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	<title>prestigium.com : Le quotidien de la mode</title>
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		<title>Les tops des années 90'</title>
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		<description>La grande époque des tops model semble belle est bien révolue. A l'heure ou les consommateurs souffrent d'infidélité compulsive, on assiste, impuissant, à un véritable tournez manège de visages inconnus faisant les couv' de nos magazines fétiches ! &lt;br /&gt;La grande époque des tops model semble belle est bien révolue. A l'heure ou les consommateurs souffrent d'infidélité compulsive, on assiste, impuissant, à un véritable tournez manège de visages inconnus faisant les couv' de nos magazines fétiches ! Si Naomi, (&amp;hellip;)


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		<div class='rss_chapo'><p class="spip">La grande époque des tops model semble belle est bien révolue. A l'heure ou les consommateurs souffrent d'infidélité compulsive, on assiste, impuissant, à un véritable tournez manège de visages inconnus faisant les couv' de nos magazines fétiches !</p></div>
		<div class='rss_texte'><p class="spip">La grande époque des tops model semble belle est bien révolue. A l'heure ou les consommateurs souffrent d'infidélité compulsive, on assiste, impuissant, à un véritable tournez manège de visages inconnus faisant les couv' de nos magazines fétiches ! Si Naomi, Claudia, Cindy et leurs copines fascinaient autant le public des années 90 c'est parce que plus que de simples mannequins elles étaient de véritables « tops models » élevés au rang de super star. Créateurs et photographes s'arrachaient leurs plastiques de rêve et leurs visages fascinants.</p> <p class="spip">Aujourd'hui, outre le fait d'avoir des mensurations parfaites, les nouvelles recrues des podiums doivent avoir une véritable « gueule ». Les visages atypiques prodiguent à ces très jeunes filles le statut de IT GIRL. Mis à part les anges de Victoria's Secret et quelques chanceuses comme Gisèle Bündchen, Anja Rubik ou Bar Rafaeli, les podiums de l'an 2012 manquent cruellement de top pour assurer le show !</p> <p class="spip">La solution : Un revival des années 90' dans nos pages mode. Karl Lagerfeld comme lassé de sa dernière recrue punkette Alice Dellal choisit Linda Evangelista pour incarner la dernière campagne Eyewear Chanel. Guess profite de son 30 ème anniversaire pour une nouvelle fois faire appel à Claudia Schiffer (que l'on redécouvre bouche-bée) ! Roberto Cavalli voue toujours une admiration débordante à la panthère Naomi et pas un jour ne passe sans que l'on découvre Kate la brindille dans une nouvelle campagne publicitaire.</p> <p class="spip">Une chose est sure les tops des années 90 ont marqué un tournant dans l'histoire de la mode. À la fois mannequins, stars, égéries et people la plupart d'entre elles ont très bien mener leurs barques. Plus que de simples mannequins ces divas sont devenues de véritables icônes.</p></div>
		
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		<title>Un festival made in Vogue</title>
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		<description>Pour les nostalgiques de la Fashion week, pas d'inquiétude, le monde de la mode n'a pas dit son dernier mot : entre le 20 et le 21 avril 2012, le festival Vogue a ouvert ses portes à la crème de la crème de la mode. Un événement qui a attiré une foule de fashionistas venue des quatre coins d'Europe. &lt;br /&gt;Pour les nostalgiques de la Fashion week, pas d'inquiétude, le monde de la mode n'a pas dit son dernier mot : entre le 20 et le 21 avril 2012, le festival Vogue a ouvert ses portes à la crème de la crème de (&amp;hellip;)


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		<div class='rss_chapo'><p class="spip">Pour les nostalgiques de la Fashion week, pas d'inquiétude, le monde de la mode n'a pas dit son dernier mot : entre le 20 et le 21 avril 2012, le festival Vogue a ouvert ses portes à la crème de la crème de la mode. Un événement qui a attiré une foule de fashionistas venue des quatre coins d'Europe.</p></div>
		<div class='rss_texte'><p class="spip">Pour les nostalgiques de la Fashion week, pas d'inquiétude, le monde de la mode n'a pas dit son dernier mot : entre le 20 et le 21 avril 2012, le festival Vogue a ouvert ses portes à la crème de la crème de la mode. Un événement qui a attiré une foule de fashionistas venue des quatre coins d'Europe.</p> <p class="spip">Alexandra Shulman, rédactrice en chef de Vogue UK et icône de la mode british, a trouvé la solution pour prolonger les Fashion festivités à la Royal Geographical Society : mettre les lectrices de Vogue en contact avec des designers, des photographes de mode, des mannequins et des journalistes. « Je suis vraiment ravie d'organiser ce festival », a-t-elle déclaré. « Pour la toute première fois, le public pourra se retrouver face-à-face avec les plus grands noms de la mode et participer à plusieurs débats et conférences. » Certains débats ont été animés par Alexandra Shulman en personne et ont donné l'occasion au public de poser des questions aux invités pendant le « Fashion Question Time ».</p> <p class="spip">Parmi les designers phares, Stella McCartney, Tom Ford, Diane von Furstenberg, Christopher Bailey, Domenico Dolce et Stefano Gabbana. Mais aussi Mary Katrantzou, la reine des imprimés, et d'autres poids lourds de la mode britannique, tels que Holly Fulton, Christopher Kane et Henry Holland.</p> <p class="spip">Si les designers sont à l'honneur, ils n'ont pas été les seuls à occuper le devant de la scène. Parmi les autres intervenants, le photographe David Bailey et le mannequin Natalia Vodianova ont été de la partie, ainsi qu'une pléthore de rédactrices mode. Sans oublier quelques stars hollywoodiennes qui ont fait une apparition de dernière minute, telles que les actrices Kate Hudson et Joely Richardson, et la styliste des stars américaines, Rachel Zoe.</p> <p class="spip">Une chose est sûre : Vogue ne badine pas avec la mode. Quand le magazine organise un festival, il fait les choses en grand.</p></div>
		
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		<title>Les Françaises ont-elles toujours la cote ?</title>
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		<description>Le mythe de la femme française a la vie dure de l'autre côté de l'Atlantique. Tantôt elle séduit, tantôt elle agace. De la francophilie au French bashing, il n'y a décidemment qu'un pas. Comment sommes-nous perçues par nos voisins américains ? Pourquoi tant d'idées reçues ? Décryptage. &lt;br /&gt;Fin mars, l'écrivain américain Paul Rudnick se moquait des Françaises avec humour et une pointe de sarcasme dans les colonnes du très célèbre New Yorker. En quelques lignes, Rudnick s'empare de tous les clichés dont les (&amp;hellip;)


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		<div class='rss_chapo'><p class="spip">Le mythe de la femme française a la vie dure de l'autre côté de l'Atlantique. Tantôt elle séduit, tantôt elle agace. De la francophilie au French bashing, il n'y a décidemment qu'un pas. Comment sommes-nous perçues par nos voisins américains ? Pourquoi tant d'idées reçues ? Décryptage.</p></div>
		<div class='rss_texte'><p class="spip">Fin mars, l'écrivain américain Paul Rudnick se moquait des Françaises avec humour et une pointe de sarcasme dans les colonnes du très célèbre New Yorker. En quelques lignes, Rudnick s'empare de tous les clichés dont les Françaises font l'objet. Il se glisse dans la peau de (la fictive) Marie-Céline Dundelle, obsédée par son poids. Cette amazone antisociale donne des claques aux hommes dans la rue pour le plaisir et se moque des obèses en les surnommant « les Américains ». Mais d'où viennent ces clichés qui nous collent à la peau ? Décryptage du mythe de la Française vu des US.</p> <p class="spip">Mythe n°1 : Les Françaises sont minces</p> <p class="spip">A défaut de pouvoir toutes rentrer dans un 36, il est frappant de voir à quel point la parole d'une poignée de Françaises à l'étranger fait office d'Evangile. Prenons le cas de Mireille Guiliano. C'est l'histoire d'une femme d'affaires qui a su faire de la French touch sa success story. Et son exploit n'est pas des moindres : elle a fait aimer les poireaux au pays du Big Mac. Son livre « French women don't get fat » (Ces femmes françaises qui ne grossissent pas) a dépassé le million d'exemplaires et a été traduit en Chine. La clé de sa réussite ? Les recettes de famille transmises de mère en fille, basées sur une alimentation saine, dont une fameuse soupe de poireaux qui a même séduit quelques célébrités hollywoodiennes. Devenue un véritable phénomène de société aux Etats-Unis, Giuliano incarne aussi le raffinement à la française. Et pour cause : avant de devenir auteur, cet enfant du pays n'était autre que la PDG de Veuve Clicquot USA. Bref, une Française comme on les aime.</p> <p class="spip">Mythe n°2 : Les Françaises cultivent l'art de la séduction…et du libertinage</p> <p class="spip">Les Françaises maîtrisent peut-être les rudiments de la séduction mais elles ne les mettent pas plus en pratique que les Américaines. D'après une enquête sur la sexualité des Français(es) publiée en 2008, les femmes déclarent une moyenne de 4,4 partenaires et font jeu quasi égal avec les américaines. Si ce genre d'idées reçues ne tient pas la route, il faut reconnaître que nous leur donnons parfois de quoi nourrir le mythe. Et dans cette catégorie, notre Première Dame a su montrer le bon exemple. Lors d'une interview donnée à Madame Figaro en 2007, elle déclare : « Je suis fidèle… à moi-même ! Je m'ennuie follement dans la monogamie, même si mon désir et mon temps peuvent être reliés à quelqu'un et que je ne nie pas le caractère merveilleux du développement d'une intimité. Je suis monogame de temps en temps mais je préfère la polygamie et la polyandrie. »
En France, ce genre de commentaire fait jaser et sourire mais ne titille pas les foules. Aux Etats-Unis, l'accueil n'aurait sûrement pas été le même si Michelle Obama ou Laura Bush avaient eu la bonne idée de faire ce genre de confidences aux caméras de CNN. Eh oui, la sacro-sainte liberté d'expression à l'américaine a bel et bien ses limites. Les Françaises ne sont peut-être pas en position de donner des leçons de séduction et de sexualité, mais au moins elles en parlent. Et là encore, elles en font des succès en librairies…ou presque. A coups de titres provocateurs - « What French women know about love, sex, and other matters of the heart and mind » (Ce que les Françaises savent sur l'amour, le sexe et ce qui compte pour le cœur et l'esprit), ou encore « French women don't sleep alone » (Les Françaises ne dorment pas seules) - les Américaines ont de quoi se sentir un peu fades. L'ironie de l'histoire ? Ces livres ne sont pas écrits par des Françaises…mais des Anglo-saxonnes !</p> <p class="spip">Mythe n°3 : Les Françaises sont élégantes</p> <p class="spip">Au pays de Chanel, Yves Saint-Laurent, et Dior, l'élégance est la règle d'or. Voilà une idée reçue qui n'a rien de bien désagréable et on se laisse convaincre volontiers. D'ailleurs, nous ne sommes pas les seules : le comparateur de voyage Skyscanner a demandé à ses utilisateurs en mars quelle nationalité symbolisait le mieux l'élégance. Aucun suspense : les Européennes ont mis le grappin sur les cinq premières places et les Françaises arrivent en tête.</p> <p class="spip">Cette valse un peu bancale entre Françaises et Américaines a des airs de « je t'aime moi non plus ». Les diatribes anti-Frenchy vont presque toujours de paire avec une fascination pour la French touch. Ces idées reçues restent très loin d'une réalité mille fois plus hétérogène mais restent un concept très vendeur en librairie et au cinéma. En effet, on ne se rassasie pas de ces Françaises mangeuses d'escargots et de baguette, buveuses de Chablis, joueuses d'accordéons et coiffées d'un béret. On comprend pourquoi les Américaines en ont parfois marre de nous. Ce mythe a fait des Françaises des superwoman en tous genres. Et pour info sachez que les hommes français ne sont pas mieux servis : les voilà tous comparés (sans surprise) à DSK…</p></div>
		
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		<title>Balenciaga et Kawakubo sur les Docks</title>
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		<description>Du 13 avril au 7 octobre 2012, le musée Galliera présente deux expositions hors les murs à la Cité de la Mode et du Design, consacrées à Cristobal Balenciaga et Rei Kawakubo, fondatrice de Comme des Garçons. &lt;br /&gt;Du 13 avril au 7 octobre 2012, le musée Galliera présente deux expositions hors les murs à la Cité de la Mode et du Design, consacrées à Cristobal Balenciaga et Rei Kawakubo, fondatrice de Comme des Garçons. &lt;br /&gt;Cristobal Balenciaga : nostalgie d'Espagne &lt;br /&gt;L'exposition Balenciaga est un labyrinthe de (&amp;hellip;)


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		<div class='rss_chapo'><p class="spip">Du 13 avril au 7 octobre 2012, le musée Galliera présente deux expositions hors les murs à la Cité de la Mode et du Design, consacrées à Cristobal Balenciaga et Rei Kawakubo, fondatrice de Comme des Garçons.</p></div>
		<div class='rss_texte'><p class="spip">Du 13 avril au 7 octobre 2012, le musée Galliera présente deux expositions hors les murs à la Cité de la Mode et du Design, consacrées à Cristobal Balenciaga et Rei Kawakubo, fondatrice de Comme des Garçons.</p> <p class="spip">Cristobal Balenciaga : nostalgie d'Espagne</p> <p class="spip">L'exposition Balenciaga est un labyrinthe de compactus, de tringles et de tiroirs. Le lieu est froid, bétonné. Cette scénographie épurée ne laisse rien au hasard : un mobilier métallique a même été conçu pour l'occasion, adapté au volume des objets à conserver. L'enjeu est clair : donner l'impression au visiteur d'entrer dans les réserves du musée Galliera, ces espaces inaccessibles de 4000m2, loin des regards indiscrets.</p> <p class="spip">Et ce choix n'est pas anodin : en effet, l'exposition met en parallèle les créations de Balenciaga et une collection de modes assemblée par le couturier, donnée par sa famille au musée Galliera. Ce sont au total plus de soixante-dix costumes et éléments de vêtements – du 19e jusqu'au début du 20e siècle - qui côtoient une quarantaine de robes et de manteaux haute couture, griffés Balenciaga, réalisés entre 1937 et 1968. Le tout complété par des accessoires, des photos, des croquis et des ouvrages sur l'art et le costume.</p> <p class="spip">Ce parallèle permet de se glisser dans l'imaginaire de Balenciaga et de comprendre son sens de la théâtralité. Des pièces exposées sur les Docks, il n'y a qu'un dénominateur commun : l'Espagne. Et le noir est partout : le noir andalou, le noir des processions religieuses, le noir du deuil, le noir des courtisanes sévillanes… En longeant les allées métalliques, semblables à celles d'une vieille salle d'archives, on sent que Balenciaga n'a jamais oublié le pays qu'il a quitté en pleine guerre civile en 1937. Cette Espagne déchirée a imprégné l'œuvre du couturier : oscillant entre régionalisme et folklore, il s'inspire des vestes andalouses ornées de madroños (boules de bois recouvertes d'épais fils de soie) et de pampilles, ou de boléros couverts de paillettes et de passementerie, en référence au traje de luces, l'habit traditionnel des toreros dans l'arène. On imagine la Carmen de Mérimée avec ses corsets à baleine et ses mantilles en dentelle noire. On retrouve même des robes du soir marquées par les silhouettes d'infantes, faisant écho à Velazquez, Zurbaran et Goya, les maîtres de la peinture espagnole. Balenciaga a su conjuguer au présent sa mélancolie espagnole et sa fascination pour ce 19e siècle qu'il a si peu connu.</p> <p class="spip">Rei Kawakubo et sa palette blanche</p> <p class="spip">Et face au noir et à la passion espagnole de Balenciaga, on s'envole vers le monde aérien et onirique de Rei Kawakubo. Si les pièces exposées sont bien celles du dernier défilé Printemps-Eté 2012, ici pas de podiums, pas de sièges réservés, pas de musique tonitruante. C'est bien d'une installation dont il s'agit – et pas n'importe laquelle, car elle a été réalisée par Kawabubo en personne. Des terres brûlantes de l'Andalousie on est transportés vers un décor blanc immaculé, où les modèles sont enfermés dans d'énormes bulles en plastique. Quand on cherche à interpréter cette installation, on se perd. Mille images défilent devant les yeux : gouttes de pluie, flocons de neige, bulles d'oxygène, incubateurs, couveuses… on ne sait pas trop à qui ou à quoi on a à faire. Une chose est sûre, on a quitté la Terre. Le résultat est inclassable mais poétique. White Drama est une exposition qui suit les grandes étapes de la vie : la naissance, le mariage et la mort. Un monde quasi-monochrome où le blanc est fortement connoté : le blanc d'une robe de baptême, le blanc d'une robe de mariée, le blanc d'un linceul. A coups d'ornements floraux, de feuilletés de mouchoirs, de matières moutonneuses, de hauts chapeaux pointus rappelant les processions de la Semaine Sainte et de fleurs artificielles, Kawakubo livre une œuvre osée et spirituelle. « En touchant au plus près des origines de son travail, la collection est un point de ralliement entre archaïsme et vision d'un futur, un support pour l'imaginaire où la considération du vêtement, la plus noble qui soit, est le sujet », déclare Olivier Saillard, directeur du musée Galliera.</p> <p class="spip">Ces deux expositions ouvrent le bal d'une ribambelle d'événements très prometteurs. En revenant sur les traces de Balenciaga, créateur et collectionneur, et en donnant libre cours à l'imagination transcendante de Rei Kawakubo, le musée Galliera réalise un véritable coup de maître.</p> <p class="spip"><a href="http://www.paris-docks-en-seine.fr" class="spip_out">http://www.paris-docks-en-seine.fr</a></p></div>
		
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		<title>Marie-Antoinette plus en vogue que jamais</title>
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		<description>Avec la sortie du film de Benoît Jacquot, Marie-Antoinette est de nouveau sous les projecteurs. Plus de deux siècles après sa disparition, elle reste une source d'inspiration intarissable pour cinéastes, écrivains et couturiers tous azimuts. Retour sur les traces d'une reine qui n'a pas fini de faire parler d'elle. &lt;br /&gt;Avec la sortie du film de Benoît Jacquot, Marie-Antoinette est de nouveau sous les projecteurs. Plus de deux siècles après sa disparition, elle reste une source d'inspiration intarissable (&amp;hellip;)


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		<div class='rss_chapo'><p class="spip">Avec la sortie du film de Benoît Jacquot, Marie-Antoinette est de nouveau sous les projecteurs. Plus de deux siècles après sa disparition, elle reste une source d'inspiration intarissable pour cinéastes, écrivains et couturiers tous azimuts. Retour sur les traces d'une reine qui n'a pas fini de faire parler d'elle.</p></div>
		<div class='rss_texte'><p class="spip">Avec la sortie du film de Benoît Jacquot, Marie-Antoinette est de nouveau sous les projecteurs. Plus de deux siècles après sa disparition, elle reste une source d'inspiration intarissable pour cinéastes, écrivains et couturiers tous azimuts. Retour sur les traces d'une reine qui n'a pas fini de faire parler d'elle.</p> <p class="spip">Michèle Morgan, Kirsten Dunst, Diane Kruger… Marie-Antoinette a eu bien des visages sur le grand écran, comme si ce rôle était un rite de passage pour les étoiles montantes du cinéma. Dans le film de Sofia Coppola, elle était la it-girl du 18e siècle, une sorte de reine pop-rock qui baigne dans un monde de luxe, d'opulence et d'amour libre. Dans Les Adieux à la Reine, film qui s'inspire du roman de Chantal Thomas, spécialiste de la littérature libertine, on retrouve une Marie-Antoinette version « Bicyclette bleue ».</p> <p class="spip">Depuis une vingtaine d'années, elle est devenue la coqueluche de nombreux historiens et écrivains. Elle est la cible de mille et une idées reçues : fashionista, mère de famille courageuse, libertine, dépensière… Marie-Antoinette est le parfait personnage de fiction, malléable à souhait. Adulée par les uns, détestée par les autres, elle entretient une relation de type « Je t'aime, moi non plus » avec les Français. Alors pourquoi nous fascine-t-elle tant ?</p> <p class="spip">Tout d'abord, Marie-Antoinette s'est approprié Versailles et y a imposé son style. A peine fût-elle guillotinée que les collectionneurs s'arrachaient déjà son mobilier. En 1880, les ventes des objets estampillés Marie-Antoinette atteignirent des sommets. L'engouement pour son style raffiné n'a jamais cessé : le 24 mars dernier, une paire de mules portée par la reine a été vendue aux enchères à Toulon pour la modique somme de… 43 225 euros !</p> <p class="spip">Entretenant un goût sans réserve pour les toilettes luxueuses, elle a même une « ministre de la Mode », la fameuse couturière et modiste Rose Bertin. Marie-Antoinette est connue pour ses corps à baleine et jupes à panier très volumineuses, couvertes de pierreries et de perles, ses écharpes de taffetas ou de cachemire, ses éventails en dentelle…</p> <p class="spip">Un style qui a inspiré de nombreux couturiers : trois ans après le film de Sofia Coppola, la mode rend hommage à sa première égérie. En 2009, Christian Louboutin créé une édition limitée « Marie-Antoinette », composée de 36 paires de chaussures à la semelle rouge, en collaboration avec le brodeur Jean-François Lesage. Et au printemps-été 2011, c'est la consécration. Tandis que le premier défilé de Maxime Simoëns, aux inspirations rock'n'roll glamour, s'intitule « This Madame is Versailles », la marque Etam met en scène des Marie-Antoinette en petite tenue. Même le château de Versailles lui tire sa révérence et consacre une exposition à l'influence du style 18e siècle sur la mode actuelle. Face aux robes d'époque, on retrouve notamment les créations de Jean-Paul Gaultier, Dior, Balmain, Vivienne Westwood, Lagerfeld, les Sœurs Boué etc.</p> <p class="spip">Mais Marie-Antoinette, c'est aussi une personnalité décalée, une femme en avance sur son temps. Elle a souvent été présentée comme une femme libre qui refusait l'étiquette contraignante de Versailles. Son aventure avec le comte de Fersen aura fait noircir les pages de nombreux écrivains en quête d'histoire d'amour interdit. Quant à son amitié avec la sulfureuse duchesse de Polignac, elle lève le voile sur son éventuelle bisexualité.</p> <p class="spip">Le personnage ambivalent de Marie-Antoinette fascine car il est insaisissable et plein de contradictions. En conséquence, on le romance, on l'améliore, on l'acidule, on le déforme à souhait. Marie-Antoinette est une muse. C'est presque une friandise : on en veut, on en demande toujours plus. Cinéastes et écrivains ne s'en lassent pas. Mais à force d'édulcorer ce personnage haut en couleurs, ne l'a-t-on pas dénaturé ? Ne l'a-t-on pas démaquillé ? Rien n'est moins sûr.</p></div>
		
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		<title>Les tendances mode automne-hiver 2012 2013</title>
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		<description>A l'issue de la fashion week parisienne qui s'est clôturée le 7 mars dernier, Prestigium revient sur les tendances phares de l'hiver prochain. Quels vêtements seront les must-have de votre dressing ? Mode d'emploi ! &lt;br /&gt;Si pour certains l'année 2012 rime avec la fin du monde, la mode, elle, est loin d'avoir dit son dernier mot. La preuve avec son avant-gardisme légendaire illustré par la fashion week et mettant en lumière les futures tendances de l'automne-hiver 2013. &lt;br /&gt;Au programme de l'hiver prochain ? (&amp;hellip;)


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		<div class='rss_chapo'><p class="spip">A l'issue de la fashion week parisienne qui s'est clôturée le 7 mars dernier, Prestigium revient sur les tendances phares de l'hiver prochain. Quels vêtements seront les must-have de votre dressing ? Mode d'emploi !</p></div>
		<div class='rss_texte'><p class="spip">Si pour certains l'année 2012 rime avec la fin du monde, la mode, elle, est loin d'avoir dit son dernier mot. La preuve avec son avant-gardisme légendaire illustré par la fashion week et mettant en lumière les futures tendances de l'automne-hiver 2013.</p> <p class="spip">Au programme de l'hiver prochain ? Une femme libre, indépendante et résolument moderne. La faute au vintage qui semble être passé à la trappe pour laisser place à une réinterprétation des basiques dans l'air du temps. Seuls apanages du passé, les robes charleston signent leurs grands retours. Car oui, en 2013 la femme est féminine. De jour comme de nuit, les jupes plissées virevoltent tandis que les tailles sont outrageusement marquées. Silhouettes en X pour courbes sublimées, l'allure se veut glamour mais naturelle. Résultat ? Les ceintures trônent au rang d'it-accessoires, notamment chez Dior et Dries Von Noten. Bill Gaytten fait de la femme une ballerine urbaine qui n'hésite pas à jouer sur la superposition des vêtements. Ainsi les sous-pulls effet seconde peau suggèrent un décolleté plongeant tandis que Marc Jacobs superposent ses robes sur des leggings ou des pantalons courts chez Louis Vuitton.</p> <p class="spip">Côté matière, le cuir et la maille sont les indispensables de 2013. Le premier se retrouve chez Yves Saint Laurent, Givenchy ou encore Valentino qui l'utilisent pour structurer des capes, des combinaisons ou encore des vestes. La seconde se veut plus rustique et le tricot à grosse maille façon oversize fait la part belle aux manteaux qui sont relayés au rang de second rôle, mis à part le paletot qui persiste et signe !</p> <p class="spip">Si l'hiver dernier était coloré à outrance grâce au Color Block audacieux, sachez que l'hiver 2013 sera plus austère, mais pas moins élégant. Teintes assombries et couleurs naturelles s'imprègnent dans les tissus et les matériaux. La it-couleur ? Le vert. Qu'il soit bouteille ou kaki chez Hermès, citron vert chez Chanel ou forêt chez Kenzo et Lanvin, tous les camaïeux de vert chers à Dame Nature sont exploités.</p> <p class="spip">Enfin, à plumes et paillettes ou à motifs, les inspirations orientales démontrent une envie d'évasion certaine. Chez Maison Martin Margiela, les influences sont japonisantes et se retrouvent au travers d'imprimés fleuris alors que Damir Doma réinvente le kimono en blouson aux accents androgynes. Mention spéciale à Nicola Formichetti qui a fait du défilé Mugler un véritable (fashion) show de ninja-girls sensuelles et un brin fétichistes. Cependant, on aimera l'interprétation d'un voyage en Orient par le biais de cristaux et pierres précieuses que l'on retrouve sur les robes Alexander McQueen et jusque sur les sourcils des tops du kaiser Karl Lagerfeld pour Chanel. Orné de minéraux et de pierreries, le dressing hivernal de Louis Vuitton est clinquant et semble rendre hommage aux bijoux de feu Elizabeth Taylor.</p> <p class="spip">Les moments forts de cette fashion week automne-hiver 2013 ? Les 10 ans d'Alber Elbaz au sein de la maison Lanvin et l'ovation des photographes faite à Haider Ackermann dont la vision époustouflante de l'élégance a conquis la modosphère.</p> <p class="spip">Entre le vestiaire de la parfaite danseuse étoile et les tops-ninjas qui envahissent le bitume urbain, la femme n'a jamais été aussi combative et libérée qu'en 2013. Un mot d'ordre : faites ce qu'il vous plaît tout en misant sur la modernité. Après tout, Coco Chanel le disait si bien : « Il n'y a pas de mode si elle ne descend pas dans la rue ». À appliquer !</p> <p class="spip">Illustration Fanny Roussel</p></div>
		
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		<title>Louboutin fête ses 20 ans !</title>
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		<description>Pour fêter le vingtième anniversaire de la marque, Christian Louboutin sort le grand jeu et lance une collection capsule revisitant les thèmes qui l'ont inspiré durant sa carrière. &lt;br /&gt;Pour fêter le vingtième anniversaire de la marque, Christian Louboutin sort le grand jeu et lance une collection capsule revisitant les thèmes qui l'ont inspiré durant sa carrière. &lt;br /&gt;De Paris à New York et de Moscou à Pékin, Christian Louboutin a inondé le monde de semelles rouges. En vingt ans, il a connu une ascendance (&amp;hellip;)


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		<div class='rss_chapo'><p class="spip">Pour fêter le vingtième anniversaire de la marque, Christian Louboutin sort le grand jeu et lance une collection capsule revisitant les thèmes qui l'ont inspiré durant sa carrière.</p></div>
		<div class='rss_texte'><p class="spip">Pour fêter le vingtième anniversaire de la marque, Christian Louboutin sort le grand jeu et lance une collection capsule revisitant les thèmes qui l'ont inspiré durant sa carrière.</p> <p class="spip">De Paris à New York et de Moscou à Pékin, Christian Louboutin a inondé le monde de semelles rouges. En vingt ans, il a connu une ascendance fulgurante et s'est hissé au niveau des plus grands noms de la chaussure. Retour sur l'itinéraire de ce créateur français qui a mis le monde à ses pieds.</p> <p class="spip">Après avoir fait ses lettres de noblesse chez Charles Jourdan et Roger Vivier, Christian Louboutin ouvre sa première boutique à Paris en 1991, rue Jean-Jacques Rousseau. L'année suivante, ses créations attirent déjà l'attention d'Anna Wintour, rédactrice en chef de Vogue US, qui lui consacre deux articles.</p> <p class="spip">En 1993, Louboutin voit rouge. Il badigeonne l'envers d'un de ses prototypes, nommé « Pensée », de vernis à ongles rouge. Sans le savoir, il insuffle une nouvelle dynamique à l'escarpin. La suite de l'histoire est bien connue : la mythique semelle rouge devient sa signature. Et très vite, le créateur devient, lui, le chouchou des stars. Sa clientèle compte de nombreux people, tels Carla Bruni, Victoria Beckham, Dita von Teese, Christina Aguilera, Blake Lively ou encore Catherine Deneuve, pour n'en citer que quelques uns tant la liste est longue. Jennifer Lopez a même donné son nom à l'une de ses chansons.</p> <p class="spip">Célébrité parmi les célébrités, Christian Louboutin se devait de donc fêter l'anniversaire de sa marque en bonne et due forme. Et pour vingt bougies, vingt modèles exclusifs, dans lesquels on retrouve toutes les sources d'inspiration de cet orfèvre de la chaussure.</p> <p class="spip">Tout d'abord le cabaret, qui est de loin son domaine de prédilection. On le retrouve notamment dans le modèle « Pluminette », sandale rouge et noir à bride, ornée de plumes, et dans « Highness Tina », bottes en daim glamour avec un balancement de franges électrisant, qui rappelle les robes des danseuses du Moulin Rouge.</p> <p class="spip">Louboutin est aussi un amoureux des arts plastiques, de l'architecture, des jardins et des voyages. En véritable globe-trotter, il puise son inspiration aux quatre coins du globe. On retrouve par exemple son goût des voyages dans le modèle de sandale « Copte », qui intègre une croix en cuir tressée par des artisans chrétiens, qui aurait été conçue dans la Vallée des Reines, près de Louxor.</p> <p class="spip">Mais si les voyages l'inspirent, Paris reste sa muse. Les hommages qu'il rend à la ville des Lumières sont nombreux : on se souvient notamment des souliers Marie-Antoinette brodés par Jean-François Lesage, ou encore des mules créées pour l'exposition Fetish, en collaboration avec le réalisateur David Lynch. La collection capsule garde d'ailleurs une trace de Paris sur le sac « Artemis » et sa bandoulière cloutée de cristaux où figurent les monuments phares de notre capitale.</p> <p class="spip">Cette collection est la rétrospective de vingt années de travail et de création. « En France, vingt ans correspond à une génération », confie Christian Louboutin. « En célébrant la première génération de la marque, nous fêtons l'anniversaire d'une toute jeune aventure. »</p> <p class="spip">Il n'y a plus qu'une chose à espérer, que Christian Louboutin et ses escarpins continuent de nous faire voir la vie en rouge.</p> <p class="spip">Rebecca Benhamou</p></div>
		
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		<title>La reine des Sixties se dévoile</title>
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		<description>Tandis que les yeux des Londoniennes sont rivés sur les podiums de la Fashion Week, la designer préférée des Britanniques a choisi le moment propice pour publier ses mémoires. Retour sur l'itinéraire d'un des piliers de la mode british. &lt;br /&gt;Tandis que les yeux des Londoniennes sont rivés sur les podiums de la Fashion Week, la designer préférée des Britanniques a choisi le moment propice pour publier ses mémoires. Retour sur l'itinéraire d'un des piliers de la mode british. &lt;br /&gt;En ce début d'année 2012, la (&amp;hellip;)


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		<div class='rss_chapo'><p class="spip">Tandis que les yeux des Londoniennes sont rivés sur les podiums de la Fashion Week, la designer préférée des Britanniques a choisi le moment propice pour publier ses mémoires. Retour sur l'itinéraire d'un des piliers de la mode british.</p></div>
		<div class='rss_texte'><p class="spip">Tandis que les yeux des Londoniennes sont rivés sur les podiums de la Fashion Week, la designer préférée des Britanniques a choisi le moment propice pour publier ses mémoires. Retour sur l'itinéraire d'un des piliers de la mode british.</p> <p class="spip">En ce début d'année 2012, la mini-jupe a le vent en poupe. Alors qu'une exposition aux « Puces » de St Ouen commémorait ses 50 ans, l'autobiographie de Mary Quant est disponible dans les librairies anglaises depuis le 16 février.</p> <p class="spip">Quelques semaines avant sa sortie, la pléthore d'articles dans la presse britannique annonçait déjà un phénomène. Et pour cause : de l'autre côté du tunnel sous la Manche, Mary Quant est une véritable institution. Pour toute une génération de baby-boomers, son nom est comme une madeleine de Proust : il les replonge instantanément dans l'ère du Swinging London. Ce livre en a d'ailleurs toutes les saveurs. Au fil des pages, on vagabonde entre Carnaby Street et King's Road, on traverse Abbey Street en file indienne à la façon des Beatles, on arbore une coupe de cheveux type Vidal Sassoon, le tout sur un air psychédélique des Stones.</p> <p class="spip">Mais le Swinging London est bien plus qu'un nouveau code vestimentaire : c'est le fruit du ras-le-bol d'une génération régie par l'austérité et le rationnement d'après-guerre. Un ouragan de créativité et d'émancipation qui, sur son passage, ébranle la Vieille Angleterre et transgresse ses normes sociales conservatrices.</p> <p class="spip">Dans l'œil du cyclone, la jeune Mary Quant. Née en 1934, elle est la fille de deux instituteurs et fait ses premiers pas artistiques sur les bancs de l'université, au Goldsmiths College. Elle y rencontre son futur mari et associé, Alexander Plunket Greene, alias APG, qu'elle décrit comme « un mélange de Mick Jagger et Paul McCartney ». Ces écoles d'art sont la plaque tournante de cette nouvelle génération de d'artistes en puissance. Entre 1959 et 1962, elles accueillent notamment John Lennon, Ray Davis, Pete Townsend, Jimmy Page, Ron Wood et David Bowie.</p> <p class="spip">A l'époque, Mary Quant est fascinée par le Paris d'Edith Piaf et d'Yves Montand, a des rêves d'Amérique, mais l'épicentre de sa révolution sera bel et bien la capitale britannique.</p> <p class="spip">A l'âge de 21 ans, elle ouvre sa première boutique avec APG et leur ami Archie McNair sur King's Road, dans le quartier de Chelsea. Bazaar devient très vite l'un des endroits les plus huppés de la capitale avec, au sous-sol, un restaurant tenu par APG, et à l'étage, les créations de sa compagne.</p> <p class="spip">Des créations avant-gardistes qui choquent les gentlemen tentés malgré eux par le lèche-vitrine : la mini-jupe est née. Elle fait son entrée fracassante dans les garde-robes des Britanniques qui, jusqu'à aujourd'hui, aèrent leurs gambettes par tous les temps. Mais la mini-jupe n'est pas l'affaire d'un simple coup de ciseaux. En 1969, Roland Barthes expliquera même dans les pages de Marie Claire qu'elle « n'est pas un raccourcissement, mais une construction parfaite. »</p> <p class="spip">Le restaurant tenu par APG devient également le carrefour des célébrités tous azimuts. Twiggy, Grace Kelly, Audrey Hepburn, Brigitte Bardot, John Lennon, Roland Petit, Zizi Jeanmaire…La liste est longue. Selon Quant, l'atmosphère qui régnait au sous-sol de Bazaar n'avait d'égal que celle de la très parisienne brasserie Lipp.</p> <p class="spip">Néanmoins, la production de Quant reste longtemps artisanale : sa manufacture se trouve à l'arrière de son appartement. Aidée par quelques machinistes, Quant confectionne la nuit et vend ses créations au matin.</p> <p class="spip">Au début des années 60, la presse américaine l'encense et, lorsque le groupe JC Penney convoite ses créations, elle prend les devants et se lance avec succès sur le marché américain. La collection est lancée en 1962 au cours d'une soirée donnée à l'ambassade du Royaume-Uni à Washington. Tandis que le rêve américain de Quant se matérialise enfin, elle ouvre une deuxième boutique en 1961 à Londres dans le quartier de Knightsbridge.</p> <p class="spip">Mais si Mary Quant est connue pour avoir hissé les jupes des femmes au-dessus du genou, ses autres créations méritent à être redécouvertes : parmi elles, collants et robes aux couleurs psychédéliques, soutiens-gorge nommés « booby traps » (« pièges à seins »), shorty et imperméables en vinyle.</p> <p class="spip">Après la mode, l'infatigable Quant s'attaque aux cosmétiques et lance le premier mascara waterproof. En 1966, c'est la consécration : la nation salue la mini-jupe et Quant est promue Membre de l'Ordre de l'Empire britannique par la Reine Elizabeth II. Sa version de la « Little Black Dress », appelée Banana Split, est même immortalisée sur les timbres britanniques.</p> <p class="spip">Au cours des années 70 et 80, Mary Quant vole vers d'autres horizons et se concentre sur le maquillage et la décoration d'intérieur. Sa marque éponyme est finalement rachetée par un groupe japonais et, en 2000, à l'âge de 66 ans, elle tire sa révérence et démissionne.</p> <p class="spip">A 78 ans, Mary Quant est bien plus que la créatrice de la mini-jupe. Mary Quant, c'est tout un univers. Elle a su briser les tabous et faire de la libération de la femme son tremplin personnel et le catalyseur de son imagination. Comme le dit Laurent Voulzy dans l'une de ses chansons : « Un jour Mary Quant a fait grand carnage / Elle a coupé les jupes des filles les plus sages / Ses robes pop toutes courtes ont fait trembler la terre / Ma vie a chaviré à cause d'une couturière. »</p></div>
		
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		<title>Le « Black Fashion Power » : un fashion dérapage ?</title>
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		<description>Qu'ont en commun Noémie Lenoir, Audrey Pulvar et Sonia Rolland ? Elles ont uni leurs plumes le 31 janvier dans une tribune du Monde contre un article paru dans le magazine Elle, décrivant les codes vestimentaires de la nouvelle « black-geoisie » américaine. Retour sur un dérapage qui défraye la chronique des deux côtés de l'Atlantique. &lt;br /&gt;Qu'ont en commun Noémie Lenoir, Audrey Pulvar et Sonia Rolland ? Elles ont uni leurs plumes le 31 janvier dans une tribune du Monde contre un article paru dans le (&amp;hellip;)


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		<div class='rss_chapo'><p class="spip">Qu'ont en commun Noémie Lenoir, Audrey Pulvar et Sonia Rolland ? Elles ont uni leurs plumes le 31 janvier dans une tribune du Monde contre un article paru dans le magazine Elle, décrivant les codes vestimentaires de la nouvelle « black-geoisie » américaine. Retour sur un dérapage qui défraye la chronique des deux côtés de l'Atlantique.</p></div>
		<div class='rss_texte'><p class="spip">Qu'ont en commun Noémie Lenoir, Audrey Pulvar et Sonia Rolland ? Elles ont uni leurs plumes le 31 janvier dans une tribune du Monde contre un article paru dans le magazine Elle, décrivant les codes vestimentaires de la nouvelle « black-geoisie » américaine. Retour sur un dérapage qui défraye la chronique des deux côtés de l'Atlantique.</p> <p class="spip">« A quand une femme noire en couverture du magazine Elle ? » s'interroge les cosignataires. Ils affirment que l' « affaire Elle » aurait pu être vite oubliée et mise sur le compte de l'inculture et de l'ignorance, si elle avait été mieux gérée par la rédaction en chef. Alors comment expliquer un tel emballement médiatique ?</p> <p class="spip">Tout commence le 13 janvier, lors de la publication d'un article de Nathalie Dolivo, intitulé « Black Fashion Power », dans la section « Mode » du magazine. Le sujet ? Les « nouvelles égéries noires » américaines – telles que Rihanna, Solange Knowles et Kelly Rowland –, muses des créateurs de mode et coqueluches des foules.</p> <p class="spip">L'article démarre comme une ode à ces déesses noires et, quelques lignes plus loin, le dérapage commence. En matière de style, cette nouvelle « black-geoisie » aurait « intégré tous les codes blancs », mais pas « de manière littérale ». En effet, « c'est toujours classique avec un twist, bourgeois avec une référence ethnique (un boubou en wax, un collier coquillage, une créole de rappeur…) qui rappelle les racines. »</p> <p class="spip">L'origine de ce mouvement ? Le couple Obama, bien sûr. Grâce à eux, « le chic est devenu une option plausible pour une communauté jusque-là arrimée à ses codes street-wear. » En quelques mots, Dolivo est en chute libre : à coups de cliché et de condescendance, la journaliste choque de nombreuses lectrices.</p> <p class="spip">Sur la toile, les commentaires foisonnent et l'absence de réaction de Elle titille davantage les internautes. Très vite, les médias s'en mêlent. A commencer par New York magazine, le Huffington Post et Vogue italien.</p> <p class="spip">Dans une lettre ouverte à Elle, Patricia Ahanda, éditrice du site AfroSomething.com, lance l'assaut : « Les jeunes femmes noires ne sont pas ces sauvages enfin civilisées et éduquées ayant intégré tous les codes blancs. Lorsque Prada ou Burberry s'inspirent du continent africain pour leurs collections estivales 2012, vous ne le décryptez pas comme une "intégration des codes noirs" par "la white-geoisie". »</p> <p class="spip">Ni vu ni connu, Elle retire l'article de son site internet et publie un message d'excuse. Trop tard, le mal est fait. Le 26 janvier, Audrey Pulvar monte au créneau sur France Inter et qualifie l'article de « papier de merde ». Puis elle renchérit : « Les Noirs Ont-ils attendu le couple Obama pour mettre au placard la ceinture de bananes et les soutiens-gorge en noix de coco ? »</p> <p class="spip">Le lendemain, elle est invitée au Grand Journal de Canal+, aux côtés de Valérie Toranian, directrice de la rédaction de Elle. Après avoir présenté ses excuses, elle tente en vain de sauver les meubles : si elle reconnaît que certains propos étaient maladroits, elle ne comprend pas l'ampleur de la polémique. Selon elle, l'article n'avait rien d'un papier de société. Non, c'était un papier mode. Et la mode, « c'est un domaine où l'on ne fait que parler de stéréotypes, d'archétypes, de symboles, de clichés. » L'argument ne convainc pas, Pulvar fait la moue, et elle n'est sans doute pas la seule.</p> <p class="spip">Si Elle n'a évidemment pas les caractéristiques d'un magazine raciste, le dérapage coûte cher lorsqu'on a soixante de lutte pour les droits des femmes comme héritage éditorial. Cela prouve bien qu'aucune rédaction n'est à l'abri de ce genre d'erreur, et que la remise en question doit être constante. Si l'acharnement médiatique est allé trop loin, il a eu le bénéfice de soulever un problème que l'on croyait dépassé.</p></div>
		
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		<title>Vanity Fair s'invite à Hollywood</title>
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		<description>Le compte à rebours est lancé : plus que 20 jours avant la 84e cérémonie des Oscars au Kodak Theatre de Los Angeles. Et pour nous donner un avant-goût de l'événement le plus glamour du calendrier, Vanity Fair rend hommage au monde du cinéma dans son « Hollywood issue ». &lt;br /&gt;Le compte à rebours est lancé : plus que 20 jours avant la 84e cérémonie des Oscars au Kodak Theatre de Los Angeles. Et pour nous donner un avant-goût de l'événement le plus glamour du calendrier, Vanity Fair rend hommage au monde du (&amp;hellip;)


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		<div class='rss_chapo'><p class="spip">Le compte à rebours est lancé : plus que 20 jours avant la 84e cérémonie des Oscars au Kodak Theatre de Los Angeles. Et pour nous donner un avant-goût de l'événement le plus glamour du calendrier, Vanity Fair rend hommage au monde du cinéma dans son « Hollywood issue ».</p></div>
		<div class='rss_texte'><p class="spip">Le compte à rebours est lancé : plus que 20 jours avant la 84e cérémonie des Oscars au Kodak Theatre de Los Angeles. Et pour nous donner un avant-goût de l'événement le plus glamour du calendrier, Vanity Fair rend hommage au monde du cinéma dans son « Hollywood issue ».</p> <p class="spip">Sorti aujourd'hui dans les kiosques du monde entier, ce numéro spécial est la marque de fabrique de Vanity Fair. Chaque année avant les Oscars, les stars montantes d'Hollywood quittent le monde des paillettes le temps d'un shooting. Derrière l'objectif, le légendaire Mario Testino, qui signe pour la première fois cette triple couverture avec succès.</p> <p class="spip">Cette année, le magazine déroule le tapis rouge à onze jeunes actrices : Rooney Mara, Mia Wasikowska, Jennifer Lawrence, Jessica Chastain, Elizabeth Olsen, Adepero Oduye, Shailene Woodley, Paula Patton, Felicity Jones, Lily Collins et Brit Marling.</p> <p class="spip">Parmi elles, seules Rooney Mara et Jessica Chastain ont été nominées aux Oscars pour leur rôle respectif dans le premier volet de la saga « Millénium » réalisé par David Fincher, et la « La Couleur des Sentiments » de Tate Taylor.</p> <p class="spip">Mais si Testino a su immortaliser ces onze muses hollywoodiennes, c'est à Jessica Diehl que revient l'élégance de ce décor des années 1920-1930. Car Diehl est bien le chef d'orchestre de ces shootings spectaculaires « made in » Vanity Fair. En effet, la Directrice artistique du magazine est connue pour ses portfolios de grande envergure, tels que le Africa issue, le Hitchcock Classics et le World Cup portfolio.</p> <p class="spip">Pour imaginer ce décor, elle s'empare d'une époque et la fait sienne, se l'approprie sans la plagier. Les années 20 côtoient Jazz Age et Art Deco. Le satin apporte la touche de glamour et les couleurs pastel adoucissent l'ambiance boudoir new-yorkaise. Le tout élégamment disposé devant un fond blanc glacé, inspiré de Syrie Maugham, décoratrice anglaise notoire des années folles.</p> <p class="spip">Le résultat est un savant mélange d'inspirations qui marche sans donner un effet patchwork. Vanity Fair le prouve une nouvelle fois : rien n'est trop beau quand on parle d'Hollywood.</p> <p class="spip"><a href="http://www.vanityfair.com/video/2012/01/1424132712001" class="spip_out">The Hollywood Issue 2012 video 1</a></p> <p class="spip"><a href="http://www.vanityfair.com/video/2012/01/1425924244001" class="spip_out">The Hollywood Issue 2012 video 2</a></p></div>
		
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