<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<?xml-stylesheet type="text/xsl" media="screen" href="/~d/styles/rss2full.xsl"?><?xml-stylesheet type="text/css" media="screen" href="http://feeds.feedburner.com/~d/styles/itemcontent.css"?><rss xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/" xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/" version="2.0">

<channel>
	<title>Parisian Gentleman</title>
	
	<link>http://parisiangentleman.fr</link>
	<description>Élégance Masculine</description>
	<lastBuildDate>Wed, 19 Jun 2013 16:26:16 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.4.2</generator>
		<atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="self" type="application/rss+xml" href="http://feeds.feedburner.com/ParisianGentleman" /><feedburner:info xmlns:feedburner="http://rssnamespace.org/feedburner/ext/1.0" uri="parisiangentleman" /><atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="hub" href="http://pubsubhubbub.appspot.com/" /><feedburner:emailServiceId xmlns:feedburner="http://rssnamespace.org/feedburner/ext/1.0">ParisianGentleman</feedburner:emailServiceId><feedburner:feedburnerHostname xmlns:feedburner="http://rssnamespace.org/feedburner/ext/1.0">http://feedburner.google.com</feedburner:feedburnerHostname><item>
		<title>La « Mode » : un gros mot ?</title>
		<link>http://parisiangentleman.fr/2013/06/19/la-mode-un-gros-mot/</link>
		<comments>http://parisiangentleman.fr/2013/06/19/la-mode-un-gros-mot/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 19 Jun 2013 12:06:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>hugoparis</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Dior]]></category>
		<category><![CDATA[gros mot]]></category>
		<category><![CDATA[mode]]></category>
		<category><![CDATA[mode vs style]]></category>
		<category><![CDATA[Ralph Lauren]]></category>
		<category><![CDATA[Style]]></category>
		<category><![CDATA[Tom Ford]]></category>
		<category><![CDATA[yves saint laurent @fr]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://parisiangentleman.fr/?p=17667</guid>
		<description><![CDATA[Avec ses lunettes Wayfarer, ses costumes sur mesure, et sa coupe (de cheveux) soignée, Yves Saint Laurent a forgé sa réputation sur son interprétation nouvelle de la haute couture. « Les modes passent, le style est éternel ». Pour en finir avec l&#8217;éternel débat Style vs Mode A la manière d&#8217; un enfant privé de dessert et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-17570" title="isfashion1" src="http://parisiangentleman.fr/wp-content/uploads/2013/06/isfashion1.jpg" alt="" width="640" height="427" /><br />
<em>Avec ses lunettes Wayfarer, ses costumes sur mesure, et sa coupe (de cheveux) soignée, Yves Saint Laurent a forgé sa réputation sur son interprétation nouvelle de la haute couture.</em> « Les modes passent, le style est éternel ».</p>
<h3>Pour en finir avec l&rsquo;éternel débat Style vs Mode</h3>
<p>A la manière d&rsquo; un enfant privé de dessert et abruti par l&rsquo;apprentissage  de ses tables de multiplication, l&rsquo;amateur de vêtement au sens large du terme ne peut échapper aujourd&rsquo;hui à ce mantra qui lui est assené en permanence à grands coups de burin dans le crâne par tant d&rsquo;articles de la presse écrite ou internet, qui n&rsquo;ont de cesse de se répandre sur la supériorité du Style par rapport à la Mode.</p>
<p>Ainsi, avec une constance qui frise l&rsquo;acharnement, bloggers et journalistes traditionnels continuent d&rsquo;en rajouter quotidiennement sur l&rsquo;illusoire débat opposant la Mode et le Style.</p>
<p>Des livres comme <em>The Werkbund</em> :<em> Design Theory and Mass Culture before the First World War</em>, dont l&rsquo;auteur (Frederic J. Schwartz) fut l&rsquo;un des pionniers du développement des nouvelles théories de l&rsquo;architecture en Allemagne, considèrent pourtant les deux « camps » comme similaires. De nombreuses vidéos parodiant ce prétendu « Grand Débat » circulent sur internet, comme la désopilante «<span style="text-decoration: underline;"> <a href="http://www.dailymotion.com/video/x9bcql_fcuk-fashion-versus-style_gaylesbian#.UbgvGPZ0x74 Pour en finir avec l'éternel débat Style vs Mode">Fcuck Fashion Versus Style</a></span> ». Et pour qui cherche à se conforter dans son opinion (qui frôle l&rsquo;obsession pour certains), il n&rsquo;est pas difficile de trouver sur la toile des milliers de pages de fanatiques du style, perchés sur leurs chevaux blancs, et pourfendant systématiquement toute mention au mot « mode », tout en agitant leur propre drapeaux.</p>
<p>Est-il donc si difficile que cela de comprendre que la mode est <em>la relation qu&rsquo;entretiennent les vêtement avec l&rsquo;air du temps</em>, et que le style est <em>la relation qu&rsquo;entretient la personne avec ses vêtements</em> ? A t&rsquo;on vraiment besoin de débattre pour établir que la mode est temporaire et que le style est éternel ? Pour établir que la mode <em>nous est imposée</em>, et que le style est personnel ? Que la mode est immédiate, alors que le style est un processus long et difficile ? Et d&rsquo;ailleurs existe-il vraiment une seule personne parmi nous qui place le rapport à l&rsquo;air du temps au dessus du rapport personnel à ses tenues ? Sans doute pas une seule.</p>
<p>Et pourtant, nous tournons en boucle, à ressasser sans cesse les mêmes définitions, parfois légèrement reformulées, dans une ambiance qui n&rsquo;est pas sans rappeler la guerre de 335 ans entre les Pays-Bas et les iles Sorlingues (Scilly Islands en anglais). Une guerre théorique (aucune goutte de sang n&rsquo;ayant été versée), tenant plus du mythe que de la réalité, et qui s&rsquo;est terminée discrètement en 1986  par un clin d&rsquo;oeil, un petit rictus, et un traité de paix signé par les deux parties.</p>
<p>Ne serait-il pas temps de proposer une trêve dans ce débat qui frise l&rsquo;obsession ?</p>
<p>Après tout, les partisans du style n&rsquo;ont ils pas été les premiers à déclarer la guerre ? Car si la mode emprunte beaucoup au style, la majorité des fashion enthusiasts n&rsquo;a aucune envie de se quereller avec les style enthusiasts. C&rsquo;est un débat qui ne semble même pas les concerner.</p>
<h3>Le snob : du côté du style</h3>
<p>Proust avait bien compris que si, à l&rsquo;époque, le statut social pouvait être une affaire de naissance,  il était surtout une affaire d&rsquo;éducation et de savoir-être. Un beau gilet couplé à un bel usage de la langue, une bonne destination estivale et quelques bonnes relations, et un homme se retrouve catapulté dans le cercle restreint des hommes dits <em>élégants</em>.</p>
<p>D&rsquo;ailleurs la plupart des « formules pour réussir dans la vie » ne commencent-elles pas toutes par des conseils sur l&rsquo;apparence vestimentaire ? L&rsquo;expression anglaise « from rag to riches », que l&rsquo;on pourrait traduire par « des guenilles à la fortune » par exemple, nous force à imaginer un pauvre hère se transformant en gravure de mode comme Jay dans <em>The Great Gatsby</em>.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-17571" title="isfashion2" src="http://parisiangentleman.fr/wp-content/uploads/2013/06/isfashion2.jpg" alt="" width="640" height="485" /><br />
<em>Tiré de l&rsquo;adaptation de</em> Gatsby le magnifique <em>de Baz Luhrmann de 2013.</em></p>
<p>La littérature est d&rsquo;ailleurs toujours là pour nous rappeler comment le snobisme peut mal tourner. « Pip » dans les Grandes Espérances de Charles Dickens, abandonne  d&rsquo;abord ses principes et sa bonté pour devenir un arriviste de la pire espèce, avant de réaliser que son comportement blesse ceux qu&rsquo;il aime : c&rsquo;est l&rsquo;effet &laquo;&nbsp;bildungsroman&nbsp;&raquo; (roman d&rsquo;apprentissage).</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-17572" title="isfashion3" src="http://parisiangentleman.fr/wp-content/uploads/2013/06/isfashion3.jpg" alt="" width="640" height="732" /><br />
<em>Douglas Booth dans l&rsquo;adaptation de 2011 de la BBC des </em>Grandes Esperances<em> </em>de<em> Dickens.</em></p>
<h3>Le snob : du côté de la mode</h3>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-17573" title="isfashion4" src="http://parisiangentleman.fr/wp-content/uploads/2013/06/isfashion4.jpg" alt="" width="640" height="525" /><br />
« <em>High Fashion</em> »<em>, l&rsquo;interpretation de Karl Lagarfeld.</em></p>
<p>Il y a une différence fondamentale d&rsquo;état d&rsquo;esprit entre les deux mondes. Dans le monde de la mode, la créativité est clairement élevée au dessus du savoir-faire et les fashionistas célèbrent plus l&rsquo;artiste que l&rsquo;artisan.</p>
<p>Pourtant, un changement est subtilement en train de s&rsquo;opérer au royaume des designers de mode masculine, qui semblent s&rsquo;inspirer  de plus en plus du bespoke et des codes stylistiques issus de ce monde hier regardé comme poussiéreux et qui fait l&rsquo;objet aujourd&rsquo;hui d&rsquo;un formidable regain d&rsquo;intérêt.</p>
<p>Ces designers ont tout simplement dû s&rsquo;adapter à une nouvelle génération d&rsquo;hommes possédant un oeil de plus en plus averti en matière vestimentaire.</p>
<p>Prenons pour exemple la maison Dior :</p>
<p>Voici un extrait de leur collection homme 2009 : aucun signe d&rsquo;artisanat de qualité ni aucun code tailleur à l&rsquo;horizon.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-17574" title="isfashion5" src="http://parisiangentleman.fr/wp-content/uploads/2013/06/isfashion5.jpg" alt="" width="640" height="338" /><br />
<em>Dior homme 2009. Aucun tentative visible de projeter une image de savoir-faire.</em></p>
<p>Ce qui contraste avec leur collection 2012, qui joue clairement avec les codes de l&rsquo;art tailleur.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-17575" title="isfashion6" src="http://parisiangentleman.fr/wp-content/uploads/2013/06/isfashion6.jpg" alt="" width="640" height="485" /><br />
<em>Dior Homme 2012. Un oeil aguerri notera quelques petits problèmes d&rsquo;ajustements sur la veste, mais les références directes à l&rsquo;art tailleur y sont évidentes : qualité du manteau, col de la chemise. Tout est fait pour donner un </em>«<em>air</em>»<em> tailleur à l&rsquo;ensemble.</em></p>
<h3>Le Bespoke c&rsquo;est pour la vie</h3>
<p>Il n&rsquo;est pas rare de voir un adepte de la « haute mode » franchir le pas vers le bespoke tailoring. En revanche il est beaucoup plus rare d&rsquo;observer l&rsquo;inverse.</p>
<p>Faire ses premiers pas dans le monde de la Grande Mesure laisse des marques indélébiles, à tel point qu&rsquo;une fois dedans, comme pour l&rsquo;<em>Hotel California</em>, il est quasiment impossible d&rsquo;en ressortir.</p>
<p>C&rsquo;est précisement la raison pour laquelle les bespoke chaps (&amp; ladies) frôlent souvent l&rsquo;évangélisation quand il s&rsquo;agit de vanter les mérites du style par rapport à la mode. Le monde du sur-mesure est en effet un labyrinthe, riche en histoires (petites et grandes) et en mystique, au sortir duquel la promesse de la véritable expression de soi semble bel et bien se réaliser.</p>
<p>Pour le client averti (et aisé), la mode n&rsquo;a strictement aucune chance face au fabuleux pouvoir d&rsquo;attraction  de la Grande Mesure qui permet de se forger un style véritablement personnel.</p>
<p>Pourtant un grande question me fascine toujours : l&rsquo;homme qui achète un costume de designer à 5000 € sait-il qu&rsquo;il aurait pu se faire faire un costume en bespoke, pour le même prix, voir moins cher ? Et qu&rsquo;au lieu d&rsquo;essayer d&rsquo;adapter son physique à un costume dessiné génériquement, il peut prétendre à un vêtement parfaitement ajusté à son physique unique et à ses goûts singuliers ?</p>
<p>Il convient cependant de ne pas confondre la forme de prosélytisme des &laquo;&nbsp;sartorialistes&nbsp;&raquo; avec un snobisme à la Pip de chez Dickens. Il s&rsquo;agit plus volontiers, pour la grande majorité d&rsquo;entre eux, d&rsquo;une simple envie de partager et de s&rsquo;éduquer en étudiant et en comparant.</p>
<p>Comparez donc les costumes des deux présidents des Etats-Unis ci-dessous. La différence de qualité et de savoir-faire est assez flagrante.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-17576" title="isfashion7" src="http://parisiangentleman.fr/wp-content/uploads/2013/06/isfashion7.jpg" alt="" width="425" height="884" /><br />
<em>Bill Clinton dans un costume trop grand, probablement dû à sa perte de poids.</em></p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-17577" title="isfashion8" src="http://parisiangentleman.fr/wp-content/uploads/2013/06/isfashion8.jpg" alt="" width="398" height="583" /><br />
<em>Barack Obama dans un costume sur-mesure.</em></p>
<h3>Un nouveau segment : les maisons qui font le pont entre les deux mondes</h3>
<p>L&rsquo;arrivée de maisons à la croisée des chemins entre mode et style, a insufflé une énergie nouvelle dans le paysage sartorial. Ces offres d&rsquo;un genre nouveau constituent en quelque sorte le chaînon manquant entre la mode et l&rsquo;artisanat tailleur traditionnel. Le potentiel de telles offres (souvent d&rsquo;ailleurs, des émanations de marques globales)  est exponentiel, car elles réalisent le tour de force  d&rsquo;attirer l&rsquo;attention des amateurs de mode ET des amateurs de style et de belle ouvrage.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-17583" title="isfashion9" src="http://parisiangentleman.fr/wp-content/uploads/2013/06/isfashion9.png" alt="" width="640" height="275" /><br />
Tom Ford, ancien directeur de chez Gucci et de chez YSL, est souvent crédité pour avoir ré-introduit du glamour dans la mode. Il quitta Gucci en 2004 pour créer sa propre maison, icône d&rsquo;une fusion réussie entre l&rsquo;audace de la mode et les codes de l&rsquo;art tailleur.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-17578" title="isfashion10" src="http://parisiangentleman.fr/wp-content/uploads/2013/06/isfashion10.jpg" alt="" width="640" height="339" /><br />
<img class="alignnone size-full wp-image-17580" title="isfashion11" src="http://parisiangentleman.fr/wp-content/uploads/2013/06/isfashion11.jpg" alt="" width="640" height="960" /><br />
<em>Tom ford est connu pour son usage habile des motifs.</em></p>
<p>1994 fût l&rsquo;année ou Ralph Lauren lança sa Purple Label, une ligne de costumes de haut niveau qui a depuis séduit de nombreux hommes à la recherche d&rsquo;un style élégant et soigné.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-17581" title="isfashion12" src="http://parisiangentleman.fr/wp-content/uploads/2013/06/isfashion12.jpg" alt="" width="406" height="637" /><br />
<em>Ralph Lauren Purple Label automne-hiver 2012.</em></p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-17582" title="isfashion13" src="http://parisiangentleman.fr/wp-content/uploads/2013/06/isfashion13.jpg" alt="" width="640" height="830" /><br />
<em>Ralph Lauren Purple Label printemps-été 2013</em>.</p>
<p>Ces deux maisons sont de parfaits exemples d&rsquo;une fusion réussie, incluant des éléments typiques du sur-mesure (voir ci-dessus) comme la poche poitrine légèrement inclinée (et parfois arrondie), les boutonnières faites main, les revers roulés, les emmanchures hautes,  les lignes d&rsquo;épaules naturelles, les gilets ajustés et au global des lignes très flatteuses. Les pantalons sont portés à la taille naturelle, avec un très beau tombé dû à l&rsquo;apparente qualité du tissu.</p>
<h3>Franchir le pont&#8230; dans les deux sens ?</h3>
<p>Il reste maintenant à savoir si d&rsquo;autres icones de la &laquo;&nbsp;haute mode&nbsp;&raquo; vont franchir le pas et opter pour des offres et des collections faisant le pont entre les deux mondes à la manière de Tom Ford ou de Ralph Lauren Purple Label, en prenant le soin d&rsquo;ajouter des détails de construction et de finitions vraiment issus du bespoke traditionnel.</p>
<p>Alors que l&rsquo;homme devient de plus en plus éduqué et sensible à la qualité et à la ligne de ses vêtements, il est fort probable (et souhaitable) que tous les grands acteurs de la mode auront tendance à s&rsquo;engouffrer dans cette brèche particulièrement dynamique et prometteuse et à remettre enfin l&rsquo;emphase sur la qualité de fabrication (entoilage, finitions mains) et sur des détails techniques. Car un homme éduqué sait la valeur des choses et sera prêt à en payer le juste prix&#8230;</p>
<p>Sur l&rsquo;autre rive (le fait-main), nous assistons aussi au phénomène inverse : des maisons de bespoke traditionnelles franchissent  désormais le pont dans la direction opposée, rejoignant des maisons comme Ralph Lauren Purple Label ou Tom Ford (mais souvent à des tarifs bien moindres&#8230;)  tout en restant fidèles à leurs racines, profondément ancrées dans l&rsquo;univers du sur-mesure et du fait-main.</p>
<p>Rien qu&rsquo;à Savile Row, des maisons comme Richard James, Richard Anderon, Timothy Everest, et Norton &amp;  Sons (avec E. Tautz), pour n&rsquo;en citer que quelques unes, se sont déjà positionnées sur le pont depuis quelques années, séduisant un nombre toujours croissant de nouveaux gentlemen soucieux de leur style et n&rsquo;ayant pas encore les moyens d&rsquo;accéder au graal du bespoke.</p>
<p>En Italie, Rubinacci suit le même chemin, de même que Cifonelli en France, pour ne citer que quelques exemples. Profitant du rayonnement désormais mondial de leurs noms (de famille en l&rsquo;occurrence), ces maisons injectent leur savoir-faire dans leurs lignes de prêt-à-porter, et proposent désormais des petites collections au style certain, à la qualité plus que correcte et au rapport qualité/prix pertinent. D&rsquo;ailleurs tout le monde s&rsquo;accorde pour dire qu&rsquo;au final, les coupes et les lignes des collections de prêt-à-porter de ces institutions sont toutes plutôt plus belles et plus réussies que la moyenne dans leur segment.</p>
<p>Evidemment nous parlons ici de vraies maisons et pas d&rsquo;usurpateurs qui surfent la vague en proposant des gimmick tapageurs comme des bas de manches à 6 boutons fonctionnels (si si je vous jure !) avec boutonnières contrastées (généralement en rose bonbon) et autres vulgarités de ce genre, dans le but unique de faire passer un costume industriel pour un beau costume traditionnel et, au final, de tromper le client sur la marchandise.</p>
<p>Depuis quelques années, et au fil des collections, nous observons un trafic de plus en plus important sur ce pont entre les deux mondes et les marques &laquo;&nbsp;bridges&nbsp;&raquo; (situées quelque part au milieu) se multiplient soit dans un sens soit dans l&rsquo;autre, au point de devenir une entité propre.</p>
<p>Le marché se fait plus dense, et les échanges entre la mode et le style de plus en plus intenses. Tout le monde semble donc y gagner.</p>
<p>Peut-être est-ce donc le bon moment pour signer une trève entre le camp de la &laquo;&nbsp;haute-mode&nbsp;&raquo;, et celui de l&rsquo;art tailleur traditionnel ?</p>
<p>Sonya Glyn Nicholson, Senior Editor.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://parisiangentleman.fr/2013/06/19/la-mode-un-gros-mot/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>5</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Les spectator shoes</title>
		<link>http://parisiangentleman.fr/2013/06/13/les-spectator-shoes/</link>
		<comments>http://parisiangentleman.fr/2013/06/13/les-spectator-shoes/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 13 Jun 2013 11:18:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>hugoparis</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Chaussures pour hommes]]></category>
		<category><![CDATA[Chaussures sur mesure]]></category>
		<category><![CDATA[Crockett and Jones]]></category>
		<category><![CDATA[Edward Green]]></category>
		<category><![CDATA[Fred Astaire]]></category>
		<category><![CDATA[Gaziano & Girling]]></category>
		<category><![CDATA[greg jacomet @fr]]></category>
		<category><![CDATA[Laszlo Vass @fr]]></category>
		<category><![CDATA[Souliers]]></category>
		<category><![CDATA[Souliers masculins]]></category>
		<category><![CDATA[Souliers pour hommes]]></category>
		<category><![CDATA[Souliers sur mesure]]></category>
		<category><![CDATA[spectator shoes]]></category>
		<category><![CDATA[Spectators]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://parisiangentleman.fr/?p=17592</guid>
		<description><![CDATA[Par Greg Jacomet Peu de chaussures sont aussi typées qu&#8217;une belle paire de spectators. Peut-être est-ce d&#8217;ailleurs la raison pour laquelle elles n&#8217;ont jamais réellement réussi à se faire une place définitive dans le vestiaire masculin typique, malgré une impressionnante (mais brève) période de grâce dans les années 30 et 40, où elles furent adoptées [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-17594" title="fred astaire spectator, tailored dreams" src="http://parisiangentleman.fr/wp-content/uploads/2013/06/fred-astaire-spectator-tailored-dreams.jpg" alt="" width="500" height="631" /></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Par Greg Jacomet</strong></p>
<p>Peu de chaussures sont aussi typées qu&rsquo;une belle paire de spectators.</p>
<p>Peut-être est-ce d&rsquo;ailleurs la raison pour laquelle elles n&rsquo;ont jamais réellement réussi à se faire une place définitive dans le vestiaire masculin typique, malgré une impressionnante (mais brève) période de grâce dans les années 30 et 40, où elles furent adoptées notamment par Fred Astaire, les Jazzmen et les étudiants de la prestigieuse Ivy League.</p>
<p>Les spectator shoes, à défaut d&rsquo;être véritablement populaires, font donc partie de ces chaussures que l&rsquo;on peu considérer comme des classiques, Plus volontiers considérées aujourd&rsquo;hui comme une curiosité surannée, les quelques paires «vintage» qui traînent dans les placards contemporains passent le plus clair de leur temps à prendre la poussière.</p>
<p>Amusant, quand on sait qu&rsquo;il est dit que les spectator shoes seraient venues combler le trou qu&rsquo;avait laissé les guêtres derrière elle. En effet, les spectators les plus typiques étant les noires et blanches, certains avancent que la bi-tonalité et le fort contraste imitaient à l&rsquo;origine l&rsquo;effet d&rsquo;une paire de guêtre blanche sur des souliers noirs.</p>
<p>Il est difficile de retracer l&rsquo;origine exacte des spectator shoes car elles ont probablement eu de très nombreux ancêtres. Le Duc de Windsor est souvent crédité pour les avoir popularisées dans leur forme la plus connue dans les années 30 après les avoir portées en public à des événements sportifs, mais les chaussures bi-tonales sont bien plus anciennes que cela.</p>
<p>Ainsi l&rsquo;inévitable John Lobb aurait créé la première paire de spectators moderne en 1868 pour pouvoir jouer, ou assister (<em>spectate</em>) à un match de cricket.</p>
<p>Aujourd&rsquo;hui le terme spectator shoes tend à être utilisé à tort et à travers pour désigner n&rsquo;importe quelle paire de chaussure bicolore, et s&rsquo;il en existe de nombreuses variantes, la spectator traditionnelle est un oxford bi-tonal, parfois bi-matière (cuir / suédine), dont le corps est fait d&rsquo;une couleur plus claire que la pointe et le talon, et dont la semelle est en cuir rigide. Elles ne doivent pas être confondues avec la <em>Saddle shoe</em>, popularisée globalement à la même époque, qui est également une chaussure de loisir bicolore mais dont la forme est différente et qui comporte sur le cou-de-pied une pièce en cuir contrastée en forme de selle (saddle) d&rsquo;une couleur plus sombre que le reste de la chaussure.</p>
<p><img class="alignnone size-large wp-image-17596" title="Edward Green 2" src="http://parisiangentleman.fr/wp-content/uploads/2013/06/Edward-Green-2-1024x680.jpg" alt="" width="1024" height="680" /><br />
<em>Spectators Edward Green</em></p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-17597" title="Crockett" src="http://parisiangentleman.fr/wp-content/uploads/2013/06/Crockett.jpg" alt="" width="600" height="376" /><br />
<em>Spectators Crockett&amp;Jones</em></p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-17599" title="vass spectators" src="http://parisiangentleman.fr/wp-content/uploads/2013/06/vass-spectators.jpg" alt="" width="644" height="484" /><br />
<em>Spectators</em> <em>László Vass</em></p>
<h3>Pourquoi le choix du bicolore pour les spectators ?</h3>
<p>Au delà de l&rsquo;esthétique, il y avait, à l&rsquo;origine du moins, une intention purement pratique : Le cuir noir est utilisé sur les parties de la chaussure les plus susceptibles de souffrir de tâches d&rsquo;herbes et autres agressions de la nature, inévitables lorsque l&rsquo;on passe un après midi à tenter d&rsquo;appréhender les règles incompréhensibles &#8211; à moins de venir d&rsquo;un état membre du Commonwealth &#8211; du cricket.</p>
<p>Le blanc quand à lui est une couleur très appropriée pour l&rsquo;été, mais terriblement salissante. En plaçant du cuir noir sur les parties les plus susceptibles d&rsquo;être souillées, tout en conservant le blanc sur les parties les plus à l&rsquo;abri, les spectators avaient l&rsquo;avantage d&rsquo;être à la fois pratiques, à la mode, et en accord avec les codes vestimentaires de l&rsquo;époque.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-17593" title="Cricket_fielding_positions2.svg" src="http://parisiangentleman.fr/wp-content/uploads/2013/06/Cricket_fielding_positions2.svg_.png" alt="" width="500" height="669" /><br />
<em>L&rsquo;apprentissage des règles du cricket a causé la mort de nombreuses paires de souliers avant l&rsquo;invention des spectators.</em></p>
<p>Cela explique d&rsquo;ailleurs pourquoi les spectators shoes n&rsquo;étaient pas (et ne sont toujours pas, d&rsquo;ailleurs) considérées comme étant des chaussures formelles.</p>
<p>Car au delà de leur usage premier (et largement oublié) de chaussures de loisirs, une paire de spectators noire et blanche devrait être théoriquement considérée comme étant une paire de chaussures…blanches, selon la règle qui dit que <em>c&rsquo;est toujours la couleur la plus claire qui est considérée comme dominante.</em></p>
<p>Bien entendu, cette règle n&rsquo;est pas immuable, mais peu constituer un <em>faux-pas</em> si vous n&rsquo;avez pas le panache (et les connaissances) pour la briser lors d&rsquo;événements formels.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-17601" title="Churchwell" src="http://parisiangentleman.fr/wp-content/uploads/2013/06/Churchwell.jpg" alt="" width="600" height="900" /><br />
La baisse de popularité des spectators n&rsquo;est certainement pas due au hasard. Comme c&rsquo;est souvent le cas, leur popularisation a entraîné une baisse rapide des standards de qualité, remplaçant le cuir de veau ou de daim et la suédine blanche par du cuir de moindre qualité, voir par de l&rsquo;horrible cuir de synthèse blanc qui brille, pour un aspect bien kitsch.</p>
<p>Ensuite, en fonction des couleurs et des matières, elles peuvent être <em>un véritable enfer à entretenir</em>. Pour peu qu&rsquo;elles soient broguées (multiples perforations décoratives), cirer le cuir noir devient un exercice d&rsquo;équilibriste pour ne pas mettre de la cire dans les trous au dessus du cuir blanc. De nos jours, nombreux sont ceux qui préfèrent utiliser de la crème incolore, mais à l&rsquo;époque où cette solution n&rsquo;existait pas, la question était réellement problématique.</p>
<p>Les spectators ne sont pas des chaussures pour tout le monde.</p>
<p>Elles demandent une certaine dose d&rsquo;assurance pour être portées avec succès sans tomber dans l&rsquo;auto-caricature qui constitue le risque majeur lorsque l&rsquo;on porte un soulier aussi typé. Pour autant, bien portées, elles ajoutent un charme délicieusement rétro à un bel ensemble, et feront sans nul doute sensation lors de vos prochaines soirées Swing Revival &amp; Rockabilly.</p>
<p>Greg Jacomet, Editor.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://parisiangentleman.fr/2013/06/13/les-spectator-shoes/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>13</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Ces souliers venus… d’ailleurs</title>
		<link>http://parisiangentleman.fr/2013/06/11/ces-souliers-venus-dailleurs/</link>
		<comments>http://parisiangentleman.fr/2013/06/11/ces-souliers-venus-dailleurs/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 11 Jun 2013 10:26:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>hugoparis</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Alexandru Maftei]]></category>
		<category><![CDATA[Bespoke shoes]]></category>
		<category><![CDATA[Bottiers]]></category>
		<category><![CDATA[Carlos Santos]]></category>
		<category><![CDATA[Carlos Santos shoes]]></category>
		<category><![CDATA[Chaussures hommes]]></category>
		<category><![CDATA[Elegance Masculine]]></category>
		<category><![CDATA[Hugo Jacomet]]></category>
		<category><![CDATA[Laszlo Vass @fr]]></category>
		<category><![CDATA[Maftei]]></category>
		<category><![CDATA[Maftei shoes]]></category>
		<category><![CDATA[Mode masculine]]></category>
		<category><![CDATA[Parisian Gentleman]]></category>
		<category><![CDATA[Rudolf Scheer]]></category>
		<category><![CDATA[Scheer]]></category>
		<category><![CDATA[Scheer shoes]]></category>
		<category><![CDATA[Scheer Vienna]]></category>
		<category><![CDATA[soulier]]></category>
		<category><![CDATA[Souliers pour hommes]]></category>
		<category><![CDATA[Style masculin]]></category>
		<category><![CDATA[Vass]]></category>
		<category><![CDATA[Vass Budapest]]></category>
		<category><![CDATA[Vass shoes]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://parisiangentleman.fr/?p=17543</guid>
		<description><![CDATA[Gentlemen, alors que dans l&#8217;imaginaire collectif (surtout du grand public), les trois patries principales du soulier masculin restent, et de très loin, l&#8217;Italie, l&#8217;Angleterre et la France (auxquelles il convient d&#8217;ajouter dans une moindre mesure l&#8217;Espagne, les Etats-Unis et bien sûr le Japon), l&#8217;engouement dont jouit actuellement le secteur révèle au grand public des maisons [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Gentlemen,</p>
<p>alors que dans l&rsquo;imaginaire collectif (surtout du grand public), les trois patries principales du soulier masculin restent, et de très loin, l&rsquo;Italie, l&rsquo;Angleterre et la France (auxquelles il convient d&rsquo;ajouter dans une moindre mesure l&rsquo;Espagne, les Etats-Unis et bien sûr le Japon), l&rsquo;engouement dont jouit actuellement le secteur révèle au grand public des maisons jusqu&rsquo;alors très confidentielles dont certaines sont situées dans des pays auxquels l&rsquo;on associait jusqu&rsquo;ici, souvent à tort, aucun savoir-faire manufacturier, ni aucune tradition artisanale en la matière : la Roumanie, l&rsquo;Autriche, la Hongrie ou le Portugal pour ne citer que ces quelques exemples.</p>
<p>Ainsi en Roumanie, pays jouissant d&rsquo;une image particulièrement exécrable en France pour les (mauvaises) raisons que l&rsquo;on connait, deux petites maisons commencent petit à petit à accéder, <em>grâce à l&rsquo;excellente qualité de leurs productions</em>, à un début de notoriété mondiale plus que justifiée : <a href="http://www.saint-crispins.com/">St Crispin&rsquo;s</a> et <a href="http://www.maftei.at/en/index.html#.Ubb6U_k0x8E">Maftei</a>.</p>
<p><img class="alignnone size-large wp-image-17545" title="st crispin's" src="http://parisiangentleman.fr/wp-content/uploads/2013/06/st-crispins-1024x690.jpg" alt="" width="1024" height="690" /><br />
<span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.saint-crispins.com/">Saint Crispin&rsquo;s</a></span></p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-17546" title="maftei_balmoral" src="http://parisiangentleman.fr/wp-content/uploads/2013/06/maftei_balmoral.jpg" alt="" width="555" height="333" /><br />
<span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.maftei.at/en/index.html#.Ubb6U_k0x8E">Alexandru Maftei</a></span></p>
<p>Même chose au Portugal avec la Maison <a href="http://www.santosshoes.com/">Carlos Santos</a> qui fabriquait jusqu&rsquo;ici pour de nombreux grands noms et qui, depuis quelques années, propose sous son nom des gammes complètes de souliers de grande qualité.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-17547" title="Carlos Santos" src="http://parisiangentleman.fr/wp-content/uploads/2013/06/Carlos-Santos.jpg" alt="" width="800" height="587" /><br />
<span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.santosshoes.com/">Carlos Santos</a></span></p>
<p>En Autriche, c&rsquo;est la Maison <a href="http://www.scheer.at/">Scheer</a> à Vienne qui commence à jouir d&rsquo;une audience internationale, tandis qu&rsquo;en Hongrie la Maison <a href="http://www.vass-cipo.hu/Eng/Bemutatkozas.html">Vass</a> créée par le légendaire bottier éponyme, commence elle aussi à atteindre une certaine reconnaissance de la part des amateurs de souliers dans le monde entier&#8230;</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-17548" title="Scheer" src="http://parisiangentleman.fr/wp-content/uploads/2013/06/Scheer.jpg" alt="" width="640" height="480" /><br />
<span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.scheer.at/">Scheer</a></span></p>
<p><img class="alignnone size-large wp-image-17549" title="Lazlo Vass" src="http://parisiangentleman.fr/wp-content/uploads/2013/06/Lazlo-Vass-1024x768.jpg" alt="" width="1024" height="768" /><br />
<span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.vass-cipo.hu/Eng/Bemutatkozas.html">Laszlo Vass</a></span></p>
<p>A une époque où les raccourcis intellectuels vont bon train et où les idées reçues (surtout celles qui nous arrangent) ont la vie dure, il est aussi de notre devoir de rappeler que dans le monde du soulier masculin comme dans beaucoup d&rsquo;autres &laquo;&nbsp;Made in Romania&nbsp;&raquo; ne veut plus, par exemple, forcément dire «<em>fait à la va-vite dans des conditions de travail indécentes et pour des salaires misérables</em>», mais peut être également synonyme, de temps à autre, de qualité et de belle façon. Un vrai bottier comme <a href="http://www.maftei.at/">Alexandru Maftei</a> en est le témoignage vivant.</p>
<p>De la même manière et pour d&rsquo;autres raisons, &laquo;&nbsp;Made in Austria&nbsp;&raquo; n&rsquo;est plus uniquement aujourd&rsquo;hui synonyme de produits certes solides mais un peu &laquo;&nbsp;lourds&nbsp;&raquo; et peu élégants. Une maison comme Scheer à Vienne propose en effet aujourd&rsquo;hui de très beaux souliers fins et racés dont les formes n&rsquo;ont rien à envier à certaines maisons Françaises ou Italiennes.</p>
<p>L&rsquo;offre de souliers haut de gamme pour les hommes est donc désormais pléthorique et planétaire et certaines des meilleures surprises de ces dernières années nous sont justement venues&#8230; d&rsquo;ailleurs.</p>
<p>A méditer,</p>
<p>Cheers, HUGO</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://parisiangentleman.fr/2013/06/11/ces-souliers-venus-dailleurs/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>4</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Du rififi chez les fashionistas</title>
		<link>http://parisiangentleman.fr/2013/06/10/du-rififi-chez-les-fashonistas/</link>
		<comments>http://parisiangentleman.fr/2013/06/10/du-rififi-chez-les-fashonistas/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 10 Jun 2013 11:00:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>hugoparis</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Baz Luhrmann]]></category>
		<category><![CDATA[Bespoke]]></category>
		<category><![CDATA[Blogueurs mode]]></category>
		<category><![CDATA[Colin McDowell]]></category>
		<category><![CDATA[Fashion bloggers]]></category>
		<category><![CDATA[Hugo Jacomet]]></category>
		<category><![CDATA[Mode masculine]]></category>
		<category><![CDATA[Parisian Gentleman]]></category>
		<category><![CDATA[Style masculin]]></category>
		<category><![CDATA[Suzy Menkes]]></category>
		<category><![CDATA[The Business of Fashion]]></category>
		<category><![CDATA[The Great Gatsby]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://parisiangentleman.fr/?p=17517</guid>
		<description><![CDATA[Gentlemen, le moins que l&#8217;on puisse dire c&#8217;est que malgré la santé insolente du secteur de la mode, surtout masculine, dans la grave crise économique actuelle, le climat n&#8217;est pas franchement à la sérénité dans le petit monde feutré (et particulièrement opaque) des grandes plumes de la mode mondiale. Ces dernières &#8211; Suzy Menkes et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-17347" title="Hugo @ Rose Callahan" src="http://parisiangentleman.fr/wp-content/uploads/2013/05/Hugo-@-Rose-Callahan.jpg" alt="" width="900" height="600" /><br />
Gentlemen,</p>
<p>le moins que l&rsquo;on puisse dire c&rsquo;est que malgré la santé insolente du secteur de la mode, surtout masculine, dans la grave crise économique actuelle, le climat n&rsquo;est pas franchement à la sérénité dans le petit monde feutré (et particulièrement opaque) des grandes plumes de la mode mondiale.</p>
<p>Ces dernières &#8211; Suzy Menkes et Colin McDowell en tête &#8211; ont visiblement de plus en plus de mal à supporter l&rsquo;intrusion fracassante de la blogosphère dans leur pré-carré jusqu&rsquo;ici strictement surveillé et qu&rsquo;eux-mêmes aiment encore à appeler, avec une nostalgie à peine masquée, <em>The Fourth Estate </em>(littéralement &laquo;&nbsp;le Quatrième Pouvoir&nbsp;&raquo;, celui des rédacteurs de mode vedettes qui faisaient, il n&rsquo;y a encore pas si longtemps, la pluie et le beau temps dans le monde de la haute couture avec un pouvoir d&rsquo;influence dépassant parfois le raisonnable). D&rsquo;ailleurs les mots, toujours aussi chaloupés et imagés de l&rsquo;excellent McDowell, l&rsquo;expriment sans ambages :</p>
<blockquote><p>And it makes me wonder about the fashion journalists’ attitude to bloggers. We are all aware that some fear that the barbarians are no longer at the gates, but in the citadel and often sitting in the front row. But should print journalists fret? This year’s barbarians are next year’s savants — in theory at least. If a designer feels that a fourteen-year-old is more likely to understand the show than a forty-year-old, he has a right to give the prime position to that person. And he could be right. With the average age of the fashionista dropping all the time, who is more likely to have the pulse of the moment, someone at college, blogging to friends, or someone over fifty or even in their sixties possibly disenchanted by what they see? But being young is not enough to empower any more than being old is to disenfranchise. Fashion is part of popular culture and can only be assessed as such. Whether we like it or not, the likes of Tom Ford and Dolce &amp; Gabbana have become wealthy by realising that sex for the young is mostly very different from what it was in the days when their grandmothers were young — and they package their wares accordingly, with as little understatement and taste as possible.</p></blockquote>
<p>A en croire ces deux grandes plumes ainsi que bon nombre d&rsquo;observateurs du secteur, la <em>High Fashion Society</em>, cette forteresse réputée aussi imprenable que les titres de presse lui servant de supports (The Sunday Times pour McDowell, The International Herald Tribune et The New York Times pour Menkes), serait donc bel et bien elle aussi en train d&rsquo;exploser sous les coups de boutoir des armées de blogueurs et de blogueuses qui, à défaut d&rsquo;être de bons auteurs, s&rsquo;avèreraient être de fins stratèges en réseaux sociaux. Ces derniers jouiraient, toujours selon de nombreux observateurs (de la presse classique), d&rsquo;une capacité d&rsquo;influence extravagante et inversement proportionnelle à leur qualité d&rsquo;auteur et seraient en train de devenir, à leur tour, un Etat dans l&rsquo;Etat&#8230;</p>
<p>Suzy Menkes, de son côté, se lâche elle aussi comme jamais sur le sujet dans un article rageur intitulé &laquo;&nbsp;The Circus of Fashion&nbsp;&raquo;, dans lequel elle dénonce le &laquo;&nbsp;Cirque&nbsp;&raquo; des photographes de rue et des blogueurs en marge des défilés &laquo;&nbsp;officiels&nbsp;&raquo;&#8230;</p>
<blockquote><p>The fuss around the shows now seems as important as what goes on inside the carefully guarded tents. It is as difficult to get in as it always was, when passionate fashion devotees used to appear stealthily from every corner hoping to sneak in to a Jean Paul Gaultier collection in the 1980s. But the difference is that now the action is outside the show, as a figure in a velvet shoulder cape and shorts struts his stuff, competing for attention with a woman in a big-sleeved blouse and supertight pants.</p>
<p>You can hardly get up the steps at Lincoln Center, in New York, or walk along the Tuileries Garden path in Paris because of all the photographers snapping at the poseurs. Cameras point as wildly at their prey as those original paparazzi in Fellini’s “La Dolce Vita.” But now subjects are ready and willing to be objects, not so much hunted down by the paparazzi as gagging for their attention.</p>
<p>Ah, fame! Or, more accurately in the fashion world, the celebrity circus of people who are famous for being famous. They are known mainly by their Facebook pages, their blogs and the fact that the street photographer Scott Schuman has immortalized them on his Sartorialist Web site. This photographer of “real people” has spawned legions of imitators, just as the editors who dress for attention are now challenged by bloggers who dress for attention.</p></blockquote>
<p>Alors bien sûr, les esprits chagrins et les nombreux &laquo;&nbsp;green-eyed bloggers&nbsp;&raquo; voulant devenir rois, pourraient voir dans ces lignes laissant poindre un soupçon de nostalgie évident, une tentative désespérée de ces auteurs aujourd&rsquo;hui encore très respectés, mais hier littéralement vénérés, de protéger leur hégémonie d&rsquo;antan ainsi que leur corporation face aux légions de bloguers ostentatoires et écervelés.</p>
<p>D&rsquo;autres pourraient y voir un complot à la &laquo;&nbsp;Game of Thrones&nbsp;&raquo; de ces grandes plumes jouissant encore (paradoxalement grâce à l&rsquo;internet et à certains blogueurs), d&rsquo;une audience mondiale et d&rsquo;une vraie crédibilité, destiné à re-installer l&rsquo;un d&rsquo;entre eux sur un trône de fer aujourd&rsquo;hui vacant mais convoité par des hordes de blogueurs <em>presque</em> célèbres&#8230;</p>
<p>D&rsquo;autres enfin, comme votre serviteur, y voient avant tout d&rsquo;excellentes contributions de personnalités, de <em>curators</em> et surtout <em>d&rsquo;auteurs</em> de premier plan qui continuent à <em>écrire</em> la mode (surtout féminine en l&rsquo;occurrence), à interpeller l&rsquo;industrie sur ses choix, à contextualiser l&rsquo;information pour le public et à questionner la norme.</p>
<p>Le seul regret que je formule ici, c&rsquo;est leur analyse très pauvre et parcellaire de la blogosphère. En effet, réduire cette dernière aux pages Facebooks de certains &laquo;&nbsp;trend-setters&nbsp;&raquo; sachant à peine écrire et aux blogueuses asiatiques de 14 ans, relève de la licence dramatique.</p>
<p>Mais nous buvons du petit lait quand le décidément très énervé Colin, nous assène le coup de grâce dans une envolée finale particulièrement jouissive que nous retranscrivons ici dans son intégralité :</p>
<blockquote><p>So, although many view their advertising campaigns as little more than soft porn, many do not and, judging by sales, enough customers actually find that these campaigns speak to them sufficiently strongly to make them buy. And let’s never forget the major change that has occurred in fashion merchandising in our times. The actual clothes often have less power than the ad campaigns and brand stories. What’s more, the ad campaigns are so crucial to the wealth of magazine publishing that no editor will risk losing advertisers by allowing any critical commentary on the shows or the frequently bizarre behaviour of top designers. Thus another channel of legitimate commentary has gone and journalists are rewarded with treats. It is no accident that the press was once called the Fourth Estate. It was seen as something of value because it checked other forms of power, but that check goes when a journalist spends a weekend on a yacht whether it belongs to Sir Philip Green, Dolce &amp; Gabbana or Diego Della Valle.</p>
<p>The journalists are not there as friends — in fact, in most cases, the host hardly knows who they are — but because the owner’s PR has decided they are the ones from whom something can be obtained as payment for a free holiday. Nowhere is the old adage that there is no such thing as a free drink — or handbag, or dinner — more true than in fashion. And that also applies to the customer who is indirectly footing the bill for the largess, the gifts and the trips by paying grotesquely inflated prices for the merchandise. Even more so, it is a bill paid in far too many cases by the people who work to make the clothes, always with low wages and sometimes in appalling conditions about which every fashion insider is well aware, but is reluctant to comment, preferring the fluffy dream world of films like <em>The Great Gatsby</em>.</p></blockquote>
<p>Pour votre parfaite information, son article était consacré à une critique pour le moins véhémente du &laquo;&nbsp;Great Gatsby&nbsp;&raquo; de Luhrmann, qui se fait littéralement mettre en pièces (ainsi que F. Scott Fitzgerald au passage) et ce dès le titre de l&rsquo;article intitulé : <a href="http://www.businessoffashion.com/2013/06/colins-column-the-great-gatsby-and-the-epidemic-of-pornography-masquerading-as-style.html?goback=%2Egde_1929343_member_247017760"><em>The Great Gatsby and the Epidemic of Pornography Masquerading as Style</em>.</a></p>
<p>Mais malgré le respect que je dois à ces deux auteurs (et surtout à la plume délicieusement affutée et impertinente de McDowell), je trouve tout de même navrant que ces derniers, sans doute par manque de connaissance du monde digital, caricaturent à l&rsquo;extrême notre monde et, par extension, notre travail.</p>
<p>Il existe en effet, sur l&rsquo;internet, d&rsquo;excellents auteurs, observateurs et critiques du monde de la mode tant féminine que masculine (même si nous nous sentons mieux sous la bannière du &laquo;&nbsp;Style&nbsp;&raquo;, mais qu&rsquo;importe), tout comme il existe d&rsquo;exécrables auteurs, observateurs et critiques du même domaine dans la presse dite classique.</p>
<p>Et pour en finir avec le débat autour de la soi-disante &laquo;&nbsp;pauvreté&nbsp;&raquo; des contenus sur l&rsquo;internet par rapport à la qualité des mêmes contenus dans la presse traditionnelle (l&rsquo;éternelle question de la légitimité), nous avons une proposition :</p>
<p>Laissons le public décider.</p>
<p>Cheers, HUGO</p>
<p>Sources :</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.businessoffashion.com/2013/06/colins-column-the-great-gatsby-and-the-epidemic-of-pornography-masquerading-as-style.html?goback=%2Egde_1929343_member_247017760">The Great Gatsby and the Epidemic of Pornography Masquerading as Style</a></span></p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><a href="http://tmagazine.blogs.nytimes.com/2013/02/10/the-circus-of-fashion/">The Circus of Fashion</a></span></p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-17565" title="© Rose Callahan 3" src="http://parisiangentleman.fr/wp-content/uploads/2013/06/©-Rose-Callahan-3.jpg" alt="" width="700" height="467" /></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://parisiangentleman.fr/2013/06/10/du-rififi-chez-les-fashonistas/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>9</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Mise au vert</title>
		<link>http://parisiangentleman.fr/2013/06/09/mise-au-vert/</link>
		<comments>http://parisiangentleman.fr/2013/06/09/mise-au-vert/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 09 Jun 2013 13:20:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>hugoparis</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Belvest]]></category>
		<category><![CDATA[Bespoke]]></category>
		<category><![CDATA[Bespoke Tailoring]]></category>
		<category><![CDATA[Cesare Attolini]]></category>
		<category><![CDATA[Costumes verts]]></category>
		<category><![CDATA[Couleur verte]]></category>
		<category><![CDATA[Elegance Masculine]]></category>
		<category><![CDATA[Grande Mesure]]></category>
		<category><![CDATA[Green suits]]></category>
		<category><![CDATA[Hugo Jacomet]]></category>
		<category><![CDATA[Luca Rubinacci]]></category>
		<category><![CDATA[Men's fashion @fr]]></category>
		<category><![CDATA[men's style @fr]]></category>
		<category><![CDATA[Mode masculine]]></category>
		<category><![CDATA[Norton and Sons]]></category>
		<category><![CDATA[ozwald boateng @fr]]></category>
		<category><![CDATA[Parisian Gentleman]]></category>
		<category><![CDATA[Patrick Grant]]></category>
		<category><![CDATA[Rubinacci]]></category>
		<category><![CDATA[Savile Row]]></category>
		<category><![CDATA[Style masculin]]></category>
		<category><![CDATA[Vert]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://parisiangentleman.fr/?p=17498</guid>
		<description><![CDATA[Gentlemen, le climat politique, économique et social actuel en France, en Europe et dans le Monde ne laissant que peu de place à l&#8217;optimisme et à la légèreté, nous nous sommes dit qu&#8217;une petite mise au vert s&#8217;imposait aujourd&#8217;hui&#8230;. Nous vous proposons donc un petit break dominical sous la forme d&#8217;une courte ballade au coeur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Gentlemen,</p>
<p>le climat politique, économique et social actuel en France, en Europe et dans le Monde ne laissant que peu de place à l&rsquo;optimisme et à la légèreté, nous nous sommes dit qu&rsquo;une petite mise au vert s&rsquo;imposait aujourd&rsquo;hui&#8230;.</p>
<p>Nous vous proposons donc un petit break dominical sous la forme d&rsquo;une courte ballade au coeur de la couleur verte qui, vous le savez, est chère à notre coeur et reste encore largement sous-estimée dans les collections pour hommes.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-17500" title="Attolini 1" src="http://parisiangentleman.fr/wp-content/uploads/2013/06/Attolini-1-.jpg" alt="" width="900" height="576" /><br />
Cesare Attolini</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-17501" title="Attolini 2" src="http://parisiangentleman.fr/wp-content/uploads/2013/06/Attolini-2.jpg" alt="" width="960" height="543" /><br />
Cesare Attolini</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-17502" title="Belvest 1" src="http://parisiangentleman.fr/wp-content/uploads/2013/06/Belvest-1.jpg" alt="" width="540" height="720" /><br />
Belvest</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-17503" title="Boateng" src="http://parisiangentleman.fr/wp-content/uploads/2013/06/Boateng.jpg" alt="" width="500" height="720" /><br />
Ozwald Boateng</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-17504" title="Patrick Grant" src="http://parisiangentleman.fr/wp-content/uploads/2013/06/Patrick-Grant.jpg" alt="" width="480" height="770" /><br />
Patrick Grant, Nortons &amp; Sons</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-17505" title="Rubinacci 1" src="http://parisiangentleman.fr/wp-content/uploads/2013/06/Rubinacci-1.jpg" alt="" width="628" height="434" /><br />
Luca Rubinacci</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-17506" title="All-Rubinacci-green-jacket-white-pants-e1365926534223" src="http://parisiangentleman.fr/wp-content/uploads/2013/06/All-Rubinacci-green-jacket-white-pants-e1365926534223.jpg" alt="" width="650" height="975" /><br />
Rubinacci</p>
<p>&laquo;&nbsp;La vie n&rsquo;est qu&rsquo;un mauvais quart d&rsquo;heure composé de moments exquis&nbsp;&raquo; . Oscar Wilde.</p>
<p>Bon dimanche,</p>
<p>Cheers, HUGO</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://parisiangentleman.fr/2013/06/09/mise-au-vert/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Sartorial stories</title>
		<link>http://parisiangentleman.fr/2013/06/04/sartorial-stories/</link>
		<comments>http://parisiangentleman.fr/2013/06/04/sartorial-stories/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 04 Jun 2013 09:30:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>hugoparis</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Bespoke]]></category>
		<category><![CDATA[Elégance des hommes]]></category>
		<category><![CDATA[Elegance Masculine]]></category>
		<category><![CDATA[Fiction sartoriale]]></category>
		<category><![CDATA[Hugo Jacomet]]></category>
		<category><![CDATA[Mode masculine]]></category>
		<category><![CDATA[Mode ou Style]]></category>
		<category><![CDATA[Parisian Gentleman]]></category>
		<category><![CDATA[Sartorial stories]]></category>
		<category><![CDATA[Style masculin]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://parisiangentleman.fr/?p=17406</guid>
		<description><![CDATA[Sartorial Stories Fictions &#8211; quasi &#8211; autobiographiques Par Hugo Jacomet Chapitre un : Donc, vous êtes dans la mode ? Paris, une soirée cocktail de RP comme les autres, un soir d&#8217;Automne. Je me sens, une fois de plus, comme un phoque échoué sur la banquise, mais j&#8217;ai l&#8217;habitude. Ca fait partie de l&#8217;expérience, comme on [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: center;"></h2>
<h2 style="text-align: center;">Sartorial Stories</h2>
<h3 style="text-align: center;">Fictions &#8211; quasi &#8211; autobiographiques</h3>
<h4 style="text-align: center;">Par Hugo Jacomet</h4>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-17347" title="Hugo @ Rose Callahan" src="http://parisiangentleman.fr/wp-content/uploads/2013/05/Hugo-@-Rose-Callahan.jpg" alt="" width="900" height="600" /></p>
<h3>Chapitre un : Donc, vous êtes dans la mode ?</h3>
<p style="text-align: justify;">Paris, une soirée cocktail de RP comme les autres, un soir d&rsquo;Automne. Je me sens, une fois de plus, comme un phoque échoué sur la banquise, mais j&rsquo;ai l&rsquo;habitude. Ca fait partie de l&rsquo;expérience, comme on dit aujourd&rsquo;hui.</p>
<p style="text-align: justify;">D&rsquo;ailleurs, depuis que j&rsquo;ai eu le malheur (ou le bonheur, c&rsquo;est selon) de dire que, dans la vie, je n&rsquo;étais ni banquier, ni cadre supérieur dans une multinationale, ni directeur artistique dans une agence de publicité, mais que  j&rsquo;écrivais des textes sur l&rsquo;élégance masculine, l&rsquo;espace autour de moi s&rsquo;est ostensiblement agrandi, les sourires ont migré du centre des dentures vers les commissures des lèvres, les regards sont devenus imperceptiblement un rien ironiques  et, comme d&rsquo;habitude, seule une jeune femme fait de la résistance en me faisant la conversation.</p>
<p><em>- Donc, vous êtes dans la mode ? C&rsquo;est cool ça.</em></p>
<p><em>- Non Mademoiselle, pas dans la mode, je dirais plutôt dans le style masculin&#8230;</em></p>
<p><em>- Ah vous êtes styliste alors ?</em></p>
<p><em>- Euh non je ne suis pas styliste. J&rsquo;ai créé un blog il y a quatre ans et&#8230;</em></p>
<p><em>- (Elle me coupe et ses yeux s&rsquo;illuminent)&#8230; Ah ok, donc tu as un blog mode ? (vous remarquerez le tutoiement immédiat. C&rsquo;est l&rsquo;effet mystérieux du mot blog&#8230;)</em></p>
<p><em>- (Je me maîtrise difficilement,</em>«<em>Blog mode</em>»<em> étant sans doute dans le top 5 des formules qui me font perdre mon sang-froid). Oui, en quelque sorte, disons que c&rsquo;est un site sur le style masculin où nous écrivons sur&#8230;</em></p>
<p><em>- (Elle me coupe de nouveau, toute excitée). En tous cas ça doit être cool non ?</em></p>
<p><em>- Qu&rsquo;est ce qui doit être&#8230; </em>«<em>cool</em>»<em> ?</em></p>
<p><em>- De travailler dans la mode !</em></p>
<p><em>- (Je décide de laisser tomber, non sans laisser mentalement échapper une insulte de la pire espèce finissant par </em>«<em>asse</em>»<em>)&#8230;</em> <em>Oui c&rsquo;est agréable en effet.</em></p>
<p><em>- Je suppose que vous avez des invitations VIP à tous les défilés ? J&rsquo;adooooore les catwalks&#8230;</em></p>
<p><em>- Non, en fait je ne participe pas à beaucoup de défilés&#8230; Je suis plus intéressé, voyez-vous, par l&rsquo;art tailleur et les&#8230;</em></p>
<p>- <em>Ah oui d&rsquo;accord ! Moi j&rsquo;ai adoré le défilé d&rsquo;Alexander McQueen à la télé sur Fashion TV. Et toi c&rsquo;est quoi ton défilé préféré de l&rsquo;année ? (vous noterez qu&rsquo;outre le tutoiement, j&rsquo;ai maintenant droit à un </em>«<em>c&rsquo;est quoi</em>»<em> du meilleur effet)</em></p>
<p>- (<em>Là je décide de la tester, car j&rsquo;en ai ma claque qu&rsquo;elle tourne en boucle</em>.) <em>Personnellement, j&rsquo;ai beaucoup aimé le défilé du 14 Juillet cette année, super stylé, surtout la Légion. J&rsquo;ai toujours aimé les tabliers en cuir, les longues barbes et l&rsquo;élégance martiale, ca me change des looks bobos de la rue Oberkampf.</em></p>
<p>(<em>Et là Bingo ! comme prévu, elle répond</em>) <em>Ah oui ? Classe. Au fait, je peux vous laisser une carte, car j&rsquo;ai un pote d&rsquo;enfance</em> (<em>ça fait toujours mieux </em>«<em>enfance</em>»<em><em> </em>et c&rsquo;est invérifiable</em>) <em>qui veut se lancer dans la mode masculine et qui cherche un stage chez un styliste&#8230; comme vous.</em></p>
<p>- (<em>Je ne peux réprimer un second </em>«<em>connasse</em>»<em>, toujours mentalement car elle ne m&rsquo;écoutes, de toutes façons, pas&#8230;). CUT</em></p>
<p>Je me suis toujours demandé pourquoi, en dehors de notre petit milieu de passionnés d&rsquo;élégance classique, notre inclination pour les beaux vêtements restait largement incomprise et gentiment raillée et pourquoi il restait, paradoxalement, difficile voire dangereux pour votre image de révéler en société votre amour du style. Il m&rsquo;arrive d&rsquo;ailleurs encore de recevoir des mails de lecteurs m&rsquo;avouant avoir renoncé à porter le mouchoir en semaine, de peur de s&rsquo;attirer les railleries machistes de leurs collègues et de leur supérieurs (je suis sûr que vous voyez desquels nous parlons. Ils ont généralement de la bedaine, un costume Massimo Dutti gris TOUJOURS trop grand pour eux, des souliers minables et la cravate à motif cartoon offerte par leur rejeton portée au scrotum.) En clair, pour vivre heureux dans les grandes entreprises d&rsquo;aujourd&rsquo;hui, mieux vaut rester strictement dans la norme. Et à quelle rares exceptions près, la norme veut dire, dans le domaine qui nous intéresse, la médiocrité.</p>
<p>Serions-nous finalement encore «coincés» à l&rsquo;époque, que j&rsquo;ai bien connue et que je croyais révolue, où le sujet vestimentaire était affublé du sobriquet de <em>chiffon</em> et strictement réservé à la gent féminine ? Cette époque des discussions d&rsquo;après-repas le dimanche à la maison, où les hommes partaient parler politique ou rugby (dans ma famille) autour d&rsquo;un bon cigare et d&rsquo;un digestif laissant les femmes <em>parler chiffons</em> entre elles autour d&rsquo;un café. Seulement voilà. Les temps ont changé. Et ironie du sort, les endroits où l&rsquo;on parle justement aujourd&rsquo;hui de plus en plus fréquemment <em>chiffons</em>, ce sont précisément les smoking rooms des Gentlemen Clubs ou d&rsquo;ailleurs, où il m&rsquo;arrive plus souvent qu&rsquo;à mon tour, de surprendre des discussions enflammées à propos de la chose vestimentaire.</p>
<h3>Chapitre deux : faire ou ne pas faire son coming out ?</h3>
<p>Un fumoir d&rsquo;hôtel international à Paris, 5 hommes. Quelques belles bouteilles de Single Malt de l&rsquo;ile d&rsquo;Islay (dont une fabuleuse bouteille de Port Ellen, dans la collection &laquo;&nbsp;The Lost Distillerries&nbsp;&raquo;) attirent mon attention. Et alors que, quelques minutes plus tard, je me délecte de la complexité inouïe de ce breuvage tourbé à l&rsquo;extrême, la discussion s&rsquo;anime soudain.</p>
<p>- <em>Guys, j&rsquo;ai une bonne nouvelle. Vous vous souvenez du dead stock de Solaro que Paul pistait depuis deux mois ? Eh bien, c&rsquo;est bon, on a mis la main et le pied dessus. C&rsquo;est du lourd : du Solaro, du vrai, de chez Smith Woolen à un bon tarif. C&rsquo;est pas génial ?</em></p>
<p>- <em>Super, mais ça sera sans moi les gars. Je me suis laissé faire hier pour une veste en Seersucker bleu ciel et blanc chez mon tailleur. J&rsquo;ai préfèré finalement jouer la sécurité, car je ne comprends toujours pas comment un tissu plus épais au toucher que la majorité des laines d&rsquo;hiver peut être un tissu d&rsquo;été. Certes les reflets rouges dans la trame du Solaro, c&rsquo;est super beau, mais pour moi, ce n&rsquo;est pas un vêtement d&rsquo;été. J&rsquo;aurais l&rsquo;impression de porter une armure en plein désert&#8230;</em></p>
<p>- <em>C&rsquo;est parce que tu n&rsquo;as jamais touché cette merveille ! C&rsquo;est la façon dont la laine est tissée qui fait que l&rsquo;air circule bien. C&rsquo;est un peu la même idée que le seersucker, à la différence que tu es sûr de ne pas ressembler à un marchand de glaces à Disneyland quand tu portes ta veste&#8230; Et vous les mecs ? Allez, vous allez pas me laisser avec 20 mètres de Solaro sur les bras ?</em></p>
<p>- <em>Désolé mais moi, j&rsquo;ai claqué trop de fric chez mon bottier cette année et j&rsquo;en suis encore à justifier auprès de ma femme la paire de Richelieu Balomoral Bi-Matière mesure que je n&rsquo;ai d&rsquo;ailleurs pas encore fini de régler&#8230; Sans compter que j&rsquo;ai passé commande d&rsquo;un cardigan tailleur en cachemire, et que je ne sais même pas comment je vais lui faire avaler la pilule cette fois&#8230;</em></p>
<p>- <em>Même chose pour moi. J&rsquo;en suis même rendu à cacher mes relevés de carte bleue, car l&rsquo;excuse des réparations sur la voiture est un peu usée et le mois dernier, la note chez le retoucheur dépassait le montant de son salaire. Cette fois c&rsquo;est clair, il faut que je me calme&#8230;</em></p>
<p>- <em>Ben moi ça va même encore plus loin, puisqu&rsquo;elle m&rsquo;a fait une scène hier, à propos d&rsquo;un forum sur lequel j&rsquo;aurais, selon elle, </em>«<em>chaté</em>»<em> derrière son dos avec une belle blonde. En réalité, il s&rsquo;agissait de l&rsquo;avatar d&rsquo;un type de Style Forum ! Mais j&rsquo;ai du quand même batailler ferme pour lui expliquer que sur ce forum on parlait boutons de costumes et références de tissus, et pas de choses salaces. Je lui ai même fait lire un fil de discussion où nos camarades s&rsquo;entretuaient pendant huit pages sur le roulé d&rsquo;un revers&#8230; Je crois que cette fois c&rsquo;est fait : elle me prend définitivement pour un malade&#8230; Elle a même dit à sa meilleure copine qu&rsquo;elle me trouvait changé. C&rsquo;est grave docteur ?</em></p>
<p>Non ce n&rsquo;est pas grave mon cher, même si je connais personnellement des hommes qui s&rsquo;offrent en effet des costumes bespoke derrière le dos de leurs épouses&#8230; ce qui constitue une complication embarrassante de la forme sévère du trouble sartorial obsessionnel et témoigne, au passage, d&rsquo;une grave myopie généralisée dont leurs épouses semblent atteintes pour ne pas immédiatement le remarquer&#8230;</p>
<p>J&rsquo;en connais également de nombreux autres qui sous-estiment en permanence leur dépenses en la matière auprès de leur entourage. J&rsquo;en connais d&rsquo;autres, enfin, qui ont même renoncé à se vêtir selon leur goût et qui se contentent de jouer avec un mouchoir ou deux le week-end&#8230; afin de ne pas prendre de risque ni au bureau, ni à la maison. Comme si faire son <em>coming out</em> vestimentaire devenait presque plus compliqué que de révéler ses orientations sexuelles&#8230;?</p>
<p>Mais j&rsquo;en connais aussi une multitude qui a vite compris les <em>dividendes inouïs</em> qu&rsquo;une telle démarche pouvait générer, tant sur le plan personnel que professionnel. Ces hommes qui avouent, mais encore timidement et seulement dans certains cercles, que le fait de travailler à leur propre élégance a littéralement changé leur vie&#8230;</p>
<p>&laquo;&nbsp;La vie n&rsquo;est qu&rsquo;un mauvais quart d&rsquo;heure composé de moments exquis&nbsp;&raquo;. Oscar Wilde.</p>
<p>A suivre.</p>
<p>Cheers, HUGO</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-17514" title="hugo close1" src="http://parisiangentleman.fr/wp-content/uploads/2013/06/hugo-close1.jpg" alt="" width="960" height="416" /></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://parisiangentleman.fr/2013/06/04/sartorial-stories/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>12</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Petite histoire du blazer (partie 2) : les boutons</title>
		<link>http://parisiangentleman.fr/2013/06/03/petite-histoire-du-blazer-partie-2-les-boutons/</link>
		<comments>http://parisiangentleman.fr/2013/06/03/petite-histoire-du-blazer-partie-2-les-boutons/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 03 Jun 2013 16:53:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>hugoparis</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Alan Flusser]]></category>
		<category><![CDATA[Bespoke]]></category>
		<category><![CDATA[Blazer]]></category>
		<category><![CDATA[Blazer croisé]]></category>
		<category><![CDATA[Blazer droit]]></category>
		<category><![CDATA[Blazer Marine]]></category>
		<category><![CDATA[Blazer navy]]></category>
		<category><![CDATA[Boutons blazer]]></category>
		<category><![CDATA[Boutons dorés]]></category>
		<category><![CDATA[Boutons métalliques]]></category>
		<category><![CDATA[Double breasted navy blazer]]></category>
		<category><![CDATA[Dressing the Man]]></category>
		<category><![CDATA[Elégance des hommes]]></category>
		<category><![CDATA[Elegance Masculine]]></category>
		<category><![CDATA[Les fondamentaux de l'élégance masculine]]></category>
		<category><![CDATA[Navy Blazer]]></category>
		<category><![CDATA[Single breasted navy blazer]]></category>
		<category><![CDATA[Style masculin]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://parisiangentleman.fr/?p=17447</guid>
		<description><![CDATA[Petite histoire du blazer (partie 2 : les boutons) Tiré des travaux d&#8217;Alan Flusser (Dressing the Man) Le blazer &#171;&#160;navy&#160;&#187;, toujours le plus courant de nos jours avec ses boutons métalliques typiques, est d&#8217;inspiration militaire et donc à fort caractère hiérarchique. Et si de nombreux hommes apprécient toujours le caractère distinctif du bouton doré, beaucoups [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="alignnone size-large wp-image-17448" title="H&amp;S Buttons" src="http://parisiangentleman.fr/wp-content/uploads/2013/06/HS-Buttons-751x1024.jpg" alt="" width="751" height="1024" /></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Petite histoire du blazer (partie 2 : les boutons)</strong></p>
<p style="text-align: center;">Tiré des travaux d&rsquo;Alan Flusser (Dressing the Man)</p>
<p>Le blazer &laquo;&nbsp;navy&nbsp;&raquo;, toujours le plus courant de nos jours avec ses boutons métalliques typiques, est d&rsquo;inspiration militaire et donc à fort caractère hiérarchique.</p>
<p>Et si de nombreux hommes apprécient toujours le caractère distinctif du bouton doré, beaucoups d&rsquo;autres préfèrent aujourd&rsquo;hui adopter une alternative moins voyante et plus en phase avec notre époque, moins militaire.</p>
<p>Le bouton en corne marron foncé est la plus courante des alternatives non-métalliques, à défaut d&rsquo;être le choix le plus judicieux : son aspect terne manque trop de personnalité à notre goût pour contrebalancer une veste déjà foncée.</p>
<p>Les boutons de blazers les plus traditionnels sont soit en cuivre soit en dorure. Sauf si votre famille possède son propre blason, ou si vous avez à porter les insignes d&rsquo;un club, le choix le plus classique reste probablement le simple bouton plat à dorure.</p>
<p>Pour les hommes à cheveux gris ou blancs (suivez mon regard), ou pour les tenues comportant un pantalon à prédominance grise, considérez des bouton argentés ou nickelés.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-17451" title="black-blazer-silver-buttons-large" src="http://parisiangentleman.fr/wp-content/uploads/2013/06/black-blazer-silver-buttons-large.jpg" alt="" width="521" height="393" /><br />
Dans le cas d&rsquo;un blazer bleu clair ou en lin, des boutons en nacre seront toujours un bon choix.</p>
<p>La question du nombre idéal de boutons sur le devant et sur les manches du blazer est une question de préférence personnelle plus qu&rsquo;une question de tradition. Pour le type de blazer le plus populaire, le blazer droit à deux boutons, la norme est de quatres boutons par manche. La variante à deux boutons par manche est tout aussi acceptable. Des manches à trois boutons sur une veste à deux boutons tendent à donner une légère impression de déséquilibre, alors que pour des vestes à trois boutons, des manches à trois ou quatres boutons s&rsquo;harmonisent parfaitement.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-17455" title="mens-jackets-single-breasted-blazer-navy" src="http://parisiangentleman.fr/wp-content/uploads/2013/06/mens-jackets-single-breasted-blazer-navy.jpg" alt="" width="960" height="960" /><br />
<img class="alignnone size-full wp-image-17453" title="Gros plan 4 boutons" src="http://parisiangentleman.fr/wp-content/uploads/2013/06/Gros-plan-4-boutons.jpg" alt="" width="700" height="466" /><br />
Pour un blazer croisé, la question se complique quelque peu.  Il convient de prendre en compte avant tout le style, puis la tradition, puis la préférence personnelle. Le blazer croisé classique avec poches à rabat est traditionellement coupé en «6 on 2» soit avec 6 boutons dont deux actifs (voir les différents types de boutonnage des costumes croisés ici : <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://parisiangentleman.fr/2011/12/05/comment-porter-le-costume-croise-decryptage/">Comment porter le costume croisé</a></span>). Une disposition que l&rsquo;on a tendance à associer presque automatiquement avec quatres boutons sur les manches.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-17456" title="prince mike" src="http://parisiangentleman.fr/wp-content/uploads/2013/06/prince-mike.jpg" alt="" width="552" height="600" /><br />
Un beau blazer Navy est une pièce d&rsquo;une versabilité incroyable. A la campagne ou en voyage, porté avec un pantalon en flannelle, un jean, voire un bermuda, assorti avec une cravate, et quel que soit le type de poignets de votre chemise, le blazer s&rsquo;associera toujours avec classe et aisance. Un must have.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://parisiangentleman.fr/2013/06/03/petite-histoire-du-blazer-partie-2-les-boutons/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>3</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Petite histoire du blazer (partie 1)</title>
		<link>http://parisiangentleman.fr/2013/05/30/histoire-du-blazer-partie-1/</link>
		<comments>http://parisiangentleman.fr/2013/05/30/histoire-du-blazer-partie-1/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 30 May 2013 14:11:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>hugoparis</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Alan Flusser]]></category>
		<category><![CDATA[Blazer]]></category>
		<category><![CDATA[Blazer bleu]]></category>
		<category><![CDATA[Blazer croisé]]></category>
		<category><![CDATA[Blazer Marine]]></category>
		<category><![CDATA[Blazer navy]]></category>
		<category><![CDATA[Dressing the Man]]></category>
		<category><![CDATA[Fondamentaux]]></category>
		<category><![CDATA[Hugo Jacomet]]></category>
		<category><![CDATA[Les fondamentaux de l'élégance masculine]]></category>
		<category><![CDATA[Parisian Gentleman]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://parisiangentleman.fr/?p=17353</guid>
		<description><![CDATA[Tiré des travaux d&#8217;Alan Flusser (Dressing The Man) A la fin des années 30, les « fancy-back jackets » (voir cet article) sont au sommet de leur popularité, mais ce règne sera de courte durée. Très vite, l&#8217;ombre menaçante du blazer à dos simple (plain-back blazer) commence à apparaître. Et dès 1938 il fait littéralement oublier [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="alignnone size-full wp-image-17354" title="English Cut" src="http://parisiangentleman.fr/wp-content/uploads/2013/05/English-Cut.jpg" alt="" width="751" height="500" /></p>
<p style="text-align: center;"><em><strong>Tiré des travaux d&rsquo;Alan Flusser (Dressing The Man)</strong></em></p>
<p style="text-align: left;"><em><strong></strong></em>A la fin des années 30, les « fancy-back jackets » (voir <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://parisiangentleman.fr/2013/05/19/petite-histoire-de-la-veste-sport-partie-2/">cet article</a></span>) sont au sommet de leur popularité, mais ce règne sera de courte durée. Très vite, l&rsquo;ombre menaçante du blazer à dos simple (plain-back blazer) commence à apparaître. Et dès 1938 il fait littéralement oublier les « fancy-back jackets»et impose le design à dos simple comme le style le plus populaire de la veste dépareillée.</p>
<p>Pourtant le blazer ne date pas de cette époque. Il fait en effet partie du &laquo;&nbsp;décor&nbsp;&raquo; des clubs de cricket Britanniques (entre autres) depuis les années 1880.</p>
<p>Typiquement, ces vestes sports proposaient de grosses rayures aux couleurs du club de cricket. Certaines de ces vestes arboraient d&rsquo;ailleurs des couleurs tellement criardes, qu&rsquo;elles furent affublées du sobriquet de &laquo;&nbsp;Blazer&nbsp;&raquo; (de l&rsquo;anglais &laquo;&nbsp;to blaze&nbsp;&raquo;, flamber).</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-17355" title="Charles_Howard_OC_blazer_Sept_1938_1" src="http://parisiangentleman.fr/wp-content/uploads/2013/05/Charles_Howard_OC_blazer_Sept_1938_1.jpg" alt="" width="776" height="1000" /><br />
<img class="alignnone size-large wp-image-17356" title="Cricket Blazer Barringtonayre" src="http://parisiangentleman.fr/wp-content/uploads/2013/05/Cricket-Blazer-Barringtonayre-1024x681.jpg" alt="" width="1024" height="681" /><br />
A l&rsquo;époque Edouardienne, le blazer est en serge uni ou à rayures et se porte avec des pantalons de flanelle et un canotier&#8230;</p>
<p>Puis c&rsquo;est l&rsquo;émergence  du fameux modèle inspiré des cabans de la Navy Britannique, parfois croisé, parfois droit, avec les boutons dorés et l&rsquo;insigne du club sur la poche poitrine.</p>
<p>Comme il est d&rsquo;usage dans la marine, le blazer est bleu (uni ou à larges rayures) et le pantalon blanc :  une parfaite tenue de sport pour le riche Américain des années 20, qui l&rsquo;adopte rapidement, dans son souci permanent de se différencier des masses populaires. Le blazer devient la sensation de l&rsquo;été dans les stations balnéaires chics.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-17357" title="RLClassics_NavyBlazer_hero" src="http://parisiangentleman.fr/wp-content/uploads/2013/05/RLClassics_NavyBlazer_hero.jpg" alt="" width="960" height="540" /><br />
Au fil des années, les couleurs du blazer commencent à se diversifier. Le bleu foncé, si longtemps associé au pantalon blanc, perd son hégémonie au profit de coloris plus clairs et plus grisés, ou de bleus plus médians voir violacés. Le vert foncé connait également un grand élan de popularité .</p>
<p>Le blazer devient alors petit à petit un pont entre ce qu&rsquo;il est acceptable de porter au bureau, et ce que l&rsquo;on porte le week-end pour se détendre; en quelque sorte le chaînon manquant entre le costume et la veste sport.</p>
<p><img class="alignnone size-large wp-image-17359" title="Perfect-double-breasted-navy-jacket-preppy-style" src="http://parisiangentleman.fr/wp-content/uploads/2013/05/Perfect-double-breasted-navy-jacket-preppy-style-1024x680.jpg" alt="" width="1024" height="680" /><br />
<img class="alignnone size-full wp-image-17361" title="DB Blazer 2" src="http://parisiangentleman.fr/wp-content/uploads/2013/05/DB-Blazer-2.jpg" alt="" width="600" height="900" /><br />
Son degré de formalité est principalement conditionné par les petits détails, et le port (ou non) d&rsquo;un accessoire.</p>
<p>Le modèle croisé, par exemple, fait gagner en stature, et fait globalement plus formel que son équivalent droit. Les poches à soufflets par rapport aux poches cousues donnent une impression similaire, tout comme les revers en pointe par rapport aux revers à cran, les pantalons sombres par rapport aux pantalons clairs, et les fentes latérales (ou l&rsquo;absence de fentes) par rapport aux fentes centrales.</p>
<p>A suivre.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://parisiangentleman.fr/2013/05/30/histoire-du-blazer-partie-1/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>9</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Pour une jurisprudence de l’élégance…</title>
		<link>http://parisiangentleman.fr/2013/05/29/pour-une-jurisprudence-de-lelegance/</link>
		<comments>http://parisiangentleman.fr/2013/05/29/pour-une-jurisprudence-de-lelegance/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 29 May 2013 15:29:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>hugoparis</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Bespoke]]></category>
		<category><![CDATA[Elégance]]></category>
		<category><![CDATA[Elegance Masculine]]></category>
		<category><![CDATA[Elégances des hommes]]></category>
		<category><![CDATA[Excellence sartoriale]]></category>
		<category><![CDATA[Hugo Jacomet]]></category>
		<category><![CDATA[Parisian Gentleman]]></category>
		<category><![CDATA[Style masculin]]></category>
		<category><![CDATA[Style vestimentaire]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://parisiangentleman.fr/?p=17336</guid>
		<description><![CDATA[Gentlemen, la dérive normative actuellement à l&#8217;oeuvre dans les sociétés occidentales (et particulièrement en France ces derniers mois) est un mal profond, rampant et sournois qui façonne les consciences et lisse les comportements. En effet, et que cela vous plaise ou non, nous vivons, vous vivez dans une société de plus en plus outrageusement normée, dans laquelle [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-17347" title="Hugo @ Rose Callahan" src="http://parisiangentleman.fr/wp-content/uploads/2013/05/Hugo-@-Rose-Callahan.jpg" alt="" width="900" height="600" /></p>
<p>Gentlemen,</p>
<p>la dérive normative actuellement à l&rsquo;oeuvre dans les sociétés occidentales (et particulièrement en France ces derniers mois) est un mal profond, rampant et sournois qui façonne les consciences et lisse les comportements.</p>
<p>En effet, et que cela vous plaise ou non, nous vivons, vous vivez dans une société de plus en plus <em>outrageusement</em> normée, dans laquelle la quasi totalité des comportements humains font l&rsquo;objet de lois, de décrets, de dispositions et autres gâteries étatiques qui sont autant d&rsquo;insultes quotidiennes à l&rsquo;intelligence et à la sociabilité dont la grande majorité des homo sapiens restent encore, contre toute attente, dotés.</p>
<p>Cette folie normative (une autre forme de dérive en troupeau), est partout et n&rsquo;épargne personne. Dans les entreprises &laquo;&nbsp;modernes&nbsp;&raquo;, toutes les tâches, même les plus simples, font désormais l&rsquo;objet de &laquo;&nbsp;process d&rsquo;excellence opérationnelle&nbsp;&raquo; et aller uriner selon sa propre méthode et à son propre rythme devient, de fait, de plus en plus difficile.</p>
<p>Dans la vie quotidienne, c&rsquo;est encore pire :  les Etats ou les corps intermédiaires éructent désormais quotidiennement et de manière compulsive, des règles-lois-décrets-dispositions-orientations qui, l&rsquo;air de rien, réduisent à chaque fois un peu plus nos libertés, même les plus fondamentales : on nous dit comment (ne pas) fumer, comment (ne pas trop) boire, comment (ne pas trop) manger, comment conduire, quoi lire, comment surfer, quoi penser, pour qui voter et même comment faire l&rsquo;amour. On nous dit qu&rsquo;il faut être tolérant, républicain, responsable, solidaire et transparent. Moi qui ai toujours rêvé, comme nous tous, d&rsquo;être odieux, fasciste, irresponsable, égoïste et corrompu, me voilà dans de beaux draps !</p>
<p>Alors qu&rsquo;aux Etats-Unis une joyeuse bande de psychiatres en quête de nouveaux patients vient de nous &laquo;&nbsp;pondre&nbsp;&raquo; (littéralement), des dizaines de nouvelles maladies mentales afin de faire de nous tous, à terme, de dociles légumes, en France, superstar mondiale du prêt-à(bien)-penser, on explique désormais même aux gens comment s&rsquo;indigner&#8230;en tout juste 32 pages ! Le tout à grands renforts de formules dégoulinantes de bons sentiments et d&rsquo;adjectifs &#8211; comme que les omniprésents &laquo;&nbsp;républicain&nbsp;&raquo; ou &laquo;&nbsp;citoyen&nbsp;&raquo;  - que l&rsquo;inénarrable Harlem Désir a même réussi récemment à finir de vider de leur substance (saluons la performance), à force de les utiliser toutes les deux phrases.</p>
<p>Nous vivons une époque formidable.</p>
<p>Et dans ce concert permanent de règles de <em>bon</em> comportement et de contraintes &laquo;&nbsp;citoyennes&nbsp;&raquo; en tous genres, ne comptez pas sur PG pour ajouter, dans son domaine, une pierre de plus à cet édifice exagérément normatif que nous rejetons et contre lequel nous nous indignons en réalité, à chacun de nos articles.</p>
<p>A l&rsquo;heure où les recueils de &laquo;&nbsp;règles&nbsp;&raquo; d&rsquo;élégance masculine fleurissent quotidiennement sur la toile, et où, sur certains fora, certaines &laquo;&nbsp;autorités&nbsp;&raquo; en matière sartoriale (le plus souvent des geeks avec de la bedaine&#8230;) s&rsquo;entretuent pendant des semaines à propos d&rsquo;un pliage de mouchoir pour savoir si ce dernier respecte les &laquo;&nbsp;règles&nbsp;&raquo; édictées par d&rsquo;obscurs personnages se cachant derrière des pseudos, nous ressentons le besoin de re-préciser brièvement ici, à la lumière de ce qui précède, nos convictions et nos desseins.</p>
<p>Car contrairement à une idée reçue qui a la vie dure, les amoureux d&rsquo;élégance masculine classique qui lisent, entre autres, ces colonnes sont moins à la recherche de règles et de carcans conventionnels que &#8230;d&rsquo;éducation et d&rsquo;inspiration, ce qui est loin d&rsquo;être la même chose. Ou pour le dire autrement, la quête d&rsquo;élégance personnelle est un sujet éminemment intime et d&rsquo;une complexité inouïe qui dépasse très largement le seul domaine du vêtement  et qui ne peut en aucun cas se résumer en une série de règles toutes pertinentes et justifiées qu&rsquo;elles soient.</p>
<p>Chez PG nous considérons la recherche d&rsquo;élégance personnelle comme une démarche globale, très exigeante, complexe et, au final, éminemment libératrice. Une démarche où il est beaucoup plus question d&rsquo;émotion, de maitrise intelligente des codes, de goût et de style personnels que de tissus ou de type d&rsquo;épaule. Une démarche où l&rsquo;éducation est certes nécessaire, mais dans une optique uniquement libératrice. Car seuls les hommes maitrisant parfaitement les codes (complexes et imprécis) de la pochette pourront au final, se permettre de s&rsquo;en affranchir et de prendre des risques stylistiques réjouissants avec ce petit accessoire aussi inutile qu&rsquo;indispensable.</p>
<p>Et comme il se trouve que le goût, cela se développe et que le style personnel cela se travaille, nous avons une vision de plus en plus claire chaque jour de notre apport potentiel dans ce débat qui, contre toute attente, passionne des centaines de milliers d&rsquo;hommes dans le monde entier.</p>
<p>La recherche d&rsquo;élégance personnelle telle que nous la concevons chez PG, ne consiste donc pas à suivre aveuglement des lois supposées immuables, mais bien à affiner (et à raffiner) petit à petit vos goûts et styles personnels, par la connaissance, la compréhension et l&rsquo;expérimentation.</p>
<p>En ce sens, et pour oser une métaphore judiciaire, nous préférerons donc toujours, en matière d&rsquo;élégance, la jurisprudence aux lois et donc <em>l&rsquo;esprit à la lettre</em>.</p>
<p>D&rsquo;ailleurs dans cette société moderne normée et de plus en plus règlementée, les lecteurs de PG et, plus globalement, la confrérie informelle des hommes passionnés d&rsquo;élégance<em> personnelle </em>discrète, ne feraient-ils pas partie, justement, <em>des vrais indignés de notre époque ?</em></p>
<p>Cheers, HUGO</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://parisiangentleman.fr/2013/05/29/pour-une-jurisprudence-de-lelegance/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>12</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>It’s only rock’n roll (but we like it)</title>
		<link>http://parisiangentleman.fr/2013/05/25/its-only-rockn-roll-but-we-like-it/</link>
		<comments>http://parisiangentleman.fr/2013/05/25/its-only-rockn-roll-but-we-like-it/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 25 May 2013 08:59:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>hugoparis</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Bespoke]]></category>
		<category><![CDATA[Bespoke Tailoring]]></category>
		<category><![CDATA[charlie watts]]></category>
		<category><![CDATA[Elegance Masculine]]></category>
		<category><![CDATA[Fine tailoring]]></category>
		<category><![CDATA[Hugo Jacomet]]></category>
		<category><![CDATA[Jagger Everest]]></category>
		<category><![CDATA[Les stars élégantes]]></category>
		<category><![CDATA[Les stars les plus élégantes]]></category>
		<category><![CDATA[Mick Jagger]]></category>
		<category><![CDATA[Parisian Gentleman]]></category>
		<category><![CDATA[the rolling stones]]></category>
		<category><![CDATA[Timothy Everest]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://parisiangentleman.fr/?p=17322</guid>
		<description><![CDATA[Gentlemen, il y a des hommes qui semblent inusables, inoxydables, incassables, immortels&#8230; Et qui, à chacune de leurs sorties publiques, fascinent par leur glamour, leur charisme et leur élégance intemporelle. Mick Jagger fait partie de ces icônes qui ne craignent pas le poids des ans&#8230; Mieux il donne même l&#8217;impression parfois de &#171;&#160;jouer&#160;&#187; avec les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-17325" title="jagger01" src="http://parisiangentleman.fr/wp-content/uploads/2013/05/jagger01.jpg" alt="" width="1024" height="683" /><br />
Gentlemen,</p>
<p>il y a des hommes qui semblent inusables, inoxydables, incassables, immortels&#8230; Et qui, à chacune de leurs sorties publiques, fascinent par leur glamour, leur charisme et leur élégance intemporelle.</p>
<p>Mick Jagger fait partie de ces icônes qui ne craignent pas le poids des ans&#8230; Mieux il donne même l&rsquo;impression parfois de &laquo;&nbsp;jouer&nbsp;&raquo; avec les rides et les marques du temps avec un dédain élégant et une fraîcheur époustouflante pour un jeune&#8230;septuagénaire.</p>
<p>Chez PG nous aimons Mick Jagger (au moins autant que Charlie Watts).</p>
<p>Nous aimons la &laquo;&nbsp;patine&nbsp;&raquo; que les ans (et les excès) ont laissé sur lui, comme autant de témoignages d&rsquo;une vie chaotique et outrancière. Et, bien sûr, nous adorons lorsque Mick Jagger apparaît avec certains costumes Bespoke de scène que Sir Timothy Everest lui confectionne avec talent depuis quelques années.</p>
<p><em>Please allow me to introduce myself,</em></p>
<p><em> I&rsquo;m a man of wealth and taste&#8230;</em></p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-17323" title="nbc" src="http://parisiangentleman.fr/wp-content/uploads/2013/05/nbc.jpg" alt="" width="634" height="425" /><br />
<img class="alignnone size-full wp-image-17324" title="The 53rd Annual GRAMMY Awards - Show" src="http://parisiangentleman.fr/wp-content/uploads/2013/05/Grammys-2011.jpg" alt="" width="600" height="556" /><br />
<img class="alignnone size-full wp-image-17326" title="Paul Mick" src="http://parisiangentleman.fr/wp-content/uploads/2013/05/Paul-Mick.jpg" alt="" width="500" height="734" /><br />
<img class="alignnone size-full wp-image-17327" title="Mick Tim Pink" src="http://parisiangentleman.fr/wp-content/uploads/2013/05/Mick-Tim-Pink.jpg" alt="" width="964" height="1000" /><br />
I know, it&rsquo;s only rock n&rsquo;roll, but we like it.</p>
<p>Cheers, HUGO</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://parisiangentleman.fr/2013/05/25/its-only-rockn-roll-but-we-like-it/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>5</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
