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	<title>Press &amp; Vous Articles</title>
	
	<link>http://www.press-et-vous.fr/presse</link>
	<description>Salle de presse de l'agence Press &amp; Vous et de ses clients</description>
	<pubDate>Wed, 18 Apr 2012 11:45:41 +0000</pubDate>
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				<title>4ème  Flash TPE : François Hollande perçu comme le candidat du rassemblement, mais les patrons de TPE restent déterminés à soutenir Nicolas Sarkozy</title>
				<link>http://feedproxy.google.com/~r/PressVousCommuniques/~3/NwF3qnKLtys/</link>
				<comments>http://www.press-et-vous.fr/presse/fiducial-tpe/2012/04/4eme-flash-tpe/#comments</comments>
				<pubDate>Wed, 18 Apr 2012 11:45:41 +0000</pubDate>
				<dc:creator>Fiducial TPE</dc:creator>
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                <description><![CDATA[<p style="text-align: center"><strong>61% des dirigeants souhaitent la victoire de Nicolas Sarkozy</strong></p>
<strong>Paris, le 18 avril 2012 – FIDUCIAL a confié à l’IFOP la réalisation de quatre enquêtes auprès des dirigeants de TPE (janvier à avril 2012) afin de connaître leurs orientations et leurs motivations électorales. La quatrième vague révèle un très faible sentiment de prise en compte des préoccupations des TPE. Dans ce contexte, les dirigeants affirment plus fermement leur intention de voter pour le candidat défendant le mieux leurs idées.</strong>
<p style="text-align: center"><strong>Nicolas Sarkozy en tête des intentions de vote finales, </strong>
<strong>loin devant François Hollande et François Bayrou</strong></p>
Interrogés sur leurs intentions de vote au premier tour, <strong>les patrons de TPE continuent d’afficher un soutien ferme au président sortant</strong> (42 %), qui même s’il perd deux points, devance très largement ses compétiteurs. <strong>Un score qui dépasse toujours considérablement celui observé auprès du grand public  (+ 15 points).</strong>

<strong>François Hollande perd à nouveau trois points par rapport au mois de mars</strong>. Il enregistre au global une chute de 7 points depuis février. Avec 12 points de moins qu’auprès du grand public, <strong>il fait désormais jeu égal avec François Bayrou (16 %)</strong>. En revanche, le candidat centriste se situe au-dessus du score relevé auprès de l’ensemble des Français (+ 6,5 points).

A noter également l<strong>a remontée de Marine Le Pen à 14 %</strong> (+ 4 points), légèrement en-dessous des votes dont elle est créditée auprès du grand public (- 1,5 points).

Au fond d’eux-mêmes, <strong>61 % des dirigeants interrogés déclarent souhaiter la victoire de Nicolas Sarkozy</strong> (28 points de plus que le grand public) contre 31 % celle du candidat socialiste (- 20 points par rapport au grand public).

<strong>L’intention de vote pour le second tour confirme à ce titre l’avance de Nicolas Sarkozy à 67 % (+ 1 point) face au candidat socialiste (33 %)</strong>. Le pronostic de victoire de ce dernier s’illustre d’ailleurs par un net recul avec - 7 points par rapport au mois de mars (42 %) tandis que celui du candidat UMP reste stable (42 %).
<p style="text-align: center"><strong>Intégrité, honnêteté et compétence :</strong>
<strong>les principales qualités attendues d’un président de la République</strong></p>
Les patrons de TPE placent l’intégrité et l’honnêteté en tête des qualités attendues d’un président de la République (44 %). 52 % les attribuent à Nicolas Sarkozy et 65 % à François Hollande.

Ils attachent également une grande importance à la compétence (42 %) et à la capacité à décider (30 %), des qualités largement reconnues au président sortant (respectivement 83 % et 91 %) et nettement moins au candidat socialiste (respectivement 40 % et 30 %).
<p style="text-align: center"><strong>La dette, inquiétude grandissante des patrons de TPE</strong></p>
A une semaine du scrutin présidentiel, <strong>les dirigeants montrent un intérêt toujours aussi élevé pour la campagne</strong>, et de surcroît en légère hausse par rapport au mois dernier (76 %, + 3 points). Pourtant, <strong>le sentiment de prise en compte des préoccupations des TPE atteint son niveau le plus bas depuis janvier dernier (16 %, - 12 points en un mois).</strong>

<strong>La dette et les déficits publics se positionnent désormais comme les préoccupations qui suscitent le plus d’attentes en termes de propositions (30 %, + 4 points par rapport au mois de mars)</strong>. Ensuite viennent la croissance économique (26 %) et le modèle social français (26 %, + 4 points). A l’inverse, le chômage et l’emploi passent de la première à la quatrième place avec un recul de 8 points (22 %).

&nbsp;

<span style="text-decoration: underline"><strong>Méthodologie de l’Etude :</strong></span>

L’étude a été conduite auprès d’un échantillon de 504 dirigeants de TPE de 0 à 19 salariés (hors auto-entrepreneurs) raisonné sur les critères secteur d’activité, taille, région d’implantation – interrogés du 6 au 12 avril 2012.

Le Flash « Election présidentielle » complète le traditionnel Baromètre des TPE, enquête trimestrielle de conjoncture auprès des patrons de TPE, ainsi que les flashs TPE, autres sondages ponctuels réalisés auprès de cette population sur des sujets d’actualité.

<strong>On dénombre en France 2 500 000 TPE, soit 97 % des entreprises françaises. Elles emploient presque 7 millions de personnes, ce qui représente 37 % des emplois du secteur concurrentiel.</strong>

1 - Etude Ifop pour Paris Match, réalisée par questionnaire auto-administré en ligne (CAWI - Computer Assisted Web Interviewing), du 12 au 15 avril 2012 auprès d’un échantillon de 1 808 personnes inscrites sur les listes électorales, extrait d’un échantillon de 1 915 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

&nbsp;]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center"><strong>61% des dirigeants souhaitent la victoire de Nicolas Sarkozy</strong></p>
<strong>Paris, le 18 avril 2012 – FIDUCIAL a confié à l’IFOP la réalisation de quatre enquêtes auprès des dirigeants de TPE (janvier à avril 2012) afin de connaître leurs orientations et leurs motivations électorales. La quatrième vague révèle un très faible sentiment de prise en compte des préoccupations des TPE. Dans ce contexte, les dirigeants affirment plus fermement leur intention de voter pour le candidat défendant le mieux leurs idées.</strong>
<p style="text-align: center"><strong>Nicolas Sarkozy en tête des intentions de vote finales, </strong>
<strong>loin devant François Hollande et François Bayrou</strong></p>
Interrogés sur leurs intentions de vote au premier tour, <strong>les patrons de TPE continuent d’afficher un soutien ferme au président sortant</strong> (42 %), qui même s’il perd deux points, devance très largement ses compétiteurs. <strong>Un score qui dépasse toujours considérablement celui observé auprès du grand public  (+ 15 points).</strong>

<strong>François Hollande perd à nouveau trois points par rapport au mois de mars</strong>. Il enregistre au global une chute de 7 points depuis février. Avec 12 points de moins qu’auprès du grand public, <strong>il fait désormais jeu égal avec François Bayrou (16 %)</strong>. En revanche, le candidat centriste se situe au-dessus du score relevé auprès de l’ensemble des Français (+ 6,5 points).

A noter également l<strong>a remontée de Marine Le Pen à 14 %</strong> (+ 4 points), légèrement en-dessous des votes dont elle est créditée auprès du grand public (- 1,5 points).

Au fond d’eux-mêmes, <strong>61 % des dirigeants interrogés déclarent souhaiter la victoire de Nicolas Sarkozy</strong> (28 points de plus que le grand public) contre 31 % celle du candidat socialiste (- 20 points par rapport au grand public).

<strong>L’intention de vote pour le second tour confirme à ce titre l’avance de Nicolas Sarkozy à 67 % (+ 1 point) face au candidat socialiste (33 %)</strong>. Le pronostic de victoire de ce dernier s’illustre d’ailleurs par un net recul avec - 7 points par rapport au mois de mars (42 %) tandis que celui du candidat UMP reste stable (42 %).
<p style="text-align: center"><strong>Intégrité, honnêteté et compétence :</strong>
<strong>les principales qualités attendues d’un président de la République</strong></p>
Les patrons de TPE placent l’intégrité et l’honnêteté en tête des qualités attendues d’un président de la République (44 %). 52 % les attribuent à Nicolas Sarkozy et 65 % à François Hollande.

Ils attachent également une grande importance à la compétence (42 %) et à la capacité à décider (30 %), des qualités largement reconnues au président sortant (respectivement 83 % et 91 %) et nettement moins au candidat socialiste (respectivement 40 % et 30 %).
<p style="text-align: center"><strong>La dette, inquiétude grandissante des patrons de TPE</strong></p>
A une semaine du scrutin présidentiel, <strong>les dirigeants montrent un intérêt toujours aussi élevé pour la campagne</strong>, et de surcroît en légère hausse par rapport au mois dernier (76 %, + 3 points). Pourtant, <strong>le sentiment de prise en compte des préoccupations des TPE atteint son niveau le plus bas depuis janvier dernier (16 %, - 12 points en un mois).</strong>

<strong>La dette et les déficits publics se positionnent désormais comme les préoccupations qui suscitent le plus d’attentes en termes de propositions (30 %, + 4 points par rapport au mois de mars)</strong>. Ensuite viennent la croissance économique (26 %) et le modèle social français (26 %, + 4 points). A l’inverse, le chômage et l’emploi passent de la première à la quatrième place avec un recul de 8 points (22 %).

&nbsp;

<span style="text-decoration: underline"><strong>Méthodologie de l’Etude :</strong></span>

L’étude a été conduite auprès d’un échantillon de 504 dirigeants de TPE de 0 à 19 salariés (hors auto-entrepreneurs) raisonné sur les critères secteur d’activité, taille, région d’implantation – interrogés du 6 au 12 avril 2012.

Le Flash « Election présidentielle » complète le traditionnel Baromètre des TPE, enquête trimestrielle de conjoncture auprès des patrons de TPE, ainsi que les flashs TPE, autres sondages ponctuels réalisés auprès de cette population sur des sujets d’actualité.

<strong>On dénombre en France 2 500 000 TPE, soit 97 % des entreprises françaises. Elles emploient presque 7 millions de personnes, ce qui représente 37 % des emplois du secteur concurrentiel.</strong>

1 - Etude Ifop pour Paris Match, réalisée par questionnaire auto-administré en ligne (CAWI - Computer Assisted Web Interviewing), du 12 au 15 avril 2012 auprès d’un échantillon de 1 808 personnes inscrites sur les listes électorales, extrait d’un échantillon de 1 915 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

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						<item>
				<title>Yokogawa élargit sa gamme de périphériques sans fil conforme ISA100.11a pour les systèmes déportés sans fil basés sur le concept « Grow »</title>
				<link>http://feedproxy.google.com/~r/PressVousCommuniques/~3/F8takRJBRJ8/</link>
				<comments>http://www.press-et-vous.fr/presse/yokogawa/2012/04/yokogawa-elargit-sa-gamme-de-peripheriques-sans-fil-conforme-isa100-11a-pour-les-systemes-deportes-sans-fil-bases-sur-le-concept-grow/#comments</comments>
				<pubDate>Mon, 16 Apr 2012 14:00:40 +0000</pubDate>
				<dc:creator>Yokogawa</dc:creator>
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                <description><![CDATA[<strong>Yokogawa Electric Corporation annonce la mise au point de trois nouveaux périphériques déportés sans fil, ainsi que le perfectionnement de ses actuels transducteurs de température et de pression sans fil, tous conformes à la norme ISA100.11a*<sup>1</sup>. Le premier de ces produits a été lancé en mars 2012.</strong>

Ces nouveaux produits sans fil peuvent être utilisés pour construire des réseaux d’installation à grande échelle et à haute fiabilité. Ils peuvent aussi être intégrés à des petits ou moyens réseaux qui font appel aux produits existants de Yokogawa et permettre ainsi d’en élargir notablement les possibilités. Ce développement s’inscrit dans la démarche « Grow » de Yokogawa qui a pour but de permettre à ses clients d’étendre leurs réseaux d’installation sans fil tout en exploitant au maximum leurs actifs existants.

<strong>Contexte du développement</strong>
La connexion par un réseau sans fil d’un système de contrôle commande à des appareils déportés comme des transducteurs de pression/pression différentielle et des transducteurs de température, présente notamment l’avantage de pouvoir réduire les couts de câblage et autres coûts d’installation, ainsi que de pouvoir installer des matériels dans des emplacements difficiles à câbler.

En juillet 2010, Yokogawa a commencé à proposer des solutions sans fil de systèmes déportés d’entrée de gamme, basées sur la passerelle sans fil intégrée et déportée YFGW710. Les utilisateurs de ces systèmes ont pu apprécier leur fiabilité, leurs performances de temps réel et leur résistance à l’environnement - autant de facteurs favorables à la stabilité d’exploitation des installations -, ainsi que leur insensibilité aux interférences électromagnétiques et la sécurité de leur communication sans fil. Plusieurs de ces utilisateurs souhaitent désormais étendre leurs réseaux sans fil.
En réponse à cette demande de fiabilité pour les grands réseaux d’installation sans fil, Yokogawa a mis au point trois nouveaux périphériques déportés et a perfectionné deux émetteurs sans fil déportés.

&nbsp;
<table style="width: 458px;height: 626px" border="1" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr align="center">
<td valign="top" width="208">
<div>
<p style="text-align: left" align="left"><strong>Produit</strong></p>

</div></td>
<td valign="top" width="312">
<div>

<strong>Description</strong>

</div></td>
</tr>
<tr>
<td width="208">
<div>
<p align="left"><span style="color: #333333">Station de gestion sans‑fil</span></p>

</div></td>
<td valign="top" width="312">
<div>

<span style="color: #808080">Nouveau périphérique de passerelle pour connecter des systèmes de contrôle‑commande de production sans‑fil à des périphériques sans‑fil déportés, avec fonctions de gestion de système et de gestion de la sécurité</span>

</div></td>
</tr>
<tr>
<td width="208">
<div>
<p align="left"><span style="color: #333333">Borne d’accès sans‑fil</span></p>

</div></td>
<td valign="top" width="312">
<div>

<span style="color: #808080">Nouveau routeur de connexion pour périphériques et passerelles déportés sans‑fil</span>

</div></td>
</tr>
<tr>
<td width="208">
<div>
<p align="left"><span style="color: #333333">Convertisseur de données déporté sans‑fil</span></p>

</div></td>
<td valign="top" width="312">
<div>

<span style="color: #808080">Nouveau périphérique pour conversion des données 100BASE-TX en données 100BASE-FX</span>

</div></td>
</tr>
<tr>
<td width="208">
<div>
<p align="left"><span style="color: #333333">Transducteurs de pression/pression différentielle gamme EJX-B</span></p>

</div></td>
<td valign="top" width="312">
<div>

<span style="color: #808080">Améliorations : antenne détachable déportée et conception à faible consommation d’énergie</span>

</div></td>
</tr>
<tr>
<td width="208">
<div>
<p align="left"><span style="color: #333333">Transducteur de température YTA 510</span></p>

</div></td>
<td valign="top" width="312">
<div>

<span style="color: #808080">Améliorations : antenne détachable déportée et conception à faible consommation d’énergie</span>

</div></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<strong>Caractéristiques produits</strong>

1. Double sécurité
Chacun des nouveaux périphériques déportés sans fil comporte un périphérique de secours. En cas de rupture de la communication ou de défaillance matérielle sur le périphérique primaire, il y a basculement automatique sur le périphérique de secours, avec rétablissement et maintien de la communication, et une fiabilité accrue de la surveillance process. Cette fonction s’accompagnerait des mêmes avantages pour toute future application de communication sans fil pour contrôle commande de process.

2. Augmentation de la taille des systèmes et flexibilité accrue
Par rapport au YFGW710, la nouvelle station de gestion sans fil peut prendre en charge jusqu’à dix fois plus de périphériques sans fil. Avec la nouvelle borne déportée, elle permet de communiquer avec les réseaux 100BASE-TX, 100BASE-FX et LAN sans fil, ainsi que d’élargir les réseaux d’installation sans fil tout en exploitant intégralement les actifs existants.

3. Antenne déportée, antenne à gain élevé en option, conception à faible consommation d’énergie.
Les transducteurs EJX-B et YTA510 sont maintenant fournis avec une antenne détachable qui peut être installée à distance pour augmenter la portée de communication. Une antenne à gain élevé*<sup>2</sup>, disponible en option, permet de multiplier cette portée par quatre. Enfin, l’intégration de nouvelles fonctions de faible consommation d’énergie permet de doubler la durée de fonctionnement sur batterie.

<strong>Principaux marchés ciblés</strong>
Industries de transformations, dont les secteurs pétrole et du gaz (installations terrestres et offshore), pétrochimie, chimie, métallurgie, papeterie, production d’énergie et traitement des eaux.

<strong>Applications</strong>
Mesures de température, de pression et indication du niveau de remplissage des réservoirs pour produits liquides.

<strong>Communication sans fil : l’approche Yokogama</strong>
Yokogawa propose des solutions de communication sans fil et autres technologies numériques de terrain qui aident les entreprises à optimiser l’exploitation de leurs installations. La prise en charge de l’ISA100.11a assure un degré élevé de fiabilité, l’adaptabilité, l’évolutivité des réseaux et la compatibilité avec plusieurs normes de communication filaire.

En juillet 2010, Yokogawa a lancé en première mondiale des périphériques déportés sans fil compatibles ISA100.11a. Le nombre de produits compatibles ISA100.11a devrait s’accroître au fur et à mesure de l’adoption de cette norme par l’industrie. Yokogawa poursuit le renforcement de l’interopérabilité pour permettre une connexion transparente avec les produits d’autres sociétés, ainsi que le développement de solutions perfectionnées de contrôle commande sans fil pour les process en continu. Yokohawa s’attache à proposer des solutions de communication sans fil basées sur le concept « Grow », selon lequel la société entend aider ses clients à faire « croître » l’exploitation de leurs installations en permettant d’étendre les systèmes sans fil, en instruisant les utilisateurs dans le domaine des solutions sans fil et en améliorant la facilité d’utilisation.
*<sup>1</sup> ISA100.11a
Norme de communication sans fil dans le domaine de l’automatisation industrielle, établie en septembre 2009 par le Comité ISA100 de l’International Society of Automation (ISA). Agréée comme norme nationale en décembre 2011 par l’American National Standards Institute (ANSI), elle sera soumise au sous-comité IECSC65C pour agrément en tant que norme internationale.

*<sup>2</sup> Antenne à gain élevé
Également appelée « antenne longue distance », une antenne à gain élevé émet de puissantes ondes radio qui permettent la communication sans fil à plus longue distance. Il convient de noter que les réglementations locales sont susceptibles de restreindre l’utilisation de certaines antennes avec la borne d’accès sans fil, l’EJX-B ou le YTA510.

&nbsp;

&nbsp;]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<strong>Yokogawa Electric Corporation annonce la mise au point de trois nouveaux périphériques déportés sans fil, ainsi que le perfectionnement de ses actuels transducteurs de température et de pression sans fil, tous conformes à la norme ISA100.11a*<sup>1</sup>. Le premier de ces produits a été lancé en mars 2012.</strong>

Ces nouveaux produits sans fil peuvent être utilisés pour construire des réseaux d’installation à grande échelle et à haute fiabilité. Ils peuvent aussi être intégrés à des petits ou moyens réseaux qui font appel aux produits existants de Yokogawa et permettre ainsi d’en élargir notablement les possibilités. Ce développement s’inscrit dans la démarche « Grow » de Yokogawa qui a pour but de permettre à ses clients d’étendre leurs réseaux d’installation sans fil tout en exploitant au maximum leurs actifs existants.

<strong>Contexte du développement</strong>
La connexion par un réseau sans fil d’un système de contrôle commande à des appareils déportés comme des transducteurs de pression/pression différentielle et des transducteurs de température, présente notamment l’avantage de pouvoir réduire les couts de câblage et autres coûts d’installation, ainsi que de pouvoir installer des matériels dans des emplacements difficiles à câbler.

En juillet 2010, Yokogawa a commencé à proposer des solutions sans fil de systèmes déportés d’entrée de gamme, basées sur la passerelle sans fil intégrée et déportée YFGW710. Les utilisateurs de ces systèmes ont pu apprécier leur fiabilité, leurs performances de temps réel et leur résistance à l’environnement - autant de facteurs favorables à la stabilité d’exploitation des installations -, ainsi que leur insensibilité aux interférences électromagnétiques et la sécurité de leur communication sans fil. Plusieurs de ces utilisateurs souhaitent désormais étendre leurs réseaux sans fil.
En réponse à cette demande de fiabilité pour les grands réseaux d’installation sans fil, Yokogawa a mis au point trois nouveaux périphériques déportés et a perfectionné deux émetteurs sans fil déportés.

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<table style="width: 458px;height: 626px" border="1" cellspacing="0" cellpadding="0">
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<tr align="center">
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<p style="text-align: left" align="left"><strong>Produit</strong></p>

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<strong>Description</strong>

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<p align="left"><span style="color: #333333">Station de gestion sans‑fil</span></p>

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<span style="color: #808080">Nouveau périphérique de passerelle pour connecter des systèmes de contrôle‑commande de production sans‑fil à des périphériques sans‑fil déportés, avec fonctions de gestion de système et de gestion de la sécurité</span>

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<span style="color: #808080">Nouveau routeur de connexion pour périphériques et passerelles déportés sans‑fil</span>

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<p align="left"><span style="color: #333333">Convertisseur de données déporté sans‑fil</span></p>

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<span style="color: #808080">Améliorations : antenne détachable déportée et conception à faible consommation d’énergie</span>

</div></td>
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<p align="left"><span style="color: #333333">Transducteur de température YTA 510</span></p>

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<div>

<span style="color: #808080">Améliorations : antenne détachable déportée et conception à faible consommation d’énergie</span>

</div></td>
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</tbody>
</table>
<strong>Caractéristiques produits</strong>

1. Double sécurité
Chacun des nouveaux périphériques déportés sans fil comporte un périphérique de secours. En cas de rupture de la communication ou de défaillance matérielle sur le périphérique primaire, il y a basculement automatique sur le périphérique de secours, avec rétablissement et maintien de la communication, et une fiabilité accrue de la surveillance process. Cette fonction s’accompagnerait des mêmes avantages pour toute future application de communication sans fil pour contrôle commande de process.

2. Augmentation de la taille des systèmes et flexibilité accrue
Par rapport au YFGW710, la nouvelle station de gestion sans fil peut prendre en charge jusqu’à dix fois plus de périphériques sans fil. Avec la nouvelle borne déportée, elle permet de communiquer avec les réseaux 100BASE-TX, 100BASE-FX et LAN sans fil, ainsi que d’élargir les réseaux d’installation sans fil tout en exploitant intégralement les actifs existants.

3. Antenne déportée, antenne à gain élevé en option, conception à faible consommation d’énergie.
Les transducteurs EJX-B et YTA510 sont maintenant fournis avec une antenne détachable qui peut être installée à distance pour augmenter la portée de communication. Une antenne à gain élevé*<sup>2</sup>, disponible en option, permet de multiplier cette portée par quatre. Enfin, l’intégration de nouvelles fonctions de faible consommation d’énergie permet de doubler la durée de fonctionnement sur batterie.

<strong>Principaux marchés ciblés</strong>
Industries de transformations, dont les secteurs pétrole et du gaz (installations terrestres et offshore), pétrochimie, chimie, métallurgie, papeterie, production d’énergie et traitement des eaux.

<strong>Applications</strong>
Mesures de température, de pression et indication du niveau de remplissage des réservoirs pour produits liquides.

<strong>Communication sans fil : l’approche Yokogama</strong>
Yokogawa propose des solutions de communication sans fil et autres technologies numériques de terrain qui aident les entreprises à optimiser l’exploitation de leurs installations. La prise en charge de l’ISA100.11a assure un degré élevé de fiabilité, l’adaptabilité, l’évolutivité des réseaux et la compatibilité avec plusieurs normes de communication filaire.

En juillet 2010, Yokogawa a lancé en première mondiale des périphériques déportés sans fil compatibles ISA100.11a. Le nombre de produits compatibles ISA100.11a devrait s’accroître au fur et à mesure de l’adoption de cette norme par l’industrie. Yokogawa poursuit le renforcement de l’interopérabilité pour permettre une connexion transparente avec les produits d’autres sociétés, ainsi que le développement de solutions perfectionnées de contrôle commande sans fil pour les process en continu. Yokohawa s’attache à proposer des solutions de communication sans fil basées sur le concept « Grow », selon lequel la société entend aider ses clients à faire « croître » l’exploitation de leurs installations en permettant d’étendre les systèmes sans fil, en instruisant les utilisateurs dans le domaine des solutions sans fil et en améliorant la facilité d’utilisation.
*<sup>1</sup> ISA100.11a
Norme de communication sans fil dans le domaine de l’automatisation industrielle, établie en septembre 2009 par le Comité ISA100 de l’International Society of Automation (ISA). Agréée comme norme nationale en décembre 2011 par l’American National Standards Institute (ANSI), elle sera soumise au sous-comité IECSC65C pour agrément en tant que norme internationale.

*<sup>2</sup> Antenne à gain élevé
Également appelée « antenne longue distance », une antenne à gain élevé émet de puissantes ondes radio qui permettent la communication sans fil à plus longue distance. Il convient de noter que les réglementations locales sont susceptibles de restreindre l’utilisation de certaines antennes avec la borne d’accès sans fil, l’EJX-B ou le YTA510.

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				<title>En 2011, AGEFOS PME a engagé 266 M€ au service de l’emploi - Les chiffres 2011 du 1er OPCA de France</title>
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				<pubDate>Mon, 16 Apr 2012 11:00:26 +0000</pubDate>
				<dc:creator>Agefos PME</dc:creator>
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                <description><![CDATA[Avec l’emploi qui demeure la première préoccupation des Français dans toutes les enquêtes d’opinion, cette thématique se trouve au cœur de la dernière ligne droite de la campagne présidentielle. Le rapport Larcher, commandé par le Président de la République en janvier dernier et publié la semaine dernière, vient confirmer la place centrale que joue depuis plusieurs années la formation comme un levier majeur pour la compétitivité et l’emploi.

<strong>Un engagement quotidien dans les politiques de l'emploi</strong>
Engagé dés le début de l'expérimentation du Contrat de transition professionnelle (CTP) en 2006, AGEFOS PME s'investit quotidiennement dans le champ des politiques de l'emploi depuis cette période. Déjà pionnier du développement des contrats de professionnalisation en France (<strong>financement de plus d’1/5e des contrats de professionnalisation en France, soit 36 100 contrats</strong>), AGEFOS PME développe également une ingénierie de formation destinée aux demandeurs d’emploi. Formation et développement des compétences des demandeurs d'emploi, analyse des besoins des entreprises et des branches, aide au recrutement des entreprises, telle est l'offre de service engagée pour le retour rapide et durable à l’emploi, en partenariat étroit avec de nombreux acteurs nationaux, notamment Pôle emploi, et territoriaux.

Pour les licenciés économiques : Extension du CTP, développement de la Convention de reclassement personnalisé (CRP), et du nouveau Contrat de sécurisation professionnelle (CSP) aujourd'hui, AGEFOS PME poursuit son engagement en faveur des transitions professionnelles.
En 2011, <strong>AGEFOS PME est intervenue à hauteur de près de 54 M€ pour financer des parcours de formation de 18 362 licenciés pour motif économique</strong>. 25 146 actions de formation, d’une durée moyenne de 248 heures, se sont principalement adressées (50 %) à des demandeurs d’emploi ayant un niveau bac (niveau IV).

La loi du 24 novembre 2009 offre désormais la possibilité de conserver son crédit d’heures DIF acquis et non utilisé au moment de la rupture de son contrat de travail, autrement appelé le DIF portable.
En 2011, <strong>plus de 3 600 demandeurs d’emploi ont sollicité AGEFOS PME pour bénéficier du financement d’une formation au titre du DIF portable</strong>. 3 M€ ont été alors mobilisés pour des formations qui ont bénéficié à une majorité d’employés (84 %) issue de TPE.

Nouveau dispositif issu de la réforme de 2009, la Préparation opérationnelle à l’emploi (POE) permet à un demandeur d’emploi de bénéficier d’une formation nécessaire à l’acquisition des compétences requises pour occuper un emploi en attente d’être pourvu.
En 2011, <strong>plus de 2 400 demandeurs d’emploi ont suivi une formation individuelle ou collective à laquelle AGEFOS PME a activement concouru pour faciliter leur accès à l’emploi</strong>. En s’assurant, d’une part, de la pertinence des formations proposées au regard des besoins à court et moyen terme de ses entreprises adhérentes et en assurant, d’autre part, le financement des formations (pour plus de 7,4 M€ en 2011).

<a href="http://www.agefos-pme.com/site-national/demandeur-d-emploi/">En savoir plus</a>


<strong>L’observation et l'analyse des besoins comme outils d'aide au recrutement</strong>
Au-delà du financement, AGEFOS PME analyse les besoins en compétences des branches (50 branches ou secteurs professionnels adhérents) et des territoires et apporte un conseil de proximité aux entreprises (analyse des besoins en compétences, élaboration d'un plan de formation, recherche d’organismes de formation adaptés…).


Depuis 2011, AGEFOS PME s’appuie notamment sur une démarche de « Repérage Flash Emploi » (RFE). Opération lancée au 2e semestre 2011 et concernant dans un premier temps 100 000 des 303 000 entreprises adhérentes, cette enquête d’envergure menée soit par téléphone (88 %) soit lors d’une visite dans l’entreprise (12 %), a permis d’identifier 43 000 entreprises sensibles à la question de l'emploi. <strong>Le résultat majeur de l’opération RFE donnant 17 000 postes à pourvoir dans les 6 mois </strong>et 17 % des entreprises interrogées souhaitant embaucher à court terme. Le réseau AGEFOS PME a décidé de reconduire cette démarche en 2012 auprès de l’ensemble de ses entreprises adhérentes et s’appuie sur les données recueillies pour amplifier la promotion du contrat de professionnalisation et la mise en œuvre de la POE.


<strong>Perspectives 2012</strong>
AGEFOS PME maintien son action sur le terrain de l’emploi en répondant à quatre des appels à projet du FPSPP :
-    Les développeurs de l’alternance pour maintenir la dynamique observée en 2011 en faveur du contrat de professionnalisation ;
-    Le soutien à l’emploi via la formation pendant le chômage partiel ;
-    L’appui à l’élaboration et au financement de parcours de formation pour les licenciés économiques en CTP, CRP ou CSP ;
-    La mise en œuvre et le financement de la POE.

Cet engagement majeur en faveur de l’emploi s’inscrit dans la mise en œuvre des <strong>3 orientations stratégiques d'AGEFOS PME sur les 4 prochaines années :</strong>
-    <strong>Anticiper</strong> les évolutions socioéconomiques majeures aux niveaux sectoriel et territorial,
-    <strong>Soutenir</strong> le développement les entreprises quel que soit leur stade de croissance,
-    <strong>Renforcer</strong> le rôle de la formation professionnelle dans la sécurisation des parcours,

Ces trois objectifs sont issus du projet stratégique « Impulsion 2016 » porté par le Conseil d’administration national d’AGEFOS PME, à l’appui de 40 ans d’expertise et de présence auprès des entreprises.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[Avec l’emploi qui demeure la première préoccupation des Français dans toutes les enquêtes d’opinion, cette thématique se trouve au cœur de la dernière ligne droite de la campagne présidentielle. Le rapport Larcher, commandé par le Président de la République en janvier dernier et publié la semaine dernière, vient confirmer la place centrale que joue depuis plusieurs années la formation comme un levier majeur pour la compétitivité et l’emploi.

<strong>Un engagement quotidien dans les politiques de l'emploi</strong>
Engagé dés le début de l'expérimentation du Contrat de transition professionnelle (CTP) en 2006, AGEFOS PME s'investit quotidiennement dans le champ des politiques de l'emploi depuis cette période. Déjà pionnier du développement des contrats de professionnalisation en France (<strong>financement de plus d’1/5e des contrats de professionnalisation en France, soit 36 100 contrats</strong>), AGEFOS PME développe également une ingénierie de formation destinée aux demandeurs d’emploi. Formation et développement des compétences des demandeurs d'emploi, analyse des besoins des entreprises et des branches, aide au recrutement des entreprises, telle est l'offre de service engagée pour le retour rapide et durable à l’emploi, en partenariat étroit avec de nombreux acteurs nationaux, notamment Pôle emploi, et territoriaux.

Pour les licenciés économiques : Extension du CTP, développement de la Convention de reclassement personnalisé (CRP), et du nouveau Contrat de sécurisation professionnelle (CSP) aujourd'hui, AGEFOS PME poursuit son engagement en faveur des transitions professionnelles.
En 2011, <strong>AGEFOS PME est intervenue à hauteur de près de 54 M€ pour financer des parcours de formation de 18 362 licenciés pour motif économique</strong>. 25 146 actions de formation, d’une durée moyenne de 248 heures, se sont principalement adressées (50 %) à des demandeurs d’emploi ayant un niveau bac (niveau IV).

La loi du 24 novembre 2009 offre désormais la possibilité de conserver son crédit d’heures DIF acquis et non utilisé au moment de la rupture de son contrat de travail, autrement appelé le DIF portable.
En 2011, <strong>plus de 3 600 demandeurs d’emploi ont sollicité AGEFOS PME pour bénéficier du financement d’une formation au titre du DIF portable</strong>. 3 M€ ont été alors mobilisés pour des formations qui ont bénéficié à une majorité d’employés (84 %) issue de TPE.

Nouveau dispositif issu de la réforme de 2009, la Préparation opérationnelle à l’emploi (POE) permet à un demandeur d’emploi de bénéficier d’une formation nécessaire à l’acquisition des compétences requises pour occuper un emploi en attente d’être pourvu.
En 2011, <strong>plus de 2 400 demandeurs d’emploi ont suivi une formation individuelle ou collective à laquelle AGEFOS PME a activement concouru pour faciliter leur accès à l’emploi</strong>. En s’assurant, d’une part, de la pertinence des formations proposées au regard des besoins à court et moyen terme de ses entreprises adhérentes et en assurant, d’autre part, le financement des formations (pour plus de 7,4 M€ en 2011).

<a href="http://www.agefos-pme.com/site-national/demandeur-d-emploi/">En savoir plus</a>


<strong>L’observation et l'analyse des besoins comme outils d'aide au recrutement</strong>
Au-delà du financement, AGEFOS PME analyse les besoins en compétences des branches (50 branches ou secteurs professionnels adhérents) et des territoires et apporte un conseil de proximité aux entreprises (analyse des besoins en compétences, élaboration d'un plan de formation, recherche d’organismes de formation adaptés…).


Depuis 2011, AGEFOS PME s’appuie notamment sur une démarche de « Repérage Flash Emploi » (RFE). Opération lancée au 2e semestre 2011 et concernant dans un premier temps 100 000 des 303 000 entreprises adhérentes, cette enquête d’envergure menée soit par téléphone (88 %) soit lors d’une visite dans l’entreprise (12 %), a permis d’identifier 43 000 entreprises sensibles à la question de l'emploi. <strong>Le résultat majeur de l’opération RFE donnant 17 000 postes à pourvoir dans les 6 mois </strong>et 17 % des entreprises interrogées souhaitant embaucher à court terme. Le réseau AGEFOS PME a décidé de reconduire cette démarche en 2012 auprès de l’ensemble de ses entreprises adhérentes et s’appuie sur les données recueillies pour amplifier la promotion du contrat de professionnalisation et la mise en œuvre de la POE.


<strong>Perspectives 2012</strong>
AGEFOS PME maintien son action sur le terrain de l’emploi en répondant à quatre des appels à projet du FPSPP :
-    Les développeurs de l’alternance pour maintenir la dynamique observée en 2011 en faveur du contrat de professionnalisation ;
-    Le soutien à l’emploi via la formation pendant le chômage partiel ;
-    L’appui à l’élaboration et au financement de parcours de formation pour les licenciés économiques en CTP, CRP ou CSP ;
-    La mise en œuvre et le financement de la POE.

Cet engagement majeur en faveur de l’emploi s’inscrit dans la mise en œuvre des <strong>3 orientations stratégiques d'AGEFOS PME sur les 4 prochaines années :</strong>
-    <strong>Anticiper</strong> les évolutions socioéconomiques majeures aux niveaux sectoriel et territorial,
-    <strong>Soutenir</strong> le développement les entreprises quel que soit leur stade de croissance,
-    <strong>Renforcer</strong> le rôle de la formation professionnelle dans la sécurisation des parcours,

Ces trois objectifs sont issus du projet stratégique « Impulsion 2016 » porté par le Conseil d’administration national d’AGEFOS PME, à l’appui de 40 ans d’expertise et de présence auprès des entreprises.<img src="http://feeds.feedburner.com/~r/PressVousCommuniques/~4/oXeMS0IWMXU" height="1" width="1"/>]]></content:encoded>
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						<item>
				<title>En 2011, France Initiative a permis la création ou la reprise de près de 16 000 entreprises et plus de 35 000 emplois</title>
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				<comments>http://www.press-et-vous.fr/presse/franceinitiative/2012/04/en-2011-france-initiative/#comments</comments>
				<pubDate>Thu, 12 Apr 2012 11:21:15 +0000</pubDate>
				<dc:creator>France Initiative</dc:creator>
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                <description><![CDATA[<strong>L’exercice 2011 confirme le rôle de premier plan de France Initiative dans le financement et l’appui à la création d’entreprise. 15 953 entreprises ont été créées ou reprises en 2011 avec l’aide de ce réseau, représentant plus de 35 000 emplois créés ou maintenus en un an.  L’action de France Initiative a également mobilisé 1,1 milliard d’euros au bénéfice des territoires.</strong>

En 2011, les 240 plateformes France Initiative ont soutenu <strong>17 750</strong> entrepreneurs, sous la forme d’un <strong>prêt d’honneur sans intérêts et d’un accompagnement,</strong> qui ont créé ou repris<strong> 15 953 entreprises</strong>. Au total, <strong>20 549 prêts</strong> sans intérêts et sans garantie ont été accordés en 2011 par les plateformes France Initiative. L’ensemble représente un volume de <strong>prêts à taux zéro</strong> de <strong>154,1 M€</strong>, auxquels s’ajoutent <strong>979,2 M€ de financements bancaires</strong> <strong>associés</strong>, avec un effet de levier de 8,2 (8,2 € de prêt bancaire pour 1€ de prêt d’honneur).

Ces résultats significatifs n’en traduisent pas moins une <strong>baisse de l’activité de 6%</strong> en un an, liée à la forte réduction du nombre de prêts Nacre . Après une croissance très vigoureuse en 2010, le nombre total des prêts Nacre, tous réseaux confondus, a en effet diminué en 2011 en raison de la limitation des crédits publics alloués. Un bénéficiaire de Nacre sur deux est financé par une plateforme. France Initiative est donc fortement impacté par cette baisse : le nombre de prêts Nacre accordés est en recul de<strong> 25%</strong> et la baisse du montant total de ces prêts atteint <strong>28%.</strong>
Hors Nacre, l’activité propre du réseau reste stable et se situe autour de 15 000 prêts d’honneur par an, représentant un volume de 121 M€.

&nbsp;

<strong>35 367 emplois créés ou maintenus en une année</strong>

Depuis ses origines, au milieu des années 80, le modèle France Initiative associe étroitement création d’entreprise et développement économique local. En une année, en 2011, les entreprises que le réseau a aidées ont créé ou maintenu <strong>35 367 emplois</strong>, dès la création ou la reprise. Depuis 2007, ce sont <strong>75 100 entreprises</strong> qui ont été créées ou reprises, représentant <strong>167 800 emplois</strong>.

Pour la seule année 2011, <strong>1,133 milliard d’euros</strong> ont été mobilisés par les plateformes France Initiative au profit de l’économie des territoires (total des prêts à taux zéro et des financements bancaires associés).

En 2011, France Initiative a permis la reprise de<strong> 5 187 entreprises</strong> (+ 3%). La gestion de fonds régionaux , confiée par des conseils régionaux et par la Caisse des Dépôts à des coordinations régionales du réseau, conforte son rôle de sauvegarde du tissu des petites entreprises et des emplois. Les plateformes ont apporté également leur appui au développement des petites entreprises, grâce à <strong>555 prêts d’honneur de croissance</strong>.

Le réseau a enfin permis la création de <strong>428 entreprises innovantes</strong>, confortant son rôle dans ce domaine.

&nbsp;

<strong>La valeur ajoutée de l’accompagnement humain</strong>

L’accompagnement des nouveaux entrepreneurs est indissociable de leur financement. Plus de <strong>51 900 entrepreneurs</strong> ont été accompagnés en 2011 (+ 6%) par les équipes permanentes et bénévoles des plateformes. France Initiative mobilise <strong>14 200 bénévoles</strong>. Certains sont engagés dans les instances des plateformes, d’autres dans les comités d’agrément, qui reçoivent les porteurs de projet et décident de l’attribution des prêts d’honneur, ou encore dans le suivi technique. Enfin, <strong>un tiers d’entre eux</strong> (4 700) <strong>parrainent des nouveaux entrepreneurs</strong> : ils nouent avec eux une relation personnalisée et leur font profiter de leur regard extérieur sur leur projet, de leur appui et de leur carnet d’adresses.

&nbsp;

<strong>Un modèle d’avenir</strong>

La pertinence et l’efficacité du modèle France Initiative se vérifie également dans deux données clés : le taux de remboursement des prêts d’honneur (<strong>98%</strong>), qui permet aux plateformes de prêter à nouveau les fonds recouvrés à d’autres entrepreneurs, et le taux de pérennité des entreprises qui s’élève à <strong>85% après trois ans</strong> d’activité.

« <em>Depuis 27 ans, ce modèle a fait ses preuves. Il s’appuie sur des valeurs (la solidarité, la confiance, le désintéressement, la gratuité, le respect des personnes) et sur la complémentarité de deux services indissociables : le prêt d’honneur et l’accompagnement. Il repose sur l’association de partenaires publics et privés, qui concourent ensemble au développement des territoires, et</em> <em>sur le travail commun des salariés et des bénévoles des plateformes de notre réseau qui contribuent côte à côte à la réussite des entrepreneurs. Enfin, notre ancrage local fort nous rapproche à la fois de ceux qui veulent créer et de ceux qui ont envie de les aider</em> » explique <strong>Louis Schweitzer, président de France Initiative.</strong>

« <em>La baisse relative de l’activité s’explique pour l’essentiel par des facteurs extérieurs au réseau, poursuit-il. Nous pensons que notre mode d’intervention auprès des créateurs d’entreprise reste un <strong>modèle d’avenir</strong>. Mais rien n’est acquis.</em> <em>Cela doit nous inciter à trouver de nouveaux leviers de financement et à faire preuve d’innovation pour retrouver le chemin de la croissance, parce qu’elle est facteur de dynamisme et parce que plus de créateurs ont besoin de notre appui</em> ».

« <strong>France Initiative, un modèle d’avenir</strong> » : ce sera le thème de la prochaine Université nationale de France Initiative qui se tient du 6 au 8 juin 2012, en Ardèche.

&nbsp;

<span style="text-decoration: underline"><strong>France Initiative : les chiffres clés de 2011</strong></span>

<strong>Appui financier</strong>
-    17 750 porteurs de projets bénéficiaires d’un prêt d’honneur sans intérêts ni garantie
-    15 953 entreprises créées ou reprises (- 6%)
-    75 100 créations ou reprises financées sur les 5 dernières années

-    20 549 prêts à taux zéro engagés : 14 815 prêts sur les fonds de prêts des plateformes et 5 734 prêts sur le dispositif public Nacre, réservé aux chômeurs créateurs (- 25%)

-    154,1 M€ de prêts d’honneur engagés (- 7%) : 120,6 M€ sur les fonds de prêts des plateformes (+ 1%) et 33,5 M€ (- 28%) au titre de Nacre
-    8 150 € : montant moyen du prêt d’honneur
-    979,2 M€ de financements bancaires associés aux prêts à taux zéro (+ 1%), dont 891 M€ associés aux seuls prêts d’honneur (+ 4%) avec un effet de levier de 8,2 (+ 5%)

<strong>Appui humain</strong>
-    51 900 chefs d’entreprises accompagnés au cours de l’année
-    14 200 bénévoles dont 4 700 parrains
-    8 500 parrainages de chefs d’entreprise en cours
-    624 permanents, dans les plateformes France Initiative (équivalents temps plein)

<strong>Impact économique et social de l’action du réseau</strong>
-    35 367 emplois créés ou maintenus en une année ; 167 800 sur les 5 dernières années
-    Coût unitaire d’un emploi créé : 1245 €
-    1,133 milliard d’euros injectés dans l’économie des territoires (total des prêts d’honneur et des prêts bancaires associés)
-    85% de taux de pérennité à trois ans des entreprises aidées

<strong>Parmi les entrepreneurs financés</strong>
-    67% des porteurs de projet sans emploi
-    35% de femmes
-    23% de moins de 30 ans

-    5 187 reprises d’entreprises (33%, en hausse de 3 points)
-    555 interventions en croissance (3% du total)]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<strong>L’exercice 2011 confirme le rôle de premier plan de France Initiative dans le financement et l’appui à la création d’entreprise. 15 953 entreprises ont été créées ou reprises en 2011 avec l’aide de ce réseau, représentant plus de 35 000 emplois créés ou maintenus en un an.  L’action de France Initiative a également mobilisé 1,1 milliard d’euros au bénéfice des territoires.</strong>

En 2011, les 240 plateformes France Initiative ont soutenu <strong>17 750</strong> entrepreneurs, sous la forme d’un <strong>prêt d’honneur sans intérêts et d’un accompagnement,</strong> qui ont créé ou repris<strong> 15 953 entreprises</strong>. Au total, <strong>20 549 prêts</strong> sans intérêts et sans garantie ont été accordés en 2011 par les plateformes France Initiative. L’ensemble représente un volume de <strong>prêts à taux zéro</strong> de <strong>154,1 M€</strong>, auxquels s’ajoutent <strong>979,2 M€ de financements bancaires</strong> <strong>associés</strong>, avec un effet de levier de 8,2 (8,2 € de prêt bancaire pour 1€ de prêt d’honneur).

Ces résultats significatifs n’en traduisent pas moins une <strong>baisse de l’activité de 6%</strong> en un an, liée à la forte réduction du nombre de prêts Nacre . Après une croissance très vigoureuse en 2010, le nombre total des prêts Nacre, tous réseaux confondus, a en effet diminué en 2011 en raison de la limitation des crédits publics alloués. Un bénéficiaire de Nacre sur deux est financé par une plateforme. France Initiative est donc fortement impacté par cette baisse : le nombre de prêts Nacre accordés est en recul de<strong> 25%</strong> et la baisse du montant total de ces prêts atteint <strong>28%.</strong>
Hors Nacre, l’activité propre du réseau reste stable et se situe autour de 15 000 prêts d’honneur par an, représentant un volume de 121 M€.

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<strong>35 367 emplois créés ou maintenus en une année</strong>

Depuis ses origines, au milieu des années 80, le modèle France Initiative associe étroitement création d’entreprise et développement économique local. En une année, en 2011, les entreprises que le réseau a aidées ont créé ou maintenu <strong>35 367 emplois</strong>, dès la création ou la reprise. Depuis 2007, ce sont <strong>75 100 entreprises</strong> qui ont été créées ou reprises, représentant <strong>167 800 emplois</strong>.

Pour la seule année 2011, <strong>1,133 milliard d’euros</strong> ont été mobilisés par les plateformes France Initiative au profit de l’économie des territoires (total des prêts à taux zéro et des financements bancaires associés).

En 2011, France Initiative a permis la reprise de<strong> 5 187 entreprises</strong> (+ 3%). La gestion de fonds régionaux , confiée par des conseils régionaux et par la Caisse des Dépôts à des coordinations régionales du réseau, conforte son rôle de sauvegarde du tissu des petites entreprises et des emplois. Les plateformes ont apporté également leur appui au développement des petites entreprises, grâce à <strong>555 prêts d’honneur de croissance</strong>.

Le réseau a enfin permis la création de <strong>428 entreprises innovantes</strong>, confortant son rôle dans ce domaine.

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<strong>La valeur ajoutée de l’accompagnement humain</strong>

L’accompagnement des nouveaux entrepreneurs est indissociable de leur financement. Plus de <strong>51 900 entrepreneurs</strong> ont été accompagnés en 2011 (+ 6%) par les équipes permanentes et bénévoles des plateformes. France Initiative mobilise <strong>14 200 bénévoles</strong>. Certains sont engagés dans les instances des plateformes, d’autres dans les comités d’agrément, qui reçoivent les porteurs de projet et décident de l’attribution des prêts d’honneur, ou encore dans le suivi technique. Enfin, <strong>un tiers d’entre eux</strong> (4 700) <strong>parrainent des nouveaux entrepreneurs</strong> : ils nouent avec eux une relation personnalisée et leur font profiter de leur regard extérieur sur leur projet, de leur appui et de leur carnet d’adresses.

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<strong>Un modèle d’avenir</strong>

La pertinence et l’efficacité du modèle France Initiative se vérifie également dans deux données clés : le taux de remboursement des prêts d’honneur (<strong>98%</strong>), qui permet aux plateformes de prêter à nouveau les fonds recouvrés à d’autres entrepreneurs, et le taux de pérennité des entreprises qui s’élève à <strong>85% après trois ans</strong> d’activité.

« <em>Depuis 27 ans, ce modèle a fait ses preuves. Il s’appuie sur des valeurs (la solidarité, la confiance, le désintéressement, la gratuité, le respect des personnes) et sur la complémentarité de deux services indissociables : le prêt d’honneur et l’accompagnement. Il repose sur l’association de partenaires publics et privés, qui concourent ensemble au développement des territoires, et</em> <em>sur le travail commun des salariés et des bénévoles des plateformes de notre réseau qui contribuent côte à côte à la réussite des entrepreneurs. Enfin, notre ancrage local fort nous rapproche à la fois de ceux qui veulent créer et de ceux qui ont envie de les aider</em> » explique <strong>Louis Schweitzer, président de France Initiative.</strong>

« <em>La baisse relative de l’activité s’explique pour l’essentiel par des facteurs extérieurs au réseau, poursuit-il. Nous pensons que notre mode d’intervention auprès des créateurs d’entreprise reste un <strong>modèle d’avenir</strong>. Mais rien n’est acquis.</em> <em>Cela doit nous inciter à trouver de nouveaux leviers de financement et à faire preuve d’innovation pour retrouver le chemin de la croissance, parce qu’elle est facteur de dynamisme et parce que plus de créateurs ont besoin de notre appui</em> ».

« <strong>France Initiative, un modèle d’avenir</strong> » : ce sera le thème de la prochaine Université nationale de France Initiative qui se tient du 6 au 8 juin 2012, en Ardèche.

&nbsp;

<span style="text-decoration: underline"><strong>France Initiative : les chiffres clés de 2011</strong></span>

<strong>Appui financier</strong>
-    17 750 porteurs de projets bénéficiaires d’un prêt d’honneur sans intérêts ni garantie
-    15 953 entreprises créées ou reprises (- 6%)
-    75 100 créations ou reprises financées sur les 5 dernières années

-    20 549 prêts à taux zéro engagés : 14 815 prêts sur les fonds de prêts des plateformes et 5 734 prêts sur le dispositif public Nacre, réservé aux chômeurs créateurs (- 25%)

-    154,1 M€ de prêts d’honneur engagés (- 7%) : 120,6 M€ sur les fonds de prêts des plateformes (+ 1%) et 33,5 M€ (- 28%) au titre de Nacre
-    8 150 € : montant moyen du prêt d’honneur
-    979,2 M€ de financements bancaires associés aux prêts à taux zéro (+ 1%), dont 891 M€ associés aux seuls prêts d’honneur (+ 4%) avec un effet de levier de 8,2 (+ 5%)

<strong>Appui humain</strong>
-    51 900 chefs d’entreprises accompagnés au cours de l’année
-    14 200 bénévoles dont 4 700 parrains
-    8 500 parrainages de chefs d’entreprise en cours
-    624 permanents, dans les plateformes France Initiative (équivalents temps plein)

<strong>Impact économique et social de l’action du réseau</strong>
-    35 367 emplois créés ou maintenus en une année ; 167 800 sur les 5 dernières années
-    Coût unitaire d’un emploi créé : 1245 €
-    1,133 milliard d’euros injectés dans l’économie des territoires (total des prêts d’honneur et des prêts bancaires associés)
-    85% de taux de pérennité à trois ans des entreprises aidées

<strong>Parmi les entrepreneurs financés</strong>
-    67% des porteurs de projet sans emploi
-    35% de femmes
-    23% de moins de 30 ans

-    5 187 reprises d’entreprises (33%, en hausse de 3 points)
-    555 interventions en croissance (3% du total)<img src="http://feeds.feedburner.com/~r/PressVousCommuniques/~4/TAcVlBLGLBg" height="1" width="1"/>]]></content:encoded>
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						<item>
				<title>NANTES : OUVERTURE D’UN « PARTICULIER EMPLOI LES RELAIS », LE CENTRE RESSOURCES DES PARTICULIERS EMPLOYEURS ET DES EMPLOIS DE LA FAMILLE </title>
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				<pubDate>Thu, 12 Apr 2012 08:31:59 +0000</pubDate>
				<dc:creator>Fédération des Particuliers-Employeurs de France</dc:creator>
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                <description><![CDATA[<p style="text-align: center"><strong>Un guichet unique d’information, de conseil et d’accompagnement pour faciliter l’emploi entre particuliers</strong></p>

Nantes, le 12 avril 2012. La Fédération des Particuliers-Employeurs de France (Fepem) poursuit le déploiement des « Particulier Emploi Les Relais » qui a démarré en 2010. En partenariat avec l’Agence Nationale des Services à la Personne (ANSP), le « Particulier Emploi Les Relais », le Centre Ressources des Particuliers-Employeurs et des Emplois de la Famille, ouvre le <strong><span style="text-decoration: underline">lundi 16 avril 2012 à Nantes</span></strong>.

<strong>Les Pays de la Loire, une région caractéristique du dynamisme du secteur des particuliers-employeurs :</strong>

La région compte 266 715 particuliers qui emploient 107 151 salariés. Cela représente près de 671 millions d’euros de masse salariale  distribuée par les particuliers employeurs, soit une augmentation de +4,8%. Cette progression prouve le dynamisme économique et social du secteur en Pays de la Loire, résultat du travail réalisé depuis plusieurs années par la Fepem et ses partenaires locaux.
<p style="text-align: center">Informations pratiques

<strong>« Particulier Emploi Les Relais » </strong>
<strong>Nantes</strong>
<em>2 rue Bertrand Geslin 44000 NANTES</em>

<strong>Ouverture : le lundi 16 avril 2012</strong>
<strong>de 9h00 à 17h00</strong>

Accueil du public du mardi au vendredi
de 9h30 à 12h et de 14h à 16h30

Accueil téléphonique régional aux même horaires
02 40 73 77 10

Accueil Téléphonique National
0 810 109 109
(n° Azur, prix d’un appel local depuis un poste fixe)
Ouvert du lundi au vendredi de 9h à 18h
Sites internet : <span style="text-decoration: underline">www.fepem.fr</span> et <span style="text-decoration: underline">www.particulieremploi.fr</span></p>
<p style="text-align: left">
<strong>« Particulier Emploi Les Relais » le Centre Ressources des Particuliers-Employeurs et des Emplois de la Famille en pratique :</strong>

Pour le particulier-employeur, ou futur particulier-employeur et pour les salariés, futurs salariés, ou demandeurs d’emploi, le Relais est la réponse à toutes les questions sur l’emploi entre particuliers :

-    Une information, une orientation, une aide à la prise de décision,
-    Un accompagnement pour réaliser des formalités administratives,
-    Un outil de mise en relation entre employeurs et salariés
-    Une information sur les dispositifs de formation et de professionnalisation
-    Une sensibilisation à la prévention et à la santé au travail
-    Une information sur la retraite et la protection sociale des salariés</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center"><strong>Un guichet unique d’information, de conseil et d’accompagnement pour faciliter l’emploi entre particuliers</strong></p>

Nantes, le 12 avril 2012. La Fédération des Particuliers-Employeurs de France (Fepem) poursuit le déploiement des « Particulier Emploi Les Relais » qui a démarré en 2010. En partenariat avec l’Agence Nationale des Services à la Personne (ANSP), le « Particulier Emploi Les Relais », le Centre Ressources des Particuliers-Employeurs et des Emplois de la Famille, ouvre le <strong><span style="text-decoration: underline">lundi 16 avril 2012 à Nantes</span></strong>.

<strong>Les Pays de la Loire, une région caractéristique du dynamisme du secteur des particuliers-employeurs :</strong>

La région compte 266 715 particuliers qui emploient 107 151 salariés. Cela représente près de 671 millions d’euros de masse salariale  distribuée par les particuliers employeurs, soit une augmentation de +4,8%. Cette progression prouve le dynamisme économique et social du secteur en Pays de la Loire, résultat du travail réalisé depuis plusieurs années par la Fepem et ses partenaires locaux.
<p style="text-align: center">Informations pratiques

<strong>« Particulier Emploi Les Relais » </strong>
<strong>Nantes</strong>
<em>2 rue Bertrand Geslin 44000 NANTES</em>

<strong>Ouverture : le lundi 16 avril 2012</strong>
<strong>de 9h00 à 17h00</strong>

Accueil du public du mardi au vendredi
de 9h30 à 12h et de 14h à 16h30

Accueil téléphonique régional aux même horaires
02 40 73 77 10

Accueil Téléphonique National
0 810 109 109
(n° Azur, prix d’un appel local depuis un poste fixe)
Ouvert du lundi au vendredi de 9h à 18h
Sites internet : <span style="text-decoration: underline">www.fepem.fr</span> et <span style="text-decoration: underline">www.particulieremploi.fr</span></p>
<p style="text-align: left">
<strong>« Particulier Emploi Les Relais » le Centre Ressources des Particuliers-Employeurs et des Emplois de la Famille en pratique :</strong>

Pour le particulier-employeur, ou futur particulier-employeur et pour les salariés, futurs salariés, ou demandeurs d’emploi, le Relais est la réponse à toutes les questions sur l’emploi entre particuliers :

-    Une information, une orientation, une aide à la prise de décision,
-    Un accompagnement pour réaliser des formalités administratives,
-    Un outil de mise en relation entre employeurs et salariés
-    Une information sur les dispositifs de formation et de professionnalisation
-    Une sensibilisation à la prévention et à la santé au travail
-    Une information sur la retraite et la protection sociale des salariés</p><img src="http://feeds.feedburner.com/~r/PressVousCommuniques/~4/5zUpUnZwCYM" height="1" width="1"/>]]></content:encoded>
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						<item>
				<title>Le médiateur des locataires de L'OPIEVOY</title>
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				<pubDate>Wed, 11 Apr 2012 11:00:51 +0000</pubDate>
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                <description><![CDATA[<p style="text-align: center"><strong>ÉCOUTER, APAISER ET CONCILIER LES CONFLITS DU QUOTIDIEN</strong></p>
<strong>Dans une société où la question du lien social revient souvent au cœur des débats, l’Opievoy propose une offre locative à l’engagement exemplaire. Initiative pionnière, le médiateur des locataires en est une parfaite illustration. Il participe activement depuis deux ans à la vocation sociale de l’Opievoy, en apportant une réponse aux conflits qui surviennent entre le premier Office Public de l’Habitat de la couronne parisienne et ses locataires.   </strong>
<strong>Un regard neuf, impartial et indépendant</strong>

Parce qu’une tierce partie est parfois nécessaire pour sortir de situations complexes, la mission du médiateur des locataires est de<strong> parvenir à une conciliation</strong>, entre le bailleur et son locataire, en cas de conflit persistant. Il n’intervient donc pas en premier lieu, mais uniquement lorsque le locataire et son agence ne trouvent pas d’accord sur un sujet litigieux et qu’une situation s’enlise. La première phase de son travail est donc <strong>d’écouter, d’apaiser les tensions</strong> et de <strong>créer un climat de confiance</strong> propice à la discussion et à la résolution des conflits.

<strong>L’assurance d’une décision claire et justifiée</strong>

Lorsque le médiateur des locataires prend un dossier en charge, il s’engage à y apporter une solution définitive. Tenant compte des intérêts des diverses parties, <strong>il propose des solutions concrètes afin de parvenir à un compromis satisfaisant</strong>. Il accompagne, si nécessaire, ses décisions par des textes, des décrets ou des usages qui attestent que celles-ci sont claires et justifiées.

<strong>Un succès qui ouvre la voie à de nouvelles innovations</strong>

<strong>Depuis 2010, le médiateur des locataires a déjà résolu plus de 350  dossiers. Une efficacité qui s’explique par le fait que le médiateur connait parfaitement l’environnement et le fonctionnement de l’Opievoy</strong>. Recruté directement au sein de l’OPH, après avoir œuvré  aussi bien en régions qu’à la direction générale, le médiateur bénéficie d’une expertise indispensable pour légitimer son action.

Le succès de cette initiative encourage l’Opievoy à poursuivre sa démarche novatrice : « <em>L’office public travaille quotidiennement pour proposer une offre locative de qualité contribuant à l’amélioration du cadre de vie et des conditions sociales des locataires. L’initiative du médiateur des locataires a été pensée dans ce sens, et n’est pas isolée. En effet, d’autres actions sont régulièrement créées telles que l’incubateur social pour l’emploi, les chargés de développement social urbain, le fond d’initiatives locales, la mission sûreté-prévention, les chefs de site…</em> », commente Jean-Alain Steinfeld, Directeur général de l’Opievoy.

<strong><em>Les raisons qui conduisent les locataires à saisir le médiateur :</em></strong>

<strong>38%</strong> : problèmes techniques
<strong>20%</strong> : état des lieux et loyers
<strong>15%</strong> : problèmes juridico-administratifs
<strong>7%</strong> : charges locatives, consommation d’eau
<strong>8%</strong> : espaces communs
<strong>5 %</strong> : qualité de vie
<strong>7 %</strong> : autres]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center"><strong>ÉCOUTER, APAISER ET CONCILIER LES CONFLITS DU QUOTIDIEN</strong></p>
<strong>Dans une société où la question du lien social revient souvent au cœur des débats, l’Opievoy propose une offre locative à l’engagement exemplaire. Initiative pionnière, le médiateur des locataires en est une parfaite illustration. Il participe activement depuis deux ans à la vocation sociale de l’Opievoy, en apportant une réponse aux conflits qui surviennent entre le premier Office Public de l’Habitat de la couronne parisienne et ses locataires.   </strong>
<strong>Un regard neuf, impartial et indépendant</strong>

Parce qu’une tierce partie est parfois nécessaire pour sortir de situations complexes, la mission du médiateur des locataires est de<strong> parvenir à une conciliation</strong>, entre le bailleur et son locataire, en cas de conflit persistant. Il n’intervient donc pas en premier lieu, mais uniquement lorsque le locataire et son agence ne trouvent pas d’accord sur un sujet litigieux et qu’une situation s’enlise. La première phase de son travail est donc <strong>d’écouter, d’apaiser les tensions</strong> et de <strong>créer un climat de confiance</strong> propice à la discussion et à la résolution des conflits.

<strong>L’assurance d’une décision claire et justifiée</strong>

Lorsque le médiateur des locataires prend un dossier en charge, il s’engage à y apporter une solution définitive. Tenant compte des intérêts des diverses parties, <strong>il propose des solutions concrètes afin de parvenir à un compromis satisfaisant</strong>. Il accompagne, si nécessaire, ses décisions par des textes, des décrets ou des usages qui attestent que celles-ci sont claires et justifiées.

<strong>Un succès qui ouvre la voie à de nouvelles innovations</strong>

<strong>Depuis 2010, le médiateur des locataires a déjà résolu plus de 350  dossiers. Une efficacité qui s’explique par le fait que le médiateur connait parfaitement l’environnement et le fonctionnement de l’Opievoy</strong>. Recruté directement au sein de l’OPH, après avoir œuvré  aussi bien en régions qu’à la direction générale, le médiateur bénéficie d’une expertise indispensable pour légitimer son action.

Le succès de cette initiative encourage l’Opievoy à poursuivre sa démarche novatrice : « <em>L’office public travaille quotidiennement pour proposer une offre locative de qualité contribuant à l’amélioration du cadre de vie et des conditions sociales des locataires. L’initiative du médiateur des locataires a été pensée dans ce sens, et n’est pas isolée. En effet, d’autres actions sont régulièrement créées telles que l’incubateur social pour l’emploi, les chargés de développement social urbain, le fond d’initiatives locales, la mission sûreté-prévention, les chefs de site…</em> », commente Jean-Alain Steinfeld, Directeur général de l’Opievoy.

<strong><em>Les raisons qui conduisent les locataires à saisir le médiateur :</em></strong>

<strong>38%</strong> : problèmes techniques
<strong>20%</strong> : état des lieux et loyers
<strong>15%</strong> : problèmes juridico-administratifs
<strong>7%</strong> : charges locatives, consommation d’eau
<strong>8%</strong> : espaces communs
<strong>5 %</strong> : qualité de vie
<strong>7 %</strong> : autres<img src="http://feeds.feedburner.com/~r/PressVousCommuniques/~4/NXGsdRrgXN4" height="1" width="1"/>]]></content:encoded>
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						<item>
				<title>CLERMONT-FERRAND :  OUVERTURE D’UN « PARTICULIER EMPLOI LES RELAIS »,  LE CENTRE RESSOURCES DES PARTICULIERS EMPLOYEURS ET DES EMPLOIS DE LA FAMILLE</title>
				<link>http://feedproxy.google.com/~r/PressVousCommuniques/~3/Ar0RYAA3FB0/</link>
				<comments>http://www.press-et-vous.fr/presse/fepem/2012/04/clermont-ferrand-emplois-de-la-famille/#comments</comments>
				<pubDate>Wed, 11 Apr 2012 08:22:45 +0000</pubDate>
				<dc:creator>Fédération des Particuliers-Employeurs de France</dc:creator>
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                <description><![CDATA[<p style="text-align: center"><strong>Un guichet unique d’information, de conseil et d’accompagnement pour faciliter l’emploi entre particuliers</strong></p>

Clermont-Ferrand, le 11 avril 2012. La Fédération des Particuliers-Employeurs de France (Fepem) poursuit le déploiement des « Particulier Emploi Les Relais » qui a démarré en 2010. En partenariat avec l’Agence Nationale des Services à la Personne (ANSP), le « Particulier Emploi Les Relais », le Centre Ressources des Particuliers-Employeurs et des Emplois de la Famille, ouvre le <span style="text-decoration: underline"><strong>mercredi 18 avril 2012 à Clermont-Ferrand</strong></span>.

La région Auvergne compte désormais 2 relais : ce nouveau « Particulier emploi Les Relais » de la FEPEM est le deuxième à ouvrir ses portes dans la région après le site du Puy-en-Velay.

<strong>L’Auvergne, une région caractéristique du dynamisme du secteur des particuliers-employeurs :</strong>

La région compte 80 043 particuliers employeurs pour 37 687 salariés. Cela représente près de 205 millions d’euros de masse salariale .
Le nombre de particuliers-employeurs dans la région a ainsi augmenté de 8% en 5 ans.
<p style="text-align: center"><strong>Informations pratiques</strong>

<strong>« Particulier Emploi Les Relais » </strong>
<strong>Clermont-Ferrand</strong>
<em>3 rue de Courpière - 63000 Clermont-Ferrand</em>
Horaires : du mercredi au vendredi : de 9h à 12h30 et de 14h à 17h

<strong>Ouverture : Le mercredi 18 avril 2012</strong>

<strong>Accueil Téléphonique Régional</strong>
<strong>04 26 78 12 29</strong>
Ouvert du lundi au vendredi de 9h à 12h30 et de 14h à 17h

<strong>Accueil Téléphonique National</strong>
0810 109 109
(n° Azur, prix d’un appel local depuis un poste fixe)
Ouvert du lundi au vendredi de 9h à 18h
Sites internet : <span style="text-decoration: underline">www.fepem.fr</span> et <span style="text-decoration: underline">www.particulieremploi.fr</span></p>
<strong>« Particulier Emploi Les Relais » le Centre Ressources des Particuliers-Employeurs et des Emplois de la Famille en pratique :</strong>

Pour le particulier-employeur, ou futur particulier-employeur et pour les salariés, futurs salariés, ou demandeurs d’emploi, le  Particulier Emploi Les Relais c’est la réponse à toutes les questions sur l’emploi entre particuliers :

-    Une information, une orientation, une aide à la prise de décision,
-    Un accompagnement pour réaliser des formalités administratives,
-    Un outil de mise en relation entre employeurs et salariés
-    Une information sur les dispositifs de formation et de professionnalisation
-    Une sensibilisation à la prévention et à la santé au travail
-    Une information sur la retraite et la protection sociale des salariés

&nbsp;]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center"><strong>Un guichet unique d’information, de conseil et d’accompagnement pour faciliter l’emploi entre particuliers</strong></p>

Clermont-Ferrand, le 11 avril 2012. La Fédération des Particuliers-Employeurs de France (Fepem) poursuit le déploiement des « Particulier Emploi Les Relais » qui a démarré en 2010. En partenariat avec l’Agence Nationale des Services à la Personne (ANSP), le « Particulier Emploi Les Relais », le Centre Ressources des Particuliers-Employeurs et des Emplois de la Famille, ouvre le <span style="text-decoration: underline"><strong>mercredi 18 avril 2012 à Clermont-Ferrand</strong></span>.

La région Auvergne compte désormais 2 relais : ce nouveau « Particulier emploi Les Relais » de la FEPEM est le deuxième à ouvrir ses portes dans la région après le site du Puy-en-Velay.

<strong>L’Auvergne, une région caractéristique du dynamisme du secteur des particuliers-employeurs :</strong>

La région compte 80 043 particuliers employeurs pour 37 687 salariés. Cela représente près de 205 millions d’euros de masse salariale .
Le nombre de particuliers-employeurs dans la région a ainsi augmenté de 8% en 5 ans.
<p style="text-align: center"><strong>Informations pratiques</strong>

<strong>« Particulier Emploi Les Relais » </strong>
<strong>Clermont-Ferrand</strong>
<em>3 rue de Courpière - 63000 Clermont-Ferrand</em>
Horaires : du mercredi au vendredi : de 9h à 12h30 et de 14h à 17h

<strong>Ouverture : Le mercredi 18 avril 2012</strong>

<strong>Accueil Téléphonique Régional</strong>
<strong>04 26 78 12 29</strong>
Ouvert du lundi au vendredi de 9h à 12h30 et de 14h à 17h

<strong>Accueil Téléphonique National</strong>
0810 109 109
(n° Azur, prix d’un appel local depuis un poste fixe)
Ouvert du lundi au vendredi de 9h à 18h
Sites internet : <span style="text-decoration: underline">www.fepem.fr</span> et <span style="text-decoration: underline">www.particulieremploi.fr</span></p>
<strong>« Particulier Emploi Les Relais » le Centre Ressources des Particuliers-Employeurs et des Emplois de la Famille en pratique :</strong>

Pour le particulier-employeur, ou futur particulier-employeur et pour les salariés, futurs salariés, ou demandeurs d’emploi, le  Particulier Emploi Les Relais c’est la réponse à toutes les questions sur l’emploi entre particuliers :

-    Une information, une orientation, une aide à la prise de décision,
-    Un accompagnement pour réaliser des formalités administratives,
-    Un outil de mise en relation entre employeurs et salariés
-    Une information sur les dispositifs de formation et de professionnalisation
-    Une sensibilisation à la prévention et à la santé au travail
-    Une information sur la retraite et la protection sociale des salariés

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						<item>
				<title>Yokogawa perfectionne la station de passerelle unifiée (UGS) du CENTUM® VP</title>
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				<comments>http://www.press-et-vous.fr/presse/yokogawa/2012/04/yokogawa-perfectionne-centum-vp/#comments</comments>
				<pubDate>Mon, 02 Apr 2012 10:00:57 +0000</pubDate>
				<dc:creator>Yokogawa</dc:creator>
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                <description><![CDATA[<strong><span style="font-size: 12pt;font-family: 'Century','serif'" lang="EN-US">Yokogawa Electric Corporation a sorti, au mois de mars 2012, une version améliorée du CENTUM® VP, système intégré de contrôle commande de production et produit phare du constructeur japonais.</span></strong>

Cette nouvelle version s’enrichit désormais d’une station UGS (passerelle unifiée) à double sécurité qui assure l’interface entre le CENTUM VP et d’autres systèmes de contrôle commande. En outre, une nouvelle fonction de surveillance des alarmes permet d’afficher les informations des alarmes émises par d’autres systèmes, sur l’interface homme machine (IHM) du CENTUM VP.

<strong>Contexte du développement</strong>
Les secteurs du pétrole, de la chimie et de la métallurgie utilisent des systèmes de contrôle commande,  distribués (DCS) ou autres, d’origines diverses, pour, outre le process de fabrication lui-même, gérer les fonctions d’alimentation électrique, de traitement des effluents, d’expédition et des fonctions auxiliaires. La surveillance de tous ces systèmes par le CENTUM VP qui gère le process principal permet d’améliorer l’efficacité des installations.

En général, les fonctions de surveillance et de contrôle commande d’une installation sont conçues pour offrir une double sécurité, qui permet de basculer sur un groupe de secours dans le cas d’une défaillance système. Le module passerelle doit lui aussi offrir cette double sécurité sur l’interface de surveillance des autres systèmes de contrôle commande, à partir du DCS du process primaire. La mise en place de cette fonction, qui nécessite un logiciel spécial, ne s’est pas encore généralisée.

<strong>Caractéristiques du produit</strong>
<span style="text-decoration: underline">1. Prise en charge des UGS à double sécurité</span>
Grâce à la nouvelle prise en charge des UGS à double sécurité qui assurent l’interface entre le CENTRUM VP et les autres systèmes de contrôle commande, il suffit d’une programmation simple pour constituer un système à haute fiabilité comportant une UGS supplémentaire.

<span style="text-decoration: underline">2. Fonction intégrée de surveillance des alarmes</span>
Outre celles du process primaire, les alarmes des autres systèmes de contrôle commande peuvent être affichées sur l’IHM du CENTUM VP par l’intermédiaire d’un serveur conforme à la norme industrielle OPC-A&amp;E*1 (qui régit les alarmes et les événements des systèmes de contrôle commande).

D’après Nobuaki Konishi, vice-président et directeur général de la division IA Systems de Yokogawa, <em>« la mise en place de fonctions de surveillance et de contrôle commande intégrées par l’intermédiaire d’un DCS oblige à disposer de fonctions de passerelle extrêmement fiables. C’est le cas avec notre UGS à double sécurité qui permet au marché en amont de disposer d’une surveillance intégrée pour les plateformes offshore et les installations fortement distribuées, comme les puits de pétrole ou de gaz. Je suis convaincu que cette nouvelle UGS va permettre à nos clients d’améliorer l’efficacité de leur production. »</em>

<strong>Les principaux marchés ciblés</strong>
Les systèmes de surveillance et de contrôle commande sont utilisés dans les secteurs du pétrole et du gaz, de la pétrochimie, de la production d’énergie électrique, de la papeterie, de la pharmacie, des boissons et produits alimentaires, de la métallurgie, de l’adduction d’eau et du traitement des eaux usées.

<strong>Applications</strong>
Contrôle commande et surveillance des matériels ; installations de production et surveillance à distance des circuits d’adduction d’eau ; installations de traitement des eaux usées ; installations de transport/distribution d’énergie et autres types d’infrastructures.

*OPC-A&amp;E
« Object Linking &amp; Embedding for Process Control » (ou OPC) désigne une norme applicable au raccordement des instruments de mesure et des systèmes de contrôle commande. « OPC-A&amp;E » désigne la subdivision de cette norme consacrée aux alarmes et événements. La Fondation OPC, à laquelle participe Yokogawa, est un organisme à but non lucratif qui a pour objet le développement et le perfectionnement de l’interface OPC. OPC Concil, Japan, est une antenne régionale de la Fondation OPC.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<strong><span style="font-size: 12pt;font-family: 'Century','serif'" lang="EN-US">Yokogawa Electric Corporation a sorti, au mois de mars 2012, une version améliorée du CENTUM® VP, système intégré de contrôle commande de production et produit phare du constructeur japonais.</span></strong>

Cette nouvelle version s’enrichit désormais d’une station UGS (passerelle unifiée) à double sécurité qui assure l’interface entre le CENTUM VP et d’autres systèmes de contrôle commande. En outre, une nouvelle fonction de surveillance des alarmes permet d’afficher les informations des alarmes émises par d’autres systèmes, sur l’interface homme machine (IHM) du CENTUM VP.

<strong>Contexte du développement</strong>
Les secteurs du pétrole, de la chimie et de la métallurgie utilisent des systèmes de contrôle commande,  distribués (DCS) ou autres, d’origines diverses, pour, outre le process de fabrication lui-même, gérer les fonctions d’alimentation électrique, de traitement des effluents, d’expédition et des fonctions auxiliaires. La surveillance de tous ces systèmes par le CENTUM VP qui gère le process principal permet d’améliorer l’efficacité des installations.

En général, les fonctions de surveillance et de contrôle commande d’une installation sont conçues pour offrir une double sécurité, qui permet de basculer sur un groupe de secours dans le cas d’une défaillance système. Le module passerelle doit lui aussi offrir cette double sécurité sur l’interface de surveillance des autres systèmes de contrôle commande, à partir du DCS du process primaire. La mise en place de cette fonction, qui nécessite un logiciel spécial, ne s’est pas encore généralisée.

<strong>Caractéristiques du produit</strong>
<span style="text-decoration: underline">1. Prise en charge des UGS à double sécurité</span>
Grâce à la nouvelle prise en charge des UGS à double sécurité qui assurent l’interface entre le CENTRUM VP et les autres systèmes de contrôle commande, il suffit d’une programmation simple pour constituer un système à haute fiabilité comportant une UGS supplémentaire.

<span style="text-decoration: underline">2. Fonction intégrée de surveillance des alarmes</span>
Outre celles du process primaire, les alarmes des autres systèmes de contrôle commande peuvent être affichées sur l’IHM du CENTUM VP par l’intermédiaire d’un serveur conforme à la norme industrielle OPC-A&amp;E*1 (qui régit les alarmes et les événements des systèmes de contrôle commande).

D’après Nobuaki Konishi, vice-président et directeur général de la division IA Systems de Yokogawa, <em>« la mise en place de fonctions de surveillance et de contrôle commande intégrées par l’intermédiaire d’un DCS oblige à disposer de fonctions de passerelle extrêmement fiables. C’est le cas avec notre UGS à double sécurité qui permet au marché en amont de disposer d’une surveillance intégrée pour les plateformes offshore et les installations fortement distribuées, comme les puits de pétrole ou de gaz. Je suis convaincu que cette nouvelle UGS va permettre à nos clients d’améliorer l’efficacité de leur production. »</em>

<strong>Les principaux marchés ciblés</strong>
Les systèmes de surveillance et de contrôle commande sont utilisés dans les secteurs du pétrole et du gaz, de la pétrochimie, de la production d’énergie électrique, de la papeterie, de la pharmacie, des boissons et produits alimentaires, de la métallurgie, de l’adduction d’eau et du traitement des eaux usées.

<strong>Applications</strong>
Contrôle commande et surveillance des matériels ; installations de production et surveillance à distance des circuits d’adduction d’eau ; installations de traitement des eaux usées ; installations de transport/distribution d’énergie et autres types d’infrastructures.

*OPC-A&amp;E
« Object Linking &amp; Embedding for Process Control » (ou OPC) désigne une norme applicable au raccordement des instruments de mesure et des systèmes de contrôle commande. « OPC-A&amp;E » désigne la subdivision de cette norme consacrée aux alarmes et événements. La Fondation OPC, à laquelle participe Yokogawa, est un organisme à but non lucratif qui a pour objet le développement et le perfectionnement de l’interface OPC. OPC Concil, Japan, est une antenne régionale de la Fondation OPC.<img src="http://feeds.feedburner.com/~r/PressVousCommuniques/~4/ENBYpzLLiWw" height="1" width="1"/>]]></content:encoded>
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						<item>
				<title>BORDEAUX : OUVERTURE D’UN « PARTICULIER EMPLOI LES RELAIS »,  LE CENTRE RESSOURCES DES PARTICULIERS EMPLOYEURS ET DES EMPLOIS DE LA FAMILLE</title>
				<link>http://feedproxy.google.com/~r/PressVousCommuniques/~3/eElGd1HoBbY/</link>
				<comments>http://www.press-et-vous.fr/presse/fepem/2012/04/bordeaux-emplois-de-la-famille/#comments</comments>
				<pubDate>Sun, 01 Apr 2012 08:11:12 +0000</pubDate>
				<dc:creator>Fédération des Particuliers-Employeurs de France</dc:creator>
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                <description><![CDATA[<p style="text-align: center"><strong>Un guichet unique d’information, de conseil et d’accompagnement pour faciliter l’emploi entre particuliers</strong></p>
Bordeaux, le 1er avril 2012. La Fédération des Particuliers-Employeurs de France (Fepem) poursuit le déploiement des « Particulier Emploi Les Relais » qui a démarré en 2010. Le  1er « Particulier emploi Les Relais », le Centre Ressources des Particuliers-Employeurs et des Emplois de la Famille, de la région bordelaise ouvre le <span style="text-decoration: underline"><strong>mardi  3 avril 2012.</strong></span>

La région Aquitaine compte désormais 2 relais : ce nouveau « Particulier emploi Les Relais » de la FEPEM est le deuxième à ouvrir ses portes en Aquitaine après les Pyrénées-Atlantiques.

<strong>L’Aquitaine, une région caractéristique du dynamisme du secteur des particuliers-employeurs</strong>

La région compte 224 535 particuliers employeurs pour 101 800 salariés qui effectuent près de 34 millions d’heures de travail (hors assistantes maternelles). Cela représente plus de 586 millions d’euros de masse salariale .
Le nombre de particuliers-employeurs dans la région a augmenté de plus de 14% avec plus de 28 000 particuliers-employeurs supplémentaires en 5 ans.
<p style="text-align: center"><strong>Informations pratiques</strong>

<strong>Particulier Emploi Les Relais Bordeaux</strong>
<em>15, bis place des quinconces 33000 Bordeaux</em>
Horaires : du lundi au mardi : de 9h à 13h et de 14h à 17h

<strong>Ouverture : Le mardi 3 avril2012</strong>

<strong>Accueil Téléphonique National</strong>
0810 109 109
(n°Azur, prix d’un appel local depuis un poste fixe)
Ouvert du lundi au vendredi de 9h à 18h
Sites internet : <span style="text-decoration: underline">www.fepem.fr</span> et <span style="text-decoration: underline">www.centreressources.com</span></p>
<p style="text-align: left"><strong>Le « Particulier Emploi Les Relais » le Centre Ressources des Particuliers-Employeurs et des Emplois de la Famille en pratique</strong>

Pour le particulier-employeur, ou futur particulier-employeur et pour les salariés, futurs salariés, ou demandeurs d’emploi, le  Particulier Emploi Les Relais c’est :

-    Une information, une orientation, une aide à la prise de décision,
-    Un accompagnement pour réaliser des formalités administratives,
-    Un outil de mise en relation entre employeurs et salariés
-    Une information sur les dispositifs de formation et de professionnalisation
-    Une sensibilisation à la prévention et à la santé au travail
-    Une information sur la retraite et la protection sociale des salariés

<strong>Des partenaires mobilisés</strong>

La Fepem se mobilise avec tous ses partenaires : l’ANSP et ses délégations territoriales, les urssaf, pôle emploi, les conseils régionaux, les conseils généraux, les Caisses d’allocations familiales, l’IRCEM et tous ses partenaires habituels.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center"><strong>Un guichet unique d’information, de conseil et d’accompagnement pour faciliter l’emploi entre particuliers</strong></p>
Bordeaux, le 1er avril 2012. La Fédération des Particuliers-Employeurs de France (Fepem) poursuit le déploiement des « Particulier Emploi Les Relais » qui a démarré en 2010. Le  1er « Particulier emploi Les Relais », le Centre Ressources des Particuliers-Employeurs et des Emplois de la Famille, de la région bordelaise ouvre le <span style="text-decoration: underline"><strong>mardi  3 avril 2012.</strong></span>

La région Aquitaine compte désormais 2 relais : ce nouveau « Particulier emploi Les Relais » de la FEPEM est le deuxième à ouvrir ses portes en Aquitaine après les Pyrénées-Atlantiques.

<strong>L’Aquitaine, une région caractéristique du dynamisme du secteur des particuliers-employeurs</strong>

La région compte 224 535 particuliers employeurs pour 101 800 salariés qui effectuent près de 34 millions d’heures de travail (hors assistantes maternelles). Cela représente plus de 586 millions d’euros de masse salariale .
Le nombre de particuliers-employeurs dans la région a augmenté de plus de 14% avec plus de 28 000 particuliers-employeurs supplémentaires en 5 ans.
<p style="text-align: center"><strong>Informations pratiques</strong>

<strong>Particulier Emploi Les Relais Bordeaux</strong>
<em>15, bis place des quinconces 33000 Bordeaux</em>
Horaires : du lundi au mardi : de 9h à 13h et de 14h à 17h

<strong>Ouverture : Le mardi 3 avril2012</strong>

<strong>Accueil Téléphonique National</strong>
0810 109 109
(n°Azur, prix d’un appel local depuis un poste fixe)
Ouvert du lundi au vendredi de 9h à 18h
Sites internet : <span style="text-decoration: underline">www.fepem.fr</span> et <span style="text-decoration: underline">www.centreressources.com</span></p>
<p style="text-align: left"><strong>Le « Particulier Emploi Les Relais » le Centre Ressources des Particuliers-Employeurs et des Emplois de la Famille en pratique</strong>

Pour le particulier-employeur, ou futur particulier-employeur et pour les salariés, futurs salariés, ou demandeurs d’emploi, le  Particulier Emploi Les Relais c’est :

-    Une information, une orientation, une aide à la prise de décision,
-    Un accompagnement pour réaliser des formalités administratives,
-    Un outil de mise en relation entre employeurs et salariés
-    Une information sur les dispositifs de formation et de professionnalisation
-    Une sensibilisation à la prévention et à la santé au travail
-    Une information sur la retraite et la protection sociale des salariés

<strong>Des partenaires mobilisés</strong>

La Fepem se mobilise avec tous ses partenaires : l’ANSP et ses délégations territoriales, les urssaf, pôle emploi, les conseils régionaux, les conseils généraux, les Caisses d’allocations familiales, l’IRCEM et tous ses partenaires habituels.</p><img src="http://feeds.feedburner.com/~r/PressVousCommuniques/~4/eElGd1HoBbY" height="1" width="1"/>]]></content:encoded>
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						<item>
				<title>L'OPIEVOY et l'incubateur social inaugurent le point d'accueil à la création d'entreprise de Griny</title>
				<link>http://feedproxy.google.com/~r/PressVousCommuniques/~3/Vl2PBCLoE7I/</link>
				<comments>http://www.press-et-vous.fr/presse/opievoy/2012/03/point-daccueil-a-la-creation-dentreprise-de-grigny/#comments</comments>
				<pubDate>Thu, 29 Mar 2012 09:34:57 +0000</pubDate>
				<dc:creator />
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                <description><![CDATA[<p style="text-align: center"><strong>UN ESPACE POUR FAIRE ECLORE ET CONCRETISER LES PROJETS</strong>
<strong>DES LOCATAIRES</strong></p>
<strong>Conscient des responsabilités inhérentes à son métier, l’Opievoy propose à des familles aux ressources modestes de se loger à des conditions avantageuses. Mais parce que l’emploi est également une difficulté majeure rencontrée par une partie de ses locataires, le bailleur social souhaite aller plus loin. Dans cette perspective, l’Opievoy, en partenariat avec l’association « l’Incubateur Social » a inauguré jeudi 29 mars à Grigny, le Point d’Accueil à la Création d’Entreprise (PACE).</strong>

Cette initiative importante pour l’<strong>insertion par l’emploi à l’échelle locale</strong>, mise en place avec le soutien de la Ville de Grigny et de la Communauté d'Agglomération les Lacs de l'Essonne (CALE), fait suite logique à l<strong>a signature d’une convention de partenariat entre « l’Incubateur Social » et l’Opievoy</strong> le 22 juin dernier. Un partenariat permettant aux locataires de l’Opievoy de bénéficier gratuitement des services de l’association dans l’accompagnement à la création d’entreprises ou de commerces.

<em><strong>Agir, de l’idée jusqu’au lancement de l’activité</strong></em>

L’inauguration du PACE est donc l’occasion pour le premier bailleur social d’Ile-De-France de réaffirmer sa volonté de soutenir la création d’activité pour et par ses locataires.
<strong>L’Opievoy met un local à la disposition de « l’Incubateur Social ». Il subventionne son fonctionnement pour la première année, tout en lui permettant de s’appuyer sur son réseau d’agences de proximité pour faciliter la remontée des projets</strong>. L’Opievoy s’engage également à faire connaître l’association auprès de ses locataires via ses différents espaces de communication et à les sensibiliser à la création d’activités.

Ces derniers, s’ils sont intéressés, devront <strong>défendre leur projet devant un comité d’incubation</strong>. Si le projet est viable, l’association guidera le demandeur à travers les modalités juridiques et administratives. De l’idée à la concrétisation de son l’activité professionnelle, le locataire bénéficia ainsi <strong>de l’accompagnement individuel et personnalisé d’une équipe d’experts de la création d’entreprise.</strong>

<em><strong>Accompagner pour faire émerger le potentiel de chacun</strong></em>

Trop de projets intéressants ne dépassent jamais le stade de l’idée. Un constat qui s’explique par un manque d’accompagnement ou de confiance des futurs créateurs, ou simplement par une mauvaise recherche de l’information.

Le rôle d’accompagnement du PACE consistera donc à faire <strong>prendre conscience à chaque personne de ses capacités</strong> au travers de ses expériences personnelles et professionnelles. La proximité des experts permet par ailleurs de créer une relation solide basée sur la confiance et le travail en équipe.

«<em> Nul n’ignore le parcours du combattant lorsqu’il s’agit de trouver un emploi ou, plus encore, de monter une entreprise. C’est pourquoi nous sommes le premier bailleur social à avoir signé une convention avec l’association « L’Incubateur Social » dont la vocation est d’aplanir les difficultés liées à la concrétisation d’un projet de création d’activité. Aussi j’espère que grâce à cette convention, nous verrons bientôt de nombreuses entreprises et activités montées par nos locataires</em> », commente Jean-Alain Steinfeld, Directeur général de l’Opievoy.

<em><strong>L’engagement pour l’emploi de l’Opievoy : une démarche citoyenne</strong></em>

A l’image du PACE de Grigny, le groupe Opievoy développe des initiatives innovantes pour une gestion locative engagée. En accord avec son engagement d’accompagnement social des locataires auprès de l’Agence Nationale pour la Rénovation Urbaine (ANRU), le groupe <strong>consacre à l’effort d’insertion au minimum 5% du temps total des travaux réalisés dans le cadre de ses PRU</strong> (Programmes de Rénovation Urbaine). Cela permet de réserver des postes de travail pour des personnes éloignées de l’emploi et résidant sur le territoire concerné par la rénovation urbaine.

Un premier bilan des 15 PRU en cours dans les trois directions régionales a établi que <strong>371 personnes ont pu bénéficier de contrats de travail (soit la répartition de 76 250 heures de travail).</strong>

L’association «<strong> L’Incubateur Social</strong> » est soutenue par plusieurs partenaires, au premier rang desquels on trouve l’Opievoy, le Conseil régional d’Ile-de-France, la Caisse des Dépôts et la BCME (Banque commerciale pour le marché d’entreprise). Le rôle de « L’Incubateur Social » consiste principalement à aider à faire émerger la création d’activités mais aussi à développer des opportunités d’insertion en créant des emplois, en proposant des stages ou des CDD avec une volonté forte de dynamiser le tissu économique des quartiers d’habitat social, en créant ou enassurant le maintien de commerces ou de services sur place. L’association a pour objectif d’accompagner 100 personnes par an dans leur projet de création d’activités et d’apporter son expertise à d’autres bailleurs sociaux.

&nbsp;]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center"><strong>UN ESPACE POUR FAIRE ECLORE ET CONCRETISER LES PROJETS</strong>
<strong>DES LOCATAIRES</strong></p>
<strong>Conscient des responsabilités inhérentes à son métier, l’Opievoy propose à des familles aux ressources modestes de se loger à des conditions avantageuses. Mais parce que l’emploi est également une difficulté majeure rencontrée par une partie de ses locataires, le bailleur social souhaite aller plus loin. Dans cette perspective, l’Opievoy, en partenariat avec l’association « l’Incubateur Social » a inauguré jeudi 29 mars à Grigny, le Point d’Accueil à la Création d’Entreprise (PACE).</strong>

Cette initiative importante pour l’<strong>insertion par l’emploi à l’échelle locale</strong>, mise en place avec le soutien de la Ville de Grigny et de la Communauté d'Agglomération les Lacs de l'Essonne (CALE), fait suite logique à l<strong>a signature d’une convention de partenariat entre « l’Incubateur Social » et l’Opievoy</strong> le 22 juin dernier. Un partenariat permettant aux locataires de l’Opievoy de bénéficier gratuitement des services de l’association dans l’accompagnement à la création d’entreprises ou de commerces.

<em><strong>Agir, de l’idée jusqu’au lancement de l’activité</strong></em>

L’inauguration du PACE est donc l’occasion pour le premier bailleur social d’Ile-De-France de réaffirmer sa volonté de soutenir la création d’activité pour et par ses locataires.
<strong>L’Opievoy met un local à la disposition de « l’Incubateur Social ». Il subventionne son fonctionnement pour la première année, tout en lui permettant de s’appuyer sur son réseau d’agences de proximité pour faciliter la remontée des projets</strong>. L’Opievoy s’engage également à faire connaître l’association auprès de ses locataires via ses différents espaces de communication et à les sensibiliser à la création d’activités.

Ces derniers, s’ils sont intéressés, devront <strong>défendre leur projet devant un comité d’incubation</strong>. Si le projet est viable, l’association guidera le demandeur à travers les modalités juridiques et administratives. De l’idée à la concrétisation de son l’activité professionnelle, le locataire bénéficia ainsi <strong>de l’accompagnement individuel et personnalisé d’une équipe d’experts de la création d’entreprise.</strong>

<em><strong>Accompagner pour faire émerger le potentiel de chacun</strong></em>

Trop de projets intéressants ne dépassent jamais le stade de l’idée. Un constat qui s’explique par un manque d’accompagnement ou de confiance des futurs créateurs, ou simplement par une mauvaise recherche de l’information.

Le rôle d’accompagnement du PACE consistera donc à faire <strong>prendre conscience à chaque personne de ses capacités</strong> au travers de ses expériences personnelles et professionnelles. La proximité des experts permet par ailleurs de créer une relation solide basée sur la confiance et le travail en équipe.

«<em> Nul n’ignore le parcours du combattant lorsqu’il s’agit de trouver un emploi ou, plus encore, de monter une entreprise. C’est pourquoi nous sommes le premier bailleur social à avoir signé une convention avec l’association « L’Incubateur Social » dont la vocation est d’aplanir les difficultés liées à la concrétisation d’un projet de création d’activité. Aussi j’espère que grâce à cette convention, nous verrons bientôt de nombreuses entreprises et activités montées par nos locataires</em> », commente Jean-Alain Steinfeld, Directeur général de l’Opievoy.

<em><strong>L’engagement pour l’emploi de l’Opievoy : une démarche citoyenne</strong></em>

A l’image du PACE de Grigny, le groupe Opievoy développe des initiatives innovantes pour une gestion locative engagée. En accord avec son engagement d’accompagnement social des locataires auprès de l’Agence Nationale pour la Rénovation Urbaine (ANRU), le groupe <strong>consacre à l’effort d’insertion au minimum 5% du temps total des travaux réalisés dans le cadre de ses PRU</strong> (Programmes de Rénovation Urbaine). Cela permet de réserver des postes de travail pour des personnes éloignées de l’emploi et résidant sur le territoire concerné par la rénovation urbaine.

Un premier bilan des 15 PRU en cours dans les trois directions régionales a établi que <strong>371 personnes ont pu bénéficier de contrats de travail (soit la répartition de 76 250 heures de travail).</strong>

L’association «<strong> L’Incubateur Social</strong> » est soutenue par plusieurs partenaires, au premier rang desquels on trouve l’Opievoy, le Conseil régional d’Ile-de-France, la Caisse des Dépôts et la BCME (Banque commerciale pour le marché d’entreprise). Le rôle de « L’Incubateur Social » consiste principalement à aider à faire émerger la création d’activités mais aussi à développer des opportunités d’insertion en créant des emplois, en proposant des stages ou des CDD avec une volonté forte de dynamiser le tissu économique des quartiers d’habitat social, en créant ou enassurant le maintien de commerces ou de services sur place. L’association a pour objectif d’accompagner 100 personnes par an dans leur projet de création d’activités et d’apporter son expertise à d’autres bailleurs sociaux.

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						<item>
				<title>Propriété industrielle: palmarès des principaux déposants de brevets publiés* en 2011</title>
				<link>http://feedproxy.google.com/~r/PressVousCommuniques/~3/YeRJRcjncKs/</link>
				<comments>http://www.press-et-vous.fr/presse/inpi/2012/03/propriete-industrielle-palmares-des-principaux-deposants-de-brevets-publies-en-2011/#comments</comments>
				<pubDate>Tue, 27 Mar 2012 09:25:55 +0000</pubDate>
				<dc:creator>INPI</dc:creator>
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                <description><![CDATA[<p style="text-align: center"><strong>De grands changements parmi les premiers déposants</strong></p>
L’année 2011 est marquée par de grands changements dans le classement des principaux déposants de brevets, notamment au sein du trio de tête.

Publié par l’INPI, le classement 2011 des principaux déposants de brevets en France, selon le nombre de brevets publiés marque la f<strong>in de la stabilité des 3 premières places</strong>. <strong>PSA Peugeot Citroën garde sa première place</strong> avec 1 237 demandes de brevets publiées en 2011 (1 152 en 2010). Le groupe Renault passe, quant à lui, à la 10ème place. <strong>Le groupe Safran profite de son augmentation</strong> de 34.5% de brevets publiés pour remplacer l’industriel automobile en deuxième position. <strong>La troisième place</strong> initialement détenue par L’Oréal <strong>revient au Commissariat à l’Energie Atomique et aux Energies Alternatives </strong>(+10.1%).

<strong>Les vingt premiers déposants</strong> de brevets ont déposé plus de 38% des brevets publiés en 2011. Les plus importantes baisses sont réalisées par le groupe Renault (-56.4%), le groupe Arkema (-30.4%) et le groupe Saint Gobain (-21.9%).

En revanche, des entreprises phares comme Robert Bosch, Air Liquide et STMicroélectronics ont réalisé une très forte augmentation, (respectivement de 57.4%, 44.8% et 39.7%).

Cependant, <strong>les premiers déposants restent les entreprises du secteur automobile</strong>, suivi des principaux secteurs industriels : l’aéronautique, les télécommunications, l’électronique, la cosmétique, la chimie et l’énergie. Les principaux groupes industriels français investissant dans la recherche sont d’ailleurs bien représentés avec le groupe France Telecom, Alcatel Lucent, Arkema, groupe Saint Gobain, Air Liquide, EADS, L’Oréal, groupe Safran, Michelin, PSA Peugeot Citroën, Renault…

Outre les principaux groupes industriels français, la présence du CEA (545 demandes de brevet publiées), du CNRS (383) et l’IFP (193) à la 3ème, 6ème et 11ème place montre <strong>la progression des organismes de recherche</strong> dans ce classement.
<p style="text-align: center"><em>Classement des 20 premiers organismes et entreprises déposants auprès de l’INPI selon le nombre de brevets déposés par la voie nationale et publiés en 2011</em></p>

<table border="1" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td width="115">
<p align="center"><strong>Rang 2011</strong></p>
</td>
<td width="396">
<p align="center"><strong>Nom du déposant</strong></p>
</td>
<td width="108">
<p align="center"><strong>Brevets publiés</strong></p>
</td>
</tr>
<tr>
<td width="115">
<p align="center">1</p>
</td>
<td width="396">PSA PEUGEOT CITROEN**</td>
<td width="108">
<p align="center">1 237</p>
</td>
</tr>
<tr>
<td width="115">
<p align="center">2</p>
</td>
<td width="396">GROUPE SAFRAN**</td>
<td width="108">
<p align="center">573</p>
</td>
</tr>
<tr>
<td width="115">
<p align="center">3</p>
</td>
<td width="396">COMMISSARIAT A L'ENERGIE ATOMIQUE ET AUX ENERGIES ALTERNATIVES**</td>
<td width="108">
<p align="center">545</p>
</td>
</tr>
<tr>
<td width="115">
<p align="center">4</p>
</td>
<td width="396">GROUPE L'OREAL SA**</td>
<td width="108">
<p align="center">482</p>
</td>
</tr>
<tr>
<td width="115">
<p align="center">5</p>
</td>
<td width="396">EADS (incluant Airbus)**</td>
<td width="108">
<p align="center">405</p>
</td>
</tr>
<tr>
<td width="115">
<p align="center">6</p>
</td>
<td width="396">CNRS</td>
<td width="108">
<p align="center">383</p>
</td>
</tr>
<tr>
<td width="115">
<p align="center">7</p>
</td>
<td width="396">THALES**</td>
<td width="108">
<p align="center">341</p>
</td>
</tr>
<tr>
<td width="115">
<p align="center">8</p>
</td>
<td width="396">GROUPE VALEO**</td>
<td width="108">
<p align="center">320</p>
</td>
</tr>
<tr>
<td width="115">
<p align="center">9</p>
</td>
<td width="396">ROBERT BOSCH**</td>
<td width="108">
<p align="center">277</p>
</td>
</tr>
<tr>
<td width="115">
<p align="center">10</p>
</td>
<td width="396">GROUPE RENAULT**</td>
<td width="108">
<p align="center">245</p>
</td>
</tr>
<tr>
<td width="115">
<p align="center">11</p>
</td>
<td width="396">IFP ENERGIES NOUVELLES**</td>
<td width="108">
<p align="center">193</p>
</td>
</tr>
<tr>
<td width="115">
<p align="center">12</p>
</td>
<td width="396">MICHELIN**</td>
<td width="108">
<p align="center">182</p>
</td>
</tr>
<tr>
<td width="115">
<p align="center">13</p>
</td>
<td width="396">GROUPE STMICROELECTRONICS**</td>
<td width="108">
<p align="center">169</p>
</td>
</tr>
<tr>
<td width="115">
<p align="center">14</p>
</td>
<td width="396">AIR LIQUIDE**</td>
<td width="108">
<p align="center">168</p>
</td>
</tr>
<tr>
<td width="115">
<p align="center">15</p>
</td>
<td width="396">GROUPE SAINT GOBAIN**</td>
<td width="108">
<p align="center">132</p>
</td>
</tr>
<tr>
<td width="115">
<p align="center">16</p>
</td>
<td width="396">GROUPE ARKEMA**</td>
<td width="108">
<p align="center">112</p>
</td>
</tr>
<tr>
<td width="115">
<p align="center">17</p>
</td>
<td width="396">ALCATEL LUCENT**</td>
<td width="108">
<p align="center">111</p>
</td>
</tr>
<tr>
<td width="115">
<p align="center">18</p>
</td>
<td width="396">GROUPE TOTAL**</td>
<td width="108">
<p align="center">100</p>
</td>
</tr>
<tr>
<td width="115">
<p align="center">19</p>
</td>
<td width="396">SCHNEIDER ELECTRIC**</td>
<td width="108">
<p align="center">98</p>
</td>
</tr>
<tr>
<td width="115">
<p align="center">20</p>
</td>
<td width="396">GROUPE FRANCE TELECOM**</td>
<td width="108">
<p align="center">84</p>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
&nbsp;

*Les brevets publiés en 2011 ont été déposés entre le 1er juillet 2009 et le 30 juin 2010.

** les astérisques signifient que :
- soit les dépôts de brevets ont été effectués au nom de plusieurs entités dont les données ont été agrégées par l'INPI sur la foi des déclarations des déposants
- soit tous les brevets ont été déposés au seul nom de la tête de groupe.
- ou que le groupe est consolidé]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center"><strong>De grands changements parmi les premiers déposants</strong></p>
L’année 2011 est marquée par de grands changements dans le classement des principaux déposants de brevets, notamment au sein du trio de tête.

Publié par l’INPI, le classement 2011 des principaux déposants de brevets en France, selon le nombre de brevets publiés marque la f<strong>in de la stabilité des 3 premières places</strong>. <strong>PSA Peugeot Citroën garde sa première place</strong> avec 1 237 demandes de brevets publiées en 2011 (1 152 en 2010). Le groupe Renault passe, quant à lui, à la 10ème place. <strong>Le groupe Safran profite de son augmentation</strong> de 34.5% de brevets publiés pour remplacer l’industriel automobile en deuxième position. <strong>La troisième place</strong> initialement détenue par L’Oréal <strong>revient au Commissariat à l’Energie Atomique et aux Energies Alternatives </strong>(+10.1%).

<strong>Les vingt premiers déposants</strong> de brevets ont déposé plus de 38% des brevets publiés en 2011. Les plus importantes baisses sont réalisées par le groupe Renault (-56.4%), le groupe Arkema (-30.4%) et le groupe Saint Gobain (-21.9%).

En revanche, des entreprises phares comme Robert Bosch, Air Liquide et STMicroélectronics ont réalisé une très forte augmentation, (respectivement de 57.4%, 44.8% et 39.7%).

Cependant, <strong>les premiers déposants restent les entreprises du secteur automobile</strong>, suivi des principaux secteurs industriels : l’aéronautique, les télécommunications, l’électronique, la cosmétique, la chimie et l’énergie. Les principaux groupes industriels français investissant dans la recherche sont d’ailleurs bien représentés avec le groupe France Telecom, Alcatel Lucent, Arkema, groupe Saint Gobain, Air Liquide, EADS, L’Oréal, groupe Safran, Michelin, PSA Peugeot Citroën, Renault…

Outre les principaux groupes industriels français, la présence du CEA (545 demandes de brevet publiées), du CNRS (383) et l’IFP (193) à la 3ème, 6ème et 11ème place montre <strong>la progression des organismes de recherche</strong> dans ce classement.
<p style="text-align: center"><em>Classement des 20 premiers organismes et entreprises déposants auprès de l’INPI selon le nombre de brevets déposés par la voie nationale et publiés en 2011</em></p>

<table border="1" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td width="115">
<p align="center"><strong>Rang 2011</strong></p>
</td>
<td width="396">
<p align="center"><strong>Nom du déposant</strong></p>
</td>
<td width="108">
<p align="center"><strong>Brevets publiés</strong></p>
</td>
</tr>
<tr>
<td width="115">
<p align="center">1</p>
</td>
<td width="396">PSA PEUGEOT CITROEN**</td>
<td width="108">
<p align="center">1 237</p>
</td>
</tr>
<tr>
<td width="115">
<p align="center">2</p>
</td>
<td width="396">GROUPE SAFRAN**</td>
<td width="108">
<p align="center">573</p>
</td>
</tr>
<tr>
<td width="115">
<p align="center">3</p>
</td>
<td width="396">COMMISSARIAT A L'ENERGIE ATOMIQUE ET AUX ENERGIES ALTERNATIVES**</td>
<td width="108">
<p align="center">545</p>
</td>
</tr>
<tr>
<td width="115">
<p align="center">4</p>
</td>
<td width="396">GROUPE L'OREAL SA**</td>
<td width="108">
<p align="center">482</p>
</td>
</tr>
<tr>
<td width="115">
<p align="center">5</p>
</td>
<td width="396">EADS (incluant Airbus)**</td>
<td width="108">
<p align="center">405</p>
</td>
</tr>
<tr>
<td width="115">
<p align="center">6</p>
</td>
<td width="396">CNRS</td>
<td width="108">
<p align="center">383</p>
</td>
</tr>
<tr>
<td width="115">
<p align="center">7</p>
</td>
<td width="396">THALES**</td>
<td width="108">
<p align="center">341</p>
</td>
</tr>
<tr>
<td width="115">
<p align="center">8</p>
</td>
<td width="396">GROUPE VALEO**</td>
<td width="108">
<p align="center">320</p>
</td>
</tr>
<tr>
<td width="115">
<p align="center">9</p>
</td>
<td width="396">ROBERT BOSCH**</td>
<td width="108">
<p align="center">277</p>
</td>
</tr>
<tr>
<td width="115">
<p align="center">10</p>
</td>
<td width="396">GROUPE RENAULT**</td>
<td width="108">
<p align="center">245</p>
</td>
</tr>
<tr>
<td width="115">
<p align="center">11</p>
</td>
<td width="396">IFP ENERGIES NOUVELLES**</td>
<td width="108">
<p align="center">193</p>
</td>
</tr>
<tr>
<td width="115">
<p align="center">12</p>
</td>
<td width="396">MICHELIN**</td>
<td width="108">
<p align="center">182</p>
</td>
</tr>
<tr>
<td width="115">
<p align="center">13</p>
</td>
<td width="396">GROUPE STMICROELECTRONICS**</td>
<td width="108">
<p align="center">169</p>
</td>
</tr>
<tr>
<td width="115">
<p align="center">14</p>
</td>
<td width="396">AIR LIQUIDE**</td>
<td width="108">
<p align="center">168</p>
</td>
</tr>
<tr>
<td width="115">
<p align="center">15</p>
</td>
<td width="396">GROUPE SAINT GOBAIN**</td>
<td width="108">
<p align="center">132</p>
</td>
</tr>
<tr>
<td width="115">
<p align="center">16</p>
</td>
<td width="396">GROUPE ARKEMA**</td>
<td width="108">
<p align="center">112</p>
</td>
</tr>
<tr>
<td width="115">
<p align="center">17</p>
</td>
<td width="396">ALCATEL LUCENT**</td>
<td width="108">
<p align="center">111</p>
</td>
</tr>
<tr>
<td width="115">
<p align="center">18</p>
</td>
<td width="396">GROUPE TOTAL**</td>
<td width="108">
<p align="center">100</p>
</td>
</tr>
<tr>
<td width="115">
<p align="center">19</p>
</td>
<td width="396">SCHNEIDER ELECTRIC**</td>
<td width="108">
<p align="center">98</p>
</td>
</tr>
<tr>
<td width="115">
<p align="center">20</p>
</td>
<td width="396">GROUPE FRANCE TELECOM**</td>
<td width="108">
<p align="center">84</p>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
&nbsp;

*Les brevets publiés en 2011 ont été déposés entre le 1er juillet 2009 et le 30 juin 2010.

** les astérisques signifient que :
- soit les dépôts de brevets ont été effectués au nom de plusieurs entités dont les données ont été agrégées par l'INPI sur la foi des déclarations des déposants
- soit tous les brevets ont été déposés au seul nom de la tête de groupe.
- ou que le groupe est consolidé<img src="http://feeds.feedburner.com/~r/PressVousCommuniques/~4/YeRJRcjncKs" height="1" width="1"/>]]></content:encoded>
				<wfw:commentRss>http://www.press-et-vous.fr/presse/inpi/2012/03/propriete-industrielle-palmares-des-principaux-deposants-de-brevets-publies-en-2011/feed/</wfw:commentRss>
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						<item>
				<title>Marne-la-Vallée met en place un véritable laboratoire de la « Construction Immobilière Durable »</title>
				<link>http://feedproxy.google.com/~r/PressVousCommuniques/~3/B1z-dWlFKEA/</link>
				<comments>http://www.press-et-vous.fr/presse/epamarne/2012/03/construction-immobiliere-durable/#comments</comments>
				<pubDate>Tue, 27 Mar 2012 09:11:30 +0000</pubDate>
				<dc:creator>EPMARNE</dc:creator>
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                <description><![CDATA[<strong>Noisiel, le 27 mars 2012 - L’établissement public d’aménagement de Marne-la-Vallée (EPAMARNE) et la commune de Chanteloup-en-Brie ont décidé de porter un programme immobilier de maisons pilotes visant à encourager la recherche appliquée et l’innovation en matière d’éco-conception de l’habitat. Ce projet de 35 « maisons durables » est donc un véritable laboratoire « grandeur nature » au sein duquel EPAMARNE entend développer une approche innovante, pragmatique et exigeante.</strong> T<strong>rois groupements pluridisciplinaires ont été choisis, à l’issue d’un appel à projets, pour accompagner la réalisation de cette opération.</strong>

<strong>Un programme immobilier de recherche appliquée</strong>
A l’heure où la loi Grenelle II se traduit concrètement dans le quotidien des Français, et notamment en termes de construction, <strong>EPAMARNE souhaite contribuer à l’évolution des pratiques constructives et à la recherche dans ce domaine et apporte un soutien financier à cette opération innovante.</strong>
<strong>Le projet comprend la construction de 35 maisons individuelles en accession à la propriété</strong> à Chanteloup-en-Brie, au sein de la ZAC du Chêne Saint-Fiacre aménagée par l’établissement public.

<strong>Trois groupements ont été sélectionnés sur leur capacité à proposer des solutions à la pointe des dernières innovations, voire expérimentales</strong> en termes de gestion de l’énergie, des choix de matériaux, de la qualité des espaces intérieurs et extérieurs, du confort hygrothermique ou acoustique, de l’insertion sociale, etc :
·         <strong>Groupe Gambetta</strong> : <em>Groupe Weisrock Bâtiment / A003 Architectes / Artemise Atelier de paysage / S2T / B3E (VRD) / SOCOPA</em>
·         <strong>Groupe Bremond</strong> :<em> MCP Ingénierie / Atelier Thierry Roche / Atelier LD / Bastide et Bondoux (BET thermique)</em>
·         <strong>Nacarat</strong> : <em>Arbonis / Agence d’architecture JAP / Annie Tardivon / Inex / Phytorestore.</em>

<strong>La mise en place d’un « comité partenarial » d’experts : une démarche innovante en France dans l’univers de l’aménagement</strong>

<strong>Pour la première fois, des « contributeurs » publics et privés spécialisés dans les domaines de l’énergie, de l’environnement ou de la construction innovante, sont sollicités pour accompagner les équipes retenues tout au long de l’élaboration et de l’évaluation du projet jusqu’à la désignation du lauréat.</strong>
Parmi ces experts, on peut citer l’ADEME, la Fédération du Bâtiment et des Travaux Publics, GRDF, le Centre d'études techniques de l'équipement d’Ile-de-France, le département de Seine-et-Marne, la Maison Pour l’Emploi, l'Institut technologique Forêt Cellulose Bois-construction Ameublement (FCBA), le Centre Scientifique et Technique du Bâtiment (CSTB), le laboratoire d’excellence (labex) "futurs urbains" ou encore EDF.
Les membres du comité partenarial s’engagent à apporter leur expertise et leurs conseils pendant la phase de co-élaboration du projet et seront également mis à contribution pour son évaluation après livraison. En effet, les capteurs de mesure qui équiperont les maisons permettront d’analyser leurs consommations et leurs performances énergétiques au regard des usages des occupants.
Enfin, cette opération pilote s’inscrit aussi dans une démarche pédagogique avec la création d’un démonstrateur, c’est-à-dire <strong>d’une maison témoin intégrant l’ensemble des innovations mises en œuvre dans le projet. Ce démonstrateur favorisera un « retour sur expérience » à moyen terme qui permettra de faire progresser les réflexions sur l’urbanisme et la construction durables.</strong>

Jusqu’à septembre prochain, EPAMARNE organisera une démarche de travail partenarial avec chacune des trois équipes retenues et les experts associés afin, d’une part, de suivre et d’analyser au fur et à mesure les différentes études effectuées par les équipes et, d’autre part, d’aboutir à un projet urbain, architectural et paysager défini au niveau de l'avant-projet sommaire (APS).
<strong>Le calendrier du projet</strong>
-          Co-élaboration des projets : décembre 2011-septembre 2012
-          Jury de sélection : octobre 2012
-          Livraison du démonstrateur (maison témoin) : 2013
-          Livraison des 35 maisons durables : fin 2013-2014]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<strong>Noisiel, le 27 mars 2012 - L’établissement public d’aménagement de Marne-la-Vallée (EPAMARNE) et la commune de Chanteloup-en-Brie ont décidé de porter un programme immobilier de maisons pilotes visant à encourager la recherche appliquée et l’innovation en matière d’éco-conception de l’habitat. Ce projet de 35 « maisons durables » est donc un véritable laboratoire « grandeur nature » au sein duquel EPAMARNE entend développer une approche innovante, pragmatique et exigeante.</strong> T<strong>rois groupements pluridisciplinaires ont été choisis, à l’issue d’un appel à projets, pour accompagner la réalisation de cette opération.</strong>

<strong>Un programme immobilier de recherche appliquée</strong>
A l’heure où la loi Grenelle II se traduit concrètement dans le quotidien des Français, et notamment en termes de construction, <strong>EPAMARNE souhaite contribuer à l’évolution des pratiques constructives et à la recherche dans ce domaine et apporte un soutien financier à cette opération innovante.</strong>
<strong>Le projet comprend la construction de 35 maisons individuelles en accession à la propriété</strong> à Chanteloup-en-Brie, au sein de la ZAC du Chêne Saint-Fiacre aménagée par l’établissement public.

<strong>Trois groupements ont été sélectionnés sur leur capacité à proposer des solutions à la pointe des dernières innovations, voire expérimentales</strong> en termes de gestion de l’énergie, des choix de matériaux, de la qualité des espaces intérieurs et extérieurs, du confort hygrothermique ou acoustique, de l’insertion sociale, etc :
·         <strong>Groupe Gambetta</strong> : <em>Groupe Weisrock Bâtiment / A003 Architectes / Artemise Atelier de paysage / S2T / B3E (VRD) / SOCOPA</em>
·         <strong>Groupe Bremond</strong> :<em> MCP Ingénierie / Atelier Thierry Roche / Atelier LD / Bastide et Bondoux (BET thermique)</em>
·         <strong>Nacarat</strong> : <em>Arbonis / Agence d’architecture JAP / Annie Tardivon / Inex / Phytorestore.</em>

<strong>La mise en place d’un « comité partenarial » d’experts : une démarche innovante en France dans l’univers de l’aménagement</strong>

<strong>Pour la première fois, des « contributeurs » publics et privés spécialisés dans les domaines de l’énergie, de l’environnement ou de la construction innovante, sont sollicités pour accompagner les équipes retenues tout au long de l’élaboration et de l’évaluation du projet jusqu’à la désignation du lauréat.</strong>
Parmi ces experts, on peut citer l’ADEME, la Fédération du Bâtiment et des Travaux Publics, GRDF, le Centre d'études techniques de l'équipement d’Ile-de-France, le département de Seine-et-Marne, la Maison Pour l’Emploi, l'Institut technologique Forêt Cellulose Bois-construction Ameublement (FCBA), le Centre Scientifique et Technique du Bâtiment (CSTB), le laboratoire d’excellence (labex) "futurs urbains" ou encore EDF.
Les membres du comité partenarial s’engagent à apporter leur expertise et leurs conseils pendant la phase de co-élaboration du projet et seront également mis à contribution pour son évaluation après livraison. En effet, les capteurs de mesure qui équiperont les maisons permettront d’analyser leurs consommations et leurs performances énergétiques au regard des usages des occupants.
Enfin, cette opération pilote s’inscrit aussi dans une démarche pédagogique avec la création d’un démonstrateur, c’est-à-dire <strong>d’une maison témoin intégrant l’ensemble des innovations mises en œuvre dans le projet. Ce démonstrateur favorisera un « retour sur expérience » à moyen terme qui permettra de faire progresser les réflexions sur l’urbanisme et la construction durables.</strong>

Jusqu’à septembre prochain, EPAMARNE organisera une démarche de travail partenarial avec chacune des trois équipes retenues et les experts associés afin, d’une part, de suivre et d’analyser au fur et à mesure les différentes études effectuées par les équipes et, d’autre part, d’aboutir à un projet urbain, architectural et paysager défini au niveau de l'avant-projet sommaire (APS).
<strong>Le calendrier du projet</strong>
-          Co-élaboration des projets : décembre 2011-septembre 2012
-          Jury de sélection : octobre 2012
-          Livraison du démonstrateur (maison témoin) : 2013
-          Livraison des 35 maisons durables : fin 2013-2014<img src="http://feeds.feedburner.com/~r/PressVousCommuniques/~4/B1z-dWlFKEA" height="1" width="1"/>]]></content:encoded>
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						<item>
				<title>3ème  Flash TPE : L’intensification de la campagne bénéficie au candidat de l’UMP</title>
				<link>http://feedproxy.google.com/~r/PressVousCommuniques/~3/5igdM-TmD90/</link>
				<comments>http://www.press-et-vous.fr/presse/fiducial-tpe/2012/03/flash-tpe/#comments</comments>
				<pubDate>Wed, 21 Mar 2012 11:35:37 +0000</pubDate>
				<dc:creator>Fiducial TPE</dc:creator>
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                <description><![CDATA[<p style="text-align: center"><strong>Nicolas Sarkozy gagne 10 points en un mois</strong></p>

<strong>Paris, le 21 mars 2012 – La troisième vague de l’enquête IFOP pour le compte de FIDUCIAL auprès des dirigeants de TPE pour connaître leurs orientations et leurs motivations électorales montre la cristallisation des intentions de vote sur les deux candidats pressentis pour le second tour, Nicolas Sarkozy et François Hollande.</strong><strong></strong>
<p style="text-align: center"><strong>L’enquête reflète la bipolarisation autour des candidats UMP et PS</strong></p>
<p style="text-align: left">Lorsqu’on interroge les patrons de TPE sur la force politique qu’ils souhaitent voir remporter l’élection présidentielle, <strong>la droite</strong> arrive en tête <strong>(36 %, + 4 points)</strong>, devant <strong>la gauche</strong> <strong>(23 %, + 3 points)</strong> et le centre <strong>(12 %, - 6 points)</strong>. A noter cependant qu’à un mois et demi du second tour, près d’un quart des interviewés ne se prononcent pas.</p>
Les intentions de vote au premier tour sont toujours, et de façon plus marquée encore qu’auparavant, en faveur de Nicolas Sarkozy. En effet, après son annonce officielle de candidature et le discours de Villepinte, <strong>le président sortant gagne 10 points en un mois</strong> (44 % contre 34 % en février), alors que <strong>François Hollande en perd 4</strong> (19 % contre 23 % en février). <strong>François Bayrou voit également son potentiel électoral baisser de 3</strong> points (16 % contre 19 % en février).

Au second tour, Nicolas Sarkozy l’emporterait à 66 % (+6 points en un mois) contre François Hollande (34 %).

Le candidat de l’UMP reste, selon les dirigeants de TPE, le plus légitime pour agir sur les deux sujets qui les préoccupent le plus, à savoir <strong>l’emploi et le pouvoir d’achat</strong> (<strong>44 % dans les deux cas</strong>). François Hollande est considéré, quant à lui, comme le meilleur candidat sur ces deux sujets par respectivement 21 % et 22 % des sondés. François Bayrou n’est cité que dans 16 % et 14 % des cas. Sur ces deux thématiques, Jean-Luc Mélenchon recueille plus de réponse positives (respectivement 8 % et 9 %) que Marine Le Pen (respectivement 6 % et 5 %).<strong></strong>
<p style="text-align: center"><strong>La création d’une tranche d’imposition à 75 % pour les hauts revenus : </strong>
<strong>une adhésion minoritaire, mais non négligeable</strong></p>
Les patrons de TPE sont <strong>majoritairement opposés (57 %) à la création d’une tranche d’imposition sur le revenu à 75 %</strong> pour les personnes gagnant plus d’un million d’euros car elle inciterait les personnes les plus riches à quitter la France. Pour autant, 42 % pensent que cette mesure contribuera à une plus grande justice sociale, soit un niveau qui n’est pas négligeable.
<strong>Des réactions mitigées sur les mesures pour l’emploi proposées par les candidats</strong>

Les mesures jugées par les dirigeants de TPE comme étant les plus efficaces pour lutter contre le chômage sont : la proposition de l’UMP de <strong>porter à un million le nombre d’apprentis (85 % d’opinions favorables)</strong> suivie par la proposition du PS de <strong>créer un contrat de génération dans les entreprises (72 % y adhèrent).</strong>

Plus d’un dirigeant sur deux <strong>(54 %) approuvent également la création de 150 000 emplois d’avenir pour faciliter l’insertion des jeunes</strong> (proposition du PS) ainsi que <strong>la mise en place d’un contrat de travail unique à durée indéterminée</strong> qui pourrait être interrompu avec des indemnités fixées à l’avance <strong>(53 % sont favorables</strong> à cette proposition du Modem).


<span style="text-decoration: underline"><strong>Méthodologie de l’Etude</strong></span> :

L’étude a été conduite auprès d’un échantillon de 502 dirigeants de TPE de 0 à 19 salariés (hors auto-entrepreneurs) raisonné sur les critères secteur d’activité, taille, région d’implantation – <em>interrogés du 12 au 15 mars 2012</em>.

Le Flash « Election présidentielle » complète le traditionnel Baromètre des TPE, enquête trimestrielle de conjoncture auprès des patrons de TPE, ainsi que les flashs TPE, autres sondages ponctuels réalisés auprès de cette population sur des sujets d’actualité.

<strong>On dénombre en France 2 500 000 TPE, soit 97 % des entreprises françaises. Elles emploient presque 7 millions de personnes, ce qui représente 37 % des emplois du secteur concurrentiel.</strong>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center"><strong>Nicolas Sarkozy gagne 10 points en un mois</strong></p>

<strong>Paris, le 21 mars 2012 – La troisième vague de l’enquête IFOP pour le compte de FIDUCIAL auprès des dirigeants de TPE pour connaître leurs orientations et leurs motivations électorales montre la cristallisation des intentions de vote sur les deux candidats pressentis pour le second tour, Nicolas Sarkozy et François Hollande.</strong><strong></strong>
<p style="text-align: center"><strong>L’enquête reflète la bipolarisation autour des candidats UMP et PS</strong></p>
<p style="text-align: left">Lorsqu’on interroge les patrons de TPE sur la force politique qu’ils souhaitent voir remporter l’élection présidentielle, <strong>la droite</strong> arrive en tête <strong>(36 %, + 4 points)</strong>, devant <strong>la gauche</strong> <strong>(23 %, + 3 points)</strong> et le centre <strong>(12 %, - 6 points)</strong>. A noter cependant qu’à un mois et demi du second tour, près d’un quart des interviewés ne se prononcent pas.</p>
Les intentions de vote au premier tour sont toujours, et de façon plus marquée encore qu’auparavant, en faveur de Nicolas Sarkozy. En effet, après son annonce officielle de candidature et le discours de Villepinte, <strong>le président sortant gagne 10 points en un mois</strong> (44 % contre 34 % en février), alors que <strong>François Hollande en perd 4</strong> (19 % contre 23 % en février). <strong>François Bayrou voit également son potentiel électoral baisser de 3</strong> points (16 % contre 19 % en février).

Au second tour, Nicolas Sarkozy l’emporterait à 66 % (+6 points en un mois) contre François Hollande (34 %).

Le candidat de l’UMP reste, selon les dirigeants de TPE, le plus légitime pour agir sur les deux sujets qui les préoccupent le plus, à savoir <strong>l’emploi et le pouvoir d’achat</strong> (<strong>44 % dans les deux cas</strong>). François Hollande est considéré, quant à lui, comme le meilleur candidat sur ces deux sujets par respectivement 21 % et 22 % des sondés. François Bayrou n’est cité que dans 16 % et 14 % des cas. Sur ces deux thématiques, Jean-Luc Mélenchon recueille plus de réponse positives (respectivement 8 % et 9 %) que Marine Le Pen (respectivement 6 % et 5 %).<strong></strong>
<p style="text-align: center"><strong>La création d’une tranche d’imposition à 75 % pour les hauts revenus : </strong>
<strong>une adhésion minoritaire, mais non négligeable</strong></p>
Les patrons de TPE sont <strong>majoritairement opposés (57 %) à la création d’une tranche d’imposition sur le revenu à 75 %</strong> pour les personnes gagnant plus d’un million d’euros car elle inciterait les personnes les plus riches à quitter la France. Pour autant, 42 % pensent que cette mesure contribuera à une plus grande justice sociale, soit un niveau qui n’est pas négligeable.
<strong>Des réactions mitigées sur les mesures pour l’emploi proposées par les candidats</strong>

Les mesures jugées par les dirigeants de TPE comme étant les plus efficaces pour lutter contre le chômage sont : la proposition de l’UMP de <strong>porter à un million le nombre d’apprentis (85 % d’opinions favorables)</strong> suivie par la proposition du PS de <strong>créer un contrat de génération dans les entreprises (72 % y adhèrent).</strong>

Plus d’un dirigeant sur deux <strong>(54 %) approuvent également la création de 150 000 emplois d’avenir pour faciliter l’insertion des jeunes</strong> (proposition du PS) ainsi que <strong>la mise en place d’un contrat de travail unique à durée indéterminée</strong> qui pourrait être interrompu avec des indemnités fixées à l’avance <strong>(53 % sont favorables</strong> à cette proposition du Modem).


<span style="text-decoration: underline"><strong>Méthodologie de l’Etude</strong></span> :

L’étude a été conduite auprès d’un échantillon de 502 dirigeants de TPE de 0 à 19 salariés (hors auto-entrepreneurs) raisonné sur les critères secteur d’activité, taille, région d’implantation – <em>interrogés du 12 au 15 mars 2012</em>.

Le Flash « Election présidentielle » complète le traditionnel Baromètre des TPE, enquête trimestrielle de conjoncture auprès des patrons de TPE, ainsi que les flashs TPE, autres sondages ponctuels réalisés auprès de cette population sur des sujets d’actualité.

<strong>On dénombre en France 2 500 000 TPE, soit 97 % des entreprises françaises. Elles emploient presque 7 millions de personnes, ce qui représente 37 % des emplois du secteur concurrentiel.</strong><img src="http://feeds.feedburner.com/~r/PressVousCommuniques/~4/5igdM-TmD90" height="1" width="1"/>]]></content:encoded>
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			<feedburner:origLink>http://www.press-et-vous.fr/presse/fiducial-tpe/2012/03/flash-tpe/</feedburner:origLink></item>
						<item>
				<title>Yokogawa présente son capteur de température distribué DTSX200</title>
				<link>http://feedproxy.google.com/~r/PressVousCommuniques/~3/zBBV1Xyuxw8/</link>
				<comments>http://www.press-et-vous.fr/presse/yokogawa/2012/03/capteur-de-temperature-dtsx200/#comments</comments>
				<pubDate>Mon, 19 Mar 2012 09:36:05 +0000</pubDate>
				<dc:creator>Yokogawa</dc:creator>
				<guid isPermaLink="false">http://www.press-et-vous.fr/presse/yokogawa/2012/03/capteur-de-temperature-dtsx200/</guid>
                <description><![CDATA[<p style="text-align: center"><em>Le premier capteur de température distribué mis au point par un fabricant de systèmes de contrôle commande de production pour les exploitations pétrolières, gazières et industrielles</em></p>

<strong>Tokyo, Japon – 19 mars 2012. Le capteur de température distribué DTSX200 de Yokogama permet de surveiller la température, les fuites et le débit des oléoducs, gazoducs et au fond des puits de pétrole ou de gaz, dans les cuves de réacteurs et réservoirs de raffinage et de GNL, ainsi que dans les systèmes de détection d’incendie et autres applications thermiques industrielles.</strong>

Commercialisé depuis octobre 2011, le DTSX200 est le premier capteur de température distribué qui peut être équipé d’un régulateur déporté STARDOM pour collaborer avec des systèmes de contrôle commande de production et améliorer ainsi les rendements de production.

Le DTSX200 est actuellement testé sur le terrain par de grandes compagnies pétrolières pour des applications à l’intérieur de puits de pétrole et de gaz. Pour développer le DTSX200, Yokogama a fait appel aux technologies de mesure optique que la société a acquises au fil des années et les a combinées avec le régulateur déporté STARDOM pour disposer de possibilités supplémentaires de mesure, d’asservissement et d’échange de données. Yokogawa est le seul constructeur à proposer une solution d’automatisation intégrée, composée du DTSX200, d’un DCS, d’un SCADA et d’instruments déportés.

En termes de performance, de prix et d’interfaçage avec les systèmes de contrôle commande de production, le DTSX200 définit une nouvelle norme de référence dans le domaine des capteurs de température distribués. Sa conception modulaire permet des configurations interchangeables jusqu’à 16 voies, l’option d’asservissement distant Yokogama STARDOM et plusieurs alimentations électriques. Sa plage de température de service, qui s’étend de -40 à +65°C, permet de l’utiliser partout dans le monde. Grâce en outre à sa faible consommation d’énergie, son boîtier d’extérieur indépendant, son alimentation par énergie solaire et sa télécommunication sans fil, le DTSX200 est un instrument idéal pour les applications distantes et en ambiance sévère. On peut attendre du DTSX200 le niveau élevé de performance et de fiabilité que présentent tous les produits et toutes les solutions de Yokogama.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center"><em>Le premier capteur de température distribué mis au point par un fabricant de systèmes de contrôle commande de production pour les exploitations pétrolières, gazières et industrielles</em></p>

<strong>Tokyo, Japon – 19 mars 2012. Le capteur de température distribué DTSX200 de Yokogama permet de surveiller la température, les fuites et le débit des oléoducs, gazoducs et au fond des puits de pétrole ou de gaz, dans les cuves de réacteurs et réservoirs de raffinage et de GNL, ainsi que dans les systèmes de détection d’incendie et autres applications thermiques industrielles.</strong>

Commercialisé depuis octobre 2011, le DTSX200 est le premier capteur de température distribué qui peut être équipé d’un régulateur déporté STARDOM pour collaborer avec des systèmes de contrôle commande de production et améliorer ainsi les rendements de production.

Le DTSX200 est actuellement testé sur le terrain par de grandes compagnies pétrolières pour des applications à l’intérieur de puits de pétrole et de gaz. Pour développer le DTSX200, Yokogama a fait appel aux technologies de mesure optique que la société a acquises au fil des années et les a combinées avec le régulateur déporté STARDOM pour disposer de possibilités supplémentaires de mesure, d’asservissement et d’échange de données. Yokogawa est le seul constructeur à proposer une solution d’automatisation intégrée, composée du DTSX200, d’un DCS, d’un SCADA et d’instruments déportés.

En termes de performance, de prix et d’interfaçage avec les systèmes de contrôle commande de production, le DTSX200 définit une nouvelle norme de référence dans le domaine des capteurs de température distribués. Sa conception modulaire permet des configurations interchangeables jusqu’à 16 voies, l’option d’asservissement distant Yokogama STARDOM et plusieurs alimentations électriques. Sa plage de température de service, qui s’étend de -40 à +65°C, permet de l’utiliser partout dans le monde. Grâce en outre à sa faible consommation d’énergie, son boîtier d’extérieur indépendant, son alimentation par énergie solaire et sa télécommunication sans fil, le DTSX200 est un instrument idéal pour les applications distantes et en ambiance sévère. On peut attendre du DTSX200 le niveau élevé de performance et de fiabilité que présentent tous les produits et toutes les solutions de Yokogama.<img src="http://feeds.feedburner.com/~r/PressVousCommuniques/~4/zBBV1Xyuxw8" height="1" width="1"/>]]></content:encoded>
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						<item>
				<title>Enjeux et problématiques Emploi-Formation du maritime - AGEFOS PME professionnalise son réseau et confirme son engagement auprès du monde maritime</title>
				<link>http://feedproxy.google.com/~r/PressVousCommuniques/~3/yQw0Ho-i21M/</link>
				<comments>http://www.press-et-vous.fr/presse/agefos-pme/2012/03/agefos-pme-monde-maritime/#comments</comments>
				<pubDate>Fri, 16 Mar 2012 10:32:50 +0000</pubDate>
				<dc:creator>Agefos PME</dc:creator>
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                <description><![CDATA[<strong>Paris, 16 mars 2012 – Engagée depuis de nombreuses années auprès du secteur maritime, notamment les branches professionnelles des industries nautiques, de la navigation et ports de plaisance, des sports nautiques ainsi que de grandes entreprises du pilotage et du transport maritime, AGEFOS PME accueille, depuis le 1er janvier 2012, les branches professionnelles de la pêche et cultures marines et des assurances et courtage maritimes.</strong>

<strong>AGEFOS PME, l'OPCA du maritime</strong>
Organisme paritaire collecteur agréé (OPCA) de référence avec sa Filière Mer, AGEFOS PME développe une offre de service sur mesure, adaptée aux métiers et spécificités du monde marin en faveur du développement des entreprises et des compétences des personnels sédentaires/navigants.
Déjà très bien implantée au plus près du monde maritime grâce à son réseau de proximité, AGEFOS PME se mobilise pour toutes les entreprises du maritime et la formation de leurs salariés notamment en Bretagne et PACA, régions d’implantation des « Pôles de compétitivité Mer ».
La problématique Emploi-Formation des secteurs professionnels maritimes est essentielle et ses enjeux majeurs. Les entreprises de la Filière Mer recrutent dans une grande diversité de métiers – à terre et embarqués. Pour les actifs concernés, la mobilité est une réalité : mobilité verticale au sein de leur branche d’activité (de nombreux capitaines de pêche ont commencé comme simples matelots), mobilité horizontale par les passerelles qui existent entre les métiers de la mer (plaisance/pêche/transport…).
Cette mobilité pourrait cependant être mieux accompagnée, notamment par la formation.
La Filière Mer fait face à un certain nombre de défis. L’accompagnement et la formation – outils de sécurisation des parcours et de dynamisation des secteurs maritimes – peuvent contribuer à augmenter son attractivité.

<strong>Des correspondants Mer dédiés</strong>
Dans le cadre de l'animation et le développement de la Filière Mer au sein de son réseau, AGEFOS PME a décidé d’y dédier des correspondants Mer. Représentant toutes les régions littorales, ils devront faciliter le développement d'une offre de services coordonnée et dédiée au secteur maritime, afin d'accompagner, au quotidien et au plus près des territoires, les 17 000 entreprises maritimes adhérentes et donner corps à une dynamique de Filière Emploi-Formation innovante.
Ces correspondants, désormais actifs sur le terrain, une phase de professionnalisation est organisée les 15 et 16 mars prochains à Saint-Malo afin de leur apporter les informations et les connaissances nécessaires pour appréhender les enjeux du secteur. Odyssée Développement, cabinet d'étude et de conseil spécialisé dans le domaine de l’économie maritime, organise cette formation, accompagné, durant ces 2 jours, de spécialistes du secteur maritime et de la formation professionnelle continue :
<ul>
	<li>Michel Bellion, Directeur régional et Pilote de la Filière Mer au sein du réseau AGEFOS PME</li>
</ul>
<ul>
	<li>Marie-Christine Hervouet Dion, Directeur déléguée AGEFOS PME et ancienne directrice du FAF Pêche et Cultures Marines</li>
</ul>
<ul>
	<li>Yves Tertrin, Administrateur en Chef des affaires maritime à la DIRM NAMO (Nord Atlantique Manche Ouest)</li>
</ul>
<ul>
	<li>Erwan Loison, Professeur de l’enseignement Maritime et chef du service étude et formation de ENSM</li>
</ul>
<ul>
	<li>Thomas du Payrat, Odyssée Développement</li>
</ul>
<ul>
	<li>Paul-Henri Vimbert, Administrateur des affaires maritimes et responsable du CESAME (Centre d’Entraînement à la Survie et au sAuvetage en Mer)</li>
</ul>
&nbsp;

<strong>Les engagements auprès de la Filière Mer</strong>

Aux côtés des branches professionnelles des industries nautiques, de la navigation et ports de plaisance et des sports nautiques depuis de nombreuses années, AGEFOS PME s'est largement engagée, depuis 2010, auprès de tous les acteurs du secteur maritime.
Présente lors du salon Maritima fin 2010, AGEFOS PME a ensuite lancé son projet de portrait Emploi-Formation dédié au secteur. Partenaire en septembre 2011 du 1er Colloque Emploi-Formation Filière Mer avec Le marin et la région Bretagne, ce rendez-vous Emploi-Formation autour des « Passerelles des Métiers de la Mer » a été un franc succès. La qualité des interventions et des échanges a réuni plus de 120 acteurs du monde maritime spécialisés sur ces questions.
Pour poursuivre sa démarche, AGEFOS PME est devenue partenaire et membre du Cluster Maritime Français (CMF) et a participé aux Assises de l’économie de la Mer et du littoral des 29 et 30 novembre 2011. A cette occasion, Michel Bellion, Directeur AGEFOS PME Bretagne et Pilote de la Filière Mer au sein du réseau AGEFOS PME, a détaillé les actions menées pour le développement de la formation et de l'emploi dans le secteur.

<strong>Rendez-vous avec la presse </strong>
<strong>Point presse le vendredi 16 mars à 11h au CESAM</strong>E
Quai du Val - Terre plein des Servannais
35400 Saint-Malo
Tél. : 02 56 27 85 25
<span style="text-decoration: underline">www.cesame-survie.fr</span>

&nbsp;
<p style="text-align: center"><strong>De l’observation des besoins à la construction de réponses Emploi-Formation personnalisées</strong>

Réalisé par AGEFOS PME courant 2011 et présenté pour la première fois dans sa version détaillée au Buffet Networking du CMF, le 2 février dernier, le 1er portrait statistique de la Filière Mer est consultable sur le site Internet <span style="text-decoration: underline">www.agefos-pme.com</span>
AGEFOS PME livre ici son 1er « Portrait Emploi-Formation de la Filière Mer » en centrant l’analyse sur la base de cinq secteurs d'activité prioritaires : Pêche et cultures marines, ports de commerce, ports de plaisance, industries nautiques et transports maritimes, auprès desquels AGEFOS PME intervient activement.
Se doter d'un outil d'observation, sous le seul angle Emploi-Formation, afin d'analyser les évolutions permanentes et les tendances de ces secteurs, est indispensable.
Cette étude est la première lancée sur ce périmètre spécifique. La volonté d’AGEFOS PME et de son service Etudes/Observatoire vise à l'exhaustivité des données observées afin de livrer une actualisation et un enrichissement de cette étude pour les prochaines Assises de l’économie de la Mer et du littoral, les 20 et 21 novembre 2012, à Bayonne et à Biarritz.

<strong>Plus d’informations sur <span style="text-decoration: underline">www.agefos-pme.com</span></strong>
<strong>Retrouvez-nous sur Twitter : <span style="text-decoration: underline">http://twitter.com/AGEFOSPME</span></strong></p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<strong>Paris, 16 mars 2012 – Engagée depuis de nombreuses années auprès du secteur maritime, notamment les branches professionnelles des industries nautiques, de la navigation et ports de plaisance, des sports nautiques ainsi que de grandes entreprises du pilotage et du transport maritime, AGEFOS PME accueille, depuis le 1er janvier 2012, les branches professionnelles de la pêche et cultures marines et des assurances et courtage maritimes.</strong>

<strong>AGEFOS PME, l'OPCA du maritime</strong>
Organisme paritaire collecteur agréé (OPCA) de référence avec sa Filière Mer, AGEFOS PME développe une offre de service sur mesure, adaptée aux métiers et spécificités du monde marin en faveur du développement des entreprises et des compétences des personnels sédentaires/navigants.
Déjà très bien implantée au plus près du monde maritime grâce à son réseau de proximité, AGEFOS PME se mobilise pour toutes les entreprises du maritime et la formation de leurs salariés notamment en Bretagne et PACA, régions d’implantation des « Pôles de compétitivité Mer ».
La problématique Emploi-Formation des secteurs professionnels maritimes est essentielle et ses enjeux majeurs. Les entreprises de la Filière Mer recrutent dans une grande diversité de métiers – à terre et embarqués. Pour les actifs concernés, la mobilité est une réalité : mobilité verticale au sein de leur branche d’activité (de nombreux capitaines de pêche ont commencé comme simples matelots), mobilité horizontale par les passerelles qui existent entre les métiers de la mer (plaisance/pêche/transport…).
Cette mobilité pourrait cependant être mieux accompagnée, notamment par la formation.
La Filière Mer fait face à un certain nombre de défis. L’accompagnement et la formation – outils de sécurisation des parcours et de dynamisation des secteurs maritimes – peuvent contribuer à augmenter son attractivité.

<strong>Des correspondants Mer dédiés</strong>
Dans le cadre de l'animation et le développement de la Filière Mer au sein de son réseau, AGEFOS PME a décidé d’y dédier des correspondants Mer. Représentant toutes les régions littorales, ils devront faciliter le développement d'une offre de services coordonnée et dédiée au secteur maritime, afin d'accompagner, au quotidien et au plus près des territoires, les 17 000 entreprises maritimes adhérentes et donner corps à une dynamique de Filière Emploi-Formation innovante.
Ces correspondants, désormais actifs sur le terrain, une phase de professionnalisation est organisée les 15 et 16 mars prochains à Saint-Malo afin de leur apporter les informations et les connaissances nécessaires pour appréhender les enjeux du secteur. Odyssée Développement, cabinet d'étude et de conseil spécialisé dans le domaine de l’économie maritime, organise cette formation, accompagné, durant ces 2 jours, de spécialistes du secteur maritime et de la formation professionnelle continue :
<ul>
	<li>Michel Bellion, Directeur régional et Pilote de la Filière Mer au sein du réseau AGEFOS PME</li>
</ul>
<ul>
	<li>Marie-Christine Hervouet Dion, Directeur déléguée AGEFOS PME et ancienne directrice du FAF Pêche et Cultures Marines</li>
</ul>
<ul>
	<li>Yves Tertrin, Administrateur en Chef des affaires maritime à la DIRM NAMO (Nord Atlantique Manche Ouest)</li>
</ul>
<ul>
	<li>Erwan Loison, Professeur de l’enseignement Maritime et chef du service étude et formation de ENSM</li>
</ul>
<ul>
	<li>Thomas du Payrat, Odyssée Développement</li>
</ul>
<ul>
	<li>Paul-Henri Vimbert, Administrateur des affaires maritimes et responsable du CESAME (Centre d’Entraînement à la Survie et au sAuvetage en Mer)</li>
</ul>
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<strong>Les engagements auprès de la Filière Mer</strong>

Aux côtés des branches professionnelles des industries nautiques, de la navigation et ports de plaisance et des sports nautiques depuis de nombreuses années, AGEFOS PME s'est largement engagée, depuis 2010, auprès de tous les acteurs du secteur maritime.
Présente lors du salon Maritima fin 2010, AGEFOS PME a ensuite lancé son projet de portrait Emploi-Formation dédié au secteur. Partenaire en septembre 2011 du 1er Colloque Emploi-Formation Filière Mer avec Le marin et la région Bretagne, ce rendez-vous Emploi-Formation autour des « Passerelles des Métiers de la Mer » a été un franc succès. La qualité des interventions et des échanges a réuni plus de 120 acteurs du monde maritime spécialisés sur ces questions.
Pour poursuivre sa démarche, AGEFOS PME est devenue partenaire et membre du Cluster Maritime Français (CMF) et a participé aux Assises de l’économie de la Mer et du littoral des 29 et 30 novembre 2011. A cette occasion, Michel Bellion, Directeur AGEFOS PME Bretagne et Pilote de la Filière Mer au sein du réseau AGEFOS PME, a détaillé les actions menées pour le développement de la formation et de l'emploi dans le secteur.

<strong>Rendez-vous avec la presse </strong>
<strong>Point presse le vendredi 16 mars à 11h au CESAM</strong>E
Quai du Val - Terre plein des Servannais
35400 Saint-Malo
Tél. : 02 56 27 85 25
<span style="text-decoration: underline">www.cesame-survie.fr</span>

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<p style="text-align: center"><strong>De l’observation des besoins à la construction de réponses Emploi-Formation personnalisées</strong>

Réalisé par AGEFOS PME courant 2011 et présenté pour la première fois dans sa version détaillée au Buffet Networking du CMF, le 2 février dernier, le 1er portrait statistique de la Filière Mer est consultable sur le site Internet <span style="text-decoration: underline">www.agefos-pme.com</span>
AGEFOS PME livre ici son 1er « Portrait Emploi-Formation de la Filière Mer » en centrant l’analyse sur la base de cinq secteurs d'activité prioritaires : Pêche et cultures marines, ports de commerce, ports de plaisance, industries nautiques et transports maritimes, auprès desquels AGEFOS PME intervient activement.
Se doter d'un outil d'observation, sous le seul angle Emploi-Formation, afin d'analyser les évolutions permanentes et les tendances de ces secteurs, est indispensable.
Cette étude est la première lancée sur ce périmètre spécifique. La volonté d’AGEFOS PME et de son service Etudes/Observatoire vise à l'exhaustivité des données observées afin de livrer une actualisation et un enrichissement de cette étude pour les prochaines Assises de l’économie de la Mer et du littoral, les 20 et 21 novembre 2012, à Bayonne et à Biarritz.

<strong>Plus d’informations sur <span style="text-decoration: underline">www.agefos-pme.com</span></strong>
<strong>Retrouvez-nous sur Twitter : <span style="text-decoration: underline">http://twitter.com/AGEFOSPME</span></strong></p><img src="http://feeds.feedburner.com/~r/PressVousCommuniques/~4/yQw0Ho-i21M" height="1" width="1"/>]]></content:encoded>
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						<item>
				<title>Quelle valeur donner à l’entreprise non-cotée ? - Absoluce publie le premier baromètre de valorisation des PME non-cotées en France</title>
				<link>http://feedproxy.google.com/~r/PressVousCommuniques/~3/65uKEcp1ZLM/</link>
				<comments>http://www.press-et-vous.fr/presse/absoluce/2012/03/barometre-de-valorisation-des-pme-non-cotees/#comments</comments>
				<pubDate>Tue, 13 Mar 2012 12:53:47 +0000</pubDate>
				<dc:creator>ABSOLUCE</dc:creator>
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                <description><![CDATA[<strong>Paris, le 13 mars 2012 – Rapprochement, fusion-acquisition, transmission à l’intérieur du groupe familial : bien souvent des évaluations arbitraires sont établies en ce qui concerne les PME, faute de point de référence pour les professionnels du chiffre. Or, 60 000 entreprises changent de dirigeants chaque année, un phénomène qui devrait prendre de l’ampleur avec les départs en retraite massifs des entrepreneurs dans les années à venir.</strong>
<strong>Le réseau Absoluce et deux spécialistes de l’évaluation, Michel Ternisien et Laure-Marie Neuburger, se sont donc appuyés sur les travaux les plus récents conduits aux Etats Unis, pour publier une étude qui détermine quelle valeur donner aux PME non-cotées par grands secteurs de l’économie française. </strong>
<strong>Ce travail permet désormais de donner un repère fiable, indispensable et permanent aux opérations patrimoniales initiées par les dirigeants.</strong>

&nbsp;

<strong>La problématique de l’évaluation des PME non-cotées.</strong>
Les propriétaires de sociétés se font une idée précise du prix de leur labeur, mais elle ne correspond pas nécessairement aux réalités du marché. La crise accélère tout, les restructurations comme les opportunités. En conséquence, <strong>ce concept de valeur revêt une importance capitale et charrie avec lui la problématique de la valorisation.</strong>
<strong>Le marché financier fournit en continu les marqueurs de valeur des sociétés</strong> dont les titres peuvent s’échanger dans des conditions normales de concurrence. Mais si les PME occupent une part majeure de l’économie française, <strong>il est impossible de transposer ces marqueurs tels quels, sans ajustement, pour ces entreprises non-cotées dont la particularité est la non-diversification des titres.</strong>

&nbsp;

<strong>Absoluce « importe » en France le « Total Beta », une méthodologie d’évaluation fiable pour parer aux risques spécifiques des PME.</strong>
<strong>La méthode utilisée est issue des travaux conduits par Aswath Damodaran, professeur de Finance au MBA de l’université Stern de New-York, connue sous le nom de « Total Beta ».</strong>
Elle consiste à analyser le lien qui existe entre le « beta » d’une action cotée, qui est son indicateur de volatilité et l’indice de référence du marché (CAC All Tradable). Ainsi même, lorsqu’une action est volatile (beta élevé), elle doit être plus ou moins corrélée avec le marché.
Le problème se pose pour des actions dont la corrélation est très faible, voire inexistante. L’absence de corrélation traduit un risque bien spécifique connu sous le nom de risque de « non-liquidité » ou de « non-diversification » et qui traduit une insuffisance du marché. Les betas sont alors ajustés, rectifiés du défaut de corrélation pour déterminer le « Total Beta ».
<strong>A partir de ce nouvel indicateur, tous les paramètres de la valorisation sont ajustés pour traduire ce risque majeur pour un actionnaire d’une entreprise non cotée : ne pas pouvoir se diversifier.</strong>

&nbsp;

<strong>Décote et stabilité : les premiers enseignements obtenus par Absoluce</strong>

<em>Multiples de valorisation des sociétés cotées et des PME non cotées en 2011</em>

&nbsp;
<table border="0">
<tbody>
<tr>
<td style="text-align: center"><span style="font-size: small">Multiples de valorisation 2011   </span></td>
<td style="text-align: center"><span style="font-size: small">Sociétés cotées</span></td>
<td style="text-align: center"><span style="font-size: small">PME non cotées</span></td>
<td style="text-align: center"><span style="font-size: small">  Taux de décote</span></td>
</tr>
<tr>
<td style="text-align: center"><span style="font-size: small"> Multiple du résultat net</span></td>
<td style="text-align: center"><span style="font-size: small"> 12,6</span></td>
<td style="text-align: center"><span style="font-size: small"> 7,9</span></td>
<td style="text-align: center"><span style="font-size: small"> 37,3%</span></td>
</tr>
<tr>
<td style="text-align: center"><span style="font-size: small"> Multiple du résultat brut d’exploitation (EBITDA)</span></td>
<td style="text-align: center"><span style="font-size: small"> 6,1</span></td>
<td style="text-align: center"><span style="font-size: small"> 4</span></td>
<td style="text-align: center"><span style="font-size: small">  34,4%</span></td>
</tr>
<tr>
<td style="text-align: center"><span style="font-size: small"> Multiple du résultat net d’exploitation (EBIT)</span></td>
<td style="text-align: center"><span style="font-size: small"> 9,7</span></td>
<td style="text-align: center"><span style="font-size: small"> 6,3</span></td>
<td style="text-align: center"><span style="font-size: small">35,1%</span></td>
</tr>
</tbody>
</table>
&nbsp;

Une société cotée vaut en moyenne, en 2011, 12,6 fois son bénéfice net. Une PME non cotée subira une décote de 37% environ pour afficher une valeur de ses capitaux propres autour de 8 fois son bénéfice net, de 6,3 fois son bénéfice net d’exploitation et de 4 fois son bénéfice brut d’exploitation. <strong>Cette décote est le prix à payer de l’absence de liquidité des titres de la PME.</strong>

&nbsp;

<em>Multiple du résultat net pour les sociétés cotées et les PME non cotées 2009 – 2011</em>

&nbsp;

Autre enseignement important de cette étude :<strong> les multiples de valorisation des PME non cotées restent stables dans le temps, à l’inverse des sociétés cotées</strong> dont les multiples de valorisation laissent apparaître une tendance baissière très forte depuis 2009.

&nbsp;

<em>Multiples sectoriels</em>

L’économie française a été subdivisée en 17 secteurs d’activité. On constate que les secteurs ne sont pas exposés de la même manière au risque d’insuffisance de négociabilité des titres. Les secteurs qui subissent le risque le plus fort sont ceux qui se trouvent sur la partie droite du graphique. Le secteur des « télécommunications » ou celui des « produits de la maison » sont une illustration. A l’inverse, les secteurs où la décote est la plus faible se situent sur la partie gauche du graphique comme par exemple la « construction » ou la « chimie ».

&nbsp;

<strong>Absoluce devient le pionnier de l’évaluation des PME non-cotées sur 17 secteurs</strong>
<strong>La réflexion menée par Absoluce, en partenariat avec  InFinancials, consiste donc à faire  ressortir de manière régulière les marqueurs de la valeur des actions non cotées et à mesurer l’importance de la dépréciation liée à l’absence de marché des titres de PME.</strong>
Ce travail est précieux et riche d’enseignements car il n’existe pas d’étude aussi aboutie sur ce point en France et également parce qu’il reflète la valeur des PME non cotées à la fois ponctuellement mais aussi dans son évolution historique.
<strong>Enfin, cette méthodologie va donner lieu à un baromètre des indicateurs de valorisation des PME non-cotées sur les 17 principaux secteurs économiques</strong> : santé, distribution, services, agroalimentaire, construction, matières premières, médias, industrie, services financiers, chimie, tourisme, télécommunication, technologie, biens d’équipement de la maison, immobilier, énergie, automobile.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<strong>Paris, le 13 mars 2012 – Rapprochement, fusion-acquisition, transmission à l’intérieur du groupe familial : bien souvent des évaluations arbitraires sont établies en ce qui concerne les PME, faute de point de référence pour les professionnels du chiffre. Or, 60 000 entreprises changent de dirigeants chaque année, un phénomène qui devrait prendre de l’ampleur avec les départs en retraite massifs des entrepreneurs dans les années à venir.</strong>
<strong>Le réseau Absoluce et deux spécialistes de l’évaluation, Michel Ternisien et Laure-Marie Neuburger, se sont donc appuyés sur les travaux les plus récents conduits aux Etats Unis, pour publier une étude qui détermine quelle valeur donner aux PME non-cotées par grands secteurs de l’économie française. </strong>
<strong>Ce travail permet désormais de donner un repère fiable, indispensable et permanent aux opérations patrimoniales initiées par les dirigeants.</strong>

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<strong>La problématique de l’évaluation des PME non-cotées.</strong>
Les propriétaires de sociétés se font une idée précise du prix de leur labeur, mais elle ne correspond pas nécessairement aux réalités du marché. La crise accélère tout, les restructurations comme les opportunités. En conséquence, <strong>ce concept de valeur revêt une importance capitale et charrie avec lui la problématique de la valorisation.</strong>
<strong>Le marché financier fournit en continu les marqueurs de valeur des sociétés</strong> dont les titres peuvent s’échanger dans des conditions normales de concurrence. Mais si les PME occupent une part majeure de l’économie française, <strong>il est impossible de transposer ces marqueurs tels quels, sans ajustement, pour ces entreprises non-cotées dont la particularité est la non-diversification des titres.</strong>

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<strong>Absoluce « importe » en France le « Total Beta », une méthodologie d’évaluation fiable pour parer aux risques spécifiques des PME.</strong>
<strong>La méthode utilisée est issue des travaux conduits par Aswath Damodaran, professeur de Finance au MBA de l’université Stern de New-York, connue sous le nom de « Total Beta ».</strong>
Elle consiste à analyser le lien qui existe entre le « beta » d’une action cotée, qui est son indicateur de volatilité et l’indice de référence du marché (CAC All Tradable). Ainsi même, lorsqu’une action est volatile (beta élevé), elle doit être plus ou moins corrélée avec le marché.
Le problème se pose pour des actions dont la corrélation est très faible, voire inexistante. L’absence de corrélation traduit un risque bien spécifique connu sous le nom de risque de « non-liquidité » ou de « non-diversification » et qui traduit une insuffisance du marché. Les betas sont alors ajustés, rectifiés du défaut de corrélation pour déterminer le « Total Beta ».
<strong>A partir de ce nouvel indicateur, tous les paramètres de la valorisation sont ajustés pour traduire ce risque majeur pour un actionnaire d’une entreprise non cotée : ne pas pouvoir se diversifier.</strong>

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<strong>Décote et stabilité : les premiers enseignements obtenus par Absoluce</strong>

<em>Multiples de valorisation des sociétés cotées et des PME non cotées en 2011</em>

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<table border="0">
<tbody>
<tr>
<td style="text-align: center"><span style="font-size: small">Multiples de valorisation 2011   </span></td>
<td style="text-align: center"><span style="font-size: small">Sociétés cotées</span></td>
<td style="text-align: center"><span style="font-size: small">PME non cotées</span></td>
<td style="text-align: center"><span style="font-size: small">  Taux de décote</span></td>
</tr>
<tr>
<td style="text-align: center"><span style="font-size: small"> Multiple du résultat net</span></td>
<td style="text-align: center"><span style="font-size: small"> 12,6</span></td>
<td style="text-align: center"><span style="font-size: small"> 7,9</span></td>
<td style="text-align: center"><span style="font-size: small"> 37,3%</span></td>
</tr>
<tr>
<td style="text-align: center"><span style="font-size: small"> Multiple du résultat brut d’exploitation (EBITDA)</span></td>
<td style="text-align: center"><span style="font-size: small"> 6,1</span></td>
<td style="text-align: center"><span style="font-size: small"> 4</span></td>
<td style="text-align: center"><span style="font-size: small">  34,4%</span></td>
</tr>
<tr>
<td style="text-align: center"><span style="font-size: small"> Multiple du résultat net d’exploitation (EBIT)</span></td>
<td style="text-align: center"><span style="font-size: small"> 9,7</span></td>
<td style="text-align: center"><span style="font-size: small"> 6,3</span></td>
<td style="text-align: center"><span style="font-size: small">35,1%</span></td>
</tr>
</tbody>
</table>
&nbsp;

Une société cotée vaut en moyenne, en 2011, 12,6 fois son bénéfice net. Une PME non cotée subira une décote de 37% environ pour afficher une valeur de ses capitaux propres autour de 8 fois son bénéfice net, de 6,3 fois son bénéfice net d’exploitation et de 4 fois son bénéfice brut d’exploitation. <strong>Cette décote est le prix à payer de l’absence de liquidité des titres de la PME.</strong>

&nbsp;

<em>Multiple du résultat net pour les sociétés cotées et les PME non cotées 2009 – 2011</em>

&nbsp;

Autre enseignement important de cette étude :<strong> les multiples de valorisation des PME non cotées restent stables dans le temps, à l’inverse des sociétés cotées</strong> dont les multiples de valorisation laissent apparaître une tendance baissière très forte depuis 2009.

&nbsp;

<em>Multiples sectoriels</em>

L’économie française a été subdivisée en 17 secteurs d’activité. On constate que les secteurs ne sont pas exposés de la même manière au risque d’insuffisance de négociabilité des titres. Les secteurs qui subissent le risque le plus fort sont ceux qui se trouvent sur la partie droite du graphique. Le secteur des « télécommunications » ou celui des « produits de la maison » sont une illustration. A l’inverse, les secteurs où la décote est la plus faible se situent sur la partie gauche du graphique comme par exemple la « construction » ou la « chimie ».

&nbsp;

<strong>Absoluce devient le pionnier de l’évaluation des PME non-cotées sur 17 secteurs</strong>
<strong>La réflexion menée par Absoluce, en partenariat avec  InFinancials, consiste donc à faire  ressortir de manière régulière les marqueurs de la valeur des actions non cotées et à mesurer l’importance de la dépréciation liée à l’absence de marché des titres de PME.</strong>
Ce travail est précieux et riche d’enseignements car il n’existe pas d’étude aussi aboutie sur ce point en France et également parce qu’il reflète la valeur des PME non cotées à la fois ponctuellement mais aussi dans son évolution historique.
<strong>Enfin, cette méthodologie va donner lieu à un baromètre des indicateurs de valorisation des PME non-cotées sur les 17 principaux secteurs économiques</strong> : santé, distribution, services, agroalimentaire, construction, matières premières, médias, industrie, services financiers, chimie, tourisme, télécommunication, technologie, biens d’équipement de la maison, immobilier, énergie, automobile.<img src="http://feeds.feedburner.com/~r/PressVousCommuniques/~4/65uKEcp1ZLM" height="1" width="1"/>]]></content:encoded>
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						<item>
				<title>Ouverture d'un "Particulier Emploi Les Relais", Le Centre Ressources des Particuliers Employeurs et Des Emplois de la Famille - Un guichet unique d’information, de conseil et d’accompagnement pour faciliter l’emploi entre particuliers</title>
				<link>http://feedproxy.google.com/~r/PressVousCommuniques/~3/uMHg6FQXgTg/</link>
				<comments>http://www.press-et-vous.fr/presse/fepem/2012/03/particulier-emploi-les-relais-besancon/#comments</comments>
				<pubDate>Thu, 08 Mar 2012 10:53:33 +0000</pubDate>
				<dc:creator>Fédération des Particuliers-Employeurs de France</dc:creator>
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                <description><![CDATA[<strong>Besançon, le 8 mars 2012. La Fédération des Particuliers-Employeurs de France (Fepem) poursuit le déploiement des Particulier Emploi Les Relais qui a démarré en 2010, avec l’inauguration du 6eme « Particulier emploi Les Relais », le <em>Centre Ressources des Particuliers-Employeurs et des Emplois de la Famille</em>, le <span style="text-decoration: underline">mercredi 14 mars 2012 à 11h00</span>. Mis en œuvre dans le cadre d’une convention entre la Fepem et l’Agence Nationale des Services à la Personne (ANSP), le Particulier Emploi Les Relais est destiné à mettre en synergie l’ensemble des informations dédiées à l’emploi entre particuliers .</strong>

Ces informations sont accessibles depuis un site internet et une plateforme téléphonique nationale ouverte du lundi au vendredi de 9h à 18h, et des lieux d’accueil du public.

<strong>La Franche-Comté, une région caractéristique du dynamisme du secteur des particuliers-employeurs</strong>

La région compte 55 716 particuliers employeurs (11% des ménages de la région) pour 27 356 salariés qui effectuent près de 6 millions d’heures de travail (hors assistantes maternelles). Cela représente plus de 156 millions d’euros de masse salariale .
Le nombre de particuliers-employeurs dans la région a augmenté de plus de 8.1% avec 4 176 particuliers employeurs supplémentaires en cinq ans, et 2253 nouveaux emplois créés.

<strong>Une vocation généraliste renforcée par des missions spécifiques : l’accueil de la petite enfance, la dépendance et la professionnalisation des demandeurs d’emploi</strong>

L’objectif du « Particulier Emploi Les Relais » <em>le Centre Ressources des Particuliers-Employeurs et des Emplois de la Famille</em> est de faciliter les démarches de tout particulier-employeur en recherche de solutions adaptées à ses besoins tout en informant les salariés sur les différents dispositifs de formation et/ou de protection sociale auxquels ils ont droit.

Ce programme est renforcé par des actions spécifiques en faveur de la structuration de l’offre d’accueil individuel de la petite enfance, de l’accompagnement des particuliers employeurs en perte d’autonomie et de la professionnalisation et insertion durable des demandeurs d’emploi.

<strong>Le « Particulier Emploi Les Relais » le Centre Ressources des Particuliers-Employeurs et des Emplois de la Famille en pratique</strong>

Pour le particulier-employeur, ou futur particulier-employeur et pour les salariés, futurs salariés, ou demandeurs d’emploi, le  Particulier Emploi Les Relais c’est :

-    Une information, une orientation, une aide à la prise de décision,
-    Un accompagnement pour réaliser des formalités administratives,
-    Un outil de mise en relation entre employeurs et salariés
-    Une information sur les dispositifs de formation et de professionnalisation
-    Une sensibilisation à la prévention et à la santé au travail
-    Une information sur la retraite et la protection sociale des salariés

<strong>Des partenaires mobilisés</strong>

La Fepem se mobilise avec tous ses partenaires, l’ANSP, les réseaux des Relais assistantes maternelles, les réseaux des Centres locaux d’information et de coordination, les Conseils généraux, les Caisses d’allocations familiales, le Conseil régional de Franche-Comté, les Maisons de l’emploi, les Unions départementales d’associations familiales, les Urssaf.
<p style="text-align: center"><strong>Informations pratiques</strong></p>
<strong>Particulier Emploi Les Relais</strong>
<strong>Région Franche - Comté</strong>

<em>7 rue Jean – Baptiste Proudhon 25000 Besançon</em>
Horaires : du mardi au vendredi  de 10h à 12h et de 13h à 16h

<strong>Inauguration :</strong>
<strong>Le mercredi 14 mars 2012 à 11h00</strong>
<strong>En présence de Madame Marie–Béatrice LEVAUX,</strong>
<strong>Présidente de la Fepem</strong>

<strong>Accueil Téléphonique National</strong>
0810 109 109
(<em>n°Azur, prix d’un appel local depuis un poste fixe</em>)
Ouvert du lundi au vendredi de 9h à 18h

Sites internet : <span style="text-decoration: underline">www.fepem.fr</span> et <span style="text-decoration: underline">www.centreressources.com</span>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<strong>Besançon, le 8 mars 2012. La Fédération des Particuliers-Employeurs de France (Fepem) poursuit le déploiement des Particulier Emploi Les Relais qui a démarré en 2010, avec l’inauguration du 6eme « Particulier emploi Les Relais », le <em>Centre Ressources des Particuliers-Employeurs et des Emplois de la Famille</em>, le <span style="text-decoration: underline">mercredi 14 mars 2012 à 11h00</span>. Mis en œuvre dans le cadre d’une convention entre la Fepem et l’Agence Nationale des Services à la Personne (ANSP), le Particulier Emploi Les Relais est destiné à mettre en synergie l’ensemble des informations dédiées à l’emploi entre particuliers .</strong>

Ces informations sont accessibles depuis un site internet et une plateforme téléphonique nationale ouverte du lundi au vendredi de 9h à 18h, et des lieux d’accueil du public.

<strong>La Franche-Comté, une région caractéristique du dynamisme du secteur des particuliers-employeurs</strong>

La région compte 55 716 particuliers employeurs (11% des ménages de la région) pour 27 356 salariés qui effectuent près de 6 millions d’heures de travail (hors assistantes maternelles). Cela représente plus de 156 millions d’euros de masse salariale .
Le nombre de particuliers-employeurs dans la région a augmenté de plus de 8.1% avec 4 176 particuliers employeurs supplémentaires en cinq ans, et 2253 nouveaux emplois créés.

<strong>Une vocation généraliste renforcée par des missions spécifiques : l’accueil de la petite enfance, la dépendance et la professionnalisation des demandeurs d’emploi</strong>

L’objectif du « Particulier Emploi Les Relais » <em>le Centre Ressources des Particuliers-Employeurs et des Emplois de la Famille</em> est de faciliter les démarches de tout particulier-employeur en recherche de solutions adaptées à ses besoins tout en informant les salariés sur les différents dispositifs de formation et/ou de protection sociale auxquels ils ont droit.

Ce programme est renforcé par des actions spécifiques en faveur de la structuration de l’offre d’accueil individuel de la petite enfance, de l’accompagnement des particuliers employeurs en perte d’autonomie et de la professionnalisation et insertion durable des demandeurs d’emploi.

<strong>Le « Particulier Emploi Les Relais » le Centre Ressources des Particuliers-Employeurs et des Emplois de la Famille en pratique</strong>

Pour le particulier-employeur, ou futur particulier-employeur et pour les salariés, futurs salariés, ou demandeurs d’emploi, le  Particulier Emploi Les Relais c’est :

-    Une information, une orientation, une aide à la prise de décision,
-    Un accompagnement pour réaliser des formalités administratives,
-    Un outil de mise en relation entre employeurs et salariés
-    Une information sur les dispositifs de formation et de professionnalisation
-    Une sensibilisation à la prévention et à la santé au travail
-    Une information sur la retraite et la protection sociale des salariés

<strong>Des partenaires mobilisés</strong>

La Fepem se mobilise avec tous ses partenaires, l’ANSP, les réseaux des Relais assistantes maternelles, les réseaux des Centres locaux d’information et de coordination, les Conseils généraux, les Caisses d’allocations familiales, le Conseil régional de Franche-Comté, les Maisons de l’emploi, les Unions départementales d’associations familiales, les Urssaf.
<p style="text-align: center"><strong>Informations pratiques</strong></p>
<strong>Particulier Emploi Les Relais</strong>
<strong>Région Franche - Comté</strong>

<em>7 rue Jean – Baptiste Proudhon 25000 Besançon</em>
Horaires : du mardi au vendredi  de 10h à 12h et de 13h à 16h

<strong>Inauguration :</strong>
<strong>Le mercredi 14 mars 2012 à 11h00</strong>
<strong>En présence de Madame Marie–Béatrice LEVAUX,</strong>
<strong>Présidente de la Fepem</strong>

<strong>Accueil Téléphonique National</strong>
0810 109 109
(<em>n°Azur, prix d’un appel local depuis un poste fixe</em>)
Ouvert du lundi au vendredi de 9h à 18h

Sites internet : <span style="text-decoration: underline">www.fepem.fr</span> et <span style="text-decoration: underline">www.centreressources.com</span><img src="http://feeds.feedburner.com/~r/PressVousCommuniques/~4/uMHg6FQXgTg" height="1" width="1"/>]]></content:encoded>
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						<item>
				<title>Frédéric Lefebvre, Secrétaire d’État en charge, des Petites et Moyennes Entreprises a lancé le Fonds fluvial</title>
				<link>http://feedproxy.google.com/~r/PressVousCommuniques/~3/uY3oHYyKuRQ/</link>
				<comments>http://www.press-et-vous.fr/presse/entreprendre-fluvial/2012/03/le-fonds-fluvial/#comments</comments>
				<pubDate>Thu, 08 Mar 2012 10:40:42 +0000</pubDate>
				<dc:creator>Entreprendre Pour le Fluvial</dc:creator>
				<guid isPermaLink="false">http://www.press-et-vous.fr/presse/entreprendre-fluvial/2012/03/le-fonds-fluvial/</guid>
                <description><![CDATA[Villeneuve-le-Roi, le 8 mars. Frédéric Lefebvre, Secrétaire d’État en charge, des Petites et Moyennes Entreprises, et les partenaires du développement de la filière fluviale, Voies navigables de France, la Caisse des Dépôts et Consignations, CDC Entreprises, Entreprendre Pour le Fluvial et le Crédit Coopératif ont signé un protocole par lequel ils se mobilisent en faveur du développement de la filière fluviale.

Ce protocole prévoit notamment la mise en place d’un fonds d’investissement destiné à soutenir les PME de la filière fluviale conformément aux orientations données par le Président de la République lors de la table ronde de Nesle sur l’avenir du transport fluvial le 5 avril 2011. D’une taille cible de 20 M€, ce fonds devra contribuer à la modernisation et au développement des moyennes entreprises de la filière fluviale, ainsi qu’à l’amélioration de leur compétitivité européenne et internationale.

Ce fonds d’investissement prolongera les soutiens apportés par Fluvial Initiative, plateforme de prêt d’honneur mise en place en 2009 qui finance la création d’entreprises de taille artisanale, et avant que les investisseurs généralistes finançant les entreprises de dimensions plus importantes ne puissent intervenir.

Il sera constitué sous la forme de Fonds Commun de Placement à Risque. Il est réservé aux entreprises dont l’activité principale est en lien direct avec le secteur fluvial, qui ont des perspectives de rentabilité et de croissance réalistes, et dont le rapprochement avec des partenaires ou concurrents est possible.

Géré par CDC Entreprises, le FCPR permettra d’investir jusqu’à 2M€ par entreprise, en fonds propres ou quasi fonds propres, en y restant minoritaire. Il est prévu que ce fonds soit constitué à parts égales par des investisseurs publics et des investisseurs privés.



<span style="text-decoration: underline"><strong>Contexte :</strong></span>

Le développement de la filière fluviale est un enjeu économique, social et environnemental dont le Grenelle de l’Environnement a souligné l’importance. Il passe par le financement de la création, du développement et de la modernisation de petites et moyennes entreprises.

Le transport par voie d’eau a connu ces dernières années une croissance importante toutes marchandises confondues. Il est prévu qu’elle se poursuive à un rythme de l’ordre de 5% par an dans la décennie à venir, compte tenu d’une sensibilité environnementale accrue qui  bénéficie aussi au tourisme fluvial et aux activités de la filière fluviale dans son ensemble.



Entreprendre Pour le Fluvial, association créée en 2007 à l’initiative de Voies navigables de France et de l’ensemble des acteurs du secteur, a pour vocation d’appuyer le développement de la filière fluviale française en favorisant la compétitivité des entreprises. EPF travaille également à coordonner les intérêts des acteurs de la voie d’eau, développer l’industrialisation et favoriser l’innovation avec le souci constant de l’environnement.

<span style="text-decoration: underline"><strong>Partenaires de l’événement :</strong></span>
<p style="text-align: center">CHS</p>
<p style="text-align: center">CEMEX</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[Villeneuve-le-Roi, le 8 mars. Frédéric Lefebvre, Secrétaire d’État en charge, des Petites et Moyennes Entreprises, et les partenaires du développement de la filière fluviale, Voies navigables de France, la Caisse des Dépôts et Consignations, CDC Entreprises, Entreprendre Pour le Fluvial et le Crédit Coopératif ont signé un protocole par lequel ils se mobilisent en faveur du développement de la filière fluviale.

Ce protocole prévoit notamment la mise en place d’un fonds d’investissement destiné à soutenir les PME de la filière fluviale conformément aux orientations données par le Président de la République lors de la table ronde de Nesle sur l’avenir du transport fluvial le 5 avril 2011. D’une taille cible de 20 M€, ce fonds devra contribuer à la modernisation et au développement des moyennes entreprises de la filière fluviale, ainsi qu’à l’amélioration de leur compétitivité européenne et internationale.

Ce fonds d’investissement prolongera les soutiens apportés par Fluvial Initiative, plateforme de prêt d’honneur mise en place en 2009 qui finance la création d’entreprises de taille artisanale, et avant que les investisseurs généralistes finançant les entreprises de dimensions plus importantes ne puissent intervenir.

Il sera constitué sous la forme de Fonds Commun de Placement à Risque. Il est réservé aux entreprises dont l’activité principale est en lien direct avec le secteur fluvial, qui ont des perspectives de rentabilité et de croissance réalistes, et dont le rapprochement avec des partenaires ou concurrents est possible.

Géré par CDC Entreprises, le FCPR permettra d’investir jusqu’à 2M€ par entreprise, en fonds propres ou quasi fonds propres, en y restant minoritaire. Il est prévu que ce fonds soit constitué à parts égales par des investisseurs publics et des investisseurs privés.



<span style="text-decoration: underline"><strong>Contexte :</strong></span>

Le développement de la filière fluviale est un enjeu économique, social et environnemental dont le Grenelle de l’Environnement a souligné l’importance. Il passe par le financement de la création, du développement et de la modernisation de petites et moyennes entreprises.

Le transport par voie d’eau a connu ces dernières années une croissance importante toutes marchandises confondues. Il est prévu qu’elle se poursuive à un rythme de l’ordre de 5% par an dans la décennie à venir, compte tenu d’une sensibilité environnementale accrue qui  bénéficie aussi au tourisme fluvial et aux activités de la filière fluviale dans son ensemble.



Entreprendre Pour le Fluvial, association créée en 2007 à l’initiative de Voies navigables de France et de l’ensemble des acteurs du secteur, a pour vocation d’appuyer le développement de la filière fluviale française en favorisant la compétitivité des entreprises. EPF travaille également à coordonner les intérêts des acteurs de la voie d’eau, développer l’industrialisation et favoriser l’innovation avec le souci constant de l’environnement.

<span style="text-decoration: underline"><strong>Partenaires de l’événement :</strong></span>
<p style="text-align: center">CHS</p>
<p style="text-align: center">CEMEX</p><img src="http://feeds.feedburner.com/~r/PressVousCommuniques/~4/uY3oHYyKuRQ" height="1" width="1"/>]]></content:encoded>
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						<item>
				<title>Trois jeunes entrepreneurs solidaires récompensés</title>
				<link>http://feedproxy.google.com/~r/PressVousCommuniques/~3/ot__NQkOvxA/</link>
				<comments>http://www.press-et-vous.fr/presse/agence-creation-entreprise/2012/03/entrepreneurs-solidaires/#comments</comments>
				<pubDate>Thu, 01 Mar 2012 10:27:28 +0000</pubDate>
				<dc:creator>Agence pour la création d'entreprises</dc:creator>
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                <description><![CDATA[<strong>Roselyne Bachelot-Narquin, ministre des solidarités et de la cohésion sociale, Jean-Marc Maury, directeur du département « développement économique et économie sociale » de la Caisse des Dépôts, et Alain Belais, directeur général de l’Agence pour la création d’entreprises (APCE) remettent ce jour trois récompenses dans le cadre du Prix national des jeunes entrepreneurs solidaires.</strong>

Lancé en novembre 2011 à l’initiative de la ministre, ce concours vise à récompenser des jeunes entrepreneurs de moins de 35 ans qui contribuent par leurs projets ou leurs entreprises à renforcer la cohésion sociale.

&nbsp;

<span style="text-decoration: underline"><strong>Trois prix décernés pour une valeur totale de 70 000 euros</strong></span>
<ul>
	<li>    Le prix spécial « <strong>2012, Année internationale des coopératives</strong> » (30 000 euros) récompense la création ou le développement d’une structure coopérative. Il a été décerné à Vincent Clotagatide, co-gérant de Run-Enfance et a été remis par Roselyne Bachelot-Narquin, ministre des solidarités et de la cohésion sociale. Cette structure gère 8 établissements d’Accueil de Jeunes Enfants : 5 micro-crèches, 1 crèche, 1 lieu d’accueil enfants-parents et 1 garderie périscolaire. Vincent Clotagatide a reçu également une dotation pour une mission professionnelle au Québec par l’Office franco-québécois pour la jeunesse.</li>
</ul>
&nbsp;
<ul>
	<li>    Le prix « <strong>Innovation sociale</strong> » (20 000 euros) distingue le projet ou l’entreprise apportant la solution la plus originale et la plus adaptée à des besoins sociaux non satisfaits. Il a été décerné à Mathieu Bostyn, gérant du Champ commun et a été remis par Jean-Marc Maury, directeur du département « développement économique et économie sociale » de la Caisse des Dépôts. Cette coopérative multi-services développe des activités de proximité en milieu rural, comme un café-concert ou  une épicerie.</li>
</ul>
&nbsp;
<ul>
	<li>    Le prix « <strong>Entreprises sociales en développement</strong> » (20 000 euros) est attribué à la structure du secteur de l’économie sociale et solidaire la plus dynamique. Il a été décerné à Jean Daunis, gérant de Mobileco et a été remis par Alain Belais, directeur général de l’APCE. Cette société coopérative développe des solutions d’éco-mobilité, comme le vélo à assistance électrique ou le scooter et la voiture électriques.</li>
</ul>
Le secteur de l’économie sociale et solidaire représente près de 10% des entreprises françaises et suscite un intérêt croissant chez les jeunes. L’entrepreneuriat social est en effet à la fois porteur de sens par ses finalités et un instrument d’innovation et de cohésion sociale par ses procédés.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<strong>Roselyne Bachelot-Narquin, ministre des solidarités et de la cohésion sociale, Jean-Marc Maury, directeur du département « développement économique et économie sociale » de la Caisse des Dépôts, et Alain Belais, directeur général de l’Agence pour la création d’entreprises (APCE) remettent ce jour trois récompenses dans le cadre du Prix national des jeunes entrepreneurs solidaires.</strong>

Lancé en novembre 2011 à l’initiative de la ministre, ce concours vise à récompenser des jeunes entrepreneurs de moins de 35 ans qui contribuent par leurs projets ou leurs entreprises à renforcer la cohésion sociale.

&nbsp;

<span style="text-decoration: underline"><strong>Trois prix décernés pour une valeur totale de 70 000 euros</strong></span>
<ul>
	<li>    Le prix spécial « <strong>2012, Année internationale des coopératives</strong> » (30 000 euros) récompense la création ou le développement d’une structure coopérative. Il a été décerné à Vincent Clotagatide, co-gérant de Run-Enfance et a été remis par Roselyne Bachelot-Narquin, ministre des solidarités et de la cohésion sociale. Cette structure gère 8 établissements d’Accueil de Jeunes Enfants : 5 micro-crèches, 1 crèche, 1 lieu d’accueil enfants-parents et 1 garderie périscolaire. Vincent Clotagatide a reçu également une dotation pour une mission professionnelle au Québec par l’Office franco-québécois pour la jeunesse.</li>
</ul>
&nbsp;
<ul>
	<li>    Le prix « <strong>Innovation sociale</strong> » (20 000 euros) distingue le projet ou l’entreprise apportant la solution la plus originale et la plus adaptée à des besoins sociaux non satisfaits. Il a été décerné à Mathieu Bostyn, gérant du Champ commun et a été remis par Jean-Marc Maury, directeur du département « développement économique et économie sociale » de la Caisse des Dépôts. Cette coopérative multi-services développe des activités de proximité en milieu rural, comme un café-concert ou  une épicerie.</li>
</ul>
&nbsp;
<ul>
	<li>    Le prix « <strong>Entreprises sociales en développement</strong> » (20 000 euros) est attribué à la structure du secteur de l’économie sociale et solidaire la plus dynamique. Il a été décerné à Jean Daunis, gérant de Mobileco et a été remis par Alain Belais, directeur général de l’APCE. Cette société coopérative développe des solutions d’éco-mobilité, comme le vélo à assistance électrique ou le scooter et la voiture électriques.</li>
</ul>
Le secteur de l’économie sociale et solidaire représente près de 10% des entreprises françaises et suscite un intérêt croissant chez les jeunes. L’entrepreneuriat social est en effet à la fois porteur de sens par ses finalités et un instrument d’innovation et de cohésion sociale par ses procédés.<img src="http://feeds.feedburner.com/~r/PressVousCommuniques/~4/ot__NQkOvxA" height="1" width="1"/>]]></content:encoded>
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						<item>
				<title>Nicolas Sarkozy en tête des intentions de vote auprès des agriculteurs. 40 % d’intentions de vote au premier tour (+ 8 points par rapport à février 2007)</title>
				<link>http://feedproxy.google.com/~r/PressVousCommuniques/~3/cGEWv9Zalo8/</link>
				<comments>http://www.press-et-vous.fr/presse/fiducial-tpe/2012/02/nicolas-sarkozy-en-tete-des-intentions-de-vote-aupres-des-agriculteurs/#comments</comments>
				<pubDate>Fri, 24 Feb 2012 08:59:20 +0000</pubDate>
				<dc:creator>Fiducial TPE</dc:creator>
				<guid isPermaLink="false">http://www.press-et-vous.fr/presse/fiducial-tpe/2012/02/nicolas-sarkozy-en-tete-des-intentions-de-vote-aupres-des-agriculteurs/</guid>
                <description><![CDATA[<p style="text-align: center"><strong>Le Pen (17 %) et Hollande (14 %) dans un mouchoir de poche, Bayrou dégringole avec 10 points d’intentions de vote en moins qu’en 2007</strong></p>
<p style="text-align: center"></p>
<strong>Paris, le 24 février 2012 – A l’occasion de l’ouverture du salon de l’agriculture, FIDUCIAL, au travers de son « flash agriculture » réalisé par l’IFOP, s’est intéressé aux intentions de vote des exploitants agricoles. En comparaison avec les préférences exprimées par les exploitants agricoles en février 2007, la totalisation des intentions de vote en faveur des candidats de droite et du centre passe de 64 % à 59 %, soit une baisse de 5 points. Pour autant, Nicolas Sarkozy se positionne nettement en tête et voit son avance confortée (+8 points par rapport à l’enquête de 2007), au détriment de François Bayrou (16 %, -10 points).</strong>
<h3 style="text-align: center">
<strong>Nicolas Sarkozy en tête auprès des exploitants agricoles</strong></h3>
Alors que moins d’un agriculteur sur cinq a le sentiment que les candidats à l’élection présidentielle se préoccupent de thématique agricole, <strong>leurs intentions de vote au premier tour se focalisent majoritairement sur Nicolas Sarkozy.</strong>

Il conserve non seulement la fidélité des exploitants agricoles, qui en février 2007 le considéraient à 32 % comme le candidat dont ils se sentaient le plus proches ; mais il gagne également leurs faveurs, se plaçant aujourd’hui <strong>en tête des intentions de vote avec un score de 40 %, soit 13 points de plus que le niveau enregistré auprès du grand </strong><strong>public (27 %).</strong>

Parmi les professions agricoles, le candidat de l’UMP plait surtout aux <strong>viticulteurs</strong> (53 % d’intentions de vote) et aux exploitants de polyculture-élevage (48 %).

En lien logique avec ces préférences de vote, <strong>un agriculteur sur deux considère que Nicolas Sarkozy est le candidat le plus légitime pour négocier au mieux la réforme de la PAC</strong>. Il devance nettement François Hollande (12 %) mais également François Bayrou, (18 %). L’écart se resserre néanmoins entre Nicolas Sarkozy (36 %) et le candidat du Modem (27 %) concernant la défense des intérêts de l’agriculture française en matière de protection et de contraintes environnementales.
<p style="text-align: center">
<strong>Le vote Marine Le Pen progresse mais pâtit d’une faible crédibilité </strong>
<strong>sur la question agricole</strong></p>

<strong>Marine Le Pen arrive en deuxième place, avec 17 % des intentions de vote exprimées, quasiment à égalité avec François Bayrou.</strong> C’est <strong>4 points de plus que son père il y a 5 ans</strong> et sensiblement le même score que celui enregistré auprès du grand public. Elle est cependant considérée comme étant b<strong>eaucoup moins crédible pour la défense des intérêts du milieu, avec un taux de confiance à 7 %.</strong>

<strong>Cette enquête marque un recul pour le candidat François Bayrou</strong> : il cumulait 26 % des intentions en 2007 et doit composer aujourd’hui avec <strong>10 points de moins (16 %).</strong>

François Hollande, crédité de 14% des intentions de vote, contre 29 % auprès de l’ensemble des Français, e<strong>st toutefois mieux positionné que ne l’était Ségolène Royal (10 %) </strong>
<strong>en 2007.</strong>
<p style="text-align: center"><strong>Les prix payés à la production, priorité principale des exploitants agricoles</strong></p>

Tout comme en 2007, <strong>les prix payés à la production restent la principale priorité que les exploitants agricoles veulent voir traitée par les candidats (69 %)</strong>. Deux préoccupations majeures émergent également : la réforme des aides de la PAC (58 %) ainsi que les charges sociales et les impôts (58 % également).

Un exploitant sur deux souhaite une meilleure prise en compte des contraintes environnementales (47 %). <strong>Près de trois quarts d’entre eux (73 %) estiment d’ailleurs que les contraintes environnementales qui s’appliquent à l’agriculture sont disproportionnées.</strong> Un jugement d’autant plus marqué dans les grandes exploitations (80 %) et dans les élevages bovins laitiers (78 %).

En comparaison de ces enjeux, la communication en direction du grand public (22 %), la modernisation de l’exploitation (15 %) et l’animation du monde rural (14 %) sont moins importantes à leurs yeux.


<span style="text-decoration: underline"><strong>Méthodologie de l’Etude :</strong></span>
<ul>
	<li>    Exploitants agricoles : un échantillon de 602 exploitants agricoles, représentatif de la population agricole  professionnelle française (au titre des critères secteur d’activité, taille, région d’implantation), i<em>nterrogé par téléphone du 14 au 21 février 2012.</em></li>
</ul>
&nbsp;
<ul>
	<li>    Grand public : afin de diffuser quotidiennement un rapport de force électoral issu d’un échantillon national représentatif, tous les jours sont interrogés en ligne 300 à 350 personnes inscrites sur les listes électorales. La vague relative à l’enquête du jour est cumulée avec celle des deux jours précédents : au total, plus de 30 000 personnes seront interrogées au cours des 19 semaines de campagne présidentielle couvertes par le dispositif.</li>
</ul>
<strong>Le Flash « Election présidentielle » complète le traditionnel Baromètre des TPE, enquête trimestrielle de conjoncture auprès des patrons de TPE, ainsi que les flashs TPE, autres sondages ponctuels réalisés auprès de cette population sur des sujets d’actualité.</strong>

&nbsp;
<p style="text-align: center"><strong>Retrouvez l’étude et le communiqué sur</strong> : <span style="text-decoration: underline">www.fiducial.fr</span> et <span style="text-decoration: underline">www.ifop.com</span></p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center"><strong>Le Pen (17 %) et Hollande (14 %) dans un mouchoir de poche, Bayrou dégringole avec 10 points d’intentions de vote en moins qu’en 2007</strong></p>
<p style="text-align: center"></p>
<strong>Paris, le 24 février 2012 – A l’occasion de l’ouverture du salon de l’agriculture, FIDUCIAL, au travers de son « flash agriculture » réalisé par l’IFOP, s’est intéressé aux intentions de vote des exploitants agricoles. En comparaison avec les préférences exprimées par les exploitants agricoles en février 2007, la totalisation des intentions de vote en faveur des candidats de droite et du centre passe de 64 % à 59 %, soit une baisse de 5 points. Pour autant, Nicolas Sarkozy se positionne nettement en tête et voit son avance confortée (+8 points par rapport à l’enquête de 2007), au détriment de François Bayrou (16 %, -10 points).</strong>
<h3 style="text-align: center">
<strong>Nicolas Sarkozy en tête auprès des exploitants agricoles</strong></h3>
Alors que moins d’un agriculteur sur cinq a le sentiment que les candidats à l’élection présidentielle se préoccupent de thématique agricole, <strong>leurs intentions de vote au premier tour se focalisent majoritairement sur Nicolas Sarkozy.</strong>

Il conserve non seulement la fidélité des exploitants agricoles, qui en février 2007 le considéraient à 32 % comme le candidat dont ils se sentaient le plus proches ; mais il gagne également leurs faveurs, se plaçant aujourd’hui <strong>en tête des intentions de vote avec un score de 40 %, soit 13 points de plus que le niveau enregistré auprès du grand </strong><strong>public (27 %).</strong>

Parmi les professions agricoles, le candidat de l’UMP plait surtout aux <strong>viticulteurs</strong> (53 % d’intentions de vote) et aux exploitants de polyculture-élevage (48 %).

En lien logique avec ces préférences de vote, <strong>un agriculteur sur deux considère que Nicolas Sarkozy est le candidat le plus légitime pour négocier au mieux la réforme de la PAC</strong>. Il devance nettement François Hollande (12 %) mais également François Bayrou, (18 %). L’écart se resserre néanmoins entre Nicolas Sarkozy (36 %) et le candidat du Modem (27 %) concernant la défense des intérêts de l’agriculture française en matière de protection et de contraintes environnementales.
<p style="text-align: center">
<strong>Le vote Marine Le Pen progresse mais pâtit d’une faible crédibilité </strong>
<strong>sur la question agricole</strong></p>

<strong>Marine Le Pen arrive en deuxième place, avec 17 % des intentions de vote exprimées, quasiment à égalité avec François Bayrou.</strong> C’est <strong>4 points de plus que son père il y a 5 ans</strong> et sensiblement le même score que celui enregistré auprès du grand public. Elle est cependant considérée comme étant b<strong>eaucoup moins crédible pour la défense des intérêts du milieu, avec un taux de confiance à 7 %.</strong>

<strong>Cette enquête marque un recul pour le candidat François Bayrou</strong> : il cumulait 26 % des intentions en 2007 et doit composer aujourd’hui avec <strong>10 points de moins (16 %).</strong>

François Hollande, crédité de 14% des intentions de vote, contre 29 % auprès de l’ensemble des Français, e<strong>st toutefois mieux positionné que ne l’était Ségolène Royal (10 %) </strong>
<strong>en 2007.</strong>
<p style="text-align: center"><strong>Les prix payés à la production, priorité principale des exploitants agricoles</strong></p>

Tout comme en 2007, <strong>les prix payés à la production restent la principale priorité que les exploitants agricoles veulent voir traitée par les candidats (69 %)</strong>. Deux préoccupations majeures émergent également : la réforme des aides de la PAC (58 %) ainsi que les charges sociales et les impôts (58 % également).

Un exploitant sur deux souhaite une meilleure prise en compte des contraintes environnementales (47 %). <strong>Près de trois quarts d’entre eux (73 %) estiment d’ailleurs que les contraintes environnementales qui s’appliquent à l’agriculture sont disproportionnées.</strong> Un jugement d’autant plus marqué dans les grandes exploitations (80 %) et dans les élevages bovins laitiers (78 %).

En comparaison de ces enjeux, la communication en direction du grand public (22 %), la modernisation de l’exploitation (15 %) et l’animation du monde rural (14 %) sont moins importantes à leurs yeux.


<span style="text-decoration: underline"><strong>Méthodologie de l’Etude :</strong></span>
<ul>
	<li>    Exploitants agricoles : un échantillon de 602 exploitants agricoles, représentatif de la population agricole  professionnelle française (au titre des critères secteur d’activité, taille, région d’implantation), i<em>nterrogé par téléphone du 14 au 21 février 2012.</em></li>
</ul>
&nbsp;
<ul>
	<li>    Grand public : afin de diffuser quotidiennement un rapport de force électoral issu d’un échantillon national représentatif, tous les jours sont interrogés en ligne 300 à 350 personnes inscrites sur les listes électorales. La vague relative à l’enquête du jour est cumulée avec celle des deux jours précédents : au total, plus de 30 000 personnes seront interrogées au cours des 19 semaines de campagne présidentielle couvertes par le dispositif.</li>
</ul>
<strong>Le Flash « Election présidentielle » complète le traditionnel Baromètre des TPE, enquête trimestrielle de conjoncture auprès des patrons de TPE, ainsi que les flashs TPE, autres sondages ponctuels réalisés auprès de cette population sur des sujets d’actualité.</strong>

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<p style="text-align: center"><strong>Retrouvez l’étude et le communiqué sur</strong> : <span style="text-decoration: underline">www.fiducial.fr</span> et <span style="text-decoration: underline">www.ifop.com</span></p><img src="http://feeds.feedburner.com/~r/PressVousCommuniques/~4/cGEWv9Zalo8" height="1" width="1"/>]]></content:encoded>
				<wfw:commentRss>http://www.press-et-vous.fr/presse/fiducial-tpe/2012/02/nicolas-sarkozy-en-tete-des-intentions-de-vote-aupres-des-agriculteurs/feed/</wfw:commentRss>
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						<item>
				<title>45EME BAROMÈTRE DES TPE - 1er trimestre 2012 - En 2011, les TPE ont détruit des emplois - Salaires : des TPE contraintes à la modération</title>
				<link>http://feedproxy.google.com/~r/PressVousCommuniques/~3/SKu-Beg1DWY/</link>
				<comments>http://www.press-et-vous.fr/presse/fiducial-tpe/2012/02/45eme-barometre-des-tpe/#comments</comments>
				<pubDate>Tue, 21 Feb 2012 09:31:04 +0000</pubDate>
				<dc:creator>Fiducial TPE</dc:creator>
				<guid isPermaLink="false">http://www.press-et-vous.fr/presse/fiducial-tpe/2012/02/45eme-barometre-des-tpe/</guid>
                <description><![CDATA[<strong>Paris, 21 février 2012 – Cette 45ème édition du Baromètre des TPE, l’enquête de conjoncture trimestrielle réalisée par l’IFOP pour FIDUCIAL auprès des Très Petites Entreprises, révèle que l’année 2011 a vu une part plus importante de patrons réduire leurs effectifs que les augmenter.</strong>
<p style="text-align: center"><strong>Destruction de postes dans les TPE en 2011 et peu de créations prévues en 2012</strong></p>
Alors que les TPE sont un formidable vivier d’emplois, <strong>ces entreprises ont détruit des emplois en 2011</strong>. Les déséquilibres économiques et financiers continuent de fragiliser les TPE.
En 2011, 82 % des patrons de TPE ont stabilisé leurs effectifs. Mais 1<strong>0 % les ont réduits quant seulement 7 % les ont augmentés.</strong>
Ces chiffres sont à comparer avec l’indicateur de situation financière* qui ne cesse de chuter depuis juillet. Cet indicateur se situe aujourd’hui à -18 contre -15 en octobre et -9 en juillet. Les TPE n’ont pas contribué à la croissance du PIB de la France, car seules 20% déclarent pour 2011 une augmentation de leurs recettes supérieure au taux de l’inflation.
<strong>2012 serait heureusement moins mauvaise que 2011 en termes d’emplois</strong>. 9 % ambitionnent d’augmenter leur nombre de salariés, quand 3 % pronostiquent une diminution. Les embauches viseraient prioritairement à pourvoir des postes techniques (74 %) plutôt que des postes à vocation commerciale (29 %) ou administrative (20 %). Les prévisions auraient pu être meilleures, 56 % des patrons de TPE s’étant résignés à stabiliser leurs effectifs en 2011 embaucheraient s’ils en avaient les moyens financiers.
<p style="text-align: center"><strong>Les TPE voudraient verser plus de salaires, mais n’en ont pas les moyens.</strong></p>
Le salaire des employés des TPE aurait progressé en moyenne de <strong>1,7 % en 2011</strong>, avec de fortes disparités. 18 % des TPE employeurs n’ont pas revalorisé les salaires l’an dernier et la même proportion revendique une augmentation moyenne supérieure à 4 %. <strong>L’année 2012 s’annonce encore moins prolifique</strong>, puisque les TPE prévoient une hausse moyenne des salaires de 1,2 %, avec un tiers d’entre-elles n’entendant pas les revaloriser.
Les patrons de TPE (96%) affirment pourtant essayer de donner le maximum à l’ensemble des salariés. 86 % proposeraient des augmentations plus importantes s’ils en avaient les moyens. Mais leur situation financière les oblige à privilégier surtout ceux qui travaillent dur (81 %).
<p style="text-align: center"><strong>La loi TEPA n’a pas modifié les équilibres en termes de temps de travail</strong></p>
La loi TEPA d’août 2007 sur les heures supplémentaires n’a pas enrayé la progression des
35 heures au sein des TPE. En octobre 2007, 44 % des TPE avaient un horaire hebdomadaire de travail inférieur ou égal à 35 heures, contre 49 % aujourd’hui. 21 % proposaient un horaire supérieur à 39 heures par semaine, contre 10 % en janvier 2012. Au cours de la même période, le nombre d’entreprises dans lesquelles les salariés effectuaient régulièrement des heures supplémentaires n’a pas varié (47 %, à - 1 point).
La loi TEPA a en revanche infléchi les modes de rémunération des heures supplémentaires. Alors qu’il y a cinq ans seules 45 % des TPE les rémunéraient selon le barème légal, elles sont aujourd’hui 82 %. Cette « régularisation » s’est faite au détriment des récupérations (- 8 points), du versement de primes exceptionnelles (- 2 points) ou d’autres moyens (- 10 points). En cinq ans, le nombre de salariés manifestant le souhait d’effectuer plus d’heures supplémentaires a doublé (55 %, contre 26 % à l’époque).
<p style="text-align: center"><strong>Difficile de recruter pour une TPE</strong></p>
Pour les deux tiers des patrons de TPE, il est difficile de recruter. 53 % imaginent que cela l’est tout autant pour une grande entreprise. Ils déclarent qu’il est difficile de recruter du personnel à un salaire adapté aux moyens de la TPE (72 %), du personnel motivé (69 %) et du personnel compétent (51 %).
Pourtant, les patrons de TPE estiment que les entreprises de petite taille ont des atouts à faire valoir : l’autonomie accordée aux salariés (48 % des citations), la souplesse de l’organisation
(46 %), l’écoute et la reconnaissance des dirigeants (35 %) ou encore la proximité et l’entraide entre les collaborateurs (34 %). A 79 %, ils jugent attractives les rémunérations qu’ils versent.
On peut noter que les TPE recourent toujours majoritairement aux jeunes. En effet, 65 % des dirigeants de TPE ayant des salariés emploient au moins une personne de moins de 30 ans dans leur entreprise.

<span style="text-decoration: underline"><strong>Méthodologie de l’Etude :</strong></span>

Echantillon de 1 002 dirigeants de TPE de 0 à 19 salariés (hors auto-entrepreneurs) raisonné sur les critères secteur d’activité de l’entreprise, taille de l’entreprise, région d’implantation de l’entreprise, et interrogé par téléphone du 19 janvier au 1er février 2012. <strong>Des résultats nationaux représentatifs</strong> : redressement selon les données INSEE pour la meilleure représentativité de cette composante du tissu économique français.

* indicateur de situation financière : % des TPE constatant une amélioration de leur situation financière par différence au % de celles enregistrant une dégradation.
<p style="text-align: center">Retrouvez l’étude et le communiqué sur : <span style="text-decoration: underline">www.fiducial.fr</span> et <span style="text-decoration: underline">www.ifop.com</span></p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<strong>Paris, 21 février 2012 – Cette 45ème édition du Baromètre des TPE, l’enquête de conjoncture trimestrielle réalisée par l’IFOP pour FIDUCIAL auprès des Très Petites Entreprises, révèle que l’année 2011 a vu une part plus importante de patrons réduire leurs effectifs que les augmenter.</strong>
<p style="text-align: center"><strong>Destruction de postes dans les TPE en 2011 et peu de créations prévues en 2012</strong></p>
Alors que les TPE sont un formidable vivier d’emplois, <strong>ces entreprises ont détruit des emplois en 2011</strong>. Les déséquilibres économiques et financiers continuent de fragiliser les TPE.
En 2011, 82 % des patrons de TPE ont stabilisé leurs effectifs. Mais 1<strong>0 % les ont réduits quant seulement 7 % les ont augmentés.</strong>
Ces chiffres sont à comparer avec l’indicateur de situation financière* qui ne cesse de chuter depuis juillet. Cet indicateur se situe aujourd’hui à -18 contre -15 en octobre et -9 en juillet. Les TPE n’ont pas contribué à la croissance du PIB de la France, car seules 20% déclarent pour 2011 une augmentation de leurs recettes supérieure au taux de l’inflation.
<strong>2012 serait heureusement moins mauvaise que 2011 en termes d’emplois</strong>. 9 % ambitionnent d’augmenter leur nombre de salariés, quand 3 % pronostiquent une diminution. Les embauches viseraient prioritairement à pourvoir des postes techniques (74 %) plutôt que des postes à vocation commerciale (29 %) ou administrative (20 %). Les prévisions auraient pu être meilleures, 56 % des patrons de TPE s’étant résignés à stabiliser leurs effectifs en 2011 embaucheraient s’ils en avaient les moyens financiers.
<p style="text-align: center"><strong>Les TPE voudraient verser plus de salaires, mais n’en ont pas les moyens.</strong></p>
Le salaire des employés des TPE aurait progressé en moyenne de <strong>1,7 % en 2011</strong>, avec de fortes disparités. 18 % des TPE employeurs n’ont pas revalorisé les salaires l’an dernier et la même proportion revendique une augmentation moyenne supérieure à 4 %. <strong>L’année 2012 s’annonce encore moins prolifique</strong>, puisque les TPE prévoient une hausse moyenne des salaires de 1,2 %, avec un tiers d’entre-elles n’entendant pas les revaloriser.
Les patrons de TPE (96%) affirment pourtant essayer de donner le maximum à l’ensemble des salariés. 86 % proposeraient des augmentations plus importantes s’ils en avaient les moyens. Mais leur situation financière les oblige à privilégier surtout ceux qui travaillent dur (81 %).
<p style="text-align: center"><strong>La loi TEPA n’a pas modifié les équilibres en termes de temps de travail</strong></p>
La loi TEPA d’août 2007 sur les heures supplémentaires n’a pas enrayé la progression des
35 heures au sein des TPE. En octobre 2007, 44 % des TPE avaient un horaire hebdomadaire de travail inférieur ou égal à 35 heures, contre 49 % aujourd’hui. 21 % proposaient un horaire supérieur à 39 heures par semaine, contre 10 % en janvier 2012. Au cours de la même période, le nombre d’entreprises dans lesquelles les salariés effectuaient régulièrement des heures supplémentaires n’a pas varié (47 %, à - 1 point).
La loi TEPA a en revanche infléchi les modes de rémunération des heures supplémentaires. Alors qu’il y a cinq ans seules 45 % des TPE les rémunéraient selon le barème légal, elles sont aujourd’hui 82 %. Cette « régularisation » s’est faite au détriment des récupérations (- 8 points), du versement de primes exceptionnelles (- 2 points) ou d’autres moyens (- 10 points). En cinq ans, le nombre de salariés manifestant le souhait d’effectuer plus d’heures supplémentaires a doublé (55 %, contre 26 % à l’époque).
<p style="text-align: center"><strong>Difficile de recruter pour une TPE</strong></p>
Pour les deux tiers des patrons de TPE, il est difficile de recruter. 53 % imaginent que cela l’est tout autant pour une grande entreprise. Ils déclarent qu’il est difficile de recruter du personnel à un salaire adapté aux moyens de la TPE (72 %), du personnel motivé (69 %) et du personnel compétent (51 %).
Pourtant, les patrons de TPE estiment que les entreprises de petite taille ont des atouts à faire valoir : l’autonomie accordée aux salariés (48 % des citations), la souplesse de l’organisation
(46 %), l’écoute et la reconnaissance des dirigeants (35 %) ou encore la proximité et l’entraide entre les collaborateurs (34 %). A 79 %, ils jugent attractives les rémunérations qu’ils versent.
On peut noter que les TPE recourent toujours majoritairement aux jeunes. En effet, 65 % des dirigeants de TPE ayant des salariés emploient au moins une personne de moins de 30 ans dans leur entreprise.

<span style="text-decoration: underline"><strong>Méthodologie de l’Etude :</strong></span>

Echantillon de 1 002 dirigeants de TPE de 0 à 19 salariés (hors auto-entrepreneurs) raisonné sur les critères secteur d’activité de l’entreprise, taille de l’entreprise, région d’implantation de l’entreprise, et interrogé par téléphone du 19 janvier au 1er février 2012. <strong>Des résultats nationaux représentatifs</strong> : redressement selon les données INSEE pour la meilleure représentativité de cette composante du tissu économique français.

* indicateur de situation financière : % des TPE constatant une amélioration de leur situation financière par différence au % de celles enregistrant une dégradation.
<p style="text-align: center">Retrouvez l’étude et le communiqué sur : <span style="text-decoration: underline">www.fiducial.fr</span> et <span style="text-decoration: underline">www.ifop.com</span></p><img src="http://feeds.feedburner.com/~r/PressVousCommuniques/~4/SKu-Beg1DWY" height="1" width="1"/>]]></content:encoded>
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						<item>
				<title>Propriété industrielle : chiffres clés 2011 - Les entreprises françaises toujours plus nombreuses à miser sur le dépôt de brevet</title>
				<link>http://feedproxy.google.com/~r/PressVousCommuniques/~3/b0ecIEzRnmQ/</link>
				<comments>http://www.press-et-vous.fr/presse/inpi/2012/02/propriete-industrielle-chiffres-cles-2011/#comments</comments>
				<pubDate>Wed, 15 Feb 2012 09:42:32 +0000</pubDate>
				<dc:creator>INPI</dc:creator>
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                <description><![CDATA[<strong>En 2010, l’Institut national de la propriété industrielle (INPI) avait vu le nombre de dépôts de brevets par les entreprises françaises repartir à la hausse, ainsi qu’une croissance importante du nombre de dépôts de marques. Une tendance qui se confirme en 2011, puisqu’il n’y a pas eu de ralentissement du dépôt de brevet cette année. Preuve que pour faire face à un contexte de crise économique avérée, doublée d’une concurrence toujours plus accrue, notamment à l’étranger, la protection de la propriété industrielle reste au cœur des stratégies d’innovation.</strong>

&nbsp;

Ainsi, 16 757 demandes de brevets ont été effectuées l’année dernière, soit 1,1% de plus qu’en 2010. De même, 12 619 dépôts par des personnes morales françaises ont été réalisés ; cela représente une augmentation de 1,7% par rapport à 2010.
Avec 91 214 demandes d’enregistrement en 2011, soit 0,8% de moins qu’en 2010, le dépôt de marques reste quant lui stable. Les dessins et modèles déposés sont quasiment stables avec 80 977 dépôts, soit 0,8 % de plus qu’en 2010.
<ul>
	<li><strong>   <span style="text-decoration: underline"> Brevets</span> : + 1,7 %, soit 12 619 brevets déposés par les entreprises françaises</strong></li>
</ul>
<ul>
	<li><strong>   <span style="text-decoration: underline"> Marques</span> : - 0,8 %, soit 91 214 marques déposées</strong></li>
</ul>
<ul>
	<li><strong>   <span style="text-decoration: underline"> Dessins et modèles</span> : + 0,8 %, soit 80 977 modèles déposés</strong></li>
</ul>
&nbsp;

Dans le contexte de crise actuelle, ces tendances sont une bonne nouvelle et prouvent que le dépôt de brevet est clairement intégré à la stratégie de développement des entreprises françaises pour faire face à la concurrence internationale.
Cela s’explique également par les efforts entrepris par l’INPI pour sensibiliser les entreprises aux enjeux de la propriété industrielle, et dématérialiser ses procédures. Ainsi, <strong>75% des dépôts de brevets et 66% des demandes des marques résultent de dépôts électroniques.</strong>

Yves Lapierre, Directeur général de l’INPI commente : « <em>Je me réjouis de constater que les entreprises françaises ont pris conscience que leur créativité constitue une richesse stratégique clé. C’est un capital immatériel qu’il importe de bien protéger. Elles sont, chaque année, plus nombreuses à démontrer qu’elles ont intégré la propriété industrielle dans leur stratégie pour faire face à la concurrence tout en se développant à l’international.</em> »]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<strong>En 2010, l’Institut national de la propriété industrielle (INPI) avait vu le nombre de dépôts de brevets par les entreprises françaises repartir à la hausse, ainsi qu’une croissance importante du nombre de dépôts de marques. Une tendance qui se confirme en 2011, puisqu’il n’y a pas eu de ralentissement du dépôt de brevet cette année. Preuve que pour faire face à un contexte de crise économique avérée, doublée d’une concurrence toujours plus accrue, notamment à l’étranger, la protection de la propriété industrielle reste au cœur des stratégies d’innovation.</strong>

&nbsp;

Ainsi, 16 757 demandes de brevets ont été effectuées l’année dernière, soit 1,1% de plus qu’en 2010. De même, 12 619 dépôts par des personnes morales françaises ont été réalisés ; cela représente une augmentation de 1,7% par rapport à 2010.
Avec 91 214 demandes d’enregistrement en 2011, soit 0,8% de moins qu’en 2010, le dépôt de marques reste quant lui stable. Les dessins et modèles déposés sont quasiment stables avec 80 977 dépôts, soit 0,8 % de plus qu’en 2010.
<ul>
	<li><strong>   <span style="text-decoration: underline"> Brevets</span> : + 1,7 %, soit 12 619 brevets déposés par les entreprises françaises</strong></li>
</ul>
<ul>
	<li><strong>   <span style="text-decoration: underline"> Marques</span> : - 0,8 %, soit 91 214 marques déposées</strong></li>
</ul>
<ul>
	<li><strong>   <span style="text-decoration: underline"> Dessins et modèles</span> : + 0,8 %, soit 80 977 modèles déposés</strong></li>
</ul>
&nbsp;

Dans le contexte de crise actuelle, ces tendances sont une bonne nouvelle et prouvent que le dépôt de brevet est clairement intégré à la stratégie de développement des entreprises françaises pour faire face à la concurrence internationale.
Cela s’explique également par les efforts entrepris par l’INPI pour sensibiliser les entreprises aux enjeux de la propriété industrielle, et dématérialiser ses procédures. Ainsi, <strong>75% des dépôts de brevets et 66% des demandes des marques résultent de dépôts électroniques.</strong>

Yves Lapierre, Directeur général de l’INPI commente : « <em>Je me réjouis de constater que les entreprises françaises ont pris conscience que leur créativité constitue une richesse stratégique clé. C’est un capital immatériel qu’il importe de bien protéger. Elles sont, chaque année, plus nombreuses à démontrer qu’elles ont intégré la propriété industrielle dans leur stratégie pour faire face à la concurrence tout en se développant à l’international.</em> »<img src="http://feeds.feedburner.com/~r/PressVousCommuniques/~4/b0ecIEzRnmQ" height="1" width="1"/>]]></content:encoded>
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						<item>
				<title>PRESIDENTIELLE : François Bayrou, 3ème homme pour les patrons de TPE</title>
				<link>http://feedproxy.google.com/~r/PressVousCommuniques/~3/A25GphjvDdY/</link>
				<comments>http://www.press-et-vous.fr/presse/fiducial-tpe/2012/02/presidentielle-francois-bayrou-3eme-homme-pour-les-patrons-de-tpe/#comments</comments>
				<pubDate>Wed, 15 Feb 2012 09:17:56 +0000</pubDate>
				<dc:creator>Fiducial TPE</dc:creator>
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                <description><![CDATA[<p style="text-align: left"><strong>Paris, le 15 février 2012 –</strong> La deuxième vague, de l’enquête IFOP pour le compte de <strong>FIDUCIAL</strong> auprès des dirigeants de TPE pour connaître leurs orientations et leurs motivations électorales montre la forte poussée de François Bayrou au premier tour de l’élection présidentielle.
On dénombre en France 2 500 000 TPE, soit 97% des entreprises françaises. Elles emploient presque 7 millions de personnes, ce qui représente 37% des emplois du secteur concurrentiel.<strong></strong></p>
<p style="text-align: center"><strong>Nicolas Sarkozy reste majoritaire auprès des patrons de TPE </strong>
<strong>mais perd des points à la faveur de François Bayrou</strong></p>
<p style="text-align: left">
<strong>Nicolas Sarkozy reste largement en tête</strong> des intentions de vote des dirigeants de TPE pour le premier tour de l’élection présidentielle (34%) et nettement au-dessus des scores du grand public (+10 points). Cependant on constate <strong>un recul de 3 points</strong> par rapport au mois dernier.
Ce report d’intentions de vote profite à <strong>François Bayrou qui gagne 5 points</strong> en un mois pour s’établir à 19% (soit 3 points de plus qu’en 2007). Le président du MoDem <strong>prend également des voix sur Marine Le Pen</strong> qui a perdu 2 points depuis janvier.
<strong>François Hollande gagne 2 points</strong> (23%) par rapport au mois de janvier mais s’établit à un niveau inférieur de 2 points en comparaison avec Ségolène Royal en 2007 (25,5%).
Cependant, <strong>plus de la moitié des sondés (51%) sont encore indécis</strong> et peuvent changer d’avis lors du premier tour de la présidentielle. Ce chiffre est largement supérieur à celui des Français qui sont moins de 40% à pouvoir encore changer d’avis.</p>
<p style="text-align: center"><strong>La Tva sociale : des patrons toujours mitigés</strong></p>
<p style="text-align: left">Lorsqu’on les interroge sur l’impact de l’exonération des charges patronales d’allocations familiales sur les salaires inférieurs à 2,1 fois le SMIC, les résultats restent ambivalents. Près de la <strong>moitié d’entre eux (48%) déclarent que le dispositif</strong> <strong>aura un impact positif</strong> sur leur activité. Ce <strong>résultat baisse à 42%</strong> d’opinions positives sur l’incitation à <strong>augmenter les salaires des collaborateurs</strong> et <strong>chute à 27%</strong> des sondés qui répondent que ce dispositif <strong>va les inciter à embaucher</strong>.

Une grande majorité des patrons interrogés (65%) sont prêts à répercuter l’exonération totale des charges patronales d’allocations familiales sur les salaires. En revanche seuls 38% le feront sur les prix.</p>
<p style="text-align: center">
<strong>Certaines mesures économiques recueillent un avis très favorable</strong></p>
<p style="text-align: left">Interrogés sur certaines des propositions de campagnes des candidats à l’élection présidentielle, elles font l’objet d’un accueil plutôt favorable. Celle qui recueille le plus d’opinions positives provient du MoDem : ouvrir un droit à un emploi sans charges pendant 2 ans s’il s’agit d’un CDI pour un jeune ou un chômeur (87% des patrons la jugent efficace).
La proposition du PS de mettre en place trois taux d’imposition différents sur les sociétés est aussi largement plébiscitée (74%).
Deux autres propositions du MoDem sont accueillies favorablement : l’instauration d’un livret d’épargne industrie (72%) et d’un crédit d’impôt innovation (72%).
Les propositions du FN d’appliquer la Contribution Sociale aux Importations pour augmenter les salaires jusqu’à 1,4 fois le SMIC (66%) et de développer des incitations fiscales auprès des particuliers pour augmenter le nombre de business angels suscitent aussi une large adhésion (63%).

<span style="text-decoration: underline"><strong>Méthodologie de l’Etude :</strong></span>


</p>

<ul>
	<li>    TPE : un échantillon de 506 dirigeants de TPE de 0 à 19 salariés (hors auto-entrepreneurs) raisonné sur les critères secteur d’activité, taille, région d’implantation – interrogés du 7 au 10 février 2012.</li>
</ul>
<p style="text-align: left"></p>

<ul>
	<li>    Grand public : afin de diffuser quotidiennement un rapport de force électoral issu d’un échantillon national représentatif, tous les jours sont interrogés en ligne 300 à 350 personnes inscrites sur les listes électorales. La vague relative à l’enquête du jour est cumulée avec celle des deux jours précédents : au total, plus de 30 000 personnes seront interrogées au cours des 19 semaines de campagne présidentielle couvertes par le dispositif.</li>
</ul>
<p style="text-align: left">
<strong>Le Flash « Election présidentielle » complète le traditionnel Baromètre des TPE, enquête trimestrielle de conjoncture auprès des patrons de TPE, ainsi que les flashs TPE, autres sondages ponctuels réalisés auprès de cette population sur des sujets d’actualité.</strong></p>
<p style="text-align: center">Retrouvez l’étude et le communiqué sur : <span style="text-decoration: underline">www.fiducial.fr</span> et <span style="text-decoration: underline">www.ifop.com</span></p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left"><strong>Paris, le 15 février 2012 –</strong> La deuxième vague, de l’enquête IFOP pour le compte de <strong>FIDUCIAL</strong> auprès des dirigeants de TPE pour connaître leurs orientations et leurs motivations électorales montre la forte poussée de François Bayrou au premier tour de l’élection présidentielle.
On dénombre en France 2 500 000 TPE, soit 97% des entreprises françaises. Elles emploient presque 7 millions de personnes, ce qui représente 37% des emplois du secteur concurrentiel.<strong></strong></p>
<p style="text-align: center"><strong>Nicolas Sarkozy reste majoritaire auprès des patrons de TPE </strong>
<strong>mais perd des points à la faveur de François Bayrou</strong></p>
<p style="text-align: left">
<strong>Nicolas Sarkozy reste largement en tête</strong> des intentions de vote des dirigeants de TPE pour le premier tour de l’élection présidentielle (34%) et nettement au-dessus des scores du grand public (+10 points). Cependant on constate <strong>un recul de 3 points</strong> par rapport au mois dernier.
Ce report d’intentions de vote profite à <strong>François Bayrou qui gagne 5 points</strong> en un mois pour s’établir à 19% (soit 3 points de plus qu’en 2007). Le président du MoDem <strong>prend également des voix sur Marine Le Pen</strong> qui a perdu 2 points depuis janvier.
<strong>François Hollande gagne 2 points</strong> (23%) par rapport au mois de janvier mais s’établit à un niveau inférieur de 2 points en comparaison avec Ségolène Royal en 2007 (25,5%).
Cependant, <strong>plus de la moitié des sondés (51%) sont encore indécis</strong> et peuvent changer d’avis lors du premier tour de la présidentielle. Ce chiffre est largement supérieur à celui des Français qui sont moins de 40% à pouvoir encore changer d’avis.</p>
<p style="text-align: center"><strong>La Tva sociale : des patrons toujours mitigés</strong></p>
<p style="text-align: left">Lorsqu’on les interroge sur l’impact de l’exonération des charges patronales d’allocations familiales sur les salaires inférieurs à 2,1 fois le SMIC, les résultats restent ambivalents. Près de la <strong>moitié d’entre eux (48%) déclarent que le dispositif</strong> <strong>aura un impact positif</strong> sur leur activité. Ce <strong>résultat baisse à 42%</strong> d’opinions positives sur l’incitation à <strong>augmenter les salaires des collaborateurs</strong> et <strong>chute à 27%</strong> des sondés qui répondent que ce dispositif <strong>va les inciter à embaucher</strong>.

Une grande majorité des patrons interrogés (65%) sont prêts à répercuter l’exonération totale des charges patronales d’allocations familiales sur les salaires. En revanche seuls 38% le feront sur les prix.</p>
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<strong>Certaines mesures économiques recueillent un avis très favorable</strong></p>
<p style="text-align: left">Interrogés sur certaines des propositions de campagnes des candidats à l’élection présidentielle, elles font l’objet d’un accueil plutôt favorable. Celle qui recueille le plus d’opinions positives provient du MoDem : ouvrir un droit à un emploi sans charges pendant 2 ans s’il s’agit d’un CDI pour un jeune ou un chômeur (87% des patrons la jugent efficace).
La proposition du PS de mettre en place trois taux d’imposition différents sur les sociétés est aussi largement plébiscitée (74%).
Deux autres propositions du MoDem sont accueillies favorablement : l’instauration d’un livret d’épargne industrie (72%) et d’un crédit d’impôt innovation (72%).
Les propositions du FN d’appliquer la Contribution Sociale aux Importations pour augmenter les salaires jusqu’à 1,4 fois le SMIC (66%) et de développer des incitations fiscales auprès des particuliers pour augmenter le nombre de business angels suscitent aussi une large adhésion (63%).

<span style="text-decoration: underline"><strong>Méthodologie de l’Etude :</strong></span>


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<ul>
	<li>    TPE : un échantillon de 506 dirigeants de TPE de 0 à 19 salariés (hors auto-entrepreneurs) raisonné sur les critères secteur d’activité, taille, région d’implantation – interrogés du 7 au 10 février 2012.</li>
</ul>
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<ul>
	<li>    Grand public : afin de diffuser quotidiennement un rapport de force électoral issu d’un échantillon national représentatif, tous les jours sont interrogés en ligne 300 à 350 personnes inscrites sur les listes électorales. La vague relative à l’enquête du jour est cumulée avec celle des deux jours précédents : au total, plus de 30 000 personnes seront interrogées au cours des 19 semaines de campagne présidentielle couvertes par le dispositif.</li>
</ul>
<p style="text-align: left">
<strong>Le Flash « Election présidentielle » complète le traditionnel Baromètre des TPE, enquête trimestrielle de conjoncture auprès des patrons de TPE, ainsi que les flashs TPE, autres sondages ponctuels réalisés auprès de cette population sur des sujets d’actualité.</strong></p>
<p style="text-align: center">Retrouvez l’étude et le communiqué sur : <span style="text-decoration: underline">www.fiducial.fr</span> et <span style="text-decoration: underline">www.ifop.com</span></p><img src="http://feeds.feedburner.com/~r/PressVousCommuniques/~4/A25GphjvDdY" height="1" width="1"/>]]></content:encoded>
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						<item>
				<title>Particuliers Employeurs Dépendants - Salariés : Une relation qui dure</title>
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				<pubDate>Mon, 06 Feb 2012 11:08:29 +0000</pubDate>
				<dc:creator>Fédération des Particuliers-Employeurs de France</dc:creator>
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                <description><![CDATA[<p style="text-align: center">1.1 MILLION DE PARTICULIERS-EMPLOYEURS, AGES DE 60 ANS ET PLUS, ONT RÉMUNÉRÉ 82 MILLIONS D’HEURES ET VERSE 735 MILLIONS D’EUROS DE MASSE SALARIALE NETTE</p>
&nbsp;

<strong>Paris, le 6 février 2012 – Le vieillissement de la population française va engendrer un accroissement constant du nombre de personnes en perte d’autonomie dans les années à venir. L’emploi entre particuliers apporte une réponse adaptée aux besoins spécifiques de ces personnes. Il devrait donc fortement contribuer à la vague de création d’emploi annoncée par le Conseil d’Analyse Stratégique dans le secteur des services à la personne : 171 000 postes d’ici 2016. Financée par la CNSA et la DGCS, l’étude publiée par la FEPEM, qui s’appuie sur la base des données administratives de l’ACOSS(1) et sur une enquête réalisée par la DREES(2), le confirme. La FEPEM est ainsi la première à analyser la relation durable qu’entretiennent les particuliers-employeurs en perte d’autonomie avec leurs salariés, qui sont quasi exclusivement des femmes.</strong>

<strong>Un rôle valorisant pour la salariée, qui participe au bien être du particulier-employeur en perte d’autonomie et de son entourage familial</strong>

Parmi les salariées qui interviennent exclusivement en emploi direct au domicile de personnes dépendantes, huit sur dix veulent continuer à exercer ce métier. 59% d’entre elles considèrent que leur métier est valorisant car elles se rendent utiles auprès des personnes qui en ont vraiment besoin. 65% des salariées mettent également en avant l’aspect relationnel du métier. Un métier qui apporte satisfaction aux salariées qui l’exercent, puisque les trois quarts envisagent de l’exercer jusqu’à l’âge de la retraite.

Cette étude met ainsi en valeur le fort attachement de ces salariées à leur métier et à l’emploi direct. Contrairement aux idées généralement véhiculées sur les « femmes de ménage » et leur « dirty work », la déconsidération sociale de cette activité comme aspect négatif du métier n’est déclarée que par 19% des salariées qui travaillent au domicile des particuliers-employeurs fragiles. A la logique contractuelle se mêle une logique relationnelle particulièrement forte dans les relations qui lient les professionnelles aux personnes en perte d’autonomie.

<strong>Un secteur qui continue à créer de l’emploi</strong>

L’aide au domicile des personnes en perte d’autonomie est l’activité qui a créé le plus d’emplois en France au cours de ces dernières années. Le besoin est réel puisqu’au quatrième trimestre 2010, 1137000 particuliers-employeurs étaient âgés de 60 ans ou plus. Parmi eux, un tiers peuvent être considérés comme des personnes dépendantes. Le quart des bénéficiaires de l’allocation personnalisée d’autonomie (APA) emploient eux-mêmes le salarié qui les accompagne. En outre, une part difficilement quantifiable de personnes âgées en perte d’autonomie ne relèvent pas, par choix, du dispositif APA et sont susceptibles d’employer directement à leur domicile un salarié.
De plus, ces emplois constituent une véritable voie de réinsertion sur le marché du travail pour les femmes qui connaissent un déclassement professionnel, ou qui ne parviennent pas à se stabiliser dans l’emploi. Elles accèdent généralement à ces emplois tardivement (35,7 ans en moyenne), après avoir exercé un autre métier (88% des cas) et connu plusieurs périodes d’inactivité ou de chômage (pour 68% d’entre elles).
<strong>Un accompagnement durable, personnalisé et spécifique aux activités des personnes en perte d’autonomie</strong>

En 2010, on dénombrait près d’un million de relations d’emploi impliquant un particulier-employeur âgé de 60 ans ou plus et un salarié depuis au moins 4 ans sans interruption. Preuve que ces relations particuliers-employeurs et salariés résultent d’un choix assumé et témoignent d’une satisfaction partagée, voire même d’un attachement respectif.

Sur les 515 000 professionnelles identifiées par la DREES, qui interviennent auprès des personnes dépendantes, 63% sont salariées d’un particulier-employeur de façon exclusive ou en cumulant avec un emploi dans une structure.

59% des salariées qui interviennent en emploi direct au domicile de personnes dépendantes déclarent être amenées à aider des personnes atteintes de détérioration physique (maladies, handicap, incontinence, etc.), 35% disent  travailler auprès de personnes atteintes de détérioration intellectuelle ou mentale (désorientées, maladie d’Alzheimer, etc.) et 25% disent aider des personnes en fin de vie.

<strong>Des propositions concrètes destinées au Gouvernemen</strong>t

« Suite à la suppression des 15 points d’abattement sur les cotisations sociales, la FEPEM a proposé 15 mesures au gouvernement visant à garantir la protection des salariés et la valorisation de leurs compétences. Plus particulièrement, en ce qui concerne la prise en charge de la dépendance, la FEPEM réfute l’idée selon laquelle l’emploi entre particuliers et un accompagnement de qualité de la perte d’autonomie seraient incompatibles. D’ailleurs cette étude le démontre »,  commente Marie Béatrice LEVAUX, Présidente de la Fédération des Particuliers-Employeurs de France.



1. ACOSS : Agence Centrale des Organismes de Sécurité Sociale
2. DREES : Direction de la Recherche, des Etudes, de l’Evaluation et des Statistiques

<strong>Méthodologie : la première étude croisée sur les particuliers-employeurs en perte d’autonomie et leurs salariés</strong>

L’Observatoire FEPEM IPERA INSTITUT a analysé, en 2011, les données administratives exhaustives de l’Agence Centrale des Organismes de Sécurité Sociale (ACOSS) sur les particuliers-employeurs d’une part, et les résultats de l’enquête réalisée par la DREES en 2008 (dite enquête IAD) auprès d’un échantillon représentatif de salariés qui interviennent au domicile des publics fragiles d’autre part.
L’étude se décline en deux volets, le premier consacré aux particuliers-employeurs en perte d’autonomie, le second aux salariés qui interviennent au domicile de personnes âgées dépendantes pour les accompagner dans la réalisation des actes essentiels du quotidien.

Le premier volet de l’étude identifie les publics qui peuvent être considérés comme fragiles, au sein de la population des particuliers-employeurs âgés, de manière à qualifier et quantifier leurs profils de consommation d’heures d’aide. Pour ce faire, la variable de l’âge, le type d’exonération et le volume horaire d’aide rémunéré sont examinés et croisés.
Le second volet de l’étude s’appuie sur l’enquête menée par la DREES auprès des intervenantes au domicile des personnes dépendantes. Il questionne les parcours d’emploi et de formation des intervenantes, les conditions dans lesquelles elles exercent leur activité au domicile des personnes fragiles et la façon dont elles se projettent dans l’avenir.
<p style="text-align: center">
<strong>Etude sur demande : <span style="text-decoration: underline">observatoire@fepem.fr</span></strong></p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center">1.1 MILLION DE PARTICULIERS-EMPLOYEURS, AGES DE 60 ANS ET PLUS, ONT RÉMUNÉRÉ 82 MILLIONS D’HEURES ET VERSE 735 MILLIONS D’EUROS DE MASSE SALARIALE NETTE</p>
&nbsp;

<strong>Paris, le 6 février 2012 – Le vieillissement de la population française va engendrer un accroissement constant du nombre de personnes en perte d’autonomie dans les années à venir. L’emploi entre particuliers apporte une réponse adaptée aux besoins spécifiques de ces personnes. Il devrait donc fortement contribuer à la vague de création d’emploi annoncée par le Conseil d’Analyse Stratégique dans le secteur des services à la personne : 171 000 postes d’ici 2016. Financée par la CNSA et la DGCS, l’étude publiée par la FEPEM, qui s’appuie sur la base des données administratives de l’ACOSS(1) et sur une enquête réalisée par la DREES(2), le confirme. La FEPEM est ainsi la première à analyser la relation durable qu’entretiennent les particuliers-employeurs en perte d’autonomie avec leurs salariés, qui sont quasi exclusivement des femmes.</strong>

<strong>Un rôle valorisant pour la salariée, qui participe au bien être du particulier-employeur en perte d’autonomie et de son entourage familial</strong>

Parmi les salariées qui interviennent exclusivement en emploi direct au domicile de personnes dépendantes, huit sur dix veulent continuer à exercer ce métier. 59% d’entre elles considèrent que leur métier est valorisant car elles se rendent utiles auprès des personnes qui en ont vraiment besoin. 65% des salariées mettent également en avant l’aspect relationnel du métier. Un métier qui apporte satisfaction aux salariées qui l’exercent, puisque les trois quarts envisagent de l’exercer jusqu’à l’âge de la retraite.

Cette étude met ainsi en valeur le fort attachement de ces salariées à leur métier et à l’emploi direct. Contrairement aux idées généralement véhiculées sur les « femmes de ménage » et leur « dirty work », la déconsidération sociale de cette activité comme aspect négatif du métier n’est déclarée que par 19% des salariées qui travaillent au domicile des particuliers-employeurs fragiles. A la logique contractuelle se mêle une logique relationnelle particulièrement forte dans les relations qui lient les professionnelles aux personnes en perte d’autonomie.

<strong>Un secteur qui continue à créer de l’emploi</strong>

L’aide au domicile des personnes en perte d’autonomie est l’activité qui a créé le plus d’emplois en France au cours de ces dernières années. Le besoin est réel puisqu’au quatrième trimestre 2010, 1137000 particuliers-employeurs étaient âgés de 60 ans ou plus. Parmi eux, un tiers peuvent être considérés comme des personnes dépendantes. Le quart des bénéficiaires de l’allocation personnalisée d’autonomie (APA) emploient eux-mêmes le salarié qui les accompagne. En outre, une part difficilement quantifiable de personnes âgées en perte d’autonomie ne relèvent pas, par choix, du dispositif APA et sont susceptibles d’employer directement à leur domicile un salarié.
De plus, ces emplois constituent une véritable voie de réinsertion sur le marché du travail pour les femmes qui connaissent un déclassement professionnel, ou qui ne parviennent pas à se stabiliser dans l’emploi. Elles accèdent généralement à ces emplois tardivement (35,7 ans en moyenne), après avoir exercé un autre métier (88% des cas) et connu plusieurs périodes d’inactivité ou de chômage (pour 68% d’entre elles).
<strong>Un accompagnement durable, personnalisé et spécifique aux activités des personnes en perte d’autonomie</strong>

En 2010, on dénombrait près d’un million de relations d’emploi impliquant un particulier-employeur âgé de 60 ans ou plus et un salarié depuis au moins 4 ans sans interruption. Preuve que ces relations particuliers-employeurs et salariés résultent d’un choix assumé et témoignent d’une satisfaction partagée, voire même d’un attachement respectif.

Sur les 515 000 professionnelles identifiées par la DREES, qui interviennent auprès des personnes dépendantes, 63% sont salariées d’un particulier-employeur de façon exclusive ou en cumulant avec un emploi dans une structure.

59% des salariées qui interviennent en emploi direct au domicile de personnes dépendantes déclarent être amenées à aider des personnes atteintes de détérioration physique (maladies, handicap, incontinence, etc.), 35% disent  travailler auprès de personnes atteintes de détérioration intellectuelle ou mentale (désorientées, maladie d’Alzheimer, etc.) et 25% disent aider des personnes en fin de vie.

<strong>Des propositions concrètes destinées au Gouvernemen</strong>t

« Suite à la suppression des 15 points d’abattement sur les cotisations sociales, la FEPEM a proposé 15 mesures au gouvernement visant à garantir la protection des salariés et la valorisation de leurs compétences. Plus particulièrement, en ce qui concerne la prise en charge de la dépendance, la FEPEM réfute l’idée selon laquelle l’emploi entre particuliers et un accompagnement de qualité de la perte d’autonomie seraient incompatibles. D’ailleurs cette étude le démontre »,  commente Marie Béatrice LEVAUX, Présidente de la Fédération des Particuliers-Employeurs de France.



1. ACOSS : Agence Centrale des Organismes de Sécurité Sociale
2. DREES : Direction de la Recherche, des Etudes, de l’Evaluation et des Statistiques

<strong>Méthodologie : la première étude croisée sur les particuliers-employeurs en perte d’autonomie et leurs salariés</strong>

L’Observatoire FEPEM IPERA INSTITUT a analysé, en 2011, les données administratives exhaustives de l’Agence Centrale des Organismes de Sécurité Sociale (ACOSS) sur les particuliers-employeurs d’une part, et les résultats de l’enquête réalisée par la DREES en 2008 (dite enquête IAD) auprès d’un échantillon représentatif de salariés qui interviennent au domicile des publics fragiles d’autre part.
L’étude se décline en deux volets, le premier consacré aux particuliers-employeurs en perte d’autonomie, le second aux salariés qui interviennent au domicile de personnes âgées dépendantes pour les accompagner dans la réalisation des actes essentiels du quotidien.

Le premier volet de l’étude identifie les publics qui peuvent être considérés comme fragiles, au sein de la population des particuliers-employeurs âgés, de manière à qualifier et quantifier leurs profils de consommation d’heures d’aide. Pour ce faire, la variable de l’âge, le type d’exonération et le volume horaire d’aide rémunéré sont examinés et croisés.
Le second volet de l’étude s’appuie sur l’enquête menée par la DREES auprès des intervenantes au domicile des personnes dépendantes. Il questionne les parcours d’emploi et de formation des intervenantes, les conditions dans lesquelles elles exercent leur activité au domicile des personnes fragiles et la façon dont elles se projettent dans l’avenir.
<p style="text-align: center">
<strong>Etude sur demande : <span style="text-decoration: underline">observatoire@fepem.fr</span></strong></p><img src="http://feeds.feedburner.com/~r/PressVousCommuniques/~4/ATba1IulupU" height="1" width="1"/>]]></content:encoded>
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						<item>
				<title>PRESIDENTIELLE : les patrons de TPE souhaitent  la victoire de Nicolas Sarkozy</title>
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				<comments>http://www.press-et-vous.fr/presse/fiducial-tpe/2012/01/presidentielle-les-patrons-de-tpe-souhaitent-la-victoire-de-nicolas-sarkozy/#comments</comments>
				<pubDate>Thu, 26 Jan 2012 12:43:08 +0000</pubDate>
				<dc:creator>Fiducial TPE</dc:creator>
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                <description><![CDATA[<strong>Paris, le 26 janvier 2012 – A la veille de l’élection présidentielle, l’IFOP lance pour le compte de FIDUCIAL une série d’enquêtes auprès des dirigeants de TPE afin de connaître leurs orientations et leurs motivations électorales. On dénombre en France 2 500 000 TPE, soit 97% des entreprises françaises. Elles emploient presque 7 millions de personnes, ce qui représente 37% des emplois du secteur concurrentiel.</strong>
<p style="text-align: center"><strong>Les patrons de TPE restent majoritairement fidèles à Nicolas Sarkozy, </strong>
<strong>même si François Hollande gagne des points</strong></p>
<p style="text-align: left">

Si le 1er tour de l’élection présidentielle avait lieu ce dimanche, <strong>les patrons de TPE s’orienteraient davantage à droite</strong> et classeraient Nicolas Sarkozy en tête de leurs intentions de vote, avec <strong>un score très supérieur à celui enregistré auprès du grand public (écart de 13-14 points)</strong>. François Hollande recueillerait 21% des suffrages (soit 6 à 7 points en-dessous du grand public), Marine Le Pen et François Bayrou feraient un score quasi identique (respectivement 15% et 14%). Toutefois, les intentions de vote pour la candidate du FN sont moins élevées auprès des patrons de TPE qu’auprès de l’ensemble des Français.

Deux mouvements contradictoires apparaissent par rapport à la précédente élection présidentielle : <strong>François Hollande fait nettement </strong>mieux auprès des patrons de TPE <strong>que Ségolène Royal en 2007 (+ 9 points)</strong>. A l'inverse, le score observé pour <strong>Nicolas Sarkozy</strong> apparaît en <strong>retrait de 7 points par rapport à 2007</strong>.

En cas de duel Hollande – Sarkozy, ce dernier l’emporterait largement au second tour avec 63 % des suffrages des patrons de TPE (soit 20 points de plus qu’auprès du grand public).

Confirmant leur intention de vote au second tour, 59% des dirigeants interrogés déclarent souhaiter plutôt la victoire de Nicolas Sarkozy et 34% plutôt celle de François Hollande,
7% n’optant pour aucun des deux candidats. Cependant, interrogés sur le pronostic de victoire à l’élection présidentielle, ils sont 41% à penser que le candidat socialiste l’emportera  face à l’actuel président de la République (39%). Ils sont tout de même 18% à déclarer que ni l’un ni l’autre ne gagnera l’élection.

</p>
<p style="text-align: center">
<strong>Une polarisation des enjeux économiques et sociaux</strong>
<strong>au détriment des questions sociétales</strong></p>
<p style="text-align: left">

<strong>Les dimensions économiques et l’avenir du modèle social</strong> sont toujours des domaines <strong>d’actions prioritaires, même s’ils ne se démarquent pas vraiment</strong>. La dette et les déficits publics émergent néanmoins en premier (28%), au même niveau que la sécurité sociale et les retraites (28%) suivis par le pouvoir d’achat et les salaires (26%). La lutte contre la pauvreté (7%) et l’environnement (4%) ne sont cités que marginalement comme des priorités.

<strong>Huit patrons de TPE sur dix estiment que dans la campagne, les enjeux liés à leur activité sont mal compris</strong> (1% seulement pensent qu’ils le sont très bien contre 37% très mal).

Bien que <strong>toujours prioritaires (63%)</strong>, les questions liées à l<strong>a sécurité et à la délinquance sont en très net recul</strong> auprès des patrons de TPE par rapport à juillet 2011 (-14 points), alors que dans le même temps ils sont 37% (+12 points par rapport à juillet 2011) à déclarer avoir subi des violences ces 2 dernières années.

Lorsqu’on les interroge sur le candidat le plus crédible pour agir contre l’insécurité,
Nicolas Sarkozy (30%) et Marine Le Pen (29%) ressortent premiers. François Hollande arrive loin derrière avec 16%.</p>
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<strong>Une adhésion très ambivalente à la TVA Sociale</strong></p>
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Les dirigeants de TPE<strong> sont partagés sur la TVA sociale, 48% d’entre eux y sont favorables contre 52% opposés</strong>. L’adhésion est en revanche majoritaire dans les secteurs du commerce (55%) et des services aux entreprises (55%).



<span style="text-decoration: underline"><strong>Méthodologie de l’Etude</strong></span><strong> :</strong>


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<ul>
	<li>    TPE : un échantillon de 501 dirigeants de TPE de 0 à 19 salariés (hors auto-entrepreneurs) raisonné sur les critères secteur d’activité, taille, région d’implantation – <em>interrogés du 16 au 18 janvier 2012</em>.</li>
</ul>
<ul>
	<li>    Grand public : afin de diffuser quotidiennement un rapport de force électoral issu d’un échantillon national représentatif, tous les jours sont interrogés en ligne 300 à 350 personnes inscrites sur les listes électorales. La vague relative à l’enquête du jour est cumulée avec celle des deux jours précédents : au total, plus de 30 000 personnes seront interrogées au cours des 19 semaines de campagne présidentielle couvertes par le dispositif.</li>
</ul>
<p style="text-align: left">
<strong>Le Flash « Election présidentielle » complète le traditionnel Baromètre des TPE, enquête trimestrielle de conjoncture auprès des patrons de TPE, ainsi que les flashs TPE, autres sondages ponctuels réalisés auprès de cette population sur des sujets d’actualité.</strong></p>
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<p style="text-align: center"><strong>Retrouvez l’étude et le communiqué sur : <span style="text-decoration: underline">www.fiducial.fr</span> et <span style="text-decoration: underline">www.ifop.com</span></strong></p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<strong>Paris, le 26 janvier 2012 – A la veille de l’élection présidentielle, l’IFOP lance pour le compte de FIDUCIAL une série d’enquêtes auprès des dirigeants de TPE afin de connaître leurs orientations et leurs motivations électorales. On dénombre en France 2 500 000 TPE, soit 97% des entreprises françaises. Elles emploient presque 7 millions de personnes, ce qui représente 37% des emplois du secteur concurrentiel.</strong>
<p style="text-align: center"><strong>Les patrons de TPE restent majoritairement fidèles à Nicolas Sarkozy, </strong>
<strong>même si François Hollande gagne des points</strong></p>
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Si le 1er tour de l’élection présidentielle avait lieu ce dimanche, <strong>les patrons de TPE s’orienteraient davantage à droite</strong> et classeraient Nicolas Sarkozy en tête de leurs intentions de vote, avec <strong>un score très supérieur à celui enregistré auprès du grand public (écart de 13-14 points)</strong>. François Hollande recueillerait 21% des suffrages (soit 6 à 7 points en-dessous du grand public), Marine Le Pen et François Bayrou feraient un score quasi identique (respectivement 15% et 14%). Toutefois, les intentions de vote pour la candidate du FN sont moins élevées auprès des patrons de TPE qu’auprès de l’ensemble des Français.

Deux mouvements contradictoires apparaissent par rapport à la précédente élection présidentielle : <strong>François Hollande fait nettement </strong>mieux auprès des patrons de TPE <strong>que Ségolène Royal en 2007 (+ 9 points)</strong>. A l'inverse, le score observé pour <strong>Nicolas Sarkozy</strong> apparaît en <strong>retrait de 7 points par rapport à 2007</strong>.

En cas de duel Hollande – Sarkozy, ce dernier l’emporterait largement au second tour avec 63 % des suffrages des patrons de TPE (soit 20 points de plus qu’auprès du grand public).

Confirmant leur intention de vote au second tour, 59% des dirigeants interrogés déclarent souhaiter plutôt la victoire de Nicolas Sarkozy et 34% plutôt celle de François Hollande,
7% n’optant pour aucun des deux candidats. Cependant, interrogés sur le pronostic de victoire à l’élection présidentielle, ils sont 41% à penser que le candidat socialiste l’emportera  face à l’actuel président de la République (39%). Ils sont tout de même 18% à déclarer que ni l’un ni l’autre ne gagnera l’élection.

</p>
<p style="text-align: center">
<strong>Une polarisation des enjeux économiques et sociaux</strong>
<strong>au détriment des questions sociétales</strong></p>
<p style="text-align: left">

<strong>Les dimensions économiques et l’avenir du modèle social</strong> sont toujours des domaines <strong>d’actions prioritaires, même s’ils ne se démarquent pas vraiment</strong>. La dette et les déficits publics émergent néanmoins en premier (28%), au même niveau que la sécurité sociale et les retraites (28%) suivis par le pouvoir d’achat et les salaires (26%). La lutte contre la pauvreté (7%) et l’environnement (4%) ne sont cités que marginalement comme des priorités.

<strong>Huit patrons de TPE sur dix estiment que dans la campagne, les enjeux liés à leur activité sont mal compris</strong> (1% seulement pensent qu’ils le sont très bien contre 37% très mal).

Bien que <strong>toujours prioritaires (63%)</strong>, les questions liées à l<strong>a sécurité et à la délinquance sont en très net recul</strong> auprès des patrons de TPE par rapport à juillet 2011 (-14 points), alors que dans le même temps ils sont 37% (+12 points par rapport à juillet 2011) à déclarer avoir subi des violences ces 2 dernières années.

Lorsqu’on les interroge sur le candidat le plus crédible pour agir contre l’insécurité,
Nicolas Sarkozy (30%) et Marine Le Pen (29%) ressortent premiers. François Hollande arrive loin derrière avec 16%.</p>
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<strong>Une adhésion très ambivalente à la TVA Sociale</strong></p>
<p style="text-align: left">

Les dirigeants de TPE<strong> sont partagés sur la TVA sociale, 48% d’entre eux y sont favorables contre 52% opposés</strong>. L’adhésion est en revanche majoritaire dans les secteurs du commerce (55%) et des services aux entreprises (55%).



<span style="text-decoration: underline"><strong>Méthodologie de l’Etude</strong></span><strong> :</strong>


</p>

<ul>
	<li>    TPE : un échantillon de 501 dirigeants de TPE de 0 à 19 salariés (hors auto-entrepreneurs) raisonné sur les critères secteur d’activité, taille, région d’implantation – <em>interrogés du 16 au 18 janvier 2012</em>.</li>
</ul>
<ul>
	<li>    Grand public : afin de diffuser quotidiennement un rapport de force électoral issu d’un échantillon national représentatif, tous les jours sont interrogés en ligne 300 à 350 personnes inscrites sur les listes électorales. La vague relative à l’enquête du jour est cumulée avec celle des deux jours précédents : au total, plus de 30 000 personnes seront interrogées au cours des 19 semaines de campagne présidentielle couvertes par le dispositif.</li>
</ul>
<p style="text-align: left">
<strong>Le Flash « Election présidentielle » complète le traditionnel Baromètre des TPE, enquête trimestrielle de conjoncture auprès des patrons de TPE, ainsi que les flashs TPE, autres sondages ponctuels réalisés auprès de cette population sur des sujets d’actualité.</strong></p>
<p style="text-align: left"></p>
<p style="text-align: center"><strong>Retrouvez l’étude et le communiqué sur : <span style="text-decoration: underline">www.fiducial.fr</span> et <span style="text-decoration: underline">www.ifop.com</span></strong></p><img src="http://feeds.feedburner.com/~r/PressVousCommuniques/~4/qRuOTyiZr58" height="1" width="1"/>]]></content:encoded>
				<wfw:commentRss>http://www.press-et-vous.fr/presse/fiducial-tpe/2012/01/presidentielle-les-patrons-de-tpe-souhaitent-la-victoire-de-nicolas-sarkozy/feed/</wfw:commentRss>
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