<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<?xml-stylesheet type="text/xsl" media="screen" href="/~d/styles/rss2full.xsl"?><?xml-stylesheet type="text/css" media="screen" href="http://feeds.feedburner.com/~d/styles/itemcontent.css"?><rss xmlns:feedburner="http://rssnamespace.org/feedburner/ext/1.0" version="2.0"><channel><description /><title>poirpom</title><generator>Tumblr (3.0; @poirpom)</generator><link>http://poirpom.com/</link><atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="self" href="http://feeds.feedburner.com/PoirpomFaceB" type="application/rss+xml" /><item><title>"It’s better to make a few people really happy than make a lot of people kind of happy"</title><description>“It’s better to make a few people really happy than make a lot of people kind of happy”&lt;br/&gt;&lt;br/&gt; - &lt;em&gt;Paul Buchheit (&lt;a href="http://etherpad.com/ep/pad/slider/13sentences" target="_blank"&gt;via&lt;/a&gt;)&lt;/em&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/PoirpomFaceB/~4/BJIN-ECrglk" height="1" width="1"/&gt;</description><link>http://feedproxy.google.com/~r/PoirpomFaceB/~3/BJIN-ECrglk/129657473</link><guid isPermaLink="false">http://poirpom.com/post/129657473</guid><pubDate>Thu, 25 Jun 2009 02:30:58 +0200</pubDate><feedburner:origLink>http://poirpom.com/post/129657473</feedburner:origLink></item><item><title>Effacez les uns et les autres, les immeubles et les voitures,...</title><description>&lt;object width="400" height="336"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/OXWBXpeXlRI&amp;rel=0&amp;egm=0&amp;showinfo=0&amp;fs=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/OXWBXpeXlRI&amp;rel=0&amp;egm=0&amp;showinfo=0&amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" width="400" height="336" allowFullScreen="true" wmode="transparent"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Effacez&lt;/i&gt; les uns et les autres, les immeubles et les voitures, les rues pavées et les baies vitrées, les métros et les quais, les étalages et les gondoles… &lt;i&gt;Effacez&lt;/i&gt; tous les supports… &lt;i&gt;Effacez&lt;/i&gt; les couleurs également. Superflues… &lt;i&gt;&lt;br/&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Remplacez le tout par du noir. &lt;br/&gt;Que reste-t-il ? &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;b&gt;Kapitaal&lt;/b&gt; est un court-métrage de Ton Meijdam, Thom Snels &amp; Béla Zsigmond. Il a été produit par le &lt;a href="http://www.studiosmack.nl/" rel="external" target="_blank"&gt;studio Smack&lt;/a&gt; pour le &lt;a href="http://www.museumdebeyerd.nl/" rel="external" target="_blank"&gt;musée de Beyerd Breda&lt;/a&gt; aux Pays-Bas.&lt;/p&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/PoirpomFaceB/~4/OjldFiMpfKg" height="1" width="1"/&gt;</description><link>http://feedproxy.google.com/~r/PoirpomFaceB/~3/OjldFiMpfKg/129245057</link><guid isPermaLink="false">http://poirpom.com/post/129245057</guid><pubDate>Wed, 24 Jun 2009 10:10:45 +0200</pubDate><feedburner:origLink>http://poirpom.com/post/129245057</feedburner:origLink></item><item><title>Nous pensons, estimons, croyons, affectionnons tout...</title><description>&lt;img src="http://23.media.tumblr.com/0M9myvii7ou4rnbrJMyaKkWIo1_500.gif"/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Nous pensons, estimons, croyons, affectionnons tout particulièrement, avons horreur, éprouvons, méprisons, adorons, et même parfois kiffons grave. &lt;br/&gt;En un mot comme en cent - voire mille : nous ressentons. En toute subjectivité. &lt;br/&gt;Et chacun exprime ceci cela à tour de bras. &lt;br/&gt;Rien de plus qu’un grand fatras. Tout ce petit monde agite les bras en attendant la fin. &lt;br/&gt;Et tout cela s’égare chaque jour, par paquets entiers, dans les méandres du réseau mondial. &lt;br/&gt;Jonathan Harris et Sepandar Kamvar ont décidé de s’intéresser à tout ça. &lt;br/&gt;&lt;b&gt;We Feel Fine&lt;/b&gt; parcourt les blogs anglophones à la recherche des sentiments des rédacteurs. Ce moteur étonnant répertorie également, quand c’est possible, diverses informations liées à la personne (le genre, l’âge, le pays, les conditions climatiques). &lt;br/&gt;Les données sont présentées sous forme de constellation de particules - chaque petit point étant un petit être quelque part sur cette Terre et qui ressent quelque chose. &lt;br/&gt;On a le choix entre se confronter au chaos affectif de la planète ou affiner sa lecture, soit en modifiant l’interface soit à l’aide de critères basés sur les données sociologiques, géographiques et climatiques recueillies. &lt;br/&gt;Au moment de la rédaction de cette article, seuls quelques hommes sont tristes aux États-Unis alors qu’il fait beau ; un seul homme a peur au Brésil. &lt;br/&gt;Pendant ce temps-là, aucune femme ne se sent heureuse à Kaboul.&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/PoirpomFaceB/~4/P1PxpHMoU9k" height="1" width="1"/&gt;</description><link>http://feedproxy.google.com/~r/PoirpomFaceB/~3/P1PxpHMoU9k/128619032</link><guid isPermaLink="false">http://poirpom.com/post/128619032</guid><pubDate>Tue, 23 Jun 2009 10:10:47 +0200</pubDate><feedburner:origLink>http://poirpom.com/post/128619032</feedburner:origLink></item><item><title>L’aut’ jour, mon pote m’a dit que la cousine...</title><description>&lt;object width="400" height="336"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/4kWR-rIKRe4&amp;rel=0&amp;egm=0&amp;showinfo=0&amp;fs=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/4kWR-rIKRe4&amp;rel=0&amp;egm=0&amp;showinfo=0&amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" width="400" height="336" allowFullScreen="true" wmode="transparent"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;i&gt;L’aut’ jour, mon pote m’a dit que la cousine de sa voisine, elle casse des noix avec son trou d’balles. J’te promets. Y m’a dit qu’il l’avait vu faire la dernière fois.&lt;/i&gt;&lt;br/&gt;A peu de chose près, il s’agit là d’une légende urbaine. Une histoire qui, grâce au bouche-à-oreille, se répand et gagne du crédit du fait même de cette expansion. &lt;br/&gt;D’après les folkloristes et anthropologues de la communication qui se penchent sur ce phénomène, il n’est cependant pas exclu que, derrière toute histoire de ce type, se cache une vérité sous-jacente. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;b&gt;L’irréparable&lt;/b&gt;&lt;br/&gt;La foule agglutinée à l’entrée applaudit à tout va dès qu’un homme en costume de pingouin ou une femme déguisée en tulipe passe par là. &lt;br/&gt;Les flashs crépitent, les sourires se figent, la pellicule défile. &lt;br/&gt;Parmi les costumés gominés du soir, il y a Marlene Dietrich. Et Leo Spitz, un grand ponte de RKO Pictures, société de distribution de films états-unienne. &lt;br/&gt;Nous sommes le 21 décembre 1937, il est 20 heures. &lt;br/&gt;De leur côté, le Père Noël et le Père Fouettard, les pieds dans des bains d’eau salée, préparent tranquillement leur soirée du 24. &lt;br/&gt;Mais là, au &lt;i&gt;Carthay Circle Theater&lt;/i&gt; d’Hollywood, a lieu la présentation officielle de Blanche Neige et les Sept Nains, le premier long-métrage d’animation des Studios Disney. Réalisé par David Hand qui, trois ans plus tard, réalisera Bambi. &lt;br/&gt;Le grand Walt est là en personne. Ce soir, il est ravi bien sûr. Son bébé est présenté au Monde. Ce putain de mouflet a mis six ans à voir le jour. &lt;br/&gt;&lt;i&gt;Tu parles d’une grossesse.&lt;/i&gt;&lt;br/&gt;Quatre ans de préparation, deux ans de production. &lt;br/&gt;Plus de 700 personnes ont travaillé, en roulement, jour &amp; nuit, pour accoucher de la grande pimbêche et des nabots. &lt;br/&gt;800 km de papier pour en venir à bout. Des centaines de litres de peinture, d’encre. &lt;br/&gt;Alors ce soir, il est ravi. &lt;i&gt;Bien sûr&lt;/i&gt;. Mais il a le cul serré comme celui d’une poule constipée. Il a du mal à cacher avec sa moustache le sourire qu’il ne fait pas. Même devant les caméras. Parce qu’en cet instant&lt;i&gt;précis&lt;/i&gt;, il en est pour un million et demi de dollars de sa poche. Le 21 décembre 37, cette somme représente une fortune. Un gouffre sans fond. Une balle tirée dans le pied d’un marathonien qui, quoi qu’il en coûte, continue à courir. &lt;br/&gt;C’est là exactement ce que Disney va faire: continuer à courir. Droit dans le mur. &lt;i&gt;D’une certaine façon&lt;/i&gt;. Disney prend goût à ces grosses machines, humainement, techniquement &amp; financièrement lourdes. En 40: Pinocchio &amp; Fantasia; pour chacun d’eux, budget de Blanche-Neige doublé. En 41: Dumbo. En 42: Bambi (échec commercial à sa sortie). &lt;br/&gt;Le personnel des Studios a certes pu, au cours de cette période faste, parfaire sa technique. Toutes les techniques. Mais, après quelques long-métrages clinquants, coûteux et aléatoirement rentables, le service comptabilité a bien du mal à éditer toutes les fiches de paie. D’abord parce qu’il n’y a plus assez d’argent pour acheter le papier sur lequel elle sont imprimées. &lt;br/&gt;&lt;i&gt;On est dans la merde jusqu’au cou.&lt;/i&gt;&lt;br/&gt;Quand on sait faire quelque chose mais qu’on n’a pas les moyens de le faire, l’une des solutions consiste à vendre ses enfants (ou, au moins, leurs reins) pour récupérer du fric. Une autre solution peut être de proposer ses services à quelqu’un, moyennant finances. Vendre son savoir faire à défaut de faire ce qu’on aime. &lt;br/&gt;Pas de quoi rougir, certes. Tout le monde doit bouffer. &lt;br/&gt;Mais voilà, il n’est pas question ici de Robert Tripoux, aspirant &lt;i&gt;rock star&lt;/i&gt;, qui vend des barres chocolatées et du super sans plomb dans une station service du lundi au vendredi pour louer un garage le week-end et répéter avec ses potes en attendant de coucher avec un top model. Il s’agit du studio Disney, qui emploie plusieurs centaines de personnes pour fabriquer du rêve en Technicolor. &lt;br/&gt;&lt;i&gt;Les flashs crépitent, les sourires se figent, la pellicule défile.&lt;/i&gt;&lt;br/&gt;Alors tout le monde serre les dents dans les studios et Disney va se vendre. Au gouvernement, aux entreprises. &lt;i&gt;À qui mieux mieux&lt;/i&gt;. &lt;br/&gt;Tout cela se passe simplement. Et &lt;i&gt;discrètement&lt;/i&gt;. Des employés de Disney rencontrent le client - quel qu’il soit - qui dit ce qu’il veut. Disney repart avec le cahier des charges sous le bras, fait sa petite cuisine et revient quelques semaines plus tard avec leur réponse au problème de communication du client. L’intérêt est de se servir des compétences des équipes pour produire des films en un minimum de temps, avec un minimum d’argent et bien sûr, de le vendre ensuite aussi cher que possible. Gratter du blé partout où c’est possible. &lt;br/&gt;Le 18 octobre 1946, l’équipe de Disney invite les représentants de Kotex Products à la projection d’un court-métrage de 10 minutes. Qui commence par une question: &lt;br/&gt;&lt;i&gt;Why is Nature always called&lt;/i&gt; Mother Nature&lt;i&gt;?&lt;/i&gt;&lt;br/&gt;Cette question et la charmante petite histoire qui s’ensuit est contée par une femme à la voix posée, légèrement grave. Rassurante. &lt;br/&gt;Une histoire de femmes qui sont d’excellentes maîtresses de maison, qui présentent bien en toute circonstance. &lt;br/&gt;Une histoire de fatigue, de sautes d’humeur, de régularité. De règles d’hygiène. &lt;br/&gt;Une histoire de vagin, d’ovaires, d’utérus. De sang qui n’est pas rouge mais blanc.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/The_Story_of_Menstruation" title="http://en.wikipedia.org/wiki/The_Story_of_Menstruation" target="_blank"&gt;The Story of Menstruation&lt;/a&gt;&lt;/b&gt; &lt;br/&gt;Un film efficace et didactique qui explique aux jeunes filles ce qu’il en est de ces événements naturels qui les indisposent. Avec de légères pointes d’humour. Ancré dans les perceptions de l’époque. Le discours est policé mais va droit au but. &lt;br/&gt;Un film qui plaît au client, Kotex. Qui va diffuser ce film dans des centaines de collèges états-uniens pendant une vingtaine d’années. À l’issue de la diffusion, chaque jeune fille se voit remettre un &lt;a target="_blank" title="http://www.mum.org/asone1.htm" href="http://www.mum.org/asone1.htm"&gt;livret&lt;/a&gt;, intitulé &lt;i&gt;Very Personnally Yours&lt;/i&gt;, reprenant en détails les sujets abordés dans le court-métrage. Et présentant au passage toute une gamme de produits destinés à l’usage exclusif des femmes. Fabriqués par Kotex. &lt;br/&gt;Une collégienne est une jeune femme en devenir. Donc une cliente potentielle. &lt;br/&gt;Disney signe là un film simple. Donc pas cher. Des animations utilisées en boucle compensées par la narration très didactique en voix-off. Peu de musique - un seul thème, réutilisé. &lt;br/&gt;Une excellente source de revenus. Qui n’apparaît sur aucun DVD collector. &lt;br/&gt;Toute cette histoire pourrait tout aussi bien être du vent. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;b&gt;La résurrection&lt;/b&gt;&lt;br/&gt;JimHillMedia.com est un site d’actualités sur l’animation qui focalise son attention sur tout ce qui va, est ou a été pondu par la Souris ou par son père moustachu. &lt;br/&gt;Le mercredi 12 janvier 05 à midi, heure américaine, est mis en ligne un &lt;a href="http://jimhillmedia.com/blogs/wade_sampson/archive/2005/01/11/1241.aspx" rel="external" target="_blank"&gt;article de Wade Sampson&lt;/a&gt;. Il raconte sa rencontre avec Jim Korkis, historien de Disney. &lt;br/&gt;&lt;i&gt;C’est pas un vrai métier, çà.&lt;/i&gt;&lt;br/&gt;Korkis, collectionneur avant tout, a dans ses archives des perles. Mugs, stylos, gommes en forme de Mickey et klaxons à l’effigie de Donald Duck. Il est également en possession d’une copie de la légende urbaine, The Story of Menstruation. &lt;br/&gt;40 ans plus tard, le secret est déterré mais, à l’exception des quelques 90 millions d’adolescentes pré-pubères qui ont vu le film pendant les années 50, personne n’a vu la chose. Et les pré-pubères se contrefichaient éperdument du générique. Elles avaient déjà bien du mal à gérer leurs sautes d’humeur. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;BoingBoing, immense blog fourre-tout renifleur de trucs sur la Toile, &lt;a target="_blank" title="http://www.boingboing.net/2006/01/16/disneys_1946_story_o.html" href="http://www.boingboing.net/2006/01/16/disneys_1946_story_o.html"&gt;publie un billet&lt;/a&gt;, le 16 janvier 06, sur un fichier téléchargeable illégalement sur les réseaux peer-to-peer. Il s’agit d’une vidéo au format &lt;i&gt;.mpg&lt;/i&gt;pesant 102 Mo. Le fichier &lt;i&gt;.torrent&lt;/i&gt; contenant les métadonnées nécessaires au téléchargement a été créé le 10 janvier 06 à 2h32, heure française. Le lien a été posté sur le forum de Tracker 3 puis relayé par Mininova et Torrentspy, moteurs de recherche. &lt;br/&gt;Dans les jours qui suivent, l’un des premiers petits malins à avoir téléchargé le fichier le propose sur Youtube. Comme tout contenu qui suscite l’intérêt, cette vidéo fait le tour du net. Au fil des mois, chaque blog y va de son petit billet pour informer ces lecteurs. &lt;br/&gt;Une petite année est nécessaire pour que cette histoire remonte aux oreilles de la souris sympathique. &lt;br/&gt;Comme tout contenu soumis aux droits d’auteur, les détenteurs desdits droits tombent sur le dos de Youtube et somment ses responsables de corriger le tir. &lt;br/&gt;Comme tout contenu beaucoup moins sexy que Mulan et Space Mountain, cf. ci-dessus. &lt;br/&gt;Balayer sous le tapis le plus vite possible avant que les invités arrivent. &lt;br/&gt;&lt;i&gt;Les flashs crépitent, les sourires se figent, la pellicule défile.&lt;/i&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Oui mais voilà, selon les lois de la propriété au États-Unis, si le copyright n’est pas renouvelé à temps, une oeuvre oubliée entre 1923 et 1977 tombe dans le domaine public. &lt;br/&gt;Et Mickey voit rouge.&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/PoirpomFaceB/~4/HWI5WTM8pqM" height="1" width="1"/&gt;</description><link>http://feedproxy.google.com/~r/PoirpomFaceB/~3/HWI5WTM8pqM/127986499</link><guid isPermaLink="false">http://poirpom.com/post/127986499</guid><pubDate>Mon, 22 Jun 2009 10:10:44 +0200</pubDate><feedburner:origLink>http://poirpom.com/post/127986499</feedburner:origLink></item><item><title>Deux choses à savoir en préambule :



La propreté est...</title><description>&lt;object width="400" height="336"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/JwsBBIIXT0E&amp;rel=0&amp;egm=0&amp;showinfo=0&amp;fs=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/JwsBBIIXT0E&amp;rel=0&amp;egm=0&amp;showinfo=0&amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" width="400" height="336" allowFullScreen="true" wmode="transparent"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;p&gt;Deux choses à savoir en préambule :
&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;
&lt;i&gt;La propreté est l’absence de salissure, incluant poussière, tache, et mauvaise odeur. On peut distinguer propreté physique (élimination des salissures), propreté chimique (élimination des résidus de détergent), propreté biologique (élimination des micro-organismes). La propreté permet d’obtenir des propriétés particulières de certains matériaux, par exemple pour obtenir la transparence des vitres. &lt;/i&gt;(Source Wikipedia)&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;
&lt;i&gt;La destruction, la dégradation ou la détérioration d’un bien appartenant à autrui est punie de deux ans d’emprisonnement et de 30000€ d’amende, sauf s’il n’en est résulté qu’un dommage léger. Le fait de tracer des inscriptions, des signes ou des dessins, sans autorisation préalable, sur les façades, les véhicules, les voies publiques ou le mobilier urbain est puni de 3750€ d’amende lorsqu’il n’en est résulté qu’un dommage léger. &lt;/i&gt;(Article 322-1 du Code Pénal)&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
Cette loi, sous différentes formes, se retrouve dans la plupart des codes pénaux des pays du &lt;i&gt;monde&lt;/i&gt;&lt;i&gt;civilisé&lt;/i&gt;. &lt;br/&gt;Le &lt;i&gt;monde civilisé&lt;/i&gt;, c’est l’endroit où l’on autorise souvent le vote, le mariage, la justice, la police, la répression, la prison à vie, la peine de mort, le permis de conduire, les voitures qui consomment 15 litres aux 100, les gaz à effets de serre, les avions, le kérosène, les parcs d’attraction, les mines anti-personnels, la bombe atomique et les sardines en boîte. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Si l’on se réfère aux deux articles simultanément, nettoyer un mur sur la voie publique &lt;i&gt;pourrait&lt;/i&gt; être illégal dans le monde civilisé. &lt;br/&gt;Et absurde. &lt;br/&gt;Un peu. &lt;br/&gt;Sao Paulo est la plus grande ville du Brésil. L’agglomération compte plus de 11 millions d’habitants. Et seulement 5 lignes de métro. Les paulistains se déplacent donc essentiellement en voiture. Pour ce faire, à disposition, il y a plusieurs centaines de kilomètres de route qui filent tout droit, à gauche, à droite, à sens unique, à double sens, sur un pont, sous un tunnel. Parmi lesquels le Max Ferrer tunnel, qui fait la jonction en Avenida Europa et Cidade Jardim. &lt;br/&gt;C’est justement là qu’&lt;a target="_blank" title="http://www.alexandreorion.com/" href="http://www.alexandreorion.com/"&gt;Alexandre Orion&lt;/a&gt; décide de se promener, un rideau blanc déchiqueté sous le bras, le 13 juillet 2006. &lt;br/&gt;Joli métissage franco-brésilien, beau brun ténébreux, la trentaine épanouie, Alexandre est diplômé des Beaux-Arts. Actif sur la scène Graffiti brésilienne depuis 95. Pour manger et payer soin loyer, il est illustrateur pour divers magazines locaux. Photographe autodidacte, il aime à mettre en scène ses oeuvres picturales avant de les immortaliser. &lt;br/&gt;Et, depuis le 13 juillet 2006, il s’adonne à la pratique du &lt;i&gt;frottis-frotta&lt;/i&gt; mural. &lt;br/&gt;&lt;b&gt;OSSARIO. ART LESS POLLUTION.&lt;/b&gt;&lt;br/&gt;À l’aide de chiffons et de son index, il va, petit à petit, nuit après nuit, nettoyer la suie accumulée sur les parois du tunnel pour mettre en relief ce qu’on peut lire sur tous les murs de toutes les grandes métropoles du monde civilisé. &lt;br/&gt;&lt;i&gt;Ça sent la mort.&lt;/i&gt;&lt;br/&gt;Le temps d’un battement de cil, les regards sont tournés vers ces longues artères sans vie, suintantes &amp; répugnantes, qui jalonnent - défigurent? - les paysages urbains. &lt;br/&gt;160 mètres de fresque partiellement propre. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;À Sao Paulo, immense métropole du monde civilisé, nettoyer un mur n’est pas un délit. La pollution, oui. &lt;br/&gt;&lt;i&gt;L’honneur est sauf.&lt;/i&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/PoirpomFaceB/~4/zNKFX7w15tA" height="1" width="1"/&gt;</description><link>http://feedproxy.google.com/~r/PoirpomFaceB/~3/zNKFX7w15tA/127679423</link><guid isPermaLink="false">http://poirpom.com/post/127679423</guid><pubDate>Sun, 21 Jun 2009 22:10:45 +0200</pubDate><feedburner:origLink>http://poirpom.com/post/127679423</feedburner:origLink></item><item><title>Imaginer. Migraine.Officiellement, c’est une interversion...</title><description>&lt;img src="http://11.media.tumblr.com/0M9myvii7otppzzrGLtLUNgPo1_500.jpg"/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;i&gt;Imaginer. Migraine.&lt;/i&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Officiellement, c’est une interversion des lettres qui composent un mot (ou une phrase) de manière à faire un autre mot (ou une autre phrase). &lt;br/&gt;En pratique c’est, le plus souvent… des blagues à deux sous. Mais sympas. &lt;br/&gt;Exemple: &lt;br/&gt;Boris Vian -&gt; Bison ravi &lt;br/&gt;Laurent Fabius -&gt; Naturel abusif &lt;br/&gt;Pablo Picasso -&gt; Pascal Obispo &lt;br/&gt;Vincent Auriol -&gt; Voilà un crétin &lt;br/&gt;&lt;i&gt;Et caetera…&lt;/i&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Gilles Esposito-Farèse est chercheur au CNRS. Il parle couramment le français, l’anglais et l’espagnol. Il a 42 ans. Il est marié, il a un enfant et il aime beaucoup les films de gladiateur avec les hommes en jupette, les gros muscles luisants de sueur et les grosses épées qui piquent. Il aime également les coussins aux bruits disgracieux dans les boutiques de farce &amp; attrapes. &lt;br/&gt;Et quand il s’ennuie, il anagrammatise. Comme un malade. &lt;br/&gt;En 2005, au paroxysme de la pratique de son passe-temps, il réalise le projet de sa vie, d’une envergure d’envergure. &lt;br/&gt;Quelques trois cent noms plus tard, ceci donne cela:&lt;br/&gt;&lt;i&gt;Opéra -&gt; Apéro &lt;br/&gt;Saint-Ambroise -&gt; Boîte à marins &lt;br/&gt;Argenteuil -&gt; Élu gratiné &lt;br/&gt;Corentin Cariou -&gt; Cet urinoir à con &lt;br/&gt;Saint-Paul -&gt; Nu spatial &lt;br/&gt;Dupleix -&gt; Du pixel &lt;br/&gt;Saint-Germain des prés -&gt; Garnement à dissiper&lt;/i&gt; &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Ce sont &lt;a rel="external" href="http://www2.iap.fr/users/esposito/metro.html" target="_blank"&gt;les anagrammes du métro parisien&lt;/a&gt; (avec une carte lisible).&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/PoirpomFaceB/~4/YiOZ6VrAnuE" height="1" width="1"/&gt;</description><link>http://feedproxy.google.com/~r/PoirpomFaceB/~3/YiOZ6VrAnuE/127431460</link><guid isPermaLink="false">http://poirpom.com/post/127431460</guid><pubDate>Sun, 21 Jun 2009 10:09:44 +0200</pubDate><feedburner:origLink>http://poirpom.com/post/127431460</feedburner:origLink></item><item><title>Chine, première moitié du XXème siècle.

Population de 500...</title><description>&lt;img src="http://20.media.tumblr.com/0M9myvii7orclx0taVW2QbgKo1_r1_500.jpg"/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;p&gt;Chine, première moitié du XXème siècle.&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Population de 500 millions d’habitants dont 90% est rurale. Taux d’alphabétisation de 5%. À peine. &lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Versus&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Malnutrition, choléra, malaria, variole ou encore tuberculose et typhoïde. &lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;La Faucheuse accumule tranquillement les cadavres.&lt;br/&gt;Prévenir &amp; guérir. L’un est mieux que l’autre, c’est sûr. &lt;br/&gt;Il s’agit donc d’instruire une population. &lt;br/&gt;Alors les administrations s’y collent et tapissent les bleds d’affiches &amp; de publicités.&lt;/p&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/PoirpomFaceB/~4/e14EiNBFJms" height="1" width="1"/&gt;</description><link>http://feedproxy.google.com/~r/PoirpomFaceB/~3/e14EiNBFJms/127154117</link><guid isPermaLink="false">http://poirpom.com/post/127154117</guid><pubDate>Sat, 20 Jun 2009 22:08:50 +0200</pubDate><feedburner:origLink>http://poirpom.com/post/127154117</feedburner:origLink></item><item><title>So What’cha Want
Beastie Boys - via</title><description>&lt;img src="http://20.media.tumblr.com/1ktRRcSatox03psvn5oiQhJao1_500.jpg"/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;So What’cha Want&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Beastie Boys - &lt;a href="http://killingbambi.tumblr.com/post/126685690/cupboardofrubbish-beastie-boys" target="_blank"&gt;via&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/PoirpomFaceB/~4/W0yo8VqXDDs" height="1" width="1"/&gt;</description><link>http://feedproxy.google.com/~r/PoirpomFaceB/~3/W0yo8VqXDDs/126916938</link><guid isPermaLink="false">http://poirpom.com/post/126916938</guid><pubDate>Sat, 20 Jun 2009 10:09:03 +0200</pubDate><feedburner:origLink>http://poirpom.com/post/126916938</feedburner:origLink></item><item><title>Le dimanche, quand on s’ennuie, parfois, on va aux...</title><description>&lt;object width="400" height="336"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/Nox1d2b_V04&amp;rel=0&amp;egm=0&amp;showinfo=0&amp;fs=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/Nox1d2b_V04&amp;rel=0&amp;egm=0&amp;showinfo=0&amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" width="400" height="336" allowFullScreen="true" wmode="transparent"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Le dimanche, quand on s’ennuie, parfois, on va aux puces. &lt;i&gt;Chiner&lt;/i&gt;, comme on dit. Acheter un bidule inutile pour trois fois rien. Une chaise sans dossier, des lunettes cassées, un cendrier fêlé… quelque chose qui porte l’odeur du passé, qui sent bon l’âge d’or, qui nous rappelle que le monde change. &lt;br/&gt;&lt;a target="_blank" title="http://www.runwrake.com/" href="http://www.runwrake.com/"&gt;Run Wrake&lt;/a&gt;, il y a une vingtaine d’années de cela, par un bel après-midi oisif, chine justement. Il espère bien trouver un bidule inutile pour trois fois rien. &lt;br/&gt;Et, pour son plus grand plaisir d’oisif chineur, il dégote, au milieu des têtes de poupées arrachés, des yoyos publicitaires, des assiettes en porcelaine &lt;i&gt;made in taiwan&lt;/i&gt; authentiques, LE bidule qu’il ne cherchait pas mais qu’il a trouvé quand même: une grosse enveloppe. Jaunie, déchirée, gribouillée çà &amp; là. À l’intérieur, pas de vieille correspondance ni de cartes postales. Mais des images éducatives des années 50. Pour apprendre à identifier une &lt;i&gt;ferme&lt;/i&gt;, un &lt;i&gt;gâteau&lt;/i&gt;, une &lt;i&gt;chaussure&lt;/i&gt;, un &lt;i&gt;lapin&lt;/i&gt;. &lt;br/&gt;&lt;i&gt;Tu parles d’un trésor.&lt;/i&gt;&lt;br/&gt;Run négocie ferme et repart avec la grosse enveloppe sous le bras pour une bouchée de pain, comme prévu. &lt;br/&gt;Et puis… Et puis la vie se charge de lui faire oublier qu’il a été insouciant un jour, sur un marché aux puces londonien. Le tourbillon de la vie l’emporte. Il étudie l’art, devient pote avec Howie B, fait des trucs fous comme coucher avec des filles et des garçons et même boire de la bière. Bref, Run devient Mr Tout-Le-Monde, à quelques détails près. &lt;br/&gt;En 2004, il déménage. Il change de quartier. &lt;br/&gt;Un déménagement, c’est l’occasion pour beaucoup - dont Run fait partie - de s’asseoir en tailleur au milieu de son futur ancien appartement et de faire le tour de ses possessions terrestres. Faire le tri. Remplir des sacs de 50 litres ou des cartons de l’épicier du coin. &lt;br/&gt;Et là, dans son tiroir à chaussettes, il retrouve la fameuse enveloppe. &lt;br/&gt;Un &lt;i&gt;tableau&lt;/i&gt;, des &lt;i&gt;enfants&lt;/i&gt;, un &lt;i&gt;camion&lt;/i&gt;, de &lt;i&gt;l’herbe&lt;/i&gt;, un &lt;i&gt;pot&lt;/i&gt;. &lt;br/&gt;Cette fois-ci, il la met de côté, finit ses cartons, jette les sacs poubelle, claque la porte et se tire. &lt;br/&gt;Sa vie de nouveau déballée, il s’attaque aux cartes à visée éducative. Pendant près de 4 mois, il scanne, une par une, les quelques 200 illustrations que contient l’enveloppe. Ensuite, à l’aide de Photoshop, il détoure les images et les décompose en couches: une pour le corps, une pour la tête, pour les bras, les jambes… Une couche pour chaque élément dont il pourrait avoir besoin. &lt;br/&gt;Ensuite, frénétiquement, il gribouille un storyboard. Avec un mot en tête: &lt;i&gt;cupidité&lt;/i&gt;. Ce mot ne se trouve sur aucune des images. &lt;br/&gt;&lt;i&gt;Pas facile d’expliquer cela à un enfant. &lt;/i&gt;&lt;br/&gt;Puis, un jour, il clique sur &lt;i&gt;After Effects&lt;/i&gt;. Vu le temps de chargement du logiciel, il en profite pour s’allumer une cigarette. Alors, patiemment, pendant plus d’un an, il anime. Ces &lt;i&gt;pots&lt;/i&gt;, ces &lt;i&gt;enfants&lt;/i&gt;, cette &lt;i&gt;herbe&lt;/i&gt;, ce &lt;i&gt;camion&lt;/i&gt;. &lt;br/&gt;La bande son est confiée à Howie B et Graig Richards. &lt;br/&gt;Et le résultat - &lt;b&gt;Rabbit&lt;/b&gt; - est un court-métrage de 8 minutes et 20 secondes qui, en ce moment même, fait le tour du monde. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;i&gt;C’est l’histoire d’un lapinou. Avec le feu au derrière et une horreur dans les tripes. &lt;br/&gt;Ce lapinou aime à crapahuter dans la campagne verdoyante. &lt;br/&gt;Un jour, il s’en mange une méchante dans les quenottes. &lt;br/&gt;Le genre de rouste qui tuerait un cheval. Alors un lapinou… &lt;br/&gt;C’est l’histoire d’un lapinou qui pourrait bien finir en civet. Ou pas…&lt;/i&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/PoirpomFaceB/~4/FW0G52wP2Lk" height="1" width="1"/&gt;</description><link>http://feedproxy.google.com/~r/PoirpomFaceB/~3/FW0G52wP2Lk/126700048</link><guid isPermaLink="false">http://poirpom.com/post/126700048</guid><pubDate>Sat, 20 Jun 2009 01:16:53 +0200</pubDate><feedburner:origLink>http://poirpom.com/post/126700048</feedburner:origLink></item><item><title>Faces of New York par Simon Hogsberg, photographe freelance à...</title><description>&lt;img src="http://13.media.tumblr.com/0M9myvii7ou5e2uoZ7rTvvDVo1_500.png"/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;b&gt;Faces of New York&lt;/b&gt; par Simon Hogsberg, photographe freelance à Copenhague :
&lt;p class="intro_text"&gt;&lt;i&gt;“Once in a while I see a person on the street who immediately attracts my attention. I’m fascinated by the appearance of the person and feel a strong urge to walk over and say hi.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="intro_text"&gt;&lt;i&gt;I spent one month, seven hours a day, walking the streets of New York in search for people who had this effect on me. I found ten, and asked each of them the same question: What do you think about your face?”&lt;/i&gt; &lt;/p&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/PoirpomFaceB/~4/wtSo-F56V6w" height="1" width="1"/&gt;</description><link>http://feedproxy.google.com/~r/PoirpomFaceB/~3/wtSo-F56V6w/126396679</link><guid isPermaLink="false">http://poirpom.com/post/126396679</guid><pubDate>Fri, 19 Jun 2009 13:16:07 +0200</pubDate><feedburner:origLink>http://poirpom.com/post/126396679</feedburner:origLink></item><item><title>Monoface: Sale gueule interactive.
- via</title><description>&lt;img src="http://1.media.tumblr.com/0M9myvii7owb68jjYIlSqSjRo1_500.png"/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://www.mono-1.com/monoface/main.html" title="http://www.mono-1.com/monoface/main.html" target="_blank"&gt;Monoface&lt;/a&gt;: Sale gueule interactive.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- &lt;a href="http://jaiunblog.com/323/maxi-tete/" title="http://jaiunblog.com/323/maxi-tete/" target="_blank"&gt;via&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/PoirpomFaceB/~4/IG-byxbdK04" height="1" width="1"/&gt;</description><link>http://feedproxy.google.com/~r/PoirpomFaceB/~3/IG-byxbdK04/126384346</link><guid isPermaLink="false">http://poirpom.com/post/126384346</guid><pubDate>Fri, 19 Jun 2009 12:34:00 +0200</pubDate><feedburner:origLink>http://poirpom.com/post/126384346</feedburner:origLink></item><item><title>Sleevage sert à en savoir un tout petit plus, apprendre trois...</title><description>&lt;img src="http://1.media.tumblr.com/0M9myvii7ou1rxjzMEas0Y1zo1_500.png"/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Sleevage sert à en savoir un tout petit plus, apprendre trois fois rien.&lt;br/&gt;Comment s’appelle le môme sur la pochette de &lt;i&gt;Nevermind&lt;/i&gt;? Qui a pris la photo pour &lt;i&gt;Endtroducing&lt;/i&gt;? Qui a dessiné la pochette de &lt;i&gt;Push the Button&lt;/i&gt;? &lt;br/&gt;C’est un blog mono-maniaque sur un objet de culte: la pochette d’album. La première &amp; principale image d’une musique. Un disque, quelque soit son format, devient fétiche en partie grâce au visuel qui l’accompagne. Cette image qui raconte une histoire, qui trahit son époque ou qui brouille les pistes… Bref, qui titille les mirettes en attendant que la galette comble les oreilles. &lt;br/&gt;Chaque semaine, Sleevage raconte la petite histoire derrière l’image souvent devenue culte. Une mignardise à grignoter de temps en temps.&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/PoirpomFaceB/~4/XnDa5zfjQxw" height="1" width="1"/&gt;</description><link>http://feedproxy.google.com/~r/PoirpomFaceB/~3/XnDa5zfjQxw/126370961</link><guid isPermaLink="false">http://poirpom.com/post/126370961</guid><pubDate>Fri, 19 Jun 2009 11:46:47 +0200</pubDate><feedburner:origLink>http://poirpom.com/post/126370961</feedburner:origLink></item><item><title>Les gueules du Web: une belle brochette d’asticots à...</title><description>&lt;object width="400" height="336"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/EsBfj6khrG4&amp;rel=0&amp;egm=0&amp;showinfo=0&amp;fs=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/EsBfj6khrG4&amp;rel=0&amp;egm=0&amp;showinfo=0&amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" width="400" height="336" allowFullScreen="true" wmode="transparent"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;p&gt;Les gueules du Web: une belle brochette d’asticots à moitié barrés. Des millions de têtards qui crient dans le vide. Et YouTube, c’est le suprême canal de diffusion en mondovision de tous ces furieux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un musicien israëlien résidant à Tel Aviv, Ophir Kutiel alias Kutiman, va les chercher des nuits entières. Ces tutos de gratteux complexés. Les traquer. Ces démos de vieux zikos essouflés. Visionner, écouter. Ces ados qui se la jouent Beyoncé. Télécharger, classer, archiver. Ces mouflets survoltés, ces flutistes asmathiques, ces apprentis 2Pac, ces DJs sans dancefloor, ces pianistes crispés du cul et ces bassistes étouffés du slip.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Puis il va les importer. Ces concerts de salles communales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’insomnie permet ce genre de choses.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les nuits suivantes, derrière son écran plat, Kutiman va délicatement couper, copier, coller. Ces boîtes à rythmes rafistolées.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Du travail d’orfèvre avec des bijoux fantaisie. Un Palais Royal avec de la vase. L’antithèse de la qulture qui a un gros Q.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Plusieurs mois d’un travail de fourmi à titiller la corde sensible des asticots. La clope au bec. Le sourire aux lèvres. Les cernes en berne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Début 2009, il balance le bébé.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://thru-you.com/" title="http://thru-you.com/" target="_blank"&gt;ThruYOU&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Music. [Re]Invented.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;La Musique pour les Nuls&lt;/i&gt; devient &lt;i&gt;Le Méchant Son qui Déchire&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les artistes sont les voisins de palier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pas de DVD collector, pas de compil’ posthume, pas de couv’ papier glacé.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un site, sept vidéos. Sept morceaux. Sept bombes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Funk, hip hop, dub, afrobeat, Drum’n’Bass… 30 minutes de musique. A peine. Et pourtant, il y en a des tonnes. Genre hotte du Père Noël avant la crise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Kutiman a réalisé un rêve de Websurfeur. Cliqueur frénétique qui passe ses nuits à racler la Toile. Voir, lire, écouter. Rebondir. Écouter encore, regarder de plus près. Découvrir, se gaver comme une oie. Webophagie maladive. Cueillir tous ces pissenlits de la Création Artistique. Assimiler tous ces pets foireux de la Toile. Mais pas pour les tailler. S’épuiser pour leur vomir dessus semble bien trop… convenu. Kutiman n’est qu’un asticot, après tout. Comme nous tous. Un futur cadavre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les scruter. Pour les comprendre. Puis les intégrer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pas de quart d’heure de gloire. Juste un éclair de talent saisi au vol dans le bazar planétaire à haut débit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;“Haïr les foules, pas forcément ceux qui les composent” écrit Jean-Yves Katelan dans &lt;i&gt;Paris, c’est fini&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sublimation par assimilation. C’est ça le rêve.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- &lt;a href="http://video.blog.lemonde.fr/2009/03/13/kutiman-fait-de-la-musique-avec-des-videos/" title="http://video.blog.lemonde.fr/2009/03/13/kutiman-fait-de-la-musique-avec-des-videos/" target="_blank"&gt;via&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/PoirpomFaceB/~4/lZSUW-beIz4" height="1" width="1"/&gt;</description><link>http://feedproxy.google.com/~r/PoirpomFaceB/~3/lZSUW-beIz4/126056558</link><guid isPermaLink="false">http://poirpom.com/post/126056558</guid><pubDate>Thu, 18 Jun 2009 23:46:00 +0200</pubDate><feedburner:origLink>http://poirpom.com/post/126056558</feedburner:origLink></item><item><title>La fouille des enfants à l’entrée des écoles, une autre...</title><description>&lt;img src="http://3.media.tumblr.com/0M9myvii7ouwur7zJRzLVwYXo1_500.jpg"/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;La fouille des enfants à l’entrée des écoles, une autre possibilité ?&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a target="_blank" title="http://jaffiche.fr/" href="http://jaffiche.fr/"&gt;Jaffiche.fr&lt;/a&gt;, l’actualité en affiche par Geoffrey Dorne.&lt;/p&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/PoirpomFaceB/~4/_GGMkIx4Kpw" height="1" width="1"/&gt;</description><link>http://feedproxy.google.com/~r/PoirpomFaceB/~3/_GGMkIx4Kpw/125774097</link><guid isPermaLink="false">http://poirpom.com/post/125774097</guid><pubDate>Thu, 18 Jun 2009 13:05:43 +0200</pubDate><feedburner:origLink>http://poirpom.com/post/125774097</feedburner:origLink></item><item><title>Pour celles et ceux qui ne seraient guère amateurs de singeries...</title><description>&lt;object type="application/x-shockwave-flash" width="400" height="224" data="http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=1654340&amp;server=vimeo.com&amp;fullscreen=1&amp;show_title=1&amp;show_byline=0&amp;show_portrait=0&amp;color=00ADEF"&gt;&lt;param name="quality" value="best" /&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always" /&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true" /&gt;&lt;param name="scale" value="showAll" /&gt;&lt;param name="movie" value="http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=1654340&amp;server=vimeo.com&amp;fullscreen=1&amp;show_title=1&amp;show_byline=0&amp;show_portrait=0&amp;color=00ADEF" /&gt;&lt;embed src="http://www.vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=1654340&amp;server=www.vimeo.com&amp;show_title=1&amp;show_byline=0&amp;show_portrait=0&amp;color=00ADEF&amp;fullscreen=1" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" width="400" height="224"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;p&gt;Pour celles et ceux qui ne seraient guère amateurs de singeries et de bavardages, tout commence à 2:30.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Plein écran, de préférence. Ne coupez pas le son. Tel qu’il est, brut, il participe à l’ambiance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A part cela, peu de commentaires à faire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A l’origine du projet, &lt;a target="_blank" title="http://altertoys.virtuaboard.com/original-f15/photo-vido-nl-ari-marcopoulos-t3676.htm" href="http://altertoys.virtuaboard.com/original-f15/photo-vido-nl-ari-marcopoulos-t3676.htm"&gt;Ari Marcopoulos&lt;/a&gt;, photographe d’origine néerlandaise, catapulté à New York fin des années 70, qui fut l’un des derniers disciples de Warhol. Il est surtout devenu l’un des principaux photographes de la “street culture” de cette ville (Beastie Boys, skateboard, Hip Hop).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les deux vilains barbus s’appellent Noah Sakamoto et Patrick Rizzo. Ils font partie du Team &lt;a target="_blank" title="https://www.sector9.com/" href="https://www.sector9.com/"&gt;Sector Nine&lt;/a&gt;, fabricant de planches à roulette qui glissent comme des savons dans des baignoires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces deux hurluberlus portent très bien leur costume.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Putain, quelle élégance ! Quelle souplesse !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- &lt;a href="http://joelaz.com/post/49817539/adam-kimmel-presents-claremont-hd-whoa-extreme" target="_blank"&gt;via&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/PoirpomFaceB/~4/edL3GZSQJL8" height="1" width="1"/&gt;</description><link>http://feedproxy.google.com/~r/PoirpomFaceB/~3/edL3GZSQJL8/125718089</link><guid isPermaLink="false">http://poirpom.com/post/125718089</guid><pubDate>Thu, 18 Jun 2009 10:01:09 +0200</pubDate><feedburner:origLink>http://poirpom.com/post/125718089</feedburner:origLink></item><item><title>D'Aphex Twin à Plaid : Warp, vingt ans d'électro libre - Rue89.com</title><description>&lt;a href="http://www.rue89.com/2009/05/08/daphex-twin-a-plaid-warp-vingt-ans-delectro-libre"&gt;D'Aphex Twin à Plaid : Warp, vingt ans d'électro libre - Rue89.com&lt;/a&gt;: Petit historique du label qui fête ses vingt ans cette année.&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/PoirpomFaceB/~4/XsuBccIaUHw" height="1" width="1"/&gt;</description><link>http://feedproxy.google.com/~r/PoirpomFaceB/~3/XsuBccIaUHw/125433367</link><guid isPermaLink="false">http://poirpom.com/post/125433367</guid><pubDate>Wed, 17 Jun 2009 23:46:34 +0200</pubDate><feedburner:origLink>http://poirpom.com/post/125433367</feedburner:origLink></item><item><title>Tout commence par un carnet et un stylo. Un support et un outil....</title><description>&lt;object type="application/x-shockwave-flash" width="400" height="300" data="http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=993998&amp;server=vimeo.com&amp;fullscreen=1&amp;show_title=1&amp;show_byline=0&amp;show_portrait=0&amp;color=00ADEF"&gt;&lt;param name="quality" value="best" /&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always" /&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true" /&gt;&lt;param name="scale" value="showAll" /&gt;&lt;param name="movie" value="http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=993998&amp;server=vimeo.com&amp;fullscreen=1&amp;show_title=1&amp;show_byline=0&amp;show_portrait=0&amp;color=00ADEF" /&gt;&lt;embed src="http://www.vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=993998&amp;server=www.vimeo.com&amp;show_title=1&amp;show_byline=0&amp;show_portrait=0&amp;color=00ADEF&amp;fullscreen=1" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" width="400" height="300"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;p&gt;Tout commence par un carnet et un stylo. Un support et un outil. Un (genre de) journal. Quelque chose de spontané, d’instinctif. De &lt;i&gt;viscéral&lt;/i&gt;. &lt;br/&gt;Noircir du papier se fait avec les tripes. &lt;br/&gt;Un journal ne raconte pas d’histoires. On y consigne des états d’âme. On &lt;i&gt;verbalise &lt;/i&gt;l’indescriptible. &lt;br/&gt;Parfois, lorsque les étroites pages d’un carnet n’y suffisent plus, certains s’en prennent aux murs des cités de ce monde. &lt;br/&gt;Et les chuchotements deviennent des cris. &lt;br/&gt;&lt;a href="http://www.blublu.org/" rel="external" target="_blank"&gt;Blu&lt;/a&gt;, italien d’origine, est le porteur de cette âme-&lt;i&gt;là&lt;/i&gt;. C’est une fourmi qui abat un travail de titan. Dans un seul but: provoquer une légère vibration de l’âme du spectateur. Un état passager, presque imperceptible.&lt;i&gt;Indescriptible&lt;/i&gt;. &lt;br/&gt;Il hurle à tout va. Il déverse ce qu’il a dans les tripes partout, comme il peut. Comme il veut. &lt;br/&gt;Blu est bavard. Il diffuse, via son site et son blog, quantité de travaux. Il offre, autant que possible. Croquis, photos, esquisses, animation &amp; travaux en cours. &lt;br/&gt;Blu est généreux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;MUTO. A Wall painted animation by Blu.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/PoirpomFaceB/~4/G9fr7dZuQGA" height="1" width="1"/&gt;</description><link>http://feedproxy.google.com/~r/PoirpomFaceB/~3/G9fr7dZuQGA/125420335</link><guid isPermaLink="false">http://poirpom.com/post/125420335</guid><pubDate>Wed, 17 Jun 2009 23:16:56 +0200</pubDate><feedburner:origLink>http://poirpom.com/post/125420335</feedburner:origLink></item><item><title>Quelque part sur la Terre. Mais pas n’importe où: une...</title><description>&lt;object width="400" height="336"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/Bil534HGMw4&amp;rel=0&amp;egm=0&amp;showinfo=0&amp;fs=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/Bil534HGMw4&amp;rel=0&amp;egm=0&amp;showinfo=0&amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" width="400" height="336" allowFullScreen="true" wmode="transparent"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Quelque part sur la Terre. Mais pas n’importe où: une frontière plantée au beau milieu de nulle part. D’un côté, un monde inconnu; de l’autre, un autre - mais différent. &lt;br/&gt;Entre les deux, donc, un poste de douanes. Et la basse-cour qui va avec. Chat hystérique, chien jovial, oiseau tête en l’air et ruminante idiote. Une Arche de Noé en pleine remontée d’acide. &lt;br/&gt;La barque est menée par un douanier roublard et sa vieille mégère râleuse. &lt;br/&gt;Débarque alors le vieux berger, qui vit d’un &lt;i&gt;côté&lt;/i&gt; et rêve de &lt;i&gt;l’autre&lt;/i&gt;. Et pour réaliser son rêve, il compte sur la cupidité du douanier et la laine de ses moutons. &lt;br/&gt;Jusqu’ici tout va bien… &lt;br/&gt;Mais tout ce petit monde vit en équilibre précaire. Le genre d’endroit où un éternuement provoque une avalanche. Et où une vache obstinée peut, elle, bousculer l’ordre établi et mettre tout le monde d’accord. &lt;br/&gt;Et tout est à refaire. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;b&gt;Au bout du monde&lt;/b&gt;, Konstantin Bronzit, 1999.&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/PoirpomFaceB/~4/Nyh-6ryR3nE" height="1" width="1"/&gt;</description><link>http://feedproxy.google.com/~r/PoirpomFaceB/~3/Nyh-6ryR3nE/125173010</link><guid isPermaLink="false">http://poirpom.com/post/125173010</guid><pubDate>Wed, 17 Jun 2009 14:37:44 +0200</pubDate><feedburner:origLink>http://poirpom.com/post/125173010</feedburner:origLink></item><item><title>Geekoverdose 
165 consoles de jeu sur un seul...</title><description>&lt;img src="http://19.media.tumblr.com/0M9myvii7osl7lxkgZJCsf6Mo1_500.jpg"/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Geekoverdose &lt;/b&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;165 consoles de jeu sur un seul cliché. L’original (10000 x 7333 pixels) est téléchargeable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Photo de &lt;a target="_blank" title="http://www.trypode.net/" href="http://www.trypode.net/"&gt;Trypode&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/PoirpomFaceB/~4/vg8pQvGCZ5c" height="1" width="1"/&gt;</description><link>http://feedproxy.google.com/~r/PoirpomFaceB/~3/vg8pQvGCZ5c/125057585</link><guid isPermaLink="false">http://poirpom.com/post/125057585</guid><pubDate>Wed, 17 Jun 2009 08:36:45 +0200</pubDate><feedburner:origLink>http://poirpom.com/post/125057585</feedburner:origLink></item><item><title>Quand la mécanique de l’horreur est source de poésie...</title><description>&lt;object width="400" height="317"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/x1gb4v_fallen-art_shortfilms&amp;related=1" /&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true" /&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always" /&gt;&lt;embed src="http://www.dailymotion.com/swf/x1gb4v_fallen-art_shortfilms&amp;related=1" type="application/x-shockwave-flash" width="400" height="317" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Quand la mécanique de l’horreur est source de poésie malsaine, de grâce abjecte &lt;br/&gt;De la violence, parfois, naît la beauté. Et cette beauté, parfois, donne la nausée. &lt;br/&gt;La guerre rend fou. Et cette folie fait germer dans l’esprit des survivants les plus douces et délicates horreurs. &lt;br/&gt;Dans cette machine, chaque rouage a laissé des neurones sur le champ de bataille. &lt;br/&gt;Deuxième court-métrage de Tomek Baginski, &lt;b&gt;&lt;a title="http://fallen-art.com/" href="http://fallen-art.com/" target="_blank"&gt;Fallen Art&lt;/a&gt;&lt;/b&gt; est un bijou tâché de sang. Mais un bijou quand même.&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/PoirpomFaceB/~4/MrRDMVXKOWU" height="1" width="1"/&gt;</description><link>http://feedproxy.google.com/~r/PoirpomFaceB/~3/MrRDMVXKOWU/124975138</link><guid isPermaLink="false">http://poirpom.com/post/124975138</guid><pubDate>Wed, 17 Jun 2009 05:36:47 +0200</pubDate><feedburner:origLink>http://poirpom.com/post/124975138</feedburner:origLink></item></channel></rss>
