a9.com/-/spec/opensearch/1.1/" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:gd="http://schemas.google.com/g/2005" xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0" version="2.0"><channel><atom:id>tag:blogger.com,1999:blog-7448509537515434452</atom:id><lastBuildDate>Fri, 27 Jan 2012 08:22:14 +0000</lastBuildDate><category>ppr</category><category>Ciro</category><category>Pablo Pacheco</category><category>Boris González Arenas</category><category>olpl</category><category>Ernesto Morales</category><category>la babosa azul</category><category>videos</category><category>Generación Y</category><category>Guillermo Farinas</category><category>mes textes</category><category>entrevue</category><category>La Cause</category><category>anonyme</category><title>Octavo Cerco - Traduction française</title><description /><link>http://octavocercofr.blogspot.com/</link><managingEditor>noreply@blogger.com (Octavo Cerco en Francais)</managingEditor><generator>Blogger</generator><openSearch:totalResults>240</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>25</openSearch:itemsPerPage><atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="self" type="application/rss+xml" href="http://feeds.feedburner.com/OctavoCerco-TraductionFranaise" /><feedburner:info xmlns:feedburner="http://rssnamespace.org/feedburner/ext/1.0" uri="octavocerco-traductionfranaise" /><atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="hub" href="http://pubsubhubbub.appspot.com/" /><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-7448509537515434452.post-8659813511542719283</guid><pubDate>Fri, 19 Aug 2011 17:20:00 +0000</pubDate><atom:updated>2011-11-02T10:21:20.419-07:00</atom:updated><title>Mes vidéos du mariage de Wendy et Ignasio</title><description>&lt;object style="height: 390px; width: 640px;"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/OIaQlNUw5l8?version=3"&gt;
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&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://farm3.static.flickr.com/2206/5756976230_d94556a746_b.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; margin-bottom: 1em; margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://farm3.static.flickr.com/2206/5756976230_d94556a746_b.jpg" width="309" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;From Guama&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;
&lt;a href="http://el-guama.blogspot.com/"&gt;El Guamá&lt;/a&gt;&amp;nbsp;Je
 l'ai connue en 2004, nous avions une connaissance commune, ma voisine. 
Elle passait sa&amp;nbsp;vie&amp;nbsp;en discothèques et aux concerts, toujours avec des 
garçons en voiture qui venaient la chercher. Je l'aimais bien, elle 
était amusante. Les&amp;nbsp;après-midi, quand elle se levait, elle venait&amp;nbsp;parfois&amp;nbsp;prendre le café chez moi. Avec des parents à l'étranger, 
elle vivait sans travailler et bien que parfois elle était à court 
d'argent, les sorties nocturnes n'étaient pas affectées parce que pour 
ça les hommes payaient.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le hasard, qui nous a placé un jour dans le même
 quartier, nous a séparés. Pendant des années, je n'ai pas eu de ses 
nouvelles et j'ai pensé, comme il est normal dans cette île, qu'elle 
était partie du pays. Il y a peu nous nous sommes retrouvées et j'ai pu 
vérifié qu'elle avait une raison: maintenant elle vit à New York et 
vient à Cuba pour les vacances. Je ne sais pas comment elle est partie, 
les Cubains s'arrangent de tant de façon pour sortir fuyant cette terre 
qui m'a déjà pris le travail de recherche, puisque les histoires peuvent
 être comiques, mais aussi très tristes et sinistres. De plus, 
j'avance&amp;nbsp;un peu avec sensibilité sur le sujet de l'émigration, je me 
demande qui sera à mon côté dans dix ans, quand tous mes amis 
seront&amp;nbsp;déjà partis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pendant l'instant que nous avons partagé, elle m'a raconté que là-bas
elle travaillait beaucoup, et que d'une manière générale, elle 
se&amp;nbsp;considérait&amp;nbsp;comme communiste. Une communiste, me-suis exclamée? - si 
tu étais une&amp;nbsp;terrible&amp;nbsp;&lt;i&gt;gusana&lt;/i&gt;. Qui t'a succédé? Le système des 
États-Unis - condamné - est inhumain, ici c'est mieux, plus humain. Je 
l'ai regardée bouche bée, le nouveau pays dans lequel elle vit&amp;nbsp;ne lui 
plaît pas,&amp;nbsp;parce qu'elle doit travailler, à Cuba elle ne le faisait pas 
parce que quelqu'un l'entretenait. Pourquoi justifie-t-elle par la 
politique sa propre incapacité productive ? Je ne suis pas d'accord avec
 toi - j'ai répondu en essayant de taire la passion qui m'envahit quand 
les gens viennent de la démocratie en me racontant des contes de fées 
sur la dictature - beaucoup de gens ne travaillent pas, c'est certain, 
parce que le salaire est "inhumain" et il n'est intéressant pour 
personne de courber l'échine gratuitement. Cependant, il me semble bien 
que, pour&amp;nbsp;gagner&amp;nbsp;son pain, tu dois travailler, c'est normal. Le Cubain 
n'aime&amp;nbsp;pas travailler - j'ai riposté et alors j'ai su que parce qu'il ne
 lui plaît pas à elle de travailler, elle considère que c'est pareil 
pour le reste du peuple. &amp;nbsp;Quelle capacité de généralisation!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant de nous séparer, elle m'a raconté qu'elle 
avait une opération en cours, j'ai supposé qu'elle serait à Cuba, 
puisque le gouvernement que nous avons est si humain. Quelle n'a pas été
 ma surprise de l'entendre s'exclamer: &amp;nbsp;Je n'opère pas là-bas!

&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;i&gt;Traducteur: Catherine F.&lt;/i&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;--END POST--&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7448509537515434452-3613513538708501789?l=octavocercofr.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://octavocercofr.blogspot.com/2011/05/la-havane-new-york.html</link><author>noreply@blogger.com (Octavo Cerco en Francais)</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="http://farm3.static.flickr.com/2206/5756976230_d94556a746_t.jpg" height="72" width="72" /><thr:total>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-7448509537515434452.post-8291612781539356800</guid><pubDate>Wed, 04 May 2011 21:18:00 +0000</pubDate><atom:updated>2011-05-04T14:43:44.427-07:00</atom:updated><title>Les mêmes noms</title><description>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://farm6.static.flickr.com/5010/5643929196_a83c8c7041.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 480px; height: 480px;" src="http://farm6.static.flickr.com/5010/5643929196_a83c8c7041.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;" _mce_style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Le manque de rationalité me vient à l'esprit devant les images du Sixième Congrès. Quand j'entends la liste des délégués, les membres du Bureau Politique et ceux du Comité Central, je ressens un malaise  physique désagréable : Machado Ventura, Balaguer, Cintas Frías, et un  vieux etcétéra, ne me laissent pas continuer à écouter avec objectivité.  Et comble de tout, Raúl Castro se met à raconter une anecdocte digne  d'une telenovela (« feuilleton mexicain »)  sur le machisme familial : il marche sur les pieds de Machado Ventura après qu'un certain ragot se soit propagé. Cette scène aurait été certainement plus adéquate devant le four d'une cuisine que pendant le tant attendu Congrès du Parti Communiste.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Le  pire - ou le meilleur, selon la lecture - est que nous aurons à attendre jusqu'au 28 janvier 2012 pour la mise en application des changements. On supposait que le super changement serait pour tout de suite, mais  ils nous ont donné une "petite modification" et à nouveau nous ont ajourné la "transformation". Raúl Castro se lamente sur des dogmes  archaïques, promet une autre rectification, augure un avenir avec de  plus jeunes dirigeants et assure qu'il sauvera lentement le socialisme et la révolution. Le Général sait, il doit le savoir, que ses promesses  s'accompliront seulement quand il ne sera déjà plus dans le Comité Central, quand il ne sera plus le Premier Secrétaire d'aucun parti, quand vraiment une nouvelle vague de fonctionnaires publiques assumera les  pouvoirs. Et justement c'est ça qu'ils veulent des puissants vieillards: minimiser le changement et jouer une politique de compte gouttes, pour étendre le plus possible l'inévitable changement, la fin de  l'omniprésence du Parti.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Cependant, même moi, la reine de l'incrédulité, sens un certain optimisme. Les  libertés économiques que le gouvernement cubain est aujourd'hui obligé de nous accorder, à risque de s'effondrer, ce seront les fondements de la liberté sociale et politique que nous leur arracherons demain, parce qu'alors ils seront également condamnés à céder, sous peine de périr.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; Traducteur: Catherine F.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Publié en espagnol le 22 avril 2011&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;--END POST--&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7448509537515434452-8291612781539356800?l=octavocercofr.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://octavocercofr.blogspot.com/2011/05/les-memes-noms.html</link><author>noreply@blogger.com (Octavo Cerco en Francais)</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="http://farm6.static.flickr.com/5010/5643929196_a83c8c7041_t.jpg" height="72" width="72" /><thr:total>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-7448509537515434452.post-7468822539014357145</guid><pubDate>Mon, 25 Apr 2011 02:23:00 +0000</pubDate><atom:updated>2011-04-24T19:30:35.403-07:00</atom:updated><title>Soldat, moi?</title><description>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://farm6.static.flickr.com/5261/5636652936_e449bba0bd_b.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 700px; height: 469px;" src="http://farm6.static.flickr.com/5261/5636652936_e449bba0bd_b.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Qu'ils tremblent les ennemis d'un peuple où chaque femme est un soldat de la patrie!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Chaque fois que je passe par 21 et Paseo cela me remue les tripes. Je traverse l'Avenue et je ne peux pas éviter de lire l'énorme affiche qui illustre ce post. Signée par la FMC, elle considère comme convenu que, moi, et toutes les femmes de cette île, sommes une espèce d'armée disposée à faire feu contre l'ennemi. Je ne suis même pas un soldat de mes propres causes, comment pourrais-je être celui des causes de la Fédération des Femmes Cubaines?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela me gêne énormément que les multiples organisations de masse, qui hypothétiquement représentent les différents groupes de cubains, se sentent en droit de parler au nom de tous, de voler les voix des individus pour les transformer en voix unique d'un appareil de contrôle. Pourquoi nous incitent-ils à un militantisme dont nous n'avons pas besoin ? Qui a dit que je ne suis pas une civile à outrance ? Depuis quand, nous, les femmes cubaines, formons un bataillon pour la défense de la patrie?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; Traducteur: Catherine F.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Publié en espagnol le 19 avril 2011&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;--END POST--&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7448509537515434452-7468822539014357145?l=octavocercofr.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://octavocercofr.blogspot.com/2011/04/soldat-moi.html</link><author>noreply@blogger.com (Octavo Cerco en Francais)</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="http://farm6.static.flickr.com/5261/5636652936_e449bba0bd_t.jpg" height="72" width="72" /><thr:total>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-7448509537515434452.post-150681240962492988</guid><pubDate>Fri, 22 Apr 2011 03:14:00 +0000</pubDate><atom:updated>2011-04-21T20:19:21.621-07:00</atom:updated><title>Le samedi</title><description>&lt;object width="640" height="390"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/6pit8STWb9M&amp;amp;hl=en_US&amp;amp;feature=player_embedded&amp;amp;version=3"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/6pit8STWb9M&amp;amp;hl=en_US&amp;amp;feature=player_embedded&amp;amp;version=3" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" width="640" height="390"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis vendredi 8 avril le ciel nous annonce que la marche s'approche. Sous le précieux bleu, des avions de guerre essayent - nous ne savons pas bien comment ni pourquoi - de piquer vers la terre; nous nous sommes couvert les oreilles pour ne pas entendre le vacarme. Mes chiens ont perdu le sommeil, le mâle abboie désespérement au plafond et la femelle se cache sous le sofa. Je voudrais pouvoir leur expliquer que ce n'est rien de plus qu'un écran de vanité militaire dans un pays qui est fatigué de répéter au monde qu'il condamne la guerre. Je sors dans la rue et suis surprise de voir passer quelques chars devant mes yeux. Je traverse l'avenue 26 et respire profondément, c'est un fait: cette île est gouvernée par des fous. La circulation est détournée et les voitures perdues entre les rues forment un chaos. Je passe quinze minutes à essayer de traverser Paseo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Cela fais dix jours que je vis en compte a rebours: plus que sept, plus que cinq, plus que finalement deux aujourd'hui. Je n'ai jamais été si désespérée par l'arrivée du dimanche. Dès vendredi, tout sera paralysé, les écoles, les commerces, la ville. Avec tant de besoin et tant de crise je me demande à combien de zéros se monte la note de frais de la mega marche pour le cinquantième anniversaire de la baie des Cochons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Ils disent que nous, cubains, sommes paranoïaques et, sincèrement, si nous ne l'étions pas bien mal serions-nous, parce qu'il n'y a rien qui donne plus le frisson que de se montrer au balcon et voir à un peloton de soldats crier des gros mots et donner des coups de pied au sol, ni plus sombre qu'une armée mobilisée en temps de paix, ni plus irrationnelle de sortir les hommes de leur travail pour mobiliser plusieurs fois par an les réserves. Rien de plus triste que cette semaine, qui nous rappelle sans piété que ce n'est pas la guerre de tout le peuple, mais la guerre contre tout le peuple.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; Traducteur: Catherine F.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Publié en espagnol le 15 avril 2011&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;--END POST--&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7448509537515434452-150681240962492988?l=octavocercofr.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://octavocercofr.blogspot.com/2011/04/le-samedi.html</link><author>noreply@blogger.com (Octavo Cerco en Francais)</author><thr:total>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-7448509537515434452.post-5208085436053841246</guid><pubDate>Sun, 17 Apr 2011 20:38:00 +0000</pubDate><atom:updated>2011-04-17T13:44:43.627-07:00</atom:updated><title>Le problème est culturel</title><description>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://farm6.static.flickr.com/5221/5593142110_ebe8502eb1_b.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 700px; height: 490px;" src="http://farm6.static.flickr.com/5221/5593142110_ebe8502eb1_b.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-family:'Trebuchet MS',sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Je  me lève le matin et m'offre mon bain d'irréalité devant le téléviseur  avec les premières nouvelles. Dans la Revue du Matin, le premier  journaliste du jour, ne perd pas la piste du surréalisme. De même, tu  écoutes une réflexion intitulée “Los zapaticos me aprietan” "Les  zapaticos me serrent" (je suis réellement intriguée, pour sur, par  l'idée fixe qu'a développée Fidel Castro avec Obama, cela fait des mois  qu'il lui consacre  toutes ses réflexions), une notice sur un concours  d'arts plastiques appelé "Amiguitos des FAR". Ils sont ineffables les  sentiments qu'à sept heures et demie du matin l'un peut expérimenter  après avoir vu la télévision cubaine.&lt;/p&gt; &lt;p&gt; L'autre  jour, ils ont passés un petit rapport sur la normalisation des produits  qui sont offerts en pesos cubains. Une voix off montrait des  entreprises et essayait de nous convaincre que le pays avait fait des  efforts pour améliorer la qualité des productions et que cela pouvait  être vérifié dans plusieurs  offres du marché. Cela a duré quelques  minutes et l'objectif était d'introduire une interview avec un  spécialiste sur le sujet. Dès le programme terminé - dont l'objectif  était de démontrer la très grande qualité de nos produits qui de plus  souffraient de la pression de la norme internationale imposée par  l'occident (un rendez-vous textuel) - le spécialiste a dit : A Cuba on  ne remplit pas la norme, le problème est culturel.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Je  marchais d'un côté à l'autre avec ma tasse de café dans la main et n'ai  pas pu éviter d'en verser un peu sur le sol. J'ai la coutume de parler  au téléviseur, c'est une habitude que j'ai développée depuis  l'adolescence. Je suppose que ça a été la manière que j'ai trouvée pour  extérioriser mon mécontentement avec l'establishment du journalisme  officiel : créer mon propre débat avec tout ce qui sortirait de l'écran.  Comment culturel ? Me suis-je exclamée. Ni la politique gouvernementale  d'étatisme économique, ni notre économie faite de miettes, ni la double  monnaie sont responsables de la qualité incertaine du pain ou du savon,  c'est la culture cubaine - selon un spécialiste des matières  économiques – qui est responsable de ce mal.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Traducteur:  Catherine F.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Publié en espagnol le 5 avril 2011&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;--END POST--&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7448509537515434452-5208085436053841246?l=octavocercofr.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://octavocercofr.blogspot.com/2011/04/le-probleme-est-culturel.html</link><author>noreply@blogger.com (Octavo Cerco en Francais)</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="http://farm6.static.flickr.com/5221/5593142110_ebe8502eb1_t.jpg" height="72" width="72" /><thr:total>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-7448509537515434452.post-1158634018184449613</guid><pubDate>Fri, 15 Apr 2011 01:31:00 +0000</pubDate><atom:updated>2011-04-14T19:03:35.301-07:00</atom:updated><title>Mes conclusions</title><description>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://farm5.static.flickr.com/4105/5602898941_4f9d626913_b.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 700px; height: 468px;" src="http://farm5.static.flickr.com/4105/5602898941_4f9d626913_b.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Foto: Claudio Fuentes Madan&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;" _mce_style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span _mce_="" style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;" _mce_style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span _mce_="" style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;Nous  avons subi presque un mois de feuilleton télévisé et à l'exception d'un  épisode – celui de la guerre cybernétique - dans tous les autres un  agent caché a été découvert. Celui de lundi, je n'ai pas pu le terminer,   c'était trop. Ils m'ennuient infiniment. Cependant, cela vaut la peine  d'analyser cette croisade médiatique de la sécurité de l'état contre la  société civile. Je confesse que les motifs des actions des services  secrets cubains me sont en général incompréhensibles - et ce ne sera pas  la première fois que je reste comme une idiote devant l'objectif - et par dessus tout, les bénéfices que le feuilleton télévisé peut apporter  au gouvernement.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Premièrement, il me paraît surprenant qu'ils aient décidé de mettre dans le même sac -  c'est-à-dire d'avoir comme protagonistes - tant d'adversaires,  d'activistes des droits de l'homme et bloggers tels que des écrivains,  des peintres et des vendeurs d'antennes et de comptes illégaux  d'Internet. Il en ressort qu'avant le feuilleton télévisé seulement les  premiers étaient dissidents, après la quatrième saga ce n'est déjà plus  si clair. La  Sécurité d'État vient de lancer par les cieux le nombre  d'anticonformistes en nous mélangeant tous dans une seule idée : la contre-révolution. Malheuresement, ils ne définissent jamais ce mot. Je suppose qu'un décodeur d'antennes  paraboliques est resté bouche bée en face du téléviseur après avoir  reçu la nouvelle qu'il est "officiellement" un dissident.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;Il  m'est difficile de comprendre les bénéfices qu'ont peut retirer de  «Las Razones de Cuba »  " Les Raisons de Cuba". Peut-être que la  diffamation comme arme pour discréditer les figures les plus connues de  la société civile ou la nécessité de créer un état d'opinion,  plutôt-paranoïaque, par rapport à la capacité des «agents secrets» à se  faufiler dans nos vies. Mais je continue de penser que les deux  arguments restent insuffisants si nous les comparons aux désavantages:  reconnaître que ce qu'ils nomment "contre-révolution" va au-delà de  l'idéologie et s'est converti en réalité cubaine d'au jour le jour.  Si  avoir internet ou regarder la télévision de Miami est aussi risqué que  d'appartenir à un parti d'opposition, il ne nous reste que peu d'options  pour les citoyens.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Traducteur:  Catherine F.&lt;/span&gt;&lt;p&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;Publié en espagnol le 9 avril 2011&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;--END POST--&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7448509537515434452-1158634018184449613?l=octavocercofr.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://octavocercofr.blogspot.com/2011/04/mes-conclusions.html</link><author>noreply@blogger.com (Octavo Cerco en Francais)</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="http://farm5.static.flickr.com/4105/5602898941_4f9d626913_t.jpg" height="72" width="72" /><thr:total>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-7448509537515434452.post-8159194790815755003</guid><pubDate>Mon, 04 Apr 2011 00:37:00 +0000</pubDate><atom:updated>2011-04-03T17:47:48.550-07:00</atom:updated><title>L’héritage</title><description>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://farm6.static.flickr.com/5107/5571188223_505deb9ca9_b.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 700px; height: 459px;" src="http://farm6.static.flickr.com/5107/5571188223_505deb9ca9_b.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;photo: Claudio Fuentes Madan&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;La Havane dort depuis que je suis née. J'aime rester au bout de la rue 12 et voir la ligne tracée par la mer au loin. Presque tous mes amis vivent, ou prétendent vivre, de l'autre côté de cette ligne. Là où mes yeux ne peuvent pas arriver.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Je lis la "Couleur de l'Été" de Reinaldo Arenas et sens que je suis au-delà de la fiction. Je  suis heureuse, d'une certaine façon, que Reinaldo n'ai pas vu son roman  devenir réalité, avec cinquante-deux ans de révolution. Je suis une espèce de personnage après le Grand Carnaval. Nous  sommes tous les survivants des pages qu'il n'a pas écrit, parce que  cinquante était déjà pour lui un nombre assez grand, assez rond. Nous avons déjà perdu la notion des nombres entiers, la notion de tous les nombres.&lt;/p&gt;&lt;p&gt; Je vis la sensation de respirer un changement que, cependant, je ne peux pas deviner. Il me semble que je suis à la fin mais j'ouvre les yeux et en réalité ce n'est pas plus que le commencement. Les choses finissent, les êtres vieillissent, les villes changent et les idéologies meurent. Cependant, il y a des jours où je me lève avec l'impression de m'être éveillée le jour précédent.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="font-style: italic;"&gt; Traducteur:  Catherine F.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt; Publié en espagnol le 29 mars 2011&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;--END POST--&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7448509537515434452-8159194790815755003?l=octavocercofr.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://octavocercofr.blogspot.com/2011/04/lheritage.html</link><author>noreply@blogger.com (Octavo Cerco en Francais)</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="http://farm6.static.flickr.com/5107/5571188223_505deb9ca9_t.jpg" height="72" width="72" /><thr:total>1</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-7448509537515434452.post-1794788677921392046</guid><pubDate>Sat, 02 Apr 2011 14:22:00 +0000</pubDate><atom:updated>2011-04-02T07:27:19.056-07:00</atom:updated><title>Ma rencontre avec Jimmy Carter</title><description>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.translatingcuba.com/images/claudia/5576358935_86eff6fc88.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 324px; height: 500px;" src="http://www.translatingcuba.com/images/claudia/5576358935_86eff6fc88.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La première fois que j'ai entendu Jimmy Carter, c'était en 2002. Mes   souvenirs sont flous, mais sont restés gravés dans ma tête pendant un   moment: son discours à l'Aula Magna de l'Université de La Havane. Même   moi, je ris  au souvenir de Hassan Perez, à ce moment ou il n'avait pas   encore été évincé du pouvoir et chargé de la Ligue des jeunes   communistes, lançant au président une supposée question à la cadence   d'une mitraillette et pendant approximativement trois minutes. Avec   douceur Carter lui demanda de la répéter, désolé de ne pas avoir   compris. Ce jour a été historique pour les Cubains, au beau milieu de la   télévision cubaine, nous avons su que le projet Varela existait, et   qu'Oswaldo Payá avait atteint les onze mille signatures nécessaires pour   modifier la Constitution cubaine. Le Projet Varela a été ignoré et   vilipendé par le gouvernement, la Constitution a été changé pour le pire   et est arrivé le Printemps noir. J'avais vingt ans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hier, à l'Hôtel Santa Isabel, j'ai eu l'honneur de rencontrer Jimmy   Carter, de l'écouter et qu'il m'écoute. Et j'ai eu l'énorme satisfaction   de partager une table avec beaucoup de ceux qui depuis des années,  plus  que mon âge, pousse pour changer les choses sur cette île  fatiguée. Des  hommes et des femmes qui ont passé leur vie à unir des  grains de sable  pour sauver la société civile, pour faire respecter les  droits de  l'homme, qui ont souffert de l'emprisonnement et qui ont  sacrifié leurs  rêves personnels dans la poursuite du rêve de toute une  nation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sais qu'entre les mains de Jimmy Carter il n'y a pas toutes les   solutions de Cuba. Je sais que malgré tout ceux qui sur le chemin ont   donné leur âme pour cette terre, nous sommes encore coincés dans une   étrange «révolution» d'un demi-siècle. Mais des réunions comme celle   d'aujourd'hui me rappelle que, peu importe combien de temps il faut pour  y arriver, à la fin  du chemin il y a la lumière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; Traducteur: Catherine F.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Publié en espagnol le 31 mars 2011&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;--END POST--&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7448509537515434452-1794788677921392046?l=octavocercofr.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://octavocercofr.blogspot.com/2011/04/ma-rencontre-avec-jimmy-carter.html</link><author>noreply@blogger.com (Octavo Cerco en Francais)</author><thr:total>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-7448509537515434452.post-3824916084631925110</guid><pubDate>Sat, 02 Apr 2011 02:13:00 +0000</pubDate><atom:updated>2011-04-01T19:16:10.426-07:00</atom:updated><title>Révolutions</title><description>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://farm6.static.flickr.com/5179/5394307253_154900a1cb.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 500px; height: 281px;" src="http://farm6.static.flickr.com/5179/5394307253_154900a1cb.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai récemment traduit pour mon propre usage une interview  que le journal français « Le Temps » a fait avec Michael Parmly. J'étais  intéressée, surtout, à mettre à disposition l'avis de l'homme qui avait  signé presque tous les câbles envoyés de la Section d'Intérêt des  Etats-Unis à La Havane, et qui ont été divulgués à Wikileaks. Nous  courons tous après ces câbles. Même l'émission de la télévision Table  ronde a diffusé un documentaire sur Julian Assange et le phénomène  «Wikileaks". La controverse est énorme et je l'avoue, à mon grand  regret, que mon point de vue sur le sujet est encore hésitant. Ainsi, je  n'ai pas écrit à ce sujet, mais, voyant que le temps passe et que je ne  suis pas sur le point d'offrir un avis spécifique, je vais me jeter,  comme on dit ici - sur le bus en mouvement - et écrire un post rempli de  doutes, et d'espoir également, bien sûr.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Je comprends très bien les  appréhensions de Michael Parmly, les préoccupations de l'ancien chef de  section, que ses sources soient identifiés. Je suis aussi très anxieuse à  ce sujet. Quand je lis les câbles sur la dissidence interne et peux  identifier, malgré les X, les noms auxquels il fait allusion, je sais  que la Sécurité d'État cubaine les reconnaît également. Malheureusement,  ce ne sont pas les noms de représentants du gouvernement cubain, mais  ceux de simples citoyens cubains qui osent défier un système qui  n'accepte aucune critique ou opposition. Indubitablement, les câbles, où  les représentants de la société civile peuvent être reconnus,  constituent une menace pour la liberté et le travail de ces personnes.  Pour ma part, je refuse de classer ce risque comme  « dégât mineur »  comme l'appellent certains amis. Je pense que Wikileaks a le devoir de  parfaire son travail d'édition afin de garantir aux sources la  protection qu'ils méritent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Cependant, rendons à César ce qui est à  César. Lorsque d'autres amis me disent que Julian Assange et son équipe  ne sont pas des journalistes, cela démontre que le concept de  «journalisme» devient obsolète face aux nouvelles technologies.  Wikileaks est venu pour nous prouver que le droit à l'information n'est  pas simplement une utopie, et établit sans nul doute une base à la fois  pour la diplomatie et pour les médias d'information traditionnels. Il me  semble qu'il n'y a guère de sens à nier la réalité: Wikileaks existe.  Nous devons vivre avec et apprendre de lui. Il est, en fait, le pouvoir  citoyen auquel j'aspire: j'ai le droit de savoir ce que les politiciens  au dessus de ma tête ont l'intention de faire avec mon avenir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Publié en espagnol le 27 janvier 2011.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;--END POST--&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7448509537515434452-3824916084631925110?l=octavocercofr.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://octavocercofr.blogspot.com/2011/04/revolutions.html</link><author>noreply@blogger.com (Octavo Cerco en Francais)</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="http://farm6.static.flickr.com/5179/5394307253_154900a1cb_t.jpg" height="72" width="72" /><thr:total>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-7448509537515434452.post-2120353148293593593</guid><pubDate>Sat, 02 Apr 2011 00:28:00 +0000</pubDate><atom:updated>2011-04-01T17:48:18.897-07:00</atom:updated><title>Les faux-pas de la princesse</title><description>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://farm5.static.flickr.com/4123/5221578772_c8b42953f6.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 500px; height: 375px;" src="http://farm5.static.flickr.com/4123/5221578772_c8b42953f6.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce n’est pas la première fois que je ressens l’envie de dire à Mariela  Castro qu’elle aurait dû se taire. Chez moi, c’est une réaction assez  surprenante car normalement je dis et j’exhorte les autres à exprimer ce  qui leur passe par la tête. Pourtant, avec elle, ça m’est difficile, et  c’est parce qu’il existe quelque chose qui s’appelle la pudeur et qui  pour ceux qui, comme elle, sont des personnages publics de la politique,  est indispensable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La première fois ce fut quand elle a appelé Yoani Sánchez « &lt;a href="http://www.penultimosdias.com/2008/12/17/mariela-castro-alude-ayoani-sanchez-en-un-texto-publicado-en-la-web-del-cenesex/"&gt;petite  prétentieuse insignifiante&lt;/a&gt; ». C’est assez honteux qu’un politique  insulte une journaliste pour une question dérangeante, mais que la fille  de l’héritier traite d’insignifiante une citoyenne cubaine fut, sans  aucun doute, le comble du cynisme atteint par la nomenklatura. Il faut  préciser pourtant que &lt;a href="http://www.desdecuba.com/generaciony/?p=584"&gt;la question&lt;/a&gt; de l’auteure de &lt;a href="http://desdecuba.com/generaciony"&gt;Generation Y&lt;/a&gt; fut loin  d’être aussi dérangeante qu’elle aurait pu être et que la sur réaction  de Mariela est la preuve de l’allergie que lui cause la liberté de la  presse. À mon avis, une question vraiment dure aurait été, par exemple,  demander pourquoi le CENESEX ne présente pas devant le gouvernement une  plainte en faveur des homosexuels qui ont subi la répression et les  vexations dans les années soixante, soixante-dix et quatre-vingt et qui  méritent une indemnisation et des excuses officielles. Dans ce cas, je  crois qu’à notre princesse, ça lui aurait causé un infarctus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span&gt;Maintenant, le CENESEX a en première page &lt;a href="http://diversidadcenesex.blogcip.cu/2010/11/25/declaracion-de-la-socumes-y-el-cenesex-sobre-voto-de-cuba-en-la-asamblea-general-de-las-naciones-unidas/" _mce_href="http://diversidadcenesex.blogcip.cu/2010/11/25/declaracion-de-la-socumes-y-el-cenesex-sobre-voto-de-cuba-en-la-asamblea-general-de-las-naciones-unidas/"&gt;&lt;span _mce_ style="color:#0066cc;"&gt;cette déclaration&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;.  Elle me rappelle une blague populaire: La période spéciale ne me fait  ni bien ni mal, mais tout le contraire. Il en résulte que Cuba a  l’exclusivité d’être le seul pays d’Amérique qui « se joint au vote des  pays &lt;/span&gt;qui considèrent l'homosexualité comme un délit dans le cadre de leur législation, incluant l’application de la peine capitale pour ce motif, pour cinq d’entre eux  ».Le CENESEX, il faut le préciser, est la seule institution reconnue par  le gouvernement qui est supposée représenter les droits des  homosexuels. Quelle impudeur, messieurs, de lire une telle phrase sur la  page du « Centre National d’Éducation Sexuelle, et signé de sa  directrice !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Publié en espagnol le 30 novembre 2010&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;--END POST--&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7448509537515434452-2120353148293593593?l=octavocercofr.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://octavocercofr.blogspot.com/2011/04/les-faux-pas-de-la-princesse.html</link><author>noreply@blogger.com (Octavo Cerco en Francais)</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="http://farm5.static.flickr.com/4123/5221578772_c8b42953f6_t.jpg" height="72" width="72" /><thr:total>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-7448509537515434452.post-8463157596221998308</guid><pubDate>Tue, 04 Jan 2011 09:25:00 +0000</pubDate><atom:updated>2011-11-02T10:24:03.710-07:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">Boris González Arenas</category><title>Les respirations de La Havane</title><description>&lt;div style="text-align: center;"&gt;
&lt;a href="http://farm6.static.flickr.com/5101/5677011642_b1cb265699_b.jpg"&gt;&lt;img alt="" border="0" src="http://farm6.static.flickr.com/5101/5677011642_b1cb265699_b.jpg" style="cursor: hand; cursor: pointer; display: block; height: 490px; margin: 0px auto 10px; text-align: center; width: 700px;" /&gt;&lt;/a&gt;Image: Claudio Fuentes Madan
&lt;/div&gt;
&lt;br /&gt;
Texto: &lt;a href="http://octavocerco.blogspot.com/search/label/Boris%20Gonz%C3%A1lez%20Arenas"&gt;Boris González Arenas&lt;/a&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align: right;"&gt;
…Cuba est dans le nombre réduit de pays (…) qui disposent des conditions pour (…) sortir de la crise sans traumatisme social… »
&lt;br /&gt;
Raúl Castro Ruz
&lt;br /&gt;
Discours de clôture du VI congrès du Parti Communiste de Cuba
&lt;br /&gt;
19 avril 2011
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;
Comparer une ville à un organisme vivant n'est pas quelque chose de nouveau. Nombreuses des fonctions quotidiennes d'une ville ressemblent aux fonctionnements propres aux organismes vivants. Mais les villes ne sont pas des organismes vivants. La vie les habite et celle-ci les érige, rend conforme la déambulation de ses animaux, ses plantes et, principalement, les êtres humains.
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une ville sans être humain sera toujours une ville abandonnée, même si les arbres croissent dans ses anciens salons et les animaux sauvages dans leurs espaces copulent dans ses endroits autrefois publics, une ville abandonnée est une ruine dans une forêt.
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le temps qu'elle passe inhabitée importe peu. Le sept mai 1986 la ville de Prípiat n'avait pas achevée vingt-quatre heures d'évacuation que c'était déjà une ruine. La ville construite pour les travailleurs de la centrale atomique de Tchernobyl a été vidée moins de dix jours après l'explosion qui a augmenté les niveaux de radiation de toute l'Europe. Le dernier résident portait dans son adieu le changement de condition de ce qui était une ville et est devenu, avec sa sortie, une ruine.
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une ville peut également montrer ses bâtiments en ruines et être habitée.
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une ruine habitée est une contradiction et suppose presque toujours un état transitoire. C'est le travail des habitants, celui qui lève une ville, la conserve et la transforme. Il n'est pas concevable que les êtres humains renoncent à ce qui leur est naturel : engager son énergie et sa force en créant un environnement digne pour elle et pour ceux qui les entourent. Seuls de grands accidents historiques justifient les ruines habitées, la fin des guerres, quand ceux qui retournent à leurs maisons trouvent le travail de toute une vie défait par le feu, la détérioration dont souffrent les grandes villes, quand elles perdent l'autorité qui les érige et laissent les habitants avec peu d'options face aux restes de la splendeur.
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La ville de Nuremberg, en Allemagne, a dû être reconstruite presque totalement après que les bombardements alliés l'aient détruite à la fin de la seconde guerre mondiale ; la ville de Detroit, aux Etats-Unis, fait face aux conséquences du déboisement de la grande industrie automobile qui, dans la première moitié du XX siècle, a fait d'elle la quatrième ville la plus importante du pays et qui dans les dernières décennies a perdu presque la moitié de sa population.
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est un moment de changement dans lequel l'être humain devra évaluer les nouvelles conditions et agir pour développer l'espace qu'il requière pour vivre. Peu de choses justifient une existence entre les ruines d'un temps meilleur, et toutes sont associées à la détérioration de ce qui chez les êtres humains est essentiel. L'origine de cet état - pour que de son intérieur ne surgisse pas le courage et la stratégie de dépassement de sa condition, pour qu'il ne génère pas d'associations et leur propre leadership des situations critiques, pour ne pas être mort - tient à ce qu'il soit soumis à une indigence morale et matériel immobilisante. Quelqu'un qui peut à peine lever le regard sans crainte qu'ils perçoivent son orgueil, incapable de bouger ses muscles pour qu'ils ne soupçonnent pas sa force ou de soutenir son raisonnement et éviter ainsi qu'ils le marquent pour son intelligence.
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
"Insuffler" est le verbe avec lequel a été dénommé l'acte d'animer l'inertie. Supposément l'homme a reçu la vie comme par une respiration et cela l'a changé en être animé. Mais c'était une respiration transfrontalière et l'animé pouvait à son tour animer. Il en résulte que la ville est très semblable à un organisme qui semble en vit. C'est par cela qu'une ville détruite - avec tous ses systèmes d'approvisionnement, de transport, de réseaux hydrauliques et électriques paralysés - peut montrer la vie qu'elle contient.
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parce que la ville n'est pas un organisme, cela peut passer. Dans l'immondice une femme peut concevoir un fils, quelqu'un peut donner une sépulture à un frère et tous sentir une espérance face à n'importe quel idée de changement.
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Affamé, un enfant peut découvrir le coup de la goutte de la pluie sur le visage, être saisi des ombres de l'aube ou l'espace sans limite auquel il est ouvert face à la mer.
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Trompée, souillée, humiliée, une femme peut sentir la vibration de la honte et comme une héroïne de marbre sauter du socle comme de la routine et jeter à terre ce qui condamne ses fils à l'émigration ou à la mort.
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme dans la vie, rien dans une ruine habitée n'est ce qui a été et, de même, comme dans la vie rien n'est permanent. L'important c'est la respiration.
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des grilles laissées à l'arbitraire de l'intempérie, arrachées de leurs espaces originaux et réappropriées dans des espaces étrangers, des murs jetés au sol et ses briques cotées sur le marché gauche, des tuiles, des faïences, des poutres, des portes, des cristaux, tout a commencé à s'effondrer en ce qui n'a pas pu résister. Dans la stratégie de la misère la respiration vitale est prodigieuse parce qu'elle doit animer la mort. L'étranger à qui cette condition est étrangère, s'étonne après avoir vérifié qu'un corps décoloré peut transporter tant de force dans un panorama semblable, en sachant de plus que seul l'effort réussira à reproduire la condition du malheureux, tandis qu'une multitude de décalés insiste pour soutenir l'accablement dont elles ne sont pas victimes.
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est le sort des ruines vivantes de protéger ceux qui les habitent et quand elles ne peuvent plus le faire, s'effondrer et s'offrir. Jusqu'à ce que l'amour des vivants trouve des similitudes dans la capacité de livraison des villes ruinées.
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Traduction: Catherine F.&lt;/span&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1 Mai 2011
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;--END POST--&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7448509537515434452-8463157596221998308?l=octavocercofr.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://octavocercofr.blogspot.com/2011/08/les-respirations-de-la-havane.html</link><author>noreply@blogger.com (Octavo Cerco en Francais)</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="http://farm6.static.flickr.com/5101/5677011642_b1cb265699_t.jpg" height="72" width="72" /><thr:total>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-7448509537515434452.post-1800848443259799012</guid><pubDate>Sat, 24 Jul 2010 20:25:00 +0000</pubDate><atom:updated>2010-07-25T13:27:56.408-07:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">entrevue</category><title>Mon mari en vaut la peine, entretien téléphonique avec Tapia Suyoani Mayola (II)</title><description>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_ZtxW64jRHLM/TEsgRVH9i7I/AAAAAAAABCc/ZSMOJ85VvD4/s640/SuyoaniyAda.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 340px; height: 510px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZtxW64jRHLM/TEsgRVH9i7I/AAAAAAAABCc/ZSMOJ85VvD4/s640/SuyoaniyAda.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Deuxième Partie : Prison Kilo 5 et Demi à Pinar del Río&lt;kcpara&gt; &lt;p&gt;(N. du T. : la prison se trouve à 5,5 Km de la ville, d'où le nom)&lt;/p&gt;&lt;/kcpara&gt;&lt;kcpara&gt; &lt;/kcpara&gt;&lt;kcpara&gt;&lt;p&gt;Fragment de la bande audio de l'interview :&lt;/p&gt;&lt;/kcpara&gt;&lt;kcpara&gt; &lt;p&gt;&lt;object height="132" width="353"&gt;&lt;embed src="http://www.goear.com/files/external.swf?file=2444e5a" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" quality="high" height="132" width="353"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;kcpara&gt; &lt;/kcpara&gt;&lt;kcpara&gt;&lt;/kcpara&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;- Quand décides-tu de suivre la destination d'Horacio et partir de Ciego de Ávila à Pinar del Río ?&lt;/p&gt;&lt;/kcpara&gt;&lt;kcpara&gt; &lt;/kcpara&gt;&lt;kcpara&gt;&lt;p&gt;C'était difficile qu'on m'autorise, en tant que  médecin, à faire des visites après le transfert d'Horace. Nous voulions  que notre relation marchat et j'ai du m'installer ici. D'ailleurs, je ne  pouvais pas tenir le rythme des déplacements depuis Ciego de Ávila.&lt;/p&gt;&lt;/kcpara&gt;&lt;kcpara&gt;&lt;p&gt;Ça  fait quatre ans que j'habite toute seule ici à Pinar del Río, je n'ai  que sa famille à lui et les amis que j'ai fait depuis mon arrivée. Les  familles des autres détenus m'ont appuyée, je logeais chez la famille de  Víctor Rolando Arroyo, par exemple, quand je venais pour les visites.&lt;/p&gt;&lt;/kcpara&gt;&lt;kcpara&gt;&lt;p&gt;Ça  a été dur de me séparer de ma famille, je n'ai jamais imaginé d'habiter  Pinar del Río et, cependant, me voilà. Et après ma belle mère est  morte, ce fut un coup très dur pour Horacio et pour moi. Elle m'aidait  en tout, elle est morte le 2 Mars 2008, d'un cancer.&lt;/p&gt;&lt;/kcpara&gt;&lt;kcpara&gt;&lt;p&gt;Je  suis restée bien seule, mais des mois plus tard Dieu ma donné la joie  de tomber enceinte et aujourd'hui nous avons une fille agée d'un an et  trois mois, elle porte le nom de la mère d'Horacio : Ada María, c'est la  plus jeune Dame en Blanc.&lt;/p&gt;&lt;/kcpara&gt;&lt;kcpara&gt;&lt;p&gt;Malgré tout cela je  pense que nous sommes heureux, malgré être séparés nous avons beaucoup  d'acquis : une famille sur une base solide. Les gens me disent que mon  histoire resemble à un téléroman, ma mère pense que ça se voit rarement  dans la vie de tous les jours. Nous deux, Horacio et moi, avons toujours  eu la foi et parfois - ma mère me le dit aussi - je sens que c'est  comme une  mission, que Dieu seul sait pourquoi Il fait les choses  ainsi.&lt;/p&gt;&lt;/kcpara&gt;&lt;kcpara&gt;&lt;p&gt;Je ne peux pas dire que je sois  complètement heureuse, il est sous les verrous et c'est très dur : nous  sommes tous prisoniers, ce n'est pas une vie. J'amène ma fille à toutes  les visites, ils jouent pendant deux heures et elle pleure en se  séparant. Pour nous, en tant que parents, c'est aussi très difficile, il  a raté beaucoup de choses : ses premiers pas, ses premiers mots.  Horacio nous a beaucoup manqué, comme tant d'autres ont manqué à leurs  enfants et leur épouse. Nous éspérons que tout s'arrangera et que nous  pourrons vivre comme une famille, comme la famille que nous sommes en  vérité.&lt;/p&gt;&lt;/kcpara&gt;&lt;kcpara&gt; &lt;p&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZtxW64jRHLM/TEshOMdHcdI/AAAAAAAABCk/LBMxGi10nEk/s1600/Suyoani+y+su+hija.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img src="http://www.translatingcuba.com/images/claudia/Suyoani+y+su+hija.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;kcpara&gt;&lt;/kcpara&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;- Es-tu toujours médecin à Pinar del Río ?&lt;/p&gt;&lt;/kcpara&gt;&lt;kcpara&gt; &lt;/kcpara&gt;&lt;kcpara&gt;&lt;p&gt;J'ai fini mon service social et j'ai continué à  travailler ici, le transfert à été difficile, au début ils ne voulaient  pas me donner un poste. Ma carrière est surtout pratique et j'ai  toujours voulu travailler. La sécurité s'est arrangée pour que mon poste  ici à Pinar del Río soit dans un endroit très écarté, il n'y avait même  pas de route, il fallait s'y rendre dans une charette à cheval et ça a  duré quelque six à huit mois. Quand j'étais enceinte je devais faire le  voyage dans la charette avec mon gros ventre, pour aller et venir au  travail tous les jours.&lt;/p&gt;&lt;/kcpara&gt;&lt;kcpara&gt;&lt;p&gt;Avec le temps il m'ont  rapproché un peu du village puis de la commune, mais malgré cela je suis  loin. En tant qu'employée j'appartiens à la commune de Sandino, à  trente kilomètres d'où habite la famille d'Horacio.&lt;/p&gt;&lt;/kcpara&gt;&lt;kcpara&gt;&lt;p&gt;Ils  m'ont fourni un travail, mais jamais ils ne m'ont rendu les choses  faciles. Un ami médecin m'a dit quand je suis arrivée : est-tu prête  pour ce que vas endurer ? Je suis convaincu que tu ne peux pas  t'imaginer ce que tu vas avoir à sévir. Et c'est vrai, j'ai passé des  momments très difficiles, et même pire quand j'etais enceinte, avec un  ventre énorme de six, sept mois, toute seule dans une prison, j'arrivais  avec trois ou quatre valises et les officiers sortaient une bascule  pour commencer à me retirer des choses. Ces histoires tous les parents  de prisoniers les avons vécu, mais je vois mon histoire en particulier  et ce qu'on nous a fait et il y a de l'acharnement.&lt;/p&gt;&lt;/kcpara&gt;&lt;kcpara&gt; &lt;/kcpara&gt;&lt;kcpara&gt;&lt;p&gt;- Il y a-t-il un moment spécial que tu veuilles me raconter, quelque chose qui vous ait marqué en tant que couple ?&lt;/p&gt;&lt;/kcpara&gt;&lt;kcpara&gt; &lt;/kcpara&gt;&lt;kcpara&gt;&lt;p&gt;Nous avons eu des moments très durs, mais aussi très  beaux dans notre relation. Je ne cache pas que parfois nous sommes  tombés - comme tout le monde- mais nous avons toujours pu nous relever  et la preuve la voilà : aujourd'hui nous sommes ensemble, au bout de  presque sept ans de relations et plus unis que jamais, vraiment.&lt;/p&gt;&lt;/kcpara&gt;&lt;kcpara&gt;&lt;p&gt;Il  y a une histoire qui nous a marqués- c'est même marrant - parfois  quelqu'un d'étranger l'écoute et lui semble normal, mais pour nous ça a  un sens très spécial :&lt;/p&gt;&lt;/kcpara&gt;&lt;kcpara&gt;&lt;p&gt;Une fois j'étais en  consultation et il m'a appelé pour que je le soigne. Je pensais qu'il se  sentait mal, je me suis fait du souci car j'ai cru que c'était grave.  J'étais en train de faire ma consultation au milieu des détenus - le  médecin de la prison généralement rentre et fait sa consultation à même  la cellule - et le gardien m'a oubliée, il m'a laissée seule avec les  condamnés. Je voyais Horacio qui ne cessait de m'appeler, tout à coup il  est venu jusqu'à moi et sans prendre garde m'a serrée dans ses bras  comme pour dire : personne n'y touche. C'est en comprenant ce qui se  passait que j'ai eu peur. Après nous avons ri et je luis demandais:  Qu'est-ce que tu comptais faire ? Ça a aboutit à ce qu'il me prène dans  ses bras devant tout le monde !&lt;/p&gt;&lt;/kcpara&gt;&lt;kcpara&gt; &lt;/kcpara&gt;&lt;kcpara&gt;&lt;p&gt;- Quand vous êtes-vous mariés ?&lt;/p&gt;&lt;/kcpara&gt;&lt;kcpara&gt; &lt;/kcpara&gt;&lt;kcpara&gt;&lt;p&gt;Nous nous sommes mariés de 21 Mars 2007, le mariage  s'est fait à la prison, quelque chose de très simple : nous avons fait  venir un noraire, nous avons signé. Peut-être un jour nous pourrons  mieux célébrer notre union, avec notre famille. Horacio a trois filles,  l'ainée a 22 ans et nous est très proche, elle avait 16 ans quand son  père a été condamné.&lt;/p&gt;&lt;/kcpara&gt;&lt;kcpara&gt;&lt;p&gt;Peut-être avons nous obtenu  des choses que d'autres couples avec une vie en commun n'ont pas réussi à  avoir, je suis sure qu'il y a des ménages dans les rues, qui se voient  chaque jour et qui n'ont pas ce que nous nous avons. Ce n'est pas un  acte héroïque de ma part : Horacio vaut tout le sacrifice que j'ai fait,  c'est lui qui m'inspire tout cela.&lt;/p&gt;&lt;/kcpara&gt;&lt;kcpara&gt; &lt;/kcpara&gt;&lt;kcpara&gt;&lt;p&gt;- Que penses-tu des pourparlers qui ont lieu en ce moment entre le gouvernement et l'Église Catholique ?&lt;/p&gt;&lt;/kcpara&gt;&lt;kcpara&gt; &lt;/kcpara&gt;&lt;kcpara&gt;&lt;p&gt;C'est très difficile d'avoir une fille seule, de  voir comment cette fille marche, parle et grandit sans pouvoir voir son  papa, la voir pleurer chaque fois qu'il se séparent. C'est très dur  aussi de le voir lui tourner le dos et savoir qu'il demeure emprisonné  derrière des barreaux, ne pas savoir s'il mangera, s'il sera bien. Donc,  tant que ce ne sera pas contre nos principes, je remercie infiniment  tout ce qui se fasse en faveur de sa liberté et de celle des autres  détenus.&lt;/p&gt;&lt;/kcpara&gt;&lt;kcpara&gt;&lt;p&gt;Il y a un mois, il n'y avait pas de  lumière dans ma vie, je vivais juste pour vivre mais aujourd'hui j'ai  l'espoir de pouvoir former une famille, de donner à ma fille un foyer  stable. La place de son père est irremplaçable, ni les grand-parents ni  personne d'autre peut la remplir, alors cette possibilité de vivre  ensemble, d'avoir une vie normale, commme il se doit, c'est quelque  chose que j'apprécie.&lt;/p&gt;&lt;/kcpara&gt;&lt;kcpara&gt; &lt;/kcpara&gt;&lt;kcpara&gt;&lt;p&gt;(Fin de l'interview)&lt;/p&gt;&lt;/kcpara&gt;&lt;kcpara&gt;&lt;p&gt;Traduit par S.J.B.&lt;/p&gt;&lt;/kcpara&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;--END POST--&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7448509537515434452-1800848443259799012?l=octavocercofr.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://octavocercofr.blogspot.com/2010/07/mon-mari-en-vaut-la-peine-entretien_24.html</link><author>noreply@blogger.com (Octavo Cerco en Francais)</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="http://4.bp.blogspot.com/_ZtxW64jRHLM/TEsgRVH9i7I/AAAAAAAABCc/ZSMOJ85VvD4/s72-c/SuyoaniyAda.jpg" height="72" width="72" /><thr:total>1</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-7448509537515434452.post-6682019772129805786</guid><pubDate>Thu, 22 Jul 2010 20:22:00 +0000</pubDate><atom:updated>2010-07-25T13:28:43.319-07:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">entrevue</category><title>Mon mari en vaut la peine, entretien téléphonique avec Tapia Suyoani Mayola (I)</title><description>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_ZtxW64jRHLM/TEhy_Uwq6pI/AAAAAAAABCU/5auClBMBmIg/s640/Suyoani01.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 340px; height: 510px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZtxW64jRHLM/TEhy_Uwq6pI/AAAAAAAABCU/5auClBMBmIg/s640/Suyoani01.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;J'ai appris par hasard l'histoire de cette médecin de vingt-neuf ans et son mari, &lt;a href="http://www.nuevaprensa.org/biografiasopositores.html"&gt;Horacio Piña Borrego&lt;/a&gt;,  42 ans, journaliste indépendant emprisonné pendant la cause des 75.  Pendant que l'on me racontait l'odyssée de son destin il me semblait que  je lisait un chapitre de "Les Hauts de Hurle-vent". Ces choses ne se  passent pas dans la vraie vie, je pensais, et s'ils se passent, je dois  aller parler à cette femme, je dois raconter cette histoire.&lt;kcpara&gt;&lt;/kcpara&gt;&lt;kcpara&gt; &lt;/kcpara&gt;&lt;kcpara&gt;&lt;p&gt;Un ami commun nous a connecté et j'ai décidé de lui  téléphoner pour qu'elle me donne son témoignage. Les mots de Suyoani ont  pénétré mon âme et, même si l'on dit que tout par téléphone est plus  cool, j'ai aussi pleuré quand elle a pleuré de l'autre côté du combiné.  Je ne pensé pas à publier une interview, plutôt raconter son histoire,  mais après l'avoir enregistré, changer la vie de cette jeune fille avec  mes mots me semblait un sacrilège.&lt;/p&gt;&lt;/kcpara&gt;&lt;kcpara&gt; &lt;/kcpara&gt;&lt;kcpara&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Première partie: Prison de Canaleta, province de Ciego de Avila&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/kcpara&gt;&lt;kcpara&gt; &lt;/kcpara&gt;&lt;kcpara&gt; Fragmento del audio de la entrevista: &lt;p&gt;&lt;object height="132" width="353"&gt;&lt;embed src="http://www.goear.com/files/external.swf?file=0d44121" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" quality="high" height="132" width="353"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&lt;kcpara&gt; &lt;/kcpara&gt;&lt;kcpara&gt;&lt;/kcpara&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;- Comment as-tu rencontré Horacio dans la prison de Canaleta?&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;/kcpara&gt;&lt;kcpara&gt; &lt;/kcpara&gt;&lt;kcpara&gt;&lt;p&gt;Nous nous sommes rencontrés pour la première fois  dans une cellule de punition. Il a été choquant pour moi car je n'étais  pas un médecin de la zone d'isolement, j'étais en service de permanence  et on m'avait cherché parce que Horacio se sentait mal.&lt;/p&gt;&lt;/kcpara&gt;&lt;kcpara&gt;&lt;p&gt;Quand  je suis entré dans le couloir tout ce qu'il y avait été une ampoule à  incandescence, la lumière du soleil n'y pénètre pas parce que les  fenêtres sont fermées avec un morceau de zinc. C'était un vaste espace,  je ne peux pas te dire la longueur, il est incomparable, il y avait  beaucoup de cellules très petites, extrêmement petites. Et il y étaient  cinq de la cause des 75: Raúl Rivero, Ariel Sigler Amaya, Luis Milán  Fernández, Pedro Pablo Alvarez et mon mari, Horacio Piña.&lt;/p&gt;&lt;/kcpara&gt;&lt;kcpara&gt;&lt;p&gt;Je  me souviens que Horacio avait un mal de tête et de l'hypertension  artérielle. Quand je l'ai vu à travers cette porte, ça a été  extraordinaire, à partir de ce moment, nous avons tous deux réalisé que  quelque chose allait se passer. À l'époque, je n'ai jamais pensé que  nous allions finir par former un mariage, que au moment donné nous  aurions même une fille. Cependant, c'était magique, j'ai beaucoup de foi  et dans ces conditions, connaître une personne, tomber dans l'amour et  formaliser après un mariage et une famille, il doit vraiment être  l'oeuvre de Dieu.&lt;/p&gt;&lt;/kcpara&gt;&lt;kcpara&gt; &lt;/kcpara&gt;&lt;kcpara&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;- Pourquoi étaient les cinq dans des cellules de punition?&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;/kcpara&gt;&lt;kcpara&gt; &lt;/kcpara&gt;&lt;kcpara&gt;&lt;p&gt;Il n'y avait aucune raison pour cela, c'était la  place que les autorités ont cherché pour eux. Il s'agit de la cellule de  punition pour les criminels de droit commun, mais c'est aussi la zone  d'isolement. Quand ils ont étés emprisonnés on les avait mis là avec les  condamnés à la mort et à la peine à perpétuité. Horacio y était un an  et quatre mois.&lt;/p&gt;&lt;/kcpara&gt;&lt;kcpara&gt; &lt;/kcpara&gt;&lt;kcpara&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;- Quand est-ce que vous vous êtes rendus compte que vous étiez tombés amoureux?&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;/kcpara&gt;&lt;kcpara&gt; &lt;/kcpara&gt;&lt;kcpara&gt;&lt;p&gt;Au début, nous étions juste des amis, en dépit qu'il  y avait toujours beaucoup d'identification entre nous. Le treize mai  2004, nous avons eu le premier baiser, près d'un an après notre  rencontre, parce que, comme il était dans la zone d'isolement, nous ne  nous voyions pas si souvent, seulement une ou deux fois par mois.&lt;/p&gt;&lt;/kcpara&gt;&lt;kcpara&gt;&lt;p&gt;Dans  la prison le rapport des détenus avec les fonctionnaires et les   médecins est très difficile, on m'a parlé très mal d'eux. Mon mari me   raconte que plusieurs fois il a essayé de faire la conversation, mais il   avait peur de me décevoir ou de me dire quelque chose de mal, en plus   dans sa situation. J'avais envie de lui parler, mais j'avais aussi  peur.&lt;/p&gt;&lt;/kcpara&gt;&lt;kcpara&gt;&lt;p&gt;Il a fallu longtemps avant que nous nous  parlions, seulement lorsque il a  été transféré avec les autres  prisonniers nous avons commencé à nous  voir presque tous les jours et  nous avons commencé la relation; je  prenais soin des malades chroniques  et il avait diverses maladies.&lt;/p&gt;&lt;/kcpara&gt;&lt;kcpara&gt;&lt;p&gt;Notre union a été  très forte, malgré autant  d'adversité: nous n'avons jamais parlé de  quelque chose de temporaire,  au contraire, nous avons toujours fait des  plans pour l'avenir. Nous  avons eu beaucoup de difficultés parce qu'il  y a des choses que l'on ne  peut pas cacher: la Sécurité s'est rendu  compte qu'il y avait quelque  chose, que je les aidait, non seulement  pas à lui mais aussi aux autres.  Ils ont commencé à nous surveiller,  malgré qu'ils ont jamais obtenu des  preuves manifestes de notre  relation, ils l'imaginaient. Après, Raúl Rivero a écrit un poème  racontant  notre histoire, et la Sécurité l'a trouvé.&lt;/p&gt;&lt;/kcpara&gt;&lt;kcpara&gt;&lt;p&gt;Horacio   est merveilleux, la personne que j'ai choisi comme modèle, je compte   sur son soutien, il me donne une grande force de vivre et de continuer.   Certaines personnes m'ont dit: "Mais comment est-ce possible? Tu es une   jeune femme, tu as toute une vie devant toi. Que fais-tu unie à un  homme  condamné à vingt ans? Je simplement réponds: Mon mari en vaut la  peine.&lt;/p&gt;&lt;/kcpara&gt;&lt;kcpara&gt; &lt;/kcpara&gt;&lt;kcpara&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;- Quelles sont les conséquences d'avoir étés découverts? Qu'est-ce qui s'est passé dans ta vie personnelle et professionnelle?&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;/kcpara&gt;&lt;kcpara&gt; &lt;/kcpara&gt;&lt;kcpara&gt;&lt;p&gt;On est venu me chercher au cabinet, j'étais  justement en train de soigner Horacio, ils sont arrivés cinq agents de  la Sécurité et ils m'ont amené dans un bureau, tout cela est arrivé  devant lui. Ce fut un moment terrible, il savait que quelque chose  n'allait pas et il a dit aux policiers: "Interrogez moi, laissez-le!".&lt;/p&gt;&lt;/kcpara&gt;&lt;kcpara&gt;&lt;p&gt;Ils  ont essayé de me faire avouer. Je suis un médecin, j'étais un  travailleur civil du Minint (Ministère de l'intérieur) et je faisais des  services sociaux, on n'était qu'un homme et une femme, ils ne pouvaient  pas m'accuser de quoi que ce soit. Ils ont essayé de m'intimider avec  ma famille, me menaçaient: qu'ils allaient dire à mes parents. Un  officier m'a demandé dans une interview comment était-il possible pour  un médecin, diplômé dans la révolution, tomber en amour avec un  terroriste. A cette occasion, je lui ai répondu: il semble que nous  n'avons pas la même notion de terrorisme, Horacio Piña n'est pas un  terroriste.&lt;/p&gt;&lt;/kcpara&gt;&lt;kcpara&gt;&lt;p&gt;J'ai été transférée à une autre unité  du Minint, et ensuite on l'a envoyé à Pinar del Rio. Le dernier  entretien à Canaleta a été le 18 juillet. Horacio a été déplacé la nuit  du 11 août au Combinado del Este (La Havane) et plus tard à Pinar del  Rio. C'est à dire, il n'est resté que quelques jours à Ciego de Avila  après que j'aurais été envoyée à l'autre unité, pour un travail plutôt  bureaucratique, rien liées aux prisons. Ils ont dit qu'ils ne voulaient  pas perdre un médecin, alors j'ai fait un échange de poste: une médecin  d'une école était intéressé à changer d'emploi, elle a rejoint le Minint  et je suis allé à l'école.&lt;/p&gt;&lt;/kcpara&gt;&lt;kcpara&gt; &lt;/kcpara&gt;&lt;kcpara&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;- Alors, on ne t'a pas laissé continuer à travailler dans les prisons?&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;/kcpara&gt;&lt;kcpara&gt; &lt;/kcpara&gt;&lt;kcpara&gt;&lt;p&gt;Non, ils savaient que, étant donné que j'avais une  relation avec lui, j'allais l'aider. Ils ne veulent pas, ne peuvent même  pas imaginer qu'il y aie quelqu'un qui puisse rendre les choses plus  faciles aux prisonniers. J'ai eu des moments de grande pression, un jour  j'attendais le bus pour aller au travail, et à l'arrêt du bus une dame  disait à un autre: "Il y a une médecin avec un terroriste de la prison  ici à Canaleta".&lt;/p&gt;&lt;/kcpara&gt;&lt;kcpara&gt;&lt;p&gt;Ce signe de "Docteur avec  Terroriste", ce sont eux qui se sont pris en charge de le divulguer dans  ma province. Pour ma famille ça était très difficile aussi, mes parents  ont été convoqués au lieu de travail. C'étaient des moments très  difficile pour tous, y compris lui, parce qu'il se sentait impuissant  pendant que je souffrait toute cette situation.&lt;/p&gt;&lt;/kcpara&gt;&lt;kcpara&gt; &lt;/kcpara&gt;&lt;kcpara&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;- Qu'en est-il de ta famille, comment a-t-elle réagi à une telle pression?&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;/kcpara&gt;&lt;kcpara&gt; &lt;/kcpara&gt;&lt;kcpara&gt;&lt;p&gt;J'ai une famille merveilleuse ... Je peux à peine  parler. Dans le cas de mon père, parce que ma mère est une personne un  peu plus calme, il m'a dit: - "Si nous ne t'aidons pas, qui va le faire?  Tu es ma fille". Le souvenir me fait mal.&lt;/p&gt;&lt;/kcpara&gt;&lt;kcpara&gt;&lt;p&gt;Le  jour où la Sécurité m'a interrogé, ils ont aussi interrogé mon père.  Le  lendemain matin, je partait pour le travail et il m'a demandé si   j'avais besoin qu'il m'accompagne:&lt;/p&gt;&lt;/kcpara&gt;&lt;kcpara&gt;&lt;p&gt;- Papa, je peux aller seule- et il m'a dit.&lt;/p&gt;&lt;/kcpara&gt;&lt;kcpara&gt;&lt;p&gt;- Lève ta tête alors, tu n'as rien fait pour aller avec la tête en bas.&lt;/p&gt;&lt;/kcpara&gt;&lt;kcpara&gt;&lt;p&gt;Et  pour ça je lui serai toujours remerciant, j'ai beaucoup vraiment à  remercier aux deux parce que les deux travaillent et ils sont liés d'une  façon ou d'une autre à ce gouvernement, avec le système. Une autre  famille peut-être n'aurait pas adopté cette position. Les agents ont  même demandé à mon père pourquoi je vivais encore sous son toit et il a  affirmé: "Il n'y a pas question qu'elle quitte la maison, c'est ma fille  et je l'aiderai à tout. Ainsi, il a toujours fait, ça fait maintenant  près de sept ans et je suis ici à Pinar del Rio. Malgré d'être loin, ils  n'ont m'a beaucoup aidé.&lt;/p&gt;&lt;/kcpara&gt;&lt;kcpara&gt; &lt;/kcpara&gt;&lt;kcpara&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;- Qu'en est-il des gens, quelle attitude ont ils pris devant la diffamation? Tes collègues, tes amis?&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;/kcpara&gt;&lt;kcpara&gt; &lt;/kcpara&gt;&lt;kcpara&gt;&lt;p&gt;Nous avons reçu le soutien de nombreuses personnes,  Horacio est très sociable et facile à aimer. Les infirmières nous ont  beaucoup aidé et il soutient même la communication avec des gens de  Canaleta. Je lui disais à l'époque "Tu as des yeux dans le dos" et il se  justifiait, "Les amitiés m'alertent des dangers, me donnent des  signales quand quelqu'un de pernicieux pour nous est près.&lt;/p&gt;&lt;/kcpara&gt;&lt;kcpara&gt;&lt;p&gt;La  Sécurité de l'état n'a pas réussi à nous enlever la solidarité des  gens, cela est l'épine qu'ils ont coincé dans la gorge et c'est pourquoi  ils ne m'ont pas laissé vivre en paix. J'ai toujours été persécutée,  jamais j'ai eu un moment de tranquillité. Ici, à Pinar del Rio, par  exemple, quand je commence à travailler dans un lieu, toujours la même  chose arrive, au début personne ne dit rien, mais plus tard, lorsque  nous nous connaissons mieux, les gens m'avouent: Docteur, je dois vous  dire, avant de votre arrivée la Sécurité était ici et nous a dit que  nous avions à faire rapport de tout ce que vous faisiez, le temps  d'arrivée et de départ.&lt;/p&gt;&lt;/kcpara&gt;&lt;kcpara&gt;&lt;p&gt;Ils ont appelé mes  parents et ont insisté pour qu'ils me demandent de retourner, ils lui  dissent qu'ils vont me donner un emploi, que je vais être situé dans la  capitale provinciale, que rien ne m'arrivera ... même ça ils ont osé  dire.&lt;/p&gt;&lt;/kcpara&gt;&lt;kcpara&gt; &lt;/kcpara&gt;&lt;kcpara&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;(Fin de la première partie de l'interview)&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;/kcpara&gt;&lt;kcpara&gt;&lt;p&gt;Traducteur: Denis&lt;/p&gt;&lt;/kcpara&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;--END POST--&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7448509537515434452-6682019772129805786?l=octavocercofr.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://octavocercofr.blogspot.com/2010/07/mon-mari-en-vaut-la-peine-entretien.html</link><author>noreply@blogger.com (Octavo Cerco en Francais)</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="http://2.bp.blogspot.com/_ZtxW64jRHLM/TEhy_Uwq6pI/AAAAAAAABCU/5auClBMBmIg/s72-c/Suyoani01.jpg" height="72" width="72" /><thr:total>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-7448509537515434452.post-5148504194066258800</guid><pubDate>Sat, 17 Jul 2010 20:21:00 +0000</pubDate><atom:updated>2010-07-25T13:22:22.890-07:00</atom:updated><title>Tristes routes</title><description>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_ZtxW64jRHLM/TEHouZSrUDI/AAAAAAAABCE/UJ51xcXj9yo/s640/casadecampo.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 640px; height: 361px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZtxW64jRHLM/TEHouZSrUDI/AAAAAAAABCE/UJ51xcXj9yo/s640/casadecampo.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;kcpara&gt;&lt;p&gt;Cliché: Claudio Fuentes Madan&lt;/p&gt;&lt;/kcpara&gt;&lt;kcpara&gt;&lt;p&gt;En tant  que femme pratique, j'ai pensé profiter de mon voyage à Santa Clara pour  acheter sur la route les produits qui sont difficiles à trouver à la  capitale ou ont un prix fort élevé. Depuis que j'étais toute petite je  me souvient des paysants en train de vendre au bord de la route. Eux  mêmes sèment ou élèvent et vendent leurs marchandises directement aux  voyaguers.&lt;/p&gt;&lt;/kcpara&gt;&lt;kcpara&gt; &lt;/kcpara&gt;&lt;kcpara&gt;&lt;p&gt;J'ai été surprise par le désert de vendeurs  ambulants pendant des kilomètres et des kilomètres, ces agriculteurs ont  une économie très précaire, et il est difficile de croire que la police  cherche à les punir pour négocier avec ce qui nait de leurs propres  mains. Dans de s maisons en bois et avec leurs vaches recensées, ils  réussissent à alimenter pour quelques jours leurs familles en vendant  quelques livres de fromage.&lt;/p&gt;&lt;/kcpara&gt;&lt;kcpara&gt; &lt;/kcpara&gt;&lt;kcpara&gt;&lt;p&gt;Il y en a encore quelques uns, il ne sont pas plus  d'une vingtaine tout au long des kilomètres qui séparent la Havanne de  Santa Clara. Peureux, quand la voiture s'arrete, il se raprochent avec  précaution, car la PNR ("Police Nationale Révolutionnaire") les traque  en se faisant passer par des clients.&lt;/p&gt;&lt;/kcpara&gt;&lt;kcpara&gt; &lt;/kcpara&gt;&lt;kcpara&gt;&lt;p&gt;Le garçon à qui j'ai pu finalement acherter du  fromage n'avait pas 25 ans, c'est sur. Je lui ait demandé qu'est ce qui  se passait quand ils étaitent pris: ils s'enfuient  à toute vitesse, en  essayant de sauver au moins quelque peu de leur marchandise, et les  policiers leur courent après dans la montagne.&lt;/p&gt;&lt;/kcpara&gt;&lt;kcpara&gt;&lt;p&gt;Ils leur courent après dans la montagne?!&lt;/p&gt;&lt;/kcpara&gt;&lt;kcpara&gt; &lt;/kcpara&gt;&lt;kcpara&gt;&lt;p&gt;Il est difficile de prendre au sérieux l'image  ridicule d'un type en uniforme poursuivant dans un pré un paysant pour  se saisir de vingt bananes. Vu que je n'allais pas faire un discours au  pauvre garçon, j'ai simplement payé et je suis repartie, mais l'idée me  ronde dans la tête: n'y a-t-il pas un million de personnes improductives  qui touchent un salaire d'après le général Raúl Castro? Pourquoi ne pas  commencer par démanteler ces postes déprédateurs de l'économie  familiale et permettre aux agriculteurs de vendre leurs produits où il  le veulent?&lt;/p&gt;&lt;/kcpara&gt;&lt;kcpara&gt;&lt;p&gt;Traduit par S.J.B.&lt;/p&gt;&lt;/kcpara&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;--END POST--&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7448509537515434452-5148504194066258800?l=octavocercofr.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://octavocercofr.blogspot.com/2010/07/tristes-routes.html</link><author>noreply@blogger.com (Octavo Cerco en Francais)</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="http://4.bp.blogspot.com/_ZtxW64jRHLM/TEHouZSrUDI/AAAAAAAABCE/UJ51xcXj9yo/s72-c/casadecampo.jpg" height="72" width="72" /><thr:total>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-7448509537515434452.post-1574244823388638137</guid><pubDate>Thu, 15 Jul 2010 00:37:00 +0000</pubDate><atom:updated>2010-07-14T17:56:57.987-07:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">mes textes</category><title>Celle qui ne comprends rien, c'est moi</title><description>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_COxJOHJ89dw/TD5cuvNFhbI/AAAAAAAAAa8/r-GowwD_ezY/s1600/aeropuerto01.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 150px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_COxJOHJ89dw/TD5cuvNFhbI/AAAAAAAAAa8/r-GowwD_ezY/s200/aeropuerto01.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5493930553453675954" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;"&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Ne croyez pas, ne craignez pas, ne mendiez pas&lt;/span&gt;."&lt;br /&gt;Alexandre Soljenitsyne&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les derniers jours ont été étourdissants, partagé entre la joie et l'incertitude. Je n'ai pas dit au revoir à Pablo Pacheco, car il a été glissé hors du pays, je n'ai pas été capable de parler avec Pedro Argüelle et j'ai encore les yeux fixés sur l'image de Fariñas, figée dans l'instant où la grimace sur son visage quand il a essayé de prendre une gorgée de liquide qui était, pour lui, un agonie pure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me sentais un peu déconnecté, courir ici et là, de Pinar del Rio à Santa Clara, restée renseigner sur tout ce qui passait par un vas et viens de messages texte que nous avons réussi à continuer entre amis. J'ai vu beaucoup de gens avec la foi qu'un jour nous vivrons dans un pays libre, j'ai été frappé par le réseau de solidarité en dehors de l'hôpital de Coco, plusieurs de ses fidèles amis et collègues désespérément assistaient aux hauts et bas de sa santé, jusqu'a ceux qui n'avait aucune idée, comme moi, qui est arrivé trois heures avant la visite; apportant tout ce qu'ils avaient, et qui n'est: presque rien. Je regrette sincèrement que pas un seul journaliste a pris la peine, jusqu'à maintenant, de parler avec ces gens qui pendant quatre mois, en silence, ont pris soin de la vie de l'homme le plus libre à Cuba.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est parfois troublant de voir tant de courage et de gentillesse dans les gens, comme la mère de Guillermo Fariñas; et tant d'indolence et tant d'hypocrisie dans les articles comme &lt;a href="http://www.elnuevoherald.com/2010/07/13/765172/disidentes-cubanos-en-espana-afrontan.html"&gt;celui-ci&lt;/a&gt; *. Il ya des moments où il vaut mieux ne pas se connecter à Internet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela me dérange profondément, horriblement, de voir la déception qui a été démontré envers les voix de la société civile dans la poursuite d'une politique opportuniste envers ceux qui vivent aujourd'hui dans mon pays: la libération des innocents. À quel moment dans l'histoire a été le dialogue entre l'Eglise et le gouvernement cubain, et avec M. Moratinos comme médiateur? Quand les prisonniers qui veulent vivre à Cuba sreont-ils libérés? Pourquoi, dans un aéroport international, "les gens libres" ne montent-ils pas à bord de l'avion comme le reste des passagers? S'ils peuvent venir à Cuba quand ils le veulent, pourquoi n'ont-ils pas pu dire au revoir à leurs amis d'aujourd'hui, ou arrêter et prendre une tasse de café à la maison avant de quitter l'île?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui, pour la première fois que j'ai vu le visage de José Luis García Paneque dans une photo sur Internet, mes sentiments sont indescriptibles, ce poste deviendrait absurde si je me livrais à toutes mes questions. Je déteste dire cela, mais jusqu'à présent, un seul mot décrit l'accomplissement de ce dialogue unique qui exclut les protagonistes et les victimes de l'une des deux parties: l'exil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si au moins l'un des ex-prisonniers d'opinion libéré à Madrid met ses pieds sur le sol cubain de nouveau, quand Pedro Argüelles, Eduardo Díaz et Regis Iglesias seront à la maison, lorsque les laïcs Dagoberto Valdés et Osvaldo Payá seront invités à des négociations entre le gouvernement et l'Eglise Catholique, et pourront exprimer leurs opinions sur un pied d'égalité, alors nous serons engagés dans le dialogue; jusqu'à ce moment, nous parlons seulement de concessions, de la commodité et d'issues de secours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Note du traducteur: le lien pointe vers un article, en espagnol, intitulé «Les Cubains dissidents en Espagne font face à un avenir incertain&lt;/span&gt;»&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;--END POST--&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7448509537515434452-1574244823388638137?l=octavocercofr.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://octavocercofr.blogspot.com/2010/07/celle-qui-ne-comprends-rien-cest-moi.html</link><author>noreply@blogger.com (Octavo Cerco en Francais)</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="http://4.bp.blogspot.com/_COxJOHJ89dw/TD5cuvNFhbI/AAAAAAAAAa8/r-GowwD_ezY/s72-c/aeropuerto01.jpg" height="72" width="72" /><thr:total>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-7448509537515434452.post-6382099299062501106</guid><pubDate>Wed, 07 Jul 2010 10:37:00 +0000</pubDate><atom:updated>2010-07-07T03:47:01.839-07:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">videos</category><title>Juan Juan Almeida, le 6 Juillet, coins de 23 et L</title><description>&lt;object width="640" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/3rAl_dfQALc&amp;color1=0xb1b1b1&amp;color2=0xd0d0d0&amp;hl=fr_FR&amp;feature=player_embedded&amp;fs=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/3rAl_dfQALc&amp;color1=0xb1b1b1&amp;color2=0xd0d0d0&amp;hl=fr_FR&amp;feature=player_embedded&amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" allowScriptAccess="always" width="640" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Texte d'ouverture:&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;"Mardi, 6 juin 2010, coins de 23 et L, Vedado, La Havane.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Juan Juan Almeida, après des semaines de grève de la faim, sort une seconde fois avec un signe pour revendiquer son droit de voyager pour des raisons de santé."&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour en savoir plus sur Juan Juan, &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=59-d_utwxwQ&amp;feature=player_embedded"&gt;cliquez ici.&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;--END POST--&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7448509537515434452-6382099299062501106?l=octavocercofr.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://octavocercofr.blogspot.com/2010/07/juan-juan-almeida-le-6-juillet-coins-de.html</link><author>noreply@blogger.com (Octavo Cerco en Francais)</author><thr:total>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-7448509537515434452.post-1155452507226736393</guid><pubDate>Tue, 06 Jul 2010 22:46:00 +0000</pubDate><atom:updated>2010-07-06T15:49:52.942-07:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">Guillermo Farinas</category><title>Réponse de Guillermo Fariñas au Journal Granma</title><description>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_COxJOHJ89dw/TDOy0W4-k-I/AAAAAAAAAa0/TpG6NI2efsI/s1600/Redencion-de-Horus.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 351px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_COxJOHJ89dw/TDOy0W4-k-I/AAAAAAAAAa0/TpG6NI2efsI/s400/Redencion-de-Horus.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5490928983262270434" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Image: La Redención de Horus, por Luís Trápaga &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du blog:&lt;a href="http://huelgadehambrecuba.wordpress.com/"&gt; La Grève la Faim &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;&lt;br /&gt;Réponse de Guillermo Fariñas Hernández en ce qui concerne l'entrevue par Deisy Francis Mexidor, dans le Journal Granma, samedi le 3 Juillet 2010, avec le Chef dea soins intensifs à l'Hôpital Universitaire Arnaldo Milián Castro. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La réponse a été dicté par téléphone par Guillermo Fariñas à Licet Zamora Carrandi &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le journaliste Deisy Francis Mexidor a intentionnellement omis de détailler toute l'équipe médicale traitant Guillermo Fariñas Hernández. Il comprend: le Dr Armando Caballero López chef des soins intensifs et spécialiste dans le second degré, le Dr Elias Garcia Becker, au deuxième degré spécialiste de la nutrition parentérale, le Dr Luis Alberto Pérez Santos, au second degré spécialiste en soins intensifs, le Dr Mauro López Ortega, spécialiste du second degré en soins intensifs, le Dr Mario Rodríguez Domínguez, spécialiste du second degré en soins intensifs, le Dr Rodolfo Martínez Delgado, le Dr Israël Serra Machado, le Dr Ernesto Fernandez Aspiolea, spécialiste de premier degré en soins intensifs, le Dr Marcos Alonso Castro, spécialiste de premier degré en soins intensifs, le Dr Yoniel Rivero Lóbrega, résident de troisième année en soins intensifs et le Dr. Cartaya Carlos Herrera, qui ne fait pas partie de l'équipe médicale, car il remplit une mission au Venezuela, mais il est en visite à Cuba et il a participé, chaque matin, aux discussions de l'équipe médicale à l'égard de l'état d'avancement de Guillermo Fariñas, en raison de ses années d'expérience avec les diverses grèves réalisée précédemment. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Professeur Armando Caballero a fait une légère erreur parce que je suis entré pesant 53 kg le Mars 11, et à l'occasion j'ai été pesé autant que 69,75 kg. Tout cela a été merci au nutritionniste Dr Elias Becker, qui nous donne la certitude que Orlando Zapata Tamayo a été assassiné parce que si il avait reçu l'attention médicale que rapporte le journal Granma (les mêmes que j'ai reçu), à cette époque, il ne serait pas décédée . &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il a omis d'expliquer la raison de ma grève et suggéré dans le journal qu'il s'agit d'un suicide et il n'a pas été expliqué aux lecteurs que Guillermo Fariñas est en grève de la faim depuis le 24 Février, exigeant la libération conditionnelle de 25 des prisonniers politiques cubains enprisonné entant que prisonniers de conscience, parce qu'ils sont en mauvaise santé. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je crois qu'en raison de mon état grave, ils ont utilisé l'humanitarisme des médecins pour préparer les médias internationaux pour ma mort à éventuelle. Je suis conscient que ma mort viendra et que c'est un honneur pour tenter de sauver la vie de 25 prisonniers politiques et de conscience que notre pays a besoin en tant que dirigeants. Les seuls responsables de ma mort éventuelle sont les frères Fidel et Raul Castro. J'ai confiance en l'équipe médicale et paramédical qui me traite. C'est pourquoi j'ai rejeté les différentes offres qui ont été faits pourme faire suivre dans d'autres pays. Je veux mourir dans mon pays sous le nez des dictateurs avec leurs fusils, leurs carabines, leurs canons et leurs bombes. Je n'ai que la moralité d'un membre du peuple ordinaire, induit en erreur et soumis depuis 51 ans par ceux qui ont des armes, de la violence, des lois totalitaires et de la mauvaise gestion de haut en bas. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Guillermo Fariñas Hernández&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;--END POST--&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7448509537515434452-1155452507226736393?l=octavocercofr.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://octavocercofr.blogspot.com/2010/07/reponse-de-guillermo-farinas-au-journal.html</link><author>noreply@blogger.com (Octavo Cerco en Francais)</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="http://1.bp.blogspot.com/_COxJOHJ89dw/TDOy0W4-k-I/AAAAAAAAAa0/TpG6NI2efsI/s72-c/Redencion-de-Horus.jpg" height="72" width="72" /><thr:total>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-7448509537515434452.post-6758696880306723939</guid><pubDate>Sat, 03 Jul 2010 19:36:00 +0000</pubDate><atom:updated>2010-07-03T12:39:20.418-07:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">mes textes</category><title>Des Vacances</title><description>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_COxJOHJ89dw/TC-RUpWUopI/AAAAAAAAAas/nP8yRop-x3o/s1600/elefante.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 226px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_COxJOHJ89dw/TC-RUpWUopI/AAAAAAAAAas/nP8yRop-x3o/s400/elefante.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5489766254670815890" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Photo: Claudio Fuentes Madan&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pendant quelques jours je prendrai de l'air, je vais écrire mais moins souvent. J'ai besoin de me reposer un peu, mon corps et mon esprit me le demandent. Ne vous inquiétez pas, je vais bien.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;--END POST--&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7448509537515434452-6758696880306723939?l=octavocercofr.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://octavocercofr.blogspot.com/2010/07/des-vacances_03.html</link><author>noreply@blogger.com (Octavo Cerco en Francais)</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="http://4.bp.blogspot.com/_COxJOHJ89dw/TC-RUpWUopI/AAAAAAAAAas/nP8yRop-x3o/s72-c/elefante.jpg" height="72" width="72" /><thr:total>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-7448509537515434452.post-7665934445275920151</guid><pubDate>Sat, 03 Jul 2010 19:36:00 +0000</pubDate><atom:updated>2010-07-03T12:39:16.770-07:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">mes textes</category><title>Des Vacances</title><description>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_COxJOHJ89dw/TC-RUpWUopI/AAAAAAAAAas/nP8yRop-x3o/s1600/elefante.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 226px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_COxJOHJ89dw/TC-RUpWUopI/AAAAAAAAAas/nP8yRop-x3o/s400/elefante.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5489766254670815890" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Photo: Claudio Fuentes Madan&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pendant quelques jours je prendrai de l'air, je vais écrire mais moins souvent. J'ai besoin de me reposer un peu, mon corps et mon esprit me le demandent. Ne vous inquiétez pas, je vais bien.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;--END POST--&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7448509537515434452-7665934445275920151?l=octavocercofr.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://octavocercofr.blogspot.com/2010/07/des-vacances.html</link><author>noreply@blogger.com (Octavo Cerco en Francais)</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="http://4.bp.blogspot.com/_COxJOHJ89dw/TC-RUpWUopI/AAAAAAAAAas/nP8yRop-x3o/s72-c/elefante.jpg" height="72" width="72" /><thr:total>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-7448509537515434452.post-7226752929779670975</guid><pubDate>Fri, 02 Jul 2010 00:11:00 +0000</pubDate><atom:updated>2010-07-01T17:26:41.437-07:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">mes textes</category><title>Eau Froide et Dette Éternelle</title><description>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_COxJOHJ89dw/TC0vN8DyDYI/AAAAAAAAAak/BPFotcEJDVQ/s1600/refrigeradores.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 258px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_COxJOHJ89dw/TC0vN8DyDYI/AAAAAAAAAak/BPFotcEJDVQ/s320/refrigeradores.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5489095437341298050" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Photo: Camion remplis de vieux réfrigérateurs dans mon quartier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Amelia a environ 50 ans et vit seule, son mari est mort dans la guerre en Angola et, depuis, elle reçoit une pension de crève faim grâce à l'Association des Anciens Combattants. Comme elle ne travaille pas pour l'État, même si elle a l'âge de travailler; à plusieurs reprises ils ont essayé de lui prendre sa pitance de 200 pesos cubains, qu'elle reçoit en guise "d'aide financière."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis qu'elle a échangé son réfrigérateur pour un modèle plus énergetique, sa vie a été compliquée: elle a de l'eau froide, mais elle doit à l’État 2.000 pesos en trente versements mensuels, en plus des frais de retard, ce qu'elle n'a pas été en mesure de payer. Depuis quelques mois, un "inspecteur" a visité sa maison à chaque par semaine, pour lui laissée savoir le genre de choses terribles qui vont qui risque de lui arriver. Tout a commencé par une amende, qui est supérieure à la dette déjà impossible à rembourser par elle-même. Comme cela n'a pas fonctionné, il est passé au chantage et l'a menacé de confisquer le réfrigérateur et, enfin, la menace d'un procès.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Amelia sait qu'elle ne peut trouver cette somme, et son inspecteur, l'a prise de confiance comme elle le regarda dans les yeux, lui avoua qu'il n'a pas été en mesure de respecter son propre engagement à payer pour son réfrigérateur, lui non plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans une bizarre "Année de la Révolution Énergétique», une épithète qui a été écrite sous la date dans tout les documents officiels et sur les tableaux d'école pendant toute l'année 2006; Fidel Castro avait décidé de mettre à jour nos appareils électroménager. L'énergie n'est jamais venu, mais nos ampoules électriques, les ventilateurs et les réfrigérateurs ont été échangés contre de nouveaux, avec des promesses que nous pouvions les payer en plusieurs versements.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques années plus tard, un pourcentage assez élevé de Cubains doivent des milliers de pesos à l'État, le Parti Communiste Cubain pendant ses réunions demande à militants «d'assurer le respect des engagements pris dans leurs nucleus et dans leurs quartiers», et, en passant, de «donner l'exemple par le règlement de leurs propres dettes." Mais après 50 ans - membre du Parti ou non - le dénominateur commun du Cubain moyen est l'insolvabilité. Cette faillite de l'économie familiale est le résultat d'une mauvaise gestion du gouvernement, qui exige maintenant que nous payons ce que nous avons jamais gagné.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;--END POST--&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7448509537515434452-7226752929779670975?l=octavocercofr.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://octavocercofr.blogspot.com/2010/07/eau-froide-et-dette-eternelle.html</link><author>noreply@blogger.com (Octavo Cerco en Francais)</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="http://1.bp.blogspot.com/_COxJOHJ89dw/TC0vN8DyDYI/AAAAAAAAAak/BPFotcEJDVQ/s72-c/refrigeradores.jpg" height="72" width="72" /><thr:total>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-7448509537515434452.post-1439729694828421475</guid><pubDate>Tue, 29 Jun 2010 02:24:00 +0000</pubDate><atom:updated>2010-07-03T12:33:45.031-07:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">mes textes</category><title>Les Limites du Cynisme</title><description>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_COxJOHJ89dw/TClZgWgg6II/AAAAAAAAAac/2XEYIyoxRWo/s1600/pilas.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 211px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_COxJOHJ89dw/TClZgWgg6II/AAAAAAAAAac/2XEYIyoxRWo/s320/pilas.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5488016033260300418" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Photo: Claudio Fuentes Madan&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une des caractéristiques de l'être raisonnable, c'est de reconnaître ses propres limites, ainsi que d'autres qui - pour des raisons logiques - doivent être respectées de sorte que la coexistence fonctionne aussi harmonieusement que possible. Certains secteurs de ma société, cependant, brisent les limites du cynisme humain sur une base quotidienne, et à la pointe de ce mouvement, nous trouvons, sans aucun doute, le journalisme officiel et son célèbre Télévision de Nouvelles Nationale (NTV).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une des dernières modifications apportées par notre président désigné a été la modification de la loi sur l'âge de la retraite: une nuit - sans cris, sans joie, sans protester et sans syndicats furieux demandant des explications - Les Cubains ont été avertis que notre droit à la retraite serait porté de l'âge de 60 à 65 ans pour les hommes, et de l'âge de 55 à 60 ans pour les femmes. Alors, sans plus tarder, les "masses de travailleurs" du paradis socialiste ont été forcés à avaler cette pilule amère de l'état abusif et de prolonger leur vie active de cinq ans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais pour certains, aucune humiliation ne suffit; hier sur NTV ils ont diffusé un petit reportage sur les "dizaines de milliers de manifestants" en France, qui ont pris la rue pour protester contre l'intention du gouvernement d'imposer une loi qui est similaire, même si elle ajoute que des mois de travail supplémentaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La voix douce de la journaliste nous divertissait, surrimposée sur l'écran remplis d'images d'une rue parisienne rempli de grévistes. «Les travailleurs français, dit-elle," protestent l'intention du gouvernement d'augmenter l'âge de la retraite de deux ans. "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ou se trouve les horizons lointains de la portée du cynisme officiel? Est-ce un acte du sadisme de l'État contre la Population, ou tout simplement de la paresse des ceux-en-haut qui ont oublié d'adoucir la pilule de leurs sujets. Le Comité Central du Parti veut-il démontrer son impunité envers les travailleurs? Est-ce que ça pourrait être considéré comme une ironie planifié par les garçons du Ministère de l'Orientation de la Révolution, qui ne veulent pas prendre leur retraite cinq ans plus tard, et alors ils se glissent l'information entre les lignes pour agiter le peuple?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne sais pas quelle est l'hypothèse correcte, mais quoi qu'il en soit, ce n'est rien de plus qu'un sarcasme cruel nous visant nous: pendant cinquante ans, nous n'avons pas protesté nos droits en tant que travailleurs.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;--END POST--&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7448509537515434452-1439729694828421475?l=octavocercofr.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://octavocercofr.blogspot.com/2010/06/photo-claudio-fuentes-madan-une-des.html</link><author>noreply@blogger.com (Octavo Cerco en Francais)</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="http://1.bp.blogspot.com/_COxJOHJ89dw/TClZgWgg6II/AAAAAAAAAac/2XEYIyoxRWo/s72-c/pilas.jpg" height="72" width="72" /><thr:total>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-7448509537515434452.post-6544145003488028378</guid><pubDate>Thu, 24 Jun 2010 16:58:00 +0000</pubDate><atom:updated>2010-06-24T10:28:16.563-07:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">mes textes</category><title>Dans l'Hopital</title><description>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_COxJOHJ89dw/TCOVnmo_eAI/AAAAAAAAAaU/IpS1Q4U-MbQ/s1600/sala.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 226px; height: 320px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_COxJOHJ89dw/TCOVnmo_eAI/AAAAAAAAAaU/IpS1Q4U-MbQ/s320/sala.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5486393278687311874" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Marta est fatigué des hôpitaux. Elle a, comme la plupart de ses compagnons, de la malchance avec la santé publique. Un des piliers de la révolution dans laquelle elle est né, lui fait penser à un bâtiment qui s'écroule dans une miraculeuse statique, un pilier de la destruction. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il ya quelques semaines  elle a prise en charge un parent à García Calixto. Parmi d'autres vicissitudes, le patient avait besoin de sérums, qui ont été achetées sur le marché noir, la plupart des médicaments "résolu" et le traitement supervisé par des parents. Suite a de vaillants efforts ils ont réussi à convaincre l'infirmière de se souvenir du moment exact du traitement, le nom de chaque pilule et le traitement qu'ils avaient entrepris pour éviter les escarres. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme il y avait rarement de l'eau, ils ont apporté des seaux; comme il n'y avait aucun moyen de chauffer l'eau pour le bain, ils ont acheté un appareil de chauffage;  étant donné qu'il y avait trop de chaleur dans la pièce, ils ont demandé d'emprunter un ventilateur. Ils ont tout apporté: du savon, des couvertures, de la nourriture, une chaise pour les visiteurs, de la crème, de l'alcool, des vitamines et du coton. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le seul problème qui restait en suspens était la question de l'obstruction de la salle de bain; mais les toilettes ont toujours une eau puante rouge-verte et l'évier qui n'arraitait jamais de couler; pourraient être considéré comme mineur en vue de la couche de saleté partout, de la destruction des fenêtres et les câbles qui pendaient du plafond flottant. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marta m'a dit qu'à la fin du séjour elle était épuisé; tout ce qu'il demande le ciel c'est de mourrir d'une crise cardiaque à la maison, sans avoir à profiter du confort de la santé publique cubaine.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;--END POST--&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7448509537515434452-6544145003488028378?l=octavocercofr.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://octavocercofr.blogspot.com/2010/06/dans-lhopital.html</link><author>noreply@blogger.com (Octavo Cerco en Francais)</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="http://3.bp.blogspot.com/_COxJOHJ89dw/TCOVnmo_eAI/AAAAAAAAAaU/IpS1Q4U-MbQ/s72-c/sala.jpg" height="72" width="72" /><thr:total>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-7448509537515434452.post-3431589694155832140</guid><pubDate>Mon, 21 Jun 2010 16:48:00 +0000</pubDate><atom:updated>2010-06-24T09:52:31.613-07:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">mes textes</category><title>Fête des Pères</title><description>&lt;object width="640" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/Htr6rNxfHM8&amp;color1=0xb1b1b1&amp;color2=0xd0d0d0&amp;hl=fr_FR&amp;feature=player_embedded&amp;fs=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/Htr6rNxfHM8&amp;color1=0xb1b1b1&amp;color2=0xd0d0d0&amp;hl=fr_FR&amp;feature=player_embedded&amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" allowScriptAccess="always" width="640" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La première fois que j’ai entendu parler des Dames en Blanc fut un jour de la Fête des Pères. El Ciro et Claudio Fuentes faisaient un documentaire sur l’opposition cubaine, comme contrepartie à trois jours de roman feuilleton télé de fiction à propos de la dissidence qui étaient passés à la Table Ronde (NdT : rubrique d’information de la TV cubaine).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n’oublierai jamais le contraste entre les personnes interviewées du documentaire et les images manipulées de la télévision cubaine. Un de mes amis dit toujours que c’est le bon sens qui permet de ne pas croire ce que raconte une seule des parties, et je lui réponds : Justement, je vis dans un pays insensé. Bien que je sache que la presse officielle ment, quand pour la première fois j’en ai la confirmation de la justesse de mon instinct, le plaisir fut ineffable : j’avais eu la preuve.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Samedi, un jour avant la Fête des Pères, je suis allée saluer les Dames, c’est à elles que je dois mes vœux les plus profonds. Pendant les vingt-quatre heures de la fête elles seront les voix des pères qui ne pourront pas jouer avec leurs enfants, et leurs robes blanches nous rappelleront que derrière les grilles du paradis socialiste il y a des hommes justes. Pablo Pacheco ne pourra pas jouer avec son fils Jimmy. Pourtant, il ne sera pas seul : dans une église de la capitale, un groupe de femmes priera pour que l’an prochaine ils puissent être réunis.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;--END POST--&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7448509537515434452-3431589694155832140?l=octavocercofr.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://octavocercofr.blogspot.com/2010/06/fete-des-peres.html</link><author>noreply@blogger.com (Octavo Cerco en Francais)</author><thr:total>0</thr:total></item></channel></rss>

