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	<title>Press &#38; Vous Posts</title>
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	<description>Salle de presse de l&#039;agence Press &#38; Vous et de ses clients</description>
	<pubDate>Fri, 03 May 2013 11:00:47 +0000</pubDate>
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				<title>Semaine de la sensibilisation des jeunes à l’entrepreneuriat féminin - Du 13 au 18 mai 2013</title>
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				<pubDate>Fri, 03 May 2013 11:00:47 +0000</pubDate>
				<dc:creator>Agence pour la création d'entreprises</dc:creator>
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                <description><![CDATA[Lancée à l’initiative de la ministre des Droits des femmes, Najat Vallaud-Belkacem, en partenariat avec 100 000 entrepreneurs, l’APCE, Fédération Pionnières et France Active, la Semaine de sensibilisation des jeunes à l’entrepreneuriat féminin se tiendra du 13 au 18 mai prochain.

Des femmes entrepreneures iront à la rencontre de jeunes, âgés de 13 à 25 ans, dans les collèges, lycées, et établissements de l’enseignement supérieur, pour transmettre leur expérience et partager leur parcours d’entrepreneur. L’opération se déroulera dans 5 régions (Ile-de-France, Rhône-Alpes, Haute-Normandie, Nord-Pas-de-Calais et Pays-de-la-Loire).

Cette semaine de sensibilisation répond à deux objectifs : promouvoir la culture entrepreneuriale chez les jeunes et valoriser l’entrepreneuriat et la réussite au féminin, deux sources de croissance et d’emplois pour l’économie française.

&nbsp;

<em><strong>Bousculer les idées reçues</strong></em>

<em><strong></strong></em>Face à la montée du chômage, notamment chez les jeunes, l’entrepreneuriat constitue l’une des réponses à l’emploi des jeunes. Aujourd’hui, les moins de 25 ans représentent 9 % des créateurs (Etude SINE 2010). Parce que l’entrepreneuriat peut leur offrir de vraies opportunités professionnelles, ils doivent être encouragés et conseillés pour oser concrétiser leurs idées de création d’entreprise.

<em id="__mceDel">Quant à la création d’entreprise par les femmes, elle constitue un atout économique et entrepreneurial réel mais à promouvoir : elles ne représentent aujourd’hui qu’un chef d’entreprise sur 3, alors qu’elles sont aussi nombreuses que les hommes à déclarer vouloir créer leur entreprise !
La Semaine de sensibilisation à l’entrepreneuriat féminin leur donne la parole afin de donner aux jeunes une image féminine de la création d’entreprise et de la réussite professionnelle et les encourager à réaliser leurs ambitions.</em>

&nbsp;

La mobilisation commence dès à présent sur internet avec un dispositif de communication dédié sur les réseaux sociaux, notamment le lancement <a href="https://www.facebook.com/pages/Semaine-de-la-sensibilisation-des-jeunes-%C3%A0-lentrepreneuriat-f%C3%A9minin/504822046240610">d’une page Facebook</a>. Cette page spéciale a pour but de partager des actualités sur l’entrepreneuriat et s’enrichira régulièrement des témoignages de femmes et de jeunes entrepreneurs tout au long de l’opération.

Le lancement de cette première édition aura lieu le 13 mai prochain à Lyon en présence de Najat Vallaud-Belkacem, ministre des Droits des femmes, Philippe Hayat, Président de 100 000 entrepreneurs, Frédérique Clavel, Présidente de l’APCE et de la Fédération Pionnières et Anne Florette, Directrice générale de France Active.

Cliquez <a href="https://www.facebook.com/pages/Semaine-de-la-sensibilisation-des-jeunes-%C3%A0-lentrepreneuriat-f%C3%A9minin/504822046240610">ici </a>pour nous retrouver sur Facebook.

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<p style="font-size: 12px"><strong>A propos de 100 000 entrepreneurs</strong>
Afin de transmettre aux jeunes de 13 à 25 ans l’envie d’entreprendre, l’association 100 000 entrepreneurs organise des témoignages d’entrepreneurs bénévoles (chefs d’entreprise, responsables associatifs, porteurs de projet au sein d’un groupe) dans les établissements scolaires de la 4ème à l’enseignement supérieur. Ces opérations sont menées en étroite collaboration avec le Ministère de l’Education Nationale et ses représentants académiques. L’association est présente dans 9 régions : Ile de France, Rhône Alpes, Haute-Normandie, Basse-Normandie, Provence-Alpes-Côte d’Azur, Nord-Pas de Calais, Aquitaine, Limousin et Pays de la Loire.</p>
<p style="font-size: 12px">Pour en savoir plus : <a href="http://www.youtube.com/watch?v=j3ezYMVodo0">Vidéo</a>| <a href="http://www.100000entrepreneurs.com/">Site internet</a> | <a href="http://blog.100000entrepreneurs.com/">Blog</a></p>
<p style="font-size: 12px"><strong>A propos de Fédération Pionnières</strong>
Fédération Pionnières anime et développe le réseau des incubateurs et pépinières Pionnières dédiés à l'accompagnement des femmes créatrices d'entreprises innovantes en France: Paris Pionnières à Paris, Normandie Pionnières à Caen, Atlantic Pionnières à Nantes, Angers et Laval, Nord Pionnières à Lille, Saint Pol sur Mer et Denain, Rhône-Alpes Pionnières à Lyon, Bordeaux Aquitaine Pionnières à Bordeaux, Marseille Provence Pionnières à Marseille, Martinique Pionnières à Fort de France et, à l’étranger : Casa Pionnières, Rabat Pionnières et Fès Pionnières au Maroc, Luxembourg Pionnières au Luxembourg, Bruxelles Pionnières à Bruxelles et Tunisie Pionnières (en cours d’ouverture) à Tunis. <a href="http://www.federationpionnieres.org/">www.federationpionnieres.org</a></p>
<p style="font-size: 12px"><strong>A propos de France Active</strong>
Créé en 1988, le réseau associatif France Active agit au quotidien pour mettre la finance au service des personnes, de l’emploi et des territoires. A travers ses 40 Fonds territoriaux, France Active accompagne d’une part les entrepreneurs solidaires qui créent ou consolident des emplois, d’autre part les personnes en difficulté qui souhaitent créer leur entreprise. France Active leur propose un accompagnement et des financements solidaires qui leur permettent de viabiliser leur projet et d’accéder aux circuits bancaires et financiers. <a href="http://www.franceactive.org/">www.franceactive.org</a></p>
<p style="font-size: 12px"></p>
<b> </b>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[Lancée à l’initiative de la ministre des Droits des femmes, Najat Vallaud-Belkacem, en partenariat avec 100 000 entrepreneurs, l’APCE, Fédération Pionnières et France Active, la Semaine de sensibilisation des jeunes à l’entrepreneuriat féminin se tiendra du 13 au 18 mai prochain.

Des femmes entrepreneures iront à la rencontre de jeunes, âgés de 13 à 25 ans, dans les collèges, lycées, et établissements de l’enseignement supérieur, pour transmettre leur expérience et partager leur parcours d’entrepreneur. L’opération se déroulera dans 5 régions (Ile-de-France, Rhône-Alpes, Haute-Normandie, Nord-Pas-de-Calais et Pays-de-la-Loire).

Cette semaine de sensibilisation répond à deux objectifs : promouvoir la culture entrepreneuriale chez les jeunes et valoriser l’entrepreneuriat et la réussite au féminin, deux sources de croissance et d’emplois pour l’économie française.

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<em><strong>Bousculer les idées reçues</strong></em>

<em><strong></strong></em>Face à la montée du chômage, notamment chez les jeunes, l’entrepreneuriat constitue l’une des réponses à l’emploi des jeunes. Aujourd’hui, les moins de 25 ans représentent 9 % des créateurs (Etude SINE 2010). Parce que l’entrepreneuriat peut leur offrir de vraies opportunités professionnelles, ils doivent être encouragés et conseillés pour oser concrétiser leurs idées de création d’entreprise.

<em id="__mceDel">Quant à la création d’entreprise par les femmes, elle constitue un atout économique et entrepreneurial réel mais à promouvoir : elles ne représentent aujourd’hui qu’un chef d’entreprise sur 3, alors qu’elles sont aussi nombreuses que les hommes à déclarer vouloir créer leur entreprise !
La Semaine de sensibilisation à l’entrepreneuriat féminin leur donne la parole afin de donner aux jeunes une image féminine de la création d’entreprise et de la réussite professionnelle et les encourager à réaliser leurs ambitions.</em>

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La mobilisation commence dès à présent sur internet avec un dispositif de communication dédié sur les réseaux sociaux, notamment le lancement <a href="https://www.facebook.com/pages/Semaine-de-la-sensibilisation-des-jeunes-%C3%A0-lentrepreneuriat-f%C3%A9minin/504822046240610">d’une page Facebook</a>. Cette page spéciale a pour but de partager des actualités sur l’entrepreneuriat et s’enrichira régulièrement des témoignages de femmes et de jeunes entrepreneurs tout au long de l’opération.

Le lancement de cette première édition aura lieu le 13 mai prochain à Lyon en présence de Najat Vallaud-Belkacem, ministre des Droits des femmes, Philippe Hayat, Président de 100 000 entrepreneurs, Frédérique Clavel, Présidente de l’APCE et de la Fédération Pionnières et Anne Florette, Directrice générale de France Active.

Cliquez <a href="https://www.facebook.com/pages/Semaine-de-la-sensibilisation-des-jeunes-%C3%A0-lentrepreneuriat-f%C3%A9minin/504822046240610">ici </a>pour nous retrouver sur Facebook.

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<p style="font-size: 12px"><strong>A propos de 100 000 entrepreneurs</strong>
Afin de transmettre aux jeunes de 13 à 25 ans l’envie d’entreprendre, l’association 100 000 entrepreneurs organise des témoignages d’entrepreneurs bénévoles (chefs d’entreprise, responsables associatifs, porteurs de projet au sein d’un groupe) dans les établissements scolaires de la 4ème à l’enseignement supérieur. Ces opérations sont menées en étroite collaboration avec le Ministère de l’Education Nationale et ses représentants académiques. L’association est présente dans 9 régions : Ile de France, Rhône Alpes, Haute-Normandie, Basse-Normandie, Provence-Alpes-Côte d’Azur, Nord-Pas de Calais, Aquitaine, Limousin et Pays de la Loire.</p>
<p style="font-size: 12px">Pour en savoir plus : <a href="http://www.youtube.com/watch?v=j3ezYMVodo0">Vidéo</a>| <a href="http://www.100000entrepreneurs.com/">Site internet</a> | <a href="http://blog.100000entrepreneurs.com/">Blog</a></p>
<p style="font-size: 12px"><strong>A propos de Fédération Pionnières</strong>
Fédération Pionnières anime et développe le réseau des incubateurs et pépinières Pionnières dédiés à l'accompagnement des femmes créatrices d'entreprises innovantes en France: Paris Pionnières à Paris, Normandie Pionnières à Caen, Atlantic Pionnières à Nantes, Angers et Laval, Nord Pionnières à Lille, Saint Pol sur Mer et Denain, Rhône-Alpes Pionnières à Lyon, Bordeaux Aquitaine Pionnières à Bordeaux, Marseille Provence Pionnières à Marseille, Martinique Pionnières à Fort de France et, à l’étranger : Casa Pionnières, Rabat Pionnières et Fès Pionnières au Maroc, Luxembourg Pionnières au Luxembourg, Bruxelles Pionnières à Bruxelles et Tunisie Pionnières (en cours d’ouverture) à Tunis. <a href="http://www.federationpionnieres.org/">www.federationpionnieres.org</a></p>
<p style="font-size: 12px"><strong>A propos de France Active</strong>
Créé en 1988, le réseau associatif France Active agit au quotidien pour mettre la finance au service des personnes, de l’emploi et des territoires. A travers ses 40 Fonds territoriaux, France Active accompagne d’une part les entrepreneurs solidaires qui créent ou consolident des emplois, d’autre part les personnes en difficulté qui souhaitent créer leur entreprise. France Active leur propose un accompagnement et des financements solidaires qui leur permettent de viabiliser leur projet et d’accéder aux circuits bancaires et financiers. <a href="http://www.franceactive.org/">www.franceactive.org</a></p>
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<b> </b>]]></content:encoded>
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				<title>Semaine de la sensibilisation des jeunes à l’entrepreneuriat féminin – Du 13 au 18 mai 2013</title>
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				<pubDate>Fri, 03 May 2013 11:00:47 +0000</pubDate>
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                <description><![CDATA[<p>Lancée à l’initiative de la ministre des Droits des femmes, Najat Vallaud-Belkacem, en partenariat avec 100 000 entrepreneurs, l’APCE, Fédération Pionnières et France Active, la Semaine de sensibilisation des jeunes à l’entrepreneuriat féminin se tiendra du 13 au 18 mai prochain.</p>
<p>Des femmes entrepreneures iront à la rencontre de jeunes, âgés de 13 à 25 ans, dans les collèges, lycées, et établissements de l’enseignement supérieur, pour transmettre leur expérience et partager leur parcours d’entrepreneur. L’opération se déroulera dans 5 régions (Ile-de-France, Rhône-Alpes, Haute-Normandie, Nord-Pas-de-Calais et Pays-de-la-Loire).</p>
<p>Cette semaine de sensibilisation répond à deux objectifs : promouvoir la culture entrepreneuriale chez les jeunes et valoriser l’entrepreneuriat et la réussite au féminin, deux sources de croissance et d’emplois pour l’économie française.</p>
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<p><em><strong>Bousculer les idées reçues</strong></em></p>
<p><em><strong></strong></em>Face à la montée du chômage, notamment chez les jeunes, l’entrepreneuriat constitue l’une des réponses à l’emploi des jeunes. Aujourd’hui, les moins de 25 ans représentent 9 % des créateurs (Etude SINE 2010). Parce que l’entrepreneuriat peut leur offrir de vraies opportunités professionnelles, ils doivent être encouragés et conseillés pour oser concrétiser leurs idées de création d’entreprise.</p>
<p><em id="__mceDel">Quant à la création d’entreprise par les femmes, elle constitue un atout économique et entrepreneurial réel mais à promouvoir : elles ne représentent aujourd’hui qu’un chef d’entreprise sur 3, alors qu’elles sont aussi nombreuses que les hommes à déclarer vouloir créer leur entreprise !<br />
La Semaine de sensibilisation à l’entrepreneuriat féminin leur donne la parole afin de donner aux jeunes une image féminine de la création d’entreprise et de la réussite professionnelle et les encourager à réaliser leurs ambitions.</em></p>
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<p>La mobilisation commence dès à présent sur internet avec un dispositif de communication dédié sur les réseaux sociaux, notamment le lancement <a href="https://www.facebook.com/pages/Semaine-de-la-sensibilisation-des-jeunes-%C3%A0-lentrepreneuriat-f%C3%A9minin/504822046240610">d’une page Facebook</a>. Cette page spéciale a pour but de partager des actualités sur l’entrepreneuriat et s’enrichira régulièrement des témoignages de femmes et de jeunes entrepreneurs tout au long de l’opération.</p>
<p>Le lancement de cette première édition aura lieu le 13 mai prochain à Lyon en présence de Najat Vallaud-Belkacem, ministre des Droits des femmes, Philippe Hayat, Président de 100 000 entrepreneurs, Frédérique Clavel, Présidente de l’APCE et de la Fédération Pionnières et Anne Florette, Directrice générale de France Active.</p>
<p>Cliquez <a href="https://www.facebook.com/pages/Semaine-de-la-sensibilisation-des-jeunes-%C3%A0-lentrepreneuriat-f%C3%A9minin/504822046240610">ici </a>pour nous retrouver sur Facebook.</p>
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<p style="font-size: 12px"><strong>A propos de 100 000 entrepreneurs</strong><br />
Afin de transmettre aux jeunes de 13 à 25 ans l’envie d’entreprendre, l’association 100 000 entrepreneurs organise des témoignages d’entrepreneurs bénévoles (chefs d’entreprise, responsables associatifs, porteurs de projet au sein d’un groupe) dans les établissements scolaires de la 4ème à l’enseignement supérieur. Ces opérations sont menées en étroite collaboration avec le Ministère de l’Education Nationale et ses représentants académiques. L’association est présente dans 9 régions : Ile de France, Rhône Alpes, Haute-Normandie, Basse-Normandie, Provence-Alpes-Côte d’Azur, Nord-Pas de Calais, Aquitaine, Limousin et Pays de la Loire.</p>
<p style="font-size: 12px">Pour en savoir plus : <a href="http://www.youtube.com/watch?v=j3ezYMVodo0">Vidéo</a>| <a href="http://www.100000entrepreneurs.com/">Site internet</a> | <a href="http://blog.100000entrepreneurs.com/">Blog</a></p>
<p style="font-size: 12px"><strong>A propos de Fédération Pionnières</strong><br />
Fédération Pionnières anime et développe le réseau des incubateurs et pépinières Pionnières dédiés à l&rsquo;accompagnement des femmes créatrices d&rsquo;entreprises innovantes en France: Paris Pionnières à Paris, Normandie Pionnières à Caen, Atlantic Pionnières à Nantes, Angers et Laval, Nord Pionnières à Lille, Saint Pol sur Mer et Denain, Rhône-Alpes Pionnières à Lyon, Bordeaux Aquitaine Pionnières à Bordeaux, Marseille Provence Pionnières à Marseille, Martinique Pionnières à Fort de France et, à l’étranger : Casa Pionnières, Rabat Pionnières et Fès Pionnières au Maroc, Luxembourg Pionnières au Luxembourg, Bruxelles Pionnières à Bruxelles et Tunisie Pionnières (en cours d’ouverture) à Tunis. <a href="http://www.federationpionnieres.org/">www.federationpionnieres.org</a></p>
<p style="font-size: 12px"><strong>A propos de France Active</strong><br />
Créé en 1988, le réseau associatif France Active agit au quotidien pour mettre la finance au service des personnes, de l’emploi et des territoires. A travers ses 40 Fonds territoriaux, France Active accompagne d’une part les entrepreneurs solidaires qui créent ou consolident des emplois, d’autre part les personnes en difficulté qui souhaitent créer leur entreprise. France Active leur propose un accompagnement et des financements solidaires qui leur permettent de viabiliser leur projet et d’accéder aux circuits bancaires et financiers. <a href="http://www.franceactive.org/">www.franceactive.org</a></p>
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                <content:encoded><![CDATA[<p>Lancée à l’initiative de la ministre des Droits des femmes, Najat Vallaud-Belkacem, en partenariat avec 100 000 entrepreneurs, l’APCE, Fédération Pionnières et France Active, la Semaine de sensibilisation des jeunes à l’entrepreneuriat féminin se tiendra du 13 au 18 mai prochain.</p>
<p>Des femmes entrepreneures iront à la rencontre de jeunes, âgés de 13 à 25 ans, dans les collèges, lycées, et établissements de l’enseignement supérieur, pour transmettre leur expérience et partager leur parcours d’entrepreneur. L’opération se déroulera dans 5 régions (Ile-de-France, Rhône-Alpes, Haute-Normandie, Nord-Pas-de-Calais et Pays-de-la-Loire).</p>
<p>Cette semaine de sensibilisation répond à deux objectifs : promouvoir la culture entrepreneuriale chez les jeunes et valoriser l’entrepreneuriat et la réussite au féminin, deux sources de croissance et d’emplois pour l’économie française.</p>
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<p><em><strong>Bousculer les idées reçues</strong></em></p>
<p><em><strong></strong></em>Face à la montée du chômage, notamment chez les jeunes, l’entrepreneuriat constitue l’une des réponses à l’emploi des jeunes. Aujourd’hui, les moins de 25 ans représentent 9 % des créateurs (Etude SINE 2010). Parce que l’entrepreneuriat peut leur offrir de vraies opportunités professionnelles, ils doivent être encouragés et conseillés pour oser concrétiser leurs idées de création d’entreprise.</p>
<p><em id="__mceDel">Quant à la création d’entreprise par les femmes, elle constitue un atout économique et entrepreneurial réel mais à promouvoir : elles ne représentent aujourd’hui qu’un chef d’entreprise sur 3, alors qu’elles sont aussi nombreuses que les hommes à déclarer vouloir créer leur entreprise !<br />
La Semaine de sensibilisation à l’entrepreneuriat féminin leur donne la parole afin de donner aux jeunes une image féminine de la création d’entreprise et de la réussite professionnelle et les encourager à réaliser leurs ambitions.</em></p>
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<p>La mobilisation commence dès à présent sur internet avec un dispositif de communication dédié sur les réseaux sociaux, notamment le lancement <a href="https://www.facebook.com/pages/Semaine-de-la-sensibilisation-des-jeunes-%C3%A0-lentrepreneuriat-f%C3%A9minin/504822046240610">d’une page Facebook</a>. Cette page spéciale a pour but de partager des actualités sur l’entrepreneuriat et s’enrichira régulièrement des témoignages de femmes et de jeunes entrepreneurs tout au long de l’opération.</p>
<p>Le lancement de cette première édition aura lieu le 13 mai prochain à Lyon en présence de Najat Vallaud-Belkacem, ministre des Droits des femmes, Philippe Hayat, Président de 100 000 entrepreneurs, Frédérique Clavel, Présidente de l’APCE et de la Fédération Pionnières et Anne Florette, Directrice générale de France Active.</p>
<p>Cliquez <a href="https://www.facebook.com/pages/Semaine-de-la-sensibilisation-des-jeunes-%C3%A0-lentrepreneuriat-f%C3%A9minin/504822046240610">ici </a>pour nous retrouver sur Facebook.</p>
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<p style="font-size: 12px"><strong>A propos de 100 000 entrepreneurs</strong><br />
Afin de transmettre aux jeunes de 13 à 25 ans l’envie d’entreprendre, l’association 100 000 entrepreneurs organise des témoignages d’entrepreneurs bénévoles (chefs d’entreprise, responsables associatifs, porteurs de projet au sein d’un groupe) dans les établissements scolaires de la 4ème à l’enseignement supérieur. Ces opérations sont menées en étroite collaboration avec le Ministère de l’Education Nationale et ses représentants académiques. L’association est présente dans 9 régions : Ile de France, Rhône Alpes, Haute-Normandie, Basse-Normandie, Provence-Alpes-Côte d’Azur, Nord-Pas de Calais, Aquitaine, Limousin et Pays de la Loire.</p>
<p style="font-size: 12px">Pour en savoir plus : <a href="http://www.youtube.com/watch?v=j3ezYMVodo0">Vidéo</a>| <a href="http://www.100000entrepreneurs.com/">Site internet</a> | <a href="http://blog.100000entrepreneurs.com/">Blog</a></p>
<p style="font-size: 12px"><strong>A propos de Fédération Pionnières</strong><br />
Fédération Pionnières anime et développe le réseau des incubateurs et pépinières Pionnières dédiés à l&rsquo;accompagnement des femmes créatrices d&rsquo;entreprises innovantes en France: Paris Pionnières à Paris, Normandie Pionnières à Caen, Atlantic Pionnières à Nantes, Angers et Laval, Nord Pionnières à Lille, Saint Pol sur Mer et Denain, Rhône-Alpes Pionnières à Lyon, Bordeaux Aquitaine Pionnières à Bordeaux, Marseille Provence Pionnières à Marseille, Martinique Pionnières à Fort de France et, à l’étranger : Casa Pionnières, Rabat Pionnières et Fès Pionnières au Maroc, Luxembourg Pionnières au Luxembourg, Bruxelles Pionnières à Bruxelles et Tunisie Pionnières (en cours d’ouverture) à Tunis. <a href="http://www.federationpionnieres.org/">www.federationpionnieres.org</a></p>
<p style="font-size: 12px"><strong>A propos de France Active</strong><br />
Créé en 1988, le réseau associatif France Active agit au quotidien pour mettre la finance au service des personnes, de l’emploi et des territoires. A travers ses 40 Fonds territoriaux, France Active accompagne d’une part les entrepreneurs solidaires qui créent ou consolident des emplois, d’autre part les personnes en difficulté qui souhaitent créer leur entreprise. France Active leur propose un accompagnement et des financements solidaires qui leur permettent de viabiliser leur projet et d’accéder aux circuits bancaires et financiers. <a href="http://www.franceactive.org/">www.franceactive.org</a></p>
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				<wfw:commentRss>http://www.press-et-vous.fr/presse/agence-creation-entreprise/2013/05/semaine-de-la-sensibilisation-des-jeunes-a-lentrepreneuriat-feminin-du-13-au-18-mai-2013/feed/</wfw:commentRss>
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				<title>Propriété industrielle : Palmarès des principaux déposants de brevets publiés en 2012</title>
				<link>http://www.press-et-vous.fr/presse/inpi/2013/04/palmares-201/</link>
				<comments>http://www.press-et-vous.fr/presse/inpi/2013/04/palmares-201/#comments</comments>
				<pubDate>Fri, 05 Apr 2013 12:50:07 +0000</pubDate>
				<dc:creator>INPI</dc:creator>
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                <description><![CDATA[<p style="text-align: center">Chiffres clés 2012</p>
<strong>L’édition 2012 du classement des principaux déposants de brevets en France évolue peu par rapport à 2011 dans la composition générale de son palmarès. En revanche, il démontre les changements de stratégie de propriété industrielle de certaines entreprises et organismes de recherche, malgré une période qui continue d’être marquée par la situation économique et financière mondiale.</strong>

La crise semble, en effet, n’avoir qu’un impact limité sur l’innovation industrielle et la recherche puisque le volume global de demandes de brevets publiées par les 20 premiers déposants du classement est en légère hausse par rapport à l’année précédente. Les modifications intervenant dans le palmarès illustrent donc davantage des changements de stratégies des entreprises déposantes.

<strong>De très fortes hausses de publications de demandes de brevets enregistrées chez certains déposants</strong>

Dans le trio de tête, PSA Peugeot Citroën conforte sa place de leader avec 1 348  demandes de brevets publiées en 2012 (1 237 en 2011). Profitant d’une légère baisse du groupe Safran qui passe de 573 demandes publiées en 2011 à 556 en 2012, le Commissariat à l’Energie Atomique et aux Energies Alternatives poursuit sa progression et atteint le deuxième rang du palmarès avec 566 demandes publiées en 2012 (545 en 2011). Le groupe Renault remonte au 8ème rang avec 341 demandes publiées (+40%). La plus forte progression du classement est réalisée par General Electric Company, qui passe de 27 à 275 demandes publiées en un an, soit une ascension du 47ème au 10ème rang. Le groupe France Telecom enregistre également une importante progression, de 84 demandes publiées en 2011 à 241 en 2012 et progresse ainsi de la 20ème à la 13ème place de ce palmarès.

<strong>L’industrie française innove toujours plus</strong>

Les vingt premiers déposants de brevets ont déposé plus de 41% des demandes de brevets publiées en 2012 (contre 38% en 2011). Malgré la crise qui touche le secteur automobile, les premiers déposants restent les entreprises de ce secteur, suivi des principaux secteurs industriels : l’aéronautique, les télécommunications, l’électronique, la cosmétique, la chimie et l’énergie.

<strong>Les organismes de recherche progressent également</strong>

Outre les principaux groupes industriels français, la présence et la progression du CEA au 2ème rang (566 demandes de brevet publiées), du CNRS au 5ème rang (383) et de l’IFP Energies Nouvelles au 17ème rang (147), montre la progression des organismes de recherche dans ce classement.

« <em>Le nombre de brevets publiés démontre que la crise n’affaiblit pas l’innovation de l’industrie française. Bien au contraire, on peut voir que les grands déposants l’intègre parfaitement dans leur stratégie de développement pour faire face aux contraintes économiques et du marché. Toutefois, les résultats annuels doivent également se lire en intégrant la vision pluriannuelle de l’entreprise qui traduit encore mieux l’investissement innovation de l’entreprise.</em> », commente Yves Lapierre, Directeur général de l’INPI.
<p style="text-align: center"><em>Classement des 20 premiers organismes et entreprises déposants auprès de l’INPI selon le nombre de demandes de brevets déposées par la voie nationale et publiées en 2012</em></p>

<table style="width: 636px" border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="55"><b>rang 2011</b></td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="61"><b>Rang 2012</b></td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="340">
<p style="text-align: center"><b>Nom du déposant</b></p>
</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60"><b>Publiées</b></td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60"><b>nb 2011</b></td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60"><b>%   </b></td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="55">1</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="61">1</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="340"><b>PSA   PEUGEOT CITROEN*</b></td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">1 348</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">1237</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">9,0%</td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="55">3</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="61">2</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="340"><b>COMMISSARIAT   A L'ENERGIE ATOMIQUE ET AUX ENERGIES ALTERNATIVES*</b></td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">566</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">545</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">3,9%</td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="55">2</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="61">3</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="340"><b>GROUPE   SAFRAN*</b></td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">556</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">573</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">-3,0%</td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="55">4</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="61">4</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="340"><b>GROUPE   L'OREAL S.A*</b></td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">459</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">482</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">-4,8%</td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="55">6</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="61">5</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="340"><b>CNRS</b></td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">414</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">383</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">8,1%</td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="55">8</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="61">6</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="340"><b>GROUPE   VALEO*</b></td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">393</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">320</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">22,8%</td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="55">5</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="61">7</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="340"><b>EADS   (incluant Airbus)*</b></td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">377</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">405</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">-6,9%</td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="55">10</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="61">8</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="340"><b>GROUPE   RENAULT*</b></td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">341</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">245</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">39,2%</td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="55">9</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="61">9</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="340"><b>ROBERT   BOSCH GMBH</b></td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">334</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">277</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">20,6%</td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="55">47</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="61">10</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="340"><b>GENERAL   ELECTRIC COMPANY</b></td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">275</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">27</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">918,5%</td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="55">7</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="61">11</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="340"><b>THALES*</b></td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">273</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">341</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">-19,9%</td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="55">13</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="61">12</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="340"><b>GROUPE   STMICROELECTRONICS*</b></td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">255</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">169</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">50,9%</td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="55">20</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="61">13</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="340"><b>GROUPE   FRANCE TELECOM*</b></td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">241</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">84</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">186,9%</td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="55">12</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="61">14</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="340"><b>MICHELIN*</b></td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">182</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">182</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">0,0%</td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="55">14</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="61">15</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="340"><b>AIR   LIQUIDE*</b></td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">171</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">168</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">1,8%</td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="55">15</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="61">16</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="340"><b>GROUPE   SAINT GOBAIN*</b></td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">151</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">132</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">14,4%</td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="55">11</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="61">17</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="340"><b>IFP   ENERGIES NOUVELLES*</b></td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">147</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">193</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">-23,8%</td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="55">21</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="61">18</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="340"><b>GROUPE   SEB*</b></td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">111</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">79</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">40,5%</td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="55">16</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="61">19</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="340"><b>GROUPE   ARKEMA*</b></td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">108</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">112</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">-3,6%</td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="55">19</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="61">20</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="340"><b>SCHNEIDER   ELECTRIC*</b></td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">105</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">98</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">7,1%</td>
</tr>
</tbody>
</table>
&nbsp;

(1) Les demandes de brevets publiées en 2012 ont été déposées entre le 1er juillet 2010 et le 30 juin 2011.
* les astérisques signifient que :
- soit les dépôts de brevets ont été effectués au nom de plusieurs entités dont les données ont été agrégées par l'INPI sur la foi des déclarations des déposants
- soit tous les brevets ont été déposés au seul nom de la tête de groupe.

<strong>Chiffres clés 2012</strong>
<span style="text-decoration: underline">Brevets</span>
En 2012, l’INPI a enregistré 16 632 dépôts de demandes de brevets, soit une légère baisse de 0,7%.
Le nombre de demandes de brevets par les personnes morales françaises est stable avec 75 % du total des demandes.
<span style="text-decoration: underline">Marques, dessins et modèles</span>
Les demandes d’enregistrement de marques ont connu une baisse de 5,7% en 2012 avec 86 000 demandes, dont 76,8% par voie électronique.
Les dépôts de dessins et modèles sont également en baisse de 9,3% avec 73 433 demandes.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center">Chiffres clés 2012</p>
<strong>L’édition 2012 du classement des principaux déposants de brevets en France évolue peu par rapport à 2011 dans la composition générale de son palmarès. En revanche, il démontre les changements de stratégie de propriété industrielle de certaines entreprises et organismes de recherche, malgré une période qui continue d’être marquée par la situation économique et financière mondiale.</strong>

La crise semble, en effet, n’avoir qu’un impact limité sur l’innovation industrielle et la recherche puisque le volume global de demandes de brevets publiées par les 20 premiers déposants du classement est en légère hausse par rapport à l’année précédente. Les modifications intervenant dans le palmarès illustrent donc davantage des changements de stratégies des entreprises déposantes.

<strong>De très fortes hausses de publications de demandes de brevets enregistrées chez certains déposants</strong>

Dans le trio de tête, PSA Peugeot Citroën conforte sa place de leader avec 1 348  demandes de brevets publiées en 2012 (1 237 en 2011). Profitant d’une légère baisse du groupe Safran qui passe de 573 demandes publiées en 2011 à 556 en 2012, le Commissariat à l’Energie Atomique et aux Energies Alternatives poursuit sa progression et atteint le deuxième rang du palmarès avec 566 demandes publiées en 2012 (545 en 2011). Le groupe Renault remonte au 8ème rang avec 341 demandes publiées (+40%). La plus forte progression du classement est réalisée par General Electric Company, qui passe de 27 à 275 demandes publiées en un an, soit une ascension du 47ème au 10ème rang. Le groupe France Telecom enregistre également une importante progression, de 84 demandes publiées en 2011 à 241 en 2012 et progresse ainsi de la 20ème à la 13ème place de ce palmarès.

<strong>L’industrie française innove toujours plus</strong>

Les vingt premiers déposants de brevets ont déposé plus de 41% des demandes de brevets publiées en 2012 (contre 38% en 2011). Malgré la crise qui touche le secteur automobile, les premiers déposants restent les entreprises de ce secteur, suivi des principaux secteurs industriels : l’aéronautique, les télécommunications, l’électronique, la cosmétique, la chimie et l’énergie.

<strong>Les organismes de recherche progressent également</strong>

Outre les principaux groupes industriels français, la présence et la progression du CEA au 2ème rang (566 demandes de brevet publiées), du CNRS au 5ème rang (383) et de l’IFP Energies Nouvelles au 17ème rang (147), montre la progression des organismes de recherche dans ce classement.

« <em>Le nombre de brevets publiés démontre que la crise n’affaiblit pas l’innovation de l’industrie française. Bien au contraire, on peut voir que les grands déposants l’intègre parfaitement dans leur stratégie de développement pour faire face aux contraintes économiques et du marché. Toutefois, les résultats annuels doivent également se lire en intégrant la vision pluriannuelle de l’entreprise qui traduit encore mieux l’investissement innovation de l’entreprise.</em> », commente Yves Lapierre, Directeur général de l’INPI.
<p style="text-align: center"><em>Classement des 20 premiers organismes et entreprises déposants auprès de l’INPI selon le nombre de demandes de brevets déposées par la voie nationale et publiées en 2012</em></p>

<table style="width: 636px" border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="55"><b>rang 2011</b></td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="61"><b>Rang 2012</b></td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="340">
<p style="text-align: center"><b>Nom du déposant</b></p>
</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60"><b>Publiées</b></td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60"><b>nb 2011</b></td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60"><b>%   </b></td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="55">1</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="61">1</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="340"><b>PSA   PEUGEOT CITROEN*</b></td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">1 348</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">1237</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">9,0%</td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="55">3</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="61">2</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="340"><b>COMMISSARIAT   A L'ENERGIE ATOMIQUE ET AUX ENERGIES ALTERNATIVES*</b></td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">566</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">545</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">3,9%</td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="55">2</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="61">3</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="340"><b>GROUPE   SAFRAN*</b></td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">556</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">573</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">-3,0%</td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="55">4</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="61">4</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="340"><b>GROUPE   L'OREAL S.A*</b></td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">459</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">482</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">-4,8%</td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="55">6</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="61">5</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="340"><b>CNRS</b></td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">414</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">383</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">8,1%</td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="55">8</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="61">6</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="340"><b>GROUPE   VALEO*</b></td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">393</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">320</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">22,8%</td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="55">5</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="61">7</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="340"><b>EADS   (incluant Airbus)*</b></td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">377</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">405</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">-6,9%</td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="55">10</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="61">8</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="340"><b>GROUPE   RENAULT*</b></td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">341</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">245</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">39,2%</td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="55">9</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="61">9</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="340"><b>ROBERT   BOSCH GMBH</b></td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">334</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">277</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">20,6%</td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="55">47</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="61">10</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="340"><b>GENERAL   ELECTRIC COMPANY</b></td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">275</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">27</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">918,5%</td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="55">7</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="61">11</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="340"><b>THALES*</b></td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">273</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">341</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">-19,9%</td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="55">13</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="61">12</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="340"><b>GROUPE   STMICROELECTRONICS*</b></td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">255</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">169</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">50,9%</td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="55">20</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="61">13</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="340"><b>GROUPE   FRANCE TELECOM*</b></td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">241</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">84</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">186,9%</td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="55">12</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="61">14</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="340"><b>MICHELIN*</b></td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">182</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">182</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">0,0%</td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="55">14</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="61">15</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="340"><b>AIR   LIQUIDE*</b></td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">171</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">168</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">1,8%</td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="55">15</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="61">16</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="340"><b>GROUPE   SAINT GOBAIN*</b></td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">151</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">132</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">14,4%</td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="55">11</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="61">17</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="340"><b>IFP   ENERGIES NOUVELLES*</b></td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">147</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">193</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">-23,8%</td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="55">21</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="61">18</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="340"><b>GROUPE   SEB*</b></td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">111</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">79</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">40,5%</td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="55">16</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="61">19</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="340"><b>GROUPE   ARKEMA*</b></td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">108</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">112</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">-3,6%</td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="55">19</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="61">20</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="340"><b>SCHNEIDER   ELECTRIC*</b></td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">105</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">98</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">7,1%</td>
</tr>
</tbody>
</table>
&nbsp;

(1) Les demandes de brevets publiées en 2012 ont été déposées entre le 1er juillet 2010 et le 30 juin 2011.
* les astérisques signifient que :
- soit les dépôts de brevets ont été effectués au nom de plusieurs entités dont les données ont été agrégées par l'INPI sur la foi des déclarations des déposants
- soit tous les brevets ont été déposés au seul nom de la tête de groupe.

<strong>Chiffres clés 2012</strong>
<span style="text-decoration: underline">Brevets</span>
En 2012, l’INPI a enregistré 16 632 dépôts de demandes de brevets, soit une légère baisse de 0,7%.
Le nombre de demandes de brevets par les personnes morales françaises est stable avec 75 % du total des demandes.
<span style="text-decoration: underline">Marques, dessins et modèles</span>
Les demandes d’enregistrement de marques ont connu une baisse de 5,7% en 2012 avec 86 000 demandes, dont 76,8% par voie électronique.
Les dépôts de dessins et modèles sont également en baisse de 9,3% avec 73 433 demandes.]]></content:encoded>
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			</item>
						<item>
				<title>Propriété industrielle : Palmarès des principaux déposants de brevets publiés en 2012</title>
				<link>http://www.press-et-vous.fr/presse/inpi/2013/04/palmares-201/</link>
				<comments>http://www.press-et-vous.fr/presse/inpi/2013/04/palmares-201/#comments</comments>
				<pubDate>Fri, 05 Apr 2013 12:50:07 +0000</pubDate>
				<dc:creator></dc:creator>
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                <description><![CDATA[<p style="text-align: center">Chiffres clés 2012</p>
<p><strong>L’édition 2012 du classement des principaux déposants de brevets en France évolue peu par rapport à 2011 dans la composition générale de son palmarès. En revanche, il démontre les changements de stratégie de propriété industrielle de certaines entreprises et organismes de recherche, malgré une période qui continue d’être marquée par la situation économique et financière mondiale.</strong></p>
<p>La crise semble, en effet, n’avoir qu’un impact limité sur l’innovation industrielle et la recherche puisque le volume global de demandes de brevets publiées par les 20 premiers déposants du classement est en légère hausse par rapport à l’année précédente. Les modifications intervenant dans le palmarès illustrent donc davantage des changements de stratégies des entreprises déposantes.</p>
<p><strong>De très fortes hausses de publications de demandes de brevets enregistrées chez certains déposants</strong></p>
<p>Dans le trio de tête, PSA Peugeot Citroën conforte sa place de leader avec 1 348  demandes de brevets publiées en 2012 (1 237 en 2011). Profitant d’une légère baisse du groupe Safran qui passe de 573 demandes publiées en 2011 à 556 en 2012, le Commissariat à l’Energie Atomique et aux Energies Alternatives poursuit sa progression et atteint le deuxième rang du palmarès avec 566 demandes publiées en 2012 (545 en 2011). Le groupe Renault remonte au 8ème rang avec 341 demandes publiées (+40%). La plus forte progression du classement est réalisée par General Electric Company, qui passe de 27 à 275 demandes publiées en un an, soit une ascension du 47ème au 10ème rang. Le groupe France Telecom enregistre également une importante progression, de 84 demandes publiées en 2011 à 241 en 2012 et progresse ainsi de la 20ème à la 13ème place de ce palmarès.</p>
<p><strong>L’industrie française innove toujours plus</strong></p>
<p>Les vingt premiers déposants de brevets ont déposé plus de 41% des demandes de brevets publiées en 2012 (contre 38% en 2011). Malgré la crise qui touche le secteur automobile, les premiers déposants restent les entreprises de ce secteur, suivi des principaux secteurs industriels : l’aéronautique, les télécommunications, l’électronique, la cosmétique, la chimie et l’énergie.</p>
<p><strong>Les organismes de recherche progressent également</strong></p>
<p>Outre les principaux groupes industriels français, la présence et la progression du CEA au 2ème rang (566 demandes de brevet publiées), du CNRS au 5ème rang (383) et de l’IFP Energies Nouvelles au 17ème rang (147), montre la progression des organismes de recherche dans ce classement.</p>
<p>« <em>Le nombre de brevets publiés démontre que la crise n’affaiblit pas l’innovation de l’industrie française. Bien au contraire, on peut voir que les grands déposants l’intègre parfaitement dans leur stratégie de développement pour faire face aux contraintes économiques et du marché. Toutefois, les résultats annuels doivent également se lire en intégrant la vision pluriannuelle de l’entreprise qui traduit encore mieux l’investissement innovation de l’entreprise.</em> », commente Yves Lapierre, Directeur général de l’INPI.</p>
<p style="text-align: center"><em>Classement des 20 premiers organismes et entreprises déposants auprès de l’INPI selon le nombre de demandes de brevets déposées par la voie nationale et publiées en 2012</em></p>
<table style="width: 636px" border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="55"><b>rang 2011</b></td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="61"><b>Rang 2012</b></td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="340">
<p style="text-align: center"><b>Nom du déposant</b></p>
</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60"><b>Publiées</b></td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60"><b>nb 2011</b></td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60"><b>%   </b></td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="55">1</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="61">1</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="340"><b>PSA   PEUGEOT CITROEN*</b></td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">1 348</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">1237</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">9,0%</td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="55">3</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="61">2</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="340"><b>COMMISSARIAT   A L&rsquo;ENERGIE ATOMIQUE ET AUX ENERGIES ALTERNATIVES*</b></td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">566</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">545</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">3,9%</td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="55">2</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="61">3</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="340"><b>GROUPE   SAFRAN*</b></td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">556</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">573</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">-3,0%</td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="55">4</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="61">4</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="340"><b>GROUPE   L&rsquo;OREAL S.A*</b></td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">459</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">482</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">-4,8%</td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="55">6</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="61">5</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="340"><b>CNRS</b></td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">414</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">383</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">8,1%</td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="55">8</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="61">6</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="340"><b>GROUPE   VALEO*</b></td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">393</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">320</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">22,8%</td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="55">5</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="61">7</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="340"><b>EADS   (incluant Airbus)*</b></td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">377</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">405</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">-6,9%</td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="55">10</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="61">8</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="340"><b>GROUPE   RENAULT*</b></td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">341</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">245</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">39,2%</td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="55">9</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="61">9</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="340"><b>ROBERT   BOSCH GMBH</b></td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">334</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">277</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">20,6%</td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="55">47</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="61">10</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="340"><b>GENERAL   ELECTRIC COMPANY</b></td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">275</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">27</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">918,5%</td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="55">7</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="61">11</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="340"><b>THALES*</b></td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">273</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">341</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">-19,9%</td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="55">13</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="61">12</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="340"><b>GROUPE   STMICROELECTRONICS*</b></td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">255</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">169</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">50,9%</td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="55">20</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="61">13</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="340"><b>GROUPE   FRANCE TELECOM*</b></td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">241</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">84</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">186,9%</td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="55">12</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="61">14</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="340"><b>MICHELIN*</b></td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">182</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">182</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">0,0%</td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="55">14</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="61">15</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="340"><b>AIR   LIQUIDE*</b></td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">171</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">168</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">1,8%</td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="55">15</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="61">16</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="340"><b>GROUPE   SAINT GOBAIN*</b></td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">151</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">132</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">14,4%</td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="55">11</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="61">17</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="340"><b>IFP   ENERGIES NOUVELLES*</b></td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">147</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">193</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">-23,8%</td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="55">21</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="61">18</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="340"><b>GROUPE   SEB*</b></td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">111</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">79</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">40,5%</td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="55">16</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="61">19</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="340"><b>GROUPE   ARKEMA*</b></td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">108</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">112</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">-3,6%</td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="55">19</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="61">20</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="340"><b>SCHNEIDER   ELECTRIC*</b></td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">105</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">98</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">7,1%</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>&nbsp;</p>
<p>(1) Les demandes de brevets publiées en 2012 ont été déposées entre le 1er juillet 2010 et le 30 juin 2011.<br />
* les astérisques signifient que :<br />
- soit les dépôts de brevets ont été effectués au nom de plusieurs entités dont les données ont été agrégées par l&rsquo;INPI sur la foi des déclarations des déposants<br />
- soit tous les brevets ont été déposés au seul nom de la tête de groupe.</p>
<p><strong>Chiffres clés 2012</strong><br />
<span style="text-decoration: underline">Brevets</span><br />
En 2012, l’INPI a enregistré 16 632 dépôts de demandes de brevets, soit une légère baisse de 0,7%.<br />
Le nombre de demandes de brevets par les personnes morales françaises est stable avec 75 % du total des demandes.<br />
<span style="text-decoration: underline">Marques, dessins et modèles</span><br />
Les demandes d’enregistrement de marques ont connu une baisse de 5,7% en 2012 avec 86 000 demandes, dont 76,8% par voie électronique.<br />
Les dépôts de dessins et modèles sont également en baisse de 9,3% avec 73 433 demandes.</p>
]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center">Chiffres clés 2012</p>
<p><strong>L’édition 2012 du classement des principaux déposants de brevets en France évolue peu par rapport à 2011 dans la composition générale de son palmarès. En revanche, il démontre les changements de stratégie de propriété industrielle de certaines entreprises et organismes de recherche, malgré une période qui continue d’être marquée par la situation économique et financière mondiale.</strong></p>
<p>La crise semble, en effet, n’avoir qu’un impact limité sur l’innovation industrielle et la recherche puisque le volume global de demandes de brevets publiées par les 20 premiers déposants du classement est en légère hausse par rapport à l’année précédente. Les modifications intervenant dans le palmarès illustrent donc davantage des changements de stratégies des entreprises déposantes.</p>
<p><strong>De très fortes hausses de publications de demandes de brevets enregistrées chez certains déposants</strong></p>
<p>Dans le trio de tête, PSA Peugeot Citroën conforte sa place de leader avec 1 348  demandes de brevets publiées en 2012 (1 237 en 2011). Profitant d’une légère baisse du groupe Safran qui passe de 573 demandes publiées en 2011 à 556 en 2012, le Commissariat à l’Energie Atomique et aux Energies Alternatives poursuit sa progression et atteint le deuxième rang du palmarès avec 566 demandes publiées en 2012 (545 en 2011). Le groupe Renault remonte au 8ème rang avec 341 demandes publiées (+40%). La plus forte progression du classement est réalisée par General Electric Company, qui passe de 27 à 275 demandes publiées en un an, soit une ascension du 47ème au 10ème rang. Le groupe France Telecom enregistre également une importante progression, de 84 demandes publiées en 2011 à 241 en 2012 et progresse ainsi de la 20ème à la 13ème place de ce palmarès.</p>
<p><strong>L’industrie française innove toujours plus</strong></p>
<p>Les vingt premiers déposants de brevets ont déposé plus de 41% des demandes de brevets publiées en 2012 (contre 38% en 2011). Malgré la crise qui touche le secteur automobile, les premiers déposants restent les entreprises de ce secteur, suivi des principaux secteurs industriels : l’aéronautique, les télécommunications, l’électronique, la cosmétique, la chimie et l’énergie.</p>
<p><strong>Les organismes de recherche progressent également</strong></p>
<p>Outre les principaux groupes industriels français, la présence et la progression du CEA au 2ème rang (566 demandes de brevet publiées), du CNRS au 5ème rang (383) et de l’IFP Energies Nouvelles au 17ème rang (147), montre la progression des organismes de recherche dans ce classement.</p>
<p>« <em>Le nombre de brevets publiés démontre que la crise n’affaiblit pas l’innovation de l’industrie française. Bien au contraire, on peut voir que les grands déposants l’intègre parfaitement dans leur stratégie de développement pour faire face aux contraintes économiques et du marché. Toutefois, les résultats annuels doivent également se lire en intégrant la vision pluriannuelle de l’entreprise qui traduit encore mieux l’investissement innovation de l’entreprise.</em> », commente Yves Lapierre, Directeur général de l’INPI.</p>
<p style="text-align: center"><em>Classement des 20 premiers organismes et entreprises déposants auprès de l’INPI selon le nombre de demandes de brevets déposées par la voie nationale et publiées en 2012</em></p>
<table style="width: 636px" border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="55"><b>rang 2011</b></td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="61"><b>Rang 2012</b></td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="340">
<p style="text-align: center"><b>Nom du déposant</b></p>
</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60"><b>Publiées</b></td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60"><b>nb 2011</b></td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60"><b>%   </b></td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="55">1</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="61">1</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="340"><b>PSA   PEUGEOT CITROEN*</b></td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">1 348</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">1237</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">9,0%</td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="55">3</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="61">2</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="340"><b>COMMISSARIAT   A L&rsquo;ENERGIE ATOMIQUE ET AUX ENERGIES ALTERNATIVES*</b></td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">566</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">545</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">3,9%</td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="55">2</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="61">3</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="340"><b>GROUPE   SAFRAN*</b></td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">556</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">573</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">-3,0%</td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="55">4</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="61">4</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="340"><b>GROUPE   L&rsquo;OREAL S.A*</b></td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">459</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">482</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">-4,8%</td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="55">6</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="61">5</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="340"><b>CNRS</b></td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">414</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">383</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">8,1%</td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="55">8</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="61">6</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="340"><b>GROUPE   VALEO*</b></td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">393</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">320</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">22,8%</td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="55">5</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="61">7</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="340"><b>EADS   (incluant Airbus)*</b></td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">377</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">405</td>
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</tr>
<tr>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="55">10</td>
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<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="340"><b>GROUPE   RENAULT*</b></td>
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<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">245</td>
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</tr>
<tr>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="55">9</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="61">9</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="340"><b>ROBERT   BOSCH GMBH</b></td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">334</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">277</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">20,6%</td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="55">47</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="61">10</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="340"><b>GENERAL   ELECTRIC COMPANY</b></td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">275</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">27</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">918,5%</td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="55">7</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="61">11</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="340"><b>THALES*</b></td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">273</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">341</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">-19,9%</td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="55">13</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="61">12</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="340"><b>GROUPE   STMICROELECTRONICS*</b></td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">255</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">169</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">50,9%</td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="55">20</td>
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<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="340"><b>GROUPE   FRANCE TELECOM*</b></td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">241</td>
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</tr>
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<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="55">12</td>
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<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="340"><b>MICHELIN*</b></td>
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<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">182</td>
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</tr>
<tr>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="55">14</td>
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<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="340"><b>AIR   LIQUIDE*</b></td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">171</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">168</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">1,8%</td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="55">15</td>
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<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="340"><b>GROUPE   SAINT GOBAIN*</b></td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">151</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">132</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">14,4%</td>
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<tr>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="55">11</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="61">17</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="340"><b>IFP   ENERGIES NOUVELLES*</b></td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">147</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">193</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">-23,8%</td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="55">21</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="61">18</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="340"><b>GROUPE   SEB*</b></td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">111</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">79</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">40,5%</td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="55">16</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="61">19</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="340"><b>GROUPE   ARKEMA*</b></td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">108</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">112</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">-3,6%</td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="55">19</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="61">20</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="340"><b>SCHNEIDER   ELECTRIC*</b></td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">105</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">98</td>
<td valign="bottom" nowrap="nowrap" width="60">7,1%</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>&nbsp;</p>
<p>(1) Les demandes de brevets publiées en 2012 ont été déposées entre le 1er juillet 2010 et le 30 juin 2011.<br />
* les astérisques signifient que :<br />
- soit les dépôts de brevets ont été effectués au nom de plusieurs entités dont les données ont été agrégées par l&rsquo;INPI sur la foi des déclarations des déposants<br />
- soit tous les brevets ont été déposés au seul nom de la tête de groupe.</p>
<p><strong>Chiffres clés 2012</strong><br />
<span style="text-decoration: underline">Brevets</span><br />
En 2012, l’INPI a enregistré 16 632 dépôts de demandes de brevets, soit une légère baisse de 0,7%.<br />
Le nombre de demandes de brevets par les personnes morales françaises est stable avec 75 % du total des demandes.<br />
<span style="text-decoration: underline">Marques, dessins et modèles</span><br />
Les demandes d’enregistrement de marques ont connu une baisse de 5,7% en 2012 avec 86 000 demandes, dont 76,8% par voie électronique.<br />
Les dépôts de dessins et modèles sont également en baisse de 9,3% avec 73 433 demandes.</p>
]]></content:encoded>
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			</item>
						<item>
				<title>Lancement d’un projet E-collecte par AGEFOS PME</title>
				<link>http://www.press-et-vous.fr/presse/agefos-pme/2013/04/lancement-dun-projet-e-collecte-par-agefos-pme/</link>
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				<pubDate>Wed, 03 Apr 2013 11:00:44 +0000</pubDate>
				<dc:creator>Agefos PME</dc:creator>
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                <description><![CDATA[<p style="text-align: center"><strong>Modernisation des services de gestion de collecte</strong></p>
A la veille d'une nouvelle réforme de la formation professionnelle annoncée il y a peu par le gouvernement, AGEFOS PME poursuit son développement avec le lancement d'un projet de gestion dématérialisée de la collecte ou E-collecte.
Pour préparer les évolutions à venir, internes et externes, un investissement sur les services numériques en ligne va être engagé, notamment à destination des entreprises de moins de 10 salariés (TPE). La collecte des contributions formation 2013 s'est terminée il y a un mois et le réseau AGEFOS PME, 1er OPCA de France, se lance dans une nouvelle phase de modernisation avec ce projet.

<strong>Une décision au service de 400 000 entreprises</strong>
AGEFOS PME a été pionnière dans la mise en place et l'exploitation d'outils d’envergure dédiés à la formation : de la gestion administrative de plusieurs centaines de milliers de dossiers, au pilotage financier complexe et au développement commercial.
Avec la réforme de 2009, le réseau AGEFOS PME a notamment accueilli près de 100 000 TPE supplémentaires, l’évolution des outils à disposition de 400 conseillers Emploi-Formation de proximité que compte AGEFOS PME était donc naturelle.
Le Conseil d’ Administration national d’AGEFOS PME a donc validé, lors de sa séance du 6 mars dernier, l’engagement de l’OPCA dans un projet majeur : l’E-collecte.
Pour le 1er OPCA de France, c'est en effet une nécessité de s'engager dans un nouveau service offert à ses clients, plus simple, plus rapide et plus accessible.

<strong>Un engagement qui s'inscrit pleinement dans la COM</strong>
Avec la E-collecte, AGEFOS PME souhaite adapter ses processus de gestion et d'accompagnement aux spécificités de tous ses clients et notamment accompagner le développement de la formation des plus petites structures.
Ce projet répondra d'ailleurs aux objectifs de la Convention d'objectifs et de moyens (COM) qui encourage les OPCA à <strong>réduire les coûts liés au traitement de collecte des contributions formation</strong>. Première brique des nouveaux services numériques proposés aux clients d'AGEFOS PME, le projet E-collecte permettra notamment la déclaration et le paiement en ligne des contributions. Nouveauté pour la collecte 2013 qui vient de se terminer, <strong>les entreprises adhérentes AGEFOS PME peuvent, dès aujourd’hui, télécharger leur reçu libératoire en ligne.</strong>
Des fonctionnalités seront par ailleurs adaptés spécifiquement pour les Experts-Comptables, au-delà de la « Banque APE  », un outil unique et historique d’AGEFOS PME, permettant aux Experts-Comptables d'identifier facilement de quel OPCA relève leurs clients.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center"><strong>Modernisation des services de gestion de collecte</strong></p>
A la veille d'une nouvelle réforme de la formation professionnelle annoncée il y a peu par le gouvernement, AGEFOS PME poursuit son développement avec le lancement d'un projet de gestion dématérialisée de la collecte ou E-collecte.
Pour préparer les évolutions à venir, internes et externes, un investissement sur les services numériques en ligne va être engagé, notamment à destination des entreprises de moins de 10 salariés (TPE). La collecte des contributions formation 2013 s'est terminée il y a un mois et le réseau AGEFOS PME, 1er OPCA de France, se lance dans une nouvelle phase de modernisation avec ce projet.

<strong>Une décision au service de 400 000 entreprises</strong>
AGEFOS PME a été pionnière dans la mise en place et l'exploitation d'outils d’envergure dédiés à la formation : de la gestion administrative de plusieurs centaines de milliers de dossiers, au pilotage financier complexe et au développement commercial.
Avec la réforme de 2009, le réseau AGEFOS PME a notamment accueilli près de 100 000 TPE supplémentaires, l’évolution des outils à disposition de 400 conseillers Emploi-Formation de proximité que compte AGEFOS PME était donc naturelle.
Le Conseil d’ Administration national d’AGEFOS PME a donc validé, lors de sa séance du 6 mars dernier, l’engagement de l’OPCA dans un projet majeur : l’E-collecte.
Pour le 1er OPCA de France, c'est en effet une nécessité de s'engager dans un nouveau service offert à ses clients, plus simple, plus rapide et plus accessible.

<strong>Un engagement qui s'inscrit pleinement dans la COM</strong>
Avec la E-collecte, AGEFOS PME souhaite adapter ses processus de gestion et d'accompagnement aux spécificités de tous ses clients et notamment accompagner le développement de la formation des plus petites structures.
Ce projet répondra d'ailleurs aux objectifs de la Convention d'objectifs et de moyens (COM) qui encourage les OPCA à <strong>réduire les coûts liés au traitement de collecte des contributions formation</strong>. Première brique des nouveaux services numériques proposés aux clients d'AGEFOS PME, le projet E-collecte permettra notamment la déclaration et le paiement en ligne des contributions. Nouveauté pour la collecte 2013 qui vient de se terminer, <strong>les entreprises adhérentes AGEFOS PME peuvent, dès aujourd’hui, télécharger leur reçu libératoire en ligne.</strong>
Des fonctionnalités seront par ailleurs adaptés spécifiquement pour les Experts-Comptables, au-delà de la « Banque APE  », un outil unique et historique d’AGEFOS PME, permettant aux Experts-Comptables d'identifier facilement de quel OPCA relève leurs clients.]]></content:encoded>
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			</item>
						<item>
				<title>Lancement d’un projet E-collecte par AGEFOS PME</title>
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				<pubDate>Wed, 03 Apr 2013 11:00:44 +0000</pubDate>
				<dc:creator></dc:creator>
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                <description><![CDATA[<p style="text-align: center"><strong>Modernisation des services de gestion de collecte</strong></p>
<p>A la veille d&rsquo;une nouvelle réforme de la formation professionnelle annoncée il y a peu par le gouvernement, AGEFOS PME poursuit son développement avec le lancement d&rsquo;un projet de gestion dématérialisée de la collecte ou E-collecte.<br />
Pour préparer les évolutions à venir, internes et externes, un investissement sur les services numériques en ligne va être engagé, notamment à destination des entreprises de moins de 10 salariés (TPE). La collecte des contributions formation 2013 s&rsquo;est terminée il y a un mois et le réseau AGEFOS PME, 1er OPCA de France, se lance dans une nouvelle phase de modernisation avec ce projet.</p>
<p><strong>Une décision au service de 400 000 entreprises</strong><br />
AGEFOS PME a été pionnière dans la mise en place et l&rsquo;exploitation d&rsquo;outils d’envergure dédiés à la formation : de la gestion administrative de plusieurs centaines de milliers de dossiers, au pilotage financier complexe et au développement commercial.<br />
Avec la réforme de 2009, le réseau AGEFOS PME a notamment accueilli près de 100 000 TPE supplémentaires, l’évolution des outils à disposition de 400 conseillers Emploi-Formation de proximité que compte AGEFOS PME était donc naturelle.<br />
Le Conseil d’ Administration national d’AGEFOS PME a donc validé, lors de sa séance du 6 mars dernier, l’engagement de l’OPCA dans un projet majeur : l’E-collecte.<br />
Pour le 1er OPCA de France, c&rsquo;est en effet une nécessité de s&rsquo;engager dans un nouveau service offert à ses clients, plus simple, plus rapide et plus accessible.</p>
<p><strong>Un engagement qui s&rsquo;inscrit pleinement dans la COM</strong><br />
Avec la E-collecte, AGEFOS PME souhaite adapter ses processus de gestion et d&rsquo;accompagnement aux spécificités de tous ses clients et notamment accompagner le développement de la formation des plus petites structures.<br />
Ce projet répondra d&rsquo;ailleurs aux objectifs de la Convention d&rsquo;objectifs et de moyens (COM) qui encourage les OPCA à <strong>réduire les coûts liés au traitement de collecte des contributions formation</strong>. Première brique des nouveaux services numériques proposés aux clients d&rsquo;AGEFOS PME, le projet E-collecte permettra notamment la déclaration et le paiement en ligne des contributions. Nouveauté pour la collecte 2013 qui vient de se terminer, <strong>les entreprises adhérentes AGEFOS PME peuvent, dès aujourd’hui, télécharger leur reçu libératoire en ligne.</strong><br />
Des fonctionnalités seront par ailleurs adaptés spécifiquement pour les Experts-Comptables, au-delà de la « Banque APE  », un outil unique et historique d’AGEFOS PME, permettant aux Experts-Comptables d&rsquo;identifier facilement de quel OPCA relève leurs clients.</p>
]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center"><strong>Modernisation des services de gestion de collecte</strong></p>
<p>A la veille d&rsquo;une nouvelle réforme de la formation professionnelle annoncée il y a peu par le gouvernement, AGEFOS PME poursuit son développement avec le lancement d&rsquo;un projet de gestion dématérialisée de la collecte ou E-collecte.<br />
Pour préparer les évolutions à venir, internes et externes, un investissement sur les services numériques en ligne va être engagé, notamment à destination des entreprises de moins de 10 salariés (TPE). La collecte des contributions formation 2013 s&rsquo;est terminée il y a un mois et le réseau AGEFOS PME, 1er OPCA de France, se lance dans une nouvelle phase de modernisation avec ce projet.</p>
<p><strong>Une décision au service de 400 000 entreprises</strong><br />
AGEFOS PME a été pionnière dans la mise en place et l&rsquo;exploitation d&rsquo;outils d’envergure dédiés à la formation : de la gestion administrative de plusieurs centaines de milliers de dossiers, au pilotage financier complexe et au développement commercial.<br />
Avec la réforme de 2009, le réseau AGEFOS PME a notamment accueilli près de 100 000 TPE supplémentaires, l’évolution des outils à disposition de 400 conseillers Emploi-Formation de proximité que compte AGEFOS PME était donc naturelle.<br />
Le Conseil d’ Administration national d’AGEFOS PME a donc validé, lors de sa séance du 6 mars dernier, l’engagement de l’OPCA dans un projet majeur : l’E-collecte.<br />
Pour le 1er OPCA de France, c&rsquo;est en effet une nécessité de s&rsquo;engager dans un nouveau service offert à ses clients, plus simple, plus rapide et plus accessible.</p>
<p><strong>Un engagement qui s&rsquo;inscrit pleinement dans la COM</strong><br />
Avec la E-collecte, AGEFOS PME souhaite adapter ses processus de gestion et d&rsquo;accompagnement aux spécificités de tous ses clients et notamment accompagner le développement de la formation des plus petites structures.<br />
Ce projet répondra d&rsquo;ailleurs aux objectifs de la Convention d&rsquo;objectifs et de moyens (COM) qui encourage les OPCA à <strong>réduire les coûts liés au traitement de collecte des contributions formation</strong>. Première brique des nouveaux services numériques proposés aux clients d&rsquo;AGEFOS PME, le projet E-collecte permettra notamment la déclaration et le paiement en ligne des contributions. Nouveauté pour la collecte 2013 qui vient de se terminer, <strong>les entreprises adhérentes AGEFOS PME peuvent, dès aujourd’hui, télécharger leur reçu libératoire en ligne.</strong><br />
Des fonctionnalités seront par ailleurs adaptés spécifiquement pour les Experts-Comptables, au-delà de la « Banque APE  », un outil unique et historique d’AGEFOS PME, permettant aux Experts-Comptables d&rsquo;identifier facilement de quel OPCA relève leurs clients.</p>
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			</item>
						<item>
				<title>Plus de 16 000 entreprises créées ou reprises en 2012 avec l’appui d’Initiative France </title>
				<link>http://www.press-et-vous.fr/presse/initiativefrance/2013/03/plus-de-16-000-entreprises-creees-ou-reprises-en-2012-avec-lappui-dinitiative-france/</link>
				<comments>http://www.press-et-vous.fr/presse/initiativefrance/2013/03/plus-de-16-000-entreprises-creees-ou-reprises-en-2012-avec-lappui-dinitiative-france/#comments</comments>
				<pubDate>Mon, 25 Mar 2013 14:00:22 +0000</pubDate>
				<dc:creator>Initiative France</dc:creator>
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                <description><![CDATA[<strong>Lors d’une conférence de presse organisée le 25 mars, Louis Schweitzer, président d’Initiative France, premier réseau associatif de financement et d’appui à la création d’entreprises, a présenté l’activité du réseau en 2012. Parmi les chiffres les plus significatifs : 16 107 entreprises ont été financées en 2012, représentant 37 141 emplois créés ou maintenus en une seule année.</strong>

&nbsp;

Dans un contexte déprimé, marqué par une croissance atone et par une baisse de la création d’entreprises, les 230 plateformes Initiative ont soutenu<strong> la création, la reprise ou la croissance </strong>de<strong> 16 107 entreprises</strong>, un chiffre en légère hausse par rapport à 2011 (15 953). Ces entreprises représentent <strong>37 141 emplois créés ou maintenus</strong> sur un an, un chiffre en hausse de 5% par rapport à 2011. «Ces bons chiffres confirment la place d’Initiative France comme premier réseau associatif de financement des créateurs d’entreprises. Ils traduisent bien le rôle que nous jouons en faveur des créateurs d’entreprises et du développement des territoires», commente<strong> Louis Schweitzer, président d’Initiative France.</strong>

Les plateformes interviennent auprès des porteurs de projet en leur apportant des prêts d’honneur, sans intérêts ni garanties. Ces prêts à la personne leur permettent de renforcer leurs fonds propres. En 2012, <strong>64% des bénéficiaires des prêts d’honneur étaient des demandeurs d’emploi.</strong>
A noter également : 5 517 des projets financés sont des reprises (34% du total) et 681 des opérations de croissance (4% du total). Ces prêts d’honneur croissance ont connu entre 2011 et 2012 une hausse de 22,7%.
<p style="text-align: center"></p>
<p style="text-align: center">
<strong>Plus d’1 milliard d’euros de prêts bancaires associés</strong></p>
<p style="text-align: left"><strong>Le montant total de ces prêts sans intérêts ni garanties accordés par les plateformes s’élève à 159 M€</strong> (en hausse de 3%) : 124 M€ pour les prêts d’honneur des plateformes et 35 M€ pour les prêts Nacre (dispositif public réservé aux demandeurs d’emploi). L’attribution de ces prêts d’honneur a un puissant effet de levier sur les banques qui font confiance aux projets des créateurs soutenus par le réseau. Un euro de prêt d’honneur entraîne en moyenne 8,1 euros de financements bancaires. En 2012, pour la première fois dans l’histoire du réseau, <strong>la barre du milliard d’euros de prêts bancaires accordés en complément de prêts d’honneur a été franchi</strong> (1 004 M€).</p>
<p style="text-align: left">L’attribution des prêts d’honneur va de pair avec <strong>un accompagnement des créateurs</strong> pendant la préparation de leur dossier et pendant toute la durée de remboursement (3 ans en moyenne). A ce titre,<strong> 53 700 chefs d’entreprise</strong> ont été accompagnés en 2012, dont <strong>18 120 nouveaux entrepreneurs</strong> <strong>de l’année</strong>. Ils ont bénéficié du soutien des équipes permanentes et bénévoles des plateformes, soit<strong> 861 salariés et 14 400 bénévoles, dont 4 450 parrains.</strong></p>
Les entreprises de la génération 2010, qui ont reçu le soutien financier et humain du réseau affichent, après 3 ans d’existence,<strong> un taux de pérennité de 86%</strong>. Ce chiffre, nettement supérieur à la moyenne nationale s’explique par le bon dimensionnement des plans de financement et par la qualité de l’accompagnement. Après six ans, la pérennité est de 74%.
<p style="text-align: center"><strong>Un réseau. Un esprit</strong></p>
<p style="text-align: left">Initiative France fédère <strong>230 plateformes Initiative</strong> adhérentes qui partagent :
- un modèle d’appui aux créateurs d’entreprises (le prêt d’honneur sans intérêts ni garanties et l’accompagnement) ;
- un principe partenarial associant localement les acteurs publics (les collectivités locales, la Caisse des Dépôts, les fonds européens, l’Etat) et les entreprises autour d’un projet de développement du territoire et de l’emploi ;
- des valeurs communes (l'esprit d'entreprise, la solidarité, la confiance, le désintéressement, le respect des personnes) ;
- un système qualité qui garantit un traitement professionnel pour tous les porteurs de projets
- l’association de bénévoles experts, issus du monde de l’entreprise, et de salariés.</p>
La présence des plateformes sur l’ensemble du territoire (outre-mer compris) garantit une grande proximité avec les porteurs de projets. Les 230 associations se démultiplient en 926 points d’ancrage dont 526 comités d’agrément. Ces comités, qui réunissent un ensemble de compétences spécialisées sur l’entreprise (chefs d’entreprise, actifs ou seniors, experts comptables, avocats, cadres dirigeants d’entreprise) décident souverainement de l’attribution des prêts d’honneur.

Pour le réseau Initiative, l’année 2012 et le début de l’année 2013 ont été marqués par le lancement d’une<strong> nouvelle identité : nouvelle marque, nouveau logo, nouvelle signature.</strong> La marque et le logo affichent le terme Initiative, commun à toutes les plateformes, et le nom du territoire, dans la couleur choisie par chacune.

La nouvelle signature, « Un réseau. Un esprit », rappelle l’importance du réseau (réseau des plateformes, des bénévoles, des entrepreneurs) et de l’esprit de toutes ses parties prenantes : l’esprit d’entreprise, l’esprit d’innovation, les valeurs.

Depuis son adoption, lors de l’Assemblée générale de juin 2012, cette marque a été adoptée ou est en passe de l’être par la quasi-totalité des plateformes. <strong>« Notre identité s’en trouve renforcée. La cohérence des noms et des logos des plateformes doit accroître la notoriété du réseau et nous permettre d’attirer davantage d’entreprises et de bénévoles, notamment de parrains pour accompagner les entrepreneurs »</strong> <strong>souligne Louis Schweitzer.</strong>

&nbsp;
<p style="text-align: center"><strong>Une reconnaissance d’utilité publique, des dons déductibles de l’ISF</strong></p>
L’association nationale est<strong> reconnue d’utilité publique</strong> depuis mai 2012. Elle vient d’être habilitée par les pouvoirs publics (décret du 21 février 2013) à recevoir des dons ouvrant droit à la<strong> réduction d’impôt de solidarité sur la fortune</strong> (ISF). Concrètement, les personnes assujetties à l’ISF peuvent désormais bénéficier d’une réduction d’impôt de 75% de leur don à Initiative France, dans la limite de 50 000 €.
Ces dons leur permettent de s’associer directement à l’action du réseau. Ils sont versés à Initiative France qui les affecte aux plateformes selon le choix du donateur. Ces dons bénéficient ainsi directement à l’accompagnement des entrepreneurs des territoires des donateurs.

&nbsp;
<p style="text-align: center"><span style="text-decoration: underline"><strong>Initiative France : les chiffres clés de 2012</strong></span></p>
<em>Appui financier</em>
- <strong>16 107 entreprises créées ou reprises en une anné</strong>e (15 953 en 2011)
- <strong>159 M€ de prêts à taux zéro</strong>, dont 124 M€ sur les fonds des plateformes et 35 M€ au titre du dispositif Nacre (154 M€ en 2011)
-<strong> 8 340 €</strong> : montant moyen du prêt d’honneur des plateformes
-<strong> 1 004 M€</strong> de financements bancaires associés aux prêts d’honneur avec un <strong>effet de levier de 8,1</strong> (972 M€ en 2011)

<em>Appui humain</em>
- <strong>53 700 chefs d’entreprise accompagnés au cours de l’année</strong> (51 900 en 2011), dont 18 120 nouveaux entrepreneurs de l’année
- <strong>14 400 bénévoles, dont 4 450 parrains</strong>
- <strong>8 325</strong> parrainages d’entrepreneurs en cours
-<strong> 861 permanents</strong> dans les plateformes Initiative

<em>Impact économique et social de l’action du réseau</em>
- <strong>37 141 emploi</strong>s créés ou maintenus en une année (35 367 en 2011)
- Coût unitaire d’un emploi créé : <strong>1 245 €</strong>
- <strong>1,163 milliard d’euros</strong> injectés dans l’économie des territoires (total des prêts d’honneur et des prêts bancaires associés)
<strong>Taux de pérennité à trois ans des entreprises aidées : 86%</strong>
(à six ans, 74 %)

<em>Parmi les bénéficiaires</em>
-<strong> 64%</strong> de demandeurs d’emploi
- <strong>34%</strong> de femmes
-<strong> 25%</strong> de jeunes de moins de 30 ans
-<strong> 25%</strong> de seniors (+ de 45 ans)
<p style="text-align: center">
<a href="http://www.initiative-france.fr/">www.initiative-france.fr</a></p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<strong>Lors d’une conférence de presse organisée le 25 mars, Louis Schweitzer, président d’Initiative France, premier réseau associatif de financement et d’appui à la création d’entreprises, a présenté l’activité du réseau en 2012. Parmi les chiffres les plus significatifs : 16 107 entreprises ont été financées en 2012, représentant 37 141 emplois créés ou maintenus en une seule année.</strong>

&nbsp;

Dans un contexte déprimé, marqué par une croissance atone et par une baisse de la création d’entreprises, les 230 plateformes Initiative ont soutenu<strong> la création, la reprise ou la croissance </strong>de<strong> 16 107 entreprises</strong>, un chiffre en légère hausse par rapport à 2011 (15 953). Ces entreprises représentent <strong>37 141 emplois créés ou maintenus</strong> sur un an, un chiffre en hausse de 5% par rapport à 2011. «Ces bons chiffres confirment la place d’Initiative France comme premier réseau associatif de financement des créateurs d’entreprises. Ils traduisent bien le rôle que nous jouons en faveur des créateurs d’entreprises et du développement des territoires», commente<strong> Louis Schweitzer, président d’Initiative France.</strong>

Les plateformes interviennent auprès des porteurs de projet en leur apportant des prêts d’honneur, sans intérêts ni garanties. Ces prêts à la personne leur permettent de renforcer leurs fonds propres. En 2012, <strong>64% des bénéficiaires des prêts d’honneur étaient des demandeurs d’emploi.</strong>
A noter également : 5 517 des projets financés sont des reprises (34% du total) et 681 des opérations de croissance (4% du total). Ces prêts d’honneur croissance ont connu entre 2011 et 2012 une hausse de 22,7%.
<p style="text-align: center"></p>
<p style="text-align: center">
<strong>Plus d’1 milliard d’euros de prêts bancaires associés</strong></p>
<p style="text-align: left"><strong>Le montant total de ces prêts sans intérêts ni garanties accordés par les plateformes s’élève à 159 M€</strong> (en hausse de 3%) : 124 M€ pour les prêts d’honneur des plateformes et 35 M€ pour les prêts Nacre (dispositif public réservé aux demandeurs d’emploi). L’attribution de ces prêts d’honneur a un puissant effet de levier sur les banques qui font confiance aux projets des créateurs soutenus par le réseau. Un euro de prêt d’honneur entraîne en moyenne 8,1 euros de financements bancaires. En 2012, pour la première fois dans l’histoire du réseau, <strong>la barre du milliard d’euros de prêts bancaires accordés en complément de prêts d’honneur a été franchi</strong> (1 004 M€).</p>
<p style="text-align: left">L’attribution des prêts d’honneur va de pair avec <strong>un accompagnement des créateurs</strong> pendant la préparation de leur dossier et pendant toute la durée de remboursement (3 ans en moyenne). A ce titre,<strong> 53 700 chefs d’entreprise</strong> ont été accompagnés en 2012, dont <strong>18 120 nouveaux entrepreneurs</strong> <strong>de l’année</strong>. Ils ont bénéficié du soutien des équipes permanentes et bénévoles des plateformes, soit<strong> 861 salariés et 14 400 bénévoles, dont 4 450 parrains.</strong></p>
Les entreprises de la génération 2010, qui ont reçu le soutien financier et humain du réseau affichent, après 3 ans d’existence,<strong> un taux de pérennité de 86%</strong>. Ce chiffre, nettement supérieur à la moyenne nationale s’explique par le bon dimensionnement des plans de financement et par la qualité de l’accompagnement. Après six ans, la pérennité est de 74%.
<p style="text-align: center"><strong>Un réseau. Un esprit</strong></p>
<p style="text-align: left">Initiative France fédère <strong>230 plateformes Initiative</strong> adhérentes qui partagent :
- un modèle d’appui aux créateurs d’entreprises (le prêt d’honneur sans intérêts ni garanties et l’accompagnement) ;
- un principe partenarial associant localement les acteurs publics (les collectivités locales, la Caisse des Dépôts, les fonds européens, l’Etat) et les entreprises autour d’un projet de développement du territoire et de l’emploi ;
- des valeurs communes (l'esprit d'entreprise, la solidarité, la confiance, le désintéressement, le respect des personnes) ;
- un système qualité qui garantit un traitement professionnel pour tous les porteurs de projets
- l’association de bénévoles experts, issus du monde de l’entreprise, et de salariés.</p>
La présence des plateformes sur l’ensemble du territoire (outre-mer compris) garantit une grande proximité avec les porteurs de projets. Les 230 associations se démultiplient en 926 points d’ancrage dont 526 comités d’agrément. Ces comités, qui réunissent un ensemble de compétences spécialisées sur l’entreprise (chefs d’entreprise, actifs ou seniors, experts comptables, avocats, cadres dirigeants d’entreprise) décident souverainement de l’attribution des prêts d’honneur.

Pour le réseau Initiative, l’année 2012 et le début de l’année 2013 ont été marqués par le lancement d’une<strong> nouvelle identité : nouvelle marque, nouveau logo, nouvelle signature.</strong> La marque et le logo affichent le terme Initiative, commun à toutes les plateformes, et le nom du territoire, dans la couleur choisie par chacune.

La nouvelle signature, « Un réseau. Un esprit », rappelle l’importance du réseau (réseau des plateformes, des bénévoles, des entrepreneurs) et de l’esprit de toutes ses parties prenantes : l’esprit d’entreprise, l’esprit d’innovation, les valeurs.

Depuis son adoption, lors de l’Assemblée générale de juin 2012, cette marque a été adoptée ou est en passe de l’être par la quasi-totalité des plateformes. <strong>« Notre identité s’en trouve renforcée. La cohérence des noms et des logos des plateformes doit accroître la notoriété du réseau et nous permettre d’attirer davantage d’entreprises et de bénévoles, notamment de parrains pour accompagner les entrepreneurs »</strong> <strong>souligne Louis Schweitzer.</strong>

&nbsp;
<p style="text-align: center"><strong>Une reconnaissance d’utilité publique, des dons déductibles de l’ISF</strong></p>
L’association nationale est<strong> reconnue d’utilité publique</strong> depuis mai 2012. Elle vient d’être habilitée par les pouvoirs publics (décret du 21 février 2013) à recevoir des dons ouvrant droit à la<strong> réduction d’impôt de solidarité sur la fortune</strong> (ISF). Concrètement, les personnes assujetties à l’ISF peuvent désormais bénéficier d’une réduction d’impôt de 75% de leur don à Initiative France, dans la limite de 50 000 €.
Ces dons leur permettent de s’associer directement à l’action du réseau. Ils sont versés à Initiative France qui les affecte aux plateformes selon le choix du donateur. Ces dons bénéficient ainsi directement à l’accompagnement des entrepreneurs des territoires des donateurs.

&nbsp;
<p style="text-align: center"><span style="text-decoration: underline"><strong>Initiative France : les chiffres clés de 2012</strong></span></p>
<em>Appui financier</em>
- <strong>16 107 entreprises créées ou reprises en une anné</strong>e (15 953 en 2011)
- <strong>159 M€ de prêts à taux zéro</strong>, dont 124 M€ sur les fonds des plateformes et 35 M€ au titre du dispositif Nacre (154 M€ en 2011)
-<strong> 8 340 €</strong> : montant moyen du prêt d’honneur des plateformes
-<strong> 1 004 M€</strong> de financements bancaires associés aux prêts d’honneur avec un <strong>effet de levier de 8,1</strong> (972 M€ en 2011)

<em>Appui humain</em>
- <strong>53 700 chefs d’entreprise accompagnés au cours de l’année</strong> (51 900 en 2011), dont 18 120 nouveaux entrepreneurs de l’année
- <strong>14 400 bénévoles, dont 4 450 parrains</strong>
- <strong>8 325</strong> parrainages d’entrepreneurs en cours
-<strong> 861 permanents</strong> dans les plateformes Initiative

<em>Impact économique et social de l’action du réseau</em>
- <strong>37 141 emploi</strong>s créés ou maintenus en une année (35 367 en 2011)
- Coût unitaire d’un emploi créé : <strong>1 245 €</strong>
- <strong>1,163 milliard d’euros</strong> injectés dans l’économie des territoires (total des prêts d’honneur et des prêts bancaires associés)
<strong>Taux de pérennité à trois ans des entreprises aidées : 86%</strong>
(à six ans, 74 %)

<em>Parmi les bénéficiaires</em>
-<strong> 64%</strong> de demandeurs d’emploi
- <strong>34%</strong> de femmes
-<strong> 25%</strong> de jeunes de moins de 30 ans
-<strong> 25%</strong> de seniors (+ de 45 ans)
<p style="text-align: center">
<a href="http://www.initiative-france.fr/">www.initiative-france.fr</a></p>]]></content:encoded>
				<wfw:commentRss>http://www.press-et-vous.fr/presse/initiativefrance/2013/03/plus-de-16-000-entreprises-creees-ou-reprises-en-2012-avec-lappui-dinitiative-france/feed/</wfw:commentRss>
			</item>
						<item>
				<title>Plus de 16 000 entreprises créées ou reprises en 2012 avec l’appui d’Initiative France</title>
				<link>http://www.press-et-vous.fr/presse/initiativefrance/2013/03/plus-de-16-000-entreprises-creees-ou-reprises-en-2012-avec-lappui-dinitiative-france/</link>
				<comments>http://www.press-et-vous.fr/presse/initiativefrance/2013/03/plus-de-16-000-entreprises-creees-ou-reprises-en-2012-avec-lappui-dinitiative-france/#comments</comments>
				<pubDate>Mon, 25 Mar 2013 14:00:22 +0000</pubDate>
				<dc:creator></dc:creator>
				<guid isPermaLink="false">http://www.press-et-vous.fr/presse/initiativefrance/2013/03/plus-de-16-000-entreprises-creees-ou-reprises-en-2012-avec-lappui-dinitiative-france/</guid>
                <description><![CDATA[<p><strong>Lors d’une conférence de presse organisée le 25 mars, Louis Schweitzer, président d’Initiative France, premier réseau associatif de financement et d’appui à la création d’entreprises, a présenté l’activité du réseau en 2012. Parmi les chiffres les plus significatifs : 16 107 entreprises ont été financées en 2012, représentant 37 141 emplois créés ou maintenus en une seule année.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dans un contexte déprimé, marqué par une croissance atone et par une baisse de la création d’entreprises, les 230 plateformes Initiative ont soutenu<strong> la création, la reprise ou la croissance </strong>de<strong> 16 107 entreprises</strong>, un chiffre en légère hausse par rapport à 2011 (15 953). Ces entreprises représentent <strong>37 141 emplois créés ou maintenus</strong> sur un an, un chiffre en hausse de 5% par rapport à 2011. «Ces bons chiffres confirment la place d’Initiative France comme premier réseau associatif de financement des créateurs d’entreprises. Ils traduisent bien le rôle que nous jouons en faveur des créateurs d’entreprises et du développement des territoires», commente<strong> Louis Schweitzer, président d’Initiative France.</strong></p>
<p>Les plateformes interviennent auprès des porteurs de projet en leur apportant des prêts d’honneur, sans intérêts ni garanties. Ces prêts à la personne leur permettent de renforcer leurs fonds propres. En 2012, <strong>64% des bénéficiaires des prêts d’honneur étaient des demandeurs d’emploi.</strong><br />
A noter également : 5 517 des projets financés sont des reprises (34% du total) et 681 des opérations de croissance (4% du total). Ces prêts d’honneur croissance ont connu entre 2011 et 2012 une hausse de 22,7%.</p>
<p style="text-align: center">
<p style="text-align: center">
<strong>Plus d’1 milliard d’euros de prêts bancaires associés</strong></p>
<p style="text-align: left"><strong>Le montant total de ces prêts sans intérêts ni garanties accordés par les plateformes s’élève à 159 M€</strong> (en hausse de 3%) : 124 M€ pour les prêts d’honneur des plateformes et 35 M€ pour les prêts Nacre (dispositif public réservé aux demandeurs d’emploi). L’attribution de ces prêts d’honneur a un puissant effet de levier sur les banques qui font confiance aux projets des créateurs soutenus par le réseau. Un euro de prêt d’honneur entraîne en moyenne 8,1 euros de financements bancaires. En 2012, pour la première fois dans l’histoire du réseau, <strong>la barre du milliard d’euros de prêts bancaires accordés en complément de prêts d’honneur a été franchi</strong> (1 004 M€).</p>
<p style="text-align: left">L’attribution des prêts d’honneur va de pair avec <strong>un accompagnement des créateurs</strong> pendant la préparation de leur dossier et pendant toute la durée de remboursement (3 ans en moyenne). A ce titre,<strong> 53 700 chefs d’entreprise</strong> ont été accompagnés en 2012, dont <strong>18 120 nouveaux entrepreneurs</strong> <strong>de l’année</strong>. Ils ont bénéficié du soutien des équipes permanentes et bénévoles des plateformes, soit<strong> 861 salariés et 14 400 bénévoles, dont 4 450 parrains.</strong></p>
<p>Les entreprises de la génération 2010, qui ont reçu le soutien financier et humain du réseau affichent, après 3 ans d’existence,<strong> un taux de pérennité de 86%</strong>. Ce chiffre, nettement supérieur à la moyenne nationale s’explique par le bon dimensionnement des plans de financement et par la qualité de l’accompagnement. Après six ans, la pérennité est de 74%.</p>
<p style="text-align: center"><strong>Un réseau. Un esprit</strong></p>
<p style="text-align: left">Initiative France fédère <strong>230 plateformes Initiative</strong> adhérentes qui partagent :<br />
- un modèle d’appui aux créateurs d’entreprises (le prêt d’honneur sans intérêts ni garanties et l’accompagnement) ;<br />
- un principe partenarial associant localement les acteurs publics (les collectivités locales, la Caisse des Dépôts, les fonds européens, l’Etat) et les entreprises autour d’un projet de développement du territoire et de l’emploi ;<br />
- des valeurs communes (l&rsquo;esprit d&rsquo;entreprise, la solidarité, la confiance, le désintéressement, le respect des personnes) ;<br />
- un système qualité qui garantit un traitement professionnel pour tous les porteurs de projets<br />
- l’association de bénévoles experts, issus du monde de l’entreprise, et de salariés.</p>
<p>La présence des plateformes sur l’ensemble du territoire (outre-mer compris) garantit une grande proximité avec les porteurs de projets. Les 230 associations se démultiplient en 926 points d’ancrage dont 526 comités d’agrément. Ces comités, qui réunissent un ensemble de compétences spécialisées sur l’entreprise (chefs d’entreprise, actifs ou seniors, experts comptables, avocats, cadres dirigeants d’entreprise) décident souverainement de l’attribution des prêts d’honneur.</p>
<p>Pour le réseau Initiative, l’année 2012 et le début de l’année 2013 ont été marqués par le lancement d’une<strong> nouvelle identité : nouvelle marque, nouveau logo, nouvelle signature.</strong> La marque et le logo affichent le terme Initiative, commun à toutes les plateformes, et le nom du territoire, dans la couleur choisie par chacune.</p>
<p>La nouvelle signature, « Un réseau. Un esprit », rappelle l’importance du réseau (réseau des plateformes, des bénévoles, des entrepreneurs) et de l’esprit de toutes ses parties prenantes : l’esprit d’entreprise, l’esprit d’innovation, les valeurs.</p>
<p>Depuis son adoption, lors de l’Assemblée générale de juin 2012, cette marque a été adoptée ou est en passe de l’être par la quasi-totalité des plateformes. <strong>« Notre identité s’en trouve renforcée. La cohérence des noms et des logos des plateformes doit accroître la notoriété du réseau et nous permettre d’attirer davantage d’entreprises et de bénévoles, notamment de parrains pour accompagner les entrepreneurs »</strong> <strong>souligne Louis Schweitzer.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center"><strong>Une reconnaissance d’utilité publique, des dons déductibles de l’ISF</strong></p>
<p>L’association nationale est<strong> reconnue d’utilité publique</strong> depuis mai 2012. Elle vient d’être habilitée par les pouvoirs publics (décret du 21 février 2013) à recevoir des dons ouvrant droit à la<strong> réduction d’impôt de solidarité sur la fortune</strong> (ISF). Concrètement, les personnes assujetties à l’ISF peuvent désormais bénéficier d’une réduction d’impôt de 75% de leur don à Initiative France, dans la limite de 50 000 €.<br />
Ces dons leur permettent de s’associer directement à l’action du réseau. Ils sont versés à Initiative France qui les affecte aux plateformes selon le choix du donateur. Ces dons bénéficient ainsi directement à l’accompagnement des entrepreneurs des territoires des donateurs.</p>
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<p style="text-align: center"><span style="text-decoration: underline"><strong>Initiative France : les chiffres clés de 2012</strong></span></p>
<p><em>Appui financier</em><br />
- <strong>16 107 entreprises créées ou reprises en une anné</strong>e (15 953 en 2011)<br />
- <strong>159 M€ de prêts à taux zéro</strong>, dont 124 M€ sur les fonds des plateformes et 35 M€ au titre du dispositif Nacre (154 M€ en 2011)<br />
-<strong> 8 340 €</strong> : montant moyen du prêt d’honneur des plateformes<br />
-<strong> 1 004 M€</strong> de financements bancaires associés aux prêts d’honneur avec un <strong>effet de levier de 8,1</strong> (972 M€ en 2011)</p>
<p><em>Appui humain</em><br />
- <strong>53 700 chefs d’entreprise accompagnés au cours de l’année</strong> (51 900 en 2011), dont 18 120 nouveaux entrepreneurs de l’année<br />
- <strong>14 400 bénévoles, dont 4 450 parrains</strong><br />
- <strong>8 325</strong> parrainages d’entrepreneurs en cours<br />
-<strong> 861 permanents</strong> dans les plateformes Initiative</p>
<p><em>Impact économique et social de l’action du réseau</em><br />
- <strong>37 141 emploi</strong>s créés ou maintenus en une année (35 367 en 2011)<br />
- Coût unitaire d’un emploi créé : <strong>1 245 €</strong><br />
- <strong>1,163 milliard d’euros</strong> injectés dans l’économie des territoires (total des prêts d’honneur et des prêts bancaires associés)<br />
<strong>Taux de pérennité à trois ans des entreprises aidées : 86%</strong><br />
(à six ans, 74 %)</p>
<p><em>Parmi les bénéficiaires</em><br />
-<strong> 64%</strong> de demandeurs d’emploi<br />
- <strong>34%</strong> de femmes<br />
-<strong> 25%</strong> de jeunes de moins de 30 ans<br />
-<strong> 25%</strong> de seniors (+ de 45 ans)</p>
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<a href="http://www.initiative-france.fr/">www.initiative-france.fr</a></p>
]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Lors d’une conférence de presse organisée le 25 mars, Louis Schweitzer, président d’Initiative France, premier réseau associatif de financement et d’appui à la création d’entreprises, a présenté l’activité du réseau en 2012. Parmi les chiffres les plus significatifs : 16 107 entreprises ont été financées en 2012, représentant 37 141 emplois créés ou maintenus en une seule année.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dans un contexte déprimé, marqué par une croissance atone et par une baisse de la création d’entreprises, les 230 plateformes Initiative ont soutenu<strong> la création, la reprise ou la croissance </strong>de<strong> 16 107 entreprises</strong>, un chiffre en légère hausse par rapport à 2011 (15 953). Ces entreprises représentent <strong>37 141 emplois créés ou maintenus</strong> sur un an, un chiffre en hausse de 5% par rapport à 2011. «Ces bons chiffres confirment la place d’Initiative France comme premier réseau associatif de financement des créateurs d’entreprises. Ils traduisent bien le rôle que nous jouons en faveur des créateurs d’entreprises et du développement des territoires», commente<strong> Louis Schweitzer, président d’Initiative France.</strong></p>
<p>Les plateformes interviennent auprès des porteurs de projet en leur apportant des prêts d’honneur, sans intérêts ni garanties. Ces prêts à la personne leur permettent de renforcer leurs fonds propres. En 2012, <strong>64% des bénéficiaires des prêts d’honneur étaient des demandeurs d’emploi.</strong><br />
A noter également : 5 517 des projets financés sont des reprises (34% du total) et 681 des opérations de croissance (4% du total). Ces prêts d’honneur croissance ont connu entre 2011 et 2012 une hausse de 22,7%.</p>
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<p style="text-align: center">
<strong>Plus d’1 milliard d’euros de prêts bancaires associés</strong></p>
<p style="text-align: left"><strong>Le montant total de ces prêts sans intérêts ni garanties accordés par les plateformes s’élève à 159 M€</strong> (en hausse de 3%) : 124 M€ pour les prêts d’honneur des plateformes et 35 M€ pour les prêts Nacre (dispositif public réservé aux demandeurs d’emploi). L’attribution de ces prêts d’honneur a un puissant effet de levier sur les banques qui font confiance aux projets des créateurs soutenus par le réseau. Un euro de prêt d’honneur entraîne en moyenne 8,1 euros de financements bancaires. En 2012, pour la première fois dans l’histoire du réseau, <strong>la barre du milliard d’euros de prêts bancaires accordés en complément de prêts d’honneur a été franchi</strong> (1 004 M€).</p>
<p style="text-align: left">L’attribution des prêts d’honneur va de pair avec <strong>un accompagnement des créateurs</strong> pendant la préparation de leur dossier et pendant toute la durée de remboursement (3 ans en moyenne). A ce titre,<strong> 53 700 chefs d’entreprise</strong> ont été accompagnés en 2012, dont <strong>18 120 nouveaux entrepreneurs</strong> <strong>de l’année</strong>. Ils ont bénéficié du soutien des équipes permanentes et bénévoles des plateformes, soit<strong> 861 salariés et 14 400 bénévoles, dont 4 450 parrains.</strong></p>
<p>Les entreprises de la génération 2010, qui ont reçu le soutien financier et humain du réseau affichent, après 3 ans d’existence,<strong> un taux de pérennité de 86%</strong>. Ce chiffre, nettement supérieur à la moyenne nationale s’explique par le bon dimensionnement des plans de financement et par la qualité de l’accompagnement. Après six ans, la pérennité est de 74%.</p>
<p style="text-align: center"><strong>Un réseau. Un esprit</strong></p>
<p style="text-align: left">Initiative France fédère <strong>230 plateformes Initiative</strong> adhérentes qui partagent :<br />
- un modèle d’appui aux créateurs d’entreprises (le prêt d’honneur sans intérêts ni garanties et l’accompagnement) ;<br />
- un principe partenarial associant localement les acteurs publics (les collectivités locales, la Caisse des Dépôts, les fonds européens, l’Etat) et les entreprises autour d’un projet de développement du territoire et de l’emploi ;<br />
- des valeurs communes (l&rsquo;esprit d&rsquo;entreprise, la solidarité, la confiance, le désintéressement, le respect des personnes) ;<br />
- un système qualité qui garantit un traitement professionnel pour tous les porteurs de projets<br />
- l’association de bénévoles experts, issus du monde de l’entreprise, et de salariés.</p>
<p>La présence des plateformes sur l’ensemble du territoire (outre-mer compris) garantit une grande proximité avec les porteurs de projets. Les 230 associations se démultiplient en 926 points d’ancrage dont 526 comités d’agrément. Ces comités, qui réunissent un ensemble de compétences spécialisées sur l’entreprise (chefs d’entreprise, actifs ou seniors, experts comptables, avocats, cadres dirigeants d’entreprise) décident souverainement de l’attribution des prêts d’honneur.</p>
<p>Pour le réseau Initiative, l’année 2012 et le début de l’année 2013 ont été marqués par le lancement d’une<strong> nouvelle identité : nouvelle marque, nouveau logo, nouvelle signature.</strong> La marque et le logo affichent le terme Initiative, commun à toutes les plateformes, et le nom du territoire, dans la couleur choisie par chacune.</p>
<p>La nouvelle signature, « Un réseau. Un esprit », rappelle l’importance du réseau (réseau des plateformes, des bénévoles, des entrepreneurs) et de l’esprit de toutes ses parties prenantes : l’esprit d’entreprise, l’esprit d’innovation, les valeurs.</p>
<p>Depuis son adoption, lors de l’Assemblée générale de juin 2012, cette marque a été adoptée ou est en passe de l’être par la quasi-totalité des plateformes. <strong>« Notre identité s’en trouve renforcée. La cohérence des noms et des logos des plateformes doit accroître la notoriété du réseau et nous permettre d’attirer davantage d’entreprises et de bénévoles, notamment de parrains pour accompagner les entrepreneurs »</strong> <strong>souligne Louis Schweitzer.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center"><strong>Une reconnaissance d’utilité publique, des dons déductibles de l’ISF</strong></p>
<p>L’association nationale est<strong> reconnue d’utilité publique</strong> depuis mai 2012. Elle vient d’être habilitée par les pouvoirs publics (décret du 21 février 2013) à recevoir des dons ouvrant droit à la<strong> réduction d’impôt de solidarité sur la fortune</strong> (ISF). Concrètement, les personnes assujetties à l’ISF peuvent désormais bénéficier d’une réduction d’impôt de 75% de leur don à Initiative France, dans la limite de 50 000 €.<br />
Ces dons leur permettent de s’associer directement à l’action du réseau. Ils sont versés à Initiative France qui les affecte aux plateformes selon le choix du donateur. Ces dons bénéficient ainsi directement à l’accompagnement des entrepreneurs des territoires des donateurs.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center"><span style="text-decoration: underline"><strong>Initiative France : les chiffres clés de 2012</strong></span></p>
<p><em>Appui financier</em><br />
- <strong>16 107 entreprises créées ou reprises en une anné</strong>e (15 953 en 2011)<br />
- <strong>159 M€ de prêts à taux zéro</strong>, dont 124 M€ sur les fonds des plateformes et 35 M€ au titre du dispositif Nacre (154 M€ en 2011)<br />
-<strong> 8 340 €</strong> : montant moyen du prêt d’honneur des plateformes<br />
-<strong> 1 004 M€</strong> de financements bancaires associés aux prêts d’honneur avec un <strong>effet de levier de 8,1</strong> (972 M€ en 2011)</p>
<p><em>Appui humain</em><br />
- <strong>53 700 chefs d’entreprise accompagnés au cours de l’année</strong> (51 900 en 2011), dont 18 120 nouveaux entrepreneurs de l’année<br />
- <strong>14 400 bénévoles, dont 4 450 parrains</strong><br />
- <strong>8 325</strong> parrainages d’entrepreneurs en cours<br />
-<strong> 861 permanents</strong> dans les plateformes Initiative</p>
<p><em>Impact économique et social de l’action du réseau</em><br />
- <strong>37 141 emploi</strong>s créés ou maintenus en une année (35 367 en 2011)<br />
- Coût unitaire d’un emploi créé : <strong>1 245 €</strong><br />
- <strong>1,163 milliard d’euros</strong> injectés dans l’économie des territoires (total des prêts d’honneur et des prêts bancaires associés)<br />
<strong>Taux de pérennité à trois ans des entreprises aidées : 86%</strong><br />
(à six ans, 74 %)</p>
<p><em>Parmi les bénéficiaires</em><br />
-<strong> 64%</strong> de demandeurs d’emploi<br />
- <strong>34%</strong> de femmes<br />
-<strong> 25%</strong> de jeunes de moins de 30 ans<br />
-<strong> 25%</strong> de seniors (+ de 45 ans)</p>
<p style="text-align: center">
<a href="http://www.initiative-france.fr/">www.initiative-france.fr</a></p>
]]></content:encoded>
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			</item>
						<item>
				<title>Semaine de l’industrie : Le « low cost » est la mort de l’industrie !</title>
				<link>http://www.press-et-vous.fr/presse/brandt-motors/2013/03/semaine-de-lindustrie-le-low-cost-est-la-mort-de-lindustrie/</link>
				<comments>http://www.press-et-vous.fr/presse/brandt-motors/2013/03/semaine-de-lindustrie-le-low-cost-est-la-mort-de-lindustrie/#comments</comments>
				<pubDate>Thu, 21 Mar 2013 09:56:54 +0000</pubDate>
				<dc:creator>Brandt Motors</dc:creator>
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                <description><![CDATA[<strong>Alors que se tient la « Semaine de l’Industrie », Pierre Millet, PDG de la Société d’Innovation et de Technologie de Lyon (SITL) déclare</strong> :

En tant que chef d’entreprise, je suis en parfait accord avec les propos d’Arnaud Montebourg qui soutient que le « low cost » conduit à la mort de notre industrie. Même si je milite pour ce discours depuis longtemps, je souhaite qu’il soit à présent accompagné d’une véritable feuille de route, filière par filière.

<strong>Certains secteurs se sont laissés tenter par le « low cost » au risque aujourd’hui d’avoir atteint le point de non retour pour leur sauvegarde, même s’il est difficile de se l’avouer, voués à disparaitre à moyen terme où à défaut, d’être sous perfusion d’aides publiques</strong>. Nous ne courrons pas plus vite que les pays spécialisés dans le « low cost » alors même que le milieu de gamme nous échappe progressivement pour se loger dans les pays européens à plus bas coûts.

Si le « low cost » est encore présenté comme un levier pour le pouvoir d’achat des ménages, la réalité est tout autre. A vouloir produire toujours moins chers, nous sommes contraints de recourir à une main d’œuvre de pays hors des frontières françaises.

<strong>Il faut être riche pour acheter « low cost »!</strong> … <strong>car il faut payer le produit et payer le chômeur français en bas de chez soi !</strong>

La généralisation du « low cost » mène à une baisse de la qualité des produits, elle mène aussi à une baisse du niveau de vie des ouvriers.

<strong>La solution se trouve indéniablement dans l’innovation et la compétitivité hors coûts. L’industrie française, et automobile plus particulièrement, doit être à la pointe de la 3ème révolution industrielle, celle de l’énergie décarbonée.</strong> C’est la seule solution si nous voulons conserver des secteurs de pointes avec des produits attractifs.

Cela implique que nous nous concentrions désormais sur le haut de gamme et à forte valeur ajoutée. <strong>Les Cleantech représentent une formidable opportunité de reconquête des marchés internationaux, pourtant le potentiel d’innovation de ce secteur est encore sous exploité en France.</strong>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<strong>Alors que se tient la « Semaine de l’Industrie », Pierre Millet, PDG de la Société d’Innovation et de Technologie de Lyon (SITL) déclare</strong> :

En tant que chef d’entreprise, je suis en parfait accord avec les propos d’Arnaud Montebourg qui soutient que le « low cost » conduit à la mort de notre industrie. Même si je milite pour ce discours depuis longtemps, je souhaite qu’il soit à présent accompagné d’une véritable feuille de route, filière par filière.

<strong>Certains secteurs se sont laissés tenter par le « low cost » au risque aujourd’hui d’avoir atteint le point de non retour pour leur sauvegarde, même s’il est difficile de se l’avouer, voués à disparaitre à moyen terme où à défaut, d’être sous perfusion d’aides publiques</strong>. Nous ne courrons pas plus vite que les pays spécialisés dans le « low cost » alors même que le milieu de gamme nous échappe progressivement pour se loger dans les pays européens à plus bas coûts.

Si le « low cost » est encore présenté comme un levier pour le pouvoir d’achat des ménages, la réalité est tout autre. A vouloir produire toujours moins chers, nous sommes contraints de recourir à une main d’œuvre de pays hors des frontières françaises.

<strong>Il faut être riche pour acheter « low cost »!</strong> … <strong>car il faut payer le produit et payer le chômeur français en bas de chez soi !</strong>

La généralisation du « low cost » mène à une baisse de la qualité des produits, elle mène aussi à une baisse du niveau de vie des ouvriers.

<strong>La solution se trouve indéniablement dans l’innovation et la compétitivité hors coûts. L’industrie française, et automobile plus particulièrement, doit être à la pointe de la 3ème révolution industrielle, celle de l’énergie décarbonée.</strong> C’est la seule solution si nous voulons conserver des secteurs de pointes avec des produits attractifs.

Cela implique que nous nous concentrions désormais sur le haut de gamme et à forte valeur ajoutée. <strong>Les Cleantech représentent une formidable opportunité de reconquête des marchés internationaux, pourtant le potentiel d’innovation de ce secteur est encore sous exploité en France.</strong>]]></content:encoded>
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						<item>
				<title>Semaine de l’industrie : Le « low cost » est la mort de l’industrie !</title>
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				<pubDate>Thu, 21 Mar 2013 09:56:54 +0000</pubDate>
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                <description><![CDATA[<p><strong>Alors que se tient la « Semaine de l’Industrie », Pierre Millet, PDG de la Société d’Innovation et de Technologie de Lyon (SITL) déclare</strong> :</p>
<p>En tant que chef d’entreprise, je suis en parfait accord avec les propos d’Arnaud Montebourg qui soutient que le « low cost » conduit à la mort de notre industrie. Même si je milite pour ce discours depuis longtemps, je souhaite qu’il soit à présent accompagné d’une véritable feuille de route, filière par filière.</p>
<p><strong>Certains secteurs se sont laissés tenter par le « low cost » au risque aujourd’hui d’avoir atteint le point de non retour pour leur sauvegarde, même s’il est difficile de se l’avouer, voués à disparaitre à moyen terme où à défaut, d’être sous perfusion d’aides publiques</strong>. Nous ne courrons pas plus vite que les pays spécialisés dans le « low cost » alors même que le milieu de gamme nous échappe progressivement pour se loger dans les pays européens à plus bas coûts.</p>
<p>Si le « low cost » est encore présenté comme un levier pour le pouvoir d’achat des ménages, la réalité est tout autre. A vouloir produire toujours moins chers, nous sommes contraints de recourir à une main d’œuvre de pays hors des frontières françaises.</p>
<p><strong>Il faut être riche pour acheter « low cost »!</strong> … <strong>car il faut payer le produit et payer le chômeur français en bas de chez soi !</strong></p>
<p>La généralisation du « low cost » mène à une baisse de la qualité des produits, elle mène aussi à une baisse du niveau de vie des ouvriers.</p>
<p><strong>La solution se trouve indéniablement dans l’innovation et la compétitivité hors coûts. L’industrie française, et automobile plus particulièrement, doit être à la pointe de la 3ème révolution industrielle, celle de l’énergie décarbonée.</strong> C’est la seule solution si nous voulons conserver des secteurs de pointes avec des produits attractifs.</p>
<p>Cela implique que nous nous concentrions désormais sur le haut de gamme et à forte valeur ajoutée. <strong>Les Cleantech représentent une formidable opportunité de reconquête des marchés internationaux, pourtant le potentiel d’innovation de ce secteur est encore sous exploité en France.</strong></p>
]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Alors que se tient la « Semaine de l’Industrie », Pierre Millet, PDG de la Société d’Innovation et de Technologie de Lyon (SITL) déclare</strong> :</p>
<p>En tant que chef d’entreprise, je suis en parfait accord avec les propos d’Arnaud Montebourg qui soutient que le « low cost » conduit à la mort de notre industrie. Même si je milite pour ce discours depuis longtemps, je souhaite qu’il soit à présent accompagné d’une véritable feuille de route, filière par filière.</p>
<p><strong>Certains secteurs se sont laissés tenter par le « low cost » au risque aujourd’hui d’avoir atteint le point de non retour pour leur sauvegarde, même s’il est difficile de se l’avouer, voués à disparaitre à moyen terme où à défaut, d’être sous perfusion d’aides publiques</strong>. Nous ne courrons pas plus vite que les pays spécialisés dans le « low cost » alors même que le milieu de gamme nous échappe progressivement pour se loger dans les pays européens à plus bas coûts.</p>
<p>Si le « low cost » est encore présenté comme un levier pour le pouvoir d’achat des ménages, la réalité est tout autre. A vouloir produire toujours moins chers, nous sommes contraints de recourir à une main d’œuvre de pays hors des frontières françaises.</p>
<p><strong>Il faut être riche pour acheter « low cost »!</strong> … <strong>car il faut payer le produit et payer le chômeur français en bas de chez soi !</strong></p>
<p>La généralisation du « low cost » mène à une baisse de la qualité des produits, elle mène aussi à une baisse du niveau de vie des ouvriers.</p>
<p><strong>La solution se trouve indéniablement dans l’innovation et la compétitivité hors coûts. L’industrie française, et automobile plus particulièrement, doit être à la pointe de la 3ème révolution industrielle, celle de l’énergie décarbonée.</strong> C’est la seule solution si nous voulons conserver des secteurs de pointes avec des produits attractifs.</p>
<p>Cela implique que nous nous concentrions désormais sur le haut de gamme et à forte valeur ajoutée. <strong>Les Cleantech représentent une formidable opportunité de reconquête des marchés internationaux, pourtant le potentiel d’innovation de ce secteur est encore sous exploité en France.</strong></p>
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						<item>
				<title>Visite officielle du Premier Ministre au Canada du 13 au 16 mars 2013 - Pierre Millet, PDG de la Société d’Innovation et de Technologie de Lyon (SITL) accompagnera la délégation des chefs d’entreprises français</title>
				<link>http://www.press-et-vous.fr/presse/brandt-motors/2013/03/la-delegation-canada/</link>
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				<pubDate>Wed, 13 Mar 2013 09:43:26 +0000</pubDate>
				<dc:creator>Brandt Motors</dc:creator>
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                <description><![CDATA[Du 13 au 16 mars, le Premier Ministre, M. Jean-Marc Ayrault et une délégation d’entrepreneurs français se rendront au Canada et au Québec. <strong>Pierre Millet, PDG de la Société d’Innovation et de Technologie de Lyon (SITL) accompagnera cette délégation.</strong>

1- Pierre Millet participera à la réunion de travail consacrée à l’économie verte, au développement durable et à l’innovation. <strong>Il contribuera ainsi à la promotion du savoir-faire et de l’innovation technologique française, notamment en matière de transport urbain électrique et de CleanTech.</strong>

2- <strong>En marge de ce déplacement, Pierre Millet rencontrera les industriels canadiens en vue de futures relations commerciales pour ses marques Brandt Motors</strong>, la seule marque française en passe de couvrir l’ensemble de la mobilité urbaine 100 % électrique, <strong>et Power Motion Filters</strong> qui conçoit des solutions de filtration pour les effluents industriels et urbains.

Pierre Millet, PDG de SITL explique : « <em>Des acteurs mondiaux particulièrement concernés par les problématiques de l’économie verte sont convaincus par les performances, la qualité et l’innovation de nos produits. Malgré l’ambition nationale d’acheter et de produire Français, le soutien par la majorité des acteurs économiques et institutionnels reste insuffisant. Il est paradoxal et parfois déconcertant que des clients étrangers décèlent plus facilement que les acheteurs français les avantages compétitifs de nos produits Made in France</em> ».

&nbsp;

<span style="color: #ff0000"><strong>B</strong></span><span style="color: #ff0000"><strong>randt Motors et Power Motion Filters, le produit d’un projet de ré-industrialisation réussi</strong></span>

Les deux marques conçoivent et assemblent l’ensemble de leurs produits en France sur le site SITL à Lyon (Société d’Innovation et de Technologie de Lyon).

1- <strong>Leur fabrication intervient dans le cadre de la ré-industrialisation de l’usine <em>Fagor Brandt</em></strong> dont la filière « électroménager » connaissait des difficultés économiques et envisageait un plan social pour <strong>réorienter la production vers les Cleantech haut de gamme et à forte valeur ajoutée</strong>. Aujourd’hui, la refonte de l’outil de travail de l’usine de Lyon est le plus grand projet de reconversion réalisé en France en 2012 avec l’intégralité des 430 emplois sauvegardés.

2- <strong>Débutée en 2012, la production commence son exportation à travers le monde</strong>. Aujourd’hui, des contacts et actions très prometteurs sont en cours en Belgique, Italie, Allemagne, Angleterre mais aussi en Amérique du Nord. Les solutions de filtration <em>Power Motion Filters</em> ont également trouvé des acquéreurs en Italie, Hollande, Asie, à Dubaï et Abu-Dhabi.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[Du 13 au 16 mars, le Premier Ministre, M. Jean-Marc Ayrault et une délégation d’entrepreneurs français se rendront au Canada et au Québec. <strong>Pierre Millet, PDG de la Société d’Innovation et de Technologie de Lyon (SITL) accompagnera cette délégation.</strong>

1- Pierre Millet participera à la réunion de travail consacrée à l’économie verte, au développement durable et à l’innovation. <strong>Il contribuera ainsi à la promotion du savoir-faire et de l’innovation technologique française, notamment en matière de transport urbain électrique et de CleanTech.</strong>

2- <strong>En marge de ce déplacement, Pierre Millet rencontrera les industriels canadiens en vue de futures relations commerciales pour ses marques Brandt Motors</strong>, la seule marque française en passe de couvrir l’ensemble de la mobilité urbaine 100 % électrique, <strong>et Power Motion Filters</strong> qui conçoit des solutions de filtration pour les effluents industriels et urbains.

Pierre Millet, PDG de SITL explique : « <em>Des acteurs mondiaux particulièrement concernés par les problématiques de l’économie verte sont convaincus par les performances, la qualité et l’innovation de nos produits. Malgré l’ambition nationale d’acheter et de produire Français, le soutien par la majorité des acteurs économiques et institutionnels reste insuffisant. Il est paradoxal et parfois déconcertant que des clients étrangers décèlent plus facilement que les acheteurs français les avantages compétitifs de nos produits Made in France</em> ».

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<span style="color: #ff0000"><strong>B</strong></span><span style="color: #ff0000"><strong>randt Motors et Power Motion Filters, le produit d’un projet de ré-industrialisation réussi</strong></span>

Les deux marques conçoivent et assemblent l’ensemble de leurs produits en France sur le site SITL à Lyon (Société d’Innovation et de Technologie de Lyon).

1- <strong>Leur fabrication intervient dans le cadre de la ré-industrialisation de l’usine <em>Fagor Brandt</em></strong> dont la filière « électroménager » connaissait des difficultés économiques et envisageait un plan social pour <strong>réorienter la production vers les Cleantech haut de gamme et à forte valeur ajoutée</strong>. Aujourd’hui, la refonte de l’outil de travail de l’usine de Lyon est le plus grand projet de reconversion réalisé en France en 2012 avec l’intégralité des 430 emplois sauvegardés.

2- <strong>Débutée en 2012, la production commence son exportation à travers le monde</strong>. Aujourd’hui, des contacts et actions très prometteurs sont en cours en Belgique, Italie, Allemagne, Angleterre mais aussi en Amérique du Nord. Les solutions de filtration <em>Power Motion Filters</em> ont également trouvé des acquéreurs en Italie, Hollande, Asie, à Dubaï et Abu-Dhabi.]]></content:encoded>
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				<title>Visite officielle du Premier Ministre au Canada du 13 au 16 mars 2013 – Pierre Millet, PDG de la Société d’Innovation et de Technologie de Lyon (SITL) accompagnera la délégation des chefs d’entreprises français</title>
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				<pubDate>Wed, 13 Mar 2013 09:43:26 +0000</pubDate>
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                <description><![CDATA[<p>Du 13 au 16 mars, le Premier Ministre, M. Jean-Marc Ayrault et une délégation d’entrepreneurs français se rendront au Canada et au Québec. <strong>Pierre Millet, PDG de la Société d’Innovation et de Technologie de Lyon (SITL) accompagnera cette délégation.</strong></p>
<p>1- Pierre Millet participera à la réunion de travail consacrée à l’économie verte, au développement durable et à l’innovation. <strong>Il contribuera ainsi à la promotion du savoir-faire et de l’innovation technologique française, notamment en matière de transport urbain électrique et de CleanTech.</strong></p>
<p>2- <strong>En marge de ce déplacement, Pierre Millet rencontrera les industriels canadiens en vue de futures relations commerciales pour ses marques Brandt Motors</strong>, la seule marque française en passe de couvrir l’ensemble de la mobilité urbaine 100 % électrique, <strong>et Power Motion Filters</strong> qui conçoit des solutions de filtration pour les effluents industriels et urbains.</p>
<p>Pierre Millet, PDG de SITL explique : « <em>Des acteurs mondiaux particulièrement concernés par les problématiques de l’économie verte sont convaincus par les performances, la qualité et l’innovation de nos produits. Malgré l’ambition nationale d’acheter et de produire Français, le soutien par la majorité des acteurs économiques et institutionnels reste insuffisant. Il est paradoxal et parfois déconcertant que des clients étrangers décèlent plus facilement que les acheteurs français les avantages compétitifs de nos produits Made in France</em> ».</p>
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<p><span style="color: #ff0000"><strong>B</strong></span><span style="color: #ff0000"><strong>randt Motors et Power Motion Filters, le produit d’un projet de ré-industrialisation réussi</strong></span></p>
<p>Les deux marques conçoivent et assemblent l’ensemble de leurs produits en France sur le site SITL à Lyon (Société d’Innovation et de Technologie de Lyon).</p>
<p>1- <strong>Leur fabrication intervient dans le cadre de la ré-industrialisation de l’usine <em>Fagor Brandt</em></strong> dont la filière « électroménager » connaissait des difficultés économiques et envisageait un plan social pour <strong>réorienter la production vers les Cleantech haut de gamme et à forte valeur ajoutée</strong>. Aujourd’hui, la refonte de l’outil de travail de l’usine de Lyon est le plus grand projet de reconversion réalisé en France en 2012 avec l’intégralité des 430 emplois sauvegardés.</p>
<p>2- <strong>Débutée en 2012, la production commence son exportation à travers le monde</strong>. Aujourd’hui, des contacts et actions très prometteurs sont en cours en Belgique, Italie, Allemagne, Angleterre mais aussi en Amérique du Nord. Les solutions de filtration <em>Power Motion Filters</em> ont également trouvé des acquéreurs en Italie, Hollande, Asie, à Dubaï et Abu-Dhabi.</p>
]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Du 13 au 16 mars, le Premier Ministre, M. Jean-Marc Ayrault et une délégation d’entrepreneurs français se rendront au Canada et au Québec. <strong>Pierre Millet, PDG de la Société d’Innovation et de Technologie de Lyon (SITL) accompagnera cette délégation.</strong></p>
<p>1- Pierre Millet participera à la réunion de travail consacrée à l’économie verte, au développement durable et à l’innovation. <strong>Il contribuera ainsi à la promotion du savoir-faire et de l’innovation technologique française, notamment en matière de transport urbain électrique et de CleanTech.</strong></p>
<p>2- <strong>En marge de ce déplacement, Pierre Millet rencontrera les industriels canadiens en vue de futures relations commerciales pour ses marques Brandt Motors</strong>, la seule marque française en passe de couvrir l’ensemble de la mobilité urbaine 100 % électrique, <strong>et Power Motion Filters</strong> qui conçoit des solutions de filtration pour les effluents industriels et urbains.</p>
<p>Pierre Millet, PDG de SITL explique : « <em>Des acteurs mondiaux particulièrement concernés par les problématiques de l’économie verte sont convaincus par les performances, la qualité et l’innovation de nos produits. Malgré l’ambition nationale d’acheter et de produire Français, le soutien par la majorité des acteurs économiques et institutionnels reste insuffisant. Il est paradoxal et parfois déconcertant que des clients étrangers décèlent plus facilement que les acheteurs français les avantages compétitifs de nos produits Made in France</em> ».</p>
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<p><span style="color: #ff0000"><strong>B</strong></span><span style="color: #ff0000"><strong>randt Motors et Power Motion Filters, le produit d’un projet de ré-industrialisation réussi</strong></span></p>
<p>Les deux marques conçoivent et assemblent l’ensemble de leurs produits en France sur le site SITL à Lyon (Société d’Innovation et de Technologie de Lyon).</p>
<p>1- <strong>Leur fabrication intervient dans le cadre de la ré-industrialisation de l’usine <em>Fagor Brandt</em></strong> dont la filière « électroménager » connaissait des difficultés économiques et envisageait un plan social pour <strong>réorienter la production vers les Cleantech haut de gamme et à forte valeur ajoutée</strong>. Aujourd’hui, la refonte de l’outil de travail de l’usine de Lyon est le plus grand projet de reconversion réalisé en France en 2012 avec l’intégralité des 430 emplois sauvegardés.</p>
<p>2- <strong>Débutée en 2012, la production commence son exportation à travers le monde</strong>. Aujourd’hui, des contacts et actions très prometteurs sont en cours en Belgique, Italie, Allemagne, Angleterre mais aussi en Amérique du Nord. Les solutions de filtration <em>Power Motion Filters</em> ont également trouvé des acquéreurs en Italie, Hollande, Asie, à Dubaï et Abu-Dhabi.</p>
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			</item>
						<item>
				<title>AGEFOS PME confirme son statut d’OPCA du mouvement sportif</title>
				<link>http://www.press-et-vous.fr/presse/agefos-pme/2013/02/agefos-pme-confirme-son-statut-dopca-du-mouvement-sportif/</link>
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				<pubDate>Fri, 22 Feb 2013 11:00:49 +0000</pubDate>
				<dc:creator>Agefos PME</dc:creator>
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                <description><![CDATA[<p style="text-align: left"><strong>Le 15 février dernier, AGEFOS PME a organisé une matinée de présentation de son offre de service Sport 2013, en présence de plus de 25 fédérations sportives</strong>

AGEFOS PME, 1er gestionnaire des fonds de la formation professionnelle en France, et partenaire Emploi-Formation privilégié du mouvement sportif, a présenté son offre de service Sport 2013 aux associations et clubs sportifs, parmi lesquels les fédérations françaises de football, tennis, gymnastique, rugby, judo, handball, natation, tennis de table, canoë-kayak, hockey sur glace…

<strong>Un partenariat historique : 95 % des structures du secteur font confiance à AGEFOS PME</strong>
Depuis 1991, date de la première convention signée avec le Ministère de la Jeunesse et des Sports sur l’insertion des sportifs de haut niveau, <strong>AGEFOS PME est l’OPCA </strong><em>(1)</em><strong>  de prédilection du mouvement sportif</strong>. Depuis lors, AGEFOS PME n’a jamais cessé d’œuvrer à la professionnalisation de ses salariés, autant dans l’encadrement de la pratique sportive que dans les compétences des dirigeants associatifs.

La reconnaissance de cet engagement historique s’est traduite en 2012 <strong>par l’adhésion à AGEFOS PME de 17.128 clubs et associations sportifs employeurs, soit plus de 95 % des structures du secteur.</strong> Leurs contributions se sont ainsi élevées à 5,7 M€ au titre de la professionnalisation. Cette même année, p<strong>lus de 14 M€ ont été engagés dans la professionnalisation</strong> du secteur, satisfaisant 100 % des demandes de prise en charge et maintenant le soutien d’AGEFOS PME à un très haut niveau, dans la continuité des années précédentes.

<strong>Une offre de service pour poursuivre la professionnalisation et la structuration du secteur</strong>
Véritable réseau national de proximité à l’écoute de ses adhérents, AGEFOS PME a présenté aux acteurs du mouvement sportif u<strong>ne offre de service adaptée aux spécificités du sport</strong>, profession qui se caractérise par sa réglementation spécifique (Code du Sport) et par des dirigeants largement bénévoles.
La connaissance historique du secteur, l’expertise d’AGEFOS PME et sa présence territoriale permettent d’apporter <strong>une réponse sur-mesure aux problématiques Emploi-Formation du mouvement sportif.</strong>

<strong>L’accompagnement du mouvement sportif dans le déploiement des emplois d’avenir</strong>
Parmi les temps forts de la matinée, <strong>AGEFOS PME a réaffirmé son intention de s’investir pleinement aux côtés du mouvement sportif dans la mise en œuvre des emplois d’avenir</strong>, en intervenant sur les besoins en pré-qualification et qualification des publics éligibles. Cet engagement fait écho à la convention signée par AGEFOS PME en 1999 avec le Ministère de la Jeunesse et des Sports, portant sur la formation de 15.000 emplois jeunes aux métiers du sport.


Plus d’informations sur le site <a href="http://www.agefos-pme.com/">AGEFOS PME</a>
Retrouvez-nous sur Twitter : <a href="https://twitter.com/AGEFOSPME">http://twitter.com/AGEFOSPME</a>
<em></em></p>
<p style="text-align: left"><em>(1) OPCA : Organisme paritaire collecteur agréé<strong>
</strong></em></p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left"><strong>Le 15 février dernier, AGEFOS PME a organisé une matinée de présentation de son offre de service Sport 2013, en présence de plus de 25 fédérations sportives</strong>

AGEFOS PME, 1er gestionnaire des fonds de la formation professionnelle en France, et partenaire Emploi-Formation privilégié du mouvement sportif, a présenté son offre de service Sport 2013 aux associations et clubs sportifs, parmi lesquels les fédérations françaises de football, tennis, gymnastique, rugby, judo, handball, natation, tennis de table, canoë-kayak, hockey sur glace…

<strong>Un partenariat historique : 95 % des structures du secteur font confiance à AGEFOS PME</strong>
Depuis 1991, date de la première convention signée avec le Ministère de la Jeunesse et des Sports sur l’insertion des sportifs de haut niveau, <strong>AGEFOS PME est l’OPCA </strong><em>(1)</em><strong>  de prédilection du mouvement sportif</strong>. Depuis lors, AGEFOS PME n’a jamais cessé d’œuvrer à la professionnalisation de ses salariés, autant dans l’encadrement de la pratique sportive que dans les compétences des dirigeants associatifs.

La reconnaissance de cet engagement historique s’est traduite en 2012 <strong>par l’adhésion à AGEFOS PME de 17.128 clubs et associations sportifs employeurs, soit plus de 95 % des structures du secteur.</strong> Leurs contributions se sont ainsi élevées à 5,7 M€ au titre de la professionnalisation. Cette même année, p<strong>lus de 14 M€ ont été engagés dans la professionnalisation</strong> du secteur, satisfaisant 100 % des demandes de prise en charge et maintenant le soutien d’AGEFOS PME à un très haut niveau, dans la continuité des années précédentes.

<strong>Une offre de service pour poursuivre la professionnalisation et la structuration du secteur</strong>
Véritable réseau national de proximité à l’écoute de ses adhérents, AGEFOS PME a présenté aux acteurs du mouvement sportif u<strong>ne offre de service adaptée aux spécificités du sport</strong>, profession qui se caractérise par sa réglementation spécifique (Code du Sport) et par des dirigeants largement bénévoles.
La connaissance historique du secteur, l’expertise d’AGEFOS PME et sa présence territoriale permettent d’apporter <strong>une réponse sur-mesure aux problématiques Emploi-Formation du mouvement sportif.</strong>

<strong>L’accompagnement du mouvement sportif dans le déploiement des emplois d’avenir</strong>
Parmi les temps forts de la matinée, <strong>AGEFOS PME a réaffirmé son intention de s’investir pleinement aux côtés du mouvement sportif dans la mise en œuvre des emplois d’avenir</strong>, en intervenant sur les besoins en pré-qualification et qualification des publics éligibles. Cet engagement fait écho à la convention signée par AGEFOS PME en 1999 avec le Ministère de la Jeunesse et des Sports, portant sur la formation de 15.000 emplois jeunes aux métiers du sport.


Plus d’informations sur le site <a href="http://www.agefos-pme.com/">AGEFOS PME</a>
Retrouvez-nous sur Twitter : <a href="https://twitter.com/AGEFOSPME">http://twitter.com/AGEFOSPME</a>
<em></em></p>
<p style="text-align: left"><em>(1) OPCA : Organisme paritaire collecteur agréé<strong>
</strong></em></p>]]></content:encoded>
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				<title>AGEFOS PME confirme son statut d’OPCA du mouvement sportif</title>
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				<pubDate>Fri, 22 Feb 2013 11:00:49 +0000</pubDate>
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                <description><![CDATA[<p style="text-align: left"><strong>Le 15 février dernier, AGEFOS PME a organisé une matinée de présentation de son offre de service Sport 2013, en présence de plus de 25 fédérations sportives</strong></p>
<p>AGEFOS PME, 1er gestionnaire des fonds de la formation professionnelle en France, et partenaire Emploi-Formation privilégié du mouvement sportif, a présenté son offre de service Sport 2013 aux associations et clubs sportifs, parmi lesquels les fédérations françaises de football, tennis, gymnastique, rugby, judo, handball, natation, tennis de table, canoë-kayak, hockey sur glace…</p>
<p><strong>Un partenariat historique : 95 % des structures du secteur font confiance à AGEFOS PME</strong><br />
Depuis 1991, date de la première convention signée avec le Ministère de la Jeunesse et des Sports sur l’insertion des sportifs de haut niveau, <strong>AGEFOS PME est l’OPCA </strong><em>(1)</em><strong>  de prédilection du mouvement sportif</strong>. Depuis lors, AGEFOS PME n’a jamais cessé d’œuvrer à la professionnalisation de ses salariés, autant dans l’encadrement de la pratique sportive que dans les compétences des dirigeants associatifs.</p>
<p>La reconnaissance de cet engagement historique s’est traduite en 2012 <strong>par l’adhésion à AGEFOS PME de 17.128 clubs et associations sportifs employeurs, soit plus de 95 % des structures du secteur.</strong> Leurs contributions se sont ainsi élevées à 5,7 M€ au titre de la professionnalisation. Cette même année, p<strong>lus de 14 M€ ont été engagés dans la professionnalisation</strong> du secteur, satisfaisant 100 % des demandes de prise en charge et maintenant le soutien d’AGEFOS PME à un très haut niveau, dans la continuité des années précédentes.</p>
<p><strong>Une offre de service pour poursuivre la professionnalisation et la structuration du secteur</strong><br />
Véritable réseau national de proximité à l’écoute de ses adhérents, AGEFOS PME a présenté aux acteurs du mouvement sportif u<strong>ne offre de service adaptée aux spécificités du sport</strong>, profession qui se caractérise par sa réglementation spécifique (Code du Sport) et par des dirigeants largement bénévoles.<br />
La connaissance historique du secteur, l’expertise d’AGEFOS PME et sa présence territoriale permettent d’apporter <strong>une réponse sur-mesure aux problématiques Emploi-Formation du mouvement sportif.</strong></p>
<p><strong>L’accompagnement du mouvement sportif dans le déploiement des emplois d’avenir</strong><br />
Parmi les temps forts de la matinée, <strong>AGEFOS PME a réaffirmé son intention de s’investir pleinement aux côtés du mouvement sportif dans la mise en œuvre des emplois d’avenir</strong>, en intervenant sur les besoins en pré-qualification et qualification des publics éligibles. Cet engagement fait écho à la convention signée par AGEFOS PME en 1999 avec le Ministère de la Jeunesse et des Sports, portant sur la formation de 15.000 emplois jeunes aux métiers du sport.</p>
<p>Plus d’informations sur le site <a href="http://www.agefos-pme.com/">AGEFOS PME</a><br />
Retrouvez-nous sur Twitter : <a href="https://twitter.com/AGEFOSPME">http://twitter.com/AGEFOSPME</a><br />
<em></em></p>
<p style="text-align: left"><em>(1) OPCA : Organisme paritaire collecteur agréé<strong><br />
</strong></em></p>
]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left"><strong>Le 15 février dernier, AGEFOS PME a organisé une matinée de présentation de son offre de service Sport 2013, en présence de plus de 25 fédérations sportives</strong></p>
<p>AGEFOS PME, 1er gestionnaire des fonds de la formation professionnelle en France, et partenaire Emploi-Formation privilégié du mouvement sportif, a présenté son offre de service Sport 2013 aux associations et clubs sportifs, parmi lesquels les fédérations françaises de football, tennis, gymnastique, rugby, judo, handball, natation, tennis de table, canoë-kayak, hockey sur glace…</p>
<p><strong>Un partenariat historique : 95 % des structures du secteur font confiance à AGEFOS PME</strong><br />
Depuis 1991, date de la première convention signée avec le Ministère de la Jeunesse et des Sports sur l’insertion des sportifs de haut niveau, <strong>AGEFOS PME est l’OPCA </strong><em>(1)</em><strong>  de prédilection du mouvement sportif</strong>. Depuis lors, AGEFOS PME n’a jamais cessé d’œuvrer à la professionnalisation de ses salariés, autant dans l’encadrement de la pratique sportive que dans les compétences des dirigeants associatifs.</p>
<p>La reconnaissance de cet engagement historique s’est traduite en 2012 <strong>par l’adhésion à AGEFOS PME de 17.128 clubs et associations sportifs employeurs, soit plus de 95 % des structures du secteur.</strong> Leurs contributions se sont ainsi élevées à 5,7 M€ au titre de la professionnalisation. Cette même année, p<strong>lus de 14 M€ ont été engagés dans la professionnalisation</strong> du secteur, satisfaisant 100 % des demandes de prise en charge et maintenant le soutien d’AGEFOS PME à un très haut niveau, dans la continuité des années précédentes.</p>
<p><strong>Une offre de service pour poursuivre la professionnalisation et la structuration du secteur</strong><br />
Véritable réseau national de proximité à l’écoute de ses adhérents, AGEFOS PME a présenté aux acteurs du mouvement sportif u<strong>ne offre de service adaptée aux spécificités du sport</strong>, profession qui se caractérise par sa réglementation spécifique (Code du Sport) et par des dirigeants largement bénévoles.<br />
La connaissance historique du secteur, l’expertise d’AGEFOS PME et sa présence territoriale permettent d’apporter <strong>une réponse sur-mesure aux problématiques Emploi-Formation du mouvement sportif.</strong></p>
<p><strong>L’accompagnement du mouvement sportif dans le déploiement des emplois d’avenir</strong><br />
Parmi les temps forts de la matinée, <strong>AGEFOS PME a réaffirmé son intention de s’investir pleinement aux côtés du mouvement sportif dans la mise en œuvre des emplois d’avenir</strong>, en intervenant sur les besoins en pré-qualification et qualification des publics éligibles. Cet engagement fait écho à la convention signée par AGEFOS PME en 1999 avec le Ministère de la Jeunesse et des Sports, portant sur la formation de 15.000 emplois jeunes aux métiers du sport.</p>
<p>Plus d’informations sur le site <a href="http://www.agefos-pme.com/">AGEFOS PME</a><br />
Retrouvez-nous sur Twitter : <a href="https://twitter.com/AGEFOSPME">http://twitter.com/AGEFOSPME</a><br />
<em></em></p>
<p style="text-align: left"><em>(1) OPCA : Organisme paritaire collecteur agréé<strong><br />
</strong></em></p>
]]></content:encoded>
				<wfw:commentRss>http://www.press-et-vous.fr/presse/agefos-pme/2013/02/agefos-pme-confirme-son-statut-dopca-du-mouvement-sportif/feed/</wfw:commentRss>
			</item>
						<item>
				<title>Yokogawa participe au salon CFIA les 12, 13 et 14 mars 2013 à RENNES</title>
				<link>http://www.press-et-vous.fr/presse/yokogawa/2013/01/yokogawa-participe-au-salon-cfia-les-12-13-et-14-mars-2013-a-rennes/</link>
				<comments>http://www.press-et-vous.fr/presse/yokogawa/2013/01/yokogawa-participe-au-salon-cfia-les-12-13-et-14-mars-2013-a-rennes/#comments</comments>
				<pubDate>Wed, 30 Jan 2013 14:37:18 +0000</pubDate>
				<dc:creator>Yokogawa</dc:creator>
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                <description><![CDATA[Comme chaque année, Yokogawa participe au salon CFIA qui se déroulera les 12, 13 et 14 mars 2013 au Parc Expo de Rennes Aéroport. Notre équipe vous accueillera sur son stand F2 au sein du Hall 5.

Le CFIA, Carrefour des Fournisseurs de l’Industrie Agroalimentaire, présente les produits et services des professionnels en matière de process, d’emballages, de produits alimentaires intermédiaires, tout en mettant l’innovation au cœur de son offre.

Le CFIA est devenu le salon référence de son marché, en termes de qualité du visitorat et de proximité entre les différents acteurs du marché, dans une ambiance conviviale favorable aux affaires. Pendant 3 jours exposants et visiteurs échangent, exposent leurs projets, présentent leurs solutions, avec une grande place pour l’innovation.

Son concept : Business, Qualité, Convivialité !]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[Comme chaque année, Yokogawa participe au salon CFIA qui se déroulera les 12, 13 et 14 mars 2013 au Parc Expo de Rennes Aéroport. Notre équipe vous accueillera sur son stand F2 au sein du Hall 5.

Le CFIA, Carrefour des Fournisseurs de l’Industrie Agroalimentaire, présente les produits et services des professionnels en matière de process, d’emballages, de produits alimentaires intermédiaires, tout en mettant l’innovation au cœur de son offre.

Le CFIA est devenu le salon référence de son marché, en termes de qualité du visitorat et de proximité entre les différents acteurs du marché, dans une ambiance conviviale favorable aux affaires. Pendant 3 jours exposants et visiteurs échangent, exposent leurs projets, présentent leurs solutions, avec une grande place pour l’innovation.

Son concept : Business, Qualité, Convivialité !]]></content:encoded>
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						<item>
				<title>Yokogawa participe au salon CFIA les 12, 13 et 14 mars 2013 à RENNES</title>
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				<pubDate>Wed, 30 Jan 2013 14:37:18 +0000</pubDate>
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                <description><![CDATA[<p>Comme chaque année, Yokogawa participe au salon CFIA qui se déroulera les 12, 13 et 14 mars 2013 au Parc Expo de Rennes Aéroport. Notre équipe vous accueillera sur son stand F2 au sein du Hall 5.</p>
<p>Le CFIA, Carrefour des Fournisseurs de l’Industrie Agroalimentaire, présente les produits et services des professionnels en matière de process, d’emballages, de produits alimentaires intermédiaires, tout en mettant l’innovation au cœur de son offre.</p>
<p>Le CFIA est devenu le salon référence de son marché, en termes de qualité du visitorat et de proximité entre les différents acteurs du marché, dans une ambiance conviviale favorable aux affaires. Pendant 3 jours exposants et visiteurs échangent, exposent leurs projets, présentent leurs solutions, avec une grande place pour l’innovation.</p>
<p>Son concept : Business, Qualité, Convivialité !</p>
]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Comme chaque année, Yokogawa participe au salon CFIA qui se déroulera les 12, 13 et 14 mars 2013 au Parc Expo de Rennes Aéroport. Notre équipe vous accueillera sur son stand F2 au sein du Hall 5.</p>
<p>Le CFIA, Carrefour des Fournisseurs de l’Industrie Agroalimentaire, présente les produits et services des professionnels en matière de process, d’emballages, de produits alimentaires intermédiaires, tout en mettant l’innovation au cœur de son offre.</p>
<p>Le CFIA est devenu le salon référence de son marché, en termes de qualité du visitorat et de proximité entre les différents acteurs du marché, dans une ambiance conviviale favorable aux affaires. Pendant 3 jours exposants et visiteurs échangent, exposent leurs projets, présentent leurs solutions, avec une grande place pour l’innovation.</p>
<p>Son concept : Business, Qualité, Convivialité !</p>
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						<item>
				<title>Yokogawa participe au salon SEPEM INDUSTRIES NORD  les 29, 30 et 31 janvier 2013 à DOUAI</title>
				<link>http://www.press-et-vous.fr/presse/yokogawa/2013/01/yokogawa-participe-au-salon-sepem-industries-nord-les-29-30-et-31-janvier-2013-a-douai/</link>
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				<pubDate>Wed, 30 Jan 2013 12:30:38 +0000</pubDate>
				<dc:creator>Yokogawa</dc:creator>
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                <description><![CDATA[Les SEPEM INDUSTRIES, Salon des Services, Equipements, Process et Maintenance, développent un nouveau concept de manifestations professionnelles. Ces salons s’appliquent à proposer des solutions pratiques à tous les industriels d’une région donnée tous secteurs d’activités confondus.

Le panel des savoir-faire présentés est très large et repose sur un constat simple. Un site de production rencontre des besoins récurrents qui sont propres au fonctionnement d’une usine, qu’il s’agisse d’une pompe, d’un process, d’une unité de manutention ou encore de traitement de fluides ou de déchets industriels. La seule chose qui manque aux responsables opérationnels chargés de résoudre ces problèmes, c’est le temps !

Le SEPEM INDUSTRIES répond à tous ces critères, à moins de 2h30 de route des sites de production visés.

&nbsp;]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[Les SEPEM INDUSTRIES, Salon des Services, Equipements, Process et Maintenance, développent un nouveau concept de manifestations professionnelles. Ces salons s’appliquent à proposer des solutions pratiques à tous les industriels d’une région donnée tous secteurs d’activités confondus.

Le panel des savoir-faire présentés est très large et repose sur un constat simple. Un site de production rencontre des besoins récurrents qui sont propres au fonctionnement d’une usine, qu’il s’agisse d’une pompe, d’un process, d’une unité de manutention ou encore de traitement de fluides ou de déchets industriels. La seule chose qui manque aux responsables opérationnels chargés de résoudre ces problèmes, c’est le temps !

Le SEPEM INDUSTRIES répond à tous ces critères, à moins de 2h30 de route des sites de production visés.

&nbsp;]]></content:encoded>
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				<title>Yokogawa participe au salon SEPEM INDUSTRIES NORD  les 29, 30 et 31 janvier 2013 à DOUAI</title>
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				<pubDate>Wed, 30 Jan 2013 12:30:38 +0000</pubDate>
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                <description><![CDATA[<p>Les SEPEM INDUSTRIES, Salon des Services, Equipements, Process et Maintenance, développent un nouveau concept de manifestations professionnelles. Ces salons s’appliquent à proposer des solutions pratiques à tous les industriels d’une région donnée tous secteurs d’activités confondus.</p>
<p>Le panel des savoir-faire présentés est très large et repose sur un constat simple. Un site de production rencontre des besoins récurrents qui sont propres au fonctionnement d’une usine, qu’il s’agisse d’une pompe, d’un process, d’une unité de manutention ou encore de traitement de fluides ou de déchets industriels. La seule chose qui manque aux responsables opérationnels chargés de résoudre ces problèmes, c’est le temps !</p>
<p>Le SEPEM INDUSTRIES répond à tous ces critères, à moins de 2h30 de route des sites de production visés.</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Les SEPEM INDUSTRIES, Salon des Services, Equipements, Process et Maintenance, développent un nouveau concept de manifestations professionnelles. Ces salons s’appliquent à proposer des solutions pratiques à tous les industriels d’une région donnée tous secteurs d’activités confondus.</p>
<p>Le panel des savoir-faire présentés est très large et repose sur un constat simple. Un site de production rencontre des besoins récurrents qui sont propres au fonctionnement d’une usine, qu’il s’agisse d’une pompe, d’un process, d’une unité de manutention ou encore de traitement de fluides ou de déchets industriels. La seule chose qui manque aux responsables opérationnels chargés de résoudre ces problèmes, c’est le temps !</p>
<p>Le SEPEM INDUSTRIES répond à tous ces critères, à moins de 2h30 de route des sites de production visés.</p>
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						<item>
				<title>Yokogawa participe au Salon International Hassi Messaoud  Fournisseurs de Produits et Services, les 5, 6, 7 et 8 mars 2013 à HASSI MESSAOUD</title>
				<link>http://www.press-et-vous.fr/presse/yokogawa/2013/01/yokogawa-participe-au-salon-international-hassi-messaoud-fournisseurs-de-produits-et-services-les-5-6-7-et-8-mars-2013-a-hassi-messaoud/</link>
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				<pubDate>Wed, 30 Jan 2013 12:00:20 +0000</pubDate>
				<dc:creator>Yokogawa</dc:creator>
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                <description><![CDATA[Comme chaque année, Yokogawa a décidé de renouveler sa participation en tant qu’exposant au cœur du pavillon France du Salon International Hassi Messaoud Fournisseurs de Produits et Services.

Ce salon professionnel international durera quatre jours et se tiendra à Hassi Messaoud les 5, 6, 7 et 8 mars 2013. Consacré aux fournisseurs de produits et services en rapport avec l’activité pétrolière et gazière en Algérie, ce salon a pour ambition de devenir une vitrine exhaustive des diverses offres de produits et services permettant de répondre aux besoins des entreprises œuvrant dans ce secteur.

Véritable plateforme de communication et de mise en relation entre les pétroliers et leurs fournisseurs, cette manifestation hébergera également de nombreuses conférences sur des thèmes d’actualité animées par des experts nationaux et internationaux confirmés.

&nbsp;]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[Comme chaque année, Yokogawa a décidé de renouveler sa participation en tant qu’exposant au cœur du pavillon France du Salon International Hassi Messaoud Fournisseurs de Produits et Services.

Ce salon professionnel international durera quatre jours et se tiendra à Hassi Messaoud les 5, 6, 7 et 8 mars 2013. Consacré aux fournisseurs de produits et services en rapport avec l’activité pétrolière et gazière en Algérie, ce salon a pour ambition de devenir une vitrine exhaustive des diverses offres de produits et services permettant de répondre aux besoins des entreprises œuvrant dans ce secteur.

Véritable plateforme de communication et de mise en relation entre les pétroliers et leurs fournisseurs, cette manifestation hébergera également de nombreuses conférences sur des thèmes d’actualité animées par des experts nationaux et internationaux confirmés.

&nbsp;]]></content:encoded>
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			</item>
						<item>
				<title>Yokogawa participe au Salon International Hassi Messaoud  Fournisseurs de Produits et Services, les 5, 6, 7 et 8 mars 2013 à HASSI MESSAOUD</title>
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				<pubDate>Wed, 30 Jan 2013 12:00:20 +0000</pubDate>
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                <description><![CDATA[<p>Comme chaque année, Yokogawa a décidé de renouveler sa participation en tant qu’exposant au cœur du pavillon France du Salon International Hassi Messaoud Fournisseurs de Produits et Services.</p>
<p>Ce salon professionnel international durera quatre jours et se tiendra à Hassi Messaoud les 5, 6, 7 et 8 mars 2013. Consacré aux fournisseurs de produits et services en rapport avec l’activité pétrolière et gazière en Algérie, ce salon a pour ambition de devenir une vitrine exhaustive des diverses offres de produits et services permettant de répondre aux besoins des entreprises œuvrant dans ce secteur.</p>
<p>Véritable plateforme de communication et de mise en relation entre les pétroliers et leurs fournisseurs, cette manifestation hébergera également de nombreuses conférences sur des thèmes d’actualité animées par des experts nationaux et internationaux confirmés.</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Comme chaque année, Yokogawa a décidé de renouveler sa participation en tant qu’exposant au cœur du pavillon France du Salon International Hassi Messaoud Fournisseurs de Produits et Services.</p>
<p>Ce salon professionnel international durera quatre jours et se tiendra à Hassi Messaoud les 5, 6, 7 et 8 mars 2013. Consacré aux fournisseurs de produits et services en rapport avec l’activité pétrolière et gazière en Algérie, ce salon a pour ambition de devenir une vitrine exhaustive des diverses offres de produits et services permettant de répondre aux besoins des entreprises œuvrant dans ce secteur.</p>
<p>Véritable plateforme de communication et de mise en relation entre les pétroliers et leurs fournisseurs, cette manifestation hébergera également de nombreuses conférences sur des thèmes d’actualité animées par des experts nationaux et internationaux confirmés.</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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			</item>
						<item>
				<title>Yokogawa and McAfee enter partnership to enhance security of industrial control systems</title>
				<link>http://www.press-et-vous.fr/presse/yokogawa/2013/01/yokogawa-and-mcafee-enter-partnership-to-enhance-security-of-industrial-control-systems/</link>
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				<pubDate>Wed, 30 Jan 2013 10:00:06 +0000</pubDate>
				<dc:creator>Yokogawa</dc:creator>
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                <description><![CDATA[<p style="text-align: center"><strong>Offering value-added solutions across the industrial automation world</strong></p>

Yokogawa Electric Corporation and McAfee have announced the signing of a partnership agreement to offer holistic and value-added IT security solutions for the industrial automation world.

Building on Yokogawa’s strong global track record in delivering control system solutions and McAfee’s cyber-security expertise, the partnership addresses the imperative of digital threats to industrial control systems.

In particular, the partners will collaborate to offer Yokogawa’s customers seamless solutions to avoid gaps between different IT systems, across proprietary solutions and expanded communication channels (e. g. IP, wireless, and mobile) and running common operating systems and applications.

&nbsp;

<strong>Growing number of cyberthreats targeting industrial environments</strong>
According to McAfee’s recent threats report, cybercrime, “hacktivism” and cyber-warfare are on the rise worldwide, and are growing ever more sophisticated. Governments, large enterprises, small business, and home users face a wide range of digital threats, and recent prominent cases of industrial sabotage and espionage have escalated these concerns.
Today’s cyber-security threats mean that industrial control system users and suppliers alike must be increasingly vigilant against current and future intrusions, as human safety and environmental impacts are directly at stake.

&nbsp;

<strong>Special emphasis on industrial environments running critical infrastructure</strong>
While today’s process control systems can take advantage of advanced general-purpose IT to reduce costs, improve performance, enable interoperability with APC, MES and other systems, and add other important new capabilities, the very same technologies have made today’s industrial control systems increasingly vulnerable to security intrusions – malicious or otherwise – from both within and outside the plant.
Organisations tasked with running critical infrastructure such as oil and gas pipelines, chemical plants, power stations, and water treatment facilities must look at holistic security systems across two disparate, yet interconnected zones: enterprise IT and industrial control systems.

&nbsp;

<strong>Holistic approach combining Yokogawa’s industrial experience and McAfee’s cybersecurity expertise</strong>

McAfee solutions provide resilience, efficient compliance measures, and real-time intelligence for changing threat environments, along with the power of real-time visibility and centralised management through a single platform.The combination of this expertise with Yokogawa’s domain knowledge provides a more holistic approach, resulting in the provision of more value-added industrial automation solutions.

This partnership addresses the issue that industrial process control systems typically have a three to five times longer lifecycle than typical commercial systems. Since both system technology and cyberthreats are ever-changing, automation system suppliers must embrace a life-cycle approach to industrial cyber-security.

“Security measures for control systems are indispensable. Yokogawa is continually making stringent efforts to provide our customers optimum with control system security solutions, starting with the development of highly secure instruments and systems and extending to the provision of operational support services”, said Nobuaki Konishi, Vice President of Yokogawa’s IA Systems Business Division (IA Platform Business Headquarters). “This partnership will allow us to combine our technology and plant security knowhow with McAfee’s technology to enhance the security of our products and our line-up of security solution services covering the entire lifecycle of our customers’ plants. This will include the integration of anti-virus software with industrial control systems used in the process industries”.

“Businesses are looking for integrated security solutions, moving from simply securing components to understanding and measuring the security of a business system as a whole”, said Wahab Yusoff, vice president for McAfee South Asia. “That is why we feel strongly about this opportunity to work with Yokogawa as a leading global supplier of industrial control systems with a history of nearly 100 years of growing expertise and experience.”]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center"><strong>Offering value-added solutions across the industrial automation world</strong></p>

Yokogawa Electric Corporation and McAfee have announced the signing of a partnership agreement to offer holistic and value-added IT security solutions for the industrial automation world.

Building on Yokogawa’s strong global track record in delivering control system solutions and McAfee’s cyber-security expertise, the partnership addresses the imperative of digital threats to industrial control systems.

In particular, the partners will collaborate to offer Yokogawa’s customers seamless solutions to avoid gaps between different IT systems, across proprietary solutions and expanded communication channels (e. g. IP, wireless, and mobile) and running common operating systems and applications.

&nbsp;

<strong>Growing number of cyberthreats targeting industrial environments</strong>
According to McAfee’s recent threats report, cybercrime, “hacktivism” and cyber-warfare are on the rise worldwide, and are growing ever more sophisticated. Governments, large enterprises, small business, and home users face a wide range of digital threats, and recent prominent cases of industrial sabotage and espionage have escalated these concerns.
Today’s cyber-security threats mean that industrial control system users and suppliers alike must be increasingly vigilant against current and future intrusions, as human safety and environmental impacts are directly at stake.

&nbsp;

<strong>Special emphasis on industrial environments running critical infrastructure</strong>
While today’s process control systems can take advantage of advanced general-purpose IT to reduce costs, improve performance, enable interoperability with APC, MES and other systems, and add other important new capabilities, the very same technologies have made today’s industrial control systems increasingly vulnerable to security intrusions – malicious or otherwise – from both within and outside the plant.
Organisations tasked with running critical infrastructure such as oil and gas pipelines, chemical plants, power stations, and water treatment facilities must look at holistic security systems across two disparate, yet interconnected zones: enterprise IT and industrial control systems.

&nbsp;

<strong>Holistic approach combining Yokogawa’s industrial experience and McAfee’s cybersecurity expertise</strong>

McAfee solutions provide resilience, efficient compliance measures, and real-time intelligence for changing threat environments, along with the power of real-time visibility and centralised management through a single platform.The combination of this expertise with Yokogawa’s domain knowledge provides a more holistic approach, resulting in the provision of more value-added industrial automation solutions.

This partnership addresses the issue that industrial process control systems typically have a three to five times longer lifecycle than typical commercial systems. Since both system technology and cyberthreats are ever-changing, automation system suppliers must embrace a life-cycle approach to industrial cyber-security.

“Security measures for control systems are indispensable. Yokogawa is continually making stringent efforts to provide our customers optimum with control system security solutions, starting with the development of highly secure instruments and systems and extending to the provision of operational support services”, said Nobuaki Konishi, Vice President of Yokogawa’s IA Systems Business Division (IA Platform Business Headquarters). “This partnership will allow us to combine our technology and plant security knowhow with McAfee’s technology to enhance the security of our products and our line-up of security solution services covering the entire lifecycle of our customers’ plants. This will include the integration of anti-virus software with industrial control systems used in the process industries”.

“Businesses are looking for integrated security solutions, moving from simply securing components to understanding and measuring the security of a business system as a whole”, said Wahab Yusoff, vice president for McAfee South Asia. “That is why we feel strongly about this opportunity to work with Yokogawa as a leading global supplier of industrial control systems with a history of nearly 100 years of growing expertise and experience.”]]></content:encoded>
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			</item>
						<item>
				<title>Yokogawa and McAfee enter partnership to enhance security of industrial control systems</title>
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				<pubDate>Wed, 30 Jan 2013 10:00:06 +0000</pubDate>
				<dc:creator></dc:creator>
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                <description><![CDATA[<p style="text-align: center"><strong>Offering value-added solutions across the industrial automation world</strong></p>
<p>Yokogawa Electric Corporation and McAfee have announced the signing of a partnership agreement to offer holistic and value-added IT security solutions for the industrial automation world.</p>
<p>Building on Yokogawa’s strong global track record in delivering control system solutions and McAfee’s cyber-security expertise, the partnership addresses the imperative of digital threats to industrial control systems.</p>
<p>In particular, the partners will collaborate to offer Yokogawa’s customers seamless solutions to avoid gaps between different IT systems, across proprietary solutions and expanded communication channels (e. g. IP, wireless, and mobile) and running common operating systems and applications.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Growing number of cyberthreats targeting industrial environments</strong><br />
According to McAfee’s recent threats report, cybercrime, “hacktivism” and cyber-warfare are on the rise worldwide, and are growing ever more sophisticated. Governments, large enterprises, small business, and home users face a wide range of digital threats, and recent prominent cases of industrial sabotage and espionage have escalated these concerns.<br />
Today’s cyber-security threats mean that industrial control system users and suppliers alike must be increasingly vigilant against current and future intrusions, as human safety and environmental impacts are directly at stake.</p>
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<p><strong>Special emphasis on industrial environments running critical infrastructure</strong><br />
While today’s process control systems can take advantage of advanced general-purpose IT to reduce costs, improve performance, enable interoperability with APC, MES and other systems, and add other important new capabilities, the very same technologies have made today’s industrial control systems increasingly vulnerable to security intrusions – malicious or otherwise – from both within and outside the plant.<br />
Organisations tasked with running critical infrastructure such as oil and gas pipelines, chemical plants, power stations, and water treatment facilities must look at holistic security systems across two disparate, yet interconnected zones: enterprise IT and industrial control systems.</p>
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<p><strong>Holistic approach combining Yokogawa’s industrial experience and McAfee’s cybersecurity expertise</strong></p>
<p>McAfee solutions provide resilience, efficient compliance measures, and real-time intelligence for changing threat environments, along with the power of real-time visibility and centralised management through a single platform.The combination of this expertise with Yokogawa’s domain knowledge provides a more holistic approach, resulting in the provision of more value-added industrial automation solutions.</p>
<p>This partnership addresses the issue that industrial process control systems typically have a three to five times longer lifecycle than typical commercial systems. Since both system technology and cyberthreats are ever-changing, automation system suppliers must embrace a life-cycle approach to industrial cyber-security.</p>
<p>“Security measures for control systems are indispensable. Yokogawa is continually making stringent efforts to provide our customers optimum with control system security solutions, starting with the development of highly secure instruments and systems and extending to the provision of operational support services”, said Nobuaki Konishi, Vice President of Yokogawa’s IA Systems Business Division (IA Platform Business Headquarters). “This partnership will allow us to combine our technology and plant security knowhow with McAfee’s technology to enhance the security of our products and our line-up of security solution services covering the entire lifecycle of our customers’ plants. This will include the integration of anti-virus software with industrial control systems used in the process industries”.</p>
<p>“Businesses are looking for integrated security solutions, moving from simply securing components to understanding and measuring the security of a business system as a whole”, said Wahab Yusoff, vice president for McAfee South Asia. “That is why we feel strongly about this opportunity to work with Yokogawa as a leading global supplier of industrial control systems with a history of nearly 100 years of growing expertise and experience.”</p>
]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center"><strong>Offering value-added solutions across the industrial automation world</strong></p>
<p>Yokogawa Electric Corporation and McAfee have announced the signing of a partnership agreement to offer holistic and value-added IT security solutions for the industrial automation world.</p>
<p>Building on Yokogawa’s strong global track record in delivering control system solutions and McAfee’s cyber-security expertise, the partnership addresses the imperative of digital threats to industrial control systems.</p>
<p>In particular, the partners will collaborate to offer Yokogawa’s customers seamless solutions to avoid gaps between different IT systems, across proprietary solutions and expanded communication channels (e. g. IP, wireless, and mobile) and running common operating systems and applications.</p>
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<p><strong>Growing number of cyberthreats targeting industrial environments</strong><br />
According to McAfee’s recent threats report, cybercrime, “hacktivism” and cyber-warfare are on the rise worldwide, and are growing ever more sophisticated. Governments, large enterprises, small business, and home users face a wide range of digital threats, and recent prominent cases of industrial sabotage and espionage have escalated these concerns.<br />
Today’s cyber-security threats mean that industrial control system users and suppliers alike must be increasingly vigilant against current and future intrusions, as human safety and environmental impacts are directly at stake.</p>
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<p><strong>Special emphasis on industrial environments running critical infrastructure</strong><br />
While today’s process control systems can take advantage of advanced general-purpose IT to reduce costs, improve performance, enable interoperability with APC, MES and other systems, and add other important new capabilities, the very same technologies have made today’s industrial control systems increasingly vulnerable to security intrusions – malicious or otherwise – from both within and outside the plant.<br />
Organisations tasked with running critical infrastructure such as oil and gas pipelines, chemical plants, power stations, and water treatment facilities must look at holistic security systems across two disparate, yet interconnected zones: enterprise IT and industrial control systems.</p>
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<p><strong>Holistic approach combining Yokogawa’s industrial experience and McAfee’s cybersecurity expertise</strong></p>
<p>McAfee solutions provide resilience, efficient compliance measures, and real-time intelligence for changing threat environments, along with the power of real-time visibility and centralised management through a single platform.The combination of this expertise with Yokogawa’s domain knowledge provides a more holistic approach, resulting in the provision of more value-added industrial automation solutions.</p>
<p>This partnership addresses the issue that industrial process control systems typically have a three to five times longer lifecycle than typical commercial systems. Since both system technology and cyberthreats are ever-changing, automation system suppliers must embrace a life-cycle approach to industrial cyber-security.</p>
<p>“Security measures for control systems are indispensable. Yokogawa is continually making stringent efforts to provide our customers optimum with control system security solutions, starting with the development of highly secure instruments and systems and extending to the provision of operational support services”, said Nobuaki Konishi, Vice President of Yokogawa’s IA Systems Business Division (IA Platform Business Headquarters). “This partnership will allow us to combine our technology and plant security knowhow with McAfee’s technology to enhance the security of our products and our line-up of security solution services covering the entire lifecycle of our customers’ plants. This will include the integration of anti-virus software with industrial control systems used in the process industries”.</p>
<p>“Businesses are looking for integrated security solutions, moving from simply securing components to understanding and measuring the security of a business system as a whole”, said Wahab Yusoff, vice president for McAfee South Asia. “That is why we feel strongly about this opportunity to work with Yokogawa as a leading global supplier of industrial control systems with a history of nearly 100 years of growing expertise and experience.”</p>
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			</item>
						<item>
				<title>2013 : le réseau AGEFOS PME a 40 ans </title>
				<link>http://www.press-et-vous.fr/presse/agefos-pme/2013/01/2013-le-reseau-agefos-pme-a-40-ans/</link>
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				<pubDate>Thu, 24 Jan 2013 18:00:49 +0000</pubDate>
				<dc:creator>Agefos PME</dc:creator>
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                <description><![CDATA[<p style="text-align: center"><strong>4 décennies d’engagement au service de la formation et de l’emploi</strong></p>
Il y a 40 ans, le 24 janvier 1973, était publié au Journal Officiel l’arrêté d’agrément d’AGEFOS PME, 1er Organisme paritaire collecteur agréé (OPCA) de France, soit 4 décennies d’engagement quotidien pour le développement de la Formation professionnelle continue (FPC). AGEFOS PME s’adresse aujourd’hui à près de 370 000 entreprises dont 88 % sont des entreprises de moins de 10 salariés, pour plus de 5,6 millions de salariés couverts. Le réseau AGEFOS PME c’est aussi l’accompagnement de 50 branches ou secteurs professionnels.

<strong>De l’AFOS PME… au plus de 1 200 collaborateurs d’AGEFOS PME en 2013</strong>
La création d’AGEFOS PME répond à un principe simple : les PME ne sont pas des grandes entreprises en réduction ; elles n’investissent pas dans la formation de façon régulière et une obligation légale à financer la formation doit permettre de mutualiser les moyens afin de les aider.
2 ans après l’Accord national interprofessionnel (ANI) du 9 juillet 1970, véritable acte de naissance du système français de la FPC, la CGPME et les confédérations syndicales représentatives des salariés (CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT et CGT-FO) créent l’AFOS PME, Fonds d’assurance formation (FAF dont les OPCA seront les successeurs en 1993) interprofessionnel et national dédié aux PME-PMI.
Pour répondre aux besoins de compétences, ses fondateurs ont voulu : « privilégier le service et le soutien aux entreprises par une organisation qui donne la main aux partenaires sociaux, c’est-à-dire ceux qui viennent des entreprises ».

Cinq sections régionales, appelées AGEFOS PME, voient le jour dès 1972 et de ces 5 régions de départ, le réseau AGEFOS PME c’est aujourd’hui plus de 1 200 collaborateurs, présents dans toute la France (23 régions DOM compris), des hommes et des femmes qui, avec conviction, s’engagent, au quotidien, auprès des chefs d’entreprise, des DRH et des responsables formation pour offrir leur expertise, un réel conseil de proximité et un accompagnement reconnu dans la mise en œuvre de projets Emploi-Formation.

Proposées par les organisations constitutives d’AFOS PME, ces valeurs fondatrices guident l’action du réseau depuis 1973 :
- préserver la <strong>liberté de choix</strong> des entreprises et des sections professionnelles aussi bien pour l’adhésion à AGEFOS PME que pour l’utilisation des fonds de formation ;
- favoriser une diminution des disparités face à la formation et permettre<strong> l’égalité d’accès</strong> aux financements des plus petites entreprises comme des salariés les moins qualifiés ;
- assurer une <strong>solidarité interprofessionnelle</strong> des financements de la formation professionnelle continue par le mécanisme de mutualisation des sommes versées par les entreprises.

<strong>40 ans d’AGEFOS PME, 40 ans au service de la Formation et de l’emploi en France</strong>
L’histoire d’AGEFOS PME se confond avec celle de la Formation professionnelle continue (FPC) : à chaque grande évolution du secteur répond une évolution d’AGEFOS PME, qui fera passer petit à petit l’OPCA « de la gestion des sommes à la gestion des hommes ».

<strong>Dans les années 1970</strong>, le système de la FPC s’installe dans les pratiques des entreprises avec la création de la participation financière formation pour les entreprises de 10 salariés et plus. AGEFOS PME se développe sur un modèle de collecteur-redistributeur qui évoluera très vite.
<strong>Les années 80</strong> seront avant marquées par le développement de l’investissement formation des PME et par les premières dispositions « Emploi » avec le principe de l’alternance pour les jeunes. AGEFOS PME, agréée au titre de l'alternance, connaît un développement majeur et devient le FAF n°1 en France. L’action auprès des jeunes reste aujourd’hui au cœur de la stratégie de l’OPCA avec le contrat de professionnalisation.

Pour répondre à des changements économiques profonds pendant <strong>les années 90</strong>, les acteurs de la FPC, AGEFOS PME en tête, développent l’ingénierie de projet et ont recours aux cofinancements pour accompagner des politiques de formation spécifiques.

<strong>Depuis les années 2000</strong>, de nombreux dispositifs sont apparus, la Validation des acquis de l'expérience (VAE) en 2002, le Droit individuel à la formation (DIF) et le contrat de professionnalisation en 2004 pour aboutir, ces dernières années, aux dispositifs à destination des demandeurs d’emploi comme la Préparation opérationnelle à l’emploi (POE) en 2009 ou le Contrat de sécurisation professionnelle (CSP) en 2011. AGEFOS PME répond donc aux besoins des entreprises et de leurs salariés avec une démarche RH globale soutenue par une Offre de service harmonisée.

En 2013 et comme depuis 40 ans, l’engagement de tout le réseau AGEFOS PME rime avec résultats. AGEFOS PME finance depuis plusieurs années plus de 1/5e des contrats de professionnalisation en France (près de 40 000, prévision 2012), accompagne de plus en plus de demandeurs d’emploi dans le cadre des dispositifs d’aide à l’emploi (22 000 en 2011) comme par exemple la POE. AGEFOS PME a été le 1er et seul OPCA à être intervenu dans la mise en œuvre du Contrat de transition professionnelle en 2006 (CTP aujourd’hui devenu le CSP). C’est surtout des actions en faveur du développement des compétences au titre du plan de formation (574 326 stagiaires en 2011) avec des taux de départ en formation pour les entreprises adhérentes AGEFOS PME supérieurs à la moyenne nationale (22,4 % pour les entreprises de plus de 10 salariés adhérentes contre 20,5 % tous OPCA confondus en 2010 et 19 % pour les entreprises de moins de 10 salariés adhérentes contre 11,5 % tous OPCA confondus en 2010*).

<strong>L’engagement d’AGEFOS PME</strong>
Des résultats probants sur lesquels s’appuie le réseau AGEFOS PME pour aller plus loin. Dès 2012, AGEFOS PME a mis en œuvre son projet stratégique <strong>« Impulsion 2016 »</strong> pour faire de la formation professionnelle un facteur d’investissement de « l’économie réelle » et pour que les compétences des salariés demeurent un facteur déterminant pour la compétitivité des entreprises. Cela se traduit sur le terrain par des actions visant à :
- <strong>renforcer</strong> sa mission d’accompagnement de proximité, aux côtés des TPE-PME et des branches professionnelles
- <strong>soutenir</strong> leur développement par la formation et participer à la sécurisation des parcours professionnels des salariés
- <strong>ancrer</strong> davantage sa mission dans le champ de l’emploi

* Source : Jaune de la Formation professionnelle 2012 et Rapport d’activité AGEFOS PME 2011.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center"><strong>4 décennies d’engagement au service de la formation et de l’emploi</strong></p>
Il y a 40 ans, le 24 janvier 1973, était publié au Journal Officiel l’arrêté d’agrément d’AGEFOS PME, 1er Organisme paritaire collecteur agréé (OPCA) de France, soit 4 décennies d’engagement quotidien pour le développement de la Formation professionnelle continue (FPC). AGEFOS PME s’adresse aujourd’hui à près de 370 000 entreprises dont 88 % sont des entreprises de moins de 10 salariés, pour plus de 5,6 millions de salariés couverts. Le réseau AGEFOS PME c’est aussi l’accompagnement de 50 branches ou secteurs professionnels.

<strong>De l’AFOS PME… au plus de 1 200 collaborateurs d’AGEFOS PME en 2013</strong>
La création d’AGEFOS PME répond à un principe simple : les PME ne sont pas des grandes entreprises en réduction ; elles n’investissent pas dans la formation de façon régulière et une obligation légale à financer la formation doit permettre de mutualiser les moyens afin de les aider.
2 ans après l’Accord national interprofessionnel (ANI) du 9 juillet 1970, véritable acte de naissance du système français de la FPC, la CGPME et les confédérations syndicales représentatives des salariés (CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT et CGT-FO) créent l’AFOS PME, Fonds d’assurance formation (FAF dont les OPCA seront les successeurs en 1993) interprofessionnel et national dédié aux PME-PMI.
Pour répondre aux besoins de compétences, ses fondateurs ont voulu : « privilégier le service et le soutien aux entreprises par une organisation qui donne la main aux partenaires sociaux, c’est-à-dire ceux qui viennent des entreprises ».

Cinq sections régionales, appelées AGEFOS PME, voient le jour dès 1972 et de ces 5 régions de départ, le réseau AGEFOS PME c’est aujourd’hui plus de 1 200 collaborateurs, présents dans toute la France (23 régions DOM compris), des hommes et des femmes qui, avec conviction, s’engagent, au quotidien, auprès des chefs d’entreprise, des DRH et des responsables formation pour offrir leur expertise, un réel conseil de proximité et un accompagnement reconnu dans la mise en œuvre de projets Emploi-Formation.

Proposées par les organisations constitutives d’AFOS PME, ces valeurs fondatrices guident l’action du réseau depuis 1973 :
- préserver la <strong>liberté de choix</strong> des entreprises et des sections professionnelles aussi bien pour l’adhésion à AGEFOS PME que pour l’utilisation des fonds de formation ;
- favoriser une diminution des disparités face à la formation et permettre<strong> l’égalité d’accès</strong> aux financements des plus petites entreprises comme des salariés les moins qualifiés ;
- assurer une <strong>solidarité interprofessionnelle</strong> des financements de la formation professionnelle continue par le mécanisme de mutualisation des sommes versées par les entreprises.

<strong>40 ans d’AGEFOS PME, 40 ans au service de la Formation et de l’emploi en France</strong>
L’histoire d’AGEFOS PME se confond avec celle de la Formation professionnelle continue (FPC) : à chaque grande évolution du secteur répond une évolution d’AGEFOS PME, qui fera passer petit à petit l’OPCA « de la gestion des sommes à la gestion des hommes ».

<strong>Dans les années 1970</strong>, le système de la FPC s’installe dans les pratiques des entreprises avec la création de la participation financière formation pour les entreprises de 10 salariés et plus. AGEFOS PME se développe sur un modèle de collecteur-redistributeur qui évoluera très vite.
<strong>Les années 80</strong> seront avant marquées par le développement de l’investissement formation des PME et par les premières dispositions « Emploi » avec le principe de l’alternance pour les jeunes. AGEFOS PME, agréée au titre de l'alternance, connaît un développement majeur et devient le FAF n°1 en France. L’action auprès des jeunes reste aujourd’hui au cœur de la stratégie de l’OPCA avec le contrat de professionnalisation.

Pour répondre à des changements économiques profonds pendant <strong>les années 90</strong>, les acteurs de la FPC, AGEFOS PME en tête, développent l’ingénierie de projet et ont recours aux cofinancements pour accompagner des politiques de formation spécifiques.

<strong>Depuis les années 2000</strong>, de nombreux dispositifs sont apparus, la Validation des acquis de l'expérience (VAE) en 2002, le Droit individuel à la formation (DIF) et le contrat de professionnalisation en 2004 pour aboutir, ces dernières années, aux dispositifs à destination des demandeurs d’emploi comme la Préparation opérationnelle à l’emploi (POE) en 2009 ou le Contrat de sécurisation professionnelle (CSP) en 2011. AGEFOS PME répond donc aux besoins des entreprises et de leurs salariés avec une démarche RH globale soutenue par une Offre de service harmonisée.

En 2013 et comme depuis 40 ans, l’engagement de tout le réseau AGEFOS PME rime avec résultats. AGEFOS PME finance depuis plusieurs années plus de 1/5e des contrats de professionnalisation en France (près de 40 000, prévision 2012), accompagne de plus en plus de demandeurs d’emploi dans le cadre des dispositifs d’aide à l’emploi (22 000 en 2011) comme par exemple la POE. AGEFOS PME a été le 1er et seul OPCA à être intervenu dans la mise en œuvre du Contrat de transition professionnelle en 2006 (CTP aujourd’hui devenu le CSP). C’est surtout des actions en faveur du développement des compétences au titre du plan de formation (574 326 stagiaires en 2011) avec des taux de départ en formation pour les entreprises adhérentes AGEFOS PME supérieurs à la moyenne nationale (22,4 % pour les entreprises de plus de 10 salariés adhérentes contre 20,5 % tous OPCA confondus en 2010 et 19 % pour les entreprises de moins de 10 salariés adhérentes contre 11,5 % tous OPCA confondus en 2010*).

<strong>L’engagement d’AGEFOS PME</strong>
Des résultats probants sur lesquels s’appuie le réseau AGEFOS PME pour aller plus loin. Dès 2012, AGEFOS PME a mis en œuvre son projet stratégique <strong>« Impulsion 2016 »</strong> pour faire de la formation professionnelle un facteur d’investissement de « l’économie réelle » et pour que les compétences des salariés demeurent un facteur déterminant pour la compétitivité des entreprises. Cela se traduit sur le terrain par des actions visant à :
- <strong>renforcer</strong> sa mission d’accompagnement de proximité, aux côtés des TPE-PME et des branches professionnelles
- <strong>soutenir</strong> leur développement par la formation et participer à la sécurisation des parcours professionnels des salariés
- <strong>ancrer</strong> davantage sa mission dans le champ de l’emploi

* Source : Jaune de la Formation professionnelle 2012 et Rapport d’activité AGEFOS PME 2011.]]></content:encoded>
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				<title>2013 : le réseau AGEFOS PME a 40 ans</title>
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				<pubDate>Thu, 24 Jan 2013 18:00:49 +0000</pubDate>
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                <description><![CDATA[<p style="text-align: center"><strong>4 décennies d’engagement au service de la formation et de l’emploi</strong></p>
<p>Il y a 40 ans, le 24 janvier 1973, était publié au Journal Officiel l’arrêté d’agrément d’AGEFOS PME, 1er Organisme paritaire collecteur agréé (OPCA) de France, soit 4 décennies d’engagement quotidien pour le développement de la Formation professionnelle continue (FPC). AGEFOS PME s’adresse aujourd’hui à près de 370 000 entreprises dont 88 % sont des entreprises de moins de 10 salariés, pour plus de 5,6 millions de salariés couverts. Le réseau AGEFOS PME c’est aussi l’accompagnement de 50 branches ou secteurs professionnels.</p>
<p><strong>De l’AFOS PME… au plus de 1 200 collaborateurs d’AGEFOS PME en 2013</strong><br />
La création d’AGEFOS PME répond à un principe simple : les PME ne sont pas des grandes entreprises en réduction ; elles n’investissent pas dans la formation de façon régulière et une obligation légale à financer la formation doit permettre de mutualiser les moyens afin de les aider.<br />
2 ans après l’Accord national interprofessionnel (ANI) du 9 juillet 1970, véritable acte de naissance du système français de la FPC, la CGPME et les confédérations syndicales représentatives des salariés (CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT et CGT-FO) créent l’AFOS PME, Fonds d’assurance formation (FAF dont les OPCA seront les successeurs en 1993) interprofessionnel et national dédié aux PME-PMI.<br />
Pour répondre aux besoins de compétences, ses fondateurs ont voulu : « privilégier le service et le soutien aux entreprises par une organisation qui donne la main aux partenaires sociaux, c’est-à-dire ceux qui viennent des entreprises ».</p>
<p>Cinq sections régionales, appelées AGEFOS PME, voient le jour dès 1972 et de ces 5 régions de départ, le réseau AGEFOS PME c’est aujourd’hui plus de 1 200 collaborateurs, présents dans toute la France (23 régions DOM compris), des hommes et des femmes qui, avec conviction, s’engagent, au quotidien, auprès des chefs d’entreprise, des DRH et des responsables formation pour offrir leur expertise, un réel conseil de proximité et un accompagnement reconnu dans la mise en œuvre de projets Emploi-Formation.</p>
<p>Proposées par les organisations constitutives d’AFOS PME, ces valeurs fondatrices guident l’action du réseau depuis 1973 :<br />
- préserver la <strong>liberté de choix</strong> des entreprises et des sections professionnelles aussi bien pour l’adhésion à AGEFOS PME que pour l’utilisation des fonds de formation ;<br />
- favoriser une diminution des disparités face à la formation et permettre<strong> l’égalité d’accès</strong> aux financements des plus petites entreprises comme des salariés les moins qualifiés ;<br />
- assurer une <strong>solidarité interprofessionnelle</strong> des financements de la formation professionnelle continue par le mécanisme de mutualisation des sommes versées par les entreprises.</p>
<p><strong>40 ans d’AGEFOS PME, 40 ans au service de la Formation et de l’emploi en France</strong><br />
L’histoire d’AGEFOS PME se confond avec celle de la Formation professionnelle continue (FPC) : à chaque grande évolution du secteur répond une évolution d’AGEFOS PME, qui fera passer petit à petit l’OPCA « de la gestion des sommes à la gestion des hommes ».</p>
<p><strong>Dans les années 1970</strong>, le système de la FPC s’installe dans les pratiques des entreprises avec la création de la participation financière formation pour les entreprises de 10 salariés et plus. AGEFOS PME se développe sur un modèle de collecteur-redistributeur qui évoluera très vite.<br />
<strong>Les années 80</strong> seront avant marquées par le développement de l’investissement formation des PME et par les premières dispositions « Emploi » avec le principe de l’alternance pour les jeunes. AGEFOS PME, agréée au titre de l&rsquo;alternance, connaît un développement majeur et devient le FAF n°1 en France. L’action auprès des jeunes reste aujourd’hui au cœur de la stratégie de l’OPCA avec le contrat de professionnalisation.</p>
<p>Pour répondre à des changements économiques profonds pendant <strong>les années 90</strong>, les acteurs de la FPC, AGEFOS PME en tête, développent l’ingénierie de projet et ont recours aux cofinancements pour accompagner des politiques de formation spécifiques.</p>
<p><strong>Depuis les années 2000</strong>, de nombreux dispositifs sont apparus, la Validation des acquis de l&rsquo;expérience (VAE) en 2002, le Droit individuel à la formation (DIF) et le contrat de professionnalisation en 2004 pour aboutir, ces dernières années, aux dispositifs à destination des demandeurs d’emploi comme la Préparation opérationnelle à l’emploi (POE) en 2009 ou le Contrat de sécurisation professionnelle (CSP) en 2011. AGEFOS PME répond donc aux besoins des entreprises et de leurs salariés avec une démarche RH globale soutenue par une Offre de service harmonisée.</p>
<p>En 2013 et comme depuis 40 ans, l’engagement de tout le réseau AGEFOS PME rime avec résultats. AGEFOS PME finance depuis plusieurs années plus de 1/5e des contrats de professionnalisation en France (près de 40 000, prévision 2012), accompagne de plus en plus de demandeurs d’emploi dans le cadre des dispositifs d’aide à l’emploi (22 000 en 2011) comme par exemple la POE. AGEFOS PME a été le 1er et seul OPCA à être intervenu dans la mise en œuvre du Contrat de transition professionnelle en 2006 (CTP aujourd’hui devenu le CSP). C’est surtout des actions en faveur du développement des compétences au titre du plan de formation (574 326 stagiaires en 2011) avec des taux de départ en formation pour les entreprises adhérentes AGEFOS PME supérieurs à la moyenne nationale (22,4 % pour les entreprises de plus de 10 salariés adhérentes contre 20,5 % tous OPCA confondus en 2010 et 19 % pour les entreprises de moins de 10 salariés adhérentes contre 11,5 % tous OPCA confondus en 2010*).</p>
<p><strong>L’engagement d’AGEFOS PME</strong><br />
Des résultats probants sur lesquels s’appuie le réseau AGEFOS PME pour aller plus loin. Dès 2012, AGEFOS PME a mis en œuvre son projet stratégique <strong>« Impulsion 2016 »</strong> pour faire de la formation professionnelle un facteur d’investissement de « l’économie réelle » et pour que les compétences des salariés demeurent un facteur déterminant pour la compétitivité des entreprises. Cela se traduit sur le terrain par des actions visant à :<br />
- <strong>renforcer</strong> sa mission d’accompagnement de proximité, aux côtés des TPE-PME et des branches professionnelles<br />
- <strong>soutenir</strong> leur développement par la formation et participer à la sécurisation des parcours professionnels des salariés<br />
- <strong>ancrer</strong> davantage sa mission dans le champ de l’emploi</p>
<p>* Source : Jaune de la Formation professionnelle 2012 et Rapport d’activité AGEFOS PME 2011.</p>
]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center"><strong>4 décennies d’engagement au service de la formation et de l’emploi</strong></p>
<p>Il y a 40 ans, le 24 janvier 1973, était publié au Journal Officiel l’arrêté d’agrément d’AGEFOS PME, 1er Organisme paritaire collecteur agréé (OPCA) de France, soit 4 décennies d’engagement quotidien pour le développement de la Formation professionnelle continue (FPC). AGEFOS PME s’adresse aujourd’hui à près de 370 000 entreprises dont 88 % sont des entreprises de moins de 10 salariés, pour plus de 5,6 millions de salariés couverts. Le réseau AGEFOS PME c’est aussi l’accompagnement de 50 branches ou secteurs professionnels.</p>
<p><strong>De l’AFOS PME… au plus de 1 200 collaborateurs d’AGEFOS PME en 2013</strong><br />
La création d’AGEFOS PME répond à un principe simple : les PME ne sont pas des grandes entreprises en réduction ; elles n’investissent pas dans la formation de façon régulière et une obligation légale à financer la formation doit permettre de mutualiser les moyens afin de les aider.<br />
2 ans après l’Accord national interprofessionnel (ANI) du 9 juillet 1970, véritable acte de naissance du système français de la FPC, la CGPME et les confédérations syndicales représentatives des salariés (CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT et CGT-FO) créent l’AFOS PME, Fonds d’assurance formation (FAF dont les OPCA seront les successeurs en 1993) interprofessionnel et national dédié aux PME-PMI.<br />
Pour répondre aux besoins de compétences, ses fondateurs ont voulu : « privilégier le service et le soutien aux entreprises par une organisation qui donne la main aux partenaires sociaux, c’est-à-dire ceux qui viennent des entreprises ».</p>
<p>Cinq sections régionales, appelées AGEFOS PME, voient le jour dès 1972 et de ces 5 régions de départ, le réseau AGEFOS PME c’est aujourd’hui plus de 1 200 collaborateurs, présents dans toute la France (23 régions DOM compris), des hommes et des femmes qui, avec conviction, s’engagent, au quotidien, auprès des chefs d’entreprise, des DRH et des responsables formation pour offrir leur expertise, un réel conseil de proximité et un accompagnement reconnu dans la mise en œuvre de projets Emploi-Formation.</p>
<p>Proposées par les organisations constitutives d’AFOS PME, ces valeurs fondatrices guident l’action du réseau depuis 1973 :<br />
- préserver la <strong>liberté de choix</strong> des entreprises et des sections professionnelles aussi bien pour l’adhésion à AGEFOS PME que pour l’utilisation des fonds de formation ;<br />
- favoriser une diminution des disparités face à la formation et permettre<strong> l’égalité d’accès</strong> aux financements des plus petites entreprises comme des salariés les moins qualifiés ;<br />
- assurer une <strong>solidarité interprofessionnelle</strong> des financements de la formation professionnelle continue par le mécanisme de mutualisation des sommes versées par les entreprises.</p>
<p><strong>40 ans d’AGEFOS PME, 40 ans au service de la Formation et de l’emploi en France</strong><br />
L’histoire d’AGEFOS PME se confond avec celle de la Formation professionnelle continue (FPC) : à chaque grande évolution du secteur répond une évolution d’AGEFOS PME, qui fera passer petit à petit l’OPCA « de la gestion des sommes à la gestion des hommes ».</p>
<p><strong>Dans les années 1970</strong>, le système de la FPC s’installe dans les pratiques des entreprises avec la création de la participation financière formation pour les entreprises de 10 salariés et plus. AGEFOS PME se développe sur un modèle de collecteur-redistributeur qui évoluera très vite.<br />
<strong>Les années 80</strong> seront avant marquées par le développement de l’investissement formation des PME et par les premières dispositions « Emploi » avec le principe de l’alternance pour les jeunes. AGEFOS PME, agréée au titre de l&rsquo;alternance, connaît un développement majeur et devient le FAF n°1 en France. L’action auprès des jeunes reste aujourd’hui au cœur de la stratégie de l’OPCA avec le contrat de professionnalisation.</p>
<p>Pour répondre à des changements économiques profonds pendant <strong>les années 90</strong>, les acteurs de la FPC, AGEFOS PME en tête, développent l’ingénierie de projet et ont recours aux cofinancements pour accompagner des politiques de formation spécifiques.</p>
<p><strong>Depuis les années 2000</strong>, de nombreux dispositifs sont apparus, la Validation des acquis de l&rsquo;expérience (VAE) en 2002, le Droit individuel à la formation (DIF) et le contrat de professionnalisation en 2004 pour aboutir, ces dernières années, aux dispositifs à destination des demandeurs d’emploi comme la Préparation opérationnelle à l’emploi (POE) en 2009 ou le Contrat de sécurisation professionnelle (CSP) en 2011. AGEFOS PME répond donc aux besoins des entreprises et de leurs salariés avec une démarche RH globale soutenue par une Offre de service harmonisée.</p>
<p>En 2013 et comme depuis 40 ans, l’engagement de tout le réseau AGEFOS PME rime avec résultats. AGEFOS PME finance depuis plusieurs années plus de 1/5e des contrats de professionnalisation en France (près de 40 000, prévision 2012), accompagne de plus en plus de demandeurs d’emploi dans le cadre des dispositifs d’aide à l’emploi (22 000 en 2011) comme par exemple la POE. AGEFOS PME a été le 1er et seul OPCA à être intervenu dans la mise en œuvre du Contrat de transition professionnelle en 2006 (CTP aujourd’hui devenu le CSP). C’est surtout des actions en faveur du développement des compétences au titre du plan de formation (574 326 stagiaires en 2011) avec des taux de départ en formation pour les entreprises adhérentes AGEFOS PME supérieurs à la moyenne nationale (22,4 % pour les entreprises de plus de 10 salariés adhérentes contre 20,5 % tous OPCA confondus en 2010 et 19 % pour les entreprises de moins de 10 salariés adhérentes contre 11,5 % tous OPCA confondus en 2010*).</p>
<p><strong>L’engagement d’AGEFOS PME</strong><br />
Des résultats probants sur lesquels s’appuie le réseau AGEFOS PME pour aller plus loin. Dès 2012, AGEFOS PME a mis en œuvre son projet stratégique <strong>« Impulsion 2016 »</strong> pour faire de la formation professionnelle un facteur d’investissement de « l’économie réelle » et pour que les compétences des salariés demeurent un facteur déterminant pour la compétitivité des entreprises. Cela se traduit sur le terrain par des actions visant à :<br />
- <strong>renforcer</strong> sa mission d’accompagnement de proximité, aux côtés des TPE-PME et des branches professionnelles<br />
- <strong>soutenir</strong> leur développement par la formation et participer à la sécurisation des parcours professionnels des salariés<br />
- <strong>ancrer</strong> davantage sa mission dans le champ de l’emploi</p>
<p>* Source : Jaune de la Formation professionnelle 2012 et Rapport d’activité AGEFOS PME 2011.</p>
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			</item>
						<item>
				<title>Palmarès des Trophées INPI de l’innovation 2012</title>
				<link>http://www.press-et-vous.fr/presse/inpi/2013/01/palmares-inpi/</link>
				<comments>http://www.press-et-vous.fr/presse/inpi/2013/01/palmares-inpi/#comments</comments>
				<pubDate>Tue, 22 Jan 2013 17:36:03 +0000</pubDate>
				<dc:creator>INPI</dc:creator>
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                <description><![CDATA[<p style="text-align: center"><strong>Les stratégies de propriété industrielle des PME-PMI et des laboratoires français mis à l’honneur</strong></p>
<strong>Les PME-PMI et les laboratoires français qui font de la R&amp;D un pilier de leur croissance et de leur stratégie de développement ont toutes les chances de se démarquer face à une concurrence toujours plus importante, dans un contexte économique international tendu. Pour cette raison l’INPI sélectionne depuis 21 ans les lauréats régionaux les plus emblématiques qui se distinguent par la prise en compte de la propriété industrielle comme une véritable stratégie d’entreprise. Cette année, le jury a retenu 4 PME et 1 laboratoire pour l’exemplarité de leur stratégie d’innovation. Nouveauté de cette édition, la remise d’un trophée consacré au design.</strong>

Comme le prouvent ces cinq lauréats, la propriété industrielle est une composante essentielle pour les petites et moyennes entreprises. Comme leur réussite le démontre, l’intégration de la propriété industrielle dans leur stratégie, au-delà de protéger l’entreprise  contre les contrefacteurs, permet surtout de :

- <strong>Créer de la valeur</strong> en enrichissant le capital immatériel de l’entreprise

- <strong>Valoriser les créations</strong> tout en augmentant la notoriété de la Pme auprès de ses clients ou de renforcer les liens avec le milieu industriel pour les laboratoires

- <strong>Accroitre la crédibilité</strong> de l’entreprise ou du laboratoire face à ses partenaires

- <strong>Se développer</strong> <strong>à l’étranger</strong> tout en protégeant ses créations.

Raisons pour lesquelles depuis leur création, en 1991, les Trophées INPI de l'Innovation distinguent :

• les PME-PMI pour leur capacité à se développer grâce à leur politique en matière d'innovation et qui utilisent la propriété industrielle comme levier de croissance,

• les organismes de recherche et laboratoires pour leur capacité à valoriser leur R&amp;D grâce à la propriété industrielle.

Les critères de sélection englobent toutes les composantes d'une stratégie de propriété industrielle au service du développement économique de l'entreprise : veille technologique et concurrentielle, dépôts de titres de propriété industrielle (brevets, marques, dessins et modèles...), gestion et exploitation de licences, lutte contre la contrefaçon, intégration du développement durable dans la politique propriété industrielle, etc. Les lauréats et les unités de recherche se voient décerner un Trophée régional. Tous les lauréats régionaux concourent automatiquement pour la finale nationale.
<p style="text-align: center"></p>
<p style="text-align: center"></p>
<p style="text-align: center"><strong>Les lauréats 2012 </strong></p>
<p style="text-align: left"><strong>Trophées BREVET :</strong></p>
<strong>LEMER PAX (Pays de Loire)</strong>

Activité : fabrication de matériaux et équipements de radioprotection contre les rayonnements ionisants en médecine nucléaire, cardiologie et dans le domaine nucléaire Date de création : 1970 Effectifs fin 2012 : 50 Chiffre d'affaires consolidé 2011 : 14 millions d’euros Part de la R&amp;D : 7 % du chiffre d’affaires Part de l'export : 21 % du chiffre d’affaires Titres de propriété industrielle : 66 brevets en exploitation, 25 marques, 13 dessins et modèles

« Tous nos produits protègent la vie et l'environnement. Nous déposons 7 ou 8 brevets par an. Jouant la carte de la coopération locale, Lemer Pax et un cortège de sous-traitants, tous Français et basés à 95 % en Pays-de-Loire, collaborent ‘ensemble’. En plus de ses effectifs propres, l'entreprise fait ainsi vivre 150 personnes.» Pierre-Marie Lemer, PDG

<strong>Trophées MARQUE :</strong>

<strong>LEA NATURE (Poitou-Charentes)</strong>

Activité : concepteur et fabricant de produits bio dans les champs de la santé, de la diététique, de la cosmétique et de l'alimentation Date de création : 1993 Effectif fin 2012 : 720 Chiffre d'affaires prévisionnel 2012 : 122 millions d’euros Part de la R&amp;D : 10 % du chiffre d’affaires Part de l'export : 4 % du chiffre d’affaires Titres de propriété industrielle : 5 brevets, 4 modèles, 550 marques

« Nous avons été les premiers à lancer une filière argan bio, à concevoir une gamme de soins pour bébé et de maquillage en bio. La propriété industrielle s'est imposée comme une manière de justifier notre primauté. Mais aussi de valoriser commercialement la technicité que nous revendiquons. » Charles Kloboukoff, président fondateur

<strong>Trophées DESIGN :</strong>

<strong>CAPSUM (Paca)</strong>

Activité : développement et fabrication de matériaux innovants pour la cosmétique (capsules, perles) dans les champs de l'encapsulation d'actifs et de la sensorialité (texture, galénique, aspect visuel). Date de création : 2008 Effectif fin 2012 : 22 Chiffre d'affaires 2011 : 1,3 million d’euros Part de la R&amp;D : 133 % du chiffre d’affaires Part de l'export : 98 % du chiffre d’affaires Titres de propriété industrielle : 17 brevets déposés et 6 marques

« Ce qui fait la force de Capsum, c’est la mise au point de plates-formes technologiques associant un produit innovant (par exemple des capsules micrométriques, ou des perles pour des mélanges), un procédé de fabrication exclusif et des machines spécifiques. En matière de propriété industrielle, nous tenons à être très actifs et exhaustifs. » Sébastien Bardon, président

<strong>Trophées LABO :</strong>

<strong>INL (Rhône-Alpes)</strong>

L'Institut des Nanotechnologies de Lyon (INL) est une unité mixte de recherche (UMR CNRS 5270) dans le domaine des micro et nanotechnologies. Sa vocation est de mener des recherches, s'étendant des matériaux aux systèmes, permettant l'émergence de filières technologiques complètes pour divers secteurs d'application

Les recherches développées au sein de l'INL sont organisées selon plusieurs thèmes :

- Les NanoMatériaux

- L'Electronique

- La Photonique

- Le Photovoltaïque

- Les BioTechnologies et la Santé

Les recherches utilisent les moyens de la plate-forme technologique "Nanolyon". Ces moyens se répartissent sur environ 500m² et s'articulent autour de différentes filières de matériaux et de composants discrets à base de semi-conducteurs, ou de matériaux organiques.  La plate-forme lyonnaise Nanolyon accueille annuellement une trentaine de chercheurs confirmés, une cinquantaine de jeunes chercheurs en thèse, ainsi que de nombreux stagiaires. Des pôles de caractérisation et de conception viennent compléter son potentiel.

Chaque année, l'INL produit plus de 100 publications dans des revues scientifiques internationales, et dépose plusieurs brevets. Les équipes de recherche de l'INL participent également à plus d'une centaine de conférences et disposent d'une excellente renommée scientifique au niveau international.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center"><strong>Les stratégies de propriété industrielle des PME-PMI et des laboratoires français mis à l’honneur</strong></p>
<strong>Les PME-PMI et les laboratoires français qui font de la R&amp;D un pilier de leur croissance et de leur stratégie de développement ont toutes les chances de se démarquer face à une concurrence toujours plus importante, dans un contexte économique international tendu. Pour cette raison l’INPI sélectionne depuis 21 ans les lauréats régionaux les plus emblématiques qui se distinguent par la prise en compte de la propriété industrielle comme une véritable stratégie d’entreprise. Cette année, le jury a retenu 4 PME et 1 laboratoire pour l’exemplarité de leur stratégie d’innovation. Nouveauté de cette édition, la remise d’un trophée consacré au design.</strong>

Comme le prouvent ces cinq lauréats, la propriété industrielle est une composante essentielle pour les petites et moyennes entreprises. Comme leur réussite le démontre, l’intégration de la propriété industrielle dans leur stratégie, au-delà de protéger l’entreprise  contre les contrefacteurs, permet surtout de :

- <strong>Créer de la valeur</strong> en enrichissant le capital immatériel de l’entreprise

- <strong>Valoriser les créations</strong> tout en augmentant la notoriété de la Pme auprès de ses clients ou de renforcer les liens avec le milieu industriel pour les laboratoires

- <strong>Accroitre la crédibilité</strong> de l’entreprise ou du laboratoire face à ses partenaires

- <strong>Se développer</strong> <strong>à l’étranger</strong> tout en protégeant ses créations.

Raisons pour lesquelles depuis leur création, en 1991, les Trophées INPI de l'Innovation distinguent :

• les PME-PMI pour leur capacité à se développer grâce à leur politique en matière d'innovation et qui utilisent la propriété industrielle comme levier de croissance,

• les organismes de recherche et laboratoires pour leur capacité à valoriser leur R&amp;D grâce à la propriété industrielle.

Les critères de sélection englobent toutes les composantes d'une stratégie de propriété industrielle au service du développement économique de l'entreprise : veille technologique et concurrentielle, dépôts de titres de propriété industrielle (brevets, marques, dessins et modèles...), gestion et exploitation de licences, lutte contre la contrefaçon, intégration du développement durable dans la politique propriété industrielle, etc. Les lauréats et les unités de recherche se voient décerner un Trophée régional. Tous les lauréats régionaux concourent automatiquement pour la finale nationale.
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<p style="text-align: center"><strong>Les lauréats 2012 </strong></p>
<p style="text-align: left"><strong>Trophées BREVET :</strong></p>
<strong>LEMER PAX (Pays de Loire)</strong>

Activité : fabrication de matériaux et équipements de radioprotection contre les rayonnements ionisants en médecine nucléaire, cardiologie et dans le domaine nucléaire Date de création : 1970 Effectifs fin 2012 : 50 Chiffre d'affaires consolidé 2011 : 14 millions d’euros Part de la R&amp;D : 7 % du chiffre d’affaires Part de l'export : 21 % du chiffre d’affaires Titres de propriété industrielle : 66 brevets en exploitation, 25 marques, 13 dessins et modèles

« Tous nos produits protègent la vie et l'environnement. Nous déposons 7 ou 8 brevets par an. Jouant la carte de la coopération locale, Lemer Pax et un cortège de sous-traitants, tous Français et basés à 95 % en Pays-de-Loire, collaborent ‘ensemble’. En plus de ses effectifs propres, l'entreprise fait ainsi vivre 150 personnes.» Pierre-Marie Lemer, PDG

<strong>Trophées MARQUE :</strong>

<strong>LEA NATURE (Poitou-Charentes)</strong>

Activité : concepteur et fabricant de produits bio dans les champs de la santé, de la diététique, de la cosmétique et de l'alimentation Date de création : 1993 Effectif fin 2012 : 720 Chiffre d'affaires prévisionnel 2012 : 122 millions d’euros Part de la R&amp;D : 10 % du chiffre d’affaires Part de l'export : 4 % du chiffre d’affaires Titres de propriété industrielle : 5 brevets, 4 modèles, 550 marques

« Nous avons été les premiers à lancer une filière argan bio, à concevoir une gamme de soins pour bébé et de maquillage en bio. La propriété industrielle s'est imposée comme une manière de justifier notre primauté. Mais aussi de valoriser commercialement la technicité que nous revendiquons. » Charles Kloboukoff, président fondateur

<strong>Trophées DESIGN :</strong>

<strong>CAPSUM (Paca)</strong>

Activité : développement et fabrication de matériaux innovants pour la cosmétique (capsules, perles) dans les champs de l'encapsulation d'actifs et de la sensorialité (texture, galénique, aspect visuel). Date de création : 2008 Effectif fin 2012 : 22 Chiffre d'affaires 2011 : 1,3 million d’euros Part de la R&amp;D : 133 % du chiffre d’affaires Part de l'export : 98 % du chiffre d’affaires Titres de propriété industrielle : 17 brevets déposés et 6 marques

« Ce qui fait la force de Capsum, c’est la mise au point de plates-formes technologiques associant un produit innovant (par exemple des capsules micrométriques, ou des perles pour des mélanges), un procédé de fabrication exclusif et des machines spécifiques. En matière de propriété industrielle, nous tenons à être très actifs et exhaustifs. » Sébastien Bardon, président

<strong>Trophées LABO :</strong>

<strong>INL (Rhône-Alpes)</strong>

L'Institut des Nanotechnologies de Lyon (INL) est une unité mixte de recherche (UMR CNRS 5270) dans le domaine des micro et nanotechnologies. Sa vocation est de mener des recherches, s'étendant des matériaux aux systèmes, permettant l'émergence de filières technologiques complètes pour divers secteurs d'application

Les recherches développées au sein de l'INL sont organisées selon plusieurs thèmes :

- Les NanoMatériaux

- L'Electronique

- La Photonique

- Le Photovoltaïque

- Les BioTechnologies et la Santé

Les recherches utilisent les moyens de la plate-forme technologique "Nanolyon". Ces moyens se répartissent sur environ 500m² et s'articulent autour de différentes filières de matériaux et de composants discrets à base de semi-conducteurs, ou de matériaux organiques.  La plate-forme lyonnaise Nanolyon accueille annuellement une trentaine de chercheurs confirmés, une cinquantaine de jeunes chercheurs en thèse, ainsi que de nombreux stagiaires. Des pôles de caractérisation et de conception viennent compléter son potentiel.

Chaque année, l'INL produit plus de 100 publications dans des revues scientifiques internationales, et dépose plusieurs brevets. Les équipes de recherche de l'INL participent également à plus d'une centaine de conférences et disposent d'une excellente renommée scientifique au niveau international.]]></content:encoded>
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